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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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03.04.2026 à 11:49

La Russie pilonne l'Ukraine avec des centaines de drones et missiles

FRANCE 24
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La Russie ⁠mène des attaques continues ​contre l'Ukraine depuis jeudi soir, saturant l'espace aérien de drones et de ​missiles, a déclaré vendredi l'armée de l'air ukrainienne. La région de Kiev est la cible d'une attaque "massive", a alerté de son côté le chef de l'administration militaire régionale, Mykola Kalachnyk.
La Russie ⁠mène des attaques continues ​contre l'Ukraine depuis jeudi soir, saturant l'espace aérien de drones et de ​missiles, a déclaré vendredi l'armée de l'air ukrainienne. La région de Kiev est la cible d'une attaque "massive", a alerté de son côté le chef de l'administration militaire régionale, Mykola Kalachnyk.

03.04.2026 à 11:49

Farandou appelle les jeunes à rejoindre les métiers de l'industrie de défense

FRANCE24
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"Je voudrais faire un appel à la jeunesse, la jeunesse hésite, on nous dit que la jeunesse parfois ne sait pas comment s'orienter, venez dans ces métiers, ce sont des métiers formidables", a lancé le ministre à la presse à l'issue d'une visite de l'usine flambant neuve de Dassault Aviation à Cergy, où sont assemblés des revêtements et des petites pièces d'avions Falcon et Rafale. Un appel lancé aussi aux jeunes filles et à leurs familles, à surmonter les "préjugés" pour s'engager dans ce secteur. Accompagné de la générale à la retraite Dominique Vitte, récemment nommée à la tête d'un pôle de recrutement pour l'industrie de défense au sein de France Travail, M. Farandou a vanté des "métiers bien rémunérés" et "qui ont du sens, pour la souveraineté de notre pays". Au mois de janvier, M. Farandou avait annoncé la création d'un pôle de recrutement pour répondre aux besoins de l'industrie de défense à France Travail. Une dizaine de demandeurs d'emploi en formation chez Dassault Aviation étaient présents lors de la visite. Tous en reconversion, ils viennent de secteurs variés - l'un est un ancien chauffeur VTC, une autre travaillait dans la protection de l'enfance - et se forment pour devenir ajusteur-assembleur. Avant d'intégrer la formation, ils ont passé, notamment, des tests de dextérité manuelle. "C'est un métier d'actualité, malheureusement", commente Maxime, ancien chauffagiste. Présent lors de la visite, le directeur général de France Travail, Thibaut Guilluy, a émis le souhait de "créer des vocations".
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"Je voudrais faire un appel à la jeunesse, la jeunesse hésite, on nous dit que la jeunesse parfois ne sait pas comment s'orienter, venez dans ces métiers, ce sont des métiers formidables", a lancé le ministre à la presse à l'issue d'une visite de l'usine flambant neuve de Dassault Aviation à Cergy, où sont assemblés des revêtements et des petites pièces d'avions Falcon et Rafale. Un appel lancé aussi aux jeunes filles et à leurs familles, à surmonter les "préjugés" pour s'engager dans ce secteur. Accompagné de la générale à la retraite Dominique Vitte, récemment nommée à la tête d'un pôle de recrutement pour l'industrie de défense au sein de France Travail, M. Farandou a vanté des "métiers bien rémunérés" et "qui ont du sens, pour la souveraineté de notre pays". Au mois de janvier, M. Farandou avait annoncé la création d'un pôle de recrutement pour répondre aux besoins de l'industrie de défense à France Travail. Une dizaine de demandeurs d'emploi en formation chez Dassault Aviation étaient présents lors de la visite. Tous en reconversion, ils viennent de secteurs variés - l'un est un ancien chauffeur VTC, une autre travaillait dans la protection de l'enfance - et se forment pour devenir ajusteur-assembleur. Avant d'intégrer la formation, ils ont passé, notamment, des tests de dextérité manuelle. "C'est un métier d'actualité, malheureusement", commente Maxime, ancien chauffagiste. Présent lors de la visite, le directeur général de France Travail, Thibaut Guilluy, a émis le souhait de "créer des vocations".

