Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

15.04.2026 à 08:14

Le rappeur américain Kanye West, visé pour des propos antisémites, reporte son concert à Marseille

FRANCE 24
img
Kanye West a annoncé mardi le report de son concert prévu le 11 juin à Marseille, face à l'opposition des autorités de la ville et du gouvernement en raison de sorties antisémites et racistes.
Kanye West a annoncé mardi le report de son concert prévu le 11 juin à Marseille, face à l'opposition des autorités de la ville et du gouvernement en raison de sorties antisémites et racistes.

15.04.2026 à 08:01

Moyen-Orient: la Russie prête à "compenser" le déficit énergétique de la Chine

FRANCE24
img
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, actuellement à Pékin pour deux jours, a confirmé une visite en Chine du président russe Vladimir Poutine au cours du premier semestre 2026. Le président chinois Xi Jinping pourrait ainsi recevoir successivement dans les prochaines semaines son homologue américain Donald Trump, annoncé mi-mai, et russe, dans une période de fortes tensions géostratégiques. La Chine et la Russie, pays voisins et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, ont d'étroites relations diplomatiques et économiques. Ils sont des partenaires de l'Iran et des rivaux des Etats-Unis. Signe d'une intense activité diplomatique, Sergueï Lavrov, reçu mercredi par le président Xi, se trouve à Pékin en même temps qu'une série d'autres leaders étrangers. Tous sont concernés à des titres divers par les retombées du conflit, lancé par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran. Xi Jinping a reçu mercredi le président vietnamien To Lam, dont le pays subit les contrecoups économiques de la guerre. Le président chinois s'était entretenu la veille avec le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, l'une des principales voix occidentales opposées au conflit, et le prince héritier d'Abou Dhabi, Khaled ben Mohammed ben Zayed Al Nahyane, dont le territoire était visé ces dernières semaines par des frappes iraniennes. "Manière équitable" Pékin suit de près le conflit au Moyen-Orient, qui impacte ses approvisionnements en pétrole. L'Iran envoyait au géant asiatique plus de 80% de ses exportations de brut avant la guerre, selon la société d'analyse Kpler. Par ailleurs, plus de la moitié des importations chinoises de pétrole transporté par voie maritime provenait de la région, d'après Kpler. Or le trafic maritime est fortement perturbé en raison du conflit et le nouveau blocus des ports iraniens lancé par les Etats-Unis, que Pékin a jugé mardi "dangereux et irresponsable", n'arrange rien. "La Russie peut sans aucun doute compenser le déficit de ressources qui est apparu, aussi bien pour la République populaire de Chine que pour tous les pays désireux de travailler avec nous d'une manière équitable et mutuellement bénéfique", a dit Sergueï Lavrov cité par les agences de presse russe. La Chine parvient pour l'heure à amortir le choc énergétique grâce à ses stocks et à la diversification de ses approvisionnements, selon des analystes. Mais la donne pourrait changer si le conflit dure. M. Lavrov a assuré que les relations de la Russie et de la Chine "demeurent inébranlables face à toutes les tempêtes". "Confrontées à des changements sans précédent depuis un siècle, la Chine et la Russie doivent renforcer leur coopération stratégique afin de sauvegarder fermement leurs intérêts légitimes", a dit M. Xi selon les médias d'Etat chinois, alors qu'il était resté silencieux en public sur la guerre jusqu'à mardi. "Elles doivent tirer pleinement parti de leurs atouts de voisinage et de complémentarité", a-t-il dit. Ja Ian Chong, professeur à l'Université Nationale de Singapour, distingue dans les visites de cette semaine à Pékin celles planifiées de longue date et d'autres, comme celles de Sergueï Lavrov et du prince héritier d'Abou Dhabi, davantage liées à l'actualité au Moyen-Orient. Chine et Russie souhaitent "probablement explorer les possibilités de dialogue avec l'Iran sans aggraver la situation" mais leurs intérêts économiques peuvent diverger, selon lui. "La flambée des prix de l'énergie et la levée temporaire (par les Etats-Unis) des sanctions sur le pétrole et le gaz russes profitent à l'économie et à l'appareil militaire russes, alimentant ainsi son agression en Ukraine", note M. Chong. Mais côté chinois, cette hausse des cours, "conjuguée aux perturbations des approvisionnements en engrais, en hélium et en aluminium, pèse sur l'économie", observe-t-il. Un rôle important a été attribué à la diplomatie chinoise dans le cessez-le-feu actuel entre l'Iran et les Etats-Unis. Mais la Chine n'a offert pour l'heure qu'un soutien mesuré à l'Iran, ne souhaitant pas s'aliéner les pays du Golfe, avec lesquels elle a fortement renforcé ses relations durant la décennie écoulée.
