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08.06.2026 à 18:41

FRANCE24
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Un séisme de magnitude 7,8 a frappé les Philippines, provoquant des secousses violentes ressenties dans plusieurs régions du pays et déclenchant des alertes aux risques de dégâts importants et de possibles répliques. Les autorités parlent d'au moins 15 morts et des dizaines de blessés.
Un séisme de magnitude 7,8 a frappé les Philippines, provoquant des secousses violentes ressenties dans plusieurs régions du pays et déclenchant des alertes aux risques de dégâts importants et de possibles répliques. Les autorités parlent d'au moins 15 morts et des dizaines de blessés.

08.06.2026 à 18:33

FRANCE24
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Leur mobilisation symbolique coïncide avec l'accélération de ce projet controversé, prévu depuis plusieurs années dans le but de décarboner la zone industrielle de Marseille/Fos-sur-Mer, avec des études de terrain que pourrait effectuer prochainement le gestionnaire Réseau de transport d'électricité (RTE). "Non à la THT", "Zéro pylône" ou "Décarboner oui, massacrer non: je veux être consulté", pouvait-on lire sur diverses bâches et pancartes brandies autour d'un rond-point par cette coalition hétéroclite regroupant riverains, agriculteurs, associations environnementales et élus locaux. Cette future ligne aérienne à 400.000 volts prévoit l'implantation de 180 pylônes de 50 à 90 mètres de haut sur les 65 kilomètres de parcours entre Jonquières (Gard) et Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), traversant notamment une partie de la réserve naturelle du parc de Camargue. "Nous craignons une incroyable perte en biodiversité. L'une des causes de mortalité des grands échassiers, ce sont les pylônes électriques. Or, la Camargue, qui est couloir de migration, compte entre 70 et 90 millions d'oiseaux qui circulent sur son territoire au printemps, jusqu'à 120 millions à l'automne dont de nombreuses espèces protégées comme le héron cendré, l'aigle de Bonelli ou les flamants roses", a déclaré Jean-Luc Moya, porte-parole du collectif THT 13-30 et membre de France Nature Environnement. "On est d'accord avec l'idée de départ de décarboner la zone de Fos-sur-Mer en passant du charbon ou pétrole à un fonctionnement électrique. On est 200% pour la ligne... mais pas en aérien!", a-t-il martelé. Cédric Bernardi, agriculteur biologique de 47 ans possédant 120 hectares de terres autour d'Arles, redoute lui l'impact "du champ électrique sur [les] animaux, comme pour le maraîchage avec une main-d'œuvre déjà difficile à trouver ou encore l'écotourisme avec une vue sacrifiée". Il prévient que la mobilisation pourrait bientôt "passer à la vitesse supérieure" si les opposants ne sont pas écoutés, pouvant même se transformer en "Notre-Dame-de-Camargue", en référence au mouvement de protestation contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). En pleine crise au Moyen-Orient qui a provoqué une flambée des prix de l'énergie, la ligne THT est, selon ses promoteurs, une infrastructure essentielle à la sécurisation de l'approvisionnement électrique de la région, ainsi qu'à la décarbonation et la réindustrialisation de la zone industrialo-portuaire de Fos-Berre, une des plus polluantes et émettrices de gaz à effet de serre du pays. La solution aérienne s'avèrerait, selon l'État, moins coûteuse qu'un projet souterrain (environ 400 millions d'euros contre près de 4 milliards pour une solution entièrement souterraine, selon RTE).
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Leur mobilisation symbolique coïncide avec l'accélération de ce projet controversé, prévu depuis plusieurs années dans le but de décarboner la zone industrielle de Marseille/Fos-sur-Mer, avec des études de terrain que pourrait effectuer prochainement le gestionnaire Réseau de transport d'électricité (RTE). "Non à la THT", "Zéro pylône" ou "Décarboner oui, massacrer non: je veux être consulté", pouvait-on lire sur diverses bâches et pancartes brandies autour d'un rond-point par cette coalition hétéroclite regroupant riverains, agriculteurs, associations environnementales et élus locaux. Cette future ligne aérienne à 400.000 volts prévoit l'implantation de 180 pylônes de 50 à 90 mètres de haut sur les 65 kilomètres de parcours entre Jonquières (Gard) et Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), traversant notamment une partie de la réserve naturelle du parc de Camargue. "Nous craignons une incroyable perte en biodiversité. L'une des causes de mortalité des grands échassiers, ce sont les pylônes électriques. Or, la Camargue, qui est couloir de migration, compte entre 70 et 90 millions d'oiseaux qui circulent sur son territoire au printemps, jusqu'à 120 millions à l'automne dont de nombreuses espèces protégées comme le héron cendré, l'aigle de Bonelli ou les flamants roses", a déclaré Jean-Luc Moya, porte-parole du collectif THT 13-30 et membre de France Nature Environnement. "On est d'accord avec l'idée de départ de décarboner la zone de Fos-sur-Mer en passant du charbon ou pétrole à un fonctionnement électrique. On est 200% pour la ligne... mais pas en aérien!", a-t-il martelé. Cédric Bernardi, agriculteur biologique de 47 ans possédant 120 hectares de terres autour d'Arles, redoute lui l'impact "du champ électrique sur [les] animaux, comme pour le maraîchage avec une main-d'œuvre déjà difficile à trouver ou encore l'écotourisme avec une vue sacrifiée". Il prévient que la mobilisation pourrait bientôt "passer à la vitesse supérieure" si les opposants ne sont pas écoutés, pouvant même se transformer en "Notre-Dame-de-Camargue", en référence au mouvement de protestation contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique). En pleine crise au Moyen-Orient qui a provoqué une flambée des prix de l'énergie, la ligne THT est, selon ses promoteurs, une infrastructure essentielle à la sécurisation de l'approvisionnement électrique de la région, ainsi qu'à la décarbonation et la réindustrialisation de la zone industrialo-portuaire de Fos-Berre, une des plus polluantes et émettrices de gaz à effet de serre du pays. La solution aérienne s'avèrerait, selon l'État, moins coûteuse qu'un projet souterrain (environ 400 millions d'euros contre près de 4 milliards pour une solution entièrement souterraine, selon RTE).

