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17.07.2026 à 11:51

FRANCE24
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A gauche comme à droite, beaucoup voient à travers son histoire des raisons de conforter leur propre candidature. Mardi, lors d'un meeting pour le 14-Juillet en Bretagne, le candidat Jean-Luc Mélenchon a invité ses partisans à aller voir un "magnifique film": "La Bataille de Gaulle", véritable succès populaire en deux parties d'Antonin Baudry, sorti au mois de juin, qui retrace le parcours du général pendant la Seconde Guerre mondiale. Quelques heures plus tard, depuis la Gironde, c'est son principal adversaire à gauche pour 2027, Raphaël Glucksmann, qui a prodigué le même conseil cinématographique. "Je vous implore d'y aller. Courez-y, allez-y. Voyez ce que coûte la liberté", a-t-il lancé lors d'une cérémonie. L'occasion pour l'eurodéputé, souvent accusé par le reste de la gauche de faire cavalier seul, de souligner "la solitude absolue du général et de ses compagnons" au début de son aventure londonienne. Pour Jean-Luc Mélenchon, premier partisan de la VIe République et qui veut en finir avec le régime mis en place par le général de Gaulle en 1958, la référence est a priori surprenante. Le fondateur de LFI, né en 1951, a déjà reconnu avoir dénoncé dans sa jeunesse la "dictature" gaulliste. Mais, admet-il maintenant, cela était une erreur. "Cet homme-là, quand il a été battu à un référendum, il est parti, tandis que tous les autres se cramponnent", saluait-il récemment en référence à la démission du général en 1969. "Besoin de patriotisme" "Nous parlons des relations de la France avec le monde de la même manière que le faisait le général de Gaulle", assurait-il également au printemps, en allusion à son "non-alignement" et à sa défiance vis-à-vis des Etats-Unis, bien documentée dans ce film dont les deux parties ont attiré, en cumulé, plus de 3,1 millions de spectateurs. Ce diptyque a également été cité la semaine dernière par un autre candidat à la présidentielle, le patron des Républicains Bruno Retailleau, dont le bureau est décoré d'un gigantesque portrait du général. Au journal télévisé de France 2, il a loué une oeuvre "géniale" dont le succès reflète, selon lui, "un besoin de patriotisme" dans la société. "Dans une période de crises politique, économique et des institutions, c'est un film qui fait du bien, on en ressort avec un sentiment de fierté", note l'historien Pierre Manenti, spécialiste du gaullisme. "Assumer son originalité" Le patron du Rassemblement national Jordan Bardella avait également dit lors d'une interview son intention de voir le film au cinéma. Un retournement de l'Histoire pour un parti fondé notamment par d'anciens collaborateurs revendiquant leur antigaullisme. Pour Dominique de Villepin, le film a un écho particulier: Antonin Baudry a été son conseiller au ministère de l'Intérieur et à Matignon. C'est donc sans surprise qu'il en chante les louanges. "J'ai beaucoup aimé ce De Gaulle qui surprend un certain nombre de gens mais qui montre bien qu'assumer sa différence et son originalité, le faire avec détermination, être capable de rassembler les Français, reste la seule clé dans des temps difficiles", explique le candidat putatif à l'AFP. Le communiste Fabien Roussel compte, lui, projeter le film (qui mentionne le rôle du PCF dans la Résistance) aux écoliers de sa ville de Saint-Amand-les-Eaux (Nord) à la rentrée. "De Gaulle a quitté le champ politique pour rentrer dans celui de l'Histoire. Il a personnifié la France. Tous ceux qui souhaitent incarner la fonction suprême veulent marcher dans ses pas : tous les partis défendent cette fierté française", analyse Pierre Manenti, selon qui l'héritage du fondateur de la Ve République est suffisamment large pour que tout le monde puisse y piocher ce qui l'intéresse. "De Gaulle a refusé de théoriser le gaullisme, il y en a eu plusieurs formes : plutôt étatique en 1945 puis libéral en 1958", précise-t-il. Mais les comparaisons avec la situation au sortir de la guerre font-elles réellement sens? En petit comité, l'ancienne Première ministre Elisabeth Borne émet des doutes. "Tous ceux qui se prennent pour De Gaulle, il faut leur dire que non en fait", balaie-t-elle. Qui serait le nouveau De Gaulle aujourd'hui? "On cherche encore", ironise-t-elle.

17.07.2026 à 11:45

FRANCE24
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Alors que des incendies touchent l'Espagne, la France, l'Algérie ou encore le nord de l'Amérique, arrêtons-nous sur le cas des pyromanes, parfois à l'origine de ces départs de feu. Les pyromanes sont des individus souvent "isolés socialement" et "impulsifs", explique notre invité Laurent Layet, médecin psychiatre et expert auprès de la Cour de cassation.
Texte intégral (724 mots)
Alors que des incendies touchent l'Espagne, la France, l'Algérie ou encore le nord de l'Amérique, arrêtons-nous sur le cas des pyromanes, parfois à l'origine de ces départs de feu. Les pyromanes sont des individus souvent "isolés socialement" et "impulsifs", explique notre invité Laurent Layet, médecin psychiatre et expert auprès de la Cour de cassation.

