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25.01.2026 à 11:26

Cessez-le-feu prolongé en Syrie pour faciliter le transfert de détenus de l'EI

FRANCE24
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Le gouvernement syrien et les forces kurdes ont prolongé samedi leur cessez-le-feu de 15 jours, Damas affirmant que la mesure visait à faciliter le transfert par les États-Unis de détenus du groupe Etat islamique (EI) de Syrie en Irak. Précisiosn de Marie-Charlotte Roupie, correspondante de France 24 à Qamishli.
Le gouvernement syrien et les forces kurdes ont prolongé samedi leur cessez-le-feu de 15 jours, Damas affirmant que la mesure visait à faciliter le transfert par les États-Unis de détenus du groupe Etat islamique (EI) de Syrie en Irak. Précisiosn de Marie-Charlotte Roupie, correspondante de France 24 à Qamishli.

25.01.2026 à 11:23

Le pétrolier soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe à disposition de la justice française

FRANCE24
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Le navire a été escorté jusqu'au golfe de Fos, dans le sud de la France, pour y être "maintenu à la disposition du procureur de la République de Marseille, dans le cadre de l’enquête préliminaire du chef de défaut de pavillon", avait indiqué samedi la préfecture maritime de Méditerranée. Le Grinch est soupçonné d'appartenir à une flotte de navires fantômes qui permettent à Moscou d'exporter son pétrole en contournant les sanctions occidentales. Le parquet de Marseille doit procéder, avec les enquêteurs de la gendarmerie maritime, à un certain nombre de vérifications sur le Grinch. Selon une source proche du dossier, le capitaine et son équipage devraient être entendus dans le cadre de cette enquête. Le pétrolier est au mouillage dans le golfe de Fos, à quelque 500 m du rivage de la ville de Martigues, a constaté dimanche matin un photographe de l'AFP. Il est entouré d'un navire de la Marine nationale, également au mouillage à proximité, ainsi que de deux vedettes de la gendarmerie, dont l'une tourne autour du Grinch. Pour garantir "la sûreté et la sécurité" de l'enquête en cours, les autorités maritimes ont défini "des zones d’exclusion nautique et aérienne". Le pétrolier avait été intercepté jeudi matin dans les eaux internationales de la mer d'Alboran, entre l'Espagne et l'Afrique du Nord, "avec le concours de plusieurs de nos alliés", dont le Royaume-Uni, avait annoncé alors sur X le président français Emmanuel Macron. "French navy" Sur des images de l'opération d'arraisonnement transmises par la Marine nationale l'on peut voir les commandos marine français prendre le contrôle du navire après avoir été déposés en rappel depuis un hélicoptère sur le pont du Grinch, alors qu'un deuxième hélicoptère s'était posté à l'avant du bateau pour sécuriser l'intervention. Rapidement les commandos français prenaient le contrôle de la passerelle en lançant "French Navy, French Navy" (Marine française, ndlr) aux personnels présents sur la passerelle. A la suite de cet arraisonnement, le parquet de Marseille a ouvert une enquête préliminaire du chef de défaut de pavillon. Comme le prévoit le droit maritime, l'équipage a été soumis à une mesure de restriction ou de privation de liberté qui permet de faire la transition entre l'arraisonnement et la remise aux autorités françaises, selon une source judiciaire. Le pétrolier Grinch, de 249 mètres de long, figure sous ce nom sur la liste des navires de la flotte fantôme russe placés sous sanctions par le Royaume-Uni mais sous le nom de "Carl" sur la liste établie par l'Union européenne et les Etats-Unis. Cette opération est la deuxième effectuée par la France après l'interception du Boracay fin septembre. Ce dernier, qui figurait lui aussi sur la liste des navires sanctionnés par l'Union européenne, avait été arraisonné par les commandos marine français en Atlantique et détourné vers le port de Saint-Nazaire. Dans le cadre de cette première enquête, le commandant du Boracay et son second avaient été placés en garde à vue. A l'issue, le parquet de Brest a décidé d'engager des poursuites à l’encontre du seul commandant chinois, qui est convoqué devant le tribunal de Brest le 23 février pour "refus d'obtempérer". Le président français Emmanuel Macron avait alors indiqué vouloir "accroître la pression sur la flotte fantôme parce que ça réduit clairement la capacité de la Russie à financer son effort de guerre" en Ukraine. Quelque 598 navires soupçonnés de faire partie de la "flotte fantôme" font l'objet de sanctions de l'Union européenne.
