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05.06.2026 à 19:56

Annie GASNIER
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À quelques jours du Mondial de football, les nations africaines ont brillé dans leurs matches de préparation. La Côte d'Ivoire a fait tomber la France, l'Algérie a battu les Pays-Bas à Rotterdam, le Cap-Vert a dominé la Serbie et la RD Congo a tenu tête au Danemark. L'Afrique arrive-t-elle plus forte que prévu ?
À quelques jours du Mondial de football, les nations africaines ont brillé dans leurs matches de préparation. La Côte d'Ivoire a fait tomber la France, l'Algérie a battu les Pays-Bas à Rotterdam, le Cap-Vert a dominé la Serbie et la RD Congo a tenu tête au Danemark. L'Afrique arrive-t-elle plus forte que prévu ?

05.06.2026 à 19:46

FRANCE 24
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Un agent des renseignements français sous statut diplomatique, détenu depuis près de 10 mois au Mali, a été condamné à 20 ans de prison pour "atteinte à la sûreté de l'État", a appris l'AFP vendredi de sources judiciaires. "Des accusations sans fondement" a réaffirmé le ministère français des Affaires étrangères vendredi, après l'annonce du jugement.
Un agent des renseignements français sous statut diplomatique, détenu depuis près de 10 mois au Mali, a été condamné à 20 ans de prison pour "atteinte à la sûreté de l'État", a appris l'AFP vendredi de sources judiciaires. "Des accusations sans fondement" a réaffirmé le ministère français des Affaires étrangères vendredi, après l'annonce du jugement.

