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17.01.2026 à 12:59

Signature de l'accord UE-Mercosur, des collectivités françaises dénoncent l'accord

FRANCE24
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La signature de l'accord entre l'Union européenne et le Mercosur doit avoir lieu ce samedi 17 janvier. Les agriculteurs français n'ont cessé de dénoncer cet accord, soutenus par certaines collectivités locales. Exemple dans le Loiret, où les collèges ont fait leur choix : plus aucun aliment en provenance d'Amérique du Sud ne passera la porte de leurs cantines. Un sujet de nos confrères de France 2.
La signature de l'accord entre l'Union européenne et le Mercosur doit avoir lieu ce samedi 17 janvier. Les agriculteurs français n'ont cessé de dénoncer cet accord, soutenus par certaines collectivités locales. Exemple dans le Loiret, où les collèges ont fait leur choix : plus aucun aliment en provenance d'Amérique du Sud ne passera la porte de leurs cantines. Un sujet de nos confrères de France 2.

17.01.2026 à 12:33

Ski: L'Italienne Delago s'offre la descente de Tarvisio, Vonn encore sur le podium

FRANCE24
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Partie avec le dossard N.3, Delago, 30 ans, s'est imposée devant l'Allemande Kira Weidle-Winkelmann, 2e à 20/100e, et Vonn, 3e à 26/100e, sur une piste où la visibilité était changeante à mi-parcours à cause du brouillard. L'Italienne, dont la soeur cadette Nadia, médaillée de bronze des JO-2022, était 10e après les 40 premières concurrentes, affichait jusqu'à ce samedi pour meilleur résultat sur le circuit mondial trois 2e places (la dernière en 2020 à Zauchensee, en Autriche). A trois semaines de la descente des JO-2026 de Milan-Cortina, Vonn a confirmé pour sa part qu'à 41 ans, elle en serait la grande favorite. L'Américaine, revenue à la compétition l'hiver dernier après cinq années d'une retraite qu'elle pensait définitive, a enchaîné un cinquième podium en cinq descentes disputées cet hiver. La championne olympique 2010 de descente a commis une grosse erreur de trajectoire dans une courbe, ce qui lui a sans doute coûté la victoire. Tarvisio qui n'avait plus accueilli d'épreuve de Coupe du monde depuis 2011, lui réussit bien: en sept départs, elle y est toujours montée sur le podium. Vonn a consolidé sa première place au classement de la Coupe du monde de la spécialité qu'elle a déjà remportée huit fois et s'est replacée au classement général (3e, 510 pts), toujours dominée par sa compatriote Mikaela Shiffrin (923 pts) avant le super-G de Tarvisio dimanche. L'Italienne Sofia Goggia est elle en plein doute dans sa discipline de prédilection: la championne olympique 2018 et vice-championne olympique 2022 de descente n'a jamais été dans le coup et a terminé à 1 sec 35/100e de sa compatriote (11e). La meilleure Française, Romane Miradoli, plus à l'aise en super-G, était 17e au classement provisoire, à 2 sec 03/100e du chrono de référence.
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Partie avec le dossard N.3, Delago, 30 ans, s'est imposée devant l'Allemande Kira Weidle-Winkelmann, 2e à 20/100e, et Vonn, 3e à 26/100e, sur une piste où la visibilité était changeante à mi-parcours à cause du brouillard. L'Italienne, dont la soeur cadette Nadia, médaillée de bronze des JO-2022, était 10e après les 40 premières concurrentes, affichait jusqu'à ce samedi pour meilleur résultat sur le circuit mondial trois 2e places (la dernière en 2020 à Zauchensee, en Autriche). A trois semaines de la descente des JO-2026 de Milan-Cortina, Vonn a confirmé pour sa part qu'à 41 ans, elle en serait la grande favorite. L'Américaine, revenue à la compétition l'hiver dernier après cinq années d'une retraite qu'elle pensait définitive, a enchaîné un cinquième podium en cinq descentes disputées cet hiver. La championne olympique 2010 de descente a commis une grosse erreur de trajectoire dans une courbe, ce qui lui a sans doute coûté la victoire. Tarvisio qui n'avait plus accueilli d'épreuve de Coupe du monde depuis 2011, lui réussit bien: en sept départs, elle y est toujours montée sur le podium. Vonn a consolidé sa première place au classement de la Coupe du monde de la spécialité qu'elle a déjà remportée huit fois et s'est replacée au classement général (3e, 510 pts), toujours dominée par sa compatriote Mikaela Shiffrin (923 pts) avant le super-G de Tarvisio dimanche. L'Italienne Sofia Goggia est elle en plein doute dans sa discipline de prédilection: la championne olympique 2018 et vice-championne olympique 2022 de descente n'a jamais été dans le coup et a terminé à 1 sec 35/100e de sa compatriote (11e). La meilleure Française, Romane Miradoli, plus à l'aise en super-G, était 17e au classement provisoire, à 2 sec 03/100e du chrono de référence.

