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19.05.2026 à 09:09

FRANCE24
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Pendant cinq jours, plus de 150.000 personnes sont attendues à ce rendez-vous annuel très prisé, organisé par la Royal Horticultural Society (RHS), où 30 jardins sont en compétition pour des prix très convoités. Avant même l'ouverture du salon, la serre d'Aphrodite a beaucoup fait parler d'elle. Bousculant l'univers habituellement sage du jardinage, elle est décrite sur le site de la RHS comme "le jardin des plaisirs par excellence (...) luxuriant, parfumé et légèrement coquin". Il s'agit d'"une mise en scène théâtrale " du désir et de l'amour, explique à l'AFP son concepteur, James Whiting. Les visiteurs découvrent des fleurs pendantes ou en forme de cœur, des formes florales suggestives et sculpturales, ainsi que quelques sex toys ayant trouvé leur place au milieu des plantes, en toute discrétion. "Les gens sont enthousiastes à l'idée de découvrir quelque chose d'un peu nouveau (...) et de voir la RHS s'ouvrir à des thèmes plus modernes", se félicite James Whiting. "Les fleurs, c'est avant tout une question de sexe. Alors pourquoi ne pas en faire un thème au Chelsea Flower Show ?". "Choses simples" Pour rendre hommage au pouvoir protecteur de la nature, des arbres géants tombés ont été sculptés représentant une gardienne endormie, Gaïa, ou Mère Nature. "Ce jardin a pour but de vous faire découvrir (...) la joie qui se cache dans les choses simples", explique Sarah Eberle, conceptrice du "Garden on the Edge" ("Jardin Au Bord Du Précipice") pour la Campaign for Protection of Rural England, organisation visant à protéger et revitaliser les espaces ruraux. Cette année, pour la deuxième fois seulement dans les 113 ans d'histoire du salon, les nains de jardin -ces ornements fantaisistes parfois jugés kitsch- ont été de nouveau autorisés sur le site. Des célébrités, dont l'actrice Cate Blanchett et le guitariste Brian May, ont peint ces personnages espiègles, qui seront mis aux enchères au profit d'œuvres caritatives. Sur le thème de la durabilité, le jardin "Bring Me Sunshine" ("Apporte-Moi Du soleil") a été conçu dans le cadre du deuxième projet "Eden" au Royaume-Uni, qui doit ouvrir fin 2028 à Morecambe, dans le nord-ouest du pays. Il est entouré d'un mur fabriqué notamment à partir de restes de coquillages -palourdes, moules et coques. Le jardin est rempli de plantes comestibles, comme la salicorne, le chou marin et l'argousier, toutes originaires des côtes de la baie de Morecambe. "Une façon de se reconnecter à la nature est de passer par l'alimentation", a expliqué l'un des concepteurs du projet, Harry Holding, amateur de cueillette sauvage. Le premier projet "Eden", réalisé dans les Cornouailles (sud-ouest de l'Angleterre) a injecté 6,8  milliards de livres (7,8 milliards d'euros) dans l'économie locale en 25 ans, depuis la transformation d'une ancienne carrière en jardins spectaculaires. Il attire environ un million de visiteurs par an, et l'objectif est d'apporter des retombées similaires à la ville défavorisée de Morecambe, en créant des emplois pour les jeunes. C'est un projet porteur "d'espoir et de renouveau", a dit à l'AFP son co-concepteur Alex Michaelis. "Etre curieux" Situé sur les bords de la Tamise, le Royal Chelsea Hospital accueille ce salon depuis 1913. Son succès est tel que les billets étaient déjà tous vendus avant son ouverture. "Nous n'avons jamais autant eu besoin de la joie que procure le jardinage (...) ou de la sérénité que procure le simple fait de s'asseoir dans un jardin", a dit Clare Matterson, directrice de la RHS dans un communiqué. Charles  III, un amoureux de la nature et du jardinage, a visité le salon lundi, avec la reine Camilla. Le roi, avec sa King's Foundation, présente un jardin dans la compétition, le "Curious Garden" (le "Jardin insolite"). Ce lieu "célèbre la riche diversité des plantes et leur impact sur nos vies ", selon le site de l'événement. La légende du football David Beckham, un passionné de jardinage, a participé à sa conception. La fleur préférée du roi serait le majestueux delphinium, le pied d'alouette.

