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18.02.2026 à 18:14

Exécution en Grèce : quand les photos prises par les bourreaux nazis refont surface

Stéphanie TROUILLARD
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Des photographies d'une exécution de résistants grecs par des soldats allemands en mai 1944 ont été mises récemment aux enchères sur Internet. La découverte de ces documents a suscité une vive émotion dans le pays, entraînant l'arrêt de la vente par les autorités grecques. 
Des photographies d'une exécution de résistants grecs par des soldats allemands en mai 1944 ont été mises récemment aux enchères sur Internet. La découverte de ces documents a suscité une vive émotion dans le pays, entraînant l'arrêt de la vente par les autorités grecques. 

18.02.2026 à 18:13

Dans un revirement, les Etats-Unis acceptent d'examiner le nouveau vaccin de Moderna

FRANCE24
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Ce revirement survient une semaine après que l'Agence américaine du médicament (FDA) a opposé une fin de non recevoir à l'examen de ce vaccin à ARN messager, à la grande stupeur du laboratoire. Selon Moderna, qui avait publiquement déploré cette décision, les autorités fédérales américaines jugeaient son essai clinique insuffisant. L'entreprise explique avoir eu depuis une réunion "constructive" avec la FDA et obtenu la garantie que sa demande serait examinée. Cette dernière a néanmoins été révisée et le laboratoire s'est engagé à mener une étude supplémentaire, est-il détaillé dans un communiqué. Le refus initial de la FDA avait suscité une onde de choc dans le secteur pharmaceutique, déjà alarmé par les politiques antivaccins du ministre de la Santé américain Robert Kennedy Jr.
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Ce revirement survient une semaine après que l'Agence américaine du médicament (FDA) a opposé une fin de non recevoir à l'examen de ce vaccin à ARN messager, à la grande stupeur du laboratoire. Selon Moderna, qui avait publiquement déploré cette décision, les autorités fédérales américaines jugeaient son essai clinique insuffisant. L'entreprise explique avoir eu depuis une réunion "constructive" avec la FDA et obtenu la garantie que sa demande serait examinée. Cette dernière a néanmoins été révisée et le laboratoire s'est engagé à mener une étude supplémentaire, est-il détaillé dans un communiqué. Le refus initial de la FDA avait suscité une onde de choc dans le secteur pharmaceutique, déjà alarmé par les politiques antivaccins du ministre de la Santé américain Robert Kennedy Jr.

18.02.2026 à 18:10

Quand Paris danse au rythme du Carnaval de Barranquilla

FRANCE24
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Le mythique Carnaval colombien de Barranquilla, inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, a rassemblé plus de 1 300 participants au Cabaret Sauvage de Paris. Danseurs, musiciens et membres de la diaspora ont recréé l’esprit du plus grand carnaval de Colombie. Entre Colombiens nostalgiques et Parisiens curieux, la fête devient un moment de partage. Un reportage d'Aymeric Peze.
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Le mythique Carnaval colombien de Barranquilla, inscrit au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, a rassemblé plus de 1 300 participants au Cabaret Sauvage de Paris. Danseurs, musiciens et membres de la diaspora ont recréé l’esprit du plus grand carnaval de Colombie. Entre Colombiens nostalgiques et Parisiens curieux, la fête devient un moment de partage. Un reportage d'Aymeric Peze.

18.02.2026 à 18:09

Une coalition d'associations poursuit l'administration Trump après l'abrogation d'un texte clé sur le climat

