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28.04.2026 à 16:06

Retrait surprise des Émirats arabes unis de l'Opep à partir de mai

FRANCE 24
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Les Émirats arabes unis vont se retirer à partir du 1er mai de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) menée par Riyad, et de l'alliance Opep+ comptant aussi la Russie, a annoncé, mardi, l'agence de presse émiratie.
Les Émirats arabes unis vont se retirer à partir du 1er mai de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) menée par Riyad, et de l'alliance Opep+ comptant aussi la Russie, a annoncé, mardi, l'agence de presse émiratie.

28.04.2026 à 16:05

Allemagne : la baleine échouée depuis des semaines hissée sur une barge

FRANCE24
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Retransmise en direct par de nombreux médias, cette opération de sauvetage est le dernier épisode en date d'une saga qui tient le pays en haleine depuis fin mars, avec son lot de controverses. Tirée par des secouristes, à l'aide de sangles et à la force de leurs bras, dans un chenal creusé ces derniers jours afin de l'extirper d'une baie peu profonde, la baleine a pu ensuite rejoindre l'intérieur de la barge partiellement immergée, a constaté une journaliste de l'AFP sur place. La première partie de l'opération est donc un succès. Et le cétacé doit désormais être emmené jusqu'aux eaux profondes de la mer du Nord ou de l'océan Atlantique. Les responsables des opérations n'ont pas dit quand ce transfert doit avoir lieu. Financée par deux riches entrepreneurs, cette tentative de sauvetage a été autorisée par les autorités régionales, qui avaient pourtant annoncé début avril renoncer à sauver l'animal en raison de chances de survie jugées faibles par les experts. "Je ne saurais dire à quel point je suis heureuse. On a vu que la baleine s'est battue et voulait vivre", a réagi dans le journal Bild l'entrepreneuse Karin Walter-Mommert, qui a fait fortune dans les courses hippiques. "Transportable" "Je suis soulagé et très heureux. C'était jusqu’ici la plus grande aventure de ma vie", a abondé Walter Gunz, fondateur de MediaMarkt un groupe de grande distribution. Leur précédente tentative avait dû être abandonnée à la fin de la semaine dernière. Visage devenu familier des Allemands à force de multiplier les points presse sur la situation de l'animal, le ministre de l'Environnement de la région du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Till Backhaus, avait donné dans la matinée son feu vert à l'opération. Deux vétérinaires ayant examiné le mammifère d'une douzaine de mètres ont estimé qu'il était "transportable d'un point de vue médical", s'était-il justifié. Une fois la baleine hissée avec succès sur la barge, ce qui était l'objectif d'ici au "coucher du soleil", "on pourra, espérons-le, entreprendre le voyage", avait-il ajouté. Till Backhaus a insisté que le sauvetage de la baleine à bosse, qui depuis fin mars s'est échouée à plusieurs reprises non-loin des côtes allemandes, était une "priorité absolue". En fin de matinée, des sauveteurs en tenues de plongée étaient visibles au côté de la baleine, debout dans des eaux peu profondes près de l'île de Poel, la barge à proximité. "Ca vaut le coup d'essayer" Les autorités avaient initialement renoncé à tout sauvetage début avril, avant de revenir sur leur décision sous la pression publique et de médias, qui pour certains ont surnommé l'animal "Timmy". Ces opérations ont suscité des critiques au sein de la communauté scientifique, certains experts jugeant l'opération vaine et la baleine à l'agonie. Le ministre Till Backhaus a défendu la tentative mardi, relevant que celui "qui ne fait rien ne fait pas non plus d'erreurs". "Ça vaut le coup d'essayer", a-t-il dit. Depuis son premier échouage fin mars, la baleine est devenue un phénomène national, les médias allemands se pressant sur la côte Baltique pour suivre les opérations. Mais cette saga a aussi cristallisé émotions, controverses et divisions. Les secouristes ont rapporté avoir reçu des menaces de mort et la police doit maintenir à distance les curieux nuit et jour.
Texte intégral (580 mots)
Retransmise en direct par de nombreux médias, cette opération de sauvetage est le dernier épisode en date d'une saga qui tient le pays en haleine depuis fin mars, avec son lot de controverses. Tirée par des secouristes, à l'aide de sangles et à la force de leurs bras, dans un chenal creusé ces derniers jours afin de l'extirper d'une baie peu profonde, la baleine a pu ensuite rejoindre l'intérieur de la barge partiellement immergée, a constaté une journaliste de l'AFP sur place. La première partie de l'opération est donc un succès. Et le cétacé doit désormais être emmené jusqu'aux eaux profondes de la mer du Nord ou de l'océan Atlantique. Les responsables des opérations n'ont pas dit quand ce transfert doit avoir lieu. Financée par deux riches entrepreneurs, cette tentative de sauvetage a été autorisée par les autorités régionales, qui avaient pourtant annoncé début avril renoncer à sauver l'animal en raison de chances de survie jugées faibles par les experts. "Je ne saurais dire à quel point je suis heureuse. On a vu que la baleine s'est battue et voulait vivre", a réagi dans le journal Bild l'entrepreneuse Karin Walter-Mommert, qui a fait fortune dans les courses hippiques. "Transportable" "Je suis soulagé et très heureux. C'était jusqu’ici la plus grande aventure de ma vie", a abondé Walter Gunz, fondateur de MediaMarkt un groupe de grande distribution. Leur précédente tentative avait dû être abandonnée à la fin de la semaine dernière. Visage devenu familier des Allemands à force de multiplier les points presse sur la situation de l'animal, le ministre de l'Environnement de la région du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, Till Backhaus, avait donné dans la matinée son feu vert à l'opération. Deux vétérinaires ayant examiné le mammifère d'une douzaine de mètres ont estimé qu'il était "transportable d'un point de vue médical", s'était-il justifié. Une fois la baleine hissée avec succès sur la barge, ce qui était l'objectif d'ici au "coucher du soleil", "on pourra, espérons-le, entreprendre le voyage", avait-il ajouté. Till Backhaus a insisté que le sauvetage de la baleine à bosse, qui depuis fin mars s'est échouée à plusieurs reprises non-loin des côtes allemandes, était une "priorité absolue". En fin de matinée, des sauveteurs en tenues de plongée étaient visibles au côté de la baleine, debout dans des eaux peu profondes près de l'île de Poel, la barge à proximité. "Ca vaut le coup d'essayer" Les autorités avaient initialement renoncé à tout sauvetage début avril, avant de revenir sur leur décision sous la pression publique et de médias, qui pour certains ont surnommé l'animal "Timmy". Ces opérations ont suscité des critiques au sein de la communauté scientifique, certains experts jugeant l'opération vaine et la baleine à l'agonie. Le ministre Till Backhaus a défendu la tentative mardi, relevant que celui "qui ne fait rien ne fait pas non plus d'erreurs". "Ça vaut le coup d'essayer", a-t-il dit. Depuis son premier échouage fin mars, la baleine est devenue un phénomène national, les médias allemands se pressant sur la côte Baltique pour suivre les opérations. Mais cette saga a aussi cristallisé émotions, controverses et divisions. Les secouristes ont rapporté avoir reçu des menaces de mort et la police doit maintenir à distance les curieux nuit et jour.

