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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

16.10.2026 à 09:04

FRANCE24
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Fraîchement nommée par Donald Trump, Mme Zacharia, 41 ans, est déjà sous le feu des critiques, accusée de se présenter comme avocate sans en avoir le titre. Katie Zacharia a raconté dans un podcast diffusé jeudi qu'en 2016, avant l'arrivée de Donald Trump à la présidence, l'idée dominante était que la Chine allait dépasser les États-Unis. "On nous répétait tous que Hillary (Clinton) allait gagner. Que l'âge d'or de l'Amérique, que sa gloire, étaient terminés. Que la Chine allait s'imposer", a déclaré Mme Zacharia au commentateur conservateur Jack Posobiec. "Je m'en souviens très clairement. Je venais tout juste de rentrer de Chine et je me disais : +Comment la Chine pourrait-elle être le prochain pays à s'imposer ? Ils n'ont même pas de vraies toilettes+", a-t-elle ajouté. Donald Trump s'est plusieurs fois félicité de sa "très bonne relation" avec le président chinois Xi Jinping. Lors d'un sommet à Washington en septembre, les deux dirigeants ont abordé des sujets allant de l'intelligence artificielle (IA) et du commerce à la guerre en Iran. Ils ont confirmé qu'ils se rencontreraient à nouveau cette année. Katie Zacharia se présente régulièrement comme avocate, notamment sur les réseaux sociaux et sur la chaîne Fox News, où elle a été consultante. Rien n'indique pourtant qu'elle ait jamais passé avec succès un examen du barreau aux États-Unis, après son diplôme en droit de l'université Pepperdine en Californie. Interrogée jeudi par le média conservateur Real America's Voice, elle a déclaré qu'elle s'était inscrite pour passer le barreau mais qu'elle avait ensuite été "distraite et submergée" par son déménagement en Chine, où elle devait rejoindre son conjoint. Peu connue du grand public, Katie Zacharia a fait une entrée en matière remarquée mardi, avec une conférence de presse inhabituellement courte, où elle n'a répondu aux questions que de trois journalistes triés sur le volet. Elle a succédé à Karoline Leavitt, une autre fidèle du président américain, qui a quitté ses fonctions en août pour s'occuper de ses jeunes enfants.

16.10.2026 à 08:59

FRANCE24
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Singapour figure vendredi matin en tête du classement des grandes villes les plus polluées au monde selon le site de surveillance de la qualité de l'air IQAir. Kuala Lumpur occupe la deuxième place et Jakarta la sixième. Le Premier ministre de Singapour, Lawrence Wong, s'est engagé à prendre des mesures contre les entreprises qui s'avéreraient responsables des feux indonésiens. "Nous cherchons à identifier les entreprises qui pourraient être responsables de ces incendies", a déclaré Lawrence Wong sur Facebook jeudi soir. "Lorsque cela s'avérera fondé, nous prendrons des mesures en vertu de la loi singapourienne sur la pollution transfrontalière par la brume sèche et nous étudierons également la possibilité d'une action conjointe avec d'autres pays", a-t-il ajouté. Des experts juridiques ont toutefois souligné qu'il existait peu de recours pour poursuivre les entreprises responsables de la pollution actuelle, qui a entraîné la fermeture d'écoles en Asie du Sud-Est, et fait exploser le nombre de personnes souffrant de troubles respiratoires. La pollution atmosphérique à Singapour atteignait vers 06H30 GMT vendredi un pic de 247 sur l'indice de qualité de l'air du site suisse IQAir, c'est-à-dire des niveaux "très nocifs pour la santé". La loi singapourienne vise à sanctionner les entreprises dont les activités hors de la cité-État provoquent ou contribuent à des niveaux malsains de fumée toxique à Singapour. Mais il est difficile d'établir les responsabilités, car cela nécessite que les autorités partagent des cartes localisant les foyers d'incendie, tandis que des droits fonciers contradictoires ou se chevauchant peuvent encore compliquer la situation. Singapour avait mené des enquêtes sur quatre entreprises indonésiennes pour leur rôle présumé dans un épisode de fumée transfrontalière en 2015, suscitant des tensions diplomatiques. Ces enquêtes sont aujourd'hui toujours ouvertes. Quatre morts La fumée impactant Singapour et ses voisins provient des incendies qui ravagent l'Indonésie. Dans le parc national de Bromo Tengger Semeru, dans l'est de Java, quatre personnes ont perdu la vie jeudi en luttant contre les flammes, a indiqué le ministère indonésien des Forêts. Il s'agissait de deux officiers du parc et deux gardiens de sécurité, selon le porte-parole du parc national, Endrip Wahyutama. Deux autres personnes ont été grièvement brûlées. Et la situation ne semble pas s'améliorer. Le ministère des Forêts a fait état de 799 points chauds jeudi soir dans le pays, contre 372 la veille. Ils correspondent à des zones où les satellites détectent des températures inhabituellement élevées, mais qui ne se traduisent pas toujours sous forme d'incendie. L'Indonésie lutte régulièrement contre des feux de forêt durant la saison sèche, qui dure en général d'avril à octobre. Mais les feux qui ont détruit plus de 900.000 hectares, selon les dernières évaluations, se sont intensifiés cette année en raison du puissant phénomène météorologique El Niño. Toutefois, des experts soulignent que les facteurs humains jouent également un rôle crucial, pointant notamment le défrichement par brûlis et des décennies de dégradation forestière. burs-jhe/jm/ms/sba

