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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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22.01.2026 à 23:15

La justice requiert de fermer pendant un an une communauté catholique d'Ardèche

FRANCE24
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"Certains membres ont fait de l'anorexie, des dépressions, des tentatives de suicide, ils s'automutilaient", a déclaré la magistrate, Cécile Nainani, au dernier jour du procès de la Famille missionnaire de Notre-Dame (FMND) et de son supérieur, le père Bernard. Pour elle, l'abus de faiblesse est manifeste au vu "des techniques de persuasion et de manipulation", "de dépersonnalisation", "d'enfermement psychique", du "fonctionnement autoritaire, qui passe par un système de surveillance des membres, par la délation", le tout "couplé à une dévotion des fondateurs". Pour autant, a-t-elle poursuivi, "je ne requiers ni la dissolution de la personne morale ni la fermeture définitive" de la communauté: "je considère que la question de l'existence de la communauté, ce n'est pas à la justice de la trancher, c'est la responsabilité de l'Eglise". Pour laisser "le temps à l'institution ecclésiale de se saisir de la question", la procureure a requis la fermeture pour un an du siège de la FMND, à Saint-Pierre-de-Colombier, dans le sud de l'Ardèche, qualifié d'"épicentre des abus des symptômes sectaires", tout en réclamant une amende de 100.000 euros. A l'encontre de son supérieur, Gérard Pinède dans la vie civile, 74 ans, Céline Nainani a requis deux ans de prison avec sursis et une interdiction d'exercer la prêtrise pendant 5 ans. "Les signalements pleuvent depuis de nombreuses années, mais les supérieurs (...) restent hermétique à toute remise en question", a ajouté la procureure, en écartant un mobile financier. Pour elle, "l'objectif c'est la captation des esprits et des vocations et d'étouffer la dissidence." "Fourre-tout idéologique" "Je n'ai pas de délit à me reprocher", a réagi le père Bernard, qui a toujours nié avoir exercé une quelconque emprise sur les quelque 160 missionnaires de la FMND, répartis sur une quinzaine de sites. Cinq anciens membres, âgés de 25 à 55 ans, se sont constitués parties civiles dans le dossier, et deux ont témoigné mercredi de leurs souffrances à la barre du tribunal correctionnel de Privas "au nom de toutes les victimes qui ne peuvent pas parler". Mais la FMND compte aussi des partisans, qui ont assisté aux audiences depuis lundi. Elle avait publié sur son site internet une pétition d'une centaine de familles de membres assurant que leurs enfants étaient "heureux" et "libres" en son sein. "On a quoi? Cinq plaignants et 10 accusateurs sur 200 membres et anciens membres", a relevé l'avocat de la Défense, Jérôme Triomphe, dans sa plaidoirie. "Alors évidemment, il va y avoir un frère ou une sœur, qui peut faire une dépression, avoir un problème psychologique... mais comme dans la société", a-t-il balayé. Listant ce qu'il a appelé les incohérences du dossier, il a dénoncé une "enquête à charge" et "l'inculture crasse des différents intervenants" de la Police judiciaire en matière de religion. "Dans ce fourre-tout, avec un prisme idéologique, on essaie de faire une infraction. (...) Vous relaxerez parce qu'il n'y a pas de faits", a-t-il plaidé. L'avocat a conclu sa plaidoirie de trois heures, en regrettant la saisie de la justice dans un dossier qui, pour lui aussi, concerne avant tout l'autorité ecclésiastique. "C'est la ligne de crête, il n'appartient pas au tribunal civil de juger les faits religieux. Vous êtes le dernier maillon par lequel on tente d'attaquer une œuvre d'église. Le jugement sera prononcé le 24 mars à 13h30.

