Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

04.09.2026 à 11:46

Fanny ALLARD
img
Le 29 avril dernier, la Cour Suprême a rendu une décision historique en invalidant la carte électorale qui devait créer un deuxième district à majorité noire en Louisiane. Ce 6e district a été dilué dans les circonscriptions voisines, à majorité blanche. Cela devrait offrir automatiquement un siège de plus aux républicains lors des élections de mi-mandat. Cette décision est aussi vécue comme un revers fondamental pour la représentativité des noirs aux États-Unis.

04.09.2026 à 11:45

FRANCE24
img
La France doit se doter "d'un arsenal législatif solide pour protéger la qualité du débat public", à savoir "une loi qui, très clairement, vous sanctionne, si vous mentez", indique la patronne des Ecologistes. Sa proposition vise "des mensonges factuels et délibérés", détaille-t-elle en ajoutant: "la liberté d'expression n'a jamais été la liberté de dire n'importe quoi et de tromper sciemment". "Il faut que l'auteur de la phrase soit bien conscient de cette fausseté ou, à tout le moins, qu'il ne puisse pas l'ignorer, et enfin qu'il ait bien eu l'intention de tromper." La candidate à la présidentielle s'appuie sur le témoignage du sénateur Horizons Vincent Louault, qui, lors d'un épisode de "Complément d'Enquête" diffusé jeudi soir sur France 2, a assumé avoir "fait une fake news" lors des récents débats sur l'acétamipride. "Les gens comprennent des messages simples", s'est-il justifié. "Précisons bien que mensonge n'est pas l'erreur ou l'imprécision. On ne vous sanctionnera pas si, comme tant de politiques, vous n'avez aucune idée du prix d'une baguette ou d'un pain au chocolat. C'est regrettable, bien sûr: ce n'est pas sanctionnable (sauf dans les urnes)", précise Marine Tondelier. "On ne vous sanctionnera pas non plus si vous changez d'avis, ou si vous essayez à tout prix de faire oublier, en tant que candidat à la présidentielle, que vous avez été Premier ministre des précédents gouvernements, ou tout simplement ministre. C'est lâche, bien sûr, incohérent, évidemment. Ce n'est pas sanctionnable (sauf dans les urnes)", ajoute-t-elle dans un tacle à destination des candidats Edouard Philippe et Gabriel Attal. L'élue des Hauts-de-France dit s'inspirer du Pays de Galles. Le Parlement gallois a adopté un texte visant à interdire les mensonges des candidats pendant les élections législatives. Il ne sera pas appliqué avant 2030 et prévoit même un système de révocation des élus. "Partout dans le monde, la droite et l'extrême droite utilisent sciemment la désinformation pour progresser", dénonce encore Marine Tondelier.

04.09.2026 à 11:43

FRANCE24
img
Parti de Manchester City en légende en juillet 2025 après y avoir tout gagné en dix saisons, De Bruyne, 35 ans, n'a pour l'instant pas marqué l'histoire du Napoli, ni les esprits de ses supporters incandescents. Il a en tout et pour tout joué 23 matches et inscrit six buts toutes compétitions confondues sous la maillot bleu azur: pas de quoi impressionner les tifosi napolitains, ou, comme l'Ecossais Scott McTominay, vite devenu l'un des chouchous du stade Diego-Armando-Maradona, d'avoir une pizza à son nom. Pour sa défense, le milieu belge n'a pas eu une transition facile. Il s'est sérieusement blessé au biceps fémoral de la cuisse droite fin octobre en tirant un penalty et a dû attendre cinq mois pour retrouver les terrains. Avant même cette blessure, son expérience napolitaine avait mal débuté. Mécontent d'être remplacé en cours de match plusieurs fois, notamment lors de ses retrouvailles avec ses anciens coéquipiers de Manchester City en Ligue des champions et de ne pas avoir son rôle habituel dans l'axe, "KDB" est vite entré en conflit avec Antonio Conte. Lorsque l'entraîneur italien, usé par l'éprouvant contexte napolitain, a jeté l'éponge après deux saisons, un titre de champion (2025) et une 2e place (2026), De Bruyne n'a pas caché son soulagement. Dans un entretien au quotidien belge Nieuwsblad fin mai, il a asséné: "Pour moi, oui, il n'était pas nécessaire qu'il reste". Une 3e saison en option Il en a remis une couche la semaine dernière: "Conte est quelqu'un de très rigide, concentré uniquement sur les rapports professionnels avec ses joueurs, sur le foot, le foot et le foot", a-t-il confié au Corriere dello Sport. "Tu ne peux pas t'entendre avec tout le monde dans ta carrière et c’est normal", a-t-il reconnu, avant de se féliciter de l'arrivée de Massimiliano Allegri. L'ancien entraîneur de l'AC Milan et de la Juventus Turin, est selon lui "un peu plus détendu, moins formel et prend plus soin du lien personnel" avec ses joueurs. Allegri, pourtant, ne l'a pas titularisé lors des deux premières journées du Championnat d'Italie, ce qui n'a pas empêché le deuxième meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de Belgique (124 sélections/38 buts) d'ouvrir son compteur, comme remplaçant, en inscrivant le 199e but de sa carrière contre le Genoa (1-0). L'absence pendant un mois de McTominay, qui va être opéré pour corriger un problème d'arythmie cardiaque, pourrait lui valoir sa première titularisation de la saison samedi à San Siro contre l'Inter Milan, champion en titre et grand favori à sa propre succession. Alors qu'il dispose d'une option pour une saison supplémentaire à l'issue de celle qui vient de débuter, De Bruyne, un but cet été durant le Mondial-2026 terminé en quarts de finale face à l'Espagne (2-1), reste flou sur son avenir, au Napoli, comme sur les terrains de foot. "On en parlera en mars ou plus tard", a-t-il confié au Corriere dello Sport. "Des fois, j'ai envie d'arrêter, des fois j'ai envie de jouer pendant encore cinq ans. Pour moi le plus important, c'est de prendre du plaisir, d'être bien et que ma famille soit heureuse".

