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29.06.2026 à 09:25

FRANCE24
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D'une durée d'un ou deux mois, le nouveau congé peut être pris par chaque parent, simultanément ou en alternance, après les congés maternité (16 semaines, dont 10 post-accouchement) et paternité (quatre semaines). Sont éligibles: les parents d'un bébé né ou dont la naissance était prévue à partir du 1er janvier 2026. Annoncé en janvier 2024 par le président de la République, Emmanuel Macron, en vue d'un "réarmement démographique", le congé de naissance est présenté par le gouvernement comme une mesure de soutien à la natalité, en déclin marqué en France depuis plusieurs années. Pour Angela, 30 ans, le timing est "magnifique": son congé maternité se termine fin juin, alors elle enchaîne avec deux mois de congé de naissance. "Mon fils est si petit, l'idée de le confier à deux mois et demi me donnait la nausée", confie-t-elle à l'AFP. Cette coiffeuse de Rennes se réjouit de pouvoir "être là pour les premiers areuh, la première dent", malgré la perte de salaire. Son mari, inquiet pour leurs finances, ne prendra qu'un mois de congé de naissance. Car le nouveau droit est rémunéré à hauteur de 70% du salaire net le premier mois, 60% le second. Organisation complexe "Ce n'est pas énorme, mais c'est mieux que le congé parental", indemnisé autour de 450 euros mensuels, commente auprès de l'AFP Célia, 26 ans, qui a accueilli son deuxième enfant en février. Son médecin lui a accordé un congé pathologique post-naissance ainsi qu'un arrêt maladie pour éviter de travailler un mois avant de prendre le congé de naissance, dont l'entrée en vigueur effective a été prévue au 1er juillet. "C'était compliqué et stressant de s'organiser", confie cette caissière qui vit en Occitanie. De même, Marie-Anne, 37 ans, infirmière dans un hôpital en Bretagne, a l'impression que les premiers à bénéficier du nouveau droit "essuient les plâtres", avec un décret précisant les règles publié tardivement (le 31 mai). Pour elle, cela a été synonyme d'incertitude, de stress et de multiples échanges avec sa direction. Au final, après son congé maternité, elle a posé "des récups et des congés" pour bénéficier début juillet du congé de naissance: "une chance" pour "récupérer physiquement et mentalement" de l'arrivée de son bébé et pour le voir grandir. Marie, cadre dans la logistique de 30 ans, n'a pas pu en profiter, alors qu'elle était éligible: son congé maternité terminant bien avant juillet, elle a pris un congé parental à temps plein. Elle souhaite le continuer à temps partiel lors de son retour au travail en septembre, or il n'est pas possible de le scinder pour prendre le congé de naissance. "C'est frustrant pour moi, mais c'est super pour les futurs parents", conçoit-elle. Plus d'égalité Le gouvernement a prévu des "mesures transitoires spécifiques" pour faciliter l'organisation des parents d'enfants nés en début d'année. Il leur a notamment accordé un délai plus long pour pouvoir démarrer le congé. En outre, il les autorise "exceptionnellement" à cumuler leur indemnité de congé avec le complément du libre choix du mode de garde (CMG), aide financière versée aux familles qui emploient une assistante maternelle. Rémy, 42 ans, et sa compagne vont maintenir le contrat avec leur nounou, qui garde leur second fils depuis mars. Mais pour ce consultant francilien, prendre un mois de congé de naissance était une "décision évidente": "Je ne voulais pas rater ce moment, j'ai envie de profiter de mes garçons", témoigne-t-il auprès de l'AFP. Plutôt que de prendre le deuxième mois proposé, il enchaînera en août avec trois semaines de congés, ce qui évitera une perte de salaire. Avec cette mesure, le gouvernement souhaite faciliter la conciliation entre vie professionnelle et familiale et "renforcer l'implication des deux parents dans l'accueil de l'enfant". Mais les associations féministes se disent "déçues" de cette réforme "minimaliste", qui ne favorisera pas, selon elles, l'égalité entre les sexes. "Vu le montant de l'indemnisation, dans les couples, ce sera la personne au plus faible revenu qui prendra le congé, donc la femme", pointe notamment auprès de l'AFP Nahilé de Nous Toutes.

29.06.2026 à 09:06

L'Equipe TV
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Le Canada a décroché une qualification historique pour les 8es de finale de la Coupe du monde en battant l'Afrique du Sud (1-0) à Los Angeles. Le capitaine Stephen Eustaquio a inscrit l'unique but de la rencontre dans le temps additionnel. Les Canucks affronteront le 4 juillet à Houston le vainqueur du match qui opposera lundi les Pays-Bas au Maroc.
Texte intégral (720 mots)
Le Canada a décroché une qualification historique pour les 8es de finale de la Coupe du monde en battant l'Afrique du Sud (1-0) à Los Angeles. Le capitaine Stephen Eustaquio a inscrit l'unique but de la rencontre dans le temps additionnel. Les Canucks affronteront le 4 juillet à Houston le vainqueur du match qui opposera lundi les Pays-Bas au Maroc.

