La direction du groupe de presse régional de l’est de la France, détenu par le Crédit mutuel, compte supprimer 400 postes sur 3 200. Alors qu’elle annonce vouloir automatiser certaines tâches et accélérer la transition vers le numérique pour atteindre l’équilibre financier d’ici à 2028, les syndicats s’inquiètent des conditions de travail à venir et du déploiement de l’intelligence artificielle.
La direction du groupe de presse régional de l’est de la France, détenu par le Crédit mutuel, compte supprimer 400 postes sur 3 200. Alors qu’elle annonce vouloir automatiser certaines tâches et accélérer la transition vers le numérique pour atteindre l’équilibre financier d’ici à 2028, les syndicats s’inquiètent des conditions de travail à venir et du déploiement de l’intelligence artificielle.