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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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18.04.2026 à 19:45

Au Liban, des déplacés libanais réticents à rentrer chez eux malgré la trêve

FRANCE24
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"J'ai peur de rentrer chez moi parce que la situation est toujours instable", confie à l'AFP cette mère de quatre enfants. Elle dit craindre notamment de ne pas avoir le temps de vite fuir avec sa famille en cas de nouvelles frappes, comme elle l'avait fait le 2 mars, au début de la guerre entre Israël et le Hezbollah. La trêve, entrée en vigueur vendredi, lui a permis de voir dans quel état se trouvait sa maison, dont des vitres ont été brisées par les bombardements israéliens, de "donner un bain aux enfants et leur prendre des vêtements d'été". Mais elle a jugé plus sage de patienter avant de rentrer définitivement. Comme elle, des dizaines de familles déplacées vivant sous des tentes ont préféré attendre de voir si la trêve temporaire annoncée par le président américain allait être prolongée. Certains quartiers au cœur de la banlieue sud, bastion du Hezbollah, qui avait été pilonnée par l'aviation israélienne, sont toujours déserts, constatent des photographes de l'AFP. Mais des habitants de quartiers plus périphériques vont chez eux prendre quelques affaires, comme Hassan, 29 ans, déplacé dans un centre d'accueil dans la capitale. "Si nous rentrons définitivement, nous avons peur de perdre notre place dans l’école où nous nous sommes réfugiés" en cas de reprise des hostilités, dit-il. "Double jeu" La guerre a débuté le 2 mars lorsque le Hezbollah a attaqué Israël en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Les frappes israéliennes ont fait au moins 2.300 morts et déplacé plus d’un million de personnes, selon les autorités. Les écoles publiques que le gouvernement a transformées en centres d’accueil sont saturées, notamment à Beyrouth et dans sa périphérie. Un responsable du Hezbollah, Mahmoud Qamati, a demandé aux personnes ayant fui la banlieue sud de Beyrouth ou le sud du pays, autre fief du mouvement chiite, d'attendre le feu vert du groupe avant de rentrer chez elles. "Vous pouvez inspecter (vos maisons) mais ne quittez pas les lieux où vous vous êtes réfugiés. (...) Méfiez-vous du double jeu israélien, il ne s’agit que d’une trêve temporaire", a-t-il déclaré lors d'un point de presse. Des embouteillages monstres ont bloqué l'autoroute de Beyrouth vers le sud du pays dans la matinée, puis en sens inverse, dans l’après-midi, ont constaté des photographes de l'AFP. Le Hezbollah et Israël s’accusent mutuellement de violer la trêve. D’après les médias locaux et des témoignages d'habitants, les forces israéliennes détruisent des maisons dans plusieurs villages frontaliers. "Redonner vie" L'armée israélienne a annoncé samedi avoir établi une "ligne jaune" de démarcation dans le sud du Liban, et mené des frappes depuis la veille contre des suspects qui s'approchaient de ses troupes. Elle a dit plus tard avoir "éliminé" une "cellule terroriste" qui opérait à proximité de ses troupes dans le sud du Liban. En annonçant la trêve jeudi, le président américain Donald Trump a dit s'attendre à une prochaine rencontre entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu le président libanais Joseph Aoun en vue de mettre fin durablement à la guerre. Le Hezbollah accuse lui l'Etat de mener le pays à "la capitulation" face à Israël. Dans le sud du Liban, depuis le début de la trêve, l'armée s'emploie avec des municipalités et organisations locales à rouvrir des routes et ponts endommagés par des frappes israéliennes. Dans la localité de Hanaouiyeh, à l'est de la ville de Tyr, l'adjoint au maire Mostafa Bazzoun dit vouloir "redonner vie" à la localité "en rétablissant tous les services (...) pour rendre aux habitants une vie normale le plus rapidement possible". "Les gens rentrent, mais prudemment, et nous oeuvrons pour que leur retour soit durable", conclut-il. lar-strs/sno/vl

