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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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08.05.2026 à 17:43

FRANCE24
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La tâche n'était pas forcément aisée au vu des récents propos acerbes de Donald Trump tant vis-à-vis de Léon XIV que des autorités italiennes dont la cheffe du gouvernement Giorgia Meloni, pourtant une proche alliée du président américain. "Qu'est-ce que le monde est prêt à faire à ce sujet? Le monde va-t-il accepter que l'Iran contrôle désormais une voie navigable internationale?", a lancé le secrétaire d'Etat à des journalistes, en dénonçant la volonté de Téhéran de créer une autorité spéciale chargée d'approuver les passages par cette voie navigable stratégique. L'appel visait aussi bien l'Italie que d'autres pays européens, critiqués par M. Trump pour n'être pas venus en aide aux Etats-Unis pour protéger le détroit. "Si l'une des principales raisons pour lesquelles les Etats-Unis font partie de l'Otan est la possibilité de déployer des forces en Europe que nous pourrions projeter vers d'autres situations d'urgence, et que ce n'est désormais plus le cas, du moins en ce qui concerne certains membres de l'Otan, cela pose un problème et il doit être examiné", a affirmé M. Rubio. Il a cependant ajouté que le président américain n'avait pas encore pris de décision sur la manière dont il compte réprimander ces pays. Donald Trump a menacé de retirer les forces américaines d'Italie, affirmant que Rome "ne nous a été d'aucune aide" dans la guerre contre l'Iran. M. Rubio a rencontré Giorgia Meloni au Palais Chigi lors d'un entretien qui a duré près d'une heure et demie, après s'être entretenu avec son homologue italien Antonio Tajani. Plus tôt cette semaine, lors d'une visite en Arménie, Mme Meloni avait déclaré a propos de ce projet de retrait des troupes américaines: "C'est une décision qui ne dépend pas de moi et avec laquelle je suis en désaccord". Les discussions ont été "constructives" mais "franches" concernant les relations bilatérales, le Moyen-Orient, la Libye et l'Ukraine, a indiqué le bureau de la Première ministre dans un communiqué. "Cela a été un dialogue franc entre alliés défendant leurs intérêts nationaux mais reconnaissants tous deux la valeur de l'unité occidentale", a-t-on ajouté. "Très bonne rencontre" Marco Rubio, lui-même fervent catholique, a affirmé vendredi avoir eu une "très bonne rencontre" la veille avec le pape Léon XIV au Vatican, près d'un mois après les critiques de Donald Trump contre la position pacifiste du souverain pontife. Il a dit avoir abordé des sujets d'intérêt commun, notamment la liberté religieuse, la menace que représente l'Iran, ainsi que le rôle de l'église catholique pour acheminer de l'aide humanitaire américaine à Cuba. "Il est important de partager nos points de vue, de donner des explications et de comprendre d'où nous venons. Et j'ai trouvé cela très positif", a-t-il ajouté en relativisant les diatribes du président américain. La visite de M. Rubio fait suite aux cinglantes critiques formulées par le président américain mi-avril à l'encontre de Léon XIV, chef de file des 1,4 milliard de catholiques dans le monde. Il avait qualifié le pape de "faible" face à la criminalité et "nul" en matière de politique étrangère après que Léon XIV eut formulé des commentaires critiques sur la guerre au Moyen-Orient. Nous avons eu "une très bonne rencontre", a estimé Marco Rubio, qui s'est également entretenu avec le secrétaire d'Etat du Vatican, Pietro Parolin. "Je les ai informés de la situation avec l'Iran, j'ai exprimé notre point de vue sur l'importance de cette question et sur le danger que représente l'Iran pour le monde", a-t-il détaillé, alors que le pape s'est dit opposé à la guerre. Interrogé pour savoir si le président Trump appellerait le pape américain, il a répondu: "Je sais pas. Peut-être. Cela pourrait se faire." Marco Rubio, né de parents cubains, s'est par ailleurs dit "honoré" de s'être vu présenter vendredi l'arbre généalogique de ses origines italiennes, qui attestent de son histoire familiale liée à la région du Piémont (nord-ouest). Il a promis d'apprendre l'italien et de revenir dans le pays pour y prononcer un discours dans la langue locale.