16.10.2026 à 08:51

FRANCE24
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Le pays recense plus de 134.000 disparus, un fléau lié à une offensive militaire controversée en 2006 contre les cartels de drogue, qui a déclenché une escalade de violences des groupes criminels et des dérives de la part des forces de sécurité. Diego, le fils de Veronica Rosas, a été enlevé en 2015 dans l'État de Mexico (centre) alors qu'il avait 16 ans. Sa mère ignore s'il est toujours en vie. Le parquet évoque un ravissement commis par un groupe criminel. "Cela fait 11 ans que je ne sais pas où se trouve Diego, il n'y a aucune piste qui nous permette de savoir ce qui est arrivé à mon fils", confie-t-elle à l'AFP lors d'une manifestation à Mexico pour réclamer justice. Des cas comme le sien ont motivé la création de deux projets utilisant l'intelligence artificielle, portés par des universités mexicaines qui espèrent qu'ils deviendront dans les années qui viennent des outils gratuits à la portée de tous. Portrait actualisé Le projet "Regresa" ("reviens", en espagnol), développé par la principale université publique du Mexique, l'UNAM, combine des techniques anthropométriques pour créer une image de l'évolution dans le temps du visage de jeunes disparus. Une demande constante des familles, alors que les avis de recherche affichent la photo de la victime au moment de la disparition. Certaines procureurs utilisent déjà des logiciels, mais ces derniers s'appuient sur des bases photographiques qui ne reflètent pas les traits caractéristiques de la population mexicaine. "Regresa", à l'inverse, a créé sa propre banque d'images à partir de centaines de photos et de données recueillies auprès de 75 volontaires mexicains afin de produire des portraits plus précis. "Beaucoup de logiciels ne travaillent qu'avec le contour du visage ou les textures, ou ajoutent des filtres qui simulent des rides. Nous, nous cherchons à réaliser un développement scientifique qui montre comment une personne grandit en termes cranio-faciaux", explique à l'AFP l'anthropologue Ana Juarez, l'une des auteurs du projet. Cette technique permet par exemple d'esquisser les traits d'une fillette de 5 ans à l'âge de 15 et 30 ans. - Espoir - L'inaction des autorités mexicaines pendant de nombreuses années a conduit des groupes de recherche, composés principalement de mères de famille, à enquêter par leurs propres moyens. Certains de ces collectifs ratissent même des fosses communes clandestines dans des zones contrôlées par le crime organisé. La présidente Claudia Sheinbaum a promis de créer un registre national incluant l'ADN des victimes. En apprenant par l'AFP l'existence du projet "Regresa", Veronica Rosas se dit pleine d'espoir que cela l'aidera à savoir à quoi ressemblerait son fils, qui aurait 27 ans aujourd'hui. C'est un outil "très important", estime-t-elle. Les États-Unis, l'Inde et la Chine, utilisent également l'IA pour retrouver des mineurs enlevés, à partir de logiciels de reconnaissance faciale et de vieillissement qu'ils recoupent avec leurs bases de données de disparus. Ces modèles continuent à être perfectionnés, car leur précision est moindre pour les plus jeunes enfants. - "Cartographie de la disparition" - Un autre projet, au sein de l'Université ibéro-américaine, propose de réaliser une "Cartographie de la disparition" avec l'aide de l'IA. Genre, âge, circonstances : les détails liés à chaque histoire constituent "un élément précieux qui peut être traité par l'intelligence artificielle", souligne l'anthropologue Emiliano Zolla. Ces données sont ensuite transformées en carte interactive qui doit permettre à terme de mettre en évidence des schémas. Le chercheur espère que les mères consulteront cet outil comme point de départ pour lancer leurs recherches dans les zones où les disparitions sont les plus nombreuses.

