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21.06.2026 à 00:06

Cassandre TOUSSAINT
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L'Allemagne s'est finalement imposée en fin de match sur la Côte d'Ivoire (2-1) et valide son billet pour les 16es de finales du Mondial 2026. Ce choc au sommet du groupe E a tenu toutes ses promesses : longtemps menée, la Mannschaft n'a jamais abdiqué face à la détermination des Éléphants.
L'Allemagne s'est finalement imposée en fin de match sur la Côte d'Ivoire (2-1) et valide son billet pour les 16es de finales du Mondial 2026. Ce choc au sommet du groupe E a tenu toutes ses promesses : longtemps menée, la Mannschaft n'a jamais abdiqué face à la détermination des Éléphants.

20.06.2026 à 23:33

FRANCE24
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Tous ceux qui ont vu vendredi le Stade Toulousain écraser le Racing 92 (71-17) savent qu'il ne peut pas y avoir d'autre favori samedi prochain au Stade de France. Au bout d'une deuxième demi-finale bien plus incertaine mais qu'ils ont globalement dominée et maîtrisée, ce sont donc les Héraultais qui vont avoir le redoutable honneur de se frotter aux Rouge et Noir, leur appétit d'ogre des phases finales et leur bilan de rêve lorsque le Bouclier de Brennus est au bord du terrain (huit titres lors des huit dernières finales disputées). Montpellier de son côté jouera samedi sa quatrième finale de Top 14, la première depuis son sacre surprise de 2022, et il s'agira d'un remake de celle de 2011, que Toulouse avait gagnée. Alors qu'ils restaient sur 22 victoires lors des 25 derniers matchs, les Héraultais ont confirmé samedi au Vélodrome qu'ils étaient poussés par une vraie dynamique et ont fini par user les Parisiens, dominés en conquête et très souvent pénalisés. Pour le MHR, il s'agit d'un spectaculaire rebond alors que le club était au bord du gouffre il y a deux ans, n'évitant la relégation que d’extrême justesse lors d'un barrage tendu contre Grenoble. le travail de Caudullo Le mérite en revient largement au manager Joan Caudullo, qui a bâti cette saison un collectif irréprochable qui, samedi encore, n'a vraiment pas laissé grand-chose aux Parisiens: ceux-ci n'ont plus marqué un point après le premier quart d'heure. Après le festival de jeu d'attaque et de précision offert la veille par le Stade Toulousain, le spectacle prévu samedi était d'ailleurs annoncé plus austère. Entre deux équipes qui se ressemblent, revenues de loin et construites sur le jeu direct, la défense, la conquête et l'esprit de revanche, le scénario annoncé était fait de solidité, de sérieux et de discipline. Mais finalement, il n'y a pas une mêlée avant la demi-heure, les deux équipes ont égaré quantité de lancers en touche et, dans un premier temps au moins, les défenses ont régulièrement été transpercées plein axe. Et si le Vélodrome n'a pas vu la farandole d'essais des Toulousains la veille, il y a donc parfois eu du jeu. Après un échange de pénalités, Montpellier a ainsi frappé le premier avec Tom Banks, envoyé à l'essai par son ouvreur Domingo Miotti après une feinte de passe (10-3, 11e). "Ici, c'est..." Les Parisiens ont réagi immédiatement avec deux essais signés Tawera Kerr-Barlow (13e) puis Peniasi Dakuwaqa (15-10, 15e), qui sur l'aile droite et en bout d'action pénalisait un très mauvais lancer en touche héraultais, une des constantes de la première période. Deux nouvelles pénalités de Miotti ont ensuite replacé le MHR devant (16-15 à la pause) mais l'issue de cette demi-finale était alors encore très incertaine. Après le repos, Miotti a pourtant continué à punir les fautes parisiennes alors que les Héraultais, plus féroces et plus précis, ont petit à petit gommé les scories de la première période. Profitant notamment des difficultés persistantes des Parisiens sur leurs propres lancers, l'équipe de Caudullo a donc poursuivi sa minutieuse entreprise de destruction de la résistance adverse pour prendre une première petite marge (22-15, 53e). Et après une énorme frayeur quand l'arbitre a refusé après un long visionnage vidéo un essai en contre du Parisien Joseph Marchant, les Montpelliérains se sont de nouveau installés dans le camp d'en face, qu'ils n'ont presque jamais quitté après la pause. Dominateurs en mêlée, ils ont obtenu une dernière pénalité, réussie par Leo Coly et l'affaire était entendue (25-15, 72e). "Ici c'est Paris !", avait lancé avant le coup d'envoi le facétieux speaker du Stade Français. "Ici, c'est Montpellier !", lui a répondu celui d'en face au coup de sifflet final.
