27.02.2026 à 18:01
27.02.2026 à 18:01
27.02.2026 à 18:01
27.02.2026 à 18:01
27.02.2026 à 13:04
27.02.2026 à 13:04
Après avoir « ferraillé longuement » afin de « faire graver dans le marbre » l'histoire des prêtres pédocriminels de la Chapelle aux icônes, l'enseignant retraité Jean-Baptiste Arreguy a contribué à écrire celle de leurs victimes sur une « petite » plaque métallique. Depuis février 2026, l'écriteau discret est fixé sur un mur de cette église de Cambo-les-Bains (Pyrénées-Atlantiques) : « Elle fut réalisée dans le cadre d'un projet novateur de prise en charge médico-psychologique de prêtres (…)
- Société / Nouvelle-Aquitaine, Violences sexistes et sexuelles, Religions
Après avoir « ferraillé longuement » afin de « faire graver dans le marbre » l'histoire des prêtres pédocriminels de la Chapelle aux icônes, l'enseignant retraité Jean-Baptiste Arreguy a contribué à écrire celle de leurs victimes sur une « petite » plaque métallique. Depuis février 2026, l'écriteau discret est fixé sur un mur de cette église de Cambo-les-Bains (Pyrénées-Atlantiques) : « Elle fut réalisée dans le cadre d'un projet novateur de prise en charge médico-psychologique de prêtres venus de la France entière et atteints d'affections psychiatriques, en particulier de pédophilie », entre 1956 à 1962.
« Le travail manuel fait alors partie de la thérapie », explique Mediabask. Près d'un an après les révélations du journal Sud-Ouest, le média local revient sur la mémoire « paradoxale » de ce centre de soin : à la fois « totalement innovant, avec une réelle volonté de prise en charge thérapeutique des abus sexuels », et « symbole d'une omerta. L'Église étouffe [alors] les véritables raisons de la présence de ces prêtres. »
Surtout, Mediabask donne la parole à Jean-Baptiste Arreguy, lui-même survivant de la pédocriminalité catholique. Il raconte son histoire personnelle, puis la manière dont il a découvert ce secret et réclamé un hommage aux victimes par le biais de cette plaque. Bien qu'il eut souhaité que cette dernière soit « davantage visible », « c'est un premier pas » non négligeable, estime le retraité : « Écrire quelque chose noir sur blanc, l'apposer dans un lieu symbolique est essentiel, car le silence reste d'une très grande violence. » Un silence qui se traduit aujourd'hui encore par le refus de l'évêché local d'ouvrir ses archives.
27.02.2026 à 13:04
27.02.2026 à 13:04
27.02.2026 à 13:04
27.02.2026 à 13:04
27.02.2026 à 13:04
27.02.2026 à 13:04
27.02.2026 à 13:04
27.02.2026 à 13:04
27.02.2026 à 09:30
27.02.2026 à 09:30
27.02.2026 à 09:30
26.02.2026 à 17:21
26.02.2026 à 17:21
26.02.2026 à 16:40
Ce contenu est proposé par notre partenaire Rembobine, un média qui se donne pour mission de revenir sur les impacts concrets d'enquêtes journalistiques, un an après leur publication.
Que révélait l'enquête de Next il y a un an ?
→ En février 2025, Jean-Marc Manach révélait que près de 1 000 sites web d'information francophones font croire que leurs articles sont écrits par des journalistes ou des expertes en la matière, alors qu'ils sont en fait générés et/ou traduits par IA, sans le (…)
Ce contenu est proposé par notre partenaire Rembobine, un média qui se donne pour mission de revenir sur les impacts concrets d'enquêtes journalistiques, un an après leur publication.
→ En février 2025, Jean-Marc Manach révélait que près de 1 000 sites web d'information francophones font croire que leurs articles sont écrits par des journalistes ou des expertes en la matière, alors qu'ils sont en fait générés et/ou traduits par IA, sans le mentionner.
→ La prolifération de ces sites, mis en avant par Google, conduit à des risques de mésinformation ou de désinformation, mais aussi à une précarisation des journalistes et médias dits traditionnels.
→ Depuis la parution de l'enquête, le nombre de sites générés par IA recommandés par Google a diminué. La Commission paritaire des publications et des agences de presse (CPPAP) s'est également saisie du sujet.
→ La presse nationale s'est néanmoins très peu intéressée à l'enquête, au même titre que les associations d'éducation aux médias et à l'information.
Découvrez sur Rembobine les impacts en détails, une interview de Jean-Marc Manach et quelques recommandations pour creuser le sujet. Pour les plus curieuxses, abonnez-vous à notre newsletter. Toutes les deux semaines, on s'intéresse à une enquête d'il y a un an et on mesure son impact.
