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20.03.2026 à 15:07

Jocelyne Béroard, la légende du zouk

Juliette FIEVET
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Rendez-vous avec la légendaire chanteuse du groupe Kassav', à l’occasion de la sortie de sa biographie "Loin de l’amer". Retour sur son parcours hors du commun et ses quarante ans de carrière. Dans cet épisode, Youssou N'Dour offre la vidéo surprise.
Rendez-vous avec la légendaire chanteuse du groupe Kassav', à l’occasion de la sortie de sa biographie "Loin de l’amer". Retour sur son parcours hors du commun et ses quarante ans de carrière. Dans cet épisode, Youssou N'Dour offre la vidéo surprise.

20.03.2026 à 15:01

La justice polonaise décide de reconnaître les mariages homosexuels conclus dans l'UE

FRANCE24
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Cette décision inédite, qui fait suite à un arrêt récent de la plus haute juridiction de l'UE, a été accueillie par des applaudissements dans la salle d'audience. L'affaire a été portée en justice par deux Polonais Jakub Cupriak-Trojan et son conjoint Mateusz Trojan, mariés à Berlin en 2018. Souhaitant s'installer en Pologne, ils se sont heurtés à un refus d'enregistrement à l'état civil de Varsovie, la Constitution polonaise définissant le mariage comme une union entre un homme et une femme. En novembre, la Cour de justice de l'Union européenne a tranché: les mariages homosexuels conclus dans un Etat de l'UE doivent être reconnus dans l'ensemble des états de l'UE. Il restait incertain que la Pologne — qui s'est à plusieurs reprises opposée à l'UE sur la question des droits des personnes LGBT — accepte cette décision. "Aujourd'hui, nous célébrons une fête des droits humains, une décision incroyable, tellement nécessaire", a déclaré aux journalistes Pawel Knut, l'un des avocats du couple. Selon le juge Leszek Kirnaszek, la Constitution polonaise n'interdit pas de reconnaître les mariages conclus dans d'autres pays de l'UE. "Les règles de l'UE accordent à chaque citoyen le droit à la libre circulation et interdisent toute discrimination fondée sur le sexe et l'orientation", a-t-il insisté. Cependant, il n'était pas immédiatement certain, selon les avocats, que la décision concerne tous les couples de même sexe mariés à l'étranger, ou seulement ceux qui y ont résidé pendant de longues périodes. Selon les organisations de défense des droits, quelque 30.000 à 40.000 mariages de ce type ont été conclus par des citoyens polonais à l'étranger. La Pologne est l'un des derniers pays européens à n'avoir légalisé ni le mariage homosexuel ni les unions civiles, aux côtés de la Bulgarie, de la Roumanie et de la Slovaquie. Selon l'Association internationale des lesbiennes, gays, bisexuels, trans et intersexes (ILGA), le pays figure régulièrement parmi les plus mauvais élèves d'Europe en matière des droits LGBTQ. Seulement 31% des Polonais se déclarent favorables à l'introduction du mariage homosexuel, mais 62% soutiennent la mise en place d'une forme de reconnaissance légale des unions entre personnes de même sexe, selon un sondage Ipsos réalisé l'an dernier.
Lire plus (383 mots)
Cette décision inédite, qui fait suite à un arrêt récent de la plus haute juridiction de l'UE, a été accueillie par des applaudissements dans la salle d'audience. L'affaire a été portée en justice par deux Polonais Jakub Cupriak-Trojan et son conjoint Mateusz Trojan, mariés à Berlin en 2018. Souhaitant s'installer en Pologne, ils se sont heurtés à un refus d'enregistrement à l'état civil de Varsovie, la Constitution polonaise définissant le mariage comme une union entre un homme et une femme. En novembre, la Cour de justice de l'Union européenne a tranché: les mariages homosexuels conclus dans un Etat de l'UE doivent être reconnus dans l'ensemble des états de l'UE. Il restait incertain que la Pologne — qui s'est à plusieurs reprises opposée à l'UE sur la question des droits des personnes LGBT — accepte cette décision. "Aujourd'hui, nous célébrons une fête des droits humains, une décision incroyable, tellement nécessaire", a déclaré aux journalistes Pawel Knut, l'un des avocats du couple. Selon le juge Leszek Kirnaszek, la Constitution polonaise n'interdit pas de reconnaître les mariages conclus dans d'autres pays de l'UE. "Les règles de l'UE accordent à chaque citoyen le droit à la libre circulation et interdisent toute discrimination fondée sur le sexe et l'orientation", a-t-il insisté. Cependant, il n'était pas immédiatement certain, selon les avocats, que la décision concerne tous les couples de même sexe mariés à l'étranger, ou seulement ceux qui y ont résidé pendant de longues périodes. Selon les organisations de défense des droits, quelque 30.000 à 40.000 mariages de ce type ont été conclus par des citoyens polonais à l'étranger. La Pologne est l'un des derniers pays européens à n'avoir légalisé ni le mariage homosexuel ni les unions civiles, aux côtés de la Bulgarie, de la Roumanie et de la Slovaquie. Selon l'Association internationale des lesbiennes, gays, bisexuels, trans et intersexes (ILGA), le pays figure régulièrement parmi les plus mauvais élèves d'Europe en matière des droits LGBTQ. Seulement 31% des Polonais se déclarent favorables à l'introduction du mariage homosexuel, mais 62% soutiennent la mise en place d'une forme de reconnaissance légale des unions entre personnes de même sexe, selon un sondage Ipsos réalisé l'an dernier.