03.04.2026 à 11:46

Pourquoi les hommes ont peur des femmes

Laure MANENT
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Certains se comportent comme s’ils avaient peur des femmes, même si toutes les statistiques montrent que la violence est largement masculine à travers le monde. Alors pourquoi ce sentiment chez le sexe dit "fort" ? Pourquoi les hommes d’aujourd’hui ont-ils l’impression, pour 52 % d’entre eux, que la société "s’acharne" contre eux et, pour 47 %, qu’ils ne sont plus "assez respectés" ? Pour la journaliste et essayiste Chloé Thibaud, une part importante de cette méfiance, voire du dégoût ou même de la haine que certains hommes ressentent à l’égard des femmes est liée à une culture millénaire étroitement tissée de misogynie, voire de gynophobie, terme plus générique désignant la peur morbide et irrationnelle des hommes envers les femmes et l’hostilité ou la violence qu’ils leur font subir.
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Certains se comportent comme s’ils avaient peur des femmes, même si toutes les statistiques montrent que la violence est largement masculine à travers le monde. Alors pourquoi ce sentiment chez le sexe dit "fort" ? Pourquoi les hommes d’aujourd’hui ont-ils l’impression, pour 52 % d’entre eux, que la société "s’acharne" contre eux et, pour 47 %, qu’ils ne sont plus "assez respectés" ? Pour la journaliste et essayiste Chloé Thibaud, une part importante de cette méfiance, voire du dégoût ou même de la haine que certains hommes ressentent à l’égard des femmes est liée à une culture millénaire étroitement tissée de misogynie, voire de gynophobie, terme plus générique désignant la peur morbide et irrationnelle des hommes envers les femmes et l’hostilité ou la violence qu’ils leur font subir.

