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06.02.2026 à 23:07

En images : l'Italie lance ses JO 2026 avec une cérémonie sur quatre sites

FRANCE 24
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La cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina s'est déroulé, vendredi, soir au stade San Siro de Milan et, pour la première fois, en simultané dans ⁠trois autres sites pour lancer deux semaines de compétition lors desquelles la France visera un top cinq au tableau des médailles.
La cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina s'est déroulé, vendredi, soir au stade San Siro de Milan et, pour la première fois, en simultané dans ⁠trois autres sites pour lancer deux semaines de compétition lors desquelles la France visera un top cinq au tableau des médailles.

06.02.2026 à 22:51

Le Liban et la Syrie signent un accord sur le transfert de prisonniers syriens

FRANCE24
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Gouvernée pendant des dizaines d'années par le clan Assad, la Syrie est dirigée depuis fin 2024 par des autorités islamistes après la chute du président Bachar al-Assad. Le Liban a longtemps souffert de l'hégémonie du clan Assad auquel sont imputés de multiples assassinats. Le vice-Premier ministre libanais Tarek Mitri et le ministre syrien de la Justice Mazhar al-Wais ont annoncé avoir signé l'accord, au cours d'une conférence de presse à Beyrouth. "Nous annonçons aujourd'hui une étape importante sur la voie de la justice", a affirmé le ministre syrien, exprimant l'espoir que l'accord contribue à "l'amélioration des relations bilatérales dans la période à venir". M. Mitri a déclaré à l'AFP que les deux pays œuvraient à "résoudre toutes les questions qui affectent les relations bilatérales", dont le règlement du sort des autres prisonniers. Quelque 2.250 Syriens, soit un tiers de la population carcérale du Liban, sont détenus dans les prisons surpeuplées du pays, selon une source judiciaire, et Damas avait réclamé que le Liban lui remette plus de 300 prisonniers. Le ministre libanais a indiqué que le gouvernement libanais allait décider vendredi de dissoudre le Haut Conseil libano-syrien, datant de l'époque de l'ingérence du clan Assad sur le Liban. Il a ajouté que son pays allait également revoir des "accords injustes conclus à l'époque de la tutelle syrienne" et que les deux pays allaient délimiter le tracé de leurs "frontières terrestres et maritimes". Le ministre syrien des Affaires étrangères, Assaad al-Chaibani, a salué sur X "une étape historique" vers la résolution des différends entre les deux pays et "un point de départ pour des relations stratégiques solides". La question des prisonniers est l'un des problèmes les plus épineux entre les deux pays. Selon les autorités libanaises, l'accord signé vendredi concerne des détenus syriens condamnés au Liban et ayant passé dix années ou plus en prison et qui doivent purger le reste de leur peine en Syrie. Des centaines de prisonniers syriens, accusés de "terrorisme" ou d'attaques contre les forces libanaises, ont été traduits devant des tribunaux militaires libanais. D'autres sont emprisonnés pour appartenance à des groupes armés ou jihadistes qui ont combattu le pouvoir d'Assad pendant la guerre civile (2011-2024), et sont en attente de jugement. Un responsable du ministère syrien des Affaires étrangères, Mohammed al-Ahmed, a déclaré à la télévision d'Etat syrienne que l'accord concernait "tous les crimes sauf le viol et le meurtre". "Les personnes transférées dans les prisons syriennes ont le droit de demander un nouveau procès", a-t-il ajouté, précisant que les prisonniers seraient transférés après l'achèvement des "formalités consulaires".
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Gouvernée pendant des dizaines d'années par le clan Assad, la Syrie est dirigée depuis fin 2024 par des autorités islamistes après la chute du président Bachar al-Assad. Le Liban a longtemps souffert de l'hégémonie du clan Assad auquel sont imputés de multiples assassinats. Le vice-Premier ministre libanais Tarek Mitri et le ministre syrien de la Justice Mazhar al-Wais ont annoncé avoir signé l'accord, au cours d'une conférence de presse à Beyrouth. "Nous annonçons aujourd'hui une étape importante sur la voie de la justice", a affirmé le ministre syrien, exprimant l'espoir que l'accord contribue à "l'amélioration des relations bilatérales dans la période à venir". M. Mitri a déclaré à l'AFP que les deux pays œuvraient à "résoudre toutes les questions qui affectent les relations bilatérales", dont le règlement du sort des autres prisonniers. Quelque 2.250 Syriens, soit un tiers de la population carcérale du Liban, sont détenus dans les prisons surpeuplées du pays, selon une source judiciaire, et Damas avait réclamé que le Liban lui remette plus de 300 prisonniers. Le ministre libanais a indiqué que le gouvernement libanais allait décider vendredi de dissoudre le Haut Conseil libano-syrien, datant de l'époque de l'ingérence du clan Assad sur le Liban. Il a ajouté que son pays allait également revoir des "accords injustes conclus à l'époque de la tutelle syrienne" et que les deux pays allaient délimiter le tracé de leurs "frontières terrestres et maritimes". Le ministre syrien des Affaires étrangères, Assaad al-Chaibani, a salué sur X "une étape historique" vers la résolution des différends entre les deux pays et "un point de départ pour des relations stratégiques solides". La question des prisonniers est l'un des problèmes les plus épineux entre les deux pays. Selon les autorités libanaises, l'accord signé vendredi concerne des détenus syriens condamnés au Liban et ayant passé dix années ou plus en prison et qui doivent purger le reste de leur peine en Syrie. Des centaines de prisonniers syriens, accusés de "terrorisme" ou d'attaques contre les forces libanaises, ont été traduits devant des tribunaux militaires libanais. D'autres sont emprisonnés pour appartenance à des groupes armés ou jihadistes qui ont combattu le pouvoir d'Assad pendant la guerre civile (2011-2024), et sont en attente de jugement. Un responsable du ministère syrien des Affaires étrangères, Mohammed al-Ahmed, a déclaré à la télévision d'Etat syrienne que l'accord concernait "tous les crimes sauf le viol et le meurtre". "Les personnes transférées dans les prisons syriennes ont le droit de demander un nouveau procès", a-t-il ajouté, précisant que les prisonniers seraient transférés après l'achèvement des "formalités consulaires".

