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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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26.01.2026 à 12:39

Éolien offshore : à Hambourg, neuf pays misent gros sur la mer du Nord

Christophe DANSETTE
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Neuf pays riverains de la mer du Nord se retrouvent à Hambourg pour un sommet stratégique consacré à l’éolien offshore, devenu un pilier de la souveraineté énergétique et industrielle européenne. La sécurité maritime et les tensions géopolitiques, avec en toile de fond le Groenland, s’invitent aussi à l’agenda. Explications.
Neuf pays riverains de la mer du Nord se retrouvent à Hambourg pour un sommet stratégique consacré à l’éolien offshore, devenu un pilier de la souveraineté énergétique et industrielle européenne. La sécurité maritime et les tensions géopolitiques, avec en toile de fond le Groenland, s’invitent aussi à l’agenda. Explications.

26.01.2026 à 12:31

Bronchiolite: l'UE étend l'autorisation du vaccin Arexvy de GSK à tous les adultes

FRANCE24
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Le vaccin Arexvy, contre le virus respiratoire syncytial (VRS) responsable de la bronchiolite, est jusqu'à présent approuvé chez les adultes âgés de 60 ans et plus, ainsi que chez les personnes âgées de 50 à 59 ans présentant un risque accru de contracter une maladie liée au VRS. "La mise à jour de l'indication permet désormais aux pays européens de mettre le vaccin à la disposition de tous les adultes âgés de 18 ans et plus", souligne GSK dans un communiqué. Dans l'Union européenne, 158.000 adultes âgés de 18 ans et plus sont hospitalisés chaque année en raison d'infections au VRS, souligne le groupe pharmaceutique. Chez les personnes en bonne santé, les symptômes d'une infection au VRS, qui affecte les poumons et les voies respiratoires, sont généralement bénins et disparaissent en une semaine. Cependant, le VRS peut entraîner des maladies graves, voire le décès, chez les personnes vulnérables, notamment les prématurés et les nourrissons, les enfants atteints de maladies pulmonaires chroniques ou de cardiopathies congénitales, et les personnes âgées de plus de 65 ans. Contagieux, le VRS touche chaque année environ 64 millions de personnes de tous âges dans le monde et cause 160.000 décès chaque année, selon l'institut de recherche américain sur les allergies et maladies infectieuses.
Lire plus (227 mots)
Le vaccin Arexvy, contre le virus respiratoire syncytial (VRS) responsable de la bronchiolite, est jusqu'à présent approuvé chez les adultes âgés de 60 ans et plus, ainsi que chez les personnes âgées de 50 à 59 ans présentant un risque accru de contracter une maladie liée au VRS. "La mise à jour de l'indication permet désormais aux pays européens de mettre le vaccin à la disposition de tous les adultes âgés de 18 ans et plus", souligne GSK dans un communiqué. Dans l'Union européenne, 158.000 adultes âgés de 18 ans et plus sont hospitalisés chaque année en raison d'infections au VRS, souligne le groupe pharmaceutique. Chez les personnes en bonne santé, les symptômes d'une infection au VRS, qui affecte les poumons et les voies respiratoires, sont généralement bénins et disparaissent en une semaine. Cependant, le VRS peut entraîner des maladies graves, voire le décès, chez les personnes vulnérables, notamment les prématurés et les nourrissons, les enfants atteints de maladies pulmonaires chroniques ou de cardiopathies congénitales, et les personnes âgées de plus de 65 ans. Contagieux, le VRS touche chaque année environ 64 millions de personnes de tous âges dans le monde et cause 160.000 décès chaque année, selon l'institut de recherche américain sur les allergies et maladies infectieuses.

