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01.05.2026 à 23:10

Coupe du monde de football 2026 : l’Iran exclu du tournoi par Donald Trump?

Maya YATAGHENE
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A J-41 jours avant la Coupe du Monde de football masculin aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, une rumeur circule : Washington aurait exclut l'Iran et souhaiterait la remplacer par l'Italie ! Si le projet a bien été proposé par un officiel de l'administration Trump, le président de la FIFA Gianni Infantino a confirmé que l'Iran participerait bien au tournoi. Cependant, des questions demeurent pour l'accueil des fans, et en cas de boycott de dernière minute par Téhéran.

01.05.2026 à 23:04

Femua 18 : Entretien avec Roselyne Layo

FRANCE24
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Cette semaine se tient la 18e édition du FEMUA, festival des musiques urbaines d’Anoumabo. L’un des événements culturels les plus importants de l'Afrique de l’Ouest. Une vingtaine d’artistes vont se produire sur cette scène ivoirienne, des grandes stars continentales comme des stars locales devant près de 100 000 personnes. Parmi ces artistes, la chanteuse ivoirienne Roselyne Layo qui a répondu aux questions de notre envoyée spéciale à Abidjan Fatimata Wane
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Cette semaine se tient la 18e édition du FEMUA, festival des musiques urbaines d’Anoumabo. L’un des événements culturels les plus importants de l'Afrique de l’Ouest. Une vingtaine d’artistes vont se produire sur cette scène ivoirienne, des grandes stars continentales comme des stars locales devant près de 100 000 personnes. Parmi ces artistes, la chanteuse ivoirienne Roselyne Layo qui a répondu aux questions de notre envoyée spéciale à Abidjan Fatimata Wane

01.05.2026 à 22:53

Les acteurs et les scénarios générés par IA exclus par l'Académie des Oscars

FRANCE 24
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⁠Les organisateurs des Oscars ​ont publié, vendredi, de nouvelles règles : pour ​être éligibles aux récompenses, les performances d'acteurs et les scénarios doivent être le fruit d'êtres ​humains. Cette décision intervient après qu'une version de l'acteur Val Kilmer générée par IA a été présentée à un public d'exploitants de salles de cinéma, un an après sa mort.
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⁠Les organisateurs des Oscars ​ont publié, vendredi, de nouvelles règles : pour ​être éligibles aux récompenses, les performances d'acteurs et les scénarios doivent être le fruit d'êtres ​humains. Cette décision intervient après qu'une version de l'acteur Val Kilmer générée par IA a été présentée à un public d'exploitants de salles de cinéma, un an après sa mort.

