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11.02.2026 à 09:13

Attal veut que la France dirige "une coalition d'Etats" pour "faire tomber" le régime iranien

FRANCE24
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Ces nations s'attacheraient à "renforcer partout où c'est possible et rendre vraiment effectives les sanctions" contre Téhéran, a dit le patron du parti Renaissance sur France Inter. Ces pays s'engageraient aussi "à publier des listes extrêmement précises de tous les exécutants du régime" pour qu'ils puissent être un jour poursuivis, a-t-il ajouté. La coalition préparerait aussi "l'après", pour éviter le "chaos" après l'hypothétique chute des mollahs, a indiqué Gabriel Attal, sans s'étendre sur la méthode qui permettrait de faire tomber ce régime. Le député a répété que si un Etat décidait d'intervenir en Iran, il se "garderait bien de le condamner". Le président américain Donald Trump a multiplié en janvier les menaces d'intervention militaire en Iran face à la répression des rassemblements. Mais le sujet semble avoir été éludé lors des pourparlers qui se sont tenus à Oman, les premiers depuis la guerre de 12 jours déclenchée en juin par Israël. Des manifestations antigouvernementales massives ont commencé le 28 décembre contre la hausse du coût de la vie en Iran et ont ensuite évolué en un mouvement de contestation contre le pouvoir. Mardi, des habitants de la capitale Téhéran ont de nouveau scandé des slogans contre la République islamique, selon des images publiées sur les réseaux sociaux. L'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), établie aux Etats-Unis, a dit de son côté avoir confirmé la mort de 6.964 personnes, des manifestants pour l'écrasante majorité, et enquêter sur 11.730 autres cas.

11.02.2026 à 09:13

L'Arcom inflige 100.000 euros d'amende à CNews pour deux séquences sur les Algériens et les Palestiniens

FRANCE24
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Ces deux sanctions interviennent dans un contexte tumultueux pour la chaîne d'info dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, dont l'animateur vedette Jean-Marc Morandini a fini par se retirer lundi après des condamnations définitives, notamment pour corruption de mineurs. Avant cela, la décision de le maintenir à l'antenne avait conduit l'une de ses journalistes les plus en vue, Sonia Mabrouk, à démissionner. La première séquence visée par l'Arcom, diffusée le 8 août dans l'émission "L'heure des Pros 2 Eté", portait sur la rétention des étrangers en situation irrégulière. En plateau, l'ancienne ministre déléguée aux Affaires européennes, Noëlle Lenoir, avait déclaré: "vous avez des millions d'Algériens qui présentent des risques majeurs, qui peuvent sortir un couteau dans le métro, dans une gare, dans la rue, n'importe où, ou prendre une voiture et rentrer dans une foule". Quatre jours plus tard, la chroniqueuse Françoise Laborde avait critiqué à l'antenne de la même émission "tous les penseurs de l'Ouest libéral" qui prennent la défense des "Palestiniens". "Arrive le 7 octobre (2023)", jour des attaques du Hamas, sans précédent en Israël, qui ont entraîné la mort de plus de 1.200 personnes, en majorité des civils. "Et qu'est-ce qu'ils découvrent avec horreur? Tous ces... j'allais dire, naïfs occidentaux, que ces gens, ces opprimés qui étaient des gens qu'il fallait absolument défendre, se révèlent être les sauvages, sanguinaires, les plus épouvantables qu'on puisse imaginer, et font un pogrom le 7 octobre", avait-elle poursuivi. Dans les deux cas, l'Arcom a jugé que les propos étaient de nature à "encourager des comportements discriminatoires". D'une part en "assimilant (...) la présence en France des ressortissants Algériens y résidant (...) à un facteur majeur de risque pour la sécurité publique", et d'autre part en associant "l'ensemble des Palestiniens aux auteurs des attaques terroristes du 7 octobre", écrit le régulateur dans les deux décisions datées du 5 février. La séquence du 8 août 2025 a été sanctionnée d'une amende de 25.000 euros, celle du 12 août d'une amende de 75.000. Dans ses deux décisions, l'Arcom rappelle qu'elle avait déjà mis en demeure CNews, après de précédentes séquences litigieuses, de veiller "à ne pas encourager des comportements discriminatoires". Contactée, CNews n'a pas réagi dans l'immédiat.

11.02.2026 à 09:11

Les Bourses européennes ouvrent prudemment

FRANCE24
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Vers 08H05 GMT, dans les premiers échanges, Paris prenait 0,14%, Francfort était à l'équilibre (-0,05%) et Milan était immobile (+0,00%). Seule Londres avançait clairement (+0,60%).
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Vers 08H05 GMT, dans les premiers échanges, Paris prenait 0,14%, Francfort était à l'équilibre (-0,05%) et Milan était immobile (+0,00%). Seule Londres avançait clairement (+0,60%).