Texte intégral (634 mots)
Le navire a été escorté jusqu'au golfe de Fos, dans le sud de la France, pour y être "maintenu à la disposition du procureur de la République de Marseille, dans le cadre de l’enquête préliminaire du chef de défaut de pavillon", avait indiqué samedi la préfecture maritime de Méditerranée. Le Grinch est soupçonné d'appartenir à une flotte de navires fantômes qui permettent à Moscou d'exporter son pétrole en contournant les sanctions occidentales. Le parquet de Marseille doit procéder, avec les enquêteurs de la gendarmerie maritime, à un certain nombre de vérifications sur le Grinch. Selon une source proche du dossier, le capitaine et son équipage devraient être entendus dans le cadre de cette enquête. Le pétrolier est au mouillage dans le golfe de Fos, à quelque 500 m du rivage de la ville de Martigues, a constaté dimanche matin un photographe de l'AFP. Il est entouré d'un navire de la Marine nationale, également au mouillage à proximité, ainsi que de deux vedettes de la gendarmerie, dont l'une tourne autour du Grinch. Pour garantir "la sûreté et la sécurité" de l'enquête en cours, les autorités maritimes ont défini "des zones d’exclusion nautique et aérienne". Le pétrolier avait été intercepté jeudi matin dans les eaux internationales de la mer d'Alboran, entre l'Espagne et l'Afrique du Nord, "avec le concours de plusieurs de nos alliés", dont le Royaume-Uni, avait annoncé alors sur X le président français Emmanuel Macron. "French navy" Sur des images de l'opération d'arraisonnement transmises par la Marine nationale l'on peut voir les commandos marine français prendre le contrôle du navire après avoir été déposés en rappel depuis un hélicoptère sur le pont du Grinch, alors qu'un deuxième hélicoptère s'était posté à l'avant du bateau pour sécuriser l'intervention. Rapidement les commandos français prenaient le contrôle de la passerelle en lançant "French Navy, French Navy" (Marine française, ndlr) aux personnels présents sur la passerelle. A la suite de cet arraisonnement, le parquet de Marseille a ouvert une enquête préliminaire du chef de défaut de pavillon. Comme le prévoit le droit maritime, l'équipage a été soumis à une mesure de restriction ou de privation de liberté qui permet de faire la transition entre l'arraisonnement et la remise aux autorités françaises, selon une source judiciaire. Le pétrolier Grinch, de 249 mètres de long, figure sous ce nom sur la liste des navires de la flotte fantôme russe placés sous sanctions par le Royaume-Uni mais sous le nom de "Carl" sur la liste établie par l'Union européenne et les Etats-Unis. Cette opération est la deuxième effectuée par la France après l'interception du Boracay fin septembre. Ce dernier, qui figurait lui aussi sur la liste des navires sanctionnés par l'Union européenne, avait été arraisonné par les commandos marine français en Atlantique et détourné vers le port de Saint-Nazaire. Dans le cadre de cette première enquête, le commandant du Boracay et son second avaient été placés en garde à vue. A l'issue, le parquet de Brest a décidé d'engager des poursuites à l’encontre du seul commandant chinois, qui est convoqué devant le tribunal de Brest le 23 février pour "refus d'obtempérer". Le président français Emmanuel Macron avait alors indiqué vouloir "accroître la pression sur la flotte fantôme parce que ça réduit clairement la capacité de la Russie à financer son effort de guerre" en Ukraine. Quelque 598 navires soupçonnés de faire partie de la "flotte fantôme" font l'objet de sanctions de l'Union européenne.

