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18.03.2026 à 09:55

Avec la guerre, le retour en état de grâce du charbon

FRANCE24
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Face à la guerre en Iran, le charbon, combustible fossile ultrapolluant, retrouve une place stratégique dans la production énergétique mondiale. Loin de se tourner vers les renouvelables ou la sobriété énergétique, les pays poursuivent leur course aux énergies fossiles.
Face à la guerre en Iran, le charbon, combustible fossile ultrapolluant, retrouve une place stratégique dans la production énergétique mondiale. Loin de se tourner vers les renouvelables ou la sobriété énergétique, les pays poursuivent leur course aux énergies fossiles.

18.03.2026 à 09:55

Le Parlement écossais rejette la légalisation de l'aide à mourir

FRANCE24
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Les parlementaires régionaux ont rejeté le texte par 69 voix contre 57, au terme d'un débat de plus de deux heures. Le texte aurait permis aux adultes atteints d'une maladie en phase terminale et une espérance de vie estimée à moins de six mois de demander une aide à mourir. Il a fait l'objet de plus d'un an de discussions et connu de nombreux amendements. Les parlementaires n'avaient reçu aucune consigne de vote, rendant le résultat incertain. Le député libéral-démocrate Liam McArthur, qui a porté cette législation, avait, dès l'ouverture du débat, appelé ses collègues à voter en faveur du texte, leur disant de garder en mémoire "les voix d'Ecossais mourants". Divisés "Tout ce que nous faisons en repoussant la modification de la loi, c’est de transférer les décisions à l’étranger (...)", a-t-il soutenu, assurant que "le problème" ne disparaîtrait pas avec le rejet du texte. Mais les avis étaient divisés. De nombreux parlementaires ont évoqué, certains avec émotion, des membres de leur famille atteints de maladies incurables. D'autres ont rappelé des témoignages de malades recueillis au cours de l'année écoulée. Pour ses partisans, la loi aurait permis d'offrir davantage de dignité et de liberté de choix sur leur fin de vie aux personnes atteintes d'une maladie incurable. Mais les opposants ont mis en avant l'absence de garde-fous, certains soutenant que des personnes vulnérables pourraient être poussées à mettre fin à leurs jours. D'autres encore redoutaient un impact sur les soins de fin de vie. "Ma conscience me dit ceci : une société qui laisse une personne atteinte d’une maladie en phase terminale croire que ses seules options sont soit d’endurer des souffrances intolérables, soit de mettre fin à sa vie prématurément est une société qui l’a laissée tomber", a assené Humza Yousaf, membre du SNP et ancien Premier ministre écossais. "Je refuse d’accepter que ce soient les deux seules options possibles", a-t-il conclu, disant croire à une troisième voie. Le rejet du texte va sans doute être scruté par Londres, où un projet de loi similaire sur l'aide à mourir en Angleterre et au Pays de Galles semble quant à lui voué à l'échec. Il s'est enlisé à la Chambre des Lords, chambre haute du Parlement de Westminster, en raison des nombreux amendements déposés, rendant improbable l'adoption du texte avant la fin de la session parlementaire, prévue en mai. Les deux chambres doivent approuver le projet de loi pour qu'il entre en vigueur, et les textes encore en discussion à la fin d'une session parlementaire sont en général abandonnés L'île de Jersey et l'île de Man, dépendances de la Couronne britannique ayant leur propre gouvernement, ont déjà approuvé des textes similaires, qui attendent toutefois encore le sceau royal pour pouvoir entrer en vigueur.
