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31.01.2026 à 15:49

Gérard Larcher prêt à recevoir la députée Sandrine Josso, lui exprime son "soutien"

FRANCE24
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La députée MoDem avait adressé en fin de semaine un courrier au président de la chambre haute pour lui demander de sortir de son "silence" à son égard et de faire la lumière sur de "graves dérives" impliquant le Sénat. Mme Josso "se dit être à ma disposition pour évoquer l'ensemble des éléments de cette affaire, j'y suis bien sûr favorable et prendrai contact avec elle dans les prochains jours", a écrit Gérard Larcher dans une déclaration à l'AFP. "Au nom du Sénat et en mon nom personnel, je tiens a exprimer mon soutien à l'égard de Mme Sandrine Josso, dont nous mesurons la souffrance face à cette épreuve", a-t-il ajouté. L'ex-sénateur Joël Guerriau a été condamné mardi soir à quatre ans de prison, dont 18 mois ferme, coupable d'avoir drogué en 2023 la députée Sandrine Josso en vue de la violer. Lui plaide un accident et a fait appel. Une "condamnation exemplaire", selon M. Larcher. "La justice est passée et je m'en félicite", a-t-il ajouté. Dans un courrier dont l'AFP a obtenu copie, la députée avait dit regretter que M. Larcher ne soit jamais "venu prendre quelques minutes pour échanger" avec elle, alors qu'elle s'était plusieurs fois rendue au Sénat depuis les faits dans le cadre de sa mission gouvernementale sur la soumission chimique. Elle s'est également dite "peinée" et "surprise" face au "silence" du sénateur des Yvelines, à qui elle avait déjà écrit par deux fois depuis les faits, sans réponse selon elle. Elle s'est par ailleurs inquiétée du fait que M. Guerriau a affirmé avoir reçu la drogue auprès d'un autre sénateur. Et s'est interrogée sur des révélations de Mediapart, le média ayant affirmé que le Sénat aurait fait pression sur le gendarme audiovisuel (l'Arcom) pour mettre en garde l'émission Complément d'enquête sur France 2, dont un volet a été dédié au Sénat. Sans répondre sur ces points, Gérard Larcher a rappelé avoir "autorisé une perquisition dans les locaux du Sénat", "transmis sans délai l'ensemble des documents requis par la Justice" et "saisi le Comité de déontologie parlementaire". Selon lui, M. Guerriau avait "refusé, dans un premier temps, mon invitation à démissionner de son mandat". "Je pouvais demander à Monsieur Joël Guerriau de démissionner, je ne pouvais l'y contraindre", s'est-il défendu. "Seul le Conseil constitutionnel peut démettre un parlementaire de son mandat après une condamnation définitive, ce qui a pu susciter, je le reconnais, une certaine incompréhension", a-t-il ajouté.

