Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

20.08.2026 à 16:51

FRANCE24
img
"Marques, produits, prix, enseignes : tout est passé au crible pour dévoiler les dessous des marques les plus populaires et mieux comprendre ce que l'on achète", promet dans un communiqué la station à propos de cette émission du samedi (9h15-10h) lancée le 29 août. Alors que le pouvoir d'achat est au cœur de l'actualité, "des produits (seront) testés par un panel de consommateurs" et le spécialiste de la grande distribution Olivier Dauvers accompagnera "les auditeurs pendant leurs courses pour les aider à faire les bons choix", ajoute RTL. L'émission en remplace une autre à la même heure, "Ca va beaucoup mieux, l'hebdo", un rendez-vous sur la santé présenté par Flavie Flament et Jimmy Mohamed depuis 2023. L'animatrice, qui a annoncé mi-mai avoir porté plainte pour viol en 1991 contre Patrick Bruel, s'est aussi vue confier par France Télévisions le programme phare de France 5, "Le Magazine de la santé", qui doit basculer sur France 2 et qu'elle devait présenter avec Jimmy Mohamed. Mais le groupe public a décidé début juillet la mise en retrait provisoire du chroniqueur, après des accusations de violences conjugales de sa femme. Ces accusations ont été réfutées par le médecin. Jimmy Mohamed reste à l'antenne de RTL pour sa chronique matinale du lundi au vendredi, "Ca va beaucoup mieux". Selon la direction de la station privée, sollicitée par l'AFP, "il n'y a pas de procédure judiciaire à ce stade qui empêche son maintien à l'antenne. Nous restons bien entendu particulièrement attentifs à la situation et aux évolutions possibles". France Télévisions a de son côté annoncé que la médecin nutritionniste Diana Kadouche et le médecin sexologue Gilbert Bou Jaoudé épauleront Flavie Flament sur le "Mag de la santé".

20.08.2026 à 16:47

FRANCE24
img
M. Alamgir, 78 ans, a obtenu 255 voix, contre 88 pour Oli Ahmed, le candidat d'une coalition de onze partis emmenée par les islamistes de Jamaat-e-Islami. Ancien secrétaire général du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) et ministre des Collectivités locales, il est devenu le 23e président du Bangladesh pour un mandat de cinq ans. "Je rêve d'un pays heureux, prospère et d'un Etat-providence où les communautés marginalisées, les gens qui travaillent dur et les travailleurs à la journée peuvent se permettre de manger deux fois par jour", a dit M. Alamgir jeudi avant le vote, selon l'agence de presse publique BSS. "Je n'ai jamais pensé devenir un jour président", avait-il assuré la veille selon BSS, affirmant vouloir "rester aux côtés du peuple et le servir". La Chine, allié proche du Bangladesh, l'a félicité après son élection, disant souhaiter "un avenir commun dans cette nouvelle ère", selon un communiqué de la représentation chinoise à Dacca. Le BNP du Premier ministre Tarique Rahman a largement remporté les élections de février, les premières depuis l'insurrection ayant entraîné la chute du régime de Sheikh Hasina en 2024. Le scrutin de jeudi fait suite à la démission, en juillet, de l'ancien président Mohammed Shahabuddin, 76 ans, proche de l'ex-cheffe de l'exécutif, contraint de quitter ses fonctions sous la pression. Elu en 2023, il avait annoncé son départ en invoquant des problèmes de santé, écourtant ainsi un mandat qui devait s'achever en 2028. L'ex-dirigeante Sheikh Hasina, exilée en Inde, avait été condamnée à mort par contumace en novembre 2025 pour son rôle dans la répression de l'insurrection de l'été 2024. Sous son règne, Mme Hasina et son gouvernement ont été accusés de violations massives des droits humains, notamment de détentions arbitraires et d'exécutions extrajudiciaires d'opposants politiques. Né le 26 janvier 1948, M. Alamgir s'est engagé en politique alors qu'il étudiait l'économie à l'université de Dacca. Il a été l'un des leaders étudiants du soulèvement de 1969 contre le régime militaire pakistanais, qui a conduit à l'indépendance du Bangladesh. Après avoir enseigné, il a intégré la fonction publique, avant de s'engager en politique et d'occuper plusieurs ministères. Sous le gouvernement de Mme Hasina (2009-2024), il a été l'une des principales figures de l'opposition, tandis que la cheffe du BNP, Khaleda Zia, était détenue et que son fils, Tarique Rahman, vivait en exil. M. Alamgir a été arrêté à plusieurs reprises durant cette période.

