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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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25.02.2026 à 22:14

Discours sur l'état de l'Union : Donald Trump dans le déni ?

Anthony SAINT-LÉGER
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Il aura passé 1h47 à s'autoféliciter. Lors du traditionnel discours sur l'état de l'Union, le plus long de l'Histoire, Donald Trump a dressé un tableau idyllique de l'Amérique et vanté sa première année de mandat à la Maison Blanche, même si les faits ne lui donnent pas forcément raison.  Et aussi, la visite du chancelier allemand Friedrich Merz en Chine. Le déplacement est crucial pour Berlin tant l'Allemagne et en particulier l'industrie allemande est dépendante de Pékin.

25.02.2026 à 22:11

Venezuela: Tarek William Saab, l'atypique procureur général au service du pouvoir

FRANCE24
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Juste après sa démission, il a été nommé Défenseur du Peuple (Médiateur de la République) par intérim, par l'Assemblée nationale. Tatouages multiples, distribuant des livres de poésie dont il est l'auteur, Tarek William Saab était un des figures du pouvoir sous Nicolas Maduro, capturé le 3 janvier par l'armée américaine. Un des symboles d'une justice aux ordres. Apparaissant régulièrement à la télévision, il a justifié les vagues de répression des années 2017, 2019 et plus récemment des troubles post-électoraux (2.400 arrestations, 28 morts) après la présidentielle contestée de 2024 qui a vu M. Maduro proclamé vainqueur malgré les accusations de fraude de l'opposition. "Il y a eu une tentative de déclencher une guerre civile. Un prisonnier politique est une personne détenue en raison en raison de ses idées (...) Ces personnes ont pris les armes pour renverser un gouvernement légitimement constitué", avait-il alors dit à l'AFP. Il revendique son appartenance au chavisme, la doctrine d'inspiration socialiste, créée par feu Hugo Chavez, président de 1999 à 2013. "Il a placé son identité idéologique bien au-dessus de ses principes de défense des droits humains", estime Rafael Uzcategui, figure de la société civile qui l'a côtoyé pendant des années. "Egocentrique" Le bureau de M. Saab au parquet était orné d'un tableau de Simon Bolivar - le héros des indépendances sud-américaines - ou de photos de lui avec Hugo Chavez ou le leader cubain Fidel Castro, entre autres. Parmi les curiosités: un bâton en bois sur lequel était écrit "Plus jamais Trump". C'est justement la pression de Donald Trump qui a conduit à son éviction. Très actif des réseaux sociaux où il publiait de nombreuses photos de lui, cet adepte de la musculation se qualifiait de "Poète, hippie, Libre". "Un égocentrique" selon des détracteurs. Né en 1962 à El Tigre (est) de parents d'origine libanaise, Tarek William Saab devient un des leaders des mouvements étudiants d'extrême gauche, tout en se consacrant à la poésie, une de ses grandes passions. Il arrête ses études de littérature pour embrasser le droit. "Je voulais défendre les droits de l'Homme", confiait-il à l'AFP. Militant reconnu dans les milieux progressistes, il rejoint Hugo Chavez et devient député en 1999, participant à la rédaction de la nouvelle Constitution. Lors de la tentative ratée de coup contre M. Chavez en 2002, il est jeté en prison puis libéré grâce à la pression des ONG de défense de droits humains. Un épisode qu'il aime évoquer. En 2004, il devient gouverneur de l'Anzoategui (2004-2012), son Etat de naissance, avant de devenir Défenseur du Peuple en 2014 sous la présidence Maduro. "Il est extrêmement sensible à la critique. Quand nous avons commencé à lui réclamer des choses, à l'interpeller, il nous a rapidement considérés comme des ennemis", assure M. Uzcategui. "Dépourvu d'indépendance" Tarek William Saab est nommé procureur général en 2017. Il se targue d'avoir lutté efficacement contre la corruption faisant notamment arrêter le puissant ministre du pétrole Tarek el Aissami (2024) et d'avoir amené la justice dans les quartiers avec des antennes décentralisées dans des zones populaires. Mais, M. Uzactegui lui estime qu'"il a été un acteur très important dans la politique de criminalisation des ONG". "Il n'existe pas d'adjectif négatif (suffisant) qui puisse décrire correctement ce qu'a été sa gestion du parquet. Un parquet totalement dépourvu d'indépendance, devenu un appendice de l'exécutif, qui n'a pas garanti le droit des victimes, qui s'est transformé en outil de persécution", accuse M. Uzcategui, qui ajoute: "Tous les rapports internationaux le désignent comme complice de graves violations des droits humains." M. Saab, lui, assure avoir lutté contre les dérives de l'appareil de sécurité, soulignant que plus de 600 fonctionnaires ont été condamnés pour des abus sous son mandat au ministère public. "Au Venezuela, les violations des droits de l'Homme sont punies, poursuivies et jugées, sans qu'il soit nécessaire qu'il y ait une sorte de (...) colonie juridique", avait-t-il estimé lors de l'ouverture du bureau de la Cour pénale internationale (CPI) à Caracas. Visé par des sanctions américaines depuis 2017, il regrettait notamment de ne plus pouvoir se rendre à Paris, à la fête de l'Humanité, grand rassemblement festif des sympathisants communistes française. Qualifiant de "mort du droit international", l'intervention ayant conduit à la capture de Nicolas Maduro, il se targuait d'avoir participé à la rédaction de la loi d'amnistie qui doit permettre la libération de centaines de prisonniers politiques, évoquant une "pacification réelle qui nous offre un nouveau moment historique".

