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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

20.05.2026 à 11:17

FRANCE24
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"Nous avons finalisé nos négociations (...) d'assistance budgétaire dans le cadre du prêt de soutien à l'Ukraine", a déclaré le commissaire, ouvrant la voie à ce premier versement, sous réserve notamment de la ratification de l'accord par la partie ukrainienne. Un protocole d'accord a été conclu avec Kiev, détaillant les modalités de cette aide budgétaire, et en particulier les multiples conditions que l'Ukraine devra remplir pour en bénéficier. Kiev s'est notamment engagé à accroître ses recettes budgétaires de 6 milliards d'euros cette année, a précisé le responsable. Ce protocole d'accord devrait être entériné dès la semaine prochaine par la Rada, le Parlement ukrainien, espère la Commission. Un accord de prêt plus général est par ailleurs en cours de finalisation, qui encadrera le soutien aux dépenses militaires de Kiev, a précisé M. Dombrovkis. Un premier paiement au titre de ce volet militaire du prêt à l'Ukraine est "imminent", a-t-il ajouté. L'UE a prévu d'accorder à l'Ukraine un prêt de 90 milliards d'euros au total, qui sera versé par tranches en 2026 et 2027, dont 60 milliards seront utilisés pour la fourniture d'armes, et 30 milliards serviront à couvrir les besoins budgétaires généraux de Kiev (hôpitaux, écoles, relogement des personnes déplacées). Kiev n'aura pas à verser d'intérêts à l'UE. Mais il ne s'agira pas d'un chèque en blanc, a prévenu Bruxelles: le prêt sera soumis à des conditions, en particulier en matière de transparence sur l'utilisation des fonds, de respect de l'Etat de droit et de lutte contre la corruption. Et les achats de matériel militaire bénéficieront en partie aux industriels européens. Le prêt à l'Ukraine avait été validé par l'UE en avril, après la levée du veto hongrois qui avait bloqué son adoption pendant plusieurs mois. Il s'agit d'une aide vitale pour Kiev. L'UE, qui a déjà fourni près de 200 milliards d'euros à l'Ukraine sous diverses formes depuis le début de l'invasion russe en 2022, s'est engagée fin 2025 à fournir ce prêt pour éviter la faillite à ce pays épuisé financièrement par la guerre et par la fermeture du robinet budgétaire américain.

