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24.01.2026 à 20:28

Présidentielle 2027 : la primaire de la gauche unitaire aura lieu le 11 octobre prochain

FRANCE 24
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La primaire de la gauche – non mélenchoniste – en vue de la présidentielle de 2027 a passé la vitesse supérieure, samedi, à Tours, où ses représentants ont annoncé qu'elle aurait lieu le 11 octobre prochain. Le Parti socialiste, divisé en interne, doit encore se prononcer officiellement sur sa participation à ce scrutin.
La primaire de la gauche – non mélenchoniste – en vue de la présidentielle de 2027 a passé la vitesse supérieure, samedi, à Tours, où ses représentants ont annoncé qu'elle aurait lieu le 11 octobre prochain. Le Parti socialiste, divisé en interne, doit encore se prononcer officiellement sur sa participation à ce scrutin.

24.01.2026 à 20:01

Un second Américain tué à Minneapolis par des agents fédéraux

FRANCE24
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Sa mort intervient près de trois semaines après celle de Renee Good, une Américaine également âgée de 37 ans, tuée par balle par un agent de l'ICE dans cette même ville. Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, a exhorté à ce que les autorités locales, et non fédérales, soient à la tête des investigations. "On ne peut pas se fier à l'Etat fédéral", a-t-il affirmé, avant de fustiger l'ICE qui sème selon lui "le chaos et la violence". Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux et à l'authenticité confirmée par les autorités montre plusieurs agents avec des gilets affublés du sigle "Police" lutter pour amener une personne au sol puis la frapper plusieurs fois. Un tir résonne alors, les agents s'écartent de l'homme allongé dans la rue, avant de tirer à plusieurs reprises sur lui. "Au moins dix coups" tirés Selon le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS), l'homme était armé d'un pistolet semi-automatique et avait "violemment résisté" avant que l'agent, "craignant pour sa vie", ne lui tire dessus. Sur X, le DHS a publié une photo de l'arme présumée et a affirmé: "Cela ressemble à une situation où un individu voulait commettre un maximum de dégâts et massacrer des forces de l'ordre". Mais selon une analyse des images réalisée par le média d'investigation Bellingcat, "quelques instants avant que le premier coup ne soit tiré", on peut voir l'un des agents s'éloigner avec un pistolet semblable à l'arme postée par le DHS. Ensuite, "deux agents différents tirent manifestement avec leurs armes, et au moins dix coups sont tirés au total", poursuit Bellingcat, précisant que "la plupart" l'ont été alors que "l'homme était déjà allongé au sol sans mouvement". Le chef de la police de Minneapolis, Brian O'Hara, a indiqué lors d'une conférence de presse que l'homme habitait la ville, possédait un permis légal de port d'arme et n'était pas connu des services de police. Il s'agit d'Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, a annoncé le syndicat de fonctionnaires dont il était membre. Appels au calme Donald Trump a justifié l'action des agents fédéraux et a rejeté la faute sur les élus démocrates locaux. "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a accusé sur sa plateforme Truth Social le président américain, pour qui il faut laisser la police de l'immigration "faire son boulot". Lors d'une conférence de presse, Tim Walz a critiqué le fait que le gouvernement Trump se "soit précipité pour juger en 15 minutes" ce qui s'était passé au moment des tirs et avant. Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a lui appelé Donald Trump à mettre fin aux opérations de l'ICE dans sa ville et à "rétablir la paix". Le chef de la police locale a également appelé au calme, malgré la "colère" et les "questions autour de ce qui s'est passé". "Escalade" Maria, une habitante de 56 ans rencontrée dans la rue par l'AFP et qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, dit être venue sur place pour "soutenir les gens qui manifestent pacifiquement" et leur apporter des réchauffe-mains alors que la température est descendue sous les -20°C. Mais la situation est en pleine "escalade", puisque les agents de l'ICE "attaquent et terrorisent" les habitants, a-t-elle affirmé. La veille, des milliers de personnes avaient déjà défilé dans le centre de Minneapolis pour protester contre les opérations antimigrants de l'ICE, au moment où les autorités américaines tentaient de calmer l'indignation provoquée par la détention d'un garçon de 5 ans. Le nouveau décès samedi vient aggraver une situation déjà tendue par la mort de Renee Good le 7 janvier. Les élus démocrates locaux et les manifestants contestent la thèse officielle selon laquelle le policier de l'immigration, qui n'a pas été suspendu, était en état de légitime défense lorsqu'il a tiré sur cette habitante de Minneapolis.
