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14.04.2026 à 04:01

Vague de départs au Congrès américain : deux députés démissionnent, deux autres menacés

FRANCE 24
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Le démocrate Eric Swalwell (Californie) et le républicain Tony Gonzales (Texas), ont annoncé, lundi, quitter leur mandat à la Chambre des représentants, en raison d'affaires individuelles. Deux autres députés sont menacés d'expulsion. Ces départs vont entraîner des élections partielles aux États-Unis.
Le démocrate Eric Swalwell (Californie) et le républicain Tony Gonzales (Texas), ont annoncé, lundi, quitter leur mandat à la Chambre des représentants, en raison d'affaires individuelles. Deux autres députés sont menacés d'expulsion. Ces départs vont entraîner des élections partielles aux États-Unis.

14.04.2026 à 03:53

Argentine: la mort du "Dieu" Maradona revient devant la justice

FRANCE24
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Le "Dieu" Maradona, idole du football argentin - jamais détrôné dans le coeur de beaucoup, même pas par Lionel Messi - est-il mort quand a cédé, inéluctablement, son corps usé par les excés et les addictions ? Ou l'équipe médicale qui le veillait a-t-elle failli, peut-être sciemment ? Ces doutes reviennent devant un tribunal fédéral de San Isidro, au nord de Buenos Aires, où seront jugés pendant au moins trois mois, à raison de deux audiences par semaine, sept professionnels de santé (médecin, psychiatre, psychologue, infirmiers). Ils sont poursuivis pour "homicide avec dol éventuel", autrement dit négligences commises tout en sachant qu'elles peuvent entraîner la mort. Ils encourent entre 8 et 25 ans de prison. Diego Maradona est mort à 60 ans, le 25 novembre 2020, d'une crise cardiorespiratoire couplée à un œdème pulmonaire, seul sur son lit d'une résidence privée où il était en convalescence après une neurochirurgie pour un hématome à la tête. Pour le parquet, l'équipe médicale s'est rendue coupable "d'une hospitalisation à domicile sans précédent", marquée par une "série d'improvisations, de fautes de gestion et de manquements". La juge actrice Les accusés nient toute responsabilité dans le décès, se retranchant derrière leurs rôles segmentés. "Mon rôle et ma responsabilité ont été conformes à ma profession, psychiatre, et j'ai toujours agi avec la conviction totale que ce que je faisais était correct dans l'intérêt du patient", avait ainsi plaidé à la barre la psychiatre Agustina Cosachov. Pour le procureur Patricio Ferrari, interrogé par l'AFP, "l'échec du premier procès, le fait que la défense ait vu notre méthode nous a obligé à changer de stratégie, mais toujours avec la ferme conviction qu'on empêchera l'impunité des responsables". Le premier procès avait été annulé en mai 2025, après plus de 20 audiences sur trois mois et 44 témoins entendus, car une des trois juges, Julieta Makintach, avait, à l'insu de tous, collaboré à la production d'une mini-série documentaire sur l'affaire, avec elle-même en vedette. Elle a depuis été destituée. Le nouveau procès sera présidé par un nouveau trio de magistrats. Une épreuve pour la famille. "Rien de tout cela ne devrait être en train de se passer. J'avais d'autres projets pour ma vie", s'est désolée Jana, une des filles de Maradona, âgée de 30 ans. Une "face B" à l'affaire ? "Que ça n'ait pas été résolu alors (au premier procès), pour moi ça a été comme un deuil une seconde fois", a-t-elle confié au site Infobae. Convaincue plus que jamais que les accusés "ont tué (s)on père". Le premier procès a mis au jour de sévères failles autour de la fin de vie de Maradona, notamment concernant le bien-fondé d'une hospitalisation à domicile pour la convalescence, dans une résidence à l'équipement médical manifestement inadapté - pas d'oxygène, pas de sérums, de moniteur cardiaque -, et sur le niveau de suivi médical. Selon des médecins qui réalisèrent l'autopsie, Maradona aurait agonisé "au moins 12 heures" avant d'être retrouvé sur son lit de mort, avec une rigidité suggérant un décès depuis deux heures. Le premier procès avait également soulevé la question de qui était décisionnaire dans l'entourage de la star: ses filles et une ex-compagne ont dit avoir été tenues à l'écart et sous-informées, par l'équipe médicale. A quelles fins ? Fernando Burlando, virulent avocat de Dalma et Gianinna, les filles aînées, avait au début du procès parlé d'"assassinat" et évoqué un "intérêt pécuniaire" de tiers au décès Maradona, selon lui la "face B" de l'affaire.