Lire plus (488 mots)
Les parlementaires régionaux ont rejeté le texte par 69 voix contre 57, au terme d'un débat de plus de deux heures. Le texte aurait permis aux adultes atteints d'une maladie en phase terminale et une espérance de vie estimée à moins de six mois de demander une aide à mourir. Il a fait l'objet de plus d'un an de discussions et connu de nombreux amendements. Les parlementaires n'avaient reçu aucune consigne de vote, rendant le résultat incertain. Le député libéral-démocrate Liam McArthur, qui a porté cette législation, avait, dès l'ouverture du débat, appelé ses collègues à voter en faveur du texte, leur disant de garder en mémoire "les voix d'Ecossais mourants". Divisés "Tout ce que nous faisons en repoussant la modification de la loi, c’est de transférer les décisions à l’étranger (...)", a-t-il soutenu, assurant que "le problème" ne disparaîtrait pas avec le rejet du texte. Mais les avis étaient divisés. De nombreux parlementaires ont évoqué, certains avec émotion, des membres de leur famille atteints de maladies incurables. D'autres ont rappelé des témoignages de malades recueillis au cours de l'année écoulée. Pour ses partisans, la loi aurait permis d'offrir davantage de dignité et de liberté de choix sur leur fin de vie aux personnes atteintes d'une maladie incurable. Mais les opposants ont mis en avant l'absence de garde-fous, certains soutenant que des personnes vulnérables pourraient être poussées à mettre fin à leurs jours. D'autres encore redoutaient un impact sur les soins de fin de vie. "Ma conscience me dit ceci : une société qui laisse une personne atteinte d’une maladie en phase terminale croire que ses seules options sont soit d’endurer des souffrances intolérables, soit de mettre fin à sa vie prématurément est une société qui l’a laissée tomber", a assené Humza Yousaf, membre du SNP et ancien Premier ministre écossais. "Je refuse d’accepter que ce soient les deux seules options possibles", a-t-il conclu, disant croire à une troisième voie. Le rejet du texte va sans doute être scruté par Londres, où un projet de loi similaire sur l'aide à mourir en Angleterre et au Pays de Galles semble quant à lui voué à l'échec. Il s'est enlisé à la Chambre des Lords, chambre haute du Parlement de Westminster, en raison des nombreux amendements déposés, rendant improbable l'adoption du texte avant la fin de la session parlementaire, prévue en mai. Les deux chambres doivent approuver le projet de loi pour qu'il entre en vigueur, et les textes encore en discussion à la fin d'une session parlementaire sont en général abandonnés L'île de Jersey et l'île de Man, dépendances de la Couronne britannique ayant leur propre gouvernement, ont déjà approuvé des textes similaires, qui attendent toutefois encore le sceau royal pour pouvoir entrer en vigueur.