Texte intégral (700 mots)
Sa mort intervient près de trois semaines après celle de Renee Good, une Américaine également âgée de 37 ans, tuée par balle par un agent de l'ICE dans cette même ville. Le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, a exhorté à ce que les autorités locales, et non fédérales, soient à la tête des investigations. "On ne peut pas se fier à l'Etat fédéral", a-t-il affirmé, avant de fustiger l'ICE qui sème selon lui "le chaos et la violence". Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux et à l'authenticité confirmée par les autorités montre plusieurs agents avec des gilets affublés du sigle "Police" lutter pour amener une personne au sol puis la frapper plusieurs fois. Un tir résonne alors, les agents s'écartent de l'homme allongé dans la rue, avant de tirer à plusieurs reprises sur lui. "Au moins dix coups" tirés Selon le ministère américain de la Sécurité intérieure (DHS), l'homme était armé d'un pistolet semi-automatique et avait "violemment résisté" avant que l'agent, "craignant pour sa vie", ne lui tire dessus. Sur X, le DHS a publié une photo de l'arme présumée et a affirmé: "Cela ressemble à une situation où un individu voulait commettre un maximum de dégâts et massacrer des forces de l'ordre". Mais selon une analyse des images réalisée par le média d'investigation Bellingcat, "quelques instants avant que le premier coup ne soit tiré", on peut voir l'un des agents s'éloigner avec un pistolet semblable à l'arme postée par le DHS. Ensuite, "deux agents différents tirent manifestement avec leurs armes, et au moins dix coups sont tirés au total", poursuit Bellingcat, précisant que "la plupart" l'ont été alors que "l'homme était déjà allongé au sol sans mouvement". Le chef de la police de Minneapolis, Brian O'Hara, a indiqué lors d'une conférence de presse que l'homme habitait la ville, possédait un permis légal de port d'arme et n'était pas connu des services de police. Il s'agit d'Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, a annoncé le syndicat de fonctionnaires dont il était membre. Appels au calme Donald Trump a justifié l'action des agents fédéraux et a rejeté la faute sur les élus démocrates locaux. "Le maire et le gouverneur poussent à l'insurrection avec leur rhétorique pompeuse, dangereuse, et arrogante", a accusé sur sa plateforme Truth Social le président américain, pour qui il faut laisser la police de l'immigration "faire son boulot". Lors d'une conférence de presse, Tim Walz a critiqué le fait que le gouvernement Trump se "soit précipité pour juger en 15 minutes" ce qui s'était passé au moment des tirs et avant. Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a lui appelé Donald Trump à mettre fin aux opérations de l'ICE dans sa ville et à "rétablir la paix". Le chef de la police locale a également appelé au calme, malgré la "colère" et les "questions autour de ce qui s'est passé". "Escalade" Maria, une habitante de 56 ans rencontrée dans la rue par l'AFP et qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, dit être venue sur place pour "soutenir les gens qui manifestent pacifiquement" et leur apporter des réchauffe-mains alors que la température est descendue sous les -20°C. Mais la situation est en pleine "escalade", puisque les agents de l'ICE "attaquent et terrorisent" les habitants, a-t-elle affirmé. La veille, des milliers de personnes avaient déjà défilé dans le centre de Minneapolis pour protester contre les opérations antimigrants de l'ICE, au moment où les autorités américaines tentaient de calmer l'indignation provoquée par la détention d'un garçon de 5 ans. Le nouveau décès samedi vient aggraver une situation déjà tendue par la mort de Renee Good le 7 janvier. Les élus démocrates locaux et les manifestants contestent la thèse officielle selon laquelle le policier de l'immigration, qui n'a pas été suspendu, était en état de légitime défense lorsqu'il a tiré sur cette habitante de Minneapolis.

