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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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27.03.2026 à 16:49

Aurélie S., qui avait congelé deux bébés, condamnée à 25 ans de prison

FRANCE24
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Cette mère au foyer est restée impassible, bras croisés, à l'annonce de ce verdict vendredi après-midi. Son conseil, Me Charlotte Bres, a dit souhaiter "attendre les motivations" du tribunal avant de décider d'un éventuel appel, avouant "ne pas comprendre" le quantum "élevé" de la peine. Elle a assuré que sa cliente avait été "soulagée": "parce que la cour a retenu que ce n'était pas une meurtrière". Le tribunal n'a pas condamné Aurélie S. pour meurtre mais a jugé qu'elle était coupable de privation de soins ayant entraîné la mort de deux de ses bébés, nés en 2018 et 2019. Me Marc Geiger, l'avocat du père d'Allia, le premier bébé mort, qui a appris sa paternité avec l'enquête, a estimé que le tribunal "reconnait exactement ce qu'eux [les parties civiles, ndlr] ont ressenti: on peut donner la mort sans acte volontaire, en privant des enfants d'un soin impératif, immédiat et absolu". Le père de l'autre bébé a regretté quant à lui: "elle n'a pas assumé ce qu'elle a fait (...) j'aurais aimé qu'elle avoue". - affaires Cottrez et Courjault - Dans d'autres affaires similaires, le verdict avait pu être allégé par la reconnaissance de l'altération du discernement des accusées. Ce fut notamment le cas dans la plus grave affaire française d'infanticide: Dominique Cottrez, accusée d'avoir tué huit nouveau-nés dont les corps avaient été découverts en 2010. Elle avait été condamnée à neuf ans de prison, le jury reconnaissant une altération du discernement. Un an plus tôt, en 2009, Véronique Courjault, mère de deux garçons, avait été condamnée à huit ans de réclusion pour le meurtre de trois nouveau-nés, dont deux avaient été retrouvés congelés en Corée du Sud, où elle était expatriée avec son mari. Dans le cas d'Aurélie S., les experts psychiatres avaient estimé que son discernement avait pu être altéré pour le second bébé, qu'elle avait accouché seule sur son canapé après un déni de grossesse. Mais ils avaient estimé que pour Allia, qu'elle voulait "faire adopter", Aurélie S. avait "une responsabilité entière". La petite fille, âgée de deux jours, était morte, selon sa mère, après une chute dans l'escalier de sa maison. Une version contredite par les expertises, les lésions sur le crâne du bébé n'étant pas compatibles avec ce scenario. violences sur les aînées La quadragénaire, ex-militaire devenue mère au foyer, élevait seule ses trois filles à Bedoin, au pied du Mont-Ventoux. Elle a aussi été reconnue coupable de violences à leur encontre. Les trois sœurs, âgées de 13 à 23 ans aujourd'hui, avaient évoqué des coups de pied, des gifles et des coups de poêle à frire lors d'écoutes téléphoniques en lien avec l'affaire criminelle. La présidente du tribunal, Laurène Dorlhac, a reproché à Aurélie S. "trop peu de remise en question après trois ans de détention", et lui a asséné: "Si vos filles ne sont plus en demande de liens avec vous, la seule personne responsable c'est vous". C'est pour cacher les décès des deux bébés à ses filles qu'Aurélie S. a caché "dans la panique" leurs corps au congélateur, selon ses dires. Elle les avait décrété morts sans avoir appelé les secours ni tenté de les ranimer. Pendant tout le procès, la personnalité de cette femme très réservée et secrète a occupé une grande place dans les débats. Mère au foyer précaire, très croyante, dépendante de ses parents et qualifiée d'"immature" et "infantile" par les experts psychologues, Aurélie S. a eu une vie sentimentale "tumultueuse" selon ses propres mots. Elle a dissimulé ses nombreuses grossesses à son entourage et aux pères des bébés, souvent jusqu'au terme, sans savoir expliquer pourquoi.

