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22.03.2026 à 23:27

Masters 1000 de Miami: nouvelle sortie prématurée pour Alcaraz, battu au 3e tour

FRANCE24
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L'Espagnol de 22 ans, vainqueur de l'Open d'Australie en janvier, a été surpris par le 36e joueur mondial âgé de 25 ans qui ne l'avait battu qu'une fois en cinq confrontations. Titré lors du tournoi floridien en 2022, Alcaraz avait été sorti dès le deuxième tour l'an dernier par le Belge David Goffin. Sa place de N.1 mondial n'est pas en danger à l'issue de la compétition, même si le N.2 Jannik Sinner l'emporte la semaine prochaine. Sacré à Melbourne puis à Doha (ATP 500) en début de saison, Alcaraz va terminer le "Sunshine double" américain sans trophée, après avoir perdu contre le Russe Daniil Medvedev en demi-finale à Indian Wells la semaine passée. Dimanche, dans la première manche, Alcaraz a sauvé une balle de break dès le deuxième jeu, puis fini par céder son service à l'Américain qui s'est détaché 5-3 et a déroulé derrière sa mise en jeu. Grâce à un break rapide (2-1), Korda a servi dans la manche suivante pour le match à 5-4 mais Alcaraz, dos au mur, a brillé en remportant huit des neufs points suivants pour débreaker blanc avant d'aller chercher le set. Les deux joueurs sont restés solides sur leur engagement dans la manche décisive jusqu'au break de Korda à sa première occasion (4-3) grâce à une faute d'Alcaraz. Rybakina assure L'Américain, ancien N.1 mondial juniors, a de nouveau servi pour le gain de la rencontre à 5-4, cette fois avec succès avec un service gagnant sur sa deuxième balle de match. Korda, fils de l'ancien vainqueur en Grand chelem tchèque Petr Korda, jouera mardi pour une place en quart de finale soit contre le Russe Karen Khachanov (29 ans, 15e), soit contre le qualifié espagnol Martin Landaluce (20 ans, 151e). Korda avait atteint les quarts du Masters 1000 floridien l'an passé, sorti par Novak Djokovic. Autre local, le N.7 mondial Taylor Fritz s'est imposé 6-3, 6-4 contre son compatriote Reilly Opelka (67e). Deux membres du Top 10 mondial ont été éjectées du tableau féminin: l'Italienne Jasmine Paolini (30 ans, 7e) a perdu contre la Lettone Jelena Ostapenko (28 ans, 24e) 5-7, 6-2, 7-5, et l'Ukrainienne Elina Svitolina (31 ans, 8e) a cédé contre l'Américaine Hailey Baptiste (24 ans, 45e) 6-3, 7-5. La championne de l'Open d'Australie Elena Rybakina (26 ans), N.2 mondiale finaliste à Indian Wells, a assuré contre l'Ukrainienne Marta Kostyuk (23 ans, 28e) 6-3, 6-4.

22.03.2026 à 23:17

Mondiaux d'athlé en salle: Hodgkinson supersonique sur 800 m, "Super Sunday" pour les Britanniques

