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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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11.04.2026 à 22:03

Présidentielle à Djibouti, Omar Guelleh favori pour un sixième mandat

Fatimata WANE
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Jour d’élection présidentielle à DjiboutI… et sans surprise, le président sortant Ismaël Omar Guelleh devrait remporter un sixième mandat et prolonger ses 27 années au pouvoir après que le Parlement a supprimé en 2025 la limite d’âge qui l’aurait empêché de se représenter.
Jour d’élection présidentielle à DjiboutI… et sans surprise, le président sortant Ismaël Omar Guelleh devrait remporter un sixième mandat et prolonger ses 27 années au pouvoir après que le Parlement a supprimé en 2025 la limite d’âge qui l’aurait empêché de se représenter.

11.04.2026 à 21:41

Cessez-le-feu au Moyen-Orient, frappes israéliennes sur le Liban, élections sous tension en Hongrie

Achren VERDIAN
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Après le cessez-le-feu annoncé au Moyen-Orient, des négociations s'ouvrent à Islamabad entre Américains et Iraniens. Israël de son côté poursuit ses frappes sur le Liban, mais se montre ouvert à des discussions directes sous l'égide de Washington. La Hongrie, elle, se prépare à des législatives cruciales qui pourraient acter la fin de l'ère Orban.
Après le cessez-le-feu annoncé au Moyen-Orient, des négociations s'ouvrent à Islamabad entre Américains et Iraniens. Israël de son côté poursuit ses frappes sur le Liban, mais se montre ouvert à des discussions directes sous l'égide de Washington. La Hongrie, elle, se prépare à des législatives cruciales qui pourraient acter la fin de l'ère Orban.

