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22.04.2026 à 14:37

Ukraine : après une fusillade, les partisans d'une légalisation des armes passent à l'offensive

FRANCE24
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Pour une raison encore indéterminée, un homme a ouvert le feu avec une carabine sur des passants puis dans un supermarché samedi dans la capitale ukrainienne. L'émotion suscitée par la mort de sept personnes cède progressivement la place à la colère déclenchée par le fait que deux policiers - désormais suspendus - semblent avoir fui les lieux et à des appels à s'armer. "Je ne sais pas combien d'innocents devront encore mourir pour que tous comprennent la réalité à laquelle nous sommes confrontés aujourd'hui", a réagi la députée Oleksandra Oustinova, membre de la commission parlementaire sur la sécurité intérieure. "En Israël, par exemple, lorsqu'on calcule en combien de secondes un terroriste sera neutralisé, on prend aussi en compte le nombre des personnes autour susceptibles d'être armées", a-t-elle fait valoir, sur Facebook. La réglementation sur les armes à feu en Ukraine est aujourd'hui fragmentée entre de multiples textes qui, ensemble, forment un patchwork très restrictif. La possession d'armes de poing est de facto interdite et celle d'armes longues (fusils, carabines, etc.) liée à l'obtention d'un permis attribué sur des critères sévères. Envie de s'armer Selon des estimations du Small Arms Survey, à Genève, un peu moins de 10% des foyers ukrainiens possèdent une arme à feu. "La guerre d'agression (déclenchée par la Russie en février 2022, ndlr) n'a pas entraîné une hausse significative de la possession d'armes à feu par les civils en Ukraine", peut-on lire dans un rapport paru en décembre de ce centre de recherche indépendant. Si elles ont distribué des dizaines de milliers d'armes au début de l'invasion pour soutenir la défense territoriale, les autorités ukrainiennes ont ensuite renforcé leurs mécanismes de contrôle et intensifié les saisies. Mais l'envie de s'armer est bien là. Un autre baromètre réalisé en octobre par le Small Arms Survey montre que 42% des hommes ukrainiens n'ayant pas d'arme aujourd'hui aimeraient en avoir une. "Rien ne procure un tel sentiment de sécurité que de savoir qu'on a de quoi se défendre", écrivait lundi Kateryna Halouchka, qui a servi en tant qu'ambulancière sur le front. "Rien n'est plus frustrant, sur ce point, que l'absence de loi unique sur les armes civiles, la légitime défense et un contrôle plus rigoureux du système d'autorisation", ajoutait la jeune femme sur Instagram. Enfin une loi ? Le 23 février 2022, à la veille du déclenchement de l'offensive russe, les députés ukrainiens ont bien voté en première lecture deux textes régissant enfin la possession d'armes à feu par les civils et les conditions de leur emploi au titre de l'autodéfense. Mais ces propositions de loi végètent depuis dans les tiroirs de la Rada, le Parlement ukrainien. Pour leur auteur, Igor Fris, un député de la majorité présidentielle, la fusillade de Kiev aurait, peut-être, pu être empêchée si les civils avaient disposé du droit de porter des armes de poing. Lorsqu'un criminel est armé "mais qu'il sait qu'en face de lui se trouvent de nombreux citoyens respectueux de la loi qui sont eux aussi armés, il réfléchira à dix fois avant de sortir avec cette arme pour tuer", a déclaré M. Fris à l'AFP. "D'un autre côté, nous sommes actuellement en état de guerre. Un grand nombre de personnes se trouvent dans un état émotionnel plutôt à vif. Evoquer la possibilité de porter de telles armes est sans doute envisageable mais seulement avec une certaine période de transition", a-t-il ajouté. Au lendemain du drame, le ministre de l'Intérieur Igor Klymenko s'est dit déterminé à relancer les discussions autour de la législation. Tout le monde ne l'entend pas de cette oreille. Députée de l'opposition, Inna Sovsoun dit trouver "vraiment étrange que des déclarations sur l'importance de légaliser les armes émergent après qu'une personne, avec une arme légalement enregistrée, a tiré sur des passants à Kiev". "Faut-il en distribuer encore à davantage de personnes comme celle-là ?", a-t-elle écrit sur Instagram. "Je veux qu'il y ait le moins d'armes possible autour de mon enfant mais qu'il y ait en revanche des policiers capables de le protéger si nécessaire".

