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04.02.2026 à 22:37

Wall Street: le désintérêt pour la tech profite aux secteurs traditionnels

FRANCE24
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L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a reculé de 1,51% et l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,51%. Le Dow Jones, qui regroupe des industries plus classiques, a pris 0,53%. "Le fait marquant" de la séance "est la faiblesse du secteur technologique", assure auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. Parmi les déclencheurs de cette baisse, l'accueil glacial réservé aux résultats pourtant reluisants du groupe de semi-conducteurs Advanced Micro Devices (AMD). L'un des principaux fournisseurs de puces électroniques dédiées à l'intelligence artificielle (IA) a dépassé les attentes lors des trois derniers mois de 2025, affichant même un bénéfice net multiplié par trois par rapport à un an plus tôt. Et les prévisions d'AMD pour le trimestre en cours ont aussi été supérieures aux anticipations des analystes. Mais le titre a décroché, chutant de 17,31% à 200,19 dollars, soit environ 60 milliards de dollars de capitalisation boursière envolés en fumée. "Les résultats du secteur technologique continuent d'être très bons et solides, mais ce sont les attentes qui créent une certaine déception, en particulier à un moment où le sentiment autour du secteur est négatif", juge Angelo Kourkafas. Steve Sosnick, d'Interactive Brokers, note "l'écart considérable" entre les performances passées d'AMD et la valorisation de l'entreprise, soulignant "à quel point l'enthousiasme était (déjà) pris en compte dans le cours des actions". "Très bon n'était pas suffisant. Il fallait que ce soit excellent", ajoute-t-il. A ce titre, les résultats d'Alphabet (maison mère) publiés après la clôture mercredi, et ceux d'Amazon jeudi, constitueront de nouveaux tests pour la place américaine. Le désintérêt pour les valeurs technologiques s'explique aussi par "des inquiétudes liées aux bouleversements induits par l'intelligence artificielle", souligne Angelo Kourkafas. Anthropic, l'entreprise derrière le modèle de langage Claude, a dévoilé en début de semaine un nouvel outil IA conçu pour traiter les tâches juridiques. La nouvelle a ravivé les craintes des éditeurs de logiciels, qui craignent de voir leur marché s'effondrer. "En parallèle, d'autres parties du marché suscitent beaucoup d'enthousiasme", assure M. Kourkafas. C'est notamment le cas du secteur de la santé où le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly a bondi de 10,39% à 1.107,75 dollar. Ses résultats ont été supérieurs aux attentes pour le trimestre écoulé et l'entreprise est parvenue à surprendre positivement les investisseurs avec ses prévisions pour l'exercice fiscal en cours. Eli Lilly bénéficie aussi des déboires boursiers de Novo Nordisk, son concurrent danois dans le secteur des traitements contre l'obésité. Les chaînes de supermarchés et les industries ont également été recherchées mercredi. Côté indicateurs, le secteur privé a créé dans l'ensemble beaucoup moins d'emplois qu'attendu en janvier aux Etats-Unis, selon l'enquête régulière ADP/Stanford Lab. Mais le marché n'a que peu réagi à cet indicateur, attendant la publication des données officielles, prévue le 11 février après un décalage dû à une paralysie budgétaire partielle aux Etats-Unis. L'activité dans les services est, elle, restée inchangée le mois dernier, selon l'indice ISM. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts à 10 ans de l'Etat américain se tendait légèrement à 4,28% vers 21H15 GMT contre 4,27% à la clôture la veille. Ailleurs à la cote, les société minières ont chuté après l'annonce d'une coopération entre les Etats-Unis, l'Union européenne et le Japon sur la question des minéraux critiques. Parmi les pistes envisagées par ces pays figure la mise en place de prix planchers. USA Rare Earth a perdu 9,40% et MP Materials 6,28%.

