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04.03.2026 à 10:37

Croissance à venir et budget militaire : la Chine ouvre son congrès annuel des "Deux Sessions"

FRANCE 24
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La Chine a lancé mercredi son événement politique annuel, les "Deux Sessions", où des milliers de parlementaires et représentants se réunissent pendant une semaine pour fixer ses objectifs pour l'année 2026 et les cinq prochaines. La deuxième économie mondiale abordera son budget militaire dans un contexte intérieur et international délicat.
La Chine a lancé mercredi son événement politique annuel, les "Deux Sessions", où des milliers de parlementaires et représentants se réunissent pendant une semaine pour fixer ses objectifs pour l'année 2026 et les cinq prochaines. La deuxième économie mondiale abordera son budget militaire dans un contexte intérieur et international délicat.

04.03.2026 à 10:37

France: hausse des prix du carburants, en lien avec la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24
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Le prix de l'essence "augmente de quelques centimes actuellement", a indiqué mercredi le ministre de l'Economie Roland Lescure sur Franceinfo, une hausse "normale compte tenu de la hausse du prix du pétrole", selon lui. Mais "aujourd'hui, dans plus de 97% du territoire, il n'y a aucun problème, c'est-à-dire qu'on est dans une situation normale où on a de l'essence partout", a-t-il tempéré, appelant à "garder son sang-froid". La ministre déléguée à l'Énergie et porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon a, elle, déclaré qu'"à court terme, on peut s'attendre à une hausse de quelques centimes, contenue et limitée", en précisant qu'il s'agissait d'une moyenne et qu'il y aura des "différences d'une station-service à une autre", sur BFMTV/RMC. "Pour la suite, cela dépendra de l'intensité du conflit", a-t-elle dit, assurant qu'il n'y a "aucun risque de rupture d'approvisionnement" en carburants en raison de "stocks" et d'importations diversifiées. Roland Lescure a indiqué que des contrôles auraient lieu pour s'assurer que les hausses des prix des carburants soient "raisonnables" par rapport à la "hausse du prix du baril" de pétrole, "qui, elle aussi, est aujourd'hui relativement raisonnable". "J'ai demandé à la DGCCRF", la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes qui dépend de son ministère, "de faire des contrôles" pour "s'assurer effectivement qu'on est sur des hausses de prix, je dirais, raisonnables compte tenu de la hausse du prix du baril", a-t-il déclaré. "La spéculation peut démarrer vite" Dimanche soir, Michel-Edouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E.Leclerc qui sont leaders français de la grande distribution, avait estimé qu'une "nette hausse des marchés" d'hydrocarbures était "à prévoir". "Pour rappel, sous l'effet du conflit en Ukraine et des sanctions européennes contre la Russie, les prix avaient atteint des records historiques en mars (2022, NDLR), 2,248 euros par litre en moyenne" dans les stations-service portant l'enseigne Leclerc, déclarait-il sur X. "Bien que les achats de Leclerc portent sur des produits finis et non sur du brut, la spéculation peut démarrer vite", estimait-il encore. Soulignant la "grande imprévisibilité sur l'étendue du conflit dans le temps et dans l'espace", Maud Bregeon a estimé mercredi qu'il était "beaucoup trop tôt pour en tirer des conclusions définitives". Interrogée sur l'éventualité de mesures à prendre pour compenser une hausse marquée, elle a répondu qu'il était "beaucoup trop tôt pour parler de cela" et que la priorité était de travailler à la réouverture du détroit d'Ormuz, porte d'accès au Golfe, par lequel transite quotidiennement une partie significative du gaz et du pétrole mondial. Mme Bregeon a notamment jugé "précipitée" la proposition de la cheffe des députés Rassemblement national (RN) Marine Le Pen plus tôt mercredi sur RTL de baisser des taxes sur les carburants pour compenser les hausses. Le RN réclame depuis plusieurs années une baisse de la TVA de 20% à 5,5% sur les carburants, le fioul et le gaz. Le parti appelle aussi à baisser l'accise sur les produits pétroliers (ex TICPE), car "il ne serait pas tenable que l'Etat s'enrichisse sur le dos des Français en profitant de la crise internationale", a dit le président du RN Jordan Bardella lundi sur X. "Face aux risques d'envolée des prix de l'énergie engendrée par la situation au Moyen-Orient, l'Etat français et l'Union européenne doivent anticiper dès maintenant les conséquences pour le quotidien des Français", estimait-il. Maud Bregeon a jugé "inconcevable" de baisser TVA et TICPE, ce qui constituerait un trou de près de 20 milliards d'euros dans le budget de l'Etat. "Il est probable que le prix de l'essence augmente de quelques centimes et la réponse du RN, c'est une dépense d'Etat de 20 milliards d'euros. Chacun voit bien que c'est complètement incohérent", a-t-elle encore déclaré.
