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22.07.2026 à 20:39

FRANCE 24
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Dans le sud du Liban, les ruines antiques de Tyr, l'une des plus anciennes cités du monde méditerranéen, ont été inscrites mercredi par l'Unesco sur la liste du patrimoine mondial en péril. L'organisation onusienne invoque les dommages causés par les bombardements israéliens et les risques de nouvelles frappes.
Dans le sud du Liban, les ruines antiques de Tyr, l'une des plus anciennes cités du monde méditerranéen, ont été inscrites mercredi par l'Unesco sur la liste du patrimoine mondial en péril. L'organisation onusienne invoque les dommages causés par les bombardements israéliens et les risques de nouvelles frappes.

22.07.2026 à 20:35

FRANCE24
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La décision a été rendue publique par le tribunal fédéral chargé de son affaire, à Manhattan, lors d'une audience d'une vingtaine de minutes au cours de laquelle l'ancien chef de l'Etat de 63 ans a comparu aux côtés de sa femme, Cilia Flores. Vêtu d'une tenue beige de détenu, cheveux courts et grisonnants, portant des lunettes à large monture, Nicolas Maduro n'a pas pris la parole pour ce qui constituait sa troisième apparition publique depuis sa capture, sinon pour saluer le tribunal, puis le public, d'un "bonjour" à son arrivée dans la salle. Habillée du même uniforme, son épouse Cilia Flores, 69 ans, les cheveux blonds tirés en arrière, s'est assise à quelques mètres de lui. Les deux étaient entourés de leurs avocats. "Prisonnier de guerre" Au cours d'un bref échange avec les représentants du parquet et de la défense, le président du tribunal Alvin Hellerstein a accepté de fixer le procès au 1er juin 2027, sur proposition des deux parties. Le magistrat a en outre arrêté la date du 17 novembre prochain pour une audience consacrée à l'examen de différentes requêtes de la défense. Parmi celles-ci, les avocats de l'ancien président avaient annoncé qu'ils prévoyaient de contester la légalité même de sa capture. L'ancien homme fort du Venezuela a été enlevé à Caracas lors d'une spectaculaire opération militaire de l'armée américaine, au début du mois de janvier, impliquant quelque 150 avions et hélicoptères, en plus de troupes au sol. Il a depuis déclaré avoir été "kidnappé" et se considérait comme un "prisonnier de guerre". L'administration Trump a toujours dit qu'elle voyait sa capture comme une "opération de police" à l'encontre d'un fugitif recherché par la justice américaine. Au terme d'un acte d'accusation le visant lui et plusieurs autres personnes, l'ex-chef d'Etat est poursuivi à New York sur la base de quatre chefs, dont narcoterrorisme. Il lui est reproché d'avoir été "à la tête d'un gouvernement corrompu et illégitime" et d'avoir "utilisé le pouvoir de l'Etat pour protéger et promouvoir des activités illégales, notamment le trafic de drogue". Selon le même acte d'accusation, il se serait notamment allié avec des mouvements de guérilla et des cartels criminels pour "acheminer des tonnes de cocaïne vers les Etats-Unis". Prison insalubre Son épouse Cilia Flores fait face à trois chefs d'accusation. Les deux nient les faits qui leur sont reprochés. Comme lors des deux précédentes apparitions de Nicolas Maduro et de son épouse devant la justice américaine, des manifestants se sont rassemblés mercredi autour du tribunal - quoique en moins grand nombre -, certains portant des pancartes appelant à leur "libération", d'autres les qualifiant de "dictateurs". Depuis leur arrivée contrainte et forcée à New York, Nicolas Maduro et sa femme sont incarcérés à Brooklyn, dans l'un des plus importants centres de détention des Etats-Unis, connu pour son insalubrité et sa gestion défaillante. Outre la procédure pénale qui vise l'ancien président, les familles de cinq jeunes hommes tués au Venezuela ont engagé une action en justice au civil contre lui début juillet, l'accusant d'avoir ordonné leurs exécutions dans le cadre d'un schéma plus large de violences d'Etat. Durant sa présidence, qui avait démarré en 2013, il a été largement accusé d'avoir eu recours à la répression politique pour se maintenir au pouvoir. Depuis son départ, la présidente par intérim Delcy Rodriguez a pris sa suite et gouverne sous pression de Washington, qui affirme être aux commandes du pays pétrolier.