25.01.2026 à 11:17

Zelensky réclame plus de munitions antiaériennes face aux frappes russes

FRANCE24
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"Rien que cette semaine, les Russes ont lancé plus de 1.700 drones d'attaque, plus de 1.380 bombes aériennes guidées et 69 missiles de divers types", a déclaré M. Zelensky en arrivant à Vilnius dimanche pour des commémorations officielles. La Russie bombarde sans relâche les centrales et le réseau électriques de l'Ukraine, plongeant des centaines de milliers d'Ukrainiens dans le noir et dans le froid en plein hiver, conduisant M. Zelensky à décréter l'état d'urgence dans le secteur de l'énergie. La situation est particulièrement difficile dans la capitale ukrainienne Kiev, cible principale de la Russie dont les frappes ont contraint un demi-million d'habitants à évacuer la ville. "Il y a actuellement à Kiev 1.676 grands immeubles résidentiels qui sont privés de chauffage après l'attaque de l'ennemi sur la ville le 24 janvier", a déclaré le maire de la capitale Vitali Klitschko. Des équipes travaillent 24 heures sur 24 pour rétablir le chauffage et l'électricité, mais le gel et les frappes aériennes répétées entravent leurs efforts. Le président ukrainien participe dimanche à Vilnius aux commémorations de l'insurrection de 1863 en Pologne et Lituanie contre la Russie tsariste, aux côtés notamment du président polonais Karol Nawrocki. "Le message de ces commémorations est qu'en cherchant dans le passé ce que nous avons en commun, il est plus facile aujourd'hui d'affronter les problèmes à venir. Particulièrement à l'ère de la renaissance de la Russie impériale", a indiqué le cabinet présidentiel polonais en amont de l'évènement. La Pologne et la Lituanie font partie des soutiens de Kiev au sein de l'Union européenne et ont tous deux récemment fait dons de générateurs. Un premier cycle de négociations directes entre délégations ukrainienne, russe et américaine sur le plan américain de règlement du conflit en Ukraine qui a fait des centaines de milliers de morts depuis 2022, s'est achevé samedi à Abou Dhabi sans apparente avancée réelle. Le président Zelensky a cependant qualifié ces discussions de "constructives" et a indiqué que de nouvelles rencontres pourraient avoir lieu "dès la semaine prochaine", de nouveau à Abou Dhabi.
Lire plus (369 mots)
"Rien que cette semaine, les Russes ont lancé plus de 1.700 drones d'attaque, plus de 1.380 bombes aériennes guidées et 69 missiles de divers types", a déclaré M. Zelensky en arrivant à Vilnius dimanche pour des commémorations officielles. La Russie bombarde sans relâche les centrales et le réseau électriques de l'Ukraine, plongeant des centaines de milliers d'Ukrainiens dans le noir et dans le froid en plein hiver, conduisant M. Zelensky à décréter l'état d'urgence dans le secteur de l'énergie. La situation est particulièrement difficile dans la capitale ukrainienne Kiev, cible principale de la Russie dont les frappes ont contraint un demi-million d'habitants à évacuer la ville. "Il y a actuellement à Kiev 1.676 grands immeubles résidentiels qui sont privés de chauffage après l'attaque de l'ennemi sur la ville le 24 janvier", a déclaré le maire de la capitale Vitali Klitschko. Des équipes travaillent 24 heures sur 24 pour rétablir le chauffage et l'électricité, mais le gel et les frappes aériennes répétées entravent leurs efforts. Le président ukrainien participe dimanche à Vilnius aux commémorations de l'insurrection de 1863 en Pologne et Lituanie contre la Russie tsariste, aux côtés notamment du président polonais Karol Nawrocki. "Le message de ces commémorations est qu'en cherchant dans le passé ce que nous avons en commun, il est plus facile aujourd'hui d'affronter les problèmes à venir. Particulièrement à l'ère de la renaissance de la Russie impériale", a indiqué le cabinet présidentiel polonais en amont de l'évènement. La Pologne et la Lituanie font partie des soutiens de Kiev au sein de l'Union européenne et ont tous deux récemment fait dons de générateurs. Un premier cycle de négociations directes entre délégations ukrainienne, russe et américaine sur le plan américain de règlement du conflit en Ukraine qui a fait des centaines de milliers de morts depuis 2022, s'est achevé samedi à Abou Dhabi sans apparente avancée réelle. Le président Zelensky a cependant qualifié ces discussions de "constructives" et a indiqué que de nouvelles rencontres pourraient avoir lieu "dès la semaine prochaine", de nouveau à Abou Dhabi.