Texte intégral (640 mots)
Le "Dieu" Maradona, idole du football argentin - jamais détrôné dans le coeur de beaucoup, même pas par Lionel Messi - est-il mort quand a cédé, inéluctablement, son corps usé par les excés et les addictions ? Ou l'équipe médicale qui le veillait a-t-elle failli, peut-être sciemment ? Ces doutes reviennent devant un tribunal fédéral de San Isidro, au nord de Buenos Aires, où seront jugés pendant au moins trois mois, à raison de deux audiences par semaine, sept professionnels de santé (médecin, psychiatre, psychologue, infirmiers). Ils sont poursuivis pour "homicide avec dol éventuel", autrement dit négligences commises tout en sachant qu'elles peuvent entraîner la mort. Ils encourent entre 8 et 25 ans de prison. Diego Maradona est mort à 60 ans, le 25 novembre 2020, d'une crise cardiorespiratoire couplée à un œdème pulmonaire, seul sur son lit d'une résidence privée où il était en convalescence après une neurochirurgie pour un hématome à la tête. Pour le parquet, l'équipe médicale s'est rendue coupable "d'une hospitalisation à domicile sans précédent", marquée par une "série d'improvisations, de fautes de gestion et de manquements". La juge actrice Les accusés nient toute responsabilité dans le décès, se retranchant derrière leurs rôles segmentés. "Mon rôle et ma responsabilité ont été conformes à ma profession, psychiatre, et j'ai toujours agi avec la conviction totale que ce que je faisais était correct dans l'intérêt du patient", avait ainsi plaidé à la barre la psychiatre Agustina Cosachov. Pour le procureur Patricio Ferrari, interrogé par l'AFP, "l'échec du premier procès, le fait que la défense ait vu notre méthode nous a obligé à changer de stratégie, mais toujours avec la ferme conviction qu'on empêchera l'impunité des responsables". Le premier procès avait été annulé en mai 2025, après plus de 20 audiences sur trois mois et 44 témoins entendus, car une des trois juges, Julieta Makintach, avait, à l'insu de tous, collaboré à la production d'une mini-série documentaire sur l'affaire, avec elle-même en vedette. Elle a depuis été destituée. Le nouveau procès sera présidé par un nouveau trio de magistrats. Une épreuve pour la famille. "Rien de tout cela ne devrait être en train de se passer. J'avais d'autres projets pour ma vie", s'est désolée Jana, une des filles de Maradona, âgée de 30 ans. Une "face B" à l'affaire ? "Que ça n'ait pas été résolu alors (au premier procès), pour moi ça a été comme un deuil une seconde fois", a-t-elle confié au site Infobae. Convaincue plus que jamais que les accusés "ont tué (s)on père". Le premier procès a mis au jour de sévères failles autour de la fin de vie de Maradona, notamment concernant le bien-fondé d'une hospitalisation à domicile pour la convalescence, dans une résidence à l'équipement médical manifestement inadapté - pas d'oxygène, pas de sérums, de moniteur cardiaque -, et sur le niveau de suivi médical. Selon des médecins qui réalisèrent l'autopsie, Maradona aurait agonisé "au moins 12 heures" avant d'être retrouvé sur son lit de mort, avec une rigidité suggérant un décès depuis deux heures. Le premier procès avait également soulevé la question de qui était décisionnaire dans l'entourage de la star: ses filles et une ex-compagne ont dit avoir été tenues à l'écart et sous-informées, par l'équipe médicale. A quelles fins ? Fernando Burlando, virulent avocat de Dalma et Gianinna, les filles aînées, avait au début du procès parlé d'"assassinat" et évoqué un "intérêt pécuniaire" de tiers au décès Maradona, selon lui la "face B" de l'affaire.

