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07.03.2026 à 19:39

Mélenchon "dessert la cause" de la gauche, accuse Faure

FRANCE24
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"Dans ce contexte où une internationale réactionnaire, d'extrême droite, est à l'assaut de nos démocraties, la gauche doit être l'alternative", affirme Olivier Faure. "Or Jean-Luc Mélenchon dessert la cause qu’il prétend défendre", déplore le patron du PS dont le bureau national a dénoncé cette semaine "sans réserve" dans un communiqué les "caricatures complotistes et propos antisémites intolérables" de Jean-Luc Mélenchon. Il nie que le leader insoumis ait pu commettre un lapsus en prononçant les patronymes juifs "Epstein" et "Glucksmann": "Que ce soit son inconscient qui parle ou que ce soit délibéré, c’est inacceptable", estime-t-il. "Le fait de renouer avec des tropes antisémites qu'on pensait inimaginables à gauche a été pour nous le franchissement de l'inacceptable", insiste-t-il. Les patron des socialistes affirme que les dernières controverses ont semé le doute au sein même de LFI. "J'ai rencontré de nombreux Insoumis dans la campagne, militants et même candidats, qui ne se reconnaissent pas dans ses dérives. J'ai vu de la tristesse et du découragement chez certains", affirme-t-il. "Je crois comprendre qu’y compris dans son groupe parlementaire, il y a des gens qui considèrent que trop, c'est trop". Olivier Faure assure que le leader de LFI est "le plus mauvais candidat de gauche pour le second" tour et souligne que le candidat LR à la présidentielle Bruno Retailleau "l'utilise pour faire rentrer l'extrême droite dans l'arc républicain". Olivier Faure réitère toutefois qu'il n'établit pas une "équivalence entre LFI et le RN. Ça n'a rien à voir !" "Quand l'extrême droite s'empare d'une ville, les conséquences sont immédiates sur les habitants, les associations, les politiques culturelles, éducatives, sociales…", explique le patron du PS.

07.03.2026 à 19:13

Espagne: l'Atlético Madrid ferme la porte à un départ de Griezmann (directeur du football)

FRANCE24
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"Comme je l'ai déjà dit, il a encore cette saison plus deux autres dans son contrat. Antoine est une légende, et il est dans un état de forme extraordinaire. Les supporters vont donc l'applaudir comme toujours, et il va continuer avec nous", a déclaré l'ex-directeur sportif du FC Barcelone au micro de Movistar+ avant le match de Liga contre la Real Sociedad. Interrogé la veille par l'AFP, l'entourage du champion du monde 2018 avait répété "qu'aucun accord" n'avait été trouvé pour l'instant avec Orlando, malgré des discussions ouvertes fin février. Le club floridien détient les "droits de découverte" du joueur, un mécanisme de MLS qui donne la priorité à une équipe pour un transfert, avait indiqué une source proche des négociations à l'AFP, confirmant des informations du média The Athletic. Griezmann, âgé de 34 ans, meilleur buteur de l'histoire de l'Atlético (210 réalisations), est annoncé avec insistance en MLS depuis plusieurs années. L'ancien vice-capitaine de l'équipe de France (137 sélections, 44 buts) ne cache pas son intérêt pour les Etats-Unis et pour ses ligues de sports professionnelles, en particulier la NFL et la NBA. Le mercato est ouvert en MLS depuis le 26 janvier jusqu'au 26 mars, avant une deuxième fenêtre entre le 13 juillet et le 2 septembre. Distancé en Liga, l'Atlético Madrid est qualifié pour la finale de la Coupe du Roi le 18 avril prochain contre la Real Sociedad, et affronte Tottenham en huitième de finale de la Ligue des champions. Deux échéances ayant pu pousser l'attaquant français à rester jusqu'à la fin de saison à Madrid, pour tenter d'y décrocher enfin un titre majeur, et un premier trophée depuis la Ligue Europa remportée en 2018, avant son départ au FC Barcelone.