17.07.2026 à 11:37

FRANCE24
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L'indice vedette CAC 40 perdait 0,91% à 8.301,44 points vers 11H30 heure de Paris. La veille, l'indice des 40 plus grandes valeurs françaises a cédé 0,05% pour terminer à 8.377,86 points. "La baisse se poursuit sur le marché actions, la pression vendeuse dans le secteur technologique, en particulier sur les valeurs des semi-conducteurs, continue", commente Andreas Lipkow pour CMC Markets. STMicroelectronics, fabricant franco-italien de composants électroniques, dégringolait de 6,77% à 52,20 euros vers 11H30 heure de Paris, signant la plus forte baisse sur l'indice CAC 40. Soitec, spécialiste français des semi-conducteurs, signait une chute de 6,96% à 83,90 euros. "Dans l'ensemble, cela semble davantage être un mouvement de correction sur les semi-conducteurs et d'autres valeurs liées à l’IA, notamment les actions liées à la mémoire, plutôt qu'un véritable retournement généralisé du marché", estime Neil Wilson, de Saxo UK. Les entreprises spécialisées dans les infrastructures électriques, qui profitent de l'essor des centres de données, perdent également du terrain: Schneider Electric reculait de 2,07%, à 258,88 euros, et Legrand perdait 2,90% à 133,70 euros. De façon plus générale, "un cocktail toxique mêlant la crainte des conséquences d'une nouvelle escalade de la guerre en Iran et, par ricochet, la peur d’une hausse des taux, pousse les investisseurs hors des actions", relève par ailleurs Andreas Lipkow. Les valeurs domestiques résistent Les valeurs dites défensives ou domestiques, exposées au marché local mais moins à l'international, sont celles qui s'affichent en hausse vendredi sur la Bourse de Paris. Dans l'agroalimentaire, Danone gagnait 1,02% à 73,50 euros. Dans le secteur des télécoms, Orange s'octroyait 2,42% à 16,49 euros.
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L'indice vedette CAC 40 perdait 0,91% à 8.301,44 points vers 11H30 heure de Paris. La veille, l'indice des 40 plus grandes valeurs françaises a cédé 0,05% pour terminer à 8.377,86 points. "La baisse se poursuit sur le marché actions, la pression vendeuse dans le secteur technologique, en particulier sur les valeurs des semi-conducteurs, continue", commente Andreas Lipkow pour CMC Markets. STMicroelectronics, fabricant franco-italien de composants électroniques, dégringolait de 6,77% à 52,20 euros vers 11H30 heure de Paris, signant la plus forte baisse sur l'indice CAC 40. Soitec, spécialiste français des semi-conducteurs, signait une chute de 6,96% à 83,90 euros. "Dans l'ensemble, cela semble davantage être un mouvement de correction sur les semi-conducteurs et d'autres valeurs liées à l’IA, notamment les actions liées à la mémoire, plutôt qu'un véritable retournement généralisé du marché", estime Neil Wilson, de Saxo UK. Les entreprises spécialisées dans les infrastructures électriques, qui profitent de l'essor des centres de données, perdent également du terrain: Schneider Electric reculait de 2,07%, à 258,88 euros, et Legrand perdait 2,90% à 133,70 euros. De façon plus générale, "un cocktail toxique mêlant la crainte des conséquences d'une nouvelle escalade de la guerre en Iran et, par ricochet, la peur d’une hausse des taux, pousse les investisseurs hors des actions", relève par ailleurs Andreas Lipkow. Les valeurs domestiques résistent Les valeurs dites défensives ou domestiques, exposées au marché local mais moins à l'international, sont celles qui s'affichent en hausse vendredi sur la Bourse de Paris. Dans l'agroalimentaire, Danone gagnait 1,02% à 73,50 euros. Dans le secteur des télécoms, Orange s'octroyait 2,42% à 16,49 euros.