17.01.2026 à 12:31

L'armée syrienne prend le contrôle de zone évacuées par les Kurdes sous la pression

FRANCE24
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L'armée syrienne a annoncé dans un communiqué à la télévision officielle avoir repris samedi le contrôle de 34 "villes et villages". Après avoir bombardé vendredi des positions kurdes, elle est notamment entrée samedi matin dans la ville de Deir Hafer, à une cinquantaine de km à l'est d'Alep, précisant avoir encadré le départ de plus de 200 combattants kurdes de la zone. Un correspondant de l'AFP a vu des combattants kurdes quitter la ville, et indiqué qu'un grand nombre d'habitants qui avaient fui au cours des derniers jours revenaient chez eux. L'armée s'est ensuite dirigée vers une autre localité, Maskana, où, selon elle, deux soldats ont été tués dans "une attaque" menée par les forces kurdes. Les Forces Démocratiques Syriennes (FDS, dominées par les Kurdes) ont assuré de leur côté avoir perdu plusieurs de leurs combattants dans une attaque de l'armée, qui n'a pas respecté le délai accordé pour le retrait kurde de la zone. Des habitants sur la route menant à cette localité, où une partie de la population est arabe, ont acclamé les troupes syriennes, a vu un correspondant de l'AFP. Le chef des FDS à Erbil M. al-Chareh, un ex-jihadiste, a renversé en décembre 2024 Bachar al-Assad à la tête d'une coalition islamiste et se dit déterminé à étendre son autorité sur l'ensemble du territoire national. #photo4 Dans le même temps, il a annoncé vendredi soir reconnaître par décret les droits nationaux des Kurdes dont la langue sera désormais officielle, une décision historique dans le pays où cette minorité est estimé à quelque deux millions sur une population de 20 millions d'habitants. L'administration autonome kurde du nord de la Syrie a estimé samedi que ce décret constitue "un premier pas mais ne satisfait pas les aspirations et les espoirs du peuple kurde". Durant le chaos de la guerre civile (2011-2024), les FDS se sont emparés de vastes territoires du nord et du nord-est de la Syrie -incluant champs pétroliers et gaziers- après avoir défait le groupe jihadiste Etat islamique (EI) avec l'appui d'une coalition multinationale. Le pouvoir a conclu en mars 2024 un accord avec les Kurdes pour intégrer leurs institutions civiles et militaires au sein de l'Etat syrien, mais son application bute sur les exigences contradictoires des deux parties, toutes deux soutenues par les Etats-Unis. Samedi, le chef des puissantes FDS Mazloum Abdi est arrivé à Erbil, au Kurdistan d'Irak, pour y rencontrer l'émissaire américain Tom Barrack, a indiqué à l'AFP une source de la présidence du Kurdistan. M. Abdi avait annoncé vendredi soir avoir décidé le retrait de ses forces de la zone entre Deir Hafer et l'Euphrate à partir de samedi matin, "à l'appel de pays amis et de médiateurs". "Dans la Constitution" Les Kurdes sont une minorité notamment répartie entre la Turquie, la Syrie, l'Irak et l'Iran. Le chef de l'Etat syrien a assuré vendredi soir qu'ils constituaient "une partie intégrante" du pays où ils ont souffert de décennies de marginalisation et d'oppression des régimes précédents. "Nous voulons que les droits du peuple kurde, l'apprentissage de la langue ainsi que la représentation politique et militaire soient reconnus dans la Constitution", affirme cependant à l'AFP Chebal Ali, un habitant de la ville kurde de Qamichli âgé de 30 ans. A Damas, Yara, une artiste kurde qui ne veut pas donner son nom de famille, estime elle aussi que "le gouvernement doit donner des garanties pour obtenir la confiance des Kurdes". "Il n'est pas facile pour nous de renoncer à nos armes et nos territoires, déposer les armes sans une véritable participation" qui serait spécifiée par la Constitution, ajoute cette femme de 42 qui habite dans le quartier à majorité kurde de Rukneddine. Nanar Hawach, analyste sur la Syrie à l’International Crisis Group, estime que le décret président Chareh "accorde des concessions culturelles tout en consolidant le contrôle militaire". "Il ne répond pas aux revendications du nord-est en matière d’autogouvernance", explique-t-il à l'AFP, ajoutant que le président est d'accord avec "l’idée d’accorder des droits culturels, mais trace une ligne rouge lorsqu’il s’agit du partage du pouvoir". Pour ce spécialiste, Damas semble chercher à "provoquer une fracture entre les civils kurdes et les forces armées qui les gouvernent depuis une décennie.
