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13.03.2026 à 22:15

Tirailleurs africains : l’exposition de Bonaventure Soh Bejeng Ndikung à Berlin

FRANCE24
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Le curateur camerounais Bonaventure Soh Bejeng Ndikung prépare à Berlin l’exposition “Tirailleurs: Trials and Tribulations”, consacrée à l’histoire et à la mémoire des soldats africains engagés dans les armées coloniales européennes. À travers des œuvres contemporaines, des archives et des performances, l’exposition interroge la place des tirailleurs dans l’histoire européenne et les enjeux de mémoire autour du corps africain. Invité du Journal de l’Afrique, il revient sur ce projet ambitieux et sur le rôle de l’art pour revisiter les récits historiques.

13.03.2026 à 21:47

Gwendal Poullennec : "les chefs expriment de plus en plus leur personnalité à travers leur cuisine"

Achren VERDIAN
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Comme chaque année, sa sortie est attendue avec autant d'excitation que de fébrilité par les grands chefs. Le guide Michelin 2026, référence majeure pour le monde de la gastronomie comme pour le grand public, livrera son verdict lundi prochain. La liste des rétrogradés a déjà été dévoilée; parmi eux le restaurant l'Ambroisie de la Place des Vosges, le plus ancien triplé étoilé de Paris, perd un macaron. Le directeur du Guide Michelin Gwendal Poullennec était l'Invité d'Au Cœur de l'Info.

13.03.2026 à 21:45

Mignoni, manager de Toulon, après sa décompensation: "J'ai dormi cinq jours d'affilée"

FRANCE24
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Q: Que s'est-il passé après la défaite contre Clermont le 14 février ? R: "J'ai eu ce qu'on peut appeler une décompensation. Je l'ai un peu sentie arriver mais on a toujours cette sensation d'être un surhomme. On s'occupe toujours des autres et peu de soi. C'est un métier fabuleux, on ne compte pas ses heures et on se dit que ça va aller. Mais ce n'est pas tant la charge de travail sur le terrain qui est lourde, c'est la charge mentale. Et à un moment, je l'ai vraiment prise dans la gueule. Ce n'est pas la défaite qui m'a mis dans cet état, ça a été la goutte d'eau et mon corps m'a lâché." Q: Quels étaient vos symptômes ? R: "Pierre Dantin (consultant haute performance au RCT, NDLR) m'a aidé à poser les symptômes et m'a dit qu'il fallait vraiment me soigner. Il était important de me mettre sur pause. Je suis quelqu'un qui ne dort pas énormément, environ cinq ou six heures par nuit, mais là j'ai dormi cinq jours d'affilée. J'avais la sensation que ma tête pesait vingt kilos et je ne pouvais plus marcher. Il m'a fallu une semaine pour remarcher, faire le tour de mon jardin. Ensuite, j'ai marché tous les jours. Mais ça a été très dur." Q: Vous l'aviez donc senti arriver ? R: "Déjà contre Montpellier, malgré la victoire, je n'étais pas bien, pas dans mon état normal. J'ai ensuite eu des vertiges toute la semaine avant Clermont. Le docteur pensait même que j'avais fait un AVC. J'ai réalisé une IRM cérébrale après mes cinq jours de sommeil, pour écarter cette hypothèse. Je n'avais jamais autant dormi... Je n'ai ouvert mon ordinateur qu'une seule fois et je l'ai refermé après trois minutes, je ne me sentais pas. Je me suis fait aider pour analyser ce que j'ai eu. C'est une décompensation. Je n'ai pas envie de donner un nom, parce que ça fait toujours... Je n'aime pas les mots anglais (rires)." Q: Comment allez-vous aujourd'hui ? R: "Bien mieux, sinon je n'aurais pas repris. Mais je n'ai plus envie de revivre cela, donc je vais me réorganiser. Je veux faire ce que je faisais déjà, mais mieux. Dans la façon de déléguer, de trier mes journées, de fonctionner au quotidien. Des gens sont bien plus malades que moi, mais à un moment, ton corps te met des alertes. Il faut en tenir compte. C'est un détail, mais je me levais à 5h du matin pour être au bureau à 5h20, jusqu'à 18/20h, parfois 22h. Maintenant je vais m'interdire de me lever à 5h. J'ai déjà repoussé d'une heure. Mais je reste un technicien et je serai toujours sur le terrain. Simplement, je dois faire mieux avec mon staff, leur laisser plus de place. Des choses vont également changer dans le fonctionnement du club, cette saison et la prochaine." Q: Avez-vous pensé à partir ? R: "Je me suis posé la question si j'avais la force et l'envie de continuer. Bernard Lemaître (président de Toulon, NDLR) m'a tout de suite dit qu'il était impensable pour lui que je parte après tout le travail réalisé. Il souhaitait que je prenne du repos, même trois mois s'il le fallait. Accepter que son coach prenne une pause, c'est très rare, donc je le remercie. Est-ce que ça aurait été bien pour l'équipe ? J'ai pensé que si c'était le cas, c'était la vie et je partais. Mais les joueurs m'ont montré que ce n'était pas du tout l'heure et pas la bonne décision." Q: Comment vous êtes-vous remis sur pied ? R: "Par étapes. D'abord, ça a été sortir de ma chambre et descendre au salon pour manger. Ensuite marcher un petit peu, dans mon jardin, puis dans la forêt à côté. Entretemps, je suis resté en famille." Q : Aviez-vous peur du regard des gens ? R: "J'ai recroisé du monde seulement la semaine dernière. Avant je ne voulais pas qu'on me voit. Ce n'est pas une question de honte et j'ai d'ailleurs reçu beaucoup de sympathie. J'étais heureux de revenir, un peu ému et voilà, je suis reparti. Mais je dois faire attention, je reste sous surveillance (rires). Depuis mon retour, je me régale, je me sens plus frais. J'ai coupé pendant trois semaines, je n'avais jamais fait ça, même pendant mes vacances. Les joueurs semblaient heureux de me revoir, avec un peu d'émotion, ça fait plaisir." Q: Quelle conclusion tirez-vous de cette histoire ? R: "Que je ne suis pas Superman, même si je ne le pensais pas. Il y a six mois j'avais dit que si je devais mourir au bord du terrain, je n'en n'avais rien à faire. Je pensais que ça ne pouvait jamais arriver. Maintenant je sais que si. Combien de fois ma femme m'a dit de couper... Je lui répondais de ne pas s'inquiéter. Ce fonctionnement depuis 15 ans n'était pas bien pour ma famille et ma santé. Je vais essayer de mieux m'occuper des autres, mais aussi de mieux m'occuper de moi." Propos recueillis par Lucas BERTOLOTTO