14.04.2026 à 03:53

Harvey Weinstein rejugé pour viol à partir de mardi

FRANCE24
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Un acquittement ne permettrait toutefois pas la libération du fondateur des studios Miramax, 74 ans, incarcéré dans le cadre d'autres affaires. Ce nouveau procès porte sur l'accusation de viol en 2013 de l'actrice aspirante Jessica Mann. En juin à New York, des tensions pendant les délibérations des jurés avaient conduit le juge à déclarer cette procédure nulle, afin qu'elle soit rejugée. Harvey Weinstein "garde espoir et s'attend à une procédure équitable où les faits le disculperont", a commenté son porte‑parole Juda Engelmayer auprès de l'AFP. Pour ce nouveau rendez-vous judiciaire, l'ex-producteur américain a remanié son équipe d'avocats, s'adjoignant les services de Jacob Kaplan et Marc Agnifilo. Ils comptent parmi leurs clients Sean "Diddy" Combs, dans son procès pour trafic sexuel, et Luigi Mangione, accusé du meurtre d'un patron d'assurance. L'homme à la santé déclinante, qui se déplace désormais en fauteuil roulant, s'inquiète de ne pas pouvoir "tenir longtemps" dans la tristement célèbre prison de Rikers Island, où il est détenu dans le cadre de ses procès new-yorkais. La plupart du temps placé à l'isolement, il a dit au magazine The Hollywood Reporter début mars être "constamment menacé et tourné en dérision". Il affirme notamment avoir été frappé "violemment au visage" alors qu'il attendait pour passer un coup de téléphone. "Je suis tombé par terre, je saignais de partout. J'ai été très gravement blessé", a ajouté celui qui continue de clamer son innocence. Appels Le procès qui s'ouvre mardi n'efface pas deux verdicts rendus en juin, dont Harvey Weinstein a fait appel. Il a été reconnu coupable d'agression sexuelle sur l'ancienne assistante de production Miriam Haley, forcée à subir un cunnilingus en 2006, et acquitté pour une agression sexuelle similaire présumée la même année sur la mannequin polonaise Kaja Sokola. Il était alors déjà derrière les barreaux depuis février 2020. Condamné en 2023 en Californie à 16 ans de prison pour le viol d'une actrice européenne il y a plus de dix ans, le producteur de "Pulp Fiction" et "Shakespeare in Love" a aussi fait appel. Une audience est fixée au 23 avril. Plus de 80 femmes ont accusé l'ex-magnat du cinéma de violences sexuelles depuis 2017. Sa première condamnation, à 23 ans de prison pour les faits concernant Miriam Haley et Jessica Mann, remontait à 2020 à New York, au terme d'un procès qui a symbolisé une victoire pour le mouvement #MeToo. Mais une cour d'appel avait annulé ce verdict en 2024 pour des raisons procédurales.
Lire plus (428 mots)
Un acquittement ne permettrait toutefois pas la libération du fondateur des studios Miramax, 74 ans, incarcéré dans le cadre d'autres affaires. Ce nouveau procès porte sur l'accusation de viol en 2013 de l'actrice aspirante Jessica Mann. En juin à New York, des tensions pendant les délibérations des jurés avaient conduit le juge à déclarer cette procédure nulle, afin qu'elle soit rejugée. Harvey Weinstein "garde espoir et s'attend à une procédure équitable où les faits le disculperont", a commenté son porte‑parole Juda Engelmayer auprès de l'AFP. Pour ce nouveau rendez-vous judiciaire, l'ex-producteur américain a remanié son équipe d'avocats, s'adjoignant les services de Jacob Kaplan et Marc Agnifilo. Ils comptent parmi leurs clients Sean "Diddy" Combs, dans son procès pour trafic sexuel, et Luigi Mangione, accusé du meurtre d'un patron d'assurance. L'homme à la santé déclinante, qui se déplace désormais en fauteuil roulant, s'inquiète de ne pas pouvoir "tenir longtemps" dans la tristement célèbre prison de Rikers Island, où il est détenu dans le cadre de ses procès new-yorkais. La plupart du temps placé à l'isolement, il a dit au magazine The Hollywood Reporter début mars être "constamment menacé et tourné en dérision". Il affirme notamment avoir été frappé "violemment au visage" alors qu'il attendait pour passer un coup de téléphone. "Je suis tombé par terre, je saignais de partout. J'ai été très gravement blessé", a ajouté celui qui continue de clamer son innocence. Appels Le procès qui s'ouvre mardi n'efface pas deux verdicts rendus en juin, dont Harvey Weinstein a fait appel. Il a été reconnu coupable d'agression sexuelle sur l'ancienne assistante de production Miriam Haley, forcée à subir un cunnilingus en 2006, et acquitté pour une agression sexuelle similaire présumée la même année sur la mannequin polonaise Kaja Sokola. Il était alors déjà derrière les barreaux depuis février 2020. Condamné en 2023 en Californie à 16 ans de prison pour le viol d'une actrice européenne il y a plus de dix ans, le producteur de "Pulp Fiction" et "Shakespeare in Love" a aussi fait appel. Une audience est fixée au 23 avril. Plus de 80 femmes ont accusé l'ex-magnat du cinéma de violences sexuelles depuis 2017. Sa première condamnation, à 23 ans de prison pour les faits concernant Miriam Haley et Jessica Mann, remontait à 2020 à New York, au terme d'un procès qui a symbolisé une victoire pour le mouvement #MeToo. Mais une cour d'appel avait annulé ce verdict en 2024 pour des raisons procédurales.