Texte intégral (735 mots)
L'armée syrienne a annoncé dans un communiqué à la télévision officielle avoir repris samedi le contrôle de 34 "villes et villages". Après avoir bombardé vendredi des positions kurdes, elle est notamment entrée samedi matin dans la ville de Deir Hafer, à une cinquantaine de km à l'est d'Alep, précisant avoir encadré le départ de plus de 200 combattants kurdes de la zone. Un correspondant de l'AFP a vu des combattants kurdes quitter la ville, et indiqué qu'un grand nombre d'habitants qui avaient fui au cours des derniers jours revenaient chez eux. L'armée s'est ensuite dirigée vers une autre localité, Maskana, où, selon elle, deux soldats ont été tués dans "une attaque" menée par les forces kurdes. Les Forces Démocratiques Syriennes (FDS, dominées par les Kurdes) ont assuré de leur côté avoir perdu plusieurs de leurs combattants dans une attaque de l'armée, qui n'a pas respecté le délai accordé pour le retrait kurde de la zone. Des habitants sur la route menant à cette localité, où une partie de la population est arabe, ont acclamé les troupes syriennes, a vu un correspondant de l'AFP. Le chef des FDS à Erbil M. al-Chareh, un ex-jihadiste, a renversé en décembre 2024 Bachar al-Assad à la tête d'une coalition islamiste et se dit déterminé à étendre son autorité sur l'ensemble du territoire national. #photo4 Dans le même temps, il a annoncé vendredi soir reconnaître par décret les droits nationaux des Kurdes dont la langue sera désormais officielle, une décision historique dans le pays où cette minorité est estimé à quelque deux millions sur une population de 20 millions d'habitants. L'administration autonome kurde du nord de la Syrie a estimé samedi que ce décret constitue "un premier pas mais ne satisfait pas les aspirations et les espoirs du peuple kurde". Durant le chaos de la guerre civile (2011-2024), les FDS se sont emparés de vastes territoires du nord et du nord-est de la Syrie -incluant champs pétroliers et gaziers- après avoir défait le groupe jihadiste Etat islamique (EI) avec l'appui d'une coalition multinationale. Le pouvoir a conclu en mars 2024 un accord avec les Kurdes pour intégrer leurs institutions civiles et militaires au sein de l'Etat syrien, mais son application bute sur les exigences contradictoires des deux parties, toutes deux soutenues par les Etats-Unis. Samedi, le chef des puissantes FDS Mazloum Abdi est arrivé à Erbil, au Kurdistan d'Irak, pour y rencontrer l'émissaire américain Tom Barrack, a indiqué à l'AFP une source de la présidence du Kurdistan. M. Abdi avait annoncé vendredi soir avoir décidé le retrait de ses forces de la zone entre Deir Hafer et l'Euphrate à partir de samedi matin, "à l'appel de pays amis et de médiateurs". "Dans la Constitution" Les Kurdes sont une minorité notamment répartie entre la Turquie, la Syrie, l'Irak et l'Iran. Le chef de l'Etat syrien a assuré vendredi soir qu'ils constituaient "une partie intégrante" du pays où ils ont souffert de décennies de marginalisation et d'oppression des régimes précédents. "Nous voulons que les droits du peuple kurde, l'apprentissage de la langue ainsi que la représentation politique et militaire soient reconnus dans la Constitution", affirme cependant à l'AFP Chebal Ali, un habitant de la ville kurde de Qamichli âgé de 30 ans. A Damas, Yara, une artiste kurde qui ne veut pas donner son nom de famille, estime elle aussi que "le gouvernement doit donner des garanties pour obtenir la confiance des Kurdes". "Il n'est pas facile pour nous de renoncer à nos armes et nos territoires, déposer les armes sans une véritable participation" qui serait spécifiée par la Constitution, ajoute cette femme de 42 qui habite dans le quartier à majorité kurde de Rukneddine. Nanar Hawach, analyste sur la Syrie à l’International Crisis Group, estime que le décret président Chareh "accorde des concessions culturelles tout en consolidant le contrôle militaire". "Il ne répond pas aux revendications du nord-est en matière d’autogouvernance", explique-t-il à l'AFP, ajoutant que le président est d'accord avec "l’idée d’accorder des droits culturels, mais trace une ligne rouge lorsqu’il s’agit du partage du pouvoir". Pour ce spécialiste, Damas semble chercher à "provoquer une fracture entre les civils kurdes et les forces armées qui les gouvernent depuis une décennie.

