Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

29.04.2026 à 04:03

Après Orban, place à Magyar: la Hongrie et l'UE reprennent langue

FRANCE24
img
De ces rendez-vous, le futur Premier ministre espère tirer des avancées concrètes. A commencer par un plan précis pour récupérer des milliards d'euros de fonds destinés à Budapest et gelés par l'UE. Il est attendu à Bruxelles avec les bras grands ouverts. "C'est pratiquement comme si la Hongrie rejoignait à nouveau l'Union européenne", assure l'eurodéputé écologiste allemand Daniel Freund à l'AFP. La défaite de Viktor Orban aux élections hongroises du 12 avril a provoqué un immense soulagement au sein de l'UE, contrainte de composer durant 16 ans avec un Premier ministre proche de Vladimir Poutine et de Donald Trump, et qui a bloqué une série de dossiers, dont celui de l'Ukraine. Avec la victoire écrasante de Peter Magyar, la Hongrie, membre de l'UE depuis 2004, a "repris son chemin européen", a salué Ursula von der Leyen. "Pas de temps à perdre" La présidente de la Commission européenne rencontrera le quadragénaire en fin d'après-midi. A quoi bon attendre l'investiture de M. Magyar prévue le 9 mai ? "Nous n'avons pas de temps à perdre", a fait valoir sur X l'intéressé, après des années de relations glaciales entre son pays et l'UE. Ces derniers jours, des responsables de l'UE ont déjà participé à deux réunions avec les équipes du futur Premier ministre pour évoquer les sujets les plus brûlants. A commencer par les 18 milliards d'euros de fonds destinés à la Hongrie et gelés par l'UE dans le cadre de différentes procédures intentées contre les politiques de M. Orban, concernant notamment les droits des personnes LGBT+ et des demandeurs d'asile, ainsi que des situations de conflits d'intérêts. En guise de main tendue au prochain dirigeant hongrois, et pour s'assurer de son soutien sur une série de dossiers, Bruxelles pourrait être favorable à un déblocage rapide de ces fonds. Dans un scénario similaire, l'UE avait débloqué des milliards d'euros destinés à la Pologne dès les premiers gages donnés par le gouvernement du Premier ministre proeuropéen Donald Tusk, en 2024. "Salut, dictateur!" Plusieurs élus appellent toutefois Bruxelles à attendre l'adoption de réformes concrètes par Budapest avant de débloquer les fonds. Quelles mesures précises seront exigées de M. Magyar, qui dispose d'une très large majorité au Parlement hongrois ? C'est tout l'objet des discussions de mercredi. Dans des déclarations récentes, Peter Magyar s'est engagé à être un membre loyal de l'UE et annoncé notamment vouloir voir son pays adhérer au parquet européen. Il pourrait aussi rapidement abroger les lois anti-LGBT+. Coïncidence ou signe de bonne volonté ? Il a annoncé mardi vouloir "organiser une rencontre" en juin avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, avec qui Viktor Orban entretenait des relations exécrables. Durant sa visite mercredi à Bruxelles, le futur dirigeant hongrois échangera également avec Antonio Costa, qui préside le Conseil européen, l'institution réunissant les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE. Sous l'ère Orban, ces réunions de dirigeants européens ont été marquées par de nombreux coups d'éclat. Du "salut, dictateur!" que lui avait lancé en 2015 Jean-Claude Juncker, alors président de la Commission européenne, à la séquence lors de laquelle Viktor Orban s'était éclipsé en 2024 le temps que ses homologues valident l'ouverture de pourparlers d'adhésion avec l'Ukraine...

29.04.2026 à 04:01

Le roi Charles à New York pour célébrer les liens entre Royaume-Uni et Etats-Unis

FRANCE24
img
Ce troisième jour de la visite d'Etat du roi intervient au lendemain d'un discours devant le Congrès américain, le premier pour un souverain britannique depuis 1991, et d'un banquet à la Maison Blanche. Mercredi, Charles III et la reine Camilla commenceront leur visite à New York par une cérémonie de dépôt de gerbe au mémorial des attentats du 11 septembre 2001, qui ont tué près de 3.000 personnes il y a 25 ans. Le nouveau maire de New York, Zohran Mamdani, sera présent. "Cette tragédie a été un moment fondateur pour l'Amérique, et votre douleur, votre choc a été ressenti de par le monde", a déclaré mardi le souverain devant les parlementaires américains. "Nous nous sommes alors tenus à vos côtés. Et nous sommes aujourd'hui a vos côtés pour se souvenir de ce jour qui ne devra jamais être oublié", a ajouté Charles III à la tribune du Congrès, avant d'appeler Washington à rester fidèle à ses alliés occidentaux et lancé quelques critiques voilés à l'attention de Donald Trump. Winnie l'ourson Il rencontrera ensuite des secouristes du 11-Septembre et des familles de victimes, avant d'aller visiter un projet de ferme urbaine. Pendant ce temps, Camilla va célébrer le 100e anniversaire de Winnie l'ourson à la bibliothèque municipale de New York en offrant un jouet à l'effigie de Petit Gourou, un autre personnage de cet univers. Le roi doit ensuite participer à un événement économique centré sur la coopération entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, en présence d'investisseurs et de patrons d'entreprises. Donald Trump a laissé planer mi-avril la menace d'un retrait des Etats-Unis de l'accord conclut avec Londres sur les droits de douane, arme économique favorite d'un président américain résolument protectionniste. Le milliardaire républicain est agacé par la réticence du gouvernement britannique à aider Washington dans sa guerre contre l'Iran menée avec Israël. En fin de journée, Charles III se rendra à une réception pour son association d'aide à la jeunesse, The King's Trust. Le couple royal reviendra à Washington jeudi avant de se rendre sur le territoire britannique des Bermudes. Cette visite d'Etat de plusieurs jours devait aider à recoller les morceaux d'une "relation spéciale" fissurée par les désaccords politique entre Donald Trump et le Premier ministre travailliste Keir Starmer à propos de la guerre en Iran. En cette année qui marque le 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance, par laquelle des colonies britanniques sont devenues les Etats-Unis d'Amérique, le président républicain a affiché sa fascination pour la monarchie en recevant le chef d'Etat britannique avec tous les honneurs: militaires en tenue d'apparat, fanfare, 21 coups de canon et survol de la Maison Blanche par des avions de combat.

