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11.05.2026 à 04:09

FRANCE24
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Dimanche, les équipes du Palais des festivals de la station française ont hissé sur le fronton du bâtiment l'immense affiche officielle de l'événement représentant Thelma et Louise, les héroïnes du road movie féministe de Ridley Scott, incarnées par Geena Davis et Susan Sarandon. Un choix critiqué par le collectif féministe 50/50, qui milite pour plus d'inclusion dans le cinéma, considérant ce visuel comme du "feminism washing" vu la faible proportion de réalisatrices sélectionnées (cinq en compétition pour 22 films). Le jury, présidé par le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook, doit arriver lundi dans la journée. La star américaine Demi Moore sera l'une des jurés les plus scrutées, pour son retour sur la Croisette après la sensation "The Substance", projeté en compétition en 2024 et qui l'a remise sur le devant de la scène. Créativité La productrice et cinéaste chinoise Chloé Zhao, étoile montante du 7e Art depuis "Nomadland", fait également partie du jury, qui remettra ses prix, dont la Palme d'or, le samedi 23 mai. Près de 40.000 festivaliers accrédités et des dizaines de milliers de visiteurs sont attendus tout au long de la quinzaine, alors que l'événement représente 20% du chiffre d'affaires annuel des hôteliers cannois et génère plus de 200 millions d'euros de retombées économiques, selon les estimations de la mairie. La cérémonie d'ouverture, animée par l'actrice française Eye Haïdara, doit avoir lieu mardi soir, avec son habituel cortège de stars. Le réalisateur néo-zélandais de la trilogie du "Seigneur des Anneaux", Peter Jackson, en sera l'invité de marque, pour recevoir une Palme d'or d'honneur célébrant l'ensemble de sa carrière. Le long-métrage du Français Pierre Salvadori "La Vénus électrique", une ode à l'illusion dans le Paris forain des années 1920, avec Pio Marmaï et Anaïs Demoustier, sera ensuite projeté en ouverture. La course à la Palme d'or débutera mercredi et verra se confronter notamment Pedro Almodovar, James Gray ou Asghar Farhadi, qui graviront les marches du Palais des festivals pour présenter leur dernier film. "Le cinéma est dans un état de productivité, de créativité, tout à fait formidable", avait tenu à souligner le délégué général du Festival de Cannes, Thierry Frémaux, lors de la présentation de la sélection en avril. Tempête Javier Bardem, Scarlett Johansson, Léa Seydoux ou encore Cate Blanchett comptent parmi les stars attendues pour donner une touche de glamour à l'événement, qui sera en revanche privé de blockbuster américain. Ni "Disclosure Day" de Steven Speilberg, ni "The Odyssey" de Christopher Nolan, n'ont souhaité faire étape sur la Croisette. Idem pour le nouveau film de la saga Star Wars "The Mandalorian and Grogu", avec Pedro Pascal et Sigourney Weaver, qui sort pourtant pendant la quinzaine cannoise. "En dehors du cinéma des studios, un cinéma indépendant, un cinéma ailleurs qu'à Los Angeles, continue d'exister", a insisté Thierry Frémaux. Dans une interview au magazine américain Variety, le patron du festival a aussi rappelé que "l'industrie traverse une énorme tempête. Avant, il y avait deux blockbusters par mois. Maintenant, il y en a moins". "Ce que nous avons connu est devenu fragile", a-t-il observé, blâmant le Covid et la fermeture des cinémas, ainsi que la concurrence du petit écran et des plateformes.

