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20.02.2026 à 18:52

IA : milliardaires, États, démocraties...qui décide encore ?

Karina CHABOUR
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Après Paris et Londres, New Delhi a accueilli le Sommet de l'IA où politiques et géants mondiaux de la tech se sont retrouvés. Entre plaidoyer pour une IA plus ouverte et annonces d’investissements massifs, les dirigeants ont multiplié les messages souvent contradictoires.
Après Paris et Londres, New Delhi a accueilli le Sommet de l'IA où politiques et géants mondiaux de la tech se sont retrouvés. Entre plaidoyer pour une IA plus ouverte et annonces d’investissements massifs, les dirigeants ont multiplié les messages souvent contradictoires.

20.02.2026 à 18:51

Municipales: Le PS pose ses conditions pour de "rares" rapprochements avec LFI au second tour

FRANCE24
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"Comme au premier tour, il n'y aura pas d'accord national avec la France Insoumise", a indiqué vendredi à l'AFP le secrétaire général du PS Pierre Jouvet, après la mise en cause dans l'enquête de plusieurs proches du député LFI Raphaël Arnault qui a placé le mouvement de Jean-Luc Mélenchon sur la défensive. Mais les socialistes fixent leurs conditions à un éventuel rapprochement: "si dans de rares cas de figure, la volonté de certains candidats insoumis est de rejoindre les listes d'union de la gauche au second tour, alors ils doivent clarifier leur position sur le rapport de leur mouvement à la violence politique, et à cette forme d'hooliganisation de la vie publique", ajoute-t-il. S'ils refusent, "ils ne peuvent pas espérer d'accord avec nous", insiste M. Jouvet. La proposition a laissé de marbre La France insoumise. Le mouvement de gauche "a toujours dit qu'il était opposé à la violence. Donc je n'ai pas très bien compris à quoi faisait référence" le PS, a botté en touche son coordinateur Manuel Bompard sur BFMTV. Alors que la direction de LFI refuse de couper les ponts avec son député Raphaël Arnault, dont trois proches ont été arrêtés après le décès de Quentin Deranque, le PS est sommé depuis plusieurs jours de se positionner sur d'éventuelles alliances de second tour avec le parti de la gauche radicale. En déplacement à Lille pour soutenir le candidat PS Arnaud Deslandes, le chef des socialistes Olivier Faure a jugé cette question "indécente", alors que plusieurs personnalités de son parti, dont l'ex-président François Hollande ou le député Jérôme Guedj, ont appelé à écarter tout arrangement avec LFI au second tour. Ces accords "n'ont pas eu lieu au premier tour et ne sont même pas souhaités pour le second tour par les intéressés eux-mêmes. Pour moi la question est close", a-t-il martelé. Un cadre socialiste considère également que ces rapprochements de second tour n'auront pas lieu, car les Insoumis ne répondront pas "à la condition que nous fixons". Pas suffisant pour convaincre le patron des LR et candidat à la présidentielle Bruno Retailleau qui a dénoncé "la tartufferie du Parti socialiste, prêt à tout pour récupérer quelques voix". Capter l'électorat insoumis Dans certaines villes, les listes d'union de la gauche pourraient avoir besoin des voix de l'électorat LFI pour l'emporter, comme à Toulouse, Marseille ou Amiens. Les règles électorales prévoient qu'une liste peut se maintenir au second tour si elle obtient plus de 10% des voix au premier, et fusionner avec une autre si elle dépasse 5%. Selon un sondage Ifop diffusé jeudi, la gauche peut remporter les municipales à Toulouse si la liste PS-Écologistes fusionne au second tour avec celle de LFI, alors que le maire divers droite Jean-Luc Moudenc ne semble en mesure de conserver le Capitole qu'en cas de triangulaire. A Marseille, le maire de gauche Benoît Payan et le candidat du Rassemblement national Franck Allisio sont donnés au coude-à-coude au premier tour, mais aussi au second tour, en cas de quadrangulaire avec la candidate de la droite et du centre, Martine Vassal et le candidat insoumis Sébastien Delogu. Lors d'un débat jeudi soir, M. Payan a promis de se désister pour le candidat LFI si ce dernier arrivait en tête (ce qui est peu probable), pour inciter l'Insoumis à faire de même. Le PS entend ainsi capter l'électorat insoumis et mettre la pression sur leurs candidats, pour les rendre responsables des échecs éventuels de la gauche dans certaines villes. Une manière aussi de montrer leurs bonnes dispositions à leurs autres partenaires de gauche, les Ecologistes et les communistes, qui eux ont déjà conclu dans certaines municipalités des accords avec LFI. Ainsi à Limoges, la gauche est divisée entre une liste PS-PCF-Place Publique et une liste LFI-Ecologiste, mais pourrait l'emporter en cas de rassemblement au second tour, face à la désunion à droite. Mais l'agression mortelle de Quentin Deranque "est un problème politique profond, qui nous pousse moi et mon équipe à la réflexion" avant toute alliance, a déclaré le socialiste Thierry Miguel.