Texte intégral (684 mots)
Tous ceux qui ont vu vendredi le Stade Toulousain écraser le Racing 92 (71-17) savent qu'il ne peut pas y avoir d'autre favori samedi prochain au Stade de France. Au bout d'une deuxième demi-finale bien plus incertaine mais qu'ils ont globalement dominée et maîtrisée, ce sont donc les Héraultais qui vont avoir le redoutable honneur de se frotter aux Rouge et Noir, leur appétit d'ogre des phases finales et leur bilan de rêve lorsque le Bouclier de Brennus est au bord du terrain (huit titres lors des huit dernières finales disputées). Montpellier de son côté jouera samedi sa quatrième finale de Top 14, la première depuis son sacre surprise de 2022, et il s'agira d'un remake de celle de 2011, que Toulouse avait gagnée. Alors qu'ils restaient sur 22 victoires lors des 25 derniers matchs, les Héraultais ont confirmé samedi au Vélodrome qu'ils étaient poussés par une vraie dynamique et ont fini par user les Parisiens, dominés en conquête et très souvent pénalisés. Pour le MHR, il s'agit d'un spectaculaire rebond alors que le club était au bord du gouffre il y a deux ans, n'évitant la relégation que d’extrême justesse lors d'un barrage tendu contre Grenoble. le travail de Caudullo Le mérite en revient largement au manager Joan Caudullo, qui a bâti cette saison un collectif irréprochable qui, samedi encore, n'a vraiment pas laissé grand-chose aux Parisiens: ceux-ci n'ont plus marqué un point après le premier quart d'heure. Après le festival de jeu d'attaque et de précision offert la veille par le Stade Toulousain, le spectacle prévu samedi était d'ailleurs annoncé plus austère. Entre deux équipes qui se ressemblent, revenues de loin et construites sur le jeu direct, la défense, la conquête et l'esprit de revanche, le scénario annoncé était fait de solidité, de sérieux et de discipline. Mais finalement, il n'y a pas une mêlée avant la demi-heure, les deux équipes ont égaré quantité de lancers en touche et, dans un premier temps au moins, les défenses ont régulièrement été transpercées plein axe. Et si le Vélodrome n'a pas vu la farandole d'essais des Toulousains la veille, il y a donc parfois eu du jeu. Après un échange de pénalités, Montpellier a ainsi frappé le premier avec Tom Banks, envoyé à l'essai par son ouvreur Domingo Miotti après une feinte de passe (10-3, 11e). "Ici, c'est..." Les Parisiens ont réagi immédiatement avec deux essais signés Tawera Kerr-Barlow (13e) puis Peniasi Dakuwaqa (15-10, 15e), qui sur l'aile droite et en bout d'action pénalisait un très mauvais lancer en touche héraultais, une des constantes de la première période. Deux nouvelles pénalités de Miotti ont ensuite replacé le MHR devant (16-15 à la pause) mais l'issue de cette demi-finale était alors encore très incertaine. Après le repos, Miotti a pourtant continué à punir les fautes parisiennes alors que les Héraultais, plus féroces et plus précis, ont petit à petit gommé les scories de la première période. Profitant notamment des difficultés persistantes des Parisiens sur leurs propres lancers, l'équipe de Caudullo a donc poursuivi sa minutieuse entreprise de destruction de la résistance adverse pour prendre une première petite marge (22-15, 53e). Et après une énorme frayeur quand l'arbitre a refusé après un long visionnage vidéo un essai en contre du Parisien Joseph Marchant, les Montpelliérains se sont de nouveau installés dans le camp d'en face, qu'ils n'ont presque jamais quitté après la pause. Dominateurs en mêlée, ils ont obtenu une dernière pénalité, réussie par Leo Coly et l'affaire était entendue (25-15, 72e). "Ici c'est Paris !", avait lancé avant le coup d'envoi le facétieux speaker du Stade Français. "Ici, c'est Montpellier !", lui a répondu celui d'en face au coup de sifflet final.

