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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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03.03.2026 à 21:35

Affaire Epstein: Bill Clinton s'est expliqué sur une photo de lui dans un jacuzzi

FRANCE24
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Cette commission de la Chambre des représentants dominée par les républicains a publié lundi les vidéos des auditions à huis clos sous serment de Hillary Clinton, ex-secrétaire d'Etat, jeudi, et de Bill Clinton vendredi, chacune d'une durée d'un peu plus de quatre heures et demie. Interrogé sur une photo le montrant dans un jacuzzi en compagnie d'une femme au visage caviardé, l'ex-président démocrate s'est dit "presque sûr" qu'elle avait été prise dans un hôtel du sultanat de Brunei, au terme d'un "très long voyage en avion en Asie" pour le programme de lutte contre le sida de sa fondation. Cette photo a été publiée en décembre par le ministère américain de la Justice pour se conformer à une loi adoptée en novembre par le Congrès imposant à l'administration Trump de faire toute la transparence sur l'affaire Epstein. Elle avait suscité de nombreux commentaires. Jeffrey Epstein et sa complice Ghislaine Maxwell participaient à ce voyage, a précisé Bill Clinton. Une autre photo prise dans le même hôtel le montre dans la piscine en compagnie de Ghislaine Maxwell avec une autre femme au visage dissimulé, mais l'ex-président a indiqué ne pas se souvenir de qui il s'agissait. Donald Trump et Bill Clinton, tous deux âgés de 79 ans, ont chacun entretenu des liens avec Jeffrey Epstein mais assurent avoir rompu avec lui bien avant sa mort en prison à New York en 2019 et n'avoir pas eu connaissance de ses crimes sexuels. La simple mention du nom d'une personne dans les documents du dossier Epstein rendus publics par le ministère américain de la Justice ne suppose pas a priori qu'elle ait commis des actes répréhensibles. Mais depuis la publication le 30 janvier par le ministère de "trois millions de pages" de documents, nombre de dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés par la révélation de leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions, principalement en Europe.

03.03.2026 à 21:27

Toujours moins bien payées que les hommes, les femmes cadres doivent "oser" négocier

