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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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31.03.2026 à 23:15

Foot: la Turquie bat le Kosovo et met fin à 24 ans de disette

FRANCE24
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En validant leur billet pour le Mondial aux Etats-Unis, Canada et Mexique (11 juin-19 juillet), les Turcs ont brisé le rêve du Kosovo de se qualifier pour la première compétition internationale de sa jeune histoire. Le Kosovo a déclaré son indépendance en 2008 sur les décombres de l'ex-Yougoslavie. La Turquie jouera au sein du groupe D avec les Etats-Unis, le Paraguay et l'Australie. Sa dernière participation datait de 2002 en Corée du Sud où elle avait terminé troisième. Mardi soir au stade Fadil Vokrri de Pristina, face à des Turcs semblant paralysés par l'enjeu, les Kosovars se sont montrés à leur avantage durant la première période avec une première alerte à la 24e minute bien capté par Ugurcan Çakir. Avant la demi-heure, le gardien de Galatasaray a détourné sur la barre un tir d'Asllani, d'une claquette de la main opposée. Au retour des vestiaires, les Turcs ont montré davantage de velléités offensives et puni les Kosovars sur l'une de leurs premières offensives tranchantes: l'attaquant de Fenerbahçe Kerem Aktürkoglu a été idéalement placé à la réception d'un centre (1-0, 53e). Beaucoup plus entreprenants, les coéquipiers d'Arda Güler et d'Hakan Çalhanoglu ont poussé pour se mettre à l'abri. Mais les Dardänet - surnom des Kosovars en référence à l'ancienne région historique de Dardanie - ont poussé dans les dernières minutes, avec un tir lointain de Florent Muslija (80e) frôlant le montant de la cage de Çakir qui, sept minutes plus tard, s'est détendu parfaitement sur un tir à ras de terre. Alors qu'en demi-finales de barrage, le Kosovo était allé s'imposer en Slovaquie 4-3 au terme d'un match fou, le scénario mardi soir n'a pas souri aux joueurs du sélectionneur allemand Franco Foda, qui ont réalisé un parcours exemplaire durant les éliminatoires en prenant la 2e place du groupe B derrière la Suisse, avec une seule défaite en 6 journées. Les Turcs du sélectionneur italien Vincenzo Montella avaient terminé 2e du groupe E derrière le grandissime favori espagnol.

31.03.2026 à 23:15

Foot: la Suède décroche son ticket pour le Mondial en s'imposant sur le fil face à la Pologne

FRANCE24
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Grâce à un but de son attaquant vedette Viktor Gyökeres à la 87e minute, la Suède a pris sa revanche sur la Pologne qui l’avait privée du Mondial-2022. Elle rejoindra le groupe F avec les Pays-Bas, le Japon et la Tunisie. Après une campagne de qualification catastrophique, marquée par une dernière place en phase de groupe, la Suède du sélectionneur anglais Graham Potter n’avait dû sa présence dans les barrages qu’à son classement en Ligue des Nations. C'est déjà l'attaquant d'Arsenal, intenable, qui avait qualifié d'un triplé la Suède en demi-finale face à l’Ukraine. De son côté, l'équipe polonaise visait une troisième qualification consécutive en phase finale de Coupe du Monde, ce qu'a échoué à réaliser son attaquant vedette Robert Lewandowski, 37 ans, très peu en vue pendant ce match de barrage. Face à une Pologne dominatrice, l'équipe suédoise s'est imposée grâce à son réalisme devant le but. Privée de ballon en première mi-temps, la Suède passait pourtant en tête à la pause (2-1). Après un premier quart d’heure entre deux équipes tendues, Anthony Elanga ouvrait le score (19e) d’une frappe sous la barre à l’entrée de la surface, à l’issue d’un beau mouvement initié par un centre de Gabriel Gudmunsson. La Pologne bénéficiait ensuite d’un temps fort conclu par un but de Nicola Zalewski qui a trompé Kristoffer Nordfeldt d’une frappe à l’entrée gauche de la surface que touchait le portier suédois sans parvenir à la sortir du cadre (32e). A la 42e minute, Gustaf Lagerbielke reprenait de la tête au premier poteau un coup franc enroulé de Benjamin Nygren pour donner un avantage inespéré à la Suède. A la 55e minute, la Pologne revenait à égalité grâce à Karol Świderski qui, seul devant le but, poussait le ballon au fond des filets après une déviation de Nicola Zalewski. Dans une fin de match tendue, Viktor Gyökeres libérait les 49.000 spectateurs du stade de Solna sur sa première occasion en reprenant en force un ballon devant le but après des frappes contrées de Bergval et Zaneli.