07.03.2026 à 19:09

Tournoi des six nations: contre l'Ecosse, la défense française s'est liquéfiée

FRANCE24
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La première partie du Tournoi des six nations avait rassuré sur la défense avec trois prestations abouties (34 points encaissés au total, 8 seulement contre l'Italie, meilleure performance en un an), effaçant un peu le souvenir d'une tournée de novembre médiocre sur ce point. Patatras ! Les Bleus joueurs ont vécu à Murrayfield leur pire performance dans ce secteur depuis le début du mandat de Galthié, en 2020. Il faut même remonter à 2018 et une triste tournée en Nouvelle-Zélande pour voir plus de points encaissés par les Bleus (52-11). Autre mauvais record qui tombe: les Bleus n'avaient jamais pris autant de points contre l'Ecosse, ont subi la deuxième défaite avec 50 points ou plus de leur histoire des six nations, après l'Angleterre en 2015 (55-35), et n'ont jamais perdu un match en marquant quarante points. Les hommes de Galthié repartent donc d'Ecosse avec bien des travaux à faire s'ils veulent obtenir un deuxième titre consécutif dans le Tournoi, une mission pour laquelle ils gardent leur destin en main grâce au point de bonus offensif. 40-0 ! Mais le visionnage de certaines séquences va être douloureux pour le staff et les joueurs, notamment le début de la deuxième période ou les Bleus ont encaissés un cinglant 28-0 en vingt minutes, et même 40-0 (de 7-14 à la 22e à 47-14 à la 63e). Avec certains essais où la défense bleue a plus ressemblé à une passoire, comme sur l'avant dernier-essai de Darcy Graham en bord de ruck. Mais avant de craquer complètement, l'édifice bleu s'est d'abord fissuré: de retour après une blessure à un genou, le centre de l'UBB Yoram Moefana a montre le mauvais exemple à ses coéquipiers en se faisant transpercer par Huw Jones dès la cinquième minute, en raffûtant l'autre centre de l'UBB Nicolas Depoortère au passage. Quelques passes plus loin, Darcy Graham, déjà, ouvrait le score. Moefana a réussi huit plaquages sur le match mais en a raté... sept. La ligne défensive des Bleus, sûre de sa force jusqu'ici, a commencé à se désunir et concédé plus de fautes notamment autour des rucks et pour des hors-jeu, le gros point noir de l'automne qui avait été gommé depuis. Les montées défensives ont été agressives, mais pas toujours efficaces. "Quand on parle d'un secteur, il ne faut pas négliger les autres, il ne faut pas les oublier. Et ce soir et cette semaine, on a peut-être mis moins l'accent sur la défense ou sur la discipline", trop concentré sur les "lancements de jeu" écossais, a estimé Thomas Ramos en zone mixte. Les fulgurances offensives au milieu de la première période ont laissé les Bleus dans le match à la pause (19-14), avant que la foudre ne s’abatte sur une équipe souvent apathique, où presque tous peuvent plaider coupable. deux cartons jaunes Et les plaquages, pas toujours précis, ont aussi été bien peu efficaces, laissant les Ecossais lancés déchirer le rideau bleu, avec 431 mètres parcourus après contact pour les locaux contre 250 côté tricolore alors que le nombre de franchissements est quasi équivalent (9 contre 10). Le tableau des pénalités n'est pas monté tout de suite (4 à la pause, 10 en tout), mais les Bleus ont aussi été pris la main dans le sac plusieurs fois sur des mêmes actions: Matthieu Jalibert a pris la punition pour tout le groupe en étant exclu dix minutes en plus du troisième essai écossais (35e). En deuxième période, l'entrant en troisième Lenni Nouchi a aussi été sanctionné d'un carton jaune: deux jaunes en quelques minutes, alors que les Bleus n'en avaient reçu aucun jusqu'ici dans le Tournoi. "Ce n'est pas faute d'avoir compris que la discipline était une clé pour exister à ce niveau-là. On est tous en train de faire ça. Les joueurs travaillent ardemment là-dessus (...) Aujourd'hui, on a été pris", a reconnu Fabien Galthié en conférence de presse d'après match. La semaine à Marcoussis avant le Crunch contre l'Angleterre promet d'être studieuse.

07.03.2026 à 18:39

Netanyahu jure de poursuivre la guerre contre l'Iran et d'"éradiquer le régime"

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Israël va poursuivre "de toute sa force" la guerre contre l'Iran, entrée dans sa deuxième semaine, et déploie un "plan méthodique" pour "éradiquer le régime", a affirmé samedi Benjamin Netanyahu, tandis que Téhéran affirmait qu'il ne capitulerait pas.
Texte intégral (694 mots)
Israël va poursuivre "de toute sa force" la guerre contre l'Iran, entrée dans sa deuxième semaine, et déploie un "plan méthodique" pour "éradiquer le régime", a affirmé samedi Benjamin Netanyahu, tandis que Téhéran affirmait qu'il ne capitulerait pas.

