Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

27.01.2026 à 23:00

Sénégal : décès de l’actrice Halima Gadji à 36 ans, émotion parmi les téléspectateurs

Célia CARACENA
img
C'est une disparition qui a profondément choqué au Sénégal : l’actrice Halima Gadji est décédée à l’âge de 36 ans des suite d’un malaise. Révélée au grand public en 2019 par son rôle de Marième Dial dans la série à succès “Maîtresse d’un homme marié”, Halima Gadji a incarné des personnages qui ont marqué les téléspectateurs. Sa disparition a provoqué une véritable onde de choc dans le monde culturel ouest africain. Aminatou Diallo à Dakar nous en dit plus.

27.01.2026 à 22:51

Combien de microplastiques avons-nous dans le corps ? Des chercheurs veulent cadrer le débat

FRANCE24
img
Ces dernières années, une série d'études ayant fait la Une de l'actualité ont affirmé que des microplastiques avaient été retrouvés dans l'entièreté du corps humain, ses organes dont le cerveau, ainsi que le sang. Toutefois certaines de ces recherches, en particulier celle affirmant avoir retrouvé l'équivalent d'une cuillère en plastique dans le cerveau de cadavres, ont été vivement critiquées. Pour certains scientifiques, elles seraient faussées par une contamination due à l'omniprésence des matières plastiques dans les laboratoires, et les techniques utilisées par les chercheurs pourraient confondre des tissus humains tels que la graisse cérébrale, avec du plastique. Afin de trancher le débat, 30 scientifiques issus de 20 instituts de recherche à travers le monde ont proposé un nouveau cadre pour la recherche sur les microplastiques, fruit de travaux publiés mardi par la revue Environment & Health. Cette méthode permet aux chercheurs de préciser leur degré de certitude quant au niveau de microplastiques détectés. L'omniprésence des microplastiques dans l'environnement, elle, n'est pas contestée. Il est aussi "très probable" que nous ingérions régulièrement des microplastiques présents dans l'air et les aliments, explique à l'AFP Leon Barron, chercheur à l'Imperial College de Londres. Mais il n'existe pas encore assez de preuves pour affirmer que ces microplastiques sont nocifs pour notre santé, selon l'auteur principal du cadre présenté mardi. Alors que les microplastiques, et a fortiori les nanoplastiques, encore plus petits, sont très difficiles à détecter, certaines recherches ont rapporté en avoir trouvé dans des zones du corps humain où leur présence était la "moins plausible", indique M. Barron. "Scène de crime" Ainsi une étude publiée dans la revue Nature Medicine début 2025 affirmait avoir détecté des particules de plastique relativement grandes dans le cerveau de personnes décédées récemment. Mais cela supposerait qu'elles aient traversé les puissantes défenses de la barrière hémato-encéphalique, qui isole le cerveau, ont objecté, sceptiques, des scientifiques. En février 2025, CNN avait rapporté que la quantité de plastique retrouvée représentait un volume global équivalent à celui d'une cuillère à café. Matthew Campen, professeur à l'université du Nouveau Mexique (Etats-Unis), auteur principal de cette étude, affirme toutefois à l'AFP que "le concept de la cuillère à café était une invention des médias". "Le problème était l'extrapolation d'un seul échantillon du cerveau à l'ensemble de cerveau, ce qui constituait une surestimation significative", a-t-il dit. D'autres études ont été critiquées pour ne pas avoir utilisé de mesures de contrôle qualité permettant d'exclure toute contamination croisée. Sans elles, "impossible de savoir si les plastiques détectés proviennent des tissus eux-mêmes ou des contenants, des produits chimiques, des équipements de laboratoire ou des particules de plastique présentes dans l'air", a déclaré à l'AFP Dušan Materić, chercheur spécialisé dans les microplastiques. Le cadre proposé invite les chercheurs à utiliser des techniques différentes pour rechercher les microplastiques de manière fiable. Pour M. Barron, il ressemble à la méthode utilisée par les scientifiques en médecine légale pour analyser les fibres de tapis retrouvées sur une scène de crime. L'idée est de "mettre tous les laboratoires qui mènent ces travaux sur un pied d'égalité" en leur permettant de préciser leur degré de confiance dans leurs résultats, a-t-il déclaré. Cette idée "commence déjà à faire son chemin", selon lui. Cela implique que les chercheurs fassent preuve de transparence en publiant toutes les données brutes de leurs études, et en adoptant des pratiques de contrôle qualité rigoureuses. "Pour être clair, les microplastiques sont un problème", résume M. Barron. "Toutes les recherches menées jusqu'à présent l'ont été de bonne foi", dit-il, mais pour déterminer si les microplastiques sont nocifs pour notre santé, il convient de s'entendre sur les niveaux retrouvés dans le corps humain. Pour lui, "les scientifiques qui se dénigrent mutuellement dans les médias ne sont pas constructifs".