31.03.2026 à 23:12

L'Etat français profite-t-il de la hausse des carburants pour s'en mettre plein les poches ?

Maya YATAGHENE
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Les prix à la pompe flambent en France avec la crise au Moyen-Orient, et le gouvernement se voit pressé d’augmenter ses aides à certains secteurs. De son côté, le Rassemblement National dénonce un "État profiteur" qui s'enrichirait grâce à la crise. En réalité, si les recettes fiscales ont augmenté début Mars, elles ont drastiquement baissé en même temps que la consommation. Par ailleurs, la proposition de Marine Le Pen de réduire la TVA de 20% à 5.5% reste illégale au regard du droit européen.

31.03.2026 à 22:51

Présidentielle: Faure promet un vote des militants socialistes avant juin" sur le processus présidentiel

FRANCE24
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Il répondait ainsi au chef des députés socialistes Boris Vallaud, qui a demandé dans un entretien au Parisien que les militants socialistes désignent "avant l'été" leur candidat à la présidentielle. "Le vote sur le processus présidentiel est ce que j'ai porté au congrès. Les militants voteront avant juin, c'est une évidence. Je n'ai aucune intention de me dédire", a déclaré le premier secrétaire. Olivier Faure, qui plaide pour une primaire de la gauche non mélenchoniste, a jugé que ce processus de désignation "ne résout pas tout mais l'absence de primaire ne répond pas davantage à l'objectif d'un candidat commun" pour la présidentielle. Il a annoncé qu'il allait rencontrer "l'ensemble des partenaires" de gauche et qu'il en ferait "le rapport" devant le bureau national. "La question c'est comment on trouve un candidat commun", a-t-il insisté, "c'est la question qui conditionne tout le reste". "S'il y a d'autres voies de passage que la primaire, un processus acceptable par l'ensemble des partenaires et des candidats, je prends", a-t-il encore ajouté, alors que ses opposants et M. Vallaud, refusent la primaire déjà lancée par les Ecologistes et les ex-insoumis. "Si nous parvenons à réussir cet accord là, il vaut tout l'or du monde", a affirmé Olivier Faure, qui a promis qu'il en serait alors "le garant". Le chef des socialistes a assuré qu'il n'y avait "pas de fanatique de la primaire", mais que la primaire était un "un outil" pour trouver un candidat commun. "Si un consensus existe sur un candidat qui réunit de Ruffin à Glucksmann je prends", a-t-il ajouté. Boris Vallaud, qui s'est opposé mardi dernier à Olivier Faure lors d'un précédent bureau national a dit, dans Le Parisien, vouloir "mettre le Parti socialiste en ordre de bataille pour la présidentielle", estimant avoir l'impression que le PS "s'endort". Il a notamment demandé que le parti désigne "avant l'été, par un vote des militants, son candidat" pour la présidentielle. Il a aussi souhaité que le parti définisse sa "stratégie de rassemblement de la gauche non-mélenchoniste". Pour le député des Landes "la primaire en tant que tel (...) ça ne dit rien de ce que nous proposons". Lui propose de "bâtir une coalition" de gauche, et affirme qu'elle "suscite une adhésion qui dépasse déjà le périmètre de la primaire". Il a aussi proposé au sein de cette coalition "un contrat de législature qui permet de présenter une équipe, de dire la place qui sera celle du président de la République, du Premier ministre, du Parlement, mais aussi des partenaires sociaux, des collectivités locales, de la société civile". Cette coalition trouvera ensuite "en son sein le ou la candidate pour porter ce que nous aurons construit ensemble", ajoute-t-il, sans préciser s'il sera lui-même candidat.