Texte intégral (711 mots)
"Comme au premier tour, il n'y aura pas d'accord national avec la France Insoumise", a indiqué vendredi à l'AFP le secrétaire général du PS Pierre Jouvet, après la mise en cause dans l'enquête de plusieurs proches du député LFI Raphaël Arnault qui a placé le mouvement de Jean-Luc Mélenchon sur la défensive. Mais les socialistes fixent leurs conditions à un éventuel rapprochement: "si dans de rares cas de figure, la volonté de certains candidats insoumis est de rejoindre les listes d'union de la gauche au second tour, alors ils doivent clarifier leur position sur le rapport de leur mouvement à la violence politique, et à cette forme d'hooliganisation de la vie publique", ajoute-t-il. S'ils refusent, "ils ne peuvent pas espérer d'accord avec nous", insiste M. Jouvet. La proposition a laissé de marbre La France insoumise. Le mouvement de gauche "a toujours dit qu'il était opposé à la violence. Donc je n'ai pas très bien compris à quoi faisait référence" le PS, a botté en touche son coordinateur Manuel Bompard sur BFMTV. Alors que la direction de LFI refuse de couper les ponts avec son député Raphaël Arnault, dont trois proches ont été arrêtés après le décès de Quentin Deranque, le PS est sommé depuis plusieurs jours de se positionner sur d'éventuelles alliances de second tour avec le parti de la gauche radicale. En déplacement à Lille pour soutenir le candidat PS Arnaud Deslandes, le chef des socialistes Olivier Faure a jugé cette question "indécente", alors que plusieurs personnalités de son parti, dont l'ex-président François Hollande ou le député Jérôme Guedj, ont appelé à écarter tout arrangement avec LFI au second tour. Ces accords "n'ont pas eu lieu au premier tour et ne sont même pas souhaités pour le second tour par les intéressés eux-mêmes. Pour moi la question est close", a-t-il martelé. Un cadre socialiste considère également que ces rapprochements de second tour n'auront pas lieu, car les Insoumis ne répondront pas "à la condition que nous fixons". Pas suffisant pour convaincre le patron des LR et candidat à la présidentielle Bruno Retailleau qui a dénoncé "la tartufferie du Parti socialiste, prêt à tout pour récupérer quelques voix". Capter l'électorat insoumis Dans certaines villes, les listes d'union de la gauche pourraient avoir besoin des voix de l'électorat LFI pour l'emporter, comme à Toulouse, Marseille ou Amiens. Les règles électorales prévoient qu'une liste peut se maintenir au second tour si elle obtient plus de 10% des voix au premier, et fusionner avec une autre si elle dépasse 5%. Selon un sondage Ifop diffusé jeudi, la gauche peut remporter les municipales à Toulouse si la liste PS-Écologistes fusionne au second tour avec celle de LFI, alors que le maire divers droite Jean-Luc Moudenc ne semble en mesure de conserver le Capitole qu'en cas de triangulaire. A Marseille, le maire de gauche Benoît Payan et le candidat du Rassemblement national Franck Allisio sont donnés au coude-à-coude au premier tour, mais aussi au second tour, en cas de quadrangulaire avec la candidate de la droite et du centre, Martine Vassal et le candidat insoumis Sébastien Delogu. Lors d'un débat jeudi soir, M. Payan a promis de se désister pour le candidat LFI si ce dernier arrivait en tête (ce qui est peu probable), pour inciter l'Insoumis à faire de même. Le PS entend ainsi capter l'électorat insoumis et mettre la pression sur leurs candidats, pour les rendre responsables des échecs éventuels de la gauche dans certaines villes. Une manière aussi de montrer leurs bonnes dispositions à leurs autres partenaires de gauche, les Ecologistes et les communistes, qui eux ont déjà conclu dans certaines municipalités des accords avec LFI. Ainsi à Limoges, la gauche est divisée entre une liste PS-PCF-Place Publique et une liste LFI-Ecologiste, mais pourrait l'emporter en cas de rassemblement au second tour, face à la désunion à droite. Mais l'agression mortelle de Quentin Deranque "est un problème politique profond, qui nous pousse moi et mon équipe à la réflexion" avant toute alliance, a déclaré le socialiste Thierry Miguel.

