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15.08.2026 à 11:14

FRANCE24
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L’Ethiopie pourrait bientôt devenir un nouveau géant du vin africain. Un partenariat entre viticulteurs locaux et experts français a permis l’importation de cépages bordelais. Les Ethiopiens consomment de plus en plus de bouteilles de ce vin local et les exportations sont en constante augmentation.
L’Ethiopie pourrait bientôt devenir un nouveau géant du vin africain. Un partenariat entre viticulteurs locaux et experts français a permis l’importation de cépages bordelais. Les Ethiopiens consomment de plus en plus de bouteilles de ce vin local et les exportations sont en constante augmentation.

15.08.2026 à 11:11

FRANCE24
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Succès Masra a été gracié vendredi par le président Mahamat Idriss Déby. L'ancien premier ministre et chef du principal parti d'opposition, les Transformateurs, purgeait depuis plus d'un an une peine de 20 ans de prison ferme accusé d'avoir provoqué des violences intercommunautaires meurtrières. Décryptage avec notre invité Eric Topona, journaliste et fondateur du site Vent d'Afrique.
Succès Masra a été gracié vendredi par le président Mahamat Idriss Déby. L'ancien premier ministre et chef du principal parti d'opposition, les Transformateurs, purgeait depuis plus d'un an une peine de 20 ans de prison ferme accusé d'avoir provoqué des violences intercommunautaires meurtrières. Décryptage avec notre invité Eric Topona, journaliste et fondateur du site Vent d'Afrique.

15.08.2026 à 11:09

FRANCE24
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Succès Masra a été gracié vendredi par le président Mahamat Idriss Déby. L'ancien premier ministre et chef du principal parti d'opposition, les Transformateurs, purgeait depuis plus d'un an une peine de 20 ans de prison ferme accusé d'avoir provoqué des violences intercommunautaires meurtrières.
Succès Masra a été gracié vendredi par le président Mahamat Idriss Déby. L'ancien premier ministre et chef du principal parti d'opposition, les Transformateurs, purgeait depuis plus d'un an une peine de 20 ans de prison ferme accusé d'avoir provoqué des violences intercommunautaires meurtrières.

