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13.07.2026 à 11:57

FRANCE24
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Une équipe de France "sans Français" : l'ex-Premier ministre conservateur espagnol Mariano Rajoy a déclenché un tollé en France, à deux jours de la demi-finale de Coupe du monde contre l'Espagne. Récit France 2.
Une équipe de France "sans Français" : l'ex-Premier ministre conservateur espagnol Mariano Rajoy a déclenché un tollé en France, à deux jours de la demi-finale de Coupe du monde contre l'Espagne. Récit France 2.

13.07.2026 à 11:54

FRANCE24
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Dix mois avant la présidentielle française de 2027, Marine Le Pen domine largement le premier tour, donnée entre 34 et 35,5% selon ses concurrents, Jean-Luc Mélenchon se rapprochant d'Édouard Philippe pour une qualification au second tour, selon un sondage Elabe pour BFMTV et la Tribune dimanche. Analyse de Flore Simon, chroniqueuse politique France 24.
Dix mois avant la présidentielle française de 2027, Marine Le Pen domine largement le premier tour, donnée entre 34 et 35,5% selon ses concurrents, Jean-Luc Mélenchon se rapprochant d'Édouard Philippe pour une qualification au second tour, selon un sondage Elabe pour BFMTV et la Tribune dimanche. Analyse de Flore Simon, chroniqueuse politique France 24.

13.07.2026 à 11:53

FRANCE24
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"Lors de l'entraînement, l'enfant et le cheval ne font plus qu'un. C'est comme ça qu'ils réussissent", confie à l'AFP Gantumur, le père du garçon. Il a passé des années à élever des chevaux pour le Naadam, tout en supervisant la formation de son fils. Les enfants participent depuis longtemps aux courses de chevaux, l'un des moments forts de la grande fête annuelle du Naadam. Ils parcourent entre 11 et 25 kilomètres lors des épreuves, selon l'âge du cheval et la catégorie de la course. Seuls les concurrents âgés de 8 à 12 ans sont autorisés à y participer en tant qu'enfants jockeys. Agé de 14 ans, le grand frère de Hurts, Zolboo, a déjà dépassé l'âge limite. La discipline est reine dans ce pays d'Asie centrale: la plupart des enfants des zones rurales de Mongolie apprennent à monter à cheval dès leur plus jeune âge, et ceux qui espèrent devenir jockeys commencent généralement l'entraînement vers l'âge de cinq ans. Mais cette tradition a aussi suscité des critiques de la part de groupes de défense des droits des enfants, préoccupés par leur éventuelle exploitation et les conditions dans lesquelles se déroulent les courses, jugées dangereuses. Un rapport de l'agence onusienne Unicef indique ainsi que des enfants s'engagent dans cette compétition "dans des conditions nuisant à leur santé et à leur vie". L'ONG Their World affirme qu'ils "manquent souvent l'école pour se préparer aux courses et travaillent de longues heures pour de bas salaires dans de grands haras". Un honneur En 2022, un enfant jockey était décédé tandis que neuf autres avaient été grièvement blessés pendant des courses, selon les chiffres du gouvernement mongol, sur environ 3.200 enfants jockeys ayant pris part à 82 courses cette année-là. En réponse, Oulan-Bator a relevé l'âge légal minimum des jockeys à huit ans, contre sept ans auparavant. Au total, 46 enfants jockeys sont morts au cours des dix