Quelques heures après les déclarations du président américain, qui a dit qu’une reprise des bombardements est « une possibilité » sans préciser ce qui pourrait les déclencher, l’armée idéologique du régime a répondu, en mettant en avant le « changement de ton » de la Chine, la Russie et l’Europe envers Washington.
Quelques heures après les déclarations du président américain, qui a dit qu’une reprise des bombardements est « une possibilité » sans préciser ce qui pourrait les déclencher, l’armée idéologique du régime a répondu, en mettant en avant le « changement de ton » de la Chine, la Russie et l’Europe envers Washington.