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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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21.04.2026 à 18:27

Pédopornographie: Telegram dans le viseur du régulateur britannique des médias

FRANCE24
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Cette enquête, ouverte dans le cadre de la loi britannique sur la sécurité en ligne (Online Safety Act), doit "déterminer si Telegram a manqué, ou manque, à ses obligations en matière de contenus illégaux", souligne l'organisme dans un communiqué. Elle peut théoriquement aboutir à une amende pouvant atteindre jusqu'à 10% du chiffre d'affaires mondial de l'entreprise. L'Ofcom explique avoir "reçu des éléments du Centre canadien de protection de l'enfance concernant la présence présumée et le partage de contenu pédopornographique sur Telegram" et avoir procédé à sa "propre évaluation" avant d'ouvrir son enquête. Le régulateur rappelle que, selon la loi britannique, les fournisseurs de services "d'utilisateur à utilisateur" sont "tenus d'évaluer et d'atténuer le risque" que le partage ou la détention de tels contenus "soit commis sur leurs plateformes". "Liberté d'expression" "Depuis 2018, Telegram a quasiment éliminé la diffusion publique de contenus pédopornographiques sur sa plateforme grâce à des algorithmes de détection de pointe et à sa coopération avec des ONG", a répondu l'entreprise dans un communiqué, où elle "dément catégoriquement les accusations de l'Ofcom". "Nous sommes surpris par cette enquête et préoccupés par le fait qu'elle puisse s'inscrire dans une offensive plus large contre les plateformes en ligne qui défendent la liberté d'expression et le droit au respect de la vie privée", ajoute-t-elle. La messagerie s'était engagée fin 2024 à lutter activement pour détecter, retirer et empêcher les contenus pédocriminels, en collaboration avec l'association britannique spécialisée Internet Watch Foundation (IWF). Dans le cadre de cette collaboration, elle peut notamment utiliser les empreintes numériques de millions d'images et vidéos d'agressions sexuelles sur des enfants déjà identifiées pour les repérer immédiatement lorsqu'elles sont partagées publiquement sur la messagerie. Mais "les efforts déployés pour empêcher la diffusion d'images d'abus sexuels (...) ne sont pas suffisants", explique à l'AFP Emma Hardy, directrice de la communication d'IWF. "Nous savons que les délinquants exploitent les failles du système. Pour être réellement efficace, l'entreprise doit donc aller plus loin", insiste-t-elle. "Prédateurs" Le modèle de Telegram repose sur la confidentialité. Les données personnelles des utilisateurs sont protégées et les échanges chiffrés. Son fondateur, Pavel Durov, a apporté lundi son soutien à Elon Musk, convoqué en audition libre à Paris par la justice française dans le cadre d'une enquête sur les possibles dérives de son réseau social X. "La France de Macron perd en légitimité en instrumentalisant les enquêtes pénales pour réprimer la liberté d'expression et la vie privée", a écrit M. Durov sur X et sur Telegram. Né en Russie et naturalisé français en 2021, le milliardaire de 41 ans a été mis en examen pour plusieurs infractions par la justice française, qui lui reproche de ne pas agir contre la diffusion de contenus criminels sur sa messagerie, créée en 2013. En mai 2025, 55 hommes avaient été interpellés partout en France dans le cadre d'une vaste opération de démantèlement d'un réseau de pédocriminalité qui échangeait sur la plateforme. Outre son enquête contre Telegram, l'Ofcom a également annoncé mardi des enquêtes contre les sites Teen Chat et Chat Avenue, "qui proposent des salons de discussion ouverts, des messages privés, la création de profils et des fonctionnalités de partage de médias". Le régulateur britannique entend "examiner s'ils remplissent leurs obligations vis‑à‑vis de la protection des enfants contre le risque d'être manipulés par des prédateurs".

21.04.2026 à 18:17

Rwanda : l'agriculture menacée par les chantiers immobiliers à Kigali

FRANCE24
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Au Rwanda, le gouvernement a recours aux satellites pour cartographier et protéger les terres agricoles du pays. La population Rwandaise augmente d'année en année, ce qui menace la sécurité alimentaire du pays, devenue un enjeu majeur aux pays des milles collines. Récit d'Emily Boyle.
Texte intégral (613 mots)
Au Rwanda, le gouvernement a recours aux satellites pour cartographier et protéger les terres agricoles du pays. La population Rwandaise augmente d'année en année, ce qui menace la sécurité alimentaire du pays, devenue un enjeu majeur aux pays des milles collines. Récit d'Emily Boyle.