19.05.2026 à 08:59

FRANCE24
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Quand Caroline découvre que sa fille Julia (les prénoms des mineurs ont été modifiés) de quatre ans a été violée à plusieurs reprises par son baby-sitter, son monde s'"effondre". "Elle faisait d'énormes colères, je ne la reconnaissais plus, j'ai cru qu'on allait la perdre, c'était horrible", raconte-t-elle à l'AFP six ans plus tard. Au-delà de Julia, qui reste profondément marquée par ces viols, l'onde de choc provoquée par cette agression ne laisse personne indemne au sein de la famille. "Tout le monde se sent coupable de ne pas avoir vu, d'avoir laissé entrer l'horreur dans notre propre maison", souligne Caroline. Résultat, "je vais voir un psychiatre, mon mari y va, mon fils va y aller, on a décidé de déménager et j'ai dû changer de travail". "Heureusement qu'on a des familles qui nous entourent et nous soutiennent, heureusement qu'on avait de l'argent pour payer tous les soins thérapeutiques et qu'on avait la possibilité de changer de boulot. Je me dis que les gens qui sont seuls dans cette situation, ils se foutent en l'air". Relégué au second plan, l'impact des violences sexuelles sur les proches des victimes est mis en lumière depuis plusieurs mois par les témoignages de parents démunis et ébranlés par les révélations sur des cas de violences sexuelles dans le périscolaire. En avril, une enquête publiée dans Le Monde sur un père de famille, accusé de viols et d'agressions sexuelles sur 34 jeunes garçons à Lucenay (Rhône) a donné la parole à des parents brisés et dévastés. Une déflagration que l'on retrouve en toile de fond de deux livres publiés le même mois : "Derrière les arbres", de Frédéric Pommier, victime de viols dans l'enfance, et "Clément", de Romain Lemire sur l'inceste paternel. Insomnies, stress "Il faut bien se rendre compte de l'impact traumatique des violences sexuelles, c'est véritablement un jeu de domino qui se renverse", souligne la psychiatre Muriel Salmona, spécialiste du psychotrauma. Dans le cas du périscolaire, "les parents des victimes sont dans un état catastrophique, ils ne dorment plus, n'arrivent pas à travailler, ils sont stressés et sont dans l'incompréhension la plus totale de comment leur enfant a pu subir cela dans une structure censée les protéger." Les parents. Et également la fratrie. "L'un de mes fils l'a très mal vécu, il n'a pas compris l'inaction des professionnels", raconte Caroline Alirol, dont la fille a été agressée sexuellement par un animateur périscolaire du Nord il y a deux ans et demi. Pour Homayra Sellier, présidente d'Innocence en danger, "la culpabilité est très fréquente: les proches s'en veulent à mort de ne pas avoir vu, de ne pas avoir su ou de ne pas avoir agi." Elle se souvient notamment d'un couple, dont les trois enfants ont été violés par un membre de la famille, qui s'est "effondré" lors d'un "stage de résilience" organisé par son association. "Déni" Au-delà de quelques groupes de parole, les parents sont pour une grande majorité livrés à eux-mêmes, déplorent les acteurs de terrain. "Rien n'est pensé au niveau de l'Etat en raison du déni tellement énorme qui persiste sur les violences sexuelles faites aux enfants", dénonce Claire Bourdille, fondatrice du collectif Enfantiste. "Il y a des congés enfants malades dans les entreprises mais rien n'est prévu pour les enfants victimes", ajoute-t-elle, appelant à mettre en place "un statut pour la personne qui va l'accompagner dans la prise en charge de son psychotrauma". Il "faut que l'Etat se réveille et donne des moyens qui permettent de proposer des thérapies et juger plus vite car, dans l'attente de ces décisions, la victime est en petits morceaux et sa famille aussi", complète Homayra Sellier. En "oubliant de soutenir les familles des victimes, de les informer et leur donner tous les outils dont elles pourraient avoir besoin", l'Etat aggrave les chances de reconstruction des victimes, alerte de son côté Muriel Salmona.