17.01.2026 à 12:23

Décès du dramaturge Valère Novarina, dynamiteur du langage

FRANCE24
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L'artiste s'est éteint vendredi, a précisé samedi à l'AFP Richard Pierre, régisseur général de sa compagnie, la troupe Union des contraires. Avec une cinquantaine de pièces, dont la plupart éditées chez P.O.L, le théâtre de Valère Novarina est surprenant, provocateur. Ses pièces, jouées presque tous les ans au Festival d'Avignon, haut lieu de la création théâtrale en France, ne sont pas toujours reprises en tournée. Les programmateurs sont à la recherche de spectacles "consensuels, où le langage recule devant l'émotion diffuse", expliquait-il en 2015. "Le spectateur est traité comme un troupeau ... moi je cherche plutôt à atteindre chaque individu comme s'il était transpercé par une flèche", ajoutait-il. Franc-tireur se définissant comme "un pirate" en dehors de toute structure, il s'intéresse au langage, une passion cultivée très tôt, dans les alpages savoyards où il passait ses vacances, cachant ses "écrits scientifiques" sous les pierres ou les ardoises. Né dans la banlieue de Genève, il passe son enfance et son adolescence au bord du lac Léman et dans la montagne. A Paris, il étudie la littérature et la philosophie, rencontre les metteurs en scène Roger Blin et Marcel Maréchal, l'écrivain et philosophe Jean-Noël Vuarnet; il envisage brièvement de devenir acteur avant de se consacrer à l'écriture. Une deuxième vocation pour le dessin et la peinture s'épanouit peu à peu, au service des personnages puis des décors des pièces qu'il met en scène lui-même à partir de 1986. Pour lui, les mots sont "une matière, et surtout un espace, il y a là dedans de la physique des fluides". Ses textes explosent les codes du langage, entre poésie et théâtre, inclassables, longs et touffus. Ils figurent au début des années 2010 au programme du baccalauréat littéraire, option théâtre. Il ne compte plus les spectateurs ou même acteurs qui avouent ne rien comprendre à ses textes mais semble ne pas s'en formaliser. Fan de de Funès Lors de la création de "L'Atelier volant" en 1974, sa première oeuvre publiée, des rangées entières de spectateurs quittent la salle. La création du "Drame de la vie" en 1986 au Festival d'Avignon, qu'il monte lui-même faute d'avoir trouvé un metteur en scène, donne lieu à une "mini bataille d'Hernani", se souvient-il. "Les acteurs étaient acclamés par une moitié de la salle et hués par l'autre". A un spectateur qui lance "ce n'est pas cette scatologie névrotique qui tirera le théâtre de l'ornière!", le comédien André Marcon rétorque: "Retourne dans ta caravane!". Le théâtre de Valère Novarina est drôle aussi. Lui-même est un fan absolu du cirque et des acteurs comiques, Louis de Funès en tête. Il lui a d'ailleurs consacré un texte, "Pour Louis de Funès". Novarina "adore les acteurs". "Ce sont les acteurs qui trouvent tout, il y a une sorte de somatisation de la parole qui se fait, il faut que le théâtre descende dans les pieds!" Lauréat de plusieurs prix, dont le grand prix du théâtre de l’Académie française (2007) ou le Grand Prix de Littérature Paul Morand de l’Académie Française (2020), il sera en mars 2017 candidat malheureux à l'Académie française pour le siège vacant du philosophe René Girard.
Texte intégral (584 mots)
