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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

15.05.2026 à 17:23

FRANCE24
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"J'ai pris le temps de réfléchir avant de prendre ma décision. Ici, toutes les conditions sont réunies: avec cette équipe, nous pouvons battre n'importe quel adversaire", s'est réjoui Manuel Neuer, qui disputera ainsi une 16e saison sous les couleurs du Bayern Munich. Selon la presse allemande, Neuer devrait encore plus partager son temps de jeu avec le jeune Jonas Urbig (22 ans), recruté en provenance de Cologne en janvier 2025 et amené à prendre la place de Neuer au Bayern à l'avenir. Le Bayern a aussi prolongé le contrat de Sven Ulreich, N.3 dans la hiérarchie des gardiens de but du Bayern, d'une saison. En fin de contrat au 30 juin 2026, Neuer souhaitait initialement prendre fin mars sa décision, mais a demandé un peu plus de temps au club, après deux déchirures musculaires en février et en mars. De retour, il a prouvé à 40 ans qu'il était toujours aussi décisif dans les buts du Bayern, multipliant les parades en quarts et en demi-finales de la Ligue des champions, face au Real Madrid et au Paris SG. Ses performances ont une nouvelle fois relancé les rumeurs d'un retour en sélection pour la Coupe du monde en Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique) cet été (11 juin-19 juillet), alors que Neuer a mis un terme à sa carrière en sélection à l'issue de l'Euro-2024. Selon plusieurs médias allemands, Neuer figure sur une liste élargie de 55 noms remise par chaque sélection à la Fifa, dans laquelle les sélectionneurs peuvent puiser pour d'éventuels remplaçants de dernière minute. Formé à Schalke 04, le club de sa ville natale Gelsenkirchen, Manuel Neuer a rejoint le Bayern à l'été 2011 et s'est installé au fil des années comme le meilleur gardien de but du monde au cours de la décennie 2010, révolutionnant le poste. Avec le Bayern, Neuer compte deux sacres en Ligue des champions (2013 et 2020), 13 titres de champions d'Allemagne et peut ajouter la semaine prochaine une septième Coupe d'Allemagne (finale samedi 23 mai contre Stuttgart) à son palmarès (dont une avec Schalke 04).