20.05.2026 à 11:03

FRANCE24
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- Quel est le cas examiné vendredi ? Un couple d'hommes français vivant au Canada a eu recours à deux reprises à une GPA dans ce pays, où elle est légale. Deux décisions de justice canadienne reconnaissent ces hommes comme les parents des enfants nés de ces GPA. En 2022, le couple a entrepris une démarche d'exequatur auprès de la justice française: il s'agit de lui demander de reconnaître un jugement étranger. Cela permettrait au couple d'obtenir un acte de naissance français pour ses enfants, pour faciliter d'éventuelles démarches administratives en France. La justice a accédé à sa demande en appel, en juin 2024, mais le parquet a formé un pourvoi en cassation. La plus haute juridiction judiciaire va donc évaluer si une procédure d'exequatur peut s'appliquer pour un jugement étranger établissant la filiation entre un enfant né d'une GPA et ses parents d'intention. - Quels sont les enjeux ? Dans son avis dont l'AFP a eu connaissance, le procureur général près la Cour de cassation, Rémy Heitz, estime que l'exequatur ne devrait pas s'appliquer dans ces cas. Pouvoir en bénéficier lèverait un obstacle juridique à la GPA et affaiblirait son interdiction, fait-il valoir. En outre, cela bafouerait le droit français de la filiation en l'amenant à reconnaître une situation inconnue (ici, deux pères). Ce lien de filiation doit être établi via une procédure d'adoption, conformément au droit existant, estime-t-il. En conséquence, il préconise une cassation et un renvoi du dossier à la cour d'appel pour qu'elle statue à nouveau. La GPA étant interdite en France, "les parquets ont toujours lutté contre la reconnaissance de la filiation" dans ces cas, déplore Caroline Mecary, avocate du couple en question. "Obliger les familles à passer par une adoption est un non sens juridique absolu car le lien de filiation a déjà été créé par le jugement étranger." - Que disait la justice jusqu'à présent ? La France a longtemps refusé de reconnaître ou d'établir un lien de filiation entre un enfant né par GPA et ses parents d'intention. Elle a été condamnée à plusieurs reprises par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), ce qui a amené la Cour de cassation à modifier sa jurisprudence. La Cour a validé en 2015 la filiation du père biologique, puis celle du parent d'intention sans lien biologique en 2019. Pour faire reconnaître leur filiation, les parents d'intention pouvaient demander alors la retranscription de l'acte de naissance étranger de leurs enfants, une possibilité ensuite limitée par la loi de bioéthique de 2021. Depuis, ils se tournent surtout vers des procédures d'adoption ou d'exequatur. Cette dernière n'est pas toujours accordée, ce qui a conduit la Cour de cassation à examiner la question. Sa première chambre civile a validé le recours à l'exequatur, sous certaines conditions, en octobre et novembre 2024. Vendredi, son assemblée plénière pourra confirmer ou revoir cette jurisprudence. - Qu'en pensent les associations ? Celles qui défendent la GPA dénoncent les difficultés juridiques et administratives des parents d'enfants nés via ce procédé. "C'est très compliqué", déplore Nicolas Faget, porte-parole de l'Association des parents gays et lesbiens. "On ne devrait pas avoir à passer par la justice pour faire reconnaître un lien de parenté avec nos enfants". Il défend une simple retranscription des actes de naissance. Tout comme l'association C.L.A.R.A., dont la co-présidente Sylvie Mennesson dénonce un "débat de principe et de morale", qui "oublie les enfants". Opposée à la GPA, Juristes pour l'enfance estime elle qu'obliger ces familles à passer par une procédure d'adoption est un "moindre mal": "la justice française ne doit pas être complaisante et faire comme s'il était normal" de recourir à une GPA, selon sa porte-parole, Aude Mirkovic. Malgré son interdiction, quelques centaines de couples français y ont recours chaque année, selon un rapport parlementaire.

20.05.2026 à 11:02

FRANCE24
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Mardi 19 mai, à Durban, des immigrés originaire pour la plupart de la RD Congo et en situation régulière ont sollicité une aide d'urgence de la police alors qu'ils s'étaient réunis devant la station centrale de la ville. Ils ont été ciblés par les forces de l'ordre à coup de balles en caoutchouc et de grenade lacrymogène. Témoignages au micro de Asmaa Botmi-Clarke.
Texte intégral (667 mots)
Mardi 19 mai, à Durban, des immigrés originaire pour la plupart de la RD Congo et en situation régulière ont sollicité une aide d'urgence de la police alors qu'ils s'étaient réunis devant la station centrale de la ville. Ils ont été ciblés par les forces de l'ordre à coup de balles en caoutchouc et de grenade lacrymogène. Témoignages au micro de Asmaa Botmi-Clarke.

20.05.2026 à 10:51

FRANCE24
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En Tunisie, les avocats réclament le départ de la ministre de la Justice et dénoncent une absence de communication avec le ministère depuis plusieurs années. L'arrestation et l'emprisonnement de l'ancien bâtonnier et ex-président de l'Instance de lutte anticorruption Chawki Tabib, en avril, a été la goutte d'eau pour la profession. Correspondance de Lilia Blaise pour France 24.
Texte intégral (667 mots)
En Tunisie, les avocats réclament le départ de la ministre de la Justice et dénoncent une absence de communication avec le ministère depuis plusieurs années. L'arrestation et l'emprisonnement de l'ancien bâtonnier et ex-président de l'Instance de lutte anticorruption Chawki Tabib, en avril, a été la goutte d'eau pour la profession. Correspondance de Lilia Blaise pour France 24.

