Attendue depuis plusieurs mois, la stratégie nationale de santé sexuelle prévoit 22 actions dans les quatre prochaines années. Elle entend lutter contre des inégalités sociales et territoriales dans l’accès à la contraception, à l’IVG, au dépistage du VIH et des IST, mais aussi s’adapter à de nouvelles pratiques, tel le « chemsex ».
Attendue depuis plusieurs mois, la stratégie nationale de santé sexuelle prévoit 22 actions dans les quatre prochaines années. Elle entend lutter contre des inégalités sociales et territoriales dans l’accès à la contraception, à l’IVG, au dépistage du VIH et des IST, mais aussi s’adapter à de nouvelles pratiques, tel le « chemsex ».