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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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21.01.2026 à 19:59

Recrudescence de la grippe chez les enfants, peut-être chez les adultes ensuite

FRANCE24
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La semaine du 12 au 18 janvier, le recours aux soins a continué de progresser chez les moins de 15 ans en médecine de ville mais aussi aux urgences, après deux semaines de baisse consécutives, tandis qu'il est resté en diminution chez les adultes, selon le bilan hebdomadaire de l'agence sanitaire. "Il est possible que cette reprise à la hausse de la circulation des virus grippaux chez les enfants, consécutive à la rentrée scolaire début janvier, entraîne une recrudescence du recours aux soins chez les adultes dans les semaines à venir, mais il est très difficile d'anticiper l'impact qu'une telle reprise épidémique pourrait avoir sur le système de soins", a noté SpF. Si elles penchent pour "une diminution du recours aux soins pour grippe au cours des quatre prochaines semaines", les nouvelles modélisations de l'Institut Pasteur et de SpF affichent un niveau d'incertitude "élevé", de sorte qu'"un rebond du recours aux soins à l'hôpital dans les prochaines semaines demeure possible", d'une ampleur a priori moindre que fin 2025. Outremer, les Antilles et la Guyane restent en épidémie, tandis que Mayotte en est sortie et que La Réunion est revenue à un niveau de base. Quant aux décès liés à la grippe, leur proportion, parmi les décès faisant l'objet d'un certificat électronique, a diminué mais est restée "à un niveau élevé" (6,5%), selon l'agence sanitaire. La saison dernière avait été marquée par l'une des épidémies les plus sévères depuis 2009, avec quelque 17.600 décès attribués à la grippe contre environ 10.000 en moyenne. Ce bilan avait été lié en partie à de faibles taux de vaccination. Si la proportion de Français vaccinés apparaît plus élevée cette saison, avec notamment plus de la moitié des 65 ans et plus vaccinés (53%), elle reste loin des objectifs. Par ailleurs, les premières remontées sur le vaccin témoignent d'une efficacité "modérée", évitant entre 29,7% et 42,5% des infections grippales, tous âges confondus.

21.01.2026 à 19:57

Jeux annulés, plan d'économie... Ubisoft dévoile son plan de bataille pour se relancer

FRANCE 24
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Plombé par plusieurs sorties aux succès mitigés, Ubisoft a dévoilé mercredi une réorganisation à marche forcée pour tenter de redevenir compétitif dans un secteur très concurrentiel.
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Plombé par plusieurs sorties aux succès mitigés, Ubisoft a dévoilé mercredi une réorganisation à marche forcée pour tenter de redevenir compétitif dans un secteur très concurrentiel.

21.01.2026 à 19:34

UE-Mercosur : le Parlement européen saisit la justice, et maintenant ?

FRANCE24
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Coup d'arrêt pour l'accord UE-Mercosur. Le Parlement européen a saisi mercredi la justice européenne, une décision saluée par les agriculteurs mobilisés à Strasbourg. Quelles conséquences concrètes ? Décryptage avec Pierre Benazet, correspondant de France 24 à Bruxelles.
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Coup d'arrêt pour l'accord UE-Mercosur. Le Parlement européen a saisi mercredi la justice européenne, une décision saluée par les agriculteurs mobilisés à Strasbourg. Quelles conséquences concrètes ? Décryptage avec Pierre Benazet, correspondant de France 24 à Bruxelles.

21.01.2026 à 19:21

La BBC annonce un "partenariat stratégique" avec YouTube pour élargir son audience

