L’ambassadeur iranien au Pakistan a dit que les négociations approchaient « d’une étape critique », à quelques heures d’un nouvel ultimatum de Donald Trump, qui menace désormais de détruire des infrastructures essentielles.
Le président américain a exhorté Téhéran à accepter d’ici à mardi soir un accord de cessez-le-feu permettant, notamment, la réouverture du détroit d’Ormuz. En cas de refus, les ponts et les centrales électriques seront massivement bombardés, a-t-il juré, faisant fi des crimes de guerre que cela constituerait.