06.02.2026 à 21:59

Première visite à Moscou du président de l'OSCE depuis l'invasion de l'Ukraine

FRANCE24
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"On ne peut pas progresser avec des monologues des deux côtés", a déclaré le ministre suisse des Affaires étrangères, lors d'une conférence de presse à son retour à Vienne, où siège l'Organisation pour la sécurité et la Coopération en Europe. M. Cassis et le secrétaire général de l'OSCE, le Turc Feridun Hadi Sinirlioglu, ont rencontré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov jeudi soir et vendredi matin, deux heures à chaque fois, a-t-il précisé. Lundi, les deux responsables avaient rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Kiev. "Ce que nous avons fait, c'est faire le premier pas, montrer la volonté d'aller à la rencontre et dire : hé, nous sommes là, et nous sommes là pour vous parler et vous écouter", a dit M. Cassis qui tente de faire revenir dans l'arène diplomatique l'organisation née de la Guerre froide. Il faut "rappeler que cette organisation existe et demander" à ses 57 pays membres "s'ils veulent l'utiliser ou non", a insisté M. Cassis, évoquant aussi les pays de l'Union européenne et de l'Otan. "L'OSCE a de l'expérience et de l'expertise, a-t-il insisté. Elle pourrait être en mesure de mener une mission de suivi et de vérification dans le cadre d'un cessez-le-feu, pour la gestion de l'après-guerre". La mission d'observation de l'OSCE déployée dans l'est de l'Ukraine en 2014 avait quitté en catastrophe le pays après le déclenchement de l'offensive en 2022. Trois de ses employés ukrainiens sous mandat officiel, arrêtés puis condamnés pour espionnage, sont toujours détenus en Russie. "Il y a quelques progrès et j'espère que nous verrons des résultats dans les prochaines semaines. C'est quelque chose que je vais suivre dans les prochains jours", a déclaré M. Sinirlioglu en évoquant les négociations pour obtenir leur libération.
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"On ne peut pas progresser avec des monologues des deux côtés", a déclaré le ministre suisse des Affaires étrangères, lors d'une conférence de presse à son retour à Vienne, où siège l'Organisation pour la sécurité et la Coopération en Europe. M. Cassis et le secrétaire général de l'OSCE, le Turc Feridun Hadi Sinirlioglu, ont rencontré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov jeudi soir et vendredi matin, deux heures à chaque fois, a-t-il précisé. Lundi, les deux responsables avaient rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky à Kiev. "Ce que nous avons fait, c'est faire le premier pas, montrer la volonté d'aller à la rencontre et dire : hé, nous sommes là, et nous sommes là pour vous parler et vous écouter", a dit M. Cassis qui tente de faire revenir dans l'arène diplomatique l'organisation née de la Guerre froide. Il faut "rappeler que cette organisation existe et demander" à ses 57 pays membres "s'ils veulent l'utiliser ou non", a insisté M. Cassis, évoquant aussi les pays de l'Union européenne et de l'Otan. "L'OSCE a de l'expérience et de l'expertise, a-t-il insisté. Elle pourrait être en mesure de mener une mission de suivi et de vérification dans le cadre d'un cessez-le-feu, pour la gestion de l'après-guerre". La mission d'observation de l'OSCE déployée dans l'est de l'Ukraine en 2014 avait quitté en catastrophe le pays après le déclenchement de l'offensive en 2022. Trois de ses employés ukrainiens sous mandat officiel, arrêtés puis condamnés pour espionnage, sont toujours détenus en Russie. "Il y a quelques progrès et j'espère que nous verrons des résultats dans les prochaines semaines. C'est quelque chose que je vais suivre dans les prochains jours", a déclaré M. Sinirlioglu en évoquant les négociations pour obtenir leur libération.