20.08.2026 à 16:31

FRANCE24
img
"À ce stade, le feu est désormais contrôlé dans son ensemble et ne devrait plus progresser si les conditions météorologiques restent similaires à celles actuellement observées", ont annoncé dans un communiqué les autorités de la province de Liège où sévit cet incendie, le plus important dans le pays depuis 1911. Déclenché pour des raisons encore inconnues dans le parc naturel des Hautes Fagnes, proche de la frontière allemande, le feu a ravagé quelque 3.000 hectares, et mobilisé environ 500 pompiers et des moyens aériens venus de toute l'Europe. "Le feu est considéré maîtrisé sur la partie ouest, tandis que les opérations se poursuivent à l'est, où la situation n'est pas encore complètement maîtrisée", ont précisé les autorités provinciales. Le dispositif mis en oeuvre va progressivement être diminué, avec le retour chez eux de pompiers venus d'Allemagne, dès jeudi soir. Leur secteur sera toutefois repris par des pompiers belges, pour assurer la continuité des opérations. Les soldats du feu ont reçu jeudi le renfort d'importants moyens aériens, qui ont largué sur zone des milliers de litres d'eau et de produit retardant, particulièrement dans la partie est de l'incendie. Six avions ou hélicoptères, venus d'Allemagne, de Norvège et de Suède ont été engagés jeudi, ainsi qu'un hélicoptère de la police belge chargé de la coordination. Surveillance par drones Les autorités prévoient également une surveillance de la zone grâce notamment à des drones, "qui permettront d'évaluer l'évolution de la situation et de détecter d'éventuelles reprises", ont souligné les autorités. De multiples reprises de feu ont eu lieu dans la nuit de mercredi à jeudi, toutes maitrisées par les pompiers, qui se relaient 24 heures sur 24 depuis vendredi pour vaincre ce feu de forêt, d'une ampleur historique. Les Hautes Fagnes ont déjà été ravagés en 1911 par un incendie qui a duré plusieurs semaines. Le travail des soldats du feu est rendu plus difficile par le type de terrain rencontré: un patchwork de landes, de tourbières et de passerelles surélevées pour favoriser la découverte de ce parc naturel très fréquenté par les touristes. La tourbe brûle en profondeur, favorisant les départs de feu, et exigeant une surveillance qui devrait durer encore des semaines. "Les forestiers qui connaissent cet endroit comme leur poche pensent qu'on est au moins parti jusqu'à la fin de l'automne à surveiller ce feu qui couve dans le sol", expliquait plus tôt dans la semaine Nicolas Yernaux, un porte-parole des autorités locales. Signe toutefois d'une reprise en main de la situation, tous les habitants appelés à évacuer leur domicile pendant le weekend ont été autorisés à rentrer chez eux mercredi soir, y compris en Allemagne dans la petite ville de Montjoie, proche des Hautes Fagnes. Autre bonne nouvelle, les pompiers ont pu sauver jeudi, en pleine zone incendiée, un Tetras lyre, oiseau en voie de disparition dont ne subsistent en Belgique que 14 individus mâles et quatre ou cinq femelles, selon des données rassemblées fin 2025. Parallèlement, le débat s'est ouvert, y compris au Parlement fédéral, sur l'état de préparation de la Belgique aux conséquences du réchauffement climatique, dans un pays peu habitué à la canicule ou aux incendies de forêt. Le ministre belge de l'Intérieur Bernard Quintin a été entendu jeudi après-midi à la Chambre des Représentants (députés), où il a longuement défendu l'action de son gouvernement. "Nous sommes confrontés à des risques de plus en plus complexes et potentiellement de grande ampleur", a-t-il déclaré, promettant un plan national de résilience face au risque climatique. L'opposition a de son côté critiqué le manque de moyens, la Belgique ne disposant d'aucun dispositif aérien de lutte anti-incendie. Le gouvernement s'en est défendu, soulignant avoir investi dans des moyens terrestres, jugés plus efficaces, et acheté des hélicoptères bombardiers d'eau, dont les livraisons, a-t-il assuré, sont en cours depuis des mois.

