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31.05.2026 à 16:52

FRANCE 24
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La centrale nucléaire de Zaporijjia, située dans le sud de l'Ukraine et contrôlée par la Russie, a été frappée samedi par un drone, selon les informations de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'un des bâtiments abritant une turbine aurait "un trou dans son mur", mais les niveaux de radiations restent normaux, a-t-elle précisé.
La centrale nucléaire de Zaporijjia, située dans le sud de l'Ukraine et contrôlée par la Russie, a été frappée samedi par un drone, selon les informations de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'un des bâtiments abritant une turbine aurait "un trou dans son mur", mais les niveaux de radiations restent normaux, a-t-elle précisé.

31.05.2026 à 16:37

FRANCE24
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L'armée israélienne appelle à l'évacuation au Liban de toute la zone au sud du fleuve Zahrani. Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé dimanche que l'armée s'était emparée de la forteresse médiévale de Beaufort, dans le sud du Liban, où elle a étendu ses opérations contre le Hezbollah pro-iranien.
L'armée israélienne appelle à l'évacuation au Liban de toute la zone au sud du fleuve Zahrani. Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé dimanche que l'armée s'était emparée de la forteresse médiévale de Beaufort, dans le sud du Liban, où elle a étendu ses opérations contre le Hezbollah pro-iranien.

