« Nous sommes opposés à l’accord-cadre et nous appelons à le faire tomber », a affirmé Naïm Qassem, chef du Hezbollah pro-iranien, dans un discours retransmis vendredi par la chaîne du mouvement chiite, Al-Manar.
L’élu marseillais « réfute absolument les accusations relayées dans la presse [lui] reprochant d’être intervenu pour faire obstacle à une intervention policière dans [son] immeuble », lundi. Il comparaîtra devant le tribunal correctionnel, pour outrage, le 13 novembre.
Le bilan de la catastrophe s’est alourdi, passant à 584 morts et près de 2 500 disparus. Mercredi, le Quai d’Orsay signalait la présence au Népal de 80 Français.