07.03.2026 à 18:37

L'Iran promet de continuer de frapper de manière "intense", détonations en série dans des pays du Golfe

FRANCE24
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Des détonations ont retenti dans l'après-midi à Doha au Qatar, mais aussi à Manama à Bahreïn, ont constaté des journalistes de l'AFP. Le chef du pouvoir judiciaire iranien, Gholamhossein Mohseni Ejeï, a affirmé que l'Iran poursuivrait ses attaques contre des sites dans des pays voisins utilisés dans "l'agression", invoquant des "preuves" que certains Etats de la région s'étaient "mis à la disposition de l'ennemi". La guerre qui a embrasé toute la région est entrée dans sa deuxième semaine, faisant s'envoler les cours du pétrole avec la paralysie de nombreux flux d'hydrocarbures en provenance du Golfe. Au début de l'attaque lancée le 28 février, le président américain avait appelé le peuple iranien à renverser la République islamique, instaurée en 1979. Mais si Washington souhaite la chute du pouvoir actuel, l'objectif déclaré est de détruire les capacités balistiques de l'Iran et de l'empêcher de se doter de la bombe atomique - intention que Téhéran dément. Des milliers de cibles ont été frappées dans l'opération israélo-américaine, des sites stratégiques endommagés et le guide suprême Ali Khamenei, au pouvoir depuis 1989, tué. Samedi, les raids israéliens menés depuis avant l'aube ont été parmi les importants depuis le début du conflit, visant notamment une académie militaire, un centre de commandement souterrain et un site de stockage de missiles. Des photos de l'AFP montrent des flammes rougeoyantes et de la fumée s'élever de l'aéroport international Mehrabad de Téhéran, l'un des deux desservant la capitale, où l'armée israélienne assuré avoir frappé 16 avions de l'unité d'élite des Gardiens de la Révolution. Ispahan (centre) a également été ciblé, selon Israël. Dans les rues de Téhéran, des habitants joints par téléphone décrivent à l'AFP des checkpoints installés pour empêcher les pillages et assurer le contrôle. Selon un habitant de 40 ans qui a requis l'anonymat, les magasins sont ouverts et des marchandises "disponibles", même si "tout est devenu un peu plus cher". Les bombardements se sont enchaînés ces derniers jours sans relâche, l'armée israélienne annonçant avoir frappé "400 cibles" à travers l'Iran vendredi. Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient a, lui, dit avoir frappé plus de "3.000" cibles depuis le déclenchement de l'opération. Les autorités iraniennes ont recensé jusque là environ un millier de personnes tuées depuis le début de la guerre, dont 30% sont des enfants, selon elles, des affirmations que l'AFP ne peut pas vérifier. "Dans leurs tombes" Le président Massoud Pezeshkian - membre du triumvirat assurant la transition après la mort de Ali Kahmenei- a affirme que l'Iran ne se rendrait pas, dans un discours diffusé samedi à la télévision d'État, en réponse à l'exigence de Donald Trump d'une "capitulation inconditionnelle". "Les ennemis (Israël et les Etats-Unis) peuvent emporter dans leurs tombes leur souhait de voir le peuple iranien se rendre", a-t-il lancé. Avant que le chef du pouvoir judiciaire - également membre du triumvirat de transition - ne réaffirme que l'Iran poursuivrait ses attaques dans des pays voisins, se prévalant de l'accord en ce sens de tous les "piliers du système", le président avait affirmé que les Etats concernés ne seraient plus attaqués, sauf si des frappes étaient tirées depuis leurs territoires. Les pays du Golfe ont déclaré que leur territoire n’avait pas été utilisé pour mener des attaques contre l’Iran, après avoir, avant la guerre, répété qu’ils n’autoriseraient pas un tel usage. Samedi encore, ces riches monarchies qui abritent des infrastructures vitales pour la production d'hydrocarbures mondiale mais aussi des bases américaines, continuent de vivre au rythme des alertes. L'aéroport de Dubaï, le plus fréquenté au monde pour le trafic international, a dû momentanément suspendre ses opérations dans la matinée. Et en fin d'après-midi, les Emirats ont fait état de nouvelles