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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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22.01.2026 à 20:57

Incendies au Chili : un troisième suspect interpellé dans le sud du pays

FRANCE24
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Selon le gouvernement, ces incendies ont fait au moins 21 morts et quelque 20.000 sinistrés. Les pompiers luttent contre les flammes dans les régions de l'Auracanie, le Ñuble et le Biobio, où la grande majorité des victimes a été recensée. Dix-neuf foyers sont toujours actifs dans les trois régions, selon l'organisme public de gestion des catastrophes (Senapred). A l'aube, la police a interpellé le suspect alors qu'il allumait un feu dans une zone forestière de Punta de Parra, une localité d'environ 3.000 habitants entourée de forêts d'eucalyptus. "Le sujet était en possession d'un briquet et d'une matraque télescopique", a indiqué la police dans un communiqué. Deux autres suspects ont été arrêtés entre lundi et mercredi, l'un dans le Biobio, rapidement relâché, l'autre dans l'Araucanie. Les autorités privilégient la piste d'actes volontaires. "C'est de la pure méchanceté, juste pour faire du mal, il n'y a pas d'autre explication", a déclaré à l'AFP Felicia Lara, 68 ans, une habitante de Punta Parra, dont la maison a été entièrement détruite, comme une grande partie de la localité. Les fortes températures de l'été austral, combinées à des vents puissants, ont favorisé la propagation des flammes. Des villages entiers ont été détruits. En février 2024, plusieurs incendies s'étaient déclarés aux abords de Viña del Mar, à 110 km de Santiago, faisant 138 morts. Des enquêtes ultérieures ont déterminé que des pompiers et des gardes forestiers avaient volontairement déclenché les feux.

22.01.2026 à 20:36

"Sinners", "Une bataille après l'autre" et Timothée Chalamet, grands favoris des Oscars

FRANCE 24
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"Sinners" et "Une bataille après l'autre" apparaissent comme les deux grands favoris pour la 98e cérémonie des Oscars, qui aura lieu le 15 mars à Los Angeles. Alors que Timothée Chalamet fait face à Leonardo DiCaprio et Michael B. Jordan pour la statuette du meilleur acteur, Jessie Buckley, Rose Byrne et Emma Stone s'affronteront pour celle de la meilleure actrice.
Lire plus (257 mots)
"Sinners" et "Une bataille après l'autre" apparaissent comme les deux grands favoris pour la 98e cérémonie des Oscars, qui aura lieu le 15 mars à Los Angeles. Alors que Timothée Chalamet fait face à Leonardo DiCaprio et Michael B. Jordan pour la statuette du meilleur acteur, Jessie Buckley, Rose Byrne et Emma Stone s'affronteront pour celle de la meilleure actrice.

22.01.2026 à 20:35

Refuser les enfants en train ? la SNCF empêtrée dans une polémique "no kids"

