Selon une des sources proches de l’enquête, ces personnes sont « soupçonnées d’avoir participé aux rixes, aux diverses violences du jour, mais pas d’avoir porté les coups mortels » au militant d’extrême droite radicale.
L’Union accuse l’ancienne patronne de « Russia Today France » d’avoir « relayé des discours en phase avec ceux promus par les autorités russes concernant la guerre d’agression menée contre l’Ukraine ». La chaîne CNews n’a plus le droit de l’employer en tant que chroniqueuse.