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19.05.2026 à 14:57

FRANCE24
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Cela "met en relief l'engagement des partenaires internationaux pour promouvoir la résilience, le développement et la croissance économique afin de garantir une prospérité partagée", ajoutent les participants dans une déclaration, publiée après des échanges élargis mardi à d'autres pays invités (Kenya, Brésil, Inde, Corée du Sud). La présidence française espérait ce réengagement, dans une période géopolitique troublée. Les banques centrales, associées aux discussions, ont, elles, indiqué à nouveau être "fermement déterminées à maintenir la stabilité des prix et à assurer la résilience durable du système financier". "La politique monétaire restera tributaire des données: les banques centrales suivent de près l’impact des tensions sur les prix de l’énergie et des autres matières premières sur l’inflation, les anticipations d’inflation et l’activité économique", ajoute cette déclaration. Le ministre français de l'Economie et des Finances, Roland Lescure, a évoqué "des discussions franches, parfois difficiles, directes pour trouver des solutions de long terme et de court terme aux gros enjeux économiques mondiaux afin de garantir la stabilité économique", lors d'une conférence de presse. Il a souligné que les ministres des Finances des G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) appelaient notamment à la réouverture du détroit d'Ormuz, point de passage stratégique pour les hydrocarbures et l'engrais, bloqué par l'Iran dans le cadre de la guerre au Moyen-Orient. Avant le sommet des dirigeants du G7 à Evian du 15 au 17 juin, "nous avons, je pense, pas mal avancé le travail, de manière à ce que nos leaders puissent, je l'espère en tout cas, le conclure sur des sujets aussi importants, très concrètement, que les minerais critiques, que le règlement des déséquilibres globaux", a-t-il par ailleurs indiqué. M. Lescure a aussi affirmé mardi "la volonté" des pays du G7 de "maintenir la pression sur la Russie" pour qu'elle ne profite pas de la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient. Les Etats-Unis ont annoncé lundi prolonger la suspension temporaire des sanctions sur le pétrole russe stocké en mer pour modérer la flambée des cours du brut consécutive à la guerre au Moyen-Orient.

19.05.2026 à 14:44

FRANCE24
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La République démocratique du Congo fait de nouveau face à une épidémie d'Ebola. La 17ᵉ de son histoire. L'Organisation mondiale de la Santé a déclenché son deuxième niveau d'alerte international le plus élevé face à la maladie. 91 décès ont été signalés, vraisemblablement causés par Ebola, selon les derniers chiffres donnés par les autorités congolaises.
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La République démocratique du Congo fait de nouveau face à une épidémie d'Ebola. La 17ᵉ de son histoire. L'Organisation mondiale de la Santé a déclenché son deuxième niveau d'alerte international le plus élevé face à la maladie. 91 décès ont été signalés, vraisemblablement causés par Ebola, selon les derniers chiffres donnés par les autorités congolaises.

