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Les nouvelles technologies peuvent-elles être compatibles avec un monde progressiste ? Emplois remplacés par des robots ou des algorithmes, « caractère radicalement écocidaire » et « dégâts sociaux liés à leur production » : *Socialter* part du constat que « la gauche semble plus que jamais coincée dans une ambivalence confuse vis-à-vis de l'idéologie du progrès technique », quand elle ne rejette pas totalement « le paradigme technicien ».
Ça n'a pourtant pas toujours été le cas. L'autrice (…)
Les nouvelles technologies peuvent-elles être compatibles avec un monde progressiste ? Emplois remplacés par des robots ou des algorithmes, « caractère radicalement écocidaire » et « dégâts sociaux liés à leur production » : Socialter part du constat que « la gauche semble plus que jamais coincée dans une ambivalence confuse vis-à-vis de l'idéologie du progrès technique », quand elle ne rejette pas totalement « le paradigme technicien ».
Ça n'a pourtant pas toujours été le cas. L'autrice de l'article cite l'exemple du « cosmisme russe [...] de la fin du XIXe siècle ». Cette idéologie voit dans la recherche spatiale ou la géo-ingénierie des outils pouvant offrir « une économie entièrement automatisée, conduisant à l'abolition définitive de la société de classes ». Socialter évoque surtout une « troisième voie » plus récente et nuancée. Que ce soit « l'accélérationnisme », qui revendique l'avènement d'une société post-travail grâce à « l'automatisation totale des tâches laborieuses », ou le « cyber éco-socialisme », qui incite à recréer des outils similaires mais avec une démarche plus éthique et morale.
Leur point commun : ces idéologies jugent irréaliste l'abandon total du progrès technique, appelant plutôt à se le réapproprier. L'idée divise malgré tout : plusieurs penseurs contemporains jugent qu'une technologie comme l'IA générative reposera toujours « sur un extractivisme énergétique forcené [aux] logiques néocoloniales », cite Socialter. Sans clore le débat, cet article souligne ainsi la variété des nuances de point de vue à gauche sur cet enjeu.
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Les centres de données font désormais partie du paysage de la métropole d'Aix-Marseille : au rythme « d'un data center par an depuis 2014, elle est dorénavant le sixième hub numérique mondial », rappelle *Synth*. Résultat : par manque de place sur la côte, de nouveaux mégaprojets s'installent dans l'arrière-pays marseillais, raconte le média. Aux Pennes-Mirabeau et à Bouc-Bel-Air, au nord de Marseille, les deux futurs data centers devraient être « cinq à dix fois plus grands que les (…)
- Société / Provence-Alpes-Côte d'Azur, National, Travail, Entreprises, Numérique, Énergies
Les centres de données font désormais partie du paysage de la métropole d'Aix-Marseille : au rythme « d'un data center par an depuis 2014, elle est dorénavant le sixième hub numérique mondial », rappelle Synth. Résultat : par manque de place sur la côte, de nouveaux mégaprojets s'installent dans l'arrière-pays marseillais, raconte le média. Aux Pennes-Mirabeau et à Bouc-Bel-Air, au nord de Marseille, les deux futurs data centers devraient être « cinq à dix fois plus grands que les infrastructures marseillaises ». Et « pour refroidir les 24 000 serveurs du site de Bouc-Bel-Air, il faudra l'équivalent de la consommation d'une ville de 120 000 habitants, dix fois sa population ».
En conséquence, ces projets ont leurs opposants. Synth résume leurs arguments, après la clôture, fin 2025, des enquêtes publiques menées par les deux mairies auprès de leurs habitants. Ils fustigent principalement la faiblesse des retombées économiques locales (« 40 emplois sur le site qui occupe six hectares » aux Pennes-Mirabeau), ainsi que les pollutions engendrées par les « groupes électrogènes à essence, utilisés en cas de panne » et par le « fluide frigorigène » nécessaire pour refroidir les serveurs.
Pourtant, le média en ligne constate que les arguments des pouvoirs publics ignorent les critiques portant sur l'impact local de ces projets. Ils se focalisent principalement sur le rôle des data centers comme un « enjeu de souveraineté numérique pour la France » et comme une réponse aux besoins numériques en augmentation. Une discussion rendue impossible, qui accentue les tensions dans l'agglomération.
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