28.04.2026 à 15:45

Projet de loi antisémitisme: Bergé réunit les parlementaires

FRANCE24
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La ministre déléguée chargée de la Lutte contre les discriminations doit recevoir à 16H30 les représentants des groupes parlementaires, après les associations d'élus locaux et les collectivités territoriales mardi matin et les services de la Commission nationale consultative des droits de l'homme et de la Défenseure des droits en début d'après-midi. "On a besoin d'une loi" parce qu'"aujourd'hui un certain nombre de sujets sont mal définis" et donc "échappent à la sanction", a affirmé Mme Bergé sur RTL. Quelque 1.320 actes antisémites ont été enregistrés en 2025, dont les deux tiers visant des personnes, selon le ministère de l'Intérieur. Le projet de loi, que Mme Bergé souhaite élaborer dans un calendrier "resserré", avait été annoncé mi-avril, immédiatement après le retrait du texte de la députée macroniste Caroline Yadan visant à "lutter contre les nouvelles formes d'antisémitisme". La proposition de loi initiale élargissait le délit d'apologie du terrorisme et créait un délit d'appel à la destruction d'un État. Elle avait été très critiquée, ses opposants dénonçant un risque sur la liberté d'expression et un possible amalgame dangereux entre les Français juifs et Israël. "Tous les racismes" Se félicitant de la présence des élus LFI autour de la table, Mme Bergé a souligné mardi que son objectif "n'est pas d'enflammer le débat public, il est au contraire de rassembler". Pas question cependant, pour les élus LFI, d'une loi Yadan bis. "Cette proposition de loi était mauvaise", a affirmé le député LFI Antoine Léaument, mardi avant la réunion au ministère. Qu'y aura-t-il dans le texte? Interrogée sur la proposition, faite par Emmanuel Macron, d'une peine d'inéligibilité pour propos antisémites, Mme Bergé a estimé que "ça permettrait de mettre les pendules à l'heure". Pour le reste, plusieurs élus s'interrogeaient, avant la réunion, sur la nécessité d'un texte ad hoc. "Il n'y a pas besoin d'une loi spécifique mais plutôt (...) d'un code de non-discriminations", a affirmé la porte-parole du groupe écologiste Léa Balage El Mariky. "Si on doit renforcer l'arsenal législatif, il faut une grande loi contre tous les racismes", a affirmé Stéphane Peu, président du groupe GDR (communistes et ultra-marins). Cela suppose "de mettre en place des moyens qui sont valables pour lutter contre toutes ces formes de racisme", a estimé M. Léaument. "Objectif politique" Il faut aussi, selon le député PS Romain Eskenazi, "s'interroger, avant d'accumuler les textes de loi, sur la non-application des lois qui existent aujourd'hui". Même demande du côté de la députée Modem Perrine Goulet: "ce sont toutes les luttes contre les discriminations dans notre pays qu'il faut regarder", a-t-elle affirmé, tout en estimant que "ce sujet devrait être porté par le Premier ministre". Que Matignon prenne la main permettrait "quelque chose de plutôt consensuel et qui ne crispe pas" comme cela a été le cas lors des prémisses du texte, a ajouté Christophe Naegelen, président du groupe LIOT. Lundi déjà, une dizaine d'organisations de la société civile avaient été reçues par Mme Bergé. "Tout le monde était favorable à un texte universaliste", mais "qui tienne compte de la spécificité de l’antisémitisme de nature antisioniste", a affirmé la première vice-présidente de la Licra Galina Elbaz à l'issue de la réunion. Le président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) Yonathan Arfi a pour sa part affirmé à l'AFP "l'importance de conserver l'objectif politique d'afficher un combat contre l'antisémitisme masqué derrière l'antisionisme". Cet antisémitisme fait que "des Juifs sont traités de complices de génocide" avec une "assignation permanente au conflit à Gaza", a-t-il ajouté, plaidant pour "garder l'esprit du texte de la loi Yadan".
