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09.05.2026 à 15:29

FRANCE24
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Une nappe de pétrole a été détectée dans le Golfe au large de l’île iranienne de Kharg, principal terminal pétrolier de l’Iran, selon des images satellites. D’après plusieurs analyses, elle pourrait couvrir plus de 50 km² et contenir plusieurs milliers de barils de pétrole. L’origine de cette marée noire reste inconnue, dans un contexte de fortes tensions régionales et de perturbations majeures du trafic maritime dans le Golfe.

09.05.2026 à 15:16

Stéphanie TROUILLARD
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Dans un roman puissant et haletant, l'écrivain Benjamin Fogel rend hommage à son grand-père et à ses douze camarades. En mars 1943, ces déportés juifs du convoi 53 en direction du camp d'extermination de Sobibor, en Pologne, ont réussi, grâce à leur ténacité, à s'évader du train qui les menaient vers la mort.
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Dans un roman puissant et haletant, l'écrivain Benjamin Fogel rend hommage à son grand-père et à ses douze camarades. En mars 1943, ces déportés juifs du convoi 53 en direction du camp d'extermination de Sobibor, en Pologne, ont réussi, grâce à leur ténacité, à s'évader du train qui les menaient vers la mort.

09.05.2026 à 15:09

FRANCE24
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Dirigé par Pauline Hanson, qui prône une forte réduction de l'immigration et mène campagne contre "l'islam radical", One Nation a remporté la circonscription de Farrer, une vaste région agricole et minière de l'Etat de New South Wales (sud-est). Détenu par le Parti libéral d'Australie et le Parti national d'Australie depuis sa création il y a près de 80 ans, ce siège a échappé à ces formations de droite dans un contexte de hausse du coût de la vie, de crise du logement et d'inquiétudes autour de sujets clivants comme l'immigration. Avec près de la moitié des voix dépouillées lors de cette élection partielle, le candidat de One Nation, David Farley, obtenait 42 % des suffrages, loin devant l'indépendante Michelle Milthorpe, qui a reconnu sa défaite. "Nous sommes comme un tailleur de pierre avec un ciseau et un marteau, et nous gravons des lettres dans la démocratie australienne", a déclaré M. Farley à des partisans enthousiastes. "Nous sommes en train de briser le plafond de verre", a-t-il ajouté, promettant de s'attaquer au coût de la vie et de lutter contre les efforts de l'Australie pour réduire les émissions de carbone. Il s'agit de la première victoire du parti dans une circonscription de la puissante Chambre basse. One Nation y détenait déjà un siège, mais uniquement à la suite d'une défection du Parti national d'Australie.
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Dirigé par Pauline Hanson, qui prône une forte réduction de l'immigration et mène campagne contre "l'islam radical", One Nation a remporté la circonscription de Farrer, une vaste région agricole et minière de l'Etat de New South Wales (sud-est). Détenu par le Parti libéral d'Australie et le Parti national d'Australie depuis sa création il y a près de 80 ans, ce siège a échappé à ces formations de droite dans un contexte de hausse du coût de la vie, de crise du logement et d'inquiétudes autour de sujets clivants comme l'immigration. Avec près de la moitié des voix dépouillées lors de cette élection partielle, le candidat de One Nation, David Farley, obtenait 42 % des suffrages, loin devant l'indépendante Michelle Milthorpe, qui a reconnu sa défaite. "Nous sommes comme un tailleur de pierre avec un ciseau et un marteau, et nous gravons des lettres dans la démocratie australienne", a déclaré M. Farley à des partisans enthousiastes. "Nous sommes en train de briser le plafond de verre", a-t-il ajouté, promettant de s'attaquer au coût de la vie et de lutter contre les efforts de l'Australie pour réduire les émissions de carbone. Il s'agit de la première victoire du parti dans une circonscription de la puissante Chambre basse. One Nation y détenait déjà un siège, mais uniquement à la suite d'une défection du Parti national d'Australie.