05.06.2026 à 19:37

FRANCE24
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Ouverte en 2024 sur place, l'information judiciaire sur la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT), à l'origine de la mobilisation dans l'archipel du Pacifique sud, avait été dépaysée à Paris en janvier 2025. Quatorze personnes, dont M. Tein, suspectées notamment d'avoir commandité les violences, ont été mises en examen dans ce dossier. Mais les juges d'instruction ont balayé les accusations d'insurrection, évoquées un temps au cours de l'enquête. Ils ont souligné que "quand bien même la revendication tendait-elle à obtenir à terme l'indépendance du territoire, elle n'avait pas pour objet de +mettre en péril les institutions de la République+", ni à prendre le territoire "en attaquant l'Etat français par les armes", selon des éléments dont l'AFP a eu connaissance. "La défense de Christian Tein salue le travail considérable des magistrats instructeurs parisiens qui viennent de lui rendre justice", ont commenté auprès de l'AFP ses avocats, Mes Florian Medico, Pierre Ortet et François Roux. "Après un transfèrement de 17.000 km dans des conditions indignes, une détention provisoire de près d'un an loin des siens, des attaques politiques et des accusations mensongères, une défense pied à pied pour démontrer sa totale innocence, Christian Tein est totalement mis hors de cause, comme les autres", saluent-ils. C'est "le constat sidérant d'une action initiale qui a eu pour but de museler un homme politique", ajoutent-ils. "Etat de droit" "Nous avons parié que les juges d'instruction à Paris sauraient dire la vérité, prouver l'innocence de nos clients et nous avons eu raison. Une belle démonstration de ce qu'est un Etat de droit", s'est félicité de son côté auprès de l'AFP Me François Saint-Pierre, avocat de Frédérique Mulavia, l'une des mis en examen. Dans ce dossier, les juges d'instruction avaient annoncé en janvier la fin de leurs investigations. Cette décision ouvrait un délai de trois mois pour que le parquet se prononce sur l'opportunité de renvoyer ou non les mis en examen devant un tribunal. Vendredi, le parquet a précisé à l'AFP qu'il avait annoncé de telles réquisitions mais "pour le mois de juillet, un magistrat ayant été affecté à plein temps depuis plus d'un mois pour analyser ce dossier de près de 11.500 pièces de fond". Il a donc décidé de faire appel du non-lieu, estimant nécessaire qu'il soit procédé à des actes d'investigations complémentaires. Au printemps 2024, la Nouvelle-Calédonie a connu une vague d'émeutes, l'une des plus graves crises de son histoire, conduisant le président de la République, Emmanuel Macron, à déclencher l'état d'urgence. Les violences, liées notamment au projet de dégel du corps électoral, ont fait 14 morts et provoqué plus de deux milliards d'euros de dégâts. En juin 2024, une vague d'interpellations avait ciblé la CCAT, "structure organisée composée de donneurs d'ordres et d'exécutants" soupçonnée alors par la justice d'avoir mis au point un plan pour "déstabiliser les unités économiques, les administrations et les services de l'État" sur l'archipel. Les membres visés de la CCAT étaient suspectés d'avoir mis en place "une véritable logistique (...) par le recrutement et la mobilisation des émeutiers, le ciblage des objectifs et la collecte des moyens matériels (armes à feu, engins incendiaires, matériels de surveillance) et de communication" (talkies-walkies, drones...). Parmi les chefs de poursuites: complicité de tentative de meurtre d'une personne dépositaire de l'autorité publique, vol en bande organisée avec arme ou participation à une association de malfaiteurs. "Crime d'Etat" Mais les juges d'instruction ont estimé qu'il n'existait pas de "charges suffisantes" contre les 14 mis en examen, jugeant qu'il n'y avait lieu à poursuivre quiconque. Christian Tein, 58 ans, se voyait par exemple reprocher des vols et destructions de banques, supermarchés ou restaurants "découlant du plan d'action" de la CCAT. Signe de la tension autour de ce dossier, la défense avait dénoncé en février dans un courrier aux juges d'instruction le sort qui lui avait été fait. Les avocats s'étaient insurgés "des conditions inadmissibles, constitutives de traitements inhumains et dégradants" dans lesquelles les sept Kanak avaient été transférés dans l'Hexagone, évoquant un "traitement judiciaire exceptionnel" sur "ingérence du gouvernement".
