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13.05.2026 à 22:51

Anthony SAINT-LÉGER
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Des comptes favorables à la Russie affirment à tort que les deux militaires français morts lors d'un stage de plongée en France, ont été tués à Odessa, en Ukraine, lors d'une attaque russe. Un exemple supplémentaire, qui s'ajoute à la liste des fausses informations et des rumeurs qui visent la France, cible privilégiée de la désinformation russe.
Des comptes favorables à la Russie affirment à tort que les deux militaires français morts lors d'un stage de plongée en France, ont été tués à Odessa, en Ukraine, lors d'une attaque russe. Un exemple supplémentaire, qui s'ajoute à la liste des fausses informations et des rumeurs qui visent la France, cible privilégiée de la désinformation russe.

13.05.2026 à 22:46

Joanna SITRUK
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Le gouvernement vient d'annoncer une hausse du Smic d'au moins 2,4% à partir du 1er juin. À première vue, c'est une bonne nouvelle, mais en réalité, cette revalorisation s'explique uniquement par l'inflation qui s'est accélérée ces dernières semaines en raison du conflit au Moyen-Orient. En parallèle, le taux de chômage a augmenté, il a atteint son plus haut niveau depuis 2021.
Le gouvernement vient d'annoncer une hausse du Smic d'au moins 2,4% à partir du 1er juin. À première vue, c'est une bonne nouvelle, mais en réalité, cette revalorisation s'explique uniquement par l'inflation qui s'est accélérée ces dernières semaines en raison du conflit au Moyen-Orient. En parallèle, le taux de chômage a augmenté, il a atteint son plus haut niveau depuis 2021.

13.05.2026 à 22:23

Meriem AMELLAL
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En Guinée, Yéro Baldé, principal opposant au président Mamadi Doumbouya, avait récemment suspendu sa participation au processus électoral. Il dénonçait plusieurs violations du code électoral et des irrégularités dans l’organisation du scrutin. Mais selon les responsables de sa formation politique, la Cour suprême guinéenne la plus haute juridiction du pays a finalement décidé de le rétablir dans ses droits, lui permettant ainsi de reprendre part au futur scrutin du 31 mai.
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En Guinée, Yéro Baldé, principal opposant au président Mamadi Doumbouya, avait récemment suspendu sa participation au processus électoral. Il dénonçait plusieurs violations du code électoral et des irrégularités dans l’organisation du scrutin. Mais selon les responsables de sa formation politique, la Cour suprême guinéenne la plus haute juridiction du pays a finalement décidé de le rétablir dans ses droits, lui permettant ainsi de reprendre part au futur scrutin du 31 mai.