15.05.2026 à 17:15

FRANCE24
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Le président américain "met son nez partout où il peut", s'emporte cette jeune femme de l'Etat voisin de Virginie, qui a refusé de donner son nom de famille. "Il est tellement narcissique." Pour le 250e anniversaire, le 4 juillet prochain, de la signature de la Déclaration d'indépendance des Etats-Unis, le républicain a ordonné de repeindre en "bleu du drapeau américain" ce bassin construit au début des années 1920 entre l'obélisque du Washington Monument et la célèbre statue de Lincoln. Le chantier, qui a déjà débuté, a transformé ce symbole d'unité nationale en nouveau sujet de fracture dans l'Amérique de Trump. Tandis que les détracteurs du président dénoncent corruption et mégalomanie, ses partisans saluent un dirigeant qui "remet de l'ordre" en Amérique. L'ancien promoteur immobilier de 79 ans semble obsédé par ce nouveau projet, qui s'ajoute à une série de rénovations controversées dans la capitale américaine. Depuis son retour au pouvoir, il y a un an, il a notamment fait détruire au bulldozer une aile entière de la Maison Blanche pour construire une salle de bal. La Maison Blanche a également dévoilé un projet monumental d'"Arc de Triomphe des Etats-Unis", qui devrait s'élever à plus de 76 m, plus haut que l'Arc de Triomphe de Paris (50 m de haut). Bâtisseur Le président, qui s'est rendu personnellement sur le site la semaine dernière, affirme qu'il était grand temps de rénover le bassin. "C'était sale, dégoûtant, et il fuyait de partout depuis des années", a-t-il ainsi affirmé dans une vidéo de la Maison Blanche. Ses partisans assurent faire confiance à son expérience de bâtisseur, une image soigneusement entretenue pour promouvoir sa volonté de remodeler aussi bien les édifices publics que l'économie et la vie politique américaines. "Il sait ce qu'il fait avec tous les bâtiments qu'il a construits", assure Elizabeth Miller, de Pennsylvanie, en visitant le Lincoln Memorial. "Il rend l'Amérique fière en remettant tout en ordre", ajoute-t-elle. Trump a affirmé avoir rejeté un projet de 300 millions de dollars sur trois ans, préférant faire appel à un pisciniste qu'il connaissait, pour un coût de 1,8 million de dollars. "Si c'est moins cher, plus rapide et tout aussi efficace, pourquoi gaspiller l'argent du contribuable?", interroge Russ, un touriste de l'Arizona, qui n'a donné que son prénom. "Approche dictatoriale" Mais, selon le New York Times, la facture atteindrait déjà 13 millions de dollars. Le quotidien rapporte aussi que le gouvernement a attribué le contrat sans appel d'offres, contrairement à la procédure habituelle, invoquant l'urgence de terminer les travaux avant le 4 juillet, date du 250e anniversaire des Etats-Unis. Réagissant à ces informations, Trump a affirmé ne pas connaître le contractant, semblant ainsi contredire ses déclarations précédentes. De quoi inquiéter Margaret Herro, venue du Wisconsin. "Je pensais qu'il existait une procédure pour restaurer nos monuments nationaux, et je n'ai pas l'impression qu'il l'ait respectée", dit-elle. "Cela ressemble un peu à une approche dictatoriale." Une organisation de défense des paysages culturels a intenté une action en justice pour interrompre le projet, qualifié de "profanation". Mais cela n'a pas arrêté les travaux. Au-delà des controverses politiques et symboliques, des doutes émergent aussi quant à la capacité du projet à remettre le bassin en état. "Ce n'est pas la bonne solution", estime Obe, un ingénieur venu du Maryland, qui n'a donné que son prénom. "Il fallait réparer le drainage, pas simplement le peindre en bleu pour lui donner un aspect plus éclatant." Au milieu des touristes rassemblés mercredi au Lincoln Memorial, Gregory Scott, venu d'Atlanta, résume une question posée par tous: "Qu'est-ce qu'il va encore faire ensuite?".

15.05.2026 à 17:12

Raphael KAHANE
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Le sommet entre les présidents chinois et américain, Xi Jinping et Donald Trump, à Pékin intervient alors que les États-Unis traversent une passe difficile, dans le Golfe persique notamment. Est-ce le bon moment pour Washington ? Pour en parler, notre invitée : Alice Ekman, directrice de la recherche à l'Institut d'études de sécurité de l'Union européenne.
Texte intégral (641 mots)
Le sommet entre les présidents chinois et américain, Xi Jinping et Donald Trump, à Pékin intervient alors que les États-Unis traversent une passe difficile, dans le Golfe persique notamment. Est-ce le bon moment pour Washington ? Pour en parler, notre invitée : Alice Ekman, directrice de la recherche à l'Institut d'études de sécurité de l'Union européenne.

