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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

03.04.2026 à 23:09

Dégradations à Fresnes: dix mineurs mis en examen

FRANCE24
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Le ministère public confirme également "le placement sous contrôle judiciaire de sept d'entre eux. Une mesure éducative judiciaire provisoire a été prononcée pour les trois autres", précise-t-il. Une information judiciaire avait été ouverte jeudi pour "dégradation d'un bien public en réunion", "vol" et "dégradations en réunion et avec dissimulation du visage", ainsi que pour "participation à un groupement formé en vue de la préparation de dégradations", avait détaillé la même source dans un communiqué. Treize personnes au total, en majorité des mineurs originaires de la commune et de ses environs, avaient été successivement placées en garde à vue entre mardi et mercredi par la Sûreté territoriale. Les investigations n'ayant pas permis de caractériser la circonstance aggravante de "bande organisée" initialement envisagée, cette qualification n'a finalement pas été retenue. Les faits remontent à la soirée du 27 mars. A la veille de l'installation du nouveau maire (LR) Christophe Carlier, un groupe d'une trentaine d'individus s'était approché de l'Hôtel de ville. L'exploitation de la vidéosurveillance a révélé l'usage d'un mortier d'artifice pour briser la porte d'entrée, avant la destruction de l'accueil du bâtiment à l'aide de barres de fer et de jets de pierres. Une auto-école située à proximité immédiate avait également fait l'objet d'une effraction suivie de vols, tandis que la vitrine d'une agence de la Caisse d'Epargne avait été endommagée, sans intrusion dans les locaux. Le préjudice total avait été estimé par la municipalité à environ 50.000 euros. A la suite de ces violences, le nouvel édile avait dénoncé auprès de l'AFP un préjudice matériel "colossal" pour le fonctionnement de ses services, estimant que cette action était "clairement liée à l'élection". Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, s'était pour sa part félicité sur le réseau social X de la rapidité des interpellations, affirmant que la force resterait "toujours à la loi".

03.04.2026 à 23:07

Un documentaire sur le quotidien des reporters de l'AFP à Gaza sacré au festival du grand reportage Figra

FRANCE24
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Ce film de 76 minutes, co-produit par Arte France, la RTBF et FACTSTORY, suit le quotidien de quatre journalistes et collaborateurs de l'AFP qui témoignent de l'extrême difficulté d'exercer leur métier dans un territoire en guerre, et auquel le reste de la presse internationale n'a plus accès. Cette production franco-belge a également été récompensée du prix du public. Le prix spécial du Jury a lui été décerné à "Fragments de guerre" de Solène Chalvon-Fioriti, un documentaire centré sur des témoignages de femmes au cœur de la guerre, de Gaza à la Cisjordanie. 57 films concouraient en compétition officielle dans le cadre de ce festival qui s'achève samedi à Douai (Nord). Le prix pour les droits humains a distingué "Politzek, les voix qui défient le Kremlin" de Manon Loizeau et Ekaterina Mamontova, consacré aux prisonniers politiques qui ont osé critiquer la guerre russe en Ukraine. Dans la catégorie "moins de 40 minutes", le Grand prix du Figra a été remis au documentaire "Histoire de vie" de Florence Helleux. Le jury a attribué une mention spéciale à "Gaza l'arme de la faim" de Fanny Morel et Jérémie Paire, qui documente la famine qui toucherait plus de 500.000 habitants à Gaza. La réalisatrice avait déjà été récompensée lors de l'édition 2025 dans la même catégorie pour son documentaire "7 octobre, la riposte à tout prix", une enquête sur la contre-offensive de Tsahal à Gaza après l'attaque du Hamas en Israël. Le prix Terre(s) d'histoire Ina-Figra, qui récompense un film dans lequel les archives permettent de décrypter la société d'aujourd'hui, a été remis à "Catherine Leroy, une Française dans la guerre du Vietnam" de Marie-Christine Gambart, qui retrace l'histoire d'une des rares femmes photographes à avoir couvert la guerre du Vietnam entre 1966 et 1968. Dans la section "Autrement vu", le prix du public a salué "Les 2 Gisèle" de Juliette Guérin, qui raconte la bataille, en 1978 à Aix-en-Provence, dans le sud de la France, de deux jeunes femmes, défendues par l'avocate Gisèle Halimi, pour faire reconnaître le viol dont elles ont été victimes comme un crime et non un simple délit.

