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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

24.01.2026 à 15:26

Syrie : le parti turc prokurde DEM demande que le siège de Kobané soit "levé immédiatement"

FRANCE 24
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Le siège de la ville syrienne à majorité kurde de Kobané "doit être levé immédiatement", a déclaré samedi la coprésidente du Parti de l'égalité et de la démocratie des peuples (DEM), une formation turque prokurde. Elle dénonce une "tragédie humanitaire" dans cette localité frontalière de la Turquie et encerclée par l'armée syrienne.
Le siège de la ville syrienne à majorité kurde de Kobané "doit être levé immédiatement", a déclaré samedi la coprésidente du Parti de l'égalité et de la démocratie des peuples (DEM), une formation turque prokurde. Elle dénonce une "tragédie humanitaire" dans cette localité frontalière de la Turquie et encerclée par l'armée syrienne.

24.01.2026 à 15:25

Minnesota: nouvelle vague de colère contre l'ICE, police de l'immigration américaine

FRANCE24
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"Pas de travail. Pas d'école. Pas de shopping." C'est le mot d'ordre d'une journée de mobilisation contre la police de l'immigration (ICE) vendredi au Minnesota, après la mort d'une Américaine et l'arrestation d'un garçon de 5 ans. Une marche était prévue en début d'après-midi dans le centre-ville de Minneapolis, la plus grande ville de l'Etat du nord des Etats-Unis, avant un rassemblement dans la salle accueillant les matches de l'équipe de NBA, pouvant accueillir jusqu'à 20.000 personnes. Reportage d'Emilie Musset et Jessica Le Masurier.
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"Pas de travail. Pas d'école. Pas de shopping." C'est le mot d'ordre d'une journée de mobilisation contre la police de l'immigration (ICE) vendredi au Minnesota, après la mort d'une Américaine et l'arrestation d'un garçon de 5 ans. Une marche était prévue en début d'après-midi dans le centre-ville de Minneapolis, la plus grande ville de l'Etat du nord des Etats-Unis, avant un rassemblement dans la salle accueillant les matches de l'équipe de NBA, pouvant accueillir jusqu'à 20.000 personnes. Reportage d'Emilie Musset et Jessica Le Masurier.

24.01.2026 à 15:15

Macron veut l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans "dès la rentrée prochaine"

FRANCE24
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"J'ai demandé au gouvernement d'engager la procédure accélérée pour que ça puisse aller le plus vite possible, que ça puisse passer au Sénat. Parce que ce que je veux faire, l'engagement que j'ai pris d'ailleurs dans un de mes débats en province avec la presse quotidienne régionale, c'est que ce soit applicable à la rentrée prochaine", déclare le chef de l'Etat dans cette vidéo où il se filme lui-même, visiblement depuis l'Elysée. La "procédure accélérée" d'examen, au Parlement, d'un texte permet selon la Constitution une entrée en vigueur rapide de ce dernier. Selon la présidence, interrogée par l'AFP, le président de la République a adressé cette vidéo à la députée Renaissance Laure Miller, qui défend le texte qui sera étudié à partir de lundi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. "On interdit les réseaux sociaux au moins de 15 ans et on va interdire les portables dans nos lycées. Je crois que c'est une règle claire, claire pour nos adolescents, claire pour les familles, claire pour les enseignants, et on avance", déclare encore Emmanuel Macron sur cet enregistrement. "Le cerveau de nos enfants et de nos adolescents n'est pas à vendre. Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois", ajoute Emmanuel Macron, qui porte dans la vidéo les lunettes de soleil avec lesquelles il a été vu ces derniers jours. La proposition de loi du groupe Renaissance entend aussi étendre l'interdiction, dès la rentrée 2026, des téléphones portables pour les élèves au lycée comme dans les écoles et collèges.
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"J'ai demandé au gouvernement d'engager la procédure accélérée pour que ça puisse aller le plus vite possible, que ça puisse passer au Sénat. Parce que ce que je veux faire, l'engagement que j'ai pris d'ailleurs dans un de mes débats en province avec la presse quotidienne régionale, c'est que ce soit applicable à la rentrée prochaine", déclare le chef de l'Etat dans cette vidéo où il se filme lui-même, visiblement depuis l'Elysée. La "procédure accélérée" d'examen, au Parlement, d'un texte permet selon la Constitution une entrée en vigueur rapide de ce dernier. Selon la présidence, interrogée par l'AFP, le président de la République a adressé cette vidéo à la députée Renaissance Laure Miller, qui défend le texte qui sera étudié à partir de lundi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale. "On interdit les réseaux sociaux au moins de 15 ans et on va interdire les portables dans nos lycées. Je crois que c'est une règle claire, claire pour nos adolescents, claire pour les familles, claire pour les enseignants, et on avance", déclare encore Emmanuel Macron sur cet enregistrement. "Le cerveau de nos enfants et de nos adolescents n'est pas à vendre. Les émotions de nos enfants et de nos adolescents ne sont pas à vendre ou à manipuler, ni par les plateformes américaines, ni par les algorithmes chinois", ajoute Emmanuel Macron, qui porte dans la vidéo les lunettes de soleil avec lesquelles il a été vu ces derniers jours. La proposition de loi du groupe Renaissance entend aussi étendre l'interdiction, dès la rentrée 2026, des téléphones portables pour les élèves au lycée comme dans les écoles et collèges.

