Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

30.08.2026 à 15:47

FRANCE24
img
Les causes du naufrage, survenu à 6,5 km des côtes chypriotes, selon le ministère turc de l'Intérieur, ne sont pas connues mais un témoin a fait état d'une explosion, faisant plonger l'avant du bateau. "Sur les 267 personnes à bord du navire, 237 ont été secourues, sept sont décédées et 23 sont toujours portées disparues", a indiqué le Premier ministre de la RTCN Unal Ustel, en direct sur la chaine de télévision publique turque TRT. Les opérations de secours mobilisent de très nombreuses embarcations, y compris privées, selon les images disponibles. Les vidéos amateurs diffusées sur le réseau X montrent le ferry couché, à demi-immergé par l'avant, avec des passagers juchés sur ses flancs attendant les secours. Dans un message sur X, le ministère turc de l'Intérieur détaille les moyens de secours mobilisés, dont six bâtiments militaires, et précise que le bateau "menace de couler" . Un passager non identifié, d'une cinquantaine d'années, a fait état d'une "explosion" à l'avant du bateau où il avait pris place. Interrogé par les chaines de télévision locales à son arrivée au port, l'homme à la barbe grisonnante assure avoir passé "une heure et demi dans l'eau" avant d'être secouru. "L’avant a explosé, (le bateau) a essayé de faire demi-tour. Et les vitres latérales ont explosé. Le bateau a pris l’eau", déclare-t-il, choqué, affirmant que de nombreuses personnes étaient à l'intérieur. nombreux débris flottants "Ceux qui ont pu ont fui", rapporte-t-il, précisant qu'il se trouvait dans la partie avant qui s'est enfoncée. L'homme accuse par ailleurs le capitaine d'avoir sauté le premier "sans rien organiser". Les images diffusées par les chaînes de télévision turques montrent le bateau balloté en partie immergé dans une mer formée, avec des vagues moutonnantes mais par beau temps, ainsi que de nombreux débris flottants à la surface. Les passagers évacués, visiblement choqués, portent des gilets de sauvetage oranges selon ces images, qui montrent également de nombreux véhicules de secours et des hélicoptères positionnés à terre. "Tous les préparatifs nécessaires ont été effectués afin de permettre une intervention rapide des secours et des services de santé", a précisé le ministère de la Santé local dans un communiqué. "Toutes les mesures ont été prises, tant au port que dans les hôpitaux publics et privés afin de pouvoir répondre rapidement aux besoins éventuels", insiste le ministère qui affirme être mobilisé "au maximum". La RTCN, reconnue par la seule Turquie, a proclamé son indépendance de Chypre en 1983, neuf après l'invasion par l'armée turque du nord de l'île, suite à un coup d'état nationaliste chypriote soutenu par la Grèce. Elle occupe environ un tiers de l'île. Parfois considérée comme la "82ème province de Turquie" tant elle dépend de son puissant parrain pour sa survie, la RTCN peut aussi compter sur son soutien, a indiqué le vice-président turc Cevdet Yılmaz sur X : "Nous suivons de près l'incident regrettable survenu, nous fournissons tout le soutien nécessaire aux opérations de recherche et de sauvetage", a-t-il indiqué. Le président turc Recep Tayyip Erdogan est en principe attendu lundi sur l'île pour une visite officielle à son homologue Tufan Erhurman, qui était programmée depuis longtemps. Il s'agit de sa première visite depuis 2023 et surtout depuis l'élection du nouveau président en octobre à la tête de la RTCN. M. Erhuman a été hospitalisé en juillet après un malaise. Contrairement à son prédécesseur, qui s'alignait sur la position turque prônant deux Etats distincts à Chypre, M. Erhurman s'est dit favorable durant sa campagne à un Etat unique de nature fédérale.

