Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

15.05.2026 à 21:53

FRANCE 24
img
Le cessez-le-feu entre Liban et Israël, qui devait arriver à échéance dimanche, est prolongé de 45 jours, a annoncé vendredi le département d'État américain, alors que les pourparlers se poursuivent à Washington. Depuis le début de la guerre, au moins 2 951 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes au Liban, selon les autorités libanaises.
Le cessez-le-feu entre Liban et Israël, qui devait arriver à échéance dimanche, est prolongé de 45 jours, a annoncé vendredi le département d'État américain, alors que les pourparlers se poursuivent à Washington. Depuis le début de la guerre, au moins 2 951 personnes ont été tuées dans les frappes israéliennes au Liban, selon les autorités libanaises.

15.05.2026 à 21:25

FRANCE24
img
D'abord figé à l'énoncé du verdict, le chanteur, qui a toujours contesté le viol, a ensuite fondu en larmes dans les bras de son épouse, qui a multiplié les gestes et les mots d'encouragement en arabe, en anglais et en français. Il avait comparu libre à ce procès et la cour n'a pas prononcé de mandat de dépôt contre lui, en faisant valoir qu'après trois mois de détention provisoire en 2018, il avait toujours respecté les conditions de son contrôle judiciaire. Le parquet avait requis 10 ans de réclusion criminelle à l'encontre du chanteur de 41 ans, très populaire dans tout le monde arabe. Son avocat, Me Christian Saint-Palais, s'est refusé à tout commentaire. Il a également été condamné à verser à la jeune femme 30.000 euros de dommages et intérêts et 5.000 euros de frais d'avocat. La victime, qui était présente au procès, n'est pas restée attendre le verdict, rendu après plus de quatre heures de délibéré. À sa demande, le procès qui s'était ouvert lundi s'est déroulé à huis clos. Sans rien révéler sur les débats, son avocat, Me Dominique Lardans, a regretté des critiques lancées contre elle. "Ce n'est pas en chargeant la victime qu'on aboutit à un acquittement", a-t-il commenté après le verdict, en se disant "satisfait" même s'il redoute un appel du chanteur. Une amie appelée au secours juste après a témoigné l'avoir retrouvée choquée, le maquillage dégoulinant, les lèvres enflées, le regard vide. Arrangement financier aux États-Unis La chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence avait confirmé en 2021 le renvoi du chanteur devant les assises, rappelant en particulier que le fait de pénétrer dans la chambre d'un homme ne valait pas automatiquement consentement. Le procès, prévu plus de sept ans après les faits, avait dû être reporté en décembre 2025 parce que la présidente de la cour était souffrante. Le chanteur a déjà été mis en cause dans des affaires similaires en 2015 au Maroc et en 2010 aux États-Unis, où une procédure pour viol et agression sexuelle a été classée après un arrangement financier avec la victime. En France, il a été condamné en 2023 à six ans de prison par la cour d'assises de Paris pour le viol, qu'il a toujours contesté, de Laura P., une jeune femme rencontrée en 2016 dans une boîte de nuit parisienne. Dans cette affaire, un procès en appel était prévu en juin 2025 à Créteil mais a été renvoyé en raison des poursuites lancées contre la jeune femme et cinq autres personnes, soupçonnées d'avoir essayé de monnayer son silence. À l'issue d'un procès fin mars, les cinq personnes - dont la mère de Laura P., une avocate et une influenceuse - ont été condamnées pour avoir réclamé trois millions d'euros au chanteur pour qu'elle retire sa plainte et ne vienne pas témoigner devant les assises à Créteil. La jeune femme a pour sa part été relaxée.
Texte intégral (520 mots)
D'abord figé à l'énoncé du verdict, le chanteur, qui a toujours contesté le viol, a ensuite fondu en larmes dans les bras de son épouse, qui a multiplié les gestes et les mots d'encouragement en arabe, en anglais et en français. Il avait comparu libre à ce procès et la cour n'a pas prononcé de mandat de dépôt contre lui, en faisant valoir qu'après trois mois de détention provisoire en 2018, il avait toujours respecté les conditions de son contrôle judiciaire. Le parquet avait requis 10 ans de réclusion criminelle à l'encontre du chanteur de 41 ans, très populaire dans tout le monde arabe. Son avocat, Me Christian Saint-Palais, s'est refusé à tout commentaire. Il a également été condamné à verser à la jeune femme 30.000 euros de dommages et intérêts et 5.000 euros de frais d'avocat. La victime, qui était présente au procès, n'est pas restée attendre le verdict, rendu après plus de quatre heures de délibéré. À sa demande, le procès qui s'était ouvert lundi s'est déroulé à huis clos. Sans rien révéler sur les débats, son avocat, Me Dominique Lardans, a regretté des critiques lancées contre elle. "Ce n'est pas en chargeant la victime qu'on aboutit à un acquittement", a-t-il commenté après le verdict, en se disant "satisfait" même s'il redoute un appel du chanteur. Une amie appelée au secours juste après a témoigné l'avoir retrouvée choquée, le maquillage dégoulinant, les lèvres enflées, le regard vide. Arrangement financier aux États-Unis La chambre de l'instruction de la cour d'appel d'Aix-en-Provence avait confirmé en 2021 le renvoi du chanteur devant les assises, rappelant en particulier que le fait de pénétrer dans la chambre d'un homme ne valait pas automatiquement consentement. Le procès, prévu plus de sept ans après les faits, avait dû être reporté en décembre 2025 parce que la présidente de la cour était souffrante. Le chanteur a déjà été mis en cause dans des affaires similaires en 2015 au Maroc et en 2010 aux États-Unis, où une procédure pour viol et agression sexuelle a été classée après un arrangement financier avec la victime. En France, il a été condamné en 2023 à six ans de prison par la cour d'assises de Paris pour le viol, qu'il a toujours contesté, de Laura P., une jeune femme rencontrée en 2016 dans une boîte de nuit parisienne. Dans cette affaire, un procès en appel était prévu en juin 2025 à Créteil mais a été renvoyé en raison des poursuites lancées contre la jeune femme et cinq autres personnes, soupçonnées d'avoir essayé de monnayer son silence. À l'issue d'un procès fin mars, les cinq personnes - dont la mère de Laura P., une avocate et une influenceuse - ont été condamnées pour avoir réclamé trois millions d'euros au chanteur pour qu'elle retire sa plainte et ne vienne pas témoigner devant les assises à Créteil. La jeune femme a pour sa part été relaxée.