FRANCE24
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La polémique est partie du compte Instagram du podcast "Les adultes de demain" dédié à l'enfance, qui a relevé dans une communication de la SNCF l'exclusion des enfants de cette classe premium lancée le 8 janvier sur toutes ses liaisons à grande vitesse, en remplacement de la Business Première. "Pour garantir un maximum de confort à bord de l'espace dédié, les enfants ne sont pas acceptés", écrivait SNCF Voyageurs dans un document publicitaire relayé par ce compte Instagram. "Une ligne rouge a été franchie. (...) La première entreprise publique de transport français cède à son tour au +no kid+ (pas d'enfants, NDLR)", s'est émue Stéphanie d'Esclaibes, fondatrice du podcast. Répondant à cette publication, SNCF Voyageurs a assuré que "tous les enfants [étaient] les bienvenus à bord de [ses] trains" mais que la classe "Optimum" était pensée "pour les attentes spécifiques de nos clients professionnels", soulignant que cela n'avait "rien d'une nouveauté", puisque "c'était déjà le cas depuis des années" dans l'offre Business Première. Dans un contexte d'ouverture à la concurrence, la compétition entre l'entreprise publique et les nouveaux entrants sur le marché français comme Trenitalia se joue beaucoup sur la captation de la très rentable clientèle d'affaires. Mais les critiques ont continué à pleuvoir jeudi, en particulier des politiques de tous bords. "Une société qui préfère des espaces sans enfants plutôt que des espaces sans écran est une société malade", a fustigé sur X le député LFI François Ruffin. Même constat pour Fabien Roussel (PCF) pour qui interdire des voitures aux enfants "normalise l'inacceptable". "Un service public doit protéger, adapter, pas exclure, discriminer ou invisibiliser", ajoute-t-il, également sur X. A l'autre côté du spectre politique, Bruno Retailleau (LR) juge qu'"exclure les enfants, c'est exclure l'avenir", quand l'eurodéputée d'extrême droite Marion Maréchal y voit un "message anti-famille (...) lamentable" dans un moment "où notre pays a tellement besoin d'enfants". En 2025, pour la première fois depuis 1945, le nombre de décès en France a été supérieur à celui des naissances. 645.000 bébés ont vu le jour, soit 2,1% de moins qu'en 2024 et 24% de moins qu'en 2010, selon l'Insee. Selon la députée Liot Constance de Pélichy, présidente d'une mission d'information sur la natalité, "le phénomène +no kids+ est en totale contradiction avec les enjeux démographiques, sociaux et sociétaux auxquels notre pays est confronté". Sous l'avalanche, la SNCF qui se dit "très attachée" à ce que le train soit un "lieu de vie en commun ouvert à tous", a reconnu une "formule marketing maladroite", qui a été "retirée". Les places Optimum ne représentent que 8% des places proposées, et seulement du lundi au vendredi, a-t-elle fait valoir. "92% des autres places sont proposées à tous et 100% les weekends", a relevé Gaëlle Babault, directrice offres TGV Inoui, dans une vidéo sur les réseaux sociaux du groupe. La SNCF a aussi rappelé ses tarifications spéciales enfants et adolescents, ainsi que ses "espaces familles" proposés dans les TGV Inoui les weekends, jours fériés et jours de départs en vacances, "dans un espace où la nécessité de calme n'est pas essentielle pour ceux qui sont dans cette voiture", sans préciser le pourcentage qu'ils représentaient. "Nous n’avons jamais accepté les nombreuses demandes de clients qui depuis longtemps réclament des voitures entières sans enfants, par exemple la 1re classe, dans les TGV Inoui", faisait-elle valoir dans sa réponse à la publication sur Instagram. Pour défendre les enfants et les devoirs du service public face aux pressions commerciales liées à l'arrivée de la concurrence, la haut-commissaire à l'Enfance Sarah El Haïry a demandé à rencontrer le PDG de la SNCF Jean Castex. "Une société qui accueille bien ses enfants est une société qui va bien. Le train doit en être le reflet", estime-t-elle, suggérant de penser l'offre Optimum "aussi pour les familles". im-alh-mep-sac-hr/abb/LyS