Texte intégral (702 mots)
Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, actuellement à Pékin pour deux jours, a confirmé une visite en Chine du président russe Vladimir Poutine au cours du premier semestre 2026. Le président chinois Xi Jinping pourrait ainsi recevoir successivement dans les prochaines semaines son homologue américain Donald Trump, annoncé mi-mai, et russe, dans une période de fortes tensions géostratégiques. La Chine et la Russie, pays voisins et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, ont d'étroites relations diplomatiques et économiques. Ils sont des partenaires de l'Iran et des rivaux des Etats-Unis. Signe d'une intense activité diplomatique, Sergueï Lavrov, reçu mercredi par le président Xi, se trouve à Pékin en même temps qu'une série d'autres leaders étrangers. Tous sont concernés à des titres divers par les retombées du conflit, lancé par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran. Xi Jinping a reçu mercredi le président vietnamien To Lam, dont le pays subit les contrecoups économiques de la guerre. Le président chinois s'était entretenu la veille avec le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, l'une des principales voix occidentales opposées au conflit, et le prince héritier d'Abou Dhabi, Khaled ben Mohammed ben Zayed Al Nahyane, dont le territoire était visé ces dernières semaines par des frappes iraniennes. "Manière équitable" Pékin suit de près le conflit au Moyen-Orient, qui impacte ses approvisionnements en pétrole. L'Iran envoyait au géant asiatique plus de 80% de ses exportations de brut avant la guerre, selon la société d'analyse Kpler. Par ailleurs, plus de la moitié des importations chinoises de pétrole transporté par voie maritime provenait de la région, d'après Kpler. Or le trafic maritime est fortement perturbé en raison du conflit et le nouveau blocus des ports iraniens lancé par les Etats-Unis, que Pékin a jugé mardi "dangereux et irresponsable", n'arrange rien. "La Russie peut sans aucun doute compenser le déficit de ressources qui est apparu, aussi bien pour la République populaire de Chine que pour tous les pays désireux de travailler avec nous d'une manière équitable et mutuellement bénéfique", a dit Sergueï Lavrov cité par les agences de presse russe. La Chine parvient pour l'heure à amortir le choc énergétique grâce à ses stocks et à la diversification de ses approvisionnements, selon des analystes. Mais la donne pourrait changer si le conflit dure. M. Lavrov a assuré que les relations de la Russie et de la Chine "demeurent inébranlables face à toutes les tempêtes". "Confrontées à des changements sans précédent depuis un siècle, la Chine et la Russie doivent renforcer leur coopération stratégique afin de sauvegarder fermement leurs intérêts légitimes", a dit M. Xi selon les médias d'Etat chinois, alors qu'il était resté silencieux en public sur la guerre jusqu'à mardi. "Elles doivent tirer pleinement parti de leurs atouts de voisinage et de complémentarité", a-t-il dit. Ja Ian Chong, professeur à l'Université Nationale de Singapour, distingue dans les visites de cette semaine à Pékin celles planifiées de longue date et d'autres, comme celles de Sergueï Lavrov et du prince héritier d'Abou Dhabi, davantage liées à l'actualité au Moyen-Orient. Chine et Russie souhaitent "probablement explorer les possibilités de dialogue avec l'Iran sans aggraver la situation" mais leurs intérêts économiques peuvent diverger, selon lui. "La flambée des prix de l'énergie et la levée temporaire (par les Etats-Unis) des sanctions sur le pétrole et le gaz russes profitent à l'économie et à l'appareil militaire russes, alimentant ainsi son agression en Ukraine", note M. Chong. Mais côté chinois, cette hausse des cours, "conjuguée aux perturbations des approvisionnements en engrais, en hélium et en aluminium, pèse sur l'économie", observe-t-il. Un rôle important a été attribué à la diplomatie chinoise dans le cessez-le-feu actuel entre l'Iran et les Etats-Unis. Mais la Chine n'a offert pour l'heure qu'un soutien mesuré à l'Iran, ne souhaitant pas s'aliéner les pays du Golfe, avec lesquels elle a fortement renforcé ses relations durant la décennie écoulée.