attaques "de drones et de missiles venant d'Iran". Des attaques ont également visé le Koweït, où la compagnie pétrolière nationale a annoncé samedi avoir baissé sa production de pétrole de manière "préventive", mais aussi l'Arabie Saoudite. Ryad a annoncé avoir détruit trois missiles balistiques se dirigeant vers la base aérienne du prince Sultan, qui abrite des militaires américains, ainsi que 17 drones sur le gisement de pétrole de Shaybah (sud-est). Les forces iraniennes ont dit avoir ciblé deux pétroliers, le Prima, qui tentait de traverser le détroit d'Ormuz - passage névralgique pour le transport maritime mondial du pétrole et gaz fermé par Téhéran - et un autre battant pavillon des Iles Marshall dans le Golfe. - Près de 300 morts au Liban - La guerre a des retombées jusqu'à Chypre où une base aérienne britannique a été frappée lundi par un drone de fabrication iranienne. Les forces armées américaines ont par ailleurs commencé à utiliser des bases britanniques pour des "opérations défensives" dans le conflit, a annoncé Londres samedi. Des bombardiers B-1 de l'US Air Force ont notamment atterri sur la base RAF de Fairford, dans le sud-ouest de l'Angleterre, a constaté l'AFP. Une attaque de drones iraniens contre l'Azerbaïdjan, allié d'Israël, soulève par ailleurs la crainte d'une extension du conflit au Caucase. Le conflit s'étend aussi au Kurdistan irakien, où sont basés des factions kurdes iraniennes en exil. Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, disent y avoir visé des "groupes séparatistes". Au Liban, aspiré dans le conflit quand le Hezbollah a attaqué Israël lundi pour "venger" la mort de l'ayatollah Khamenei, un "désastre humanitaire" se profile, a averti le Premier ministre, Nawaf Salam, avec le déplacement massif d'habitants de zones pilonnées par l'armée israélienne, dont le banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement pro-iranien. Beyrouth a recensé près de 300 personnes tuées dans ces frappes israéliennes depuis lundi, et environ 300.000 personnes ont dû fuir, selon le Conseil norvégien pour les réfugiés. burs-al/cab
Texte intégral (1060 mots)
Des détonations ont retenti dans l'après-midi à Doha au Qatar, mais aussi à Manama à Bahreïn, ont constaté des journalistes de l'AFP. Le chef du pouvoir judiciaire iranien, Gholamhossein Mohseni Ejeï, a affirmé que l'Iran poursuivrait ses attaques contre des sites dans des pays voisins utilisés dans "l'agression", invoquant des "preuves" que certains Etats de la région s'étaient "mis à la disposition de l'ennemi". La guerre qui a embrasé toute la région est entrée dans sa deuxième semaine, faisant s'envoler les cours du pétrole avec la paralysie de nombreux flux d'hydrocarbures en provenance du Golfe. Au début de l'attaque lancée le 28 février, le président américain avait appelé le peuple iranien à renverser la République islamique, instaurée en 1979. Mais si Washington souhaite la chute du pouvoir actuel, l'objectif déclaré est de détruire les capacités balistiques de l'Iran et de l'empêcher de se doter de la bombe atomique - intention que Téhéran dément. Des milliers de cibles ont été frappées dans l'opération israélo-américaine, des sites stratégiques endommagés et le guide suprême Ali Khamenei, au pouvoir depuis 1989, tué. Samedi, les raids israéliens menés depuis avant l'aube ont été parmi les importants depuis le début du conflit, visant notamment une académie militaire, un centre de commandement souterrain et un site de stockage de missiles. Des photos de l'AFP montrent des flammes rougeoyantes et de la fumée s'élever de l'aéroport international Mehrabad de Téhéran, l'un des deux desservant la capitale, où l'armée israélienne assuré avoir frappé 16 avions de l'unité d'élite des Gardiens de la Révolution. Ispahan (centre) a également été ciblé, selon Israël. Dans les rues de Téhéran, des habitants joints par téléphone décrivent à l'AFP des checkpoints installés pour empêcher les pillages et assurer le contrôle. Selon un habitant de 40 ans qui a requis l'anonymat, les magasins sont ouverts et des marchandises "disponibles", même si "tout