Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

18.04.2026 à 04:13

A Barcelone, Pedro Sánchez réunit des dirigeants de gauche dans un front antiréactionnaire

FRANCE24
img
Parmi les principaux invités de ce sommet, qui se déroulera le même jour qu'un rassemblement de responsables européens d'extrême droite à Milan, dans le nord de l'Italie, figureront, outre le président du Conseil européen Antonio Costa, les chefs d'Etat sud-africain, colombien, uruguayen ou encore irlandais. La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum est également attendue en Catalogne, une présence symbolique quelques semaines à peine après la reconnaissance par le roi Felipe VI, pour la première fois, de "nombreux abus" pendant la conquête espagnole de l'Amérique au XVIe siècle, un sujet de tensions entre Madrid et plusieurs pays d'Amérique latine, dont le Mexique. Au côté vendredi de Lula, Pedro Sánchez a donné le ton sur l'objet de ce sommet de dirigeants progressistes "en défense de la démocratie" - le quatrième du genre - et qui a lieu cette année en pleine guerre au Moyen-Orient. "Il est évident que la paix et les valeurs qui la soutiennent sont attaquées par cette vague réactionnaire, par les (régimes) autoritaires, par la désinformation, des fléaux qui menacent la solidité de nos institutions démocratiques", a-t-il déploré au cours d'une conférence de presse commune. Comme à Pékin il y a quelques jours, le Premier ministre espagnol a appelé à "renouveler" et "améliorer" le système multilatéral international, face à ceux "qui, soit de façon active ou passive, le considèrent comme mort ou travaillent à saper (ses) fondements". "L'Espagne à l'avant-garde" Face aux journalistes, le président brésilien, qui avait rejeté dans un entretien publié jeudi par le quotidien El País l'idée d'un sommet "anti-Trump", a renchéri, fustigeant "l'extrémisme négationniste" et lançant un avertissement: "Lorsque la démocratie recule, un Hitler apparaît." "Ce que nous voulons, c'est discuter pour voir si nous parvenons à trouver une solution pour renforcer le processus démocratique dans le monde afin de ne pas permettre (son) recul", a poursuivi Lula. Parallèlement à ce rassemblement est également organisé samedi à Barcelone le forum de "Mobilisation progressiste globale" (GPM), auquel, en plus des mêmes dirigeants internationaux, des représentants d'organisations syndicales et autres chercheurs de plus de 40 pays prennent part depuis vendredi sous l'égide en particulier de l'Internationale socialiste, présidée par Pedro Sánchez. Sur le plan diplomatique, en s'opposant fermement à la guerre livrée par les Etats-Unis et Israël à l'Iran, "il me semble que la position de l'Espagne est à l'avant-garde en Europe", a salué vendredi le président colombien Gustavo Petro à l'occasion d'un échange avec des médias espagnols. Le chef de l'Etat colombien en a profité pour accuser le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'avoir entraîné Donald Trump, avec qui ses relations se sont réchauffées ces derniers mois après plusieurs passes d'armes, au sein d'"un bloc très destructeur pour l'humanité". L'affichage public d'un front international de gauche chapeauté par Pedro Sánchez coïncidera avec un rassemblement de l'extrême droite européenne à Milan auquel doivent prendre part le Français Jordan Bardella et le Néerlandais Geert Wilders, une semaine après la défaite électorale du nationaliste Viktor Orban en Hongrie.