31.05.2026 à 16:31

FRANCE24
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Avec plus d'une heure de retard sur le programme initial, les double champions d'Europe, de retour de Budapest et escortés depuis Roissy-Charles-de-Gaulle par des milliers de supporters en deux-roues, ont défilé sur un tapis rouge, bleu et blanc au milieu d'une foule agitant des drapeaux aux couleurs du club ou téléphone en main pour immortaliser ce moment, selon un journaliste de l'AFP. Ils doivent ensuite être reçus par Emmanuel Macron à l'Elysée, avant de communier au Parc des Princes avec leurs supporters. "On est encore dans l'euphorie d’hier et donc on veut prolonger la fête", confie à l'AFP au Champ-de-Mars Abou, 25 ans, supporter du PSG depuis qu'il est "petit". Pour lui, la victoire samedi soir, à Budapest, face à Arsenal (1-1, 4-3 aux tirs au but), en finale de la Ligue des champions, est "encore peut-être plus belle que l'année dernière" quand ses champions avaient écrasé l'Inter Milan 5-0 pour décrocher leur première C1. "Bon stress" Samedi, "c’était vraiment un match difficile et jusqu’au bout on a eu peur. Gagner une victoire aux tirs au but en termes de sensations quand même c'était fort", raconte Abou. "C'était génial, il y a eu ce stress des tirs au but mais c'était du bon stress finalement", raconte, pour sa part, Mirna Makima, kiné de 39 ans, venue de Belgique. "Paris, Paris", scandent les supporters, souvent très jeunes, à l'entrée du Champ-de-Mars. Plusieurs sas de filtrage ont été mis en place. Dans la nuit, de nombreux débordements ont eu lieu dans la capitale et ailleurs en France, entraînant des centaines d'interpellations et faisant des dizaines de blessés, notamment au sein des forces de l'ordre. Dans la file, Camelia, 23 ans, maillot de l'ancienne star du PSG Ronaldhino sur les épaules, ressent malgré tout de la "joie". "Mon père, c’était un grand fan du PSG et c’est lui qui m'a inculqué un peu les valeurs", explique cette étudiante en géographie rentrée samedi à Paris, après trois mois en Espagne. "Je reviens pour la victoire et ça fait plaisir", sourit-elle. "Leur dire merci" Des images de la séance de tirs aux buts ont été diffusées sur les grands écrans de part et d'autre de la scène. La playlist enchaîne les tubes comme "Freed from desire" de Gala, et "We are the champions" de Queen. Un peu plus tôt, Franck et son fils Josua patientaient devant l'entrée du Champ-de-Mars. Maillot de Désiré Doué sur les épaules, enveloppé dans un grand drapeau, le jeune garçon de 14 ans est venu pour "célébrer la deuxième étoile du Paris Saint-Germain". Franck, son fils, et la fille d'un ami ont fait 450 kilomètres pour venir jusqu'à Paris depuis le département de l'Isère ce dimanche. "Pour leur dire merci", commence Franck, parce qu’"ils ont un entraîneur qui est exemplaire, donc si la société était comme l’entraîneur, ce serait merveilleux". Dans l'attente de l'arrivée des joueurs, l'ambiance est bon enfant et l'humeur à la célébration: "Ici, c'est Paris".
Texte intégral (530 mots)
Avec plus d'une heure de retard sur le programme initial, les double champions d'Europe, de retour de Budapest et escortés depuis Roissy-Charles-de-Gaulle par des milliers de supporters en deux-roues, ont défilé sur un tapis rouge, bleu et blanc au milieu d'une foule agitant des drapeaux aux couleurs du club ou téléphone en main pour immortaliser ce moment, selon un journaliste de l'AFP. Ils doivent ensuite être reçus par Emmanuel Macron à l'Elysée, avant de communier au Parc des Princes avec leurs supporters. "On est encore dans l'euphorie d’hier et donc on veut prolonger la fête", confie à l'AFP au Champ-de-Mars Abou, 25 ans, supporter du PSG depuis qu'il est "petit". Pour lui, la victoire samedi soir, à Budapest, face à Arsenal (1-1, 4-3 aux tirs au but), en finale de la Ligue des champions, est "encore peut-être plus belle que l'année dernière" quand ses champions avaient écrasé l'Inter Milan 5-0 pour décrocher leur première C1. "Bon stress" Samedi, "c’était vraiment un match difficile et jusqu’au bout on a eu peur. Gagner une victoire aux tirs au but en termes de sensations quand même c'était fort", raconte Abou. "C'était génial, il y a eu ce stress des tirs au but mais c'était du bon stress finalement", raconte, pour sa part, Mirna Makima, kiné de 39 ans, venue de Belgique. "Paris, Paris", scandent les supporters, souvent très jeunes, à l'entrée du Champ-de-Mars. Plusieurs sas de filtrage ont été mis en place. Dans la nuit, de nombreux débordements ont eu lieu dans la capitale et ailleurs en France, entraînant des centaines d'interpellations et faisant des dizaines de blessés, notamment au sein des forces de l'ordre. Dans la file, Camelia, 23 ans, maillot de l'ancienne star du PSG Ronaldhino sur les épaules, ressent malgré tout de la "joie". "Mon père, c’était un grand fan du PSG et c’est lui qui m'a inculqué un peu les valeurs", explique cette étudiante en géographie rentrée samedi à Paris, après trois mois en Espagne. "Je reviens pour la victoire et ça fait plaisir", sourit-elle. "Leur dire merci" Des images de la séance de tirs aux buts ont été diffusées sur les grands écrans de part et d'autre de la scène. La playlist enchaîne les tubes comme "Freed from desire" de Gala, et "We are the champions" de Queen. Un peu plus tôt, Franck et son fils Josua patientaient devant l'entrée du Champ-de-Mars. Maillot de Désiré Doué sur les épaules, enveloppé dans un grand drapeau, le jeune garçon de 14 ans est venu pour "célébrer la deuxième étoile du Paris Saint-Germain". Franck, son fils, et la fille d'un ami ont fait 450 kilomètres pour venir jusqu'à Paris depuis le département de l'Isère ce dimanche. "Pour leur dire merci", commence Franck, parce qu’"ils ont un entraîneur qui est exemplaire, donc si la société était comme l’entraîneur, ce serait merveilleux". Dans l'attente de l'arrivée des joueurs, l'ambiance est bon enfant et l'humeur à la célébration: "Ici, c'est Paris".

