"Nous avons l’immense tristesse d’apprendre le décès de Peter Stämpfli", écrit Georges-Philippe Vallois, galeriste qui représente l'artiste, saluant "l’un des artistes les plus singuliers de la seconde moitié du XXe siècle".
Né en 1937 à Deisswil (Suisse) et formé à l'Ecole des Beaux-Arts de Bienne, le peintre commence à exposer à partir des années 60 dans de nombreuses galeries.
Au fil des années, il intègre les collections du MoMA (Museum of Modern Art) à New York ou encore du Centre Pompidou à Paris.
"Ce qui m'a distingué, c'est une volonté d'isoler l'objet sur fond blanc. Sortir l'objet de son histoire, de son contexte", avait-il expliqué à l'AFP en 2018 dans le cadre d'une exposition à la galerie Vallois consacrée à son travail sur les objets et gestes du quotidien.
Le peintre helvétique, qui a passé plusieurs périodes de sa vie à Paris, s'est surtout fait connaître à partir de la fin des années 60 pour ses automobiles étincelantes, puis les pneus de ces voitures, et surtout les traces de pneus, motifs infinis d'abstraction géométrique.
Peter Stämpfli s'est également consacré à la réalisation de films et de courts-métrages, ainsi qu'à la sculpture.
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"Nous avons l’immense tristesse d’apprendre le décès de Peter Stämpfli", écrit Georges-Philippe Vallois, galeriste qui représente l'artiste, saluant "l’un des artistes les plus singuliers de la seconde moitié du XXe siècle".
Né en 1937 à Deisswil (Suisse) et formé à l'Ecole des Beaux-Arts de Bienne, le peintre commence à exposer à partir des années 60 dans de nombreuses galeries.
Au fil des années, il intègre les collections du MoMA (Museum of Modern Art) à New York ou encore du Centre Pompidou à Paris.
"Ce qui m'a distingué, c'est une volonté d'isoler l'objet sur fond blanc. Sortir l'objet de son histoire, de son contexte", avait-il expliqué à l'AFP en 2018 dans le cadre d'une exposition à la galerie Vallois consacrée à son travail sur les objets et gestes du quotidien.
Le peintre helvétique, qui a passé plusieurs périodes de sa vie à Paris, s'est surtout fait connaître à partir de la fin des années 60 pour ses automobiles étincelantes, puis les pneus de ces voitures, et surtout les traces de pneus, motifs infinis d'abstraction géométrique.
Peter Stämpfli s'est également consacré à la réalisation de films et de courts-métrages, ainsi qu'à la sculpture.