18.03.2026 à 09:55

Guerre au Moyen-Orient: les conséquences économiques mondiales

FRANCE24
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Les cours du pétrole reculent Les prix du pétrole reculent mercredi, avec la reprise partielle des exportations irakiennes de brut bloquées par la paralysie du détroit d'Ormuz, tandis que les Bourses évoluent dans le vert avant les réunions de la Fed et de la BCE. Vers 8H20 GMT, le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine perdait 1,20% à 102,18 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, cédait 2,62% à 93,69 dollars. "La région se réorganise face à l'éventualité d'un conflit prolongé", explique Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank. L'Irak a annoncé mercredi la reprise d'une fraction de ses exportations pétrolières, soit 250.000 barils de pétrole par jour, acheminés par oléoduc jusqu'à un port turc, après un accord avec les autorités du Kurdistan autonome irakien. Ces dernières étaient jusque-là bloquées par la quasi-paralysie du stratégique détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a fait flamber les prix du pétrole ces deux dernières semaines. Par ailleurs, le déblocage des 400 millions de barils issus des réserves stratégiques des pays de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), a débuté, avec l'ouverture cette semaine des stocks japonais, et devrait s'accélérer vers la fin du mois. Ouverture en hausse des Bourses européennes Les Bourses européennes ont ouvert en petite hausse mercredi, tandis que les taux d'intérêt des dettes souveraines européennes baissaient, alors que les cours du pétrole baissent ou se stabilisent. Vers 8H20 GMT, Paris prenait 0,72%, Londres 0,27% et Francfort 0,61%. Milan 0,51%. En Asie, Tokyo a pris 2,86% et Séoul 5,04%. Hong Kong a gagné 0,69%. Bourses d'Asie optimistes, guettant la Fed A la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a clôturé en nette hausse de 2,86% à 55.239,40 points, et l'indice élargi Topix de 2,49%. A la Bourse de Séoul, l'indice Kospi a bondi de plus de 5%. Taipei a grimpé de 1,51%, Sydney de 0,31%. L'indice hongkongais Hang Seng prenait 0,80% vers 06H30 GMT. L'Irak reprend une fraction de ses exportations pétrolières L'Irak a annoncé mercredi la reprise d'une fraction de ses exportations pétrolières, soit 250.000 barils de pétrole par jour (bpj) acheminés par oléoduc jusqu'à un port turc, après un accord avec les autorités du Kurdistan autonome irakien. Avec la guerre au Moyen-Orient déclenchée le 28 février par l'offensive israélo-américaine contre l'Iran, l'Irak membre fondateur de l'Opep avait totalement cessé ses exportations - totalisant d'ordinaire quelque 3,5 millions bpj - et les autorités cherchaient des alternatives au détroit d'Ormuz rendu quasiment impraticable par l'Iran. Le Sri Lanka veut débrancher les véhicules électriques la nuit La guerre au Moyen-Orient met en danger l'approvisionnement en hydrocarbures du Sri Lanka, conduisant le gouvernement à prier les propriétaires de véhicules électriques de les débrancher la nuit pour éviter des pics de consommation de ses centrales. L'essentiel de la production d'électricité nocturne du pays repose sur des installations au charbon et surtout au gazole, que les autorités rationnent depuis dimanche en raison des retards de livraison du pétrole qu'elles importent de la région du Golfe. Séoul sécurise des approvisionnements de brut La Corée du Sud va recevoir 18 millions de barils de pétrole supplémentaires en provenance des Émirats arabes unis, a annoncé mercredi Séoul. Environ 70% des importations de pétrole brut du pays transitent par le détroit d'Ormuz, quasi-paralysé depuis le début du conflit. Ils livreront le pétrole par des "canaux d'approvisionnement diversifiés", a précisé Kang Hoon-sik, chef de cabinet du président, sans donner plus de détails sur l'itinéraire. Les Emirats possèdent certaines infrastructures portuaires au-delà d'Ormuz, permettant d'éviter le transit par le détroit. Décision de la Fed à l'heure où la guerre ravive l'inflation La Réserve fédérale américaine (Fed) devrait