15.08.2026 à 11:07

FRANCE24
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Le conflit entre les deux pays, qui dure depuis plus de cinq mois et a fait des milliers de morts, se concentre actuellement autour de cette voie maritime cruciale pour le transport des hydrocarbures mondiaux. Après l'attaque américano-israélienne contre la République islamique fin février, qui a déclenché la guerre au Moyen-Orient, Téhéran avait riposté en attaquant les pays voisins alliés de Washington et verrouillé le détroit, faisant s'envoler les cours du pétrole. Les Etats-Unis ont imposé de leur côté un blocus aux ports iraniens. "Une fois que nous aurons fini de battre l'Iran (...), bientôt je déclarerai le détroit d'Ormuz comme étant un territoire des Etats-Unis", a dit vendredi le président américain, avec un petit sourire, pendant un meeting à Garden City, près de New York. Donald Trump répète que les Etats-Unis ont le "contrôle" du détroit d'Ormuz, une affirmation qualifiée de "mensonge" par Téhéran. Selon Brian Schwartz, un journaliste du Wall Street Journal qui cite sur X un haut responsable de la Maison Blanche, le président "plaisantait" en disant qu'Ormuz deviendrait un "territoire américain". L'Iran n'a cependant pas tardé à réagir à la déclaration du président américain. "Le détroit d'Ormuz a été iranien, est iranien et restera iranien. Ce détroit ne sera ouvert et fermé que sur ordre de l'Iran", a martelé samedi matin sur X le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi. "Je ne m'excuserai jamais" Il "ne peut pas être pris d'assaut avec un tweet ou un porte-avions, ni par un décret présidentiel, ni par un discours de campagne électorale", a-t-il ajouté. Alors qu'une des raisons données à l'attaque fin février contre l'Iran était la crainte que Téhéran ne se dote de l'arme nucléaire, Donald Trump a par ailleurs promis que l'Iran ne l'aurait "jamais". Les autorités iraniennes démentent avoir une telle ambition, défendant leur droit au nucléaire civil. "Si vous devez payer un peu plus" pour l'essence, "c'est ok. (...) Je ne m'excuserai jamais. J'ai pris la bonne décision", a déclaré en outre M. Trump vendredi. Par rapport au niveau d'avant la guerre, le prix de l'essence aux Etats-Unis s'affichait vendredi en hausse de plus de 35%, tout comme il a connu de fortes augmentations ailleurs dans le monde. Le conflit est impopulaire et le mécontentement des ménages face au coût de la vie vaut à la cote de popularité de Donald Trump d'avoir fortement baissé. Le protocole d'accord conclu en juin entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre durablement fin à la guerre a volé en éclats début juillet, notamment en raison des différends sur Ormuz, avec une reprise des frappes de part et d'autre. Si les hostilités ont baissé en intensité ces derniers jours, les négociations entre les belligérants restent dans l'impasse. Après avoir menacé plusieurs fois de frapper durement l'Iran si un accord n'était pas trouvé sur Ormuz, le président américain semble privilégier désormais une approche plus attentiste, fondée sur la pression économique. Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a menacé jeudi l'Iran d'un isolement économique "comme le monde n'en a jamais vu". Sur le terrain, des attaques, attribuées à l'Iran, continuent régulièrement de viser des navires empruntant le détroit d'Ormuz. Les Emirats arabes unis ont accusé vendredi l'Iran d'avoir attaqué deux de ses navires affiliés à la compagnie pétrolière publique Adnoc qui franchissaient ce passage. De l'autre côté de la péninsule arabique, en mer Rouge, les rebelles yéménites Houthis, alliés de Téhéran, visent eux des navires saoudiens, ou des infrastructures pétrolières en Arabie saoudite, alliée des Etats-Unis.
Texte intégral (650 mots)
Le conflit entre les deux pays, qui dure depuis plus de cinq mois et a fait des milliers de morts, se concentre actuellement autour de cette voie maritime cruciale pour le transport des hydrocarbures mondiaux. Après l'attaque américano-israélienne contre la République islamique fin février, qui a déclenché la guerre au Moyen-Orient, Téhéran avait riposté en attaquant les pays voisins alliés de Washington et verrouillé le détroit, faisant s'envoler les cours du pétrole. Les Etats-Unis ont imposé de leur côté un blocus aux ports iraniens. "Une fois que nous aurons fini de battre l'Iran (...), bientôt je déclarerai le détroit d'Ormuz comme étant un territoire des Etats-Unis", a dit vendredi le président américain, avec un petit sourire, pendant un meeting à Garden City, près de New York. Donald Trump répète que les Etats-Unis ont le "contrôle" du détroit d'Ormuz, une affirmation qualifiée de "mensonge" par Téhéran. Selon Brian Schwartz, un journaliste du Wall Street Journal qui cite sur X un haut responsable de la Maison Blanche, le président "plaisantait" en disant qu'Ormuz deviendrait un "territoire américain". L'Iran n'a cependant pas tardé à réagir à la déclaration du président américain. "Le détroit d'Ormuz a été iranien, est iranien et restera iranien. Ce détroit ne sera ouvert et fermé que sur ordre de l'Iran", a martelé samedi matin sur X le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi. "Je ne m'excuserai jamais" Il "ne peut pas être pris d'assaut avec un tweet ou un porte-avions, ni par un décret présidentiel, ni par un discours de campagne électorale", a-t-il ajouté. Alors qu'une des raisons données à l'attaque fin février contre l'Iran était la crainte que Téhéran ne se dote de l'arme nucléaire, Donald Trump a par ailleurs promis que l'Iran ne l'aurait "jamais". Les autorités iraniennes démentent avoir une telle ambition, défendant leur droit au nucléaire civil. "Si vous devez payer un peu plus" pour l'essence, "c'est ok. (...) Je ne m'excuserai jamais. J'ai pris la bonne décision", a déclaré en outre M. Trump vendredi. Par rapport au niveau d'avant la guerre, le prix de l'essence aux Etats-Unis s'affichait vendredi en hausse de plus de 35%, tout comme il a connu de fortes augmentations ailleurs dans le monde. Le conflit est impopulaire et le mécontentement des ménages face au coût de la vie vaut à la cote de popularité de Donald Trump d'avoir fortement baissé. Le protocole d'accord conclu en juin entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre durablement fin à la guerre a volé en éclats début juillet, notamment en raison des différends sur Ormuz, avec une reprise des frappes de part et d'autre. Si les hostilités ont baissé en intensité ces derniers jours, les négociations entre les belligérants restent dans l'impasse. Après avoir menacé plusieurs fois de frapper durement l'Iran si un accord n'était pas trouvé sur Ormuz, le président américain semble privilégier désormais une approche plus attentiste, fondée sur la pression économique. Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a menacé jeudi l'Iran d'un isolement économique "comme le monde n'en a jamais vu". Sur le terrain, des attaques, attribuées à l'Iran, continuent régulièrement de viser des navires empruntant le détroit d'Ormuz. Les Emirats arabes unis ont accusé vendredi l'Iran d'avoir attaqué deux de ses navires affiliés à la compagnie pétrolière publique Adnoc qui franchissaient ce passage. De l'autre côté de la péninsule arabique, en mer Rouge, les rebelles yéménites Houthis, alliés de Téhéran, visent eux des navires saoudiens, ou des infrastructures pétrolières en Arabie saoudite, alliée des Etats-Unis.

