Le dirigeant de gauche sortant espère que la baisse du temps de travail hebdomadaire, de quarante-quatre à quarante heures, renforcera sa position au second tour de l’élection présidentielle, le 25 octobre. Son rival, le sénateur Flavio Bolsonaro, qui s’était opposé à la réforme, a voté pour.
Le dirigeant de gauche sortant espère que la baisse du temps de travail hebdomadaire, de quarante-quatre à quarante heures, renforcera sa position au second tour de l’élection présidentielle, le 25 octobre. Son rival, le sénateur Flavio Bolsonaro, qui s’était opposé à la réforme, a voté pour.