30.08.2026 à 15:41

FRANCE24
img
- Nouveau bilan provisoire Le bilan provisoire côté népalais est passé à 781 morts et 2.502 disparus, a annoncé l'autorité népalaise chargée de la gestion des situations d'urgence. Côté chinois, le bilan est de 16 morts et 546 disparus, a indiqué la chaîne de télévision d'Etat CCTV, précisant que parmi les disparus, 261 sont des ressortissants étrangers, dont 104 Népalais, 49 Indiens, 33 Lettons, 18 Américains et deux Français. Le total provisoire des victimes de la catastrophe atteint 797 morts et 3.048 disparus. - Premières inhumations au Népal Les autorités népalaises ont annoncé avoir commencé à enterrer certains corps, après prélèvement d'ADN, une mesure provisoire prise pour des raisons sanitaires, en attendant que les familles puissent plus tard les exhumer pour les rites funéraires. Face à l'afflux de dépouilles en décomposition, le pays a lancé un appel pour obtenir des kits de tests ADN et des unités réfrigérées pour stocker les corps. "Il nous en faudra plus d'un millier", a précisé le secrétaire aux Affaires étrangères Amrit Bahadur Rai, à propos des unités réfrigérées. - Les secours progressent vers des ouvriers piégés dans un tunnel Les secours sont parvenus jusqu'à l'entrée d'un tunnel du chantier hydroélectrique de Trishuli-3, où une centaine d'ouvriers seraient retenus depuis la catastrophe, selon les autorités népalaises. "Quatre voies ont été ouvertes (...) les préparations sont désormais en cours pour entrer directement dans le tunnel (...) et procéder aux opérations de recherche et de sauvetage", a indiqué le ministère de l'Energie. - Chine: formation d'un nouveau lac Les secouristes chinois intervenant au Tibet ont été "déplacés vers un lieu sûr" après la formation d'un nouveau lac provoqué par un glissement de terrain, ont rapporté les médias d'Etat. "Dans la soirée du 29 août, des drones de surveillance déployés dans la zone ont détecté un glissement de terrain sur un versant de montagne, à 2,8 kilomètres en aval du lac de barrage Purepuqiang Tsangpo", a indiqué la chaîne publique, faisant référence à un lac qui, les jours précédents, avait menacé les opérations de secours. - Moins d'électricité au Népal Selon l'autorité népalaise de l'électricité, 11 centrales hydroélectriques et une centrale solaire, représentant une capacité de production de 431,1 mégawatts, ont cessé de fonctionner. Elles représentent 10% de la capacité de production du Népal. - Montée des eaux au Népal Le Népal a appelé les équipes de sauvetage à la "prudence" en raison d'une nouvelle montée des eaux. "Nous avons reçu des informations selon lesquelles le débit de crue de la rivière Bhotekoshi, dans le district de Rasuwa, a encore augmenté", a indiqué l'Autorité nationale pour la réduction et la gestion des risques de catastrophe (NDRRMA). - Causes du désastre Selon l'agence officielle Chine nouvelle, les experts "ont conclu qu'à environ 10H52 (02H52 GMT) le 26 août, un glacier situé sur le versant sud du pic Lirung au Népal" s'était fracturé, déclenchant une avalanche de glace et de roches qui a déferlé. Cette masse a chuté de plus de 1.000 mètres d'altitude et formé un gigantesque éboulement de débris qui ont déferlé ensuite à grande vitesse sur 22 kilomètres, avant d'atteindre la zone du poste-frontière chinois de Gyriong. - Aide américaine Les Etats-Unis ont annoncé samedi débloquer 3,6 millions de dollars d'aide humanitaire pour le Népal. Cela comprend "une aide alimentaire d'urgence représentant jusqu'à trois mois de besoins pour près de 10.000 ménages", a précisé le département d'Etat sur X. - Dévastation Le village de Dhunge, l'une des dizaines de localités dévastées côté népalais et qui abritait environ 150 familles, a été presque entièrement rayé de la carte, ne laissant derrière lui qu'un paysage marécageux et une odeur de débris en décomposition, ont constaté des journalistes de l'AFP. Des bâtiments, des véhicules et des routes sont ensevelis sous d'épaisses couches de boue. - Effet du changement climatique "Le réchauffement climatique provoqué par la combustion par l'humanité de quantités colossales de charbon, de pétrole et de gaz, rend des tragédies comme celle-ci, et tant d'autres à travers le monde, beaucoup plus probables, fréquentes et graves", a alerté Simon Stiell, responsable de l'ONU Climat, dans un communiqué.

30.08.2026 à 15:29

FRANCE24
img
Le candidat et chef du parti Renaissance, lui, s'est fait fort d'être "au milieu des Français" et pas "dans une réunion politique, quelque part", preuve qu'avec son rival du mouvement Horizons "on n'est pas des photocopies". C'est d'ailleurs, au-delà des sujets de fond comme les retraites, "une différence d'un point de vue politique" avec son aîné que le trentenaire a souligné: "Moi, je considère que l'enjeu de cette élection, ce n'est pas de recréer les partis d'il y a 20 ans avec ceux d'il y a 20 ans et les idées d'il y a 20 ans. Le monde, il a changé". Convaincu d'être porté par "une dynamique" depuis sa déclaration de candidature au printemps, M. Attal a fait valoir qu'il était désormais au même niveau que M. Philippe, "quasiment dans la marge d'erreur dans la quasi-totalité des sondages". "Il n'y a pas de candidat naturel ou de candidat aujourd'hui favori dans cette élection (...) personne ne plie le match", a-t-il insisté, tout en semblant écarter la piste d'une primaire rejetée par M. Philippe. "Je n'ai jamais rien exclu" mais "je ne vais pas perdre du temps et de l'énergie à ergoter sur la possibilité d'une primaire alors que vous avez des gens qui disent qu'ils n'en veulent pas", a déclaré M. Attal, alors que le président du MoDem François Bayrou a relancé cette idée dimanche.