31.01.2026 à 15:41

Gaza: 28 morts dans des frappes israéliennes, selon les autorités locales

FRANCE24
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De son côté, Israël a dit avoir mené des frappes en réponse à des violations du cessez-le-feu. Si des personnes ont été tuées presque quotidiennement dans des bombardements à Gaza depuis l'entrée en vigueur de la trêve avec le mouvement islamiste Hamas en octobre, le bilan de samedi est particulièrement élevé. "Vingt-huit martyrs ont été retrouvés, dont un quart sont des enfants et un tiers des femmes", tandis que d'autres personnes sont encore coincées sous les décombres", a indiqué dans un communiqué la Défense civile de Gaza, un organisme de premiers secours opérant sous l'autorité du Hamas. "Tentes visées" Dans le quartier de Rimal à Gaza-ville, un logement a été soufflé par l'explosion. "Trois filles sont décédées dans leur sommeil. Nous avons retrouvé leur corps dans la rue", a déclaré à l'AFP un proche, Samer al-Atbash, alors que des traces de sang étaient visibles. Ailleurs dans la ville, la frappe sur le commissariat a fait sept morts, dont des civils présents dans les locaux à ce moment-là, d'après la direction générale de la police. Sur place, une dizaine de secouristes retiraient des corps des décombres, selon un journaliste de l'AFP. Le directeur du ministère de la Santé à Gaza, sous l'autorité du Hamas, Mounir Albourche, avait fait état plus tôt d'un bilan de 11 morts et 20 blessées après des frappes "visant des civils", notamment dans une tente à Khan Younès, dans le sud du territoire palestinien. Le bureau de presse du gouvernement du Hamas a précisé que la frappe contre la tente abritant des déplacés avait tué sept membres d'une même famille, dont un enfant. Lors d'une autre attaque non loin, l'armée israélienne a frappé un abri à al-Mawassi, un secteur où des dizaines de milliers de Gazaouis déplacés ont installé des tentes et des abris de fortune, a rapporté un journaliste de l'AFP. Le nombre de victimes n'est pas connu à ce stade. De la fumée s'élevait du secteur touché, au milieu de milliers de tentes. Le Hamas a condamné les frappes, dénonçant un "crime brutal". Dans un communiqué, l'armée israélienne a dit avoir agi en représailles à un incident survenu vendredi lors duquel huit combattants palestiniens étaient sortis d'un tunnel de Rafah, dans le sud de Gaza, ce qui, selon elle, constituait une violation du cessez-le-feu. Elle a précisé que ses forces avaient frappé quatre commandants et d'autres membres du Hamas et d'un autre mouvement armé, le Jihad islamique. Selon le gouvernement du Hamas, 509 personnes ont été tuées par des tirs ou des bombardements israéliens depuis le début du cessez-le-feu, tandis que l'armée israélienne dit avoir perdu quatre de ses soldats au cours de la même période à Gaza. "Mouvement limité" Les restrictions d'accès imposées par Israël aux médias empêche l'AFP de vérifier de manière indépendante le nombre de victimes ou de couvrir librement les violences à Gaza. Israël a annoncé vendredi que le poste-frontière de Rafah entre la bande de Gaza et l'Egypte rouvrirait dimanche "pour un mouvement limité de personnes uniquement". Les Palestiniens de Gaza, l'ONU et nombre d'ONG internationales attendent avec impatience cette réouverture car la situation humanitaire reste dramatique pour les plus de deux millions d'habitants de Gaza. La quasi-totalité des habitants ont été déplacés au moins une fois pendant les plus de deux ans de guerre, et des centaines de milliers de personnes vivent encore sous des tentes ou dans des abris de fortune. La guerre à Gaza a été déclenchée par l'attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 en Israël. Cette attaque a entraîné la mort de 1.221 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles. Au moins 71.769 Palestiniens ont été tués dans le petit territoire côtier par la campagne militaire israélienne de représailles, d'après le ministère de la Santé.

31.01.2026 à 15:23

En soutien à la police, le syndicat Alliance met des milliers de personnes dans la rue

