Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

09.04.2026 à 12:23

Paris-Roubaix: Florian Vermeersch, le colosse complice de "Pogi"

FRANCE24
img
Troisième du Nieuwsblad et de l'E3 Classic début mars, et encore 7e du Tour des Flandres dimanche, le Gantois, 27 ans, serait le leader désigné au départ de l'Enfer du Nord dans n'importe quelle autre équipe que la redoutable UAE. Deuxième en 2022 de la Reine des classiques, quand il s'était révélé au grand public, Vermeersch est un lieutenant de luxe pour "Pogi" dont il est aussi "un vrai ami", selon le Slovène. Pas étonnant dès lors que la direction de la formation émiratie ait prolongé la semaine dernière le contrat de son robuste rouleur jusqu'en 2029. "Il y a quelque chose de spécial dans cette équipe qui me donne beaucoup de confiance. Et puis rouler aux côtés d'un athlète aussi incroyable que Tadej, c'est vraiment gratifiant", a commenté le coureur à quelques jours de l'envolée menant les coureurs de Compiègne à Roubaix en passant par 30 secteurs pavés. Des tronçons qui n'ont plus aucun secret pour le binôme Pogacar-Vermeersch, à en croire ce dernier. "Nous avons fait énormément de reconnaissances ces dernières semaines tout comme nous avons travaillé sur le matériel. Je pense vraiment que nous sommes prêts", a assuré Vermeersch, dimanche au soir du Ronde. Une course durant laquelle il aura grandement contribué au succès de son leader en plus d'avoir pris une belle septième place, pas très loin des quatre fantastiques, Pogacar, Van der Poel, Evenepoel et Van Aert. Sa mission principale a été de protéger son chef de file. Champion du monde de gravel "Avant et dans le Molenberg (à un centaine de kilomètres de l'arrivée, ndlr), il y avait vent de face; j'avais pour mission de durcir la course, faire un maximum de dégâts", a raconté le coureur qui s'est donc exécuté, son leader bien arrimé à sa roue arrière. Une ascension d'un peu moins de 500 mètres que le colosse belge à gravi "en 45 secondes en développant 750 watts", a fait remarquer l'ancien vainqueur du Ronde Philippe Gilbert, aujourd'hui consultant. "Oui c'était vraiment très dur. Sur une course de plus de six heures, je pense n'avoir jamais développé autant de puissance, 300 watts de moyenne", a précisé Vermeersch. Son visage poupon contraste avec ses mensurations de titan (1m93, 85 kilos selon son équipe) qui lui permettent d'écraser le pavé. C'est "un moteur de tracteur sous une carrosserie de Ferrari", a un jour dit de lui Johan Museeuw, triple vainqueur de l'Enfer du Nord (1996, 2000, 2002). Vermeersch, formé à l'école du cyclo-cross, aime effectivement les "sales routes" autant que les conditions pluvieuses. Champion du monde en titre de gravel, il possède un autre atout non négligeable: il est apprécié de ses pairs. Dimanche au Tour des Flandres, quand il a fallu faire collaborer les coureurs en tête de course, c'est lui qui a organisé le groupe des favoris. "Même Remco (Evenepoel) a fait sa part de boulot quand j'ai proposé d'accélérer", s'est félicité Vermeersch qui sait y faire en matière de négociation, lui qui a aussi été conseiller communal (adjoint au maire) dans sa ville de Lochristi. Et dimanche, il faudra à nouveau compter avec ce diplômé en Histoire de l'université de Gand pour écrire la légende de son sport.