31.05.2026 à 16:25

FRANCE24
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. Swiatek emportée par la tornade Kostyuk Comme chez les hommes, l'édition 2026 couronnera une joueuse qui n'a jamais triomphé porte d'Auteuil. Après la championne sortante Coco Gauff ou la N.2 mondiale Elena Rybakina, une nouvelle favorite a mordu la poussière: la Polonaise Iga Swiatek (3e mondiale), titrée en 2020, 2022, 2023 et 2024 mais battue 7-5, 6-1 dimanche par Marta Kostyuk. Sacrée à Rouen puis Madrid, l'Ukrainienne de 23 ans (15e) est en train de réaliser une année exceptionnelle sur l'ocre, avec 15 victoires en autant de rencontres. "Cette année, il y a eu un déclic sur beaucoup de choses, a-t-elle remarqué. Je n'ai jamais été aussi régulière", a savouré la native de Kiev, qui a égalé dimanche sa meilleure performance en Grand Chelem (quarts de finale de l'Open d'Australie 2024). Eliminée le jour de ses 25 ans, Swiatek a regretté d'avoir joué "super tendue". "Je sais que je peux mieux faire, mais aujourd'hui (dimanche, NDLR), je n'en ai tout simplement pas été capable", a regretté la Polonaise, qui va désormais se tourner vers les tournois sur gazon et la défense de son titre à Wimbledon. En quarts de finale, Kostyuk défiera de son propre aveu "une légende du tennis ukrainien": sa compatriote Elina Svitolina (7e), victorieuse 4-6, 6-4, 6-0 de la Suissesse Belinda Bencic (11e). Lauréate mi-mai du WTA 1000 de Rome, Svitolina a signé dimanche sa dixième victoire d'affilée. Irrésistible depuis qu'elle a annoncé que 2026 serait sa dernière saison sur le circuit, la Roumaine Sorana Cirstea a également validé son billet pour les quarts de finale. La 18e mondiale -- son meilleur classement en 20 ans de carrière -- a battu 6-3, 7-6 (7/4) la Chinoise Wang Xiyu (148e) pour égaler son meilleur parcours porte d'Auteuil. En 2009, Cirstea avait été éliminée en quarts de finale à Paris par l'Australienne Samantha Stosur. Elle tentera à 36 ans de s'inviter pour la première fois dans le dernier carré parisien contre la Russe Mirra Andreeva (8e) ou la Suissesse Jil Teichmann (170e). . Zverev à trois marches du Graal Débarrassé de Carlos Alcaraz (forfait), Jannik Sinner et Novak Djokovic (éliminés), le N.3 mondial Alexander Zverev tient sans doute la plus belle occasion de sa carrière d'enfin décrocher un titre en Grand Chelem à 29 ans. Le triple finaliste de tournois majeurs n'est plus qu'à trois victoires du Graal, après son succès 7-6 (7/3), 6-4, 6-1 dimanche en huitièmes de finale contre le "lucky loser" néerlandais Jesper De Jong (106e), battu en qualifications mais repêché dans le tableau final après le forfait du N.1 français Arthur Fils. Rapidement mené 3-0, Zverev a mis un peu de temps à se régler mais s'est satisfait d'avoir ensuite "trouvé son rythme". "J'ai l'impression que mon jeu est bien en place", s'est réjoui l'Allemand avant d'affronter l'Espagnol Rafael Jodar (29e), qualifié à 19 ans pour son premier quart de finale en Grand Chelem. Le Madrilène, qui dispute à Paris son deuxième tableau final en Grand Chelem après avoir perdu au deuxième tour de l'Open d'Australie en janvier, a enchaîné une deuxième victoire en cinq sets d'affilée. Encouragé par des "Vamos Rafa!" rappelant la grande époque du maître des lieux Rafael Nadal (14 titres à Paris), Jodar l'a emporté 4-6, 4-6, 6-1, 6-2, 6-2 contre son compatriote Pablo Carreno (89e). Le dernier huitième de finale programmé dimanche sur le court Suzanne-Lenglen opposera en soirée le Tchèque Jakub Mensik (27e) au Russe Andrey Rublev (13e). Sur le Central, la pépite brésilienne Joao Fonseca (30e) tentera de confirmer les promesses nées vendredi de sa victoire marathon contre Novak Djokovic (4e). Le Carioca affronte en soirée le Norvégien Casper Ruud (16e), double finaliste à Paris (2022 et 2023).
