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10.01.2026 à 14:58

Tempête Goretti : le trafic ferroviaire revient à la normale en France et en Europe

FRANCE 24
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Après plusieurs jours de perturbations dues aux chutes de neige puis à la tempête Goretti, le trafic ferroviaire repart à la normale en France, en Angleterre et en Allemagne. De nouvelles chutes de neige sont cependant attendues dans plusieurs départements français pendant le week-end. 
Après plusieurs jours de perturbations dues aux chutes de neige puis à la tempête Goretti, le trafic ferroviaire repart à la normale en France, en Angleterre et en Allemagne. De nouvelles chutes de neige sont cependant attendues dans plusieurs départements français pendant le week-end. 

10.01.2026 à 14:11

Ski: Lindsey Vonn en patronne à Zauchensee

FRANCE24
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A moins d'un mois des Jeux olympiques de Milan-Cortina, Lindsey Vonn a brillé sur un parcours raccourci en raison des conditions météo pour devancer la Norvégienne Kajsa Vickhoff Lie (+ 37/100e) et l'Américaine Jacqueline Wiles (+ 48/100e), avec des écarts importants pour une course qui s'est jouée en à peine plus d'une minute. Dans des conditions difficiles, avec une visibilité réduite, Lindsey Vonn a été dans le ton du début à la fin de tracé sur la piste autrichienne. Regard déterminé dans le portillon de départ, elle s'est élancée dossard 6, encouragée par son staff survolté. "Honnêtement, je pensais qu'avec mon dossard je n'avais aucune chance aujourd'hui car il y avait encore beaucoup de neige sur la piste, il n'y avait pas encore de bonnes traces", a expliqué Vonn au micro d'Eurosport. "Il n'y avait pas de stratégie à avoir aujourd'hui, il fallait juste y aller", abondait ensuite son coach, l'ancien skieur Aksel Lund Svindal. "Plus directe que les autres" Toujours en position de recherche de vitesse, Vonn a surtout fait la différence dans la deuxième moitié de la course quand elle a pris des courbes très directes qu'aucune autre de ses concurrentes n'a osé prendre, pour réussir à créer plus de vitesse et débouler à toute allure vers la ligne d'arrivée. "J'ai pris beaucoup de risques sur ma ligne. J'ai pris des lignes directes, plus directes que les autres, c'était mon plan et c'est pour ça que je suis plus rapide que les autres en bas", a estimé la skieuse, qui répétait pourtant jeudi ne vouloir prendre "aucun risque" en vu des Jeux olympiques de Milan-Cortina qui arrivent. L'Américaine a franchi la ligne d'arrivée en tête mais sans effusion de joie, pas encore certaine que sa performance suffise à l'emporter en raison du nombre de concurrentes qui devaient encore s'élancer. Mais personne n'a finalement réussi à la menacer, pas même son amie italienne Sofia Goggia, en quête d'une première victoire en descente cet hiver mais qui est passée complètement à côté de sa course (17e à 97/100e). Leader de la descente De retour sur le circuit mondial l'année dernière après plus de cinq ans de retraite, libérée depuis la pose d'une prothèse en titane au genou qui lui permet de skier sans douleurs et motivée par la perspective des JO dans sa station de coeur à Cortina, Lindsey Vonn a retrouvé cet hiver son meilleur niveau. Elle confirme samedi son statut de patronne de la descente en décrochant à 41 ans sa 84e victoire en Coupe du monde, sa deuxième cet hiver après celle de Saint-Moritz (Suisse) en décembre. Elle monte sur son cinquième podium de la saison en six courses disputées et domine logiquement le classement de la descente, avec 340 points, loin devant sa dauphine allemande Emma Aicher (211 points). La course a été interrompue plusieurs dizaines de minutes après la chute de l'Autrichienne Magdalena Egger, qui a terminé dans les filets. La skieuse, montée le mois dernier sur son premier podium en Coupe du monde (2e derrière Vonn lors de la descente de Saint-Moritz) a été évacuée en hélicoptère, visiblement blessée à un genou. Côté Françaises, Romane Miradoli a de nouveau réalisé une belle descente en terminant 8e à 73 centièmes de Vonn. Laura Gauché est 15e (+ 91/100e), Camille Cerutti est 21e (+ 1.09), Garence Meyer 41e (+ 1.90) et Clara Direz 49e (+ 2.73). La Coupe du monde de Zauchensee se poursuit dimanche avec le super-G.
