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01.01.2026 à 11:39

Marché automobile français toujours en berne, ventes d'électriques "sous perfusion"

FRANCE24
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Un quart du marché évaporé en six ans: en 2019, dernier exercice avant la pandémie de Covid-19 puis une période de forte inflation, 2,2 millions de voitures avaient été vendues en France. En 2025, le chiffre est tombé à 1.632.154 immatriculations, soit environ 580.000 véhicules de moins. Sur un an, les ventes reculent d'un peu plus de 5%. "Attentisme" C'est "une vraie crise de volumes qui pèse sur l'industrie française et européenne", a commenté jeudi auprès de l'AFP un porte-parole de La Plateforme automobile (PFA), qui défend les intérêts de la filière automobile française. Le phénomène a des conséquences en cascade, pour les constructeurs mais aussi pour leurs fournisseurs, jusqu'aux acteurs de la métallurgie pour qui l'automobile est, avec la construction, l'un des importants débouchés. "Décembre a été dans la continuité de 2025, année marquée par l'attentisme des consommateurs" sur fond d'incertitudes politiques, a commenté jeudi La Plateforme automobile (PFA). Dans le détail pour 2025, les ventes de Stellantis (Peugeot, Citroen, Fiat, Jeep...) ont fortement reculé (-7%) malgré une bonne performance d'Alfa Romeo. Celles de Renault sont légèrement meilleures qu'un an plus tôt (+1,2%), portées notamment par la marque Alpine. Les deux constructeurs pèsent ensemble plus de la moitié du marché français et trustent le podium des modèles vendus, avec en tête la Clio V de Renault, devant la Peugeot 208 II et la Dacia Sandero 3. En période d'inflation et d'incertitudes politiques, les consommateurs ont tendance à épargner plutôt qu'à consentir un investissement aussi lourd que l'achat d'une nouvelle voiture. Les prix moyens "ont beau entamer un reflux" moyen de 1,4% - qui varie beaucoup selon le type de motorisation (25.657 euros pour un modèle à essence, en baisse de 4,6%, contre 42.992 euros en électrique,- 0,1%) -, "ils demeurent souvent trop élevés pour les particuliers", commente le cabinet AAA Data. Les Français "sont donc de plus en plus nombreux à s'orienter vers la location longue durée", dit encore l'entreprise qui note par ailleurs une "tendance à la stabilisation des immatriculations de SUV, au-dessus de 50% du marché, après une très longue période de progression". 20% d'électriques Les ventes de véhicules électriques neufs, "sous perfusion des aides gouvernementales et soutenu par le verdissement des flottes", ont elles progressé de 12% pour atteindre 20% de parts de marché, passant le cap des 300.000 unités écoulées, relève AAA Data. "La progression de la part de marché de l'électrique traduit non pas une dynamique de marché mais plutôt un effet mécanique" lié aux mesures incitatives, observe le porte-parole de PFA. Un véhicule sur deux vendu en 2025 était un hybride, pour 21,2% de véhicules essence et 4,9% diesel. Au niveau européen, la part des ventes du voitures 100% électriques a atteint 16,4% sur les dix premiers mois de 2025, contre 13,2% sur la même période de 2024, alors que l'Union européenne a renoncé mi-décembre à imposer aux constructeurs de véhicules de passer au tout-électrique à partir de 2035, une mesure environnementale phare. Sur ce segment du tout-électrique, le dynamique chinois BYD devrait revendiquer pour la première fois en 2025 la pole position des ventes au niveau mondial. En France, les immatriculations des Tesla fabriquées par l'entreprise d'Elon Musk ont fortement reculé en 2025, de 37,5%. L'entreprise a écoulé peu plus de 25.400 voitures en France en 2025, contre 40.709 un an plus tôt. Les deux groupes doivent publier prochainement leurs ventes annuelles globales mais, au vu de leurs dernières publications, BYD a pris une telle avance qu'il paraît quasiment impossible que Tesla ait pu combler l'écart.

01.01.2026 à 11:36

Chine : le caviar chinois s'infiltre sur les tables du monde entier

FRANCE24
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En 10 ans, la Chine s'est imposée comme le premier exportateur de caviar.
Texte intégral (607 mots)
En 10 ans, la Chine s'est imposée comme le premier exportateur de caviar.