13.05.2026 à 22:01

FRANCE24
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"Nous accordons une considération éthique aux chiens, aux porcs et aux primates en grande partie parce que nous pensons qu'ils peuvent souffrir", souligne auprès de l'AFP Thomas White, spécialiste du comportement des invertébrés à l'Université de Sydney. Mais qu'en est-il des insectes, qui "représentent l'écrasante majorité des espèces animales décrites sur Terre, et sont élevés, tués ou utilisés à des fins expérimentales à une échelle qui dépasse largement celle de l'agriculture des vertébrés", interroge le biologiste, co-auteur de l'étude publiée dans les Proceedings B de la British Royal Society. Avec ses collègues de l'Université de Sydney, ils ont soumis 80 grillons domestiques (Acheta domesticus) à une série de tests pour observer un comportement clé lié à la douleur: l'"auto-protection flexible" qui s'exprime par le toilettage persistant et ciblé d'une partie du corps après un stimulus nocif. La souffrance, rappelle M. White, est différente de la nociception, le signal d'alarme qui circule dans le système nerveux de la plupart des organismes vivants en cas de dommage et nous fait lâcher un objet brûlant par réflexe. "La douleur correspond à ce que ce signal de dommage fait +ressentir+. C'est une expérience désagréable, subjective, vécue à la première personne, qui motive l'animal à agir de toute urgence," mais est difficile à mettre en évidence, détaille-t-il. "Nous ne pouvons donc pas étudier directement l'expérience de l'extérieur, ni demander facilement à un animal ce qu'il ressent", explique le biologiste. Pour les mammifères, les scientifiques se sont appuyés sur de fortes similarités évolutives avec les humains dans la structure du cerveau et les comportements. Chez les insectes, le système nerveux est organisé de manière très différente et l'étude de la douleur repose donc sur l'observation du comportement: l'animal localise-t-il une blessure, y porte-t-il une attention soutenue, et modifie-t-il son comportement de manière flexible et dépendante du contexte ? Fer à souder Pour distinguer douleur et nociception, les chercheurs australiens ont soumis les grillons à une série de trois tests dans un ordre aléatoire. Dans le premier, les biologistes ont appliqué un fer à souder chauffé à 65 degrés pendant 5 secondes sur une des antennes. La température avait été choisie de façon à provoquer un stimulus suffisamment nocif sans pour autant entraîner de lésions durables. Dans le second, le fer à souder n'était pas chauffé. Dans le troisième, aucun stimulus n'était appliqué. Les chercheurs ont ensuite observé comment les insectes toilettaient leur antenne (avec une patte ou leurs mandibules) après chaque test. Le toilettage de l'antenne soumise à une simulation nocive a été plus long et plus fréquent, avant une diminution progressive. Ce qui suggère qu'il ne s'agissait pas de simples gestes réflexes, mais que les grillons surveillaient l'emplacement de la blessure et ajustaient leur comportement. "Des travaux comparables chez d'autres insectes, comme les abeilles, ont mis en évidence d'autres comportements évocateurs" de la souffrance, précise M. White. Par exemple, des "arbitrages motivationnels, où les animaux blessés mettent en balance la douleur et la récompense" ou l'effet d'analgésiques qui "réduisent les réponses défensives". "Nous n'atteindrons jamais une certitude absolue" que les insectes peuvent ressentir la douleur, mais "ce qui compte, c'est l'accumulation de preuves convergentes", estime-t-il. Alors que les grillons domestiques sont élevés par milliards pour l'alimentation humaine et animale ainsi que pour la recherche, "nous devrions nous demander si nos pratiques actuelles sont justifiées au regard de ce que nous ne savons pas encore", juge le biologiste. "Dans notre propre laboratoire, nous appliquons des pratiques de bien-être rigoureuses tout au long de nos travaux, notamment en veillant à ce que les stimuli ne provoquent aucun dommage durable et à ce que les animaux vivent leur durée de vie naturelle après l'expérience", précise-t-il.