18.04.2026 à 04:07

L'extrême droite européenne se rassemble à Milan

FRANCE24
img
Les "Patriotes pour l'Europe", un groupe politique du Parlement européen, a donné rendez-vous à ses partisans à 15H00 (13H00 GMT) devant le Dôme de Milan, "symbole de la chrétienté", pour cette manifestation baptisée "Sans peur: en Europe, patrons chez nous". Le Français Jordan Bardella, le Néerlandais Geert Wilders, la Grecque Afroditi Latinopoulou ou le Tchèque Andrej Babis ont été invités par Matteo Salvini, secrétaire de la Ligue (Lega) et vice-président du gouvernement de coalition ultraconservateur de Giorgia Meloni. Les trois premiers ont confirmé leur présence. Aucun participant n'a encore été annoncé pour représenter l'Espagne, où le parti Vox a fortement progressé, ni pour la Hongrie, où un des représentants clé des Patriotes, Viktor Orban, a été battu début avril. La présidente du Rassemblement national français Marine Le Pen, venue soutenir en personne Viktor Orban à Budapest avant les élections, y avait souligné que l'année 2027 s'annonçait "absolument fondamentale" avec des "élections majeures" en France, en Italie, en Espagne et en Pologne, qui pourraient donner au camp nationaliste "les moyens de changer radicalement l'avancée de l'Union européenne de l'intérieur". Un rassemblement des progressistes (avec notamment le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, les chefs d'Etats brésilien Lula et mexicain Claudia Sheinbaum ainsi que le socialiste français Olivier Faure) est prévu en parallèle samedi à Barcelone. "Paix" et "sécurité" "Paix, travail et sécurité" seront les maîtres mots de la manifestation milanaise, a expliqué Matteo Salvini lors d'une conférence de presse mercredi à Milan. "Nous serons nombreux, colorés, pacifiques, a visage découvert mais déterminés". Matteo Salvini a répété l'opposition de la Ligue à toute intervention en Iran, au Liban et en Ukraine. Des mesures anti-immigrés comme la fin de l'aide juridictionnelle ou des limites sévères au rassemblement familial seront aussi défendues sur scène. La Ligue demande également, comme le gouvernement italien, que la Commission européenne autorise les pays de l'Union à déroger aux règles sur les déficits pour aider leurs citoyens et entreprises à traverser la crise de l'énergie ouverte par la guerre au Moyen-Orient. "Ces règles sont insupportables avec les guerres en cours (...). Certains à Bruxelles vivent sur la planète Mars et on va les faire revenir sur terre samedi, avec les bonnes manières bien sûr", a-t-il lancé. Si la Commission ne bouge pas sur ce sujet, "on s'organisera tout seuls", a ajouté M. Salvini, qui propose aussi un blocage des prix des carburants en Italie. Des tracteurs agricoles (contre les traités de libre-échange) et des motards (contre les restrictions de circulation) doivent ouvrir la voie pour une courte manifestation depuis l'est de Milan jusqu'à la place du "Duomo", en plein centre de la capitale économique italienne. Cette manifestation doit aussi permettre à la Ligue, en perte constante de popularité, de se réaffirmer dans son fief lombard et en Italie. Le parti peut compter sur environ 6-8% des intentions de vote dans les derniers sondages. Il avait obtenu 17,35% des voix aux élections législatives de 2018, et 8,8% à celles de 2022. La Ligue se fait notamment défier sur sa droite par le parti "Futur national" fondé par un de ses anciens membres, le général Roberto Vannacci. Plusieurs contre-événements sont organisés samedi à Milan, ville de centre-gauche dans une région de Lombardie très à droite. Le bureau milanais de Forza Italia, pourtant allié de la Lega au sein du gouvernement italien, prévoit également un événement consacré à "l'engagement social et civique des secondes générations", soit les fils d'immigrés en Italie.

