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02.06.2026 à 15:47

Marc PERELMAN
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Dans un entretien exclusif accordé à France 24 à Libreville, le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, affirme que les relations avec Paris sont au "beau fixe" et annonce une visite d'État en France le 20 juillet. Il exclut, par ailleurs, toute "dynastie Nguema", affirme qu'un accord avec le FMI sera signé, assure avoir refusé des migrants expulsés par Washington.
Dans un entretien exclusif accordé à France 24 à Libreville, le président gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, affirme que les relations avec Paris sont au "beau fixe" et annonce une visite d'État en France le 20 juillet. Il exclut, par ailleurs, toute "dynastie Nguema", affirme qu'un accord avec le FMI sera signé, assure avoir refusé des migrants expulsés par Washington.

02.06.2026 à 15:47

FRANCE24
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Ces miraculés font partie d'une collection d'une valeur de cinq millions de dollars comptant au moins 130 bouteilles de vin et de cognac comprenant des millésimes comme "Pedro Ximenes 1899" ou "Porto 1892". Elle a été découverte sur le site du complexe médiéval perché de Becov nad Teplou, dans l'ouest de l'actuelle République tchèque, qui appartenait autrefois, au sein de l'Empire d'Autriche, à la famille aristocratique transnationale et germanophone des Beaufort-Spontin. Le domaine est confisqué par la Tchécoslovaquie en 1945 et ses propriétaires partis, le vin restera des décennies durant dissimulé sous le plancher de la chapelle du château, au côté d'un précieux reliquaire, avant que la police secrète communiste ne le découvre en 1985. Mais tandis que l'objet liturgique de grande valeur était immédiatement transféré à Prague pour une vaste restauration, avant de revenir à Becov pour y être exposé en 2002, le nectar, lui, était resté sur place, plus ou moins oublié. Avant d'être redécouvert il y a dix ans lors d'un inventaire. Et là, une délicate opération de sauvetage a alors commencé. La prestigieuse maison viticole française a ouvert la voie, remplaçant les bouchons et dotant de capsules protectrices les bouteilles qu'elle avait produites en... 1892 et 1896 ! "Mémoire liquide" "Nous en avons goûté un échantillon pour nous assurer qu'en termes d'équilibre en bouche et de perception globale, le vin correspondait à un château d'Yquem de cet âge", a déclaré le maître de chai Toni El Khawand. Des analyses en laboratoire ont confirmé la provenance et à mesure que le cru cédait progressivement à l'oxygène, le domaine a dû le transvaser, de sorte que seules cinq bouteilles originales ont pu être renvoyées pleines à Becov. S'exprimant lors d'une présentation de ces rescapées à l'histoire exceptionnelle, le responsable a comparé à un "moment magique" la dégustation de ce vin à la "grande complexité", qui a survécu grâce à sa forte teneur en sucre et "impressionne par sa fraîcheur en bouche presque acide". "En réalité, en le débouchant, c'est comme si on décapsulait le temps", a-t-il confié à l'AFP, en décelant cannelle et muscade, ou des notes "plus typiques d'un château d'Yquem de cet âge: des arômes de chocolat, de café, d'oud". Alors que l'Institut national du patrimoine tchèque a estimé la valeur de l'ensemble en millions de dollars en cas de vente aux enchères, M. El Khawand a refusé d'en donner une estimation financière, car "avant tout, elle a une valeur morale et historique". "C'est une mémoire, en fin de compte – une mémoire liquide, certes – mais c'est la mémoire de tous ceux qui nous ont précédés, du travail qui a été accompli", a-t-il ajouté. Aucune enchère n'est envisagée pour l'instant. Le beau château d'Europe centrale prévoit plutôt d'exposer toutes ses bouteilles au public. A ce titre, il a lancé une collecte de fonds, souhaitant aussi "procéder si possible à une analyse plus approfondie des vins", a indiqué la responsable des collections Katerina Nyvltova. "Et si on peut reconditionner le reste, on ne va pas se priver", a-t-elle dit à l'AFP.
Texte intégral (541 mots)
Ces miraculés font partie d'une collection d'une valeur de cinq millions de dollars comptant au moins 130 bouteilles de vin et de cognac comprenant des millésimes comme "Pedro Ximenes 1899" ou "Porto 1892". Elle a été découverte sur le site du complexe médiéval perché de Becov nad Teplou, dans l'ouest de l'actuelle République tchèque, qui appartenait autrefois, au sein de l'Empire d'Autriche, à la famille aristocratique transnationale et germanophone des Beaufort-Spontin. Le domaine est confisqué par la Tchécoslovaquie en 1945 et ses propriétaires partis, le vin restera des décennies durant dissimulé sous le plancher de la chapelle du château, au côté d'un précieux reliquaire, avant que la police secrète communiste ne le découvre en 1985. Mais tandis que l'objet liturgique de grande valeur était immédiatement transféré à Prague pour une vaste restauration, avant de revenir à Becov pour y être exposé en 2002, le nectar, lui, était resté sur place, plus ou moins oublié. Avant d'être redécouvert il y a dix ans lors d'un inventaire. Et là, une délicate opération de sauvetage a alors commencé. La prestigieuse maison viticole française a ouvert la voie, remplaçant les bouchons et dotant de capsules protectrices les bouteilles qu'elle avait produites en... 1892 et 1896 ! "Mémoire liquide" "Nous en avons goûté un échantillon pour nous assurer qu'en termes d'équilibre en bouche et de perception globale, le vin correspondait à un château d'Yquem de cet âge", a déclaré le maître de chai Toni El Khawand. Des analyses en laboratoire ont confirmé la provenance et à mesure que le cru cédait progressivement à l'oxygène, le domaine a dû le transvaser, de sorte que seules cinq bouteilles originales ont pu être renvoyées pleines à Becov. S'exprimant lors d'une présentation de ces rescapées à l'histoire exceptionnelle, le responsable a comparé à un "moment magique" la dégustation de ce vin à la "grande complexité", qui a survécu grâce à sa forte teneur en sucre et "impressionne par sa fraîcheur en bouche presque acide". "En réalité, en le débouchant, c'est comme si on décapsulait le temps", a-t-il confié à l'AFP, en décelant cannelle et muscade, ou des notes "plus typiques d'un château d'Yquem de cet âge: des arômes de chocolat, de café, d'oud". Alors que l'Institut national du patrimoine tchèque a estimé la valeur de l'ensemble en millions de dollars en cas de vente aux enchères, M. El Khawand a refusé d'en donner une estimation financière, car "avant tout, elle a une valeur morale et historique". "C'est une mémoire, en fin de compte – une mémoire liquide, certes – mais c'est la mémoire de tous ceux qui nous ont précédés, du travail qui a été accompli", a-t-il ajouté. Aucune enchère n'est envisagée pour l'instant. Le beau château d'Europe centrale prévoit plutôt d'exposer toutes ses bouteilles au public. A ce titre, il a lancé une collecte de fonds, souhaitant aussi "procéder si possible à une analyse plus approfondie des vins", a indiqué la responsable des collections Katerina Nyvltova. "Et si on peut reconditionner le reste, on ne va pas se priver", a-t-elle dit à l'AFP.

