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21.05.2026 à 21:11

FRANCE24
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Deuxième réalisation du duo surnommé "Los Javis" --Javier Calvo et Javier Ambrossi--, le film débute pendant la guerre civile espagnole et multiplie les allers-retours avec l'époque actuelle pour radiographier des amours gays étouffés par la honte et le secret. "Il est important qu’un film comme celui-ci soit en compétition (à Cannes) avec deux réalisateurs gays, trois protagonistes gays interprétés par trois acteurs ouvertement gays", ont expliqué à l’AFP les deux cinéastes qui étaient jusqu'à récemment en couple. Selon eux, "La bola negra", qui tire son titre d'une oeuvre que Lorca, fusillé en 1936, a laissée inachevée, délivre "le message que nous ne reviendrons pas en arrière" sur les droits LGBT. Trois destins s'y entrelacent : un jeune homme rejeté en 1932 d'un club sélect en raison de son homosexualité, la naissance du désir entre deux soldats ennemis en pleine guerre civile espagnole, et la quête de vérité d'un jeune historien gay en 2017. La star espagnole Penélope Cruz y fait une apparition en égérie de soldats "brève mais inoubliable" selon les mots du délégué général du festival, Thierry Frémaux. "C'est la grande star que nous connaissons tous et en même temps l’actrice qui, avec humilité, demande au réalisateur : +Comment veux-tu que je le fasse ? Est-ce que je le fais bien ?+", racontent les deux cinéastes. "Nous voulions que le film garde son essence LGBT mais qu’il soit ambitieux, pas seulement destiné à un petit public [...] Et Penélope apporte cela", ajoute le tandem. A Cannes, "La bola negra" traduit la très bonne dynamique du cinéma espagnol, avec trois films ibériques en lice pour la Palme d'or qui sera décernée samedi soir.

21.05.2026 à 20:59

FRANCE24
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Le Festival de Cannes accueille aujourd’hui "La Bola Negra", le nouveau film du duo espagnol "Los Javis", connu pour son univers pop, mélodramatique et queer devenu phénomène en Espagne. Penélope Cruz et Glenn Close complètent le casting espagnol de ce récit traversant plusieurs époques autour de l’homosexualité. Dans cette chronique, Louise Dupont revient également sur "Coward" de Lukas Dhont en lice pour la Palme d'or et le retour sur la Croisette de Christophe Honoré avec "Mariage au goût d’orange".