dernières années pendant des courses, d'après la Commission nationale mongole des droits de l'homme. Les Nations unies ont continué d'exprimer leurs inquiétudes concernant un sport qui, selon elles, représente "un risque mortel pour la vie et le bien-être des enfants qui sont ou seront recrutés comme jockeys". Pour autant, pour de nombreuses familles, les courses de chevaux restent une tradition durable, et une victoire lors du festival du Naadam apporte l'honneur à la famille du gagnant comme à sa province. Alors que Hurts, juché sur son cheval dans la steppe, se prépare à suivre les traces de son grand frère cavalier à Naadam, ses frères jumeaux de trois ans, Galt et Gerelt, attendent leur tour.
Lire plus (454 mots)
"Lors de l'entraînement, l'enfant et le cheval ne font plus qu'un. C'est comme ça qu'ils réussissent", confie à l'AFP Gantumur, le père du garçon. Il a passé des années à élever des chevaux pour le Naadam, tout en supervisant la formation de son fils. Les enfants participent depuis longtemps aux courses de chevaux, l'un des moments forts de la grande fête annuelle du Naadam. Ils parcourent entre 11 et 25 kilomètres lors des épreuves, selon l'âge du cheval et la catégorie de la course. Seuls les concurrents âgés de 8 à 12 ans sont autorisés à y participer en tant qu'enfants jockeys. Agé de 14 ans, le grand frère de Hurts, Zolboo, a déjà dépassé l'âge limite. La discipline est reine dans ce pays d'Asie centrale: la plupart des enfants des zones rurales de Mongolie apprennent à monter à cheval dès leur plus jeune âge, et ceux qui espèrent devenir jockeys commencent généralement l'entraînement vers l'âge de cinq ans. Mais cette tradition a aussi suscité des critiques de la part de groupes de défense des droits des enfants, préoccupés par leur éventuelle exploitation et les conditions dans lesquelles se déroulent les courses, jugées dangereuses. Un rapport de l'agence onusienne Unicef indique ainsi que des enfants s'engagent dans cette compétition "dans des conditions nuisant à leur santé et à leur vie". L'ONG Their World affirme qu'ils "manquent souvent l'école pour se préparer aux courses et travaillent de longues heures pour de bas salaires dans de grands haras". Un honneur En 2022, un enfant jockey était décédé tandis que neuf autres avaient été grièvement blessés pendant des courses, selon les chiffres du gouvernement mongol, sur environ 3.200 enfants jockeys ayant pris part à 82 courses cette année-là. En réponse, Oulan-Bator a relevé l'âge légal minimum des jockeys à huit ans, contre sept ans auparavant. Au total, 46 enfants jockeys sont morts au cours des dix dernières années pendant des courses, d'après la Commission nationale mongole des droits de l'homme. Les Nations unies ont continué d'exprimer leurs inquiétudes concernant un sport qui, selon elles, représente "un risque mortel pour la vie et le bien-être des enfants qui sont ou seront recrutés comme jockeys". Pour autant, pour de nombreuses familles, les courses de chevaux restent une tradition durable, et une victoire lors du festival du Naadam apporte l'honneur à la famille du gagnant comme à sa province. Alors que Hurts, juché sur son cheval dans la steppe, se prépare à suivre les traces de son grand frère cavalier à Naadam, ses frères jumeaux de trois ans, Galt et Gerelt, attendent leur tour.