01.05.2026 à 22:33

Acteurs et scénarios générés par IA exclus des Oscars

FRANCE24
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"Dans les catégories réservées aux acteurs, seuls les rôles crédités au générique officiel du film et dont il peut être démontré qu'ils ont été joués par des êtres humains avec leur consentement seront considérés comme éligibles", a précisé l'Académie dans de nouvelles règles. L'institution qui décerne les précieuses statuettes ajoute que "les règles établissent formellement que les scénarios doivent être écrits par des humains pour être éligibles". Cette décision survient quelques jours après qu'une version de Val Kilmer générée par IA a été présentée à un public d'exploitants de salles de cinéma, un an après sa mort. La star de "Top Gun" et "The Doors" est apparue rajeunie dans la bande-annonce du film d'action "As Deep as the Grave", où on peut notamment l'entendre dire à un autre personnage: "N'aie pas peur des morts et n'aie pas peur de moi." Le projet a été réalisé avec l'accord de la famille de Val Kilmer, qui a accordé l'accès à des archives vidéo utilisées pour recréer l'acteur à différentes périodes de sa vie. Le recours à l'intelligence artificielle demeure une question sensible à Hollywood. Elle était notamment au coeur des grèves de 2023 qui ont paralysé l'industrie américaine du cinéma, les acteurs et les scénaristes avertissant que, sans encadrement, cette technologie menacerait l'existence même de leurs métiers. Parmi les autres modifications apportées au règlement de l'Académie, figure un changement dans les modalités de nomination des films dans la catégorie meilleur film international. Jusqu'à cette année, seul un film sélectionné par un organisme national officiel pouvait être présenté, ce qui posait un problème pour tout film critique réalisé dans un État autoritaire. Cela a par exemple forcé la Palme d'or cannoise "Un simple accident", du dissident iranien Jafar Panahi, à représenter la France aux Oscars, car le film a été ignoré par la République islamique. En vertu des nouvelles règles, un film en langue non anglaise pourra désormais être présenté dans cette catégorie s'il remporte un prix éligible lors d'un grand festival international du film, notamment à Cannes, Berlin, Busan, Venise ou Toronto. Le film sera alors considéré comme nommé dans cette catégorie, et non le pays. Son réalisateur sera "inscrit sur la plaque de la statuette après le titre du film", accompagné du pays le cas échéant, a annoncé l'Académie.
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"Dans les catégories réservées aux acteurs, seuls les rôles crédités au générique officiel du film et dont il peut être démontré qu'ils ont été joués par des êtres humains avec leur consentement seront considérés comme éligibles", a précisé l'Académie dans de nouvelles règles. L'institution qui décerne les précieuses statuettes ajoute que "les règles établissent formellement que les scénarios doivent être écrits par des humains pour être éligibles". Cette décision survient quelques jours après qu'une version de Val Kilmer générée par IA a été présentée à un public d'exploitants de salles de cinéma, un an après sa mort. La star de "Top Gun" et "The Doors" est apparue rajeunie dans la bande-annonce du film d'action "As Deep as the Grave", où on peut notamment l'entendre dire à un autre personnage: "N'aie pas peur des morts et n'aie pas peur de moi." Le projet a été réalisé avec l'accord de la famille de Val Kilmer, qui a accordé l'accès à des archives vidéo utilisées pour recréer l'acteur à différentes périodes de sa vie. Le recours à l'intelligence artificielle demeure une question sensible à Hollywood. Elle était notamment au coeur des grèves de 2023 qui ont paralysé l'industrie américaine du cinéma, les acteurs et les scénaristes avertissant que, sans encadrement, cette technologie menacerait l'existence même de leurs métiers. Parmi les autres modifications apportées au règlement de l'Académie, figure un changement dans les modalités de nomination des films dans la catégorie meilleur film international. Jusqu'à cette année, seul un film sélectionné par un organisme national officiel pouvait être présenté, ce qui posait un problème pour tout film critique réalisé dans un État autoritaire. Cela a par exemple forcé la Palme d'or cannoise "Un simple accident", du dissident iranien Jafar Panahi, à représenter la France aux Oscars, car le film a été ignoré par la République islamique. En vertu des nouvelles règles, un film en langue non anglaise pourra désormais être présenté dans cette catégorie s'il remporte un prix éligible lors d'un grand festival international du film, notamment à Cannes, Berlin, Busan, Venise ou Toronto. Le film sera alors considéré comme nommé dans cette catégorie, et non le pays. Son réalisateur sera "inscrit sur la plaque de la statuette après le titre du film", accompagné du pays le cas échéant, a annoncé l'Académie.