19.05.2026 à 14:29

FRANCE24
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Dernier épisode en date le week-end dernier, quand le patron de Canal+ Maxime Saada a annoncé ne plus vouloir travailler avec les 600 professionnels du cinéma, signataires d'une tribune contre son actionnaire de référence, Vincent Bolloré. Les responsables politiques, dont des prétendants à la présidentielle, sont immédiatement entrés dans le débat. Le candidat insoumis Jean-Luc Mélenchon a ainsi accusé l'homme d'affaires breton de vouloir "contrôler la création au cinéma". La porte-parole du groupe écologiste à l'Assemblée nationale, Léa Balage El Mariky, y a vu mardi la preuve que "nous sommes en train d'entrer dans une guerre avec Monsieur Bolloré". Les droites, elles, se sont montrées plus conciliantes avec Canal+. Le député Rassemblement national Sébastien Chenu a dénoncé les "excès de langage" des "antifas de festival" signataires de la tribune, tandis que le candidat libéral à la présidentielle David Lisnard (ex-LR) a estimé qu'ils auraient dû "se taire". Une confrontation similaire s'est jouée en avril dans une autre antenne de l'empire Bolloré, la maison d'édition Grasset. Quelque 200 auteurs avaient annoncé la quitter pour protester contre le licenciement de son PDG Olivier Nora. "Revanche" "On est dans un climat politique. On sort de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, qui a quand même laissé des traces", note une ministre macroniste. "Il y a une bataille politique, et dans cette bataille politique, évidemment que la culture est prise à partie", dit-elle à l'AFP. Les politiques culturelles ne sont pourtant pas en tête des préoccupations des Français. Dans les sondages, c'est plutôt le pouvoir d'achat, la sécurité, l'environnement ou la santé qui reviennent. Mais un parti comme le Rassemblement national sait que la culture, au sens large, mobilise ses électeurs, estime le politologue spécialiste de l'opinion Emmanuel Rivière. Jordan Bardella, président du RN, martelait encore la semaine dernière que l'élection de 2027 serait un "choix de civilisation". Pour Emmanuel Rivière, "les clivages s'articulent de plus en plus autour des systèmes de valeurs et de moins en moins autour des positions économiques". Si les "élites" du milieu de la culture sont réputées de gauche, "une grande partie de la droite s'est appropriée le champ des controverses culturelles comme étant son champ, avec un sentiment de revanche", ajoute-t-il. "Récit national" de gauche Aux Etats-Unis, les tranchées de la "guerre culturelle" sont creusées depuis bien longtemps. Républicains et démocrates s'écharpent sur ce qui est exposé dans les musées, montré dans les films ou appris dans les livres. En France, le phénomène est moins développé, mais l'extrême droite a repris de longue date le concept "d'hégémonie culturelle" du philosophe marxiste italien Antonio Gramsci, qui serait le préalable à l'accession au pouvoir. La bataille culturelle s'incarne aussi dans le succès du Canon français, des banquets célébrant les "valeurs françaises". Le milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin a investi dans l'entreprise, accusée par la gauche de promouvoir un projet identitaire sous couvert de ripaille. Mais la gauche tente aussi d'occuper cet espace. L'ancien insoumis François Ruffin, candidat pour 2027, appelle par exemple à ne pas laisser la droite monopoliser le "récit national". "Il nous faut un Puy du fou de gauche", a-t-il dit en janvier, une référence au parc d'attractions vendéen créé par le souverainiste Philippe de Villiers. Le banquier d'affaires engagé à gauche, Matthieu Pigasse, revendique lui de mener une bataille culturelle. Il est à la tête du groupe Combat, propriétaire des Inrockuptibles, de festivals de musique et de Radio Nova, dont les humoristes, sur une ligne de gauche radicale, suscitent régulièrement la controverse. Ces acteurs économiques de la "bataille culturelle" devraient aussi jouer un rôle de taille dans la campagne présidentielle. Vincent Bolloré est accusé de faire le jeu de la droite dure, notamment via ses médias CNews ou Europe 1. Matthieu Pigasse entretient lui le mystère sur ses propres ambitions élyséennes. Début mai, il a affirmé à La Tribune Dimanche: "je n'exclus rien et je suis à la disposition de tous, compte tenu de la menace existentielle que représente une victoire de l'extrême droite".
Texte intégral (720 mots)
Dernier épisode en date le week-end dernier, quand le patron de Canal+ Maxime Saada a annoncé ne plus vouloir travailler avec les 600 professionnels du cinéma, signataires d'une tribune contre son actionnaire de référence, Vincent Bolloré. Les responsables politiques, dont des prétendants à la présidentielle, sont immédiatement entrés dans le débat. Le candidat insoumis Jean-Luc Mélenchon a ainsi accusé l'homme d'affaires breton de vouloir "contrôler la création au cinéma". La porte-parole du groupe écologiste à l'Assemblée nationale, Léa Balage El Mariky, y a vu mardi la preuve que "nous sommes en train d'entrer dans une guerre avec Monsieur Bolloré". Les droites, elles, se sont montrées plus conciliantes avec Canal+. Le député Rassemblement national Sébastien Chenu a dénoncé les "excès de langage" des "antifas de festival" signataires de la tribune, tandis que le candidat libéral à la présidentielle David Lisnard (ex-LR) a estimé qu'ils auraient dû "se taire". Une confrontation similaire s'est jouée en avril dans une autre antenne de l'empire Bolloré, la maison d'édition Grasset. Quelque 200 auteurs avaient annoncé la quitter pour protester contre le licenciement de son PDG Olivier Nora. "Revanche" "On est dans un climat politique. On sort de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, qui a quand même laissé des traces", note une ministre macroniste. "Il y a une bataille politique, et dans cette bataille politique, évidemment que la culture est prise à partie", dit-elle à l'AFP. Les politiques culturelles ne sont pourtant pas en tête des préoccupations des Français. Dans les sondages, c'est plutôt le pouvoir d'achat, la sécurité, l'environnement ou la santé qui reviennent. Mais un parti comme le Rassemblement national sait que la culture, au sens large, mobilise ses électeurs, estime le politologue spécialiste de l'opinion Emmanuel Rivière. Jordan Bardella, président du RN, martelait encore la semaine dernière que l'élection de 2027 serait un "choix de civilisation". Pour Emmanuel Rivière, "les clivages s'articulent de plus en plus autour des systèmes de valeurs et de moins en moins autour des positions économiques". Si les "élites" du milieu de la culture sont réputées de gauche, "une grande partie de la droite s'est appropriée le champ des controverses culturelles comme étant son champ, avec un sentiment de revanche", ajoute-t-il. "Récit national" de gauche Aux Etats-Unis, les tranchées de la "guerre culturelle" sont creusées depuis bien longtemps. Républicains et démocrates s'écharpent sur ce qui est exposé dans les musées, montré dans les films ou appris dans les livres. En France, le phénomène est moins développé, mais l'extrême droite a repris de longue date le concept "d'hégémonie culturelle" du philosophe marxiste italien Antonio Gramsci, qui serait le préalable à l'accession au pouvoir. La bataille culturelle s'incarne aussi dans le succès du Canon français, des banquets célébrant les "valeurs françaises". Le milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin a investi dans l'entreprise, accusée par la gauche de promouvoir un projet identitaire sous couvert de ripaille. Mais la gauche tente aussi d'occuper cet espace. L'ancien insoumis François Ruffin, candidat pour 2027, appelle par exemple à ne pas laisser la droite monopoliser le "récit national". "Il nous faut un Puy du fou de gauche", a-t-il dit en janvier, une référence au parc d'attractions vendéen créé par le souverainiste Philippe de Villiers. Le banquier d'affaires engagé à gauche, Matthieu Pigasse, revendique lui de mener une bataille culturelle. Il est à la tête du groupe Combat, propriétaire des Inrockuptibles, de festivals de musique et de Radio Nova, dont les humoristes, sur une ligne de gauche radicale, suscitent régulièrement la controverse. Ces acteurs économiques de la "bataille culturelle" devraient aussi jouer un rôle de taille dans la campagne présidentielle. Vincent Bolloré est accusé de faire le jeu de la droite dure, notamment via ses médias CNews ou Europe 1. Matthieu Pigasse entretient lui le mystère sur ses propres ambitions élyséennes. Début mai, il a affirmé à La Tribune Dimanche: "je n'exclus rien et je suis à la disposition de tous, compte tenu de la menace existentielle que représente une victoire de l'extrême droite".