27.01.2026 à 22:30

Iran : Trump doit-il intervenir ?

Stéphanie ANTOINE
img
Le bilan du massacre du régime iranien pourrait atteindre des dizaines de milliers de morts selon Mai Sato, la rapporteuse spéciale de l’ONU pour l’Iran, et cela rien que pour les 8 et 9 janvier derniers. C’est dix fois plus que le chiffre communiqué par Téhéran qui évoque 3117 morts. Le décompte des victimes est très difficile notamment parce qu’internet est coupé depuis le 12 janvier dans le pays. Donald Trump avait laissé entendre qu’une intervention militaire était imminente, et s'est félicité ce mardi de l’arrivée du porte-avions Abraham Lincoln et de son escorte près de l'Iran. Téhéran a réagi et mis en garde Washington contre une intervention. Quel est le message de Trump alors qu’une armada est déployée près de l’Iran ? Les États-Unis doivent-ils intervenir militairement ?

27.01.2026 à 22:17

A Minneapolis, des habitants "écœurés" par les "mensonges" de l'administration Trump

FRANCE24
img
"Quand j'ai vu les images, j'étais dégoûtée", raconte à l'AFP cette Américaine d'origine hispanique, refusant de donner son nom complet par peur de représailles. "Comment le gouvernement peut-il en faire un terroriste intérieur ?", s'indigne cette employée du bâtiment, qui a fabriqué une croix en bois pour le mémorial en hommage de cet infirmier de 37 ans. "Il y a des preuves claires de ce qui s'est passé, ils mentent". Samedi, Alex Pretti est devenu le deuxième habitant de cette ville du Midwest tué par balles par la police de l'immigration en moins de trois semaines. Après la mort début janvier de Renee Good, 37 ans également, une colère sourde couve face à l'empressement de l'administration Trump pour discréditer les deux victimes, dépeints comme "terroristes" contre toute vraisemblance. L'agent qui a tué Renee Good se trouvait sur le côté de la voiture de cette mère de famille lorsqu'elle a démarré, selon plusieurs vidéos. Celles prises lors du décès d'Alex Pretti le montrent en train d'approcher des agents fédéraux avec son téléphone, et non pas une arme comme l'a initialement suggéré l'administration. Même une fois roué de coups au sol, il ne semble pas chercher à s'emparer de son pistolet, pour lequel il avait un permis. Au milieu des fleurs déposées à sa mémoire sur un trottoir de la ville, deux pancartes résument le sentiment des nombreux passants bravant le froid polaire pour lui rendre hommage: "Croyez vos yeux, pas les mensonges", intime l'une ; "Trump est un meurtrier", dénonce l'autre. "Ils n'admettront jamais qu'ils chassent et tuent des gens, tout simplement", peste Fabiola. "Ce sont eux les criminels." "Terroriser les citoyens" "Tout la communauté est vraiment écœurée par tout ça", confie Stephen McLaughlin, venu se recueillir lui aussi. Pour cet ex-procureur à la retraite, les dérives de la militarisation de la lutte contre l'immigration par "un président qui se croit au-dessus des lois" étaient inévitables. "Trump disait déjà en 2016 qu'il pourrait commettre un meurtre sur la 5e Avenue (de New York) et s'en tirer sans conséquence. Ce que nous subissons aujourd'hui n'est que le prolongement logique de ce raisonnement", enrage-t-il. "Le but du gouvernement est de terroriser les citoyens, c'est vraiment effrayant", insiste le sexagénaire. Face à l'indignation suscitée jusque dans son camp par la mort de M. Pretti et la communication hâtive de son administration, Donald Trump semble mettre un peu d'eau dans son vin. Le milliardaire républicain s'est entretenu avec les autorités locales démocrates, et une partie des 3.000 agents fédéraux dépêchés à Minneapolis depuis des semaines devrait bientôt quitter la ville. Le chef de la police aux frontières, Greg Bovino, qui faisait polémique avec son manteau long rappelant à certains l'esthétique nazie, est également écarté de Minneapolis. Mais sur place, les habitants remarquent que le président ne désavoue pas les méthodes des deux agences chargées de lutter contre l'immigration - l'ICE et la CBP -, et que l'enquête sur la mort d'Alex Pretti reste pilotée par le ministère de la Sécurité intérieure. "Je n'ai aucune confiance en eux", poursuit M. McLaughlin. "Pour obtenir une enquête indépendante, le peuple doit l'exiger dans la rue." Désabusé lui aussi, Jay Taylor se raccroche au sifflet qu'il porte autour du cou pour signaler la présence d'agents fédéraux. "On va les bouter en dehors de cette ville, on va gagner parce qu'on est du côté de la vérité", espère cet Afro-Américain de 44 ans. Ces récentes tragédies ravivent chez lui le souve0nir du meurtre de George Floyd par un policier au printemps 2020, à Minneapolis. A l'époque, la mort de cet homme noir avait provoqué d'immenses manifestations, mais aussi des émeutes dans cette ville. "Cette fois, ça se passe en hiver, donc il n'y a pas autant de personnes dans la rue", fulmine M. Taylor. "Trump a eu de la chance."