04.09.2026 à 11:41

Elena VOLOCHINE
img
Ce mardi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a averti l'Organisation internationale de l'aviation civile : l'espace aérien russe est devenu "totalement dangereux", en raison des drones ukrainiens. Le président russe Vladimir Poutine a immédiatement répliqué en accusant son homologue ukrainien de "terrorisme d'État". Sa propagande compare Volodymyr Zelensky à Oussama Ben Laden, tout en rappelant un crime de guerre contre un vol civil en 2014 que la Russie impute à l'Ukraine… dont il a été prouvé qu'il a été commis par les séparatistes soutenus par Moscou.

04.09.2026 à 11:39

FRANCE24
img
Détenue en majorité par le pétrolier russe Rosneft et placé sous tutelle des autorités allemandes, l'installation tourne, mais entre restrictions européennes, sanctions américaines et ripostes russes, le site aux 1.200 employés navigue encore à vue et de crise en crise. "Il faut gérer en permanence des surprises, traiter des problèmes et ne pas devenir fou", sourit Ralf Schairer, le dirigeant de PCK Schwedt qui assure plus de 90% de l'approvisionnement en essence, kérosène, diesel et fioul de Berlin et de la région Brandebourg, lesquelles cumulent plus de six millions d'habitants. "Avant, c'était +easy+ " Sous étroite surveillance, l'AFP et d'autres médias internationaux ont pu visiter en août cette raffinerie couvrant la superficie de quelque 1.200 terrains de football. Un entrelacs de tuyaux métalliques, d'immenses cuves et de cheminées accueillent le visiteur. Dans une des allées, le célèbre oléoduc Droujba ("Amitié" en russe), qui a des décennies durant acheminé le pétrole russe vers l'Allemagne. Avant l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022, "tout était parfaitement continu, c'était +easy+ ", note Ralf Schairer, entré en fonction un mois avant le début de la plus grave guerre en Europe depuis 1945. Depuis, le renoncement par l'Allemagne au pétrole pose le problème récurent de l'approvisionnement de l'installation, afin d'éviter la panne sèche à l'est du pays. D'abord la raffinerie, détenue à 54% par Rosneft, bras pétrolier du Kremlin, est placée sous tutelle allemande. Puis le brut russe arrivant via Droujba est remplacé en février 2023 par de l'or noir du Kazakhstan, partenaire à la fois des Russes et des Occidentaux. Mais en mai 2026, coup de théâtre. Moscou, qui contrôle le robinet d'accès à Droujba, interrompt le flot kazakh, arguant d'un mystérieux motif "technique". La raffinerie a dû s'adapter en augmentant les livraisons via les ports de Rostock en Allemagne et Gdansk, en Pologne. Pour pérenniser cette solution, PCK doit cependant moderniser ses infrastructures, en particulier celle reliant Schwedt à Rostock. Or Bruxelles refuse d'autoriser une aide publique en ce sens de 400 millions d'euros, pointant du doigt Rosneft. Une situation "pas franchement glorieuse", soupire Ralf Schairer, "on nous a beaucoup promis, mais nous n'avons encore rien reçu". Berlin, qui ne veut pas exproprier Rosneft par craintes de représailles russes, argue que la tutelle existante garantit que les profits de PCK ne financent pas la machine de guerre russe et que la raffinerie peut être modernisée sans bénéficier au Kremlin. L'UE n'est pas convaincue. "Porcelaine cassée" Pour les employés, cet imbroglio nourrit une "vraie incertitude", souligne Danny Ruthenberg, président du comité d'entreprise. L'annonce par Donald Trump de sanctions en octobre 2025 contre Rosneft n'a rien arrangé, même si Berlin a négocié avec Washington une exemption pour ses filiales allemandes. Des sociétés américaines de logiciels travaillant avec la raffinerie, comme Microsoft et Honeywell, avaient déjà annoncé se retirer, par peur des sanctions, étaye-t-il. "Beaucoup de choses nous échappent complètement. La communication se fait souvent en coulisses", déplore-t-il. Ces incertitudes compliquent aussi d'autres projets du site, comme le développement de carburants verts à base d'hydrogène. En outre, les "positions divergentes" des autres actionnaires - le britannique Shell, qui veut vendre ses 37,5%, et l'italien Eni (8%) - "compliquent les investissements colossaux" nécessaires pour la transition verte, explique M. Schairer, patron du site. Ce dernier dénonce aussi l'entrée en vigueur en 2028 d'un second marché du carbone dans l'UE pour contraindre les raffineries à acheter des quotas pour les émissions des automobilistes. La maire sociale-démocrate de Schwedt, Annekathrin Hoppe, constate elle que "la confiance dans le gouvernement s'est massivement érodée" parmi ses 34.000 administrés, profitant à l'AfD, parti d'extrême droite ayant le vent en poupe en ex-Allemagne de l'Est, et à la ligne prorusse. D'aucuns rêvent d'un retour en arrière, quand l'or noir russe affluait. Se produira-t-il si la guerre en Ukraine s'arrête ? "Pour l'instant, j'ai peu d'espoir. Je pense que trop de porcelaine a été cassée", ajoute-t-elle.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