15.05.2026 à 21:01

FRANCE24
img
"Tu étais notre petit bébé papi": c'est dans un message sur Instagram qu'Ophélie Boudol, 29 ans, a annoncé le décès de son petit chien. Lazare, épagneul nain papillon dont la race tient son nom de ses oreilles dressées, était né le 4 décembre 1995, selon Anne-Sophie Moyon, agente animalière au refuge d'Annecy-Marlioz, en Haute-Savoie. Il a passé la majeure partie de sa vie avec la même maîtresse et avait été confié à l'association à la mort de celle-ci. Il a été adopté il y a un mois par Ophélie Boudol, qui cherchait au départ un animal pour sa mère. Mais cette mère célibataire d'un garçon de 9 ans est tombée amoureuse de Lazare et l'a ramené chez elle, où elle a déjà deux chats, a-t-elle raconté à l'AFP. "Il avait été retrouvé à côté du corps de sa propriétaire", lui a-t-on dit. "Je suis restée une demi-heure assise à côté de lui, puis j'ai dit: +Ecoutez, si personne ne veut le prendre, ça ne me dérange pas, tant qu'il s'entend avec les chats+". Lazare est mort seulement quelques semaines plus tard. "Il a commencé à partir dans mes bras hier soir", raconte-t-elle. "Mercredi, j'étais allée lui racheter un panier pour qu'il arrive mieux à se mettre dedans avec une couverture et tout, plus un pull et un manteau. Finalement, le lendemain, il est parti rejoindre sa première maîtresse." A 30 ans et cinq mois, Lazare portait des couches, n'entendait plus, ne voyait pas et dormait presque toute la journée. Mais il était encore très vif, selon sa maîtresse. "Il a vraiment une personnalité très attachante", confiait-elle plus tôt cette semaine à l'AFP, en le berçant contre elle, à son domicile de Villy-le-Pelloux. Quand Anne-Sophie Moyon, du refuge, et ses collègues ont découvert l'âge de Lazare, ils ont pensé qu'il "pourrait être le chien le plus vieux du monde", a-t-elle raconté. Ils ont vérifié sa date de naissance dans deux registres et rempli les formulaires pour l'inscrire à un éventuel record, pour plaisanter, a-t-elle ajouté. Le Guinness des records, contacté par l'AFP, a indiqué ne pas avoir "reçu de demande ni de preuves associées" avant le décès de Lazare, et donc ne pas pouvoir confirmer s'il détenait le record. Un rafeiro de l'Alentejo (un chien de montagne) nommé Bobi était considéré comme le chien le plus âgé du monde lorsqu'il est mort en 2023 au Portugal, à l'âge supposé de 31 ans, selon le site du Guinness des records. Mais un réexamen en 2024 a conclu qu'il n'existait pas de preuves suffisantes et concluantes de son âge.
Lire plus (453 mots)
"Tu étais notre petit bébé papi": c'est dans un message sur Instagram qu'Ophélie Boudol, 29 ans, a annoncé le décès de son petit chien. Lazare, épagneul nain papillon dont la race tient son nom de ses oreilles dressées, était né le 4 décembre 1995, selon Anne-Sophie Moyon, agente animalière au refuge d'Annecy-Marlioz, en Haute-Savoie. Il a passé la majeure partie de sa vie avec la même maîtresse et avait été confié à l'association à la mort de celle-ci. Il