Texte intégral (605 mots)
A moins d'un mois des Jeux olympiques de Milan-Cortina, Lindsey Vonn a brillé sur un parcours raccourci en raison des conditions météo pour devancer la Norvégienne Kajsa Vickhoff Lie (+ 37/100e) et l'Américaine Jacqueline Wiles (+ 48/100e), avec des écarts importants pour une course qui s'est jouée en à peine plus d'une minute. Dans des conditions difficiles, avec une visibilité réduite, Lindsey Vonn a été dans le ton du début à la fin de tracé sur la piste autrichienne. Regard déterminé dans le portillon de départ, elle s'est élancée dossard 6, encouragée par son staff survolté. "Honnêtement, je pensais qu'avec mon dossard je n'avais aucune chance aujourd'hui car il y avait encore beaucoup de neige sur la piste, il n'y avait pas encore de bonnes traces", a expliqué Vonn au micro d'Eurosport. "Il n'y avait pas de stratégie à avoir aujourd'hui, il fallait juste y aller", abondait ensuite son coach, l'ancien skieur Aksel Lund Svindal. "Plus directe que les autres" Toujours en position de recherche de vitesse, Vonn a surtout fait la différence dans la deuxième moitié de la course quand elle a pris des courbes très directes qu'aucune autre de ses concurrentes n'a osé prendre, pour réussir à créer plus de vitesse et débouler à toute allure vers la ligne d'arrivée. "J'ai pris beaucoup de risques sur ma ligne. J'ai pris des lignes directes, plus directes que les autres, c'était mon plan et c'est pour ça que je suis plus rapide que les autres en bas", a estimé la skieuse, qui répétait pourtant jeudi ne vouloir prendre "aucun risque" en vu des Jeux olympiques de Milan-Cortina qui arrivent. L'Américaine a franchi la ligne d'arrivée en tête mais sans effusion de joie, pas encore certaine que sa performance suffise à l'emporter en raison du nombre de concurrentes qui devaient encore s'élancer. Mais personne n'a finalement réussi à la menacer, pas même son amie italienne Sofia Goggia, en quête d'une première victoire en descente cet hiver mais qui est passée complètement à côté de sa course (17e à 97/100e). Leader de la descente De retour sur le circuit mondial l'année dernière après plus de cinq ans de retraite, libérée depuis la pose d'une prothèse en titane au genou qui lui permet de skier sans douleurs et motivée par la perspective des JO dans sa station de coeur à Cortina, Lindsey Vonn a retrouvé cet hiver son meilleur niveau. Elle confirme samedi son statut de patronne de la descente en décrochant à 41 ans sa 84e victoire en Coupe du monde, sa deuxième cet hiver après celle de Saint-Moritz (Suisse) en décembre. Elle monte sur son cinquième podium de la saison en six courses disputées et domine logiquement le classement de la descente, avec 340 points, loin devant sa dauphine allemande Emma Aicher (211 points). La course a été interrompue plusieurs dizaines de minutes après la chute de l'Autrichienne Magdalena Egger, qui a terminé dans les filets. La skieuse, montée le mois dernier sur son premier podium en Coupe du monde (2e derrière Vonn lors de la descente de Saint-Moritz) a été évacuée en hélicoptère, visiblement blessée à un genou. Côté Françaises, Romane Miradoli a de nouveau réalisé une belle descente en terminant 8e à 73 centièmes de Vonn. Laura Gauché est 15e (+ 91/100e), Camille Cerutti est 21e (+ 1.09), Garence Meyer 41e (+ 1.90) et Clara Direz 49e (+ 2.73). La Coupe du monde de Zauchensee se poursuit dimanche avec le super-G.