03.04.2026 à 11:45

Surf: la nouvelle génération française à l'assaut du tour pro

FRANCE24
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Après plusieurs années à batailler au sein des Challenger Series, l'équivalent de la deuxième division mondiale, le Tahitien de 24 ans a décroché début mars son billet pour le CT, réalisant son deuxième "rêve d'enfant". Le premier ? Gagner chez lui sur sa vague de Teahupo'o, une médaille d'or olympique inédite pour le surf français, ce qu'il a brillamment réussi à faire il y a deux ans à l'issue d'une compétition très relevée. "C'était difficile de passer de l'énergie des JO au rythme du circuit. J'ai beaucoup travaillé, mais cela a toujours été un de mes principaux objectifs de me qualifier sur le CT", a rappelé Vaast, qui portera le numéro 24 en souvenir de son été doré. Vaast espère bien commencer la saison sur le spot de Bells Beach en Australie, première des douze étapes du CT qui s'achèvera à Hawaï en décembre. Chaque tour passé lui permettra de marquer des points pour espérer finir avec le statut prestigieux de "Rookie de l'année". Il succéderait à son compatriote et grand ami Marco Mignot, 25 ans, bien installé depuis 2025 dans l'élite et qui espère faire encore mieux à l'entame de cette nouvelle saison. Des poids lourds de retour "Je suis là pour devenir champion du monde. C'est mon objectif ultime. Que ce soit cette année ou dans deux ou trois ans, peu importe. Je travaille tous les jours pour ça", a-t-il récemment expliqué à la Fédération française de surf (FFS). Les Bleus comptent deux représentantes chez les femmes. Vahine Fierro, 26 ans et déjà titrée lors d'une étape du CT en tant que wildcard à Teahupo'o, a conservé sa place parmi l'élite l'année dernière. Elle sera accompagnée par Tya Zebrowski, prodige de seulement 15 ans, plus jeune surfeuse de l'histoire à devenir pensionnaire du CT après une saison pleine dans l'antichambre de l'élite (première au général, une victoire d'étape à Ericeira). Licenciée à Hossegor mais résidant une bonne partie de l'année près de la vague de Teahupo'o, qu'elle surfe depuis ses huit ans, Zebrowski est annoncée comme l'une des futures grandes stars de la discipline. Les Bleus ont déjà eu quatre représentants sur le tour pro en 2019, avec des athlètes expérimentés (Johanne Defay, Jérémy Florès, Michel Bourez et Joan Duru). Mais la génération actuelle est plus jeune en moyenne et peut nourrir des ambitions encore plus élevées. "Je pense que cette génération a compris qu'elle avait sa place. Les Français n'ont plus peur des autres. Jérémy Florès et Michel Bourez ont ouvert la voie avec leurs résultats", a souligné Joan Duru, désormais entraîneur de l'équipe de France. La route s'annonce semée cependant d'embûches. Le Brésilien Gabriel Medina, triple champion du monde, fait son grand retour sur le circuit, alors que l'Américaine Carissa Moore, après une pause maternité, semble bien décidée à régner à nouveau chez les femmes.
Texte intégral (530 mots)
Après plusieurs années à batailler au sein des Challenger Series, l'équivalent de la deuxième division mondiale, le Tahitien de 24 ans a décroché début mars son billet pour le CT, réalisant son deuxième "rêve d'enfant". Le premier ? Gagner chez lui sur sa vague de Teahupo'o, une médaille d'or olympique inédite pour le surf français, ce qu'il a brillamment réussi à faire il y a deux ans à l'issue d'une compétition très relevée. "C'était difficile de passer de l'énergie des JO au rythme du circuit. J'ai beaucoup travaillé, mais cela a toujours été un de mes principaux objectifs de me qualifier sur le CT", a rappelé Vaast, qui portera le numéro 24 en souvenir de son été doré. Vaast espère bien commencer la saison sur le spot de Bells Beach en Australie, première des douze étapes du CT qui s'achèvera à Hawaï en décembre. Chaque tour passé lui permettra de marquer des points pour espérer finir avec le statut prestigieux de "Rookie de l'année". Il succéderait à son compatriote et grand ami Marco Mignot, 25 ans, bien installé depuis 2025 dans l'élite et qui espère faire encore mieux à l'entame de cette nouvelle saison. Des poids lourds de retour "Je suis là pour devenir champion du monde. C'est mon objectif ultime. Que ce soit cette année ou dans deux ou trois ans, peu importe. Je travaille tous les jours pour ça", a-t-il récemment expliqué à la Fédération française de surf (FFS). Les Bleus comptent deux représentantes chez les femmes. Vahine Fierro, 26 ans et déjà titrée lors d'une étape du CT en tant que wildcard à Teahupo'o, a conservé sa place parmi l'élite l'année dernière. Elle sera accompagnée par Tya Zebrowski, prodige de seulement 15 ans, plus jeune surfeuse de l'histoire à devenir pensionnaire du CT après une saison pleine dans l'antichambre de l'élite (première au général, une victoire d'étape à Ericeira). Licenciée à Hossegor mais résidant une bonne partie de l'année près de la vague de Teahupo'o, qu'elle surfe depuis ses huit ans, Zebrowski est annoncée comme l'une des futures grandes stars de la discipline. Les Bleus ont déjà eu quatre représentants sur le tour pro en 2019, avec des athlètes expérimentés (Johanne Defay, Jérémy Florès, Michel Bourez et Joan Duru). Mais la génération actuelle est plus jeune en moyenne et peut nourrir des ambitions encore plus élevées. "Je pense que cette génération a compris qu'elle avait sa place. Les Français n'ont plus peur des autres. Jérémy Florès et Michel Bourez ont ouvert la voie avec leurs résultats", a souligné Joan Duru, désormais entraîneur de l'équipe de France. La route s'annonce semée cependant d'embûches. Le Brésilien Gabriel Medina, triple champion du monde, fait son grand retour sur le circuit, alors que l'Américaine Carissa Moore, après une pause maternité, semble bien décidée à régner à nouveau chez les femmes.

03.04.2026 à 11:38

Le chef d'état-major américain de l'armée de terre, Randy George, limogé

FRANCE24
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Le ⁠secrétaire américain à la ​Défense Pete Hegseth a limogé jeudi le ​chef d'état-major de l'armée de terre, le général Randy George, dernière victime en date de la purge au Pentagone. Ce très haut gradé "va quitter ses fonctions de 41e chef d'état-major de l'armée de terre, avec effet immédiat", a écrit sur la plateforme X Sean Parnell, le porte-parole du Pentagone, lui souhaitant "une belle retraite." Il ne donne pas la raison de ce départ soudain. Récit de Loïc Chalavon.
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Le ⁠secrétaire américain à la ​Défense Pete Hegseth a limogé jeudi le ​chef d'état-major de l'armée de terre, le général Randy George, dernière victime en date de la purge au Pentagone. Ce très haut gradé "va quitter ses fonctions de 41e chef d'état-major de l'armée de terre, avec effet immédiat", a écrit sur la plateforme X Sean Parnell, le porte-parole du Pentagone, lui souhaitant "une belle retraite." Il ne donne pas la raison de ce départ soudain. Récit de Loïc Chalavon.
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