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25.05.2026 à 17:51

FRANCE24
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En ce jour férié dans plusieurs pays, Francfort a progressé, de 2,01%, tout comme Paris (+1,76%) et Milan (+1,43%). La Bourse de Londres était fermée, tout comme celle de New York.
En ce jour férié dans plusieurs pays, Francfort a progressé, de 2,01%, tout comme Paris (+1,76%) et Milan (+1,43%). La Bourse de Londres était fermée, tout comme celle de New York.

25.05.2026 à 17:28

Les Observateurs
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Églises, mosquées, sites archéologiques : dans sa campagne de démolition massive menée au Sud-Liban, l'armée israélienne est accusée de détruire également le patrimoine culturel et religieux. C'est ce que documente l'ONG Green Southerners qui dénonce une atteinte au lien historique entre les habitants et leur terre. 
Églises, mosquées, sites archéologiques : dans sa campagne de démolition massive menée au Sud-Liban, l'armée israélienne est accusée de détruire également le patrimoine culturel et religieux. C'est ce que documente l'ONG Green Southerners qui dénonce une atteinte au lien historique entre les habitants et leur terre. 

25.05.2026 à 17:05

FRANCE24
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Triple lauréat de tournois du Grand Chelem, le Vaudois s'est incliné 6-3, 3-6, 6-3, 6-4 contre le Néerlandais Jesper de Jong (106e), battu en qualifications mais repêché dans le tableau final après le forfait du N.1 français Arthur Fils (20e), blessé. Ex-N.3 mondial retombé au 113e rang, "Stan the Man" disputait son 21e Roland-Garros avant de ranger ses raquettes en fin de saison et a pu compter sur le soutien des tribunes pleines à craquer du court Simonne-Mathieu, le troisième dans la hiérarchie parisienne. Sorti vainqueur d'un combat de plus de trois heures dans la chaleur, de Jong a fait applaudir son adversaire, honoré à l'issue du match lors d'une brève cérémonie en présence du président de la Fédération française de tennis (FFT) Gilles Moretton et de la directrice du tournoi Amélie Mauresmo. "J'ai une anecdote marrante sur Stan. Il jouait déjà contre mon coach quand j'étais ramasseur de balles", s'est amusé Jesper de Jong (25 ans) - dont le nom de famille signifie "le jeune" en néerlandais. "Tout ça ne me rajeunit pas. Du coup c'était peut-être le bon moment pour arrêter", lui a répondu en souriant le vétéran suisse. "J'ai tout donné" "C'était exceptionnel de pouvoir vivre ce dernier moment sur le terrain. C'est dur, je n'ai pas envie de vous dire au revoir ici", a glissé un Wawrinka ému dans un discours qui a été retardé par les "cha-la-la-la-la-la... Stan Wawrinkaaa" entonnés par le public. "On n'a jamais envie de dire au revoir quand on est passionné par quelque chose, quand on a atteint son rêve. Je sais que c'était la fin. J'ai tout donné pour ce sport, j'aurais rêvé de pouvoir rejouer devant vous mais malheureusement c'était mon dernier match à Roland-Garros", a regretté le Suisse. Deux vidéos d'hommage ont été projetées sur le court Simonne-Mathieu: la première a retracé les plus grands moments vécus par Wawrinka à Roland-Garros, tandis que la seconde a compilé des messages de félicitations de plusieurs figures du circuit. "Je suis très impressionné par tout ce que tu as accompli", l'a notamment complimenté son illustre compatriote Roger Federer (20 titres en Grand Chelem), avant que Jannik Sinner, Rafael Nadal, Carlos Alcaraz, Gaël Monfils et Novak Djokovic ne lui rendent hommage à leur tour. "Frérot, bravo pour tout ce que tu as fait", l'a applaudi Monfils, qui entamera également lundi son dernier Roland-Garros à 39 ans. "Je t'ai toujours admiré et tu le sais. Pour moi, tu es toujours un très, très grand champion de ce sport", a-t-il ajouté alors que Wawrinka a parfois pu souffrir de la comparaison avec ses contemporains Federer, Nadal et Djokovic. "Avant de partir: n'oubliez pas de mettre le feu pour Gaël!", opposé en soirée sur le Central à son compatriote français Hugo Gaston, a lancé Wawrinka aux spectateurs parisiens avant d'entamer un ultime tour d'honneur, main sur le coeur.
