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02.08.2026 à 13:04

FRANCE24
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Le nouvel incendie qui touche le Var est "stabilisé" samedi 1er août mais ce "n'est pas la fin de guerre contre ce feu" en raison des vents imprévisibles, a mis en garde le préfet Simon Babre. Dans le contexte des récents incendies en France, les gendarmes sont mobilisés pour sensibiliser la population aux gestes à adopter pour éviter des départs de feux.
Le nouvel incendie qui touche le Var est "stabilisé" samedi 1er août mais ce "n'est pas la fin de guerre contre ce feu" en raison des vents imprévisibles, a mis en garde le préfet Simon Babre. Dans le contexte des récents incendies en France, les gendarmes sont mobilisés pour sensibiliser la population aux gestes à adopter pour éviter des départs de feux.

02.08.2026 à 13:03

FRANCE24
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Fabrice Chrétien, 60 ans, dont 26 passés comme pilote d'hélicoptère à la Sécurité civile, n'aurait jamais cru voir des avions Dash ou encore des hélicos bombardiers d'eau opérer au-dessus de la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne), touchée mi-juillet par un violent incendie. "Ce n'est pas une zone à risque comme peuvent l'être le Sud-Est, la Gironde ou la Corse", pensait-il avant d'être mobilisé sur ce feu - "ce chantier", dans le jargon - qui s'est déclaré à 70 km au sud-est de Paris. "On tournait entre sept et huit heures par jour", explique le chef-pilote pour le groupement hélicoptère à Paris, chargé de guider les avions bombardiers d'eau, de "marquer" (repérer et cartographier) les feux, transporter des pompiers ou du matériel sur place. "C'est dommage de voir la nature partir en fumée comme ça", soupire Fabrice Chrétien en repensant aux plus de 2.000 hectares de forêts domaniales de Fontainebleau et des Trois-Pignons brûlés, selon les chiffres recensés par l'Office national des forêts. Malgré des années d'expérience, "on n'est jamais immunisé", assure-t-il, "quand on se rend compte que l'on perd un tel patrimoine par la bêtise des gens qui allument des feux encore de façon stupide". Quatre personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de l'enquête visant à déterminer les causes de cet incendie, dont deux ont reconnu les faits: un pompier volontaire à Fontainebleau qui a avoué avoir "mis le feu à des brindilles avec un briquet et de l'essence" et un homme qui a admis "avoir accidentellement mis le feu" en jetant un mégot de cigarette. "Tout petits" Commandant de bord sur des Canadair à Nîmes (Gard), Eric Durand, 51 ans, a lui été mobilisé sur plusieurs incendies depuis le début de l'été en France, comme à Pontevès (Var), dans les Pyrénées-Orientales, ou encore en Corse, en pleine montagne. Face à la vision "spectaculaire" des flammes, "parfois de trente mètres de haut, avec des fumées noires qui vous empêchent de passer, on se sent réellement tout petits", témoigne-t-il. "Le plus dur" pour cet ex-pilote de l'armée de l'air qui a rejoint la Sécurité civile en 2019, après 22 ans de carrière? "Voir les maisons brûler avec des gens à côté qui lancent un petit seau d'eau pour sauver leurs biens les plus précieux. Et savoir qu'on va essayer de les aider mais qu'on n'est pas sûr d'y arriver." Face à ces situations, Eric Durand, qui a été formé pendant quatre ans environ avant de prendre les commandes d'un Canadair, tente simplement de "garder son sang-froid" en plein vol et de "démythifier tout ça" après chaque mission, le soir avec ses collègues. Qui, comme lui, "ont une âme indéfectible pour assurer le sauvetage des biens, des populations et des forêts, le credo de la Sécurité civile". "On donnerait tout pour ça", affirme-t-il à l'AFP. Fabrice Chrétien abonde: "On fait ce métier parce qu'on a envie d'aider son prochain." Pour ce faire, il faut savoir avant tout ce qui fait "un bon pilote": se "dire qu’on n’est pas en capacité de voler, parce qu’on est trop fatigué ou parce qu’on a fait trop d’heures de vol". Et se dire parfois "bon bah voilà, maintenant je fais demi-tour". Aujourd'hui, "la seule chose qui peut m'épuiser, c'est la non-prise en compte" du manque de moyens aériens alloués à la Sécurité civile, déplore ce pilote, qui est aussi secrétaire national du Syndicat national du personnel navigant et de l'aéronautique civile. Parmi les préoccupations des deux pilotes: la mise à disposition, notamment, de bombardiers d'eau au sein de toutes les bases de la Sécurité civile pour répondre plus rapidement aux saisons de feux de plus en plus précoces l'été. Quant à la suggestion d'Emmanuel Macron, lors d'une visite lundi dans un centre de crise à Bordeaux, d'avoir "des avions et des hélicos qui volent la nuit", Fabrice Chrétien, lui, préfère d'abord "parler d’avions ou d’hélicos qui travaillent" le jour et "s’entraînent l’hiver pour être opérationnels l’été".