22.04.2026 à 14:37

Carburants: le coût des aides estimé à 180 millions d'euros en mai, indique David Amiel

FRANCE24
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Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé mardi une nouvelle aide destinée à trois millions de "travailleurs modestes grands rouleurs", et un soutien accru aux pêcheurs et agriculteurs face à la flambée persistante des prix des carburants en raison de la guerre au Moyen-Orient. L'exécutif a également prolongé les aides sur les carburants, en les élargissant à des secteurs d'activité comme le bâtiment et les taxis et VTC. Le coût de ces aides atteint 180 millions d'euros pour le mois de mai, a détaillé David Amiel à l'issue du conseil des ministres mercredi. Le dispositif "grands rouleurs" consistera en une réduction moyenne de 20 centimes d'euro par litre, à destination de trois millions de "travailleurs modestes", avait précisé Sébastien Lecornu. Pour être éligibles, ils devront faire partie de la moitié des Français les moins aisés, et habiter à au moins 15 kilomètres de leur lieu de travail, ou parcourir 8.000 kilomètres par an. Les demandeurs devront ensuite déclarer les kilomètres parcourus sur une application dédiée sur le site impots.gouv.fr. L'État "s'enferre dans une mécanique d'aide sous système déclaratif, et sans aucun contrôle a priori", a pointé Solidaires Finances publiques, première force syndicale dans l'administration fiscale, critiquant une "mise en oeuvre prématurée" et de "simples effets d'annonce alors même que l'application évoquée n'est pas encore accessible". Le système devrait être opérationnel "d'ici la fin du mois de mai", selon Roland Lescure. Mais dès aujourd'hui, "ce sont bien les collègues des services d'accueil et des centres de contact qui vont devoir faire face à des questions de contribuables sans en avoir les réponses ni techniques, ni législatives", en pleine campagne déclarative sur le revenu, a déploré le syndicat. Économies Le coût de la guerre au Moyen-Orient est estimé à 6 milliards d'euros par le gouvernement à date, a rappelé David Amiel, dont une grande partie (3,6 milliards d'euros) est liée à la hausse de la charge de la dette. La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, a rappelé mercredi aux agriculteurs le coût des aides pour leur secteur, lors d'une table ronde sur l'agriculture à Montluçon, en marge d'un conseil des ministres délocalisé. "Il y a la question du GNR (gazole non routier). Depuis le début de la crise (au Moyen-Orient), on y met 90 millions, que je vais devoir prendre sur mon budget. Je m'arrache les cheveux, où vais-je le prendre? Ce n'est pas de l'argent en plus," a déclaré Annie Genevard. "Prenez la mesure de l'effort qu'il y a eu (mardi): 15 centimes (par litre de GNR). Vous vouliez 30, (mais) 15 centimes c'est 53 millions d'euros sur le seul mois de mai, c'est ça la réalité. Et depuis le début de la crise, c'est 90 millions, c'est considérable", a-t-elle dit. Depuis la flambée des prix des carburants, la ministre relève régulièrement que le GNR utilisé par les agriculteurs pour leurs tracteurs bénéficie d'un soutien fiscal de 1,3 milliard d'euros par an. "La France compense intégralement les droits d'accise sur le GNR. Il y a peu de pays qui le font", a-t-elle dit mercredi.

22.04.2026 à 14:35

En Iran, des fresques murales pour défier l'Amérique et Israël

FRANCE24
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Les fresques murales et les banderoles constituent depuis la Révolution islamique de 1979 une caractéristique du paysage urbain iranien, en particulier sur des places de Téhéran. Elles servent de support à l'idéologie et à la mémoire collective. Une récente fresque à Téhéran représente un porte-avions américain transportant des rangées de cercueils recouverts de drapeaux américains, entouré de petits bateaux battant pavillon iranien et d'un hélicoptère. Sur une autre peinture murale, un homme lève ses bras avec un drapeau iranien en guise de brassard, ses mains formant un cœur, face à des tirs de missiles. Ailleurs, le drapeau iranien flotte sur un mur avec un missile au centre de son emblème, tandis qu'une jeune femme porte une banderole disant "nous sommes tous venus pour la révolution", en référence au soutien apporté à la Révolution islamique de 1979. Une fresque évoque aussi l'histoire des dirigeants religieux en Iran, depuis le fondateur de la République islamique, Ruhollah Khomeini, en passant par Ali Khamenei, tué lors des premières frappes de la guerre le 28 février, jusqu'à son successeur et fils, Mojtaba Khamenei. Dans d'autres oeuvres, on peut voir des drones iraniens brisant l'étoile de David ou encore des manifestants scandant "mort à l'Amérique". Les peintures murales anti-américaines les plus marquantes et les plus anciennes entourent l'ancienne ambassade des Etats-Unis dans le centre de Téhéran, aujourd'hui transformée en musée connu sous le nom de "repaire des espions". L'une d'elles esquisse une statue de la Liberté avec un bras brisé au milieu de scènes de destruction, une autre montrant un drapeau américain dont les étoiles ont été remplacées par des crânes.

