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10.05.2026 à 23:31

Fatimata WANE
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L'ère du pré-carré français en afrique francophone est terminée. C'est la déclaration d'Emmanuel Macron à son arrivée au Kenya, à la veille de l'ouverture du sommet Africa Forward qui se tient le 11 et 12 mai à Nairobi.
L'ère du pré-carré français en afrique francophone est terminée. C'est la déclaration d'Emmanuel Macron à son arrivée au Kenya, à la veille de l'ouverture du sommet Africa Forward qui se tient le 11 et 12 mai à Nairobi.

10.05.2026 à 23:15

FRANCE24
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La fête fut totale, dimanche soir sur la pelouse du Camp Nou, qui retrouvait le goût d'un Clasico pour la première fois depuis trois ans (pour cause de travaux). Elle devrait se terminer très tard, et elle a commencé très tôt, alors qu'un nul suffisait en théorie aux Catalans, leaders de Liga avec 11 points d'avance - désormais 14 - pour sceller leur deuxième sacre consécutif et plonger leurs éternels rivaux madrilènes dans une crise sans fin. Les hommes d'Hansi Flick, endeuillé quelques heures plus tôt par la mort de son père mais présent tout de même sur son banc, ont en effet bouclé l'affaire en moins de vingt minutes, ne laissant aucun espoir aux Merengues, condamnés officiellement à l'affront d'une deuxième saison sans titre majeur. En l'absence du prodige blaugrana Lamine Yamal, touché aux ischio-jambiers, c'est l'ailier anglais Marcus Rashford qui a lancé le feu d’artifice barcelonais avec un coup franc en pleine lucarne (9e, 1-0). L'attaquant espagnol Ferran Torres, à nouveau préféré à Robert Lewandowski, l’a prolongé après une déviation géniale de Dani Olmo en pivot (19e, 2-0). Les festivités dureront sûrement jusque tard dans la nuit en Catalogne, tandis que la saison, déjà longue, va devenir vraiment interminable pour la Maison Blanche, déjà en feu avant la rencontre après une semaine chaotique, marquée par deux altercations successives entre Aurélien Tchouaméni et Federico Valverde, mis au repos forcé pendant deux semaines après un traumatisme crânien. Triomphe du collectif Elle avait pourtant remarquablement débuté, sous les ordres de Xabi Alonso, depuis remplacé par Alvaro Arbeloa, resté lui aussi sans solution face aux problèmes de fond d'un effectif "galactique" mal construit et trop dépendant des exploits individuels de ses stars pour rivaliser avec la force collective barcelonaise. Porté alors par un Kylian Mbappé inarrêtable, absent dimanche car pas encore remis d'une blessure aux ischio-jambiers, le Real comptait même cinq points d'avance sur son éternel rival après sa victoire au match aller (2-1). Mais la dynamique s'est totalement inversée ensuite: le club merengue n'a pris que 47 points sur 72, quand Barcelone en a récolté 66. Cela s’est parfois joué à rien, à une parade de Joan Garcia, un coup de génie de Lamine Yamal, ou à un but de l’épaule de Robert Lewandowski. Mais les Blaugranas ont réussi un quasi sans-faute depuis leur revers au Bernabéu en octobre, avec 23 succès pour seulement deux défaites, tandis que les Merengues ont multiplié les fautes de parcours et les revers cinglants (Celta Vigo, Getafe, Majorque, Osasuna...). Restés fidèles jusqu'au bout à l'idée de jeu ultra-offensive de leur entraîneur, même lorsqu'elle leur a coûté des points, les Catalans ont été récompensés avant même le terme de la saison, et couronnés pour la première fois de leur histoire lors d'un Clasico. Ils joueront désormais les trois dernières journées pour atteindre la barre symbolique des 100 points, ce qui n'a été réalisé seulement que deux fois, par le Real en 2011-12, puis par le Barça lui-même la saison suivante. L'entraîneur présent sur le banc madrilène à cette époque? Un certain José Mourinho, appelé aujourd'hui pour (re)venir au chevet d'un géant malade, et qui ne gagne plus.
