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24.08.2026 à 21:25

FRANCE 24
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Le village de Pomas, dans l'Aude, a été ravagé lundi par une tornade qui a blessé des dizaines de personnes et frappé 300 habitations. De nombreuses toitures ont été arrachées et des maisons soufflées. 
Le village de Pomas, dans l'Aude, a été ravagé lundi par une tornade qui a blessé des dizaines de personnes et frappé 300 habitations. De nombreuses toitures ont été arrachées et des maisons soufflées. 

24.08.2026 à 20:59

FRANCE24
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Au cours des six décennies du conflit armé, guérillas et narcotrafiquants ont enrôlé des enfants et des adolescents issus de milieux défavorisés dans le pays latino-américain. Mais ces dernières années, l'utilisation des réseaux sociaux a "contribué à la forte hausse du recrutement d'enfants", selon HRW, qui a comptabilisé 1.500 cas depuis 2021 sur la base de chiffres officiels. Plus de 30% des jeunes enrôlés par les groupes armés ont entre 10 et 14 ans et près de la moitié appartiennent à des communautés indigènes. Les filles, qui représentent 40% des cas recensés, sont quant à elles particulièrement exposées aux violences sexuelles. L'ONG qui enquête sur les violations des droits humains met en cause la diffusion, via les réseaux sociaux, de publications "glorifiant la vie dans les groupes armés" et proposant de "fausses offres d'emploi". L'ONG a relevé des publications dans lesquelles des criminels exhibent des liasses de billets et des bijoux. D'autres les montrent dans des camps ou en train d'écouter des "narcocorridos", des chansons de style mexicain faisant l'apologie du milieu des trafiquants de drogue. Les groupes qui recrutent ces jeunes pour combattre, recueillir des renseignements ou piloter des drones sont le cartel du Clan del Golfo mais aussi et surtout les dissidences des ex-Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) ayant rejeté l'accord de paix de 2016, et la guérilla de l'ELN (Armée de libération nationale). "Mensonges" "Ce que les groupes armés font très bien sur les réseaux sociaux, c'est vendre un style de vie", en projetant une certaine image de la masculinité, ou en promettant protection et argent facile, a expliqué Mathew Charles, directeur de la fondation "Mi historia" qui travaille avec des jeunes victimes du conflit armé, lors d'une conférence de presse à Bogota. "Ce que nous devons faire, en tant qu'Etat, en tant que société civile, c'est mettre au jour ces tromperies, ces mensonges, et créer des contre-discours", a-t-il ajouté. "Les plateformes numériques doivent reconnaître qu'elles sont utilisées pour le recrutement de filles et de garçons (…) En pratique, elles sont utilisées pour la commission de délits, voire pour la commission de crimes de guerre", a soutenu Juanita Goebertus, directrice de HRW pour les Amériques. L'ONG a indiqué avoir signalé le problème à Meta, maison mère de Facebook, ainsi qu'à ByteDance, propriétaire de TikTok. "Toutes deux ont affirmé avoir supprimé les contenus provenant des groupes armés que nous leur avions signalés", selon HRW. Meta lui a assuré "s'efforcer constamment d'améliorer" sa stratégie de lutte contre le recrutement de mineurs, selon le rapport. De son côté, ByteDance a assuré empêcher "de manière proactive les groupes armés illégaux et les groupes criminels organisés d'utiliser" sa plateforme à ces fins. Le président Abelardo de la Espriella, tenant de la droite dure au pouvoir depuis moins d'un mois, est partisan d'une offensive militaire contre ces groupes avec le soutien des Etats-Unis et d'Israël.
Texte intégral (517 mots)
Au cours des six décennies du conflit armé, guérillas et narcotrafiquants ont enrôlé des enfants et des adolescents issus de milieux défavorisés dans le pays latino-américain. Mais ces dernières années, l'utilisation des réseaux sociaux a "contribué à la forte hausse du recrutement d'enfants", selon HRW, qui a comptabilisé 1.500 cas depuis 2021 sur la base de chiffres officiels. Plus de 30% des jeunes enrôlés par les groupes armés ont entre 10 et 14 ans et près de la moitié appartiennent à des communautés indigènes. Les filles, qui représentent 40% des cas recensés, sont quant à elles particulièrement exposées aux violences sexuelles. L'ONG qui enquête sur les violations des droits humains met en cause la diffusion, via les réseaux sociaux, de publications "glorifiant la vie dans les groupes armés" et proposant de "fausses offres d'emploi". L'ONG a relevé des publications dans lesquelles des criminels exhibent des liasses de billets et des bijoux. D'autres les montrent dans des camps ou en train d'écouter des "narcocorridos", des chansons de style mexicain faisant l'apologie du milieu des trafiquants de drogue. Les groupes qui recrutent ces jeunes pour combattre, recueillir des renseignements ou piloter des drones sont le cartel du Clan del Golfo mais aussi et surtout les dissidences des ex-Farc (Forces armées révolutionnaires de Colombie) ayant rejeté l'accord de paix de 2016, et la guérilla de l'ELN (Armée de libération nationale). "Mensonges" "Ce que les groupes armés font très bien sur les réseaux sociaux, c'est vendre un style de vie", en projetant une certaine image de la masculinité, ou en promettant protection et argent facile, a expliqué Mathew Charles, directeur de la fondation "Mi historia" qui travaille avec des jeunes victimes du conflit armé, lors d'une conférence de presse à Bogota. "Ce que nous devons faire, en tant qu'Etat, en tant que société civile, c'est mettre au jour ces tromperies, ces mensonges, et créer des contre-discours", a-t-il ajouté. "Les plateformes numériques doivent reconnaître qu'elles sont utilisées pour le recrutement de filles et de garçons (…) En pratique, elles sont utilisées pour la commission de délits, voire pour la commission de crimes de guerre", a soutenu Juanita Goebertus, directrice de HRW pour les Amériques. L'ONG a indiqué avoir signalé le problème à Meta, maison mère de Facebook, ainsi qu'à ByteDance, propriétaire de TikTok. "Toutes deux ont affirmé avoir supprimé les contenus provenant des groupes armés que nous leur avions signalés", selon HRW. Meta lui a assuré "s'efforcer constamment d'améliorer" sa stratégie de lutte contre le recrutement de mineurs, selon le rapport. De son côté, ByteDance a assuré empêcher "de manière proactive les groupes armés illégaux et les groupes criminels organisés d'utiliser" sa plateforme à ces fins. Le président Abelardo de la Espriella, tenant de la droite dure au pouvoir depuis moins d'un mois, est partisan d'une offensive militaire contre ces groupes avec le soutien des Etats-Unis et d'Israël.