Texte intégral (659 mots)
"Nous accordons une considération éthique aux chiens, aux porcs et aux primates en grande partie parce que nous pensons qu'ils peuvent souffrir", souligne auprès de l'AFP Thomas White, spécialiste du comportement des invertébrés à l'Université de Sydney. Mais qu'en est-il des insectes, qui "représentent l'écrasante majorité des espèces animales décrites sur Terre, et sont élevés, tués ou utilisés à des fins expérimentales à une échelle qui dépasse largement celle de l'agriculture des vertébrés", interroge le biologiste, co-auteur de l'étude publiée dans les Proceedings B de la British Royal Society. Avec ses collègues de l'Université de Sydney, ils ont soumis 80 grillons domestiques (Acheta domesticus) à une série de tests pour observer un comportement clé lié à la douleur: l'"auto-protection flexible" qui s'exprime par le toilettage persistant et ciblé d'une partie du corps après un stimulus nocif. La souffrance, rappelle M. White, est différente de la nociception, le signal d'alarme qui circule dans le système nerveux de la plupart des organismes vivants en cas de dommage et nous fait lâcher un objet brûlant par réflexe. "La douleur correspond à ce que ce signal de dommage fait +ressentir+. C'est une expérience désagréable, subjective, vécue à la première personne, qui motive l'animal à agir de toute urgence," mais est difficile à mettre en évidence, détaille-t-il. "Nous ne pouvons donc pas étudier directement l'expérience de l'extérieur, ni demander facilement à un animal ce qu'il ressent", explique le biologiste. Pour les mammifères, les scientifiques se sont appuyés sur de fortes similarités évolutives avec les humains dans la structure du cerveau et les comportements. Chez les insectes, le système nerveux est organisé de manière très différente et l'étude de la douleur repose donc sur l'observation du comportement: l'animal localise-t-il une blessure, y porte-t-il une attention soutenue, et modifie-t-il son comportement de manière flexible et dépendante du contexte ? Fer à souder Pour distinguer douleur et nociception, les chercheurs australiens ont soumis les grillons à une série de trois tests dans un ordre aléatoire. Dans le premier, les biologistes ont appliqué un fer à souder chauffé à 65 degrés pendant 5 secondes sur une des antennes. La température avait été choisie de façon à provoquer un stimulus suffisamment nocif sans pour autant entraîner de lésions durables. Dans le second, le fer à souder n'était pas chauffé. Dans le troisième, aucun stimulus n'était appliqué. Les chercheurs ont ensuite observé comment les insectes toilettaient leur antenne (avec une patte ou leurs mandibules) après chaque test. Le toilettage de l'antenne soumise à une simulation nocive a été plus long et plus fréquent, avant une diminution progressive. Ce qui suggère qu'il ne s'agissait pas de simples gestes réflexes, mais que les grillons surveillaient l'emplacement de la blessure et ajustaient leur comportement. "Des travaux comparables chez d'autres insectes, comme les abeilles, ont mis en évidence d'autres comportements évocateurs" de la souffrance, précise M. White. Par exemple, des "arbitrages motivationnels, où les animaux blessés mettent en balance la douleur et la récompense" ou l'effet d'analgésiques qui "réduisent les réponses défensives". "Nous n'atteindrons jamais une certitude absolue" que les insectes peuvent ressentir la douleur, mais "ce qui compte, c'est l'accumulation de preuves convergentes", estime-t-il. Alors que les grillons domestiques sont élevés par milliards pour l'alimentation humaine et animale ainsi que pour la recherche, "nous devrions nous demander si nos pratiques actuelles sont justifiées au regard de ce que nous ne savons pas encore", juge le biologiste. "Dans notre propre laboratoire, nous appliquons des pratiques de bien-être rigoureuses tout au long de nos travaux, notamment en veillant à ce que les stimuli ne provoquent aucun dommage durable et à ce que les animaux vivent leur durée de vie naturelle après l'expérience", précise-t-il.