10.01.2026 à 14:09

Ski: à un mois des JO, Romane Miradoli veut arrêter "d'être frileuse"

FRANCE24
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"J'ai hâte d'être aux Jeux. Je n'ai plus envie d'être frileuse quand on en parle, en essayant de me cacher en disant que ça arrivera quand ça arrivera. Non. En fait, c'est l'objectif de la saison et j'ai des ambitions", a affirmé jeudi à l'AFP la skieuse de Flaine (Haute-Savoie). A 31 ans, Miradoli a débuté la saison sur les chapeaux de roue, avec une deuxième place lors du premier super-G de l'hiver à Saint-Moritz à 8 centièmes seulement de la victoire, un nouveau top-10 en super-G à Val d'Isère et plusieurs top-15 en descente, dont une belle 8e place samedi à Zauchensee. "J'ai hâte de réattaquer", assurait jeudi Miradoli avant l'étape autrichienne, où elle fera partie des favorites pour le super-G dimanche. "La coupure (des fêtes) était presque un peu longue. La saison de vitesse a débuté tard, et on n'a fait que deux week-ends de course et c'était déjà fini." "Cercle vicieux" A l'entendre parler avec enthousiasme du reste de la saison, difficile de reconnaître la Romane Miradoli qui, il y a moins d'un an, songeait à tout arrêter après un début d'hiver 2024-2025 compliqué. "Tout ne se passait pas comme je voulais et j'étais rentrée dans un cercle vicieux, négatif", se rappelle Miradoli. "En plus, il n'y avait pas des résultats de groupe qui permettaient de se tirer vers le haut. On a toutes subi cette énergie pesante et on est arrivées aux Mondiaux sans confiance. J'étais presque soulagée que ça se termine." Les Mondiaux à Saalbach en février 2025 sont un échec collectif: aucune médaille pour les Bleus, quatre Top-10 en huit courses individuelles, sans aucune Française classée en géant et pas mieux qu'une 20e place en descente femmes. "C'est un peu la cata", soufflait alors Miradoli, qui pense à tout arrêter mais se résout finalement à pousser jusqu'à la fin de la saison, débarrassée des problèmes de dos qui la freinaient depuis plusieurs mois. "En milieu de saison, c'était ridicule d'arrêter, je n'avais pas fait tout ça pour ça. J'ai essayé de me faire un peu plus confiance et de mettre toutes les chances de mon côté." La fin d'hiver est meilleure : Romane Miradoli prend la 3e place du super-G de La Thuile en Italie avant de terminer 5e des finales à Sun Valley aux Etats-Unis. "Plus de légèreté" Elle profite de l'été pour faire quelques changements dans sa préparation, en restant plus que d'habitude chez elle en Haute-Savoie. "Ca m'a quand même changé la vie d'être chez moi. À 31 ans, je sais quand même où je vais et ce que j'ai à faire. On a essayé de faire évoluer les choses pour ne pas arriver en stage déjà fatiguée mentalement parce qu'on s'est entraîné à un endroit où on n'avait pas envie d'être", estime-t-elle. Pour la première fois depuis longtemps, Romane Miradoli vit une préparation sans pépins physiques et sans avoir à revenir de blessure, elle qui s'est rompu deux fois les ligaments croisés du genou gauche, en décembre 2020 puis en mars 2023, avant des douleurs au dos la saison dernière. "Quand il faut revoir les plans, ça ajoute forcément du doute. Manger des anti-inflammatoires, ce n'est pas très drôle non plus et on ne règle pas le fond du problème", souligne la skieuse. "Quand tu fais une vraie préparation sans réfléchir, tu vis avec vachement plus de légèreté. Sans bobo, on peut vraiment se focaliser sur le ski", sourit Miradoli. Aux Jeux olympiques dans moins d'un mois, "c'est vraiment ce que je vais aller chercher: skier libérée, en étant la meilleure version de moi-même." "J'ai des ambitions. C'est une course d'un jour et le niveau est dense mais quand je vois mon début de saison, je sais que le niveau est là. A nous d'être à la hauteur."