15.04.2026 à 07:57

Ligue des champions: le Real en quête d'exploit à Munich pour éviter le vide

FRANCE24
img
Au coeur d'une saison marquée par le limogeage de l'entraîneur Xabi Alonso, le Real Madrid n'a plus que la Ligue des champions, "sa" compétition fétiche remportée à 15 reprises - la dernière fois en 2024, juste avant l'arrivée de Kylian Mbappé - pour sauver la face. En championnat, le FC Barcelone est loin devant (9 points d'avance à 7 journées du terme) après un nouveau faux-pas des Madrilènes vendredi, et l'aventure en Coupe s'est arrêtée dès les huitièmes de finale à Albacete (D2). En cas d'élimination, le Real risque ainsi, pour la seconde saison consécutive, de finir sans titre national ou sacre en Ligue des champions, ce qui ne lui est plus arrivé depuis 2005/06. A l'époque, le président Florentino Pérez avait démissionné en assumant l'échec de son projet des "Galactiques"... "Personne ne baisse les bras" Après un parcours balbutiant en phase de ligue de la C1, les Merengue ont pourtant retrouvé de leur superbe face à Manchester City en huitièmes de finale, mais se trouvent au bord du précipice après le match aller perdu contre le Bayern à Santiago-Bernabéu. "S'il y a bien une équipe capable d'aller gagner à Munich, c'est bien le Real Madrid. Celui qui n'y croit pas peut rester ici", a immédiatement lancé l'entraîneur Alvaro Arbeloa, dès le soir du revers. "Ici, personne ne baisse les bras", a martelé de son côté le président Florentino Pérez. Le résultat et la physionomie du match aller ont donné quelques motifs d'espoir, le Real prouvant qu'il restait un danger permanent avec ses joueurs offensifs Vinicius Junior et Mbappé. Si le Bayern a quitté la pelouse de Bernbéu en vainqueur pour la première fois depuis mai 2001, il le doit en grande partie à son gardien de but Manuel Neuer. "On sait qu'il n'y a qu'un seul but et que ça peut aller dans un sens comme dans l'autre. Mais on a un léger avantage", a estimé le capitaine munichois en conférence de presse mardi. Dans sa longue histoire avec la compétition reine du football européen, le Real n'est jamais parvenu à se qualifier pour le tour suivant après un revers à domicile à l'aller (cinq éliminations). De son côté, le Bayern n'a été éliminé qu'une seule fois (sur 31) après avoir remporté l'aller à l'extérieur (contre l'Inter en 8e de finale de la Ligue des champions en 2011, battu 3-2 après un succès 1-0 à Milan). Rouleau compresseur A l'inverse du Real, le Bayern est encore engagé sur trois tableaux cette saison, avec un 35e titre national qui lui tend les bras et une impression de rouleau compresseur tant au niveau national que continental (11 victoires pour une défaite, à Arsenal, en C1). "On ne doit surtout pas faire l'erreur de laisser trop d'euphorie s'installer maintenant. Je perçois en ce moment un peu trop d'emballement, et pour être honnête, ça ne me plaît pas", a mis en garde l'ancien joueur et dirigeant du Bayern, Karl-Heinz Rummenigge, actuellement membre du conseil de surveillance, au diffuseur DAZN. "Une euphorie contrôlée, c'est exactement ce que l'on a. On doit emporter avec nous cette euphorie, car ce que l'on a réalisé, personne ne peut nous le reprendre. Et, malgré tout, on sait que c'est un grand adversaire qui nous attend mercredi", a glissé le directeur sportif du Bayern Max Eberl. "On sait très bien contre qui on joue et ce que ce sera comme match. On a bien vu au match aller à quel point ils peuvent se créer des occasions de but", a aussi estimé Leon Goretzka. Le Bayern reste sur quatre éliminations de rang en Ligue des champions contre le Real (2014, 2017, 2018 et 2024). Sa dernière qualification dans ce grand classique du foot européen (30e match entre les deux géants) remonte à 2012.