a été adopté il y a un mois par Ophélie Boudol, qui cherchait au départ un animal pour sa mère. Mais cette mère célibataire d'un garçon de 9 ans est tombée amoureuse de Lazare et l'a ramené chez elle, où elle a déjà deux chats, a-t-elle raconté à l'AFP. "Il avait été retrouvé à côté du corps de sa propriétaire", lui a-t-on dit. "Je suis restée une demi-heure assise à côté de lui, puis j'ai dit: +Ecoutez, si personne ne veut le prendre, ça ne me dérange pas, tant qu'il s'entend avec les chats+". Lazare est mort seulement quelques semaines plus tard. "Il a commencé à partir dans mes bras hier soir", raconte-t-elle. "Mercredi, j'étais allée lui racheter un panier pour qu'il arrive mieux à se mettre dedans avec une couverture et tout, plus un pull et un manteau. Finalement, le lendemain, il est parti rejoindre sa première maîtresse." A 30 ans et cinq mois, Lazare portait des couches, n'entendait plus, ne voyait pas et dormait presque toute la journée. Mais il était encore très vif, selon sa maîtresse. "Il a vraiment une personnalité très attachante", confiait-elle plus tôt cette semaine à l'AFP, en le berçant contre elle, à son domicile de Villy-le-Pelloux. Quand Anne-Sophie Moyon, du refuge, et ses collègues ont découvert l'âge de Lazare, ils ont pensé qu'il "pourrait être le chien le plus vieux du monde", a-t-elle raconté. Ils ont vérifié sa date de naissance dans deux registres et rempli les formulaires pour l'inscrire à un éventuel record, pour plaisanter, a-t-elle ajouté. Le Guinness des records, contacté par l'AFP, a indiqué ne pas avoir "reçu de demande ni de preuves associées" avant le décès de Lazare, et donc ne pas pouvoir confirmer s'il détenait le record. Un rafeiro de l'Alentejo (un chien de montagne) nommé Bobi était considéré comme le chien le plus âgé du monde lorsqu'il est mort en 2023 au Portugal, à l'âge supposé de 31 ans, selon le site du Guinness des records. Mais un réexamen en 2024 a conclu qu'il n'existait pas de preuves suffisantes et concluantes de son âge.

15.05.2026 à 20:53

Achren VERDIAN
img
Fin de la visite de 2 jours de Donald Trump en Chine. Le président américain assure avoir décroché des accords commerciaux "fantastiques" et une offre d'aide chinoise pour débloquer le détroit d'Ormuz. La Chine elle, semble avoir fait valoir son point de vue sur la question de Taïwan, que le président Trump met en garde "contre toute déclaration d'indépendance". Marc Julienne, directeur du Centre Asie à l'Ifri, était l'Invité d'Au Cœur de l'Info.  
Lire plus (83 mots)
Fin de la visite de 2 jours de Donald Trump en Chine. Le président américain assure avoir décroché des accords commerciaux "fantastiques" et une offre d'aide chinoise pour débloquer le détroit d'Ormuz. La Chine elle, semble avoir fait valoir son point de vue sur la question de Taïwan, que le président Trump met en garde "contre toute déclaration d'indépendance". Marc Julienne, directeur du Centre Asie à l'Ifri, était l'Invité d'Au Cœur de l'Info.  