04.02.2026 à 22:31

Iran et Etats-Unis officialisent la tenue de discussions vendredi

FRANCE24
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Donald Trump, qui a positionné dans la région une force de frappe navale et militaire considérable, a cependant maintenu la pression en jugeant que le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, "devrait se faire beaucoup de soucis". "Les pourparlers nucléaires avec les Etats-Unis doivent se tenir à Mascate vers 10H00 vendredi", a écrit le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, sur X, après qu'un article de presse et des propos du chef de la diplomatie américaine ont jeté le doute sur la tenue de ces pourparlers. Un haut responsable américain a par la suite confirmé la tenue de la rencontre, la date et l'endroit à l'AFP. Le président américain maintient toutefois la menace d'une intervention militaire si Téhéran n'accepte pas une série de revendications américaines, allant d'ailleurs au-delà de la quesiton nucléaire. "Je pense qu'il devrait se faire beaucoup de soucis en ce moment. Comme vous savez, ils négocient avec nous", a dit le président américain, dans un extrait d'entretien diffusé par la chaîne NBC, alors qu'il était interrogé sur le dirigeant iranien. Donald Trump a par ailleurs assuré à NBC que les autorités iraniennes envisageaient d'ouvrir un nouveau site nucléaire, après les frappes menées par les Américains en juin dernier contre leurs installations. "Nous sommes prêts" "Ils réfléchissaient à ouvrir un nouveau site ailleurs dans le pays", a-t-il dit, ajoutant: "Nous l'avons découvert et j'ai dit, si vous faites ça, nous allons vous faire subir des choses très dures." Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio avait jeté le doute mercredi sur la tenue de discussions avec l'Iran. "Nous pensions avoir mis en place un forum qui avait été approuvé en Turquie. Il avait été créé par plusieurs partenaires qui souhaitaient y participer et en faire partie. Hier, j'ai vu des informations contradictoires de la part de l'Iran, qui affirmait ne pas avoir donné son accord. La question est donc toujours en cours de discussion", a dit Marco Rubio. "Si les Iraniens veulent nous rencontrer, nous sommes prêts", a toutefois affirmé le ministre américain lors d'une conférence de presse. Le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, conduira la délégation iranienne selon Téhéran, tandis que les Etats-Unis devraient être représentés par l'émissaire de Donald Trump pour toutes les missions diplomatiques délicates, Steve Witkoff. Nucléaire et missiles Depuis la répression du mouvement de contestation en Iran par le pouvoir au mois de janvier, Washington et Téhéran alternent menaces et ouvertures au dialogue, alors que des pays médiateurs s'efforcent de réduire les tensions. Téhéran a souligné à plusieurs reprises que les discussions devaient rester strictement limitées à la question nucléaire, rejetant toute négociation sur son programme de missiles ou ses capacités de défense. Mais Marco Rubio a été catégorique: "Pour que les négociations aboutissent réellement à quelque chose de significatif, elles devront inclure certains éléments, notamment la portée de leurs missiles balistiques, leur soutien aux organisations terroristes dans la région, leur programme nucléaire et le traitement réservé à leur propre population". Les Etats-Unis ont notamment dépêché dans le Golfe une dizaine de navires, dont le porte-avions Abraham Lincoln, tandis que l'Iran a menacé de s'en prendre aux bâtiments de guerre et aux bases américaines dans la région en cas d'attaque. Donald Trump n'a donné aucune indication sur l'ampleur d'une éventuelle opération militaire en cas d'échec des pourparlers. Elle pourrait aller de frappes ciblées contre des infrastructures militaires à une tentative de renversement de la République islamique en place depuis 1979. En Iran, les réseaux sociaux, de nouveau actifs après trois semaines de coupure d'internet, sont inondés de messages rendant hommage aux manifestants tués. "Notre société est en deuil et j'en fais partie", dit à l'AFP sous couvert d'anonymat un habitant de 32 ans de l'île de Qeshm, dans le Golfe.

04.02.2026 à 22:11

La CGT alerte sur des libertés syndicales "en danger"