20.06.2026 à 23:29

FRANCE24
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En mettant les Parisiens au régime sec avec seulement 15 petits points marqués, contre 34 de moyenne sur les 27 matches de leur saison, les Montpelliérains ont gagné la bataille qu'il fallait pour rejoindre le Stade de France la semaine prochaine. "Le Stade français, c'est la seule équipe qui nous a mis un bonus offensif": en arrivant au Vélodrome vendredi, le manager de Montpellier Joan Caudullo n'avait pas tardé à remettre sur la table un souvenir cuisant en date du 25 octobre dernier et un revers cinglant à Jean-Bouin 35-12. Alors samedi, ses hommes ont pris un soin méticuleux à rendre la vie impossible aux Soldats roses, bien en peine au moment de trouver des brèches dans la ligne de défense des Héraultais. Victoire en mêlée Peu d'espace laissés, seulement quatre pénalités concédées par Montpellier, et une intensité de chaque instant dans les attitudes défensives ont permis de limiter les risques d'incursion parisienne dans le camp du MHR. Une frayeur a parcouru leurs échines lors de la seule véritable offensive des Soldats roses, réduits au silence total avec zéro point inscrit dans le deuxième acte. Le pilier gauche Enzo Forletta a égaré un ballon en route à la 67e et a regardé Carbonel envoyer le ballon du pied vers Joe Marchant qui courait à grandes enjambées vers l'en-but. Mais l'ailier Donovan Taofifenua est revenu plus vite que le TGV qui emmènera les hordes montpelliéraines à Saint-Denis la semaine prochaine pour signer un retour salvateur. Le score était alors de 22-15, et un essai transformé aurait permis aux Parisiens de revenir à hauteur à moins de 15 minutes du terme, alors que le MHR était en train d'asphyxier son rival. Car le pack héraultais a pris le dessus sur son homologue en début de deuxième acte, après une première période équilibrée dans un secteur scruté par tous les amateurs d'entreprises de démolition. Sanctionnée à cinq reprises entre la 43e et la 77e, notamment face à la puissance des piliers entrants Enzo Forletta et Wilfrid Hounkpatin, la mêlée parisienne a craqué, elle qui avait pris l'habitude de faire exploser ses adversaires toute la saison. "Bras de fer" De quoi se demander si l'absence du pilier droit géorgien Giorgi Melikidze, blessé lors du barrage remporté face à La Rochelle la semaine dernière (45-5), n'a pas pesé lourd dans la balance. La conquête du Stade français avait déjà été défaillante dans un autre secteur en première période, la touche, avec pas moins de cinq ballons perdus ou volés par Florian Verhaeghe, un poison dans le domaine. Efficaces et à l'aise au moment de pourrir tous les ballons adverses, les Montpelliérains ont réussi leur coup, celui qu'ils avaient préparé lors des deux semaines de préparation que leur avait octroyées leur deuxième place à l'issue de la saison régulière. "Le Stade français est une équipe qui, quand elle a trouvé la clé du coffre-fort - qu'elle a trouvée assez facilement contre La Rochelle - est capable de jouer et bien jouer au rugby, elle a les moyens de bien le faire, à nous justement de faire en sorte qu'ils ne puissent pas trouver cette clé-là et qu'on puisse créer un bras de fer face à eux et l'emporter", espérait Caudullo avant le match. Le capitaine Lenni Nouchi et sa bande ont confisqué les clés du coffre aux Parisiens, et ils devront remettre ça dans une semaine face à Toulouse, qui a montré vendredi, en passant 71 points au Racing 92, que son trousseau était bien fourni.
Texte intégral (617 mots)
En mettant les Parisiens au régime sec avec seulement 15 petits points marqués, contre 34 de moyenne sur les 27 matches de leur saison, les Montpelliérains ont gagné la bataille qu'il fallait pour rejoindre le Stade de France la semaine prochaine. "Le Stade français, c'est la seule équipe qui nous a mis un bonus offensif": en arrivant au Vélodrome vendredi, le manager de Montpellier Joan Caudullo n'avait pas tardé à remettre sur la table un souvenir cuisant en date du 25 octobre dernier et un revers cinglant à Jean-Bouin 35-12. Alors samedi, ses hommes ont pris un soin méticuleux à rendre la vie impossible aux Soldats roses, bien en peine au moment de trouver des brèches dans la ligne de défense des Héraultais. Victoire en mêlée Peu d'espace laissés, seulement quatre pénalités concédées par Montpellier, et une intensité de chaque instant dans les attitudes défensives ont permis de limiter les risques d'incursion parisienne dans le camp du MHR. Une frayeur a parcouru leurs échines lors de la seule véritable offensive des Soldats roses, réduits au silence total avec zéro point inscrit dans le deuxième acte. Le pilier gauche Enzo Forletta a égaré un ballon en route à la 67e et a regardé Carbonel envoyer le ballon du pied vers Joe Marchant qui courait à grandes enjambées vers l'en-but. Mais l'ailier Donovan Taofifenua est revenu plus vite que le TGV qui emmènera les hordes montpelliéraines à Saint-Denis la semaine prochaine pour signer un retour salvateur. Le score était alors de 22-15, et un essai transformé aurait permis aux Parisiens de revenir à hauteur à moins de 15 minutes du terme, alors que le MHR était en train d'asphyxier son rival. Car le pack héraultais a pris le dessus sur son homologue en début de deuxième acte, après une première période équilibrée dans un secteur scruté par tous les amateurs d'entreprises de démolition. Sanctionnée à cinq reprises entre la 43e et la 77e, notamment face à la puissance des piliers entrants Enzo Forletta et Wilfrid Hounkpatin, la mêlée parisienne a craqué, elle qui avait pris l'habitude de faire exploser ses adversaires toute la saison. "Bras de fer" De quoi se demander si l'absence du pilier droit géorgien Giorgi Melikidze, blessé lors du barrage remporté face à La Rochelle la semaine dernière (45-5), n'a pas pesé lourd dans la balance. La conquête du Stade français avait déjà été défaillante dans un autre secteur en première période, la touche, avec pas moins de cinq ballons perdus ou volés par Florian Verhaeghe, un poison dans le domaine. Efficaces et à l'aise au moment de pourrir tous les ballons adverses, les Montpelliérains ont réussi leur coup, celui qu'ils avaient préparé lors des deux semaines de préparation que leur avait octroyées leur deuxième place à l'issue de la saison régulière. "Le Stade français est une équipe qui, quand elle a trouvé la clé du coffre-fort - qu'elle a trouvée assez facilement contre La Rochelle - est capable de jouer et bien jouer au rugby, elle a les moyens de bien le faire, à nous justement de faire en sorte qu'ils ne puissent pas trouver cette clé-là et qu'on puisse créer un bras de fer face à eux et l'emporter", espérait Caudullo avant le match. Le capitaine Lenni Nouchi et sa bande ont confisqué les clés du coffre aux Parisiens, et ils devront remettre ça dans une semaine face à Toulouse, qui a montré vendredi, en passant 71 points au Racing 92, que son trousseau était bien fourni.

