A huit mois de l’élection présidentielle, et alors que de Gaulle est plébiscité au cinéma, le documentariste Jonathan Hayoun observe, dans une tribune au « Monde », que la mémoire du Général est devenue un héritage à prendre, et qu’il s’agirait de ne pas laisser l’extrême droite s’en emparer pour réécrire son histoire.
A huit mois de l’élection présidentielle, et alors que de Gaulle est plébiscité au cinéma, le documentariste Jonathan Hayoun observe, dans une tribune au « Monde », que la mémoire du Général est devenue un héritage à prendre, et qu’il s’agirait de ne pas laisser l’extrême droite s’en emparer pour réécrire son histoire.