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01.03.2026 à 23:07

Ligue 1: Aubameyang délivre l'OM, Kombouaré relance le Paris FC

FRANCE24
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Et si le changement d'entraîneur et le départ de Roberto De Zerbi avaient redonné des couleurs à l'OM ? L'arrivée de Beye et le stage à Marbella (Espagne) ont manifestement servi d'électrochoc pour un groupe phocéen jusqu'ici en proie au doute et qui est parvenu à renouer avec la victoire après quatre rencontres sans succès en championnat. Comme d'habitude, l'OM a certes été trahi par sa défense, qui a plié à deux reprises sur des buts de Corentin Tolisso et Rémi Himbert. Mais les Olympiens ont trouvé un supplément d'âme en revenant à deux reprises au score avant la délivrance venue des pieds d'Aubameyang à la 90e+1. La lutte pour la Ligue des champions est ainsi totalement relancée, l'OM, 4e, n'étant plus qu'à deux points de l'OL et de la précieuse 3e position, qui offre le dernier billet direct pour la prestigieuse et lucrative compétition européenne. Lyon est en revanche dans le dur et a concédé un deuxième revers de rang après sa défaite à Strasbourg (3-1), la semaine dernière, qui avait mis un terme à une impressionnante série de 13 victoires d'affilée. Dans la foulée de sa belle accession aux 8e de finale de la Ligue Europa, jeudi en prolongation sur la pelouse de l'Etoile Rouge de Belgrade (2-0), le Losc (5e) a confirmé son sursaut en dominant à l'arraché Nantes (1-0) grâce à un but inscrit dans les arrêts de jeu par Nathan Ngoy, déjà décisif en Serbie. En bas de tableau, l'effet Kombouaré a joué à plein au Paris FC, qui a profité de la nomination du technicien kanak pour reprendre de l'oxygène. Sans succès depuis le 18 janvier, les Parisiens se sont donnés de l'air au classement (14e) tout en enfonçant les Niçois (15e). Heureusement pour le Gym, Auxerre, 16e et barragiste, ne semble pas en mesure de se sortir du bourbier et a concédé le nul à Lorient, victime d'un doublé signé Bamba Dieng (2-2). La situation est encore pire pour Metz, 18e et dernier, qui a été battu par Brest à Saint-Symphorien (1-0).

01.03.2026 à 22:23

Madagascar : diplomatie tous azimuts du président de transition après le putsch

FRANCE24
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À Madagascar, la révolte de la Gen Z contre les coupures d’eau, d’électricité et la corruption a provoqué la chute d’Andry Rajoelina en octobre 2025. Le colonel Michaël Randrianirina, à la tête de la transition, promet des élections en 2027. Mais avant cela, il multiplie les déplacements internationaux, de Moscou à Paris. Quelle stratégie diplomatique ? Quelle place pour la jeunesse à l’origine du mouvement ? Analyse avec notre correspondante à Antananarivo, Gaëlle Borgia.
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À Madagascar, la révolte de la Gen Z contre les coupures d’eau, d’électricité et la corruption a provoqué la chute d’Andry Rajoelina en octobre 2025. Le colonel Michaël Randrianirina, à la tête de la transition, promet des élections en 2027. Mais avant cela, il multiplie les déplacements internationaux, de Moscou à Paris. Quelle stratégie diplomatique ? Quelle place pour la jeunesse à l’origine du mouvement ? Analyse avec notre correspondante à Antananarivo, Gaëlle Borgia.

01.03.2026 à 20:13

À Paris, des Iraniens célèbrent la mort de Khamenei, d’autres dénoncent l'intervention étrangère

FRANCE 24
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Environ 4 000 personnes ont manifesté dimanche à Paris pour saluer la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué lors de frappes américaines et israéliennes, tandis que plusieurs centaines d’autres se rassemblaient contre une intervention israélo-américaine jugée illégale. 
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Environ 4 000 personnes ont manifesté dimanche à Paris pour saluer la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué lors de frappes américaines et israéliennes, tandis que plusieurs centaines d’autres se rassemblaient contre une intervention israélo-américaine jugée illégale. 