13.07.2026 à 11:53

FRANCE24
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"La Bataille De Gaulle" fait de la résistance au box-office. Ces deux films de 2h40 trouvent un écho notamment au sein de la nouvelle génération. Comment l'expliquer ? Reportage France 2.
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"La Bataille De Gaulle" fait de la résistance au box-office. Ces deux films de 2h40 trouvent un écho notamment au sein de la nouvelle génération. Comment l'expliquer ? Reportage France 2.

13.07.2026 à 11:49

FRANCE24
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Outre la convocation de l'ambassadeur, "nous allons également prendre des sanctions à l'encontre de neuf individus et de quatre entités responsables de cette campagne de cyber qui a été orchestrée par le FSB, le Bureau de sécurité, le Service de sécurité fédéral de la Russie", a déclaré Jean-Noël Barrot sur BFMTV/RMC. Parmi les cibles de ces sanctions figurent "un groupe ayant revendiqué des actions de déstabilisation contre les Jeux de Paris en 2024", a précisé le ministère dans un communiqué ultérieur. Le Royaume-Uni et l'Union européenne ont aussi annoncé lundi prendre des sanctions contre les mêmes cibles. La Grande-Bretagne a annoncé prendre des sanctions contre 24 individus et entités liées aux services de renseignement russes, l'UE annonçant de son côté des sanctions contre 13 entités et individus, dont des officiers du renseignement militaire russe (GRU). Le ministre a précisé que les opérations de cybercriminalité visaient notamment des ministères, des entreprises, des opérateurs avec l'objectif "soit de capter de l'information, soit de saboter le fonctionnement, par exemple, d'infrastructures ferroviaires, comme ça a été le cas en Pologne". Il a néanmoins souligné que la France avait "considérablement renforcé [ses] défenses contre ces attaques cyber". "Ces dernières années, la Russie n'a cessé d'intensifier ses actions cyber malveillantes, ciblant particulièrement l'Ukraine et ses soutiens. La Russie renforce ses propres capacités cyber-offensives, tout en s'appuyant, à des fins de déstabilisation, sur un écosystème diversifié d'acteurs non-étatiques, y compris des groupes soi-disant +hacktivistes+", a ajouté le ministère dans son communiqué. Unité 61240 La France dénonce spécifiquement le mode opératoire d'attaque (MOA) appelé Turla, entre les mains du FSB "et plus particulièrement son unité 61240, chargée du ciblage de la France", et située près de Krasnoïe Selo, près de Saint-Pétersbourg. Avec Turla, "le FSB a notamment visé des comptes de messagerie internet du ministère des Armées depuis 2017, ainsi que le réseau du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères à l'ambassade de France à Moscou en 2018", rappelle le ministère. "En février 2025, un institut de recherche sur les technologies sensibles travaillant pour l'industrie de défense française a également été visé par des cyberattaques conduites par le 16e Centre du FSB, conduisant à l'exfiltration d'un volume significatif de données", ajoute cette source. "Nous disposons en matière de lutte contre cette agressivité ou ces agressions hybrides en provenance de la Russie, de l'un des dispositifs les plus aboutis en Europe et dans le monde", a affirmé M. Barrot. Ces dispositifs établis par Viginum, le service officiel français chargé de la lutte contre les ingérences étrangères numériques, et l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), "dont les compétences sont reconnues dans le monde", permettent de "lutter contre les campagnes de désinformation qui pourraient parasiter, par exemple, les processus électoraux", a également expliqué Jean-Noël Barrot.
Texte intégral (512 mots)
Outre la convocation de l'ambassadeur, "nous allons également prendre des sanctions à l'encontre de neuf individus et de quatre entités responsables de cette campagne de cyber qui a été orchestrée par le FSB, le Bureau de sécurité, le Service de sécurité fédéral de la Russie", a déclaré Jean-Noël Barrot sur BFMTV/RMC. Parmi les cibles de ces sanctions figurent "un groupe ayant revendiqué des actions de déstabilisation contre les Jeux de Paris en 2024", a précisé le ministère dans un communiqué ultérieur. Le Royaume-Uni et l'Union européenne ont aussi annoncé lundi prendre des sanctions contre les mêmes cibles. La Grande-Bretagne a annoncé prendre des sanctions contre 24 individus et entités liées aux services de renseignement russes, l'UE annonçant de son côté des sanctions contre 13 entités et individus, dont des officiers du renseignement militaire russe (GRU). Le ministre a précisé que les opérations de cybercriminalité visaient notamment des ministères, des entreprises, des opérateurs avec l'objectif "soit de capter de l'information, soit de saboter le fonctionnement, par exemple, d'infrastructures ferroviaires, comme ça a été le cas en Pologne". Il a néanmoins souligné que la France avait "considérablement renforcé [ses] défenses contre ces attaques cyber". "Ces dernières années, la Russie n'a cessé d'intensifier ses actions cyber malveillantes, ciblant particulièrement l'Ukraine et ses soutiens. La Russie renforce ses propres capacités cyber-offensives, tout en s'appuyant, à des fins de déstabilisation, sur un écosystème diversifié d'acteurs non-étatiques, y compris des groupes soi-disant +hacktivistes+", a ajouté le ministère dans son communiqué. Unité 61240 La France dénonce spécifiquement le mode opératoire d'attaque (MOA) appelé Turla, entre les mains du FSB "et plus particulièrement son unité 61240, chargée du ciblage de la France", et située près de Krasnoïe Selo, près de Saint-Pétersbourg. Avec Turla, "le FSB a notamment visé des comptes de messagerie internet du ministère des Armées depuis 2017, ainsi que le réseau du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères à l'ambassade de France à Moscou en 2018", rappelle le ministère. "En février 2025, un institut de recherche sur les technologies sensibles travaillant pour l'industrie de défense française a également été visé par des cyberattaques conduites par le 16e Centre du FSB, conduisant à l'exfiltration d'un volume significatif de données", ajoute cette source. "Nous disposons en matière de lutte contre cette agressivité ou ces agressions hybrides en provenance de la Russie, de l'un des dispositifs les plus aboutis en Europe et dans le monde", a affirmé M. Barrot. Ces dispositifs établis par Viginum, le service officiel français chargé de la lutte contre les ingérences étrangères numériques, et l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), "dont les compétences sont reconnues dans le monde", permettent de "lutter contre les campagnes de désinformation qui pourraient parasiter, par exemple, les processus électoraux", a également expliqué Jean-Noël Barrot.
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