08.06.2026 à 18:32

FRANCE 24
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L'arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan, qui devait officier durant la Coupe du monde de football, a été refoulé à son arrivée aux États-Unis, a dénoncé lundi auprès de l'AFP un responsable somalien.
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L'arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan, qui devait officier durant la Coupe du monde de football, a été refoulé à son arrivée aux États-Unis, a dénoncé lundi auprès de l'AFP un responsable somalien.

08.06.2026 à 18:19

FRANCE24
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Présenté lors de la Summer Game Fest, rendez-vous annuel du secteur pour montrer ses nouveautés, et prévu le 27 août sur PC, PlayStation 5 et XBOX Series, "Resonance: A Plague Tale Legacy" prend place plusieurs années avant les événements racontés dans les deux premiers volets. Exit donc Amicia et son petit frère Hugo fuyant l'Inquisition dans des villes envahies par les rats: "Resonance" met en scène Sophia, une pirate au grand cœur rencontrée dans l'épisode précédent. Sorti en 2019, "A Plague Tale: Innocence" avait reçu six récompenses aux Pégases, les équivalents des César pour le jeu vidéo, dont celle de meilleur jeu, avant de connaître une suite trois ans plus tard avec "A Plague Tale: Requiem". Après cette dernière, "on était fatigués émotionnellement (...) donc on a un peu clos une partie de cette histoire", confie à l'AFP Eric Chort, producteur du jeu qui oeuvre sur la série depuis ses débuts. "Le but, c'était vraiment de faire cette cassure pour aller chercher autre chose, quelque chose de vraiment différent", ajoute-t-il. Ce nouveau jeu embarque ainsi Sophia dans une Grèce empreinte de références mythologiques, dont celle du Minotaure, et propose aussi des séquences se déroulant aux prémisses de l'Antiquité, à l'époque minoenne. Mais l'évolution ne concerne pas seulement le décor puisque le studio met aussi en avant des changements dans les mécaniques. Studio en croissance "Sophia, c'est une pillarde: elle voyage beaucoup, elle est en bateau, donc c'est un personnage qui est beaucoup plus dynamique que ce qu'était Amicia. (...). Et, surtout, le plus qu'on amène, c'est le combat à l'épée", appuie le producteur, qui évoque un "gros challenge" pour le studio. Créé en 2002 à Bordeaux, Asobo a enchaîné de nombreux projets de commande avant de se faire un nom avec la sortie du premier "A Plague Tale". Il s'est aussi fait connaître du grand public en reprenant pour le compte de Microsoft le simulateur de vol "Flight Simulator", ce qui lui a valu un autre Pégase du meilleur jeu français, en 2021. Le studio n'a pas dévoilé le budget d'"A Plague Tale: Resonance", indiquant seulement qu'il était "équivalent" à celui de son prédécesseur. L'équipe de développement a par ailleurs continué à se renforcer pour atteindre 80 personnes durant les trois ans de travail nécessaires pour créer ce nouveau volet, une dynamique rare dans une industrie qui voit se multiplier les suppressions d'emplois, et parfois les fermetures de studios. "Dans ce contexte, on sait qu'on a de la chance", commente Eric Chort. Face à la montée en puissance de l'intelligence artificielle, et aux possibilités offertes par cette technologie, le studio préfère toutefois rester prudent et ne pas y avoir recours, craignant une perte de créativité et une uniformisation des productions. Pour s'inspirer, Asobo préfère regarder du côté des succès français, notamment celui de "Clair Obscur: Expedition 33", sacré en décembre meilleur jeu de l'année aux Game Awards, cérémonie majeure du secteur organisée aux Etats-Unis. "C'était la preuve que, nous aussi, on est dans la bonne voie et qu'il y a de la place aussi pour des jeux différents", se félicite le producteur.
Texte intégral (569 mots)