01.03.2026 à 20:03

Conflit au Moyent-Orient: vers une flambée des prix du pétrole

FRANCE24
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Le marché pétrolier ouvre à 23H00 GMT dimanche et les analystes s'attendent à une forte hausse des cours. "Je m'attends à ce que les cours du pétrole évoluent entre 85 et 90 dollars" lundi, a affirmé Amena Bakr, spécialiste de l'Opep+ et du Moyen-Orient de Kpler. Ce serait un bond important du cours du baril de Brent, la référence internationale de l'or noir, qui avait pourtant progressivement intégré une prime de risque géopolitique pour s'afficher à plus de 72 dollars vendredi. Loin des 61 dollars du début d'année. Avec l'embrasement régional, le transport maritime via le détroit d'Ormuz, par où transite quelque 20% de la consommation mondiale de pétrole, est compromis. Le détroit n'est pas totalement fermé (quelques navires chinois et iraniens y seraient passés, selon Kpler) mais c'est presque comme s'il l'était. Le prix des assurances devient prohibitif dans ce contexte, explique Mme Bakr, et les principales compagnies maritimes ont déjà confirmé suspendre le passage de leur flotte ce passage maritime. Le "talon d'Achille" de Trump Des "infrastructures alternatives au Moyen-Orient peuvent être utilisées pour contourner les flux transitant par le détroit, mais l'impact net demeure une perte effective de 8 à 10 millions de barils d'offre de pétrole brut", affirme Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy, dans une note la veille. En théorie, les pays importateurs de pétrole disposent de réserves, les membres de l'OCDE devant maintenir 90 jours de stocks de pétrole, mais des cours à plus de 100 dollars ne sont pas exclus. Si le blocage du détroit d'Ormuz perdure, "peu importe la quantité de pétrole dans les réserves stratégiques", la perte des volumes exportés via ce passage crucial "est tout simplement trop importante", souligne Mme Bakr. Interrogé par Fox News sur d'éventuelles inquiétudes quant à la hausse des prix, le président américain a répondu "je ne m'inquiète de rien (...) si nous n'avions pas fait cela, ils auraient eu une arme nucléaire en moins de deux semaines". Pourtant, "le talon d'Achille de Trump, ce sont les prix élevés du pétrole", assure Michelle Brouhard, également analyste chez Kpler. Selon elle, l'Iran chercherait donc à maintenir hauts les prix du brut pour faire plier Donald Trump qui a promis à son électorat des prix bas, alors que les Etats-Unis préparent déjà la campagne de l'élection de mi-mandat en fin d'année. -"Impact délétère sur la croissance"- Le prix du gaz devrait aussi flamber lundi, le Qatar étant un exportateur essentiel de gaz naturel liquéfié, renforçant les risques inflationnistes. En effet, la hausse des prix des hydrocarbures est une mauvaise nouvelle pour l'économie. La dernière fois que les prix du brut ont dépassé les 100 dollars c'était au début de la guerre en Ukraine. Le cours du gaz avait aussi explosé, ce qui avait largement contribué à un cycle de hausse des prix prolongé. Augmentation des prix à la pompe, des prix de l'énergie, des coûts de transport maritime, perte de chiffre d'affaires pour le transport aérien, le conflit "peut avoir un impact délétère sur la croissance", explique à l'AFP, Eric Dor, professeur à l'IESEG School of Management. "Si c'est de 3 jours, ce n'est pas grave, mais si c'est sur la durée, alors là, oui, ce sera un effet récessif supplémentaire", résume-t-il. En Bourse, certains secteurs pourraient être gagnants lundi, comme celui de la défense, mais l'économiste s'attend plutôt à "des baisses" de cours, notamment sur "le secteur du transport aérien, le secteur du transport maritime sans doute, le tourisme".