Texte intégral (650 mots)
La ministre déléguée chargée de la Lutte contre les discriminations doit recevoir à 16H30 les représentants des groupes parlementaires, après les associations d'élus locaux et les collectivités territoriales mardi matin et les services de la Commission nationale consultative des droits de l'homme et de la Défenseure des droits en début d'après-midi. "On a besoin d'une loi" parce qu'"aujourd'hui un certain nombre de sujets sont mal définis" et donc "échappent à la sanction", a affirmé Mme Bergé sur RTL. Quelque 1.320 actes antisémites ont été enregistrés en 2025, dont les deux tiers visant des personnes, selon le ministère de l'Intérieur. Le projet de loi, que Mme Bergé souhaite élaborer dans un calendrier "resserré", avait été annoncé mi-avril, immédiatement après le retrait du texte de la députée macroniste Caroline Yadan visant à "lutter contre les nouvelles formes d'antisémitisme". La proposition de loi initiale élargissait le délit d'apologie du terrorisme et créait un délit d'appel à la destruction d'un État. Elle avait été très critiquée, ses opposants dénonçant un risque sur la liberté d'expression et un possible amalgame dangereux entre les Français juifs et Israël. "Tous les racismes" Se félicitant de la présence des élus LFI autour de la table, Mme Bergé a souligné mardi que son objectif "n'est pas d'enflammer le débat public, il est au contraire de rassembler". Pas question cependant, pour les élus LFI, d'une loi Yadan bis. "Cette proposition de loi était mauvaise", a affirmé le député LFI Antoine Léaument, mardi avant la réunion au ministère. Qu'y aura-t-il dans le texte? Interrogée sur la proposition, faite par Emmanuel Macron, d'une peine d'inéligibilité pour propos antisémites, Mme Bergé a estimé que "ça permettrait de mettre les pendules à l'heure". Pour le reste, plusieurs élus s'interrogeaient, avant la réunion, sur la nécessité d'un texte ad hoc. "Il n'y a pas besoin d'une loi spécifique mais plutôt (...) d'un code de non-discriminations", a affirmé la porte-parole du groupe écologiste Léa Balage El Mariky. "Si on doit renforcer l'arsenal législatif, il faut une grande loi contre tous les racismes", a affirmé Stéphane Peu, président du groupe GDR (communistes et ultra-marins). Cela suppose "de mettre en place des moyens qui sont valables pour lutter contre toutes ces formes de racisme", a estimé M. Léaument. "Objectif politique" Il faut aussi, selon le député PS Romain Eskenazi, "s'interroger, avant d'accumuler les textes de loi, sur la non-application des lois qui existent aujourd'hui". Même demande du côté de la députée Modem Perrine Goulet: "ce sont toutes les luttes contre les discriminations dans notre pays qu'il faut regarder", a-t-elle affirmé, tout en estimant que "ce sujet devrait être porté par le Premier ministre". Que Matignon prenne la main permettrait "quelque chose de plutôt consensuel et qui ne crispe pas" comme cela a été le cas lors des prémisses du texte, a ajouté Christophe Naegelen, président du groupe LIOT. Lundi déjà, une dizaine d'organisations de la société civile avaient été reçues par Mme Bergé. "Tout le monde était favorable à un texte universaliste", mais "qui tienne compte de la spécificité de l’antisémitisme de nature antisioniste", a affirmé la première vice-présidente de la Licra Galina Elbaz à l'issue de la réunion. Le président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) Yonathan Arfi a pour sa part affirmé à l'AFP "l'importance de conserver l'objectif politique d'afficher un combat contre l'antisémitisme masqué derrière l'antisionisme". Cet antisémitisme fait que "des Juifs sont traités de complices de génocide" avec une "assignation permanente au conflit à Gaza", a-t-il ajouté, plaidant pour "garder l'esprit du texte de la loi Yadan".