Texte intégral (619 mots)
La décision a été rendue publique par le tribunal fédéral chargé de son affaire, à Manhattan, lors d'une audience d'une vingtaine de minutes au cours de laquelle l'ancien chef de l'Etat de 63 ans a comparu aux côtés de sa femme, Cilia Flores. Vêtu d'une tenue beige de détenu, cheveux courts et grisonnants, portant des lunettes à large monture, Nicolas Maduro n'a pas pris la parole pour ce qui constituait sa troisième apparition publique depuis sa capture, sinon pour saluer le tribunal, puis le public, d'un "bonjour" à son arrivée dans la salle. Habillée du même uniforme, son épouse Cilia Flores, 69 ans, les cheveux blonds tirés en arrière, s'est assise à quelques mètres de lui. Les deux étaient entourés de leurs avocats. "Prisonnier de guerre" Au cours d'un bref échange avec les représentants du parquet et de la défense, le président du tribunal Alvin Hellerstein a accepté de fixer le procès au 1er juin 2027, sur proposition des deux parties. Le magistrat a en outre arrêté la date du 17 novembre prochain pour une audience consacrée à l'examen de différentes requêtes de la défense. Parmi celles-ci, les avocats de l'ancien président avaient annoncé qu'ils prévoyaient de contester la légalité même de sa capture. L'ancien homme fort du Venezuela a été enlevé à Caracas lors d'une spectaculaire opération militaire de l'armée américaine, au début du mois de janvier, impliquant quelque 150 avions et hélicoptères, en plus de troupes au sol. Il a depuis déclaré avoir été "kidnappé" et se considérait comme un "prisonnier de guerre". L'administration Trump a toujours dit qu'elle voyait sa capture comme une "opération de police" à l'encontre d'un fugitif recherché par la justice américaine. Au terme d'un acte d'accusation le visant lui et plusieurs autres personnes, l'ex-chef d'Etat est poursuivi à New York sur la base de quatre chefs, dont narcoterrorisme. Il lui est reproché d'avoir été "à la tête d'un gouvernement corrompu et illégitime" et d'avoir "utilisé le pouvoir de l'Etat pour protéger et promouvoir des activités illégales, notamment le trafic de drogue". Selon le même acte d'accusation, il se serait notamment allié avec des mouvements de guérilla et des cartels criminels pour "acheminer des tonnes de cocaïne vers les Etats-Unis". Prison insalubre Son épouse Cilia Flores fait face à trois chefs d'accusation. Les deux nient les faits qui leur sont reprochés. Comme lors des deux précédentes apparitions de Nicolas Maduro et de son épouse devant la justice américaine, des manifestants se sont rassemblés mercredi autour du tribunal - quoique en moins grand nombre -, certains portant des pancartes appelant à leur "libération", d'autres les qualifiant de "dictateurs". Depuis leur arrivée contrainte et forcée à New York, Nicolas Maduro et sa femme sont incarcérés à Brooklyn, dans l'un des plus importants centres de détention des Etats-Unis, connu pour son insalubrité et sa gestion défaillante. Outre la procédure pénale qui vise l'ancien président, les familles de cinq jeunes hommes tués au Venezuela ont engagé une action en justice au civil contre lui début juillet, l'accusant d'avoir ordonné leurs exécutions dans le cadre d'un schéma plus large de violences d'Etat. Durant sa présidence, qui avait démarré en 2013, il a été largement accusé d'avoir eu recours à la répression politique pour se maintenir au pouvoir. Depuis son départ, la présidente par intérim Delcy Rodriguez a pris sa suite et gouverne sous pression de Washington, qui affirme être aux commandes du pays pétrolier.

