Un tiers du trafic maritime mondial des fertilisants, et de 80 à 100 % du blé destiné au Qatar, au Koweït et au Bahreïn, empruntent le détroit d’Ormuz, désormais bloqué. En France, la hausse des prix des intrants ainsi que celui du gazole inquiète les agriculteurs.
Un tiers du trafic maritime mondial des fertilisants, et de 80 à 100 % du blé destiné au Qatar, au Koweït et au Bahreïn, empruntent le détroit d’Ormuz, désormais bloqué. En France, la hausse des prix des intrants ainsi que celui du gazole inquiète les agriculteurs.