25.02.2026 à 22:10

Rachida Dati quitte le gouvernement pour se concentrer sur les municipales à Paris

FRANCE 24
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Candidate de la droite à la mairie de Paris, la ministre de la Culture Rachida Dati a remis mercredi sa démission au président de la République, Emmanuel Macron, qui l'a acceptée. Elle était l'une des rares à avoir survécu à tous les remaniements depuis janvier 2024, malgré des poursuites pour corruption.
Texte intégral (788 mots)
Candidate de la droite à la mairie de Paris, la ministre de la Culture Rachida Dati a remis mercredi sa démission au président de la République, Emmanuel Macron, qui l'a acceptée. Elle était l'une des rares à avoir survécu à tous les remaniements depuis janvier 2024, malgré des poursuites pour corruption.

25.02.2026 à 22:07

Wall Street progresse, confiante avant les résultats de Nvidia

FRANCE24
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Le Dow Jones a pris 0,63%, l'indice Nasdaq à forte coloration technologique a avancé de 1,26% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,81%. "Il s'agit clairement d'un marché qui affiche un certain optimisme", commente auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. "Les investisseurs se ruent sur les actions technologiques", relève même Jose Torres, d'Interactive Brokers. Pour la deuxième séance consécutive, méga-capitalisations comme éditeurs de logiciels ont repris des forces, une preuve de répit dans les inquiétudes qui ont taraudé les investisseurs sur les bouleversements de l'IA. Apple a gagné 0,77%, Meta 2,25%, Palantir a pris 4,15% et CrowdStrike 3,73%. "Les résultats financiers publiés (...) par Nvidia seront cruciaux" dans la poursuite ou non de cette dynamique, prévient M. Torres. Première capitalisation mondiale, et symbole de l'engouement pour l'IA, Nvidia est aussi "la dernière des +Sept Magnifiques+ (le surnom donné aux géants technologiques américains, ndlr) à publier ses performances trimestrielles", relève l'analyste. Plusieurs résultats de grands noms du secteur ont été mal accueillis ces dernières semaines, à l'image de ceux de Microsoft et Amazon, face à des attentes très élevées à Wall Street. Pour Nvidia, les acteurs du marché "spéculent sur le fait que les résultats et les perspectives seront probablement bons", assure Patrick O'Hare. "Bien sûr, le risque est que Nvidia ne soit pas à la hauteur" et dans ce cas, "le marché saura y faire face", prévient l'analyste. La place new-yorkaise digère aussi l'allocution de Donald Trump prononcée la veille devant le Congrès américain, lors de laquelle il a assuré que "l'inflation chut[ait]" et "les revenus augment[aient] vite" aux États-Unis. Le républicain "a tenté de susciter davantage d'optimisme" sur l'état de santé de la première économique mondiale, selon Jose Torres. Les investisseurs pourront s'appuyer sur les inscriptions hebdomadaires au chômage jeudi et l'indice des prix à la production (PPI) du mois de janvier vendredi pour affiner leur jugement. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l’État américain à 10 ans se tendait légèrement par rapport à la clôture mardi, à 4,05% vers 21H00 GMT contre 4,03%. Au tableau des valeurs, le géant de l'informatique à distance (cloud) Oracle s'est octroyé 1,19% à 147,88 dollars après une réévaluation de son titre à la hausse par la banque d'investissement américaine Oppenheimer. L'action Oracle a particulièrement pâti des craintes autour des dépenses dans l'IA, lâchant près de 37% en six mois. La chaîne de restauration rapide d'inspiration méditerranéenne Cava (+26,50% à 85,77 dollars) a été propulsée par des performances financières au-dessus des attentes. Le Chicago Mercantile Exchange (CME), notamment propriétaire de la plateforme sur laquelle s'effectuent les échanges des contrats à terme, a terminé en baisse de 3,66% à 307,36 dollars. L'entreprise a été confrontée à des difficultés techniques qui l'ont conduite à mettre en pause ses activités de trading au milieu de la séance.