Texte intégral (679 mots)
La polémique est partie du compte Instagram du podcast "Les adultes de demain" dédié à l'enfance, qui a relevé dans une communication de la SNCF l'exclusion des enfants de cette classe premium lancée le 8 janvier sur toutes ses liaisons à grande vitesse, en remplacement de la Business Première. "Pour garantir un maximum de confort à bord de l'espace dédié, les enfants ne sont pas acceptés", écrivait SNCF Voyageurs dans un document publicitaire relayé par ce compte Instagram. "Une ligne rouge a été franchie. (...) La première entreprise publique de transport français cède à son tour au +no kid+ (pas d'enfants, NDLR)", s'est émue Stéphanie d'Esclaibes, fondatrice du podcast. Répondant à cette publication, SNCF Voyageurs a assuré que "tous les enfants [étaient] les bienvenus à bord de [ses] trains" mais que la classe "Optimum" était pensée "pour les attentes spécifiques de nos clients professionnels", soulignant que cela n'avait "rien d'une nouveauté", puisque "c'était déjà le cas depuis des années" dans l'offre Business Première. Dans un contexte d'ouverture à la concurrence, la compétition entre l'entreprise publique et les nouveaux entrants sur le marché français comme Trenitalia se joue beaucoup sur la captation de la très rentable clientèle d'affaires. Mais les critiques ont continué à pleuvoir jeudi, en particulier des politiques de tous bords. "Une société qui préfère des espaces sans enfants plutôt que des espaces sans écran est une société malade", a fustigé sur X le député LFI François Ruffin. Même constat pour Fabien Roussel (PCF) pour qui interdire des voitures aux enfants "normalise l'inacceptable". "Un service public doit protéger, adapter, pas exclure, discriminer ou invisibiliser", ajoute-t-il, également sur X. A l'autre côté du spectre politique, Bruno Retailleau (LR) juge qu'"exclure les enfants, c'est exclure l'avenir", quand l'eurodéputée d'extrême droite Marion Maréchal y voit un "message anti-famille (...) lamentable" dans un moment "où notre pays a tellement besoin d'enfants". En 2025, pour la première fois depuis 1945, le nombre de décès en France a été supérieur à celui des naissances. 645.000 bébés ont vu le jour, soit 2,1% de moins qu'en 2024 et 24% de moins qu'en 2010, selon l'Insee. Selon la députée Liot Constance de Pélichy, présidente d'une mission d'information sur la natalité, "le phénomène +no kids+ est en totale contradiction avec les enjeux démographiques, sociaux et sociétaux auxquels notre pays est confronté". Sous l'avalanche, la SNCF qui se dit "très attachée" à ce que le train soit un "lieu de vie en commun ouvert à tous", a reconnu une "formule marketing maladroite", qui a été "retirée". Les places Optimum ne représentent que 8% des places proposées, et seulement du lundi au vendredi, a-t-elle fait valoir. "92% des autres places sont proposées à tous et 100% les weekends", a relevé Gaëlle Babault, directrice offres TGV Inoui, dans une vidéo sur les réseaux sociaux du groupe. La SNCF a aussi rappelé ses tarifications spéciales enfants et adolescents, ainsi que ses "espaces familles" proposés dans les TGV Inoui les weekends, jours fériés et jours de départs en vacances, "dans un espace où la nécessité de calme n'est pas essentielle pour ceux qui sont dans cette voiture", sans préciser le pourcentage qu'ils représentaient. "Nous n’avons jamais accepté les nombreuses demandes de clients qui depuis longtemps réclament des voitures entières sans enfants, par exemple la 1re classe, dans les TGV Inoui", faisait-elle valoir dans sa réponse à la publication sur Instagram. Pour défendre les enfants et les devoirs du service public face aux pressions commerciales liées à l'arrivée de la concurrence, la haut-commissaire à l'Enfance Sarah El Haïry a demandé à rencontrer le PDG de la SNCF Jean Castex. "Une société qui accueille bien ses enfants est une société qui va bien. Le train doit en être le reflet", estime-t-elle, suggérant de penser l'offre Optimum "aussi pour les familles". im-alh-mep-sac-hr/abb/LyS