16.10.2026 à 08:47

FRANCE24
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Le tarif d'un aller/retour sur l'A69 sera de 17 euros pour une centaine de kilomètres, en faisant l'une des autoroutes les plus chères de France. "C'est un fiasco pour le portefeuille des usagers de l'A69, et l'Etat en est le seul responsable !", tempête Christophe Ramond (PS), président du conseil départemental du Tarn, collectivité qui a toujours soutenu ce projet de voie rapide, pour désenclaver le sud de son territoire. Côté région Occitanie, Carole Delga, autre élue socialiste favorable à l'A69, s'est également déclarée "abasourdie", appelant, dans le quotidien La Dépêche du Midi, à trouver rapidement une solution face à un tarif qui "n'est évidemment pas supportable". De l'autre côté de l'échiquier politique, l'embarras est aussi de mise: Olivier Fabre (LR), président de la communauté d'agglomération Castres-Mazamet, ne peut ainsi que constater, dans un communiqué, que "les tarifs annoncés aujourd'hui apparaissent plus élevés que les dernières projections". Subventions retoquées La crainte des élus est désormais qu'après des années de contestation - manifestations, zones à défendre (ZAD) et recours juridiques en cascade - les automobilistes, déjà fragilisés par le prix des carburants, rechignent à emprunter l'artère. "Il faut que cette autoroute soit largement utilisée et pour ça il faut que les tarifs baissent", a insisté sur France Info, Bernard Carayon, maire (UDR) de Lavaur, ville située à quelques kilomètres du tracé. Le tarif du péage, plus élevé que prévu, est la conséquence d'un avis défavorable du Conseil d'Etat, qui remet en cause la légalité d'un avenant prévoyant des subventions votées par les collectivités locales (Communautés de communes, département, Région) pour faire baisser d'environ 33% le prix du péage de l'autoroute. Selon la députée écologiste Christine Arrighi, ancienne rapporteure de la commission d'enquête parlementaire sur le montage juridique et financier de l'A69, le Conseil d'Etat a estimé que l'avenant présentait un risque juridique car, a-t-elle dit à l'AFP, il modifiait "substantiellement les conditions du contrat" et son "équilibre financier". "Comédie grotesque" "Je déplore qu’après avoir crié leur soutien inlassable à ce projet écocide et ruineux tout en méprisant toute voix contraire, ces élus (favorables au projet, ndlr) jouent aujourd’hui la surprise et le scandale devant la publication des tarifs", a-t-elle ajouté, dans un communiqué dénonçant une "comédie grotesque". Aujourd'hui, les élus pro-A69 appellent à une rencontre d'urgence avec le gouvernement car le prix du péage "constitue un enjeu majeur pour l'acceptabilité de cette infrastructure", écrivent-ils dans un courrier commun. "Cette réunion, évidemment elle va avoir lieu, je n'ai aucun doute", affirme à l'AFP le député macroniste, Jean Terlier, lui aussi défenseur de toujours de l'A69. "Il faut au moins qu'il y ait des engagements pour qu'on calme les mécontentements et les grondements qui montent, et à juste titre, parce que l'on n'a pas une bonne surprise sur le prix du péage", a-t-il souhaité, affichant sa confiance envers le ministre des Transports, Philippe Tabarot. "Il n'y a pas de raison que sur ce dossier qu'il connait bien, on ne trouve pas rapidement de quoi sortir avec une communication positive: à quelques jours de la mise en service de l'autoroute, ce serait bien qu'on ait, de manière concomitante, des solutions qui soient évoquées", a-t-il dit. Interrogé, le ministère des Transports n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Plusieurs sources au sein des collectivités indiquent par ailleurs ne pas avoir encore de réponses à leurs demandes de réunion rapide. Atosca a annoncé vendredi dernier une mise en service des 53 km de l'A69 "la première semaine de novembre". "Suite aux prises de position des collectivités territoriales et en poursuivant ses échanges avec l'Etat, Atosca espère qu'une baisse tarifaire en ligne avec celle anticipée dans l'avenant pourra se concrétiser", a déclaré le concessionnaire à l'AFP.