FRANCE24
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"Il est minuit moins une, l'extrême droite est aux portes du pouvoir", a expliqué la numéro un de la CGT, Sophie Binet, elle-même mise en examen pour des propos sur les patrons, lors d'une conférence de presse précédant un meeting à Montreuil, en banlieue parisienne. Le syndicat estime que la répression syndicale atteint "un niveau inédit" en France. Il doit rendre publique prochainement une liste de 1.000 syndicalistes CGT "inquiétés", par la justice ou par leur employeur, pour leur engagement syndical. Il pointe le recours de plus en plus fréquent à des procédures judiciaires contre des syndicalistes, des interventions policières disproportionnées qui "se banalisent" lors des mouvements sociaux, des interdictions de manifester, mais aussi, dans les entreprises, des pressions sur les syndicalistes et des licenciements de salariés protégés par leur mandat. Le syndicat demande l'adoption, avant la prochaine élection présidentielle, d'une "grande loi pour protéger les libertés". Elle comporterait trois volets, l'indépendance de la justice, l'indépendance de la presse et la sécurisation du financement de l'audiovisuel public et enfin la "sanctuarisation des libertés syndicales". Parmi les mesures préconisées, la possibilité donnée aux procureurs de décider immédiatement d'un non-lieu lorsqu'une procédure en droit de la presse est manifestement infondée. Se sont exprimés au meeting, entre autres, des représentants du Syndicat de la magistrature et de la Ligue des droits de l’homme, et l'ancien garde des Sceaux Jacques Toubon. La numéro un de la CFDT, Marylise Léon, a apporté son soutien à travers une vidéo, tandis que celui de la CFE-CGC, François Hommeril, était présent. Alors que Sophie Binet a été mise en examen pour "injure publique" après avoir qualifié en janvier 2025 à la radio les patrons de "rats qui quittent le navire" dont "le seul objectif est l'appât du gain", la Confédération syndicale internationale (CSI) a déposé une plainte devant l'Organisation internationale du Travail (OIT) pour dénoncer cette "procédure-bâillon", a annoncé Mme Binet. "Ce qui se passe ici avec Sophie et ce qui se passe ici en France, ce n'est pas un cas isolé, c'est quelque chose qu'on voit partout dans le monde", a estimé le secrétaire général de la CSI Luc Triangle, soulignant que les syndicats sont les premières organisations attaquées par les régimes autoritaires. Le mouvement patronal Ethic avait porté plainte après les propos de Sophie Binet sur les patrons. La mise en examen est automatique en cas de plainte pour injure publique. Ethic "est financé par Pierre-Edouard Stérin, un milliardaire d'extrême droite, qui, dans son projet Périclès, soutient des associations pour multiplier les procédures-bâillons", a dénoncé Mme Binet. La présidente d'Ethic, Sophie de Menthon, avait assuré au journal L'Humanité n'avoir reçu aucune aide de M. Stérin sauf un "simple soutien financier pour la tenue d'un colloque en 2024".

04.02.2026 à 22:05

Moltbook : le seul réseau social 100% IA, vraiment ?

Anthony SAINT-LÉGER
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Connaissez-vous Moltbook ? Ce réseau social crée récemment pour que les intelligences artificielles discutent entre elles sans intervention de l'humain. Mais sur ce site qui se présente sous forme de forums entre agents conversationnels autonomes, la main de l'Homme est-elle vraiment absente ?
Texte intégral (510 mots)
Connaissez-vous Moltbook ? Ce réseau social crée récemment pour que les intelligences artificielles discutent entre elles sans intervention de l'humain. Mais sur ce site qui se présente sous forme de forums entre agents conversationnels autonomes, la main de l'Homme est-elle vraiment absente ?