31.03.2026 à 22:43

Revalorisations, nouvelles missions: accord conclu entre les infirmières libérales et l'Assurance maladie

FRANCE24
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Après des mois de négociations, nous avons "décidé de signer", même si le texte n'est "pas parfait", "parce qu'il est utile. Dans la situation actuelle, l’utile vaut mieux que l’idéal, l’inaccessible", a déclaré mardi lors d'une conférence de presse Daniel Guillerm, le président de la FNI, premier syndicat représentatif. L'accord représente 503 millions d’euros de dépenses supplémentaires pour l'Assurance maladie (remboursements, forfaits, aides...) - avec une entrée en vigueur progressive entre 2026 et 2029 - auxquels s’ajoutent autour de 40 millions remboursables par les complémentaires santé. C'est "une étape majeure pour accompagner l'évolution de cette profession", qui "concilie reconnaissance du rôle de ces professionnels, évolution de leurs compétences et soutenabilité du système de santé", s'est réjouie l'Assurance maladie. "Une avancée concrète pour ce métier essentiel", a salué sur X le Premier ministre Sébastien Lecornu. La ministre de la Santé Stéphanie Rist a reconnu dans un communiqué qu'" il reste encore beaucoup à faire", tout en affirmant que "c'est collectivement que nous relèverons ce défi". "Un refus de signer aurait mécaniquement reporté" d'éventuelles hausses de rémunération à 2027, dans un contexte de campagne présidentielle, donc "d'incertitude", alors que ces revalorisations sont "urgentes", a expliqué M. Guillerm. Depuis 2008, "le revenu net réel des infirmiers libéraux a reculé de 7,7% en euros constants", sous l'effet de la hausse des charges, a-t-il dit. "Consultation infirmière" Grâce à l'accord, une infirmière libérale touchera fin 2027 environ 306 euros mensuels de chiffre d'affaire supplémentaires, "la moitié" en revenu net, a-t-il précisé. Deux autres syndicats représentatifs, le Sniil et Convergence infirmière, ont aussi signé mardi, même s'ils trouvent les revalorisations "inférieures aux attentes". Les médecins libéraux avaient obtenu en 2024 un accord à 1,6 milliard d'euros, a observé Ghislaine Sicre, présidente de Convergence infirmière. Le texte, consulté par l'AFP, prévoit la hausse des tarifs des actes techniques et de la prise en charge des patients dépendants. La "lettre clé", brique tarifaire servant à calculer la valeur des actes techniques, sera revalorisée en deux temps d'ici fin 2027, pour arriver selon la Cnam à +9,5%. Pour une injection par exemple, "c'est 30 centimes supplémentaires. Pour un pansement, 1,20 euro", a décrypté auprès de l'AFP le président du Sniil, John Pinte. L'accord concrétise aussi la réforme de juin 2025, qui a élargi les compétences des infirmières et renforcé leur rôle face à la désertification médicale, au vieillissement de la population et à la progression des maladies chroniques. Nouvelle compétence, la "consultation infirmière" sera intégrée "progressivement" aux actes remboursés: deux types de consultation, rémunérées 20  euros, entreront en vigueur en 2027, l'une pour l’accompagnement de diabétiques de type 2 nouvellement traités par insuline, l’autre pour mettre en place un suivi après un "bilan prévention". Prix du carburant D'autres motifs possibles seront étudiés: retour d’hospitalisation post-AVC, prévention en santé mentale, urgences... Pour une partie de la profession toutefois, cette "consultation infirmière" est trop loin de "l'esprit de la loi", et sous-valorisée. Autre avancée attendue, les infirmières pourront dès 2027 prendre en charge "directement" les plaies simples, sans prescription médicale préalable. Le texte encadre aussi la participation volontaire des infirmières aux soins non programmés (nuits, week-ends), et accélère le développement des infirmières en pratique avancée (IPA), avec notamment des "consultations" à 21 euros (contre 16 précédemment) et des forfaits de suivi pour les malades "nécessitant une prise en charge renforcée", selon la Cnam. Il met en place pour les patients en affection longue durée "le statut d’infirmier référent", note la Cnam. Mais des critiques émergent. "Pour des personnes en difficulté", ces revalorisations étalées dans le temps, "ça parait le bout du monde", a déploré sur France Culture Gaëlle Cannat, présidente du collectif des infirmiers libéraux en colère. Les infirmières sont aujourd'hui frappées par l'importante hausse du prix des carburants, a-t-elle ajouté: "Je fais 150 km par jour. (...) On se retrouve à se dire, est-ce que c'est rentable?" Les syndicats réclament maintenant des exonérations de taxes sur les carburants, pour "garantir l'accès aux soins".
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