22.01.2026 à 23:03

Côte d'Ivoire : la filière cacao dans une situation critique avec la chute des ventes

Célia CARACENA
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La filière cacao est en crise en Côte d'Ivoire. Son cours a chuté mais le prix fixé par l'Etat ne baisse pas, et des milliers de tonnes de cacao ne trouvent plus d'acheteurs et s’entassent dans les entrepôts. L'Etat s'est engagé à racheter le stock. Mais l'Etat et les syndicats ne sont pas d'accord sur le volume de cacao entassé dans les entrepôts. Reportage de Julia Guggenheim.
Texte intégral (578 mots)
La filière cacao est en crise en Côte d'Ivoire. Son cours a chuté mais le prix fixé par l'Etat ne baisse pas, et des milliers de tonnes de cacao ne trouvent plus d'acheteurs et s’entassent dans les entrepôts. L'Etat s'est engagé à racheter le stock. Mais l'Etat et les syndicats ne sont pas d'accord sur le volume de cacao entassé dans les entrepôts. Reportage de Julia Guggenheim.

22.01.2026 à 22:49

Le Venezuela va ouvrir l'exploitation de son pétrole au secteur privé

FRANCE 24
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L'Assemblée nationale vénézuélienne a adopté en première lecture un projet de loi pour ouvrir l'exploitation pétrolière au secteur privé, une réforme clé après la capture de Nicolas Maduro par Washington et l'arrivée de Delcy Rodríguez au pouvoir. L'adoption définitive est attendue dans les prochains jours.
Texte intégral (578 mots)
L'Assemblée nationale vénézuélienne a adopté en première lecture un projet de loi pour ouvrir l'exploitation pétrolière au secteur privé, une réforme clé après la capture de Nicolas Maduro par Washington et l'arrivée de Delcy Rodríguez au pouvoir. L'adoption définitive est attendue dans les prochains jours.

22.01.2026 à 22:43

Les tensions commerciales entre Colombie et Equateur montent d'un cran, menaces sur l'énergie