13.05.2026 à 21:39

FRANCE24
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La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a infirmé le 6 mai le non-lieu prononcé en août dernier par deux juges d'instruction parisiennes, conformément à la demande du Parquet national antiterroriste (Pnat), compétent pour les crimes contre l'humanité, et des parties civiles. Les mesures d'instruction préconisées nécessiteraient "au-delà du coût qu’elles représentent pour la collectivité française, du temps, s'agissant d'actes qui relèvent de la coopération internationale. Elles aggraveraient encore davantage la durée d'une procédure déjà, et depuis longtemps, déraisonnable", a expliqué à l'AFP l'avocat de Mme Habyarimana, Philippe Meilhac, rappelant qu'on est "à près de 20 ans d'instruction". "Mme Habyarimana va donc se pourvoir en cassation et solliciter l'examen immédiat du pourvoi qui sera suspensif. Elle n'hésitera pas à saisir la Cour européenne des droits de l'Homme s'il le faut", a-t-il annoncé. Cette Rwandaise de 83 ans est la veuve du président hutu Juvénal Habyarimana dont l'assassinat le 6 avril 1994 a déclenché les massacres contre la minorité tutsi. D'avril à juillet, le génocide a fait, selon l'ONU, 800.000 morts, Tutsi ou Hutu modérés, tués par les Forces armées rwandaises et les milices extrémistes hutu Interahamwe. L'ex-Première dame est visée depuis 2007 en France par une information judiciaire pour complicité de génocide et de crimes contre l'humanité, ouverte après une plainte du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR). "Juste équilibre" Selon les quatre associations parties civiles, elle était une des dirigeants de l'"Akazu" - le premier cercle du pouvoir hutu qui aurait orchestré le génocide. Une thèse que Mme Habyarimana rejette - celle-ci se présentant comme une mère au foyer de huit enfants sans lien avec la politique - et qu'avaient écartée les deux juges d'instruction, qui l'ont décrite au contraire comme la "victime" de l'attentat ayant tué plusieurs de ses proches. Témoin assisté depuis 2016, elle n'a jamais été mise en examen par les juges, contrairement à ce que demandait le Pnat. Le 6 mai, la chambre de l'instruction n'a ni demandé ni décidé sa mise en examen, estimant que ce serait au magistrat instructeur d'apprécier, avec les nouveaux actes menés, "s'il existe des indices graves ou concordants" justifiant cette mesure. Dans son arrêt dont l'AFP a eu connaissance, elle appelle à un "juste équilibre à rechercher entre le délai raisonnable" et "la nécessité de mener toutes les investigations utiles et nécessaires à la manifestation de la vérité". Elle reconnaît la "complexité" et la "longueur" des actes à mener, les faits ayant été commis à l'étranger avec des protagonistes, souvent âgés ou difficilement localisables. "Mesure dilatoire" Elle écarte donc certains actes demandés, comme l'audition de plusieurs témoins qu'elle considère comme non justifiée. Mais elle en valide d'autres, comme une commission rogatoire internationale aux autorités judiciaires américaines au sujet d'un courrier d'Agathe Habyarimana adressé au président américain de l'époque, Bill Clinton, élément "qui pourrait caractériser (son) niveau d'influence politique". La chambre valide aussi la demande de l'association Ibuka France d'auditionner le journaliste Laurent Larcher, auteur de plusieurs ouvrages sur le génocide. Ce pourvoi en cassation est "aussi peu surprenant que voué à l échec. La chambre de l'instruction a argumenté de manière aussi précise que pertinente les actes qui étaient encore absolument nécessaires à cette instruction, qui ne pourra qu'aboutir au renvoi de cette dame dont le rôle dans ce génocide est évident", a réagi auprès de l'AFP Me Rachel Lindon, avocate d'Ibuka France. Elle "a fait la balance pour équilibrer droit à une enquête minutieuse et délai raisonnable". Me Meilhac, qui décrit aussi sa cliente comme une "victime", voit de son côté dans la poursuite de l'instruction "une stratégie dilatoire" qui "satisfera les autorités politiques françaises et rwandaises" qui œuvrent "afin qu'un non-lieu ne soit pas définitivement prononcé" avant la mort de Mme Habyarimana. Mais pour Alain Gauthier, président du CPCR, c'est ce pourvoi qui représente "une mesure dilatoire" pour retarder une mise en examen, soulignant que l'arrêt est dépourvu de "motifs de cassation".