22.04.2026 à 14:32

Iran : ni guerre, ni paix ? Avec P. Azmoudeh, A. Al Hameedawi et G. Rybinski

Pauline PACCARD
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L’Iran et le face à face entre le Hezbollah et Israël au Liban sont deux fronts dont les destins sont liés tout en demeurant très différents. Les termes des deux trêves actuelles ne permettent pas de savoir aujourd’hui à quoi ressemblera le Moyen-Orient de demain ni comment en sortiront les acteurs. Guerre au Moyen-Orient : ni guerre, ni paix ?
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L’Iran et le face à face entre le Hezbollah et Israël au Liban sont deux fronts dont les destins sont liés tout en demeurant très différents. Les termes des deux trêves actuelles ne permettent pas de savoir aujourd’hui à quoi ressemblera le Moyen-Orient de demain ni comment en sortiront les acteurs. Guerre au Moyen-Orient : ni guerre, ni paix ?

22.04.2026 à 14:31

Transport ferroviaire: la concurrence se prépare à l'ouest avec Velvet

FRANCE24
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A partir de mi-2028, Bordeaux d'abord, puis progressivement trois autres destinations de la façade atlantique, Angers, Nantes et Rennes, seront desservies en grande vitesse depuis Paris grâce aux nouvelles rames à double étage, où la couleur lilas choisie pour le logo Velvet (velours en anglais, NDR) se découpe sur une livrée vert bouteille ("british racing green"). "Il s'agit du premier train de la première compagnie de train à grande vitesse française indépendante" a lancé mercredi la fondatrice et PDG de Velvet Rachel Picard, ancienne directrice de la branche voyageurs de la SNCF jusqu'en 2020, lors d'une cérémonie devant le site d'essai d'Alstom. Les premiers tests -en statique- vont débuter à la Rochelle, suivis d'essais sur rail pour une homologation du matériel d'ici deux ans, selon Timothy Jackson, co-fondateur de la startup ferroviaire, lui-même ancien dirigeant des activités de la RATP en Grande-Bretagne et fondateur d'une société de leasing de matériels ferroviaires. Velvet a levé un milliard d'euros auprès du fonds d'investissement français Antin Infrastructure Parners, dont 850 millions d'euros sont dédiés à l'achat de 12 trains Avelia Horizons de dernière génération à Alstom. Outre les trains, calqués sur les TGV M commandés par la SNCF afin d'en accélérer l'homologation, le contrat signé en 2024 avec Alstom prévoit aussi d'assurer leur maintenance pendant 15 ans. Elle sera réalisée dans un atelier, en construction à Marcheprime près de Bordeaux. "Mettre plus de gens dans les trains" "Nous lançons trois lignes d'un coup, ce qu'aucun autre nouvel opérateur n'a fait" indique Mme Picard, avec 10 millions de place offertes par an au total. Pour remplir ses trains, Velvet compte sur l'appétit de trains pour la façade atlantique, desservie pour l'instant par la seule SNCF qui ne parvient pas à répondre à la demande. "Actuellement 15% de voyageurs ne trouvent pas de place et renoncent à leur voyage sur chacune de ces routes, et selon nos estimations 25% ne trouveront pas de place en 2030 si rien n'est fait" souligne Mme Picard. "L'arrivée de Velvet est une bonne chose car la société va ajouter de la capacité sur des lignes aujourd'hui très demandées, où les trains sont pleins" confirme Pierre Plaindoux, analyste ferroviaire du cabinet mc2i. Sans dévoiler quelle sera "l'offre voyageurs", le nombre de places, les services proposés aux voyageurs par Velvet, Mme Picard adopte un ton conciliant avec sa future concurrente SNCF en estimant que la mission de la nouvelle-venue est "d'abord de mettre plus de gens dans les trains, plus de trains sur le réseau, et d'être utile à la planète, tout en faisant du bien au ferroviaire français". La présentation de Velvet s'inscrit néanmoins sur fonds de discussions ni feutrées ni velours, portant sur les règles du jeu de la concurrence ferroviaire, au moment où est élaborée la future loi-cadre sur les transports. Le PDG de la SNCF Jean Castex a demandé fin février que les "mêmes règles" s'appliquent à "tout le monde" dans le cadre de l'ouverture des dessertes françaises à des opérateurs privés concurrents, en visant particulièrement Velvet. La SNCF voudrait imposer aux nouveaux arrivants de réaliser les mêmes dessertes d'aménagement du territoire qu'elle, toutes les villes intermédiaires entre Paris et la destination finale, pour ne pas éroder sa propre compétitivité. Ce que Velvet refuse, estimant payer suffisamment de péages pour financer le réseau. "Nous apporterons environ 200 millions d'euros par an au réseau français" souligne Mme Picard. Et pour Velvet, la rentabilité sur les lignes n'est pas attendue "avant quatre ou cinq ans", a-t-elle ajouté. "Nous souhaitons que l'on respecte la règle prévue initialement" a sobrement ajouté un représentant des investisseurs invité à l'inauguration, auprès de l'AFP. Pour départager les deux, le gouvernement a commandé un rapport à l'ancien ministre Dominique Bussereau. Sur la distribution des billets en revanche, Velvet veut bien "s'appuyer sur la plateforme" de distribution SNCF Connect, entre autres canaux. "Nous n'existons pas, personne ne connait notre marque" plaide Mme Picard.
