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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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13.02.2026 à 23:29

Iran: Trump évoque désormais un renversement du pouvoir

FRANCE24
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Le président américain, qui oscille entre promesses d'une issue négociée et menaces militaires, avait peu auparavant confirmé l'envoi "très bientôt" d'un deuxième porte-avions américain dans la région. "Il semble que ce serait la meilleure chose qui puisse arriver", a dit le président américain à des journalistes qui l'interrogeaient sur éventualité d'un "changement de régime". "Depuis 47 ans, ils parlent et parlent et parlent. Et pendant ce temps nous avons perdu beaucoup de vies", a ajouté le dirigeant républicain, en quittant la base militaire de Fort Bragg (Caroline du Nord, sud-est). Reza Pahlavi, le fils exilé du dernier chah d'Iran, a lui appelé les Iraniens à de nouvelles actions de protestation, après la vague de mobilisation réprimée dans le sang début janvier, parallèlement à des rassemblements prévus samedi à l'étranger. Le président américain avait brandi la menace d'une intervention militaire en Iran face à la répression des manifestations qui, selon des ONG de défense des droits humains, a fait des milliers de morts. Il a ensuite continué de menacer Téhéran pour pousser à un accord, notamment sur le dossier nucléaire. "Traumatisantes" Des négociations entre les deux pays ennemis ont repris le 6 février à Oman mais leur poursuite demeure incertaine tant les positions restent éloignées. Washington, encouragé par Israël, veut également limiter le programme de missiles balistiques de l'Iran et mettre fin au soutien à des groupes armées dans la région. L'Iran de son côté ne veut parler que du programme nucléaire et insiste pour conserver des capacités de raffinage d'uranium. Faute d'accord, Donald Trump a menacé jeudi le pays de conséquences "traumatisantes", en rappelant le bombardement par les Etats-Unis de sites nucléaires iraniens lors d'une guerre de 12 jours déclenchée par Israël en juin. A l'époque, le président américain avait déjà évoqué en termes confus un possible changement du pouvoir en Iran mais avait ensuite rejeté cette idée, jugeant que cela apporterait du "chaos". Après l'envoi en janvier dans la région du Golfe du porte-avions USS Abraham Lincoln et de ses navires d'escorte, un deuxième porte-avions, le Gerald Ford, doit donc les rejoindre, à une date qui reste incertaine. Les cibles que Washington pourrait viser dans le cas d'une intervention ne sont pas claires non plus. Le secrétaire général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, Rafael Grossi, a lui indiqué vendredi qu'un accord entre l'AIEA et Téhéran sur les inspections du programme nucléaire était "possible", mais "terriblement difficile". Répression L'Iran avait refusé en novembre que l'AIEA inspecte ses différents sites bombardés en juin. Dans le même temps, Reza Pahlavi, qui vit aux Etats-Unis et n'a pas remis les pieds dans son pays natal depuis la Révolution islamique de 1979, a appelé à manifester samedi à Munich, Toronto et Los Angeles pour réclamer une action internationale contre l'Iran. Dans un message publié sur X, le fils exilé du dernier chah a exhorté en outre les Iraniens de l'intérieur à s'associer à ces manifestations en scandant, samedi et dimanche, des slogans depuis leurs fenêtres et leurs toits. Selon le groupe basé aux Etats-Unis Human Rights Activists News Agency (HRANA), au moins 7.008 personnes, la plupart des manifestants, ont été tuées lors des protestations, début janvier, et plus de 53.000 personnes ont été arrêtées depuis. Si quelques figures du courant réformateur ont été libérées, selon l'ONG Iran Human Rights (IHR) des centaines de personnes sont poursuivies pour des chefs d'accusation liés aux manifestations, qui pourraient aboutir à leur condamnation à mort. Selon les autorités iraniennes, les manifestations ont fait plus de 3.000 morts, en grande majorité des membres des forces de sécurité ou des passants tués par des "terroristes", à la solde selon Téhéran d'Israël et des Etats-Unis.