17.07.2026 à 11:28

FRANCE24
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17.07.2026 à 11:21

FRANCE24
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Les ossements retrouvés à une dizaine de kilomètres de la maison du couple Jubillar appartiennent au bas du corps, les gendarmes recherchent désormais d'autres restes de la disparue, probablement éparpillés de manière accidentelle lors de travaux agricoles, a précisé une source proche de l'enquête à l'AFP. "Les fouilles vont durer plusieurs jours. Il y a encore des constatations à faire", d'après une autre source proche du dossier. Le dispositif de recherches, comprenant notamment une centaine de gendarmes, dont une équipe de lutte anti-drones, est similaire à celui de jeudi, a fait savoir à l'AFP la gendarmerie. D'après la gendarmerie, les ossements doivent arriver vendredi dans la matinée au laboratoire de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) à Pontoise, en région parisienne, pour être analysés à partir de vendredi après-midi, afin d'établir s'il s'agit bien des restes de Delphine Jubillar. Mercredi, Cédric Jubillar a été extrait de prison et conduit au palais de justice de Toulouse pour donner sa nouvelle version des faits, à sa demande, deux mois avant son procès en appel, programmé pour débuter le 21 septembre devant la cour d'assises de Haute-Garonne. Le peintre-plaquiste reconnaît désormais avoir commis "un acte abominable", selon un de ses avocats, Pierre Debuisson. Depuis plus de cinq ans et notamment pendant tout son procès devant la cour d'assises du Tarn, à l'issue duquel il a été condamné à 30 ans de réclusion en octobre, il avait nié toute responsabilité dans la disparition de sa femme et mère de leurs deux enfants. Le 6 juillet, ses avocats avaient révélé un courrier dans lequel il admettait pour la première fois sa "responsabilité" dans la mort de l'infirmière de 33 ans. Expliquant les silences et les dénégations de son client pendant plus de cinq ans, Me Debuisson évoque dans un entretien avec l'AFP "un mensonge dans lequel il va s'enferrer, et duquel il aura beaucoup de mal à s'extirper, et en même temps, depuis le début, un besoin et une envie de parler". Durant l'été 2025, une ex-compagne de l'accusé avait rapporté aux enquêteurs une confidence de Cédric Jubillar, qui lui avait dit avoir étranglé son épouse, avant de transporter, puis de brûler le corps. Delphine Jubillar, née Aussaguel, avait disparu mystérieusement du domicile du couple en instance de divorce à Cagnac-les-Mines, près d'Albi, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, pendant un couvre-feu lié à la pandémie de Covid-19. Elle s'apprêtait à refaire sa vie avec un autre homme. Dans une affaire sans corps, ni aveux, ni preuve formelle, l'intime conviction de la cour en première instance s'était forgée grâce à un faisceau d'indices concordants.
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Les ossements retrouvés à une dizaine de kilomètres de la maison du couple Jubillar appartiennent au bas du corps, les gendarmes recherchent désormais d'autres restes de la disparue, probablement éparpillés de manière accidentelle lors de travaux agricoles, a précisé une source proche de l'enquête à l'AFP. "Les fouilles vont durer plusieurs jours. Il y a encore des constatations à faire", d'après une autre source proche du dossier. Le dispositif de recherches, comprenant notamment une centaine de gendarmes, dont une équipe de lutte anti-drones, est similaire à celui de jeudi, a fait savoir à l'AFP la gendarmerie. D'après la gendarmerie, les ossements doivent arriver vendredi dans la matinée au laboratoire de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) à Pontoise, en région parisienne, pour être analysés à partir de vendredi après-midi, afin d'établir s'il s'agit bien des restes de Delphine Jubillar. Mercredi, Cédric Jubillar a été extrait de prison et conduit au palais de justice de Toulouse pour donner sa nouvelle version des faits, à sa demande, deux mois avant son procès en appel, programmé pour débuter le 21 septembre devant la cour d'assises de Haute-Garonne. Le peintre-plaquiste reconnaît désormais avoir commis "un acte abominable", selon un de ses avocats, Pierre Debuisson. Depuis plus de cinq ans et notamment pendant tout son procès devant la cour d'assises du Tarn, à l'issue duquel il a été condamné à 30 ans de réclusion en octobre, il avait nié toute responsabilité dans la disparition de sa femme et mère de leurs deux enfants. Le 6 juillet, ses avocats avaient révélé un courrier dans lequel il admettait pour la première fois sa "responsabilité" dans la mort de l'infirmière de 33 ans. Expliquant les silences et les dénégations de son client pendant plus de cinq ans, Me Debuisson évoque dans un entretien avec l'AFP "un mensonge dans lequel il va s'enferrer, et duquel il aura beaucoup de mal à s'extirper, et en même temps, depuis le début, un besoin et une envie de parler". Durant l'été 2025, une ex-compagne de l'accusé avait rapporté aux enquêteurs une confidence de Cédric Jubillar, qui lui avait dit avoir étranglé son épouse, avant de transporter, puis de brûler le corps. Delphine Jubillar, née Aussaguel, avait disparu mystérieusement du domicile du couple en instance de divorce à Cagnac-les-Mines, près d'Albi, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, pendant un couvre-feu lié à la pandémie de Covid-19. Elle s'apprêtait à refaire sa vie avec un autre homme. Dans une affaire sans corps, ni aveux, ni preuve formelle, l'intime conviction de la cour en première instance s'était forgée grâce à un faisceau d'indices concordants.
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