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19.03.2026 à 23:58

Ligue Europa : Lille prend la porte face à Aston Villa, Lyon éliminé par le Celta

FRANCE 24
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Lille a été battu 2-0 jeudi par Aston Villa, ce qui met fin à son rêve européen avant les quarts de finale de Ligue Europa. De son côté, Lyon a aussi été éliminé dès les huitièmesde finale en perdant 2-0 face au Celta Vigo.
Lille a été battu 2-0 jeudi par Aston Villa, ce qui met fin à son rêve européen avant les quarts de finale de Ligue Europa. De son côté, Lyon a aussi été éliminé dès les huitièmesde finale en perdant 2-0 face au Celta Vigo.

19.03.2026 à 23:47

A la veille des législatives, Kolding ville miroir des défis du Danemark

FRANCE24
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Ni vraiment urbaine, ni totalement rurale, cette ville proprette de 64.000 habitants - la huitième du pays - est au croisement des grands axes routiers et ferroviaires qui relient le Jutland, la partie continentale du Danemark, aux îles de l'est, où se trouve Copenhague. Une multitude d'affiches électorales habillent les rues clairsemées du centre-ville, où beaucoup de boutiques ferment sans être remplacées. "Il y a énormément de magasins vides", déplore Per Hansen, fleuriste de 54 ans. "Les gens n'osent pas se lancer, parce que ça coûte cher, et beaucoup de banques hésitent aussi à accorder des prêts". Cet entrepreneur, installé depuis 2001, aimerait un coup de pouce du prochain gouvernement pour revitaliser le commerce local, menacé d'un côté par la vente en ligne et les centres commerciaux et de l'autre par la hausse des prix. "Les prix augmentent, et parfois les consommateurs ne comprennent pas que le prix des fleurs grimpe", dit-il. "La guerre au Moyen-Orient en ce moment fait aussi grimper le prix du pétrole et du carburant, donc ça coûte plus cher au camion hollandais d'amener les fleurs au Danemark". "Malgré tout, ça va" Wahida Abdul Mutaleb, une Afghane de 42 ans, reconnaît avoir du mal à joindre les deux bouts. "Nous devons économiser pour vivre", confie-t-elle. "Malgré tout, ça va…", assure cette mère de quatre enfants entre 13 et 20 ans, qui met un point d'honneur à s'investir dans la vie de la commune où la famille est arrivée il y 12 ans. A ses débuts, elle a fréquenté la Maison des Bénévoles, une association qui dépend du Conseil danois pour les Réfugiés, où elle a reçu de l'aide pour apprendre le danois et naviguer dans la société du petit pays scandinave. Elle y est elle-même bénévole aujourd'hui. Musulmane, la quadragénaire assure n'avoir "jamais vécu de mauvaises expériences". "Quand j'ai commencé à l’école de langue et que j'ai essayé d'apprendre un peu de danois, j'ai toujours reçu des sourires, beaucoup de patience". En "politique nationale, certains partis ont des positions très dures vis-à-vis des réfugiés et des immigrés. Ces mêmes partis siègent ici, dans la salle du conseil municipal, et je n'ai jamais entendu aucun d'entre eux parler de réfugiés depuis huit, neuf ans que j'y siège", confirme le maire de la ville, le libéral Jakob Ville. "Je pense que cela tient au fait que, lorsqu'il s'agit du Parlement, on s'adresse aux émotions". Pragmatisme Pour lui, les habitants de Kolding sont pragmatiques. "Ce qui est important, c'est que, quand mon père et ma mère iront en maison de retraite, ils puissent recevoir les services dont ils ont besoin. Et peu m'importe à mon père et à ma mère que ce soit quelqu'un qui parle danois", souligne l'élu local. A l'échelle nationale, les partis ne cessent pourtant la surenchère : les sociaux-démocrates veulent faciliter retours et expulsions tandis que le parti du Peuple danois (extrême droite) pousse pour la "remigration". Les sociaux-démocrates de la Première ministre Mette Frederiksen, au pouvoir depuis 2019, sont en tête des sondages avec 21,5% des intentions de vote, en net recul par rapport à 2022. Pour Margit Vestbjerg, qui préside la Maison des Bénévoles, certains groupes, principalement des Syriens, "se sentent plus en insécurité". "C'est lié au fait que l'on remet en question leur droit de rester ici (...). Il est constamment question de séjour temporaire. Et il y a aussi de plus en plus de responsables politiques qui parlent ouvertement de les renvoyer chez eux", explique-t-elle. Social-démocrate depuis toujours, Michael Jensen, ouvrier chez Alfa-Laval en semi-retraite, juge que la politique d'intégration danoise est un échec. "Elle ne s'est certainement pas améliorée. Elle a même clairement empiré" bougonne-t-il. Pour le maire, la source des appréhensions de ses administrés est à chercher ailleurs, dans la situation géopolitique, entre la guerre en Ukraine et l'appétence de Donald Trump pour le Groenland, territoire autonome danois. "Il y a une forme d’angoisse dans notre société en ce moment", dit-il. "Lors de la campagne pour les élections municipales en novembre, beaucoup de personnes qui ont commencé à demander : +où se trouvent nos abris ? Où pourrions-nous aller ?+ Je n’avais jamais entendu cette question auparavant".