27.01.2026 à 22:13

"Rafles" d'étrangers: procédure disciplinaire au Conseil d'Etat contre Arno Klarsfeld

FRANCE24
img
"Si on veut se débarrasser des OQTF, il faut organiser comme fait Trump avec l'ICE (la police américaine de l'immigration, NDLR) des sortes de grandes rafles un peu partout. Mais en organisant des grandes rafles, c'est-à-dire en essayant d'attraper le plus d'étrangers en situation irrégulière, on commet aussi des injustices", avait estimé sur CNews le fils des chasseurs de nazis Beate et Serge Klarsfled. Le numéro un de la haute juridiction administrative, qui porte le titre de "vice-président", Didier-Roland Tabuteau, a saisi la commission supérieure de l'institution pour "manquement à la déontologie", a indiqué la source proche du dossier, qui a qualifié cette procédure de "rare". Cette commission est composée du bureau du Conseil d'État - à l’exception du président du contentieux et du vice-président -, de conseillers d’État élus et de trois personnalités qualifiées choisies par le Sénat, l’Assemblée nationale et le président de la République. Arno Klarsfeld encourt une sanction qui peut aller de l'avertissement jusqu'à la radiation, en passant par le blâme et la suspension temporaire du Conseil d'Etat où il siège depuis 2010. L'ancien avocat participait samedi soir à un débat sur la chaîne propriété du conservateur Vincent Bolloré, durant lequel était évoqué le viol d'une femme de 90 ans à Nice, pour lequel un Tunisien en situation irrégulière a été arrêté. "C'est compliqué de se débarrasser de tous les asociaux qui sont OQTF" (sous obligation de quitter le territoire français), avait-il fait valoir. "Regardez ce que fait Trump aux Etats-Unis, il le fait, c'est-à-dire il a décidé une politique, une politique dure d'envoyer des forces qui sont dures aussi et qui commettent parfois des erreurs", a-t-il poursuivi. Ses propos ont suscité l'indignation dans la classe politique, notamment à gauche: "La loi du 24 juillet 1881 permettra de condamner sa provocation à la discrimination, la haine et la violence, mais aussi l'apologie du crime", avait estimé le patron du PS Olivier Faure, prévenant qu'il allait saisir la procureure de la République, comme l'avaient déjà indiqué des députés de la France insoumise, comme Thomas Portes notamment. Ce dernier a annoncé qu'il effectuait également une démarche auprès de l'Arcom, le régulateur des médias. "Arno Klarsfeld, descendant de personnes raflées et déportées, appelle en direct à la télévision à la rafle et à la capture d'étrangers présents sur le territoire français. Dans quel état de folie ce pays est-il en train de sombrer ?", a questionné Mathilde Panot, cheffe des députés Insoumis. Face aux critiques, Arno Klarsfeld avait tenté dimanche de se défendre sur X: "Sur le mot +rafle+, il suffit de se rapporter au dictionnaire et ce n'est pas la même chose d'arrêter des étrangers qui ont commis des crimes et de les renvoyer éventuellement chez eux que de s'emparer d'enfants juifs et de les envoyer à Auschwitz où ils seront gazés".
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