15.08.2026 à 10:54

FRANCE24
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En quelques années, la France est devenue l’un des principaux pays d’accueil des réfugiés afghans en Europe, avec environ 100 000 ressortissants sur son territoire. Derrière ce chiffre, la situation de ces femmes et hommes ayant fui leur pays depuis cinq ans est souvent compliquée, entre traumatismes, difficultés pour s’intégrer et parcours professionnel à reconstruire. Reportage d'Alice Brogat et Anaïs Chesnel.
Texte intégral (650 mots)
En quelques années, la France est devenue l’un des principaux pays d’accueil des réfugiés afghans en Europe, avec environ 100 000 ressortissants sur son territoire. Derrière ce chiffre, la situation de ces femmes et hommes ayant fui leur pays depuis cinq ans est souvent compliquée, entre traumatismes, difficultés pour s’intégrer et parcours professionnel à reconstruire. Reportage d'Alice Brogat et Anaïs Chesnel.

15.08.2026 à 10:50

FRANCE24
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Sept ⁠personnes ont été ​tuées samedi lors d'une frappe aérienne ​israélienne menée à l'aube dans le sud du Liban, a rapporté l'agence de ​presse ‌officielle libanaise.
Texte intégral (650 mots)
Sept ⁠personnes ont été ​tuées samedi lors d'une frappe aérienne ​israélienne menée à l'aube dans le sud du Liban, a rapporté l'agence de ​presse ‌officielle libanaise.