04.02.2026 à 22:05

Miraculée du cambriolage au Louvre, la couronne d'Eugénie va pouvoir être sauvée

FRANCE24
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Récupérée au pied de la galerie Apollon après le cambriolage survenu le 19 octobre, le joyau "a conservé sa quasi-intégrité, permettant sa restauration complète", a indiqué mercredi le Louvre dans un communiqué. Cette couronne haut de tête, commandée par Napoléon III pour son épouse Eugénie en 1855, a subi lors du vol "un écrasement et s'en est trouvée très sensiblement déformée". D'abord endommagée lors de son extraction de la vitre où elle était exposée par une "fente relativement étroite ménagée par la disqueuse" des malfaiteurs, elle a ensuite subi "un choc violent", qui a provoqué son écrasement, a détaillé l'institution. Le 22 octobre, trois jours après le casse, la présidente du Louvre Laurence des Cars avait affirmé devant la commission de la culture du Sénat "qu'une restauration (était) délicate mais possible", se voulant rassurante mais prudente quant à la possibilité d'une restauration complète. Couronne préservée Sur des photos transmises mercredi par le Louvre, on peut voir la couronne écrasée et quatre branches initialement fixées à la couronne désolidarisées de celle-ci. Pour autant, les 56 émeraudes sont restées en place et seuls une dizaine de diamants de petite taille sur les 1.354 qui ornent la couronne ont disparu. "Le globe de diamants et émeraudes est intact" et seul un des huit aigles d'or de la couronne a définitivement disparu, précise le Louvre, qui a acquis le joyau en 1988. "Sa complète restauration sera donc possible sans recours à la reconstitution ou la restitution. Il s'agira d'une remise en forme de son armature", est-il ajouté. Pour assurer la restauration de cette rare couronne de souveraine conservée en France, un restaurateur agréé va être désigné "à la suite d'une mise en concurrence". "Au vu du caractère à la fois symbolique mais aussi inédit d'une telle restauration, et de la spécificité remarquable de l'objet à restaurer", un comité d'experts a été désigné pour conseiller et superviser les travaux de restauration. Ce conseil sera présidé par Mme des Cars et composé de six personnalités, assistées d'"un ou une représentante des cinq maisons historiques de la joaillerie française", à savoir les maisons Mellerio, Chaumet, Cartier, Boucheron et Van Cleef & Arpels. Grèves Huit joyaux du XIXe siècle ont été dérobés lors de ce spectaculaire cambriolage au retentissement mondial et sont toujours dans la nature. Le butin, dont le diadème serti de quelque 2.000 diamants de l'impératrice Eugénie, est estimé à 88 millions d'euros. Les quatre membres présumés du commando ont tous été arrêtés et placés en détention provisoire. L'une des hypothèses des enquêteurs est que ces joyaux puissent "être une marchandise de blanchiment, voire de négociation dans le milieu", avait avancé la procureure de Paris, Laure Beccuau en novembre. "Notre détermination reste intacte" pour retrouver le bijoux, a-t-elle déclaré il y a quelques semaines lors d'un entretien à l'AFP. Le cambriolage a provoqué des remous au sein du musée le plus visité du monde, notamment concernant sa sécurité. Un conflit social agite aussi l'institution, marquée depuis fin 2025 par une grève des salariés pour réclamer de meilleures conditions de travail et d'accueil du public. Depuis le début de la mobilisation, le musée a déjà été contraint de fermer totalement à quatre reprises et d'ouvrir partiellement ses espaces à trois autres occasions.
Texte intégral (590 mots)
Récupérée au pied de la galerie Apollon après le cambriolage survenu le 19 octobre, le joyau "a conservé sa quasi-intégrité, permettant sa restauration complète", a indiqué mercredi le Louvre dans un communiqué. Cette couronne haut de tête, commandée par Napoléon III pour son épouse Eugénie en 1855, a subi lors du vol "un écrasement et s'en est trouvée très sensiblement déformée". D'abord endommagée lors de son extraction de la vitre où elle était exposée par une "fente relativement étroite ménagée par la disqueuse" des malfaiteurs, elle a ensuite subi "un choc violent", qui a provoqué son écrasement, a détaillé l'institution. Le 22 octobre, trois jours après le casse, la présidente du Louvre Laurence des Cars avait affirmé devant la commission de la culture du Sénat "qu'une restauration (était) délicate mais possible", se voulant rassurante mais prudente quant à la possibilité d'une restauration complète. Couronne préservée Sur des photos transmises mercredi par le Louvre, on peut voir la couronne écrasée et quatre branches initialement fixées à la couronne désolidarisées de celle-ci. Pour autant, les 56 émeraudes sont restées en place et seuls une dizaine de diamants de petite taille sur les 1.354 qui ornent la couronne ont disparu. "Le globe de diamants et émeraudes est intact" et seul un des huit aigles d'or de la couronne a définitivement disparu, précise le Louvre, qui a acquis le joyau en 1988. "Sa complète restauration sera donc possible sans recours à la reconstitution ou la restitution. Il s'agira d'une remise en forme de son armature", est-il ajouté. Pour assurer la restauration de cette rare couronne de souveraine conservée en France, un restaurateur agréé va être désigné "à la suite d'une mise en concurrence". "Au vu du caractère à la fois symbolique mais aussi inédit d'une telle restauration, et de la spécificité remarquable de l'objet à restaurer", un comité d'experts a été désigné pour conseiller et superviser les travaux de restauration. Ce conseil sera présidé par Mme des Cars et composé de six personnalités, assistées d'"un ou une représentante des cinq maisons historiques de la joaillerie française", à savoir les maisons Mellerio, Chaumet, Cartier, Boucheron et Van Cleef & Arpels. Grèves Huit joyaux du XIXe siècle ont été dérobés lors de ce spectaculaire cambriolage au retentissement mondial et sont toujours dans la nature. Le butin, dont le diadème serti de quelque 2.000 diamants de l'impératrice Eugénie, est estimé à 88 millions d'euros. Les quatre membres présumés du commando ont tous été arrêtés et placés en détention provisoire. L'une des hypothèses des enquêteurs est que ces joyaux puissent "être une marchandise de blanchiment, voire de négociation dans le milieu", avait avancé la procureure de Paris, Laure Beccuau en novembre. "Notre détermination reste intacte" pour retrouver le bijoux, a-t-elle déclaré il y a quelques semaines lors d'un entretien à l'AFP. Le cambriolage a provoqué des remous au sein du musée le plus visité du monde, notamment concernant sa sécurité. Un conflit social agite aussi l'institution, marquée depuis fin 2025 par une grève des salariés pour réclamer de meilleures conditions de travail et d'accueil du public. Depuis le début de la mobilisation, le musée a déjà été contraint de fermer totalement à quatre reprises et d'ouvrir partiellement ses espaces à trois autres occasions.
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