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14.06.2026 à 15:01

FRANCE24
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Le Français de 19 ans a mis pied à terre au début de la montée hors catégorie de Bisanne, la deuxième des quatre difficultés de la journée. "La nuit a été bonne, il n'y avait pas de problème. Ce matin également, le checking était bon, donc en concertation avec le staff médical et Paul et Luc et moi, on a pris la décision de prendre le départ. Lui, il avait envie, de toute façon", a expliqué Julien Jurdie, le manager de Decathlon au micro de France TV. "Après, les courbatures se sont vite revenues, le départ n'était pas facile, donc on n'a pas pris de risque. Paul nous a dit à la radio qu'il ne se sentait pas forcément très bien, qu'il avait un petit peu des douleurs à gauche et à droite. Par précaution, on a préféré dire à Paul d'arrêter la course, c'est, je pense, plus prudent notamment pour le mois de juillet", a-t-il ajouté. Le leader de l'équipe Decathlon, qui occupait la sixième place du général à 1 min 54 sec de l'Australien Luke Tuckwell, avait fait appel un peu plus tôt à la voiture médicale avant de se résoudre donc à quitter les routes de l'ex-Dauphiné, répétition générale avant le Tour de France (4-26 juillet). "Ça repart. On n'abandonne pas", avait lancé le Lyonnais au départ dimanche matin à Beaufort, expliquant qu'il avait dans l'idée de faire au moins "de bonnes intensités" lors de cette étape. "Ça fait un peu mal mais c'est le dernier jour, on va tout donner. Je n'ai rien de cassé, avait-il développé. La victoire finale va être compliquée mais rien n'est impossible. Tout le staff médical a fait du bon boulot, j'arrive à bien tenir le guidon. Après, j'ai un peu mal au bras, c'est compliqué pour les descentes." Le prodige français avait chuté samedi après 32 km de course à une vitesse qu'il a estimée lui-même à 70 km/h. Après avoir glissé sur 20 à 30 mètres dans les graviers, il s'est relevé avec de multiples dermabrasions, notamment aux mains sévèrement touchées, aux genoux et aux coudes. Malgré cette chute, Seixas avait réussi à limiter les écarts sur le Mexicain Isaac Del Toro, vainqueur au sommet du Grand Colombier et favori dimanche pour la victoire finale. "On apprend à la douleur. Je pense qu'hier, on a vu beaucoup de belles choses de la part de l'équipe collectivement. On a vu un groupe de solidarité exemplaire. Paul a beaucoup apprécié. À la radio, il a eu un bon message avant de quitter la course auprès de ses équipiers. Tout va bien. On va récupérer, on va faire un nouveau checking avec le staff médical. Et après, on va prendre quelques journées de repos, et la machine va repartir", a encore dit Julien Jurdie.

14.06.2026 à 14:59

FRANCE24
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"La responsabilité essentielle, c'est celle du politique. Je n'ai pas obligatoirement une passion générale et absolue pour la magistrature mais il se trouve que, dans cette affaire-là, je pense que le politique a une très grande responsabilité, et je vois bien la manière dont il cherche à renvoyer la balle à d'autres", a déclaré la leader du Rassemblement national lors de l'émission "Dimanche en politique" sur France 3. "Il y a évidemment des problèmes qui sont des problèmes liés aux réformes qui ont eu lieu et notamment la réforme de M. Darmanin (alors ministre de l'Intérieur, NDLR) sur la police judiciaire, qui a été une catastrophe, disons-le, et qui a très certainement une part de responsabilité dans ce qui s'est passé", a développé la députée du Pas-de-Calais. "Mais il y a beaucoup d'autres problématiques. En réalité, la justice mérite une très grande refondation", a ajouté Mme Le Pen. "Il faut des moyens supplémentaires. Car, contrairement à ce que dit le président de la République, il y a un problème de moyens de la justice pour une raison très simple, c'est qu'en réalité, la classe politique est dans le déni face à l'explosion de la criminalité, et notamment l'explosion de la criminalité qui touche les enfants", a jugé la triple candidate à la présidentielle. Le doublement du nombre de magistrats pour le porter à 20.000, prôné par le RN en 2022 ? "Je pense qu'il faut que ce soit toujours au programme", a-t-elle répondu, évoquant par ailleurs "un parquet et des services d'enquête spécialisés dans les mineurs victimes, et pas seulement dans les mineurs". Le président du RN Jordan Bardella "a eu raison" de dire que Gérald Darmanin "aurait dû, à tout le moins présenter sa démission au président de la République, qui en aurait fait après tout ce qu'il veut. Mais il aurait dû le faire" car "un des grands reproches faits par les Français aujourd'hui, c'est que plus personne n'est jamais responsable de rien en politique. Et ça, c'est, je crois, contestable", a dit Mme Le Pen. Elle avait estimé en début de semaine qu'un appel du RN à la démission du Garde des sceaux "ne servirait pas à grand chose".