22.07.2026 à 20:03

Audrey RACINE
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L'exposition des populations au risque d'incendie a augmenté de 40% entre 2002 et 2021 selon une étude parue dans la revue Science. La faute à l'étalement urbain. La plus grande proximité avec les forêts favorise les départs de feu (90% sont d'origine humaine) et augmente aussi le risque de voir des logements brûler. Par ailleurs, plus de 85% des personnes exposées à un incendie sur cette période l'ont été en Afrique, avec une surreprésentation des régions de savane dans le sud du continent.
Lire plus (86 mots)
L'exposition des populations au risque d'incendie a augmenté de 40% entre 2002 et 2021 selon une étude parue dans la revue Science. La faute à l'étalement urbain. La plus grande proximité avec les forêts favorise les départs de feu (90% sont d'origine humaine) et augmente aussi le risque de voir des logements brûler. Par ailleurs, plus de 85% des personnes exposées à un incendie sur cette période l'ont été en Afrique, avec une surreprésentation des régions de savane dans le sud du continent.

22.07.2026 à 19:49

FRANCE24
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Elle a beau clamer "la politique n'est pas mon monde" dans un message LinkedIn mis en ligne mercredi matin, on pourrait tout aussi bien soupçonner la ministre de la Transition écologique d'avoir su habilement manoeuvrer, en obtenant après 48 heures de crise et d'annonces fracassantes de démission des assurances du président de la République et du Premier ministre. Economiste issue de la société civile - elle a notamment dirigé le WWF France - Mme Barbut s'est sentie totalement bernée lundi midi alors que le projet de loi agricole touchait à son épilogue, avec un vote attendu lundi soir à l'Assemblée nationale. Contrairement aux engagements initiaux du Premier ministre, figure en effet dans ce texte la réintroduction de pesticides. En réunion à Matignon, la ministre de la Transition écologique découvre alors que le gouvernement n'a pas vraiment l'intention de faire sauter ces dispositions. A Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, et Sébastien Lecornu, elle martèle alors, selon un témoin: "je me casse". Lundi soir, Mme Barbut part même se coucher avant la fin du vote à l'Assemblée, désabusée par la tournure des événements, alors que plusieurs parlementaires du camp macroniste tentent, en vain, de porter des amendements supprimant les mesures controversées. C'est après une courte nuit, bombardée de messages, qu'elle se rend mardi matin à Matignon. Avec M. Lecornu, ils actent leur "désaccord complet", sur le fond et sur la forme. La ministre l'explique: pour elle doit prévaloir le "principe de précaution". Sa décision est donc prise mardi après-midi: elle remettra formellement sa démission à Emmanuel Macron. Une question de protocole. Une question de principe aussi: c'est le chef de l'Etat qui l'a convaincue à l'automne 2025 de plonger dans le bain politique, "à reculons" dit-elle. Devant quelques journalistes mardi en fin d'après-midi, alors que le Sénat vient de planter le dernier clou de la loi, Mme Barbut apparaît affectée mais aussi remontée contre les récits naissants, la décrivant comme fatiguée voire déphasée. "Aujourd'hui, dans ma tête, je suis partie demain", souffle-t-elle, laissant entendre qu'on ne l'y reprendrait plus en politique. Vaccinée. Mais elle entrouvre aussi la porte à un maintien en poste: "si ma démission est acceptée, je pars. Si ma démission est refusée, ça dépend de ce qui est dit et de comment c'est dit demain". Emmanuel Macron pourrait-il recoller les morceaux ? En 2018, Nicolas Hulot, prédécesseur de Mme Barbut, avait démissionné avec fracas en direct sur une matinale radio, sans prévenir le chef de l'Etat ni le Premier ministre, par peur qu'ils parviennent à le dissuader. "C'est une décision entre moi et moi", avait argué l'écologiste. "Bonjour Monique" Mme Barbut, elle, laisse prospérer les échanges avec le chef de l'Etat et le Premier ministre. Ces derniers lui demandent d'attendre la fin de l'été. Une solution bancale: "soit vous êtes ministre, soit vous n'êtes pas ministre", observe-t-elle. Ensemble, ils établissent peu à peu une liste de sujets que la ministre pourrait porter si elle acceptait de rester, comme l'exposition au cadmium ou encore la protection des captages d'eau potable. Et puis, Emmanuel Macron sait user de sa "force de persuasion", souligne une ministre, qui embraye: "d’un point de vue politique, une ministre de l’Ecologie qui démissionne fin juillet après trois canicules c’est vraiment très mauvais". Mercredi matin, Mme Barbut semble toutefois sur le point de faire ses cartons en publiant sur les réseaux sociaux un message testamentaire. Mais, à l'heure où ses équipes pressent le bouton "envoi", la ministre reprend le chemin de Matignon puis, accompagnée de Sébastien Lecornu, celui de l'Elysée. Elle raconte dans un entretien aux Echos avoir alors obtenu des garanties sur le fait que certains sujets qui lui "paraissent essentiels vont être traités en priorité". Et espère aussi un changement de méthode pour que son ministère reprenne du poids dans les arbitrages. "Le président de la République m'a assurée de son soutien", dit-elle. C'est ainsi que Mme Barbut s'installe mercredi autour de 10H30 autour de la table du Conseil des ministres, l'air de rien. Des "bonjour Monique", "plutôt chaleureux", fusent à son entrée, relate un participant. Et durant l'heure de ce rituel hebdomadaire, aucun mot n'est prononcé sur le mini-psychodrame gouvernemental qui vient de s'achever.