Texte intégral (633 mots)
. Swiatek emportée par la tornade Kostyuk Comme chez les hommes, l'édition 2026 couronnera une joueuse qui n'a jamais triomphé porte d'Auteuil. Après la championne sortante Coco Gauff ou la N.2 mondiale Elena Rybakina, une nouvelle favorite a mordu la poussière: la Polonaise Iga Swiatek (3e mondiale), titrée en 2020, 2022, 2023 et 2024 mais battue 7-5, 6-1 dimanche par Marta Kostyuk. Sacrée à Rouen puis Madrid, l'Ukrainienne de 23 ans (15e) est en train de réaliser une année exceptionnelle sur l'ocre, avec 15 victoires en autant de rencontres. "Cette année, il y a eu un déclic sur beaucoup de choses, a-t-elle remarqué. Je n'ai jamais été aussi régulière", a savouré la native de Kiev, qui a égalé dimanche sa meilleure performance en Grand Chelem (quarts de finale de l'Open d'Australie 2024). Eliminée le jour de ses 25 ans, Swiatek a regretté d'avoir joué "super tendue". "Je sais que je peux mieux faire, mais aujourd'hui (dimanche, NDLR), je n'en ai tout simplement pas été capable", a regretté la Polonaise, qui va désormais se tourner vers les tournois sur gazon et la défense de son titre à Wimbledon. En quarts de finale, Kostyuk défiera de son propre aveu "une légende du tennis ukrainien": sa compatriote Elina Svitolina (7e), victorieuse 4-6, 6-4, 6-0 de la Suissesse Belinda Bencic (11e). Lauréate mi-mai du WTA 1000 de Rome, Svitolina a signé dimanche sa dixième victoire d'affilée. Irrésistible depuis qu'elle a annoncé que 2026 serait sa dernière saison sur le circuit, la Roumaine Sorana Cirstea a également validé son billet pour les quarts de finale. La 18e mondiale -- son meilleur classement en 20 ans de carrière -- a battu 6-3, 7-6 (7/4) la Chinoise Wang Xiyu (148e) pour égaler son meilleur parcours porte d'Auteuil. En 2009, Cirstea avait été éliminée en quarts de finale à Paris par l'Australienne Samantha Stosur. Elle tentera à 36 ans de s'inviter pour la première fois dans le dernier carré parisien contre la Russe Mirra Andreeva (8e) ou la Suissesse Jil Teichmann (170e). . Zverev à trois marches du Graal Débarrassé de Carlos Alcaraz (forfait), Jannik Sinner et Novak Djokovic (éliminés), le N.3 mondial Alexander Zverev tient sans doute la plus belle occasion de sa carrière d'enfin décrocher un titre en Grand Chelem à 29 ans. Le triple finaliste de tournois majeurs n'est plus qu'à trois victoires du Graal, après son succès 7-6 (7/3), 6-4, 6-1 dimanche en huitièmes de finale contre le "lucky loser" néerlandais Jesper De Jong (106e), battu en qualifications mais repêché dans le tableau final après le forfait du N.1 français Arthur Fils. Rapidement mené 3-0, Zverev a mis un peu de temps à se régler mais s'est satisfait d'avoir ensuite "trouvé son rythme". "J'ai l'impression que mon jeu est bien en place", s'est réjoui l'Allemand avant d'affronter l'Espagnol Rafael Jodar (29e), qualifié à 19 ans pour son premier quart de finale en Grand Chelem. Le Madrilène, qui dispute à Paris son deuxième tableau final en Grand Chelem après avoir perdu au deuxième tour de l'Open d'Australie en janvier, a enchaîné une deuxième victoire en cinq sets d'affilée. Encouragé par des "Vamos Rafa!" rappelant la grande époque du maître des lieux Rafael Nadal (14 titres à Paris), Jodar l'a emporté 4-6, 4-6, 6-1, 6-2, 6-2 contre son compatriote Pablo Carreno (89e). Le dernier huitième de finale programmé dimanche sur le court Suzanne-Lenglen opposera en soirée le Tchèque Jakub Mensik (27e) au Russe Andrey Rublev (13e). Sur le Central, la pépite brésilienne Joao Fonseca (30e) tentera de confirmer les promesses nées vendredi de sa victoire marathon contre Novak Djokovic (4e). Le Carioca affronte en soirée le Norvégien Casper Ruud (16e), double finaliste à Paris (2022 et 2023).