Lire plus (493 mots)
Le Dow Jones a pris 0,63%, l'indice Nasdaq à forte coloration technologique a avancé de 1,26% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,81%. "Il s'agit clairement d'un marché qui affiche un certain optimisme", commente auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. "Les investisseurs se ruent sur les actions technologiques", relève même Jose Torres, d'Interactive Brokers. Pour la deuxième séance consécutive, méga-capitalisations comme éditeurs de logiciels ont repris des forces, une preuve de répit dans les inquiétudes qui ont taraudé les investisseurs sur les bouleversements de l'IA. Apple a gagné 0,77%, Meta 2,25%, Palantir a pris 4,15% et CrowdStrike 3,73%. "Les résultats financiers publiés (...) par Nvidia seront cruciaux" dans la poursuite ou non de cette dynamique, prévient M. Torres. Première capitalisation mondiale, et symbole de l'engouement pour l'IA, Nvidia est aussi "la dernière des +Sept Magnifiques+ (le surnom donné aux géants technologiques américains, ndlr) à publier ses performances trimestrielles", relève l'analyste. Plusieurs résultats de grands noms du secteur ont été mal accueillis ces dernières semaines, à l'image de ceux de Microsoft et Amazon, face à des attentes très élevées à Wall Street. Pour Nvidia, les acteurs du marché "spéculent sur le fait que les résultats et les perspectives seront probablement bons", assure Patrick O'Hare. "Bien sûr, le risque est que Nvidia ne soit pas à la hauteur" et dans ce cas, "le marché saura y faire face", prévient l'analyste. La place new-yorkaise digère aussi l'allocution de Donald Trump prononcée la veille devant le Congrès américain, lors de laquelle il a assuré que "l'inflation chut[ait]" et "les revenus augment[aient] vite" aux États-Unis. Le républicain "a tenté de susciter davantage d'optimisme" sur l'état de santé de la première économique mondiale, selon Jose Torres. Les investisseurs pourront s'appuyer sur les inscriptions hebdomadaires au chômage jeudi et l'indice des prix à la production (PPI) du mois de janvier vendredi pour affiner leur jugement. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l’État américain à 10 ans se tendait légèrement par rapport à la clôture mardi, à 4,05% vers 21H00 GMT contre 4,03%. Au tableau des valeurs, le géant de l'informatique à distance (cloud) Oracle s'est octroyé 1,19% à 147,88 dollars après une réévaluation de son titre à la hausse par la banque d'investissement américaine Oppenheimer. L'action Oracle a particulièrement pâti des craintes autour des dépenses dans l'IA, lâchant près de 37% en six mois. La chaîne de restauration rapide d'inspiration méditerranéenne Cava (+26,50% à 85,77 dollars) a été propulsée par des performances financières au-dessus des attentes. Le Chicago Mercantile Exchange (CME), notamment propriétaire de la plateforme sur laquelle s'effectuent les échanges des contrats à terme, a terminé en baisse de 3,66% à 307,36 dollars. L'entreprise a été confrontée à des difficultés techniques qui l'ont conduite à mettre en pause ses activités de trading au milieu de la séance.

