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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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06.05.2026 à 14:09

Le préfet d'Ile-de-France Marc Guillaume nommé à la tête du Conseil d'Etat

FRANCE24
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"Toutes mes sincères félicitations à Marc Guillaume, préfet de Paris et de la Région Île-de-France, qui a été nommé ce matin vice-président du Conseil d’État par le Président de la République. C’est un grand serviteur de l’Etat et du droit. La Chancellerie se réjouit de travailler très bientôt avec lui et ses équipes", a écrit sur X le Garde des Sceaux. Ancien secrétaire général du gouvernement de 2015 à 2020, réputé proche de l'ex-Premier ministre Edouard Philippe, Marc Guillaume, 61 ans, est un énarque qui a fait toute sa carrière dans la haute fonction publique. Comme préfet de la région parisienne, il a été très impliqué dans la préparation et la gestion des Jeux olympiques de 2024. Ce conseiller d'Etat est passé par les directions des affaires juridiques des ministères de la Défense et de la Justice avant de devenir, en 2007, secrétaire général du Conseil constitutionnel. En 2015, Manuel Valls, alors Premier ministre du président socialiste François Hollande, le choisit comme secrétaire général du gouvernement, un poste stratégique de tour de contrôle administrative. Arrivé au pouvoir en 2017, Emmanuel Macron nomme Edouard Philippe à Matignon qui le connaît déjà et le maintient dans ses fonctions, permettant à Marc Guillaume de jouer un rôle de plus en plus politique auprès du Premier ministre. Sa nomination comme vice-président du Conseil d'Etat, attendue, ouvre la voie à un jeu de chaises musicales: le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Georges-François Leclerc, est pressenti pour lui succéder à la préfecture d'Ile-de-France, six mois à peine après son arrivée à l'Elysée. Frédéric Rose, actuel préfet des Yvelines, pourrait, lui, prendre ce poste-clé auprès du président de la République. Un nouveau mouvement à la fois dans la préfectorale, où le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a déjà commencé à tourner la page des nominations faites par ses prédécesseurs Bruno Retailleau et Gérald Darmanin, et à l'Elysée, où les départs se multiplient à un an de la fin du mandat du chef de l'Etat. Mardi, Emmanuel Macron a proposé de nommer comme gouverneur de la Banque de France celui qui était son bras droit en tant que secrétaire général de la présidence il y a encore quelques jours, Emmanuel Moulin.

06.05.2026 à 14:03

Maladies transmises par les moustiques: appels à la vigilance, après une année 2025 record

FRANCE24
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"2025 a été une année exceptionnelle en France métropolitaine mais aussi dans l'Océan indien", a souligné mercredi le Dr Harold Noël, directeur adjoint de la direction des maladies infectieuses de Santé publique France, lors d'une conférence de presse peu après le démarrage de la période de surveillance renforcée des arboviroses dans l'Hexagone (1er mai-30 novembre). L'année passée a notamment été d'une ampleur inédite en métropole pour les cas autochtones de chikungunya, dont le virus se transmet d'un humain à l'autre via des piqûres de moustiques tigres (Aedes albopictus) et provoque des fièvres et douleurs articulaires. Près de 809 cas autochtones ont été identifiés, "26 fois plus" qu'en 2024, et il y a eu 81 foyers de transmission locale, "un changement d'échelle pour l'intensité de transmission", particulièrement marquée en Provence-Alpes-Côte d'Azur, où le moustique vecteur est bien implanté. Ce record de foyers de chikungunya dans l'Hexagone était partiellement lié à l'épidémie majeure qui a sévi à La Réunion et dans la région de l'océan Indien et a encouragé l'arrivée de cas importés, lesquels ont ensuite favorisé des contaminations en métropole. Cela s'inscrit aussi dans un contexte où le moustique tigre, "rentré sur le territoire métropolitain en 2004 par le sud-est, a progressivement colonisé 83 départements sur 96", a rappelé Marie Bâville, cheffe du Centre de crises sanitaires du ministère de la Santé. Si le nombre de cas autochtones de dengue a été bien moindre (30), celui de fièvre "West Nile" ou du Nil occidental, transmise par le moustique Culex, a aussi atteint un record en 2025. Il y a eu 62 cas de cette fièvre dans 17 départements métropolitains et une extension vers le nord du pays, avec des cas en Ile-de-France ou Normandie pour la première fois. Alors que la saison d'activité des moustiques vecteurs de virus démarre en métropole, les autorités sanitaires ont appelé à la vigilance de tous, des habitants aux soignants, et rappelé les conseils de prévention. "Il ne faut pas baisser la garde", a martelé le Dr Noël, notant que "la pression d'importation semble moins importante pour le chikungunya" cette année mais aussi que l'implantation du moustique tigre dans les départements hexagonaux peut faciliter des transmissions.