11.04.2026 à 21:05

Allemagne: un Bayern record fonce droit vers un 35e titre de champion

FRANCE24
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A cinq journées de la fin de la saison, le Bayern a accru son avance sur le Borussia Dortmund à 12 points (76 contre 64), et peut encore espérer égaler le record de points sur une saison (91 lors du sacre munichois en 2012/13) s'ils remportent tous leurs matches. Pour décrocher une nouvelle fois le Schale, le trophée remis à l'équipe sacrée en Bundesliga, les hommes de Vincent Kompany ont encore besoin de quatre points pour se mettre définitivement à l'abri du BVB. Trois points devraient même suffire, car le Bayern possède une différence de buts largement supérieure à celle de Dortmund (+78 contre +31). La décision pourrait tomber dès la semaine prochaine. Si Dortmund ne s'impose pas à Hoffenheim samedi prochain, les Munichois auront une première balle de titre à domicile contre Stuttgart le lendemain. Avant cela, les Munichois recevront mercredi le Real Madrid en quart de finale retour de la Ligue des champions (victoire 2-1 à l'aller à Santiago Bernabéu). Grâce à ses cinq buts samedi à St. Pauli, le Bayern dans sa version 2025/26 a dépoussiéré un vieux record de 54 ans, du plus grand nombre de buts inscrits sur une saison de Bundesliga, qui appartenait déjà au Bayern avec 101 buts sur l'ensemble de la saison 1971/72, porté par les 40 buts de Gerd Müller. Leipzig proche de la C1 C'est Leon Goretzka à la 53e minute d'une frappe de l'extérieur du pied gauche, qui a inscrit le 102e but (2-0). Une minute plus tard, Michael Olise a alourdi l'addition (3-0) d'une frappe enroulée du pied gauche. Avant cela, Jamal Musiala avait ouvert le score dès la 9e minute de jeu. Dans l'optique du match contre le Real dans quatre jours à l'Allianz Arena, l'entraîneur du Bayern Vincent Kompany a fait tourner (Jonathan Tah, Dayot Upamecano, Luis Diaz, Harry Kane notamment, sur le banc au coup d'envoi). Titularisé en attaque à la place de Kane, Nicolas Jackson a inscrit le 4e but munichois (65e) et Raphaël Guerreiro a conclu une nouvelle démonstration offensive bavaroise en fin de match (88e). Avec 105 buts au compteur, les Munichois tournent à une moyenne de plus de trois buts et demi par match et en maintenant ce rythme, ils pourraient dépasser la barre des 120 buts en fin de saison. Un peu plus tôt en après-midi, le Borussia Dortmund s'est incliné contre le Bayer Leverkusen sur un but de Robert Andrich juste avant la pause (1-0), mettant fin à une série de 36 matches consécutifs de Bundesliga avec au moins un but inscrit par le BVB. Dans la lutte pour les 3e et 4e places, les deux dernières qualificatives pour la prochaine Ligue des champions, le RB Leipzig s'est imposé à domicile contre le Borussia Mönchengladbach grâce à Yan Diomandé (1-0). Avec 56 points, Leipzig mène un match à quatre avec trois points d'avance sur Stuttgart (53) qui reçoit Hambourg dimanche (17h30), quatre sur Leverkusen (52) et cinq sur Hoffenheim (51).
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A cinq journées de la fin de la saison, le Bayern a accru son avance sur le Borussia Dortmund à 12 points (76 contre 64), et peut encore espérer égaler le record de points sur une saison (91 lors du sacre munichois en 2012/13) s'ils remportent tous leurs matches. Pour décrocher une nouvelle fois le Schale, le trophée remis à l'équipe sacrée en Bundesliga, les hommes de Vincent Kompany ont encore besoin de quatre points pour se mettre définitivement à l'abri du BVB. Trois points devraient même suffire, car le Bayern possède une différence de buts largement supérieure à celle de Dortmund (+78 contre +31). La décision pourrait tomber dès la semaine prochaine. Si Dortmund ne s'impose pas à Hoffenheim samedi prochain, les Munichois auront une première balle de titre à domicile contre Stuttgart le lendemain. Avant cela, les Munichois recevront mercredi le Real Madrid en quart de finale retour de la Ligue des champions (victoire 2-1 à l'aller à Santiago Bernabéu). Grâce à ses cinq buts samedi à St. Pauli, le Bayern dans sa version 2025/26 a dépoussiéré un vieux record de 54 ans, du plus grand nombre de buts inscrits sur une saison de Bundesliga, qui appartenait déjà au Bayern avec 101 buts sur l'ensemble de la saison 1971/72, porté par les 40 buts de Gerd Müller. Leipzig proche de la C1 C'est Leon Goretzka à la 53e minute d'une frappe de l'extérieur du pied gauche, qui a inscrit le 102e but (2-0). Une minute plus tard, Michael Olise a alourdi l'addition (3-0) d'une frappe enroulée du pied gauche. Avant cela, Jamal Musiala avait ouvert le score dès la 9e minute de jeu. Dans l'optique du match contre le Real dans quatre jours à l'Allianz Arena, l'entraîneur du Bayern Vincent Kompany a fait tourner (Jonathan Tah, Dayot Upamecano, Luis Diaz, Harry Kane notamment, sur le banc au coup d'envoi). Titularisé en attaque à la place de Kane, Nicolas Jackson a inscrit le 4e but munichois (65e) et Raphaël Guerreiro a conclu une nouvelle démonstration offensive bavaroise en fin de match (88e). Avec 105 buts au compteur, les Munichois tournent à une moyenne de plus de trois buts et demi par match et en maintenant ce rythme, ils pourraient dépasser la barre des 120 buts en fin de saison. Un peu plus tôt en après-midi, le Borussia Dortmund s'est incliné contre le Bayer Leverkusen sur un but de Robert Andrich juste avant la pause (1-0), mettant fin à une série de 36 matches consécutifs de Bundesliga avec au moins un but inscrit par le BVB. Dans la lutte pour les 3e et 4e places, les deux dernières qualificatives pour la prochaine Ligue des champions, le RB Leipzig s'est imposé à domicile contre le Borussia Mönchengladbach grâce à Yan Diomandé (1-0). Avec 56 points, Leipzig mène un match à quatre avec trois points d'avance sur Stuttgart (53) qui reçoit Hambourg dimanche (17h30), quatre sur Leverkusen (52) et cinq sur Hoffenheim (51).

11.04.2026 à 19:55

Présidentielle: Faure reproche à Glucksmann et Vallaud "d'éviter la question" de la primaire