27.03.2026 à 16:36

En Guyane, la Légion étrangère déployée pour lutter contre l'orpaillage illégal

Kessi WEISHAUPT TAHI
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L'orpaillage illégal est une catastrophe pour la Guyane, où six tonnes d'or ont été extraites l'an dernier en recourant à des méthodes et des produits extrêmement néfastes pour l'environnement. Alors que le nombre de sites d’orpaillage clandestins a pratiquement doublé dans ce territoire d'Amérique du Sud, la Légion étrangère a été déployée pour détruire les mines d'or, notamment dans le secteur de Petit-Saut, à Kourou.
Texte intégral (674 mots)
L'orpaillage illégal est une catastrophe pour la Guyane, où six tonnes d'or ont été extraites l'an dernier en recourant à des méthodes et des produits extrêmement néfastes pour l'environnement. Alors que le nombre de sites d’orpaillage clandestins a pratiquement doublé dans ce territoire d'Amérique du Sud, la Légion étrangère a été déployée pour détruire les mines d'or, notamment dans le secteur de Petit-Saut, à Kourou.

27.03.2026 à 15:55

Pays du Golfe : vague d'intempéries et inondations

FRANCE24
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🌧️Une vague d'intempéries frappe la région du #Golfe, provoquant des inondations à #Dubaï et #Charjah aux Émirats arabes unis, ainsi que dans le sud-ouest de l'#Iran.➡️ 
Texte intégral (674 mots)
🌧️Une vague d'intempéries frappe la région du #Golfe, provoquant des inondations à #Dubaï et #Charjah aux Émirats arabes unis, ainsi que dans le sud-ouest de l'#Iran.➡️ 

