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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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23.04.2026 à 20:49

La reprise d'entreprise, sujet économique et très psychologique, que le gouvernement veut mieux accompagner

FRANCE24
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Le constat Selon l'économiste Alain Tourdjman, présent à Bercy jeudi à l'événement "Objectif Reprises", organisé par le cabinet du ministre des Petites et moyennes entreprises Serge Papin, 29% des dirigeants de PME et d'entreprises de taille intermédiaire (ETI) ont aujourd'hui 60 ans et plus, contre 15% il y a vingt ans. Or, selon lui, "beaucoup de chefs d'entreprise choisissent de se retirer sans céder". Aujourd'hui, indique Bercy, une entreprise sur deux ne trouve pas de repreneur, alors même que l'entrepreneuriat connaît un grand succès: près de 30% des Français aimeraient se lancer, dont plus de 50% des 18-34 ans, et 1,16 million d'entreprises ont été créées l'an dernier. Sujet hautement psychologique Or céder son entreprise, "c'est une affaire de coeur, pas qu'une transaction", relève Alain Di Crescenzo, président de CCI France, le réseau des chambres de commerce. "Pour les dirigeants de petites entreprises, il y a des freins psychologiques. On se demande ce que vont faire les clients s'ils apprennent la future cession, ce que va faire le chef de chantier qui a été repéré par le concurrent...", a observé Michel Picon, président de l'U2P (entreprises de proximité). "C'est un sujet essentiellement humain, on parle de la vie, de la mort, de la disparition", a souligné Nicolas Dufourcq, directeur général de la banque publique Bpifrance. Pour Serge Papin, ancien patron de Système U et dirigeant de magasins, "c'est une aventure qu'on vit seul, avec ses doutes, ses questions, ses peurs, et cela doit changer". Cordonniers pas toujours bien chaussés Le président du Medef Patrick Martin est un père heureux, qui va transmettre son ETI de l'Ain, Martin Belaysoud, à ses filles par Pacte Dutreil, un système fiscal facilitant la transmission familiale. Il "fait former depuis quatre ans la nouvelle génération", la huitième, à la direction. À l'inverse, le fils de M. Di Crescenzo lui a annoncé le mois dernier ne plus vouloir reprendre son entreprise. "On a le droit de changer d'avis, je mets en place une transmission non-familiale", a-t‑il témoigné. Stéphane Westelynck n'a pas non plus convaincu ses enfants de reprendre l'entreprise de literie plus que centenaire qu'il dirige à Borre (Nord). La CCI du Grand‑Lille lui a présenté Quentin Motte, salarié d'un grand groupe, qui "ne voulait pas se réveiller à 55 ans en se disant qu'il n'avait pas essayé" l'entrepreneuriat. Ils sont satisfaits de leur rencontre, et M. Motte compense son absence de compétences en literie par ses compétences commerciales. D'autres ne lâchent pas la barre, comme le PDG de LVMH Bernard Arnault, 77 ans, renouvelé l'an dernier pour dix ans. Interrogé sur sa succession, il a lancé jeudi à ses actionnaires : "On reparlera de tout ça dans sept, huit ans". "Tinder" à la rescousse Pour Serge Papin, la reprise recouvre "trois enjeux majeurs" : la souveraineté économique, la sauvegarde de l'activité dans les territoires et la transmission des compétences. Les chefs d'entreprise de plus de 55 ans recevront un message d'alerte, tandis que les CCI et Chambres de métiers (CMA) en sensibiliseront 25.000 par an. Parallèlement, lycées professionnels, écoles de commerce et d’ingénieurs seront mobilisés pour diffuser l’idée "qu'entreprendre, c'est aussi reprendre". La Bourse de la transmission présente sur le site de Bpifrance, qui comptait jeudi 43.246 affaires à reprendre, sera transformée en "véritable Tinder de la reprise", a assuré M. Papin, puis complétée par des sessions de rendez‑vous organisées par les CCI et CMA. Il a aussi souhaité introduire dans le prochain budget des dispositifs fiscaux favorables à la reprise par les salariés et encourager le crédit‑vendeur, permettant un paiement échelonné sur plusieurs années.

23.04.2026 à 20:45

Nestlé prévoit jusqu'à 180 suppressions d'emplois en France à partir de 2027

FRANCE24
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Ces projets s'inscrivent dans le cadre du plan annoncé en octobre 2025 par le nouveau directeur général Philipp Navratil, prévoyant la suppression de 16.000 postes dans le monde afin de réduire les coûts du groupe de plus d'un milliard d'euros à partir de 2027. Dans un marché agroalimentaire "sous tension marqué par la pression sur le pouvoir d'achat, la hausse des coûts de production et une concurrence accrue", Nestlé France prévoirait notamment "de recourir davantage aux services partagés du groupe et de simplifier sa structure, y compris de ses centres de recherche et développement de Tours et de Lisieux", a-t-il indiqué dans un communiqué. Ces projets "pourraient conduire à la suppression de 180 postes en France" ajoute le texte. "En tenant compte des postes vacants, des créations de postes et des mobilités internes volontaires, l'impact social effectif pourrait être ramené de 75 à 100 postes", souligne le communiqué. "Conçus avec l'objectif prioritaire de limiter les départs contraints, ces projets entendent privilégier les mobilités internes et différents dispositifs de départs volontaires ou de fin de carrière. Ils seront présentés dans le cadre de plans de sauvegarde de l'emploi", précise l'entreprise. La mise en œuvre du plan "interviendrait progressivement à compter de 2027", ajoute le communiqué. Nestlé compte près de 9.000 emplois en France au total, dans treize usines, quatre centres de R&D et un siège social. Jeudi également, le géant agroalimentaire a annoncé son chiffre d'affaires mondial pour le premier trimestre à 21,3 milliards de francs suisses (23,2 milliards d'euros), légèrement supérieur aux prévisions des analystes financiers. La nouvelle a semblé rassurer les marchés sur une possibilité de redressement des ventes du groupe après deux années agitées, entre le scandale de ses eaux en bouteilles, le rappel de laits infantiles dans une soixantaine de pays et la valse de ses dirigeants.