Texte intégral (669 mots)
Le prix de l'essence "augmente de quelques centimes actuellement", a indiqué mercredi le ministre de l'Economie Roland Lescure sur Franceinfo, une hausse "normale compte tenu de la hausse du prix du pétrole", selon lui. Mais "aujourd'hui, dans plus de 97% du territoire, il n'y a aucun problème, c'est-à-dire qu'on est dans une situation normale où on a de l'essence partout", a-t-il tempéré, appelant à "garder son sang-froid". La ministre déléguée à l'Énergie et porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon a, elle, déclaré qu'"à court terme, on peut s'attendre à une hausse de quelques centimes, contenue et limitée", en précisant qu'il s'agissait d'une moyenne et qu'il y aura des "différences d'une station-service à une autre", sur BFMTV/RMC. "Pour la suite, cela dépendra de l'intensité du conflit", a-t-elle dit, assurant qu'il n'y a "aucun risque de rupture d'approvisionnement" en carburants en raison de "stocks" et d'importations diversifiées. Roland Lescure a indiqué que des contrôles auraient lieu pour s'assurer que les hausses des prix des carburants soient "raisonnables" par rapport à la "hausse du prix du baril" de pétrole, "qui, elle aussi, est aujourd'hui relativement raisonnable". "J'ai demandé à la DGCCRF", la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des fraudes qui dépend de son ministère, "de faire des contrôles" pour "s'assurer effectivement qu'on est sur des hausses de prix, je dirais, raisonnables compte tenu de la hausse du prix du baril", a-t-il déclaré. "La spéculation peut démarrer vite" Dimanche soir, Michel-Edouard Leclerc, président du comité stratégique des centres E.Leclerc qui sont leaders français de la grande distribution, avait estimé qu'une "nette hausse des marchés" d'hydrocarbures était "à prévoir". "Pour rappel, sous l'effet du conflit en Ukraine et des sanctions européennes contre la Russie, les prix avaient atteint des records historiques en mars (2022, NDLR), 2,248 euros par litre en moyenne" dans les stations-service portant l'enseigne Leclerc, déclarait-il sur X. "Bien que les achats de Leclerc portent sur des produits finis et non sur du brut, la spéculation peut démarrer vite", estimait-il encore. Soulignant la "grande imprévisibilité sur l'étendue du conflit dans le temps et dans l'espace", Maud Bregeon a estimé mercredi qu'il était "beaucoup trop tôt pour en tirer des conclusions définitives". Interrogée sur l'éventualité de mesures à prendre pour compenser une hausse marquée, elle a répondu qu'il était "beaucoup trop tôt pour parler de cela" et que la priorité était de travailler à la réouverture du détroit d'Ormuz, porte d'accès au Golfe, par lequel transite quotidiennement une partie significative du gaz et du pétrole mondial. Mme Bregeon a notamment jugé "précipitée" la proposition de la cheffe des députés Rassemblement national (RN) Marine Le Pen plus tôt mercredi sur RTL de baisser des taxes sur les carburants pour compenser les hausses. Le RN réclame depuis plusieurs années une baisse de la TVA de 20% à 5,5% sur les carburants, le fioul et le gaz. Le parti appelle aussi à baisser l'accise sur les produits pétroliers (ex TICPE), car "il ne serait pas tenable que l'Etat s'enrichisse sur le dos des Français en profitant de la crise internationale", a dit le président du RN Jordan Bardella lundi sur X. "Face aux risques d'envolée des prix de l'énergie engendrée par la situation au Moyen-Orient, l'Etat français et l'Union européenne doivent anticiper dès maintenant les conséquences pour le quotidien des Français", estimait-il. Maud Bregeon a jugé "inconcevable" de baisser TVA et TICPE, ce qui constituerait un trou de près de 20 milliards d'euros dans le budget de l'Etat. "Il est probable que le prix de l'essence augmente de quelques centimes et la réponse du RN, c'est une dépense d'Etat de 20 milliards d'euros. Chacun voit bien que c'est complètement incohérent", a-t-elle encore déclaré.