16.10.2026 à 08:47

FRANCE 24
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La police indienne est de nouveau déployée massivement vendredi à New Delhi en prévision d'une nouvelle manifestation du mouvement des "cafards" et de l'opposition. Les protestataires demandent la démission du président de la Commission électorale, Gyanesh Kumar, après une révision contestée des listes électorales.
Texte intégral (668 mots)
La police indienne est de nouveau déployée massivement vendredi à New Delhi en prévision d'une nouvelle manifestation du mouvement des "cafards" et de l'opposition. Les protestataires demandent la démission du président de la Commission électorale, Gyanesh Kumar, après une révision contestée des listes électorales.

16.10.2026 à 08:35

FRANCE24
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"Je dirais que l'avènement de cette nouvelle technologie constitue probablement le changement le plus déterminant pour l'économie américaine et mondiale de toute ma vie", a déclaré Kevin Warsh, en marge des assemblées du FMI et de la Banque mondiale à Bangkok. L'essor de l'intelligence artificielle (IA), et les investissements colossaux qu'il génère, est devenu le principal moteur de la croissance de l'économie et du commerce du globe, tout en faisant flamber les Bourses à Wall Street et en Asie. M. Warsh a expliqué, en sa qualité de banquier central, se montrer attentif aux implications macroéconomiques du boom de l'IA: celui-ci pourrait entraîner une hausse des prix à court terme, via la surchauffe de la demande et des investissements, mais "il en résultera, à terme, un avantage considérable pour l'économie mondiale", a-t-il jugé. "Cela va transformer l'économie réelle. Si nous ignorons quels seront les effets sur l'emploi au cours des 12 à 18 prochains mois, on peut néanmoins supposer que cette technologie rendra plus productives les économies et nations qui sauront en tirer parti. Elle générera davantage de richesse", a-t-il insisté. Pour autant le Fonds monétaire international (FMI) s'est aussi inquiété cette semaine des risques associés au boom de l'IA pour l'économie et la stabilité financière, en cas de brutal retournement de tendance des marchés et des investissements sur fond d'inquiétudes concernant les bénéfices et gains de productivité du secteur. Kevin Warsh, qui s'exprimait vendredi lors d'une conversation avec la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva, a convenu de ces dangers potentiels. "Le chemin sera probablement semé d'embûches: des incertitudes quant à notre compréhension même de la technologie, mais aussi quant à la structure de marché qui finira par s'imposer. Qui parviendra à en tirer profit? Quelles conséquences pour ceux qui ont parié sur des gains, mais dont les espoirs se heurtent aux réalités?", a-t-il dit. Sur le plan de la politique monétaire, la Fed a relevé mi-septembre ses taux d'intérêt à une fourchette comprise entre 3,75% et 4%, pour s'efforcer de juguler l'inflation, mais à Bangkok, Kevin Warsh s'est refusé à livrer la moindre indication sur la suite. "Nous cherchons naturellement à savoir ce que nous réservent les années 2027 et 2028, mais personne ne possède une capacité de prévision infaillible", et la Fed se penche à chacune de ses réunions sur les données du moment en "regardant par la fenêtre", s'est-il justifié.
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"Je dirais que l'avènement de cette nouvelle technologie constitue probablement le changement le plus déterminant pour l'économie américaine et mondiale de toute ma vie", a déclaré Kevin Warsh, en marge des assemblées du FMI et de la Banque mondiale à Bangkok. L'essor de l'intelligence artificielle (IA), et les investissements colossaux qu'il génère, est devenu le principal moteur de la croissance de l'économie et du commerce du globe, tout en faisant flamber les Bourses à Wall Street et en Asie. M. Warsh a expliqué, en sa qualité de banquier central, se montrer attentif aux implications macroéconomiques du boom de l'IA: celui-ci pourrait entraîner une hausse des prix à court terme, via la surchauffe de la demande et des investissements, mais "il en résultera, à terme, un avantage considérable pour l'économie mondiale", a-t-il jugé. "Cela va transformer l'économie réelle. Si nous ignorons quels seront les effets sur l'emploi au cours des 12 à 18 prochains mois, on peut néanmoins supposer que cette technologie rendra plus productives les économies et nations qui sauront en tirer parti. Elle générera davantage de richesse", a-t-il insisté. Pour autant le Fonds monétaire international (FMI) s'est aussi inquiété cette semaine des risques associés au boom de l'IA pour l'économie et la stabilité financière, en cas de brutal retournement de tendance des marchés et des investissements sur fond d'inquiétudes concernant les bénéfices et gains de productivité du secteur. Kevin Warsh, qui s'exprimait vendredi lors d'une conversation avec la directrice générale du FMI Kristalina Georgieva, a convenu de ces dangers potentiels. "Le chemin sera probablement semé d'embûches: des incertitudes quant à notre compréhension même de la technologie, mais aussi quant à la structure de marché qui finira par s'imposer. Qui parviendra à en tirer profit? Quelles conséquences pour ceux qui ont parié sur des gains, mais dont les espoirs se heurtent aux réalités?", a-t-il dit. Sur le plan de la politique monétaire, la Fed a relevé mi-septembre ses taux d'intérêt à une fourchette comprise entre 3,75% et 4%, pour s'efforcer de juguler l'inflation, mais à Bangkok, Kevin Warsh s'est refusé à livrer la moindre indication sur la suite. "Nous cherchons naturellement à savoir ce que nous réservent les années 2027 et 2028, mais personne ne possède une capacité de prévision infaillible", et la Fed se penche à chacune de ses réunions sur les données du moment en "regardant par la fenêtre", s'est-il justifié.