28.04.2026 à 15:45

Macron appelle Andorre à dépénaliser l'avortement

FRANCE24
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"De là où je suis, sans préempter vos débats, je souhaite avec affection que ce débat progresse et qu'il permette de répondre à une demande que j'entends", a-t-il dit dans une adresse aux Andorrans sur la Plaça del Poble à Andorre-la-Vieille. "Votre gouvernement a fait une proposition d'avancer (..) Elle va sur ce chemin" que "beaucoup réclament", a-t-il ajouté. En vertu d'un système vieux de plusieurs siècles, le chef de l'Etat français partage les fonctions de coprince d'Andorre avec l'évêque catholique de la ville frontalière espagnole d'Urgell. La dépénalisation de l'avortement "doit se faire dans le respect des institutions, des équilibres, des consciences de chacun, de la tradition aussi de la principauté", a souligné de ce fait Emmanuel Macron. "Mûrement réfléchie" La principauté interdit totalement l'interruption volontaire de grossesse (IVG), même en cas de viol, d'inceste, de danger pour la mère ou de maladie du fœtus. Elle est passible de prison pour les femmes et les médecins qui la pratiquent, même s'il n'y a jamais eu de procès. Le chef du gouvernement andorran, Xavier Espot Zamora, avait dit fin mars à l'AFP espérer dépénaliser l'IVG d'ici à un an sans pour autant la légaliser. Mardi, il a reconnu qu'il s'agissait d'"une revendication présente dans notre société". "Le gouvernement s'efforce de trouver une solution mûrement réfléchie et négociée (...) sans compromettre notre système politique, a-t-il ajouté. Emmanuel Macron a aussi appelé la principauté à adopter l'accord d'association conclu avec l'Union européenne. Il doit lui permettre de participer au marché commun sans devenir Etat membre de l'UE, mais rencontre des réticences et suscite de vifs débats. C'est une "promesse d'avenir, un jalon naturel pour cette principauté profondément européenne par sa géographie, son histoire et sa culture", a assuré le président français. "Si à la fin vous disiez non, ou pas maintenant, on va renégocier (...), la porte ne se rouvrira pas", a-t-il lancé au deuxième et dernier jour de sa visite. "Je vous le dis en toute sincérité, la Commission européenne et tous les gens qui se sont engagés pendant des années (...) diront +on en a marre de ces gens-là+", a-t-il ajouté, assurant que le texte était "bien négocié et complet", avec "des périodes transitoires très longues". L'accord - qui sera signé "avant l'été" par la Commission européenne et les les Vingt-Sept, a-t-il précisé - doit encore être soumis à référendum dans le pays. La principauté, dont la surface équivaut à moins de deux fois celle de Marseille, est connue pour ses pistes de ski et sa fiscalité avantageuse. Elle a quitté la liste des paradis fiscaux de l'OCDE en 2010 et mis en place depuis des taxations modérées, bien inférieures à celles de la moyenne dans l'UE. Le coprince Macron a aussi rencontré mardi la jeunesse andorrane, visitant des écoles et vantant les mérites du multilinguisme, entre catalan, français et espagnol. Il a aussi longuement salué des centaines d'Andorrans, dont une grande majorité d'enfants, venus l'apercevoir dans la vieille ville de la capitale, sur le chemin du siège du Parlement andorran, où il a coprésidé une session solennelle.
Texte intégral (561 mots)