Texte intégral (678 mots)
"J'ai hâte d'être aux Jeux. Je n'ai plus envie d'être frileuse quand on en parle, en essayant de me cacher en disant que ça arrivera quand ça arrivera. Non. En fait, c'est l'objectif de la saison et j'ai des ambitions", a affirmé jeudi à l'AFP la skieuse de Flaine (Haute-Savoie). A 31 ans, Miradoli a débuté la saison sur les chapeaux de roue, avec une deuxième place lors du premier super-G de l'hiver à Saint-Moritz à 8 centièmes seulement de la victoire, un nouveau top-10 en super-G à Val d'Isère et plusieurs top-15 en descente, dont une belle 8e place samedi à Zauchensee. "J'ai hâte de réattaquer", assurait jeudi Miradoli avant l'étape autrichienne, où elle fera partie des favorites pour le super-G dimanche. "La coupure (des fêtes) était presque un peu longue. La saison de vitesse a débuté tard, et on n'a fait que deux week-ends de course et c'était déjà fini." "Cercle vicieux" A l'entendre parler avec enthousiasme du reste de la saison, difficile de reconnaître la Romane Miradoli qui, il y a moins d'un an, songeait à tout arrêter après un début d'hiver 2024-2025 compliqué. "Tout ne se passait pas comme je voulais et j'étais rentrée dans un cercle vicieux, négatif", se rappelle Miradoli. "En plus, il n'y avait pas des résultats de groupe qui permettaient de se tirer vers le haut. On a toutes subi cette énergie pesante et on est arrivées aux Mondiaux sans confiance. J'étais presque soulagée que ça se termine." Les Mondiaux à Saalbach en février 2025 sont un échec collectif: aucune médaille pour les Bleus, quatre Top-10 en huit courses individuelles, sans aucune Française classée en géant et pas mieux qu'une 20e place en descente femmes. "C'est un peu la cata", soufflait alors Miradoli, qui pense à tout arrêter mais se résout finalement à pousser jusqu'à la fin de la saison, débarrassée des problèmes de dos qui la freinaient depuis plusieurs mois. "En milieu de saison, c'était ridicule d'arrêter, je n'avais pas fait tout ça pour ça. J'ai essayé de me faire un peu plus confiance et de mettre toutes les chances de mon côté." La fin d'hiver est meilleure : Romane Miradoli prend la 3e place du super-G de La Thuile en Italie avant de terminer 5e des finales à Sun Valley aux Etats-Unis. "Plus de légèreté" Elle profite de l'été pour faire quelques changements dans sa préparation, en restant plus que d'habitude chez elle en Haute-Savoie. "Ca m'a quand même changé la vie d'être chez moi. À 31 ans, je sais quand même où je vais et ce que j'ai à faire. On a essayé de faire évoluer les choses pour ne pas arriver en stage déjà fatiguée mentalement parce qu'on s'est entraîné à un endroit où on n'avait pas envie d'être", estime-t-elle. Pour la première fois depuis longtemps, Romane Miradoli vit une préparation sans pépins physiques et sans avoir à revenir de blessure, elle qui s'est rompu deux fois les ligaments croisés du genou gauche, en décembre 2020 puis en mars 2023, avant des douleurs au dos la saison dernière. "Quand il faut revoir les plans, ça ajoute forcément du doute. Manger des anti-inflammatoires, ce n'est pas très drôle non plus et on ne règle pas le fond du problème", souligne la skieuse. "Quand tu fais une vraie préparation sans réfléchir, tu vis avec vachement plus de légèreté. Sans bobo, on peut vraiment se focaliser sur le ski", sourit Miradoli. Aux Jeux olympiques dans moins d'un mois, "c'est vraiment ce que je vais aller chercher: skier libérée, en étant la meilleure version de moi-même." "J'ai des ambitions. C'est une course d'un jour et le niveau est dense mais quand je vois mon début de saison, je sais que le niveau est là. A nous d'être à la hauteur."