11.05.2026 à 04:03

FRANCE24
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En près de deux ans, ce n'est pas la première fois que le dirigeant travailliste doit surmonter une crise, mais il est peut-être cette fois au pied du mur, tant le mécontentement monte dans la population et dans son camp, qui lui impute la responsabilité de la défaite. Le chef du gouvernement doit prononcer un discours lundi, dans lequel il entend affirmer que "pour relever les défis auxquels (le) pays est confronté, les changements progressifs ne suffiront pas", selon des extraits communiqués par Downing Street. Dimanche, il a réitéré dans un entretien à l'hebdomadaire The Observer sa détermination à rester à son poste pour faire "le travail pour lequel (il a) été élu en juillet 2024". Le Premier ministre entame une semaine cruciale, avec mercredi le discours du roi au Parlement, durant lequel Charles III va détailler les projets du gouvernement pour la nouvelle session parlementaire. Lundi, Keir Starmer évoquera ses priorités, notamment le rapprochement avec l'Union européenne pour que le Royaume-Uni soit "plus fort économiquement, commercialement ou encore en matière de défense". Fronde Lors des élections locales, le Labour a perdu du terrain face au parti d'extrême droite Reform UK de Nigel Farage jusque dans ses bastions du nord populaire de l'Angleterre et du pays de Galles. Et les Verts, plus à gauche, lui ont pris des voix à Londres. Le Premier ministre doit calmer la fronde au sein du Labour, où de plus en plus de députés appellent à son départ Ce week-end, l'ancienne ministre et députée Catherine West a annoncé que si le gouvernement ne s'entendait pas pour remplacer Keir Starmer par l'un de ses ministres, elle tenterait de déclencher une élection interne pour lui trouver un successeur. La mission est quasi impossible: selon les règles du parti travailliste, elle doit obtenir le soutien de 81 députés (20% du groupe parlementaire). Mais elle confirme les réflexions et manœuvres de certains députés pour trouver rapidement une alternative au Premier ministre. Une trentaine de parlementaires ont appelé à son départ à court ou moyen terme ces derniers jours selon un décompte du site LabourList. "Nous avons vraiment pris une claque de la part des électeurs. Je ne pense toutefois pas qu'une élection interne pour changer de direction (...) soit la bonne réponse", a affirmé dimanche Bridget Phillipson, alliée du Premier ministre. "Etre à la hauteur" Depuis son arrivée à Downing Street en juillet 2024, Keir Starmer n'a pas vraiment convaincu, avec des mesures jugées antisociales, le durcissement de la politique migratoire qui ont déçu l'électorat travailliste, ou encore du fait de son incapacité à relancer l'économie, dont il avait fait sa priorité. Il a aussi enchaîné les polémiques, avec plusieurs départs contraints de ministres et le scandale de l'affaire Peter Mandelson, l'ex-ambassadeur britannique à Washington, ami du criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, qui lui a déjà valu des appels à la démission. Ses résultats sur la scène internationale face à Donald Trump sur l'Iran ou au sujet de l'Ukraine sont globalement salués, mais n'ont pas suffi à compenser. Toutefois, l'absence de successeur évident pourrait l'aider à se maintenir à Downing Street dans l'immédiat. Dans ce contexte difficile pour le Labour, les prétendants évoqués pour lui succéder ne se précipitent pas pour le défier, que ce soit l'ancienne vice-Première ministre Angela Rayner ou le ministre de la Santé Wes Streeting. Autre prétendant, le maire du Grand Manchester Andy Burnham, personnalité travailliste la plus populaire selon les sondages, ne peut actuellement pas se présenter faute de siège au Parlement. Aucun n'a appelé publiquement au départ de Keir Starmer. "Le Premier ministre doit maintenant se montrer à la hauteur de la situation et définir le changement dont notre pays a besoin", a prévenu Angela Rayner sur X dimanche soir, dans sa première réaction depuis le scrutin. "C'est peut-être notre dernière chance", insiste la députée.