20.08.2026 à 16:31

FRANCE24
img
De quels forages parle-t-on ? Jackdaw, à l'est d'Aberdeen, et Rosebank, à l'ouest des îles Shetland, sont deux gisements d'hydrocarbures en mer du Nord britannique dont le forage avait été approuvé par la précédente majorité conservatrice, en 2022 et 2023, avant de faire l'objet d'une longue bataille judiciaire. Ils appartiennent très majoritairement à Adura, une coentreprise issue de la fusion des activités offshore au Royaume-Uni du britannique Shell et du norvégien Equinor. Jackdaw est un champ gazier pour lequel "toutes les infrastructures sont en place" et "tous les puits sont forés", explique à l'AFP Matt Cooper, de Rystad Energy. "C'est prêt à être mis en marche dans les prochains mois, juste à temps pour l'hiver où il y en a le plus besoin". Rosebank, qui contient essentiellement du pétrole, demanderait davantage de temps avant sa mise en route, selon l'analyste, car "les puits n'ont toujours pas été forés" --alors qu'ils devaient commencer à l'être en 2025, pour un démarrage prévu fin 2026 ou début 2027. Pourquoi ce débat politique ? Le sujet est incandescent car avant d'arriver au pouvoir en 2024 le parti travailliste s'était engagé à ne pas approuver de nouveaux permis de forage en mer du Nord. Or, Andy Burnham a récemment affirmé qu'on "ne peut pas" ignorer les ressources pétrolières et gazières qui s'y trouvent. Chez les travaillistes, certains sont favorables aux forages, jugeant que "la sécurité de l'approvisionnement, les prix bas de l'énergie" et "les emplois associés comptent le plus", tandis que d'autres estiment que "le plus important reste l'engagement en faveur de la neutralité carbone", résume auprès de l'AFP Jill Rutter, chercheuse à l'Institute for Government. La pression des conservateurs, mais également de Donald Trump, pour ouvrir de nouveaux forages en mer du Nord a aussi beaucoup fait parler du sujet. En autorisant ces projets, Andy Burnham subirait certes "un peu moins de pression de Trump", mais "cela durerait quelques minutes" avant qu'un autre sujet devienne source de tensions, ironise Mme Rutter. Quel impact sur les prix de l'énergie ? Pour les Britanniques, la vraie question est de savoir si ces nouveaux gisements feront baisser les factures d'énergie et renforceront la sécurité d'approvisionnement. En théorie, "si vous augmentez l'offre, toutes choses égales par ailleurs, cela fera baisser le prix", rappelle Matt Cooper, analyste chez Rystad Energy. Mais dans la pratique, l'effet pourrait être limité. Le gaz extrait à Jackdaw alimentera bien le réseau britannique et permettra de réduire une partie des importations de gaz naturel liquéfié (GNL), améliorant potentiellement l'autonomie énergétique du pays, explique James Reid, de Wood Mackenzie. Mais les volumes attendus restent modestes à l'échelle mondiale et les prix de l'énergie au Royaume-Uni dépendent en grande partie des cours internationaux du gaz, auxquels le pays reste fortement exposé via ses connexions avec le marché européen. L'impact sur les factures d'électricité serait donc limité et les consommateurs ne verraient une différence que si le gaz produit localement remplaçait des importations plus coûteuses. Le pétrole extrait à Rosebank, lui, serait de toute façon vendu au prix mondial, sans lien direct avec les factures des consommateurs britanniques. Pour que ces nouveaux projets se traduisent par une baisse visible des factures ou par davantage d'investissements dans les énergies propres, le gouvernement devrait mettre en place des mécanismes spécifiques afin de redistribuer une partie des revenus générés, estime Jill Rutter. Quelles conséquences environnementales ? Si la consommation britannique de pétrole et de gaz reste la même, le développement de ces deux nouveaux champs n'aurait pas vraiment de conséquence sur les émissions. Sur la phase d'extraction et d'acheminement, remplacer une partie des importations de GNL par du gaz de Jackdaw serait même moins émetteur car "la liquéfaction, le transport maritime, la regazéification, l'injection dans le réseau" génèrent "plus d'émissions", explique M. Reid. Les défenseurs de l'environnement rétorquent que toute production supplémentaire d'énergies fossiles implique toujours davantage de consommation et ne fait que repousser la transition énergétique. La justice avait d'ailleurs annulé les autorisations gouvernementales accordées dans le passé à ces projets, estimant qu'une nouvelle évaluation de l'ensemble des émissions indirectes liées à ces projets, c'est-à-dire celles liées à l'utilisation finale du pétrole et du gaz produits (dites "scope 3"), était nécessaire.

20.08.2026 à 16:17

Hamza HABHOUB
img
Des familles marocaines sont à la recherche de leurs proches, partis fin juillet pour l’enclave espagnole de Ceuta, lors d'une importante vague migratoire. Nombre d’entre elles campent devant le poste-frontière de Tarajal, côté marocain, dans l’espoir d’obtenir des informations. L'Espagne a donc ouvert un bureau spécial pour les personnes disparues.
Texte intégral (739 mots)
Des familles marocaines sont à la recherche de leurs proches, partis fin juillet pour l’enclave espagnole de Ceuta, lors d'une importante vague migratoire. Nombre d’entre elles campent devant le poste-frontière de Tarajal, côté marocain, dans l’espoir d’obtenir des informations. L'Espagne a donc ouvert un bureau spécial pour les personnes disparues.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