19.05.2026 à 08:53

FRANCE24
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En réservant sa première visite officielle à Varsovie, Peter Magyar veut tourner la page Viktor Orban mais aussi tenter de créer un bloc de pays d'Europe centrale qui compte au sein de l'Union européenne, estiment les analystes. Alors que la Pologne s'est ces dernières années réorientée vers une "coopération nordique et balte", note auprès de l'AFP Piotr Buras, du centre de réflexion ECFR, le nouveau chef du gouvernement hongrois espère obtenir qu'elle se tourne à nouveau vers le centre du continent. Au début du mois, il a ainsi proposé de fusionner le groupe de Visegrad -- une alliance informelle réunissant la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie -- avec le format d'Austerlitz, qui comprend la République tchèque, la Slovaquie et l'Autriche. "Je pense que cela sera dans l'intérêt de chaque pays", a-t-il déclaré, tablant sur le fait que cette alliance pourrait peser davantage sur la politique de distribution des fonds de cohésion par l'UE. "Les peuples d'Europe centrale sont plus forts ensemble que séparément", a-t-il encore affirmé la semaine dernière. La visite en Pologne de M. Magyar est présentée comme le possible début d'une "nouvelle ère", le vice-ministre polonais des Affaires étrangères Ignacy Niemczycki disant espérer une coopération plus "loyale". Peter Magyar, qui sera accompagné de six ministres dont la ministre des Affaires étrangères Anita Orban, doit rencontrer le président Karol Nawrocki et le Premier ministre Donald Tusk. Il entend s'inspirer de ce dernier pour la manière dont il "a renoué avec l'Union européenne et obtenu le déblocage progressif des fonds européens gelés", estime le politologue Peter Dobrovieszki, de l'Institut MCC, dans un entretien diffusé sur la chaîne de télévision ATV. Une délégation de la Commission européenne est attendue à Budapest cette semaine et M. Magyar espère conclure un accord avec sa présidente, Ursula von der Leyen, à l'occasion d'un déplacement à Bruxelles dans la semaine du 25 mai pour récupérer les milliards d'euros gelés en raison des atteintes à l'Etat de droit par le gouvernement Orban. Sur le plan économique, Anna Wisniewski, la directrice de la chambre de commerce polono-hongroise, s'attend quant à elle à ce que "les relations économiques bilatérales se dynamisent", les échanges entre la Hongrie et la Pologne étant actuellement de 15 milliards d'euros. "Je sens que les entreprises comme les particuliers attendaient depuis longtemps ce moment pour coopérer à nouveau", a-t-elle ajouté auprès de l'AFP. Voyage en train Avant Varsovie, Peter Magyar prévoit une étape à Cracovie, dans le sud, où il doit rencontrer le nouvel archevêque Grzegorz Rys, puis il ira à Gdansk, dans le nord, pour une visite symbolique à l'ancien président polonais Lech Wałesa, Prix Nobel de la Paix et figure historique de la lutte pour la liberté en Pologne. Il est ensuite attendu mercredi en fin de journée en Autriche, la deuxième étape de ce premier voyage officiel où il sera notamment question de coopération économique et de politique migratoire. "J'aimerais renforcer les relations entre la Hongrie et l'Autriche pour des raisons historiques mais aussi culturelles et économiques", a notamment déclaré Peter Magyar, faisant allusion à l'histoire étroitement liée des deux pays au sein de l'Empire austro-hongrois et aux rapports économiques forts qu'ils entretiennent aujourd'hui. L'Autriche est le deuxième investisseur en Hongrie après l'Allemagne, avec plus de 11 milliards d'euros. Ce pays alpin, qui souhaite depuis longtemps approfondir ses relations avec la Hongrie et les autres Etats de la région, pourrait enfin voir ses ambitions stratégiques s'aligner sur celles de son voisin. Le déplacement de M. Magyar et de son équipe se fera en partie en train pour mettre en avant des projets financés par l'UE, dont la ligne à grande vitesse entre Cracovie et Varsovie, et aussi souligner l'une de ses priorités: la modernisation du réseau ferroviaire hongrois.

