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08.07.2026 à 17:33

FRANCE24
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Deux autres personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel de Paris pour complicité, a appris l'AFP de source judiciaire: Grégory Zaoui, aussi connu comme l'un des principaux protagonistes de la fraude à la taxe carbone, et une ancienne employée de Mme Berdah. Le procès doit se tenir le 25 mars 2027. Monument du rap depuis les années 1990, Booba, de son vrai nom Élie Yaffa, s'est lancé en 2022 dans une croisade contre les influenceurs, qu'il a renommés les "influvoleurs", et leurs pratiques commerciales qu'il présente comme trompeuses. Avec l'appui de ses "pirates", une importante communauté numérique relayant les publications du rappeur ou trollant les personnes ciblées par Booba, le rappeur lançait des "malédictions". Dans son viseur, notamment: Magali Berdah, fondatrice de Shauna Events, qui compte quelque 1,8 million d'abonnés sur Instagram. Booba s'est toujours défendu de la harceler, comparant ses publications à une activité de "lanceur d'alerte". Sauf qu'une partie de ses posts la "visait personnellement", dénigrant son apparence physique avec des comparaisons animales ou l'attaquant sur sa religion, publiant sur sa vie privée ou sexuelle, ont relevé les juges d'instruction, d'après la source judiciaire. Et Élie Yaffa avait "des raisons personnelles d'en vouloir" à Magali Berdah, car cette dernière "était à l'origine de la suppression" de comptes du rappeur sur les réseaux, estiment les juges dans leur ordonnance dont l'AFP a eu connaissance. "Chef de meute" Il y a un mois, Booba a aussi été condamné à trois mois d'emprisonnement avec sursis et 30.000 euros d'amende pour cyberharcèlement et injure raciale envers une journaliste de France Télévisions. Il a fait appel. Dans un entretien à l'AFP, Magali Berdah avait décrit la déflagration du cyberharcèlement sur sa vie, comme "une mise à mort". "Ça vous tue petit à petit, parce que vous n'arrivez plus à respirer. Cette violence est invisible à l'œil nu, du coup, les gens ne s'en rendent pas compte". Le procès portera sur le délit de harcèlement en ligne aggravé avec une incapacité totale de travail supérieure à huit jours. "La démarche d'Élie Yaffa n'a jamais été empreinte d'une quelconque malveillance", ont rétorqué auprès de l'AFP ses avocats, Gilles Vercken et Marie Roumiantseva. À leurs yeux, Booba "a dénoncé un système de pratiques trompeuses" et même "donné naissance" à la loi du 9 juin 2023 sur l'encadrement de l'activité d'influenceurs. "Nous attendons ce procès autant que Magali Berdah... voire davantage qu'elle", a de son côté assuré l'avocate de Grégory Zaoui, Stéphanie Bellier-Giovannetti. En mars 2024, 28 internautes avaient été condamnés pour avoir participé au cyberharcèlement de Magali Berdah. "Nous veillerons à ce que le rappeur Booba soit condamné à hauteur de sa responsabilité: le chef de meute, c'était lui", ont réagi mercredi auprès de l'AFP Antonin Gravelin-Rodriguez et Rachel-Flore Pardo, conseils de Magali Berdah. "Sans lui, le cyberharcèlement n'aurait pas eu lieu", ont-ils insisté, voyant dans ce dossier "la plus grosse affaire de cyberharcèlement qu'ait eu à connaître la justice française". "Je souhaite à M. Yaffa d'être aussi à l'aise devant le tribunal correctionnel qu'il ne l'est derrière son petit téléphone de l'autre côté de l'Atlantique", a aussi ajouté Me Gravelin-Rodriguez, le rappeur résidant à Miami. En parallèle du volet pénal, Magali Berdah a obtenu la saisie de 40 millions d'euros sur les droits d'auteur de Booba. La requérante, qui travaille désormais comme animatrice à Sud Radio, impute à Booba un lourd préjudice causé à Shauna Events, société spécialisée dans les influenceurs, fondée en 2016. Elle accuse le rappeur d'avoir cyberharcelé et menacé les marques qui travaillaient avec elle, afin qu'elles rompent leur collaboration. Cette saisie est vivement contestée par la défense de Booba, qui dénonce "un cumul de mensonges". Une décision doit être rendue jeudi dans ce volet par le tribunal judiciaire de Paris.