Texte intégral (737 mots)
Ni vraiment urbaine, ni totalement rurale, cette ville proprette de 64.000 habitants - la huitième du pays - est au croisement des grands axes routiers et ferroviaires qui relient le Jutland, la partie continentale du Danemark, aux îles de l'est, où se trouve Copenhague. Une multitude d'affiches électorales habillent les rues clairsemées du centre-ville, où beaucoup de boutiques ferment sans être remplacées. "Il y a énormément de magasins vides", déplore Per Hansen, fleuriste de 54 ans. "Les gens n'osent pas se lancer, parce que ça coûte cher, et beaucoup de banques hésitent aussi à accorder des prêts". Cet entrepreneur, installé depuis 2001, aimerait un coup de pouce du prochain gouvernement pour revitaliser le commerce local, menacé d'un côté par la vente en ligne et les centres commerciaux et de l'autre par la hausse des prix. "Les prix augmentent, et parfois les consommateurs ne comprennent pas que le prix des fleurs grimpe", dit-il. "La guerre au Moyen-Orient en ce moment fait aussi grimper le prix du pétrole et du carburant, donc ça coûte plus cher au camion hollandais d'amener les fleurs au Danemark". "Malgré tout, ça va" Wahida Abdul Mutaleb, une Afghane de 42 ans, reconnaît avoir du mal à joindre les deux bouts. "Nous devons économiser pour vivre", confie-t-elle. "Malgré tout, ça va…", assure cette mère de quatre enfants entre 13 et 20 ans, qui met un point d'honneur à s'investir dans la vie de la commune où la famille est arrivée il y 12 ans. A ses débuts, elle a fréquenté la Maison des Bénévoles, une association qui dépend du Conseil danois pour les Réfugiés, où elle a reçu de l'aide pour apprendre le danois et naviguer dans la société du petit pays scandinave. Elle y est elle-même bénévole aujourd'hui. Musulmane, la quadragénaire assure n'avoir "jamais vécu de mauvaises expériences". "Quand j'ai commencé à l’école de langue et que j'ai essayé d'apprendre un peu de danois, j'ai toujours reçu des sourires, beaucoup de patience". En "politique nationale, certains partis ont des positions très dures vis-à-vis des réfugiés et des immigrés. Ces mêmes partis siègent ici, dans la salle du conseil municipal, et je n'ai jamais entendu aucun d'entre eux parler de réfugiés depuis huit, neuf ans que j'y siège", confirme le maire de la ville, le libéral Jakob Ville. "Je pense que cela tient au fait que, lorsqu'il s'agit du Parlement, on s'adresse aux émotions". Pragmatisme Pour lui, les habitants de Kolding sont pragmatiques. "Ce qui est important, c'est que, quand mon père et ma mère iront en maison de retraite, ils puissent recevoir les services dont ils ont besoin. Et peu m'importe à mon père et à ma mère que ce soit quelqu'un qui parle danois", souligne l'élu local. A l'échelle nationale, les partis ne cessent pourtant la surenchère : les sociaux-démocrates veulent faciliter retours et expulsions tandis que le parti du Peuple danois (extrême droite) pousse pour la "remigration". Les sociaux-démocrates de la Première ministre Mette Frederiksen, au pouvoir depuis 2019, sont en tête des sondages avec 21,5% des intentions de vote, en net recul par rapport à 2022. Pour Margit Vestbjerg, qui préside la Maison des Bénévoles, certains groupes, principalement des Syriens, "se sentent plus en insécurité". "C'est lié au fait que l'on remet en question leur droit de rester ici (...). Il est constamment question de séjour temporaire. Et il y a aussi de plus en plus de responsables politiques qui parlent ouvertement de les renvoyer chez eux", explique-t-elle. Social-démocrate depuis toujours, Michael Jensen, ouvrier chez Alfa-Laval en semi-retraite, juge que la politique d'intégration danoise est un échec. "Elle ne s'est certainement pas améliorée. Elle a même clairement empiré" bougonne-t-il. Pour le maire, la source des appréhensions de ses administrés est à chercher ailleurs, dans la situation géopolitique, entre la guerre en Ukraine et l'appétence de Donald Trump pour le Groenland, territoire autonome danois. "Il y a une forme d’angoisse dans notre société en ce moment", dit-il. "Lors de la campagne pour les élections municipales en novembre, beaucoup de personnes qui ont commencé à demander : +où se trouvent nos abris ? Où pourrions-nous aller ?+ Je n’avais jamais entendu cette question auparavant".

