Dans le sillage d’autres pays ayant déjà mis en place des interdictions, comme l’Australie, le gouvernement canadien met en avant les effets nocifs sur la santé mentale des mineurs des réseaux sociaux, « source d’anxiété, d’isolement, de dépression ».
Dans le sillage d’autres pays ayant déjà mis en place des interdictions, comme l’Australie, le gouvernement canadien met en avant les effets nocifs sur la santé mentale des mineurs des réseaux sociaux, « source d’anxiété, d’isolement, de dépression ».