FRANCE24
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Lors d'une table ronde à Montreuil (Seine-Saint-Denis) autour de la social-écologie, le dirigeant socialiste débattait également avec l'ancien candidat à la présidentielle Yannick Jadot et la députée écologiste Léa Balage El Mariky, qui représentait la patronne des Écologistes Marine Tondelier. Organisé par le sénateur Ronan Dantec et son mouvement Ensemble sur nos territoires (ESNT), à l'initiative d'une "Plateforme de la social-écologie", l'événement se voulait uniquement porté sur le fond du débat et le programme. Mais s'il n'était "pas question de parler de primaire", comme l'ont martelé les organisateurs, les orateurs ont bien peiné à éluder le sujet. "On pourra faire autant de colloques que l'on voudra, on pourra se réunir aussi souvent qu'il le faudra, si à un moment nous n'arrivons pas à faire en sorte qu'il n'y ait pas cinq, six, sept ou huit candidats de gauche au premier tour, et bien nous perdrons et l'extrême droite l'emportera", s'est agacé Olivier Faure, s'adressant aux autres dirigeants. "Cette responsabilité-là, nous l'avons en commun et nous devons évidemment la gérer et ne pas être en permanence à éviter la question", a ajouté celui qui a estimé avoir "la légitimité" à être candidat dans une interview à Libération vendredi. Il a également confirmé sa présence à un meeting prévu le 5 mai à Paris par ces partisans de la primaire unitaire. Casting La primaire, "c'est l'éléphant dans la pièce", a repris Léa Balage El Mariky, favorable comme Marine Tondelier à cette primaire des unitaires allant de François Ruffin (Debout!) à Olivier Faure en passant par Clémentine Autain (L'Après). "Il faut arrêter de faire votre Congrès N.2 dans les médias les gars", a-t-elle fustigé à l'attention des ténors socialistes, qui se déchirent sur leur stratégie, les anti-primaires étant menés par le chef des députés Boris Vallaud. Si Boris Vallaud et Raphaël Glucksmann s'en sont tenus aux consignes, refusant de rentrer dans le débat du processus de désignation d'un candidat à gauche, Yannick Jadot a appelé, de son côté, à repartir d'un "projet". "Un processus de désignation, ça n'est pas un projet politique. Un processus ne règle pas les problèmes. Arrêtons de poser le casting comme la pré-condition de notre rassemblement, parce que sinon ce sera l'échec", a-t-il lancé en réponse à Olivier Faure. Ce débat à Montreuil s'est déroulé sans Marine Tondelier ni Clémentine Autain, un temps annoncées. La première, présente samedi lors d'un débat du think tank Les Gracques, a affirmé avoir découvert sa participation "sur internet" avant qu'elle ne l'ait confirmée, dénonçant cette "méthode". La seconde a décommandé après avoir été prévenue que le sujet de la primaire n'était pas à l'ordre du jour. "Il y a une opération politique de gens qui veulent être des fossoyeurs de la primaire et donc de l'union des gauches et des écologistes", a-t-elle expliqué samedi matin sur France 2.
Texte intégral (511 mots)
Lors d'une table ronde à Montreuil (Seine-Saint-Denis) autour de la social-écologie, le dirigeant socialiste débattait également avec l'ancien candidat à la présidentielle Yannick Jadot et la députée écologiste Léa Balage El Mariky, qui représentait la patronne des Écologistes Marine Tondelier. Organisé par le sénateur Ronan Dantec et son mouvement Ensemble sur nos territoires (ESNT), à l'initiative d'une "Plateforme de la social-écologie", l'événement se voulait uniquement porté sur le fond du débat et le programme. Mais s'il n'était "pas question de parler de primaire", comme l'ont martelé les organisateurs, les orateurs ont bien peiné à éluder le sujet. "On pourra faire autant de colloques que l'on voudra, on pourra se réunir aussi souvent qu'il le faudra, si à un moment nous n'arrivons pas à faire en sorte qu'il n'y ait pas cinq, six, sept ou huit candidats de gauche au premier tour, et bien nous perdrons et l'extrême droite l'emportera", s'est agacé Olivier Faure, s'adressant aux autres dirigeants. "Cette responsabilité-là, nous l'avons en commun et nous devons évidemment la gérer et ne pas être en permanence à éviter la question", a ajouté celui qui a estimé avoir "la légitimité" à être candidat dans une interview à Libération vendredi. Il a également confirmé sa présence à un meeting prévu le 5 mai à Paris par ces partisans de la primaire unitaire. Casting La primaire, "c'est l'éléphant dans la pièce", a repris Léa Balage El Mariky, favorable comme Marine Tondelier à cette primaire des unitaires allant de François Ruffin (Debout!) à Olivier Faure en passant par Clémentine Autain (L'Après). "Il faut arrêter de faire votre Congrès N.2 dans les médias les gars", a-t-elle fustigé à l'attention des ténors socialistes, qui se déchirent sur leur stratégie, les anti-primaires étant menés par le chef des députés Boris Vallaud. Si Boris Vallaud et Raphaël Glucksmann s'en sont tenus aux consignes, refusant de rentrer dans le débat du processus de désignation d'un candidat à gauche, Yannick Jadot a appelé, de son côté, à repartir d'un "projet". "Un processus de désignation, ça n'est pas un projet politique. Un processus ne règle pas les problèmes. Arrêtons de poser le casting comme la pré-condition de notre rassemblement, parce que sinon ce sera l'échec", a-t-il lancé en réponse à Olivier Faure. Ce débat à Montreuil s'est déroulé sans Marine Tondelier ni Clémentine Autain, un temps annoncées. La première, présente samedi lors d'un débat du think tank Les Gracques, a affirmé avoir découvert sa participation "sur internet" avant qu'elle ne l'ait confirmée, dénonçant cette "méthode". La seconde a décommandé après avoir été prévenue que le sujet de la primaire n'était pas à l'ordre du jour. "Il y a une opération politique de gens qui veulent être des fossoyeurs de la primaire et donc de l'union des gauches et des écologistes", a-t-elle expliqué samedi matin sur France 2.

