Pour certains, c’est une « révolution » qui va dans le bon sens, pour d’autres, un « vertige éthique ». Les professionnels de santé, qui disposeront d’une « clause de conscience », vont se retrouver en première ligne, après l’adoption probable de la proposition de loi soumise à un vote solennel, mercredi 15 juillet.
Pour certains, c’est une « révolution » qui va dans le bon sens, pour d’autres, un « vertige éthique ». Les professionnels de santé, qui disposeront d’une « clause de conscience », vont se retrouver en première ligne, après l’adoption probable de la proposition de loi soumise à un vote solennel, mercredi 15 juillet.