20.03.2026 à 14:55

Tourisme dans les favelas : ces guides brésiliens apprennent le français

FRANCE24
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À Rio de Janeiro, les guides touristiques des favelas se mettent à apprendre la langue de Molière. Pour cause, la ville a accueilli plus de 2 millions de touristes français l'année dernière. À l'occasion de la journée internationale de la francophonie, reportage à Rocinha, la plus grande favela du pays.
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À Rio de Janeiro, les guides touristiques des favelas se mettent à apprendre la langue de Molière. Pour cause, la ville a accueilli plus de 2 millions de touristes français l'année dernière. À l'occasion de la journée internationale de la francophonie, reportage à Rocinha, la plus grande favela du pays.

20.03.2026 à 14:49

Abandon du procès contre Gerry Adams après un accord avec trois victimes d'attentats de l'IRA

FRANCE24
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"Je suis disposé à rendre une ordonnance sous la forme convenue par les parties, à savoir que la demande est abandonnée", a déclaré vendredi le juge Jonathan Swift. Les détails de l'accord n'ont pas été dévoilés. M. Adams, qui n'était pas présent à l'audience vendredi, s'est félicité dans un communiqué publié sur X "de la décision prise aujourd'hui par les plaignants", qui marque selon lui "une fin catégorique à une affaire qui n'aurait jamais dû être engagée". C'était la première fois que l'ancien chef politique nord-irlandais de 77 ans comparaissait devant un tribunal anglais. Les trois plaignants ont été blessés lors d'attentats commis en Angleterre qui ont fait trois morts entre les années 1970 et 1990, pendant la période dite des "Troubles" en Irlande du Nord. Il s'agit de John Clark, victime de l'attentat à la bombe du tribunal de l'Old Bailey à Londres en 1973; Jonathan Ganesh, victime de l'attentat à la bombe des Docklands de Londres en 1996; et Barry Laycock, victime de l'attentat à la bombe du centre commercial Arndale à Manchester en 1996. Tous réclamaient à Gerry Adams une livre (soit 1,20 euro) symbolique au titre des dommages et intérêts. "Cause républicaine" A cette époque, Gerry Adams était le leader du Sinn Fein, le bras politique de l'IRA. Ses liens présumés avec les paramilitaires lui ont valu plusieurs séjours en prison dans les années 70, sans que la justice ne parvienne jamais à établir ces liens. Lors d'une audience mardi devant la Haute Cour, Gerry Adams a démenti à plusieurs reprises toute appartenance à l'IRA. Il a affirmé, dans un témoignage écrit, n'avoir "jamais été impliqué ou avoir eu connaissance en avance" des trois attentats à la bombe lors desquels les plaignants ont été blessés. Vendredi, il a dénoncé "les calomnies et les fausses accusations portées contre" lui, et réaffirmé "la légitimité de la cause républicaine et le droit du peuple d'Irlande à la liberté et à l'autodétermination". Les victimes estimaient que Gerry Adams était "aussi impliqué que les personnes qui ont posé et déclenché ces bombes", avait déclaré lundi devant le tribunal Anne Studd, l'une des avocates des plaignants. Les "Troubles" ont duré 30 ans et fait près de 3.500 morts, jusqu'à la signature des accords de paix du Vendredi Saint en 1998, dont Gerry Adams était l'un des négociateurs. Ils ont opposé nationalistes républicains, principalement catholiques et favorables à la réunification de l'île d'Irlande, et loyalistes essentiellement protestants, attachés au maintien de la province sous la couronne britannique et appuyés par son armée.
