Neuf structures clandestines, pilotées en France par le ministère de la sécurité publique chinois, qui les emploie notamment à la traque de dissidents, ont été fermées depuis le début de 2026 par les services de contre-espionnage.
Neuf structures clandestines, pilotées en France par le ministère de la sécurité publique chinois, qui les emploie notamment à la traque de dissidents, ont été fermées depuis le début de 2026 par les services de contre-espionnage.