29.04.2026 à 04:01

Le chef du Pentagone va s'expliquer sur la guerre en Iran devant les députés américains

FRANCE24
img
Le chef du Pentagone, très critiqué par l'opposition démocrate, fera face aux questions des membres de la Commission des forces armées de la Chambre des représentants aux côtés de Dan Caine, le chef d'état-major américain. Depuis le début de la guerre, le 28 février, des parlementaires des deux bords ont critiqué l'exécutif américain pour le manque d'information qui leur a été fourni, alors qu'ils est d'usage que certains d'entre-eux soient régulièrement informés avec des renseignements classés secret défense. Pete Hegseth, figure particulièrement clivante du gouvernement de Donald Trump, risque ainsi de faire face à des questions appuyées de l'opposition démocrate, alors que les conséquences économiques de la guerre se font sentir dans le monde entier et jusque dans l'opinion américaine avec une hausse des prix à la pompe. "Le ministre Hegseth va enfin se présenter devant la Commission des forces armées de la Chambre cette semaine, a salué la députée démocrate Maggie Goodlander. Il est temps qu'il réponde d'une guerre lancée par choix". Donald Trump et son gouvernement ont multiplié les déclarations contradictoires sur les buts de guerre de Washington et sur les manières de mettre fin au conflit. Demande d'enquête Les négociations pour y mettre fin piétinent, alors qu'un cessez-le-feu est en vigueur depuis trois semaines. En attendant, Téhéran exerce un quasi-blocage de la navigation au détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, tandis que Washington a mis en place un blocus des ports iraniens. La marine américaine a déployé trois de ses porte-avions dans la région, une première depuis plus de vingt ans. La conduite de la guerre par Pete Hegseth irrite depuis le début les élus de l'opposition démocrate, qui ont lancé six procédures visant à le démettre de ses fonctions, sans réel espoir d'y parvenir. Nombre de parlementaires, y compris des républicains, regrettent aussi que l'exécutif américain n'ait pas consulté davantage le Congrès avant de déclencher ce conflit, alors que la Constitution exige son accord pour formellement "déclarer" la guerre. Les démocrates ont plusieurs fois échoué à faire passer une résolution visant à limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump en Iran. Plus d'une dizaine d'entre eux ont aussi demandé la semaine dernière l'ouverture d'une "enquête formelle et immédiate" sur la mort de six soldats américains au Koweït dans les premiers jours du conflit, estimant que le ministre a "induit le public en erreur sur les circonstances de l'attaque". Au total, 13 militaires américains ont été tués depuis le 28 février, et 400 ont été blessés. Explosion du budget Les parlementaires pourraient aussi interroger Pete Hegseth sur le coût de la guerre, tant d'un point de vue strictement budgétaire que sur l'utilisation à grande échelle de missiles aux stocks limités, certains craignant un épuisement critique d'armements stratégiques. L'audition porte officiellement sur la demande de l'exécutif américain d'augmenter de 42% le budget américain de la défense, déjà faramineux, pour le porter à 1.500 milliards de dollars en 2027, l'équivalent du produit intérieur brut (PIB) de l'Indonésie ou des Pays-Bas. L'audition de mercredi pourrait aussi porter sur la vague de départ dans les plus hauts postes du Pentagone, ou sur l'utilisation de l’intelligence artificielle au sein des forces armées. L'entreprise Anthropic est en conflit avec le ministère de la Défense pour avoir refusé que ses outils d'IA soient utilisés pour la surveillance de masse des citoyens américains et pour rendre des armes totalement autonomes.