06.02.2026 à 21:49

Pour les données de santé, le gouvernement renonce à Microsoft

FRANCE24
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Dès lundi, une procédure sera lancée pour trouver un nouvel hébergeur pour la Plateforme de données de santé, ou Health Data Hub, ont annoncé vendredi les trois ministères de la Santé, de la Réforme de l’État et du Numérique. Cet hébergeur sera choisi parmi des opérateurs de cloud (informatique en nuage) du label SecNumCloud. Celui-ci garantit la sécurité face à toute ingérence extra-communautaire sur les données, et exclut de fait les géants américains. Le gouvernement veut arriver à un transfert total de la plateforme "d'ici fin 2026", selon les ministères. Lancée en 2019, la plateforme de données de santé contiendra à terme une copie de toutes les données de l'Assurance maladie sur les Français, en faisant une véritable caverne d'Alibaba pour les chercheurs et les moteurs d'intelligence artificielle. Elle est hébergée depuis sa création sur le cloud de Microsoft. Ce choix avait suscité dès le départ la colère des acteurs français du secteur, et de défenseurs des libertés publiques, inquiets du risque d'ingérence des autorités américaines dans ces données. Les lois américaines permettent en effet à l'administration du pays d'exiger des acteurs américains du cloud les données qu'ils détiennent, n'importe où dans le monde. La Cnil, gardienne des libertés numériques des Français, demandait également, sans succès jusqu'à maintenant, que le gouvernement désigne rapidement un hébergeur européen. "Depuis la deuxième présidence Trump, ça commence à bouger" chez les responsables politiques sur la question de l'indépendance numérique, commentait vendredi un acteur de l’industrie numérique française souhaitant garder l'anonymat. "Je dirais que le déblocage a eu lieu l’été dernier", lorsque Trump a manifesté ses vues sur le Venezuela et le Groenland, a-t-il poursuivi. "Il y a eu une vraie accélération" à ce moment-là. "Prise de conscience" "Les responsables politiques se disent +et si jamais la situation empire, et si Trump nous coupe l'accès aux logiciels, on fait comment pour assurer la continuité d'activité?+" dans l'économie française, a indiqué cette source. La "souveraineté numérique", ou capacité à pouvoir maitriser les données et leur exploitation, "est un sujet qui devient porteur", se félicite également le député vendéen Philippe Latombe (Ensemble), qui défend cette cause depuis des années. "J'aurais préféré que les responsables politiques prennent conscience plus tôt" de l'importance de la question, mais le transfert du Health Data Hub "est une bonne nouvelle", a-t-il indiqué à l'AFP. Les acteurs susceptibles de prendre la succession de Microsoft sont peu nombreux. Parmi les opérateurs qualifiés SecNumCloud par l'Anssi, le gardien de la sécurité informatique française, figurent notamment les acteurs tricolores OVH, Cloud Temple, et S3ns (lire "Sens"), opérateur constitué par le groupe français Thales mais qui utilise la technologie "cloud" de Google. Orange, qui s'est allié avec Capgemini pour exploiter la technologie "cloud" de Microsoft a demandé sa qualification SecNumCloud. Mais il ne l'a pas encore formellement obtenue, selon des sources concordantes. Parmi les autres signes de la volonté du gouvernement de s'affranchir des outils numériques non-européens, figure également l'annonce jeudi par Bercy d'une prochaine circulaire imposant la souveraineté technologique comme l'un des premiers critères d'achat public de produit et de services numériques. Fin janvier, le ministre chargé de la réforme de l'Etat David Amiel avait appelé à "sortir de la dépendance aux outils américains" et avait annoncé la généralisation, d’ici 2027, d'une solution de visioconférence "100% française" au sein de l'administration, baptisée Visio.
Texte intégral (626 mots)
