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▸ les 14 dernières parutions

23.06.2026 à 18:55

FRANCE24
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Il s'agit de la deuxième vague de chaleur en Europe de l'Ouest en moins d'un mois, les scientifiques avertissant que le changement climatique induit par l'activité humaine rend plus aigus les phénomènes météorologiques extrêmes. "Dès que le soleil nous tape dessus, on a envie de mourir. Et dans le camion, c'est (...) l'horreur, vraiment l'horreur", a témoigné à Madrid Valentín Fernández, un employé âgé de 54 ans d'une entreprise de déménagement, la chemise trempée de sueur. Actuellement, une poche d'air très froid installée en altitude au large du Portugal "sert de pompe à chaleur" et fait remonter de l'air chaud d'Afrique du Nord, cependant qu'un anticyclone relativement stable aggrave la situation, explique à l'AFP Sébastien Léas, de Météo-France. Dans ce contexte, les personnes les plus fragiles peuvent se trouver en danger de mort faute de "mesures adaptées", a mis en garde mardi à Genève la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR). Record battu en France A Londres, qui accueille un millier d'événements autour du climat cette semaine et qui sera en alerte rouge à partir de mercredi, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a justement exhorté le monde à agir avec "beaucoup plus d'urgence". Il a tout particulièrement visé les patrons des grandes entreprises d'intelligence artificielle. "Nous ne pouvons pas miser davantage sur un système fondé sur les combustibles fossiles qui alimente à la fois la crise climatique et la crise énergétique", a-t-il tonné. En attendant, la canicule gagne du terrain en Europe. En France, dont plus de 90% de la population est exposée à de très fortes chaleurs, la moyenne des températures diurnes et nocturnes dans 30 stations de référence a atteint mardi 29,8°C, selon Météo-France. Soit plus que les précédents records du 25 juillet 2019 et du 5 août 2003 (29,4°C) établis depuis le début des mesures en 1947. Un maximum de 44,3°C a été relevé à Pissos, dans les Landes (sud-ouest). "Cette vague de chaleur sera tout à fait comparable en sévérité avec celle d'août 2003. Elle devrait la dépasser en termes d'intensité maximum. L'incertitude demeure sur la durée", a prévenu Météo-France. Le tout accompagné de désorganisations au travail, dans l'enseignement ou dans les transports. Et jusqu'à la tour Eiffel qui a annoncé fermer mardi dès 16H00 (14H00 GMT), au lieu de 00H45 (22H45 GMT) habituellement, et au musée du Louvre, qui avance aussi son heure de fermeture à 16H00, de mercredi à samedi. Sans parler du Mont Saint-Michel, un autre lieu emblématique, situé en Normandie, qui conseille de reporter les visites à l'après-canicule. Une centrale nucléaire a même été arrêtée en France. Recherchant la fraîcheur, certains s'aventurent dans des zones de baignade non surveillée et 40 personnes, "essentiellement des jeunes", sont mortes par noyade depuis le 18 juin, a déploré le gouvernement français. À Carpentras dans le sud-est de la France, deux enfants de deux et quatre ans ont été découverts sans vie lundi dans la voiture familiale et, la veille, trois personnes âgées avaient péri chez elles dans le sud-ouest. Record attendu en Angleterre Une grande partie du reste de l'Europe étouffe aussi. En Italie, une alerte rouge a été décrétée dans 15 villes, dont Rome et Milan. Plusieurs régions ont imposé des restrictions, entre 12h30 et 16h, pour protéger les personnes travaillant en plein air, en particulier dans les exploitations agricoles et sur les chantiers, comme en France où ces derniers doivent désormais être arrêtés à la mi-journée dans plusieurs départements. En Slovénie, la compagnie nationale des chemins de fer a réduit la vitesse maximale des trains sur des tronçons de plusieurs lignes entre 12h et 19h en raison des risques de dommages sur les rails du fait de la chaleur. La quasi-totalité de l'Espagne est en alerte chaleur mardi, voire en alerte rouge pour quelques zones en Andalousie (sud), au Pays Basque et en Cantabrie (nord). Plus de 100 stations de l'Agence météorologique nationale (Aemet) ont relevé des températures supérieures à 40°C. La côte d'Almería en Andalousie n'est pas descendue en-dessous des 30°C pour le troisième jour consécutif. Fait extrêmement rare, une alerte rouge a été émise pour mercredi et jeudi dans une partie du sud du territoire britannique, y compris à Londres. Le thermomètre pourrait y grimper jusqu'à 40° C et il est donc désormais "très probable que le record actuel de la température la plus haute jamais enregistrée au Royaume-Uni en juin soit battu", soit 35,6°C à Southampton en juin 1976 et à Camden Square en juin 1957. Par précaution, des centaines d'écoles anglaises ont fermé plus tôt mardi et d'autres resteront closes jusqu'à jeudi.