11.02.2026 à 08:41

Fin de non-recevoir de la FDA à un projet de vaccin antigrippal à base d'ARN messager

FRANCE24
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Cette décision intervient alors que la FDA a demandé une révision des procédures d'autorisation de certains vaccins, notamment contre la grippe, des changements proposés par le président Donald Trump qui inquiètent le monde médical. Selon Moderna, un laboratoire américain, le responsable de la réglementation des vaccins au sein de la FDA, Vinay Prasad, a écrit dans une lettre que l'essai clinique de Moderna n'était pas "adéquat et bien contrôlé", et que le vaccin expérimental n'avait pas été testé par rapport au meilleur produit disponible sur le marché. Dans le cadre d'un essai clinique à grande échelle, Moderna avait comparé son nouveau produit au Fluarix, un vaccin contre la grippe du groupe pharmaceutique GSK. Moderna estime que ce rejet est "incompatible avec les communications écrites précédentes" avec la branche de la FDA qui réglemente les produits biologiques, y compris les vaccins, connue sous l'acronyme CBER. Cette décision "n'a identifié aucun problème de sécurité ou d'efficacité concernant notre produit" et "ne contribue pas à notre objectif commun qui est de renforcer le leadership américain dans le développement de médicaments innovants", s'est plaint dans un communiqué le PDG de Moderna, Stéphane Bancel. "Il ne devrait pas prêter à controverse de procéder à un examen complet d'une demande d'autorisation de vaccin contre la grippe utilisant comme comparateur un vaccin approuvé par la FDA, dans une étude discutée et approuvée par le CBER avant son lancement", a-t-il ajouté. D'après Moderna, la lettre de refus de la FDA n'a identifié aucun risque de sécurité ou problème d'efficacité du vaccin ARNm, que les régulateurs de l'Union européenne, du Canada et de l'Australie ont pour leur part déjà accepté d'examiner. Moderna et son concurrent et compatriote BioNTech-Pfizer avaient été les premiers laboratoires à commercialiser des vaccins contre le Covid-19 utilisant la technologie de l'ARN messager, ce qui leur avait rapporté des milliards de dollars. Si, au cours de son premier mandat, Donald Trump avait qualifié l'ARN de "miracle des temps modernes", son ton a changé depuis son retour au pouvoir. Son ministre de la Santé Robert F. Kennedy, un vaccino-sceptique de longue date, a notamment supprimé des financements pour la recherche sur l'ARN messager.
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Cette décision intervient alors que la FDA a demandé une révision des procédures d'autorisation de certains vaccins, notamment contre la grippe, des changements proposés par le président Donald Trump qui inquiètent le monde médical. Selon Moderna, un laboratoire américain, le responsable de la réglementation des vaccins au sein de la FDA, Vinay Prasad, a écrit dans une lettre que l'essai clinique de Moderna n'était pas "adéquat et bien contrôlé", et que le vaccin expérimental n'avait pas été testé par rapport au meilleur produit disponible sur le marché. Dans le cadre d'un essai clinique à grande échelle, Moderna avait comparé son nouveau produit au Fluarix, un vaccin contre la grippe du groupe pharmaceutique GSK. Moderna estime que ce rejet est "incompatible avec les communications écrites précédentes" avec la branche de la FDA qui réglemente les produits biologiques, y compris les vaccins, connue sous l'acronyme CBER. Cette décision "n'a identifié aucun problème de sécurité ou d'efficacité concernant notre produit" et "ne contribue pas à notre objectif commun qui est de renforcer le leadership américain dans le développement de médicaments innovants", s'est plaint dans un communiqué le PDG de Moderna, Stéphane Bancel. "Il ne devrait pas prêter à controverse de procéder à un examen complet d'une demande d'autorisation de vaccin contre la grippe utilisant comme comparateur un vaccin approuvé par la FDA, dans une étude discutée et approuvée par le CBER avant son lancement", a-t-il ajouté. D'après Moderna, la lettre de refus de la FDA n'a identifié aucun risque de sécurité ou problème d'efficacité du vaccin ARNm, que les régulateurs de l'Union européenne, du Canada et de l'Australie ont pour leur part déjà accepté d'examiner. Moderna et son concurrent et compatriote BioNTech-Pfizer avaient été les premiers laboratoires à commercialiser des vaccins contre le Covid-19 utilisant la technologie de l'ARN messager, ce qui leur avait rapporté des milliards de dollars. Si, au cours de son premier mandat, Donald Trump avait qualifié l'ARN de "miracle des temps modernes", son ton a changé depuis son retour au pouvoir. Son ministre de la Santé Robert F. Kennedy, un vaccino-sceptique de longue date, a notamment supprimé des financements pour la recherche sur l'ARN messager.