FRANCE24
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Les Britanniques avaient déjà leur "Super Saturday" depuis le 4 août 2012, quand en l'espace de 44 minutes aux JO de Londres, Mo Farah (10.000 m), Jessica Ennis-Hill (heptathlon) et Greg Rutherford (longueur) avaient tour à tour remporté l'or olympique à domicile. Ils auront désormais un "Super Sunday" après les titres mondiaux dimanche de Keely Hodgkinson, Georgia Hunter Bell et Molly Caudery. La folle soirée des Anglaises a débuté avec le titre de Georgia Bell sur 1.500 m. La Britannique de 32 ans, vice-championne du monde sur 800 m à Tokyo en 2025, a maîtrisé sa course pour s'imposer en 3 min 58 sec 53/100 juste devant la vice-championne olympique, l'Australienne Jessica Hull (3:59.45). Pas le temps de reprendre ses esprits qu'un autre "Union Jack" était brandi sur la piste de l'arène de Torun. A la perche, Molly Caudery venait de s'imposer en étant la seule à franchir 4,85 m. De quoi mettre fin à deux années de galère pour celle qui ne s'était pas qualifiée pour la finale des JO-2024 à Paris et s'était blessée à l'échauffement lors des Mondiaux-2025 à Tokyo. Quelques minutes plus tard, au tour de Keely Hodgkinson, partenaire d'entraînement de Hunter Bell, d'entrer en piste. L'athlète de Manchester, qui a battu en février le vieux record du monde de la discipline en salle en coupant la ligne en 1 min 54 sec 87/100, a assumé sans tergiverser son statut d'immense favorite. En tête du début à la fin, elle a coupé la ligne en 1 min 55 sec 30/100 -- deuxième chrono de l'histoire en salle derrière son propre record du monde -- pour décrocher son premier or mondial, elle la championne olympique qui s'était jusque-là contentée de l'argent (2022, 2023) et du bronze (2025) en plein air. Hodgkinson et Asher-Smith sur le 4x400 m "Il s'en est passé des choses en une heure. Tout me semble un peu flou", a souri Hodgkinson. "C'est mon premier titre mondial après plusieurs finales où j'étais favorite sans réussir à m'imposer. Ca fait du bien de cocher cette case." "Georgia et Keely ont été incroyables. Je ne pouvais pas rêver d'une meilleure soirée", a soufflé Caudery après son concours, elle qui avait déjà connu un samedi doré à Glasgow en 2024, quand elle avait remporté l'or mondial en salle le même jour que son compatriote Josh Kerr, sacré sur 1.500 m. Et pour terminer la soirée en beauté, Keely Hodgkinson a pris part, moins d'une heure après son titre sur 800 m, au relais 4x400 m avec l'équipe britannique comptant également la sprinteuse Dina Asher-Smith, multiple médaillée mondiale et olympique sur 100 m et 200 m et finaliste la veille du... 60 mètres. Avec cette composition improbable, les Britanniques n'ont pas fait de miracle et ont terminé à la cinquième place de la course remportée par les Américaines mais concluent en apothéose leurs Mondiaux. L'équipe du Royaume-Uni, qui ne comptait qu'un seul titre avant dimanche (l'or de Josh Kerr sur 3.000 m) repart de Pologne avec la deuxième place au tableau des médailles, derrière les États-Unis (5 or). La soirée a également été marquée par la victoire sur 60 m haies de la Bahamienne Devynne Charlton, qui s'est imposée en égalant son record du monde en 7 sec 65/100. L'Espagnol Mariano Garcia (1.500 m), le Portugais Gerson Baldé (longueur), l'Américain Cooper Lutkenhaus (800 m), la Néerlandaise Sofie Dokter (pentathlon) et les relayeurs américains ont également été titrés dimanche soir.

22.03.2026 à 22:55

Le Tchad va "répondre (au Soudan) graduellement en fonction de la menace" Gassim Chérif Mahamat

Kalidou SY
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La guerre civile soudanaise déborde t'elle chez le voisin tchadien ? Mercredi 18 mars, une frappe de drone a fait au moins 19 morts dans la ville tchadienne de Tiné. De leurs côtés, les deux belligérants soudanais nient être à l'origine du bombardement. Gassim Chérif Mahamat, Ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement était l’invité du journal de l’Afrique.
Texte intégral (580 mots)
La guerre civile soudanaise déborde t'elle chez le voisin tchadien ? Mercredi 18 mars, une frappe de drone a fait au moins 19 morts dans la ville tchadienne de Tiné. De leurs côtés, les deux belligérants soudanais nient être à l'origine du bombardement. Gassim Chérif Mahamat, Ministre de la Communication, Porte-parole du Gouvernement était l’invité du journal de l’Afrique.