15.05.2026 à 20:43

FRANCE24
img
Rendez-vous annuel des marchands d'arts et collectionneurs de la région, la vingtième édition d'Art Dubaï accueille le public avec un mois de retard, le conflit ayant contraint les organisateurs à revoir leurs plans. M. Barakat explique avoir tenu à venir par "solidarité". "Dans les moments difficiles, les artistes n'ont pas d'autre refuge que leur atelier", dit-il, même s'il reconnaît que la situation actuelle risque de décourager les acheteurs. Lorsque la guerre a éclaté en Iran le 28 février avant de s'étendre dans le Golfe, "nous n'étions plus qu'à quelques semaines de la foire, et nous avons dû décider si nous maintenions ou non l'événement", raconte à l'AFP sa directrice Benedetta Ghione. L'équipe a décidé "d'aller de l'avant" mais dans ce climat, convaincre les galeries d'acheminer leurs œuvres et les collectionneurs de venir a relevé du défi. Elles sont finalement une cinquantaine de galeries, majoritairement de la région, à avoir répondu présentes, contre plus d'une centaine habituellement. Et pour attirer les visiteurs, les organisateurs ont rendu l'accès gratuit. Alors qu'ils vendent environ 10.000 billets sur trois jours en temps normal, ils disent avoir reçu à ce stade 16.000 demandes d'enregistrement sur leur site. "Pour nous, le message est celui de la résilience", avance Mme Ghione. Les Emirats arabes unis ont été l'une des principales cibles des attaques menées par Téhéran en réponse à l'offensive israélo-américaine contre la République islamique lancée le 28 février. Les tirs de drones et de missiles ont écorné la réputation de stabilité du pays, notamment celle de Dubaï, vitrine internationale et destination privilégiée des expatriés. Depuis l'annonce d'une trêve le 8 avril, la vie reprend doucement son cours, mais les tensions régionales restent vives, perturbant le transport aérien et maritime, et les visiteurs se font encore rares. En dépit de l'incertitude, certains galeristes internationaux ont maintenu leur venue comme le Français Frank Elbaz, qui participe à Art Dubaï pour la première fois et développe un projet avec un musée en cours de construction dans l'émirat voisin d'Abou Dhabi. "Malgré la situation, on sent que ça bouillonne ici et que c'est un territoire d'avenir", souligne-t-il.
Lire plus (379 mots)
Rendez-vous annuel des marchands d'arts et collectionneurs de la région, la vingtième édition d'Art Dubaï accueille le public avec un mois de retard, le conflit ayant contraint les organisateurs à revoir leurs plans. M. Barakat explique avoir tenu à venir par "solidarité". "Dans les moments difficiles, les artistes n'ont pas d'autre refuge que leur atelier", dit-il, même s'il reconnaît que la situation actuelle risque de décourager les acheteurs. Lorsque la guerre a éclaté en Iran le 28 février avant de s'étendre dans le Golfe, "nous n'étions plus qu'à quelques semaines de la foire, et nous avons dû décider si nous maintenions ou non l'événement", raconte à l'AFP sa directrice Benedetta Ghione. L'équipe a décidé "d'aller de l'avant" mais dans ce climat, convaincre les galeries d'acheminer leurs œuvres et les collectionneurs de venir a relevé du défi. Elles sont finalement une cinquantaine de galeries, majoritairement de la région, à avoir répondu présentes, contre plus d'une centaine habituellement. Et pour attirer les visiteurs, les organisateurs ont rendu l'accès gratuit. Alors qu'ils vendent environ 10.000 billets sur trois jours en temps normal, ils disent avoir reçu à ce stade 16.000 demandes d'enregistrement sur leur site. "Pour nous, le message est celui de la résilience", avance Mme Ghione. Les Emirats arabes unis ont été l'une des principales cibles des attaques menées par Téhéran en réponse à l'offensive israélo-américaine contre la République islamique lancée le 28 février. Les tirs de drones et de missiles ont écorné la réputation de stabilité du pays, notamment celle de Dubaï, vitrine internationale et destination privilégiée des expatriés. Depuis l'annonce d'une trêve le 8 avril, la vie reprend doucement son cours, mais les tensions régionales restent vives, perturbant le transport aérien et maritime, et les visiteurs se font encore rares. En dépit de l'incertitude, certains galeristes internationaux ont maintenu leur venue comme le Français Frank Elbaz, qui participe à Art Dubaï pour la première fois et développe un projet avec un musée en cours de construction dans l'émirat voisin d'Abou Dhabi. "Malgré la situation, on sent que ça bouillonne ici et que c'est un territoire d'avenir", souligne-t-il.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