08.07.2026 à 17:31

FRANCE24
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A l'issue de la réunion les 16 et 17 juin derniers, qui a abouti à un quatrième statu quo d'affilée sur les taux d'intérêt, M. Warsh avait rapporté que les responsables avaient eu "une bonne dispute de famille". C'est ce qu'il avait auparavant dit vouloir: des débats animés, pas conventionnels ni corsetés. Le hic, pour les investisseurs, c'est qu'il a donné très peu d'indices sur leur teneur et leur implication sur l'orientation de la politique monétaire de la première économie mondiale. C'est pourquoi une attention inhabituelle se porte mercredi sur le compte-rendu, appelé "minutes", traditionnellement publié trois semaines après la dernière réunion, à 18H00 GMT. "Comme il s'agira des premières +minutes+ publiées sous l'égide du nouveau président, les investisseurs sont pressés de savoir à quel point elles pourraient lever le voile" sur ce qui pourrait se passer par la suite, a souligné auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste chez CFRA. Le compte-rendu retrace deux jours de discussions mais sans rapporter de propos directs entre guillemets ni désigner ceux ou celles qui les ont émis. Les formulations sont générales, du type "plusieurs participants ont estimé que" ou encore "quelques-uns ont suggéré que"... Douze personnes en tout votent sur les taux d'intérêt, 19 donnent leur avis au cours de la réunion. Flou volontaire La Fed est chargée de fixer ses taux d'intérêt - qui guident les coûts d'emprunt - de manière à ce qu'un maximum d'Américains puissent avoir un travail dans un environnement peu inflationniste. Kevin Warsh a été désigné par le président américain Donald Trump, qui ne cache pas attendre de lui des taux plus bas, ce qui lui a valu d'être décrit par l'opposition en "pantin" du chef de l'Etat. Les conditions économiques ont vite mué entre sa nomination en début d'année et sa prise de fonction en mai: la guerre avec l'Iran, déclenchée par les Etats-Unis aux côtés d'Israël, a fait bondir l'inflation. A l'inverse, le marché du travail est apparu plus robuste qu'en 2025. Nombre de responsables monétaires américains ont érigé comme priorité la lutte contre l'inflation, excluant toute détente des taux. Kevin Warsh a posé pour principe de laisser les marchés dans le flou concernant les prochaines étapes, dans le but de ne pas se sentir lié en cas de changement du contexte économique. Les investisseurs restent toutefois sur leur faim et soupèsent chacun de ses propos. Sa première participation à un forum de banquiers centraux, la semaine dernière, a ainsi donné lieu à des interprétations contrastées. D'un côté, Kevin Warsh a été perçu comme un "faucon", c'est-à-dire focalisé sur l'inflation, en affirmant de but en blanc que les prix étaient "trop élevés". Il s'est aussi adressé indirectement à ceux qui émettaient des doutes quant à sa crédibilité en raison de sa nomination par Donald Trump: il a affirmé qu'ils "seraient déçus" s'ils pensaient que la Fed tolérerait une inflation au-dessus de 2%. En parallèle, le chef de la Fed a mis en avant le fait que la situation semblait s'améliorer en raison de la détente au Moyen-Orient - des propos tenus avant que les hostilités ne reprennent mardi soir.

08.07.2026 à 17:30

FRANCE24
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La ⁠cheffe de ​file du Rassemblement national (RN), Marine Le ​Pen, a annoncé mardi sur TF1 qu'elle se pourvoyait en cassation après sa condamnation pour ​détournement ‌de fonds publics par ⁠la cour d'appel de Paris et qu'elle restait ‌candidate à l'élection présidentielle de 2027. Les explications de Maître Sandra Chirac Kollarik, avocate de Marine Le Pen.
Texte intégral (567 mots)
La ⁠cheffe de ​file du Rassemblement national (RN), Marine Le ​Pen, a annoncé mardi sur TF1 qu'elle se pourvoyait en cassation après sa condamnation pour ​détournement ‌de fonds publics par ⁠la cour d'appel de Paris et qu'elle restait ‌candidate à l'élection présidentielle de 2027. Les explications de Maître Sandra Chirac Kollarik, avocate de Marine Le Pen.

08.07.2026 à 17:28

FRANCE24
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Donald Trump a affirmé mercredi que les Etats-Unis allaient frapper "fort" l'Iran cette nuit, à l'issue du sommet de l'Otan à Ankara. "Nous allons les frapper fort cette nuit", a déclaré le président américain devant la presse, interrogé sur la reprise des frappes américaines contre l'Iran.
Texte intégral (567 mots)
Donald Trump a affirmé mercredi que les Etats-Unis allaient frapper "fort" l'Iran cette nuit, à l'issue du sommet de l'Otan à Ankara. "Nous allons les frapper fort cette nuit", a déclaré le président américain devant la presse, interrogé sur la reprise des frappes américaines contre l'Iran.

08.07.2026 à 17:23

FRANCE24
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Le tricot, un truc de grand-mère ? En 2005, un nouvel art urbain est né : le yarn bombing, qui consiste à "taguer" les murs avec du fil. Au-delà de l'aspect esthétique, c'est aussi un moyen pour les femmes d'investir l'espace public. Attendez la fin de la vidéo pour voir le résultat.. #crochet #tricot #knitting
Texte intégral (567 mots)
Le tricot, un truc de grand-mère ? En 2005, un nouvel art urbain est né : le yarn bombing, qui consiste à "taguer" les murs avec du fil. Au-delà de l'aspect esthétique, c'est aussi un moyen pour les femmes d'investir l'espace public. Attendez la fin de la vidéo pour voir le résultat.. #crochet #tricot #knitting
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