Publié par l’association Alter-médias / Basta !
11.02.2026 à 07:30
Les années se suivent et se ressemblent pour les actionnaires du CAC 40. Malgré les plaintes sur la désindustrialisation et une économie française en berne, les groupes cotés à l'indice phare de la Bourse de Paris ont une nouvelle fois battu leur record historique de gratification de leurs actionnaires, selon les données de la Lettre Vernimmen : 107,5 milliards d'euros, soit 9,5% de plus qu'en 2024.
Ce sont surtout les rachats d'actions qui connaissent une forte hausse, pour atteindre 34,8 (…)
Les années se suivent et se ressemblent pour les actionnaires du CAC 40. Malgré les plaintes sur la désindustrialisation et une économie française en berne, les groupes cotés à l'indice phare de la Bourse de Paris ont une nouvelle fois battu leur record historique de gratification de leurs actionnaires, selon les données de la Lettre Vernimmen : 107,5 milliards d'euros, soit 9,5% de plus qu'en 2024.
Ce sont surtout les rachats d'actions qui connaissent une forte hausse, pour atteindre 34,8 milliards d'euros (+30% d'une année sur l'autre), principalement du fait d'Axa et des banques. Les dividendes versés stagnent d'une année sur l'autre, malgré un recul des profits réalisés par le CAC 40 (-12% entre 2024 et 2025).
TotalEnergies, Axa et Sanofi, groupes les plus généreux avec leurs actionnaires, représentent à eux seuls près du tiers des dividendes et rachats d'actions du CAC 40. Avec LVMH, BNP Paribas et Vinci, on est à plus de 50%.