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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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05.05.2026 à 23:31

Le navire frappé par un possible foyer d'hantavirus accueilli d'ici "3 à 4 jours" aux Canaries

FRANCE 24
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Le ministère espagnol de la Santé a annoncé, mardi soir, que MV Hondius, le navire de croisière frappé par un possible foyer d'hantavirus, sera accueilli d'ici "3 à 4 jours" aux îles Canaries. Selon lui, l'OMS estime qu'il s'agit du "lieu le plus proche disposant des capacités nécessaires". Trois personnes malades seront au préalable évacuées via le Cap-Vert.
Le ministère espagnol de la Santé a annoncé, mardi soir, que MV Hondius, le navire de croisière frappé par un possible foyer d'hantavirus, sera accueilli d'ici "3 à 4 jours" aux îles Canaries. Selon lui, l'OMS estime qu'il s'agit du "lieu le plus proche disposant des capacités nécessaires". Trois personnes malades seront au préalable évacuées via le Cap-Vert.

05.05.2026 à 23:19

Rubio minimise les tensions avec le Vatican avant de partir pour Rome

FRANCE24
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"C'est un voyage que nous avions prévu auparavant et il s'est évidemment passé des choses", a-t-il dit pendant une conférence de presse à la Maison Blanche. "Il y a beaucoup de choses à discuter avec le Vatican", a ajouté le secrétaire d'Etat, catholique pratiquant, évoquant en particulier la liberté de religion. Le pape Léon XIV rencontrera Marco Rubio jeudi. Au cours de son séjour à Rome, du 6 au 8 mai, le chef de la diplomatie américaine devrait également s'entretenir avec le secrétaire d'État du Vatican, Pietro Parolin, et la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, que Donald Trump avait vivement critiquée lorsqu'elle avait pris la défense du chef de l'Église catholique. Le président américain a qualifié le pape de "faible" face à la criminalité et "nul" en matière de politique étrangère. Léon XIV a appelé à la paix au Moyen-Orient et déclaré que l'appel du président américain à détruire la civilisation iranienne était inacceptable. Donald Trump a récidivé lundi en déclarant, pendant un entretien avec un podcasteur conservateur, que Léon XIV "pensait que ce ne serait pas un problème que l'Iran ait l'arme nucléaire", et en l'accusant de "mettre en danger beaucoup de catholiques et beaucoup de gens". Le pape a répondu en déclarant: "Si quiconque veut me critiquer pour prêcher l'Evangile, qu'ils le fassent avec honnêteté. L'Eglise s'oppose depuis des années à toutes les armes nucléaires, il n'y a aucun doute à ce sujet."
Lire plus (259 mots)
"C'est un voyage que nous avions prévu auparavant et il s'est évidemment passé des choses", a-t-il dit pendant une conférence de presse à la Maison Blanche. "Il y a beaucoup de choses à discuter avec le Vatican", a ajouté le secrétaire d'Etat, catholique pratiquant, évoquant en particulier la liberté de religion. Le pape Léon XIV rencontrera Marco Rubio jeudi. Au cours de son séjour à Rome, du 6 au 8 mai, le chef de la diplomatie américaine devrait également s'entretenir avec le secrétaire d'État du Vatican, Pietro Parolin, et la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, que Donald Trump avait vivement critiquée lorsqu'elle avait pris la défense du chef de l'Église catholique. Le président américain a qualifié le pape de "faible" face à la criminalité et "nul" en matière de politique étrangère. Léon XIV a appelé à la paix au Moyen-Orient et déclaré que l'appel du président américain à détruire la civilisation iranienne était inacceptable. Donald Trump a récidivé lundi en déclarant, pendant un entretien avec un podcasteur conservateur, que Léon XIV "pensait que ce ne serait pas un problème que l'Iran ait l'arme nucléaire", et en l'accusant de "mettre en danger beaucoup de catholiques et beaucoup de gens". Le pape a répondu en déclarant: "Si quiconque veut me critiquer pour prêcher l'Evangile, qu'ils le fassent avec honnêteté. L'Eglise s'oppose depuis des années à toutes les armes nucléaires, il n'y a aucun doute à ce sujet."