29.06.2026 à 08:39

FRANCE24
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"Un an que Christophe Gleizes est injustement détenu", a déclaré lundi dans un communiqué Thibaut Bruttin, directeur général de RSF, qui chapeaute le comité de soutien du journaliste sportif, collaborateur des médias So Foot et Society. Le Mondial de foot "se joue avec une chaise vide à son nom dans la tribune de presse, son accréditation officielle rappelle que sa place est dans les stades, parmi les journalistes qui couvrent l'événement, et non dans une cellule", a ajouté M. Bruttin. A la veille de l'ouverture du Mondial, Gianni Infantino, le président de la Fifa, qui avait accrédité le journaliste pour la compétition, avait dit espérer qu'il obtienne une grâce présidentielle et puisse assister au tournoi (11 juin-19 juillet). Son frère a été lui rendre visite dimanche à la prison de Kolea, ont expliqué ses parents, Sylvie et Francis Godard lundi sur RTL. "Les conditions pénitentiaires sont très bonnes", a dit sa mère. "Au point de vue santé, il va bien mais l'enfermement commence vraiment à lui peser : il est coupé du monde, de l'actualité", a-t-elle ajouté. Christophe Gleizes, 37 ans, a été condamné le 29 juin 2025 à sept ans de prison pour "apologie du terrorisme" avec mandat de dépôt. Il avait été arrêté en mai 2024 dans le cadre d'un reportage sur le club de foot de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK) et placé sous contrôle judiciaire. Il a retiré en mars un pourvoi en cassation, dans l'espoir d'ouvrir la voie à une grâce présidentielle. La justice algérienne a également rejeté en mai un recours déposé par le parquet, clôturant la procédure judiciaire. "Nous saluons les récentes évolutions judiciaires en Algérie", ont écrit ses parents dans le communiqué, appelant à ce que "ces avancées" "débouchent rapidement sur une grâce présidentielle". "Nous continuons d'attendre, avec espoir et dignité, le retour de Christophe parmi nous", ajoutent-ils, évoquant la grand-mère du journaliste, âgée de 102 ans, qui "a dans une vidéo réitéré, en ce triste anniversaire, son appel à revoir son petit-fils".
Lire plus (359 mots)
"Un an que Christophe Gleizes est injustement détenu", a déclaré lundi dans un communiqué Thibaut Bruttin, directeur général de RSF, qui chapeaute le comité de soutien du journaliste sportif, collaborateur des médias So Foot et Society. Le Mondial de foot "se joue avec une chaise vide à son nom dans la tribune de presse, son accréditation officielle rappelle que sa place est dans les stades, parmi les journalistes qui couvrent l'événement, et non dans une cellule", a ajouté M. Bruttin. A la veille de l'ouverture du Mondial, Gianni Infantino, le président de la Fifa, qui avait accrédité le journaliste pour la compétition, avait dit espérer qu'il obtienne une grâce présidentielle et puisse assister au tournoi (11 juin-19 juillet). Son frère a été lui rendre visite dimanche à la prison de Kolea, ont expliqué ses parents, Sylvie et Francis Godard lundi sur RTL. "Les conditions pénitentiaires sont très bonnes", a dit sa mère. "Au point de vue santé, il va bien mais l'enfermement commence vraiment à lui peser : il est coupé du monde, de l'actualité", a-t-elle ajouté. Christophe Gleizes, 37 ans, a été condamné le 29 juin 2025 à sept ans de prison pour "apologie du terrorisme" avec mandat de dépôt. Il avait été arrêté en mai 2024 dans le cadre d'un reportage sur le club de foot de la Jeunesse sportive de Kabylie (JSK) et placé sous contrôle judiciaire. Il a retiré en mars un pourvoi en cassation, dans l'espoir d'ouvrir la voie à une grâce présidentielle. La justice algérienne a également rejeté en mai un recours déposé par le parquet, clôturant la procédure judiciaire. "Nous saluons les récentes évolutions judiciaires en Algérie", ont écrit ses parents dans le communiqué, appelant à ce que "ces avancées" "débouchent rapidement sur une grâce présidentielle". "Nous continuons d'attendre, avec espoir et dignité, le retour de Christophe parmi nous", ajoutent-ils, évoquant la grand-mère du journaliste, âgée de 102 ans, qui "a dans une vidéo réitéré, en ce triste anniversaire, son appel à revoir son petit-fils".