06.05.2026 à 13:59

L'Indonésie veut interdire l'e-commerce aux enfants pour ne pas "les laisser seuls" face aux géants, selon une ministre

FRANCE24
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"Laisser les enfants se mesurer seuls (aux plateformes), sans règles, c'est comme laisser des parents jouer aux échecs contre un grand maître. Ils ne gagneront pas, ou il sera très difficile de gagner", a imagé Meutya Hafid à Jakarta, sans donner plus de détails. L'objectif du gouvernement est d'aider les parents à affronter les "grandes plateformes" afin de protéger leurs enfants contre les "escroqueries", a-t-elle ajouté. Cette mesure rejoint l'interdiction des réseaux sociaux déjà appliqué dans le vaste archipel d'Asie du Sud-Est aux plus de 284 millions d'habitants, qui affiche l'une des plus fortes concentrations d'utilisateurs de réseaux sociaux au monde. Il s'agit de protéger quelque 70 millions d'enfants contre les menaces de la pornographie en ligne, du cyberharcèlement et de l'addiction à Internet. "Les plateformes de commerce en ligne sont les prochaines sur la liste, car nous avons constaté que des enfants y avaient été victimes d'escroqueries", a développé la ministre des Communications et du Numérique. "A toutes les plateformes" L'interdiction des réseaux sociaux est entrée en vigueur en mars, visant ainsi à priver les moins de 16 ans indonésiens de huit plateformes dites "à haut risque", à savoir YouTube, TikTok, Facebook, Instagram, Threads, X, Bigo Live (vidéo en direct) et Roblox. La ministre Meutya Hafid a ajouté mercredi que l'interdiction devra s'appliquer à terme "à toutes les plateformes numériques", y compris les sites de vente en ligne. L'Indonésie s'inscrit dans la lignée de plusieurs pays, dont l'Australie en figure de proue, qui ont renforcé les restrictions d'âge sur les réseaux sociaux, pour protéger les plus jeunes de contenus malveillants ainsi que des effets nocifs redoutés de l'exposition aux contenus addictifs des plateformes. Roblox est devenue la dernière plateforme à se mettre en conformité avec la nouvelle réglementation, en introduisant une technologie de vérification de l'âge et en restreignant le contenu en fonction de l'âge des utilisateurs, a détaillé le gouvernement la semaine dernière. Plus de la moitié des 45 millions d'utilisateurs indonésiens de Roblox sont des enfants de moins de 16 ans, selon les autorités indonésiennes. Les géants des réseaux sociaux font face à une remise en question à l'échelle mondiale, les gouvernements étant de plus en plus préoccupés par leur impact sur le bien-être des utilisateurs. Le mois dernier, le parlement turc a approuvé une loi visant à empêcher les enfants de moins de 15 ans d'accéder aux plateformes de réseaux sociaux. Certains pays européens, dont la Norvège, la Grèce, la France, l'Espagne et le Danemark, ont annoncé qu'ils allaient introduire des restrictions similaires. Comme en Australie, les règles indonésiennes font peser sur les plateformes la responsabilité de réglementer l'accès des adolescents. Le non-respect de l'interdiction, qui sera mis en œuvre progressivement, exposera les contrevenants à une amende, voire à une suspension de leurs services dans le pays.

