Ces trois jeunes Français, emmenés en Syrie lorsqu’ils étaient enfants par leurs parents djihadistes, sont visés par des mandats de recherche dans des enquêtes antiterroristes menées par des magistrats parisiens. Pour leurs avocats, ils doivent être considérés comme des « victimes de guerre ».
Ces trois jeunes Français, emmenés en Syrie lorsqu’ils étaient enfants par leurs parents djihadistes, sont visés par des mandats de recherche dans des enquêtes antiterroristes menées par des magistrats parisiens. Pour leurs avocats, ils doivent être considérés comme des « victimes de guerre ».