Texte intégral (579 mots)
La fête fut totale, dimanche soir sur la pelouse du Camp Nou, qui retrouvait le goût d'un Clasico pour la première fois depuis trois ans (pour cause de travaux). Elle devrait se terminer très tard, et elle a commencé très tôt, alors qu'un nul suffisait en théorie aux Catalans, leaders de Liga avec 11 points d'avance - désormais 14 - pour sceller leur deuxième sacre consécutif et plonger leurs éternels rivaux madrilènes dans une crise sans fin. Les hommes d'Hansi Flick, endeuillé quelques heures plus tôt par la mort de son père mais présent tout de même sur son banc, ont en effet bouclé l'affaire en moins de vingt minutes, ne laissant aucun espoir aux Merengues, condamnés officiellement à l'affront d'une deuxième saison sans titre majeur. En l'absence du prodige blaugrana Lamine Yamal, touché aux ischio-jambiers, c'est l'ailier anglais Marcus Rashford qui a lancé le feu d’artifice barcelonais avec un coup franc en pleine lucarne (9e, 1-0). L'attaquant espagnol Ferran Torres, à nouveau préféré à Robert Lewandowski, l’a prolongé après une déviation géniale de Dani Olmo en pivot (19e, 2-0). Les festivités dureront sûrement jusque tard dans la nuit en Catalogne, tandis que la saison, déjà longue, va devenir vraiment interminable pour la Maison Blanche, déjà en feu avant la rencontre après une semaine chaotique, marquée par deux altercations successives entre Aurélien Tchouaméni et Federico Valverde, mis au repos forcé pendant deux semaines après un traumatisme crânien. Triomphe du collectif Elle avait pourtant remarquablement débuté, sous les ordres de Xabi Alonso, depuis remplacé par Alvaro Arbeloa, resté lui aussi sans solution face aux problèmes de fond d'un effectif "galactique" mal construit et trop dépendant des exploits individuels de ses stars pour rivaliser avec la force collective barcelonaise. Porté alors par un Kylian Mbappé inarrêtable, absent dimanche car pas encore remis d'une blessure aux ischio-jambiers, le Real comptait même cinq points d'avance sur son éternel rival après sa victoire au match aller (2-1). Mais la dynamique s'est totalement inversée ensuite: le club merengue n'a pris que 47 points sur 72, quand Barcelone en a récolté 66. Cela s’est parfois joué à rien, à une parade de Joan Garcia, un coup de génie de Lamine Yamal, ou à un but de l’épaule de Robert Lewandowski. Mais les Blaugranas ont réussi un quasi sans-faute depuis leur revers au Bernabéu en octobre, avec 23 succès pour seulement deux défaites, tandis que les Merengues ont multiplié les fautes de parcours et les revers cinglants (Celta Vigo, Getafe, Majorque, Osasuna...). Restés fidèles jusqu'au bout à l'idée de jeu ultra-offensive de leur entraîneur, même lorsqu'elle leur a coûté des points, les Catalans ont été récompensés avant même le terme de la saison, et couronnés pour la première fois de leur histoire lors d'un Clasico. Ils joueront désormais les trois dernières journées pour atteindre la barre symbolique des 100 points, ce qui n'a été réalisé seulement que deux fois, par le Real en 2011-12, puis par le Barça lui-même la saison suivante. L'entraîneur présent sur le banc madrilène à cette époque? Un certain José Mourinho, appelé aujourd'hui pour (re)venir au chevet d'un géant malade, et qui ne gagne plus.