05.05.2026 à 23:17

Ligue des champions: le nouveau rêve brisé de Griezmann

FRANCE24
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Il y a eu le traumatisme de San Siro, il y a dix ans, déjà: cette finale de C1, marquée par un pénalty de "Grizou" repoussé par la barre et perdue de la manière la plus cruelle aux tirs au but, face au Real Madrid de Cristiano Ronaldo. Il y aura, désormais, celui de Londres, où le champion du monde français a tout tenté pour guider les siens vers Budapest, lieu de la grande finale prévue le 30 mai, sans y parvenir, avant de sortir par la petite porte dès la 66e minute. Son équipe était alors menée 1-0, et son rêve de quitter l'Atlético cet été pas seulement comme le meilleur buteur de son histoire, mais avec un trophée majeur, le premier depuis la Ligue Europa en 2018, encore en vie. Il s'est définitivement éteint, englouti par les célébrations des Gunners, qui vont eux retrouver la finale, vingt ans après. "J'ai une petite pensée pour lui. C'est une légende, j'ai eu la chance de jouer avec lui en équipe de France. C'est toujours un top joueur, il nous a posé beaucoup de problèmes à l'aller et au retour et je souhaite le meilleur pour la fin de sa carrière", a réagi le défenseur français d'Arsenal William Saliba sur Canal+. N.8 et latéral droit Déjà malheureux lors de la demi-finale aller (1-1), avec des décalages géniaux dont ses coéquipiers n'avaient pas su profiter et une reprise du gauche venue s'écraser sur la barre, Griezmann a assisté, impuissant, à l'ouverture du score de l'Anglais Bukayo Saka (45e), punissant une défense trop attentiste. Il venait, pendant les 45 premières minutes, de faire du Griezmann: aéré, remisé, orienté, toujours avec justesse, et les principales situations des Colchoneros sont venues, comme souvent, de sa vista et de ses déplacements. Sans jamais oublier de revenir défendre, presque comme second latéral droit (19e, 33e), allant jusqu'à frôler l'irréparable en bousculant par derrière Leandro Trossard dans la surface (35e), puis célébrer comme un but un ballon gratté dans les pieds de Viktor Gyökeres avec l'aide de Giuliano Simeone (40e). Offensivement, sa première déviation dans la profondeur pour Simeone (8e) et son centre en retrait bien senti (12e) ont poussé Saliba et David Raya à intervenir une première fois. Et il s'est peut-être montré trop altruiste en décalant Marcos Llorente, contré par Gabriel (31e). L'ex-international français (137 sélections, 44 buts), ressassera sûrement cette dernière situation, dix minutes avant sa sortie, lorsque sa frappe du droit a été repoussée par Raya, et que la semelle de Ricardo Calafiori est venue lui écraser le pied, ce qui aurait pu lui offrir un pénalty, sans la faute préalable de Marc Pubill sur Gabriel (56e). Aux yeux de la plupart des observateurs, joueurs, entraîneurs ou supporters interrogés ces dernières semaines, le Mâconnais méritait une plus belle sortie, et l'absence de la Coupe aux grandes oreilles - et de la Liga - dans son palmarès, restera une anomalie. Mais comme l'a répété son entraîneur Diego Simeone, le football "ne doit rien" à personne, même à ses plus grands artistes, et aux coéquipiers les plus exemplaires. C'est ce qu'a été, et restera, Griezmann: un joueur total, unique. "Un génie du football", pour le "Cholo", et beaucoup d'autres.
Texte intégral (590 mots)
Il y a eu le traumatisme de San Siro, il y a dix ans, déjà: cette finale de C1, marquée par un pénalty de "Grizou" repoussé par la barre et perdue de la manière la plus cruelle aux tirs au but, face au Real Madrid de Cristiano Ronaldo. Il y aura, désormais, celui de Londres, où le champion du monde français a tout tenté pour guider les siens vers Budapest, lieu de la grande finale prévue le 30 mai, sans y parvenir, avant de sortir par la petite porte dès la 66e minute. Son équipe était alors menée 1-0, et son rêve de quitter l'Atlético cet été pas seulement comme le meilleur buteur de son histoire, mais avec un trophée majeur, le premier depuis la Ligue Europa en 2018, encore en vie. Il s'est définitivement éteint, englouti par les célébrations des Gunners, qui vont eux retrouver la finale, vingt ans après. "J'ai une petite pensée pour lui. C'est une légende, j'ai eu la chance de jouer avec lui en équipe de France. C'est toujours un top joueur, il nous a posé beaucoup de problèmes à l'aller et au retour et je souhaite le meilleur pour la fin de sa carrière", a réagi le défenseur français d'Arsenal William Saliba sur Canal+. N.8 et latéral droit Déjà malheureux lors de la demi-finale aller (1-1), avec des décalages géniaux dont ses coéquipiers n'avaient pas su profiter et une reprise du gauche venue s'écraser sur la barre, Griezmann a assisté, impuissant, à l'ouverture du score de l'Anglais Bukayo Saka (45e), punissant une défense trop attentiste. Il venait, pendant les 45 premières minutes, de faire du Griezmann: aéré, remisé, orienté, toujours avec justesse, et les principales situations des Colchoneros sont venues, comme souvent, de sa vista et de ses déplacements. Sans jamais oublier de revenir défendre, presque comme second latéral droit (19e, 33e), allant jusqu'à frôler l'irréparable en bousculant par derrière Leandro Trossard dans la surface (35e), puis célébrer comme un but un ballon gratté dans les pieds de Viktor Gyökeres avec l'aide de Giuliano Simeone (40e). Offensivement, sa première déviation dans la profondeur pour Simeone (8e) et son centre en retrait bien senti (12e) ont poussé Saliba et David Raya à intervenir une première fois. Et il s'est peut-être montré trop altruiste en décalant Marcos Llorente, contré par Gabriel (31e). L'ex-international français (137 sélections, 44 buts), ressassera sûrement cette dernière situation, dix minutes avant sa sortie, lorsque sa frappe du droit a été repoussée par Raya, et que la semelle de Ricardo Calafiori est venue lui écraser le pied, ce qui aurait pu lui offrir un pénalty, sans la faute préalable de Marc Pubill sur Gabriel (56e). Aux yeux de la plupart des observateurs, joueurs, entraîneurs ou supporters interrogés ces dernières semaines, le Mâconnais méritait une plus belle sortie, et l'absence de la Coupe aux grandes oreilles - et de la Liga - dans son palmarès, restera une anomalie. Mais comme l'a répété son entraîneur Diego Simeone, le football "ne doit rien" à personne, même à ses plus grands artistes, et aux coéquipiers les plus exemplaires. C'est ce qu'a été, et restera, Griezmann: un joueur total, unique. "Un génie du football", pour le "Cholo", et beaucoup d'autres.