11.05.2026 à 04:01

FRANCE24
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Démarrée il y a plus de trois ans via une convention citoyenne demandée par Emmanuel Macron, la réflexion autour de la fin de vie arrive progressivement au bout d'un très long cycle au Parlement. Après deux lectures à l'Assemblée nationale et une au Sénat, la chambre haute est saisie une nouvelle fois de la proposition de loi du député Olivier Falorni, créant un droit à l'aide à mourir, une procédure encadrée, accessible à certains malades atteints d'une affection grave et incurable. Les débats se poursuivront mardi et mercredi, avec près de 700 amendements, un nombre très élevé qui fait craindre aux défenseurs du projet un temps trop réduit pour arriver au terme de l'examen d'ici mercredi. Le groupe écologiste a d'ailleurs accusé la droite de faire de "l'obstruction" pour tenter de "saboter" la réforme, dans un communiqué dimanche. Le gouvernement espère toujours permettre son adoption définitive avant la suspension estivale des travaux parlementaires - probablement mi-juillet - mais les désaccords entre députés et sénateurs semblent insurmontables. Ce qui pourrait pousser l'exécutif à donner le dernier mot à l'Assemblée nationale. Débats chaotiques ? Ce contexte pose la question de l'intérêt réel de ces débats au Sénat, où la majorité de droite et du centre est opposée à la rédaction prônée par les députés. En première lecture déjà, l'examen par les sénateurs avait tourné au chaos: dénaturé par l'adoption de nombreux amendements contradictoires, le texte avait finalement été rejeté. Bis repetita cette semaine ? Entre une gauche qui refuse majoritairement tout retour en arrière par rapport au texte de l'Assemblée, et une partie de la droite qui s'oppose radicalement à toute forme d'aide à mourir, même très restreinte, la possibilité d'un nouveau rejet est sérieuse. "Le risque, c'est qu'il devienne demain plus facile de demander la mort que d'obtenir un soin", avait déjà martelé le président des Républicains Bruno Retailleau lors des débats en janvier. A droite, certains défendent une autre voie plus constructive: le vote d'un texte alternatif drastiquement resserré, pour circonscrire la procédure d'aide à mourir aux malades en toute fin de vie. C'est la vision du président du Sénat Gérard Larcher et des rapporteurs LR Alain Milon et Christine Bonfanti-Dossat. Ces derniers sont parvenus à convaincre la commission des Affaires sociales du Sénat de transformer le droit à l'aide à mourir en une "assistance médicale à mourir" réservée aux malades dont le pronostic vital est engagé "à court terme", soit potentiellement de quelques jours seulement. Cette version, critiquée par la gauche et l'auteur du texte Olivier Falorni, est bien plus restreinte que celle des députés, qui concernerait les patients en "phase avancée" ou "terminale", ce qui convient au gouvernement. "Un rôle à jouer" "Le Sénat se doit de porter une voix sur ce texte et enrichir le débat", insiste Christine Bonfanti-Dossat. Son pari: proposer "une alternative" susceptible de faire réfléchir l'autre chambre du Parlement. La droite sénatoriale a notamment noté avec intérêt que l'écart de voix s'était réduit entre les deux votes du texte à l'Assemblée: 106 voix d'avance la première fois, 73 seulement neuf mois plus tard, pour une proposition de loi pourtant quasiment inchangé. D'où l'importance, selon un sénateur en première ligne sur le dossier, de "faire en sorte de ne pas arriver les mains vides en commission mixte paritaire (CMP)", cette conciliation entre députés et sénateurs qui pourrait être convoquée après le vote du Sénat. "Le Sénat a-t-il un rôle à jouer sur les questions de société ? C'est la question qui nous est posée. Malheureusement, les positions semblent figées. Laisser l'Assemblée nationale seule, cela me dérange vraiment", regrette le centriste Olivier Henno, qui espère voir la chambre haute faire un pas vers le Palais Bourbon. Beaucoup plus consensuel, un autre texte pour renforcer les soins palliatifs est examiné en parallèle, avec de grandes chances d'être adopté définitivement au Parlement, car les sénateurs se sont accordés pour l'approuver sans modification.