14.06.2026 à 14:56

Stéphanie TROUILLARD
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Il aura fallu attendre 80 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale pour que des lettres retrouvées dans les dossiers d'exécution de victimes des persécutions nazies soient enfin lues par leurs proches. Conservées par les archives de Munich, elles n'avaient jamais été remises aux familles. Certaines ont été écrites par des Français arrêtés et exécutés en Allemagne.
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Il aura fallu attendre 80 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale pour que des lettres retrouvées dans les dossiers d'exécution de victimes des persécutions nazies soient enfin lues par leurs proches. Conservées par les archives de Munich, elles n'avaient jamais été remises aux familles. Certaines ont été écrites par des Français arrêtés et exécutés en Allemagne.

14.06.2026 à 14:53

FRANCE24
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La première économie d'Asie du Sud-Est, importatrice nette de pétrole, a été durement touchée par la flambée mondiale du brut alimentée par la guerre au Moyen-Orient. Afin de protéger ses citoyens, le gouvernement a maintenu les subventions sur le carburant ainsi que son programme de repas gratuits pour les scolaires, autant de mesures qui pèsent lourdement sur les finances publiques. Dans le même temps, Jakarta a instauré des contrôles plus stricts sur les exportations de matières premières, notamment l'huile de palme et le charbon. Alors que la devise indonésienne est fortement malmenée, tombant cette semaine à 18.100 roupies pour un dollar, un plus bas historique, et que la Bourse de Jakarta a perdu 30% de sa valeur depuis le début de l'année, la Banque centrale (BI) est de nouveau intervenue cette semaine, relevant son taux directeur de 25 points de base, à 5,50%. Néanmoins, "les inquiétudes des investisseurs concernant les récentes mesures de politique intérieure persisteront", estime BMI, une entité du groupe Fitch, qui anticipe "la persistance de pressions à la baisse sur la roupie, ce qui contraindra la BI à relever davantage ses taux". Objectif 8% de croissance Malgré des taux d'intérêt élevés, qui ont tendance à freiner l'activité économique, Jakarta table encore sur une croissance économique de 8% d'ici 2029. Cet objectif ne sera pas abandonné, a assuré le vice-ministre des Finances, Juda Agung, cette semaine dans un entretien avec l'AFP. "Nous devons atteindre un niveau de croissance plus élevé pour devenir un pays riche d'ici 2045", a-t-il déclaré. "Sinon, nous allons rester piégés dans le groupe des pays à revenu intermédiaire", a ajouté M. Juda évoquant aussi la démographie: "À l'horizon 2035 ou 2040, notre population vieillira, ce qui signifie que les gens seront moins productifs. Nous ne voulons pas vieillir avant de nous être enrichis". L'ex-gouverneur adjoint de la BI a également indiqué que le gouvernement soutenait les récentes hausses des taux d'intérêt, malgré les risques potentiels pour la croissance et l'augmentation des coûts du service de la dette pour l'État. M. Juda a aussi défendu la création annoncée fin mai de Danantara Sumberdaya Indonesia (DSI), un nouvel organisme chargé de superviser les exportations de ressources naturelles. Cette décision était nécessaire, selon lui, afin de mettre fin aux pertes de revenus dues à la corruption, estimées à 900 milliards de dollars sur les 20 dernières années. "Populiste et interventionniste" Mais selon des experts, la hausse des taux d'intérêt n'apportera qu'un soutien "limité" à la roupie. "Pour stabiliser la monnaie, l'administration Prabowo doit (...) abandonner son programme politique populiste et interventionniste ", juge Capital Economics, qui préconise "une politique plus favorable aux investisseurs". Pour M. Juda, cependant, la roupie est sous-évaluée et les pressions économiques sont "gérables" et s'apaiseront une fois la guerre au Moyen-Orient terminée. Les économistes anticipent de nouvelles hausses des taux d'intérêt, ce qui pourrait peser sur le déficit budgétaire, lequel ne peut dépasser, selon la loi, 3,0% du PIB. Pour ajouter à l'incertitude, Jakarta attend la décision de l'entreprise financière MSCI de rétrograder ou non la Bourse indonésienne dans la composition de ses indices de référence, après avoir critiqué la transparence des échanges. Mais M. Juda voit des signes d'optimisme: depuis le relèvement des taux d'intérêt, on a observé "d'importants flux d'investissement vers les obligations d'État" et des "signes de confiance dans le marché boursier". La Banque mondiale a cependant indiqué jeudi que la croissance de l'Indonésie ne dépasserait probablement pas 5,0% en 2026 sous la pression de dépenses publiques élevées, contre un objectif de 5,4% fixé par le gouvernement. Pour Deni Friawan, chercheur au Centre for Strategic and International Studies (CSIS), le meilleur moyen pour Jakarta de gagner la confiance des investisseurs est de réduire les dépenses, afin de témoigner de sa volonté de maîtriser le déficit budgétaire. "La confiance se gagne par les résultats, la réputation et l'action, pas seulement par des mots", a-t-il déclaré.