Texte intégral (718 mots)
Fabrice Chrétien, 60 ans, dont 26 passés comme pilote d'hélicoptère à la Sécurité civile, n'aurait jamais cru voir des avions Dash ou encore des hélicos bombardiers d'eau opérer au-dessus de la forêt de Fontainebleau (Seine-et-Marne), touchée mi-juillet par un violent incendie. "Ce n'est pas une zone à risque comme peuvent l'être le Sud-Est, la Gironde ou la Corse", pensait-il avant d'être mobilisé sur ce feu - "ce chantier", dans le jargon - qui s'est déclaré à 70 km au sud-est de Paris. "On tournait entre sept et huit heures par jour", explique le chef-pilote pour le groupement hélicoptère à Paris, chargé de guider les avions bombardiers d'eau, de "marquer" (repérer et cartographier) les feux, transporter des pompiers ou du matériel sur place. "C'est dommage de voir la nature partir en fumée comme ça", soupire Fabrice Chrétien en repensant aux plus de 2.000 hectares de forêts domaniales de Fontainebleau et des Trois-Pignons brûlés, selon les chiffres recensés par l'Office national des forêts. Malgré des années d'expérience, "on n'est jamais immunisé", assure-t-il, "quand on se rend compte que l'on perd un tel patrimoine par la bêtise des gens qui allument des feux encore de façon stupide". Quatre personnes ont été placées en garde à vue dans le cadre de l'enquête visant à déterminer les causes de cet incendie, dont deux ont reconnu les faits: un pompier volontaire à Fontainebleau qui a avoué avoir "mis le feu à des brindilles avec un briquet et de l'essence" et un homme qui a admis "avoir accidentellement mis le feu" en jetant un mégot de cigarette. "Tout petits" Commandant de bord sur des Canadair à Nîmes (Gard), Eric Durand, 51 ans, a lui été mobilisé sur plusieurs incendies depuis le début de l'été en France, comme à Pontevès (Var), dans les Pyrénées-Orientales, ou encore en Corse, en pleine montagne. Face à la vision "spectaculaire" des flammes, "parfois de trente mètres de haut, avec des fumées noires qui vous empêchent de passer, on se sent réellement tout petits", témoigne-t-il. "Le plus dur" pour cet ex-pilote de l'armée de l'air qui a rejoint la Sécurité civile en 2019, après 22 ans de carrière? "Voir les maisons brûler avec des gens à côté qui lancent un petit seau d'eau pour sauver leurs biens les plus précieux. Et savoir qu'on va essayer de les aider mais qu'on n'est pas sûr d'y arriver." Face à ces situations, Eric Durand, qui a été formé pendant quatre ans environ avant de prendre les commandes d'un Canadair, tente simplement de "garder son sang-froid" en plein vol et de "démythifier tout ça" après chaque mission, le soir avec ses collègues. Qui, comme lui, "ont une âme indéfectible pour assurer le sauvetage des biens, des populations et des forêts, le credo de la Sécurité civile". "On donnerait tout pour ça", affirme-t-il à l'AFP. Fabrice Chrétien abonde: "On fait ce métier parce qu'on a envie d'aider son prochain." Pour ce faire, il faut savoir avant tout ce qui fait "un bon pilote": se "dire qu’on n’est pas en capacité de voler, parce qu’on est trop fatigué ou parce qu’on a fait trop d’heures de vol". Et se dire parfois "bon bah voilà, maintenant je fais demi-tour". Aujourd'hui, "la seule chose qui peut m'épuiser, c'est la non-prise en compte" du manque de moyens aériens alloués à la Sécurité civile, déplore ce pilote, qui est aussi secrétaire national du Syndicat national du personnel navigant et de l'aéronautique civile. Parmi les préoccupations des deux pilotes: la mise à disposition, notamment, de bombardiers d'eau au sein de toutes les bases de la Sécurité civile pour répondre plus rapidement aux saisons de feux de plus en plus précoces l'été. Quant à la suggestion d'Emmanuel Macron, lors d'une visite lundi dans un centre de crise à Bordeaux, d'avoir "des avions et des hélicos qui volent la nuit", Fabrice Chrétien, lui, préfère d'abord "parler d’avions ou d’hélicos qui travaillent" le jour et "s’entraînent l’hiver pour être opérationnels l’été".