Texte intégral (712 mots)
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a infirmé le 6 mai le non-lieu prononcé en août dernier par deux juges d'instruction parisiennes, conformément à la demande du Parquet national antiterroriste (Pnat), compétent pour les crimes contre l'humanité, et des parties civiles. Les mesures d'instruction préconisées nécessiteraient "au-delà du coût qu’elles représentent pour la collectivité française, du temps, s'agissant d'actes qui relèvent de la coopération internationale. Elles aggraveraient encore davantage la durée d'une procédure déjà, et depuis longtemps, déraisonnable", a expliqué à l'AFP l'avocat de Mme Habyarimana, Philippe Meilhac, rappelant qu'on est "à près de 20 ans d'instruction". "Mme Habyarimana va donc se pourvoir en cassation et solliciter l'examen immédiat du pourvoi qui sera suspensif. Elle n'hésitera pas à saisir la Cour européenne des droits de l'Homme s'il le faut", a-t-il annoncé. Cette Rwandaise de 83 ans est la veuve du président hutu Juvénal Habyarimana dont l'assassinat le 6 avril 1994 a déclenché les massacres contre la minorité tutsi. D'avril à juillet, le génocide a fait, selon l'ONU, 800.000 morts, Tutsi ou Hutu modérés, tués par les Forces armées rwandaises et les milices extrémistes hutu Interahamwe. L'ex-Première dame est visée depuis 2007 en France par une information judiciaire pour complicité de génocide et de crimes contre l'humanité, ouverte après une plainte du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR). "Juste équilibre" Selon les quatre associations parties civiles, elle était une des dirigeants de l'"Akazu" - le premier cercle du pouvoir hutu qui aurait orchestré le génocide. Une thèse que Mme Habyarimana rejette - celle-ci se présentant comme une mère au foyer de huit enfants sans lien avec la politique - et qu'avaient écartée les deux juges d'instruction, qui l'ont décrite au contraire comme la "victime" de l'attentat ayant tué plusieurs de ses proches. Témoin assisté depuis 2016, elle n'a jamais été mise en examen par les juges, contrairement à ce que demandait le Pnat. Le 6 mai, la chambre de l'instruction n'a ni demandé ni décidé sa mise en examen, estimant que ce serait au magistrat instructeur d'apprécier, avec les nouveaux actes menés, "s'il existe des indices graves ou concordants" justifiant cette mesure. Dans son arrêt dont l'AFP a eu connaissance, elle appelle à un "juste équilibre à rechercher entre le délai raisonnable" et "la nécessité de mener toutes les investigations utiles et nécessaires à la manifestation de la vérité". Elle reconnaît la "complexité" et la "longueur" des actes à mener, les faits ayant été commis à l'étranger avec des protagonistes, souvent âgés ou difficilement localisables. "Mesure dilatoire" Elle écarte donc certains actes demandés, comme l'audition de plusieurs témoins qu'elle considère comme non justifiée. Mais elle en valide d'autres, comme une commission rogatoire internationale aux autorités judiciaires américaines au sujet d'un courrier d'Agathe Habyarimana adressé au président américain de l'époque, Bill Clinton, élément "qui pourrait caractériser (son) niveau d'influence politique". La chambre valide aussi la demande de l'association Ibuka France d'auditionner le journaliste Laurent Larcher, auteur de plusieurs ouvrages sur le génocide. Ce pourvoi en cassation est "aussi peu surprenant que voué à l échec. La chambre de l'instruction a argumenté de manière aussi précise que pertinente les actes qui étaient encore absolument nécessaires à cette instruction, qui ne pourra qu'aboutir au renvoi de cette dame dont le rôle dans ce génocide est évident", a réagi auprès de l'AFP Me Rachel Lindon, avocate d'Ibuka France. Elle "a fait la balance pour équilibrer droit à une enquête minutieuse et délai raisonnable". Me Meilhac, qui décrit aussi sa cliente comme une "victime", voit de son côté dans la poursuite de l'instruction "une stratégie dilatoire" qui "satisfera les autorités politiques françaises et rwandaises" qui œuvrent "afin qu'un non-lieu ne soit pas définitivement prononcé" avant la mort de Mme Habyarimana. Mais pour Alain Gauthier, président du CPCR, c'est ce pourvoi qui représente "une mesure dilatoire" pour retarder une mise en examen, soulignant que l'arrêt est dépourvu de "motifs de cassation".
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