montrer mercredi qu'elle n'est pas prête à assouplir ses taux d'intérêt, la guerre au Moyen-Orient balayant l'espoir de voir bientôt l'inflation rentrer dans le rang. "Wait and see." Ces mots risquent de ponctuer la conférence de presse du président de la Fed, Jerome Powell, à partir de 18H30 GMT. Les investisseurs s'attendent par ailleurs désormais à un probable statu quo sur les taux directeurs jeudi à l'issue des réunion de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d'Angleterre. Ormuz paralysé: réunion de crise à Londres sur la sécurité des navires L'Organisation maritime internationale (OMI) débute mercredi à Londres une session de deux jours convoquée à la dernière minute, consacrée à la situation dans le détroit d'Ormuz, où 20.000 marins sont actuellement bloqués sur 3.200 navires à cause de la guerre au Moyen-Orient. Cette réunion pourrait aboutir jeudi au vote de résolutions sur la sécurité des marins, leur réapprovisionnement ou la nécessité d'évacuer les bateaux bloqués, de la part des Etats membres de cette agence de l'ONU chargée de la sécurité du secteur maritime. L'industrie pétrochimique réduit la cadence au Japon et en Corée du Sud Des entreprises pétrochimiques au Japon et en Corée du Sud se voient forcées de réduire leur production car le conflit au Moyen-Orient tarit l'offre de naphta, dérivé pétrolier crucial pour la fabrication de plastiques. Elles dépendent des pays du Golfe pour une grande part de leurs approvisionnements. Déjà, les tensions apparaissent: le japonais Mitsui Chemicals a réduit sa production d'éthylène depuis la semaine dernière dans deux usines en raison d'inquiétudes concernant l'approvisionnement en naphta, a déclaré un porte-parole à l'AFP. L'Iran sélectionne les pétroliers autorisés dans le détroit L'Iran sélectionne les navires de pays "alliés" autorisés à traverser le détroit d'Ormuz, ont montré des données de suivi publiées mardi. Au moins cinq navires ont emprunté cette voie maritime stratégique en passant par les eaux iraniennes les 15 et 16 mars, selon l'analyse de la société de renseignement maritime Windward.
Texte intégral (1037 mots)
Les cours du pétrole reculent Les prix du pétrole reculent mercredi, avec la reprise partielle des exportations irakiennes de brut bloquées par la paralysie du détroit d'Ormuz, tandis que les Bourses évoluent dans le vert avant les réunions de la Fed et de la BCE. Vers 8H20 GMT, le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine perdait 1,20% à 102,18 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, cédait 2,62% à 93,69 dollars. "La région se réorganise face à l'éventualité d'un conflit prolongé", explique Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank. L'Irak a annoncé mercredi la reprise d'une fraction de ses exportations pétrolières, soit 250.000 barils de pétrole par jour, acheminés par oléoduc jusqu'à un port turc, après un accord avec les autorités du Kurdistan autonome irakien. Ces dernières étaient jusque-là bloquées par la quasi-paralysie du stratégique détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, qui a fait flamber les prix du pétrole ces deux dernières semaines. Par ailleurs, le déblocage des 400 millions de barils issus des réserves stratégiques des pays de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), a débuté, avec l'ouverture cette semaine des stocks japonais, et devrait s'accélérer vers la fin du mois. Ouverture en hausse des Bourses européennes Les Bourses européennes ont ouvert en petite hausse mercredi, tandis que les taux d'intérêt des dettes souveraines européennes baissaient, alors que les cours du pétrole baissent ou se stabilisent. Vers 8H20 GMT, Paris prenait 0,72%, Londres 0,27% et Francfort 0,61%. Milan 0,51%. En Asie, Tokyo a pris 2,86% et Séoul 5,04%. Hong Kong a gagné 0,69%. Bourses d'Asie optimistes, guettant la Fed A la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a clôturé en nette hausse de 2,86% à 55.239,40 points, et l'indice élargi Topix de 2,49%. A la Bourse de Séoul, l'indice Kospi a bondi de plus de 5%. Taipei a grimpé de 1,51%, Sydney de 