18.04.2026 à 19:25

Ukraine: six morts dans une fusillade à Kiev, le tireur présumé abattu

FRANCE24
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Selon le procureur général Rouslan Kravtchenko, le suspect a commencé par ouvrir le feu dans la rue d'un grand quartier résidentiel de la rive droite de la capitale, "après quoi il s'est barricadé à l'intérieur d'un supermarché et a pris des otages". "L'assaillant a été éliminé. Il retenait des otages et, malheureusement, a tué l'un d'eux. Il a tué quatre personnes directement dans la rue. Une autre femme est morte de ses graves blessures à l'hôpital", a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky. "Quatre otages ont été secourus. Pour l'instant nous savons que 14 personnes ont été blessées", a-t-il ajouté. Une journaliste de l'AFP sur place a vu des agents placer un repère devant une porte vitrée sur laquelle des traces de sang étaient visibles. Une vitre du magasin, situé au rez-de-chaussée entre plusieurs grands immeubles résidentiels, était fracturée autour d'un impact de balle. "Il n'arrêtait pas de gémir" "Il y a eu des sons (dans le magasin), comme des bouchons de champagne qui sautent. Des clients ont crié: +courez!+", a témoigné à l'AFP Tetyana, qui travaille dans ce supermarché où le tireur présumé a été abattu lors d'une tentative d'interpellation. Elle a expliqué s'être cachée derrière des réfrigérateurs. "J'ai entendu un homme gémir, il n'arrêtait pas de gémir. Il était en train de tirer". Après un moment, "il a arrêté de faire du bruit et nous nous sommes allongés pour voir ce qui se passait. Il était déjà mort", a-t-elle ajouté. Les policiers ont tenté de négocier "pendant près de 40 minutes" avec le suspect dans le supermarché, a indiqué le ministre de l'Intérieur, Igor Klymenko, aux journalistes sur place. L'ordre de tirer a été donné "après qu'il a tué un otage, il lui a tiré dessus", a-t-il précisé. "Miracle" Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux et que l'AFP n'a pas pu authentifier, montre un homme en civil marchant lentement dans la rue, un fusil dans les mains qu'il pointe vers les passants. Il s'est comporté "de façon chaotique, en approchant chaque personne", a décrit M. Klymenko, indiquant que ses motivations restaient pour l'heure inconnues. L'homme est également suspecté d'avoir mis le feu à son appartement dans un immeuble tout proche du supermarché, selon les autorités. "J'ai appelé les pompiers dès que j'ai vu la fumée sortir de l'appartement", a raconté à l'AFP Lyoubym Gleïeviï, 24 ans, qui habite à l'étage juste au-dessus. "On était rentré à la maison cinq minutes plus tôt, c'est un miracle qu'on ne soit pas tombé sur lui", a-t-il affirmé. Selon Ganna Koulyk, une autre voisine qui a dit à l'AFP avoir reconnu l'homme sur les images partagées en ligne, l'homme parlait très peu et vivait dans cet appartement "depuis dix ans". Le parquet a indiqué avoir ouvert une enquête pour acte terroriste et que le suspect était "un homme né en 1968 qui a utilisé une arme à feu déclarée". Il avait précisé plus tôt que l'homme est né à Moscou. "Il n'y a pour l'instant aucune confirmation qu'il avait la citoyenneté russe", a déclaré à l'AFP la porte-parole du ministère de l'Intérieur Mariana Reva.

