« En donnant le feu vert à [l’Etat hébreu], vous ne pouvez pas obtenir de concession. Si vous n’avez ni la volonté ni la capacité d’exécuter vos engagements, il est impossible de parler de poursuite du chemin », a accusé Mohammad Bagher Qalibaf, président du Parlement iranien et négociateur en chef.
« En donnant le feu vert à [l’Etat hébreu], vous ne pouvez pas obtenir de concession. Si vous n’avez ni la volonté ni la capacité d’exécuter vos engagements, il est impossible de parler de poursuite du chemin », a accusé Mohammad Bagher Qalibaf, président du Parlement iranien et négociateur en chef.