22.03.2026 à 22:38

Municipales en France : Emmanuel Grégoire élu maire de Paris

FRANCE24
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"Paris n'est pas et ne sera jamais une ville d'extrême droite" a martelé dimanche 22 mars le socialiste Emmanuel Grégoire, nouvellement élu maire de Paris face notamment à la candidate Les Républicains Rachida Dati, selon des premiers résultats.#municipales #Paris #EmmanuelGrégoire #France
Texte intégral (580 mots)
"Paris n'est pas et ne sera jamais une ville d'extrême droite" a martelé dimanche 22 mars le socialiste Emmanuel Grégoire, nouvellement élu maire de Paris face notamment à la candidate Les Républicains Rachida Dati, selon des premiers résultats.#municipales #Paris #EmmanuelGrégoire #France

22.03.2026 à 22:31

Pau: une défaite en forme de chant du cygne pour François Bayrou

FRANCE24
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Le maire sortant, âgé de 74 ans, est battu de seulement 344 voix par le socialiste Jérôme Marbot, qui avait échoué en 2020. L'ancien Premier ministre avait mis 25 ans à conquérir son fief, de sa première défaite face au socialiste André Labarrère en 1989 à sa défaite à moins de 350 voix, déjà, face à une autre candidate PS, Martine Lignières-Cassou, en 2008. Mais après deux mandats depuis 2014, cette défaite sonne comme un cinglant désaveu pour un dirigeant national engagé en politique depuis plusieurs décennies et qui avait, au prix de polémiques, conservé son fauteuil palois après avoir été nommé Premier ministre. Avec une controverse inaugurale à Matignon, quand le centriste s'était rendu au conseil municipal de Pau alors qu'un ouragan venait de dévaster Mayotte. Le Béarn n'a cessé de suivre François Bayrou rue de Varenne avec l'affaire Bétharram, cette institution scolaire catholique locale où nombre d'enfants ont été agressés sexuellement. Une controverse qui a électrisé le conseil municipal et qui a valu une intense polémique nationale au Premier ministre, contraint de s'expliquer longuement devant une commission d'enquête parlementaire. Campagne rude Depuis sa chute à l'Assemblée début septembre, M. Bayrou avait disparu de la scène politique nationale, se gardant bien de critiquer l'action de son successeur Sébastien Lecornu qu'il n'épargne pourtant guère en privé pour avoir "tout abandonné", à commencer par la réforme des retraites. Hospitalisé quelques jours en soins intensifs à cause d'une vilaine grippe en décembre, le patron du MoDem s'est consacré à sa campagne municipale, multipliant les visites, costume sans cravate et lunettes sur le nez. Mais la campagne fut rude, l'ancien Premier ministre se retrouvant en étau entre la gauche et la candidate d'extrême droite. "Il ne s'attendait pas à voir le RN si haut", explique un proche. M. Bayrou n'avait pas négligé de rallier à sa liste Philippe Arraou, qui avait recueilli 6,15% des voix au premier tour avec un discours critique à l'égard du maire sortant. Insuffisant pour renverser la tendance. Le leader centriste pourra-t-il s'en relever ? A défaut d'avoir pu accéder à l'Elysée, brigué à trois reprises (2002, 2007, 2012), il avait quelque peu forcé la main d'Emmanuel Macron pour se faire nommer Premier ministre en décembre 2024, après la chute du gouvernement de Michel Barnier. Quel rôle en 2027 ? Son magistère à Matignon a duré huit mois, laissant une certaine impression d'impréparation, avant la chute à l'Assemblée sur un vote de confiance plus qu'hasardeux qu'il avait lui-même sollicité, sur le constat de la dette et un projet de coupes budgétaires drastiques. En choisissant le jour et l'heure de son départ, cet agrégé de lettres, élu local, député, eurodéputé et deux fois ministre, renoue avec le titre de sa biographie d'Henri IV: "Le roi libre". Né à Bordères, tout près de Pau, le 13 mai 1951, il y a fait l'essentiel de sa carrière politique, de conseiller général à député, avant de s'engager auprès de Valéry Giscard d'Estaing au sein de l'UDF. Après sa deuxième tentative élyséenne, où il a échoué à la troisième place en 2007, il avait refondé le parti centriste rebaptisé MoDem, qu'il dirige depuis. Depuis plusieurs mois, François Bayrou laissait entendre qu'il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle en 2027, dix ans après avoir ouvert la voie à l'Elysée à Emmanuel Macron en lui proposant une alliance. "Il m'a confirmé qu'il n'irait pas". "Son questionnement, c'est de trouver une personnalité politique qui correspond à son positionnement politique", explique un membre de sa garde rapprochée. M. Bayrou, qui affrontera par ailleurs en octobre un procès en appel dans l'affaire des assistants parlementaires européens du MoDem --il a été relaxé en première instance--, est à la tête du parti qu'il a créé jusqu'au printemps 2027. Au moins.