10.05.2026 à 23:15

FRANCE24
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Si le titre n'est pas encore mathématiquement acquis, la joie des supporters lors du but de la délivrance de Doué (82e) n'a laissé aucun doute: avec six points d'avance sur son dauphin Lens, deux matches à disputer, et une différence de buts nettement favorable, Paris terminera sauf cataclysme en tête de la Ligue 1. "On est restés sérieux du début à la fin. On a poussé, on aurait pu marquer à plusieurs reprises. C'était important de finir en beauté ici au Parc", s'est réjoui au micro de Ligue 1+ Désiré Doué, le héros du soir pour sa 100e apparition sous le maillot parisien. C'est donc dans le chaudron de Bollaert, pour un match de gala face aux Sang et Or mercredi, que les Parisiens pourront valider définitivement leur titre à condition de ne pas perdre. La liesse au coup de sifflet final pour cette dernière rencontre de la saison à domicile était double, avec des supporters encore sur un nuage depuis la qualification acquise mercredi pour la finale de la Ligue des champions après avoir dominé le Bayern Munich (6-5 sur la double confrontation). Afin de reposer les esprits et les corps malmenés par les deux matches contre les Bavarois, Luis Enrique avait donc procédé à un large remaniement d'effectif contre Brest, qui n'avait lui plus rien en jeu, hormis son amour-propre après une gifle face au Paris FC (4-0). Mais comme la semaine dernière, où les habituels remplaçants parisiens s'étaient fait surprendre par un Lorient opportuniste (2-2), les seconds couteaux, assistés du capitaine Marquinhos, ont peiné face à des Bretons solides défensivement. Doué décisif Dans une première période où ils ont monopolisé le ballon sans parvenir à imposer beaucoup de rythme, les joueurs de Luis Enrique n'ont eu que de maigres occasions, la meilleure intervenant après une frappe lointaine de Lucas Hernandez, bien détournée par Grégoire Coudert (7e). Après cette première tentative, les Parisiens n'ont que peu déstabilisé les défenseurs bretons, et ont eux-mêmes failli être surpris, notamment sur des corners. Heureusement pour les Parisiens, le jeune gardien Renato Marin, 19 ans, a brillé pour son deuxième match sous les couleurs parisiennes, s'imposant avec des sorties autoritaires (23e, 29e, 33e) pour éteindre les quelques étincelles brestoises. Au retour des vestiaires, l'intensité est remontée d'un cran, à mesure que Luis Enrique vidait son banc pour essayer d'enfin faire céder le verrou brestois. Quelques-uns des héros de la double confrontation contre Munich sont ainsi venus à la rescousse du PSG: Désiré Doué, le Ballon d'Or Ousmane Dembélé, et l'ailier géorgien Khvicha Kvaratskhelia, étincelant en Ligue des champions. Si le jeune Senny Mayulu a bien failli signer l'ouverture du score, sa frappe heurtant les barre transversale puis le poteau, sans rentrer dans les cages des Bretons (68e), c'est bien d'un des joueurs clés de Paris qu'est venue la délivrance. Très percutant depuis son entrée en jeu, Doué, après une série de tirs parisiens contrés, a fini par trouver le petit filet de Coudert depuis l'entrée de la surface, faisant exploser le Parc (82e). Une dernière parade de Marin face à Hugo Magnetti (85e) plus tard, les supporters ont pu savourer un titre déjà presque décroché.
Texte intégral (563 mots)
Si le titre n'est pas encore mathématiquement acquis, la joie des supporters lors du but de la délivrance de Doué (82e) n'a laissé aucun doute: avec six points d'avance sur son dauphin Lens, deux matches à disputer, et une différence de buts nettement favorable, Paris terminera sauf cataclysme en tête de la Ligue 1. "On est restés sérieux du début à la fin. On a poussé, on aurait pu marquer à plusieurs reprises. C'était important de finir en beauté ici au Parc", s'est réjoui au micro de Ligue 1+ Désiré Doué, le héros du soir pour sa 100e apparition sous le maillot parisien. C'est donc dans le chaudron de Bollaert, pour un match de gala face aux Sang et Or mercredi, que les Parisiens pourront valider définitivement leur titre à condition de ne pas perdre. La liesse au coup de sifflet final pour cette dernière rencontre de la saison à domicile était double, avec des supporters encore sur un nuage depuis la qualification acquise mercredi pour la finale de la Ligue des champions après avoir dominé le Bayern Munich (6-5 sur la double