25.02.2026 à 21:27

Rubio dans les Caraïbes sur fond de crise à Cuba

FRANCE24
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Ce pétrole d'origine vénézuélienne pourra être revendu et acheminé au secteur privé à Cuba, à condition que les transactions ne profitent pas au régime de La Havane mais "au peuple" de l'île, a annoncé le ministère américain des Finances. Les Etats-Unis imposent depuis janvier un blocus énergétique à Cuba, invoquant la "menace exceptionnelle" que ferait peser sur la sécurité nationale américaine cette île communiste située à seulement 150 km des côtes de la Floride. Le président Donald Trump estime que Cuba est une "nation en faillite" et exhorte La Havane à conclure un accord avec les Etats-Unis, tout en rejetant l'idée d'une opération visant à renverser le régime. L'annonce sur le pétrole survient alors que le chef de la diplomatie américaine, qui est lui-même d'origine cubaine, participe à un sommet des chefs de gouvernement de la Communauté caribéenne (Caricom), dans l'archipel de Saint-Christophe-et-Niévès. Les autorités cubaines ont annoncé mercredi que quatre occupants d'un bateau immatriculé en Floride avaient été abattus et six autres blessés dans les eaux territoriales de Cuba lors d'un échange de tirs avec des garde-frontières. Elles n'ont pas précisé la nationalité des personnes tuées ou blessées. Les Etats-Unis ont mené des dizaines de frappes contre des embarcations transportant, selon Washington, de la drogue dans les Caraïbes et le Pacifique, faisant au moins 150 morts, et soulevant des questions sur leur légalité au regard du droit international. Dans son discours mardi au Congrès, le président américain s'est félicité d'avoir rétabli "la domination" des Etats-Unis en Amérique latine grâce à sa "doctrine Donroe", une allusion à la politique du président américain James Monroe qui, en 1823, affirmait que la région était la chasse gardée des Etats-Unis. Depuis la capture de Nicolas Maduro lors d'une opération militaire américaine le 3 janvier, l'administration Trump a amorcé une normalisation des relations avec Caracas et la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez. Washington s'efforce aussi de faire main basse sur le pétrole vénézuélien, dont dépendent de nombreuses îles dans la région, notamment Cuba. S'exprimant lors du sommet, Marco Rubio a appelé à la tenue "d'élections justes et démocratiques" au Venezuela, sans préciser de calendrier, et défendu l'intervention américaine. "Je vais vous dire ceci, et je vais vous le dire sans m'excuser et sans crainte: le Venezuela se porte mieux aujourd'hui qu'il y a huit semaines", a-t-il fait valoir, parlant de progrès "considérables", même s'il "reste encore un long chemin à parcourir". "Souffrance" Plusieurs dirigeants de la Caricom se sont alarmés de la situation à Cuba, le Premier ministre jamaïcain, Andrew Holness, avertissant qu'une nouvelle détérioration aurait un impact sur la stabilité dans les Caraïbes. "La souffrance humanitaire ne sert personne", a déclaré mardi M. Holness. "Une crise prolongée à Cuba ne restera pas confinée à Cuba", a-t-il ajouté, appelant à fournir de "l'aide humanitaire" aux Cubains. A cet égard, le Canada a annoncé mercredi débloquer 5.8 millions de dollars en aide humanitaire pour l'île. L'hôte du sommet, le Premier ministre de Saint-Kitts-et-Nevis, Terrance Drew, a également demandé un soutien humanitaire en faveur de Cuba, déclarant: "Une Cuba déstabilisée nous déstabilisera tous". Médecin de formation, M. Drew a étudié pendant sept ans à Cuba. "Je ne peux que ressentir la douleur de ceux qui m'ont si bien traité lorsque j'étais étudiant", a-t-il affirmé. A l'opposé, Kamla Persad-Bissessar, Première ministre de Trinité-et-Tobago, a dit compatir avec le peuple cubain. Mais "nous ne pouvons pas préconiser que d'autres vivent sous le communisme et la dictature", a-t-elle averti. M. Rubio a rencontré séparément mercredi lors du sommet le Premier ministre haïtien en difficulté, Alix Didier Fils-Aimé. Un conseil de transition mis en place il y a près de deux ans a cédé le pouvoir à Fils-Aimé ce mois-ci avec le soutien des Etats-Unis, après avoir échoué à lutter contre la violence endémique des gangs et à organiser des élections.