est devenu un peu plus cher". Les bombardements se sont enchaînés ces derniers jours sans relâche, l'armée israélienne annonçant avoir frappé "400 cibles" à travers l'Iran vendredi. Le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient a, lui, dit avoir frappé plus de "3.000" cibles depuis le déclenchement de l'opération. Les autorités iraniennes ont recensé jusque là environ un millier de personnes tuées depuis le début de la guerre, dont 30% sont des enfants, selon elles, des affirmations que l'AFP ne peut pas vérifier. "Dans leurs tombes" Le président Massoud Pezeshkian - membre du triumvirat assurant la transition après la mort de Ali Kahmenei- a affirme que l'Iran ne se rendrait pas, dans un discours diffusé samedi à la télévision d'État, en réponse à l'exigence de Donald Trump d'une "capitulation inconditionnelle". "Les ennemis (Israël et les Etats-Unis) peuvent emporter dans leurs tombes leur souhait de voir le peuple iranien se rendre", a-t-il lancé. Avant que le chef du pouvoir judiciaire - également membre du triumvirat de transition - ne réaffirme que l'Iran poursuivrait ses attaques dans des pays voisins, se prévalant de l'accord en ce sens de tous les "piliers du système", le président avait affirmé que les Etats concernés ne seraient plus attaqués, sauf si des frappes étaient tirées depuis leurs territoires. Les pays du Golfe ont déclaré que leur territoire n’avait pas été utilisé pour mener des attaques contre l’Iran, après avoir, avant la guerre, répété qu’ils n’autoriseraient pas un tel usage. Samedi encore, ces riches monarchies qui abritent des infrastructures vitales pour la production d'hydrocarbures mondiale mais aussi des bases américaines, continuent de vivre au rythme des alertes. L'aéroport de Dubaï, le plus fréquenté au monde pour le trafic international, a dû momentanément suspendre ses opérations dans la matinée. Et en fin d'après-midi, les Emirats ont fait état de nouvelles attaques "de drones et de missiles venant d'Iran". Des attaques ont également visé le Koweït, où la compagnie pétrolière nationale a annoncé samedi avoir baissé sa production de pétrole de manière "préventive", mais aussi l'Arabie Saoudite. Ryad a annoncé avoir détruit trois missiles balistiques se dirigeant vers la base aérienne du prince Sultan, qui abrite des militaires américains, ainsi que 17 drones sur le gisement de pétrole de Shaybah (sud-est). Les forces iraniennes ont dit avoir ciblé deux pétroliers, le Prima, qui tentait de traverser le détroit d'Ormuz - passage névralgique pour le transport maritime mondial du pétrole et gaz fermé par Téhéran - et un autre battant pavillon des Iles Marshall dans le Golfe. - Près de 300 morts au Liban - La guerre a des retombées jusqu'à Chypre où une base aérienne britannique a été frappée lundi par un drone de fabrication iranienne. Les forces armées américaines ont par ailleurs commencé à utiliser des bases britanniques pour des "opérations défensives" dans le conflit, a annoncé Londres samedi. Des bombardiers B-1 de l'US Air Force ont notamment atterri sur la base RAF de Fairford, dans le sud-ouest de l'Angleterre, a constaté l'AFP. Une attaque de drones iraniens contre l'Azerbaïdjan, allié d'Israël, soulève par ailleurs la crainte d'une extension du conflit au Caucase. Le conflit s'étend aussi au Kurdistan irakien, où sont basés des factions kurdes iraniennes en exil. Les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, disent y avoir visé des "groupes séparatistes". Au Liban, aspiré dans le conflit quand le Hezbollah a attaqué Israël lundi pour "venger" la mort de l'ayatollah Khamenei, un "désastre humanitaire" se profile, a averti le Premier ministre, Nawaf Salam, avec le déplacement massif d'habitants de zones pilonnées par l'armée israélienne, dont le banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement pro-iranien. Beyrouth a recensé près de 300 personnes tuées dans ces frappes israéliennes depuis lundi, et environ 300.000 personnes ont dû fuir, selon le Conseil norvégien pour les réfugiés. burs-al/cab
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