Texte intégral (509 mots)
Triple lauréat de tournois du Grand Chelem, le Vaudois s'est incliné 6-3, 3-6, 6-3, 6-4 contre le Néerlandais Jesper de Jong (106e), battu en qualifications mais repêché dans le tableau final après le forfait du N.1 français Arthur Fils (20e), blessé. Ex-N.3 mondial retombé au 113e rang, "Stan the Man" disputait son 21e Roland-Garros avant de ranger ses raquettes en fin de saison et a pu compter sur le soutien des tribunes pleines à craquer du court Simonne-Mathieu, le troisième dans la hiérarchie parisienne. Sorti vainqueur d'un combat de plus de trois heures dans la chaleur, de Jong a fait applaudir son adversaire, honoré à l'issue du match lors d'une brève cérémonie en présence du président de la Fédération française de tennis (FFT) Gilles Moretton et de la directrice du tournoi Amélie Mauresmo. "J'ai une anecdote marrante sur Stan. Il jouait déjà contre mon coach quand j'étais ramasseur de balles", s'est amusé Jesper de Jong (25 ans) - dont le nom de famille signifie "le jeune" en néerlandais. "Tout ça ne me rajeunit pas. Du coup c'était peut-être le bon moment pour arrêter", lui a répondu en souriant le vétéran suisse. "J'ai tout donné" "C'était exceptionnel de pouvoir vivre ce dernier moment sur le terrain. C'est dur, je n'ai pas envie de vous dire au revoir ici", a glissé un Wawrinka ému dans un discours qui a été retardé par les "cha-la-la-la-la-la... Stan Wawrinkaaa" entonnés par le public. "On n'a jamais envie de dire au revoir quand on est passionné par quelque chose, quand on a atteint son rêve. Je sais que c'était la fin. J'ai tout donné pour ce sport, j'aurais rêvé de pouvoir rejouer devant vous mais malheureusement c'était mon dernier match à Roland-Garros", a regretté le Suisse. Deux vidéos d'hommage ont été projetées sur le court Simonne-Mathieu: la première a retracé les plus grands moments vécus par Wawrinka à Roland-Garros, tandis que la seconde a compilé des messages de félicitations de plusieurs figures du circuit. "Je suis très impressionné par tout ce que tu as accompli", l'a notamment complimenté son illustre compatriote Roger Federer (20 titres en Grand Chelem), avant que Jannik Sinner, Rafael Nadal, Carlos Alcaraz, Gaël Monfils et Novak Djokovic ne lui rendent hommage à leur tour. "Frérot, bravo pour tout ce que tu as fait", l'a applaudi Monfils, qui entamera également lundi son dernier Roland-Garros à 39 ans. "Je t'ai toujours admiré et tu le sais. Pour moi, tu es toujours un très, très grand champion de ce sport", a-t-il ajouté alors que Wawrinka a parfois pu souffrir de la comparaison avec ses contemporains Federer, Nadal et Djokovic. "Avant de partir: n'oubliez pas de mettre le feu pour Gaël!", opposé en soirée sur le Central à son compatriote français Hugo Gaston, a lancé Wawrinka aux spectateurs parisiens avant d'entamer un ultime tour d'honneur, main sur le coeur.

25.05.2026 à 16:57

FRANCE 24
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Le tennisman suisse Stan Wawrinka a été éliminé, lundi, au premier tour de Roland-Garros par le Néerlandais Jesper de Jong (6-3, 3-6, 6-3, 6-4). Il disputait le tournoi pour la dernière fois de sa carrière à 41 ans.
Texte intégral (509 mots)
Le tennisman suisse Stan Wawrinka a été éliminé, lundi, au premier tour de Roland-Garros par le Néerlandais Jesper de Jong (6-3, 3-6, 6-3, 6-4). Il disputait le tournoi pour la dernière fois de sa carrière à 41 ans.