05.05.2026 à 23:09

Ligue des champions: Arsenal de retour en finale, 20 ans après

FRANCE24
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Thierry Henry, Robert Pirès et Mathieu Flamini, les ex-gloires des Gunners battus par le Barça en 2006, ont enfin trouvé leurs successeurs: ce sera l'équipe 2026 emmenée par Bukayo Saka, l'enfant du club, capitaine et buteur mardi dans un Emirates en fusion. "C'était un match sous haute pression, il comptait énormément pour les deux équipes. Nous avons réussi à bien le gérer et à nous hisser en finale. Ca a commencé avant même le coup d'envoi, à notre arrivée en car. Je n'ai jamais rien vu de tel", a dit le héros du match sur Amazon Prime. L'attaquant de 24 ans portera, avec William Saliba et le reste de sa bande, les espoirs d'Arsenal le 30 mai à Budapest en finale contre le Bayern Munich de Harry Kane ou le Paris Saint-Germain d'Ousmane Dembélé. Il n'y aura pas de trophée possible en revanche pour Griezmann, l'emblématique attaquant français de 35 ans, qui a vécu son dernier bal européen avec l'Atlético, avant son départ prochain à Orlando. "Grizou" a perdu la bataille des N.7 qu'il a menée à distance avec Saka, par la faute de David Raya, qui a écarté l'une de ses frappes (56e), et par celle de Diego Simeone, son entraîneur depuis plus d'une décennie, qui l'a sorti après une heure. La bataille du beau jeu, en revanche, n'a été gagnée par personne dans ce sommet tactique verrouillé, sans grandes envolées, une partie d'échecs où les défenses ont été au centre des débats, comme à l'aller (1-1) à Madrid. Saka, retour gagnant Il y avait pourtant une atmosphère des grands soirs autour de l'Emirates, perceptible aux fumigènes et aux chandelles de ballons qui ont coloré et animé le parvis avant le coup d'envoi, puis à l'intérieur avec une ferveur plus brûlante qu'habituellement. Mais comme attendu, les acteurs du jeu n'ont pas vraiment prolongé la fête sur le terrain, fidèles à la réputation respective de leurs équipes: dominante, patiente et sans folie pour Arsenal, compacte et prête à souffrir pour mieux piquer en contre du côté de l'Atlético. La température n'est montée que par à-coups en première période, sur un centre fort du jeune latéral reconverti au milieu Myles Lewis-Skelly (19 ans), sans personne pour l'exploiter, et sur une poussette d'Antoine Griezmann dans la surface sur Leandro Trossard, non sanctionnée (35e). Mais c'est un vacarme de tous les diables qui a accueilli le but de Bukayo Saka, l'ailier chéri des "Gooners" (surnom des supporters), formé au club et capitaine du soir, à l'affût pour exploiter un ballon repoussé par Jan Oblak (44e, 1-0). L'action est partie d'un ballon de William Saliba dans la profondeur pour Viktor Gyökeres, très précieux dans son travail de harcèlement devant. Le Suédois a centré au second poteau pour Trossard, dont le tir en force devant une marée de joueurs a contraint le gardien slovène à une difficile parade au sol, main gauche, en vain. Saka traverse une saison moins aboutie, perturbée par des blessures, mais il est sorti de l'infirmerie au meilleur moment, pour aller peut-être décrocher le titre en Premier League et, pourquoi pas, la première Ligue des champions de l'histoire du club. Les Gunners se présenteront à la finale avec un bilan européen resplendissant de quatorze matches sans défaite cette saison (11 victoires, 3 nuls), dont neuf sans le moindre but encaissé. Face à la puisssance de feu du PSG ou du Bayern, cela promet!
