La jeunesse marocaine, de plus en plus diplômée et connectée, se heurte à la précarité, aux salaires faibles et à un coût de la vie qui interdit l’autonomie. Les jeunes rencontrés par « Le Monde » dans le nord du royaume racontent une même impasse, qui les a poussés à tenter, fin juillet, de gagner l’enclave espagnole à la nage.
La jeunesse marocaine, de plus en plus diplômée et connectée, se heurte à la précarité, aux salaires faibles et à un coût de la vie qui interdit l’autonomie. Les jeunes rencontrés par « Le Monde » dans le nord du royaume racontent une même impasse, qui les a poussés à tenter, fin juillet, de gagner l’enclave espagnole à la nage.