13.02.2026 à 23:03

Conférence de Munich sur la sécurité : l'Europe veut montrer l'exemple aux États-Unis

FRANCE 24
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Face aux attaques de Donald Trump et de son gouvernement, les Européens ont tenu des discours communs vendredi, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, en Allemagne, visant à "raviver" la confiance entre l'Europe et Washington. Emmanuel Macron a notamment proposé de prendre l'Europe en "exemple" plutôt que la "caricaturer".
Texte intégral (662 mots)
Face aux attaques de Donald Trump et de son gouvernement, les Européens ont tenu des discours communs vendredi, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, en Allemagne, visant à "raviver" la confiance entre l'Europe et Washington. Emmanuel Macron a notamment proposé de prendre l'Europe en "exemple" plutôt que la "caricaturer".

13.02.2026 à 22:54

Tchad : un touriste français retrouvé mort "après une chute"

Kalidou SY
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La mort ce vendredi d'un touriste français de 70 ans dans le nord-est du pays près de la ville d'Amdjarass. Disparu depuis deux jours, il a succombé à ses blessures après une chute selon les autorités tchadiennes.
Texte intégral (662 mots)
La mort ce vendredi d'un touriste français de 70 ans dans le nord-est du pays près de la ville d'Amdjarass. Disparu depuis deux jours, il a succombé à ses blessures après une chute selon les autorités tchadiennes.