24.01.2026 à 14:52

Face à la répression de Téhéran, les Kurdes d'Iran redoutent le pire

Leela JACINTO
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Dans leur violente répression contre les manifestations en Iran, les forces de sécurité ont utilisé des armes semi-automatiques qui n'étaient jusque-là déployées que dans les zones kurdes du nord-ouest du pays, selon Amnesty. Cela pourrait annoncer des jours encore plus sombres pour la minorité kurde d'Iran, longtemps marginalisée, s'inquiètent des spécialistes.
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Dans leur violente répression contre les manifestations en Iran, les forces de sécurité ont utilisé des armes semi-automatiques qui n'étaient jusque-là déployées que dans les zones kurdes du nord-ouest du pays, selon Amnesty. Cela pourrait annoncer des jours encore plus sombres pour la minorité kurde d'Iran, longtemps marginalisée, s'inquiètent des spécialistes.

24.01.2026 à 14:47

En Iran, la coupure générale d'internet dure, et empêche de travailler

FRANCE24
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Amir, qui n'a pas souhaité donné son nom de famille, a 32 ans. Il gagne sa vie en faisant sur internet des critiques de jeux vidéos et de films, mais depuis la coupure inédite imposée par les autorités le 8 janvier, il n'a rien pu produire et s'inquiète pour son avenir. "Tout mon travail repose sur internet, je ne me vois pas survivre sans", décrit Amir, qui tient plusieurs comptes sur Instagram et YouTube. Les manifestations ont débuté par des revendications économiques avant de se transformer, selon les autorités, en "émeutes dirigées depuis l'étranger" contre le pouvoir, et fait des milliers de morts. Les autorités ont parlé de 3.117 morts, mais des organisations de défense des droits humains, qui estiment que ce chiffre pourrait être bien plus élevé, peinent à vérifier en raison de la coupure d'internet instaurée selon eux pour masquer la répression. Une thèse balayée par le pouvoir: "Le gouvernement dialoguait avec les manifestants. L'internet n'a été coupé que lorsque nous avons été confrontés à des opérations terroristes et constaté que les ordres venaient de l'étranger", a assuré la semaine dernière le chef de la diplomatie, Abbas Araghchi. Le mouvement de contestation semble avoir faibli, mais la coupure est elle toujours en place. Les précédentes interruptions avaient été instaurées sur des durées plus courtes ou étaient de portée moindre, notamment en 2009 à l'occasion de manifestations contre la réélection du président d'alors, Mahmoud Ahmadinejad, puis en 2019 contre le prix du carburant et en 2022 après la mort en détention de Mahsa Amini, ou encore pendant la guerre de 12 jours avec Israël en juin 2025. "Attendre des heures" A travers le pays, des millions d'Iraniens restent donc dépendants de l'intranet local, qui propose de nombreux services tout en isolant ses utilisateurs du reste de la planète. Via l'intranet, les applications des transports publics et taxis, banques, paiements en ligne, sont disponibles, comme les sites d'information locales et des contenus vidéo, triés sur le volet. Et plusieurs applications de messageries locales - Bale, Eitaa and Rubika - fonctionnent à nouveau depuis la semaine dernière, d'après les médias locaux. Mais Amir, pour des raisons de confidentialité, "ne les avait jamais utilisées avant". "Et je ne vais pas commencer maintenant", dit-il à l'AFP. La coupure affecte toute l'économie. Selon le ministre des Télécommunications Ehsan Chitsaz, cité dimanche dernier par les médias iraniens, elle a coûté entre 4.000 et 6.000 milliards de rials par jour (entre 2,5 et 3,3 millions d'euros). L'estimation de l'ONG de surveillance de la cybersécurité NetBlocks est cependant bien plus élevée: plus de 31 millions d'euros quotidiennement. Conducteur de camions dans l'ouest du pays, Iraj, 51 ans, décrit la lenteur des procédures administratives aux frontières pour décharger sa marchandise. "On demande aux chauffeurs d'attendre des heures", souffle-t-il. Même souci pour les transports aériens. Les réservations en ligne pour les vols internationaux sont "instables", témoigne une agente de voyages, qui a demandé à garder l'anonymat pour des raisons de sécurité. "Cela affecte notre business, les appels de clients diminuent tous les jours", raconte-t-elle, notant que la situation est toutefois meilleure pour les vols internes. Ces derniers jours, des internautes ont parfois pu accéder à leurs boîtes mail ou à certains sites étrangers comme Google, mais de façon très aléatoire. "Ma seule raison de rester optimiste est que je ne les vois pas maintenir une coupure totale d'internet pendant longtemps", avance Amin, 29 ans, créateur de contenu dans la tech, également au chômage technique. "Sinon, cela va se retourner contre eux".