18.04.2026 à 19:21

ATP 500 de Barcelone: Fils en finale, à un mois de Roland-Garros

FRANCE24
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Le N.2 tricolore a renversé le jeune espoir espagnol Rafael Jodar (55e) en trois sets (3-6, 6-3, 6-2) au terme d'un beau combat. Il défiera dimanche Rublev, 15e joueur mondial, pour tenter de décrocher le quatrième titre de sa carrière, le troisième en ATP 500. Son dernier trophée remonte à 2024, à Tokyo, avant qu'il soit écarté des terrains plusieurs mois en raison d'une blessure au dos survenue à Roland-Garros en 2025 qui l'a contraint à déclarer forfait avant son 3e tour contre... Rublev. Ces retrouvailles avec l'ancien N.5 mondial, que Fils a déjà battu sur terre battue en huitièmes de finale à Monte-Carlo l'an dernier (6-2, 6-3), offrent au joueur de 21 ans une belle opportunité de confirmer sa semaine réussie en Catalogne. "Gagner un titre c'est toujours quelque chose de différent, tu peux gagner plein de matchs dans l'année sans parvenir à en remporter. Donc ce serait génial, c'est sûr", a réagi Fils sur Eurosport. "Andrey est un grand champion, nous avons eu de belles batailles dans le passé donc je sais que cela ne va pas être facile", a-t-il ajouté. Jodar finit par exploser Sur la route de cette quatrième finale en ATP 500, Fils a peiné lors de son entrée en lice face à son compatriote Térence Atmane (41e), contre lequel il a sauvé deux balles de match, avant d'expédier l'Américain Brandon Nakashima, 33e mondial (6-2, 6-3). Il avait ensuite impressionné en s'offrant l'Italien Lorenzo Musetti (9e), tête de série N.2 et spécialiste de la terre battue (6-3, 6-4). D'abord malmené par Jodar, l'un des hommes en forme du circuit du haut de ses 19 ans, Fils a cette fois progressivement pris le dessus dans les échanges malgré les quelques "Vamos Rafa" qui descendaient des tribunes, sur le court central Rafael Nadal. Le jeune Espagnol, récent vainqueur à Marrakech et impressionnant au tour précédent face au Britannique Cameron Norrie (24e), a en effet fini par exploser face à la puissance du jeune Français, qui s'est montré solide pour décrocher la 100e victoire de sa carrière. "Il tape très fort, il a une balle très lourde, donc cela m'a pris un set et demi pour m'habituer à sa qualité de frappe. J'ai fini très fort, je pense que j'ai très bien joué, mais il va être très pénible à affronter à l'avenir", a estimé Fils. Malgré un faible pourcentage de première balle, le Français s'est montré impérial et a fait la différence grâce à son coup droit et sa capacité à remporter les échanges longs. Il a saisi les opportunités de break pour revenir à une manche partout après en avoir raté six dans le premier set, avant de dérouler dans le troisième avec 11 coups gagnants à 1. Une belle promesse en vue de la finale dimanche.