15.08.2026 à 10:47

FRANCE24
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M. Modi, 75 ans, a affirmé que cette mesure vise à soulager des millions de familles du poids financier d'un système éducatif très compétitif. Le chef du gouvernement ultranationaliste a annoncé cette mesure à l'occasion de son discours de la fête de l'Indépendance, prononcé depuis les remparts du Fort Rouge de New Delhi. "Nous avons décidé de proposer des cours de préparation gratuits en ligne pour différents concours. Nous disposons des infrastructures publiques numériques nécessaires et nous pouvons compter sur des enseignants et des éducateurs hautement qualifiés", a-t-il déclaré. Cette décision intervient quelques semaines après la fronde étudiante menée par le "Parti du peuple des cafards" (CJP), le plus important mouvement de contestation depuis la réélection de Narendra Modi en 2024. Déclenchée par des accusations de fuites de sujets lors d'un concours national d'entrée en médecine organisé en mai et des allégations de fraude dans d'autres examens, elle avait conduit fin juillet à la démission du ministre de l'Education, Dharmendra Pradhan. Aux revendications sur la réforme du système éducatif, les jeunes ont ajouté leurs préoccupations quant au chômage, malgré la forte croissance économique de l'Inde, et les critiques sur la dérive autoritaire de M. Modi, Premier ministre depuis 2014. Ce mouvement a souligné l'immense pression qui pèse sur les étudiants, pour lesquels intégrer l'administration reste l'une des voies les plus prisées pour s'assurer un emploi bien rémunéré et stable. Mais l'intensité de la concurrence a également alimenté une vaste industrie du soutien scolaire et des cours de préparation aux concours, auxquels certains étudiants consacrent plusieurs années. M. Modi a affirmé que les cours en ligne gratuits permettraient d’alléger la charge financière qui pèse sur "les familles pauvres et de classe moyenne". "Cette mesure permettra (aux enfants) de rester auprès de leur famille, de bénéficier de son soutien et d'éviter de lui imposer une charge financière supplémentaire", a-t-il assuré. Le Premier ministre a également annoncé des projets visant à former dix millions de jeunes à l’intelligence artificielle. Depuis les manifestations, les autorités tentent de regagner la confiance de la jeunesse. Le parlement indien a adopté fin juillet une loi durcissant les sanctions contre les auteurs de fraudes aux examens.
Lire plus (398 mots)
M. Modi, 75 ans, a affirmé que cette mesure vise à soulager des millions de familles du poids financier d'un système éducatif très compétitif. Le chef du gouvernement ultranationaliste a annoncé cette mesure à l'occasion de son discours de la fête de l'Indépendance, prononcé depuis les remparts du Fort Rouge de New Delhi. "Nous avons décidé de proposer des cours de préparation gratuits en ligne pour différents concours. Nous disposons des infrastructures publiques numériques nécessaires et nous pouvons compter sur des enseignants et des éducateurs hautement qualifiés", a-t-il déclaré. Cette décision intervient quelques semaines après la fronde étudiante menée par le "Parti du peuple des cafards" (CJP), le plus important mouvement de contestation depuis la réélection de Narendra Modi en 2024. Déclenchée par des accusations de fuites de sujets lors d'un concours national d'entrée en médecine organisé en mai et des allégations de fraude dans d'autres examens, elle avait conduit fin juillet à la démission du ministre de l'Education, Dharmendra Pradhan. Aux revendications sur la réforme du système éducatif, les jeunes ont ajouté leurs préoccupations quant au chômage, malgré la forte croissance économique de l'Inde, et les critiques sur la dérive autoritaire de M. Modi, Premier ministre depuis 2014. Ce mouvement a souligné l'immense pression qui pèse sur les étudiants, pour lesquels intégrer l'administration reste l'une des voies les plus prisées pour s'assurer un emploi bien rémunéré et stable. Mais l'intensité de la concurrence a également alimenté une vaste industrie du soutien scolaire et des cours de préparation aux concours, auxquels certains étudiants consacrent plusieurs années. M. Modi a affirmé que les cours en ligne gratuits permettraient d’alléger la charge financière qui pèse sur "les familles pauvres et de classe moyenne". "Cette mesure permettra (aux enfants) de rester auprès de leur famille, de bénéficier de son soutien et d'éviter de lui imposer une charge financière supplémentaire", a-t-il assuré. Le Premier ministre a également annoncé des projets visant à former dix millions de jeunes à l’intelligence artificielle. Depuis les manifestations, les autorités tentent de regagner la confiance de la jeunesse. Le parlement indien a adopté fin juillet une loi durcissant les sanctions contre les auteurs de fraudes aux examens.