FRANCE24
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Présente à la manifestation parisienne entre Bastille et Nation, Gaëlle James, secrétaire générale du syndicat d'officiers de police Synergie officiers, a dénoncé auprès de l'AFP un "manque de moyens patent, un manque d'effectifs et un manque de moyens matériels, une délinquance de plus en plus violente mais des réponses pénales souvent inadaptées". "Sans police c'est le chaos", "all cops are heroes" (tous les flics sont des héros, NDLR) ou encore "l'impunité fabrique des criminels", pouvait-on lire sur des pancartes de la manifestation parisienne, animée par des bruits de sifflets, des fumigènes. La Marseillaise a été entonnée dans plusieurs cortèges. Alliance a revendiqué "45.000" manifestants partout en France. Les autorités ne communiqueront pas de chiffrage national pour leur part. A Paris, "15.000 à 20.000" personnes ont participé à la mobilisation, a affirmé Alliance. Toujours d'après les organisateurs, les manifestants étaient un millier à Toulouse. Ils étaient 1.500 à Lyon, 400 à Lille et 400 sous la pluie marseillaise, selon les préfectures locales. "Faire masse" "Partout sur le territoire, les violences explosent, les trafics prospèrent, les réseaux s'installent et l'autorité de l'Etat recule", a estimé au micro de la manifestation de Toulouse David Leyraud, superviseur national du syndicat. Marc, policier à Bordeaux, déplore lui aussi du retard et des moyens insuffisants face au narcotrafic, "les dealers ont des moyens de communications cryptées, de grosses cylindrées et bossent en souterrain". Des personnalités politiques de droite et surtout d'extrême droite étaient présentes dans les cortèges. A Paris, les candidats à la mairie Sarah Knafo et Thierry Mariani ainsi que l'eurodéputée Marion Maréchal ont marché derrière la banderole de tête. A Nice, où plusieurs centaines de manifestants ont défilé selon un photographe de l'AFP, le maire Christian Estrosi (Horizons) et son rival pour l'élection municipale Eric Ciotti (UDR, allié du RN) se sont affichés presque côte à côte. L'eurodéputé RN et candidat à la mairie de Toulouse Julien Leonardelli et la députée RN de la Gironde Edwige Diaz ont aussi manifesté. "C'est une véritable honte de laisser des policiers, bien souvent, travailler dans des conditions qui sont même des conditions problématiques sur le plan sanitaire", a estimé la cheffe de file du RN Marine Le Pen, en déplacement en Moselle dans le cadre de la campagne des municipales. Si elle admet "un effort" ces dernières années, elle le juge "pas suffisant". Dans son appel à manifester, le secrétaire général d'Alliance Police nationale, Fabien Vanhemelryck, avait souhaité "une prise de conscience" citoyenne "d'une situation qui devient très grave: la police nationale ne peut plus faire son métier dans des conditions normales". Jean Demetz, qui travaille dans l'informatique, est venu de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) à Paris pour "soutenir le combat de la police contre l'insécurité et contre l'impunité". "C'est important de dire que la population, le peuple soutient sa police et comprend que la situation est difficile, il y a beaucoup d'insécurité et surtout la justice ne fait pas son boulot", ajoute l'homme de 57 ans. Thierry Simonet, retraité toulousain de 74 ans, a lui aussi rejoint la manifestation pour "faire un peu masse" en faveur des policiers, "pour montrer qu'il y a besoin de les soutenir", explique-t-il à l'AFP. Alliance avait invité le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez à participer à cette mobilisation, mais le locataire de la place Beauvau avait indiqué qu'il n'y serait pas, invoquant un devoir de neutralité. Selon le ministre, depuis 2017, 12.500 emplois ont été créés dans les forces de sécurité intérieure, les crédits immobiliers multipliés par deux et 19.000 véhicules achetés. burx-sc-jvi/bfa/vk

31.01.2026 à 15:21

Iran : explosion dans le port de Bandar Abbas, lieu stratégique du commerce maritime de pétrole

FRANCE24
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Le port de Bandar Abbas, lieu stratégique du commerce maritime de pétrole a été touché par une explosion dans un contexte de tensions exacerbées entre l'Iran et ​les États-Unis. L'origine de l'explosion reste, pour l'heure, inconnue. À l’ouest de l’Iran, quatre personnes ont été tuées après une explosion de gaz dans un immeuble résidentiel à Ahvaz a rapporté le quotidien officiel Tehran Times, citant le chef des pompiers de la ville.
Texte intégral (623 mots)
Le port de Bandar Abbas, lieu stratégique du commerce maritime de pétrole a été touché par une explosion dans un contexte de tensions exacerbées entre l'Iran et ​les États-Unis. L'origine de l'explosion reste, pour l'heure, inconnue. À l’ouest de l’Iran, quatre personnes ont été tuées après une explosion de gaz dans un immeuble résidentiel à Ahvaz a rapporté le quotidien officiel Tehran Times, citant le chef des pompiers de la ville.