Texte intégral (649 mots)
Le maire sortant, âgé de 74 ans, est battu de seulement 344 voix par le socialiste Jérôme Marbot, qui avait échoué en 2020. L'ancien Premier ministre avait mis 25 ans à conquérir son fief, de sa première défaite face au socialiste André Labarrère en 1989 à sa défaite à moins de 350 voix, déjà, face à une autre candidate PS, Martine Lignières-Cassou, en 2008. Mais après deux mandats depuis 2014, cette défaite sonne comme un cinglant désaveu pour un dirigeant national engagé en politique depuis plusieurs décennies et qui avait, au prix de polémiques, conservé son fauteuil palois après avoir été nommé Premier ministre. Avec une controverse inaugurale à Matignon, quand le centriste s'était rendu au conseil municipal de Pau alors qu'un ouragan venait de dévaster Mayotte. Le Béarn n'a cessé de suivre François Bayrou rue de Varenne avec l'affaire Bétharram, cette institution scolaire catholique locale où nombre d'enfants ont été agressés sexuellement. Une controverse qui a électrisé le conseil municipal et qui a valu une intense polémique nationale au Premier ministre, contraint de s'expliquer longuement devant une commission d'enquête parlementaire. Campagne rude Depuis sa chute à l'Assemblée début septembre, M. Bayrou avait disparu de la scène politique nationale, se gardant bien de critiquer l'action de son successeur Sébastien Lecornu qu'il n'épargne pourtant guère en privé pour avoir "tout abandonné", à commencer par la réforme des retraites. Hospitalisé quelques jours en soins intensifs à cause d'une vilaine grippe en décembre, le patron du MoDem s'est consacré à sa campagne municipale, multipliant les visites, costume sans cravate et lunettes sur le nez. Mais la campagne fut rude, l'ancien Premier ministre se retrouvant en étau entre la gauche et la candidate d'extrême droite. "Il ne s'attendait pas à voir le RN si haut", explique un proche. M. Bayrou n'avait pas négligé de rallier à sa liste Philippe Arraou, qui avait recueilli 6,15% des voix au premier tour avec un discours critique à l'égard du maire sortant. Insuffisant pour renverser la tendance. Le leader centriste pourra-t-il s'en relever ? A défaut d'avoir pu accéder à l'Elysée, brigué à trois reprises (2002, 2007, 2012), il avait quelque peu forcé la main d'Emmanuel Macron pour se faire nommer Premier ministre en décembre 2024, après la chute du gouvernement de Michel Barnier. Quel rôle en 2027 ? Son magistère à Matignon a duré huit mois, laissant une certaine impression d'impréparation, avant la chute à l'Assemblée sur un vote de confiance plus qu'hasardeux qu'il avait lui-même sollicité, sur le constat de la dette et un projet de coupes budgétaires drastiques. En choisissant le jour et l'heure de son départ, cet agrégé de lettres, élu local, député, eurodéputé et deux fois ministre, renoue avec le titre de sa biographie d'Henri IV: "Le roi libre". Né à Bordères, tout près de Pau, le 13 mai 1951, il y a fait l'essentiel de sa carrière politique, de conseiller général à député, avant de s'engager auprès de Valéry Giscard d'Estaing au sein de l'UDF. Après sa deuxième tentative élyséenne, où il a échoué à la troisième place en 2007, il avait refondé le parti centriste rebaptisé MoDem, qu'il dirige depuis. Depuis plusieurs mois, François Bayrou laissait entendre qu'il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle en 2027, dix ans après avoir ouvert la voie à l'Elysée à Emmanuel Macron en lui proposant une alliance. "Il m'a confirmé qu'il n'irait pas". "Son questionnement, c'est de trouver une personnalité politique qui correspond à son positionnement politique", explique un membre de sa garde rapprochée. M. Bayrou, qui affrontera par ailleurs en octobre un procès en appel dans l'affaire des assistants parlementaires européens du MoDem --il a été relaxé en première instance--, est à la tête du parti qu'il a créé jusqu'au printemps 2027. Au moins.
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