20.02.2026 à 18:47

Une armée de robots "Terminator" en Chine ? Ce sont des vidéos créées par IA

Les Observateurs
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La Chine se serait lancée dans la production de robots humanoïdes soldats, affirment des internautes qui partagent des prétendues vidéos d’entraînement de ces machines. Il s’agit de vidéos créées par IA détournées de manière trompeuse.
Texte intégral (711 mots)
La Chine se serait lancée dans la production de robots humanoïdes soldats, affirment des internautes qui partagent des prétendues vidéos d’entraînement de ces machines. Il s’agit de vidéos créées par IA détournées de manière trompeuse.

20.02.2026 à 18:41

Mission lunaire Artémis 2: la Nasa annonce viser un lancement au plus tôt le 6 mars

FRANCE24
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"Après le succès de la simulation de décollage d'hier, nous visons désormais le 6 mars au plus tôt comme date de lancement", a déclaré Lori Glaze, une haute responsable de l'agence spatiale américaine lors d'une conférence de presse. Elle s'est néanmoins empressée de préciser que cette date pourrait encore évoluer: "je veux être ouverte et transparente avec vous tous (...) il nous reste encore beaucoup de travail à accomplir" pour rendre ce décollage possible. "Cela devient vraiment réel, il est temps de passer aux choses sérieuses et de commencer à s'enthousiasmer", a-t-elle néanmoins ajouté. L'équipage de la mission qui s'aventurera jusqu'au satellite naturel de la Terre et le contournera sans s'y poser va ainsi entrer vendredi en quarantaine en prévision d'un lancement début mars. Les Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch et leur homologue canadien Jeremy Hansen seront les premiers êtres humains à voyager jusqu'à la Lune depuis la fin du programme américain Apollo en 1972. - Premières - Leur vol spatial durera environ dix jours et vise à préparer la mission suivante, Artémis 3, qui marquera le grand retour des Américains sur le sol lunaire, avec pour objectif d'y établir cette fois une présence durable. Mais leur mission constituera à elle seule une première à plusieurs égards car il s'agira notamment du premier vol lunaire auquel participeront une femme, une personne de couleur et un non-Américain. Si la Nasa avait déjà communiqué ces derniers mois des dates possibles de lancement pour cette mission, c'est la première fois qu'elle indique quelle fenêtre elle envisage réellement. Elle attendait pour ce faire de mener une grande répétition générale en conditions réelles. Ce test, qui avait dû être écourté début février en raison de problèmes techniques, a été répété jeudi et s'est déroulé sans encombre, les équipes ayant notamment réussi à remplir avec succès les réservoirs de la puissante fusée SLS devant transporter l'équipage. Fenêtres de deux heures Il faudra toutefois plusieurs jours aux ingénieurs de la Nasa pour analyser les données issues de ce grand test et s'assurer que tout est en ordre, a prévenu Lori Glaze. Des manoeuvres techniques sont également programmées ainsi qu'une dernière évaluation de tous les systèmes, prévue pour la fin de la semaine prochaine. Ces étapes ainsi que les conditions météorologiques pourraient donc encore faire évoluer la date programmée du vol. Ce dernier, qui partira de Cap Canaveral en Floride, se tiendra très certainement en soirée, la Nasa disposant de cinq fenêtres possibles d'environ deux heures en mars, entre le 6 et 11, toutes après le coucher de soleil. D'autres créneaux possibles sont envisagés en avril. Cette mission qui a pris des années de retard en raison de diverses déconvenues techniques, surviendra dans un contexte de compétition spatiale entre les Etats-Unis et la Chine, les deux puissances rivales ambitionnant toutes les deux d'envoyer des hommes sur la Lune et d'y établir une base dans les prochaines années.
Texte intégral (539 mots)