Texte intégral (654 mots)
Au coeur d'une saison marquée par le limogeage de l'entraîneur Xabi Alonso, le Real Madrid n'a plus que la Ligue des champions, "sa" compétition fétiche remportée à 15 reprises - la dernière fois en 2024, juste avant l'arrivée de Kylian Mbappé - pour sauver la face. En championnat, le FC Barcelone est loin devant (9 points d'avance à 7 journées du terme) après un nouveau faux-pas des Madrilènes vendredi, et l'aventure en Coupe s'est arrêtée dès les huitièmes de finale à Albacete (D2). En cas d'élimination, le Real risque ainsi, pour la seconde saison consécutive, de finir sans titre national ou sacre en Ligue des champions, ce qui ne lui est plus arrivé depuis 2005/06. A l'époque, le président Florentino Pérez avait démissionné en assumant l'échec de son projet des "Galactiques"... "Personne ne baisse les bras" Après un parcours balbutiant en phase de ligue de la C1, les Merengue ont pourtant retrouvé de leur superbe face à Manchester City en huitièmes de finale, mais se trouvent au bord du précipice après le match aller perdu contre le Bayern à Santiago-Bernabéu. "S'il y a bien une équipe capable d'aller gagner à Munich, c'est bien le Real Madrid. Celui qui n'y croit pas peut rester ici", a immédiatement lancé l'entraîneur Alvaro Arbeloa, dès le soir du revers. "Ici, personne ne baisse les bras", a martelé de son côté le président Florentino Pérez. Le résultat et la physionomie du match aller ont donné quelques motifs d'espoir, le Real prouvant qu'il restait un danger permanent avec ses joueurs offensifs Vinicius Junior et Mbappé. Si le Bayern a quitté la pelouse de Bernbéu en vainqueur pour la première fois depuis mai 2001, il le doit en grande partie à son gardien de but Manuel Neuer. "On sait qu'il n'y a qu'un seul but et que ça peut aller dans un sens comme dans l'autre. Mais on a un léger avantage", a estimé le capitaine munichois en conférence de presse mardi. Dans sa longue histoire avec la compétition reine du football européen, le Real n'est jamais parvenu à se qualifier pour le tour suivant après un revers à domicile à l'aller (cinq éliminations). De son côté, le Bayern n'a été éliminé qu'une seule fois (sur 31) après avoir remporté l'aller à l'extérieur (contre l'Inter en 8e de finale de la Ligue des champions en 2011, battu 3-2 après un succès 1-0 à Milan). Rouleau compresseur A l'inverse du Real, le Bayern est encore engagé sur trois tableaux cette saison, avec un 35e titre national qui lui tend les bras et une impression de rouleau compresseur tant au niveau national que continental (11 victoires pour une défaite, à Arsenal, en C1). "On ne doit surtout pas faire l'erreur de laisser trop d'euphorie s'installer maintenant. Je perçois en ce moment un peu trop d'emballement, et pour être honnête, ça ne me plaît pas", a mis en garde l'ancien joueur et dirigeant du Bayern, Karl-Heinz Rummenigge, actuellement membre du conseil de surveillance, au diffuseur DAZN. "Une euphorie contrôlée, c'est exactement ce que l'on a. On doit emporter avec nous cette euphorie, car ce que l'on a réalisé, personne ne peut nous le reprendre. Et, malgré tout, on sait que c'est un grand adversaire qui nous attend mercredi", a glissé le directeur sportif du Bayern Max Eberl. "On sait très bien contre qui on joue et ce que ce sera comme match. On a bien vu au match aller à quel point ils peuvent se créer des occasions de but", a aussi estimé Leon Goretzka. Le Bayern reste sur quatre éliminations de rang en Ligue des champions contre le Real (2014, 2017, 2018 et 2024). Sa dernière qualification dans ce grand classique du foot européen (30e match entre les deux géants) remonte à 2012.