06.05.2026 à 13:35

Regain d'optimisme sur une reprise des négociations entre Téhéran et Washington

FRANCE24
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Les marchés financiers ont salué mercredi ce regain d'optimisme, les Bourses européennes gagnant plus de 2% et les cours du pétrole plongeant sous les 100 dollars. Alors que le contrôle par l'Iran du détroit d'Ormuz, stratégique pour les hydrocarbures, a provoqué ces deux derniers mois une flambée du prix du pétrole, le baril de Brent perdait vers 10H40 GMT plus de 9%, à 99,64 dollars, loin des 126 dollars d'il y a seulement quelques jours. Téhéran verrouille le détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre engagée le 28 février par les Etats-Unis et Israël contre la République islamique, qui a fait des milliers de morts, surtout en Iran et au Liban. Alors que le blocage a continué malgré un cessez-le-feu entré en vigueur le 8 avril, Washington a imposé un blocus des ports iraniens puis lancé lundi l'opération Project Freedom ("Projet Liberté") pour permettre à des centaines de bateaux coincés dans le Golfe de franchir le détroit. Compte tenu des "grands progrès accomplis en vue d'un accord complet et définitif avec les dirigeants iraniens", le projet "sera suspendu pendant une courte période afin de voir si l'accord peut être finalisé et signé", a écrit mardi le président américain sur son réseau Truth Social. "Bon espoir" Il a précisé que cette pause avait été décidée notamment à la demande du Pakistan, tout en faisant état du maintien du blocus américain des ports iraniens. Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, dont le pays avait accueilli des négociations directes entre l'Iran et les Etats-Unis le 11 avril, a dit avoir "bon espoir" que l'actuelle dynamique aboutisse à une paix durable. "La fin du Projet Liberté est probablement survenue lorsque Trump a réalisé que le recours à la force n'allait non seulement échouer à produire le résultat escompté mais fermerait également la porte aux premiers véritables signes d'une voie négociée", a estimé sur X l'analyste Ali Vaez, de l'International Crisis Group. Selon deux responsables américains et deux autres sources au fait du dossier cités par le site américain Axios, la Maison Blanche estime être sur le point de conclure "un protocole d'accord d'une page visant à mettre fin au conflit et à établir un cadre en vue de négociations nucléaires plus approfondies". L'Iran a envoyé son chef de la diplomatie, Abbas Araghchi, en Chine, principal pays acheteur de pétrole iranien. A l'occasion de sa visite, il a abordé "les négociations en cours" sans commenter une éventuelle reprise. "La question du détroit d'Ormuz a fait l'objet de discussions approfondies, et nous avons évoqué la nécessité de respecter les droits de la République islamique d'Iran ainsi que l'ensemble des points de vue existants", a-t-il ajouté sur la télévision d'Etat. Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a de son côté réclamé un arrêt "complet" des hostilités au Moyen-Orient et appelé Etats-Unis et Iran à rouvrir "le plus vite possible" le détroit d'Ormuz. Il a aussi défendu le "droit légitime" de l'Iran au nucléaire civil, alors que ce dossier est un des points d'achoppement pour la reprise des discussions avec Washington. Les Etats-Unis et Israël accusent l'Iran de chercher à obtenir l'arme nucléaire, ce qui est vivement démenti par Téhéran. La visite de M. Araghchi intervient en amont de celle de Donald Trump en Chine, prévue le 14 et 15 mai, où il doit rencontrer son homologue Xi Jinping. "Jeu psychologique" En Iran, certains ne cachent pas leur fatigue et leur lassitude face aux tergiversations sur les négociations. "Que vous soyez en Iran ou non, la pression psychologique est intense. Tout le monde est déprimé et sans espoir à cause de ce jeu psychologique", confie Azadeh, une traductrice de 43 ans jointe par une journaliste de l'AFP à Paris. Le lancement lundi du "Projet Liberté" s'est accompagné d'accrochages en mer et d'attaques contre les Emirats arabes unis imputés à l'Iran, après des semaines de calme relatif. L'armateur français CMA CGM a en outre confirmé mercredi que son porte-conteneur San Antonio battant pavillon maltais avait fait l'objet d'une attaque la veille dans le détroit d'Ormuz, faisant des blessés parmi les membres d'équipage. Sur le font libanais, l'armée israélienne a annoncé avoir mené de nouvelles frappes dans "plusieurs zones" du Liban contre des cibles du mouvement pro-iranien Hezbollah, après avoir appelé la population de 12 villages à évacuer. Le ministère de la Santé libanais a fait état de quatre morts dans l'est du pays dans un bombardement israélien. Les hostilités entre Israël et le Hezbollah se poursuivent malgré un cessez-le-feu entré en vigueur 17 avril. burx-vl/anb

06.05.2026 à 13:09

Les néobanques rendent la rémunération des dépôts plus agile (blog de la BCE)

FRANCE24
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Durant le resserrement monétaire de 2022-2023, le taux de référence sur les dépôts passant de -0,5% à 4,0% -, les néobanques ont relevé "plus fortement et plus rapidement" les taux offerts aux épargnants que leurs concurrentes disposant d'un réseau d'agences, évitant ainsi une fuite des dépôts, selon cette source. Dans le même temps, leurs taux de crédit n'ont pas été davantage relevés que ceux de leurs concurrentes, ce qui a "comprimé leurs marges" et les a contraintes à ralentir leur offre de crédit, écrit l'auteure de la note, qui n'engage pas nécessairement la Banque centrale européenne (BCE). Les gardiens de l'euro à Francfort avaient opéré le resserrement monétaire entre 2022 et 2023, en réponse à une forte poussée d'inflation, causée par l'attaque de l'Ukraine par la Russie. Lors du début de l'assouplissement monétaire qui a suivi - le taux de référence étant ramené de 4% à 2% entre septembre 2024 et juin 2025 - , les banques numériques ont, à l'inverse, réduit "plus rapidement que les banques traditionnelles" les taux offerts aux nouveaux déposants, contribuant à la normalisation de leurs marges, mais au prix d'un ralentissement des entrées de dépôts. L'auteure, l'économiste Katarzyna Budnik, experte en modèle de stabilité financière à la BCE, a basé son analyse sur un panel de plus de 170 néobanques opérant dans la zone euro. Ces banques en ligne sont en moyenne plus petites que leurs homologues disposant d'agences, et tirent une part plus importante de leurs revenus des commissions, en plus des revenus d'intérêts. Pour la politique monétaire, cela implique une transmission "plus rapide et plus intense" des décisions de la BCE sur les taux de dépôts, tandis que les taux de crédit restent "rigides ", freinant l'expansion du crédit lors des phases de resserrement, résument les auteurs. Cela a aussi des implications pour la stabilité financière, alors que des tests de résistance effectués cette année tiendront compte à la fois des "pressions sur les marges liées à un ajustement rapide des dépôts" et de "la capacité des banques à absorber ces chocs".
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