confrontation). Afin de reposer les esprits et les corps malmenés par les deux matches contre les Bavarois, Luis Enrique avait donc procédé à un large remaniement d'effectif contre Brest, qui n'avait lui plus rien en jeu, hormis son amour-propre après une gifle face au Paris FC (4-0). Mais comme la semaine dernière, où les habituels remplaçants parisiens s'étaient fait surprendre par un Lorient opportuniste (2-2), les seconds couteaux, assistés du capitaine Marquinhos, ont peiné face à des Bretons solides défensivement. Doué décisif Dans une première période où ils ont monopolisé le ballon sans parvenir à imposer beaucoup de rythme, les joueurs de Luis Enrique n'ont eu que de maigres occasions, la meilleure intervenant après une frappe lointaine de Lucas Hernandez, bien détournée par Grégoire Coudert (7e). Après cette première tentative, les Parisiens n'ont que peu déstabilisé les défenseurs bretons, et ont eux-mêmes failli être surpris, notamment sur des corners. Heureusement pour les Parisiens, le jeune gardien Renato Marin, 19 ans, a brillé pour son deuxième match sous les couleurs parisiennes, s'imposant avec des sorties autoritaires (23e, 29e, 33e) pour éteindre les quelques étincelles brestoises. Au retour des vestiaires, l'intensité est remontée d'un cran, à mesure que Luis Enrique vidait son banc pour essayer d'enfin faire céder le verrou brestois. Quelques-uns des héros de la double confrontation contre Munich sont ainsi venus à la rescousse du PSG: Désiré Doué, le Ballon d'Or Ousmane Dembélé, et l'ailier géorgien Khvicha Kvaratskhelia, étincelant en Ligue des champions. Si le jeune Senny Mayulu a bien failli signer l'ouverture du score, sa frappe heurtant les barre transversale puis le poteau, sans rentrer dans les cages des Bretons (68e), c'est bien d'un des joueurs clés de Paris qu'est venue la délivrance. Très percutant depuis son entrée en jeu, Doué, après une série de tirs parisiens contrés, a fini par trouver le petit filet de Coudert depuis l'entrée de la surface, faisant exploser le Parc (82e). Une dernière parade de Marin face à Hugo Magnetti (85e) plus tard, les supporters ont pu savourer un titre déjà presque décroché.

10.05.2026 à 23:05

FRANCE24
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Le premier voyage du républicain en Chine depuis son retour à la Maison Blanche sera marqué par le faste et le solennel, avec notamment une visite du célèbre Temple du Ciel et un somptueux banquet d'Etat au programme, a détaillé la Maison Blanche. Les dirigeants des deux premières puissances économiques mondiales aborderont de multiples sujets dont les droits de douane, Taïwan, la course à l'IA et les minéraux critiques. "Ce sera une visite d'une portée symbolique considérable", a assuré dimanche Anna Kelly, porte-parole adjointe de l'exécutif américain. "Mais bien sûr, le président Trump ne se déplace jamais pour le symbole seul. Le peuple américain peut s'attendre à ce que le président conclut encore de bons accords", a-t-elle ajouté. L'objectif pour Donald Trump sera de "rééquilibrer la relation avec la Chine et de donner la priorité à la réciprocité et à l'équité afin de restaurer l'indépendance économique américaine", a-t-elle encore dit. Soutien de Pékin à Téhéran Le président américain arrivera à Pékin mercredi soir pour cette visite qui durera jusqu'à vendredi et qui devait initialement se tenir en mars mais avait été repoussée en raison de l'éclatement du conflit en Iran. Une cérémonie de bienvenue et une réunion bilatérale avec Xi Jinping se tiendront jeudi matin, suivies d'une visite du Temple du Ciel jeudi après-midi et d'un banquet d'Etat le soir. Le président chinois et son épouse devraient rendre la pareille et se rendre à Washington plus tard en 2026, a affirmé Anna Kelly. Alors qu'il s'efforce de mettre fin au conflit au Moyen-Orient déclenché par les frappes américano-israéliennes en Iran, Donald Trump cherchera à pousser Xi Jinping, allié de Téhéran, à l'aider. "Je m'attends à ce que le président fasse pression", a indiqué dimanche un haut responsable américain s'exprimant sous couvert de l'anonymat. Selon lui, le président américain a évoqué "à de multiples reprises" la question des revenus fournis par la Chine à l'Iran et la Russie via l'achat d'hydrocarbures, ainsi que les ventes de biens à double usage civil et militaire. "Je m'attends à ce que cette