26.02.2026 à 12:56
26.02.2026 à 12:56
26.02.2026 à 12:56
26.02.2026 à 12:56
26.02.2026 à 12:56
26.02.2026 à 12:56
26.02.2026 à 12:56
26.02.2026 à 12:56
26.02.2026 à 12:56
26.02.2026 à 12:56
26.02.2026 à 12:56
26.02.2026 à 09:16
Une troisième voie est-elle envisageable, entre agriculture conventionnelle et bio ? Cela semble être le cas, d'après les résultats, publiés fin 2025, d'une étude menée par l'Institut national de recherche pour l'agriculture et l'environnement (Inrae) et relayés par *La Relève et La Peste*. « Baptisée Rés0pest, l'expérimentation a été menée entre 2012 et 2022 sur neuf sites répartis en France, sur des surfaces d'en moyenne 10 hectares, et portait sur des systèmes de grandes cultures et de (…)
- Écologie / National, Agriculture, Pesticides, Sciences, Bonnes nouvelles !
Une troisième voie est-elle envisageable, entre agriculture conventionnelle et bio ? Cela semble être le cas, d'après les résultats, publiés fin 2025, d'une étude menée par l'Institut national de recherche pour l'agriculture et l'environnement (Inrae) et relayés par La Relève et La Peste. « Baptisée Rés0pest, l'expérimentation a été menée entre 2012 et 2022 sur neuf sites répartis en France, sur des surfaces d'en moyenne 10 hectares, et portait sur des systèmes de grandes cultures et de polyculture-élevage conduits sans aucun pesticide. »
L'objectif : établir s'il est possible (et rentable) d'atteindre les mêmes rendements qu'avec une production conventionnelle, sans aucun produit « pour protéger les cultures contre les animaux nuisibles, les maladies et les mauvaises herbes » , précise l'étude en préambule. Pas même de « pesticides naturels, tels que le cuivre », comme c'est le cas dans l'agriculture bio. Pour compenser, « les engrais chimiques (interdits en bio) et le travail du sol restaient possibles ».
Dix ans plus tard, les chercheurs constatent que les rendements sont « légèrement inférieurs à ceux du conventionnel, mais supérieurs à ceux observés en agriculture biologique », même pour des cultures considérées « comme très dépendante des pesticides ». Si cette étude ne suffit pas à prouver que ce modèle serait transposable à grande échelle, elle démontre en tout cas sa viabilité sur le papier. Y compris en termes de revenus, précise l'ingénieur et porteur du projet, Vincent Cellier : « On a considéré la vente des produits sans pesticides aux prix du conventionnel. Mais il serait intéressant qu'ils soient valorisés, surtout au regard des économies qu'ils représentent sur la santé et l'environnement. »
26.02.2026 à 09:16
26.02.2026 à 09:16
26.02.2026 à 09:16
25.02.2026 à 18:29
25.02.2026 à 16:51
25.02.2026 à 14:50
25.02.2026 à 10:26
En septembre, la jeunesse marocaine était descendue dans la rue contre un pouvoir incompétent et corrompu. C'était le mouvement GenZ212. Le média marocain Enass fait cette semaine le point sur la répression judiciaire que subissent aujourd'hui ces jeunes. Les autorités ont multiplié arrestations, poursuites et condamnations les ciblant. Le 17 février, un militant du mouvement a été arrêté à Casablanca et placé en détention provisoire pour « atteinte et diffamation contre le régime (…)
- Société / Français, Justice, Mouvements sociaux
En septembre, la jeunesse marocaine était descendue dans la rue contre un pouvoir incompétent et corrompu. C'était le mouvement GenZ212. Le média marocain Enass fait cette semaine le point sur la répression judiciaire que subissent aujourd'hui ces jeunes. Les autorités ont multiplié arrestations, poursuites et condamnations les ciblant. Le 17 février, un militant du mouvement a été arrêté à Casablanca et placé en détention provisoire pour « atteinte et diffamation contre le régime monarchique ». Le 13 février, une jeune Marocaine résidant en France, Zineb Kharroubi, a été interpellée à son arrivée au Maroc, où elle devait participer à un festival de cinéma. Elle aurait dû passer devant le juge 23 février mais l'audience a été reportée au 9 mars. La semaine dernière, la cour d'appel de Marrakech a prononcé des peines lourdes et variées contre 48 personnes poursuivies pour leur implication présumée dans les protestations de la GenZ, rappelle Enass. Nombre d'entre elles ont écopé de prison ferme.
25.02.2026 à 10:14
25.02.2026 à 10:13
25.02.2026 à 10:13
25.02.2026 à 10:11
25.02.2026 à 09:32
25.02.2026 à 09:30
25.02.2026 à 09:26
25.02.2026 à 09:25
25.02.2026 à 09:24
25.02.2026 à 09:23
24.02.2026 à 18:17