15.08.2026 à 10:23

FRANCE24
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Sur la route entre les villages de Garein et Luglon, où a eu lieu cette saute de feu à 25 km au nord-ouest de Mont-de-Marsan, les parcelles ont été noircies par les flammes, avec de nombreux pins à terre. Sur plusieurs kilomètres, le sol est constellé de fumerolles et de petites flammes par endroit, a constaté un journaliste de l'AFP. "On a eu des reprises relativement importantes au sud, à proximité de Garein", village d'environ 400 habitants, a précisé le préfet des Landes, Gilles Clavreul, samedi matin lors d'un point-presse. Le feu, qui "évoluait plutôt favorablement", "a été réactivé vers 04h30" dans un secteur compliqué d'accès, mais "contenu avec beaucoup d'engagement", a expliqué le colonel Arnaud Fabre, directeur du Sdis (Service départemental d'incendie et de secours) des Landes. La progression a été moindre que la nuit précédente : la surface brûlée est passée de 1.300 à 1.580 hectares, alors qu'elle avait quasiment triplé entre jeudi soir et vendredi matin (de 400 à 1.100 hectares). Noyer les lisières Les efforts se concentrent désormais sur Garein, car "sur Luglon, les choses sont mieux maîtrisées, même si le feu reste actif", a indiqué le préfet, évoquant des conditions météorologiques plus favorables, avec des températures un peu moins caniculaires (32°C) et de la pluie annoncée en début de soirée. Samedi matin, deux avions Dash ont fait six largages de retardant sur une parcelle que le feu n'a pas atteint au bord d'une route, afin d'éviter que "le feu ne franchisse cette départementale", indique le Capitaine Sirvent, du Sdis des Landes. Bien que le feu ne soit pas encore fixé, il "progresse lentement" grâce aux "moyens qui travaillent sur toutes les parties chaudes du chantier", explique l'officier. Deux Canadair sont aussi arrivés en renfort à Garein, tandis que le Chinook, hélicoptère bombardier d'eau géant prêté par l'Australie, opère à Luglon. Six camions rouges, à peine visibles derrière une rangée de jeunes pins encore verts, s'engouffrent, eux, dans une parcelle au milieu d'une épaisse fumée grise, où des pompiers arrosent le sol noirci. "On noie la lisière pour éviter une reprise de feu cet après-midi quand le vent se lèvera et que les températures auront augmenté", explique le lieutenant Delburg. "Aujourd'hui on ne fait que du noyage", sourit un autre pompier aidé par deux agriculteurs qui remplissent d'eau son camion avec leur citerne, à la capacité de stockage beaucoup plus volumineuse. "On dormira plus tard" "C'est un super appui, ça évite de faire des kilomètres", ajoute-t-il, le front perlé de sueur. Environ 550 pompiers luttent contre ce troisième feu majeur de l'été dans l'immense massif des Landes de Gascogne, majoritairement peuplé de pins maritimes desséchés par les vagues de chaleur favorisées par le changement climatique, après ceux fin juillet de Biscarrosse (Landes, 3.700 hectares) et Saumos (Gironde, 42.000 hectares). Des bénévoles, comme Max Lacoste, 40 ans, et Steven Verdier, 28 ans, sont aussi "venus donner un coup de main après (leur) journée de travail" avec un véhicule prêté par leur employeur dans lequel ils transportent 12.000 litres d'eau. Depuis trois semaines, les deux collègues ont parcouru la Gironde et les Landes sur leur temps libre pour aider les pompiers. "J'ai embauché (commencé, NDLR) à 05h00 ce matin mais c'est pas grave, on dormira plus tard, quand le feu sera fini par exemple", plaisante Max Lacoste, encore choqué par l'incendie à Biscarrosse qui "s'est arrêté à 300 mètres de (sa) maison". En France, l'année 2026 bat déjà le record de surfaces brûlées en 20 ans de mesures satellitaires, selon le système européen de surveillance des feux (Effis), qui recense près de 100.000 hectares brûlés.
Texte intégral (635 mots)