Texte intégral (697 mots)
A partir de mi-2028, Bordeaux d'abord, puis progressivement trois autres destinations de la façade atlantique, Angers, Nantes et Rennes, seront desservies en grande vitesse depuis Paris grâce aux nouvelles rames à double étage, où la couleur lilas choisie pour le logo Velvet (velours en anglais, NDR) se découpe sur une livrée vert bouteille ("british racing green"). "Il s'agit du premier train de la première compagnie de train à grande vitesse française indépendante" a lancé mercredi la fondatrice et PDG de Velvet Rachel Picard, ancienne directrice de la branche voyageurs de la SNCF jusqu'en 2020, lors d'une cérémonie devant le site d'essai d'Alstom. Les premiers tests -en statique- vont débuter à la Rochelle, suivis d'essais sur rail pour une homologation du matériel d'ici deux ans, selon Timothy Jackson, co-fondateur de la startup ferroviaire, lui-même ancien dirigeant des activités de la RATP en Grande-Bretagne et fondateur d'une société de leasing de matériels ferroviaires. Velvet a levé un milliard d'euros auprès du fonds d'investissement français Antin Infrastructure Parners, dont 850 millions d'euros sont dédiés à l'achat de 12 trains Avelia Horizons de dernière génération à Alstom. Outre les trains, calqués sur les TGV M commandés par la SNCF afin d'en accélérer l'homologation, le contrat signé en 2024 avec Alstom prévoit aussi d'assurer leur maintenance pendant 15 ans. Elle sera réalisée dans un atelier, en construction à Marcheprime près de Bordeaux. "Mettre plus de gens dans les trains" "Nous lançons trois lignes d'un coup, ce qu'aucun autre nouvel opérateur n'a fait" indique Mme Picard, avec 10 millions de place offertes par an au total. Pour remplir ses trains, Velvet compte sur l'appétit de trains pour la façade atlantique, desservie pour l'instant par la seule SNCF qui ne parvient pas à répondre à la demande. "Actuellement 15% de voyageurs ne trouvent pas de place et renoncent à leur voyage sur chacune de ces routes, et selon nos estimations 25% ne trouveront pas de place en 2030 si rien n'est fait" souligne Mme Picard. "L'arrivée de Velvet est une bonne chose car la société va ajouter de la capacité sur des lignes aujourd'hui très demandées, où les trains sont pleins" confirme Pierre Plaindoux, analyste ferroviaire du cabinet mc2i. Sans dévoiler quelle sera "l'offre voyageurs", le nombre de places, les services proposés aux voyageurs par Velvet, Mme Picard adopte un ton conciliant avec sa future concurrente SNCF en estimant que la mission de la nouvelle-venue est "d'abord de mettre plus de gens dans les trains, plus de trains sur le réseau, et d'être utile à la planète, tout en faisant du bien au ferroviaire français". La présentation de Velvet s'inscrit néanmoins sur fonds de discussions ni feutrées ni velours, portant sur les règles du jeu de la concurrence ferroviaire, au moment où est élaborée la future loi-cadre sur les transports. Le PDG de la SNCF Jean Castex a demandé fin février que les "mêmes règles" s'appliquent à "tout le monde" dans le cadre de l'ouverture des dessertes françaises à des opérateurs privés concurrents, en visant particulièrement Velvet. La SNCF voudrait imposer aux nouveaux arrivants de réaliser les mêmes dessertes d'aménagement du territoire qu'elle, toutes les villes intermédiaires entre Paris et la destination finale, pour ne pas éroder sa propre compétitivité. Ce que Velvet refuse, estimant payer suffisamment de péages pour financer le réseau. "Nous apporterons environ 200 millions d'euros par an au réseau français" souligne Mme Picard. Et pour Velvet, la rentabilité sur les lignes n'est pas attendue "avant quatre ou cinq ans", a-t-elle ajouté. "Nous souhaitons que l'on respecte la règle prévue initialement" a sobrement ajouté un représentant des investisseurs invité à l'inauguration, auprès de l'AFP. Pour départager les deux, le gouvernement a commandé un rapport à l'ancien ministre Dominique Bussereau. Sur la distribution des billets en revanche, Velvet veut bien "s'appuyer sur la plateforme" de distribution SNCF Connect, entre autres canaux. "Nous n'existons pas, personne ne connait notre marque" plaide Mme Picard.
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