01.01.2026 à 11:35

"Bataille des sexes": Sabalenka veut une revanche contre Kyrgios

FRANCE24
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Kyrgios, ancien finaliste de Wimbledon (2022) retombé au-delà de la 650e place mondiale, s'était imposé 6-3, 6-3 lors de ce match d'exhibition à Dubai, le 28 décembre. Pour équilibrer les débats, le côté du court de Sabalenka avait été réduit de 9 % et les deux adversaires ne disposaient que d'un seul service "Je pense que je le referais sans hésiter. J'ai besoin de prendre ma revanche. Je n'aime pas laisser les choses en suspens", a affirmé jeudi Sabalenka avant le début du tournoi de Brisbane, en préparation à l'Open d'Australie (18 janvier-1er février). "Je pense que pour le prochain match, nous proposerons un format différent", a-t-elle déclaré. "Avant la rencontre, je ne m'étais pas rendue compte que je devrais m'adapter et cela a été un peu difficile pour moi. Je pense que je garderais le court complet, mais je prendrais deux services. Cela équilibrerait beaucoup plus notre niveau", a estimé la joueuse de 27 ans, lauréate de quatre tournois du Grand Chelem. Cette "Bataille des sexes" 2025 renvoyait à celle qui avait opposé en 1973 l'ancien champion américain Bobby Riggs, âgé alors de 55 ans, aux deux meilleures joueuses de l'époque, Margaret Court Smith puis Billie Jean King. Il s'agissait pour les femmes d'affirmer leur valeur alors que leur circuit professionnel était en train de s'organiser et la victoire de King sur Riggs, qui avait d'abord dominé Court Smith, avait eu un certain retentissement. Le remake de Dubai a lui suscité des réactions mitigées, tant en raison de la qualité du match que de son utilité, à l'image de Billie Jean King. "Notre match avait pour enjeu le changement social (...) ce n'est pas le cas" de l'affrontement entre Kyrgios et Sabalenka, avait insisté l'Américaine, alors que le circuit féminin est désormais bien établi et que les dotations financières versées aux femmes ont très nettement augmenté depuis les années 1970.
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Kyrgios, ancien finaliste de Wimbledon (2022) retombé au-delà de la 650e place mondiale, s'était imposé 6-3, 6-3 lors de ce match d'exhibition à Dubai, le 28 décembre. Pour équilibrer les débats, le côté du court de Sabalenka avait été réduit de 9 % et les deux adversaires ne disposaient que d'un seul service "Je pense que je le referais sans hésiter. J'ai besoin de prendre ma revanche. Je n'aime pas laisser les choses en suspens", a affirmé jeudi Sabalenka avant le début du tournoi de Brisbane, en préparation à l'Open d'Australie (18 janvier-1er février). "Je pense que pour le prochain match, nous proposerons un format différent", a-t-elle déclaré. "Avant la rencontre, je ne m'étais pas rendue compte que je devrais m'adapter et cela a été un peu difficile pour moi. Je pense que je garderais le court complet, mais je prendrais deux services. Cela équilibrerait beaucoup plus notre niveau", a estimé la joueuse de 27 ans, lauréate de quatre tournois du Grand Chelem. Cette "Bataille des sexes" 2025 renvoyait à celle qui avait opposé en 1973 l'ancien champion américain Bobby Riggs, âgé alors de 55 ans, aux deux meilleures joueuses de l'époque, Margaret Court Smith puis Billie Jean King. Il s'agissait pour les femmes d'affirmer leur valeur alors que leur circuit professionnel était en train de s'organiser et la victoire de King sur Riggs, qui avait d'abord dominé Court Smith, avait eu un certain retentissement. Le remake de Dubai a lui suscité des réactions mitigées, tant en raison de la qualité du match que de son utilité, à l'image de Billie Jean King. "Notre match avait pour enjeu le changement social (...) ce n'est pas le cas" de l'affrontement entre Kyrgios et Sabalenka, avait insisté l'Américaine, alors que le circuit féminin est désormais bien établi et que les dotations financières versées aux femmes ont très nettement augmenté depuis les années 1970.

01.01.2026 à 11:33

Suisse : conférence de presse après l'incendie à Crans-Montana

FRANCE24
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"Plusieurs dizaines de personnes" sont présumées mortes et une centaine ont été blessées dans un incendie qui a ravagé dans la nuit de nouvel an un bar bondé de la luxueuse station de ski de Crans-Montana, en Suisse, a indiqué jeudi la police.
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"Plusieurs dizaines de personnes" sont présumées mortes et une centaine ont été blessées dans un incendie qui a ravagé dans la nuit de nouvel an un bar bondé de la luxueuse station de ski de Crans-Montana, en Suisse, a indiqué jeudi la police.

01.01.2026 à 11:32

Suisse : l'incendie à Crans-Montana a fait des dizaines de morts

FRANCE24
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François Barras, ancien diplomate résident à Crans-Montana, est notre invité.
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François Barras, ancien diplomate résident à Crans-Montana, est notre invité.

01.01.2026 à 11:28

"Plusieurs dizaines de personnes" présumées mortes dans l'incendie à Crans-Montana

FRANCE24
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Karim Hakiki décrypte la situation.
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Karim Hakiki décrypte la situation.