0,31%. L'indice hongkongais Hang Seng prenait 0,80% vers 06H30 GMT. L'Irak reprend une fraction de ses exportations pétrolières L'Irak a annoncé mercredi la reprise d'une fraction de ses exportations pétrolières, soit 250.000 barils de pétrole par jour (bpj) acheminés par oléoduc jusqu'à un port turc, après un accord avec les autorités du Kurdistan autonome irakien. Avec la guerre au Moyen-Orient déclenchée le 28 février par l'offensive israélo-américaine contre l'Iran, l'Irak membre fondateur de l'Opep avait totalement cessé ses exportations - totalisant d'ordinaire quelque 3,5 millions bpj - et les autorités cherchaient des alternatives au détroit d'Ormuz rendu quasiment impraticable par l'Iran. Le Sri Lanka veut débrancher les véhicules électriques la nuit La guerre au Moyen-Orient met en danger l'approvisionnement en hydrocarbures du Sri Lanka, conduisant le gouvernement à prier les propriétaires de véhicules électriques de les débrancher la nuit pour éviter des pics de consommation de ses centrales. L'essentiel de la production d'électricité nocturne du pays repose sur des installations au charbon et surtout au gazole, que les autorités rationnent depuis dimanche en raison des retards de livraison du pétrole qu'elles importent de la région du Golfe. Séoul sécurise des approvisionnements de brut La Corée du Sud va recevoir 18 millions de barils de pétrole supplémentaires en provenance des Émirats arabes unis, a annoncé mercredi Séoul. Environ 70% des importations de pétrole brut du pays transitent par le détroit d'Ormuz, quasi-paralysé depuis le début du conflit. Ils livreront le pétrole par des "canaux d'approvisionnement diversifiés", a précisé Kang Hoon-sik, chef de cabinet du président, sans donner plus de détails sur l'itinéraire. Les Emirats possèdent certaines infrastructures portuaires au-delà d'Ormuz, permettant d'éviter le transit par le détroit. Décision de la Fed à l'heure où la guerre ravive l'inflation La Réserve fédérale américaine (Fed) devrait montrer mercredi qu'elle n'est pas prête à assouplir ses taux d'intérêt, la guerre au Moyen-Orient balayant l'espoir de voir bientôt l'inflation rentrer dans le rang. "Wait and see." Ces mots risquent de ponctuer la conférence de presse du président de la Fed, Jerome Powell, à partir de 18H30 GMT. Les investisseurs s'attendent par ailleurs désormais à un probable statu quo sur les taux directeurs jeudi à l'issue des réunion de la Banque centrale européenne (BCE) et de la Banque d'Angleterre. Ormuz paralysé: réunion de crise à Londres sur la sécurité des navires L'Organisation maritime internationale (OMI) débute mercredi à Londres une session de deux jours convoquée à la dernière minute, consacrée à la situation dans le détroit d'Ormuz, où 20.000 marins sont actuellement bloqués sur 3.200 navires à cause de la guerre au Moyen-Orient. Cette réunion pourrait aboutir jeudi au vote de résolutions sur la sécurité des marins, leur réapprovisionnement ou la nécessité d'évacuer les bateaux bloqués, de la part des Etats membres de cette agence de l'ONU chargée de la sécurité du secteur maritime. L'industrie pétrochimique réduit la cadence au Japon et en Corée du Sud Des entreprises pétrochimiques au Japon et en Corée du Sud se voient forcées de réduire leur production car le conflit au Moyen-Orient tarit l'offre de naphta, dérivé pétrolier crucial pour la fabrication de plastiques. Elles dépendent des pays du Golfe pour une grande part de leurs approvisionnements. Déjà, les tensions apparaissent: le japonais Mitsui Chemicals a réduit sa production d'éthylène depuis la semaine dernière dans deux usines en raison d'inquiétudes concernant l'approvisionnement en naphta, a déclaré un porte-parole à l'AFP. L'Iran sélectionne les pétroliers autorisés dans le détroit L'Iran sélectionne les navires de pays "alliés" autorisés à traverser le détroit d'Ormuz, ont montré des données de suivi publiées mardi. Au moins cinq navires ont emprunté cette voie maritime stratégique en passant par les eaux iraniennes les 15 et 16 mars, selon l'analyse de la société de renseignement maritime Windward.