21.04.2026 à 18:16

Cisjordanie occupée : Les bulldozers israéliens déracinent des centaines d'oliviers

FRANCE24
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Les bulldozers israéliens déracinent des dizaines d'#oliviers dans les plaines de #Cisjordanie occupée au sud de #Naplouse.➡️ Des attaques caractéristiques de l’occupation #israélienne dans une région qui dépend économiquement de ces arbres.
Texte intégral (613 mots)
Les bulldozers israéliens déracinent des dizaines d'#oliviers dans les plaines de #Cisjordanie occupée au sud de #Naplouse.➡️ Des attaques caractéristiques de l’occupation #israélienne dans une région qui dépend économiquement de ces arbres.

21.04.2026 à 18:15

Les énergies renouvelables en forte progression, dépassent le charbon

Audrey RACINE
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La croissance de la demande en électricité en 2025 a été presqu'entièrement satisfaite par la croissance des énergies renouvelables. C'est ce que nous apprend le rapport annuel du cabinet Ember. Le solaire a connu une croissance record l'an dernier. Il faut dire que le prix des panneaux solaire a chuté de 90% entre 2015 et 2024. Cette croissance s'est faite avant le déclenchement du conflit dans le Golfe qui ne pourra que confirmer cette tendance de fond.
Texte intégral (613 mots)
La croissance de la demande en électricité en 2025 a été presqu'entièrement satisfaite par la croissance des énergies renouvelables. C'est ce que nous apprend le rapport annuel du cabinet Ember. Le solaire a connu une croissance record l'an dernier. Il faut dire que le prix des panneaux solaire a chuté de 90% entre 2015 et 2024. Cette croissance s'est faite avant le déclenchement du conflit dans le Golfe qui ne pourra que confirmer cette tendance de fond.

21.04.2026 à 18:13

Downing Street dément avoir fait pression pour accélérer la nomination de Mandelson