24.08.2026 à 20:16

FRANCE24
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🇨🇩 À Kinshasa en RDC, le festival Kin’Act célèbre ses 10 ans. L'événement met à l’honneur des performeurs habillés de créations spectaculaires fabriquées à partir de déchets recyclés. Devenus emblématiques dans les rues de la capitale, ils alertent sur l’insalubrité dans la ville.
Texte intégral (517 mots)
🇨🇩 À Kinshasa en RDC, le festival Kin’Act célèbre ses 10 ans. L'événement met à l’honneur des performeurs habillés de créations spectaculaires fabriquées à partir de déchets recyclés. Devenus emblématiques dans les rues de la capitale, ils alertent sur l’insalubrité dans la ville.

24.08.2026 à 19:29

FRANCE24
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Une forte sécheresse menace les cultures au Soudan, notamment dans le sud-est du pays.Un nouveau coup dur pour les agriculteurs, alors que la guerre a plongé le pays dans l’une des pires crises alimentaires au monde.
Texte intégral (517 mots)
Une forte sécheresse menace les cultures au Soudan, notamment dans le sud-est du pays.Un nouveau coup dur pour les agriculteurs, alors que la guerre a plongé le pays dans l’une des pires crises alimentaires au monde.

24.08.2026 à 19:22

FRANCE 24
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L'Arabie saoudite a signé, lundi, un protocole d'accord avec la France pour créer trois parcs d'attractions en région parisienne, dont l'un probablement sur l'univers des mangas. Le projet d'investissement saoudien de six milliards d'euros, présenté comme "sans précédent" par Emmanuel Macron, doit aussi permettre de créer 22 000 emplois directs. 
Texte intégral (517 mots)
L'Arabie saoudite a signé, lundi, un protocole d'accord avec la France pour créer trois parcs d'attractions en région parisienne, dont l'un probablement sur l'univers des mangas. Le projet d'investissement saoudien de six milliards d'euros, présenté comme "sans précédent" par Emmanuel Macron, doit aussi permettre de créer 22 000 emplois directs. 
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