24.01.2026 à 19:02

🔴 Les autorités de Minneapolis confirment la mort d'un homme après des tirs d'agents fédéraux

FRANCE24
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Texte intégral (700 mots)

24.01.2026 à 19:02

Harcèlement scolaire : marche blanche pour Camélia ce dimanche à Mitry-Mory

Nabia MAKHLOUFI
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Dans votre magazine cette semaine, de nombreuses questions se posent depuis ce drame effroyable du 13 janvier dernier. Ce jour-là, Camélia, 17 ans met fin à ses jours, ou plutôt à ses souffrances. La jeune fille était victime de harcèlement dans son lycée. Notre invitée est Nora Tirane, présidente de l'association "Marion La Main tendue". Elle lutte depuis des années contre le fléau du harcèlement scolaire.
Texte intégral (700 mots)
Dans votre magazine cette semaine, de nombreuses questions se posent depuis ce drame effroyable du 13 janvier dernier. Ce jour-là, Camélia, 17 ans met fin à ses jours, ou plutôt à ses souffrances. La jeune fille était victime de harcèlement dans son lycée. Notre invitée est Nora Tirane, présidente de l'association "Marion La Main tendue". Elle lutte depuis des années contre le fléau du harcèlement scolaire.

24.01.2026 à 18:23

Meurtre d'une mère de famille à Nice: le suspect interpellé

FRANCE24
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Visé par deux mandats d'arrêt, un national et un européen, le suspect, né au Portugal, serait un ancien compagnon de la belle-mère de la victime. Il a été arrêté samedi en début d’après-midi sur les hauteurs de Grasse, par les enquêteurs de la police judiciaire de Nice "avec l’appui" des policiers spécialisés de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) et du Raid, a indiqué le procureur de Nice, Damien Martinellia, dans un communiqué. Deux autres personnes ont été interpellées et placées en garde à vue samedi, soupçonnées de lui avoir apporté de l'aide, en le logeant pour l'une d'elles, selon une source policière. Les enquêteurs avaient rapidement porté leurs soupçons sur l'homme arrêté à Grasse, qui avait, quelques jours avant l'assassinat de mercredi, été placé en garde à vue pour des violences aggravées sur son ex-compagne. Déféré dimanche, il avait été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'approcher cette femme. L'assassinat de Lizabete, qui a suscité une forte émotion à Nice, a eu lieu mercredi en début de soirée, à une intersection proche d'un lycée dans l'ouest de la ville. Un homme circulant à scooter s'est porté à la hauteur de la jeune femme, qui était au volant de son véhicule, et a tiré à une dizaine de reprises à bout portant au travers de la vitre. Arrivés rapidement sur les lieux, les pompiers ne sont pas parvenus à réanimer la jeune femme. Miraculeusement, la petite fille de la victime, Ayla, âgée de 7 mois, qui était sanglée à côté sur le siège passager dans un fauteuil bébé, n'a pas été blessée. La police a retrouvé le scooter utilisé par le suspect abandonné juste derrière la gare de Nice. Le procureur de Nice avait annoncé dès jeudi soir l'ouverture "d'une information judiciaire du chef de meurtre avec préméditation". Le suspect a été placé en rétention samedi "pour une durée maximale de 24H00" dans le cadre de l’exécution d'un mandat d'arrêt et doit être présenté à un juge d'instruction, a-t-on précisé. Un acte "barbare" Tard mercredi soir, le Raid était déjà intervenu une première fois pour tenter d'interpeller le suspect à son domicile mais il ne s'y trouvait pas. Selon plusieurs médias locaux, cette opération avait eu lieu au sein d'une école située dans le nord de Nice, où l'homme travaillait et disposait d'un logement. À la suite de l'assassinat de Lizabete, les candidats aux municipales à Nice avaient décidé de mettre en pause pendant trois jours leur campagne. Juliette Chesnel-Le Roux (PS-PCF-Verts) s'était dite "sidérée et révoltée" par "cette violence d'une barbarie