18.03.2026 à 09:53

Chikirou absente sur BFMTV: les débats relèvent de la "liberté" des chaînes, rappelle l'Arcom

FRANCE24
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"L'Arcom a reçu de nombreuses saisines relatives à l'organisation de débats pendant la période électorale. Elle rappelle que l'organisation de ces débats relève de la liberté éditoriale des chaînes, à condition que l'équilibre des temps de parole soit respecté sur la période", a indiqué le régulateur dans une déclaration transmise à l'AFP. Egalement retransmis sur Le Figaro TV, le débat avant le second tour de l'élection à Paris opposera à 21H00 Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, et Rachida Dati, candidate LR et MoDem, "les deux candidats en mesure de remporter la mairie de Paris", a indiqué BFMTV mardi. Ils sont arrivés aux deux premières places dimanche au premier tour. Arrivée en troisième position, Sophia Chikirou s'est également qualifiée pour le second tour et a maintenu sa liste. Son absence au débat a suscité l'indignation de LFI. Le coordinateur du mouvement, Manuel Bompard, a annoncé sur le réseau social X qu'il saisissait l'Arcom. "Personne d'entre nous ne doit plus mettre les pieds chez de tels manipulateurs", a estimé le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, à propos de BFMTV.
Lire plus (198 mots)
"L'Arcom a reçu de nombreuses saisines relatives à l'organisation de débats pendant la période électorale. Elle rappelle que l'organisation de ces débats relève de la liberté éditoriale des chaînes, à condition que l'équilibre des temps de parole soit respecté sur la période", a indiqué le régulateur dans une déclaration transmise à l'AFP. Egalement retransmis sur Le Figaro TV, le débat avant le second tour de l'élection à Paris opposera à 21H00 Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche unie hors LFI, et Rachida Dati, candidate LR et MoDem, "les deux candidats en mesure de remporter la mairie de Paris", a indiqué BFMTV mardi. Ils sont arrivés aux deux premières places dimanche au premier tour. Arrivée en troisième position, Sophia Chikirou s'est également qualifiée pour le second tour et a maintenu sa liste. Son absence au débat a suscité l'indignation de LFI. Le coordinateur du mouvement, Manuel Bompard, a annoncé sur le réseau social X qu'il saisissait l'Arcom. "Personne d'entre nous ne doit plus mettre les pieds chez de tels manipulateurs", a estimé le leader de LFI, Jean-Luc Mélenchon, à propos de BFMTV.