25.05.2026 à 16:55

FRANCE24
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Le président Volodymyr Zelensky, issu d'une famille juive, a assisté à la cérémonie au mémorial militaire national dans la région de Kiev, qui accueille principalement des soldats tombés pendant l'invasion russe de l'Ukraine. Il a qualifié Melnyk de "grande figure ukrainienne". Andriy Melnyk, mort en 1964, était le meneur de l'une des branches de l'Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN), un groupe qui combattait les Soviétiques pour l'indépendance de l'Ukraine mais qui a collaboré avec l'Allemagne nazie et participé à la Shoah. Des membres de l'OUN ont combattu au sein de formations SS et pris part à la déportation et au massacre de juifs et de dizaines de milliers de civils polonais en Volhynie (nord-ouest de l'Ukraine actuelle) au cours de la Deuxième Guerre mondiale. "Beaucoup de gens se sont vraiment battus pour ramener en Ukraine ses héros — des personnes issues de différents horizons politiques, dont le destin n'a pas été facile, mais qui étaient unies pour leur foi en l'Ukraine, leur force de se battre pour elle et leur désir de la voir indépendante", a déclaré M. Zelensky lors de la cérémonie. La dépouille d'Andriï Melnyk et celle de son épouse avaient été rapatriées la semaine dernière avec les honneurs depuis le Luxembourg. "Minimiser la facette noire" Andriï Melnyk avait été brièvement interné dans le camp de concentration de Sachsenhausen en Allemagne en 1944 lorsque ses efforts pour obtenir l'indépendance de l'Ukraine étaient entrés en conflit avec les objectifs d'Hitler. Après la guerre, Melnyk est mort à l'étranger "presque oublié" des Ukrainiens, a expliqué à l'AFP l'historien Iaroslav Grytsak. Selon lui, c'est l'invasion russe en février 2022 qui a "changé la donne" car l'Ukraine a désormais besoin "de symboles anti-russes". L'annexion de la Crimée par la Russie en 2014 et les guerres qui ont suivi ont ouvert la voie à la popularisation des idées nationalistes en Ukraine, estime pour sa part la sociologue française Anna Colin Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques. "Ça amène les gens (...) à considérer que le combat nationaliste est un combat juste, en minimisant un peu automatiquement la facette noire de ces mouvements. Et ça passe effectivement par une réhabilitation, et aussi par une dépolitisation d'un certain nombre de choses", affirme-t-elle. La réhabilitation de ces personnalités ne signifie pas que l'État ukrainien valide leur idéologie, estime la sociologue. Sur le plan intérieur, les autorités ukrainiennes cherchent aussi à ménager certaines unités militaires "extrêmement performantes sur le front" mais issues des milieux nationalistes, afin de "ne pas froisser la vision de l'Ukraine qu’ils cherchent à promouvoir", relève la chercheuse. "Premier pas" La collaboration des nationalistes avec les nazis est aujourd'hui largement occultée par les autorités ukrainiennes, qui préfèrent mettre en avant leur lutte pour l'indépendance du pays. La question est d'autant plus sensible que la Russie justifie notamment son invasion par une volonté de "dénazifier" l'Ukraine. Kiev dénonce au contraire une guerre impérialiste. Au cimetière, à côté de tombes de soldats fraîchement creusées, les cercueils contenant les dépouilles de Melnyk et de son épouse Sofia ont été portés lentement par des soldats au rythme d’un orchestre militaire, ont constaté des journalistes de l'AFP. M. Zelensky a annoncé préparer le rapatriement d'autres "héros ukrainiens" parmi lesquels Ievguen Konovalets, meneur nationaliste tout aussi controversé, tué aux Pays-Bas en 1938 et enterré à Rotterdam. Des médias ont également rapporté que Kiev faisait pression pour obtenir de l'Allemagne la dépouille de Stepan Bandera, la figure de proue du mouvement nationaliste ukrainien qui collabora également avec l'Allemagne nazie. La glorification de ces nouveaux "héros" ukrainiens risque de crisper la Pologne, l'un des principaux alliés de Kiev face à Moscou. Ni le gouvernement polonais, ni l'Union européenne que l'Ukraine ambitionne d'intégrer, n'ont commenté publiquement l'inhumation de Melnyk. "Ce n'est qu'un premier pas", a annoncé pour sa part Volodymyr Zelensky.