02.06.2026 à 15:39

FRANCE24
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Dans les premiers échanges vers 13H34 GMT, le Dow Jones reculait de 0,24%, l'indice Nasdaq perdait 0,29% et l'indice élargi S&P 500 lâchait 0,19%.
Texte intégral (541 mots)
Dans les premiers échanges vers 13H34 GMT, le Dow Jones reculait de 0,24%, l'indice Nasdaq perdait 0,29% et l'indice élargi S&P 500 lâchait 0,19%.

02.06.2026 à 15:36

FRANCE24
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Interrogé sur les juntes du Sahel et leur refus d'organiser des élections, le président de la transition gabonaise, le général Brice Oligui Nguema, a estimé qu'il fallait "les accompagner" plutôt que les "frustrer". Citant, entre autres, le modèle gabonais, il a appelé à "l'apaisement". "Ce sont des problèmes africains, et on trouvera des solutions africaines", a-t-il conclu.
Texte intégral (541 mots)
Interrogé sur les juntes du Sahel et leur refus d'organiser des élections, le président de la transition gabonaise, le général Brice Oligui Nguema, a estimé qu'il fallait "les accompagner" plutôt que les "frustrer". Citant, entre autres, le modèle gabonais, il a appelé à "l'apaisement". "Ce sont des problèmes africains, et on trouvera des solutions africaines", a-t-il conclu.