16.10.2026 à 08:26

FRANCE 24
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Les clubs français ont connu des destins divers jeudi lors de la deuxième journée de la Ligue Europa. L'Olympique lyonnais a enchaîné un deuxième succès consécutif face à Crystal Palace (3-2) quand l'Olympique de Marseille a concédé une deuxième défaite en deux rencontres face à l'Olympiakos (1-0). Après un match nul inaugural, le Stade Rennais s'est quant à lui imposé face à l'OFI Crète (2-1).
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Les clubs français ont connu des destins divers jeudi lors de la deuxième journée de la Ligue Europa. L'Olympique lyonnais a enchaîné un deuxième succès consécutif face à Crystal Palace (3-2) quand l'Olympique de Marseille a concédé une deuxième défaite en deux rencontres face à l'Olympiakos (1-0). Après un match nul inaugural, le Stade Rennais s'est quant à lui imposé face à l'OFI Crète (2-1).

16.10.2026 à 08:13

L'Equipe TV
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Rien ne va plus pour l’OM. Battu par l’Olympiakos (1-0), Marseille a subi sa deuxième défaite en deux matchs de Ligue Europa. Une dynamique opposée à celle de Lyon, qui s’est offert Crystal Palace pour le retour de Pierre Sage au Groupama Stadium. Enfin, Rennes a décroché sa première victoire de la saison en Ligue Europa grâce à un court succès contre l’OFI Crète.
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Rien ne va plus pour l’OM. Battu par l’Olympiakos (1-0), Marseille a subi sa deuxième défaite en deux matchs de Ligue Europa. Une dynamique opposée à celle de Lyon, qui s’est offert Crystal Palace pour le retour de Pierre Sage au Groupama Stadium. Enfin, Rennes a décroché sa première victoire de la saison en Ligue Europa grâce à un court succès contre l’OFI Crète.

16.10.2026 à 07:51

Grégoire SAUVAGE
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Lancé sur les réseaux sociaux, le mouvement du 17 octobre a pris un peu plus de consistance ces dernières heures avec plus d'un millier d'actions recensées tandis que plusieurs figures historiques des gilets jaunes vont participer à cette journée d'action contre la vie chère et en soutien au mouvement lycéen.
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Lancé sur les réseaux sociaux, le mouvement du 17 octobre a pris un peu plus de consistance ces dernières heures avec plus d'un millier d'actions recensées tandis que plusieurs figures historiques des gilets jaunes vont participer à cette journée d'action contre la vie chère et en soutien au mouvement lycéen.

