Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

16.05.2026 à 12:21

FRANCE 24
img
Le ministre de la Justice français Gérald Darmanin se rendra, lundi, à Alger pour travailler à la coopération judiciaire avec l'Algérie et évoquer plusieurs dossiers sensibles, notamment la détention du journaliste français Christophe Gleizes.
Le ministre de la Justice français Gérald Darmanin se rendra, lundi, à Alger pour travailler à la coopération judiciaire avec l'Algérie et évoquer plusieurs dossiers sensibles, notamment la détention du journaliste français Christophe Gleizes.

16.05.2026 à 12:19

FRANCE24
img
"Ce déplacement a pour objet de travailler l'ouverture d'un nouveau chapitre de la coopération judiciaire entre nos deux pays", a souligné la Chancellerie, indiquant que les sujets liés à la criminalité organisée, le narcotrafic ou encore la lutte contre le terrorisme devaient également être abordés par M. Darmanin, qui sera notamment reçu à Alger par son homologue Lotfi Boudjemaa. Après une amorce de détente impulsée par le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, puis la récente visite de la ministre française déléguée aux Armées, Alice Rufo, ce déplacement de M. Darmanin consacre un réchauffement entre Paris et Alger après près de deux années de profonde crise diplomatique. Lors du déplacement lundi, "des affaires individuelles sensibles seront également discutées, en particulier le cas de notre compatriote Christophe Gleizes, incarcéré en Algérie", a assuré le ministère. Gérald Darmanin a prévu d'en faire "le sujet majeur" de son déplacement, au même titre que la coopération judiciaire, a affirmé à l'AFP son entourage. Christophe Gleizes, condamné à sept ans de prison pour "apologie du terrorisme" et détenu depuis près d'un an en Algérie, a été arrêté dans le cadre d'un reportage en mai 2024 en Kabylie (nord-est de l'Algérie). Le ministre français sera de manière "inédite" accompagné par une délégation de magistrats, dont la procureure nationale anti-criminalité organisée (PNACO), Vanessa Perrée, ou encore le procureur national financier (PNF) Pascal Prache. Emmanuel Macron avait dit la semaine dernière espérer que la récente visite de la ministre déléguée aux Armées marquerait "le début" d'une reprise des relations entre les deux pays, fustigeant les "postures de politique intérieure" des derniers mois qui ont, selon lui, "causé beaucoup de tort" aux deux pays.
Lire plus (323 mots)
"Ce déplacement a pour objet de travailler l'ouverture d'un nouveau chapitre de la coopération judiciaire entre nos deux pays", a souligné la Chancellerie, indiquant que les sujets liés à la criminalité organisée, le narcotrafic ou encore la lutte contre le terrorisme devaient également être abordés par M. Darmanin, qui sera notamment reçu à Alger par son homologue Lotfi Boudjemaa. Après une amorce de détente impulsée par le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, puis la récente visite de la ministre française déléguée aux Armées, Alice Rufo, ce déplacement de M. Darmanin consacre un réchauffement entre Paris et Alger après près de deux années de profonde crise diplomatique. Lors du déplacement lundi, "des affaires individuelles sensibles seront également discutées, en particulier le cas de notre compatriote Christophe Gleizes, incarcéré en Algérie", a assuré le ministère. Gérald Darmanin a prévu d'en faire "le sujet majeur" de son déplacement, au même titre que la coopération judiciaire, a affirmé à l'AFP son entourage. Christophe Gleizes, condamné à sept ans de prison pour "apologie du terrorisme" et détenu depuis près d'un an en Algérie, a été arrêté dans le cadre d'un reportage en mai 2024 en Kabylie (nord-est de l'Algérie). Le ministre français sera de manière "inédite" accompagné par une délégation de magistrats, dont la procureure nationale anti-criminalité organisée (PNACO), Vanessa Perrée, ou encore le procureur national financier (PNF) Pascal Prache. Emmanuel Macron avait dit la semaine dernière espérer que la récente visite de la ministre déléguée aux Armées marquerait "le début" d'une reprise des relations entre les deux pays, fustigeant les "postures de politique intérieure" des derniers mois qui ont, selon lui, "causé beaucoup de tort" aux deux pays.