Texte intégral (693 mots)
La première économie d'Asie du Sud-Est, importatrice nette de pétrole, a été durement touchée par la flambée mondiale du brut alimentée par la guerre au Moyen-Orient. Afin de protéger ses citoyens, le gouvernement a maintenu les subventions sur le carburant ainsi que son programme de repas gratuits pour les scolaires, autant de mesures qui pèsent lourdement sur les finances publiques. Dans le même temps, Jakarta a instauré des contrôles plus stricts sur les exportations de matières premières, notamment l'huile de palme et le charbon. Alors que la devise indonésienne est fortement malmenée, tombant cette semaine à 18.100 roupies pour un dollar, un plus bas historique, et que la Bourse de Jakarta a perdu 30% de sa valeur depuis le début de l'année, la Banque centrale (BI) est de nouveau intervenue cette semaine, relevant son taux directeur de 25 points de base, à 5,50%. Néanmoins, "les inquiétudes des investisseurs concernant les récentes mesures de politique intérieure persisteront", estime BMI, une entité du groupe Fitch, qui anticipe "la persistance de pressions à la baisse sur la roupie, ce qui contraindra la BI à relever davantage ses taux". Objectif 8% de croissance Malgré des taux d'intérêt élevés, qui ont tendance à freiner l'activité économique, Jakarta table encore sur une croissance économique de 8% d'ici 2029. Cet objectif ne sera pas abandonné, a assuré le vice-ministre des Finances, Juda Agung, cette semaine dans un entretien avec l'AFP. "Nous devons atteindre un niveau de croissance plus élevé pour devenir un pays riche d'ici 2045", a-t-il déclaré. "Sinon, nous allons rester piégés dans le groupe des pays à revenu intermédiaire", a ajouté M. Juda évoquant aussi la démographie: "À l'horizon 2035 ou 2040, notre population vieillira, ce qui signifie que les gens seront moins productifs. Nous ne voulons pas vieillir avant de nous être enrichis". L'ex-gouverneur adjoint de la BI a également indiqué que le gouvernement soutenait les récentes hausses des taux d'intérêt, malgré les risques potentiels pour la croissance et l'augmentation des coûts du service de la dette pour l'État. M. Juda a aussi défendu la création annoncée fin mai de Danantara Sumberdaya Indonesia (DSI), un nouvel organisme chargé de superviser les exportations de ressources naturelles. Cette décision était nécessaire, selon lui, afin de mettre fin aux pertes de revenus dues à la corruption, estimées à 900 milliards de dollars sur les 20 dernières années. "Populiste et interventionniste" Mais selon des experts, la hausse des taux d'intérêt n'apportera qu'un soutien "limité" à la roupie. "Pour stabiliser la monnaie, l'administration Prabowo doit (...) abandonner son programme politique populiste et interventionniste ", juge Capital Economics, qui préconise "une politique plus favorable aux investisseurs". Pour M. Juda, cependant, la roupie est sous-évaluée et les pressions économiques sont "gérables" et s'apaiseront une fois la guerre au Moyen-Orient terminée. Les économistes anticipent de nouvelles hausses des taux d'intérêt, ce qui pourrait peser sur le déficit budgétaire, lequel ne peut dépasser, selon la loi, 3,0% du PIB. Pour ajouter à l'incertitude, Jakarta attend la décision de l'entreprise financière MSCI de rétrograder ou non la Bourse indonésienne dans la composition de ses indices de référence, après avoir critiqué la transparence des échanges. Mais M. Juda voit des signes d'optimisme: depuis le relèvement des taux d'intérêt, on a observé "d'importants flux d'investissement vers les obligations d'État" et des "signes de confiance dans le marché boursier". La Banque mondiale a cependant indiqué jeudi que la croissance de l'Indonésie ne dépasserait probablement pas 5,0% en 2026 sous la pression de dépenses publiques élevées, contre un objectif de 5,4% fixé par le gouvernement. Pour Deni Friawan, chercheur au Centre for Strategic and International Studies (CSIS), le meilleur moyen pour Jakarta de gagner la confiance des investisseurs est de réduire les dépenses, afin de témoigner de sa volonté de maîtriser le déficit budgétaire. "La confiance se gagne par les résultats, la réputation et l'action, pas seulement par des mots", a-t-il déclaré.

14.06.2026 à 14:49

FRANCE24
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L'intelligence artificielle, les robots et la souveraineté numérique face aux géants technologiques américains et chinois seront au centre de la 10e édition du salon VivaTech, plus grand événement européen de la tech, qui s'ouvre à Paris mercredi.
Texte intégral (693 mots)
L'intelligence artificielle, les robots et la souveraineté numérique face aux géants technologiques américains et chinois seront au centre de la 10e édition du salon VivaTech, plus grand événement européen de la tech, qui s'ouvre à Paris mercredi.
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