La Cour pénale internationale a établi que Mahamat Saïd Abdel Kani a supervisé des passages à tabac et des mauvais traitements lorsqu’il dirigeait l’Office central de répression du banditisme, une unité spéciale de police.
La Cour pénale internationale a établi que Mahamat Saïd Abdel Kani a supervisé des passages à tabac et des mauvais traitements lorsqu’il dirigeait l’Office central de répression du banditisme, une unité spéciale de police.