15.05.2026 à 17:09

FRANCE24
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"De nombreux Indonésiens devaient se rendre jusqu'en Chine juste pour voir des bébés pandas. Désormais, ils n'ont plus besoin de le faire", a déclaré vendredi à des journalistes le directeur du zoo, Aswin Sumampau. Le petit panda Satrio Wiratama est né en novembre dernier au Taman Safari Indonesia, un zoo sur l'île de Java (centre de l'archipel), d'un couple de pandas prêtés par la Chine à l'Indonésie. Dans l'enclos aménagé pour ses parents, l'animal dont le nom signifie "guerrier courageux et noble" jouait avec une peluche de panda et un anneau de dentition en bambou. Sa mère, Hu Chun, et son père, Cai Tao, sont arrivés en Indonésie en 2017 alors qu'ils n'avaient que sept ans, dans le cadre d'une initiative de la "diplomatie du panda" chinoise visant à célébrer les 60 ans de relations bilatérales entre les deux pays. Surnommé Rio, le petit est le seul panda né dans un zoo hors de Chine au cours des trois dernières années, selon M. Aswin. Avant même sa présentation au public prévue plus tard ce mois-ci, il compte déjà de nombreux admirateurs impatients de le découvrir. "Le petit panda est mignon, adorable et fait fondre le cœur", a écrit un fan sur les réseaux sociaux du zoo. Rio pèse actuellement plus de 11 kg et apprend encore à grimper, selon Bongot Huaso Mulia, le vétérinaire qui s'occupe de lui. Le jeune panda, dont la fourrure est encore parsemée de poils roux, est très actif et continue à être allaité, a-t-il ajouté. La Chine expédie des animaux considérés comme des "trésors nationaux" à travers la planète dans le cadre de la "diplomatie du panda", qui consiste à offrir ou à prêter ces animaux à d'autres pays en signe d'amitié. Contrairement à d'autres pays asiatiques, l'Indonésie affirme n'avoir aucun différend maritime avec Pékin en mer de Chine méridionale et ne conteste pas la souveraineté sur les récifs ou les îlots de cette région.
Lire plus (352 mots)
"De nombreux Indonésiens devaient se rendre jusqu'en Chine juste pour voir des bébés pandas. Désormais, ils n'ont plus besoin de le faire", a déclaré vendredi à des journalistes le directeur du zoo, Aswin Sumampau. Le petit panda Satrio Wiratama est né en novembre dernier au Taman Safari Indonesia, un zoo sur l'île de Java (centre de l'archipel), d'un couple de pandas prêtés par la Chine à l'Indonésie. Dans l'enclos aménagé pour ses parents, l'animal dont le nom signifie "guerrier courageux et noble" jouait avec une peluche de panda et un anneau de dentition en bambou. Sa mère, Hu Chun, et son père, Cai Tao, sont arrivés en Indonésie en 2017 alors qu'ils n'avaient que sept ans, dans le cadre d'une initiative de la "diplomatie du panda" chinoise visant à célébrer les 60 ans de relations bilatérales entre les deux pays. Surnommé Rio, le petit est le seul panda né dans un zoo hors de Chine au cours des trois dernières années, selon M. Aswin. Avant même sa présentation au public prévue plus tard ce mois-ci, il compte déjà de nombreux admirateurs impatients de le découvrir. "Le petit panda est mignon, adorable et fait fondre le cœur", a écrit un fan sur les réseaux sociaux du zoo. Rio pèse actuellement plus de 11 kg et apprend encore à grimper, selon Bongot Huaso Mulia, le vétérinaire qui s'occupe de lui. Le jeune panda, dont la fourrure est encore parsemée de poils roux, est très actif et continue à être allaité, a-t-il ajouté. La Chine expédie des animaux considérés comme des "trésors nationaux" à travers la planète dans le cadre de la "diplomatie du panda", qui consiste à offrir ou à prêter ces animaux à d'autres pays en signe d'amitié. Contrairement à d'autres pays asiatiques, l'Indonésie affirme n'avoir aucun différend maritime avec Pékin en mer de Chine méridionale et ne conteste pas la souveraineté sur les récifs ou les îlots de cette région.

15.05.2026 à 17:08

Louise DUPONT
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C'est l'évènement de cette journée de compétition au Festival de Cannes : "Karma", le nouveau film de Guillaume Canet, avec Marion Cotillard dans le premier rôle. Le duo fait son grand retour ensemble sur le tapis rouge, après leur séparation annoncée l'été dernier.
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C'est l'évènement de cette journée de compétition au Festival de Cannes : "Karma", le nouveau film de Guillaume Canet, avec Marion Cotillard dans le premier rôle. Le duo fait son grand retour ensemble sur le tapis rouge, après leur séparation annoncée l'été dernier.
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