18.04.2026 à 01:43

Décès de l'actrice Nadia Farès à 57 ans après un malaise dans une piscine

FRANCE24
img
"C'est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès ce vendredi de Nadia Farès. La France a perdu une grande artiste, mais pour nous, c'est avant tout une mère que nous venons de perdre", ont écrit ses filles Cylia et Shana Chasman dans un message à l'AFP. Elles demandent "respect et discrétion" pendant leur deuil. L'actrice est morte à La Pitié Salpêtrière, à Paris, où elle avait été hospitalisée dimanche, après avoir été remontée à la surface, inconsciente, d'une piscine d'un club privé de la rue Blanche, dans le IXe arrondissement de la capitale. Elle a fait un malaise en raison d'un "incident cardiaque", ont précisé ses filles à l'AFP. Une enquête a été ouverte mais aucune infraction n'a été relevée à ce stade. - Opérations du coeur- Le monde du cinéma a partagé son émotion: "Au revoir, mon amie", a réagi sur Instagram Jean Dujardin, en saluant le "talent", le "sourire", la "bonté" et la "beauté" de l'actrice. "Nadia. Ma belle. Quelle tristesse. Quelle injustice", a écrit Josiane Balasko. Elsa Zylberstein a fait part de son incompréhension: "Ton sourire, ta force de vie, ta beauté, ton énergie positive, ta gentillesse et ta générosité vont tant nous manquer. Ce n'est pas croyable, quelle tristesse et quelle horreur." "Aujourd’hui malgré les larmes je veux croire que là-haut tu as retrouvé mon Johnny", a également écrit sur Instagram parmi les premières, son amie Laeticia Hallyday. Nadia Farès devait tourner son premier long-métrage en tant que scénariste et réalisatrice en septembre prochain. "A force de travail, de remises en question et d'obstination, j’ai trouvé une super équipe, nous travaillons ensemble sur une comédie d'action avec Studios TF1", expliquait-elle dans un dernier entretien publié par Gala en janvier. Dans ce même entretien, elle révélait avoir subi en 2007 "une opération au cerveau, à cause d'un anévrisme loin d'être petit". "Une bombe à retardement qu'il fallait traiter de toute urgence. Et en quatre ans, j'ai subi trois opérations du coeur", ajoutait celle qui disait nager quatre fois par semaine. Parenthèse américaine Née en 1968 à Marrakech (Maroc), Nadia Farès a grandi à Nice avant de déménager à Paris pour tenter une carrière artistique. Elle débute au cinéma dans les années 1990 en jouant pour des réalisateurs de renom comme Alexandre Arcady, Claude Lelouch ou Bernie Bonvoisin. Elle devient connue du grand public en 2001 avec son rôle dans "Les Rivières pourpres" de Mathieu Kassovitz, aux côtés de Jean Reno et Vincent Cassel. Cela lui ouvre les portes de l'international et elle poursuit sa carrière dans quelques films d'action anglo-saxons ("Rogue: l'ultime affrontement", "Insane") tout en jouant dans des films français ("Nid de guêpes", "L'ex-femme de ma vie"...). Elle met ensuite sa carrière entre parenthèse et vit aux Etats-Unis avec le producteur Steve Chasman rencontré en Normandie dans le château de Luc Besson et avec qui elle a eu ses deux filles. Elle est revenue vivre en France après leur séparation il y a quatre ans. Elle effectue un retour artistique en 2016 pour la série Netflix "Marseille", aux côtés de Gérard Depardieu et Benoît Magimel, puis joue dans des séries, des téléfilms ou des films destinés aux plateformes de streaming. "Bien sûr qu'en tant qu’actrice, j'aimerais tourner plus, mais je me considère extrêmement privilégiée à plein d'égards, donc je n'ai pas le droit de me plaindre, de geindre", confiait-elle en janvier.

18.04.2026 à 00:15

Bixonimanie : la maladie imaginaire qui a trompé les IA conversationnelles

img
Des paupières gonflées et vos yeux qui vous démangent ? Voici les symptômes de la bixonimanie. Cette maladie n’existe pas. Mais cela n’a pas empêché des chatbots d’intelligence artificielle, tels que ChatGPT, Gemini ou Copilot, de la diagnostiquer à leurs utilisateurs. Il s’agit d’une expérience menée par des chercheurs suédois qui démontre les dangers des IA dans le domaine de la santé. 
Texte intégral (617 mots)
Des paupières gonflées et vos yeux qui vous démangent ? Voici les symptômes de la bixonimanie. Cette maladie n’existe pas. Mais cela n’a pas empêché des chatbots d’intelligence artificielle, tels que ChatGPT, Gemini ou Copilot, de la diagnostiquer à leurs utilisateurs. Il s’agit d’une expérience menée par des chercheurs suédois qui démontre les dangers des IA dans le domaine de la santé. 