18.04.2026 à 19:17

Ligue 1: Lorient s'offre un OM désespérant

FRANCE24
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Avec 52 points, Marseille reste 4e mais pourrait voir Lille, 3e avec un point de plus, le distancer s'il bat Nice lors de cette 30e journée de Ligue 1. Lyon (5e, 51 points) et Rennes (6e, 50 unités) sont à l'affût, même s'ils iront défier respectivement le PSG et Strasbourg, dimanche. Lorient, qui n'a plus rien à jouer, a fait honneur à son coach Olivier Pantaloni et son adjoint Yannick Cahuzac, sur le départ en fin de saison, en consolidant sa 9e place avec 41 pts. Parti en stage à Marbella cette semaine, pour la deuxième fois depuis l'arrivée d'Habib Beye sur le banc, l'OM espérait montrer un visage plus convaincant que lors de la victoire contre Metz (3-1). Beye n'avait pas lésiné en titularisant cinq attaquants, dont Igor Paixao et Hamed Traoré comme pistons. Une option qui a non seulement fait pschitt mais a contribué à causer la perte des Marseillais, dont la prestation a mis hors de lui le directeur sportif Medhi Benatia, qui a qualifié le match de "scandale". "Tu joues Lorient, qui n'a plus rien à jouer, et tu ne gagnes pas un duel et tu n'as pas une course vers l'avant et tu n'es pas entreprenant, tu ne tentes rien et tu les regardes et, dans le stade, ils font la +ola+ parce qu'ils te font un petit pont, crochet... Eh oui, c'est ça la vérité", a-t-il détaillé en zone mixte. C'est à se demander d'ailleurs si le staff marseillais avait correctement analysé les matches de Lorient à domicile cette saison, où ils ont pris 30 points en 15 matches, faisant tomber Rennes (4-0), Monaco (3-1), Lyon (1-0) ou, plus récemment, Lens (2-1). Comme l'OM, les Sang et Or avaient buté sur le bloc bas des locaux en balançant 58 centres vers la surface, sans succès. Même si Marseille a moins centré (34) sa domination territoriale a été tout aussi stérile. Seule une tête de Pierre-Emerick Aubameyang, aux six mètres, mais qui a frôlé l'extérieur du poteau, à la 53e, mérite le qualificatif d'occasion de but. L'OM dos au mur Le reste? Une frappe écrasée de Mason Greenwood, une nouvelle fois très décevant, facilement bloquée par Yvon Mvogo (10e), une autre, à peine plus dangereuse de Timothy Weah (50e), et une troisième, de l'extérieur, de Ethan Nwaneri (72e), hors du cadre. Pire, Lorient, sans ses cadres Montassar Talbi, Arsène Kouassi, Theo Le Bris ou Laurent Abergel, a profité des largesses incroyables mais récurrentes de l'arrière-garde phocéenne pour marquer deux fois. A la 28e, Arthur Avom a ainsi eu tout le temps pour trouver Bamba Dieng, totalement démarqué entre Leonardo Ballerdi et Benjamin Pavard, dont l'intervention tardive s'est transformée en passe décisive pour Panos Katseris (1-0, 28e). Rebelote à la 58e où Pablo Pagis, dans un fauteuil, a décalé Dieng, à nouveau seul, de l'extérieur, pour une petite balle piquée du Sénégalais (2-0). Sans Geronimo Rulli, auteur d'un réflexe étonnant du pied face au même Dieng (49e) et d'une parade sur une frappe spontanée de Pagis (62e), le naufrage aurait été complet. Marseille, qui n'avait plus perdu depuis 13 matches contre Lorient et plus depuis avril 2012 au Moustoir, est maintenant quasiment dos au mur s'il veut espérer jouer la C1 l'an prochain. Benatia a, lui, annoncé à ses joueurs de "ne rien prévoir pour les quatre prochaines semaines", qu'ils passeront à la Commanderie pour essayer de sauver ce qui peut l'être.