04.03.2026 à 10:35

Entre le Liban et l'Iran, Israël sur tous les fronts

FRANCE24
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L'armée israélienne a annoncé mercredi mener des frappes « à grande échelle » à Téhéran, tout en visant également la banlieue sud de Beyrouth. Pour l’heure, Israël ne rencontrerait « aucune difficulté » à opérer dans les espaces aériens iranien et libanais, comme l'analyse le journaliste de France 24 Karim Yahiaoui. Une situation qui interroge tout de même sur la capacité d'Israël de mener une telle guerre sur le long terme avec le soutien des Etats-Unis. Côté américain, notre journaliste mentionne aussi la campagne militaire et le peu de soutien de la population aux frappes ordonnées par Trump.
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L'armée israélienne a annoncé mercredi mener des frappes « à grande échelle » à Téhéran, tout en visant également la banlieue sud de Beyrouth. Pour l’heure, Israël ne rencontrerait « aucune difficulté » à opérer dans les espaces aériens iranien et libanais, comme l'analyse le journaliste de France 24 Karim Yahiaoui. Une situation qui interroge tout de même sur la capacité d'Israël de mener une telle guerre sur le long terme avec le soutien des Etats-Unis. Côté américain, notre journaliste mentionne aussi la campagne militaire et le peu de soutien de la population aux frappes ordonnées par Trump.

04.03.2026 à 10:31

Les Rafale dopent les résultats de Dassault en 2025 dans un contexte "incertain"