21.05.2026 à 20:59

FRANCE24
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Lors d'une réception à l'Elysée pour le 25e anniversaire de la loi reconnaissant la traite et l'esclavage comme crime contre l'humanité, le chef de l'Etat a rendu hommage à un texte "nécessaire" et à son auteure, Christiane Taubira. Il a évoqué un autre texte, le "Code noir", nom donné à un ensemble d'édits royaux datant du XVIIe et XVIIIe siècles organisant l'esclavage et jamais formellement abrogés, dont le maintien, quand bien même sans effets juridiques, "est comme devenu une faute", "une forme d'offense", "une trahison de ce qu'est la République". "C'est pourquoi je demande au gouvernement de faire sienne la proposition de loi visant à abroger le Code noir, qui doit être débattue le 28 mai prochain à l'Assemblée nationale", a-t-il lancé au sujet de cette abrogation déjà adoptée mercredi à l'unanimité en commission. Egalement présente, Christiane Taubira a de son côté évoqué la résolution adoptée fin mars par l'Assemblée générale de l'ONU, à l'initiative du Ghana, qui fait de l'esclavage et de la traite des Africains "les plus graves crimes contre l'humanité". La France, avec d'autres pays européens, s'était abstenue, au motif qu'elle ne veut pas de hiérarchie entre les crimes contre l'humanité, une position assumée jeudi par Emmanuel Macron. "Réparation imparfaite" L'ex-ministre de la Justice a, elle, souligné qu'elle avait été adoptée massivement par les pays d'Afrique, d'Amérique latine et des Caraïbes, "qui reconnaissent eux aussi l'inanité de la hiérarchie entre les crimes contre l'humanité". "On ne peut pas ne pas entendre ce qu'il y a derrière, qui est justement une demande de justice, toujours de réparation", a reconnu le chef de l'Etat. Il a annoncé le lancement, avec le Ghana, d'un "travail scientifique international" pour "faire des recommandations très concrètes aux décideurs politiques", sans dire précisément s'il s'agirait de recommandations sur d'éventuelles réparations. Emmanuel Macron a d'ailleurs ajouté que "la réparation", "immense question", ne devait pas être éludée. "Mais c'est une question sur laquelle il ne faut pas non plus faire de fausses promesses", a-t-il prévenu. "Nous devons avoir l'honnêteté de nous dire qu'on ne pourra jamais réparer ce crime totalement, parce que c'est impossible", "vous ne pourrez pas un jour mettre un chiffre, mettre un mot qui viendrait donner un point final à cette histoire". Lui-même a assuré que sa "réflexion" et ses "décisions" sur le sujet étaient "encore inachevées". Il a rappelé avoir lancé il y a un an un travail d'historiens pour évaluer "le prix" de la liberté imposé par la France à Haïti, qui lui sera remis en décembre. "Réparer, c'est d'abord restaurer la juste place" des faits "dans l'histoire de la République", ce qui passe par l'éducation, a-t-il plaidé. "Mais ce n'est pas un geste léger. Et ce parcours de la reconnaissance, nous ne l'avons pas terminé", a-t-il insisté. "Si nous ne reconnaissons pas, aucune chance qu'on puisse bâtir l'avenir", a-t-il ajouté à l'égard de ceux, notamment à droite ou à l'extrême droite, qui critiquent régulièrement les gestes de "repentance". "Il n'y a pas d'identité française, ni dans le déni de ce qui s'est fait (...) ni dans le refus d'avancer sur les reconnaissances ou les réparations", a martelé Emmanuel Macron, avant de poursuivre, à l'endroit aussi de la gauche radicale: "ni dans le repli exclusif sur ces histoires où d'autres voudraient promettre que la réparation possible est intégrale, ou que la vraie lutte est dans un communautarisme contemporain". "C'est pourquoi nous aurons toujours la réparation imparfaite", a-t-il averti.

21.05.2026 à 20:53

FRANCE24
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D'après le collectif, 3.460 professionnels du secteur ont désormais signé cette tribune, contre 600 avant la déclaration dimanche du président de Canal+ Maxime Saada. Il avait affirmé ne plus vouloir travailler avec les signataires du texte, qui dénoncent "l'emprise de l'extrême droite" sur le cinéma via Canal+, dont Vincent Bolloré est l'actionnaire de référence. Aucun des nouveaux signataires mis en avant par Zapper Bolloré n'est français. On compte parmi eux la Palestinienne Annemarie Jacir, le Finlandais Aki Kaurismaki, le Grec Yorgos Lanthimos ou encore le Brésilien Walter Salles. La sortie de Maxime Saada en plein festival de Cannes a créé un certain émoi dans le monde du cinéma, plusieurs acteurs ou réalisateurs s'inquiétant d'une menace sur la liberté d'expression. Jeudi, l'acteur Alain Chabat, figure de l'esprit Canal+, a déploré auprès de l'AFP le "coup de pression à deux balles" du patron du groupe. "Il y avait plein de manières de réagir à ce truc-là", a estimé le comédien à l'affiche du "Vertige" de Quentin Dupieux, présenté hors compétition à Cannes. "Mais de là à rajouter ce coup de pression à deux balles à des gens qui donnent une opinion, ou en tout cas qui ont une inquiétude, légitime ou pas...", a-t-il poursuivi.

21.05.2026 à 20:48

Audrey RACINE
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A une large majorité, les pays de l'Assemblée Générale de l'ONU ont voté pour une résolution qui les engagent dans la protection du climat. Le texte valide l'avis de la Cour Internationale de Justice. Celle-ci estime que les demandes de "réparations" sont justifiées si un État ne respecte pas les termes de l'Accord de Paris. Cette résolution fournit une base forte pour d'éventuelles poursuites contre les gouvernements ou les entreprises pour inaction climatique.
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