09.04.2026 à 12:23

Le manchot empereur est officiellement une espèce "en danger"

FRANCE24
img
La population de l'oiseau emblématique sera divisée par deux d'ici les années 2080 en raison du réchauffement qui fait reculer la banquise, selon l'organisation, qui regroupe gouvernements, ONG et scientifiques. "C'est une espèce très associée à la banquise et à la glace de mer. Or, depuis 2016-2017, il y a une forte diminution de l'étendue de banquise autour de l'Antarctique de manière assez globale et donc sans glace de mer, elle va avoir des grosses difficultés à survivre", explique à l'AFP Christophe Barbraud, chercheur au CNRS. L'animal passe du statut d'espèce "quasi menacée" à "en danger" sur la liste rouge de l'UICN, l'inventaire mondial de référence sur l’état de conservation des espèces végétales et animales. L'otarie de Kerguelen a également rejoint cette catégorie, alors qu'elle était jusqu'à présent considérée à "préoccupation mineure". "Après une évaluation attentive de différentes menaces potentielles, nous avons conclu que le changement climatique d'origine humaine représente la menace la plus significative pour les manchots empereur", a expliqué Philip Trathan, membre du groupe de spécialistes qui a travaillé sur la nouvelle évaluation de l'UICN. "Espèce sentinelle" C'est "une espèce sentinelle qui nous parle de notre monde qui change et de la manière dont nous contrôlons les émissions de gaz à effet de serre qui conduisent au changement climatique", a-t-il ajouté, cité dans un communiqué. "Des modélisations de population prenant en compte de larges fourchettes de scénarios climatiques futurs montrent que, sans réduction abrupte et drastique des émissions de gaz à effet de serre, les populations de manchots empereur vont rapidement décliner au cours de ce siècle", explique l'UICN. Ces oiseaux se nourrissent d'espèces (poissons, calamars, krill, etc.) qui dépendent de la glace et se raréfient actuellement. La fragmentation et la disparition de la banquise menacent aussi la reproduction de ces gros manchots, popularisés par le succès du film "La Marche de l'Empereur", qui privilégient ce terrain plat et stable pour incuber les œufs en les tenant au chaud entre leurs pattes. Les poussins sont ensuite élevés jusqu'à ce qu'ils développent des plumes imperméables. Mais si la glace fond trop tôt sous leur petites pattes, ils risquent de se noyer et de geler. Changements rapides "Des colonies commencent à se relocaliser" et "ne vont pas forcément se reproduire sur la glace de mer mais vont monter sur la partie du continent antarctique qui est juste derrière", observe Christophe Barbraud. "Mais les changements de glace de mer et le changement climatique sont extrêmement rapides actuellement. Et notre crainte, c'est que cette espèce n'ait pas un temps suffisamment long pour pouvoir s'adapter", souligne le chercheur. "Ce qui est assez unique, c'est la vitesse de changement", insiste-t-il. "Le sort de ces magnifiques oiseaux est entre nos mains", a réagi dans un communiqué Rod Downie, du Fonds mondial pour la nature (WWF). "Une action urgente est nécessaire pour limiter la hausse des températures moyennes aussi proche que possible de 1,5°C, pour protéger les eaux grouillant de vie qui entourent l'Antarctique et pour désigner le manchot empereur comme espèce spécialement protégée cette année à la réunion du Traité sur l'Antarctique", qui regroupe les pays qui s'intéressent au continent austral, a-t-il ajouté. L'otarie de Kerguelen a pour sa part vu sa population divisée par plus de deux depuis 1999, également sous l'effet du changement climatique qui a réduit son accès à la nourriture. La hausse des températures de l'océan pousse en effet le krill (de minuscules crustacés) en profondeur à la recherche d'eaux plus froides, hors de sa portée. Cette espèce, également appelée otarie à fourrure antarctique, est aussi menacée par la prédation des orques ou des phoques-léopard. L'éléphant de mer austral est pour sa part désormais considéré comme "vulnérable" par l'UICN, alors qu'il était jusqu'alors considéré comme objet d'une simple "préoccupation mineure". Cette aggravation est la conséquence du développement d'une maladie contagieuse - la grippe aviaire hautement pathogène - qui a décimé les populations. 