absolue", appelant à cette initiative. Le maire de la ville, Christian Estrosi (Horizons), avait également appelé à "un esprit de solidarité et de décence". Eric Ciotti, le candidat UDR-RN, avait accepté la proposition "face au choc immense qui a frappé notre ville". Vendredi, un hommage a été rendu à la jeune victime à la mairie de Nice, la ville ayant promis d’accorder à sa fille le statut de pupille afin d'accompagner cette enfant jusqu'à sa majorité. Le maire a salué samedi sur X "le travail des enquêteurs, mené sous l’autorité du procureur de la République", soulignant "l’apport déterminant", selon lui, de la vidéoprotection.
Texte intégral (572 mots)
Visé par deux mandats d'arrêt, un national et un européen, le suspect, né au Portugal, serait un ancien compagnon de la belle-mère de la victime. Il a été arrêté samedi en début d’après-midi sur les hauteurs de Grasse, par les enquêteurs de la police judiciaire de Nice "avec l’appui" des policiers spécialisés de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) et du Raid, a indiqué le procureur de Nice, Damien Martinellia, dans un communiqué. Deux autres personnes ont été interpellées et placées en garde à vue samedi, soupçonnées de lui avoir apporté de l'aide, en le logeant pour l'une d'elles, selon une source policière. Les enquêteurs avaient rapidement porté leurs soupçons sur l'homme arrêté à Grasse, qui avait, quelques jours avant l'assassinat de mercredi, été placé en garde à vue pour des violences aggravées sur son ex-compagne. Déféré dimanche, il avait été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d'approcher cette femme. L'assassinat de Lizabete, qui a suscité une forte émotion à Nice, a eu lieu mercredi en début de soirée, à une intersection proche d'un lycée dans l'ouest de la ville. Un homme circulant à scooter s'est porté à la hauteur de la jeune femme, qui était au volant de son véhicule, et a tiré à une dizaine de reprises à bout portant au travers de la vitre. Arrivés rapidement sur les lieux, les pompiers ne sont pas parvenus à réanimer la jeune femme. Miraculeusement, la petite fille de la victime, Ayla, âgée de 7 mois, qui était sanglée à côté sur le siège passager dans un fauteuil bébé, n'a pas été blessée. La police a retrouvé le scooter utilisé par le suspect abandonné juste derrière la gare de Nice. Le procureur de Nice avait annoncé dès jeudi soir l'ouverture "d'une information judiciaire du chef de meurtre avec préméditation". Le suspect a été placé en rétention samedi "pour une durée maximale de 24H00" dans le cadre de l’exécution d'un mandat d'arrêt et doit être présenté à un juge d'instruction, a-t-on précisé. Un acte "barbare" Tard mercredi soir, le Raid était déjà intervenu une première fois pour tenter d'interpeller le suspect à son domicile mais il ne s'y trouvait pas. Selon plusieurs médias locaux, cette opération avait eu lieu au sein d'une école située dans le nord de Nice, où l'homme travaillait et disposait d'un logement. À la suite de l'assassinat de Lizabete, les candidats aux municipales à Nice avaient décidé de mettre en pause pendant trois jours leur campagne. Juliette Chesnel-Le Roux (PS-PCF-Verts) s'était dite "sidérée et révoltée" par "cette violence d'une barbarie absolue", appelant à cette initiative. Le maire de la ville, Christian Estrosi (Horizons), avait également appelé à "un esprit de solidarité et de décence". Eric Ciotti, le candidat UDR-RN, avait accepté la proposition "face au choc immense qui a frappé notre ville". Vendredi, un hommage a été rendu à la jeune victime à la mairie de Nice, la ville ayant promis d’accorder à sa fille le statut de pupille afin d'accompagner cette enfant jusqu'à sa majorité. Le maire a salué samedi sur X "le travail des enquêteurs, mené sous l’autorité du procureur de la République", soulignant "l’apport déterminant", selon lui, de la vidéoprotection.
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