L’enquête sur ces piratages, qui touchent la classe politique allemande mais aussi les milieux diplomatiques, militaires et médiatiques, a été ouverte « dès février », a fait savoir le parquet. Le gouvernement allemand n’a pas formellement accusé la Russie du piratage en cours, mais elle fait figure de suspect numéro 1.
L’enquête sur ces piratages, qui touchent la classe politique allemande mais aussi les milieux diplomatiques, militaires et médiatiques, a été ouverte « dès février », a fait savoir le parquet. Le gouvernement allemand n’a pas formellement accusé la Russie du piratage en cours, mais elle fait figure de suspect numéro 1.