01.05.2026 à 22:15

Aux Bermudes, Charles III confronté à l'histoire de l'esclavage

FRANCE24
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La famille royale britannique a été invitée à plusieurs reprises par des pays victimes de la traite des esclaves, dont le Royaume-Uni a profité pendant des siècles, à présenter des excuses. Qu'elle n'a pour l'heure jamais formulées. Sans aborder ces revendications explicitement, Charles III a été confronté à la question lors de plusieurs parties du programme de sa première visite dans un territoire ultramarin britannique en tant que roi. "En fait, on m'a dit, à ma grande surprise, que c'est aussi la première fois, en 400 ans d'histoire des Bermudes, que les îles accueillent un roi régnant", a souligné le souverain pendant une réception organisée à la résidence du gouverneur. "Je suis terriblement désolé que cela ait pris autant de temps", s'est-il excusé, déclenchant les rires de l'assistance. Sa mère, Elizabeth II, s'était rendue dans l'archipel à plusieurs reprises durant son règne. "Il y a des années, quand la reine est venue, mes parents ont eu la chance de la rencontrer, alors je suis vraiment ravie d'être ici pour voir le roi. C'est un honneur que ce soit le premier territoire (ultramarin) où il se déplace", apprécie auprès de l'AFP Judith Alexander, ex-directrice d'école à la retraite. Colliers de fer Charles a assisté, dans le sud-ouest de l'archipel, à des danses traditionnelles. Des danseurs masqués aux costumes colorés et aux couvre-chefs à plumes tout en hauteur perpétuent un folklore aux influences africaines, amérindiennes et caribéennes. Les masques peints viennent du temps de l'esclavage, quand il était interdit aux esclaves de danser en public et qu'ils dissimulaient ainsi leur identité. Les tenues portent aussi des clochettes symbolisant les chaînes qui les entravaient. Le monarque a aussi visité une exposition du musée national des Bermudes retraçant l'histoire sombre de l'île lors de la traite des esclaves. Elle présente notamment des colliers de fer des années 1500. De nombreuses nations d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique souhaitent que le Royaume-Uni et d'autres puissances européennes versent une compensation financière pour l'esclavage ou qu'elles fassent au moins amende honorable sur le plan politique. Lors d'un sommet du Commonwealth aux Samoa en octobre 2024, Charles III, qui reste chef d'Etat de plusieurs pays concernés, s'était abstenu de présenter des excuses. Il avait demandé aux participants de "rejeter le langage de la division". Whisky écossais Le roi repartira samedi pour l'Angleterre, après une tournée dominée par son passage aux Etats-Unis, très attendu en pleines tensions entre Londres et Washington et qui a été largement salué comme un succès. Peu avant le départ de Charles III des Etats-Unis jeudi, Donald Trump, fasciné par la monarchie et son faste, a salué "le plus formidable des rois". Le président américain a annoncé supprimer les droits de douane sur le whisky écossais "en l'honneur du roi et de la reine du Royaume‑Uni". Le temps fort de cette visite d'Etat de quatre jours, entre Washington et New York essentiellement, a été le discours de Charles III devant le Congrès américain mardi. Il est seulement le deuxième souverain britannique à s'y être exprimé après Elizabeth II en 1991. Le discours du roi a été chaleureusement reçu, même s'il a abordé des sujets sensibles pour les soutiens républicains de Donald Trump, en appelant à faire preuve d'une "détermination sans faille" pour la défense de l'Ukraine ou encore en évoquant l'équilibre des pouvoirs et le changement climatique. Charles III a exhorté Londres et Washington, froissés au sujet de la guerre en Iran, à défendre leurs valeurs communes et à résister aux appels à se replier "toujours davantage sur eux-mêmes".
Texte intégral (629 mots)
La famille royale britannique a été invitée à plusieurs reprises par des pays victimes de la traite des esclaves, dont le Royaume-Uni a profité pendant des siècles, à présenter des excuses. Qu'elle n'a pour l'heure jamais formulées. Sans aborder ces revendications explicitement, Charles III a été confronté à la question lors de plusieurs parties du programme de sa première visite dans un territoire ultramarin britannique en tant que roi. "En fait, on m'a dit, à ma grande surprise, que c'est aussi la première fois, en 400 ans d'histoire des Bermudes, que les îles accueillent un roi régnant", a souligné le souverain pendant une réception organisée à la résidence du gouverneur. "Je suis terriblement désolé que cela ait pris autant de temps", s'est-il excusé, déclenchant les rires de l'assistance. Sa mère, Elizabeth II, s'était rendue dans l'archipel à plusieurs reprises durant son règne. "Il y a des années, quand la reine est venue, mes parents ont eu la chance de la rencontrer, alors je suis vraiment ravie d'être ici pour voir le roi. C'est un honneur que ce soit le premier territoire (ultramarin) où il se déplace", apprécie auprès de l'AFP Judith Alexander, ex-directrice d'école à la retraite. Colliers de fer Charles a assisté, dans le sud-ouest de l'archipel, à des danses traditionnelles. Des danseurs masqués aux costumes colorés et aux couvre-chefs à plumes tout en hauteur perpétuent un folklore aux influences africaines, amérindiennes et caribéennes. Les masques peints viennent du temps de l'esclavage, quand il était interdit aux esclaves de danser en public et qu'ils dissimulaient ainsi leur identité. Les tenues portent aussi des clochettes symbolisant les chaînes qui les entravaient. Le monarque a aussi visité une exposition du musée national des Bermudes retraçant l'histoire sombre de l'île lors de la traite des esclaves. Elle présente notamment des colliers de fer des années 1500. De nombreuses nations d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique souhaitent que le Royaume-Uni et d'autres puissances européennes versent une compensation financière pour l'esclavage ou qu'elles fassent au moins amende honorable sur le plan politique. Lors d'un sommet du Commonwealth aux Samoa en octobre 2024, Charles III, qui reste chef d'Etat de plusieurs pays concernés, s'était abstenu de présenter des excuses. Il avait demandé aux participants de "rejeter le langage de la division". Whisky écossais Le roi repartira samedi pour l'Angleterre, après une tournée dominée par son passage aux Etats-Unis, très attendu en pleines tensions entre Londres et Washington et qui a été largement salué comme un succès. Peu avant le départ de Charles III des Etats-Unis jeudi, Donald Trump, fasciné par la monarchie et son faste, a salué "le plus formidable des rois". Le président américain a annoncé supprimer les droits de douane sur le whisky écossais "en l'honneur du roi et de la reine du Royaume‑Uni". Le temps fort de cette visite d'Etat de quatre jours, entre Washington et New York essentiellement, a été le discours de Charles III devant le Congrès américain mardi. Il est seulement le deuxième souverain britannique à s'y être exprimé après Elizabeth II en 1991. Le discours du roi a été chaleureusement reçu, même s'il a abordé des sujets sensibles pour les soutiens républicains de Donald Trump, en appelant à faire preuve d'une "détermination sans faille" pour la défense de l'Ukraine ou encore en évoquant l'équilibre des pouvoirs et le changement climatique. Charles III a exhorté Londres et Washington, froissés au sujet de la guerre en Iran, à défendre leurs valeurs communes et à résister aux appels à se replier "toujours davantage sur eux-mêmes".
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