23.04.2026 à 20:35

Cadence accélérée pour OpenAI, qui lance un nouveau modèle, à l'encadrement renforcé

FRANCE24
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GPT-5.5 est la nouvelle génération du modèle sur lequel est construit ChatGPT, l'interface d'IA générative désormais utilisée par près d'un milliard de personnes. Après la sortie grand public de GPT-3.5 en novembre 2022, date de naissance de ChatGPT, OpenAI a mis en ligne les cuvées 4 et 5 respectivement en mars 2023 et en août 2025, avec des versions intermédiaires entretemps. Mais, depuis, la start-up californienne a changé de braquet et commercialisé quatre nouvelles itérations depuis novembre, l'avant-dernière (GPT-5.4) remontant à moins de deux mois. "Je m'attends à ce que l'allure à laquelle les capacités (des modèles) s'améliorent augmente encore", a déclaré Jakub Pachocki, responsable de la recherche, lors d'une conférence téléphonique de présentation. Cet élan s'observe chez la plupart des grands acteurs de l'IA, en particulier Anthropic, grand concurrent d'OpenAI, qui a introduit trois actualisations de son modèle principal Claude Opus depuis novembre. Cette prise de vitesse tient notamment aux nouvelles capacités de l'IA, avec des modèles qui sont désormais en mesure de s'améliorer d'eux-mêmes rapidement, avec de moins en moins d'intervention humaine. La puissance sans cesse supérieure des modèles pose aussi, plus que jamais, la question de leur dangerosité. "Il faut que l'encadrement soit renforcé", a expliqué, lors de la conférence, Mia Glaese, vice-présidente de la recherche. Elle a indiqué que GPT-5.5 avait fait l'objet de tests intensifs menés par des entreprises partenaires. Le modèle "comprend les garde-fous les plus solides" qu'OpenAI ait jamais adoptés, a-t-elle insisté. Ils concernent en particulier les menaces biologiques (diffusion malveillante d'éléments biologiques pouvant présenter un danger pour les humains) et informatiques (piraterie). L'approche d'OpenAI diffère de celle d'Anthropic, qui a annoncé publiquement, début avril le report du lancement de son modèle Mythos, le temps de combler, avec le concours de partenaires, des milliers de failles qu'il a identifiées dans des systèmes informatiques du monde entier.

23.04.2026 à 20:26

Iran : la répression plus forte que jamais ?

Stéphanie ANTOINE
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En Iran, l'exécution de Mehdi Farid, condamné pour "coopération" avec les renseignements israéliens, illustre l'intensification de la répression de la population par le régime islamique depuis le début de l'éclatement de la guerre au Moyen-Orient. Plusieurs ONG alertent sur l'augmentation du recours à la peine de mort dans le pays. Les explications avec Sorour KASMAÏ, romancière et éditrice franco-iranienne, autrice de « Ennemi de Dieu » aux éditions Robert Laffont. 
Lire plus (340 mots)
En Iran, l'exécution de Mehdi Farid, condamné pour "coopération" avec les renseignements israéliens, illustre l'intensification de la répression de la population par le régime islamique depuis le début de l'éclatement de la guerre au Moyen-Orient. Plusieurs ONG alertent sur l'augmentation du recours à la peine de mort dans le pays. Les explications avec Sorour KASMAÏ, romancière et éditrice franco-iranienne, autrice de « Ennemi de Dieu » aux éditions Robert Laffont. 

23.04.2026 à 20:21

Orban hors-jeu, Zelensky gagnant ?

Stéphanie ANTOINE
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Les dirigeants européens sont rassemblés à Chypre ce jeudi, où ils doivent discuter de la situation au Moyen-Orient, mais surtout célébrer, aux côtés de Volodymyr Zelensky, le déblocage de 90 milliards d’euros d’aide pour l’Ukraine. Un prêt qui sera consacré à l’effort de guerre, alors que les frappes russes continuent de faire des victimes chaque jour dans le pays.
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Les dirigeants européens sont rassemblés à Chypre ce jeudi, où ils doivent discuter de la situation au Moyen-Orient, mais surtout célébrer, aux côtés de Volodymyr Zelensky, le déblocage de 90 milliards d’euros d’aide pour l’Ukraine. Un prêt qui sera consacré à l’effort de guerre, alors que les frappes russes continuent de faire des victimes chaque jour dans le pays.
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