"De là où je suis, sans préempter vos débats, je souhaite avec affection que ce débat progresse et qu'il permette de répondre à une demande que j'entends", a-t-il dit dans une adresse aux Andorrans sur la Plaça del Poble à Andorre-la-Vieille. "Votre gouvernement a fait une proposition d'avancer (..) Elle va sur ce chemin" que "beaucoup réclament", a-t-il ajouté. En vertu d'un système vieux de plusieurs siècles, le chef de l'Etat français partage les fonctions de coprince d'Andorre avec l'évêque catholique de la ville frontalière espagnole d'Urgell. La dépénalisation de l'avortement "doit se faire dans le respect des institutions, des équilibres, des consciences de chacun, de la tradition aussi de la principauté", a souligné de ce fait Emmanuel Macron. "Mûrement réfléchie" La principauté interdit totalement l'interruption volontaire de grossesse (IVG), même en cas de viol, d'inceste, de danger pour la mère ou de maladie du fœtus. Elle est passible de prison pour les femmes et les médecins qui la pratiquent, même s'il n'y a jamais eu de procès. Le chef du gouvernement andorran, Xavier Espot Zamora, avait dit fin mars à l'AFP espérer dépénaliser l'IVG d'ici à un an sans pour autant la légaliser. Mardi, il a reconnu qu'il s'agissait d'"une revendication présente dans notre société". "Le gouvernement s'efforce de trouver une solution mûrement réfléchie et négociée (...) sans compromettre notre système politique, a-t-il ajouté. Emmanuel Macron a aussi appelé la principauté à adopter l'accord d'association conclu avec l'Union européenne. Il doit lui permettre de participer au marché commun sans devenir Etat membre de l'UE, mais rencontre des réticences et suscite de vifs débats. C'est une "promesse d'avenir, un jalon naturel pour cette principauté profondément européenne par sa géographie, son histoire et sa culture", a assuré le président français. "Si à la fin vous disiez non, ou pas maintenant, on va renégocier (...), la porte ne se rouvrira pas", a-t-il lancé au deuxième et dernier jour de sa visite. "Je vous le dis en toute sincérité, la Commission européenne et tous les gens qui se sont engagés pendant des années (...) diront +on en a marre de ces gens-là+", a-t-il ajouté, assurant que le texte était "bien négocié et complet", avec "des périodes transitoires très longues". L'accord - qui sera signé "avant l'été" par la Commission européenne et les les Vingt-Sept, a-t-il précisé - doit encore être soumis à référendum dans le pays. La principauté, dont la surface équivaut à moins de deux fois celle de Marseille, est connue pour ses pistes de ski et sa fiscalité avantageuse. Elle a quitté la liste des paradis fiscaux de l'OCDE en 2010 et mis en place depuis des taxations modérées, bien inférieures à celles de la moyenne dans l'UE. Le coprince Macron a aussi rencontré mardi la jeunesse andorrane, visitant des écoles et vantant les mérites du multilinguisme, entre catalan, français et espagnol. Il a aussi longuement salué des centaines d'Andorrans, dont une grande majorité d'enfants, venus l'apercevoir dans la vieille ville de la capitale, sur le chemin du siège du Parlement andorran, où il a coprésidé une session solennelle.

28.04.2026 à 15:43

Guerre au Moyen-Orient et agriculture mondiale : la sécurité alimentaire menacée

Ali LAIDI
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La guerre au Moyen-Orient aura de lourdes conséquences pour l'agriculture mondiale et la sécurité alimentaire de plusieurs centaines de millions de personnes, qu'elle se poursuive ou qu'elle cesse. Pour en parler : Sébastien Abis, directeur du Club Déméter, et Jean-Christophe Roubin, directeur des Affaires publiques et internationales du groupe Roullier, spécialiste de la nutrition végétale, animale et des sols.
Texte intégral (561 mots)
La guerre au Moyen-Orient aura de lourdes conséquences pour l'agriculture mondiale et la sécurité alimentaire de plusieurs centaines de millions de personnes, qu'elle se poursuive ou qu'elle cesse. Pour en parler : Sébastien Abis, directeur du Club Déméter, et Jean-Christophe Roubin, directeur des Affaires publiques et internationales du groupe Roullier, spécialiste de la nutrition végétale, animale et des sols.
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