FRANCE24
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La bataille tarifaire entre les deux pays sud-américains a débuté mercredi à l'initiative du président équatorien, Daniel Noboa. Depuis Davos, cet allié de l'américain Donald Trump a annoncé l'imposition de droits de douane de 30% sur les importations en provenance de Colombie à partir de février, reprochant à Bogota de ne pas en faire assez pour lutter contre le trafic de drogue à leur frontière commune. En réponse, le gouvernement colombien a promis jeudi des taxes de 30% appliquées à 20 produits équatoriens non spécifiés. Cette riposte "ne constitue ni une sanction ni une mesure de confrontation, mais plutôt une action correctrice visant à rétablir la balance commerciale et à protéger le secteur productif national", a-t-il souligné. Bogota a également décidé de suspendre les transactions internationales d'électricité entre les deux pays, "à titre préventif afin de protéger la souveraineté et la sécurité énergétiques de la Colombie" selon le ministère de l'Energie. Ce dernier met en avant des analyses techniques montrant "une pression accrue sur le réseau électrique colombien". L'Equateur a connu de fortes sécheresses qui ont entraîné en 2024 et en 2025 des coupures d'électricité prolongées, dans ce pays de 17 millions d'habitants où 70% de l'énergie électrique dépend de la production hydraulique. La Colombie a approvisionné à plusieurs reprises son voisin, ce que n'a pas manqué de rappeler dès mercredi le président de gauche Gustavo Petro. "Agression économique" Jeudi, Quito a renchéri en annonçant de nouveaux droits de douane sur le transport de pétrole colombien via l'un de ses oléoducs. "La tarification du transport du brut colombien via l'OCP aura la réciprocité reçue dans le cas de l'électricité", a indiqué sur X la ministre équatorienne de l'Energie, Inés Manzano. D'après le site de l'OCP, depuis 2013, 46 millions de barils de brut colombien ont été acheminés par cet oléoduc de la jungle amazonienne jusqu'à un port sur la côte pacifique de l'Equateur. Selon des experts, les deux pays sortiraient perdants d'une guerre commerciale mais les conséquences seraient plus délétères pour l'Equateur, l'électricité touchant tous les secteurs productifs. Une pénurie d'électricité "pourrait paralyser" l'Equateur, souligne Alberto Acosta Burneo, analyste économique du Groupe Spurrier interrogé par l'AFP. Face aux annonces du gouvernement Noboa, le ministre colombien de l'Energie, Edwin Palma, a dénoncé "un acte d'agression économique, non pas contre le président Petro, mais contre notre peuple". D'après une lettre officielle publiée par les médias locaux, la Colombie a proposé à l'Equateur une réunion bilatérale à la frontière le 25 janvier. Partenaires L'Equateur est devenu en quelques années l'un des pays les plus violents d'Amérique latine et le principal point de sortie de la cocaïne produite dans la région, sous l'effet de gangs liés aux cartels mexicains et colombiens. Le pays partage avec la Colombie une frontière de 600 kilomètres où opèrent des guérillas colombiennes et des organisations dédiées au trafic de drogues et d'armes ainsi qu'à l'exploitation minière illégale. Les présidents Noboa et Petro, situés à l'opposé sur l'échiquier politique, s'affrontent fréquemment, comme sur la récente éviction du dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro par l'armée américaine. Mais leurs deux pays restent d'importants partenaires commerciaux. La Colombie exporte vers l'Equateur de l'électricité, des médicaments, des véhicules, des produits cosmétiques et des plastiques. Et lui achète, entre autres, des graisses et huiles végétales, du thon en conserve, des minéraux et des métaux.
Texte intégral (615 mots)
La bataille tarifaire entre les deux pays sud-américains a débuté mercredi à l'initiative du président équatorien, Daniel Noboa. Depuis Davos, cet allié de l'américain Donald Trump a annoncé l'imposition de droits de douane de 30% sur les importations en provenance de Colombie à partir de février, reprochant à Bogota de ne pas en faire assez pour lutter contre le trafic de drogue à leur frontière commune. En réponse, le gouvernement colombien a promis jeudi des taxes de 30% appliquées à 20 produits équatoriens non spécifiés. Cette riposte "ne constitue ni une sanction ni une mesure de confrontation, mais plutôt une action correctrice visant à rétablir la balance commerciale et à protéger le secteur productif national", a-t-il souligné. Bogota a également décidé de suspendre les transactions internationales d'électricité entre les deux pays, "à titre préventif afin de protéger la souveraineté et la sécurité énergétiques de la Colombie" selon le ministère de l'Energie. Ce dernier met en avant des analyses techniques montrant "une pression accrue sur le réseau électrique colombien". L'Equateur a connu de fortes sécheresses qui ont entraîné en 2024 et en 2025 des coupures d'électricité prolongées, dans ce pays de 17 millions d'habitants où 70% de l'énergie électrique dépend de la production hydraulique. La Colombie a approvisionné à plusieurs reprises son voisin, ce que n'a pas manqué de rappeler dès mercredi le président de gauche Gustavo Petro. "Agression économique" Jeudi, Quito a renchéri en annonçant de nouveaux droits de douane sur le transport de pétrole colombien via l'un de ses oléoducs. "La tarification du transport du brut colombien via l'OCP aura la réciprocité reçue dans le cas de l'électricité", a indiqué sur X la ministre équatorienne de l'Energie, Inés Manzano. D'après le site de l'OCP, depuis 2013, 46 millions de barils de brut colombien ont été acheminés par cet oléoduc de la jungle amazonienne jusqu'à un port sur la côte pacifique de l'Equateur. Selon des experts, les deux pays sortiraient perdants d'une guerre commerciale mais les conséquences seraient plus délétères pour l'Equateur, l'électricité touchant tous les secteurs productifs. Une pénurie d'électricité "pourrait paralyser" l'Equateur, souligne Alberto Acosta Burneo, analyste économique du Groupe Spurrier interrogé par l'AFP. Face aux annonces du gouvernement Noboa, le ministre colombien de l'Energie, Edwin Palma, a dénoncé "un acte d'agression économique, non pas contre le président Petro, mais contre notre peuple". D'après une lettre officielle publiée par les médias locaux, la Colombie a proposé à l'Equateur une réunion bilatérale à la frontière le 25 janvier. Partenaires L'Equateur est devenu en quelques années l'un des pays les plus violents d'Amérique latine et le principal point de sortie de la cocaïne produite dans la région, sous l'effet de gangs liés aux cartels mexicains et colombiens. Le pays partage avec la Colombie une frontière de 600 kilomètres où opèrent des guérillas colombiennes et des organisations dédiées au trafic de drogues et d'armes ainsi qu'à l'exploitation minière illégale. Les présidents Noboa et Petro, situés à l'opposé sur l'échiquier politique, s'affrontent fréquemment, comme sur la récente éviction du dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro par l'armée américaine. Mais leurs deux pays restent d'importants partenaires commerciaux. La Colombie exporte vers l'Equateur de l'électricité, des médicaments, des véhicules, des produits cosmétiques et des plastiques. Et lui achète, entre autres, des graisses et huiles végétales, du thon en conserve, des minéraux et des métaux.