13.03.2026 à 21:41

Mojtaba Khamenei est-il apparu à Téhéran ?

Jules BOITEAU
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Face à l'incertitude sur l'état de santé du nouveau Guide Suprême iranien, certains internautes disent avoir des réponses et affirment que Mojtaba Khamenei aurait fait sa première apparition publique à Téhéran. C'est faux : ces clichés datent d'il y a près de 7 ans. Pourtant, ils ont bien été utilisés pour créer l'un des portraits officiels du nouveau Guide Suprême, à l'aide de l'Intelligence Artificielle. Info Intox avec Jules BOITEAU. 
Texte intégral (878 mots)
Face à l'incertitude sur l'état de santé du nouveau Guide Suprême iranien, certains internautes disent avoir des réponses et affirment que Mojtaba Khamenei aurait fait sa première apparition publique à Téhéran. C'est faux : ces clichés datent d'il y a près de 7 ans. Pourtant, ils ont bien été utilisés pour créer l'un des portraits officiels du nouveau Guide Suprême, à l'aide de l'Intelligence Artificielle. Info Intox avec Jules BOITEAU. 

13.03.2026 à 21:33

À Varces, hommage à Arnaud Frion, militaire "hors norme"

FRANCE24
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"La nouvelle est vraiment toute fraîche. Vous l'avez apprise quasiment en même temps que nous", se désole le colonel François-Xavier de la Chesnais, chef de corps du bataillon dont faisait partie le sous-officier, âgé de 42 ans. L'adjudant-chef Arnaud Frion a été frappé par un drone Shahed, arme de conception iranienne, selon l'officier supérieur. Il est le premier soldat français tué depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par des frappes israélo-américaines sur l'Iran le 28 février et qui s'est propagée dans plusieurs pays de la région. Le président Emmanuel Macron lui a rendu hommage vendredi. Six autres soldats ont été blessés lors de l'attaque de drone, selon le ministère des Armées. Dans la salle de réception de l'un des bâtiments du 7e Bataillon, deux portraits de l'adjudant-chef, déployé pour une mission de contre-terrorisme depuis janvier 2026 dans le cadre de l'opération "Inherent Resolve" en Irak, ont été accrochés. On y voit un grand jeune homme brun debout devant un drapeau tricolore, en tenue de combat des troupes de montagnes, casqué, un fusil à la main. Tchad et Afghanistan Arnaud Frion avait rejoint les chasseurs alpins de Haute-Savoie le 1er décembre 2004, débutant sa carrière comme grenadier-voltigeur. Il avait par la suite été projeté au Tchad, en Côte d'Ivoire, en Afghanistan, au Mali, au Niger et en Estonie. Marié et père d'un enfant, il avait reçu la médaille militaire le 31 décembre 2021. "Il est mort en soldat, en combattant. Et donc, finalement, c'est presque quelque chose qui est normal pour un soldat. (...) On sait que ça fait aussi partie du métier et Arnaud le savait", lui a rendu hommage le colonel, évoquant une "personnalité assez hors norme" et un "beau parcours". Ayant commencé "vraiment tout en bas de l'échelle", il avait "très tôt été remarqué par ses chefs". Il avait une dizaine d'opérations à son actif et avait reçu 4 citations. "C'est quelqu'un qui était ultra compétent, très, très performant. Et donc, comme on dit un peu de façon un peu banale, ce sont les meilleurs qui partent les premiers", conclut-il. L'hôtel de ville de Varces a lui aussi mis son drapeau français en berne. "La commune est en deuil, le bataillon est en deuil", relève le maire de cette commune de 8.500 habitants, Jean-Luc Corbet. "Ici, tout le monde a au minimum un voisin militaire. Et un enfant de militaire dans la classe de son enfant". Varces avait déjà eu à déplorer le décès de Maxime Blasco, tué en opération au Mali en 2021, ainsi que celui d'un autre militaire en Guyane en 2023, rappelle-t-il. "Oui, on est habitué malheureusement, bien malheureusement, on est habitué à ces situations-là. Et c'est une situation où justement, il faut que la société civile soit à leur côté.