Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

21.06.2026 à 16:17

FRANCE24
img
Le vice-président américain JD Vance a qualifié d'"historiques" les négociations engagées dimanche en Suisse avec l'Iran pour finaliser un protocole d'accord mettant fin aux hostilités au Moyen-Orient.
Le vice-président américain JD Vance a qualifié d'"historiques" les négociations engagées dimanche en Suisse avec l'Iran pour finaliser un protocole d'accord mettant fin aux hostilités au Moyen-Orient.

21.06.2026 à 15:53

FRANCE24
img
Depuis 1993, suivant une pratique introduite sous le règne d'Elizabeth II, le souverain britannique paie des impôts sur ses revenus privés, même s'il n'y est légalement pas tenu. Il n'a pas l'obligation de publier sa déclaration d'impôts. Mais les scandales à répétition impliquant l'ex-prince Andrew, et sa déchéance déclenchée par l'affaire Epstein, ont placé la famille royale britannique et ses finances sous les projecteurs. Quand il était prince de Galles, avant de monter sur le trône au décès d'Elizabeth II en septembre 2022, Charles rendait déjà publique sa fiche d'impôts. Mais il va devenir le premier monarque à dévoiler sa déclaration. Cette décision est "une demande expresse du roi lui-même", a déclaré un porte-parole du palais dans un communiqué publié samedi soir et transmis à une poignée de médias britanniques. Cela s'inscrit "dans le cadre des adaptations mises en oeuvre depuis son accession au trône". "Notre objectif est d'expliquer tous les éléments des finances royales d'une façon qui améliore encore la clarté et l'accessibilité, tout en les plaçant dans un contexte historique et constitutionnel", a précisé le porte-parole. "Pour le dire simplement: nous continuons de nous moderniser et d'évoluer". La fiche d'imposition pour l'année fiscale 2024-2025 va être publiée jeudi, selon la BBC. "Questions sans réponse" Parmi les actifs concernés, figure le vaste duché de Lancaster, domaine du roi qui représente sa principale source de revenus privés. Charles a reçu 26,8 millions de livres grâce à ce duché sur l'exercice 2024-2025 (30,9 millions d'euros). Ce duché produit des revenus grâce à la location de terres agricoles et la gestion de l'immobilier commercial et résidentiel notamment. Le prince héritier, William, bénéficie d'un dispositif similaire avec son duché de Cornouailles. Sur la déclaration devraient également apparaître les rendements d'investissements personnels et les revenus provenant de ses résidences privées, comme Sandringham et Balmoral. Le groupe anti-monarchie Republic a estimé dimanche que l'annonce du palais de Buckingham laissait "beaucoup de questions sans réponse". Il faut "un examen véritablement indépendant des revenus, des dépenses et des impôts" des membres de la famille royale, plaide-t-il. "Pourquoi l’impôt sur le revenu est facultatif? (...) Pourquoi Charles a pu échapper à un impôt sur les successions de plusieurs millions de livres sterling à la mort de sa mère?", a-t-il questionné. Les biens transmis directement d'un monarque à l'autre sont exemptés de droits de succession. Contrairement à Charles quand il était prince de Galles, son fils aîné, le prince William, a choisi de ne pas révéler ses informations fiscales. Réparer son image Outre les revenus de ses propriétés foncières et immobilières, la famille royale reçoit une subvention publique, le "Sovereign Grant". Il s'agit de l'allocation annuelle versée par le gouvernement aux membres actifs de la famille royale (actuellement au nombre de sept) pour qu'ils remplissent leurs fonctions officielles. Son montant était 132,1 millions de livres en 2025-2026. Le Sovereign Grant n'est pas imposable. La famille royale cherche à réparer son image après les révélations en cascade sur Andrew, frère cadet du roi, tombé à cause de ses liens avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, mort en prison en 2019. Début juin, un rapport a révélé que le prince déchu avait sous-loué pendant des années des cottages dans la résidence royale où il vivait lui-même sans payer de loyer. La Commission des comptes publics, organe de contrôle du Parlement britannique, a ouvert une enquête sur les dispositions relatives au logement accordées aux membres de la famille royale. Norman Baker, ex-parlementaire libéral-démocrate (centriste) de 1997 à 2015, a estimé lors d'une récente interview avec l'AFP, que la déchéance d'Andrew avait "ouvert la porte" à l'idée de questionner la monarchie. Les Britanniques "ignorent" tout du "vrai coût" de leur monarchie, a-t-il déploré. burs-jj-ctx/dth
Texte intégral (686 mots)