10.01.2026 à 14:03

Irlande: plusieurs milliers d'agriculteurs manifestent contre l'accord UE-Mercosur

FRANCE24
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Comme ses homologues français, hongrois, polonais et autrichien, le gouvernement irlandais s'est opposé à la conclusion de cet accord, qui suscite une forte contestation agricole, avec la crainte d'une arrivée de produits moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE. Vendredi, des manifestations et actions d'agriculteurs ont eu lieu en Pologne, France et Belgique. Le Parlement européen doit encore se prononcer sur le texte, négocié depuis plus de 25 ans entre l'UE et le bloc sud-américain du Mercosur, qui comprend le Brésil, le Paraguay, l'Argentine et l'Uruguay. Il créerait l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde, de plus de 700 millions de consommateurs. Pour ses défenseurs comme l'Allemagne et l'Espagne, il va permettre au contraire de relancer une économie européenne à la peine, en supprimant une large part des droits de douane, ce qui favoriserait les exportations européennes de voitures, de machines, de vins et de fromages. En Irlande, les agriculteurs s'inquiètent notamment de la concurrence issue de l'importation de viande de bœuf à moindre prix. Le principal syndicat agricole, l'Irish farmers association (IFA) a jugé "très décevant" le feu vert européen et appelé les députés à s'y opposer. Vendredi, le vice-Premier ministre irlandais Simon Harris a assuré que le gouvernement "continuerait à exposer (ses) préoccupations".
Lire plus (225 mots)
Comme ses homologues français, hongrois, polonais et autrichien, le gouvernement irlandais s'est opposé à la conclusion de cet accord, qui suscite une forte contestation agricole, avec la crainte d'une arrivée de produits moins chers et pas forcément respectueux des normes de l'UE. Vendredi, des manifestations et actions d'agriculteurs ont eu lieu en Pologne, France et Belgique. Le Parlement européen doit encore se prononcer sur le texte, négocié depuis plus de 25 ans entre l'UE et le bloc sud-américain du Mercosur, qui comprend le Brésil, le Paraguay, l'Argentine et l'Uruguay. Il créerait l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde, de plus de 700 millions de consommateurs. Pour ses défenseurs comme l'Allemagne et l'Espagne, il va permettre au contraire de relancer une économie européenne à la peine, en supprimant une large part des droits de douane, ce qui favoriserait les exportations européennes de voitures, de machines, de vins et de fromages. En Irlande, les agriculteurs s'inquiètent notamment de la concurrence issue de l'importation de viande de bœuf à moindre prix. Le principal syndicat agricole, l'Irish farmers association (IFA) a jugé "très décevant" le feu vert européen et appelé les députés à s'y opposer. Vendredi, le vice-Premier ministre irlandais Simon Harris a assuré que le gouvernement "continuerait à exposer (ses) préoccupations".

10.01.2026 à 14:00

CAN 2025. Algérie - Nigeria en direct : qui rejoindra le Maroc en demi-finales ?

Cassandre TOUSSAINT
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Suite des quarts de finale de la CAN 2025 avec un choc entre l'Algérie et le Nigeria, samedi au Grand Stade de Marrakech à 17 h. Une affiche de gala et une opposition de styles à suivre en direct sur France24.com.
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Suite des quarts de finale de la CAN 2025 avec un choc entre l'Algérie et le Nigeria, samedi au Grand Stade de Marrakech à 17 h. Une affiche de gala et une opposition de styles à suivre en direct sur France24.com.
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