22.01.2026 à 22:27

Ukraine: l'émissaire américain Witkoff s'est entretenu avec Poutine à Moscou

FRANCE24
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A l'issue de cet entretien en marge du Forum économique de Davos, le dirigeant ukrainien a affirmé avoir obtenu de son homologue américain un accord sur les garanties de sécurité promises par Washington à l'Ukraine. Il a également annoncé des discussions "trilatérales" entre l'Ukraine, les Etats-Unis et la Russie cette semaine aux Emirats arabes unis, sans toutefois en préciser les modalités ni le format exact. M. Witkoff s'est déjà entretenu à plusieurs reprises avec le président russe depuis un an, dans le cadre des efforts américains pour mettre fin à quatre ans de combats en Ukraine. Il doit aller ensuite aux Emirats arabes unis. Depuis Davos, M. Witkoff avait vanté les progrès "significatifs" accomplis lors de sa rencontre, le week-end dernier à Miami, avec les négociateurs ukrainiens. "Je pense que nous avons réduit le problème à un seul point", a-t-il déclaré. "Pas simple" A Davos, M. Zelensky a évoqué devant la presse une rencontre "positive" mais un dialogue "pas simple" avec M. Trump, à l'issue de leur brève rencontre. Il a toutefois assuré plus tard être parvenu à un accord sur les garanties de sécurité qui doivent être offertes par les Etats-Unis à l'Ukraine pour dissuader la Russie d'attaquer à nouveau après une éventuelle fin du conflit. "Les garanties de sécurité, c'est prêt", a-t-il déclaré, indiquant que "le document doit être signé par les parties, par les présidents, et ensuite il ira aux parlements nationaux". M. Zelensky a en revanche indiqué que l'épineuse question des territoires de l'est de l'Ukraine revendiqués par Moscou n'est "pas encore résolue". M. Trump avait précédemment imputé le blocage dans les négociations à M. Zelensky, alors que les alliés européens de Kiev craignent que Washington ne fasse pression pour un accord jugé trop favorable à Moscou. Zelensky tance les Européens Volodymyr Zelensky a par ailleurs évoqué de prochaines discussions "trilatérales" entre l'Ukraine, les Etats-Unis et la Russie, qui doivent se tenir cette semaine aux Emirats arabes unis. Des négociations directes entre la Russie et l'Ukraine avaient déjà eu lieu lors de la première année de la guerre, en 2022, et à plusieurs reprises en 2025, à Istanbul. Ces pourparlers n'avaient abouti qu'à des échanges de prisonniers et de dépouilles de soldats sans régler le conflit. Vladimir Poutine, dont les principales demandes sont un retrait des troupes ukrainiennes du Donbass, dans l'est industriel de l'Ukraine, et un engagement de Kiev à ne pas adhérer à l'Otan, a affirmé que Moscou atteindrait ses objectifs par la voie militaire si la diplomatie échouait. L'armée russe a multiplié ces derniers mois les frappes sur le réseau énergétique ukrainien, provoquant des coupures d'électricité et de chauffage massives notamment dans la capitale, par des températures glaciales. De plus en plus critique envers les Européens ces dernières semaines, M. Zelensky a prononcé un discours particulièrement dur à Davos jeudi envers ses principaux soutiens, disant voir une Europe "fragmentée" et "perdue" lorsqu'il s'agit d'influer sur les positions de Donald Trump, et manquant de "volonté politique" face à Vladimir Poutine. "Au lieu de devenir une vraie puissance mondiale, l'Europe reste un kaléidoscope beau mais fragmenté de petites et moyennes puissances", a-t-il déploré, évoquant des "querelles internes incessantes et des non-dits" qui "empêchent l'Europe de s'unir". Il a également jugé, malgré les promesses européennes de déploiement de troupes en Ukraine après la guerre, "qu'aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les Etats-Unis" et que le soutien de son homologue américain était "indispensable".
