Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, avait expliqué que cette décision avait été prise après avoir reçu des « garanties formelles » de la part d’Ahmed Al-Charaa, ancien djihadiste devenu président de la Syrie, selon lesquelles « la Syrie ne soutiendra[it] pas d’actes de terrorisme international à l’avenir ».
Le projet, présenté par Emmanuel Macron comme « du jamais vu depuis Disneyland Paris », devrait créer 22 000 emplois directs, selon les estimations du chef de l’Etat.
A l’issue de la réunion de la coalition des volontaires, qui s’est tenue lundi à Kiev, les dirigeants Emmanuel Macron, Andy Burnham et Friedrich Merz ont condamné les frappes « de plus en plus intenses menées par la Russie contre les villes, les infrastructures essentielles et les civils ukrainiens ».