FRANCE24
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L'écart de rémunération médiane annuelle brute (fixe + variable) entre les femmes et les hommes cadres a même augmenté de 2.000 euros entre 2024 et 2025, atteignant 16%, soit 50.000 euros pour les premières contre 58.000 pour les seconds, selon l'étude publiée mardi par l'Association pour l'emploi des cadres (Apec). A profil équivalent, l'écart reste encore de 6,8%. De 2% en début de carrière, chez les moins de 35 ans, il augmente progressivement pour atteindre 12% après 55 ans, une situation qui n'a "que peu évolué ces dernières années", relève encore l'organisation. Pour obtenir une augmentation, 44% des femmes considèrent qu'elles "doivent fournir plus d'efforts que les hommes", une opinion que ne partagent que 13% des hommes. Pour les aider, la directive européenne sur la transparence salariale, que la France doit encore transposer, instaure un droit à connaître la rémunération des autres postes équivalents dans l'entreprise. Mais 4 femmes sur 10 ne sentiraient pas à l'aide pour demander cette information à leur employeur, selon une précédente enquête de l'Apec, menée auprès de 2.000 cadres du secteur privé et publiée en décembre. Clara, 36 ans, a succédé à son supérieur dans un cabinet comptable européen, qui "gagnait 50.000 euros de plus qu'(elle) à l'année". Pour plaider sa cause, elle a fait valoir "la complexité du travail demandé, le niveau de responsabilités qui (lui) incombent et les heures supplémentaires effectuées pour répondre aux demandes". La trentenaire a ainsi décroché "une augmentation de 11.000 euros bruts par an". "Je ne vole rien à personne" Pour Chrystal Le Liegard, consultante en développement professionnel au sein de l'Apec, "le premier conseil que je donne, et particulièrement aux femmes, c'est d'oser !". Car le constat est toujours le même: "Qu'il s'agisse de négociation salariale en entretien de recrutement ou dans la prise de poste, globalement, les femmes osent moins négocier que les hommes". Et pour parvenir à ses fins, il faut savoir éviter les écueils et présenter les bons arguments, détaille-t-elle. Parmi les sujets à éviter en entretien, selon elle, figure "l'inflation": "Dire mes charges ont augmenté, et donc ce serait bien que l'entreprise puisse gérer ce gap, n'est pas le meilleur argument". Même chose pour "ses envies, ses besoins personnels de projet immobilier ou d'enfant", poursuit la consultante. Surtout "ne jamais nommer un collègue, donner un exemple concret" pour se comparer, "mais s'appuyer sur les engagements en termes d'égalité salariale et valoriser les accords de l'entreprise". Il est primordial de "se préparer", estime Mme Le Liegard: étudier sa "fiche de poste telle qu'elle était prévue et les missions réelles qu'on occupe" pour évoquer le "gap" s'il y en a un, "identifier ses réussites tout au long de l'année, les quantifier et illustrer avec des exemples". C'est ce qu'a désormais coutume de faire Julie, cadre dans le secteur bancaire, après des années à ne "pas vraiment demander parce qu'(elle) ne se sentait pas légitime". "Ma hiérarchie balayait mes demandes en disant qu'on me payait déjà beaucoup de formations. Ce qui me faisait culpabiliser", confie la cadre de 52 ans. Depuis 10 ans, Julie se "fixe tous les jours des objectifs et note au fil de l'année les étapes franchies, ses réussites, ses réalisations, pour les faire valoir en entretien", explique-t-elle à l'AFP. Et ça paye : "Sur ces trois dernières années, j'ai été augmentée trois fois. C'est hors norme et ça m'a permis de rattraper le retard de début de carrière". Et à ses collègues masculins qui se sentent, eux, "lésés", elle leur rappelle qu'elle "ne vole rien à personne".

03.03.2026 à 21:05

Le ministère de la Justice abandonne les poursuites contre le tilde

FRANCE24
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Ce signe typographique, utilisé dans les langues bretonne et basque, est officiellement interdit à l'état civil en France, même si le Code civil prévoit que "les prénoms de l'enfant sont choisis librement par ses père et mère". "A la demande du ministre, il y a eu une instruction de la Directrice des Affaires Civiles et du Sceau (DACS) qui a été envoyée le 23 janvier aux procureurs généraux de Pau et de Rennes pour leur dire (...) de ne plus judiciariser ces situations", a détaillé la Chancellerie. Pour justifier l'abandon des poursuites, le ministère de la Justice a indiqué vouloir "respecter les choix individuels" des personnes et "ne pas engorger inutilement les juridictions". Le ministère a aussi constaté que les procédures judiciaires n'aboutissaient pas. L'utilisation du tilde pour le prénom breton Fañch (François en français) a déclenché l'ouverture de plusieurs procédures. A chaque fois, la justice a validé l'utilisation de ce signe qui "n'est pas inconnu de la langue française" comme le soulignait en novembre 2018 la cour d'appel de Rennes. Malgré des promesses récurrentes, la circulaire ministérielle de 2014 listant les signes autorisés sur certaines lettres (accents, tréma, cédille... mais pas le tilde) n'a jamais été modifiée. Les prénoms bretons ne sont pas les seuls concernés. Un rapport parlementaire détaillait aussi une liste de signes diacritiques utilisés dans de nombreuses langues régionales de France, comme le ā, ē, ī, ō, ū en tahitien, le signe ò en catalan, créole et occitan ou encore le signe ì en alsacien et en corse.