Texte intégral (601 mots)
Thierry Henry, Robert Pirès et Mathieu Flamini, les ex-gloires des Gunners battus par le Barça en 2006, ont enfin trouvé leurs successeurs: ce sera l'équipe 2026 emmenée par Bukayo Saka, l'enfant du club, capitaine et buteur mardi dans un Emirates en fusion. "C'était un match sous haute pression, il comptait énormément pour les deux équipes. Nous avons réussi à bien le gérer et à nous hisser en finale. Ca a commencé avant même le coup d'envoi, à notre arrivée en car. Je n'ai jamais rien vu de tel", a dit le héros du match sur Amazon Prime. L'attaquant de 24 ans portera, avec William Saliba et le reste de sa bande, les espoirs d'Arsenal le 30 mai à Budapest en finale contre le Bayern Munich de Harry Kane ou le Paris Saint-Germain d'Ousmane Dembélé. Il n'y aura pas de trophée possible en revanche pour Griezmann, l'emblématique attaquant français de 35 ans, qui a vécu son dernier bal européen avec l'Atlético, avant son départ prochain à Orlando. "Grizou" a perdu la bataille des N.7 qu'il a menée à distance avec Saka, par la faute de David Raya, qui a écarté l'une de ses frappes (56e), et par celle de Diego Simeone, son entraîneur depuis plus d'une décennie, qui l'a sorti après une heure. La bataille du beau jeu, en revanche, n'a été gagnée par personne dans ce sommet tactique verrouillé, sans grandes envolées, une partie d'échecs où les défenses ont été au centre des débats, comme à l'aller (1-1) à Madrid. Saka, retour gagnant Il y avait pourtant une atmosphère des grands soirs autour de l'Emirates, perceptible aux fumigènes et aux chandelles de ballons qui ont coloré et animé le parvis avant le coup d'envoi, puis à l'intérieur avec une ferveur plus brûlante qu'habituellement. Mais comme attendu, les acteurs du jeu n'ont pas vraiment prolongé la fête sur le terrain, fidèles à la réputation respective de leurs équipes: dominante, patiente et sans folie pour Arsenal, compacte et prête à souffrir pour mieux piquer en contre du côté de l'Atlético. La température n'est montée que par à-coups en première période, sur un centre fort du jeune latéral reconverti au milieu Myles Lewis-Skelly (19 ans), sans personne pour l'exploiter, et sur une poussette d'Antoine Griezmann dans la surface sur Leandro Trossard, non sanctionnée (35e). Mais c'est un vacarme de tous les diables qui a accueilli le but de Bukayo Saka, l'ailier chéri des "Gooners" (surnom des supporters), formé au club et capitaine du soir, à l'affût pour exploiter un ballon repoussé par Jan Oblak (44e, 1-0). L'action est partie d'un ballon de William Saliba dans la profondeur pour Viktor Gyökeres, très précieux dans son travail de harcèlement devant. Le Suédois a centré au second poteau pour Trossard, dont le tir en force devant une marée de joueurs a contraint le gardien slovène à une difficile parade au sol, main gauche, en vain. Saka traverse une saison moins aboutie, perturbée par des blessures, mais il est sorti de l'infirmerie au meilleur moment, pour aller peut-être décrocher le titre en Premier League et, pourquoi pas, la première Ligue des champions de l'histoire du club. Les Gunners se présenteront à la finale avec un bilan européen resplendissant de quatorze matches sans défaite cette saison (11 victoires, 3 nuls), dont neuf sans le moindre but encaissé. Face à la puisssance de feu du PSG ou du Bayern, cela promet!