FRANCE24
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Le bénéfice net du constructeur aéronautique, présent aussi bien dans l'industrie de défense que les avions civils, a progressé de 5,7% à 977 millions d'euros. Le chiffre d'affaires a bondi de 18,5% à 7,4 milliards d'euros, a précisé l'entreprise mercredi dans un communiqué. Ces chiffres prennent en compte une surtaxe d'impôts en France, qui a pesé sur le bénéfice net à hauteur de 96 millions d'euros, a noté le groupe. Ce dernier avait relevé ses objectifs de ventes 2025 en début d'année 2026, de 6,5 milliards à "au-dessus de 7 milliards", un total finalement dépassé. "Les contextes militaires, géopolitiques et budgétaires, couplés aux droits de douane, créent de l'incertitude sur l'activité. Parallèlement, la pression fiscale dégrade la compétitivité de la société", a déclaré le PDG du groupe, Eric Trappier, cité dans le communiqué. En outre, "nous restons dans l'incertitude pour le Scaf", projet de l'avion de combat du futur entre la France, l'Allemagne et l'Espagne où Dassault Aviation représente la France, a-t-il poursuivi. Airbus, qui représente de son côté l'Allemagne et l'Espagne, a ouvert il y a deux semaines la porte à une solution à deux avions de combat "si nos clients l'exigent". Cela signifierait un échec cinglant pour ce projet emblématique de coopération dans la défense européenne. Hypothèque sur le Scaf Le chancelier allemand Friedrich Merz a publiquement douté des perspectives d'avenir du Scaf (système de combat aérien du futur) sur fond de tensions entre Airbus et Dassault Aviation, tandis que l'Elysée a affirmé que le président Emmanuel Macron jugeait "incompréhensible" que les divergences ne soient pas "surmontées". Le prédécesseur du Scaf, le Rafale, qui connaît une carrière commerciale tardive mais vigoureuse, "a confirmé son succès en 2025, avec la livraison du 300e Rafale et la commande de 26 Rafale par la Marine indienne", a fait valoir Eric Trappier mercredi. Concernant la possible acquisition par l'Inde de 114 Rafale supplémentaires, annoncée en début d'année, la décision indienne d'entrer en négociation "renforce la nécessité du +Make in India+ déjà accentué en 2025 avec la prise de contrôle majoritaire de DRAL (Dassault Reliance Aerospace Limited, NDLR) et des partenariats notamment avec Tata Advanced Systems et d'autres acteurs industriels indiens", a souligné Dassault. Mener à bien cette négociation fait partie des objectifs du groupe pour l'année en cours, tout comme respecter ses engagements de livraisons de Rafale et d'avions d'affaires Falcon "en réduisant les cycles et les heures de fabrication". Dassault Aviation a livré 26 Rafale l'année dernière contre 21 en 2024, et a ainsi dépassé son objectif de 25. Le groupe a en revanche raté son but de remettre 40 Falcon à ses clients, ne parvenant à en livrer que 37, davantage toutefois que les 31 de 2024. Les 26 Rafale livrés en 2025 l'ont été majoritairement à des pays étrangers: 15 exemplaires contre 11 aux forces françaises. Le rythme de livraison de ces avions de combat a été multiplié par deux par rapport à 2023. Parallèlement, Dassault Aviation a reçu 26 nouvelles commandes de Rafale pour l'export l'année dernière, de la part de l'Inde, après 30 en 2024. Les Falcon, jets d'affaires haut de gamme, ont quant à eux suscité 31 nouvelles commandes contre 26 l'année précédente. Le carnet de commandes s'établit à 46,6 milliards d'euros, comprenant 220 Rafale et 73 Falcon. Le groupe a livré plus de 10.000 avions militaires et civils dans plus de 90 pays en près d'un siècle dont 2.700 Falcon.
Texte intégral (585 mots)
Le bénéfice net du constructeur aéronautique, présent aussi bien dans l'industrie de défense que les avions civils, a progressé de 5,7% à 977 millions d'euros. Le chiffre d'affaires a bondi de 18,5% à 7,4 milliards d'euros, a précisé l'entreprise mercredi dans un communiqué. Ces chiffres prennent en compte une surtaxe d'impôts en France, qui a pesé sur le bénéfice net à hauteur de 96 millions d'euros, a noté le groupe. Ce dernier avait relevé ses objectifs de ventes 2025 en début d'année 2026, de 6,5 milliards à "au-dessus de 7 milliards", un total finalement dépassé. "Les contextes militaires, géopolitiques et budgétaires, couplés aux droits de douane, créent de l'incertitude sur l'activité. Parallèlement, la pression fiscale dégrade la compétitivité de la société", a déclaré le PDG du groupe, Eric Trappier, cité dans le communiqué. En outre, "nous restons dans l'incertitude pour le Scaf", projet de l'avion de combat du futur entre la France, l'Allemagne et l'Espagne où Dassault Aviation représente la France, a-t-il poursuivi. Airbus, qui représente de son côté l'Allemagne et l'Espagne, a ouvert il y a deux semaines la porte à une solution à deux avions de combat "si nos clients l'exigent". Cela signifierait un échec cinglant pour ce projet emblématique de coopération dans la défense européenne. Hypothèque sur le Scaf Le chancelier allemand Friedrich Merz a publiquement douté des perspectives d'avenir du Scaf (système de combat aérien du futur) sur fond de tensions entre Airbus et Dassault Aviation, tandis que l'Elysée a affirmé que le président Emmanuel Macron jugeait "incompréhensible" que les divergences ne soient pas "surmontées". Le prédécesseur du Scaf, le Rafale, qui connaît une carrière commerciale tardive mais vigoureuse, "a confirmé son succès en 2025, avec la livraison du 300e Rafale et la commande de 26 Rafale par la Marine indienne", a fait valoir Eric Trappier mercredi. Concernant la possible acquisition par l'Inde de 114 Rafale supplémentaires, annoncée en début d'année, la décision indienne d'entrer en négociation "renforce la nécessité du +Make in India+ déjà accentué en 2025 avec la prise de contrôle majoritaire de DRAL (Dassault Reliance Aerospace Limited, NDLR) et des partenariats notamment avec Tata Advanced Systems et d'autres acteurs industriels indiens", a souligné Dassault. Mener à bien cette négociation fait partie des objectifs du groupe pour l'année en cours, tout comme respecter ses engagements de livraisons de Rafale et d'avions d'affaires Falcon "en réduisant les cycles et les heures de fabrication". Dassault Aviation a livré 26 Rafale l'année dernière contre 21 en 2024, et a ainsi dépassé son objectif de 25. Le groupe a en revanche raté son but de remettre 40 Falcon à ses clients, ne parvenant à en livrer que 37, davantage toutefois que les 31 de 2024. Les 26 Rafale livrés en 2025 l'ont été majoritairement à des pays étrangers: 15 exemplaires contre 11 aux forces françaises. Le rythme de livraison de ces avions de combat a été multiplié par deux par rapport à 2023. Parallèlement, Dassault Aviation a reçu 26 nouvelles commandes de Rafale pour l'export l'année dernière, de la part de l'Inde, après 30 en 2024. Les Falcon, jets d'affaires haut de gamme, ont quant à eux suscité 31 nouvelles commandes contre 26 l'année précédente. Le carnet de commandes s'établit à 46,6 milliards d'euros, comprenant 220 Rafale et 73 Falcon. Le groupe a livré plus de 10.000 avions militaires et civils dans plus de 90 pays en près d'un siècle dont 2.700 Falcon.

04.03.2026 à 10:18

Connaissez-vous l'origine du chewing-gum ?

FRANCE24
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Saviez-vous que l'ancêtre du chewing-gum s'appelle le « chiclé » ? Qu'un vendeur de savon a tout lâché pour la gomme à mâcher ? Et que la friandise est arrivée en Europe via les GI's ? On vous raconte la folle histoire du chewing-gum.
Texte intégral (585 mots)
Saviez-vous que l'ancêtre du chewing-gum s'appelle le « chiclé » ? Qu'un vendeur de savon a tout lâché pour la gomme à mâcher ? Et que la friandise est arrivée en Europe via les GI's ? On vous raconte la folle histoire du chewing-gum.
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