FRANCE24
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"Ce partenariat innovant va nous aider à nous connecter au public sous de nouvelles formes", a déclaré Tim Davie, le directeur général de la BBC, dans un communiqué. Le texte reste muet sur les détails financiers de ce partenariat, qui intervient dans une période difficile pour la BBC. Le géant audiovisuel britannique fait face à de multiples critiques des milieux conservateurs et de l'extrême-droite pour sa partialité supposée et à une plainte pour diffamation aux États-Unis du président américain Donald Trump, qui réclame 10 milliards de dollars de dommages et intérêts. La BBC fait face aussi à une fraude croissante à la redevance de ses auditeurs au Royaume-Uni, qui rogne ses revenus. Ce partenariat avec YouTube s’inscrit dans la stratégie de la BBC visant "à garantir que les contenus de la BBC soient accessibles à tous les publics, là où ils se trouvent", souligne le communiqué. YouTube est utilisée comme première source d'information vidéo par 23% des 18-24 ans, et 25% des 35-44 ans, selon une étude réalisée en 2024 dans 47 pays par l'institut Reuters. Le nouveau partenariat prévoit notamment le lancement de nouvelles chaînes proposant notamment des documentaires nouveaux et existants de la BBC, ainsi que sept chaînes différentes pour enfants. En matière d'actualité, la BBC promet pour la plateforme de Google des formats narratifs "innovants". Elle entend également promouvoir sur YouTube les programmes emblématiques de ses chaînes. Ce partenariat permettra également de "stimuler la croissance commerciale" du groupe grâce à la publicité et en "nouant des partenariats avec des marques et des créateurs de contenu", précise le communiqué. Les programmes sur YouTube, qui diffuseront des publicités lorsqu'ils seront visionnés depuis l'extérieur du Royaume-Uni, permettront aussi de générer des fonds supplémentaires pour le groupe, "à un moment où son futur modèle de financement fait l'objet de débats", a précisé la BBC. La redevance perçue par la BBC, qui s'élève actuellement pour le contribuable à 174,50 livres (soit près de 200 euros), doit être renégociée d'ici fin 2027 dans le cadre du renouvellement du contrat de mission décennal de la BBC avec le gouvernement britannique.
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"Ce partenariat innovant va nous aider à nous connecter au public sous de nouvelles formes", a déclaré Tim Davie, le directeur général de la BBC, dans un communiqué. Le texte reste muet sur les détails financiers de ce partenariat, qui intervient dans une période difficile pour la BBC. Le géant audiovisuel britannique fait face à de multiples critiques des milieux conservateurs et de l'extrême-droite pour sa partialité supposée et à une plainte pour diffamation aux États-Unis du président américain Donald Trump, qui réclame 10 milliards de dollars de dommages et intérêts. La BBC fait face aussi à une fraude croissante à la redevance de ses auditeurs au Royaume-Uni, qui rogne ses revenus. Ce partenariat avec YouTube s’inscrit dans la stratégie de la BBC visant "à garantir que les contenus de la BBC soient accessibles à tous les publics, là où ils se trouvent", souligne le communiqué. YouTube est utilisée comme première source d'information vidéo par 23% des 18-24 ans, et 25% des 35-44 ans, selon une étude réalisée en 2024 dans 47 pays par l'institut Reuters. Le nouveau partenariat prévoit notamment le lancement de nouvelles chaînes proposant notamment des documentaires nouveaux et existants de la BBC, ainsi que sept chaînes différentes pour enfants. En matière d'actualité, la BBC promet pour la plateforme de Google des formats narratifs "innovants". Elle entend également promouvoir sur YouTube les programmes emblématiques de ses chaînes. Ce partenariat permettra également de "stimuler la croissance commerciale" du groupe grâce à la publicité et en "nouant des partenariats avec des marques et des créateurs de contenu", précise le communiqué. Les programmes sur YouTube, qui diffuseront des publicités lorsqu'ils seront visionnés depuis l'extérieur du Royaume-Uni, permettront aussi de générer des fonds supplémentaires pour le groupe, "à un moment où son futur modèle de financement fait l'objet de débats", a précisé la BBC. La redevance perçue par la BBC, qui s'élève actuellement pour le contribuable à 174,50 livres (soit près de 200 euros), doit être renégociée d'ici fin 2027 dans le cadre du renouvellement du contrat de mission décennal de la BBC avec le gouvernement britannique.