09.05.2026 à 14:55

FRANCE24
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Ils étaient un millier à s'être réunis vendredi soir au Palais des congrès de Montélimar, à l'occasion d'un banquet XXL dont l'objectif revendiqué est de "valoriser le terroir et le patrimoine" tricolore, dans une atmosphère festive et franchouillarde. Depuis la prise de participation minoritaire du milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin dans l'entreprise, début 2025, ces ripailles sont accusées par la gauche d'être le faux-nez du projet identitaire de l'extrême droite. Cette semaine, la justice a ouvert une enquête après des signalements concernant des propos et comportements racistes tenus en marge d'un banquet en avril à Caen. Ces polémiques n'empêchent pas le Canon français de faire carton plein. A Montélimar, les organisateurs ont même dû afficher une seconde date pour répondre à la demande. "Ici, on se retrouve dans nos valeurs françaises", explique à l'AFP Manolo, 32 ans, venu de Marseille entre copains, béret rouge et bandana autour du cou. "Ça fait plaisir que des gens remettent ça au goût du jour", poursuit cet influenceur, alias @manolo.27 sur les réseaux. "On aime ou on n'aime pas" Vers 20H00, sur les enceintes, Michel Delpech et sa chanson "Le Chasseur" lancent les hostilités. Les convives, ou "canonniers", répartis sur d'immenses tablées, se jettent allègrement sur le pâté et autres charcuteries, préambule d'un repas copieux, avec pas moins d'un kilo de nourriture par personne. Le tout arrosé de vin rouge. Prix de la soirée, 80 euros. "On pourrait payer autant dans un restaurant, et je sais pas si on aurait autant à manger!", souligne Amythis Tournigand, 21 ans, étudiante en Staps. Alors qu'une chenille géante serpente entre les tables, elle explique être venue d'Ardèche pour profiter des produits locaux et de "l'ambiance". Créés en 2021, les banquets itinérants du Canon français rassemblent chaque année des dizaines de milliers de personnes. A Montélimar, le public est essentiellement masculin, blanc, âgé d'une trentaine d'années en moyenne. Dans la salle, un fumet chatouille les narines. La star de la soirée est arrivée: le cochon grillé, porté fièrement sur sa broche par Astérix et Obélix. Ces grands banquets sont accusés de favoriser un entre-soi autour d'une vision réductrice de la France. "On aime, ou on n'aime pas", reconnaît Savino Di Tacchio, 73 ans. "Mais il n'y a pas de polémique à avoir", insiste cet Isérois qui se revendique socialiste depuis toujours. Même si ce n'est pas toujours le cas, ce soir, il n'y a que du porc à table. N'est-ce pas un peu excluant ? "Dans les campagnes, le cochon, tout le monde en mange. C'est vraiment le truc de la fête", répond Savino Di Tacchio. "Après, j'ai des copains qui sont Arabes ou qui sont machin... Si je leur en avais parlé, ils seraient peut-être venus." Charte des canonniers "On aime tout le monde", renchérit Manolo. "Peut-être que les personnes qui ne viennent pas, elles ne se retrouvent pas dans nos valeurs parce qu'elles sont nées ailleurs...". Et quid des propos racistes rapportés à la justice ? "Qu'il y ait des connards dans le lot, c'est fort probable", concède auprès de l'AFP Géraud de la Tour, 33 ans, cofondateur du Canon français. "Mais là, on vient ressortir des propos de comptoir pour essayer d'amalgamer tout un événement." Quant à l'entrée de Pierre-Edouard Stérin, via un fonds d'investissement, à hauteur de 30% dans l'entreprise, c'est "un faux procès", dit-il. Proche de la droite et de l'extrême droite, l'homme d'affaires est accusé d'utiliser sa fortune pour accroître son influence idéologique. "Il a des prises de position qui sont assez clivantes, mais qui ne regardent que lui", juge Géraud de la Tour. Il n'y a "rien de politique" dans les événements du Canon français, martèle-t-il. Des élus de gauche ont aussi dénoncé des gestes s'apparentant, selon eux, à des saluts nazis. La polémique a enflé, certains souhaitent faire interdire de prochains banquets dans l'Hexagone. Durant la soirée, l'AFP a aperçu quelques t-shirts identitaires floqués de la croix des Templiers. "Comme stipulé dans la "charte des canonniers", les propos racistes et les insignes politiques sont prohibés lors des banquets, rappelle l'organisateur. Au micro, ce dernier met d'ailleurs l'assemblée en garde: "Vous devez être irréprochables."
Texte intégral (741 mots)