29.06.2026 à 08:35

FRANCE24
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"L'enjeu est considérable, et très largement sous-estimé", écrivent les auteurs du rapport, selon qui "la préservation du puits de carbone est aussi importante que la réduction des émissions". Les puits de carbone, qui absorbent et stockent le carbone de l'atmosphère, doivent permettre de compenser les émissions de CO2 incompressibles que les efforts de sobriété et les progrès technologiques n'auront pas permis d'éliminer à l'horizon 2050. Parmi ces puits de carbone, les forêts sont le "premier contributeur", explique Canopée. Mais selon le Citepa, l'organisme de référence chargé du suivi des émissions, la quantité de carbone absorbée par les forêts françaises a baissé de plus de moitié depuis le début des années 2000. Une chute qui s'explique par trois facteurs: la hausse de la mortalité des arbres, leur croissance plus lente et l'augmentation des "prélèvements" (coupes), explique Canopée. Or, pour les auteurs du rapport, "la chute du puits de carbone forestier" est "pour une part significative, le résultat de choix politiques identifiables et réversibles". Avec la Stratégie nationale bas carbone (SNBC), l'exécutif "va précipiter la chute du puits de carbone", alerte Canopée. Ce document, régulièrement amendé par le gouvernement, vise à permettre à la France d'atteindre en 2050 un équilibre entre émissions de carbone et absorption du carbone de l'atmosphère, définition de la neutralité carbone. L'ONG reproche à la dernière version de la SNBC, soumise à consultation publique, de prévoir "une augmentation de la récolte en forêt" de plus de 13% d'ici à 2030, qui va "dégrader le puits de carbone" de 11 millions de tonnes équivalent CO2 par an, selon ses calculs. Cette augmentation des prélèvements est nourrie par la demande en bois pour des usages énergétiques, mais aussi par l'utilisation du bois comme d'une ressource censée participer à la baisse des émissions. Ce faisant, le gouvernement "sacrifie" les puits de carbone au profit de la baisse des émissions, ce qui constitue un jeu à somme nulle, déplore Canopée, mentionnant notamment les biocarburants à base de bois pour l'aviation. L'association appelle à diminuer les prélèvements en bois et à "geler le développement des projets industriels augmentant la pression" sur les forêts.
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"L'enjeu est considérable, et très largement sous-estimé", écrivent les auteurs du rapport, selon qui "la préservation du puits de carbone est aussi importante que la réduction des émissions". Les puits de carbone, qui absorbent et stockent le carbone de l'atmosphère, doivent permettre de compenser les émissions de CO2 incompressibles que les efforts de sobriété et les progrès technologiques n'auront pas permis d'éliminer à l'horizon 2050. Parmi ces puits de carbone, les forêts sont le "premier contributeur", explique Canopée. Mais selon le Citepa, l'organisme de référence chargé du suivi des émissions, la quantité de carbone absorbée par les forêts françaises a baissé de plus de moitié depuis le début des années 2000. Une chute qui s'explique par trois facteurs: la hausse de la mortalité des arbres, leur croissance plus lente et l'augmentation des "prélèvements" (coupes), explique Canopée. Or, pour les auteurs du rapport, "la chute du puits de carbone forestier" est "pour une part significative, le résultat de choix politiques identifiables et réversibles". Avec la Stratégie nationale bas carbone (SNBC), l'exécutif "va précipiter la chute du puits de carbone", alerte Canopée. Ce document, régulièrement amendé par le gouvernement, vise à permettre à la France d'atteindre en 2050 un équilibre entre émissions de carbone et absorption du carbone de l'atmosphère, définition de la neutralité carbone. L'ONG reproche à la dernière version de la SNBC, soumise à consultation publique, de prévoir "une augmentation de la récolte en forêt" de plus de 13% d'ici à 2030, qui va "dégrader le puits de carbone" de 11 millions de tonnes équivalent CO2 par an, selon ses calculs. Cette augmentation des prélèvements est nourrie par la demande en bois pour des usages énergétiques, mais aussi par l'utilisation du bois comme d'une ressource censée participer à la baisse des émissions. Ce faisant, le gouvernement "sacrifie" les puits de carbone au profit de la baisse des émissions, ce qui constitue un jeu à somme nulle, déplore Canopée, mentionnant notamment les biocarburants à base de bois pour l'aviation. L'association appelle à diminuer les prélèvements en bois et à "geler le développement des projets industriels augmentant la pression" sur les forêts.

29.06.2026 à 08:25

FRANCE 24
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Alors que la pression politique s'est accentuée ce week-end sur le gouvernement, accusé d'"incompétence" et d'"inaction" face à la canicule, l'exécutif, qui se défend de toute impréparation, convoque lundi une cellule interministérielle de crise. Une nouvelle vague de chaleur se profile courant juillet, prévient Météo-France.
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Alors que la pression politique s'est accentuée ce week-end sur le gouvernement, accusé d'"incompétence" et d'"inaction" face à la canicule, l'exécutif, qui se défend de toute impréparation, convoque lundi une cellule interministérielle de crise. Une nouvelle vague de chaleur se profile courant juillet, prévient Météo-France.
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