19.03.2026 à 23:29

Italie : décès à 84 ans d'Umberto Bossi, fondateur de la Ligue du Nord

FRANCE 24
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Umberto Bossi, politicien italien fondateur du parti d'extrême droite la Ligue du Nord, est mort jeudi à l'âge de 84 ans. La Première ministre Giorgia Meloni a salué sa "contribution fondamentale" à la construction de la droite italienne.
Texte intégral (737 mots)
Umberto Bossi, politicien italien fondateur du parti d'extrême droite la Ligue du Nord, est mort jeudi à l'âge de 84 ans. La Première ministre Giorgia Meloni a salué sa "contribution fondamentale" à la construction de la droite italienne.

19.03.2026 à 23:09

A Grandpuits, TotalEnergies vante le recyclage plastique chimique malgré les critiques

FRANCE24
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Dans les balles de déchets plastiques stockées dans le grand hangar, on reconnait des logos bien connus des consommateurs français. Plats préparés tex-mex, sodas rouges ou bleus, emballages de biscuits apéritifs... Les détritus ont été agglomérés en gros paquets de plus de 420 kilos par le spécialiste des déchets, Paprec, avant d'être livrés sur le site de TotalEnergies. "Plateforme zéro pétrole" Ces rebuts de la société de consommation ne seront pas incinérés ou enfouis, comme les trois quarts de leurs homologues plastiques en France, mais doivent servir un noble dessein, expose le groupe: boucler la boucle de la production de plastique, en se substituant à leur matière première, le naphta. Ce dernier est très largement issu du raffinage de pétrole, qui fut pendant des décennies l'activité de la gigantesque raffinerie de Grandpuits, dont sont sortis depuis 1967 de l'essence et du diesel pour les voitures et camions, du kérosène pour les avions, du fioul ou encore du gaz et du naphta. Une fuite dans le pipeline l'approvisionnant en brut depuis Le Havre a décidé en 2020 le géant des hydrocarbures à convertir l'impressionnante emprise industrielle en "plateforme zero pétrole". Les ambitions ont depuis été revues à la baisse avec une partie des activités initialement prévues "gelées". Il a toutefois annoncé jeudi le lancement de ce qu'il présente comme la "première usine en France de recyclage chimique des plastiques", utilisant la technologie du britannique Plastic Energy. Ce dernier revendiquait en août avoir produit de l'huile de pyrolyse de plastique enregistrée sous la marque "Tacoil", dans une usine sous joint-venture avec le géant saoudien de la chimie Sabic, basée à Geleen aux Pays-Bas. Côté Grandpuits, le premier camion citerne rempli de Tacoil, huile de couleur sombre et inflammable, a quitté le site début mars pour rallier Anvers (Belgique) et la plateforme de raffinage-pétrochimie que TotalEnergies y opère, se félicite le directeur du site français, Guillaume Alliot. Cet hydrocarbure permet de fabriquer des plastiques recyclés "de qualité identique aux plastiques vierges", se réjouit dans un communiqué le géant français, approvisionné en déchets plastiques par Paprec et par l'éco-organisme Citeo. Les ambitions restent modestes: le site peut gérer jusque 15.000 tonnes de déchets par an, soit moins de 0,3% des 5,5 millions de tonnes d'emballages ménagers mis sur le marché français en 2024, selon Citeo. Et produira en l'état des capacités actuelles de quoi remplir au mieux un camion par jour d'huile de pyrolyse, là aussi une goutte d'eau. "Mythe" du recyclage Le modèle économique du recyclage chimique du plastique "est encore à construire" et il "faudra des années avant que l'activité soit significative en termes de volumes" produits, reconnaissait début février auprès de l'AFP Jean-Yves Daclin, directeur général France de Plastics Europe, organisation de la plasturgie. Le procédé est énergivore et coûteux, et la demande pour l'heure faible. Autrice d'un livre sur un secteur qui n'a jamais autant produit - production mondiale de 430,9 millions de tonnes de plastique vierge en 2024 -, "Plastic Inc.", Beth Gardiner relève que l'huile de pyrolyse doit "être mélangée avec une grande quantité de naphta vierge" provenant du pétrole pour fabriquer de nouveau du plastique. "L'industrie essaie vraiment de convaincre que le recyclage chimique est la solution miracle" à la prolifération de déchets plastiques, mais "les preuves manquent", poursuit la journaliste. L'ONG Zero Waste reproche aussi au procédé d'entretenir le "mythe" d'un recyclage à l'infini du plastique, alors que ce matériau se dégrade tout au long de sa vie. Cela fait toutefois partie des options retenues par les autorités pour lutter contre la pollution générée par les emballages plastiques, et les 27 Etats de l'Union européenne ont approuvé début février l'intégration du recyclage chimique dans la part de contenu recyclé obligatoire dans les bouteilles en plastique.