Ils étaient un millier à s'être réunis vendredi soir au Palais des congrès de Montélimar, à l'occasion d'un banquet XXL dont l'objectif revendiqué est de "valoriser le terroir et le patrimoine" tricolore, dans une atmosphère festive et franchouillarde. Depuis la prise de participation minoritaire du milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin dans l'entreprise, début 2025, ces ripailles sont accusées par la gauche d'être le faux-nez du projet identitaire de l'extrême droite. Cette semaine, la justice a ouvert une enquête après des signalements concernant des propos et comportements racistes tenus en marge d'un banquet en avril à Caen. Ces polémiques n'empêchent pas le Canon français de faire carton plein. A Montélimar, les organisateurs ont même dû afficher une seconde date pour répondre à la demande. "Ici, on se retrouve dans nos valeurs françaises", explique à l'AFP Manolo, 32 ans, venu de Marseille entre copains, béret rouge et bandana autour du cou. "Ça fait plaisir que des gens remettent ça au goût du jour", poursuit cet influenceur, alias @manolo.27 sur les réseaux. "On aime ou on n'aime pas" Vers 20H00, sur les enceintes, Michel Delpech et sa chanson "Le Chasseur" lancent les hostilités. Les convives, ou "canonniers", répartis sur d'immenses tablées, se jettent allègrement sur le pâté et autres charcuteries, préambule d'un repas copieux, avec pas moins d'un kilo de nourriture par personne. Le tout arrosé de vin rouge. Prix de la soirée, 80 euros. "On pourrait payer autant dans un restaurant, et je sais pas si on aurait autant à manger!", souligne Amythis Tournigand, 21 ans, étudiante en Staps. Alors qu'une chenille géante serpente entre les tables, elle explique être venue d'Ardèche pour profiter des produits locaux et de "l'ambiance". Créés en 2021, les banquets itinérants du Canon français rassemblent chaque année des dizaines de milliers de personnes. A Montélimar, le public est essentiellement masculin, blanc, âgé d'une trentaine d'années en moyenne. Dans la salle, un fumet chatouille les narines. La star de la soirée est arrivée: le cochon grillé, porté fièrement sur sa broche par Astérix et Obélix. Ces grands banquets sont accusés de favoriser un entre-soi autour d'une vision réductrice de la France. "On aime, ou on n'aime pas", reconnaît Savino Di Tacchio, 73 ans. "Mais il n'y a pas de polémique à avoir", insiste cet Isérois qui se revendique socialiste depuis toujours. Même si ce n'est pas toujours le cas, ce soir, il n'y a que du porc à table. N'est-ce pas un peu excluant ? "Dans les campagnes, le cochon, tout le monde en mange. C'est vraiment le truc de la fête", répond Savino Di Tacchio. "Après, j'ai des copains qui sont Arabes ou qui sont machin... Si je leur en avais parlé, ils seraient peut-être venus." Charte des canonniers "On aime tout le monde", renchérit Manolo. "Peut-être que les personnes qui ne viennent pas, elles ne se retrouvent pas dans nos valeurs parce qu'elles sont nées ailleurs...". Et quid des propos racistes rapportés à la justice ? "Qu'il y ait des connards dans le lot, c'est fort probable", concède auprès de l'AFP Géraud de la Tour, 33 ans, cofondateur du Canon français. "Mais là, on vient ressortir des propos de comptoir pour essayer d'amalgamer tout un événement." Quant à l'entrée de Pierre-Edouard Stérin, via un fonds d'investissement, à hauteur de 30% dans l'entreprise, c'est "un faux procès", dit-il. Proche de la droite et de l'extrême droite, l'homme d'affaires est accusé d'utiliser sa fortune pour accroître son influence idéologique. "Il a des prises de position qui sont assez clivantes, mais qui ne regardent que lui", juge Géraud de la Tour. Il n'y a "rien de politique" dans les événements du Canon français, martèle-t-il. Des élus de gauche ont aussi dénoncé des gestes s'apparentant, selon eux, à des saluts nazis. La polémique a enflé, certains souhaitent faire interdire de prochains banquets dans l'Hexagone. Durant la soirée, l'AFP a aperçu quelques t-shirts identitaires floqués de la croix des Templiers. "Comme stipulé dans la "charte des canonniers", les propos racistes et les insignes politiques sont prohibés lors des banquets, rappelle l'organisateur. Au micro, ce dernier met d'ailleurs l'assemblée en garde: "Vous devez être irréprochables."

09.05.2026 à 14:50

FRANCE24
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Le 9 mai, la Journée de l’Europe est célébrée comme la date symbolique de la naissance de l’Union européenne, avec des événements organisés dans plusieurs villes, notamment à Paris, place de la République. Au programme : des débats et des échanges avec des députés européens. Caroline de Camaret est sur place aux côtés d’Isabelle Coustet, cheffe du bureau du Parlement européen en France, pour revenir sur la portée de cette journée symbolique pour l’UE.
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Le 9 mai, la Journée de l’Europe est célébrée comme la date symbolique de la naissance de l’Union européenne, avec des événements organisés dans plusieurs villes, notamment à Paris, place de la République. Au programme : des débats et des échanges avec des députés européens. Caroline de Camaret est sur place aux côtés d’Isabelle Coustet, cheffe du bureau du Parlement européen en France, pour revenir sur la portée de cette journée symbolique pour l’UE.
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