20.05.2026 à 10:49

FRANCE24
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Mobilisations contre les centres de données, étudiants sceptiques, responsables de l'administration Trump commençant à battre en retraite: la contestation de l'intelligence artificielle prend de l'ampleur aux Etats-Unis. L'enthousiasme initial suscité par l'IA a cédé la place à une inquiétude croissante concernant l'impact de cette technologie émergente sur le chômage, la hausse des coûts, la désinformation et la sécurité. "Les gens s'interrogent sur ce à quoi ressemblera leur avenir. Cette peur existentielle est une source d'angoisse très vive", explique Christabel Randolph du Center for AI and Digital Policy, un groupe de réflexion situé à Washington. Selon un sondage de Semafor, 70% des Américains estiment que l'IA évolue trop rapidement, plus de 50% en ont une opinion négative, et seuls 18% des jeunes y voient un motif d'espoir. Alors que l'économie américaine est mise à mal par une inflation tenace et que l'on assiste à des licenciements liés à l'IA dans le secteur de la tech, de jeunes Américains craignent que leurs diplômes universitaires coûteux, souvent financés par d'importants prêts, ne soient rendus obsolètes par l'intelligence artificielle. Scott Borchetta, patron du label de musique Big Machine Records, a tenté de convaincre les diplômés de la Middle Tennessee State University d'accepter les changements liés à l'IA, mais a, lui aussi, reçu un accueil hostile. "Vous pouvez m'écouter maintenant ou bien le payer plus tard", a-t-il ironisé. "Faites quelque chose, c'est un outil, mettez-le à votre service", a-t-il continué malgré les huées. "Non aux centres de données" La montée de l'intelligence artificielle entraîne un développement massif des centres de données, une infrastructure devenue un sujet politique brûlant aux Etats-Unis. Ils consomment d'énormes quantités d'électricité et font grimper les factures d'énergie. Ces derniers mois, plusieurs élus soutenant des projets de construction de centres de données ont perdu des élections et la mobilisation anti IA a mené à des actes de violence. Le mois dernier, un jeune homme a lancé un cocktail Molotov sur la maison de Sam Altman, patron d'OpenAI. Lors d'un autre incident survenu quelques jours plus tôt, la porte d'un conseiller municipal de l'Indiana ayant soutenu la construction d'un centre de données a vu sa porte criblée de balles. Ce dernier a retrouvé une note glissée sous son paillasson: "Non aux centres de données". Un sondage publié par Gallup en mai montre que ces derniers sont encore moins populaires que les centrales nucléaires, 71% des Américains s'opposant à l'implantation de centres dans leur région, contre 53% opposés à la présence de centrales nucléaires à proximité. "Les Américains sont vraiment, vraiment en colère et mécontents (...) à cause du bruit, de la pollution, de l'impact sur leurs factures d'électricité et sur l'approvisionnement en eau", explique Christabel Randolph. L'IA devient "un enjeu politique très important", ajoute-t-elle, qui pourrait même avoir des effets lors des élections de mi-mandat en novembre, ou de l'élection présidentielle de 2028. L'administration Trump semble, elle aussi, avoir changé d'avis sur la question. Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump s'est positionné comme un fervent défenseur du développement rapide de l'IA, abrogeant les exigences de sécurité mises en place sous l'administration Biden et s'opposant à toute réglementation, qu'il considère comme un frein à la compétitivité des États-Unis face à la Chine. Mais ces derniers mois, l'administration a annoncé son intention de contrôler les modèles d'IA avant leur mise sur le marché, a exhorté le Congrès à adopter une réglementation nationale en matière d'IA et a discuté de mesures de protection avec la Chine. Interrogé sur les risques liés à l'IA sur Fox News Donald Trump a répondu qu'il y avait "beaucoup d'aspects positifs, mais nous devons être prudents".