Texte intégral (685 mots)
Dans les balles de déchets plastiques stockées dans le grand hangar, on reconnait des logos bien connus des consommateurs français. Plats préparés tex-mex, sodas rouges ou bleus, emballages de biscuits apéritifs... Les détritus ont été agglomérés en gros paquets de plus de 420 kilos par le spécialiste des déchets, Paprec, avant d'être livrés sur le site de TotalEnergies. "Plateforme zéro pétrole" Ces rebuts de la société de consommation ne seront pas incinérés ou enfouis, comme les trois quarts de leurs homologues plastiques en France, mais doivent servir un noble dessein, expose le groupe: boucler la boucle de la production de plastique, en se substituant à leur matière première, le naphta. Ce dernier est très largement issu du raffinage de pétrole, qui fut pendant des décennies l'activité de la gigantesque raffinerie de Grandpuits, dont sont sortis depuis 1967 de l'essence et du diesel pour les voitures et camions, du kérosène pour les avions, du fioul ou encore du gaz et du naphta. Une fuite dans le pipeline l'approvisionnant en brut depuis Le Havre a décidé en 2020 le géant des hydrocarbures à convertir l'impressionnante emprise industrielle en "plateforme zero pétrole". Les ambitions ont depuis été revues à la baisse avec une partie des activités initialement prévues "gelées". Il a toutefois annoncé jeudi le lancement de ce qu'il présente comme la "première usine en France de recyclage chimique des plastiques", utilisant la technologie du britannique Plastic Energy. Ce dernier revendiquait en août avoir produit de l'huile de pyrolyse de plastique enregistrée sous la marque "Tacoil", dans une usine sous joint-venture avec le géant saoudien de la chimie Sabic, basée à Geleen aux Pays-Bas. Côté Grandpuits, le premier camion citerne rempli de Tacoil, huile de couleur sombre et inflammable, a quitté le site début mars pour rallier Anvers (Belgique) et la plateforme de raffinage-pétrochimie que TotalEnergies y opère, se félicite le directeur du site français, Guillaume Alliot. Cet hydrocarbure permet de fabriquer des plastiques recyclés "de qualité identique aux plastiques vierges", se réjouit dans un communiqué le géant français, approvisionné en déchets plastiques par Paprec et par l'éco-organisme Citeo. Les ambitions restent modestes: le site peut gérer jusque 15.000 tonnes de déchets par an, soit moins de 0,3% des 5,5 millions de tonnes d'emballages ménagers mis sur le marché français en 2024, selon Citeo. Et produira en l'état des capacités actuelles de quoi remplir au mieux un camion par jour d'huile de pyrolyse, là aussi une goutte d'eau. "Mythe" du recyclage Le modèle économique du recyclage chimique du plastique "est encore à construire" et il "faudra des années avant que l'activité soit significative en termes de volumes" produits, reconnaissait début février auprès de l'AFP Jean-Yves Daclin, directeur général France de Plastics Europe, organisation de la plasturgie. Le procédé est énergivore et coûteux, et la demande pour l'heure faible. Autrice d'un livre sur un secteur qui n'a jamais autant produit - production mondiale de 430,9 millions de tonnes de plastique vierge en 2024 -, "Plastic Inc.", Beth Gardiner relève que l'huile de pyrolyse doit "être mélangée avec une grande quantité de naphta vierge" provenant du pétrole pour fabriquer de nouveau du plastique. "L'industrie essaie vraiment de convaincre que le recyclage chimique est la solution miracle" à la prolifération de déchets plastiques, mais "les preuves manquent", poursuit la journaliste. L'ONG Zero Waste reproche aussi au procédé d'entretenir le "mythe" d'un recyclage à l'infini du plastique, alors que ce matériau se dégrade tout au long de sa vie. Cela fait toutefois partie des options retenues par les autorités pour lutter contre la pollution générée par les emballages plastiques, et les 27 Etats de l'Union européenne ont approuvé début février l'intégration du recyclage chimique dans la part de contenu recyclé obligatoire dans les bouteilles en plastique.