25.01.2026 à 11:17

L'infirmier américain abattu à Minneapolis "voulait changer le monde"

FRANCE24
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Alex Pretti, 37 ans, est mort après une altercation avec des agents fédéraux sur une route verglacée de cette ville du Midwest. Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier par des agents fédéraux dans cette même ville. Ce nouveau meurtre a déclenché de nouvelles manifestations et suscité l'indignation des autorités locales, qui ont contesté les affirmations hâtives de l'administration Trump selon lesquelles M. Pretti aurait eu l'intention de s'en prendre aux agents fédéraux alors qu'il participait à une manifestation contre la répression massive de l'immigration. M. Pretti était "une âme généreuse qui se souciait profondément de sa famille et de ses amis" tout comme des vétérans dont il s'occupait à l'hôpital des anciens combattants de Minneapolis, ont déclaré ses parents dans un communiqué publié samedi. "Alex voulait changer le monde. Malheureusement, il ne sera pas là pour en constater l'impact", a ajouté sa famille. Dimitri Drekonja, chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital des anciens combattants de Minneapolis et collègue de M. Pretti, le décrit comme "une personne bonne et généreuse qui vivait pour aider les autres", soulignant qu'il travaillait "au soutien des vétérans gravement malades". "Il avait une attitude tellement formidable. Entre deux consultations, on discutait de nos projets de sorties en VTT. Ce ne sera plus jamis possible désormais", a écrit M. Drekonja sur le réseau social Bluesky. Selon les médias locaux, M. Pretti a obtenu son diplôme d'études secondaires à Green Bay, dans le Wisconsin, en 2006. Il a ensuite suivi une formation d'infirmier avant de rejoindre l'administration pour les anciens combattants (VA). "mensonges écoeurants" Après la mort par balle de Renee Good le 7 janvier, il a commencé à participer à des manifestations contre la police de l'immigration (ICE), a déclaré son père, Michael Pretti, à l'agence Associated Press. Alors que l'administration Trump s'efforce de présenter M. Pretti comme un agresseur violent, une vidéo largement diffusée par les médias américains, dont l'AFP n'a pas vérifié l'authenticité, contredit cette version. Ses parents ont déclaré que leur fils s'était interposé au moment où un agent fédéral bousculait une manifestante peu avant d'être tué. Ils ont dénoncé ce qu'ils ont qualifié de "mensonges écoeurants" de l'administration Trump, soulignant que l'arme trouvée sur leur fils pour laquelle il avait une autorisation de port d'arme n'était pas dans sa main lorqu'il a été abattu. "agents lâches et meurtriers" Il "n'était manifestement pas armé lorsqu'il a été attaqué par les agents lâches et meurtriers de l'ICE, envoyés par Trump ", ont déclaré ses parents dans un communiqué. "Il tenait son téléphone dans sa main droite et levait sa main gauche vide au-dessus de sa tête, tentant de protéger la femme que l'ICE venait de plaquer au sol, tout en étant aspergé de gaz poivre." La famille a demandé au public de "faire éclater la vérité" sur leur fils. "C'était un homme bien". "Nous avons le cœur brisé et nous sommes aussi très en colère", a ajouté la famille de l'infirmier tué.