conversation se poursuive", a-t-il ajouté. La question des récentes sanctions adoptées par les Etats-Unis contre la Chine en lien avec la guerre en Iran devrait également être abordée, a-t-il ajouté. "Stabilité" Les Etats-Unis et la Chine vont par ailleurs examiner la possibilité de prolonger leur trêve commerciale, conclue en octobre dernier en Corée du Sud, mais les tensions restent vives en raison des droits de douane toujours imposés par Donald Trump et de sa menace de nouvelles surtaxes. Un deuxième responsable américain est resté évasif à la question de savoir s'il était probable qu'une prolongation soit conclue lors de cette visite. "On ne sait pas encore clairement si cela va être prolongé maintenant, ou reporté à plus tard. Nous sommes en contact assez fréquent avec les Chinois à ce sujet", a-t-il indiqué à la presse. Tout en ajoutant: "je pense que ce que les deux parties souhaitent, c'est la stabilité". Le vice-Premier ministre chinois He Lifeng et le ministre américain des Finances Scott Bessent se rencontreront par ailleurs mercredi en Corée du Sud. Les présidents américain et chinois devraient discuter également de la création d'un possible "Comité au commerce" bilatéral. Cet organe serait chargé d'identifier "les domaines d'intérêt mutuel en matière commerciale, comme les achats de produits agricoles" ou encore "d'avions", a indiqué un responsable américain. La question de Taïwan, dont Washington est le principal soutien et fournisseur d'armes et dont Pékin revendique la souveraineté, devrait elle aussi être abordée. Donald Trump et Xi Jinping ont "une conversation en cours" sur le sujet, "cela a été un sujet de discussion lors de leurs deux dernières interactions", a précisé le premier haut responsable américain.
Texte intégral (662 mots)
Le premier voyage du républicain en Chine depuis son retour à la Maison Blanche sera marqué par le faste et le solennel, avec notamment une visite du célèbre Temple du Ciel et un somptueux banquet d'Etat au programme, a détaillé la Maison Blanche. Les dirigeants des deux premières puissances économiques mondiales aborderont de multiples sujets dont les droits de douane, Taïwan, la course à l'IA et les minéraux critiques. "Ce sera une visite d'une portée symbolique considérable", a assuré dimanche Anna Kelly, porte-parole adjointe de l'exécutif américain. "Mais bien sûr, le président Trump ne se déplace jamais pour le symbole seul. Le peuple américain peut s'attendre à ce que le président conclut encore de bons accords", a-t-elle ajouté. L'objectif pour Donald Trump sera de "rééquilibrer la relation avec la Chine et de donner la priorité à la réciprocité et à l'équité afin de restaurer l'indépendance économique américaine", a-t-elle encore dit. Soutien de Pékin à Téhéran Le président américain arrivera à Pékin mercredi soir pour cette visite qui durera jusqu'à vendredi et qui devait initialement se tenir en mars mais avait été repoussée en raison de l'éclatement du conflit en Iran. Une cérémonie de bienvenue et une réunion bilatérale avec Xi Jinping se tiendront jeudi matin, suivies d'une visite du Temple du Ciel jeudi après-midi et d'un banquet d'Etat le soir. Le président chinois et son épouse devraient rendre la pareille et se rendre à Washington plus tard en 2026, a affirmé Anna Kelly. Alors qu'il s'efforce de mettre fin au conflit au Moyen-Orient déclenché par les frappes américano-israéliennes en Iran, Donald Trump cherchera à pousser Xi Jinping, allié de Téhéran, à l'aider. "Je m'attends à ce que le président fasse pression", a indiqué dimanche un haut responsable américain s'exprimant sous couvert de l'anonymat. Selon lui, le président américain a évoqué "à de multiples reprises" la question des revenus fournis par la Chine à l'Iran et la Russie via l'achat d'hydrocarbures, ainsi que les ventes de biens à double usage civil et militaire. "Je m'attends à ce que cette conversation se poursuive", a-t-il ajouté. La question des récentes sanctions adoptées par les Etats-Unis contre la Chine en lien avec la guerre en Iran devrait également être abordée, a-t-il ajouté. "Stabilité" Les Etats-Unis et la Chine vont par ailleurs examiner la possibilité de prolonger leur trêve commerciale, conclue en octobre dernier en Corée du Sud, mais les tensions restent vives en raison des droits de douane toujours imposés par Donald Trump et de sa menace de