Texte intégral (615 mots)
Le marché pétrolier ouvre à 23H00 GMT dimanche et les analystes s'attendent à une forte hausse des cours. "Je m'attends à ce que les cours du pétrole évoluent entre 85 et 90 dollars" lundi, a affirmé Amena Bakr, spécialiste de l'Opep+ et du Moyen-Orient de Kpler. Ce serait un bond important du cours du baril de Brent, la référence internationale de l'or noir, qui avait pourtant progressivement intégré une prime de risque géopolitique pour s'afficher à plus de 72 dollars vendredi. Loin des 61 dollars du début d'année. Avec l'embrasement régional, le transport maritime via le détroit d'Ormuz, par où transite quelque 20% de la consommation mondiale de pétrole, est compromis. Le détroit n'est pas totalement fermé (quelques navires chinois et iraniens y seraient passés, selon Kpler) mais c'est presque comme s'il l'était. Le prix des assurances devient prohibitif dans ce contexte, explique Mme Bakr, et les principales compagnies maritimes ont déjà confirmé suspendre le passage de leur flotte ce passage maritime. Le "talon d'Achille" de Trump Des "infrastructures alternatives au Moyen-Orient peuvent être utilisées pour contourner les flux transitant par le détroit, mais l'impact net demeure une perte effective de 8 à 10 millions de barils d'offre de pétrole brut", affirme Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy, dans une note la veille. En théorie, les pays importateurs de pétrole disposent de réserves, les membres de l'OCDE devant maintenir 90 jours de stocks de pétrole, mais des cours à plus de 100 dollars ne sont pas exclus. Si le blocage du détroit d'Ormuz perdure, "peu importe la quantité de pétrole dans les réserves stratégiques", la perte des volumes exportés via ce passage crucial "est tout simplement trop importante", souligne Mme Bakr. Interrogé par Fox News sur d'éventuelles inquiétudes quant à la hausse des prix, le président américain a répondu "je ne m'inquiète de rien (...) si nous n'avions pas fait cela, ils auraient eu une arme nucléaire en moins de deux semaines". Pourtant, "le talon d'Achille de Trump, ce sont les prix élevés du pétrole", assure Michelle Brouhard, également analyste chez Kpler. Selon elle, l'Iran chercherait donc à maintenir hauts les prix du brut pour faire plier Donald Trump qui a promis à son électorat des prix bas, alors que les Etats-Unis préparent déjà la campagne de l'élection de mi-mandat en fin d'année. -"Impact délétère sur la croissance"- Le prix du gaz devrait aussi flamber lundi, le Qatar étant un exportateur essentiel de gaz naturel liquéfié, renforçant les risques inflationnistes. En effet, la hausse des prix des hydrocarbures est une mauvaise nouvelle pour l'économie. La dernière fois que les prix du brut ont dépassé les 100 dollars c'était au début de la guerre en Ukraine. Le cours du gaz avait aussi explosé, ce qui avait largement contribué à un cycle de hausse des prix prolongé. Augmentation des prix à la pompe, des prix de l'énergie, des coûts de transport maritime, perte de chiffre d'affaires pour le transport aérien, le conflit "peut avoir un impact délétère sur la croissance", explique à l'AFP, Eric Dor, professeur à l'IESEG School of Management. "Si c'est de 3 jours, ce n'est pas grave, mais si c'est sur la durée, alors là, oui, ce sera un effet récessif supplémentaire", résume-t-il. En Bourse, certains secteurs pourraient être gagnants lundi, comme celui de la défense, mais l'économiste s'attend plutôt à "des baisses" de cours, notamment sur "le secteur du transport aérien, le secteur du transport maritime sans doute, le tourisme".