19.03.2026 à 23:09

Ligue Europa: Lille prend la porte face à Aston Villa, encore

FRANCE24
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Le revers 1-0 du huitième aller avait mis l'équipe de Bruno Genesio au pied du mur, mais elle n'a vraiment démarré son match qu'après la mi-temps et subi les buts tant redoutés en seconde période. Le Losc subit de nouveau la loi d'Aston Villa, l'actuel quatrième de Premier League, comme en 2024 en Ligue Conférence en quarts de finale. Le gardien Emiliano Martinez, le plus grand des "Villans" il y a deux ans, auteur d'une séance de tirs au but fatale au club français, a récidivé avec un dégagement à l'origine de l'ouverture du score (54e). Le deuxième but est venu du très riche banc des remplaçants avec Ollie Watkins à la passe et Leon Bailey à la finition (86e), ce qui a montré aussi l'écart existant entre les deux adversaires du soir. Unai Emery dispose de munitions très affûtées et il a pour lui l'expérience des grandes soirées, lui le quadruple vainqueur de la Ligue Europa, avec Séville (2014, 2015 et 2016) et Villarreal (2021). McGinn présent, André absent Bruno Genesio avait lui opté pour une formation résolument défensive au coup d'envoi, avec trois arrières centraux (Ngoy, Alexsandro et Mbemba) et deux éléments offensifs seulement (Correia et Giroud). L'idée semblait claire: ne pas prendre de but, d'abord. La copie rendue à la mi-temps était proche du néant pour des Dogues sans mordant, ni grande ambition, incapables de la moindre projection vers l'avant. Seul Ayyoub Bouaddi a fait passer un frisson sur Villa Park et au-dessus d'Emiliano Martinez, avec une tête non cadrée (21e). De l'autre côté, Alexsandro a dû s'employer devant Jadon Sancho (18e, 34e), Chancel Mbemba a dégagé un centre de John McGinn (19e) et Berke Ozer est sorti de sa cage pour capter un chaud ballon (22e). Le gardien turc a sauvé les siens sur une belle envolée verticale pour sortir une tête d'Amadou Onana sur corner (42e), mais il s'est retrouvé démuni, sans défense, sur l'ouverture du score de John McGinn (54e, 1-0). Le but est parti de l'ennemi intime des supporters lillois, Emi Martinez, qui a capté un coup franc et relancer aussi rapidement que superbement en direction de Sancho, lequel s'est joué de Felix Correia avant de servir son capitaine, buteur de sang froid du pied gauche. L'importance de "Super John McGinn", arrivé en 2018 quand le club était en Championship (2e div.), a rappelé cruellement l'absence de son miroir au Losc, Benjamin André, forfait sur blessure. Porteur du brassard, Olivier Giroud a touché plus de ballons lors de la seconde période, bien plus animée, et il en a même envoyé un dans les filets, sur une belle volée du gauche, mais il était hors jeu (61e). L'ex-N.9 des Bleus, à 39 ans, a peut-être disputé son dernier match en coupe d'Europe. "J'aurais aimé qu'on marque sur un de nos temps forts. Ça me fait ch... de prendre un but sur le dégagement de leur gardien", a commenté l'attaquant sur Canal+. "Je pense qu'on a tout donné. Maintenant, j'aurais aimé qu'on marque pour les faire douter. (...) C'est frustrant mais on peut être fiers de nous". Lille "a beaucoup de qualités mais doit encore beaucoup apprendre", a relevé Bruno Genesio. "On a vu la différence entre une équipe qui joue le haut de tableau en Premier League, qui a de l'expérience, et une équipe qui a beaucoup de qualités mais qui doit apprendre beaucoup encore."