30.08.2026 à 15:28

FRANCE24
img
Agnès Levallois, présidente de l'Institut de recherche d'études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient, est notre invitée.
Lire plus (240 mots)
Agnès Levallois, présidente de l'Institut de recherche d'études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient, est notre invitée.

30.08.2026 à 15:27

FRANCE24
img
Rexhino Abazaj, alias "Gino", est un activiste "antifa" albanais dont la justice a ordonné mi-août l'extradition vers l'Allemagne alors qu'elle avait précédemment refusé de le remettre à la Hongrie par crainte pour ses droits fondamentaux. Le trentenaire, qui s'est pourvu en cassation contre cette décision, est accusé par la Hongrie de violences contre des néonazis qui défilaient à Budapest en février 2023, attaqués à coups de matraques et de marteaux. Il encourt une peine allant jusqu'à 24 ans de prison dans ce pays et jusqu'à 10 ans en Allemagne, des victimes présumées étant de nationalité allemande. "Je suis victime d'un acharnement politique", dans le cadre d'un mouvement de "chasse à l'antifascisme dans toute l'Europe", a dénoncé "Gino" auprès de l'AFP lors de ce rassemblement dans le nord-est de Paris à l'appel d'un comité de soutien. Bob vissé sur la tête, fines lunettes et sac en bandoulière, le militant menacé d'extradition a décrit l'"attente stressante" de l'audience en cassation, lors de laquelle il entend "défendre (ses) arguments". En avril 2025, la France avait refusé de le remettre à Budapest, invoquant des "risques" d'un "traitement inhumain" en prison et l'incertitude de lui garantir un procès équitable dans ce pays de l'Union européenne. "La Cour de cassation, ce sera le dernier appel possible. Il y a un vrai risque pour Gino ensuite d'être transféré en Hongrie s'il était extradé d'abord en Allemagne. Ils l'ont déjà fait pour Maja, l'Allemagne l'a livré", a expliqué à l'AFP Quentin, porte-parole du Comité solidarité Budapest, qui refuse de donner son nom de famille. En février, la justice hongroise a condamné à huit ans de réclusion Maja T., activiste non-binaire remis à Budapest par l'Allemagne, pour ces mêmes violences contre des néonazis. Devant une banderole noire "Solidarité avec Gino, non aux extraditions", plusieurs organisations et élus sont venus dénoncer l'extradition annoncée, dont la députée LFI Danièle Obono, qui a témoigné du soutien de son parti à "tous les militants antifascistes victimes de la répression de leurs États". Fin septembre 2025, la Hongrie a suivi l'exemple américain en classant le mouvement "antifa" comme organisation "terroriste".
Lire plus (367 mots)
Rexhino Abazaj, alias "Gino", est un activiste "antifa" albanais dont la justice a ordonné mi-août l'extradition vers l'Allemagne alors qu'elle avait précédemment refusé de le remettre à la Hongrie par crainte pour ses droits fondamentaux. Le trentenaire, qui s'est pourvu en cassation contre cette décision, est accusé par la Hongrie de violences contre des néonazis qui défilaient à Budapest en février 2023, attaqués à coups de matraques et de marteaux. Il encourt une peine allant jusqu'à 24 ans de prison dans ce pays et jusqu'à 10 ans en Allemagne, des victimes présumées étant de nationalité allemande. "Je suis victime d'un acharnement politique", dans le cadre d'un mouvement de "chasse à l'antifascisme dans toute l'Europe", a dénoncé "Gino" auprès de l'AFP lors de ce rassemblement dans le nord-est de Paris à l'appel d'un comité de soutien. Bob vissé sur la tête, fines lunettes et sac en bandoulière, le militant menacé d'extradition a décrit l'"attente stressante" de l'audience en cassation, lors de laquelle il entend "défendre (ses) arguments". En avril 2025, la France avait refusé de le remettre à Budapest, invoquant des "risques" d'un "traitement inhumain" en prison et l'incertitude de lui garantir un procès équitable dans ce pays de l'Union européenne. "La Cour de cassation, ce sera le dernier appel possible. Il y a un vrai risque pour Gino ensuite d'être transféré en Hongrie s'il était extradé d'abord en Allemagne. Ils l'ont déjà fait pour Maja, l'Allemagne l'a livré", a expliqué à l'AFP Quentin, porte-parole du Comité solidarité Budapest, qui refuse de donner son nom de famille. En février, la justice hongroise a condamné à huit ans de réclusion Maja T., activiste non-binaire remis à Budapest par l'Allemagne, pour ces mêmes violences contre des néonazis. Devant une banderole noire "Solidarité avec Gino, non aux extraditions", plusieurs organisations et élus sont venus dénoncer l'extradition annoncée, dont la députée LFI Danièle Obono, qui a témoigné du soutien de son parti à "tous les militants antifascistes victimes de la répression de leurs États". Fin septembre 2025, la Hongrie a suivi l'exemple américain en classant le mouvement "antifa" comme organisation "terroriste".
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