Texte intégral (698 mots)
Ce pétrole d'origine vénézuélienne pourra être revendu et acheminé au secteur privé à Cuba, à condition que les transactions ne profitent pas au régime de La Havane mais "au peuple" de l'île, a annoncé le ministère américain des Finances. Les Etats-Unis imposent depuis janvier un blocus énergétique à Cuba, invoquant la "menace exceptionnelle" que ferait peser sur la sécurité nationale américaine cette île communiste située à seulement 150 km des côtes de la Floride. Le président Donald Trump estime que Cuba est une "nation en faillite" et exhorte La Havane à conclure un accord avec les Etats-Unis, tout en rejetant l'idée d'une opération visant à renverser le régime. L'annonce sur le pétrole survient alors que le chef de la diplomatie américaine, qui est lui-même d'origine cubaine, participe à un sommet des chefs de gouvernement de la Communauté caribéenne (Caricom), dans l'archipel de Saint-Christophe-et-Niévès. Les autorités cubaines ont annoncé mercredi que quatre occupants d'un bateau immatriculé en Floride avaient été abattus et six autres blessés dans les eaux territoriales de Cuba lors d'un échange de tirs avec des garde-frontières. Elles n'ont pas précisé la nationalité des personnes tuées ou blessées. Les Etats-Unis ont mené des dizaines de frappes contre des embarcations transportant, selon Washington, de la drogue dans les Caraïbes et le Pacifique, faisant au moins 150 morts, et soulevant des questions sur leur légalité au regard du droit international. Dans son discours mardi au Congrès, le président américain s'est félicité d'avoir rétabli "la domination" des Etats-Unis en Amérique latine grâce à sa "doctrine Donroe", une allusion à la politique du président américain James Monroe qui, en 1823, affirmait que la région était la chasse gardée des Etats-Unis. Depuis la capture de Nicolas Maduro lors d'une opération militaire américaine le 3 janvier, l'administration Trump a amorcé une normalisation des relations avec Caracas et la présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez. Washington s'efforce aussi de faire main basse sur le pétrole vénézuélien, dont dépendent de nombreuses îles dans la région, notamment Cuba. S'exprimant lors du sommet, Marco Rubio a appelé à la tenue "d'élections justes et démocratiques" au Venezuela, sans préciser de calendrier, et défendu l'intervention américaine. "Je vais vous dire ceci, et je vais vous le dire sans m'excuser et sans crainte: le Venezuela se porte mieux aujourd'hui qu'il y a huit semaines", a-t-il fait valoir, parlant de progrès "considérables", même s'il "reste encore un long chemin à parcourir". "Souffrance" Plusieurs dirigeants de la Caricom se sont alarmés de la situation à Cuba, le Premier ministre jamaïcain, Andrew Holness, avertissant qu'une nouvelle détérioration aurait un impact sur la stabilité dans les Caraïbes. "La souffrance humanitaire ne sert personne", a déclaré mardi M. Holness. "Une crise prolongée à Cuba ne restera pas confinée à Cuba", a-t-il ajouté, appelant à fournir de "l'aide humanitaire" aux Cubains. A cet égard, le Canada a annoncé mercredi débloquer 5.8 millions de dollars en aide humanitaire pour l'île. L'hôte du sommet, le Premier ministre de Saint-Kitts-et-Nevis, Terrance Drew, a également demandé un soutien humanitaire en faveur de Cuba, déclarant: "Une Cuba déstabilisée nous déstabilisera tous". Médecin de formation, M. Drew a étudié pendant sept ans à Cuba. "Je ne peux que ressentir la douleur de ceux qui m'ont si bien traité lorsque j'étais étudiant", a-t-il affirmé. A l'opposé, Kamla Persad-Bissessar, Première ministre de Trinité-et-Tobago, a dit compatir avec le peuple cubain. Mais "nous ne pouvons pas préconiser que d'autres vivent sous le communisme et la dictature", a-t-elle averti. M. Rubio a rencontré séparément mercredi lors du sommet le Premier ministre haïtien en difficulté, Alix Didier Fils-Aimé. Un conseil de transition mis en place il y a près de deux ans a cédé le pouvoir à Fils-Aimé ce mois-ci avec le soutien des Etats-Unis, après avoir échoué à lutter contre la violence endémique des gangs et à organiser des élections.
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