22.01.2026 à 20:23

La France intercepte à nouveau un pétrolier de la flotte fantôme russe

FRANCE24
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Ce pétrolier, le Grinch, "sous sanctions internationales et suspecté d'arborer un faux pavillon", a été intercepté "avec le concours de plusieurs de nos alliés", a annoncé sur X le président Emmanuel Macron. Le chef de l'Etat français avait appelé début octobre les Européens à franchir un "pas" dans la "politique d'entrave" de ces navires, dont le commerce pétrolier permet à Moscou de financer "30 à 40%" de son effort de guerre contre l'Ukraine. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué l'arraisonnement du Grinch. "Merci à la France. C’est exactement le type de détermination nécessaire pour faire en sorte que le pétrole russe ne finance plus la guerre de la Russie", a-t-il réagi sur X. L'opération s'est déroulée jeudi matin dans les eaux internationales de la mer d'Alboran, située entre l'Espagne et l'Afrique du Nord, à bord du "pétrolier-cargo Grinch en provenance de Mourmansk", port arctique de la Mer de Barents. Elle "visait à vérifier la nationalité (du) navire", dont "l'examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité du pavillon arboré", ce qui a donné lieu à "un signalement au procureur de Marseille" et à l'ouverture d'une enquête, selon la préfecture maritime de Méditerranée. Le Grinch a été dérouté et "est actuellement escorté par des moyens de la Marine nationale vers un point de mouillage pour la poursuite des vérifications", a-t-elle ajouté, précisant que l'opération a été menée "en coopération avec nos alliés dont le Royaume-Uni". Le ministre britannique de la Défense John Healey a confirmé dans un communiqué que son pays avait fourni "un appui en matière de suivi et de surveillance", notamment via le "déploiement du HMS Dagger pour surveiller le navire dans le détroit de Gibraltar". Le pétrolier Grinch figure sous ce nom sur la liste des navires de la flotte fantôme russe placés sous sanctions par le Royaume-Uni, mais sous le nom de "Carl" sur la liste établie par l'Union européenne et les Etats-Unis. Après le Boracay Selon les sites marinetraffic et vesselfinder, spécialisés dans le suivi des navires, le pétrolier de 249 mètres de long faisait route vers l'est au moment de son arraisonnement, entre Almeria (Espagne) et Oran (Algérie), arborant le pavillon des Comores. Au moins deux hélicoptères et un navire de la Marine française ont été mobilisés, et une "équipe de visite" constituée de militaires cagoulés est montée à bord, selon des images diffusées par l'état-major des Armées. Pour Emmanuel Macron, cet arraisonnement, réalisé "dans le strict respect de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer", démontre que la France est "déterminé(e) à faire respecter le droit international et à garantir l'efficacité des sanctions" contre la "flotte fantôme" russe, dont "les activités contribuent au financement de la guerre d'agression contre l'Ukraine". "Aux côtés de nos alliés, nous intensifions notre riposte aux navires fantômes afin de tarir les fonds qui alimentent l'invasion illégale de l'Ukraine par Poutine", a aussi souligné John Healey. Cette opération est la deuxième effectuée par la France après l'interception du Boracay. Ce dernier, qui figure lui aussi sur la liste des navires sanctionnés par l'Union européenne, avait été arraisonné fin septembre par les commandos marine français en Atlantique et détourné vers le port de Saint-Nazaire. Le pétrolier avait finalement pu reprendre la mer six jours tard. Son capitaine est convoqué en février à Brest afin d'être jugé pour "refus d'obtempérer". L'arraisonnement du Grinch constitue une "bonne nouvelle", a salué sur X Elie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité de l'Institut français des relations internationales (Ifri). Mais "il faut maintenant arriver à faire plus pour crédibiliser l’action: la saisie de la cargaison serait un défi juridique mais aurait un vrai poids stratégique", a-t-il estimé. Quelque 598 navires soupçonnés de faire partie de la "flotte fantôme" font l'objet de sanctions de l'Union européenne.
Texte intégral (701 mots)