31.05.2026 à 16:25

FRANCE24
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Lyhanna a été aperçue pour la dernière fois vendredi vers 15H00, devant le collège du bourg, dans le véhicule du suspect. Depuis, l'inquiétude grandit. Des affichettes à l'effigie de l'enfant sont disséminées dans la commune située à environ 80 km au nord-ouest de Toulouse. La gendarmerie a lancé un appel à témoins. Lyhanna mesure 1,57m. Elle a des yeux et des cheveux longs marrons. Elle portait un débardeur marinière à grosses rayures noires et blanches, un short noir et des chaussettes jaunes. La procureure de la République d'Auch, Clémence Meyer, a annoncé lors d'une conférence de presse dimanche l'ouverture d'une enquête pour "enlèvement et séquestration de mineure". Elle a également précisé qu'un suspect, un homme de 41 ans, a été placé en garde à vue samedi. Cette garde à vue a été prolongée jusqu'à lundi. Devant les enquêteurs, cet habitant du Gers s'est défendu, affirmant qu'il avait déposé la jeune fille à la piscine de la commune. Mais ces "informations ont été jugées incohérentes et imprécises", selon Mme Meyer. La magistrate a souligné que l'adolescente n'avait jamais fugué et qu'aucun élément n'orientait l'enquête vers une telle piste. Hélicoptères et drones Une centaine de gendarmes sont mobilisés depuis vendredi, a indiqué le lieutenant de gendarmerie, Philippe de Laforcade. Ils ont été rejoints par une équipe cynophile. Un hélicoptère et des drones sont également déployés. "La rivière Gers et les points d'eau proches de Fleurance ont été, ou sont en cours de sondage par des plongeurs", a ajouté le lieutenant. "Nous sommes vidés, fatigués et toute cette situation est surréaliste, on ne comprend pas comment on en est arrivé là", a témoigné auprès de l'AFP Julie Bodart, tante de la jeune fille. "La petite n'aurait jamais fugué", a-t-elle assuré. Mme Bodart a également posté des avis de recherche sur Facebook avec une photo de sa nièce portant les mêmes vêtements que le jour de sa disparition. "Nous espérons juste que Lyhanna soit sauve et ne manque de rien là où elle est", a-t-elle dit, annonçant qu'une battue était en cours dimanche après-midi avec environ 400 personnes venues de Fleurance et des alentours. Dimanche, le maire, Grégory Bobbato a participé à une réunion de crise avec les forces de l'ordre. Il a annoncé qu'un "centre de coordination des aides volontaires" avait été ouvert dans l'espace culturel et sportif de la commune, sur ordre de la gendarmerie, pour "faciliter le travail des agents mobilisés". L'édile a aussi précisé qu'un périmètre de sécurité avait été mis en place autour de la base de loisirs, où Lyhanna aurait été déposée par le suspect, près de la rivière Gers. Grégory Bobbato apporte son "soutien" à la famille de Lyhanna et à ses proches. "Nous restons tous mobilisés et à l'écoute des consignes données par les autorités compétentes", a-t-il souligné dans un communiqué.
Texte intégral (517 mots)
Lyhanna a été aperçue pour la dernière fois vendredi vers 15H00, devant le collège du bourg, dans le véhicule du suspect. Depuis, l'inquiétude grandit. Des affichettes à l'effigie de l'enfant sont disséminées dans la commune située à environ 80 km au nord-ouest de Toulouse. La gendarmerie a lancé un appel à témoins. Lyhanna mesure 1,57m. Elle a des yeux et des cheveux longs marrons. Elle portait un débardeur marinière à grosses rayures noires et blanches, un short noir et des chaussettes jaunes. La procureure de la République d'Auch, Clémence Meyer, a annoncé lors d'une conférence de presse dimanche l'ouverture d'une enquête pour "enlèvement et séquestration de mineure". Elle a également précisé qu'un suspect, un homme de 41 ans, a été placé en garde à vue samedi. Cette garde à vue a été prolongée jusqu'à lundi. Devant les enquêteurs, cet habitant du Gers s'est défendu, affirmant qu'il avait déposé la jeune fille à la piscine de la commune. Mais ces "informations ont été jugées incohérentes et imprécises", selon Mme Meyer. La magistrate a souligné que l'adolescente n'avait jamais fugué et qu'aucun élément n'orientait l'enquête vers une telle piste. Hélicoptères et drones Une centaine de gendarmes sont mobilisés depuis vendredi, a indiqué le lieutenant de gendarmerie, Philippe de Laforcade. Ils ont été rejoints par une équipe cynophile. Un hélicoptère et des drones sont également déployés. "La rivière Gers et les points d'eau proches de Fleurance ont été, ou sont en cours de sondage par des plongeurs", a ajouté le lieutenant. "Nous sommes vidés, fatigués et toute cette situation est surréaliste, on ne comprend pas comment on en est arrivé là", a témoigné auprès de l'AFP Julie Bodart, tante de la jeune fille. "La petite n'aurait jamais fugué", a-t-elle assuré. Mme Bodart a également posté des avis de recherche sur Facebook avec une photo de sa nièce portant les mêmes vêtements que le jour de sa disparition. "Nous espérons juste que Lyhanna soit sauve et ne manque de rien là où elle est", a-t-elle dit, annonçant qu'une battue était en cours dimanche après-midi avec environ 400 personnes venues de Fleurance et des alentours. Dimanche, le maire, Grégory Bobbato a participé à une réunion de crise avec les forces de l'ordre. Il a annoncé qu'un "centre de coordination des aides volontaires" avait été ouvert dans l'espace culturel et sportif de la commune, sur ordre de la gendarmerie, pour "faciliter le travail des agents mobilisés". L'édile a aussi précisé qu'un périmètre de sécurité avait été mis en place autour de la base de loisirs, où Lyhanna aurait été déposée par le suspect, près de la rivière Gers. Grégory Bobbato apporte son "soutien" à la famille de Lyhanna et à ses proches. "Nous restons tous mobilisés et à l'écoute des consignes données par les autorités compétentes", a-t-il souligné dans un communiqué.
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