Texte intégral (643 mots)
Mobilisations contre les centres de données, étudiants sceptiques, responsables de l'administration Trump commençant à battre en retraite: la contestation de l'intelligence artificielle prend de l'ampleur aux Etats-Unis. L'enthousiasme initial suscité par l'IA a cédé la place à une inquiétude croissante concernant l'impact de cette technologie émergente sur le chômage, la hausse des coûts, la désinformation et la sécurité. "Les gens s'interrogent sur ce à quoi ressemblera leur avenir. Cette peur existentielle est une source d'angoisse très vive", explique Christabel Randolph du Center for AI and Digital Policy, un groupe de réflexion situé à Washington. Selon un sondage de Semafor, 70% des Américains estiment que l'IA évolue trop rapidement, plus de 50% en ont une opinion négative, et seuls 18% des jeunes y voient un motif d'espoir. Alors que l'économie américaine est mise à mal par une inflation tenace et que l'on assiste à des licenciements liés à l'IA dans le secteur de la tech, de jeunes Américains craignent que leurs diplômes universitaires coûteux, souvent financés par d'importants prêts, ne soient rendus obsolètes par l'intelligence artificielle. Scott Borchetta, patron du label de musique Big Machine Records, a tenté de convaincre les diplômés de la Middle Tennessee State University d'accepter les changements liés à l'IA, mais a, lui aussi, reçu un accueil hostile. "Vous pouvez m'écouter maintenant ou bien le payer plus tard", a-t-il ironisé. "Faites quelque chose, c'est un outil, mettez-le à votre service", a-t-il continué malgré les huées. "Non aux centres de données" La montée de l'intelligence artificielle entraîne un développement massif des centres de données, une infrastructure devenue un sujet politique brûlant aux Etats-Unis. Ils consomment d'énormes quantités d'électricité et font grimper les factures d'énergie. Ces derniers mois, plusieurs élus soutenant des projets de construction de centres de données ont perdu des élections et la mobilisation anti IA a mené à des actes de violence. Le mois dernier, un jeune homme a lancé un cocktail Molotov sur la maison de Sam Altman, patron d'OpenAI. Lors d'un autre incident survenu quelques jours plus tôt, la porte d'un conseiller municipal de l'Indiana ayant soutenu la construction d'un centre de données a vu sa porte criblée de balles. Ce dernier a retrouvé une note glissée sous son paillasson: "Non aux centres de données". Un sondage publié par Gallup en mai montre que ces derniers sont encore moins populaires que les centrales nucléaires, 71% des Américains s'opposant à l'implantation de centres dans leur région, contre 53% opposés à la présence de centrales nucléaires à proximité. "Les Américains sont vraiment, vraiment en colère et mécontents (...) à cause du bruit, de la pollution, de l'impact sur leurs factures d'électricité et sur l'approvisionnement en eau", explique Christabel Randolph. L'IA devient "un enjeu politique très important", ajoute-t-elle, qui pourrait même avoir des effets lors des élections de mi-mandat en novembre, ou de l'élection présidentielle de 2028. L'administration Trump semble, elle aussi, avoir changé d'avis sur la question. Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump s'est positionné comme un fervent défenseur du développement rapide de l'IA, abrogeant les exigences de sécurité mises en place sous l'administration Biden et s'opposant à toute réglementation, qu'il considère comme un frein à la compétitivité des États-Unis face à la Chine. Mais ces derniers mois, l'administration a annoncé son intention de contrôler les modèles d'IA avant leur mise sur le marché, a exhorté le Congrès à adopter une réglementation nationale en matière d'IA et a discuté de mesures de protection avec la Chine. Interrogé sur les risques liés à l'IA sur Fox News Donald Trump a répondu qu'il y avait "beaucoup d'aspects positifs, mais nous devons être prudents".
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