Ce pétrolier, le Grinch, "sous sanctions internationales et suspecté d'arborer un faux pavillon", a été intercepté "avec le concours de plusieurs de nos alliés", a annoncé sur X le président Emmanuel Macron. Le chef de l'Etat français avait appelé début octobre les Européens à franchir un "pas" dans la "politique d'entrave" de ces navires, dont le commerce pétrolier permet à Moscou de financer "30 à 40%" de son effort de guerre contre l'Ukraine. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué l'arraisonnement du Grinch. "Merci à la France. C’est exactement le type de détermination nécessaire pour faire en sorte que le pétrole russe ne finance plus la guerre de la Russie", a-t-il réagi sur X. L'opération s'est déroulée jeudi matin dans les eaux internationales de la mer d'Alboran, située entre l'Espagne et l'Afrique du Nord, à bord du "pétrolier-cargo Grinch en provenance de Mourmansk", port arctique de la Mer de Barents. Elle "visait à vérifier la nationalité (du) navire", dont "l'examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité du pavillon arboré", ce qui a donné lieu à "un signalement au procureur de Marseille" et à l'ouverture d'une enquête, selon la préfecture maritime de Méditerranée. Le Grinch a été dérouté et "est actuellement escorté par des moyens de la Marine nationale vers un point de mouillage pour la poursuite des vérifications", a-t-elle ajouté, précisant que l'opération a été menée "en coopération avec nos alliés dont le Royaume-Uni". Le ministre britannique de la Défense John Healey a confirmé dans un communiqué que son pays avait fourni "un appui en matière de suivi et de surveillance", notamment via le "déploiement du HMS Dagger pour surveiller le navire dans le détroit de Gibraltar". Le pétrolier Grinch figure sous ce nom sur la liste des navires de la flotte fantôme russe placés sous sanctions par le Royaume-Uni, mais sous le nom de "Carl" sur la liste établie par l'Union européenne et les Etats-Unis. Après le Boracay Selon les sites marinetraffic et vesselfinder, spécialisés dans le suivi des navires, le pétrolier de 249 mètres de long faisait route vers l'est au moment de son arraisonnement, entre Almeria (Espagne) et Oran (Algérie), arborant le pavillon des Comores. Au moins deux hélicoptères et un navire de la Marine française ont été mobilisés, et une "équipe de visite" constituée de militaires cagoulés est montée à bord, selon des images diffusées par l'état-major des Armées. Pour Emmanuel Macron, cet arraisonnement, réalisé "dans le strict respect de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer", démontre que la France est "déterminé(e) à faire respecter le droit international et à garantir l'efficacité des sanctions" contre la "flotte fantôme" russe, dont "les activités contribuent au financement de la guerre d'agression contre l'Ukraine". "Aux côtés de nos alliés, nous intensifions notre riposte aux navires fantômes afin de tarir les fonds qui alimentent l'invasion illégale de l'Ukraine par Poutine", a aussi souligné John Healey. Cette opération est la deuxième effectuée par la France après l'interception du Boracay. Ce dernier, qui figure lui aussi sur la liste des navires sanctionnés par l'Union européenne, avait été arraisonné fin septembre par les commandos marine français en Atlantique et détourné vers le port de Saint-Nazaire. Le pétrolier avait finalement pu reprendre la mer six jours tard. Son capitaine est convoqué en février à Brest afin d'être jugé pour "refus d'obtempérer". L'arraisonnement du Grinch constitue une "bonne nouvelle", a salué sur X Elie Tenenbaum, directeur du Centre des études de sécurité de l'Institut français des relations internationales (Ifri). Mais "il faut maintenant arriver à faire plus pour crédibiliser l’action: la saisie de la cargaison serait un défi juridique mais aurait un vrai poids stratégique", a-t-il estimé. Quelque 598 navires soupçonnés de faire partie de la "flotte fantôme" font l'objet de sanctions de l'Union européenne.

22.01.2026 à 20:01

Racisme : "C'est une lutte pour le droit à l'indifférence" (Hemley Boum avec Judith)

FRANCE24
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Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Cette semaine, c'est Hemley Boum, romancière née à Douala, au Cameroun. Zack, l'un des personnages de son roman "Le Rêve du pêcheur", "s'imagine qu'en faisant semblant de ne pas le voir, le racisme n'existe pas. Mais ce n'est pas vrai", explique-t-elle.L'émission est à retrouver dans son intégralité samedi midi sur le site de France 24.
Texte intégral (701 mots)
Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Cette semaine, c'est Hemley Boum, romancière née à Douala, au Cameroun. Zack, l'un des personnages de son roman "Le Rêve du pêcheur", "s'imagine qu'en faisant semblant de ne pas le voir, le racisme n'existe pas. Mais ce n'est pas vrai", explique-t-elle.L'émission est à retrouver dans son intégralité samedi midi sur le site de France 24.
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