03.04.2026 à 22:57

Miami, porte d'entrée hispanique pour le padel aux Etats-Unis

FRANCE24
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Sport de raquette à la croisée entre le tennis et le squash, le padel se dispute en double sur un court entouré de parois vitrées. "C'est le sport du futur", veut croire l'Argentin Fernando Belasteguin, considéré comme le plus grand joueur de l'histoire, interrogé par l'AFP. "C'est facile à apprendre, amusant et social", ajoute-t-il. "Les États-Unis sont un marché nouveau, mais pour le padel, la seule chose qui manque, c'est du temps. Quand un pays découvre la pratique, elle finit toujours par s'y développer". Depuis qu'il a raccroché sa raquette en 2024, Belasteguin dirige le tournoi professionnel Miami Premier Padel, avec une dotation de près de 480.000 dollars. Sa deuxième édition s'est conclue dimanche par un nouveau succès de la paire composée de l'Argentin Federico Chingotto et de l'Espagnol Alejandro Galan. Ces deux pays se partagent 90% des joueurs du top 50 mondial, femmes et hommes, une suprématie qui freine pour l'instant les ambitions du padel d'entrer au programme olympique en 2036. À Miami, unique étape américaine du circuit mondial Premier Padel, sponsorisé par le Qatar, plus de 5.000 supporters sont venus assister à la phase finale de l'événement. Rival du pickleball Dans la cité floridienne, la communauté latino-américaine, déjà familière de cette discipline aux racines hispaniques, l'a adoptée pendant la pandémie et, désormais, ses courts se multiplient dans les clubs, les parcs publics et les hôtels de luxe. Quelques entrepreneurs se sont lancés pour répondre à la demande des amateurs. La Floride concentre 40% des courts existants aux Etats-Unis, où la discipline, avec 770 terrains au total, reste toutefois mineure, par rapport à l'Argentine (7.000 courts) ou au Mexique (2.500). Les Etats-Unis ont plutôt adopté le pickleball, plus populaire et plus accessible avec ses petits terrains sans parois. "Le padel naît (à la fin des années 1960) au Mexique et s'exporte en Argentine et en Espagne. Et Miami est par définition un hub latino-américain", rappelle Sergio Montaner, propriétaire du Wynwood Padel Club, en plein centre-ville de "Vice City". "Entre 2018 et 2021, 90% de nos clients étaient latino-américains ou européens, mais cela change de plus en plus", observe-t-il. "Convivial" À quelques rues de là, toujours dans le quartier moderne et en plein essor de Wynwood, un groupe de passionnés dispute son tournoi dominical au club Real Padel, l'un des plus anciens de la ville. "J'aime le padel parce que c'est un sport plus convivial que le tennis", estime Danny O'Neill, avocat de 34 ans, qui apprécie aussi de pouvoir y épaissir son réseau, comme il le ferait sur un parcours de golf. Pour Montaner, la pérennité de cet essor des clubs dépendra de leur "capacité à créer une atmosphère conviviale". "Aux États-Unis, il y a un appétit pour investir (...) mais sans clients réguliers, il n'y aura pas de business", prévient celui qui recense plus de 35.000 usagers dans ses installations. Montaner note que la discipline garde un côté "élitiste", avec des "investissements élevés" à cause des courts et de leurs parois. Il veut croire que l'augmentation de l'offre fera baisser les tarifs horaires. Quelques vedettes comme Lionel Messi, Cristiano Ronaldo ou Max Verstappen ont popularisé la pratique avec des vidéos sur leurs réseaux sociaux. D'autres ont lancé leurs propres installations, comme Rafael Nadal en Espagne, Neymar au Brésil, ou encore Zinédine Zidane en France.

03.04.2026 à 22:51

Ligue 1: un doublé de Dembélé compense une boulette de Safonov pour Paris contre Toulouse

FRANCE24
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La bataille devrait être rude lors du match aller du quart de finale de Ligue des champions, et Paris a montré de l'implication vendredi pour se mettre dans de bonnes dispositions. Au passage, le club a consolidé sa première place en championnat, avec quatre points d'avance et un match en moins par rapport à Lens, qui joue le derby du nord contre Lille samedi (21h05). La trêve internationale n'a visiblement pas perturbé la dynamique parisienne, lancée lors du spectaculaire huitième de finale contre Chelsea (5-2, 3-0) et confirmée par le beau succès à Nice (4-0). L'équipe remaniée par Luis Enrique, avec notamment un Lucas Beraldo encore testé en milieu récupérateur, s'est montrée entreprenante et énergique au coup d'envoi, à l'image d'un Khvicha Kvaratskhelia hyperactif. En face, Toulouse a livré une belle opposition qui a d'abord mis Paris en difficulté pour se créer des occasions. Mais une superbe action collective à la relance, initiée par Lucas Hernandez et Désiré Doué près de la ligne de touche, a mené à un centre mal renvoyé par l'arrière-garde rose, qui n'a pu qu'admirer Ousmane Dembélé propulser le ballon en pleine lucarne (23e). Le numéro 10 montrait alors, par son visage relativement fermé, qu'il restait concentré sur les objectifs élevés du PSG en cette fin de saison, sans forfanterie. Pourtant, sa reprise coup du pied sans élan méritait les effusions que lui ont réservé ses coéquipiers. Gestion En corbeille, au côté du président Nasser Al-Khelaïfi, le nouveau maire de Paris Emmanuel Grégoire pouvait apprécier. Il est venu réconcilier la Ville avec le PSG après des années de froid sous la mandature d'Anne Hidalgo. Mais pas le temps pour l'instant de négocier une éventuelle vente du Parc des Princes: Ousmane Dembélé remettait ça 10 minutes plus tard, profitant sur corner d'une tête de Khvicha Kvaratskhelia, dont il a coupé la trajectoire au second poteau (33e). De quoi remettre tout de suite les Parisiens sur la bonne voie et oublier les bévues du gardien Matveï Safonov, sous les yeux de son concurrent Lucas Chevalier, relégué sur le banc. Le Russe s'est d'abord manqué sur une sortie hors de sa surface, évaluant mal la hauteur du ballon qui l'a lobé, obligeant Illia Zabarnyi à un sauvetage en catastrophe. Sur le corner qui a suivi, Safonov semblait avoir réalisé l'intervention aérienne qu'il fallait, mais il relâcha le ballon et permit, après une certaine confusion dont le PSG est coutumier dans sa surface, à Rasmus Nicolaisen de placer une tête opportuniste et égaliser (27e). En seconde mi-temps, après quelques frissons amenés par "Kvara", Doué et Dembélé, Luis Enrique fit entrer Vitinha, Nuno Mendes ou encore Joao Neves, avec l'objectif de continuer à remettre en douceur dans le grand bain les cadres de l'équipe. Paris est alors entré en mode gestion, au point qu'on a pu voir Luis Enrique applaudir une passe en retrait d'Illia Zabarnyi, après avoir feinté une course vers l'avant. Toujours mieux que les quelques relances ratées de l'Ukrainien et du Russe, et certaines errances de la défense. Une frappe lointaine chirurgicale de Gonçalo Ramos en fin de match (90+2) a clos les débats. Le rythme globalement léthargique de la seconde mi-temps a fait les affaires des Parisiens. Ils vont désormais pouvoir tourner leurs regards vers Liverpool, qui n'aura pas la même tranquillité: les Reds jouent samedi en coupe contre Manchester City.