19.05.2026 à 08:53

FRANCE24
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"Il y aura un communiqué. Vous verrez que, dans ce communiqué, il y a un certain nombre de sujets importants sur lesquels on est d'accord", a déclaré Roland Lescure sur le média financier français BFM Business. Le ministre doit tenir une conférence de presse, au côté du gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau, à partir de 13H30 pour en rendre compte. M. Lescure a notamment évoqué la "volonté indispensable de gérer les déséquilibres mondiaux", "l'aide aux plus vulnérables, notamment les pays les plus vulnérables" et "les enjeux de la crise et l'impact sur le quotidien de nos concitoyens" de la guerre au Moyen-Orient. "On a eu des discussions extrêmement franches entre personnes qui ne sont pas forcément d'accord sur tout, mais qui sont capables de parler de tout", a-t-il ajouté un peu plus tard devant la presse. Pour le deuxième jour du sommet, les échanges seront élargis à d'autres pays invités du G7, le Brésil, l'Inde, la Corée du Sud et le Kenya le matin, puis trois pays du Golfe (Emirats arabes unis, Qatar, Arabie saoudite) à l'heure du déjeuner. A l'issue du G7, une grande conférence "No money for terror", dédiée à la lutte contre le financement du terrorisme, réunira les délégations de 75 pays et sera conclue par le président français Emmanuel Macron. "Cette convention vise à rappeler combien les ministres des Finances ont un rôle à jouer dans le traquage des flux financiers illicites qui financent le terrorisme, mais aussi le narcotrafic et le grand banditisme", a conclu Roland Lescure.

19.05.2026 à 08:45

FRANCE24
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Le projet de loi qui fixe d'ici 2030 les grandes orientations et les moyens des armées françaises, porterait à 436 milliards d'euros les dépenses militaires prévues d'ici à la fin de la décennie, soit 36 milliards de plus que la dernière loi de programmation (2023). Une trajectoire qui doit toutefois être validée chaque année lors du débat sur le budget de l'Etat, mais qui sera percutée par la prochaine présidentielle. Lors des débats, la ministre des Armées Catherine Vautrin a défendu "la nécessité d'accélérer, de densifier notre effort de réarmement", invoquant "les retours d'expérience" d'"Ukraine comme du Proche et Moyen-Orient, mais aussi de la crise Covid". Le vote sur l'ensemble du texte est prévu après la séance des questions au gouvernement, à partir de 16H30. Dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, les députés ont très peu amendé le projet de loi voté par la commission de la Défense fin avril, laissant peu de doute quant à son adoption mardi. Les socialistes avaient alors voté pour et le Rassemblement national s'était abstenu. S'il ne prévoit pas de modifier le format des armées (210.000 militaires d'active, 225 avions de combat, 15 frégates de premier rang), le projet met l'accent sur des postes d'investissement jugés nécessaires. A commencer par les munitions, avec davantage de missiles et d'obus, ainsi que par les drones. Outre le volet investissement, le projet de loi apporte plusieurs nouveautés. Lundi, au dernier jour de l'examen du texte, démarré début mai mais interrompu une semaine, les députés ont adopté l'article le plus sensible du texte. Il prévoit un nouveau régime exceptionnel qui pourrait être déclenché "sur tout ou partie du territoire national, par décret en conseil des ministres en cas de menace grave et actuelle". Le gouvernement pourrait alors déclencher une batterie de mesures de simplification administrative pour déroger notamment à des normes environnementales ou d'urbanisme. Par exemple, construire des hangars pour stocker des Rafale sans passer par toutes les haies du droit commun sur la protection des espèces, relève une source gouvernementale. Journée d'appel "Nous ne touchons pas aux libertés individuelles", a martelé dans l'hémicycle Catherine Vautrin. L'article suscite de vives inquiétudes à gauche et chez les écologistes. "Les critères de déclenchement sont beaucoup trop flous", a martelé Bastien Lachaud (LFI), estimant qu'une "décision aussi grave qui permet de déroger au droit commun et d'accroître les pouvoirs de l'exécutif, doit obligatoirement passer devant le Parlement". Le texte prévoit également de permettre à certains opérateurs privés, dont les aéroports, d'avoir recours à des dispositifs de brouillage ou de neutralisation de drones, et surtout de déléguer sous conditions cette tâche à des sous-traitants privés. Une façon de répondre aux différentes incursions sur des sites sensibles ces dernières années. Le texte comporte également d'autres mesures normatives notamment pour encadrer la liberté d'expression des agents et anciens agents des services du renseignement, ou la mobilité professionnelle de certaines personnes qualifiées dans le domaine scientifique. Il élargit aussi la possibilité pour les renseignements de recourir à des algorithmes, pour traquer et exploiter des données de connexion sur le web, notamment pour "la défense nationale", contre "la criminalité organisée" et le trafic de stupéfiants ou d'armes. Plusieurs mesures concernent la jeunesse, avec notamment la transformation de la Journée Défense et Citoyenneté (JDC) en Journée de mobilisation, recentrée sur les enjeux militaires. Le projet de loi est prévu au menu du Sénat à partir du 2 juin.
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