nouvelles surtaxes. Un deuxième responsable américain est resté évasif à la question de savoir s'il était probable qu'une prolongation soit conclue lors de cette visite. "On ne sait pas encore clairement si cela va être prolongé maintenant, ou reporté à plus tard. Nous sommes en contact assez fréquent avec les Chinois à ce sujet", a-t-il indiqué à la presse. Tout en ajoutant: "je pense que ce que les deux parties souhaitent, c'est la stabilité". Le vice-Premier ministre chinois He Lifeng et le ministre américain des Finances Scott Bessent se rencontreront par ailleurs mercredi en Corée du Sud. Les présidents américain et chinois devraient discuter également de la création d'un possible "Comité au commerce" bilatéral. Cet organe serait chargé d'identifier "les domaines d'intérêt mutuel en matière commerciale, comme les achats de produits agricoles" ou encore "d'avions", a indiqué un responsable américain. La question de Taïwan, dont Washington est le principal soutien et fournisseur d'armes et dont Pékin revendique la souveraineté, devrait elle aussi être abordée. Donald Trump et Xi Jinping ont "une conversation en cours" sur le sujet, "cela a été un sujet de discussion lors de leurs deux dernières interactions", a précisé le premier haut responsable américain.

10.05.2026 à 22:51

FRANCE24
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Quatrième avec 67 points, le Milan occupe toujours une place lui offrant un billet pour la prochaine Ligue des champions, son objectif minimal du début de saison. Mais sa dynamique n'augure rien de bon à deux journées du terme de la saison et la course pour les deux derniers billets pour la C1 reste indécise, avec quatre équipes se tenant en trois points. L'AC Milan a concédé sa cinquième défaite en huit matches. Les Milanais, qui avaient enchaîné 24 matches sans défaite en championnat entre août et février, sont en panne de confiance, à l'image de leur buteur Rafael Leao, muet depuis deux mois et conspué par San Siro à sa sorte de terrain à l'heure de jeu. L'équipe de Massimiliano Allegri a vécu une première période cauchemardesque. Elle a concédé un premier but à la 7e minute. Davide Zappacosta a doublé la mise à la 29e. Giacomo Raspadori a ajouté un troisième but en début de seconde période (52e), provoquant un exode hors de San Siro de milliers d'ultras, très remontés contre leurs dirigeants et leur propriétaire américain. Ils n'auront pas vu leur équipe se réveiller bien tardivement grâce à Strahinja Pavlovic (88e) et Christopher Nkunku, sur penalty (90e+4). "On s'est désuni après le deuxième but, c'est dommage car notre début de match était bon (...). On ne s'attendait pas à se retrouver dans cette situation, mais nous avons toujours notre destin en mains, cela commence par une victoire sur le terrain du Genoa le week-end prochain", a déclaré Allegri sur la plateforme DAZN. La Fiorentina sauvée En attendant, au classement, l'AC Milan a été débordé par la Juventus Turin (3e, 68 pts), qui s'est imposée samedi à Lecce (1-0) et se retrouve à égalité avec l'AS Rome (5e, 67 pts), victorieuse à Parme (3-2), et de Côme (6e, 65 pts), venue à bout de Vérone (1-0). Après ce succès sur le terrain de l'une de deux équipes reléguées en Serie B, Côme, deux ans après son retour en Serie A, est assurée de disputer la première compétition européenne de son histoire. La Fiorentina a elle assuré son maintien en Serie A grâce au point du nul contre le Genoa (0-0). La Viola a grappillé une place (15e) et totalise désormais 38 points, soit sept de plus que le 18e, la Cremonese, alors qu'il ne reste plus que deux journées à disputer. Au coup de sifflet final dans leur stade, les tifosi toscans ont sifflé leurs joueurs malgré la réussite de l'opération maintien. La saison 2025-26 de leur club avait en effet débuté avec des ambitions bien plus hautes avec l'arrivée l'été dernier au poste d'entraîneur de Stefano Pioli, passé notamment par l'AC Milan. Mais Pioli a été licencié début novembre en raison du calamiteux début de saison de son équipe qui était dernière avec seulement quatre points au moment de son départ après la 10e journée. Sous la conduite de Paolo Vanoli, la Fiorentina a repris des couleurs, signant notamment sa première victoire en championnat fin décembre et atteignant les quarts de finale de la Ligue Conférence, où elle a chuté face aux Anglais de Crystal Palace.