Depuis 1993, suivant une pratique introduite sous le règne d'Elizabeth II, le souverain britannique paie des impôts sur ses revenus privés, même s'il n'y est légalement pas tenu. Il n'a pas l'obligation de publier sa déclaration d'impôts. Mais les scandales à répétition impliquant l'ex-prince Andrew, et sa déchéance déclenchée par l'affaire Epstein, ont placé la famille royale britannique et ses finances sous les projecteurs. Quand il était prince de Galles, avant de monter sur le trône au décès d'Elizabeth II en septembre 2022, Charles rendait déjà publique sa fiche d'impôts. Mais il va devenir le premier monarque à dévoiler sa déclaration. Cette décision est "une demande expresse du roi lui-même", a déclaré un porte-parole du palais dans un communiqué publié samedi soir et transmis à une poignée de médias britanniques. Cela s'inscrit "dans le cadre des adaptations mises en oeuvre depuis son accession au trône". "Notre objectif est d'expliquer tous les éléments des finances royales d'une façon qui améliore encore la clarté et l'accessibilité, tout en les plaçant dans un contexte historique et constitutionnel", a précisé le porte-parole. "Pour le dire simplement: nous continuons de nous moderniser et d'évoluer". La fiche d'imposition pour l'année fiscale 2024-2025 va être publiée jeudi, selon la BBC. "Questions sans réponse" Parmi les actifs concernés, figure le vaste duché de Lancaster, domaine du roi qui représente sa principale source de revenus privés. Charles a reçu 26,8 millions de livres grâce à ce duché sur l'exercice 2024-2025 (30,9 millions d'euros). Ce duché produit des revenus grâce à la location de terres agricoles et la gestion de l'immobilier commercial et résidentiel notamment. Le prince héritier, William, bénéficie d'un dispositif similaire avec son duché de Cornouailles. Sur la déclaration devraient également apparaître les rendements d'investissements personnels et les revenus provenant de ses résidences privées, comme Sandringham et Balmoral. Le groupe anti-monarchie Republic a estimé dimanche que l'annonce du palais de Buckingham laissait "beaucoup de questions sans réponse". Il faut "un examen véritablement indépendant des revenus, des dépenses et des impôts" des membres de la famille royale, plaide-t-il. "Pourquoi l’impôt sur le revenu est facultatif? (...) Pourquoi Charles a pu échapper à un impôt sur les successions de plusieurs millions de livres sterling à la mort de sa mère?", a-t-il questionné. Les biens transmis directement d'un monarque à l'autre sont exemptés de droits de succession. Contrairement à Charles quand il était prince de Galles, son fils aîné, le prince William, a choisi de ne pas révéler ses informations fiscales. Réparer son image Outre les revenus de ses propriétés foncières et immobilières, la famille royale reçoit une subvention publique, le "Sovereign Grant". Il s'agit de l'allocation annuelle versée par le gouvernement aux membres actifs de la famille royale (actuellement au nombre de sept) pour qu'ils remplissent leurs fonctions officielles. Son montant était 132,1 millions de livres en 2025-2026. Le Sovereign Grant n'est pas imposable. La famille royale cherche à réparer son image après les révélations en cascade sur Andrew, frère cadet du roi, tombé à cause de ses liens avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein, mort en prison en 2019. Début juin, un rapport a révélé que le prince déchu avait sous-loué pendant des années des cottages dans la résidence royale où il vivait lui-même sans payer de loyer. La Commission des comptes publics, organe de contrôle du Parlement britannique, a ouvert une enquête sur les dispositions relatives au logement accordées aux membres de la famille royale. Norman Baker, ex-parlementaire libéral-démocrate (centriste) de 1997 à 2015, a estimé lors d'une récente interview avec l'AFP, que la déchéance d'Andrew avait "ouvert la porte" à l'idée de questionner la monarchie. Les Britanniques "ignorent" tout du "vrai coût" de leur monarchie, a-t-il déploré. burs-jj-ctx/dth

21.06.2026 à 15:46

FRANCE 24
img
Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine : Donald Trump signe le protocole d'accord avec l'Iran, visant à mettre fin à la guerre, depuis le Château de Versailles, les attaques ukrainiennes sur Moscou, qui ont frappé une importante raffinerie de pétrole, la canicule en France ainsi que les célébrations liées à la coupe du monde de football.   
Texte intégral (686 mots)
Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine : Donald Trump signe le protocole d'accord avec l'Iran, visant à mettre fin à la guerre, depuis le Château de Versailles, les attaques ukrainiennes sur Moscou, qui ont frappé une importante raffinerie de pétrole, la canicule en France ainsi que les célébrations liées à la coupe du monde de football.   

