La proposition de loi, qui doit être examinée les 16 et 17 avril, élargit le délit d’apologie du terrorisme et crée un délit d’appel à la destruction d’un Etat. Selon ses détracteurs, elle est un danger pour la liberté d’expression, car elle rendrait plus difficile la critique d’Israël.
La proposition de loi, qui doit être examinée les 16 et 17 avril, élargit le délit d’apologie du terrorisme et crée un délit d’appel à la destruction d’un Etat. Selon ses détracteurs, elle est un danger pour la liberté d’expression, car elle rendrait plus difficile la critique d’Israël.