03.03.2026 à 20:59

Les vidéos de guerre générées par IA doivent l'indiquer, annonce le réseau X

FRANCE24
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Depuis le lancement samedi par Israël et les Etats-Unis d'une guerre contre l'Iran, de nombreuses fausses vidéos utilisant l'IA et montrant supposément des scènes du conflit circulent sur les réseaux sociaux. "En ces temps de guerre, il est crucial que les gens aient accès à une information authentique sur le terrain", a expliqué Nikita Bier, responsable produit chez X, dans un message posté sur le réseau social qui appartient au multi-milliardaire Elon Musk. Par conséquent, dès "aujourd'hui, nous modifions notre règlement en termes de partage de revenus avec les créateurs pour maintenir l'authenticité des contenus sur la plateforme et pour éviter la manipulation du programme", a-t-il ajouté. Ainsi un créateur qui n'indiquerait pas qu'une publication portant sur un conflit armé a été réalisée avec des outils d'intelligence artificielle sera suspendu du programme pendant 90 jours, et de manière permanente en cas de récidive, a prévenu M. Bier, expliquant que les autres utilisateurs pourront notamment signaler leurs doutes à la plateforme. "Nous continuerons d'affiner nos règlements et nos produits pour garantir que l'on peut faire confiance à X dans ces périodes cruciales", a-t-il assuré. Cette décision marque un tournant pour le réseau social, anciennement Twitter qui a été racheté en 2022 par Elon Musk pour 44 milliards de dollars. Depuis lors, la plateforme avait fortement allégé la modération des contenus et sa réglementation contre la désinformation, les considérant comme étant de la censure.

03.03.2026 à 20:55

Municipales à Paris: Grégoire creuse l'écart avec Dati au 1er tour, selon un sondage

FRANCE24
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Comme dans les précédentes enquêtes d'opinion, cinq candidats atteindraient la barre des 10% et seraient donc en capacité de se maintenir au second tour du scrutin des 15 et 22 mars, ce qui rend le sort du duo de tête très dépendant des alliances avec leurs concurrents. "Tout peut arriver, mais ce sera plus du fait des qualifications au second tour et de logiques d'alliances que de dynamiques propres à Emmanuel Grégoire et Rachida Dati", explique à l'AFP Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l'Ipsos-BVA. Au premier tour, la gauche rassemblée derrière Emmanuel Grégoire (PS, Ecologistes, PCF, Place Publique et L'Après) recueillerait 35% des suffrages (en hausse de trois points par rapport au précédent sondage Ipsos de la mi-décembre, avant l'accord d'union de la gauche), contre 27% pour la liste conduite par Rachida Dati, candidate des LR, du MoDem et de l'UDI (stable). Cet écart est "un avantage très important" pour le député socialiste, mais il "n'augure en rien du second tour", selon le sondeur. Le candidat de centre-droit Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Horizons et Renaissance, est crédité de 11,5% des intentions de vote (14% en décembre), ex-aequo avec sa concurrente d'extrême droite (Reconquête) Sarah Knafo (7% en décembre, avant l'officialisation de sa candidature). Avec 10% des intentions de vote, l'Insoumise Sophia Chikirou perd trois points mais reste en capacité de se maintenir au second tour. "Sophia Chikirou et Pierre-Yves Bournazel semblent pâtir d'une volonté de vote utile qui installe un match à deux entre Emmanuel Grégoire et Rachida Dati", analyse Stéphane Zumsteeg. La liste menée par Thierry Mariani pour le RN recueillerait 4% des suffrages, en baisse de trois points. Marielle Saulnier (Lutte ouvrière) et Blandine Chauvel du Nouveau parti anticapitaliste-Révolutionnaires (NPA-R) ferment la marche, à 1,5%. Ipsos n'a pas testé les intentions de vote au second tour, contrairement aux autres instituts dont les enquêtes prévoient toutes un match très serré entre les deux favoris. Le sondage Ipsos-BVA a été réalisé en ligne du 20 au 28 février auprès d'un échantillon de 800 habitants de la capitale inscrits sur les listes électorales, représentatif de la population parisienne.
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