13.02.2026 à 22:41

Wall Street pas emballée par l'inflation américaine

FRANCE24
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Le Dow Jones a pris 0,10%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,22% et l'indice élargi S&P 500 a grappillé 0,05%. Sur la semaine, Wall Street a fini dans le rouge. Durant la séance, "les actions sont passées plusieurs fois de gains modestes à des pertes, en raison d'une volatilité accrue après trois jours consécutifs de baisse" pour le S&P 500, note Jose Torres, d'Interactive Brokers. La place américaine a accueilli en début de journée la publication des dernières données d'inflation américaines. Les prix à la consommation (CPI) ont progressé de 2,4% sur un an en janvier contre 2,7% le mois précédent, une décélération un peu plus forte que ce que prévoyaient les analystes. "Les principaux chiffres sont encourageants", assure Kevin Ford, de Convera. "Sous la surface, cependant, il y a quelques anomalies dignes d'intérêt", ajoute l'analyste, citant notamment la croissance de l'inflation des "services hors logement". Pour Bernd Weidensteiner, de Commerzbank, "les chiffres publiés aujourd'hui sont probablement très arrangeants pour la Fed", la banque centrale américaine. D'un côté, cette accalmie allège quelque peu la crainte d'une hausse des prix hors de contrôle, qui appellerait à un resserrement monétaire. Mais de l'autre, "le niveau d'inflation n'a pas diminué de manière suffisamment marquée pour relancer immédiatement les discussions sur une baisse des taux d'intérêt à court terme", souligne M. Weidensteiner. A la suite de la publication de ces données, les attentes sur le calendrier des futures détentes monétaires de la Fed ont évolué à la marge, selon l'outil de veille CME FedWatch. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se détendait à 4,05% vers 21H20 GMT, son plus bas niveau depuis décembre. Au-delà de ces considérations macroéconomiques, "les marchés semblent actuellement beaucoup plus préoccupés par les possibilités de perturbation liées à l'intelligence artificielle dans un large éventail de secteurs", estime Chris Zaccarelli, de Northlight Asset Management. Les éditeurs de logiciels, les assurances, les entreprises d'analyse de données ou encore les agences de notations ont subi des revers boursiers ces dernières semaines pour ces raisons. Ailleurs à la cote, le groupe de paris sportifs en ligne DraftKings (-13,51% à 21,76 dollars) a chuté après l'annonce de prévisions largement sous les attentes pour l'exercice fiscal en cours. Il prévoit un chiffre d'affaires compris entre 6,5 et 6,9 milliards de dollars, manquant la cible de 7,31 milliards prévue par les analystes. La plateforme de réservations de vols Expedia (-6,41% à 212,67 dollars) a aussi terminé en baisse, après avoir identifié comme un risque potentiel l'émergence de concurrents dopés à l'intelligence artificielle (IA). Lors du dernier trimestre 2025, l'entreprise a toutefois fait mieux qu'attendu. Le constructeur de véhicules électriques Rivian (+26,64% à 17,73 dollars) s'est lui envolé. Il prévoit un bond d'environ 50% du nombre de livraisons de ses véhicules cette année, par rapport à 2025. Ses résultats du trimestre passé ont aussi été au-dessus des anticipations.
Texte intégral (512 mots)
Le Dow Jones a pris 0,10%, l'indice Nasdaq a reculé de 0,22% et l'indice élargi S&P 500 a grappillé 0,05%. Sur la semaine, Wall Street a fini dans le rouge. Durant la séance, "les actions sont passées plusieurs fois de gains modestes à des pertes, en raison d'une volatilité accrue après trois jours consécutifs de baisse" pour le S&P 500, note Jose Torres, d'Interactive Brokers. La place américaine a accueilli en début de journée la publication des dernières données d'inflation américaines. Les prix à la consommation (CPI) ont progressé de 2,4% sur un an en janvier contre 2,7% le mois précédent, une décélération un peu plus forte que ce que prévoyaient les analystes. "Les principaux chiffres sont encourageants", assure Kevin Ford, de Convera. "Sous la surface, cependant, il y a quelques anomalies dignes d'intérêt", ajoute l'analyste, citant notamment la croissance de l'inflation des "services hors logement". Pour Bernd Weidensteiner, de Commerzbank, "les chiffres publiés aujourd'hui sont probablement très arrangeants pour la Fed", la banque centrale américaine. D'un côté, cette accalmie allège quelque peu la crainte d'une hausse des prix hors de contrôle, qui appellerait à un resserrement monétaire. Mais de l'autre, "le niveau d'inflation n'a pas diminué de manière suffisamment marquée pour relancer immédiatement les discussions sur une baisse des taux d'intérêt à court terme", souligne M. Weidensteiner. A la suite de la publication de ces données, les attentes sur le calendrier des futures détentes monétaires de la Fed ont évolué à la marge, selon l'outil de veille CME FedWatch. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se détendait à 4,05% vers 21H20 GMT, son plus bas niveau depuis décembre. Au-delà de ces considérations macroéconomiques, "les marchés semblent actuellement beaucoup plus préoccupés par les possibilités de perturbation liées à l'intelligence artificielle dans un large éventail de secteurs", estime Chris Zaccarelli, de Northlight Asset Management. Les éditeurs de logiciels, les assurances, les entreprises d'analyse de données ou encore les agences de notations ont subi des revers boursiers ces dernières semaines pour ces raisons. Ailleurs à la cote, le groupe de paris sportifs en ligne DraftKings (-13,51% à 21,76 dollars) a chuté après l'annonce de prévisions largement sous les attentes pour l'exercice fiscal en cours. Il prévoit un chiffre d'affaires compris entre 6,5 et 6,9 milliards de dollars, manquant la cible de 7,31 milliards prévue par les analystes. La plateforme de réservations de vols Expedia (-6,41% à 212,67 dollars) a aussi terminé en baisse, après avoir identifié comme un risque potentiel l'émergence de concurrents dopés à l'intelligence artificielle (IA). Lors du dernier trimestre 2025, l'entreprise a toutefois fait mieux qu'attendu. Le constructeur de véhicules électriques Rivian (+26,64% à 17,73 dollars) s'est lui envolé. Il prévoit un bond d'environ 50% du nombre de livraisons de ses véhicules cette année, par rapport à 2025. Ses résultats du trimestre passé ont aussi été au-dessus des anticipations.