L'artiste s'est éteint vendredi, a précisé samedi à l'AFP Richard Pierre, régisseur général de sa compagnie, la troupe Union des contraires. Avec une cinquantaine de pièces, dont la plupart éditées chez P.O.L, le théâtre de Valère Novarina est surprenant, provocateur. Ses pièces, jouées presque tous les ans au Festival d'Avignon, haut lieu de la création théâtrale en France, ne sont pas toujours reprises en tournée. Les programmateurs sont à la recherche de spectacles "consensuels, où le langage recule devant l'émotion diffuse", expliquait-il en 2015. "Le spectateur est traité comme un troupeau ... moi je cherche plutôt à atteindre chaque individu comme s'il était transpercé par une flèche", ajoutait-il. Franc-tireur se définissant comme "un pirate" en dehors de toute structure, il s'intéresse au langage, une passion cultivée très tôt, dans les alpages savoyards où il passait ses vacances, cachant ses "écrits scientifiques" sous les pierres ou les ardoises. Né dans la banlieue de Genève, il passe son enfance et son adolescence au bord du lac Léman et dans la montagne. A Paris, il étudie la littérature et la philosophie, rencontre les metteurs en scène Roger Blin et Marcel Maréchal, l'écrivain et philosophe Jean-Noël Vuarnet; il envisage brièvement de devenir acteur avant de se consacrer à l'écriture. Une deuxième vocation pour le dessin et la peinture s'épanouit peu à peu, au service des personnages puis des décors des pièces qu'il met en scène lui-même à partir de 1986. Pour lui, les mots sont "une matière, et surtout un espace, il y a là dedans de la physique des fluides". Ses textes explosent les codes du langage, entre poésie et théâtre, inclassables, longs et touffus. Ils figurent au début des années 2010 au programme du baccalauréat littéraire, option théâtre. Il ne compte plus les spectateurs ou même acteurs qui avouent ne rien comprendre à ses textes mais semble ne pas s'en formaliser. Fan de de Funès Lors de la création de "L'Atelier volant" en 1974, sa première oeuvre publiée, des rangées entières de spectateurs quittent la salle. La création du "Drame de la vie" en 1986 au Festival d'Avignon, qu'il monte lui-même faute d'avoir trouvé un metteur en scène, donne lieu à une "mini bataille d'Hernani", se souvient-il. "Les acteurs étaient acclamés par une moitié de la salle et hués par l'autre". A un spectateur qui lance "ce n'est pas cette scatologie névrotique qui tirera le théâtre de l'ornière!", le comédien André Marcon rétorque: "Retourne dans ta caravane!". Le théâtre de Valère Novarina est drôle aussi. Lui-même est un fan absolu du cirque et des acteurs comiques, Louis de Funès en tête. Il lui a d'ailleurs consacré un texte, "Pour Louis de Funès". Novarina "adore les acteurs". "Ce sont les acteurs qui trouvent tout, il y a une sorte de somatisation de la parole qui se fait, il faut que le théâtre descende dans les pieds!" Lauréat de plusieurs prix, dont le grand prix du théâtre de l’Académie française (2007) ou le Grand Prix de Littérature Paul Morand de l’Académie Française (2020), il sera en mars 2017 candidat malheureux à l'Académie française pour le siège vacant du philosophe René Girard.

17.01.2026 à 12:12

Conseil de la paix pour Gaza : Donald Trump s’entoure de Tony Blair et Marco Rubio

FRANCE 24
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Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, l’émissaire spécial américain Steve Witkoff, le gendre du président américain Jared Kushner… Donald Trump a révélé, vendredi, dans un communiqué, le nom des membres du Conseil de la paix pour la bande de Gaza.
Texte intégral (584 mots)
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, l’émissaire spécial américain Steve Witkoff, le gendre du président américain Jared Kushner… Donald Trump a révélé, vendredi, dans un communiqué, le nom des membres du Conseil de la paix pour la bande de Gaza.
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