26.01.2026 à 12:21

Femmes et enfants dénudés par l'IA Grok : l'UE ouvre une enquête visant le réseau social X

FRANCE24
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L'Europe ne "tolérera pas les comportements insensés" des plateformes numériques, comme "les fausses images dénudées de femmes et d'enfant", a affirmé la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, dans une déclaration à l'AFP. "Notre position est claire: nous ne confierons pas le consentement et la protection de l'enfance à des plateformes technologiques pour qu'elles les violent et les monétisent", a assuré la cheffe de l'exécutif européen, ajoutant que "des mesures ont été prises, mais nous devons en faire plus protéger les citoyens, en ligne comme hors ligne". Cette nouvelle enquête vise à vérifier si le réseau, anciennement connu sous le nom de Twitter, a enfreint les puissantes règles européennes sur le numérique qui lui imposent de protéger les utilisateurs contre les contenus illégaux. L'exécutif européen a par ailleurs décidé d'étendre le périmètre d'une première enquête lancée en décembre 2023 contre X, toujours dans le cadre de sa législation sur les services numériques, le DSA (Digital services act). En cause: une fonctionnalité permettant aux utilisateurs de demander à Grok de créer de fausses images dénudées à partir de photos réelles de mineurs ou de femmes. Des millions d'images sexualisées Face au tollé soulevé par la prolifération de telles images, des procédures ont déjà été lancées dans plusieurs pays, notamment en France et au Royaume-Uni, et l'accès à X a même été suspendu ou bloqué par plusieurs Etats. Après avoir d'abord limité l'accès à cette fonctionnalité, X a annoncé mi-janvier un bridage de son outil d'IA dans les pays où la création de telles images sexuelles est illégale. Selon une étude publiée par le Center for Countering Digital Hate, ONG qui dénonce fréquemment les pratiques de X, Grok a généré quelque trois millions d'images sexualisées de femmes et d'enfants sur une période de 11 jours seulement, soit 190 images par minute en moyenne. Une autre analyse, réalisée par l'organisation AI Forensics, montrait que sur plus de 20.000 images générées par Grok, plus de la moitié représentaient des personnes légèrement vêtues, dont 81% étaient des femmes et 2% paraissaient mineures. Parallèlement à la nouvelle procédure lancée lundi, la Commission européenne a en outre décidé d'étendre le périmètre d'une autre enquête lancée en décembre 2023 contre X, qui l'avait déjà poussée à infliger en décembre une amende de 120 millions d'euros au réseau d'Elon Musk. Menaces de Trump Le réseau social était dans le collimateur de l'Union européenne depuis plusieurs semaines en raison de ce scandale. Bruxelles avait pris une première mesure début janvier, en ordonnant à X de conserver tous ses documents et données internes relatifs à Grok, jusqu'à la fin de l'année. Avec cette nouvelle procédure ciblant X, l'Europe prend le risque de s'attirer de nouvelles représailles de la part du président américain Donald Trump, alors que les tensions suscitées par sa volonté de s'emparer du Groenland viennent juste de s'apaiser. M. Trump ne cesse d'accuser Bruxelles de cibler via sa législation numérique les champions américains de la tech. Son administration a pris des mesures en représailles fin décembre, en imposant des sanctions à l'ancien commissaire Thierry Breton, artisan du DSA, ainsi qu'à quatre autres personnalités européennes engagées pour une stricte régulation de la tech et contre la désinformation.
Texte intégral (611 mots)
L'Europe ne "tolérera pas les comportements insensés" des plateformes numériques, comme "les fausses images dénudées de femmes et d'enfant", a affirmé la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, dans une déclaration à l'AFP. "Notre position est claire: nous ne confierons pas le consentement et la protection de l'enfance à des plateformes technologiques pour qu'elles les violent et les monétisent", a assuré la cheffe de l'exécutif européen, ajoutant que "des mesures ont été prises, mais nous devons en faire plus protéger les citoyens, en ligne comme hors ligne". Cette nouvelle enquête vise à vérifier si le réseau, anciennement connu sous le nom de Twitter, a enfreint les puissantes règles européennes sur le numérique qui lui imposent de protéger les utilisateurs contre les contenus illégaux. L'exécutif européen a par ailleurs décidé d'étendre le périmètre d'une première enquête lancée en décembre 2023 contre X, toujours dans le cadre de sa législation sur les services numériques, le DSA (Digital services act). En cause: une fonctionnalité permettant aux utilisateurs de demander à Grok de créer de fausses images dénudées à partir de photos réelles de mineurs ou de femmes. Des millions d'images sexualisées Face au tollé soulevé par la prolifération de telles images, des procédures ont déjà été lancées dans plusieurs pays, notamment en France et au Royaume-Uni, et l'accès à X a même été suspendu ou bloqué par plusieurs Etats. Après avoir d'abord limité l'accès à cette fonctionnalité, X a annoncé mi-janvier un bridage de son outil d'IA dans les pays où la création de telles images sexuelles est illégale. Selon une étude publiée par le Center for Countering Digital Hate, ONG qui dénonce fréquemment les pratiques de X, Grok a généré quelque trois millions d'images sexualisées de femmes et d'enfants sur une période de 11 jours seulement, soit 190 images par minute en moyenne. Une autre analyse, réalisée par l'organisation AI Forensics, montrait que sur plus de 20.000 images générées par Grok, plus de la moitié représentaient des personnes légèrement vêtues, dont 81% étaient des femmes et 2% paraissaient mineures. Parallèlement à la nouvelle procédure lancée lundi, la Commission européenne a en outre décidé d'étendre le périmètre d'une autre enquête lancée en décembre 2023 contre X, qui l'avait déjà poussée à infliger en décembre une amende de 120 millions d'euros au réseau d'Elon Musk. Menaces de Trump Le réseau social était dans le collimateur de l'Union européenne depuis plusieurs semaines en raison de ce scandale. Bruxelles avait pris une première mesure début janvier, en ordonnant à X de conserver tous ses documents et données internes relatifs à Grok, jusqu'à la fin de l'année. Avec cette nouvelle procédure ciblant X, l'Europe prend le risque de s'attirer de nouvelles représailles de la part du président américain Donald Trump, alors que les tensions suscitées par sa volonté de s'emparer du Groenland viennent juste de s'apaiser. M. Trump ne cesse d'accuser Bruxelles de cibler via sa législation numérique les champions américains de la tech. Son administration a pris des mesures en représailles fin décembre, en imposant des sanctions à l'ancien commissaire Thierry Breton, artisan du DSA, ainsi qu'à quatre autres personnalités européennes engagées pour une stricte régulation de la tech et contre la désinformation.

