Alors que s’ouvre à Ankara le sommet de l’OTAN, Ekrem Imamoglu, principal opposant au président Erdogan, comparaissait lundi devant trois juridictions distinctes. Sa défense dénonce un calendrier judiciaire resserré dans la précipitation, à quelques jours de la clôture annoncée de la première phase des audiences.
Alors que s’ouvre à Ankara le sommet de l’OTAN, Ekrem Imamoglu, principal opposant au président Erdogan, comparaissait lundi devant trois juridictions distinctes. Sa défense dénonce un calendrier judiciaire resserré dans la précipitation, à quelques jours de la clôture annoncée de la première phase des audiences.