11.05.2026 à 03:57

FRANCE24
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Le projet de loi, présenté mi-octobre en conseil des ministres, doit faire entrer 1,5 milliard d'euros dans les caisses de l'Etat, selon le Premier ministre. Il a été voté sans encombre à l'Assemblée la semaine dernière, avec le soutien de la coalition gouvernementale et de l'extrême droite. "La solidarité exige l'équité: les règles doivent être les mêmes pour tous", avait salué le Premier ministre. Le vote au Sénat, dominé par la droite, ne devrait pas non plus poser de difficulté. De quoi réjouir le Premier ministre, qui a vu ces dernières semaines certains textes soutenus par le gouvernement s'échouer à l'Assemblée - comme celui transposant l'accord des partenaires sociaux sur les ruptures conventionnelles - ou être freinés par les tentatives d'obstruction de la gauche. La loi de programmation militaire, qui devait être votée en première lecture mardi à l'Assemblée, devra ainsi attendre encore un peu, les députés n'étant pas parvenu à achever son examen jeudi. Et l'inquiétude pointe déjà quant aux chances de parvenir à étudier dans le temps imparti le projet de loi agricole, qui doit arriver en séance à l'Assemblée mardi 19 mai. 14 milliards d'euros de fraude sociale Le texte soumis au vote des sénateurs est issu des travaux d'une commission mixte paritaire qui avait réuni fin avril sept députés et sept sénateurs. "Le texte donne aux administrations publiques et aux collectivités locales les moyens nécessaires pour lutter efficacement contre la fraude", s'étaient félicités dans un communiqué les trois rapporteurs du texte, le député Patrick Hetzel (Les Républicains - LR) et les sénateurs Frédérique Puissat (LR) et Olivier Henno (UDI, centre). Passé au fil des discussions parlementaires de 27 articles à plus d'une centaine, il doit permettre de mieux détecter les fraudes, renforcer les sanctions et donner davantage de moyens de recouvrement aux organismes publics. A l'Assemblée, la gauche a unanimement rejeté le texte gouvernemental, fustigeant un "acharnement" contre les plus précaires et des mesures insuffisantes pour lutter contre la fraude fiscale - un reproche également formulé par le Rassemblement national. La fraude sociale représenterait 14 milliards d'euros, dont plus de deux milliards détectés, selon les derniers chiffres du Haut Conseil du financement de la protection sociale (HCFPS), contre "80 à 100" milliards d'euros pour la fraude fiscale, selon des estimations fréquemment avancées à gauche. Le projet de loi prévoit notamment un meilleur partage des informations entre les différentes administrations et organismes, et une possibilité accrue pour certains agents d'accéder aux données bancaires des bénéficiaires de prestations. Ce sera par exemple le cas de certains agents départementaux, pour lutter contre la fraude au RSA (Revenu de solidarité active). De quoi faire craindre à l'opposition la multiplication des fuites de données, dont celle de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) a donné encore récemment un spectaculaire exemple. Côté renforcement des sanctions, un article particulièrement controversé prévoit la suspension à titre conservatoire des allocations chômage à un bénéficiaire lorsque France Travail a des "indices sérieux de manœuvres frauduleuses". La députée socialiste Sandrine Runel a annoncé que son groupe déposerait un recours devant le Conseil constitutionnel sur ce point, comme sur la limitation du renouvellement des arrêts de travail via la télémédecine. Au titre des mesures les plus consensuelles, le texte prévoit de mieux réguler le secteur des voitures de transport avec chauffeur (VTC) comme celui de la formation, ou d'obliger les entreprises assurant du transport de patients à équiper leurs véhicules de dispositifs de géolocalisation.

11.05.2026 à 03:18

FRANCE 24
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L'ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, qui purgeait depuis septembre une peine d'un an pour corruption, est sorti de prison lundi. Il devra porter un bracelet électronique pendant sa période de probation de quatre mois.
Texte intégral (624 mots)
L'ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, qui purgeait depuis septembre une peine d'un an pour corruption, est sorti de prison lundi. Il devra porter un bracelet électronique pendant sa période de probation de quatre mois.
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