26.01.2026 à 12:11

Extrême droite: la justice sonne la fin de la dynastie Bompard à Orange

FRANCE24
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Yann Bompard, jugé à Marseille pour avoir occupé un emploi fictif de collaborateur parlementaire, devra aussi démissionner de son mandat de conseiller départemental. Il avait succédé à son père, Jacques Bompard, maire de cette ville de 30.000 habitants depuis 1995, quand celui-ci avait été condamné pour prise illégale d'intérêt. L'élu n'était pas présent à l'annonce du jugement lundi matin. Sollicités par l'AFP après l'audience, ses avocats n'ont pas souhaité faire de commentaire. La députée RN Marie-France Lorho, elle aussi prévenue dans cette affaire comme employeuse de Yann Bompard, est elle venue à la barre. Le tribunal correctionnel de Marseille l'a également condamnée à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. Tous deux sont aussi condamnés à 18 mois de prison avec sursis. Expliquant la décision d'exécution provisoire, la présidente du tribunal a estimé que les deux prévenus n'étaient "pas aptes à exercer (leurs) fonctions et ce dès aujourd'hui". L'avocat de Mme Lorho, Guillaume de Palma, a indiqué à l'AFP qu'elle resterait députée "jusqu'à la fin de son mandat actuel", comme le prévoit la jurisprudence et que sa cliente n'avait pas encore décidé d'un éventuel appel. Marie-France Lorho était devenue députée sous l'étiquette Ligue du Sud, petit parti créé par Jacques Bompard, quand celui-ci avait laissé sa place pour cause de cumul des mandats en 2017. C'est à la fin de ce premier mandat qu'elle avait engagé Yann Bompard comme collaborateur, avant d'être reconduite en 2022 puis en 2024, cette fois sous l'étiquette RN. "Facteur aggravant" La justice lui reproche de ne pas avoir mis fin à ce contrat de travail alors que M. Bompard ne l'effectuait plus après avoir succédé à son père Jacques à la tête de la mairie d'Orange, fin 2021. La présidente du tribunal a fait remarquer que Yann Bompard n'utilisait plus les moyens mis à sa disposition pour faire son travail de collaborateur parlementaire, "son bureau, son adresse mail". Les multiples casquettes du fils Bompard, conseiller départemental, président d'intercommunalité, collaborateur parlementaire puis, surtout, maire d'Orange, faisaient que "matériellement (...) il manquait de temps pour remplir ses obligations contractuelles" dont "la grande majorité (...) n'était pas effectuée", avait pointé la procureure lors de l'audience, en réclamant cette peine d'inéligibilité avec application immédiate. "Alors qu’elle disposait des moyens de mettre fin à l’infraction, Marie-France Lorho a persisté à employer et à rémunérer Yann Bompard, et ce pendant plus d’une année", a relevé le tribunal dans ses motivations. Le tribunal a aussi estimé que les justifications de Mme Lorho, qui a fait part de craintes des réactions de la famille Bompard si elle mettait fin à leur collaboration, est un "facteur aggravant. "Marie-France Lorho a choisi de se positionner puis de se maintenir sous la coupe d’un responsable politique local. Elle a choisi de favoriser les intérêts financiers de la famille de ce dernier" et "de préserver son propre avenir politique au détriment du bien public". Elle a également été condamnée à une amende de 10.000 euros. Jacques Bompard, lui, accusé de s'être enrichi personnellement en percevant un salaire indu, est condamné à une amende de 40.000 euros. Ils doivent aussi, solidairement, rembourser près de 75.000 euros à l'Assemblée nationale, partie civile.