21.01.2026 à 19:13

L'inconnue de l'avenir des prisonniers de l'EI en Syrie

FRANCE24
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Des milliers d'ex-combattants mais aussi des dizaines de milliers de femmes et d'enfants, selon les différentes estimations, sont répartis dans une vingtaine de prisons et de camps. Parmi eux se trouvent un peu moins de 10.000 étrangers. Ces prisons et ces camps, jusqu'ici gérés par les forces kurdes, "sont des chaudrons de radicalité", estime Laurence Bindner, cofondatrice du JOS Project, spécialiste de la radicalisation en ligne. Michael Kurilla, le général américain à la tête du Centcom, le commandement américain pour le Moyen-Orient, "parlait en 2023 d'une véritable +armée de l'EI en détention+", rappelle-t-elle. Toutefois, "il n'y a pas d'évaluation globale de leur degré de radicalisation", juge la docteure Lilla Schumicky-Logan, directrice adjointe de l'ONG de prévention de l'extrémisme GCERF, qui revient tout juste d'un séjour en Syrie. L'armée du gouvernement islamiste syrien d'Ahmad al-Chareh, adoubé par la communauté internationale, a lancé une offensive contre les positions de la coalition kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS), mettant observateurs et services de sécurité sur les dents. "Dans le brouillard" "La situation évolue très vite. On évalue l'impact sur les camps, c'est un peu compliqué d'anticiper ce qu'ils vont devenir mais on ne peut pas exclure des évasions", a confié à l'AFP une source sécuritaire occidentale. Malgré l'annonce d'un cessez-le-feu dimanche qui prévoit que l'Etat syrien devienne "responsable" des prisonniers de l'EI, l'incertitude est grande. Mardi, les FDS ont annoncé avoir été "contraintes de se retirer" du camp d'al-Hol, abritant des femmes et des enfants, pour défendre les régions sous leur contrôle menacées par l'armée. C'est le plus grand camp de prisonniers de la zone autonome kurde en Syrie. Il abrite quelque 24.000 personnes, dont 15.000 Syriens et environ 6.300 femmes et enfants étrangers de 42 nationalités, parmi lesquels des Occidentaux. Lundi, les forces kurdes ont affirmé que l'une des prisons, celle de Chaddadi, avait été "attaquée" par les troupes gouvernementales, qui ont en retour accusé les FDS d'avoir libéré des détenus, affirmant ratisser les alentours pour capturer les évadés. "Il y a des rumeurs croisées qui circulent sur le nombre des prisonniers qui seraient sortis, leur allégeance, sur qui a ouvert les portes. Il y a beaucoup de propagande, on est encore en plein brouillard", résume Laurence Bindner. Des évasions massives avérées seraient "la matérialisation d'un des scénarios qu'on aurait pu craindre, soit que des individus s'échappent en profitant de brèches de sécurité, soit qu'on les laisse sciemment sortir", explique le chercheur Thomas Renard, le directeur du laboratoire de recherche du Centre de international pour le contre-terrorisme (ICCT), qui siège à La Haye. "C'est la chronique d'un désastre annoncé". Cette solution de "lieux de détention provisoire, sans procès, sans perspectives, n'était pas tenable dans une région hautement explosive", dit-il. L'EI attentive "Pour l'instant, il n'y a aucune réaction officielle de l'EI mais le sort des prisonniers est le premier sujet de discussion sur les chaînes de communication jihadistes. Pour l'EI, c'est clairement une opportunité qu'ils (ses responsables) vont chercher à exploiter. Ils feront tout pour essayer de les récupérer dans leur giron", explique Mme Bindner. "L'agenda de l'EI est toujours de récupérer les prisonniers", assurait une source sécuritaire occidentale en novembre. "Même si quelques dizaines ou centaines de prisonniers sont libérés et vont rejoindre les quelque 3.000 combattants de l'EI en Syrie, cela fait un coup d'accélérateur, en force et en moral, cela peut appuyer leur insurrection. Mais on est encore très loin d'une situation où ils pourraient rétablir un califat territorial", estime Laurence Bindner. Car sur les dizaines de milliers de prisonniers, les profils et les degrés de radicalité sont très divers. Pour les femmes, concentrées dans les camps d'al-Hol et de Roj, beaucoup d'étrangères se repentent et demandent à rentrer dans leur pays, affirme Mme Schumicky-Logan. Quant aux hommes combattants, "beaucoup sont incarcérés depuis six ou sept ans dans des conditions difficiles. Beaucoup sont désormais malades. Sont-ils capables de reprendre le combat ? Il faut se poser cette question", lance-t-elle. S'ils se retrouvaient dans la nature, "on peut imaginer que certains tenteraient de faire profil bas", selon M. Renard, mais d'autres "retourneraient sous doute vers l'EI ou une autre organisation jihadiste et ce ne serait bon, ni pour la Syrie, ni pour la région, ni pour la sécurité globale". En attendant, a annoncé mercredi l'armée américaine, les Etats-Unis mènent des opérations visant à transférer jusqu'à 7.000 prisonniers du groupe Etat islamique de Syrie vers l'Irak voisin, afin de "garantir que les terroristes restent dans des centres de détention sécurisés".