16.05.2026 à 12:11

FRANCE24
img
La politique américaine à l'égard de Taïwan repose sur un soutien militaire robuste à l'île, sans toutefois la reconnaître à part entière ni soutenir ouvertement des velléités d'indépendance. La Chine considère Taïwan comme l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas réussi à unifier avec le reste de son territoire. Dans un entretien télévisé enregistré avant son départ de Pékin, où le président chinois Xi Jinping lui a tenu des propos particulièrement fermes à propos de l'île, Donald Trump a mis en garde vendredi Taïwan contre toute proclamation d'indépendance. "Je n'ai pas envie que quelqu'un déclare l'indépendance et, vous savez, nous sommes ensuite censés faire 15.000 kilomètres pour faire la guerre", a dit le président américain sur Fox News, en demandant à Taipei et à Pékin de faire "baisser la température". "Taïwan est une nation démocratique, souveraine et indépendante, qui n'est pas subordonnée à la République populaire de Chine", a réagi le ministère taïwanais des Affaires étrangères, estimant que la politique de Washington demeurait "inchangée". "En ce qui concerne les ventes d'armes entre Taïwan et les Etats-Unis, il ne s'agit pas seulement d'un engagement des Etats-Unis envers la sécurité de Taïwan, clairement prévu par la loi sur les relations avec Taïwan, mais aussi d'une forme de dissuasion commune face aux menaces régionales", a insisté le ministère taïwanais, dans un communiqué. Washington est tenu de fournir des armes défensives à Taïwan en vertu du Taiwan Relations Act, une loi adoptée par le Congrès américain en 1979, à la suite de la reconnaissance de la République Populaire de Chine par les Etats-Unis et à condition que l’île ne déclare pas l’indépendance. Depuis 1982, l'un des grands principes de la stratégie américaine est de ne pas "consulter" Pékin sur ses ventes d'armes à Taïwan tout en restant flou quant à la possibilité d’intervenir militairement en cas d'attaque chinoise. En décembre, le gouvernement américain a approuvé la deuxième vente d'armes à Taïwan depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, pour une valeur de 11,1 milliards de dollars face à la menace chinoise. Il s'agit de la vente la plus importante depuis 2001, lorsque George W. Bush avait validé la livraison de 18 milliards de dollars d'armes à Taïwan. S'en sont suivis des mois de bataille politique à Taïwan où le président Lai Ching-te (DPP) qui n'a pas la majorité au parlement, a proposé de voter 40 milliards de dollars pour la modernisation et le renforcement des capacités de défense de l'île. Il s'est heurté à l'opposition du Kuomintang (KMT) qui accuse le parti présidentiel de pousser Taïwan dans une course aux armements et un conflit perdant. Le Kuomintang s'est finalement laissé fléchir et permis le vote le 8 mai d'une enveloppe de 25 milliards de dollars destinés à l'achat d'armes américaines. "Engagement" et "dissuasion commune" "Nous n'avons pas envie que quelqu'un se dise, proclamons l'indépendance parce que les Etats-Unis nous soutiennent", a également déclaré Donald Trump, en ajoutant n'avoir pas encore pris de décision sur les ventes d'armes américaines à l'île. "Je prendrai une décision dans un délai assez court", a pourtant répondu M. Trump aux journalistes vendredi, en chemin vers Washington. La visite du président américain a permis d'afficher une certaine stabilité entre les deux superpuissances, sans déboucher sur de grandes avancées, que ce soit sur le commerce ou sur l'Iran, allié de la Chine. La visite annoncée de Xi Jinping à Washington à l'automne servira de nouveau test pour le fragile statu quo entre la première et la deuxième puissance mondiale. Bonnie Glaser, du German Marshall Fund, pense que la Chine va "pousser fortement" pour que Donald Trump s'abstienne de toute décision sur des ventes d'armes à Taïwan d'ici là. Jeudi, avec une fermeté inhabituelle, Xi Jinping avait mis Donald Trump en garde: "La question de Taïwan est la plus importante dans les relations sino-américaines. Si elle est bien traitée, les relations entre les deux pays (Chine et Etats-Unis) pourront rester globalement stables. Si elle est mal traitée, les deux pays se heurteront, voire entreront en conflit".
Texte intégral (733 mots)
La politique américaine à l'égard de Taïwan repose sur un soutien militaire robuste à l'île, sans toutefois la reconnaître à part entière ni soutenir ouvertement des velléités d'indépendance. La Chine considère Taïwan comme l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas réussi à unifier avec le reste de son territoire. Dans un entretien télévisé enregistré avant son départ de Pékin, où le président chinois Xi Jinping lui a tenu des propos particulièrement fermes à propos de l'île, Donald Trump a mis en garde vendredi Taïwan contre toute proclamation d'indépendance. "Je n'ai pas envie que quelqu'un déclare l'indépendance et, vous savez, nous sommes ensuite censés faire 15.000 kilomètres pour faire la guerre", a dit le président américain sur Fox News, en demandant à Taipei et à Pékin de faire "baisser la température". "Taïwan est une nation démocratique, souveraine et indépendante, qui n'est pas subordonnée à la République populaire de Chine", a réagi le ministère taïwanais des Affaires étrangères, estimant que la politique de Washington demeurait "inchangée". "En ce qui concerne les ventes d'armes entre Taïwan et les Etats-Unis, il ne s'agit pas seulement d'un engagement des Etats-Unis envers la sécurité de Taïwan, clairement prévu par la loi sur les relations avec Taïwan, mais aussi d'une forme de dissuasion commune face aux menaces régionales", a insisté le ministère taïwanais, dans un communiqué. Washington est tenu de fournir des armes défensives à Taïwan en vertu du Taiwan Relations Act, une loi adoptée par le Congrès américain en 1979, à la suite de la reconnaissance de la République Populaire de Chine par les Etats-Unis et à condition que l’île ne déclare pas l’indépendance. Depuis 1982, l'un des grands principes de la stratégie américaine est de ne pas "consulter" Pékin sur ses ventes d'armes à Taïwan tout en restant flou quant à la possibilité d’intervenir militairement en cas d'attaque chinoise. En décembre, le gouvernement américain a approuvé la deuxième vente d'armes à Taïwan depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, pour une valeur de 11,1 milliards de dollars face à la menace chinoise. Il s'agit de la vente la plus importante depuis 2001, lorsque George W. Bush avait validé la livraison de 18 milliards de dollars d'armes à Taïwan. S'en sont suivis des mois de bataille politique à Taïwan où le président Lai Ching-te (DPP) qui n'a pas la majorité au parlement, a proposé de voter 40 milliards de dollars pour la modernisation et le renforcement des capacités de défense de l'île. Il s'est heurté à l'opposition du Kuomintang (KMT) qui accuse le parti présidentiel de pousser Taïwan dans une course aux armements et un conflit perdant. Le Kuomintang s'est finalement laissé fléchir et permis le vote le 8 mai d'une enveloppe de 25 milliards de dollars destinés à l'achat d'armes américaines. "Engagement" et "dissuasion commune" "Nous n'avons pas envie que quelqu'un se dise, proclamons l'indépendance parce que les Etats-Unis nous soutiennent", a également déclaré Donald Trump, en ajoutant n'avoir pas encore pris de décision sur les ventes d'armes américaines à l'île. "Je prendrai une décision dans un délai assez court", a pourtant répondu M. Trump aux journalistes vendredi, en chemin vers Washington. La visite du président américain a permis d'afficher une certaine stabilité entre les deux superpuissances, sans déboucher sur de grandes avancées, que ce soit sur le commerce ou sur l'Iran, allié de la Chine. La visite annoncée de Xi Jinping à Washington à l'automne servira de nouveau test pour le fragile statu quo entre la première et la deuxième puissance mondiale. Bonnie Glaser, du German Marshall Fund, pense que la Chine va "pousser fortement" pour que Donald Trump s'abstienne de toute décision sur des ventes d'armes à Taïwan d'ici là. Jeudi, avec une fermeté inhabituelle, Xi Jinping avait mis Donald Trump en garde: "La question de Taïwan est la plus importante dans les relations sino-américaines. Si elle est bien traitée, les relations entre les deux pays (Chine et Etats-Unis) pourront rester globalement stables. Si elle est mal traitée, les deux pays se heurteront, voire entreront en conflit".