18.04.2026 à 19:17

Guerre au Moyen-Orient: les derniers développements

FRANCE24
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- Liban: le Hezbollah dément toute implication dans l'attaque contre la Finul Le Hezbollah a démenti toute implication dans l'attaque meurtrière contre des Casques bleus français dans le sud du Liban, après que la France a pointé du doigt la formation pro-iranienne. "Le Hezbollah nie avoir un lien avec l'incident survenu avec la Finul", selon un communiqué. Il a appelé à "faire preuve de prudence (...) avant d'attribuer des responsabilités concernant l'incident, en attendant les résultats de l'enquête de l'armée libanaise". Le président français Emmanuel Macron a estimé que "tout laisse à penser" que le Hezbollah était responsable de l'attaque, la Finul retenant également la même piste. - L'Iran dit avoir reçu de nouvelles propositions de Washington et les examine L'Iran a reçu de "nouvelles propositions" des Etats-Unis en vue de discussions pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient, a indiqué le Conseil suprême de sécurité nationale, ajoutant que les négociateurs iraniens ne feraient "aucun compromis". "Ces derniers jours, lors de la présence à Téhéran du commandant de l'armée pakistanaise, agissant comme médiateur, les Américains ont présenté de nouvelles propositions. L'Iran les examine actuellement et n'y a pas encore répondu", a déclaré cette instance, citée par l'agence de presse officielle Irna. - L'Iran "voulait fermer" le détroit d'Ormuz mais il "ne peut pas nous faire chanter", déclare Trump Donald Trump a assuré que l'Iran ne pouvait "pas faire chanter" les Etats-Unis, après l'annonce par Téhéran de la reprise du blocage du stratégique détroit d'Ormuz. "Ils voulaient encore fermer le détroit", a déclaré le président américain lors de la signature d'un décret à la Maison Blanche, au sujet des dirigeants de la République. "Ils ne peuvent pas nous faire chanter", a-t-il poursuivi. Plus tôt, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, avait déclaré que les États-Unis ne pouvaient "imposer un siège" sur le détroit d'Ormuz. - L'armée israélienne dit avoir "éliminé une cellule terroriste" dans le sud du Liban L'armée israélienne déclaré que son aviation avait "éliminé" une "cellule terroriste" qui opérait à proximité de ses troupes dans le sud du Liban, malgré un cessez-le-feu dans la guerre entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah. L'armée a éliminé "une cellule terroriste opérant à proximité de soldats (...) dans la zone de défense avancée destinée à prévenir des menaces imminentes contre les communautés du nord d'Israël", a-t-elle indiqué dans un communiqué, sans préciser le nombre de personnes tuées. L'armée israélienne a, par ailleurs, annoncé avoir établi une "ligne jaune" de démarcation dans le sud du Liban, comme dans la bande de Gaza, et mené des frappes depuis la veille contre des suspects qui s'approchaient de ses troupes. - Détroit d'Ormuz: des navires marchands touchés alors que l'Iran referme le passage Des navires commerciaux ont essuyé des tirs et des menaces de la part de l'armée iranienne alors qu'ils tentaient de franchir le détroit d'Ormuz samedi, l'Iran ayant de nouveau fermé cette voie commerciale cruciale après une brève réouverture. L'Iran a annoncé reprendre "le strict contrôle" du détroit d'Ormuz en réaction au maintien du blocus américain des ports iraniens, revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime stratégique. Selon l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO, des vedettes des Gardiens de la révolution islamique (IRGC) ont tiré sur un pétrolier. Le bateau et l'équipage sont sains et sauf, selon cette source. - Liban: les Casques bleus visés par "des acteurs non étatiques", vraisemblablement le Hezbollah, selon la Finul La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a affirmé que des "acteurs non étatiques", vraisemblablement le Hezbollah, étaient derrière l'attaque meurtrière contre des Casques bleus français, à l'issue d'une enquête préliminaire. "Une première évaluation indique que les tirs provenaient d'acteurs non étatiques (qui seraient le Hezbollah)", a indiqué la Finul dans un communiqué, appelant le gouvernement à "ouvrir rapidement une enquête afin d'identifier et traduire en justice les responsables". - Liban: le président du Parlement, allié du Hezbollah, condamne l'attaque contre la Finul Le président du Parlement libanais Nabih Berri, allié du Hezbollah, a condamné l'attaque meurtrière contre des Casques bleus français attribuée au mouvement pro-iranien. - Liban: un casque bleu français tué, Macron demande de "garantir la sécurité des soldats de la Finul" Emmanuel Macron s'est entretenu avec le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam, leur demandant de "garantir la sécurité des soldats de la Finul", après qu'un soldat français a été tué et trois autres blessés lors d'une attaque contre des Casques bleus. Au téléphone avec son homologue français, le président libanais a assuré que "le Liban ne va permettre aucun laxisme dans la poursuite des personnes impliquées". Le militaire français a été tué lors d'une embuscade attribuée au Hezbollah. Il s'agit du deuxième soldat français tué depuis le début de la guerre d'Iran fin février. Deux des trois militaires français blessés sont gravement atteints, a indiqué le ministère français des Affaires étrangères.
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