Texte intégral (564 mots)
Quatrième avec 67 points, le Milan occupe toujours une place lui offrant un billet pour la prochaine Ligue des champions, son objectif minimal du début de saison. Mais sa dynamique n'augure rien de bon à deux journées du terme de la saison et la course pour les deux derniers billets pour la C1 reste indécise, avec quatre équipes se tenant en trois points. L'AC Milan a concédé sa cinquième défaite en huit matches. Les Milanais, qui avaient enchaîné 24 matches sans défaite en championnat entre août et février, sont en panne de confiance, à l'image de leur buteur Rafael Leao, muet depuis deux mois et conspué par San Siro à sa sorte de terrain à l'heure de jeu. L'équipe de Massimiliano Allegri a vécu une première période cauchemardesque. Elle a concédé un premier but à la 7e minute. Davide Zappacosta a doublé la mise à la 29e. Giacomo Raspadori a ajouté un troisième but en début de seconde période (52e), provoquant un exode hors de San Siro de milliers d'ultras, très remontés contre leurs dirigeants et leur propriétaire américain. Ils n'auront pas vu leur équipe se réveiller bien tardivement grâce à Strahinja Pavlovic (88e) et Christopher Nkunku, sur penalty (90e+4). "On s'est désuni après le deuxième but, c'est dommage car notre début de match était bon (...). On ne s'attendait pas à se retrouver dans cette situation, mais nous avons toujours notre destin en mains, cela commence par une victoire sur le terrain du Genoa le week-end prochain", a déclaré Allegri sur la plateforme DAZN. La Fiorentina sauvée En attendant, au classement, l'AC Milan a été débordé par la Juventus Turin (3e, 68 pts), qui s'est imposée samedi à Lecce (1-0) et se retrouve à égalité avec l'AS Rome (5e, 67 pts), victorieuse à Parme (3-2), et de Côme (6e, 65 pts), venue à bout de Vérone (1-0). Après ce succès sur le terrain de l'une de deux équipes reléguées en Serie B, Côme, deux ans après son retour en Serie A, est assurée de disputer la première compétition européenne de son histoire. La Fiorentina a elle assuré son maintien en Serie A grâce au point du nul contre le Genoa (0-0). La Viola a grappillé une place (15e) et totalise désormais 38 points, soit sept de plus que le 18e, la Cremonese, alors qu'il ne reste plus que deux journées à disputer. Au coup de sifflet final dans leur stade, les tifosi toscans ont sifflé leurs joueurs malgré la réussite de l'opération maintien. La saison 2025-26 de leur club avait en effet débuté avec des ambitions bien plus hautes avec l'arrivée l'été dernier au poste d'entraîneur de Stefano Pioli, passé notamment par l'AC Milan. Mais Pioli a été licencié début novembre en raison du calamiteux début de saison de son équipe qui était dernière avec seulement quatre points au moment de son départ après la 10e journée. Sous la conduite de Paolo Vanoli, la Fiorentina a repris des couleurs, signant notamment sa première victoire en championnat fin décembre et atteignant les quarts de finale de la Ligue Conférence, où elle a chuté face aux Anglais de Crystal Palace.
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