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Amir, qui n'a pas souhaité donné son nom de famille, a 32 ans. Il gagne sa vie en faisant sur internet des critiques de jeux vidéos et de films, mais depuis la coupure inédite imposée par les autorités le 8 janvier, il n'a rien pu produire et s'inquiète pour son avenir. "Tout mon travail repose sur internet, je ne me vois pas survivre sans", décrit Amir, qui tient plusieurs comptes sur Instagram et YouTube. Les manifestations ont débuté par des revendications économiques avant de se transformer, selon les autorités, en "émeutes dirigées depuis l'étranger" contre le pouvoir, et fait des milliers de morts. Les autorités ont parlé de 3.117 morts, mais des organisations de défense des droits humains, qui estiment que ce chiffre pourrait être bien plus élevé, peinent à vérifier en raison de la coupure d'internet instaurée selon eux pour masquer la répression. Une thèse balayée par le pouvoir: "Le gouvernement dialoguait avec les manifestants. L'internet n'a été coupé que lorsque nous avons été confrontés à des opérations terroristes et constaté que les ordres venaient de l'étranger", a assuré la semaine dernière le chef de la diplomatie, Abbas Araghchi. Le mouvement de contestation semble avoir faibli, mais la coupure est elle toujours en place. Les précédentes interruptions avaient été instaurées sur des durées plus courtes ou étaient de portée moindre, notamment en 2009 à l'occasion de manifestations contre la réélection du président d'alors, Mahmoud Ahmadinejad, puis en 2019 contre le prix du carburant et en 2022 après la mort en détention de Mahsa Amini, ou encore pendant la guerre de 12 jours avec Israël en juin 2025. "Attendre des heures" A travers le pays, des millions d'Iraniens restent donc dépendants de l'intranet local, qui propose de nombreux services tout en isolant ses utilisateurs du reste de la planète. Via l'intranet, les applications des transports publics et taxis, banques, paiements en ligne, sont disponibles, comme les sites d'information locales et des contenus vidéo, triés sur le volet. Et plusieurs applications de messageries locales - Bale, Eitaa and Rubika - fonctionnent à nouveau depuis la semaine dernière, d'après les médias locaux. Mais Amir, pour des raisons de confidentialité, "ne les avait jamais utilisées avant". "Et je ne vais pas commencer maintenant", dit-il à l'AFP. La coupure affecte toute l'économie. Selon le ministre des Télécommunications Ehsan Chitsaz, cité dimanche dernier par les médias iraniens, elle a coûté entre 4.000 et 6.000 milliards de rials par jour (entre 2,5 et 3,3 millions d'euros). L'estimation de l'ONG de surveillance de la cybersécurité NetBlocks est cependant bien plus élevée: plus de 31 millions d'euros quotidiennement. Conducteur de camions dans l'ouest du pays, Iraj, 51 ans, décrit la lenteur des procédures administratives aux frontières pour décharger sa marchandise. "On demande aux chauffeurs d'attendre des heures", souffle-t-il. Même souci pour les transports aériens. Les réservations en ligne pour les vols internationaux sont "instables", témoigne une agente de voyages, qui a demandé à garder l'anonymat pour des raisons de sécurité. "Cela affecte notre business, les appels de clients diminuent tous les jours", raconte-t-elle, notant que la situation est toutefois meilleure pour les vols internes. Ces derniers jours, des internautes ont parfois pu accéder à leurs boîtes mail ou à certains sites étrangers comme Google, mais de façon très aléatoire. "Ma seule raison de rester optimiste est que je ne les vois pas maintenir une coupure totale d'internet pendant longtemps", avance Amin, 29 ans, créateur de contenu dans la tech, également au chômage technique. "Sinon, cela va se retourner contre eux".
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