16.05.2026 à 12:07

FRANCE 24
img
Le pape Léon XIV effectuera une visite d'État en France du 25 au 28 septembre, a annoncé samedi le Vatican dans un communiqué. Il s'agit de la première d'un souverain pontife dans l'Hexagone depuis 18 ans.
Texte intégral (733 mots)
Le pape Léon XIV effectuera une visite d'État en France du 25 au 28 septembre, a annoncé samedi le Vatican dans un communiqué. Il s'agit de la première d'un souverain pontife dans l'Hexagone depuis 18 ans.

16.05.2026 à 12:05

img
Chaque semaine, l'émission "Avec Judith" explore des parcours de vie. L'invité de ce samedi en a eu plusieurs : consultant chez McKinsey, écrivain, artiste, et moine dans une abbaye par la suite converti au judaïsme. Didier Long revient sur ces différentes périodes qui l'ont forgé, et les raisons qui ont motivé ces changements. 
Texte intégral (733 mots)
Chaque semaine, l'émission "Avec Judith" explore des parcours de vie. L'invité de ce samedi en a eu plusieurs : consultant chez McKinsey, écrivain, artiste, et moine dans une abbaye par la suite converti au judaïsme. Didier Long revient sur ces différentes périodes qui l'ont forgé, et les raisons qui ont motivé ces changements. 
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