13.02.2026 à 22:31

Charlotte Cardin, la voix "Feel good"

FRANCE24
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Son histoire d'amour avec le public français ne fait que commencer mais le coup de foudre est fulgurant: Charlotte Cardin a été sacrée artiste féminine de l'année vendredi aux Victoires de la musique. Impossible d'avoir échappé à "Feel Good". Sa chanson est partout, référencée dans les meilleurs classements des plateformes de streaming, utilisée dans d'innombrables stories sur les réseaux sociaux et jouée en boucle sur les ondes. Mais avant d'être son laissez-passer pour une carrière internationale après une décennie dans la musique, cette chanson a eu plusieurs vies. D'abord en anglais, langue dans laquelle l'artiste de 31 ans écrit, elle n'apparaît pas sur "99 Nights", son deuxième album paru à l'été 2023, salué par la presse canadienne après "Phoenix" deux ans plus tôt. Il faut attendre une seconde version du disque, en novembre, pour la voir y figurer, en partie traduite en français. "C'est un an et demi après sa sortie qu'elle a eu cet effet boule de neige", a constaté Charlotte Cardin, sur France 2. Son label Warner sent en effet le potentiel de ce morceau pop et veut le placer dans les radars médiatiques. Quoi de mieux que la Star Academy, télé-crochet où se pressent désormais toutes les stars en quête de visibilité: ça tombe bien, la candidate Marine - qui va ensuite remporter l'émission en 2024 - souhaite interpréter "Feel good" avec l'autrice-compositrice-interprète canadienne. Dès le lendemain, la machine à streams s'emballe. La magie des algorithmes et une stratégie axée sur les réseaux sociaux finissent d'inonder les oreilles des Français. "Feel Good" sera le titre le plus diffusé en radio en 2025. Sur scène, Charlotte Cardin est électrique. Sa voix caractéristique, qui maîtrise le yodel à la perfection pour passer des aigus aux graves, offre des interprétations feutrées au piano-voix et des passages plus énergiques invitant à danser. D'autres titres prouvent l'étendue de sa palette, dont "Tant pis pour elle" et "Gordon in the Willows" en duo avec son compatriote Patrick Watson. Son public apprécie aussi sa spontanéité, comme lorsqu'elle échange un baiser sur la scène des Victoires 2025 avec son compagnon de longue date, le chanteur et acteur Aliocha Schneider, après avoir chanté "Ensemble". Critiques sexistes Née à Montréal de parents scientifiques, l'artiste a grandi avec un piano sur lequel elle apprend à jouer enfant, prenant exemple sur sa mère qui puise dans le répertoire d'Elton John. Inspirée par les grandes stars féminines, elle voue surtout une admiration pour Céline Dion, légende québecoise adulée par le public français. Avant de tenter sa chance dans la musique, notamment en participant en 2013 à "La Voix", déclinaison locale de "The Voice", Charlotte Cardin a connu une carrière de mannequin, à 15 ans. Avec sa silhouette filiforme et son regard bleu cyan, elle ne se sent pourtant pas à sa place sur les podiums. "En faisant ma propre musique, en racontant ma propre histoire, j'ai ce sentiment d'avoir le contrôle de la narrative (du récit, NDLR), là où quand j'étais mannequin, d'autres personnes racontaient leur histoire à travers moi", estimait-elle sur France 2. Cible de critiques en ligne sur son physique, l'artiste avait déploré, sur Konbini, "un truc tellement arriéré de parler tout le temps du corps des femmes". "Il y a encore des gens qui objectifient les femmes. Je pense qu'on n'est pas sortis du bois à ce niveau-là parce que ça fait tellement partie de la société depuis longtemps", avait-elle aussi dénoncé auprès de l'AFP. Elle avait toutefois salué "une vague de fans" prête à la défendre à chaque attaque sexiste. Avec plus de 2 millions d'abonnés sur les réseaux et des chansons totalisant 1 milliard de streams, la chanteuse poursuit son ascension en 2026 avec une tournée, dont une escale à l'Accor Arena à Paris en avril.