31.01.2026 à 15:19

Open d'Australie: Rybakina soulève son deuxième trophée du grand Chelem

FRANCE24
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Pour soulever son deuxième trophée du Grand Chelem après Wimbledon en 2022, la Kazakhstanaise de 26 ans a successivement écarté de sa route la N.2 mondiale Iga Swiatek en quarts de finale, Jessica Pegula (6e) en demies pour finir avec Sabalenka, qu'elle a battue en trois sets 6-4, 4-6, 6-4. "C'est difficile de trouver les mots... Je sais que c'est dur pour toi Aryna, mais j'espère que nous rejouerons beaucoup de finales", a-t-elle commenté dans son style toujours très retenu. Pas de roulade au sol, pas de pleurs, pas de cris de joie, pas de raquette jetée en l'air après avoir remporté la balle de match. Rybakina a tout juste levé les bras et esquissé un petit sourire avant de recevoir l'accolade de Sabalenka et de serrer la main à l'arbitre. "Encore des succès" "Merci au public qui nous a poussées durant cette bataille, en particulier le coin des supporters kazakhs. Merci à mon équipe, nous avons traversé beaucoup de choses mais j'espère que nous aurons encore beaucoup de succès cette année", a-t-elle ajouté. Depuis sa victoire à Wimbledon, elle n'avait plus joué qu'une finale de Grand Chelem. C'était en 2023 à Melbourne, elle avait été battue par Sabalenka, qui avait remporté ce jour-là le premier de ses quatre Majeurs (avec l'Open d'Australie 2024 et les US Open 2024 et 2025). En plus de pépins physiques, elle a dû gérer la suspension de son entraîneur Stefano Vukov par la WTA après une enquête sur ses relations jugées nocives avec sa joueuse. Celle-ci n'a jamais dénoncé quelque relation que ce soit et a récupéré avec bonheur son coach en milieu de saison dernière. Depuis Wimbledon en juillet, c'est en effet elle qui a remporté le plus de matches sur le circuit (38), décrochant au passage le tournoi de Ningbo, les Masters de fin d'année et donc l'Open d'Australie. Vukov a été récompensé lui aussi sur le court de la Rod Laver Arena du trophée du coach de la championne. "Daphne sera à nous" Pour sa part, Sabalenka, qui est aussi expressive que Rybakina est renfermée, ruminait sa détresse. "J'ai eu mes chance. J'en ai manqué quelques-unes mais c'est comme ça. Aujourd'hui on perd, demain on gagne... J'espère que je serai plus souvent vainqueur que perdante cette saison. Pour le moment, je ne peux que l'espérer et prier", a-t-elle déclaré. Après deux succès en 2023 et 2024 à Melbourne, elle y a enchaîné deux défaites en deux finales, l'an dernier contre Madison Keys, et cette année. "J'espère que l'année prochaine sera une meilleure année pour moi. Espérons que Daphne (Daphne Akhurst, le nom du trophée australien, NDLR) sera à nous l'an prochain", a-t-elle ajouté. Un peu plus tard, elle est apparue souriante en conférence de presse, mais a prévenu: les membres de mon équipe "essaient de m'éviter parce qu'ils savent que ce n'est pas bon pour la santé d'être à côté de moi en ce moment..." Comme en 2023, la Bélarusse a perdu le premier set, mais elle est revenue très fort à 4-4 dans le deuxième: en alignant une série de cinq jeux, elle a égalisé à un set partout et s'est détachée 3-0 dans la manche décisive. "Je me suis alors plus concentrée sur ce que me disait Stefano: c'était le service et le combat", a expliqué Rybakina, qui a effectivement retrouvé petit à petit son service et a renversé la vapeur: elle a à son tour réussi une série de cinq jeux et a servi pour le match à 5-4. "Même si ça ne se voyait pas sur le visage, à l'intérieur, ça bouillait au moment de servir pour le match parce que je savais que c'était l'occasion ou jamais. Heureusement, j'ai bien servi à la fin du match", a commenté Rybakina sur la chaîne locale Channel 9.