01.03.2026 à 18:59

Semaine de la mode de Milan: des militants pour la cause animale demandent de bannir la fourrure

FRANCE24
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Bien que le groupe Armani ait renoncé à la fourrure il y a dix ans, les activistes espèrent que cette puissante maison de luxe pourra convaincre la Chambre nationale de la mode italienne (CNMI), qui organise la semaine de la mode, d'empêcher les marques utilisant de la fourrure de participer. La manifestation de dimanche était l'une des nombreuses actions menées cette semaine à Milan par des militants internationaux antifourrure réunis au sein de la Coalition pour l'abolition du commerce de la fourrure (CAFT). Derrière une barrière et une grande banderole proclamant "Milan Fashion Week, passe à la mode sans fourrure", des activistes munis d'un mégaphone ont crié "Honte à vous pour ce que vous faites !" à la sortie des invités du défilé Armani. L'usage de la fourrure dans l'industrie mondiale de la mode a fortement chuté ces dernières années, en raison des préoccupations liées à la cruauté envers les animaux, de l'évolution des tendances et de l'émergence de nouvelles alternatives synthétiques. Mais il subsiste des exceptions notables, comme Fendi, propriété du groupe français LVMH, illustre maison de luxe italienne dont l'histoire est étroitement liée à la fourrure. Pierre-Emmanuel Angeloglou, directeur général de Fendi, siège au conseil d'administration de la CNMI aux côtés de marques comme Dolce & Gabbana ou Prada, qui ont déjà renoncé à la fourrure. Les militants espèrent que ces créateurs antifourrure pourront convaincre la semaine de la mode de Milan de bannir la fourrure, comme l'ont déjà fait Londres et New York. Des semaines de la mode plus modestes, notamment à Berlin, Copenhague et Amsterdam, ont elles aussi interdit la fourrure. "Ce ne sera pas Fendi qui nous aidera à atteindre notre objectif, car ils n'ont aucun intérêt à faire avancer cette cause, mais d'autres marques pourraient contribuer", a déclaré à l'AFP Alberto Bianchi, 25 ans, l'un des organisateurs de la manifestation. La CNMI n'a pas répondu à la demande de commentaire de la part de l'AFP.
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Bien que le groupe Armani ait renoncé à la fourrure il y a dix ans, les activistes espèrent que cette puissante maison de luxe pourra convaincre la Chambre nationale de la mode italienne (CNMI), qui organise la semaine de la mode, d'empêcher les marques utilisant de la fourrure de participer. La manifestation de dimanche était l'une des nombreuses actions menées cette semaine à Milan par des militants internationaux antifourrure réunis au sein de la Coalition pour l'abolition du commerce de la fourrure (CAFT). Derrière une barrière et une grande banderole proclamant "Milan Fashion Week, passe à la mode sans fourrure", des activistes munis d'un mégaphone ont crié "Honte à vous pour ce que vous faites !" à la sortie des invités du défilé Armani. L'usage de la fourrure dans l'industrie mondiale de la mode a fortement chuté ces dernières années, en raison des préoccupations liées à la cruauté envers les animaux, de l'évolution des tendances et de l'émergence de nouvelles alternatives synthétiques. Mais il subsiste des exceptions notables, comme Fendi, propriété du groupe français LVMH, illustre maison de luxe italienne dont l'histoire est étroitement liée à la fourrure. Pierre-Emmanuel Angeloglou, directeur général de Fendi, siège au conseil d'administration de la CNMI aux côtés de marques comme Dolce & Gabbana ou Prada, qui ont déjà renoncé à la fourrure. Les militants espèrent que ces créateurs antifourrure pourront convaincre la semaine de la mode de Milan de bannir la fourrure, comme l'ont déjà fait Londres et New York. Des semaines de la mode plus modestes, notamment à Berlin, Copenhague et Amsterdam, ont elles aussi interdit la fourrure. "Ce ne sera pas Fendi qui nous aidera à atteindre notre objectif, car ils n'ont aucun intérêt à faire avancer cette cause, mais d'autres marques pourraient contribuer", a déclaré à l'AFP Alberto Bianchi, 25 ans, l'un des organisateurs de la manifestation. La CNMI n'a pas répondu à la demande de commentaire de la part de l'AFP.
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