01.01.2026 à 11:25

Le gouvernement veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans en 2026

FRANCE24
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Le gouvernement souhaite interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine ainsi que l'usage des téléphones portables dans les lycées. Ce projet de loi, composé de deux articles, compte ainsi interdire "la fourniture, par une plateforme en ligne, d'un service de réseau social en ligne à un mineur de moins de quinze ans" dès le 1er septembre 2026.
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Le gouvernement souhaite interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine ainsi que l'usage des téléphones portables dans les lycées. Ce projet de loi, composé de deux articles, compte ainsi interdire "la fourniture, par une plateforme en ligne, d'un service de réseau social en ligne à un mineur de moins de quinze ans" dès le 1er septembre 2026.

01.01.2026 à 11:23

Ces candidats royalistes qui rêvent d'être sacrés aux municipales

FRANCE24
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"On voit bien que la Vème République est à bout de souffle. C'est terminé", assure à l'AFP l'un de ces royalistes convaincus, Sébastien Piffard. Ce chauffeur routier de 44 ans, père de six enfants, brigue la mairie de sa petite commune du Maine-et-Loire, Les Hauts-d'Anjou. Mais ce qu'il voudrait surtout, c'est observer l'avènement d'"une royauté des temps modernes". Nostalgique d'une époque qu'il ne connaît que par les livres d'Histoire, Sébastien Piffard est convaincu que c'était mieux avant: "La France, comme royauté, elle a brillé". Pour lui, la monarchie évoque la puissance, la stabilité et l'unité. Tandis que le pluralisme politique républicain, au contraire, serait "fait pour diviser les Français". "Farfelu" Sébastien Piffard se présente sous les couleurs du Lys Royal de France, petit parti royaliste créé il y a un an. Il l'a découvert sur le réseau social TikTok sur lequel une de ses responsables diffuse des vidéos vantant les mérites de la monarchie. Malgré ces efforts, le courant royaliste reste ultraminoritaire, dénué de poids politique. L'objectif pour ces municipales est donc surtout de se faire connaître. Conscient que l'étiquette de son mouvement "effraie", Sébastien Piffard cherche encore à compléter sa liste électorale avant la date butoir de dépôt des candidatures, le 26 février. "Quand on dit qu'on est royalistes, on est des marginaux", renchérit un autre candidat à Rodez (Aveyron), Ulrich Bailleul, qui admet passer pour un "farfelu". Cet aide-soignant trentenaire, grand passionné d'Histoire, peine lui aussi à attirer des colistiers et ne se fait pas d'illusion sur ses chances de victoire. Louis de Bourbon La nébuleuse royaliste concentre plusieurs mouvements, dont le groupe d'extrême droite Action Française. Un autre parti, l'Alliance Royale, assure qu'il présentera aussi des candidats aux municipales, mais aucun en tête de liste. Si tous ces groupes veulent le retour d'un roi, ils ne s'accordent pas sur son identité. Leurs militants sont divisés en plusieurs branches, dont les plus importantes sont les orléanistes et les légitimistes. Le poulain de ces derniers s'appelle Louis de Bourbon, descendant direct des Capétiens. La crise politique suscitée par les récents changements de gouvernements lui a offert une porte d'entrée dans les médias, notamment ceux du milliardaire conservateur Vincent Bolloré. En octobre, dans une tribune pour le JDD, Louis de Bourbon a esquissé le portrait d'une République "au bord de l'effondrement", et invité les Français à s'inspirer de leur "héritage monarchique". Fin décembre encore, rebondissant sur la mobilisation contre un accord UE-Mercosur, il a reproché à l'Etat d'"abandonner" ses agriculteurs dans les pages de l'hebdomadaire de droite conservatrice Valeurs actuelles. Anti-UE "Il y a de plus en plus de Français dégoûtés par la politique de la République", estime Damien Pennes, fondateur du Lys Royal de France. Les personnages politiques "se ressemblent tous", lance ce commerçant de Corrèze âgé de 39 ans, qui dit avoir toujours été fasciné par la monarchie. Son parti ne se revendique "ni de gauche, ni de droite". Mais il défend un contrôle ferme des frontières, une sortie de l'Union européenne, une baisse des impôts et la primauté de la religion catholique. Si participer à une élection peut paraître contradictoire quand on veut voir chuter la République, Damien Pennes juge qu'ils n'ont pas d'autre choix que d'utiliser "les armes à (leur) disposition". A terme, il espère que des maires royalistes pourraient aider à rassembler les 500 parrainages nécessaires pour déposer une candidature à la présidentielle. L'objectif, très lointain, est conçu comme un tremplin pour propulser leur roi au pouvoir. Le retour d'une monarchie, "il ne faut pas croire que c'est un doux rêve", maintient néanmoins le candidat Sébastien Piffard. Il voit son engagement politique comme temporaire, le temps que ce but ultime soit atteint. "Le jour où le roi est remis sur le trône de France, moi je disparais, je reprends ma petite vie tranquille", dit-il, sans se risquer à avancer une date.