15.04.2026 à 07:55

Ligue des champions: Arsenal-Sporting, bouffée d'air ou grosse turbulence

FRANCE24
img
Les Gunners ont jusqu'ici marché sur l'Europe (dix succès en onze matches), surtout à la maison, et ils restent considérés comme des favoris crédibles pour la victoire finale, au même titre que le Bayern Munich, qu'ils ont battus 3-1 fin novembre. La voie d'accès pour le dernier carré de la compétition semble dégagé après le quart de finale aller remporté 1-0 à Lisbonne grâce aux entrants Gabriel Martinelli et Kai Havertz, passeur et buteur dans le temps additionnel. Pourtant, les déboires accumulés depuis trois semaines sur le plan national ont plombé l'ambiance et cassé l'élan des Londoniens, attendus au tournant par leurs supporters devenus anxieux. Il y a eu la finale de la Coupe de la Ligue perdue contre Manchester City, l'élimination en Coupe d'Angleterre par une équipe de deuxième division (Southampton) et, enfin, le gros raté en Premier League contre Bournemouth, samedi à domicile. "Engranger de la confiance" Cela fait trois défaites concédées en quatre matches, autant que lors des 49 rencontres précédentes disputées cette saison, et cet enchaînement malheureux arrive au pire moment, quand les rêves de titres se cimentent ou s'envolent. "Je n'ai absolument aucune peur", a pourtant asséné l'entraîneur Mikel Arteta, mardi face aux médias. "Aucune peur, que du feu, c'est ça que je veux voir chez les joueurs, chez les gens, en moi, parce que l'opportunité est incroyable", a-t-il dit en référence au possible doublé Coupe d'Europe et Premier League, jamais réalisé par le club. En Angleterre, la réception du Sporting a été complètement reléguée au second plan et les débats se cristallisent autour de la "finale" à venir pour le titre en championnat, dimanche chez Manchester City. "Ils ont un match à jouer en milieu de semaine en Ligue des champions, ce qui pourrait en fait leur être utile. Si Arsenal avait une semaine entière pour penser à ce match (contre City, ndlr), je ne pense pas que ça les aiderait du tout. Ils peuvent peut-être engranger de la confiance en se qualifiant pour les demi-finales de la Ligue des champions", a relevé Gary Neville, ancien joueur de Manchester United, dans son podcast. Gyökeres scruté de près Atteindre le dernier carré pour la deuxième fois consécutivement n'apparaît toutefois pas comme une formalité face au Sporting qui, lui, a une page d'histoire inédite à écrire dans la capitale britannique. Le club vert et blanc n'a en effet jamais disputé de demi-finale dans la plus grande Coupe d'Europe. Sa meilleure performance, jusqu'ici, était un quart de finale perdu contre les Espagnols de la Real Sociedad en 1983. Les Lions ont prouvé à l'aller qu'ils étaient capables de contenir en grande partie la puissance offensive des Gunners, et notamment la menace représentée par Viktor Gyökeres, leur ancien artificier parti l'été dernier après deux saisons canon (97 buts en 102 apparitions). L'avant-centre suédois a laissé derrière lui des premiers mois poussifs à Londres et commence à donner la pleine mesure de son potentiel, avec 18 buts déjà à son crédit cette saison. Mercredi, sa performance sera particulièrement scrutée alors que plusieurs titulaires potentiels sont incertains, du capitaine Martin Odegaard à l'ailier Bukayo Saka en passant par le défenseur Jurriën Timber et le milieu défensif Declan Rice, tous absents de l'entraînement mardi.
Texte intégral (575 mots)
