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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

04.02.2026 à 07:12

Coupe de France : l'OM se reprend et plonge Rennes dans le doute

L'Equipe TV
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L'Olympique de Marseille a battu Rennes (3-0) en 8e de finale de Coupe de France. Le Stade Rennais a perdu ses 3 derniers matchs sans marquer le moindre but.
L'Olympique de Marseille a battu Rennes (3-0) en 8e de finale de Coupe de France. Le Stade Rennais a perdu ses 3 derniers matchs sans marquer le moindre but.

04.02.2026 à 07:08

Bad Bunny, Green Day et les MAGA : le Super Bowl, une arène plus politique que jamais

Stéphanie TROUILLARD
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Contrairement à l'an dernier, Donald Trump n'assistera pas dimanche au Super Bowl, la finale du championnat national de football américain. Le président sera pourtant dans tous les esprits alors que les artistes Green Day et Bad Bunny, clairement opposés à sa politique sociale et migratoire, ont été invités à se produire lors de cet événement planétaire. Ils risquent d'utiliser leurs spectacles pour s'en prendre au président républicain ou à la police de l'immigration (ICE).
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Contrairement à l'an dernier, Donald Trump n'assistera pas dimanche au Super Bowl, la finale du championnat national de football américain. Le président sera pourtant dans tous les esprits alors que les artistes Green Day et Bad Bunny, clairement opposés à sa politique sociale et migratoire, ont été invités à se produire lors de cet événement planétaire. Ils risquent d'utiliser leurs spectacles pour s'en prendre au président républicain ou à la police de l'immigration (ICE).

04.02.2026 à 06:56

En direct : Ukrainiens, Russes et Américains se retrouvent à Abu Dhabi pour négocier la paix

FRANCE 24
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Les négociateurs ukrainiens, russes et américains se retrouvent mercredi à Abu Dhabi pour faire avancer de difficiles pourparlers visant à mettre fin à quatre ans de guerre en Ukraine, au lendemain de nouvelles frappes massives russes sur des sites énergétiques du pays. Voici notre direct.
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Les négociateurs ukrainiens, russes et américains se retrouvent mercredi à Abu Dhabi pour faire avancer de difficiles pourparlers visant à mettre fin à quatre ans de guerre en Ukraine, au lendemain de nouvelles frappes massives russes sur des sites énergétiques du pays. Voici notre direct.

04.02.2026 à 06:49

Réseaux sociaux: "Il faut interdire les produits addictifs aux mineurs"

Hélène FRADE
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A la Une de la presse, ce mercredi 4 février, la décision de l’Espagne, du Portugal et de la Grèce d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Le début, aujourd’hui, des Jeux olympiques d’hiver en Italie, les inquiétudes autour de ceux de 2030 en France. Et l’épineuse question du sexe en apesanteur.
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A la Une de la presse, ce mercredi 4 février, la décision de l’Espagne, du Portugal et de la Grèce d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Le début, aujourd’hui, des Jeux olympiques d’hiver en Italie, les inquiétudes autour de ceux de 2030 en France. Et l’épineuse question du sexe en apesanteur.

04.02.2026 à 06:31

En Thaïlande, le parti favori des jeunes craint d'être à nouveau écarté du pouvoir