11.04.2026 à 18:41

Tour du Pays basque: Seixas, le triomphe du petit prince du cyclisme français

FRANCE24
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Il a donc fallu attendre dix-neuf ans pour mettre un terme à cette interminable traversée du désert qui avait même fini par décourager des coureurs comme Thibaut Pinot et Romain Bardet. Dix-neuf ans, c'est aussi l'âge de Seixas qui, après seulement quatorze mois de présence dans le peloton professionnel, confirme un talent immense qui lui promet les plus grandes conquêtes, y compris sur le Tour de France. Le leader de l'équipe Decathlon CMA CGM a non seulement gagné l'une des courses d'une semaine les plus prestigieuses et difficiles du calendrier. Mais il l'a fait aussi avec panache en écrasant l'épreuve avec trois victoires d'étape et une avance au classement général de 2 min 30 sec sur l'Allemand Florian Lipowitz, troisième du dernier Tour de France. "Ca a été une semaine de fou. Je suis heureux d'avoir répondu présent tous les jours, d'avoir été fort. J'ai fait exactement ce que je voulais", a-t-il déclaré à l'issue de la dernière étape remportée en solitaire par l'Américain Andrew August sous une pluie battante à Bergara. "Une journée complètement dingue. Ca n'a pas été facile, je suis resté fort dans la tête toute la journée", a ajouté Seixas en descendant du podium, frigorifié, emmitouflé dans une grosse doudoune. En succédant au palmarès du Tour du Pays basque à Laurent Jalabert, dernier vainqueur français en 1999, le Lyonnais devient aussi le plus jeune coureur de l'histoire à remporter une course par étapes World Tour. Il efface des tablettes un certain Tadej Pogacar qui avait gagné le Tour de Californie à l'âge de 20 ans en 2019. Il y avait pourtant du très beau monde cette semaine au Pays basque avec Lipowitz, Primoz Roglic, qui a explosé samedi, mais aussi Isaac del Toro et Juan Ayuso, considérés jusque-là comme les principaux candidats à la succession de Pogacar. Au final, distancés avant d'abandonner tous les deux, le Mexicain et l'Espagnol n'ont pas fait le poids face à Seixas. La victoire du Lyonnais, sa sixième déjà, confirme un début de carrière fulgurant qui a connu une nouvelle accélération en 2026. Sur le Tour de France dès cet été ? Les performances à répétition de l'étudiant en école de commerce réveillent les plus grands espoirs dans un pays sevré de victoire masculine dans le Tour de France depuis Bernard Hinault en 1985. D'autant que le jeune homme, formé au VC Villefranche Beaujolais puis dans l'équipe jeunes d'AG2R Citroën, présente le parfait combo pour briller sur les grands Tours: excellent grimpeur mais aussi très bon en contre-la-montre, discipline dans laquelle il est devenu le premier Français champion du monde juniors en 2024, avant de remporter aussi lundi le chrono au Pays basque. "On n'a pas vu ça en France depuis 50 ans. C'est tout simplement exceptionnel", a commenté le directeur du Tour de France, Christian Prudhomme, depuis Compiègne où s'élancera Paris-Roubaix dimanche. Cette semaine, Seixas a montré d'autres facettes de son talent en attaquant en descente et en affichant un caractère pétillant et très joueur sur le vélo, à la manière d'un Pogacar, quitte parfois à dépenser une énergie folle et superflue. Se pose désormais la question de sa première participation au Tour de France en juillet. Vu ses résultats, elle peut paraître comme acquise. Mais il ne faut pas oublier à quel point il est encore jeune dans un sport d'endurance, où on se bonifie avec l'âge et où il faut, normalement, d'abord se construire une "caisse" avant de prétendre jouer les premiers rôles. Pour l'instant, Seixas brûle toutes les étapes avec un flegme étonnant. Très à l'aise face aux caméras, que ce soit en français ou en anglais, il se montre aussi déjà très mature dans son rapport de leader avec ses coéquipiers. La décision sur sa présence au Tour de France cet été doit être prise après la Flèche Wallonne le 22 avril et surtout Liège-Bastogne-Liège quatre jours plus tard, où il doit retrouver Pogacar pour un duel qui fait déjà saliver toute la planète cyclisme. "Pour le Tour on verra, a-t-il, mais cette semaine a vraiment été fantastique."