09.04.2026 à 12:21

Pas-de-Calais: quatre migrants meurent lors d'une tentative de traversée clandestine

FRANCE24
img
Ces quatre personnes "ont tenté de monter à bord d'un taxi-boat" et "les courants, qui peuvent être dangereux ici, les ont emportés", a déploré le préfet du département François-Xavier Lauch lors d'un point-presse sur place. Il a souligné que ce bilan était encore "provisoire". Les quatre personnes décédées sont des adultes, a précisé à ses côtés la procureure de Boulogne-sur-Mer, Cécile Gressier. Les nationalités des victimes n'étaient pas encore connues dans l'immédiat. Une personne a été prise en charge en urgence relative, "frappée d'hypothermie", et 37 autres personnes ont été prises en charge par les secours, a ajouté le préfet. Le bateau "a continué son chemin" avec "à peu près une trentaine de personnes" à bord, selon la procureure. Son parquet a ouvert une enquête, confiée à la gendarmerie maritime et à l'Office de lutte contre le trafic illicite de migrants (Oltim). Ce drame "confirme, si besoin en était, le caractère parfaitement criminel" des organisations de passeurs qui, "pour s'enrichir (...), organisent ces passages, exploitant la misère et la détresse" des migrants souhaitant rejoindre l'Angleterre, a estimé Mme Gressier. La responsabilité de ce nouveau drame revient aux passeurs, et "c'est le coeur de notre action que de démanteler les réseaux de passeurs", a insisté le préfet. "Les gendarmes ne sont pas intervenus pour empêcher le départ", a-t-il souligné. Deuxième drame de l'année Selon le maire d'Equihen-Plage, Christian Fourcroy, ce drame s'est déroulé vers 07H00 du matin. Un correspondant de l'AFP sur place a constaté un important déploiement de véhicules de pompiers, ainsi que de voitures de la gendarmerie, du Samu et de la protection civile. Quelques dizaines de migrants étaient encore sur place en milieu de matinée, dont plusieurs porteurs de couvertures de survie. Ils sont ensuite montés à bord d'un bus pour être acheminés vers un centre d'accueil. Il s'agit du deuxième drame de ce type depuis le début de l'année à la frontière franco-britannique: le 1er avril, deux autres migrants sont morts lors d'un de ces embarquements par taxi-boat, risqués et souvent chaotiques, près de Gravelines (Nord). En 2025, au moins 29 migrants ont péri en mer dans la région, selon un comptage AFP à partir de sources officielles françaises et britanniques. Près de 5.000 migrants ont rejoint l'Angleterre à bord de ces embarcations de fortune depuis le 1er janvier, selon les chiffres officiels du ministère de l'Intérieur britannique. L'immigration clandestine depuis le littoral du nord de la France vers l'Angleterre constitue un point de friction récurrent dans les relations entre Paris et Londres. Sous la pression du Royaume-Uni, la France a changé en fin d'année sa doctrine d'intervention pour permettre d'intercepter en mer les taxi-boats. Mais ces interceptions sont rares pour le moment, certaines conditions devant être réunies pour ne pas mettre en danger les vies humaines. Londres souhaiterait que sa contribution financière pour la sécurisation de la frontière par les autorités françaises soit conditionnée à l'atteinte d'un objectif d'interception d'embarcations plus élevé, selon plusieurs médias britanniques.