05.05.2026 à 23:07

A Erevan, démonstrations d'amitié et accords économiques entre l'UE et l'Arménie

Laure MANENT
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L'Europe et l'Arménie ont porté leur partenariat  "à un tout autre niveau" au terme de deux jours de sommets de la CPE et de l'UE à Erevan. Bruxelles s'est engagée à accompagner l'Arménie dans ses réformes socio-économiques et à investir jusqu'à 2,5 milliards € dans le pays, tout en affirmant que l'UE veut faire de l'Arménie "une destination clé" pour les investisseurs. La France est l'une des grandes gagnantes de ces 48h de démonstration d'amitié. Emmanuel Macron et Nikol Pachinian ont signé un "partenariat stratégique" qui se traduit par des marchés intéressants pour les entreprises françaises dans les domaines de la défense ou du génie civil.Ces manifestations d'intérêt et de franche camaraderie entre l'ex-république soviétique et l'Europe en particulier mais aussi l'Occident en général n'oblitère pas sa proximité avec la Russie. Erevan dépend de Moscou pour des importations de gaz, qu'elle achète aujourd'hui à prix d'ami à la Russie. Mais les choses pourraient changer si Vladimir Poutine prenait ombrage du rapprochement de son ancien satellite avec l'ancien bloc de l'ouest. 
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L'Europe et l'Arménie ont porté leur partenariat  "à un tout autre niveau" au terme de deux jours de sommets de la CPE et de l'UE à Erevan. Bruxelles s'est engagée à accompagner l'Arménie dans ses réformes socio-économiques et à investir jusqu'à 2,5 milliards € dans le pays, tout en affirmant que l'UE veut faire de l'Arménie "une destination clé" pour les investisseurs. La France est l'une des grandes gagnantes de ces 48h de démonstration d'amitié. Emmanuel Macron et Nikol Pachinian ont signé un "partenariat stratégique" qui se traduit par des marchés intéressants pour les entreprises françaises dans les domaines de la défense ou du génie civil.Ces manifestations d'intérêt et de franche camaraderie entre l'ex-république soviétique et l'Europe en particulier mais aussi l'Occident en général n'oblitère pas sa proximité avec la Russie. Erevan dépend de Moscou pour des importations de gaz, qu'elle achète aujourd'hui à prix d'ami à la Russie. Mais les choses pourraient changer si Vladimir Poutine prenait ombrage du rapprochement de son ancien satellite avec l'ancien bloc de l'ouest. 
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