Texte intégral (563 mots)
Alex Pretti, 37 ans, est mort après une altercation avec des agents fédéraux sur une route verglacée de cette ville du Midwest. Son décès vient aggraver une situation déjà tendue depuis celui de Renee Good, une Américaine tuée par balle le 7 janvier par des agents fédéraux dans cette même ville. Ce nouveau meurtre a déclenché de nouvelles manifestations et suscité l'indignation des autorités locales, qui ont contesté les affirmations hâtives de l'administration Trump selon lesquelles M. Pretti aurait eu l'intention de s'en prendre aux agents fédéraux alors qu'il participait à une manifestation contre la répression massive de l'immigration. M. Pretti était "une âme généreuse qui se souciait profondément de sa famille et de ses amis" tout comme des vétérans dont il s'occupait à l'hôpital des anciens combattants de Minneapolis, ont déclaré ses parents dans un communiqué publié samedi. "Alex voulait changer le monde. Malheureusement, il ne sera pas là pour en constater l'impact", a ajouté sa famille. Dimitri Drekonja, chef du service des maladies infectieuses de l'hôpital des anciens combattants de Minneapolis et collègue de M. Pretti, le décrit comme "une personne bonne et généreuse qui vivait pour aider les autres", soulignant qu'il travaillait "au soutien des vétérans gravement malades". "Il avait une attitude tellement formidable. Entre deux consultations, on discutait de nos projets de sorties en VTT. Ce ne sera plus jamis possible désormais", a écrit M. Drekonja sur le réseau social Bluesky. Selon les médias locaux, M. Pretti a obtenu son diplôme d'études secondaires à Green Bay, dans le Wisconsin, en 2006. Il a ensuite suivi une formation d'infirmier avant de rejoindre l'administration pour les anciens combattants (VA). "mensonges écoeurants" Après la mort par balle de Renee Good le 7 janvier, il a commencé à participer à des manifestations contre la police de l'immigration (ICE), a déclaré son père, Michael Pretti, à l'agence Associated Press. Alors que l'administration Trump s'efforce de présenter M. Pretti comme un agresseur violent, une vidéo largement diffusée par les médias américains, dont l'AFP n'a pas vérifié l'authenticité, contredit cette version. Ses parents ont déclaré que leur fils s'était interposé au moment où un agent fédéral bousculait une manifestante peu avant d'être tué. Ils ont dénoncé ce qu'ils ont qualifié de "mensonges écoeurants" de l'administration Trump, soulignant que l'arme trouvée sur leur fils pour laquelle il avait une autorisation de port d'arme n'était pas dans sa main lorqu'il a été abattu. "agents lâches et meurtriers" Il "n'était manifestement pas armé lorsqu'il a été attaqué par les agents lâches et meurtriers de l'ICE, envoyés par Trump ", ont déclaré ses parents dans un communiqué. "Il tenait son téléphone dans sa main droite et levait sa main gauche vide au-dessus de sa tête, tentant de protéger la femme que l'ICE venait de plaquer au sol, tout en étant aspergé de gaz poivre." La famille a demandé au public de "faire éclater la vérité" sur leur fils. "C'était un homme bien". "Nous avons le cœur brisé et nous sommes aussi très en colère", a ajouté la famille de l'infirmier tué.