21.06.2026 à 15:43

FRANCE24
img
Texte intégral (686 mots)

21.06.2026 à 15:27

FRANCE24
img
Ce prélèvement, qui permet de vérifier s'il y a des cellules tumorales, met du baume au coeur aux maîtres de Junior qui veulent "le prolonger dans une vie confortable": ce chien de 11 ans est en rémission pour plusieurs mois, voire avec d'autres traitements quelques années. "Il y a une évolution de la durée de survie en fonction du traitement, en fonction du type de cancer et en fonction des nouvelles techniques qui sont mises en place et développées", explique cet enseignant-chercheur. Ces traitements sont calqués sur ceux des humains: chirurgie, chimiothérapie, thérapie ciblée avec des médicaments, électrochimiothérapie et radiothérapie. Deux autres techniques, plus rares, font intervenir un médecin de cancérologie humaine pour chauffer la tumeur ou boucher le vaisseau sanguin qui l'alimente. Chiens et chats répondent pour la quasi-totalité d'entre eux à ces traitements avec peu ou pas d'effets secondaires, sans perte de poils par exemple. Concernant les rares nouveaux animaux de compagnie (NAC) traités, "il y a peu de données et il faut adapter la dose" pour les lapins, perroquets ou furets, précise M. Béguin, ajoutant que les chevaux sont également soignés. Quand les traitements ne font plus effet, l'équipe médicale peut accompagner l'animal pour l'aider à vivre convenablement. Pour Odin, atteint d'un cancer de la paupière et un autre de la gorge, sa durée de vie a été prolongée de plusieurs mois. Diagnostiqué en décembre, ce beau chat noir à la paupière rougie se repose, sa maîtresse le caresse en attendant le vétérinaire. "Je fais tout pour le garder le plus longtemps possible, mes économies y passent", explique Héléna, qui fait 1h30 de trajet pour se rendre au Centre hospitalier universitaire vétérinaire d'Alfort. "Je sais que je vais le perdre. Environ 3.500 euros pour six mois de plus, ça me va. Quand on aime, on ne compte pas", assure la jeune femme. Des coûts élevés Face à ces coûts élevés, pouvant être en partie pris en charge par une assurance, l'équipe médicale est contrainte d'arbitrer le budget des propriétaires entre diagnostic et traitements. Associations et fondations peuvent aussi aider et certains animaux sont pris en charge pour des essais cliniques. Chiens et chats développent principalement des cancers cutanés, du sang, en lien avec l'appareil reproducteur ou qui touchent un organe. "On observe plus de cancers, mais c'est biaisé en fait, parce qu'on est meilleurs pour les diagnostiquer" avec un scanner ou encore une IRM, estime M. Béguin. "Donc probablement que la fréquence de cancers est assez proche ou assez similaire." Quant aux causes, elles restent incertaines. Comme chez les humains, pollution, proximité des fumeurs et l'allongement de la durée de vie constituent des facteurs de risque. Pour la majorité des cas, des altérations génétiques sont à l'origine de maladies avec certaines races plus susceptibles de développer des cancers, comme le bouvier bernois. C'est le cas de Nuska, 38 kg, qui souffre d'une métastase à un poumon. Elle attend patiemment la fin de sa perfusion: une de ses pattes est reliée à un cathéter et à une seringue sécurisée pour éviter toute contamination des soignants. Durant cette huitième chimio, ce bouvier bénéficie d'une des 35 molécules autorisées en France, une goutte d'eau comparée au nombre proposé pour les humains. Tout comme la vingtaine de cancérologues en France, pays qui compte des millions de chiens et de chats. Malgré ces limites, la recherche - Etats-Unis et Grande-Bretagne en tête - progresse. Elle suit ce qui est déjà pratiqué en médecine humaine comme l'immunothérapie qui permet, en stimulant le système immunitaire, "d'améliorer les durées de survie", souligne M. Béguin. Pour les animaux, "on est en phase préclinique. On espère que cela renforce l'arsenal thérapeutique et améliore le pronostic de nos patients."