23.06.2026 à 18:47

FRANCE24
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"À l'ère de l'IA, votre identité est votre propriété intellectuelle, et chacun a le droit de décider comment l'IA peut ou non l'utiliser", a plaidé l'actrice et productrice, lors d'un événement organisé au Parlement européen à Bruxelles. Pour aider les citoyens à faire valoir ce droit, la star australienne a cofondé le "registre du consentement humain", accessible sur le site rslmedia.org. Il permet à tout individu d'enregistrer les éléments qui forment son identité, et d'autoriser ou non leur utilisation par les systèmes d'intelligence artificielle, dont le nom, l'image ou la voix. Dans un second temps, le site permettra aussi de protéger des créations et des marques. L'actrice, qui soutient de multiples causes, avait signé en janvier une lettre ouverte avec plus de 800 artistes, accusant les géants de l'IA de "vol". "Il est essentiel de veiller à ce que la technologie évolue en accord avec nos valeurs et notre vision de l'avenir", a salué l'eurodéputée Eva Maydell (PPE, droite), voyant dans le registre "un outil qui rend les droits transparents, renforce la confiance et place la créativité humaine au cœur du progrès technologique". RSL media se veut à la disposition des particuliers, mais aussi des intermédiaires comme les agents ou managers d'artistes. On peut choisir trois niveaux de consentement pour chaque élément enregistré : vert (autorisation sans restriction), jaune (utilisation sous condition), et rouge (synonyme d'interdiction). A charge ensuite pour les plateformes d'IA de vérifier si les contenus qu'elles désirent utiliser sont protégés ou non, ce qui n'est pas en principe une obligation légale systématique dans la plupart des juridictions.

23.06.2026 à 18:43

FRANCE24
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"Ce que je m'apprête à faire (...) c'est de maintenir un plafond, sans doute pour les stations rurales", car aujourd'hui, "elles continuent à vendre leur essence ou leur diesel à un prix plus élevé" que dans le reste du réseau TotalEnergies, a indiqué mardi son PDG Patrick Pouyanné lors du colloque de l'Union française de l'électricité (UFE) à Paris. Ces stations qui se caractérisent par une "faible" consommation, ont de fait constitué des stocks "à des prix élevés" dans le contexte de la guerre en Iran, ce qui explique qu'elles n'aient pas encore répercuté la baisse des cours du brut à la pompe, a expliqué en substance le PDG. Cela concerne plus de 1.200 stations soit près d'un tiers du réseau de la compagnie, qui en compte 3.300. Concrètement, TotalEnergies estime qu'avec la détente des prix du baril d'or noir, le plafonnement des carburants - 1,99 €/L pour l'essence et 2,25 €/L pour le diesel - n'est donc aujourd'hui plus justifié dans la plupart des stations-service qui affichent des prix plus bas. Selon le PDG, ce sont aujourd'hui 2.300 stations TotalEnergies qui ne sont plus concernées par le plafonnement du prix de l'essence à 1,99 euros car les prix affichés y oscillent entre 1,80 et 1,90 euro le litre. "Donc, notre intervention n'est plus légitime à ce niveau-là", a résumé M. Pouyanné. En revanche, "s'il y a des zones du territoire, je pense aux zones rurales (...) qu'il faut continuer à protéger, (...) nous maintiendrons la mesure pour les zones en question", a-t-il dit.

23.06.2026 à 18:37

FRANCE24
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C'est la première fois qu'elle fait feu depuis samedi soir dans le sud du pays, où a été constatée une accalmie en pleins pourparlers entre Washington et Téhéran pour mettre durablement fin à la guerre au Moyen-Orient. Ces tirs ont eu lieu alors que s'ouvre à Washington une cinquième session de négociations directes entre Israël et le Liban, auxquelles s'oppose le Hezbollah pro-iranien. Lors du premier incident, des soldats israéliens "ont ouvert le feu avec leurs mitrailleuses" en direction d'hommes qui "se tenaient près d'une pelleteuse dégageant une route" près de la ville de Nabatiyé, d'après l'Agence nationale d'information libanaise (Ani). Deux hommes ont été tués et un troisième blessé, a indiqué le ministère de la Santé. Selon le Hezbollah, il s'agissait de civils "qui s'employaient à dégager les routes et retirer des corps (...) sous les décombres". L'armée israélienne a de son côté dit avoir "identifié une cellule de terroristes armés opérant à proximité immédiate de ses forces dans la zone de sécurité", ajoutant que ses soldats avaient visé les individus "afin d'éliminer la menace". La "zone de sécurité" est une partie du territoire libanais qu'occupe Israël depuis la dernière guerre l'opposant au Hezbollah, qui a débuté début mars dans la foulée de l'offensive israélo-américaine sur l'Iran. Plus tard dans un autre communiqué, l'armée israélienne a dit avoir tiré vers quatre personnes, également des membres du Hezbollah selon elle, dans le même secteur. Le Hezbollah a dénoncé ces tirs comme une "violation flagrante" du cessez-le-feu. Un drone israélien a en outre visé une voiture stationnée près de la zone occupée par Israël dans le sud, sans faire de victimes selon l'Ani. "Faire échouer le processus" "Même si nous nous attendons à ce qu'Israël fasse tout ce qu'il peut pour faire échouer le processus, chacun doit veiller à ce qu'il ne sabote pas le protocole d'accord", a commenté l'ambassadeur d'Iran à l'ONU Ali Bahreini, réagissant aux tirs lors d'un point de presse à Genève. Il a rappelé que "les Etats-Unis s'étaient engagés à empêcher Israël d'attaquer le Liban", Téhéran liant la réussite des discussions avec Washington à la cessation des hostilités sur le front libanais. Au terme des négociations en Suisse, Washington et Téhéran se sont entendus sur la mise en place d'une cellule préventive visant à mettre fin à la guerre entre Israël et le Hezbollah. "Nous n'accepterons rien de moins que la fin de l'occupation israélienne et de toutes les tutelles étrangères", a repété mardi le président libanais Joseph Aoun, dans une allusion à l'Iran, parrain du Hezbollah. Il avait reçu plus tôt un appel de son homologue français Emmanuel Macron, avec qui il a "abordé les étapes qui doivent suivre" le cessez-le-feu, selon son bureau. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait prévenu lundi que ses soldats déployés dans le sud du Liban disposaient "d'une liberté d'action totale pour neutraliser toute menace directe ou potentielle à leur encontre ou à l'encontre des habitants du nord" d'Israël. lk-sno-crb-yif/mdh/anb