09.04.2026 à 12:21

Déjà affaiblie avant la guerre, l'économie iranienne s'enfonce dans le marasme

FRANCE24
img
Au-delà des morts et de la peur quotidienne des attaques, l'effet le plus immédiat de la guerre a été une nouvelle envolée des prix, qu'il s'agisse des biens de première nécessité - nourriture, médicaments ou couches pour bébé - ou des déjeuners dans les cafés branchés de la capitale. Amir, un Iranien de 40 ans originaire de la banlieue de Téhéran, a récemment relaté à l'AFP que le prix du pain de mie qu'il achète habituellement avait bondi de 700.000 à 1 million de rials (environ 0,75 dollar). Un de ses amis a dû débourser 180 millions de rials pour se procurer un comprimé utilisé dans le traitement du cancer, qui coûtait environ trois millions avant le début des attaques américano-israéliennes contre le pays, le 28 février. "Et il doit en acheter un tous les 20 jours". Kaveh, un artiste de la capitale, raconte pour sa part comment le très fréquenté café Dobar, dans le centre de Téhéran, "a augmenté tous ses tarifs de 25% en une journée". Même dans le nord-ouest du pays, généralement bien approvisionné grâce aux importations venues de la Turquie voisine, "certains produits coûtent trois fois leur prix habituel", confie une femme de 50 ans. - "Sidérant" - La banque centrale a récemment mis en circulation un nouveau billet de dix millions de rials, un record effaçant le précédent de cinq millions. Cette fuite en avant illustre la vertigineuse dépréciation de la monnaie depuis la guerre de juin 2025, déjà avec les Etats-Unis et Israël. Elle a joué un rôle clé dans les plus grandes manifestations contre le pouvoir de l'histoire récente, lancées par des grèves de commerçants dans le célèbre bazar de Téhéran. Des milliers de personnes ont été tuées en janvier lors de la répression qui a suivi, selon des groupes de défense des droits humains. Mais depuis, à l'inflation s'est ajoutée une explosion du chômage. La guerre a conduit de nombreuses entreprises à fermer leurs portes, laissant les employés dans l'incertitude, sans même savoir si les arriérés de salaire seraient payés. Partout dans le pays, les bazars ont réduit leurs horaires d'ouverture tandis que le secteur du bâtiment licenciait massivement, touchant en grande partie des migrants afghans. "Quand la guerre a commencé, les opportunités d'emploi sont devenues rares et les gens ont arrêté les chantiers", explique Faizullah Arab, un peintre au chômage de 23 ans, qui rentrait en Afghanistan le week-end dernier après un séjour à Téhéran. "Les employeurs sont partis à l'étranger", ajoute son compatriote Walijan Akbari, ouvrier de 42 ans. Ceux dont l'activité dépend d'internet ou qui gèrent une activité de commerce en ligne ont également été fortement touchés par la coupure numérique imposée par les autorités. "Honnêtement, je suis vraiment très inquiète pour notre avenir, surtout sur le plan économique", confiait la semaine dernière une femme de 35 ans travaillant dans la finance à Ispahan (centre). "Licenciements massifs, fermetures à grande échelle... c'est sidérant". Les frappes aériennes visant la sidérurgie et les installations pétrochimiques auront également un impact durable. Problèmes bancaires Adnan Mazarei, ancien haut responsable du Fonds monétaire international (FMI), spécialiste du Moyen-Orient, s'inquiète aussi pour le secteur financier. Les cartes bancaires et les services en ligne ont en général continué à fonctionner. Mais des plafonds ont été imposés au niveau des distributeurs automatiques, afin d'éviter des retraits massifs. Avant la guerre déjà, "le système bancaire était dans une situation difficile, très vulnérable", rappelle-t-il à l'AFP. Et doit se préparer à un nouveau choc face à l'incapacité de nombreux particuliers et entreprises à rembourser leurs prêts. La dernière faillite en date concerne Ayandeh, l'une des plus grandes banques privées du pays, qui s'est effondrée fin 2025, étranglée par des créances douteuses et des pertes équivalant à 5,2 milliards de dollars. Adnan Mazarei pense que d'autres sauvetages pourraient être nécessaires, passant par le déclenchement de la planche à billets. "Bien sûr, cela augmentera la masse monétaire, entraînant à nouveau une hausse de l'inflation", relève-t-il. Le taux d'inflation annuel en Iran a atteint 50,6% à la mi-mars, selon le centre officiel des statistiques. burs-adp/sjw/dla/anb