Les Gunners ont jusqu'ici marché sur l'Europe (dix succès en onze matches), surtout à la maison, et ils restent considérés comme des favoris crédibles pour la victoire finale, au même titre que le Bayern Munich, qu'ils ont battus 3-1 fin novembre. La voie d'accès pour le dernier carré de la compétition semble dégagé après le quart de finale aller remporté 1-0 à Lisbonne grâce aux entrants Gabriel Martinelli et Kai Havertz, passeur et buteur dans le temps additionnel. Pourtant, les déboires accumulés depuis trois semaines sur le plan national ont plombé l'ambiance et cassé l'élan des Londoniens, attendus au tournant par leurs supporters devenus anxieux. Il y a eu la finale de la Coupe de la Ligue perdue contre Manchester City, l'élimination en Coupe d'Angleterre par une équipe de deuxième division (Southampton) et, enfin, le gros raté en Premier League contre Bournemouth, samedi à domicile. "Engranger de la confiance" Cela fait trois défaites concédées en quatre matches, autant que lors des 49 rencontres précédentes disputées cette saison, et cet enchaînement malheureux arrive au pire moment, quand les rêves de titres se cimentent ou s'envolent. "Je n'ai absolument aucune peur", a pourtant asséné l'entraîneur Mikel Arteta, mardi face aux médias. "Aucune peur, que du feu, c'est ça que je veux voir chez les joueurs, chez les gens, en moi, parce que l'opportunité est incroyable", a-t-il dit en référence au possible doublé Coupe d'Europe et Premier League, jamais réalisé par le club. En Angleterre, la réception du Sporting a été complètement reléguée au second plan et les débats se cristallisent autour de la "finale" à venir pour le titre en championnat, dimanche chez Manchester City. "Ils ont un match à jouer en milieu de semaine en Ligue des champions, ce qui pourrait en fait leur être utile. Si Arsenal avait une semaine entière pour penser à ce match (contre City, ndlr), je ne pense pas que ça les aiderait du tout. Ils peuvent peut-être engranger de la confiance en se qualifiant pour les demi-finales de la Ligue des champions", a relevé Gary Neville, ancien joueur de Manchester United, dans son podcast. Gyökeres scruté de près Atteindre le dernier carré pour la deuxième fois consécutivement n'apparaît toutefois pas comme une formalité face au Sporting qui, lui, a une page d'histoire inédite à écrire dans la capitale britannique. Le club vert et blanc n'a en effet jamais disputé de demi-finale dans la plus grande Coupe d'Europe. Sa meilleure performance, jusqu'ici, était un quart de finale perdu contre les Espagnols de la Real Sociedad en 1983. Les Lions ont prouvé à l'aller qu'ils étaient capables de contenir en grande partie la puissance offensive des Gunners, et notamment la menace représentée par Viktor Gyökeres, leur ancien artificier parti l'été dernier après deux saisons canon (97 buts en 102 apparitions). L'avant-centre suédois a laissé derrière lui des premiers mois poussifs à Londres et commence à donner la pleine mesure de son potentiel, avec 18 buts déjà à son crédit cette saison. Mercredi, sa performance sera particulièrement scrutée alors que plusieurs titulaires potentiels sont incertains, du capitaine Martin Odegaard à l'ailier Bukayo Saka en passant par le défenseur Jurriën Timber et le milieu défensif Declan Rice, tous absents de l'entraînement mardi.

15.04.2026 à 06:45

Au Soudan, le viol comme arme de guerre

Hélène FRADE
img
A la Une de la presse, ce mercredi 15 avril, la conférence sur le Soudan qui se tient aujourd’hui à Berlin à l’occasion du 3ème anniversaire du début du conflit. Le « divorce » entre Giorgia Meloni et Donald Trump, alors qu’émerge un improbable axe Meloni/Sanchez. Le Premier ministre espagnol, qui brille par sa singularité au sein de l’UE. Et la campagne pour un «été du sexe» au Royaume-Uni.
Texte intégral (575 mots)
A la Une de la presse, ce mercredi 15 avril, la conférence sur le Soudan qui se tient aujourd’hui à Berlin à l’occasion du 3ème anniversaire du début du conflit. Le « divorce » entre Giorgia Meloni et Donald Trump, alors qu’émerge un improbable axe Meloni/Sanchez. Le Premier ministre espagnol, qui brille par sa singularité au sein de l’UE. Et la campagne pour un «été du sexe» au Royaume-Uni.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