FRANCE24
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Avec son programme promettant des réformes d'inspiration libérale dans un pays corseté par une oligarchie, la formation séduit une large part de la jeunesse. "Je veux que de nouveaux politiciens qui n'ont jamais eu l'occasion de diriger le pays aient cette chance", explique Napat Sinakasa, un développeur de logiciels de 23 ans, rencontré lors d'un récent meeting. Mais malgré une avance d'environ 11% sur le parti au pouvoir Bhumjaithai (Fierté thaïe) dans le dernier sondage en date, réalisé par l'institut Nida, même les cadres du Parti du peuple doutent. "Ils ne nous laisseront pas facilement former le gouvernement ou accéder au pouvoir", estime auprès de l'AFP l'ex-députée Rukchanok Srinork, 31 ans. Le souvenir des législatives de 2023 reste cuisant, quand le mouvement réformiste Move forward ("Aller de l'avant"), dont le parti est l'héritier, avait remporté le scrutin à la surprise générale. Move Forward avait alors conclu un accord de coalition avec le Pheu Thai, parti historiquement lié à la famille Shinawatra, longtemps dominant mais alors affaibli. Mais les sénateurs conservateurs nommés par l'armée avaient empêché le mouvement réformiste de former un gouvernement, bloquant l'accession de son leader Pita Limjaroenrat au poste de Premier ministre. Ce dernier a dans la foulée été banni de la vie politique pour dix ans par la Cour constitutionnelle, qui a également dissous Move Forward. Des mois de manifestations ont suivi à Bangkok, portées par une jeunesse exigeant transparence et réformes... et dont les principales figures ont à leur tour été condamnées pour crime de lèse-majesté, en vertu d'une législation particulièrement stricte. Un scénario dont Rukchanok Srinork et de nombreux autres militants redoutent qu'il ne se répète, tant les forces conservatrices restent puissantes. "Ce ne serait pas surprenant qu'ils fassent tout pour nous bloquer" à nouveau, estime l'ancienne députée. Mais la popularité des idées demeure, notamment la volonté de réduire la puissance de l'armée au sein de la société: la moitié des 18-35 ans soutiennent le Parti du peuple, selon le sondage Nida. Une ferveur soigneusement alimentée: avec son contenu dynamique et ludique, le compte TikTok de la formation enregistre plus d'un demi-million d'abonnés, dépassant de loin les 38.000 abonnés du Bhumjaithai. - "Continuer de croire" - Cette fois-ci, "aucune action en justice ne viendra nous détruire", a assuré pendant la campagne électorale le principal candidat du PP au poste de Premier ministre, Natthaphong Ruengpanyawut. "Les gens croient toujours en leur pouvoir" malgré les dissolutions et condamnations, a-t-il assuré à l'AFP entre deux selfies avec ses partisans. Désormais, les sénateurs nommés par l'armée qui avaient bloqué le parti réformiste n'interviennent plus dans le vote du Premier ministre, qui se fait uniquement à la Chambre basse. Mais l'épée de Damoclès de la loi sur le crime de lèse-majesté est toujours là, et plusieurs cadres du parti font l'objet d'accusations qui pourraient leur valoir d'être bannis à leur tour de la vie politique. "Ainsi la question se pose: devons-nous vraiment voter pour ce parti? Car si nous votons pour eux et qu'ils ne parviennent pas à former un gouvernement nous allons perdre nos voix", estime la politologue Punchada Sirivunnabood, de l'université Mahidol de Bangkok. Il n'est en effet pas exclu que le Bhumjaithai du Premier ministre sortant Anutin Charnvirakul, donné deuxième ce week-end, forme une coalition avec le Pheu Thai, probable troisième, au détriment du Parti du peuple. Un scénario que redoute Patcharee Phadungsuksira, 26 ans. "Je me sens parfois un peu découragée. Mais je continue de croire qu'un jour, ce sera notre tour", dit cette jeune électrice.
Texte intégral (626 mots)
Avec son programme promettant des réformes d'inspiration libérale dans un pays corseté par une oligarchie, la formation séduit une large part de la jeunesse. "Je veux que de nouveaux politiciens qui n'ont jamais eu l'occasion de diriger le pays aient cette chance", explique Napat Sinakasa, un développeur de logiciels de 23 ans, rencontré lors d'un récent meeting. Mais malgré une avance d'environ 11% sur le parti au pouvoir Bhumjaithai (Fierté thaïe) dans le dernier sondage en date, réalisé par l'institut Nida, même les cadres du Parti du peuple doutent. "Ils ne nous laisseront pas facilement former le gouvernement ou accéder au pouvoir", estime auprès de l'AFP l'ex-députée Rukchanok Srinork, 31 ans. Le souvenir des législatives de 2023 reste cuisant, quand le mouvement réformiste Move forward ("Aller de l'avant"), dont le parti est l'héritier, avait remporté le scrutin à la surprise générale. Move Forward avait alors conclu un accord de coalition avec le Pheu Thai, parti historiquement lié à la famille Shinawatra, longtemps dominant mais alors affaibli. Mais les sénateurs conservateurs nommés par l'armée avaient empêché le mouvement réformiste de former un gouvernement, bloquant l'accession de son leader Pita Limjaroenrat au poste de Premier ministre. Ce dernier a dans la foulée été banni de la vie politique pour dix ans par la Cour constitutionnelle, qui a également dissous Move Forward. Des mois de manifestations ont suivi à Bangkok, portées par une jeunesse exigeant transparence et réformes... et dont les principales figures ont à leur tour été condamnées pour crime de lèse-majesté, en vertu d'une législation particulièrement stricte. Un scénario dont Rukchanok Srinork et de nombreux autres militants redoutent qu'il ne se répète, tant les forces conservatrices restent puissantes. "Ce ne serait pas surprenant qu'ils fassent tout pour nous bloquer" à nouveau, estime l'ancienne députée. Mais la popularité des idées demeure, notamment la volonté de réduire la puissance de l'armée au sein de la société: la moitié des 18-35 ans soutiennent le Parti du peuple, selon le sondage Nida. Une ferveur soigneusement alimentée: avec son contenu dynamique et ludique, le compte TikTok de la formation enregistre plus d'un demi-million d'abonnés, dépassant de loin les 38.000 abonnés du Bhumjaithai. - "Continuer de croire" - Cette fois-ci, "aucune action en justice ne viendra nous détruire", a assuré pendant la campagne électorale le principal candidat du PP au poste de Premier ministre, Natthaphong Ruengpanyawut. "Les gens croient toujours en leur pouvoir" malgré les dissolutions et condamnations, a-t-il assuré à l'AFP entre deux selfies avec ses partisans. Désormais, les sénateurs nommés par l'armée qui avaient bloqué le parti réformiste n'interviennent plus dans le vote du Premier ministre, qui se fait uniquement à la Chambre basse. Mais l'épée de Damoclès de la loi sur le crime de lèse-majesté est toujours là, et plusieurs cadres du parti font l'objet d'accusations qui pourraient leur valoir d'être bannis à leur tour de la vie politique. "Ainsi la question se pose: devons-nous vraiment voter pour ce parti? Car si nous votons pour eux et qu'ils ne parviennent pas à former un gouvernement nous allons perdre nos voix", estime la politologue Punchada Sirivunnabood, de l'université Mahidol de Bangkok. Il n'est en effet pas exclu que le Bhumjaithai du Premier ministre sortant Anutin Charnvirakul, donné deuxième ce week-end, forme une coalition avec le Pheu Thai, probable troisième, au détriment du Parti du peuple. Un scénario que redoute Patcharee Phadungsuksira, 26 ans. "Je me sens parfois un peu découragée. Mais je continue de croire qu'un jour, ce sera notre tour", dit cette jeune électrice.
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