FRANCE24
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Cette affaire empoisonne le dirigeant travailliste depuis des mois. Lundi, il a de nouveau dû s'expliquer devant la chambre des Communes, où il a reconnu avoir fait une "erreur de jugement" en nommant cette figure controversée du Labour comme ambassadeur à Washington. Peter Mandelson a été limogé en septembre dernier après de nouvelles informations sur ses liens avec le financier et criminel sexuel américain Jeffrey Esptein, mort en détention en 2019. La semaine dernière, le journal The Guardian a révélé que le ministère des Affaires étrangères avait accordé une habilitation de sécurité à Peter Mandelson malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents. Le Premier ministre a nié avoir menti au Parlement, assurant que des "responsables au ministère des Affaires étrangères" lui avaient caché cet avis défavorable. Dans la foulée des révélations du Guardian, il a limogé le plus haut fonctionnaire du Foreign Office, Olly Robbins. Olly Robbins "a commis une erreur de jugement", a insisté Keir Starmer lors du conseil des ministres mardi, selon le compte-rendu de Downing Street. Le haut fonctionnaire, qui témoignait au même moment devant une commission parlementaire, a évoqué "la pression constante" exercée par Downing Street sur le Foreign Office pour que ce dernier donne rapidement son feu vert à la nomination de Peter Mandelson. L'objectif était clair: qu'il prenne son poste hautement stratégique à Washington "le plus vite possible", a-t-il dit, dans la perspective de l'investiture de Donald Trump le 20 janvier 2025. L'ancien commissaire européen a finalement pris ses fonctions trois semaines plus tard. Keir Starmer "avait annoncé que Mandelson était son candidat" et "l'agrément (des Etats-Unis) avait été obtenu", a rappelé M. Robbins. Il a indiqué avoir été "informé" par le service chargé de contrôler les antécédents de Peter Mandelson que celui-ci était perçu comme "un cas limite" et que "la recommandation penchait plutôt dans le sens du refus de son habilitation". "On m'a également dit que ces risques n'étaient pas liés à la relation de Mandelson avec Jeffrey Epstein", a-t-il déclaré, sans plus de précision. Les médias britanniques évoquent des risques concernant les liens de Peter Mandelson avec la Chine via son cabinet de conseil. "Désastre" Downing Street a démenti mardi toute pression sur le Foreign Office. "Il y a une différence entre demander où en est un processus de nomination" et l'idée de faire pression sur ce processus, a déclaré un porte-parole de Keir Starmer. "Aucune pression n'a été faite" par Downing Street, a insisté le secrétaire d'Etat aux relations intergouvernementales, Darren Jones devant les députés. Il a annoncé une enquête sur la "fuite" à l'origine des révélations du Guardian. Des questions restent toutefois soulevées sur les raisons qui ont permis à Peter Mandelson d'avoir accès à des informations classifiées avant qu'il n'ait obtenu son habilitation de sécurité. Interrogé, Downing Street a reconnu que c'était "inhabituel", mais a renvoyé la balle vers le Foreign Office. Le témoignage de l'ex-haut fonctionnaire a relancé les appels de l'opposition à la démission du Premier ministre, tandis que des critiques s'élèvent dans la majorité. Le député travailliste Imran Hussein a appelé à la création d'une enquête indépendante, "avec des conséquences, y compris pour le Premier ministre", et son collègue de l'aile gauche du Labour Jon Trickett a dénoncé la culture "toxique" à Downing Street, lors d'un débat à la chambre des Communes. "Le Premier ministre n'est pas apte à exercer sa fonction", a lancé la cheffe de l'opposition conservatrice Kemi Badenoch. Le chef du parti libéral-démocrate Ed Davey a lui déploré "un désastre né d'une tentative vaine d'apaiser Donald Trump". Le président américain a estimé mardi sur son réseau Truth Social que Peter Mandelson avait été un "mauvais choix". "Mais il reste encore beaucoup de temps pour redresser la barre", a-t-il ajouté, semblant se montrer encourageant à l'égard du Premier ministre, qu'il a pourtant largement critiqué ces dernières semaines.
Texte intégral (696 mots)
Cette affaire empoisonne le dirigeant travailliste depuis des mois. Lundi, il a de nouveau dû s'expliquer devant la chambre des Communes, où il a reconnu avoir fait une "erreur de jugement" en nommant cette figure controversée du Labour comme ambassadeur à Washington. Peter Mandelson a été limogé en septembre dernier après de nouvelles informations sur ses liens avec le financier et criminel sexuel américain Jeffrey Esptein, mort en détention en 2019. La semaine dernière, le journal The Guardian a révélé que le ministère des Affaires étrangères avait accordé une habilitation de sécurité à Peter Mandelson malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents. Le Premier ministre a nié avoir menti au Parlement, assurant que des "responsables au ministère des Affaires étrangères" lui avaient caché cet avis défavorable. Dans la foulée des révélations du Guardian, il a limogé le plus haut fonctionnaire du Foreign Office, Olly Robbins. Olly Robbins "a commis une erreur de jugement", a insisté Keir Starmer lors du conseil des ministres mardi, selon le compte-rendu de Downing Street. Le haut fonctionnaire, qui témoignait au même moment devant une commission parlementaire, a évoqué "la pression constante" exercée par Downing Street sur le Foreign Office pour que ce dernier donne rapidement son feu vert à la nomination de Peter Mandelson. L'objectif était clair: qu'il prenne son poste hautement stratégique à Washington "le plus vite possible", a-t-il dit, dans la perspective de l'investiture de Donald Trump le 20 janvier 2025. L'ancien commissaire européen a finalement pris ses fonctions trois semaines plus tard. Keir Starmer "avait annoncé que Mandelson était son candidat" et "l'agrément (des Etats-Unis) avait été obtenu", a rappelé M. Robbins. Il a indiqué avoir été "informé" par le service chargé de contrôler les antécédents de Peter Mandelson que celui-ci était perçu comme "un cas limite" et que "la recommandation penchait plutôt dans le sens du refus de son habilitation". "On m'a également dit que ces risques n'étaient pas liés à la relation de Mandelson avec Jeffrey Epstein", a-t-il déclaré, sans plus de précision. Les médias britanniques évoquent des risques concernant les liens de Peter Mandelson avec la Chine via son cabinet de conseil. "Désastre" Downing Street a démenti mardi toute pression sur le Foreign Office. "Il y a une différence entre demander où en est un processus de nomination" et l'idée de faire pression sur ce processus, a déclaré un porte-parole de Keir Starmer. "Aucune pression n'a été faite" par Downing Street, a insisté le secrétaire d'Etat aux relations intergouvernementales, Darren Jones devant les députés. Il a annoncé une enquête sur la "fuite" à l'origine des révélations du Guardian. Des questions restent toutefois soulevées sur les raisons qui ont permis à Peter Mandelson d'avoir accès à des informations classifiées avant qu'il n'ait obtenu son habilitation de sécurité. Interrogé, Downing Street a reconnu que c'était "inhabituel", mais a renvoyé la balle vers le Foreign Office. Le témoignage de l'ex-haut fonctionnaire a relancé les appels de l'opposition à la démission du Premier ministre, tandis que des critiques s'élèvent dans la majorité. Le député travailliste Imran Hussein a appelé à la création d'une enquête indépendante, "avec des conséquences, y compris pour le Premier ministre", et son collègue de l'aile gauche du Labour Jon Trickett a dénoncé la culture "toxique" à Downing Street, lors d'un débat à la chambre des Communes. "Le Premier ministre n'est pas apte à exercer sa fonction", a lancé la cheffe de l'opposition conservatrice Kemi Badenoch. Le chef du parti libéral-démocrate Ed Davey a lui déploré "un désastre né d'une tentative vaine d'apaiser Donald Trump". Le président américain a estimé mardi sur son réseau Truth Social que Peter Mandelson avait été un "mauvais choix". "Mais il reste encore beaucoup de temps pour redresser la barre", a-t-il ajouté, semblant se montrer encourageant à l'égard du Premier ministre, qu'il a pourtant largement critiqué ces dernières semaines.
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