Texte intégral (682 mots)
Le président Volodymyr Zelensky, issu d'une famille juive, a assisté à la cérémonie au mémorial militaire national dans la région de Kiev, qui accueille principalement des soldats tombés pendant l'invasion russe de l'Ukraine. Il a qualifié Melnyk de "grande figure ukrainienne". Andriy Melnyk, mort en 1964, était le meneur de l'une des branches de l'Organisation des nationalistes ukrainiens (OUN), un groupe qui combattait les Soviétiques pour l'indépendance de l'Ukraine mais qui a collaboré avec l'Allemagne nazie et participé à la Shoah. Des membres de l'OUN ont combattu au sein de formations SS et pris part à la déportation et au massacre de juifs et de dizaines de milliers de civils polonais en Volhynie (nord-ouest de l'Ukraine actuelle) au cours de la Deuxième Guerre mondiale. "Beaucoup de gens se sont vraiment battus pour ramener en Ukraine ses héros — des personnes issues de différents horizons politiques, dont le destin n'a pas été facile, mais qui étaient unies pour leur foi en l'Ukraine, leur force de se battre pour elle et leur désir de la voir indépendante", a déclaré M. Zelensky lors de la cérémonie. La dépouille d'Andriï Melnyk et celle de son épouse avaient été rapatriées la semaine dernière avec les honneurs depuis le Luxembourg. "Minimiser la facette noire" Andriï Melnyk avait été brièvement interné dans le camp de concentration de Sachsenhausen en Allemagne en 1944 lorsque ses efforts pour obtenir l'indépendance de l'Ukraine étaient entrés en conflit avec les objectifs d'Hitler. Après la guerre, Melnyk est mort à l'étranger "presque oublié" des Ukrainiens, a expliqué à l'AFP l'historien Iaroslav Grytsak. Selon lui, c'est l'invasion russe en février 2022 qui a "changé la donne" car l'Ukraine a désormais besoin "de symboles anti-russes". L'annexion de la Crimée par la Russie en 2014 et les guerres qui ont suivi ont ouvert la voie à la popularisation des idées nationalistes en Ukraine, estime pour sa part la sociologue française Anna Colin Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques. "Ça amène les gens (...) à considérer que le combat nationaliste est un combat juste, en minimisant un peu automatiquement la facette noire de ces mouvements. Et ça passe effectivement par une réhabilitation, et aussi par une dépolitisation d'un certain nombre de choses", affirme-t-elle. La réhabilitation de ces personnalités ne signifie pas que l'État ukrainien valide leur idéologie, estime la sociologue. Sur le plan intérieur, les autorités ukrainiennes cherchent aussi à ménager certaines unités militaires "extrêmement performantes sur le front" mais issues des milieux nationalistes, afin de "ne pas froisser la vision de l'Ukraine qu’ils cherchent à promouvoir", relève la chercheuse. "Premier pas" La collaboration des nationalistes avec les nazis est aujourd'hui largement occultée par les autorités ukrainiennes, qui préfèrent mettre en avant leur lutte pour l'indépendance du pays. La question est d'autant plus sensible que la Russie justifie notamment son invasion par une volonté de "dénazifier" l'Ukraine. Kiev dénonce au contraire une guerre impérialiste. Au cimetière, à côté de tombes de soldats fraîchement creusées, les cercueils contenant les dépouilles de Melnyk et de son épouse Sofia ont été portés lentement par des soldats au rythme d’un orchestre militaire, ont constaté des journalistes de l'AFP. M. Zelensky a annoncé préparer le rapatriement d'autres "héros ukrainiens" parmi lesquels Ievguen Konovalets, meneur nationaliste tout aussi controversé, tué aux Pays-Bas en 1938 et enterré à Rotterdam. Des médias ont également rapporté que Kiev faisait pression pour obtenir de l'Allemagne la dépouille de Stepan Bandera, la figure de proue du mouvement nationaliste ukrainien qui collabora également avec l'Allemagne nazie. La glorification de ces nouveaux "héros" ukrainiens risque de crisper la Pologne, l'un des principaux alliés de Kiev face à Moscou. Ni le gouvernement polonais, ni l'Union européenne que l'Ukraine ambitionne d'intégrer, n'ont commenté publiquement l'inhumation de Melnyk. "Ce n'est qu'un premier pas", a annoncé pour sa part Volodymyr Zelensky.
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