27.03.2026 à 15:47

Assises: la mère de deux bébés congelés condamnée à 25 ans de prison

FRANCE24
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Le tribunal, pas convaincu de son intention de tuer, l'a en revanche jugée coupable de privation de soins ayant entraîné la mort sur ses deux bébés, nés en 2018 et 2019. La mère de famille, qui a aussi été reconnue coupable de violences sur ses trois filles aînées, est restée impassible, bras croisés, à l'annonce de ce verdict particulièrement lourd dans ce type de dossier. La présidente du tribunal, Laurène Dorlhac, lui a reproché son "peu d'empathie" et "trop peu de remise en question après trois ans de détention", regrettant que ce procès ait apporté "très peu de réponses". En une semaine d'audience, Aurélie S. a reconnu avoir placé ses bébés au congélateur mais pas de les avoir tués. Elle a toutefois admis que ses bébés étaient morts des "conséquences de mes non-actes, de ce que j'ai pas fait". L'avocat général avait requis 18 ans de réclusion. Le premier bébé, une petite fille prénommée Allia qu'Aurélie S. assure avoir voulu "faire adopter", avait vécu deux jours et était morte, selon la mise en cause, après une chute dans l'escalier de sa maison. Une version contredite par les expertises, les lésions sur le crâne du bébé n'étant pas compatibles avec ce scenario. Quant au second bébé, né suite à un déni de grossesse probable en 2019, les experts n'ont pu déterminer s'il était mort des suites d'un accouchement difficile ou d'une absence de soins. Aurélie S. a expliqué, pour les deux cas, avoir placé ses bébés au congélateur après avoir décrété qu'ils étaient morts sans avoir appelé les secours ni tenté de les ranimer. Cette décision avait été prise, selon elle, dans la "panique" pour cacher ces décès à ses filles. La magistrate qui a dirigé l'enquête avait indiqué à la barre mercredi que rien n'indiquait si les bébés, tous deux nés viables et à terme, avaient été placés au congélateur vivants ou morts. Les cas d'homicides répétés de bébés à la naissance ne sont pas rares, parfois marqués par une altération du discernement de la mère ou le déni de grossesses restées inconnues de l'entourage. Dans la plus grave affaire française d'infanticide, Dominique Cottrez, accusée d'avoir tué huit nouveaux-nés, a été condamnée en 2015 à neuf ans d'emprisonnement, le jury reconnaissant une altération du discernement. En 2009, Véronique Courjault, mère de deux garçons, avait été condamnée à huit ans de réclusion pour le meurtre de trois nouveau-nés, dont deux avaient été retrouvés congelés en Corée du Sud. Il y a pu y avoir plusieurs peines autour de 20 ans dont en 2019 à l'encontre de Sylvie Horning, condamnée à 20 ans pour cinq néonaticides, peine réduite en appel à 14 ans.
Texte intégral (507 mots)
Le tribunal, pas convaincu de son intention de tuer, l'a en revanche jugée coupable de privation de soins ayant entraîné la mort sur ses deux bébés, nés en 2018 et 2019. La mère de famille, qui a aussi été reconnue coupable de violences sur ses trois filles aînées, est restée impassible, bras croisés, à l'annonce de ce verdict particulièrement lourd dans ce type de dossier. La présidente du tribunal, Laurène Dorlhac, lui a reproché son "peu d'empathie" et "trop peu de remise en question après trois ans de détention", regrettant que ce procès ait apporté "très peu de réponses". En une semaine d'audience, Aurélie S. a reconnu avoir placé ses bébés au congélateur mais pas de les avoir tués. Elle a toutefois admis que ses bébés étaient morts des "conséquences de mes non-actes, de ce que j'ai pas fait". L'avocat général avait requis 18 ans de réclusion. Le premier bébé, une petite fille prénommée Allia qu'Aurélie S. assure avoir voulu "faire adopter", avait vécu deux jours et était morte, selon la mise en cause, après une chute dans l'escalier de sa maison. Une version contredite par les expertises, les lésions sur le crâne du bébé n'étant pas compatibles avec ce scenario. Quant au second bébé, né suite à un déni de grossesse probable en 2019, les experts n'ont pu déterminer s'il était mort des suites d'un accouchement difficile ou d'une absence de soins. Aurélie S. a expliqué, pour les deux cas, avoir placé ses bébés au congélateur après avoir décrété qu'ils étaient morts sans avoir appelé les secours ni tenté de les ranimer. Cette décision avait été prise, selon elle, dans la "panique" pour cacher ces décès à ses filles. La magistrate qui a dirigé l'enquête avait indiqué à la barre mercredi que rien n'indiquait si les bébés, tous deux nés viables et à terme, avaient été placés au congélateur vivants ou morts. Les cas d'homicides répétés de bébés à la naissance ne sont pas rares, parfois marqués par une altération du discernement de la mère ou le déni de grossesses restées inconnues de l'entourage. Dans la plus grave affaire française d'infanticide, Dominique Cottrez, accusée d'avoir tué huit nouveaux-nés, a été condamnée en 2015 à neuf ans d'emprisonnement, le jury reconnaissant une altération du discernement. En 2009, Véronique Courjault, mère de deux garçons, avait été condamnée à huit ans de réclusion pour le meurtre de trois nouveau-nés, dont deux avaient été retrouvés congelés en Corée du Sud. Il y a pu y avoir plusieurs peines autour de 20 ans dont en 2019 à l'encontre de Sylvie Horning, condamnée à 20 ans pour cinq néonaticides, peine réduite en appel à 14 ans.

27.03.2026 à 15:46

Guerre au Moyen-Orient : Israël poursuit ses frappes sur Beyrouth et le Sud Liban

FRANCE24
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La situation du Liban est "extrêmement préoccupante", avec un risque "réel" de "catastrophe humanitaire", a alerté vendredi 27 mars l'agence de l'ONU pour les réfugiés (HCR). France 24 reçoit Anthony Samrani, co-rédacteur en chef de L'Orient-Le Jour depuis Beyrouth pour parler de la crise humanitaire en cours et du défi de couvrir la guerre au pas de sa porte.
Texte intégral (507 mots)
La situation du Liban est "extrêmement préoccupante", avec un risque "réel" de "catastrophe humanitaire", a alerté vendredi 27 mars l'agence de l'ONU pour les réfugiés (HCR). France 24 reçoit Anthony Samrani, co-rédacteur en chef de L'Orient-Le Jour depuis Beyrouth pour parler de la crise humanitaire en cours et du défi de couvrir la guerre au pas de sa porte.
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