25.01.2026 à 11:07

Lecornu envisage un ajustement de son gouvernement après la séquence budgétaire

FRANCE24
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"Le Premier ministre réfléchit à proposer au président de la République un ajustement gouvernemental après la séquence budgétaire, si elle se termine bien", a-t-on précisé. Le chef du gouvernement pourrait également profiter des prochaines élections municipales (15 et 22 mars) pour procéder à ces changements. La ministre de la Culture Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris, a fait savoir qu'elle quitterait le gouvernement avant le scrutin pour se consacrer à sa campagne. Deux autres ministres, Marina Ferrari (Sports) et Michel Fournier (Ruralité) sont candidats aux municipales, respectivement à Aix-les-Bains et dans les Vosges. Quant à la ministre de la Santé Stéphanie Rist, elle était engagée dimanche dans un second tour de législative partielle dans le Loiret. En position plutôt favorable après le premier tour, elle a prévenu qu'elle quitterait le gouvernement en cas de défaite. Sébastien Lecornu a brandi à deux reprises l'article 49.3 pour faire adopter les volets recettes et dépenses du budget 2026. Il doit encore affronter en début de semaine une nouvelle motion de censure. Après un nouveau passage au Sénat, le texte devrait être définitivement adopté début février. Interrogée sur LCI dimanche matin, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a refusé de commenter les informations sur cet éventuel ajustement gouvernemental. "C'est une prérogative, vous le savez, qui appartient uniquement au président de la République et au Premier ministre", a-t-elle déclaré. Alors que la page budgétaire est en train de se tourner, Mme Bregeon a estimé que l'activité du gouvernement ne pourra se limiter à gérer les affaires courantes. "Il y a les débats qui seront ceux de la présidentielle et je ne doute pas qu'il y en aura beaucoup. Et puis il y a toutes les urgences du quotidien (qui) ne peuvent pas attendre 2027", a-t-elle déclaré. Elle s'est dite "convaincue" qu'une majorité était trouvable sur un certain nombre de ces sujets, citant la relance de la construction de logements, l'armement des polices municipales ou encore l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans qui sera débattue à l'Assemblée lundi.
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"Le Premier ministre réfléchit à proposer au président de la République un ajustement gouvernemental après la séquence budgétaire, si elle se termine bien", a-t-on précisé. Le chef du gouvernement pourrait également profiter des prochaines élections municipales (15 et 22 mars) pour procéder à ces changements. La ministre de la Culture Rachida Dati, candidate à la mairie de Paris, a fait savoir qu'elle quitterait le gouvernement avant le scrutin pour se consacrer à sa campagne. Deux autres ministres, Marina Ferrari (Sports) et Michel Fournier (Ruralité) sont candidats aux municipales, respectivement à Aix-les-Bains et dans les Vosges. Quant à la ministre de la Santé Stéphanie Rist, elle était engagée dimanche dans un second tour de législative partielle dans le Loiret. En position plutôt favorable après le premier tour, elle a prévenu qu'elle quitterait le gouvernement en cas de défaite. Sébastien Lecornu a brandi à deux reprises l'article 49.3 pour faire adopter les volets recettes et dépenses du budget 2026. Il doit encore affronter en début de semaine une nouvelle motion de censure. Après un nouveau passage au Sénat, le texte devrait être définitivement adopté début février. Interrogée sur LCI dimanche matin, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a refusé de commenter les informations sur cet éventuel ajustement gouvernemental. "C'est une prérogative, vous le savez, qui appartient uniquement au président de la République et au Premier ministre", a-t-elle déclaré. Alors que la page budgétaire est en train de se tourner, Mme Bregeon a estimé que l'activité du gouvernement ne pourra se limiter à gérer les affaires courantes. "Il y a les débats qui seront ceux de la présidentielle et je ne doute pas qu'il y en aura beaucoup. Et puis il y a toutes les urgences du quotidien (qui) ne peuvent pas attendre 2027", a-t-elle déclaré. Elle s'est dite "convaincue" qu'une majorité était trouvable sur un certain nombre de ces sujets, citant la relance de la construction de logements, l'armement des polices municipales ou encore l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans qui sera débattue à l'Assemblée lundi.
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