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Plusieurs milliers de personnes, souvent migrantes, se retrouvent réduites à l’esclavage moderne en France. Alors que la promesse d’une vie meilleure les attendait, croyaient-ils, ce sont le travail gratuit, les violences physiques, parfois la torture, qu’ils trouvent. Ces mêmes personnes sont susceptibles de faire l’objet d’une OQTF lorsqu’elles tentent de porter plainte, après avoir connu la souffrance et la pauvreté. Tel est le constat de la sociologue au CNRS Alizée Delpierre dans son enquête « Comme des esclaves. Vivre la surexploitation et s’en libérer » (La Découverte), consacrée à cet esclavage moderne qui sévit à bas bruit autour de nous. Elle était l’invitée de Louison Lecourt sur QG.
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