02.06.2026 à 15:17

FRANCE24
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Vickrum Digwa, un jeune homme sikh de 23 ans, a été condamné lundi à la prison à vie assortie d'une peine de sûreté de 21 ans pour le meurtre d'Henry Nowak, 18 ans. L'étudiant a été poignardé à cinq reprises alors qu'il rentrait d'une soirée à Southampton, sur la côte sud de l'Angleterre, le 3 décembre 2025. Son meurtrier a menti aux forces de l'ordre à leur arrivée sur place en déclarant avoir été victime d'une agression raciste, et avoir agi en état de légitime défense après des insultes et des coups. Les images diffusées par la police lundi soir après la condamnation du meurtrier montrent l'étudiant allongé au sol à l'arrivée des agents, dire à plusieurs reprises d'une voix faible: "Je n'arrive pas à respirer" et "j'ai été poignardé". La police échange avec Vickrum Digwa, qui est debout, avant de menotter Henry Nowak et lui signifier qu'il est en état d'arrestation, alors qu'il ne réagit plus. La vidéo, montrée aux jurés pendant le procès, a été rendue publique par la police du Hampshire après "consultation de la famille d'Henry". Son arrestation fait l'objet d'une enquête de la police des polices (IOPC). Le Premier ministre travailliste Keir Starmer l'a appelée mardi à mener son enquête "aussi rapidement que possible et à apporter des réponses", selon son porte-parole. Son rapport doit être publié sous trois mois. Le père de l'étudiant a lui appelé l'IOPC à mener une enquête "complète, courageuse et transparente", estimant que son fils avait été traité par la police de manière "inhumaine et dégradante". Vickrum Digwa a brièvement comparu mardi devant un tribunal de Southampton pour répondre de six chefs d'accusation liés à la possession d'armes - dont une machette et des épées -, découvertes par la police le lendemain du meurtre. Une audience a été fixée au 9 juillet. Son frère Gurpreet Digwa, 27 ans, et son père Moga Singh, 52 ans, ont comparu pour des faits similaires et laissés en liberté sous caution. "Deux vitesses" "Nous vivons dans un pays à deux vitesses, où les droits et les privilèges des Blancs comptent moins que ceux des minorités ethniques", a dénoncé mardi le chef du parti anti-immigration Nigel Farage, à deux semaines d'une élection partielle en Angleterre où sa formation, Reform UK, espère voir son candidat l'emporter sur celui du Parti travailliste. Il a souligné que les mots prononcés par Henry Nowak ("Je n'arrive pas à respirer") étaient les mêmes que ceux de George Floyd, un Afro-Américain tué par un policier blanc en 2020 aux Etats-Unis. Le militant d'extrême droite Tommy Robinson a dénoncé sur X des "pratiques policières racistes qui visent les Blancs", et a annoncé qu'il irait manifester en fin de journée devant le commissariat de Southampton. Kate Phillips, une habitante de 63 ans, a prévu de s'y rendre pour "apporter (son) soutien à la famille": "le racisme fonctionne dans les deux sens et cette affaire le montre", a-t-elle affirmé à l'AFP, tout en précisant n'avoir aucune animosité envers la communauté sikhe. "Quelque chose a terriblement mal tourné dans le maintien de l'ordre", a également réagi Kemi Badenoch, la cheffe du parti conservateur, sur la chaîne ITV. L'intervention policière avait aussi suscité les critiques du milliardaire américain Elon Musk, qui s'était dit prêt à financer une action en justice contre la police du Hampshire. Celle-ci s'était excusée vendredi en disant avoir été "trompée" par les mensonges de Vickrum Digwa. Downing Street a répondu mardi qu'il "n'y a pas de maintien de l'ordre à deux vitesses". "Nous ne pouvons pas permettre que ce meurtre monte les communautés les unes contre les autres. Nous devons condamner ceux qui cherchent à tirer un profit politique personnel d'un drame", a déclaré la ministre de l'Intérieur, Shabana Mahmood, au Parlement. La famille de Vickrum Digwa a présenté mardi ses excuses à la famille d'Henry Nowak, ainsi qu'à la communauté sikhe pour avoir "injustement porté atteinte à (sa) réputation". Le meurtrier a attaqué Henry Nowak avec un couteau d'une vingtaine de centimètres, qu'il a déclaré porter dans le cadre de sa foi.