Texte intégral (721 mots)
Ouverte en 2024 sur place, l'information judiciaire sur la Cellule de coordination des actions de terrain (CCAT), à l'origine de la mobilisation dans l'archipel du Pacifique sud, avait été dépaysée à Paris en janvier 2025. Quatorze personnes, dont M. Tein, suspectées notamment d'avoir commandité les violences, ont été mises en examen dans ce dossier. Mais les juges d'instruction ont balayé les accusations d'insurrection, évoquées un temps au cours de l'enquête. Ils ont souligné que "quand bien même la revendication tendait-elle à obtenir à terme l'indépendance du territoire, elle n'avait pas pour objet de +mettre en péril les institutions de la République+", ni à prendre le territoire "en attaquant l'Etat français par les armes", selon des éléments dont l'AFP a eu connaissance. "La défense de Christian Tein salue le travail considérable des magistrats instructeurs parisiens qui viennent de lui rendre justice", ont commenté auprès de l'AFP ses avocats, Mes Florian Medico, Pierre Ortet et François Roux. "Après un transfèrement de 17.000 km dans des conditions indignes, une détention provisoire de près d'un an loin des siens, des attaques politiques et des accusations mensongères, une défense pied à pied pour démontrer sa totale innocence, Christian Tein est totalement mis hors de cause, comme les autres", saluent-ils. C'est "le constat sidérant d'une action initiale qui a eu pour but de museler un homme politique", ajoutent-ils. "Etat de droit" "Nous avons parié que les juges d'instruction à Paris sauraient dire la vérité, prouver l'innocence de nos clients et nous avons eu raison. Une belle démonstration de ce qu'est un Etat de droit", s'est félicité de son côté auprès de l'AFP Me François Saint-Pierre, avocat de Frédérique Mulavia, l'une des mis en examen. Dans ce dossier, les juges d'instruction avaient annoncé en janvier la fin de leurs investigations. Cette décision ouvrait un délai de trois mois pour que le parquet se prononce sur l'opportunité de renvoyer ou non les mis en examen devant un tribunal. Vendredi, le parquet a précisé à l'AFP qu'il avait annoncé de telles réquisitions mais "pour le mois de juillet, un magistrat ayant été affecté à plein temps depuis plus d'un mois pour analyser ce dossier de près de 11.500 pièces de fond". Il a donc décidé de faire appel du non-lieu, estimant nécessaire qu'il soit procédé à des actes d'investigations complémentaires. Au printemps 2024, la Nouvelle-Calédonie a connu une vague d'émeutes, l'une des plus graves crises de son histoire, conduisant le président de la République, Emmanuel Macron, à déclencher l'état d'urgence. Les violences, liées notamment au projet de dégel du corps électoral, ont fait 14 morts et provoqué plus de deux milliards d'euros de dégâts. En juin 2024, une vague d'interpellations avait ciblé la CCAT, "structure organisée composée de donneurs d'ordres et d'exécutants" soupçonnée alors par la justice d'avoir mis au point un plan pour "déstabiliser les unités économiques, les administrations et les services de l'État" sur l'archipel. Les membres visés de la CCAT étaient suspectés d'avoir mis en place "une véritable logistique (...) par le recrutement et la mobilisation des émeutiers, le ciblage des objectifs et la collecte des moyens matériels (armes à feu, engins incendiaires, matériels de surveillance) et de communication" (talkies-walkies, drones...). Parmi les chefs de poursuites: complicité de tentative de meurtre d'une personne dépositaire de l'autorité publique, vol en bande organisée avec arme ou participation à une association de malfaiteurs. "Crime d'Etat" Mais les juges d'instruction ont estimé qu'il n'existait pas de "charges suffisantes" contre les 14 mis en examen, jugeant qu'il n'y avait lieu à poursuivre quiconque. Christian Tein, 58 ans, se voyait par exemple reprocher des vols et destructions de banques, supermarchés ou restaurants "découlant du plan d'action" de la CCAT. Signe de la tension autour de ce dossier, la défense avait dénoncé en février dans un courrier aux juges d'instruction le sort qui lui avait été fait. Les avocats s'étaient insurgés "des conditions inadmissibles, constitutives de traitements inhumains et dégradants" dans lesquelles les sept Kanak avaient été transférés dans l'Hexagone, évoquant un "traitement judiciaire exceptionnel" sur "ingérence du gouvernement".