Texte intégral (597 mots)
Le revers 1-0 du huitième aller avait mis l'équipe de Bruno Genesio au pied du mur, mais elle n'a vraiment démarré son match qu'après la mi-temps et subi les buts tant redoutés en seconde période. Le Losc subit de nouveau la loi d'Aston Villa, l'actuel quatrième de Premier League, comme en 2024 en Ligue Conférence en quarts de finale. Le gardien Emiliano Martinez, le plus grand des "Villans" il y a deux ans, auteur d'une séance de tirs au but fatale au club français, a récidivé avec un dégagement à l'origine de l'ouverture du score (54e). Le deuxième but est venu du très riche banc des remplaçants avec Ollie Watkins à la passe et Leon Bailey à la finition (86e), ce qui a montré aussi l'écart existant entre les deux adversaires du soir. Unai Emery dispose de munitions très affûtées et il a pour lui l'expérience des grandes soirées, lui le quadruple vainqueur de la Ligue Europa, avec Séville (2014, 2015 et 2016) et Villarreal (2021). McGinn présent, André absent Bruno Genesio avait lui opté pour une formation résolument défensive au coup d'envoi, avec trois arrières centraux (Ngoy, Alexsandro et Mbemba) et deux éléments offensifs seulement (Correia et Giroud). L'idée semblait claire: ne pas prendre de but, d'abord. La copie rendue à la mi-temps était proche du néant pour des Dogues sans mordant, ni grande ambition, incapables de la moindre projection vers l'avant. Seul Ayyoub Bouaddi a fait passer un frisson sur Villa Park et au-dessus d'Emiliano Martinez, avec une tête non cadrée (21e). De l'autre côté, Alexsandro a dû s'employer devant Jadon Sancho (18e, 34e), Chancel Mbemba a dégagé un centre de John McGinn (19e) et Berke Ozer est sorti de sa cage pour capter un chaud ballon (22e). Le gardien turc a sauvé les siens sur une belle envolée verticale pour sortir une tête d'Amadou Onana sur corner (42e), mais il s'est retrouvé démuni, sans défense, sur l'ouverture du score de John McGinn (54e, 1-0). Le but est parti de l'ennemi intime des supporters lillois, Emi Martinez, qui a capté un coup franc et relancer aussi rapidement que superbement en direction de Sancho, lequel s'est joué de Felix Correia avant de servir son capitaine, buteur de sang froid du pied gauche. L'importance de "Super John McGinn", arrivé en 2018 quand le club était en Championship (2e div.), a rappelé cruellement l'absence de son miroir au Losc, Benjamin André, forfait sur blessure. Porteur du brassard, Olivier Giroud a touché plus de ballons lors de la seconde période, bien plus animée, et il en a même envoyé un dans les filets, sur une belle volée du gauche, mais il était hors jeu (61e). L'ex-N.9 des Bleus, à 39 ans, a peut-être disputé son dernier match en coupe d'Europe. "J'aurais aimé qu'on marque sur un de nos temps forts. Ça me fait ch... de prendre un but sur le dégagement de leur gardien", a commenté l'attaquant sur Canal+. "Je pense qu'on a tout donné. Maintenant, j'aurais aimé qu'on marque pour les faire douter. (...) C'est frustrant mais on peut être fiers de nous". Lille "a beaucoup de qualités mais doit encore beaucoup apprendre", a relevé Bruno Genesio. "On a vu la différence entre une équipe qui joue le haut de tableau en Premier League, qui a de l'expérience, et une équipe qui a beaucoup de qualités mais qui doit apprendre beaucoup encore."
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