18.03.2026 à 09:45

Israël: sous les missiles iraniens, une vie de chiens

FRANCE24
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"En cas d'urgence, nos chiens et nos chats ressentent eux aussi de la peur et de la confusion", a prévenu le département vétérinaire de la grande agglomération côtière israélienne, donnant une liste de consignes à suivre pour le bien-être animal. Chiens en laisse et chats dans des paniers suivent leurs maîtres qui se précipitent dans les bunkers publics dès que les sirènes se déclenchent, constate l'AFP. Le pays comptait plus d'un demi-million de chiens en 2020, selon le ministère de l'Agriculture. En ces temps de guerre, pour rien au monde les habitants de Tel-Aviv ne les abandonneraient derrière eux. "Dès qu'il y a une alarme, elle comprend et descend immédiatement avec moi dans l'abri", raconte Leron, à propos de sa petite chienne Wendy, 10 ans. "Elle a peur, elle tremble tout le temps. Durant la dernière guerre (avec l'Iran en juin 2025), elle réagissait déjà comme ça. Dans l'abri, les gens la rassurent, la caressent. C'est ce dont elle a besoin. Mais elle continue à trembler quand même après les alertes", dit son maître. Dans la gare souterraine Allenby, transformée en abri, des résidents du quartier se sont installés pour la nuit sur des rangées de matelas. Caresses et massages Un couple enlace un petit chien recroquevillé et tremblant, le caressant pour le calmer. Sa maîtresse explique qu'à chaque alerte, il est le premier à courir vers la porte. A l'entrée d'une école où une salle souterraine a été aménagée en abri, un chien tire son maître en courant vers l'intérieur, comme guidé par l'urgence. Un ratier brun, sur le qui-vive et les deux oreilles en l'air, reste assis sur les genoux de son maître. Un malinois tenu mollement par une corde violette déambule lui tranquillement dans l'abri, la truffe au sol, cherchant ici et là les caresses. Dans un parking souterrain en bord de plage, un homme, recroquevillé, enlace son chien qu'il ne quitte pas. La situation provoque des crises d'angoisse à son compagnon, explique-t-il. Selon les recommandations des autorités, "il ne faut pas empêcher les animaux d'entrer dans l'espace protégé". "Restez calmes à leurs côtés, ils ressentent votre tension". Dans les abris, les chiens doivent être tenus en laisse, avec une muselière pour les races potentiellement dangereuses. Les autres animaux (chats, rongeurs, oiseaux, etc.) doivent être surveillés et placés dans une cage de transport ou un conteneur fermé et sécurisé. La presse n'est pas en reste sur ces conseils animaliers. "Pour nos animaux de compagnie, il s'agit d'une situation déroutante et inhabituelle: des changements dans la routine, des mouvements brusques de la part des membres de la famille et une atmosphère tendue", prévient Ynet, site d'informations qui donne des conseils pour gérer la situation. "Pour occuper le chien et réduire son stress, les propriétaires peuvent apporter un jouet ou un objet familier dans l’abri. Si le chien semble toujours anxieux, le caresser doucement ou lui faire un massage peut aider", préconise le site.
Texte intégral (531 mots)
"En cas d'urgence, nos chiens et nos chats ressentent eux aussi de la peur et de la confusion", a prévenu le département vétérinaire de la grande agglomération côtière israélienne, donnant une liste de consignes à suivre pour le bien-être animal. Chiens en laisse et chats dans des paniers suivent leurs maîtres qui se précipitent dans les bunkers publics dès que les sirènes se déclenchent, constate l'AFP. Le pays comptait plus d'un demi-million de chiens en 2020, selon le ministère de l'Agriculture. En ces temps de guerre, pour rien au monde les habitants de Tel-Aviv ne les abandonneraient derrière eux. "Dès qu'il y a une alarme, elle comprend et descend immédiatement avec moi dans l'abri", raconte Leron, à propos de sa petite chienne Wendy, 10 ans. "Elle a peur, elle tremble tout le temps. Durant la dernière guerre (avec l'Iran en juin 2025), elle réagissait déjà comme ça. Dans l'abri, les gens la rassurent, la caressent. C'est ce dont elle a besoin. Mais elle continue à trembler quand même après les alertes", dit son maître. Dans la gare souterraine Allenby, transformée en abri, des résidents du quartier se sont installés pour la nuit sur des rangées de matelas. Caresses et massages Un couple enlace un petit chien recroquevillé et tremblant, le caressant pour le calmer. Sa maîtresse explique qu'à chaque alerte, il est le premier à courir vers la porte. A l'entrée d'une école où une salle souterraine a été aménagée en abri, un chien tire son maître en courant vers l'intérieur, comme guidé par l'urgence. Un ratier brun, sur le qui-vive et les deux oreilles en l'air, reste assis sur les genoux de son maître. Un malinois tenu mollement par une corde violette déambule lui tranquillement dans l'abri, la truffe au sol, cherchant ici et là les caresses. Dans un parking souterrain en bord de plage, un homme, recroquevillé, enlace son chien qu'il ne quitte pas. La situation provoque des crises d'angoisse à son compagnon, explique-t-il. Selon les recommandations des autorités, "il ne faut pas empêcher les animaux d'entrer dans l'espace protégé". "Restez calmes à leurs côtés, ils ressentent votre tension". Dans les abris, les chiens doivent être tenus en laisse, avec une muselière pour les races potentiellement dangereuses. Les autres animaux (chats, rongeurs, oiseaux, etc.) doivent être surveillés et placés dans une cage de transport ou un conteneur fermé et sécurisé. La presse n'est pas en reste sur ces conseils animaliers. "Pour nos animaux de compagnie, il s'agit d'une situation déroutante et inhabituelle: des changements dans la routine, des mouvements brusques de la part des membres de la famille et une atmosphère tendue", prévient Ynet, site d'informations qui donne des conseils pour gérer la situation. "Pour occuper le chien et réduire son stress, les propriétaires peuvent apporter un jouet ou un objet familier dans l’abri. Si le chien semble toujours anxieux, le caresser doucement ou lui faire un massage peut aider", préconise le site.
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