05.06.2026 à 19:33

FRANCE24
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"S'il y a un circuit sur lequel je parierais sur Ferrari, ce serait probablement Monaco. Nous avons parfois des difficultés dans les lignes droites donc ici ce ne devrait pas être un problème et nous avons un voiture performante": le Monégasque Charles Leclerc avait vu juste jeudi en affirmant que la Scuderia devrait tirer son épingle du jeu en Principauté. L'écurie italienne a en effet survolé la première journée dans les rues de Monte-Carlo. Leclerc, le local de l'étape qui rêve de s'imposer une deuxième fois dans sa ville natale après 2024, a d'abord dominé largement la première séance à la mi-journée, avant que son coéquipier britannique Lewis Hamilton ne se montre le plus rapide en fin d'après-midi. La Scuderia sera donc l'équipe à battre lors des qualifications, qui déterminent souvent l'ordre d'arrivée du Grand Prix à Monaco le dimanche tant il est difficile de doubler sur la tracé monégasque. La surprise de la journée est venue du Néerlandais Max Verstappen. Au volant de sa Red Bull, le quadruple champion du monde a tenu tête aux Ferrari en terminant deux fois à la troisième place. Très critique envers les monoplaces 50% thermiques et 50% électriques imposées par la nouvelle réglementation de la F1, "Mad Max" semble de plus en plus à l'aise au fur et à mesure des semaines. Et sur le circuit si particulier de Monaco, où le pilotage est vraiment à l'honneur puisque les pilotes n'ont pas à gérer le rechargement de leur batterie, le Néerlandais s'est montré prometteur vendredi. Hadjar, l'art du rebond Son coéquipier français Isack Hadjar a, lui, connu une journée contrastée. Elle avait mal commencé avec une sortie de piste lors des premiers essais libres. Peu après la mi-séance, le Parisien, qui dispute sa deuxième saison dans la catégorie reine du sport automobile, la première dans l'écurie Red Bull, a perdu l'arrière de sa monoplace à l'entrée de la chicane de la piscine avant de bloquer ses roues et de foncer tout droit dans un mur de protection. Mais le Tricolore a l'art du rebond. Comme souvent après une erreur, il se remet vite d'aplomb. Trois heures après son accident, il est retourné en piste, non sans avoir remercié son équipe d'avoir réparé sa monoplace à temps, et a décroché le sixième chrono, juste derrière les deux Mercedes, si dominatrices cette saison. Les Flèches d'Argent, qui ont remporté les cinq premiers Grands Prix de l'année, et s'attendaient à ce que leur hégémonie soit remise en question sur le Rocher, n'ont pour l'instant pas réussi à suivre le rythme des Ferrari. Toutefois, il ne faut pas enterrer l'Italien Kimi Antonelli et son coéquipier britannique George Russell, qu'il devance de 43 points en tête du championnat. En effet, Mercedes en garde souvent un peu sous la pédale le vendredi avant de lâcher les chevaux le samedi. McLaren, qui avait poussé Mercedes dans ses retranchements à Miami début mai avant de rentrer un peu dans le rang à Montréal trois semaines plus tard, a semblé en retrait vendredi. Respectivement sixième et huitième de la première séance d'essais, le champion du monde en titre Lando Norris et son coéquipier Oscar Piastri n'ont pas réussi à redresser la barre lors de la deuxième session. L'Australien a dû se contenter du septième chrono, alors que l'Anglais a vu sa séance s'interrompre après seulement 15 minutes en raison d'une panne, ce qui n'est vraiment pas la meilleure manière de préparer la qualification pour le vainqueur de l'an dernier...
Texte intégral (628 mots)
"S'il y a un circuit sur lequel je parierais sur Ferrari, ce serait probablement Monaco. Nous avons parfois des difficultés dans les lignes droites donc ici ce ne devrait pas être un problème et nous avons un voiture performante": le Monégasque Charles Leclerc avait vu juste jeudi en affirmant que la Scuderia devrait tirer son épingle du jeu en Principauté. L'écurie italienne a en effet survolé la première journée dans les rues de Monte-Carlo. Leclerc, le local de l'étape qui rêve de s'imposer une deuxième fois dans sa ville natale après 2024, a d'abord dominé largement la première séance à la mi-journée, avant que son coéquipier britannique Lewis Hamilton ne se montre le plus rapide en fin d'après-midi. La Scuderia sera donc l'équipe à battre lors des qualifications, qui déterminent souvent l'ordre d'arrivée du Grand Prix à Monaco le dimanche tant il est difficile de doubler sur la tracé monégasque. La surprise de la journée est venue du Néerlandais Max Verstappen. Au volant de sa Red Bull, le quadruple champion du monde a tenu tête aux Ferrari en terminant deux fois à la troisième place. Très critique envers les monoplaces 50% thermiques et 50% électriques imposées par la nouvelle réglementation de la F1, "Mad Max" semble de plus en plus à l'aise au fur et à mesure des semaines. Et sur le circuit si particulier de Monaco, où le pilotage est vraiment à l'honneur puisque les pilotes n'ont pas à gérer le rechargement de leur batterie, le Néerlandais s'est montré prometteur vendredi. Hadjar, l'art du rebond Son coéquipier français Isack Hadjar a, lui, connu une journée contrastée. Elle avait mal commencé avec une sortie de piste lors des premiers essais libres. Peu après la mi-séance, le Parisien, qui dispute sa deuxième saison dans la catégorie reine du sport automobile, la première dans l'écurie Red Bull, a perdu l'arrière de sa monoplace à l'entrée de la chicane de la piscine avant de bloquer ses roues et de foncer tout droit dans un mur de protection. Mais le Tricolore a l'art du rebond. Comme souvent après une erreur, il se remet vite d'aplomb. Trois heures après son accident, il est retourné en piste, non sans avoir remercié son équipe d'avoir réparé sa monoplace à temps, et a décroché le sixième chrono, juste derrière les deux Mercedes, si dominatrices cette saison. Les Flèches d'Argent, qui ont remporté les cinq premiers Grands Prix de l'année, et s'attendaient à ce que leur hégémonie soit remise en question sur le Rocher, n'ont pour l'instant pas réussi à suivre le rythme des Ferrari. Toutefois, il ne faut pas enterrer l'Italien Kimi Antonelli et son coéquipier britannique George Russell, qu'il devance de 43 points en tête du championnat. En effet, Mercedes en garde souvent un peu sous la pédale le vendredi avant de lâcher les chevaux le samedi. McLaren, qui avait poussé Mercedes dans ses retranchements à Miami début mai avant de rentrer un peu dans le rang à Montréal trois semaines plus tard, a semblé en retrait vendredi. Respectivement sixième et huitième de la première séance d'essais, le champion du monde en titre Lando Norris et son coéquipier Oscar Piastri n'ont pas réussi à redresser la barre lors de la deuxième session. L'Australien a dû se contenter du septième chrono, alors que l'Anglais a vu sa séance s'interrompre après seulement 15 minutes en raison d'une panne, ce qui n'est vraiment pas la meilleure manière de préparer la qualification pour le vainqueur de l'an dernier...