08.05.2026 à 17:39

FRANCE24
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Dans un cyclisme français qui n'en finit plus de gagner, le bolide de l'équipe Soudal Quick-Step est venu rappeler, lors d'un sprint tout en puissance, qu'il n'y avait pas que Paul Seixas dans la vie. "C'est beaucoup d'émotions, j'ai du mal à réaliser", a-t-il réagi. L'année dernière déjà, le natif du Texas, 22 ans seulement, avait montré à quel point il était, lui aussi, un phénomène en levant les bras à dix-neuf reprises, un total seulement dépassé par Tadej Pogacar. En 2026, il a d'abord poursuivi sur cette lancée en remportant d'entrée deux étapes du Tour de l'Algarve en février. Mais la suite a été moins reluisante avec une campagne de classiques flandriennes décevante et malchanceuse, lui qui est présenté dans son équipe comme le nouveau Tom Boonen, l'ex-roi des pavés. Après sa 36e place au Tour des Flandres, Magnier a dit stop, renonçant à Paris-Roubaix pour aller se préparer en altitude dans la Sierra Nevada espagnole avec l'ambition de faire oublier ce début de printemps maussade. "A l'entraînement, j'ai rêvé tous les jours de ce maillot, je suis super fier", a-t-il dit. La renaissance a été spectaculaire vendredi sur le Boulevard Demokratsia de Burgas pour décrocher sa première victoire dans un grand Tour et succéder à Bruno Armirail, dernier Français à porter le maillot rose, en 2023. "Exceptionnel" Parfaitement protégé par ses équipiers, il a réglé un groupe d'une dizaine de coureurs qui avaient échappé à une grosse chute collective à 600 mètres de l'arrivée qui a éliminé des sprinteurs comme Dylan Groenewegen ou Kaden Groves. Placé dans le sillage de Tobias Lund Andresen, il a déboîté le Danois pour le devancer d'un demi-vélo dans une de ces arrivées en faux-plat montant dont il raffole. "Je savais que la forme était bonne et j'ai senti dans le dernier kilomètre que je pouvais encore accélérer, a-t-il raconté. Quand j'ai vu Tobias me passer sur la droite, j'ai directement pris sa roue et je savais que j'allais gagner, c'était exceptionnel". "Si ça avait été quelqu'un d'autre que Paul Magnier dans ma roue, je pense que j'aurais gagné", l'a félicité Lund Andresen. Le Britannique Ethan Vernon et l'Italien Jonathan Milan, maillot vert du dernier Tour de France, ont terminé troisième et quatrième de cette première étape de l'histoire du Giro sur le sol bulgare. Immense favori pour le classement général, Jonas Vingegaard a, lui, connu une première journée sans histoires, distribuant les bisous à la caméra, avant de terminer, bien inspiré pour le coup, l'étape à l'arrière du peloton, entouré de toute sa garde prétorienne. "L'année dernière j'étais venu sans forcément d'objectifs mais cette année oui et je peux déjà les atteindre", a encore savouré Magnier après cette étape plate, courte (147 km) et sans grand intérêt jusqu'à l'emballage final. Il défendra son maillot rose lors de la deuxième étape dimanche, toujours en Bulgarie, qui mènera le peloton de Burgas à Veliko Tarnovo, sur un parcours accidenté qui risque d'être trop difficile pour les sprinteurs. "On verra, a-t-il nuancé J'ai peut-être une chance de survivre car je me sens bien et je me suis bien entraîné en altitude. Mais je vais déjà profiter de ce maillot ce soir".

08.05.2026 à 17:31

FRANCE24
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Depuis le décès d'une pratiquante expérimentée surfant de nuit en avril 2025 sur cette étroite vague, un débat sur la sécurité est né entre la municipalité et les associations de surfeurs. "Mon objectif, dès le début, était de rouvrir dès que possible" la vague, qui "fait partie de l'art de vivre munichois", a salué dans un communiqué Dominik Krause, le nouveau maire écologiste élu en mars. M. Krause a publié cet arrêté municipal juste après la formation de sa nouvelle coalition. Après le drame l'an dernier, la vague avait été fermée pendant deux mois, puis réouverte avec des règles plus strictes. Une enquête avait été ouverte sans mettre en évidence de manquement public aux obligations de sécurité, les surfeurs étant prévenus qu'ils pratiquent à "leurs propres risques". Mais fin 2025, la vague s'était volatilisée après des opérations de nettoyage de cette rivière artificielle, ravivant la colère des surfeurs. Ils ont organisé plusieurs manifestations et recréé la vague à l'aide d'installations non autorisées, démontées par la municipalité. Le rouleau est revenu naturellement il y a plusieurs semaines, pour le plaisir des surfeurs se risquant à l'emprunter illégalement. "Nous sommes heureux, soulagés et profondément reconnaissants de voir ce lieu renaître", a salué vendredi le Surf Club de Munich sur Instagram. "Mais personne ne doit s'approprier cet instant", a-t-il ajouté, soulignant que la vague était revenue naturellement, et non pas grâce aux "politiques". "Les règles d’utilisation restent en vigueur", a précisé la mairie: plus de session nocturne après 22H00 et utilisation obligatoire d'un système qui permet de détacher le leash - le cordon relié au surfeur - en cas d'urgence. La mairie a aussi mis en garde contre "des actes de vandalisme" contre les consignes de sécurité affichées au bord de l'Eisbach.

08.05.2026 à 17:13

Sophie VINGADASSALOM
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Chaque année entre 60 000 et 100 000 dispositifs de concentration de poisson (DCP), utilisés pour la pêche en haute mer dans le Pacifique, sont abandonnés par les grands navires. Ils échouent sur les côtes polynésiennes et sont source de pollution.
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Chaque année entre 60 000 et 100 000 dispositifs de concentration de poisson (DCP), utilisés pour la pêche en haute mer dans le Pacifique, sont abandonnés par les grands navires. Ils échouent sur les côtes polynésiennes et sont source de pollution.

08.05.2026 à 17:06

Nina MASSON
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La Biennale de Venise, plus grande exposition d'art internationale au monde, s'est ouverte cette année sous haute tension. Le président de la Biennale a choisi, contre l'avis du gouvernement italien, d'inviter la Russie et Israël, deux pays dont les dirigeants sont visés par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale. Cette décision a entrainé la démission du jury et le report de la cérémonie de remise des prix, initialement prévue le 9 mai, au mois de novembre. Le décryptage de Nina Masson, chroniqueuse culture de France 24. 
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La Biennale de Venise, plus grande exposition d'art internationale au monde, s'est ouverte cette année sous haute tension. Le président de la Biennale a choisi, contre l'avis du gouvernement italien, d'inviter la Russie et Israël, deux pays dont les dirigeants sont visés par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale. Cette décision a entrainé la démission du jury et le report de la cérémonie de remise des prix, initialement prévue le 9 mai, au mois de novembre. Le décryptage de Nina Masson, chroniqueuse culture de France 24. 
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