Texte intégral (729 mots)
Il a donc fallu attendre dix-neuf ans pour mettre un terme à cette interminable traversée du désert qui avait même fini par décourager des coureurs comme Thibaut Pinot et Romain Bardet. Dix-neuf ans, c'est aussi l'âge de Seixas qui, après seulement quatorze mois de présence dans le peloton professionnel, confirme un talent immense qui lui promet les plus grandes conquêtes, y compris sur le Tour de France. Le leader de l'équipe Decathlon CMA CGM a non seulement gagné l'une des courses d'une semaine les plus prestigieuses et difficiles du calendrier. Mais il l'a fait aussi avec panache en écrasant l'épreuve avec trois victoires d'étape et une avance au classement général de 2 min 30 sec sur l'Allemand Florian Lipowitz, troisième du dernier Tour de France. "Ca a été une semaine de fou. Je suis heureux d'avoir répondu présent tous les jours, d'avoir été fort. J'ai fait exactement ce que je voulais", a-t-il déclaré à l'issue de la dernière étape remportée en solitaire par l'Américain Andrew August sous une pluie battante à Bergara. "Une journée complètement dingue. Ca n'a pas été facile, je suis resté fort dans la tête toute la journée", a ajouté Seixas en descendant du podium, frigorifié, emmitouflé dans une grosse doudoune. En succédant au palmarès du Tour du Pays basque à Laurent Jalabert, dernier vainqueur français en 1999, le Lyonnais devient aussi le plus jeune coureur de l'histoire à remporter une course par étapes World Tour. Il efface des tablettes un certain Tadej Pogacar qui avait gagné le Tour de Californie à l'âge de 20 ans en 2019. Il y avait pourtant du très beau monde cette semaine au Pays basque avec Lipowitz, Primoz Roglic, qui a explosé samedi, mais aussi Isaac del Toro et Juan Ayuso, considérés jusque-là comme les principaux candidats à la succession de Pogacar. Au final, distancés avant d'abandonner tous les deux, le Mexicain et l'Espagnol n'ont pas fait le poids face à Seixas. La victoire du Lyonnais, sa sixième déjà, confirme un début de carrière fulgurant qui a connu une nouvelle accélération en 2026. Sur le Tour de France dès cet été ? Les performances à répétition de l'étudiant en école de commerce réveillent les plus grands espoirs dans un pays sevré de victoire masculine dans le Tour de France depuis Bernard Hinault en 1985. D'autant que le jeune homme, formé au VC Villefranche Beaujolais puis dans l'équipe jeunes d'AG2R Citroën, présente le parfait combo pour briller sur les grands Tours: excellent grimpeur mais aussi très bon en contre-la-montre, discipline dans laquelle il est devenu le premier Français champion du monde juniors en 2024, avant de remporter aussi lundi le chrono au Pays basque. "On n'a pas vu ça en France depuis 50 ans. C'est tout simplement exceptionnel", a commenté le directeur du Tour de France, Christian Prudhomme, depuis Compiègne où s'élancera Paris-Roubaix dimanche. Cette semaine, Seixas a montré d'autres facettes de son talent en attaquant en descente et en affichant un caractère pétillant et très joueur sur le vélo, à la manière d'un Pogacar, quitte parfois à dépenser une énergie folle et superflue. Se pose désormais la question de sa première participation au Tour de France en juillet. Vu ses résultats, elle peut paraître comme acquise. Mais il ne faut pas oublier à quel point il est encore jeune dans un sport d'endurance, où on se bonifie avec l'âge et où il faut, normalement, d'abord se construire une "caisse" avant de prétendre jouer les premiers rôles. Pour l'instant, Seixas brûle toutes les étapes avec un flegme étonnant. Très à l'aise face aux caméras, que ce soit en français ou en anglais, il se montre aussi déjà très mature dans son rapport de leader avec ses coéquipiers. La décision sur sa présence au Tour de France cet été doit être prise après la Flèche Wallonne le 22 avril et surtout Liège-Bastogne-Liège quatre jours plus tard, où il doit retrouver Pogacar pour un duel qui fait déjà saliver toute la planète cyclisme. "Pour le Tour on verra, a-t-il, mais cette semaine a vraiment été fantastique."
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