14.04.2026 à 03:41

L'Assemblée nationale a voté un projet de loi pour faciliter la restitution de biens culturels

FRANCE24
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Il y a tout juste un mois, la Côte d'Ivoire retrouvait le "tambour parleur", volé par la France en 1916. Il fait partie d'une longue liste de biens réclamés. Lundi, les députés français ont unanimement adopté un projet de loi très attendu en Afrique pour faciliter les restitutions d'oeuvres pillées durant la colonisation. Plusieurs fois repoussé, il concrétise une promesse du président Emmanuel Macron en 2017, lors d'un discours à la jeunesse africaine à Ouagadougou, au Burkina Faso.
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Il y a tout juste un mois, la Côte d'Ivoire retrouvait le "tambour parleur", volé par la France en 1916. Il fait partie d'une longue liste de biens réclamés. Lundi, les députés français ont unanimement adopté un projet de loi très attendu en Afrique pour faciliter les restitutions d'oeuvres pillées durant la colonisation. Plusieurs fois repoussé, il concrétise une promesse du président Emmanuel Macron en 2017, lors d'un discours à la jeunesse africaine à Ouagadougou, au Burkina Faso.

14.04.2026 à 03:12

En direct : face au blocus des ports iraniens, Téhéran déplore une "violation de sa souveraineté"

FRANCE 24
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Après l'entrée en vigueur du blocus maritime imposé par les États-Unis contre les ports iraniens dans le Golfe et en mer d'Oman, l'Iran dénonce une "violation grave de sa souveraineté". Sur le front diplomatique, des pourparlers sont prévus mardi entre des représentants libanais et israélien à Washington, le Hezbollah a exigé leur annulation. Suivez notre direct.
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Après l'entrée en vigueur du blocus maritime imposé par les États-Unis contre les ports iraniens dans le Golfe et en mer d'Oman, l'Iran dénonce une "violation grave de sa souveraineté". Sur le front diplomatique, des pourparlers sont prévus mardi entre des représentants libanais et israélien à Washington, le Hezbollah a exigé leur annulation. Suivez notre direct.
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