17.04.2026 à 23:55

Attentat de la rue des Rosiers: le suspect palestinien Hicham Harb en détention provisoire, annonce le Pnat

FRANCE24
img
"Après notification par le parquet national antiterroriste du mandat d’arrêt délivré à son encontre, (il) a été présenté au juge des libertés et de la détention", a annoncé le parquet. "Il a été placé en détention provisoire dans l’attente de sa comparution devant la cour d’assises spécialement composée, compétente en matière de terrorisme". Arrêté par les autorités palestiniennes le 17 septembre 2025, quelques jours avant la reconnaissance officielle de la Palestine par Paris, Hicham Harb, 72 ans, faisait l'objet d'un mandat d'arrêt depuis 2015. Contactée vendredi après-midi par l'AFP, son avocate française avait indiqué qu'elle ne souhaitait pas s'exprimer pour le moment. "La France est un Etat de droit, et il n'y a aucune preuve" contre lui et "il n'a aucun rapport avec les accusations faites contre lui", a déclaré son fils aîné, Bilal Harb, interrogé par l'AFP vendredi à Ramallah. Son avocat sur place, Ammar Dweik, avait jugé jeudi que son extradition constituait "une violation grave de la loi fondamentale palestinienne et un dangereux précédent". La cour d'assises spéciale doit prochainement juger les suspects de cet attentat qui avait fait six morts et 22 blessés dans le Marais, quartier juif du centre de Paris, il y a un peu plus de quatre décennies. L'attentat a été attribué au Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR) d'Abou Nidal, groupe palestinien dissident de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). La tenue d'un procès était contestée par deux accusés, Abou Zayed, Norvégien d'origine palestinienne considéré comme l'un des tireurs et détenu en France depuis 2020, et Hazza Taha, né en Cisjordanie et soupçonné d'avoir caché des armes à l'époque, sous contrôle judiciaire en France. Mais la Cour de cassation l'a validée. Les parties civiles ont diversement réagi à l'extradition de M. Harb: certains avocats craignent qu'un procès ne soit encore retardé, d'autres ont salué le fait qu'il réponde des accusations à l'audience. M. Harb, visé aussi par un mandat d'arrêt allemand de 1988 dans le cadre d'un attentat commis à l'aéroport de Francfort en 1985, est également sur les radars d'enquêteurs, notamment en Italie, pour l'attaque d'une synagogue à Rome en 1982. Deux autres suspects jordaniens de l'attentat de la rue des Rosiers restent en Jordanie.
Lire plus (392 mots)
"Après notification par le parquet national antiterroriste du mandat d’arrêt délivré à son encontre, (il) a été présenté au juge des libertés et de la détention", a annoncé le parquet. "Il a été placé en détention provisoire dans l’attente de sa comparution devant la cour d’assises spécialement composée, compétente en matière de terrorisme". Arrêté par les autorités palestiniennes le 17 septembre 2025, quelques jours avant la reconnaissance officielle de la Palestine par Paris, Hicham Harb, 72 ans, faisait l'objet d'un mandat d'arrêt depuis 2015. Contactée vendredi après-midi par l'AFP, son avocate française avait indiqué qu'elle ne souhaitait pas s'exprimer pour le moment. "La France est un Etat de droit, et il n'y a aucune preuve" contre lui et "il n'a aucun rapport avec les accusations faites contre lui", a déclaré son fils aîné, Bilal Harb, interrogé par l'AFP vendredi à Ramallah. Son avocat sur place, Ammar Dweik, avait jugé jeudi que son extradition constituait "une violation grave de la loi fondamentale palestinienne et un dangereux précédent". La cour d'assises spéciale doit prochainement juger les suspects de cet attentat qui avait fait six morts et 22 blessés dans le Marais, quartier juif du centre de Paris, il y a un peu plus de quatre décennies. L'attentat a été attribué au Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR) d'Abou Nidal, groupe palestinien dissident de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). La tenue d'un procès était contestée par deux accusés, Abou Zayed, Norvégien d'origine palestinienne considéré comme l'un des tireurs et détenu en France depuis 2020, et Hazza Taha, né en Cisjordanie et soupçonné d'avoir caché des armes à l'époque, sous contrôle judiciaire en France. Mais la Cour de cassation l'a validée. Les parties civiles ont diversement réagi à l'extradition de M. Harb: certains avocats craignent qu'un procès ne soit encore retardé, d'autres ont salué le fait qu'il réponde des accusations à l'audience. M. Harb, visé aussi par un mandat d'arrêt allemand de 1988 dans le cadre d'un attentat commis à l'aéroport de Francfort en 1985, est également sur les radars d'enquêteurs, notamment en Italie, pour l'attaque d'une synagogue à Rome en 1982. Deux autres suspects jordaniens de l'attentat de la rue des Rosiers restent en Jordanie.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