Texte intégral (710 mots)
Vickrum Digwa, un jeune homme sikh de 23 ans, a été condamné lundi à la prison à vie assortie d'une peine de sûreté de 21 ans pour le meurtre d'Henry Nowak, 18 ans. L'étudiant a été poignardé à cinq reprises alors qu'il rentrait d'une soirée à Southampton, sur la côte sud de l'Angleterre, le 3 décembre 2025. Son meurtrier a menti aux forces de l'ordre à leur arrivée sur place en déclarant avoir été victime d'une agression raciste, et avoir agi en état de légitime défense après des insultes et des coups. Les images diffusées par la police lundi soir après la condamnation du meurtrier montrent l'étudiant allongé au sol à l'arrivée des agents, dire à plusieurs reprises d'une voix faible: "Je n'arrive pas à respirer" et "j'ai été poignardé". La police échange avec Vickrum Digwa, qui est debout, avant de menotter Henry Nowak et lui signifier qu'il est en état d'arrestation, alors qu'il ne réagit plus. La vidéo, montrée aux jurés pendant le procès, a été rendue publique par la police du Hampshire après "consultation de la famille d'Henry". Son arrestation fait l'objet d'une enquête de la police des polices (IOPC). Le Premier ministre travailliste Keir Starmer l'a appelée mardi à mener son enquête "aussi rapidement que possible et à apporter des réponses", selon son porte-parole. Son rapport doit être publié sous trois mois. Le père de l'étudiant a lui appelé l'IOPC à mener une enquête "complète, courageuse et transparente", estimant que son fils avait été traité par la police de manière "inhumaine et dégradante". Vickrum Digwa a brièvement comparu mardi devant un tribunal de Southampton pour répondre de six chefs d'accusation liés à la possession d'armes - dont une machette et des épées -, découvertes par la police le lendemain du meurtre. Une audience a été fixée au 9 juillet. Son frère Gurpreet Digwa, 27 ans, et son père Moga Singh, 52 ans, ont comparu pour des faits similaires et laissés en liberté sous caution. "Deux vitesses" "Nous vivons dans un pays à deux vitesses, où les droits et les privilèges des Blancs comptent moins que ceux des minorités ethniques", a dénoncé mardi le chef du parti anti-immigration Nigel Farage, à deux semaines d'une élection partielle en Angleterre où sa formation, Reform UK, espère voir son candidat l'emporter sur celui du Parti travailliste. Il a souligné que les mots prononcés par Henry Nowak ("Je n'arrive pas à respirer") étaient les mêmes que ceux de George Floyd, un Afro-Américain tué par un policier blanc en 2020 aux Etats-Unis. Le militant d'extrême droite Tommy Robinson a dénoncé sur X des "pratiques policières racistes qui visent les Blancs", et a annoncé qu'il irait manifester en fin de journée devant le commissariat de Southampton. Kate Phillips, une habitante de 63 ans, a prévu de s'y rendre pour "apporter (son) soutien à la famille": "le racisme fonctionne dans les deux sens et cette affaire le montre", a-t-elle affirmé à l'AFP, tout en précisant n'avoir aucune animosité envers la communauté sikhe. "Quelque chose a terriblement mal tourné dans le maintien de l'ordre", a également réagi Kemi Badenoch, la cheffe du parti conservateur, sur la chaîne ITV. L'intervention policière avait aussi suscité les critiques du milliardaire américain Elon Musk, qui s'était dit prêt à financer une action en justice contre la police du Hampshire. Celle-ci s'était excusée vendredi en disant avoir été "trompée" par les mensonges de Vickrum Digwa. Downing Street a répondu mardi qu'il "n'y a pas de maintien de l'ordre à deux vitesses". "Nous ne pouvons pas permettre que ce meurtre monte les communautés les unes contre les autres. Nous devons condamner ceux qui cherchent à tirer un profit politique personnel d'un drame", a déclaré la ministre de l'Intérieur, Shabana Mahmood, au Parlement. La famille de Vickrum Digwa a présenté mardi ses excuses à la famille d'Henry Nowak, ainsi qu'à la communauté sikhe pour avoir "injustement porté atteinte à (sa) réputation". Le meurtrier a attaqué Henry Nowak avec un couteau d'une vingtaine de centimètres, qu'il a déclaré porter dans le cadre de sa foi.
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