Texte intégral (690 mots)
"On voit bien que la Vème République est à bout de souffle. C'est terminé", assure à l'AFP l'un de ces royalistes convaincus, Sébastien Piffard. Ce chauffeur routier de 44 ans, père de six enfants, brigue la mairie de sa petite commune du Maine-et-Loire, Les Hauts-d'Anjou. Mais ce qu'il voudrait surtout, c'est observer l'avènement d'"une royauté des temps modernes". Nostalgique d'une époque qu'il ne connaît que par les livres d'Histoire, Sébastien Piffard est convaincu que c'était mieux avant: "La France, comme royauté, elle a brillé". Pour lui, la monarchie évoque la puissance, la stabilité et l'unité. Tandis que le pluralisme politique républicain, au contraire, serait "fait pour diviser les Français". "Farfelu" Sébastien Piffard se présente sous les couleurs du Lys Royal de France, petit parti royaliste créé il y a un an. Il l'a découvert sur le réseau social TikTok sur lequel une de ses responsables diffuse des vidéos vantant les mérites de la monarchie. Malgré ces efforts, le courant royaliste reste ultraminoritaire, dénué de poids politique. L'objectif pour ces municipales est donc surtout de se faire connaître. Conscient que l'étiquette de son mouvement "effraie", Sébastien Piffard cherche encore à compléter sa liste électorale avant la date butoir de dépôt des candidatures, le 26 février. "Quand on dit qu'on est royalistes, on est des marginaux", renchérit un autre candidat à Rodez (Aveyron), Ulrich Bailleul, qui admet passer pour un "farfelu". Cet aide-soignant trentenaire, grand passionné d'Histoire, peine lui aussi à attirer des colistiers et ne se fait pas d'illusion sur ses chances de victoire. Louis de Bourbon La nébuleuse royaliste concentre plusieurs mouvements, dont le groupe d'extrême droite Action Française. Un autre parti, l'Alliance Royale, assure qu'il présentera aussi des candidats aux municipales, mais aucun en tête de liste. Si tous ces groupes veulent le retour d'un roi, ils ne s'accordent pas sur son identité. Leurs militants sont divisés en plusieurs branches, dont les plus importantes sont les orléanistes et les légitimistes. Le poulain de ces derniers s'appelle Louis de Bourbon, descendant direct des Capétiens. La crise politique suscitée par les récents changements de gouvernements lui a offert une porte d'entrée dans les médias, notamment ceux du milliardaire conservateur Vincent Bolloré. En octobre, dans une tribune pour le JDD, Louis de Bourbon a esquissé le portrait d'une République "au bord de l'effondrement", et invité les Français à s'inspirer de leur "héritage monarchique". Fin décembre encore, rebondissant sur la mobilisation contre un accord UE-Mercosur, il a reproché à l'Etat d'"abandonner" ses agriculteurs dans les pages de l'hebdomadaire de droite conservatrice Valeurs actuelles. Anti-UE "Il y a de plus en plus de Français dégoûtés par la politique de la République", estime Damien Pennes, fondateur du Lys Royal de France. Les personnages politiques "se ressemblent tous", lance ce commerçant de Corrèze âgé de 39 ans, qui dit avoir toujours été fasciné par la monarchie. Son parti ne se revendique "ni de gauche, ni de droite". Mais il défend un contrôle ferme des frontières, une sortie de l'Union européenne, une baisse des impôts et la primauté de la religion catholique. Si participer à une élection peut paraître contradictoire quand on veut voir chuter la République, Damien Pennes juge qu'ils n'ont pas d'autre choix que d'utiliser "les armes à (leur) disposition". A terme, il espère que des maires royalistes pourraient aider à rassembler les 500 parrainages nécessaires pour déposer une candidature à la présidentielle. L'objectif, très lointain, est conçu comme un tremplin pour propulser leur roi au pouvoir. Le retour d'une monarchie, "il ne faut pas croire que c'est un doux rêve", maintient néanmoins le candidat Sébastien Piffard. Il voit son engagement politique comme temporaire, le temps que ce but ultime soit atteint. "Le jour où le roi est remis sur le trône de France, moi je disparais, je reprends ma petite vie tranquille", dit-il, sans se risquer à avancer une date.

01.01.2026 à 11:10

Aux Pays-Bas, un incendie ravage l'église Vondel à Amsterdam

FRANCE24
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Un violent incendie a ravagé l’église Vondel, située à Amsterdam, provoquant l'éffondrement de la tour.
Texte intégral (690 mots)
Un violent incendie a ravagé l’église Vondel, située à Amsterdam, provoquant l'éffondrement de la tour.
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