29.04.2026 à 04:01

Au procès libyen, Sarkozy de retour à la barre pour répondre à Guéant

FRANCE24
img
Malade, l'ancien secrétaire général de l'Élysée, ne peut assister aux débats. Il a appris à distance la mise en cause de sa probité par Nicolas Sarkozy, suggérant devant la cour d'appel de Paris que son ancien collaborateur, certes "remarquable", avait pu aussi être mû par une démarche d'enrichissement personnel. Claude Guéant, 81 ans, a répliqué par des attestations datées des 11 et 26 avril: sans l'incriminer frontalement, il y contredit l'ancien chef de l'État et fait voler en éclats leur front jusqu'alors uni. Rouage essentiel de la conquête de l'Élysée puis de l'exercice du pouvoir, l'ancien préfet n'a jamais fait que "suivre (les) instructions" de Nicolas Sarkozy, insiste-t-il. À ce procès, qui s'achèvera fin mai avant une décision en novembre, se joue pour Nicolas Sarkozy son honneur d'ancien président et sa liberté de citoyen, lui qui a déjà passé 20 jours derrière les barreaux après sa condamnation en première instance à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs. Il avait été reconnu coupable d'avoir laissé Claude Guéant et son ami Brice Hortefeux discuter d'un financement politique occulte auprès des autorités libyennes, ce que les trois hommes nient. En échange, les Libyens auraient réclamé des contreparties diplomatiques, économiques mais aussi l'examen de la situation judiciaire du beau-frère du dictateur Mouammar Kadhafi et N.2 du régime, Abdallah Senoussi. Celui-ci était visé par un mandat d'arrêt international après sa condamnation en France à la réclusion à perpétuité pour avoir commandité l'attentat contre le DC-10 d'UTA (170 morts). Il devrait de nouveau être beaucoup question de Senoussi lors de cette cinquième journée d'interrogatoire de Nicolas Sarkozy. A-t-il demandé à son secrétaire général, en présence et à la demande de Mouammar Kadhafi, d'examiner le sort de celui que la France considère comme un terroriste, à la fin d'un dîner officiel à Tripoli le 25 juillet 2007? Condamné en première instance à six ans de prison ferme pour une série de délits, Claude Guéant l'affirme, mais Nicolas Sarkozy a opposé "le démenti le plus formel". "Forcément au courant" Autre sujet, une réunion en Libye fin 2005, à laquelle auraient pris part son ami et ancien avocat, Thierry Herzog, et son confrère Francis Szpiner, sur l'examen juridique de la situation de Senoussi, selon divers éléments recueillis pendant l'enquête. Après avoir affirmé n'en avoir rien su, Nicolas Sarkozy juge désormais crédible ce déplacement, au vu des éléments du dossier. Mais il assure ne pas en être à l'origine et a répété à l'audience que "personne ne l'avait informé de cette réunion". Claude Guéant écrit pourtant que "Thierry Herzog a parlé au président du mandat qu'il avait reçu" sur ce sujet. Cet épisode et le dîner de Tripoli, poursuit Claude Guéant, ont rendu "naturelle, et même incontournable" l'évocation de sa part de sa propre réunion occulte avec Senoussi, un tête-à-tête le 1er octobre 2005 dont il avait précédemment affirmé qu'il n'avait pas le souvenir d'en avoir informé Nicolas Sarkozy. L'accusation est convaincue que l'acte I de ce "pacte de corruption" s'est joué lors de cette réunion, juste avant un voyage officiel de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur. Enfin, affirme Claude Guéant, l'ancien président était "forcément au courant" de ses quatre voyages en Libye entre 2008 et 2010, effectués "à (sa) demande", sur des sujets diplomatiques et commerciaux. Nicolas Sarkozy explique n'en avoir guère le souvenir. "Ce que je sais, c'est que rien n'a été engagé en faveur de M. Senoussi. Rien n'a été promis", a-t-il martelé. Sur ce point, Claude Guéant ne le contredit pas: s'il s'est renseigné sur la situation judiciaire du Libyen, c'était en pleine conscience que rien n'était possible. Et s'il a pu "laisser les choses en suspens" auprès des autorités libyennes jusqu'en 2009, c'était "pour ne pas être trop brutal" dans une relation diplomatique renaissante, explique-t-il. Sollicité, l'avocat de Claude Guéant, Me Philippe Bouchez El Ghozi, s'est refusé à tout commentaire, tout comme l'entourage de Nicolas Sarkozy.

28.04.2026 à 23:38

Mondial 2026 : les joueurs couvrant leur bouche pendant une altercation recevront un carton rouge

FRANCE 24
img
"Tout joueur se couvrant la bouche lors d’une confrontation avec un adversaire pourra être sanctionné d’un carton rouge" et exclu du terrain, a écrit la Fifa mardi dans un communiqué. Cette règle, qui vise à  endiguer les débordements racistes, sera introduite lors de la Coupe du monde au Canada, États-Unis et Mexique, du 11 juin au 19 juillet.
Texte intégral (707 mots)
"Tout joueur se couvrant la bouche lors d’une confrontation avec un adversaire pourra être sanctionné d’un carton rouge" et exclu du terrain, a écrit la Fifa mardi dans un communiqué. Cette règle, qui vise à  endiguer les débordements racistes, sera introduite lors de la Coupe du monde au Canada, États-Unis et Mexique, du 11 juin au 19 juillet.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