Texte intégral (555 mots)
Yann Bompard, jugé à Marseille pour avoir occupé un emploi fictif de collaborateur parlementaire, devra aussi démissionner de son mandat de conseiller départemental. Il avait succédé à son père, Jacques Bompard, maire de cette ville de 30.000 habitants depuis 1995, quand celui-ci avait été condamné pour prise illégale d'intérêt. L'élu n'était pas présent à l'annonce du jugement lundi matin. Sollicités par l'AFP après l'audience, ses avocats n'ont pas souhaité faire de commentaire. La députée RN Marie-France Lorho, elle aussi prévenue dans cette affaire comme employeuse de Yann Bompard, est elle venue à la barre. Le tribunal correctionnel de Marseille l'a également condamnée à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. Tous deux sont aussi condamnés à 18 mois de prison avec sursis. Expliquant la décision d'exécution provisoire, la présidente du tribunal a estimé que les deux prévenus n'étaient "pas aptes à exercer (leurs) fonctions et ce dès aujourd'hui". L'avocat de Mme Lorho, Guillaume de Palma, a indiqué à l'AFP qu'elle resterait députée "jusqu'à la fin de son mandat actuel", comme le prévoit la jurisprudence et que sa cliente n'avait pas encore décidé d'un éventuel appel. Marie-France Lorho était devenue députée sous l'étiquette Ligue du Sud, petit parti créé par Jacques Bompard, quand celui-ci avait laissé sa place pour cause de cumul des mandats en 2017. C'est à la fin de ce premier mandat qu'elle avait engagé Yann Bompard comme collaborateur, avant d'être reconduite en 2022 puis en 2024, cette fois sous l'étiquette RN. "Facteur aggravant" La justice lui reproche de ne pas avoir mis fin à ce contrat de travail alors que M. Bompard ne l'effectuait plus après avoir succédé à son père Jacques à la tête de la mairie d'Orange, fin 2021. La présidente du tribunal a fait remarquer que Yann Bompard n'utilisait plus les moyens mis à sa disposition pour faire son travail de collaborateur parlementaire, "son bureau, son adresse mail". Les multiples casquettes du fils Bompard, conseiller départemental, président d'intercommunalité, collaborateur parlementaire puis, surtout, maire d'Orange, faisaient que "matériellement (...) il manquait de temps pour remplir ses obligations contractuelles" dont "la grande majorité (...) n'était pas effectuée", avait pointé la procureure lors de l'audience, en réclamant cette peine d'inéligibilité avec application immédiate. "Alors qu’elle disposait des moyens de mettre fin à l’infraction, Marie-France Lorho a persisté à employer et à rémunérer Yann Bompard, et ce pendant plus d’une année", a relevé le tribunal dans ses motivations. Le tribunal a aussi estimé que les justifications de Mme Lorho, qui a fait part de craintes des réactions de la famille Bompard si elle mettait fin à leur collaboration, est un "facteur aggravant. "Marie-France Lorho a choisi de se positionner puis de se maintenir sous la coupe d’un responsable politique local. Elle a choisi de favoriser les intérêts financiers de la famille de ce dernier" et "de préserver son propre avenir politique au détriment du bien public". Elle a également été condamnée à une amende de 10.000 euros. Jacques Bompard, lui, accusé de s'être enrichi personnellement en percevant un salaire indu, est condamné à une amende de 40.000 euros. Ils doivent aussi, solidairement, rembourser près de 75.000 euros à l'Assemblée nationale, partie civile.