23.06.2026 à 18:07

FRANCE24
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Arrivé à la tête du Racing en 2023, BlueCo doit déjà se mettre en quête de son quatrième entraîneur, après une saison décevante de Patrick Vieira, une autre prometteuse de Liam Rosenior, écourtée par un départ en janvier pour Chelsea, navire amiral du consortium américain, et, donc, quelques mois de Gary O'Neil. "Arrivé au club en janvier dernier, Gary O'Neil aura accompagné le Racing dans une deuxième partie de saison marquée par une demi-finale européenne historique et une première demi-finale de Coupe de France depuis 25 ans", a d'abord salué Strasbourg dans un communiqué, soulignant cette première demie continentale. Avant de préciser: "Sous contrat avec le Racing jusqu'en 2028, il rejoint Ipswich Town dans le cadre d'un accord conclu entre les deux clubs, incluant une indemnité de transfert." Celle-ci n'a pas été précisée par les deux formations. Strasbourg va désormais devoir trouver un remplaçant à "GON", dont le départ n'était certainement pas prévu au regard de ses déclarations de fin de saison dernière. Après un sprint final excitant mais au coût d'inachevé - huitième de Ligue 1 et aucun titre malgré deux demi-finales -, le Nord-Irlandais de 43 ans annonçait "un grand été" pour renforcer l'équipe et sa volonté d"améliorer la culture, la profondeur, la qualité du groupe". "Nous avons déjà des réunions à propos du recrutement, se projetait-il alors. (...) La saison prochaine, le but est de finir en haut du classement, et ce genre de performances ne nous y mènera pas." Tremplin pour joueurs et entraîneurs Ce sera finalement sans le Nord-Irlandais, qui signe un contrat de trois ans avec le promu Ipswich Town, deux ans après sa dernière expérience au sein du championnat anglais, sur le banc de Wolverhampton. Les Tractor Boys étaient orphelins de Kieran McKenna, qui avait décidé de partir après la remontée du club en Premier League. O'Neil imite donc son prédécesseur à Strasbourg Liam Rosenior, qui a rejoint le championnat anglais quand il a en a eu l'opportunité. À l'époque, le président du club strasbourgeois Marc Keller admettait que ce départ n'était ni "prévu" ni "souhaité". Cette expérience à Chelsea a finalement tourné court: il a été limogé avant le terme de la saison et se trouve désormais libre de tout contrat. Ces deux récentes expériences donnent à Strasbourg l'image d'un club tremplin, pour ses entraîneurs et ses joueurs, dont plusieurs des meilleurs ont rejoint les Blues, comme Mamadou Sarr et Emmanuel Emegha, au grand dam d'une partie des ultras qui voient dans ces transactions la fin de l'indépendance du Racing. La photographie d'Emegha, alors capitaine strasbourgeois, posant avec le maillot du club londonien en début de saison, avait renforcé la colère de ces supporters en grève contre BlueCo et l'idée même de la multipropriété. Et ce n'est pas le départ annoncé par Valentin Barco, milieu de terrain essentiel de l'équipe, sur sa propre page Instagram quelques jours après la fin de saison et alors même que son contrat courait jusqu'en 2029, qui a apaisé ces tensions. L'une des missions du successeur d'O'Neil sera donc de les atténuer par des succès, notamment en ramenant le club sur la scène européenne, objectif manqué de justesse lors de la saison écoulée.
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