"Après le succès de la simulation de décollage d'hier, nous visons désormais le 6 mars au plus tôt comme date de lancement", a déclaré Lori Glaze, une haute responsable de l'agence spatiale américaine lors d'une conférence de presse. Elle s'est néanmoins empressée de préciser que cette date pourrait encore évoluer: "je veux être ouverte et transparente avec vous tous (...) il nous reste encore beaucoup de travail à accomplir" pour rendre ce décollage possible. "Cela devient vraiment réel, il est temps de passer aux choses sérieuses et de commencer à s'enthousiasmer", a-t-elle néanmoins ajouté. L'équipage de la mission qui s'aventurera jusqu'au satellite naturel de la Terre et le contournera sans s'y poser va ainsi entrer vendredi en quarantaine en prévision d'un lancement début mars. Les Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch et leur homologue canadien Jeremy Hansen seront les premiers êtres humains à voyager jusqu'à la Lune depuis la fin du programme américain Apollo en 1972. - Premières - Leur vol spatial durera environ dix jours et vise à préparer la mission suivante, Artémis 3, qui marquera le grand retour des Américains sur le sol lunaire, avec pour objectif d'y établir cette fois une présence durable. Mais leur mission constituera à elle seule une première à plusieurs égards car il s'agira notamment du premier vol lunaire auquel participeront une femme, une personne de couleur et un non-Américain. Si la Nasa avait déjà communiqué ces derniers mois des dates possibles de lancement pour cette mission, c'est la première fois qu'elle indique quelle fenêtre elle envisage réellement. Elle attendait pour ce faire de mener une grande répétition générale en conditions réelles. Ce test, qui avait dû être écourté début février en raison de problèmes techniques, a été répété jeudi et s'est déroulé sans encombre, les équipes ayant notamment réussi à remplir avec succès les réservoirs de la puissante fusée SLS devant transporter l'équipage. Fenêtres de deux heures Il faudra toutefois plusieurs jours aux ingénieurs de la Nasa pour analyser les données issues de ce grand test et s'assurer que tout est en ordre, a prévenu Lori Glaze. Des manoeuvres techniques sont également programmées ainsi qu'une dernière évaluation de tous les systèmes, prévue pour la fin de la semaine prochaine. Ces étapes ainsi que les conditions météorologiques pourraient donc encore faire évoluer la date programmée du vol. Ce dernier, qui partira de Cap Canaveral en Floride, se tiendra très certainement en soirée, la Nasa disposant de cinq fenêtres possibles d'environ deux heures en mars, entre le 6 et 11, toutes après le coucher de soleil. D'autres créneaux possibles sont envisagés en avril. Cette mission qui a pris des années de retard en raison de diverses déconvenues techniques, surviendra dans un contexte de compétition spatiale entre les Etats-Unis et la Chine, les deux puissances rivales ambitionnant toutes les deux d'envoyer des hommes sur la Lune et d'y établir une base dans les prochaines années.

20.02.2026 à 18:38

Comprendre la colère agricole avec Stéphanie Maubé, invitée du podcast Avec Judith

FRANCE24
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Cette semaine, dans le podcast Avec Judith, l'invitée Stéphanie Maubé, agricultrice, nous livre un témoignage sur la réalité de la profession agricole. Dans cet extrait, elle aborde la légitimité de la colère paysanne face à des difficultés souvent méconnues, tout en soulignant la richesse et le sens profond de ce métier.
Texte intégral (539 mots)
Cette semaine, dans le podcast Avec Judith, l'invitée Stéphanie Maubé, agricultrice, nous livre un témoignage sur la réalité de la profession agricole. Dans cet extrait, elle aborde la légitimité de la colère paysanne face à des difficultés souvent méconnues, tout en soulignant la richesse et le sens profond de ce métier.
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