03.04.2026 à 22:49

Contre la loi Darmanin, la colère des avocats parisiens s'exprime à la barre

FRANCE24
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Ce texte, qui vise à désengorger les juridictions, prévoit notamment l'institution d'une procédure de "plaider-coupable" pour les crimes, qui permettrait d'éviter de longs procès devant les cours d'assises ou les cours départementales criminelles, sur le modèle des comparutions sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) possibles depuis 2004 pour les délits. Cette mesure phare du texte sur la justice criminelle suscite l'opposition de très nombreux avocats qui y voient le spectre d'une "justice à deux vitesses", "expéditive", et pointent le risque de "faux aveux". "Ce qui écourterait le calvaire judiciaire des victimes, ce serait peut-être d'être mieux accueillies dans les commissariats", "que les délais de traitement des enquêtes et des procédures judiciaires ne soient pas aussi longs", dit devant la 23e chambre du tribunal correctionnel de Paris Sophie Sarre, dans une exergue inhabituelle des comparutions immédiates du jour, ces audiences surchargées de la délinquance du quotidien. Sous le regard perplexe de deux prévenus mis en cause dans un trafic de crack, cette représentante du Conseil de l'ordre est venue dénoncer un projet "défavorable à l'intérêt de tous", victimes comme mis en cause. Le barreau de Paris et la conférence des bâtonniers, qui représente les 45.000 avocats non parisiens, ont appelé à une journée nationale d'action le 13 avril, jour de son examen au Sénat. Dans les régions, 130 des 163 barreaux ont voté une grève, selon ses modalités, dit à l'AFP Christophe Bayle, président de la conférence des bâtonniers. A Paris, c'est une stratégie de "défense massive" qui a été choisie: "Un deuxième avocat?", s'étonne le président de la 23e chambre, habitué à ne voir qu'un conseil commis d'office s'employer en défense dans ces audiences de la misère. "Scélératesse" Promesse d'une audience interminable, ce prévenu en aura même un troisième, Hector Bernardini, qui raconte ces "jours où (il a) mal à la justice", "souvent les jours où je viens en comparution immédiate", où la justice est rendue de "façon expéditive" et où "on peut décider d'une mort sociale de quelqu'un en quelques minutes". Certains ont agrafé un badge "Avocats en grève" sur leur robe. Et autant qu'ils défendent leurs clients, ils s'en prennent à un projet de loi "dont la scélératesse n'a d'égal que l'ambition de celui qui les porte", lâche Seydi Ba. Défendant un homme jugé pour violences, très agité dans le box, souffrant de toxicomanie et de problèmes psychiatriques, Me Ba réclame au tribunal de ne pas le placer en détention dans un de ces "cloaques infâmes qui ne répondent pas au respect le plus fondamental des droits de l'Homme". Il rappelle l'état lamentable des prisons qui ont valu à la France d'être condamnée, évoque la surpopulation carcérale, relève que sur les 15.000 places supplémentaires prévues, "35% ont été livrées", et s'insurge que la justice française se soit "habituée à enfermer les malades psychotiques et les pauvres". Dans un communiqué, la conférence nationale des premiers présidents de cour d'appel, s'est inquiétée du mouvement des avocats, "qui n'auront pour seule conséquence que d'emboliser encore davantage les juridictions au détriment des justiciables." A la chambre des comparutions immédiates à Paris, Me Sarre met en garde les trois juges: "Quand il n'y aura plus de place pour les avocats, les magistrats ne rendront plus de jugement, ils ne rendront que des décisions administratives."
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