Texte intégral (605 mots)
A l'issue de cet entretien en marge du Forum économique de Davos, le dirigeant ukrainien a affirmé avoir obtenu de son homologue américain un accord sur les garanties de sécurité promises par Washington à l'Ukraine. Il a également annoncé des discussions "trilatérales" entre l'Ukraine, les Etats-Unis et la Russie cette semaine aux Emirats arabes unis, sans toutefois en préciser les modalités ni le format exact. M. Witkoff s'est déjà entretenu à plusieurs reprises avec le président russe depuis un an, dans le cadre des efforts américains pour mettre fin à quatre ans de combats en Ukraine. Il doit aller ensuite aux Emirats arabes unis. Depuis Davos, M. Witkoff avait vanté les progrès "significatifs" accomplis lors de sa rencontre, le week-end dernier à Miami, avec les négociateurs ukrainiens. "Je pense que nous avons réduit le problème à un seul point", a-t-il déclaré. "Pas simple" A Davos, M. Zelensky a évoqué devant la presse une rencontre "positive" mais un dialogue "pas simple" avec M. Trump, à l'issue de leur brève rencontre. Il a toutefois assuré plus tard être parvenu à un accord sur les garanties de sécurité qui doivent être offertes par les Etats-Unis à l'Ukraine pour dissuader la Russie d'attaquer à nouveau après une éventuelle fin du conflit. "Les garanties de sécurité, c'est prêt", a-t-il déclaré, indiquant que "le document doit être signé par les parties, par les présidents, et ensuite il ira aux parlements nationaux". M. Zelensky a en revanche indiqué que l'épineuse question des territoires de l'est de l'Ukraine revendiqués par Moscou n'est "pas encore résolue". M. Trump avait précédemment imputé le blocage dans les négociations à M. Zelensky, alors que les alliés européens de Kiev craignent que Washington ne fasse pression pour un accord jugé trop favorable à Moscou. Zelensky tance les Européens Volodymyr Zelensky a par ailleurs évoqué de prochaines discussions "trilatérales" entre l'Ukraine, les Etats-Unis et la Russie, qui doivent se tenir cette semaine aux Emirats arabes unis. Des négociations directes entre la Russie et l'Ukraine avaient déjà eu lieu lors de la première année de la guerre, en 2022, et à plusieurs reprises en 2025, à Istanbul. Ces pourparlers n'avaient abouti qu'à des échanges de prisonniers et de dépouilles de soldats sans régler le conflit. Vladimir Poutine, dont les principales demandes sont un retrait des troupes ukrainiennes du Donbass, dans l'est industriel de l'Ukraine, et un engagement de Kiev à ne pas adhérer à l'Otan, a affirmé que Moscou atteindrait ses objectifs par la voie militaire si la diplomatie échouait. L'armée russe a multiplié ces derniers mois les frappes sur le réseau énergétique ukrainien, provoquant des coupures d'électricité et de chauffage massives notamment dans la capitale, par des températures glaciales. De plus en plus critique envers les Européens ces dernières semaines, M. Zelensky a prononcé un discours particulièrement dur à Davos jeudi envers ses principaux soutiens, disant voir une Europe "fragmentée" et "perdue" lorsqu'il s'agit d'influer sur les positions de Donald Trump, et manquant de "volonté politique" face à Vladimir Poutine. "Au lieu de devenir une vraie puissance mondiale, l'Europe reste un kaléidoscope beau mais fragmenté de petites et moyennes puissances", a-t-il déploré, évoquant des "querelles internes incessantes et des non-dits" qui "empêchent l'Europe de s'unir". Il a également jugé, malgré les promesses européennes de déploiement de troupes en Ukraine après la guerre, "qu'aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les Etats-Unis" et que le soutien de son homologue américain était "indispensable".
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