Texte intégral (748 mots)
Elle a beau clamer "la politique n'est pas mon monde" dans un message LinkedIn mis en ligne mercredi matin, on pourrait tout aussi bien soupçonner la ministre de la Transition écologique d'avoir su habilement manoeuvrer, en obtenant après 48 heures de crise et d'annonces fracassantes de démission des assurances du président de la République et du Premier ministre. Economiste issue de la société civile - elle a notamment dirigé le WWF France - Mme Barbut s'est sentie totalement bernée lundi midi alors que le projet de loi agricole touchait à son épilogue, avec un vote attendu lundi soir à l'Assemblée nationale. Contrairement aux engagements initiaux du Premier ministre, figure en effet dans ce texte la réintroduction de pesticides. En réunion à Matignon, la ministre de la Transition écologique découvre alors que le gouvernement n'a pas vraiment l'intention de faire sauter ces dispositions. A Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, et Sébastien Lecornu, elle martèle alors, selon un témoin: "je me casse". Lundi soir, Mme Barbut part même se coucher avant la fin du vote à l'Assemblée, désabusée par la tournure des événements, alors que plusieurs parlementaires du camp macroniste tentent, en vain, de porter des amendements supprimant les mesures controversées. C'est après une courte nuit, bombardée de messages, qu'elle se rend mardi matin à Matignon. Avec M. Lecornu, ils actent leur "désaccord complet", sur le fond et sur la forme. La ministre l'explique: pour elle doit prévaloir le "principe de précaution". Sa décision est donc prise mardi après-midi: elle remettra formellement sa démission à Emmanuel Macron. Une question de protocole. Une question de principe aussi: c'est le chef de l'Etat qui l'a convaincue à l'automne 2025 de plonger dans le bain politique, "à reculons" dit-elle. Devant quelques journalistes mardi en fin d'après-midi, alors que le Sénat vient de planter le dernier clou de la loi, Mme Barbut apparaît affectée mais aussi remontée contre les récits naissants, la décrivant comme fatiguée voire déphasée. "Aujourd'hui, dans ma tête, je suis partie demain", souffle-t-elle, laissant entendre qu'on ne l'y reprendrait plus en politique. Vaccinée. Mais elle entrouvre aussi la porte à un maintien en poste: "si ma démission est acceptée, je pars. Si ma démission est refusée, ça dépend de ce qui est dit et de comment c'est dit demain". Emmanuel Macron pourrait-il recoller les morceaux ? En 2018, Nicolas Hulot, prédécesseur de Mme Barbut, avait démissionné avec fracas en direct sur une matinale radio, sans prévenir le chef de l'Etat ni le Premier ministre, par peur qu'ils parviennent à le dissuader. "C'est une décision entre moi et moi", avait argué l'écologiste. "Bonjour Monique" Mme Barbut, elle, laisse prospérer les échanges avec le chef de l'Etat et le Premier ministre. Ces derniers lui demandent d'attendre la fin de l'été. Une solution bancale: "soit vous êtes ministre, soit vous n'êtes pas ministre", observe-t-elle. Ensemble, ils établissent peu à peu une liste de sujets que la ministre pourrait porter si elle acceptait de rester, comme l'exposition au cadmium ou encore la protection des captages d'eau potable. Et puis, Emmanuel Macron sait user de sa "force de persuasion", souligne une ministre, qui embraye: "d’un point de vue politique, une ministre de l’Ecologie qui démissionne fin juillet après trois canicules c’est vraiment très mauvais". Mercredi matin, Mme Barbut semble toutefois sur le point de faire ses cartons en publiant sur les réseaux sociaux un message testamentaire. Mais, à l'heure où ses équipes pressent le bouton "envoi", la ministre reprend le chemin de Matignon puis, accompagnée de Sébastien Lecornu, celui de l'Elysée. Elle raconte dans un entretien aux Echos avoir alors obtenu des garanties sur le fait que certains sujets qui lui "paraissent essentiels vont être traités en priorité". Et espère aussi un changement de méthode pour que son ministère reprenne du poids dans les arbitrages. "Le président de la République m'a assurée de son soutien", dit-elle. C'est ainsi que Mme Barbut s'installe mercredi autour de 10H30 autour de la table du Conseil des ministres, l'air de rien. Des "bonjour Monique", "plutôt chaleureux", fusent à son entrée, relate un participant. Et durant l'heure de ce rituel hebdomadaire, aucun mot n'est prononcé sur le mini-psychodrame gouvernemental qui vient de s'achever.

22.07.2026 à 19:39

Les Observateurs
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La langue russe ne serait plus enseignée en France, affirme un internaute sur les réseaux sociaux. S'il est exact qu'en 2026, aucun poste d'enseignant de russe n'a été proposé aux concours de recrutement de l'Éducation nationale, des cours existent toujours bien au collège et au lycée.
Texte intégral (748 mots)
La langue russe ne serait plus enseignée en France, affirme un internaute sur les réseaux sociaux. S'il est exact qu'en 2026, aucun poste d'enseignant de russe n'a été proposé aux concours de recrutement de l'Éducation nationale, des cours existent toujours bien au collège et au lycée.
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