20.06.2026 à 22:58

FRANCE24
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Pendant une semaine, Boston a vécu au rythme de la Tartan Army. Les Écossais sont arrivés avec leurs kilts, leurs chants et un optimisme sans faille. Ils repartent en laissant derrière eux des souvenirs inoubliables. Avant de prendre la route pour Miami, leur prochaine destination dans cette Coupe du monde, les supporters écossais disent au revoir à Boston.
Texte intégral (617 mots)
Pendant une semaine, Boston a vécu au rythme de la Tartan Army. Les Écossais sont arrivés avec leurs kilts, leurs chants et un optimisme sans faille. Ils repartent en laissant derrière eux des souvenirs inoubliables. Avant de prendre la route pour Miami, leur prochaine destination dans cette Coupe du monde, les supporters écossais disent au revoir à Boston.

20.06.2026 à 22:49

FRANCE24
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Au Menu du journal de l'Afrique, Le soudan où un collectif de survivants vient de faire appel à la Cour Pénal International pour faire condamner les responsables FSR ainsi que leurs soutiens étrangers...dont les Emirats arabes Unis...pour des massacres commis à El Fasher - au Nord Darfour. Après la résolution historique de l'ONU qui qualifie l'esclavage de crime le plus grave contre l'humanité,plusieurs pays d'Afrique et des caraïbes réunis au Ghana ont planché sur le dossier lourd des réparations. Et notre focus de ce samedi soir s'intéresse à la tech africaine. Alors que l'innovation est au cœur de toutes les discussions ces derniers jours, sur le continent aussi des entreprises développent des solutions adaptées aux réalités locales. C'est le cas de LAfricaMobile, une entreprise sénégalaise devenue en quelques années un acteur majeur de la communication digitale en Afrique francophone. Son directeur exécutif, Raymond Mendy, est notre invité ce soir.
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Au Menu du journal de l'Afrique, Le soudan où un collectif de survivants vient de faire appel à la Cour Pénal International pour faire condamner les responsables FSR ainsi que leurs soutiens étrangers...dont les Emirats arabes Unis...pour des massacres commis à El Fasher - au Nord Darfour. Après la résolution historique de l'ONU qui qualifie l'esclavage de crime le plus grave contre l'humanité,plusieurs pays d'Afrique et des caraïbes réunis au Ghana ont planché sur le dossier lourd des réparations. Et notre focus de ce samedi soir s'intéresse à la tech africaine. Alors que l'innovation est au cœur de toutes les discussions ces derniers jours, sur le continent aussi des entreprises développent des solutions adaptées aux réalités locales. C'est le cas de LAfricaMobile, une entreprise sénégalaise devenue en quelques années un acteur majeur de la communication digitale en Afrique francophone. Son directeur exécutif, Raymond Mendy, est notre invité ce soir.
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