16.10.2026 à 07:31

FRANCE24
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Déjà multiprimés pour "Barton Fink", "Fargo" ou encore "No Country for Old Men", les cinéastes américains reçoivent vendredi à Lyon une nouvelle distinction: le prix Lumière, qui récompense l'ensemble de leur oeuvre. Depuis les années 80, ils ont inventé des personnages et des intrigues improbables, filmant des losers flamboyants dans des situations inextricables, souvent violentes, toujours absurdes, égratignant au passage la CIA, la religion, les hommes politiques... Même si "certains aspects de nos films sont satiriques", "nous n'avons jamais débuté une histoire en regardant les gros titres, en nous disant + que se passe-t-il dans le monde ?", explique à l'AFP Joël Coen, 71 ans, lors d'un entretien croisé avec son cadet Ethan, 69 ans. Dans leur duo, aucun n'a de rôle spécifique. "Ils ont deux cerveaux qu'ils fusionnent en un seul lorsqu'ils travaillent ensemble", a un jour dit d'eux l'actrice Frances McDormand, épouse de Joël et visage récurrent de leur oeuvre. Sans qu'il y ait "rupture ou schisme", ils ont emprunté en 2018 des chemins séparés. "Après tant de temps ensemble, on a tous les deux ressenti un intérêt à explorer de nouvelles choses", relate Joël. "On se fait vieux" Depuis, lui a réalisé une adaptation en noir et blanc de "Macbeth" et s'apprête à sortir "Jack of Spades" avec Josh O'Connor. Ethan a tourné avec son épouse Tricia Cook un documentaire sur Jerry Lee Lewis et deux films détournant les codes de la série B avec des héroïnes lesbiennes. Travailler sans son frère, "ça reste fun, mais d'une autre manière", constate Ethan: "quand on fait un film, il y a toujours beaucoup de monde autour (...) mais à certains moments on réalise que +quelque chose est différent+..." "... comme dit Ethan , on est beaucoup sollicité, et j'étais comme habitué à dire +Ethan va répondre à ça, je répondrai à autre chose+", poursuit Joël dans la foulée. Surtout, "après avoir travaillé ensemble pendant 40 ans, il y a plein de moments où le point de vue de l'autre nous manque", reconnaît-il. Alors, à la question de savoir s'ils referont un film ensemble, ils répondent "oui" d'une seule voix. Et bientôt ? - "J'espère bien, on se fait vieux, il vaut mieux que ce soit dans un futur proche (Joel). - Le futur proche ou jamais" (Ethan). "Plus de patience" En revanche, le sujet n'est pas encore arrêté. "On a comme une bibliothèque de choses qu'on a écrit dans le passé et d'idées de scripts que nous n'avons pas menées à terme, mais rien de décidé", reconnaît Joël. Ce qui est certain, c'est que le film ne se passera pas en France. "Ce serait difficile de tourner dans une langue étrangère...", explique Joël. "...Il faudrait être connecté à la culture", abonde Ethan. Pourtant les deux frères sont des fans de la France, "un pays de cinéphiles, ce qui est de moins en moins le cas des Etats-Unis". Ils déplorent d'ailleurs qu'il soit plus difficile de faire des films dans leur pays aujourd'hui que par le passé. "Il y a 30-40 ans, les films sortaient dans quelques cinémas et avec le bouche-à-oreille et les critiques de la presse, vous pouviez élargir votre public. Ce n'est plus possible, personne n'a la patience pour cela", déplore Joël. Et "l'argent a migré vers des longs formats télévisés", poursuit-il, en excluant de tenter l'exercice. "Les séries ont une structure dramatique différente, ce n'est pas la manière dont notre cerveau conçoit une histoire."