Dès lundi, une procédure sera lancée pour trouver un nouvel hébergeur pour la Plateforme de données de santé, ou Health Data Hub, ont annoncé vendredi les trois ministères de la Santé, de la Réforme de l’État et du Numérique. Cet hébergeur sera choisi parmi des opérateurs de cloud (informatique en nuage) du label SecNumCloud. Celui-ci garantit la sécurité face à toute ingérence extra-communautaire sur les données, et exclut de fait les géants américains. Le gouvernement veut arriver à un transfert total de la plateforme "d'ici fin 2026", selon les ministères. Lancée en 2019, la plateforme de données de santé contiendra à terme une copie de toutes les données de l'Assurance maladie sur les Français, en faisant une véritable caverne d'Alibaba pour les chercheurs et les moteurs d'intelligence artificielle. Elle est hébergée depuis sa création sur le cloud de Microsoft. Ce choix avait suscité dès le départ la colère des acteurs français du secteur, et de défenseurs des libertés publiques, inquiets du risque d'ingérence des autorités américaines dans ces données. Les lois américaines permettent en effet à l'administration du pays d'exiger des acteurs américains du cloud les données qu'ils détiennent, n'importe où dans le monde. La Cnil, gardienne des libertés numériques des Français, demandait également, sans succès jusqu'à maintenant, que le gouvernement désigne rapidement un hébergeur européen. "Depuis la deuxième présidence Trump, ça commence à bouger" chez les responsables politiques sur la question de l'indépendance numérique, commentait vendredi un acteur de l’industrie numérique française souhaitant garder l'anonymat. "Je dirais que le déblocage a eu lieu l’été dernier", lorsque Trump a manifesté ses vues sur le Venezuela et le Groenland, a-t-il poursuivi. "Il y a eu une vraie accélération" à ce moment-là. "Prise de conscience" "Les responsables politiques se disent +et si jamais la situation empire, et si Trump nous coupe l'accès aux logiciels, on fait comment pour assurer la continuité d'activité?+" dans l'économie française, a indiqué cette source. La "souveraineté numérique", ou capacité à pouvoir maitriser les données et leur exploitation, "est un sujet qui devient porteur", se félicite également le député vendéen Philippe Latombe (Ensemble), qui défend cette cause depuis des années. "J'aurais préféré que les responsables politiques prennent conscience plus tôt" de l'importance de la question, mais le transfert du Health Data Hub "est une bonne nouvelle", a-t-il indiqué à l'AFP. Les acteurs susceptibles de prendre la succession de Microsoft sont peu nombreux. Parmi les opérateurs qualifiés SecNumCloud par l'Anssi, le gardien de la sécurité informatique française, figurent notamment les acteurs tricolores OVH, Cloud Temple, et S3ns (lire "Sens"), opérateur constitué par le groupe français Thales mais qui utilise la technologie "cloud" de Google. Orange, qui s'est allié avec Capgemini pour exploiter la technologie "cloud" de Microsoft a demandé sa qualification SecNumCloud. Mais il ne l'a pas encore formellement obtenue, selon des sources concordantes. Parmi les autres signes de la volonté du gouvernement de s'affranchir des outils numériques non-européens, figure également l'annonce jeudi par Bercy d'une prochaine circulaire imposant la souveraineté technologique comme l'un des premiers critères d'achat public de produit et de services numériques. Fin janvier, le ministre chargé de la réforme de l'Etat David Amiel avait appelé à "sortir de la dépendance aux outils américains" et avait annoncé la généralisation, d’ici 2027, d'une solution de visioconférence "100% française" au sein de l'administration, baptisée Visio.

06.02.2026 à 21:43

Affaire Epstein : Emmanuel Macron visé par une opération de désinformation russe

Jules BOITEAU
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Début février, un faux site usurpant l'identité du média France Soir a prétendu que les documents récemment rendus publics sur Jeffrey Epstein montraient une implication d'Emmanuel Macron, sur la base de faux emails. L'intox en ligne, très rapidement démontée, a été décrite par des sources françaises comme une opération d'ingérence russe. Le mode opératoire rappelle celui des opérations russes Storm-1516. Décryptage de Jules BOITEAU dans Info Intox.
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Début février, un faux site usurpant l'identité du média France Soir a prétendu que les documents récemment rendus publics sur Jeffrey Epstein montraient une implication d'Emmanuel Macron, sur la base de faux emails. L'intox en ligne, très rapidement démontée, a été décrite par des sources françaises comme une opération d'ingérence russe. Le mode opératoire rappelle celui des opérations russes Storm-1516. Décryptage de Jules BOITEAU dans Info Intox.
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