Présenté lors de la Summer Game Fest, rendez-vous annuel du secteur pour montrer ses nouveautés, et prévu le 27 août sur PC, PlayStation 5 et XBOX Series, "Resonance: A Plague Tale Legacy" prend place plusieurs années avant les événements racontés dans les deux premiers volets. Exit donc Amicia et son petit frère Hugo fuyant l'Inquisition dans des villes envahies par les rats: "Resonance" met en scène Sophia, une pirate au grand cœur rencontrée dans l'épisode précédent. Sorti en 2019, "A Plague Tale: Innocence" avait reçu six récompenses aux Pégases, les équivalents des César pour le jeu vidéo, dont celle de meilleur jeu, avant de connaître une suite trois ans plus tard avec "A Plague Tale: Requiem". Après cette dernière, "on était fatigués émotionnellement (...) donc on a un peu clos une partie de cette histoire", confie à l'AFP Eric Chort, producteur du jeu qui oeuvre sur la série depuis ses débuts. "Le but, c'était vraiment de faire cette cassure pour aller chercher autre chose, quelque chose de vraiment différent", ajoute-t-il. Ce nouveau jeu embarque ainsi Sophia dans une Grèce empreinte de références mythologiques, dont celle du Minotaure, et propose aussi des séquences se déroulant aux prémisses de l'Antiquité, à l'époque minoenne. Mais l'évolution ne concerne pas seulement le décor puisque le studio met aussi en avant des changements dans les mécaniques. Studio en croissance "Sophia, c'est une pillarde: elle voyage beaucoup, elle est en bateau, donc c'est un personnage qui est beaucoup plus dynamique que ce qu'était Amicia. (...). Et, surtout, le plus qu'on amène, c'est le combat à l'épée", appuie le producteur, qui évoque un "gros challenge" pour le studio. Créé en 2002 à Bordeaux, Asobo a enchaîné de nombreux projets de commande avant de se faire un nom avec la sortie du premier "A Plague Tale". Il s'est aussi fait connaître du grand public en reprenant pour le compte de Microsoft le simulateur de vol "Flight Simulator", ce qui lui a valu un autre Pégase du meilleur jeu français, en 2021. Le studio n'a pas dévoilé le budget d'"A Plague Tale: Resonance", indiquant seulement qu'il était "équivalent" à celui de son prédécesseur. L'équipe de développement a par ailleurs continué à se renforcer pour atteindre 80 personnes durant les trois ans de travail nécessaires pour créer ce nouveau volet, une dynamique rare dans une industrie qui voit se multiplier les suppressions d'emplois, et parfois les fermetures de studios. "Dans ce contexte, on sait qu'on a de la chance", commente Eric Chort. Face à la montée en puissance de l'intelligence artificielle, et aux possibilités offertes par cette technologie, le studio préfère toutefois rester prudent et ne pas y avoir recours, craignant une perte de créativité et une uniformisation des productions. Pour s'inspirer, Asobo préfère regarder du côté des succès français, notamment celui de "Clair Obscur: Expedition 33", sacré en décembre meilleur jeu de l'année aux Game Awards, cérémonie majeure du secteur organisée aux Etats-Unis. "C'était la preuve que, nous aussi, on est dans la bonne voie et qu'il y a de la place aussi pour des jeux différents", se félicite le producteur.

08.06.2026 à 17:57

FRANCE 24
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En visite de deux jours en Corée du Nord, le président chinois Xi Jinping a dit lundi apporter "son soutien indéfectible" au leader nord-coréen Kim Jong-un, avec qui il éprouve un "sentiment particulier de proximité". Les deux pays se sont engagés à renforcer leurs liens stratégiques et économiques.
Texte intégral (569 mots)
En visite de deux jours en Corée du Nord, le président chinois Xi Jinping a dit lundi apporter "son soutien indéfectible" au leader nord-coréen Kim Jong-un, avec qui il éprouve un "sentiment particulier de proximité". Les deux pays se sont engagés à renforcer leurs liens stratégiques et économiques.
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