Sur la route entre les villages de Garein et Luglon, où a eu lieu cette saute de feu à 25 km au nord-ouest de Mont-de-Marsan, les parcelles ont été noircies par les flammes, avec de nombreux pins à terre. Sur plusieurs kilomètres, le sol est constellé de fumerolles et de petites flammes par endroit, a constaté un journaliste de l'AFP. "On a eu des reprises relativement importantes au sud, à proximité de Garein", village d'environ 400 habitants, a précisé le préfet des Landes, Gilles Clavreul, samedi matin lors d'un point-presse. Le feu, qui "évoluait plutôt favorablement", "a été réactivé vers 04h30" dans un secteur compliqué d'accès, mais "contenu avec beaucoup d'engagement", a expliqué le colonel Arnaud Fabre, directeur du Sdis (Service départemental d'incendie et de secours) des Landes. La progression a été moindre que la nuit précédente : la surface brûlée est passée de 1.300 à 1.580 hectares, alors qu'elle avait quasiment triplé entre jeudi soir et vendredi matin (de 400 à 1.100 hectares). Noyer les lisières Les efforts se concentrent désormais sur Garein, car "sur Luglon, les choses sont mieux maîtrisées, même si le feu reste actif", a indiqué le préfet, évoquant des conditions météorologiques plus favorables, avec des températures un peu moins caniculaires (32°C) et de la pluie annoncée en début de soirée. Samedi matin, deux avions Dash ont fait six largages de retardant sur une parcelle que le feu n'a pas atteint au bord d'une route, afin d'éviter que "le feu ne franchisse cette départementale", indique le Capitaine Sirvent, du Sdis des Landes. Bien que le feu ne soit pas encore fixé, il "progresse lentement" grâce aux "moyens qui travaillent sur toutes les parties chaudes du chantier", explique l'officier. Deux Canadair sont aussi arrivés en renfort à Garein, tandis que le Chinook, hélicoptère bombardier d'eau géant prêté par l'Australie, opère à Luglon. Six camions rouges, à peine visibles derrière une rangée de jeunes pins encore verts, s'engouffrent, eux, dans une parcelle au milieu d'une épaisse fumée grise, où des pompiers arrosent le sol noirci. "On noie la lisière pour éviter une reprise de feu cet après-midi quand le vent se lèvera et que les températures auront augmenté", explique le lieutenant Delburg. "Aujourd'hui on ne fait que du noyage", sourit un autre pompier aidé par deux agriculteurs qui remplissent d'eau son camion avec leur citerne, à la capacité de stockage beaucoup plus volumineuse. "On dormira plus tard" "C'est un super appui, ça évite de faire des kilomètres", ajoute-t-il, le front perlé de sueur. Environ 550 pompiers luttent contre ce troisième feu majeur de l'été dans l'immense massif des Landes de Gascogne, majoritairement peuplé de pins maritimes desséchés par les vagues de chaleur favorisées par le changement climatique, après ceux fin juillet de Biscarrosse (Landes, 3.700 hectares) et Saumos (Gironde, 42.000 hectares). Des bénévoles, comme Max Lacoste, 40 ans, et Steven Verdier, 28 ans, sont aussi "venus donner un coup de main après (leur) journée de travail" avec un véhicule prêté par leur employeur dans lequel ils transportent 12.000 litres d'eau. Depuis trois semaines, les deux collègues ont parcouru la Gironde et les Landes sur leur temps libre pour aider les pompiers. "J'ai embauché (commencé, NDLR) à 05h00 ce matin mais c'est pas grave, on dormira plus tard, quand le feu sera fini par exemple", plaisante Max Lacoste, encore choqué par l'incendie à Biscarrosse qui "s'est arrêté à 300 mètres de (sa) maison". En France, l'année 2026 bat déjà le record de surfaces brûlées en 20 ans de mesures satellitaires, selon le système européen de surveillance des feux (Effis), qui recense près de 100.000 hectares brûlés.

15.08.2026 à 10:19

L'Equipe TV
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Fenway Sports Group, actionnaire principal de Liverpool, a annoncé vendredi la vente d'une part du club à un consortium dont font partie Jeff Bezos, directeur général d'Amazon, et Eduardo Savarin, le cofondateur de Facebook. Amit Bhatia, ancien propriétaire des Queens Park Rangers, devrait devenir le nouveau vice-président du club.
Texte intégral (635 mots)
Fenway Sports Group, actionnaire principal de Liverpool, a annoncé vendredi la vente d'une part du club à un consortium dont font partie Jeff Bezos, directeur général d'Amazon, et Eduardo Savarin, le cofondateur de Facebook. Amit Bhatia, ancien propriétaire des Queens Park Rangers, devrait devenir le nouveau vice-président du club.
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