Texte intégral (612 mots)
Déjà multiprimés pour "Barton Fink", "Fargo" ou encore "No Country for Old Men", les cinéastes américains reçoivent vendredi à Lyon une nouvelle distinction: le prix Lumière, qui récompense l'ensemble de leur oeuvre. Depuis les années 80, ils ont inventé des personnages et des intrigues improbables, filmant des losers flamboyants dans des situations inextricables, souvent violentes, toujours absurdes, égratignant au passage la CIA, la religion, les hommes politiques... Même si "certains aspects de nos films sont satiriques", "nous n'avons jamais débuté une histoire en regardant les gros titres, en nous disant + que se passe-t-il dans le monde ?", explique à l'AFP Joël Coen, 71 ans, lors d'un entretien croisé avec son cadet Ethan, 69 ans. Dans leur duo, aucun n'a de rôle spécifique. "Ils ont deux cerveaux qu'ils fusionnent en un seul lorsqu'ils travaillent ensemble", a un jour dit d'eux l'actrice Frances McDormand, épouse de Joël et visage récurrent de leur oeuvre. Sans qu'il y ait "rupture ou schisme", ils ont emprunté en 2018 des chemins séparés. "Après tant de temps ensemble, on a tous les deux ressenti un intérêt à explorer de nouvelles choses", relate Joël. "On se fait vieux" Depuis, lui a réalisé une adaptation en noir et blanc de "Macbeth" et s'apprête à sortir "Jack of Spades" avec Josh O'Connor. Ethan a tourné avec son épouse Tricia Cook un documentaire sur Jerry Lee Lewis et deux films détournant les codes de la série B avec des héroïnes lesbiennes. Travailler sans son frère, "ça reste fun, mais d'une autre manière", constate Ethan: "quand on fait un film, il y a toujours beaucoup de monde autour (...) mais à certains moments on réalise que +quelque chose est différent+..." "... comme dit Ethan , on est beaucoup sollicité, et j'étais comme habitué à dire +Ethan va répondre à ça, je répondrai à autre chose+", poursuit Joël dans la foulée. Surtout, "après avoir travaillé ensemble pendant 40 ans, il y a plein de moments où le point de vue de l'autre nous manque", reconnaît-il. Alors, à la question de savoir s'ils referont un film ensemble, ils répondent "oui" d'une seule voix. Et bientôt ? - "J'espère bien, on se fait vieux, il vaut mieux que ce soit dans un futur proche (Joel). - Le futur proche ou jamais" (Ethan). "Plus de patience" En revanche, le sujet n'est pas encore arrêté. "On a comme une bibliothèque de choses qu'on a écrit dans le passé et d'idées de scripts que nous n'avons pas menées à terme, mais rien de décidé", reconnaît Joël. Ce qui est certain, c'est que le film ne se passera pas en France. "Ce serait difficile de tourner dans une langue étrangère...", explique Joël. "...Il faudrait être connecté à la culture", abonde Ethan. Pourtant les deux frères sont des fans de la France, "un pays de cinéphiles, ce qui est de moins en moins le cas des Etats-Unis". Ils déplorent d'ailleurs qu'il soit plus difficile de faire des films dans leur pays aujourd'hui que par le passé. "Il y a 30-40 ans, les films sortaient dans quelques cinémas et avec le bouche-à-oreille et les critiques de la presse, vous pouviez élargir votre public. Ce n'est plus possible, personne n'a la patience pour cela", déplore Joël. Et "l'argent a migré vers des longs formats télévisés", poursuit-il, en excluant de tenter l'exercice. "Les séries ont une structure dramatique différente, ce n'est pas la manière dont notre cerveau conçoit une histoire."