(...) Mais l'habitude n'enlève pas la peine", souligne-t-il.
Texte intégral (504 mots)
"La nouvelle est vraiment toute fraîche. Vous l'avez apprise quasiment en même temps que nous", se désole le colonel François-Xavier de la Chesnais, chef de corps du bataillon dont faisait partie le sous-officier, âgé de 42 ans. L'adjudant-chef Arnaud Frion a été frappé par un drone Shahed, arme de conception iranienne, selon l'officier supérieur. Il est le premier soldat français tué depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par des frappes israélo-américaines sur l'Iran le 28 février et qui s'est propagée dans plusieurs pays de la région. Le président Emmanuel Macron lui a rendu hommage vendredi. Six autres soldats ont été blessés lors de l'attaque de drone, selon le ministère des Armées. Dans la salle de réception de l'un des bâtiments du 7e Bataillon, deux portraits de l'adjudant-chef, déployé pour une mission de contre-terrorisme depuis janvier 2026 dans le cadre de l'opération "Inherent Resolve" en Irak, ont été accrochés. On y voit un grand jeune homme brun debout devant un drapeau tricolore, en tenue de combat des troupes de montagnes, casqué, un fusil à la main. Tchad et Afghanistan Arnaud Frion avait rejoint les chasseurs alpins de Haute-Savoie le 1er décembre 2004, débutant sa carrière comme grenadier-voltigeur. Il avait par la suite été projeté au Tchad, en Côte d'Ivoire, en Afghanistan, au Mali, au Niger et en Estonie. Marié et père d'un enfant, il avait reçu la médaille militaire le 31 décembre 2021. "Il est mort en soldat, en combattant. Et donc, finalement, c'est presque quelque chose qui est normal pour un soldat. (...) On sait que ça fait aussi partie du métier et Arnaud le savait", lui a rendu hommage le colonel, évoquant une "personnalité assez hors norme" et un "beau parcours". Ayant commencé "vraiment tout en bas de l'échelle", il avait "très tôt été remarqué par ses chefs". Il avait une dizaine d'opérations à son actif et avait reçu 4 citations. "C'est quelqu'un qui était ultra compétent, très, très performant. Et donc, comme on dit un peu de façon un peu banale, ce sont les meilleurs qui partent les premiers", conclut-il. L'hôtel de ville de Varces a lui aussi mis son drapeau français en berne. "La commune est en deuil, le bataillon est en deuil", relève le maire de cette commune de 8.500 habitants, Jean-Luc Corbet. "Ici, tout le monde a au minimum un voisin militaire. Et un enfant de militaire dans la classe de son enfant". Varces avait déjà eu à déplorer le décès de Maxime Blasco, tué en opération au Mali en 2021, ainsi que celui d'un autre militaire en Guyane en 2023, rappelle-t-il. "Oui, on est habitué malheureusement, bien malheureusement, on est habitué à ces situations-là. Et c'est une situation où justement, il faut que la société civile soit à leur côté.(...) Mais l'habitude n'enlève pas la peine", souligne-t-il.
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