02.08.2026 à 12:30

FRANCE24
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Un camion bourré d'explosifs de l'Armée de libération nationale (ELN) a explosé samedi 1er août près d'un commissariat de police dans la ville colombienne de Cúcuta, faisant au moins 14 blessés, six jours avant l'investiture du président élu Abelardo de la Espriella.
Texte intégral (718 mots)
Un camion bourré d'explosifs de l'Armée de libération nationale (ELN) a explosé samedi 1er août près d'un commissariat de police dans la ville colombienne de Cúcuta, faisant au moins 14 blessés, six jours avant l'investiture du président élu Abelardo de la Espriella.

02.08.2026 à 12:25

FRANCE24
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Depuis son entrée en fonction il y a tout juste deux semaines, l'ancien maire du Grand Manchester a fait de la décentralisation des pouvoirs au profit des autorités régionales une priorité de son gouvernement. "En fin de compte, je pense que cela ouvre la voie à un nouvel accord constitutionnel", a déclaré M. Burnham ce week-end à propos de ses projets de décentralisation. Appelant à "un nouvel ensemble de principes clairs sur la manière dont ce pays devrait être dirigé", le Premier ministre a souligné la nécessité d'une constitution écrite, une réforme qu'il défendait déjà avant son arrivée à Downing Street. "Il est anormal que des gens en soient réduits à devoir défendre des choses qui sont simplement fondamentales (...) et l'absence de constitution prive les territoires de moyens d'action", a estimé M. Burnham. Le Royaume-Uni est régi par un ensemble hétéroclite de lois, de décisions de justice fondées sur la common law et de traités. L'idée d'une constitution écrite est relativement récente au Royaume-Uni. L'ancien Premier ministre travailliste Gordon Brown (2007-2010), dont Andy Burnham a été l'un des ministres, a été l'un des premiers à défendre une telle réforme. Une commission parlementaire s'est penchée sur les différentes options de codification de la Constitution dans le cadre d'un examen de cinq ans, qui a conclu en 2015 à l'absence de consensus clair sur le sujet. Toute tentative de codifier la Constitution menée par Andy Burnham nécessiterait probablement plusieurs années de travaux, ainsi qu'une vaste enquête publique et des consultations. Vendredi, Andy Burnham a annoncé vouloir permettre aux maires régionaux anglais de conserver une partie des impôts collectées sur leur territoire, dans le cadre de son projet de transfert de pouvoirs depuis la capitale de ce pays fortement centralisé. Le Royaume-Uni - composé de l'Angleterre, de l'Écosse, du pays de Galles et de l'Irlande du Nord - a engagé d'importantes réformes constitutionnelles à la fin des années 1990, qui ont conduit à la naissance de parlements dotés de pouvoirs dévolus à Édimbourg, Cardiff et Belfast. Mais l'Angleterre demeure l'un des pays les plus centralisés d'Europe, malgré la création de plusieurs mairies régionales et d'autres instances au cours de la dernière décennie, selon les experts.
Lire plus (395 mots)
Depuis son entrée en fonction il y a tout juste deux semaines, l'ancien maire du Grand Manchester a fait de la décentralisation des pouvoirs au profit des autorités régionales une priorité de son gouvernement. "En fin de compte, je pense que cela ouvre la voie à un nouvel accord constitutionnel", a déclaré M. Burnham ce week-end à propos de ses projets de décentralisation. Appelant à "un nouvel ensemble de principes clairs sur la manière dont ce pays devrait être dirigé", le Premier ministre a souligné la nécessité d'une constitution écrite, une réforme qu'il défendait déjà avant son arrivée à Downing Street. "Il est anormal que des gens en soient réduits à devoir défendre des choses qui sont simplement fondamentales (...) et l'absence de constitution prive les territoires de moyens d'action", a estimé M. Burnham. Le Royaume-Uni est régi par un ensemble hétéroclite de lois, de décisions de justice fondées sur la common law et de traités. L'idée d'une constitution écrite est relativement récente au Royaume-Uni. L'ancien Premier ministre travailliste Gordon Brown (2007-2010), dont Andy Burnham a été l'un des ministres, a été l'un des premiers à défendre une telle réforme. Une commission parlementaire s'est penchée sur les différentes options de codification de la Constitution dans le cadre d'un examen de cinq ans, qui a conclu en 2015 à l'absence de consensus clair sur le sujet. Toute tentative de codifier la Constitution menée par Andy Burnham nécessiterait probablement plusieurs années de travaux, ainsi qu'une vaste enquête publique et des consultations. Vendredi, Andy Burnham a annoncé vouloir permettre aux maires régionaux anglais de conserver une partie des impôts collectées sur leur territoire, dans le cadre de son projet de transfert de pouvoirs depuis la capitale de ce pays fortement centralisé. Le Royaume-Uni - composé de l'Angleterre, de l'Écosse, du pays de Galles et de l'Irlande du Nord - a engagé d'importantes réformes constitutionnelles à la fin des années 1990, qui ont conduit à la naissance de parlements dotés de pouvoirs dévolus à Édimbourg, Cardiff et Belfast. Mais l'Angleterre demeure l'un des pays les plus centralisés d'Europe, malgré la création de plusieurs mairies régionales et d'autres instances au cours de la dernière décennie, selon les experts.

02.08.2026 à 12:24

FRANCE 24
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Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine et les images les plus spectaculaires : la présentation par la FFF de Zinédine Zidane comme nouveau sélectionneur de l'équipe de France, un incendie meurtrier en Crète et la poursuite de la bataille contre les feux en France, mais aussi l'afflux sans précédent de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta.
Lire plus (395 mots)
Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine et les images les plus spectaculaires : la présentation par la FFF de Zinédine Zidane comme nouveau sélectionneur de l'équipe de France, un incendie meurtrier en Crète et la poursuite de la bataille contre les feux en France, mais aussi l'afflux sans précédent de migrants dans l'enclave espagnole de Ceuta.
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