16.10.2026 à 07:21

Romain HOUEIX
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Les électeurs américains se rendront aux urnes mardi 3 novembre pour les élections de mi-mandat, ou "midterms". Comment fonctionnent-elles ? Quels sont leurs enjeux ? Que disent les sondages ? Explications.
Texte intégral (612 mots)
Les électeurs américains se rendront aux urnes mardi 3 novembre pour les élections de mi-mandat, ou "midterms". Comment fonctionnent-elles ? Quels sont leurs enjeux ? Que disent les sondages ? Explications.

16.10.2026 à 07:19

FRANCE24
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L'épopée de l'AS Monaco à la proue de la L1 dure depuis la 1re journée. Un leadership acquis logiquement, les hommes de Felipe Luis, au-delà de développer un jeu séduisant depuis le début de la saison, se révélant extrêmement efficaces avec d'ores et déjà les scalps du Paris SG, Marseille et Lens. Sa première place n’est pourtant pas garantie. Les Monégasques, qui jouent ce jeudi à Sofia en Ligue Conférence, sont en tête avec 14 points, mais ils ont été freinés par Toulouse lors de la reprise (2-2). Le Losc et Rennes les talonnent à un point, guettant le moindre faux-pas, et surtout l'ogre parisien, parti timidement, revient très fort à trois longueurs. Le récital du PSG face à City (4-2) mercredi en Ligue des champions, ajouté aux trois victoires de rang acquises en championnat après deux nuls et une défaite, constitue un message menaçant envoyé à Monaco et aux autres... Face à Strasbourg, les hommes de Luis Enrique auront l'occasion de confirmer leur retour fracassant. Lille, en quête de repentir, devra lui soigner sa gueule de bois après la claque infligée par les Gunners en Ligue des champions (3-0) pour espérer profiter d'un ralentissement de Monaco. A domicile face à Brest, les hommes de Davide Ancelotti vont avoir l'occasion de démontrer leur capacité à rebondir. La dynamique de Rennes n'est pas tout à fait la même. Avec quatre victoires en cinq matches, dont la dernière assez large face à Auxerre (4-1), les Bretons, qui jouent jeudi soir en Ligue Europa , ont le vent dans le dos en L1. Mais le Paris FC, leur adversaire dimanche, n'est pas un cadeau, solide depuis le début de la saison avec Liam Rosenior à la baguette, mais qui s'est incliné pour la première fois il y a une semaine face à Lorient. Marseille doit confirmer Deux autres européens concernés par la Ligue Europa jeudi ont aussi une belle carte à jouer lors de cette journée. Bien calé derrière le trio de tête, Lyon, 4e avec 11 points, peut profiter d'un scénario favorable pour repointer le bout de son nez sur le podium. Face à Nice (9e, 8 pts), une équipe qui s'est refait une santé depuis deux matches après une entame de saison qui faisait craindre le pire, le défi sera intéressant. Un défi d'un autre genre attend l'OM (13e, 6pts), sorti de la zone rouge après avoir enfin gagné un match en L1 après quatre défaites d'affilée, et n'est donc plus relégable après sa victoire à Troyes (2-0). Mais sa convalescence s'annonce longue et le plus dur reste à venir, à savoir confirmer ce regain de forme naissant. Son déplacement à Angers, 12e (7 points) dimanche reste périlleux. D'autant qu'à Marseille, le fleuve est toujours agité: Bruno Genesio a démenti mercredi tout "problème" avec son attaquant Paixao, sorti vexé lors de la victoire face aux Troyens en fin de match, confirmant toutefois que le joueur nourrissait une "frustration" de ne pas avoir été transféré à Sunderland cet été.
Texte intégral (525 mots)
L'épopée de l'AS Monaco à la proue de la L1 dure depuis la 1re journée. Un leadership acquis logiquement, les hommes de Felipe Luis, au-delà de développer un jeu séduisant depuis le début de la saison, se révélant extrêmement efficaces avec d'ores et déjà les scalps du Paris SG, Marseille et Lens. Sa première place n’est pourtant pas garantie. Les Monégasques, qui jouent ce jeudi à Sofia en Ligue Conférence, sont en tête avec 14 points, mais ils ont été freinés par Toulouse lors de la reprise (2-2). Le Losc et Rennes les talonnent à un point, guettant le moindre faux-pas, et surtout l'ogre parisien, parti timidement, revient très fort à trois longueurs. Le récital du PSG face à City (4-2) mercredi en Ligue des champions, ajouté aux trois victoires de rang acquises en championnat après deux nuls et une défaite, constitue un message menaçant envoyé à Monaco et aux autres... Face à Strasbourg, les hommes de Luis Enrique auront l'occasion de confirmer leur retour fracassant. Lille, en quête de repentir, devra lui soigner sa gueule de bois après la claque infligée par les Gunners en Ligue des champions (3-0) pour espérer profiter d'un ralentissement de Monaco. A domicile face à Brest, les hommes de Davide Ancelotti vont avoir l'occasion de démontrer leur capacité à rebondir. La dynamique de Rennes n'est pas tout à fait la même. Avec quatre victoires en cinq matches, dont la dernière assez large face à Auxerre (4-1), les Bretons, qui jouent jeudi soir en Ligue Europa , ont le vent dans le dos en L1. Mais le Paris FC, leur adversaire dimanche, n'est pas un cadeau, solide depuis le début de la saison avec Liam Rosenior à la baguette, mais qui s'est incliné pour la première fois il y a une semaine face à Lorient. Marseille doit confirmer Deux autres européens concernés par la Ligue Europa jeudi ont aussi une belle carte à jouer lors de cette journée. Bien calé derrière le trio de tête, Lyon, 4e avec 11 points, peut profiter d'un scénario favorable pour repointer le bout de son nez sur le podium. Face à Nice (9e, 8 pts), une équipe qui s'est refait une santé depuis deux matches après une entame de saison qui faisait craindre le pire, le défi sera intéressant. Un défi d'un autre genre attend l'OM (13e, 6pts), sorti de la zone rouge après avoir enfin gagné un match en L1 après quatre défaites d'affilée, et n'est donc plus relégable après sa victoire à Troyes (2-0). Mais sa convalescence s'annonce longue et le plus dur reste à venir, à savoir confirmer ce regain de forme naissant. Son déplacement à Angers, 12e (7 points) dimanche reste périlleux. D'autant qu'à Marseille, le fleuve est toujours agité: Bruno Genesio a démenti mercredi tout "problème" avec son attaquant Paixao, sorti vexé lors de la victoire face aux Troyens en fin de match, confirmant toutefois que le joueur nourrissait une "frustration" de ne pas avoir été transféré à Sunderland cet été.
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