Texte intégral (664 mots)
Son histoire d'amour avec le public français ne fait que commencer mais le coup de foudre est fulgurant: Charlotte Cardin a été sacrée artiste féminine de l'année vendredi aux Victoires de la musique. Impossible d'avoir échappé à "Feel Good". Sa chanson est partout, référencée dans les meilleurs classements des plateformes de streaming, utilisée dans d'innombrables stories sur les réseaux sociaux et jouée en boucle sur les ondes. Mais avant d'être son laissez-passer pour une carrière internationale après une décennie dans la musique, cette chanson a eu plusieurs vies. D'abord en anglais, langue dans laquelle l'artiste de 31 ans écrit, elle n'apparaît pas sur "99 Nights", son deuxième album paru à l'été 2023, salué par la presse canadienne après "Phoenix" deux ans plus tôt. Il faut attendre une seconde version du disque, en novembre, pour la voir y figurer, en partie traduite en français. "C'est un an et demi après sa sortie qu'elle a eu cet effet boule de neige", a constaté Charlotte Cardin, sur France 2. Son label Warner sent en effet le potentiel de ce morceau pop et veut le placer dans les radars médiatiques. Quoi de mieux que la Star Academy, télé-crochet où se pressent désormais toutes les stars en quête de visibilité: ça tombe bien, la candidate Marine - qui va ensuite remporter l'émission en 2024 - souhaite interpréter "Feel good" avec l'autrice-compositrice-interprète canadienne. Dès le lendemain, la machine à streams s'emballe. La magie des algorithmes et une stratégie axée sur les réseaux sociaux finissent d'inonder les oreilles des Français. "Feel Good" sera le titre le plus diffusé en radio en 2025. Sur scène, Charlotte Cardin est électrique. Sa voix caractéristique, qui maîtrise le yodel à la perfection pour passer des aigus aux graves, offre des interprétations feutrées au piano-voix et des passages plus énergiques invitant à danser. D'autres titres prouvent l'étendue de sa palette, dont "Tant pis pour elle" et "Gordon in the Willows" en duo avec son compatriote Patrick Watson. Son public apprécie aussi sa spontanéité, comme lorsqu'elle échange un baiser sur la scène des Victoires 2025 avec son compagnon de longue date, le chanteur et acteur Aliocha Schneider, après avoir chanté "Ensemble". Critiques sexistes Née à Montréal de parents scientifiques, l'artiste a grandi avec un piano sur lequel elle apprend à jouer enfant, prenant exemple sur sa mère qui puise dans le répertoire d'Elton John. Inspirée par les grandes stars féminines, elle voue surtout une admiration pour Céline Dion, légende québecoise adulée par le public français. Avant de tenter sa chance dans la musique, notamment en participant en 2013 à "La Voix", déclinaison locale de "The Voice", Charlotte Cardin a connu une carrière de mannequin, à 15 ans. Avec sa silhouette filiforme et son regard bleu cyan, elle ne se sent pourtant pas à sa place sur les podiums. "En faisant ma propre musique, en racontant ma propre histoire, j'ai ce sentiment d'avoir le contrôle de la narrative (du récit, NDLR), là où quand j'étais mannequin, d'autres personnes racontaient leur histoire à travers moi", estimait-elle sur France 2. Cible de critiques en ligne sur son physique, l'artiste avait déploré, sur Konbini, "un truc tellement arriéré de parler tout le temps du corps des femmes". "Il y a encore des gens qui objectifient les femmes. Je pense qu'on n'est pas sortis du bois à ce niveau-là parce que ça fait tellement partie de la société depuis longtemps", avait-elle aussi dénoncé auprès de l'AFP. Elle avait toutefois salué "une vague de fans" prête à la défendre à chaque attaque sexiste. Avec plus de 2 millions d'abonnés sur les réseaux et des chansons totalisant 1 milliard de streams, la chanteuse poursuit son ascension en 2026 avec une tournée, dont une escale à l'Accor Arena à Paris en avril.
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