Texte intégral (667 mots)
Pour soulever son deuxième trophée du Grand Chelem après Wimbledon en 2022, la Kazakhstanaise de 26 ans a successivement écarté de sa route la N.2 mondiale Iga Swiatek en quarts de finale, Jessica Pegula (6e) en demies pour finir avec Sabalenka, qu'elle a battue en trois sets 6-4, 4-6, 6-4. "C'est difficile de trouver les mots... Je sais que c'est dur pour toi Aryna, mais j'espère que nous rejouerons beaucoup de finales", a-t-elle commenté dans son style toujours très retenu. Pas de roulade au sol, pas de pleurs, pas de cris de joie, pas de raquette jetée en l'air après avoir remporté la balle de match. Rybakina a tout juste levé les bras et esquissé un petit sourire avant de recevoir l'accolade de Sabalenka et de serrer la main à l'arbitre. "Encore des succès" "Merci au public qui nous a poussées durant cette bataille, en particulier le coin des supporters kazakhs. Merci à mon équipe, nous avons traversé beaucoup de choses mais j'espère que nous aurons encore beaucoup de succès cette année", a-t-elle ajouté. Depuis sa victoire à Wimbledon, elle n'avait plus joué qu'une finale de Grand Chelem. C'était en 2023 à Melbourne, elle avait été battue par Sabalenka, qui avait remporté ce jour-là le premier de ses quatre Majeurs (avec l'Open d'Australie 2024 et les US Open 2024 et 2025). En plus de pépins physiques, elle a dû gérer la suspension de son entraîneur Stefano Vukov par la WTA après une enquête sur ses relations jugées nocives avec sa joueuse. Celle-ci n'a jamais dénoncé quelque relation que ce soit et a récupéré avec bonheur son coach en milieu de saison dernière. Depuis Wimbledon en juillet, c'est en effet elle qui a remporté le plus de matches sur le circuit (38), décrochant au passage le tournoi de Ningbo, les Masters de fin d'année et donc l'Open d'Australie. Vukov a été récompensé lui aussi sur le court de la Rod Laver Arena du trophée du coach de la championne. "Daphne sera à nous" Pour sa part, Sabalenka, qui est aussi expressive que Rybakina est renfermée, ruminait sa détresse. "J'ai eu mes chance. J'en ai manqué quelques-unes mais c'est comme ça. Aujourd'hui on perd, demain on gagne... J'espère que je serai plus souvent vainqueur que perdante cette saison. Pour le moment, je ne peux que l'espérer et prier", a-t-elle déclaré. Après deux succès en 2023 et 2024 à Melbourne, elle y a enchaîné deux défaites en deux finales, l'an dernier contre Madison Keys, et cette année. "J'espère que l'année prochaine sera une meilleure année pour moi. Espérons que Daphne (Daphne Akhurst, le nom du trophée australien, NDLR) sera à nous l'an prochain", a-t-elle ajouté. Un peu plus tard, elle est apparue souriante en conférence de presse, mais a prévenu: les membres de mon équipe "essaient de m'éviter parce qu'ils savent que ce n'est pas bon pour la santé d'être à côté de moi en ce moment..." Comme en 2023, la Bélarusse a perdu le premier set, mais elle est revenue très fort à 4-4 dans le deuxième: en alignant une série de cinq jeux, elle a égalisé à un set partout et s'est détachée 3-0 dans la manche décisive. "Je me suis alors plus concentrée sur ce que me disait Stefano: c'était le service et le combat", a expliqué Rybakina, qui a effectivement retrouvé petit à petit son service et a renversé la vapeur: elle a à son tour réussi une série de cinq jeux et a servi pour le match à 5-4. "Même si ça ne se voyait pas sur le visage, à l'intérieur, ça bouillait au moment de servir pour le match parce que je savais que c'était l'occasion ou jamais. Heureusement, j'ai bien servi à la fin du match", a commenté Rybakina sur la chaîne locale Channel 9.
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