Lire plus (436 mots)
"Je suis disposé à rendre une ordonnance sous la forme convenue par les parties, à savoir que la demande est abandonnée", a déclaré vendredi le juge Jonathan Swift. Les détails de l'accord n'ont pas été dévoilés. M. Adams, qui n'était pas présent à l'audience vendredi, s'est félicité dans un communiqué publié sur X "de la décision prise aujourd'hui par les plaignants", qui marque selon lui "une fin catégorique à une affaire qui n'aurait jamais dû être engagée". C'était la première fois que l'ancien chef politique nord-irlandais de 77 ans comparaissait devant un tribunal anglais. Les trois plaignants ont été blessés lors d'attentats commis en Angleterre qui ont fait trois morts entre les années 1970 et 1990, pendant la période dite des "Troubles" en Irlande du Nord. Il s'agit de John Clark, victime de l'attentat à la bombe du tribunal de l'Old Bailey à Londres en 1973; Jonathan Ganesh, victime de l'attentat à la bombe des Docklands de Londres en 1996; et Barry Laycock, victime de l'attentat à la bombe du centre commercial Arndale à Manchester en 1996. Tous réclamaient à Gerry Adams une livre (soit 1,20 euro) symbolique au titre des dommages et intérêts. "Cause républicaine" A cette époque, Gerry Adams était le leader du Sinn Fein, le bras politique de l'IRA. Ses liens présumés avec les paramilitaires lui ont valu plusieurs séjours en prison dans les années 70, sans que la justice ne parvienne jamais à établir ces liens. Lors d'une audience mardi devant la Haute Cour, Gerry Adams a démenti à plusieurs reprises toute appartenance à l'IRA. Il a affirmé, dans un témoignage écrit, n'avoir "jamais été impliqué ou avoir eu connaissance en avance" des trois attentats à la bombe lors desquels les plaignants ont été blessés. Vendredi, il a dénoncé "les calomnies et les fausses accusations portées contre" lui, et réaffirmé "la légitimité de la cause républicaine et le droit du peuple d'Irlande à la liberté et à l'autodétermination". Les victimes estimaient que Gerry Adams était "aussi impliqué que les personnes qui ont posé et déclenché ces bombes", avait déclaré lundi devant le tribunal Anne Studd, l'une des avocates des plaignants. Les "Troubles" ont duré 30 ans et fait près de 3.500 morts, jusqu'à la signature des accords de paix du Vendredi Saint en 1998, dont Gerry Adams était l'un des négociateurs. Ils ont opposé nationalistes républicains, principalement catholiques et favorables à la réunification de l'île d'Irlande, et loyalistes essentiellement protestants, attachés au maintien de la province sous la couronne britannique et appuyés par son armée.

20.03.2026 à 14:48

Bombardements israéliens au Liban : la ville de Nabatieh vidée de ses habitants

FRANCE24
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Israël dit avoir frappé plus de 2 000 cibles du Hezbollah au Liban et affirme poursuivre des opérations terrestres dans le sud du pays. Le point avec notre envoyé spéciale, Julie Dungelhoeff, dans la ville chiite de Nabatieh.
Lire plus (436 mots)
Israël dit avoir frappé plus de 2 000 cibles du Hezbollah au Liban et affirme poursuivre des opérations terrestres dans le sud du pays. Le point avec notre envoyé spéciale, Julie Dungelhoeff, dans la ville chiite de Nabatieh.
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