Les avocats du président déchu, condamné pour avoir « dirigé une insurrection » en décrétant soudainement la loi martiale le 3 décembre 2024 et en envoyant l’armée au Parlement, ont remis en cause la décision de justice qualifiant la mise en cause d’« excessive ».
Les avocats du président déchu, condamné pour avoir « dirigé une insurrection » en décrétant soudainement la loi martiale le 3 décembre 2024 et en envoyant l’armée au Parlement, ont remis en cause la décision de justice qualifiant la mise en cause d’« excessive ».