Texte intégral (807 mots)
Des milliers d'ex-combattants mais aussi des dizaines de milliers de femmes et d'enfants, selon les différentes estimations, sont répartis dans une vingtaine de prisons et de camps. Parmi eux se trouvent un peu moins de 10.000 étrangers. Ces prisons et ces camps, jusqu'ici gérés par les forces kurdes, "sont des chaudrons de radicalité", estime Laurence Bindner, cofondatrice du JOS Project, spécialiste de la radicalisation en ligne. Michael Kurilla, le général américain à la tête du Centcom, le commandement américain pour le Moyen-Orient, "parlait en 2023 d'une véritable +armée de l'EI en détention+", rappelle-t-elle. Toutefois, "il n'y a pas d'évaluation globale de leur degré de radicalisation", juge la docteure Lilla Schumicky-Logan, directrice adjointe de l'ONG de prévention de l'extrémisme GCERF, qui revient tout juste d'un séjour en Syrie. L'armée du gouvernement islamiste syrien d'Ahmad al-Chareh, adoubé par la communauté internationale, a lancé une offensive contre les positions de la coalition kurde des Forces démocratiques syriennes (FDS), mettant observateurs et services de sécurité sur les dents. "Dans le brouillard" "La situation évolue très vite. On évalue l'impact sur les camps, c'est un peu compliqué d'anticiper ce qu'ils vont devenir mais on ne peut pas exclure des évasions", a confié à l'AFP une source sécuritaire occidentale. Malgré l'annonce d'un cessez-le-feu dimanche qui prévoit que l'Etat syrien devienne "responsable" des prisonniers de l'EI, l'incertitude est grande. Mardi, les FDS ont annoncé avoir été "contraintes de se retirer" du camp d'al-Hol, abritant des femmes et des enfants, pour défendre les régions sous leur contrôle menacées par l'armée. C'est le plus grand camp de prisonniers de la zone autonome kurde en Syrie. Il abrite quelque 24.000 personnes, dont 15.000 Syriens et environ 6.300 femmes et enfants étrangers de 42 nationalités, parmi lesquels des Occidentaux. Lundi, les forces kurdes ont affirmé que l'une des prisons, celle de Chaddadi, avait été "attaquée" par les troupes gouvernementales, qui ont en retour accusé les FDS d'avoir libéré des détenus, affirmant ratisser les alentours pour capturer les évadés. "Il y a des rumeurs croisées qui circulent sur le nombre des prisonniers qui seraient sortis, leur allégeance, sur qui a ouvert les portes. Il y a beaucoup de propagande, on est encore en plein brouillard", résume Laurence Bindner. Des évasions massives avérées seraient "la matérialisation d'un des scénarios qu'on aurait pu craindre, soit que des individus s'échappent en profitant de brèches de sécurité, soit qu'on les laisse sciemment sortir", explique le chercheur Thomas Renard, le directeur du laboratoire de recherche du Centre de international pour le contre-terrorisme (ICCT), qui siège à La Haye. "C'est la chronique d'un désastre annoncé". Cette solution de "lieux de détention provisoire, sans procès, sans perspectives, n'était pas tenable dans une région hautement explosive", dit-il. L'EI attentive "Pour l'instant, il n'y a aucune réaction officielle de l'EI mais le sort des prisonniers est le premier sujet de discussion sur les chaînes de communication jihadistes. Pour l'EI, c'est clairement une opportunité qu'ils (ses responsables) vont chercher à exploiter. Ils feront tout pour essayer de les récupérer dans leur giron", explique Mme Bindner. "L'agenda de l'EI est toujours de récupérer les prisonniers", assurait une source sécuritaire occidentale en novembre. "Même si quelques dizaines ou centaines de prisonniers sont libérés et vont rejoindre les quelque 3.000 combattants de l'EI en Syrie, cela fait un coup d'accélérateur, en force et en moral, cela peut appuyer leur insurrection. Mais on est encore très loin d'une situation où ils pourraient rétablir un califat territorial", estime Laurence Bindner. Car sur les dizaines de milliers de prisonniers, les profils et les degrés de radicalité sont très divers. Pour les femmes, concentrées dans les camps d'al-Hol et de Roj, beaucoup d'étrangères se repentent et demandent à rentrer dans leur pays, affirme Mme Schumicky-Logan. Quant aux hommes combattants, "beaucoup sont incarcérés depuis six ou sept ans dans des conditions difficiles. Beaucoup sont désormais malades. Sont-ils capables de reprendre le combat ? Il faut se poser cette question", lance-t-elle. S'ils se retrouvaient dans la nature, "on peut imaginer que certains tenteraient de faire profil bas", selon M. Renard, mais d'autres "retourneraient sous doute vers l'EI ou une autre organisation jihadiste et ce ne serait bon, ni pour la Syrie, ni pour la région, ni pour la sécurité globale". En attendant, a annoncé mercredi l'armée américaine, les Etats-Unis mènent des opérations visant à transférer jusqu'à 7.000 prisonniers du groupe Etat islamique de Syrie vers l'Irak voisin, afin de "garantir que les terroristes restent dans des centres de détention sécurisés".
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