19.05.2026 à 14:18

FRANCE 24
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Le sélectionneur tunisien Sabri Lamouchi a dévoilé sa liste vendredi pour le Mondial 2026. Le technicien franco-tunisien a choisi de ne pas faire appel à plusieurs cadres des Aigles de Carthage.
Texte intégral (720 mots)
Le sélectionneur tunisien Sabri Lamouchi a dévoilé sa liste vendredi pour le Mondial 2026. Le technicien franco-tunisien a choisi de ne pas faire appel à plusieurs cadres des Aigles de Carthage.

19.05.2026 à 13:55

FRANCE 24
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Présenté dans la section Cannes Première de l'édition 2026 du Festival, le film "The Match" revient sur une rencontre entre l'Argentine et l'Angleterre disputée le 22 juin 1986 à Mexico. Ce quart de finale de Coupe du monde, quatre ans après le conflit armé des Malouines entre les deux pays, a vu Diego Maradona marquer deux buts restés dans l'histoire du football.  
Texte intégral (720 mots)
Présenté dans la section Cannes Première de l'édition 2026 du Festival, le film "The Match" revient sur une rencontre entre l'Argentine et l'Angleterre disputée le 22 juin 1986 à Mexico. Ce quart de finale de Coupe du monde, quatre ans après le conflit armé des Malouines entre les deux pays, a vu Diego Maradona marquer deux buts restés dans l'histoire du football.  
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