09.04.2026 à 12:21

Mannequin, artiste, photo-reporter: à Paris, les mille vies de Lee Miller

FRANCE24
img
La foisonnante exposition que le Musée d'art moderne de Paris lui consacre donne à voir ce cliché iconique et dévoile les mille vies de cette Américaine, grande dame du XXe siècle (1907-1977), tour à tour mannequin à New York, artiste surréaliste à Paris, correspondante de guerre et cheffe-cuisinière en Angleterre. "Elle n'avait peur de rien", explique à l'AFP sa petite-fille Ami Bouhassane, qui veille sur le fonds d'archives Lee Miller, matrice de l'exposition qui ouvre vendredi. "Quand on lui disait qu'elle ne pouvait pas couvrir les combats parce qu'elle était une femme, elle n'avait qu'une réponse: +en fait, je le peux+". Au fil des 250 photographies exposées à Paris se dessine la trajectoire unique de cette amie de Paul Eluard et Pablo Picasso, qui a appris la photographie avec le maître surréaliste Man Ray, a vécu en Egypte, avant de devenir en 1942 correspondante de guerre pour le magazine Vogue. D'abord reléguée loin du front parce que femme, la guerre la percute frontalement quand elle couvre le siège de Saint-Malo en août 1944. Un de ses clichés rend compte de l'âpreté des combats et de la singularité de son regard: la botte d'un militaire posée au sol dont dépasse une ceinture de munitions. Parmi des dizaines de clichés de guerre perce également une pointe d'humour surréaliste quand Lee Miller, remontant la ligne de front vers l'Allemagne, photographie une statue du Christ autour de laquelle s'enchevêtrent des lignes de poteaux téléphoniques. Titre: "Ligne directe avec Dieu". "Ce qui relie son oeuvre, c'est son attention pour les détails dans lesquels il y a de la poésie, de l'humour, de l'émotion. C'est là que transparaît sa sensibilité", observe Fanny Schulmann, co-commissaire de l'exposition sur cette pionnière incarnée au cinéma en 2024 par Kate Winslet. "Croyez-le" Sa traversée de l'Europe au péril de sa vie la mène en Allemagne jusqu'aux camps de concentration de Dachau et Buchenwald, dans lesquels elle pénètre en avril 1945. Elle photographie les charniers, les gardiens nazis déguisés en déportés, les survivants décharnés. Titré "Believe It" ("Croyez-le"), son reportage publié dans Vogue résonne comme un cri de résistance au négationnisme qui vient. "Je vous supplie de croire que c'est vrai", écrit-elle à sa rédactrice en chef, l'implorant de publier ses textes et ses photos. Cette expérience la marquera à jamais, la conduisant à cacher, pendant de longues années, son travail de reporter de guerre. C'est par hasard que ses archives seront redécouvertes peu après sa mort, il y a un demi-siècle, dans le grenier de sa maison familiale du sud de l'Angleterre. "On cherchait des photos de moi bébé pour voir si je ressemblais à notre fille qui venait de naître. Ma femme a ouvert des cartons et m'a dit: +je pense que tu devrais voir ça+", raconte à l'AFP le fils de Lee Miller, Anthony Penrose. Face à lui, des reportages de guerre signés par sa mère, 60.000 négatifs de ses photos et 20.000 tirages. Un passé dont il ignorait tout. "Je me disais que ce ne pouvait pas venir de la même femme que je connaissais, qui souffrait de dépression, de syndrome post-traumatique et d'alcoolisme", témoigne-t-il. Pendant dix ans, il répertorie les archives et crée le fonds photographique Lee Miller pour faire vivre sa mémoire et se réconcilier avec sa mère, avec lequel il entretenait une relation acrimonieuse. "Elle voulait que le monde sache ce qui s'était passé. Ca laisse des cicatrices", dit-il. Si elle était encore en vie, Lee Miller serait, selon lui, de nouveau sur le front. "Elle serait à Gaza, en Somalie, là où les populations sont écrasées par les dirigeants".
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