11.02.2026 à 08:39

Le brasseur Heineken va supprimer entre 5.000 et 6.000 emplois

FRANCE24
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Le brasseur néerlandais a déclaré dans un communiqué qu'il allait "accélérer la productivité à grande échelle afin de réaliser des économies importantes, en supprimant 5.000 à 6.000 postes au cours des deux prochaines années". Une décision bien accueillie par les investisseurs, le titre Heineken ayant pris 3,9% lors des premiers échanges à la Bourse d'Amsterdam. "Nous restons prudents dans nos prévisions à court terme concernant les conditions du marché de la bière", a déclaré le directeur général Dolf van den Brink. Ce dernier a créé la surprise en janvier en annonçant son départ de la tête de l'entreprise après presque six ans. Lors d'un appel avec les journalistes, M. van den Brink a déclaré ressentir "des sentiments mitigés" concernant son départ. Il avait reconnu en janvier avoir guidé l'entreprise "à travers une période économique et politique turbulente". "Ma priorité pour les mois à venir est de laisser Heineken dans la position la plus forte possible", a-t-il déclaré. Difficultés aux Etats-Unis et en Europe Le 2e brasseur mondial derrière AB InBev connaît des difficultés, notamment aux États-Unis et en Europe. En octobre, Heineken avait déjà annoncé la suppression ou le transfert de 400 emplois dans le cadre d'une réorganisation majeure de son siège social à Amsterdam afin de tirer parti des nouvelles technologies. L'entreprise emploie environ 87.000 personnes dans le monde. Les dirigeants ont refusé de préciser où aura lieu la plupart des suppressions d'emplois, mais le directeur financier Harold van den Broek a laissé entendre qu'elles concerneraient l'Europe. "L'Europe représente une part importante de notre activité", a-t-il déclaré aux journalistes. "Et les résultats financiers montrent également qu'il est très difficile d'y obtenir un bon effet de levier opérationnel", a-t-il ajouté. Le deuxième brasseur mondial après AB InBev a par ailleurs affiché une baisse de 2,4% de ses volumes globaux de bière en 2025, particulièrement ressentie en Europe et en Amérique. Le chiffre d'affaires s'est établi à 34,4 milliards d'euros en 2025, contre les 36 milliards enregistrés l'année dernière. L'entreprise a également fait état d'une hausse de 4,9% de son bénéfice net avant éléments exceptionnels et amortissements des actifs liés aux acquisitions, à hauteur de 2,7 milliards d'euros. Le bénéfice d'exploitation hors éléments exceptionnels et amortissements, la mesure privilégiée par l'entreprise, s'est quant à lui élevé à 4,4 milliards d'euros, soit une hausse de 4,4% sur un an. Pour 2026, Heineken table sur un bénéfice d'exploitation annuel compris entre 2 et 6 %.
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Le brasseur néerlandais a déclaré dans un communiqué qu'il allait "accélérer la productivité à grande échelle afin de réaliser des économies importantes, en supprimant 5.000 à 6.000 postes au cours des deux prochaines années". Une décision bien accueillie par les investisseurs, le titre Heineken ayant pris 3,9% lors des premiers échanges à la Bourse d'Amsterdam. "Nous restons prudents dans nos prévisions à court terme concernant les conditions du marché de la bière", a déclaré le directeur général Dolf van den Brink. Ce dernier a créé la surprise en janvier en annonçant son départ de la tête de l'entreprise après presque six ans. Lors d'un appel avec les journalistes, M. van den Brink a déclaré ressentir "des sentiments mitigés" concernant son départ. Il avait reconnu en janvier avoir guidé l'entreprise "à travers une période économique et politique turbulente". "Ma priorité pour les mois à venir est de laisser Heineken dans la position la plus forte possible", a-t-il déclaré. Difficultés aux Etats-Unis et en Europe Le 2e brasseur mondial derrière AB InBev connaît des difficultés, notamment aux États-Unis et en Europe. En octobre, Heineken avait déjà annoncé la suppression ou le transfert de 400 emplois dans le cadre d'une réorganisation majeure de son siège social à Amsterdam afin de tirer parti des nouvelles technologies. L'entreprise emploie environ 87.000 personnes dans le monde. Les dirigeants ont refusé de préciser où aura lieu la plupart des suppressions d'emplois, mais le directeur financier Harold van den Broek a laissé entendre qu'elles concerneraient l'Europe. "L'Europe représente une part importante de notre activité", a-t-il déclaré aux journalistes. "Et les résultats financiers montrent également qu'il est très difficile d'y obtenir un bon effet de levier opérationnel", a-t-il ajouté. Le deuxième brasseur mondial après AB InBev a par ailleurs affiché une baisse de 2,4% de ses volumes globaux de bière en 2025, particulièrement ressentie en Europe et en Amérique. Le chiffre d'affaires s'est établi à 34,4 milliards d'euros en 2025, contre les 36 milliards enregistrés l'année dernière. L'entreprise a également fait état d'une hausse de 4,9% de son bénéfice net avant éléments exceptionnels et amortissements des actifs liés aux acquisitions, à hauteur de 2,7 milliards d'euros. Le bénéfice d'exploitation hors éléments exceptionnels et amortissements, la mesure privilégiée par l'entreprise, s'est quant à lui élevé à 4,4 milliards d'euros, soit une hausse de 4,4% sur un an. Pour 2026, Heineken table sur un bénéfice d'exploitation annuel compris entre 2 et 6 %.
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