05.06.2026 à 19:13

FRANCE24
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La devise a chuté d'environ 6% à 59.770,90 dollars avant d'atténuer légèrement ses pertes. Vers 16H50 GMT, elle cédait encore 3,58% à 61.297,57 dollars. Le cours du bitcoin a ainsi été divisé par deux depuis le plus haut observé cet automne. Il s'affiche désormais en deçà du niveau auquel il évoluait avant la victoire électorale de Donald Trump, fin 2024. "La correction que subit le bitcoin en 2026 reflète une convergence de pressions qui viennent toutes frapper simultanément ses principaux moteurs de demande", résume auprès de l'AFP Iliya Kalchev, de la plateforme spécialisée dans les actifs numériques Nexo. L'analyste note un contexte géopolitique peu favorable aux prises de risque. "Le bitcoin réagit à cet environnement plus rapidement et de manière plus visible que la plupart des autres actifs", assure M. Kalchev. Avec le conflit au Moyen-Orient, les banques centrales sont aussi plus promptes à envisager des hausses de taux d'intérêt pour éviter de perdre le contrôle sur l'inflation, un frein pour les marchés boursiers mais aussi les cryptomonnaies. "Le sentiment de marché autour des actifs numériques s'est également dégradé", estime Simon Peters, du courtier eToro. Les ETF Bitcoin - qui permettent de profiter de l'évolution de l'actif numérique sans avoir à y placer directement son argent - enregistrent de larges sorties de capitaux, selon les calculs de l'analyste. Les investisseurs sont plus attirés actuellement par les performances spectaculaires des valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA) ainsi que l'entrée prochaine en Bourse de SpaceX, qui promet d'être la plus importante de l'histoire. Le moral des investisseurs à l'égard des actifs numériques s'est encore plus dégradé avec l'annonce en début de semaine de la vente de 32 bitcoins, pour un montant de 2,5 millions de dollars, par la société Strategy, connue pour avoir accumulé la plus grande réserve privée de cette cryptomonnaie. L'élection de Donald Trump, ardent défenseur des cryptoactifs, à la Maison Blanche pour un second mandat avait suscité une vague d'enthousiasme du secteur, faisant décoller le prix du bitcoin à près de 110.000 dollars. Après un coup de mou lié aux retards des lois promises par le chef d'Etat et à son offensive douanière, le bitcoin était remonté jusqu'à un sommet de 126.251,31 dollars en octobre 2025.
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La devise a chuté d'environ 6% à 59.770,90 dollars avant d'atténuer légèrement ses pertes. Vers 16H50 GMT, elle cédait encore 3,58% à 61.297,57 dollars. Le cours du bitcoin a ainsi été divisé par deux depuis le plus haut observé cet automne. Il s'affiche désormais en deçà du niveau auquel il évoluait avant la victoire électorale de Donald Trump, fin 2024. "La correction que subit le bitcoin en 2026 reflète une convergence de pressions qui viennent toutes frapper simultanément ses principaux moteurs de demande", résume auprès de l'AFP Iliya Kalchev, de la plateforme spécialisée dans les actifs numériques Nexo. L'analyste note un contexte géopolitique peu favorable aux prises de risque. "Le bitcoin réagit à cet environnement plus rapidement et de manière plus visible que la plupart des autres actifs", assure M. Kalchev. Avec le conflit au Moyen-Orient, les banques centrales sont aussi plus promptes à envisager des hausses de taux d'intérêt pour éviter de perdre le contrôle sur l'inflation, un frein pour les marchés boursiers mais aussi les cryptomonnaies. "Le sentiment de marché autour des actifs numériques s'est également dégradé", estime Simon Peters, du courtier eToro. Les ETF Bitcoin - qui permettent de profiter de l'évolution de l'actif numérique sans avoir à y placer directement son argent - enregistrent de larges sorties de capitaux, selon les calculs de l'analyste. Les investisseurs sont plus attirés actuellement par les performances spectaculaires des valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA) ainsi que l'entrée prochaine en Bourse de SpaceX, qui promet d'être la plus importante de l'histoire. Le moral des investisseurs à l'égard des actifs numériques s'est encore plus dégradé avec l'annonce en début de semaine de la vente de 32 bitcoins, pour un montant de 2,5 millions de dollars, par la société Strategy, connue pour avoir accumulé la plus grande réserve privée de cette cryptomonnaie. L'élection de Donald Trump, ardent défenseur des cryptoactifs, à la Maison Blanche pour un second mandat avait suscité une vague d'enthousiasme du secteur, faisant décoller le prix du bitcoin à près de 110.000 dollars. Après un coup de mou lié aux retards des lois promises par le chef d'Etat et à son offensive douanière, le bitcoin était remonté jusqu'à un sommet de 126.251,31 dollars en octobre 2025.
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