26.01.2026 à 11:55

Une panne perturbe partiellement le trafic du tunnel sous la Manche

FRANCE24
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Cette panne n'affecte pas les trains Eurostar transportant des voyageurs, ni les trains de fret et voitures depuis le Royaume-Uni vers la France, précise la société qui exploite le tunnel reliant les deux pays. Ce sont les navettes "Shuttle", permettant le transport de voitures et de leurs passagers sur des trains et "Shuttle Fret", pour le transport de camions de marchandises, qui sont concernées depuis l'aube. Cette panne électrique, qui n'affecte pas le tunnel lui-même mais le terminal ferroviaire de Coquelles (Pas-de-Calais) ralentit "l'enregistrement des passagers" de ces deux services et "leur passage aux postes de frontières", précise encore l'entreprise. Eurotunnel a précisé lundi matin que "le retour à la normale" pour l'accueil des clients du transport de marchandises était prévu "pour 13H00" lundi, et celui des passagers qui empruntent les navettes transportant des véhicules devrait "reprendre dans le courant d'après-midi".
Lire plus (152 mots)
Cette panne n'affecte pas les trains Eurostar transportant des voyageurs, ni les trains de fret et voitures depuis le Royaume-Uni vers la France, précise la société qui exploite le tunnel reliant les deux pays. Ce sont les navettes "Shuttle", permettant le transport de voitures et de leurs passagers sur des trains et "Shuttle Fret", pour le transport de camions de marchandises, qui sont concernées depuis l'aube. Cette panne électrique, qui n'affecte pas le tunnel lui-même mais le terminal ferroviaire de Coquelles (Pas-de-Calais) ralentit "l'enregistrement des passagers" de ces deux services et "leur passage aux postes de frontières", précise encore l'entreprise. Eurotunnel a précisé lundi matin que "le retour à la normale" pour l'accueil des clients du transport de marchandises était prévu "pour 13H00" lundi, et celui des passagers qui empruntent les navettes transportant des véhicules devrait "reprendre dans le courant d'après-midi".
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