Texte intégral (679 mots)
Ce prélèvement, qui permet de vérifier s'il y a des cellules tumorales, met du baume au coeur aux maîtres de Junior qui veulent "le prolonger dans une vie confortable": ce chien de 11 ans est en rémission pour plusieurs mois, voire avec d'autres traitements quelques années. "Il y a une évolution de la durée de survie en fonction du traitement, en fonction du type de cancer et en fonction des nouvelles techniques qui sont mises en place et développées", explique cet enseignant-chercheur. Ces traitements sont calqués sur ceux des humains: chirurgie, chimiothérapie, thérapie ciblée avec des médicaments, électrochimiothérapie et radiothérapie. Deux autres techniques, plus rares, font intervenir un médecin de cancérologie humaine pour chauffer la tumeur ou boucher le vaisseau sanguin qui l'alimente. Chiens et chats répondent pour la quasi-totalité d'entre eux à ces traitements avec peu ou pas d'effets secondaires, sans perte de poils par exemple. Concernant les rares nouveaux animaux de compagnie (NAC) traités, "il y a peu de données et il faut adapter la dose" pour les lapins, perroquets ou furets, précise M. Béguin, ajoutant que les chevaux sont également soignés. Quand les traitements ne font plus effet, l'équipe médicale peut accompagner l'animal pour l'aider à vivre convenablement. Pour Odin, atteint d'un cancer de la paupière et un autre de la gorge, sa durée de vie a été prolongée de plusieurs mois. Diagnostiqué en décembre, ce beau chat noir à la paupière rougie se repose, sa maîtresse le caresse en attendant le vétérinaire. "Je fais tout pour le garder le plus longtemps possible, mes économies y passent", explique Héléna, qui fait 1h30 de trajet pour se rendre au Centre hospitalier universitaire vétérinaire d'Alfort. "Je sais que je vais le perdre. Environ 3.500 euros pour six mois de plus, ça me va. Quand on aime, on ne compte pas", assure la jeune femme. Des coûts élevés Face à ces coûts élevés, pouvant être en partie pris en charge par une assurance, l'équipe médicale est contrainte d'arbitrer le budget des propriétaires entre diagnostic et traitements. Associations et fondations peuvent aussi aider et certains animaux sont pris en charge pour des essais cliniques. Chiens et chats développent principalement des cancers cutanés, du sang, en lien avec l'appareil reproducteur ou qui touchent un organe. "On observe plus de cancers, mais c'est biaisé en fait, parce qu'on est meilleurs pour les diagnostiquer" avec un scanner ou encore une IRM, estime M. Béguin. "Donc probablement que la fréquence de cancers est assez proche ou assez similaire." Quant aux causes, elles restent incertaines. Comme chez les humains, pollution, proximité des fumeurs et l'allongement de la durée de vie constituent des facteurs de risque. Pour la majorité des cas, des altérations génétiques sont à l'origine de maladies avec certaines races plus susceptibles de développer des cancers, comme le bouvier bernois. C'est le cas de Nuska, 38 kg, qui souffre d'une métastase à un poumon. Elle attend patiemment la fin de sa perfusion: une de ses pattes est reliée à un cathéter et à une seringue sécurisée pour éviter toute contamination des soignants. Durant cette huitième chimio, ce bouvier bénéficie d'une des 35 molécules autorisées en France, une goutte d'eau comparée au nombre proposé pour les humains. Tout comme la vingtaine de cancérologues en France, pays qui compte des millions de chiens et de chats. Malgré ces limites, la recherche - Etats-Unis et Grande-Bretagne en tête - progresse. Elle suit ce qui est déjà pratiqué en médecine humaine comme l'immunothérapie qui permet, en stimulant le système immunitaire, "d'améliorer les durées de survie", souligne M. Béguin. Pour les animaux, "on est en phase préclinique. On espère que cela renforce l'arsenal thérapeutique et améliore le pronostic de nos patients."
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