FRANCE24
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"Nous poursuivons Trump en justice pour l'empêcher de réduire en cendres l'avenir de nos enfants afin d'offrir un gigantesque cadeau aux compagnies pétrolières", a tonné dans un communiqué David Pettit, avocat au sein de l'ONG Center for Biological Diversity. Avec plus de quinze autres associations environnementales ou de santé, comme l'American Lung Association, le Clean Air Council ou le Sierra Club, son organisation a déposé mercredi une plainte dans la capitale Washington. Dans ce document consulté par l'AFP, la coalition dénonce comme illégal le revirement en matière de climat acté la semaine passée par Donald Trump. Ce dernier, climatosceptique déclaré, avait annoncé en fanfare jeudi abroger une décision adoptée sous Barack Obama en 2009 et appelée constat de mise en danger ("Endangerment finding"), qui stipulait que six gaz à effet de serre étaient dangereux pour la santé publique. Ce texte servait de fondement à de très nombreuses régulations américaines visant à limiter les émissions de ces gaz (CO2, méthane...) réchauffant l'atmosphère, notamment dans le domaine de l'automobile. Longue bataille en vue Sa révocation a immédiatement mis fin aux normes d'émissions pour les véhicules et ouvert la voie à l'annulation d'autres réglementations environnementales, notamment en matière de rejets des centrales électriques. De nombreux scientifiques et associations de défense de l'environnement s'y étaient vivement opposés et dénonçaient une décision contraire à la science et à l'intérêt public. Dans leur plainte mercredi, les associations assurent que les arguments utilisés par l'administration Trump pour justifier cette abrogation ne tiennent pas et avaient déjà été examinés et rejetés dans le passé par la justice. "Cette marche arrière inconsidérée est une violation flagrante de la loi", a affirmé dans un communiqué Joanne Spalding, du Sierra Club. Et de garantir: "Ils n'arriveront pas à l'imposer aux Américains". Leur plainte devrait être suivie par d'autres, le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, virulent opposant de Donald Trump, ayant également promis la semaine passée de contester ce revirement en justice. L'affaire pourrait même remonter jusqu'à la Cour suprême, plus haute instance judiciaire du pays. Bien que cette dernière, majoritairement conservatrice, se soit montrée ouverte ces dernières années à des changements de jurisprudence, c'est l'une de ses décisions, en 2007, qui était à l'origine de ce texte emblématique de la lutte contre le changement climatique aux Etats-Unis. Grand défenseur du pétrole et du charbon, Donald Trump a enclenché depuis son retour au pouvoir une marche arrière toute en matière de climat, sortant une nouvelle fois la première puissance mondiale de l'Accord de Paris et détricotant de nombreuses normes environnementales. Selon son administration, la révocation de ce texte fondateur permettrait de faire réaliser des économies importantes aux Américains en baissant le prix des voitures neuves. Cette abrogation porte un coup majeur à l'action climatique du pays, premier contributeur historique de ces émissions qui réchauffent la planète.
Texte intégral (516 mots)
"Nous poursuivons Trump en justice pour l'empêcher de réduire en cendres l'avenir de nos enfants afin d'offrir un gigantesque cadeau aux compagnies pétrolières", a tonné dans un communiqué David Pettit, avocat au sein de l'ONG Center for Biological Diversity. Avec plus de quinze autres associations environnementales ou de santé, comme l'American Lung Association, le Clean Air Council ou le Sierra Club, son organisation a déposé mercredi une plainte dans la capitale Washington. Dans ce document consulté par l'AFP, la coalition dénonce comme illégal le revirement en matière de climat acté la semaine passée par Donald Trump. Ce dernier, climatosceptique déclaré, avait annoncé en fanfare jeudi abroger une décision adoptée sous Barack Obama en 2009 et appelée constat de mise en danger ("Endangerment finding"), qui stipulait que six gaz à effet de serre étaient dangereux pour la santé publique. Ce texte servait de fondement à de très nombreuses régulations américaines visant à limiter les émissions de ces gaz (CO2, méthane...) réchauffant l'atmosphère, notamment dans le domaine de l'automobile. Longue bataille en vue Sa révocation a immédiatement mis fin aux normes d'émissions pour les véhicules et ouvert la voie à l'annulation d'autres réglementations environnementales, notamment en matière de rejets des centrales électriques. De nombreux scientifiques et associations de défense de l'environnement s'y étaient vivement opposés et dénonçaient une décision contraire à la science et à l'intérêt public. Dans leur plainte mercredi, les associations assurent que les arguments utilisés par l'administration Trump pour justifier cette abrogation ne tiennent pas et avaient déjà été examinés et rejetés dans le passé par la justice. "Cette marche arrière inconsidérée est une violation flagrante de la loi", a affirmé dans un communiqué Joanne Spalding, du Sierra Club. Et de garantir: "Ils n'arriveront pas à l'imposer aux Américains". Leur plainte devrait être suivie par d'autres, le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, virulent opposant de Donald Trump, ayant également promis la semaine passée de contester ce revirement en justice. L'affaire pourrait même remonter jusqu'à la Cour suprême, plus haute instance judiciaire du pays. Bien que cette dernière, majoritairement conservatrice, se soit montrée ouverte ces dernières années à des changements de jurisprudence, c'est l'une de ses décisions, en 2007, qui était à l'origine de ce texte emblématique de la lutte contre le changement climatique aux Etats-Unis. Grand défenseur du pétrole et du charbon, Donald Trump a enclenché depuis son retour au pouvoir une marche arrière toute en matière de climat, sortant une nouvelle fois la première puissance mondiale de l'Accord de Paris et détricotant de nombreuses normes environnementales. Selon son administration, la révocation de ce texte fondateur permettrait de faire réaliser des économies importantes aux Américains en baissant le prix des voitures neuves. Cette abrogation porte un coup majeur à l'action climatique du pays, premier contributeur historique de ces émissions qui réchauffent la planète.

18.02.2026 à 18:07

Mort de Quentin Deranque: Bardella s'inquiète d'une présidentielle "dans un climat de violence"

FRANCE24
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"À la veille d'une campagne présidentielle, tous les responsables politiques, tous sans exception, qui ont de l'influence sur l'opinion, ont une responsabilité personnelle dans le climat du débat qui sera celui de la prochaine élection présidentielle", a déclaré le président du RN lors d'une conférence de presse consacrée au "sursaut face à l'extrême gauche" - tenue pour responsable de la mort du jeune militant nationaliste. "Par son recours à l'intimidation, à l'insulte et à la violence, l'extrême gauche représente un péril pour la démocratie française, pour nos institutions (et) pour le fonctionnement normal de la société" et doit donc "être combattue comme telle", a-t-il insisté, ajoutant que "cette lutte résolue est le meilleur hommage que l'on puisse rendre à Quentin". M. Bardella s'en est notamment pris aux "macronistes qui ont appelé à voter pour La France insoumise face aux candidats RN lors des dernières élections législatives", accusant en particulier Gabriel Attal et Édouard Philippe d'avoir "ouvert les portes de l'Assemblée nationale aux pires nervis de l'extrême gauche". À l'inverse "le Rassemblement national et son prédécesseur (le Front national, ndlr) n'ont jamais appelé à la violence en politique", a affirmé M. Bardella, bien que le fondateur du parti à la flamme Jean-Marie Le Pen fut en son temps adepte du coup de poing - et condamné en 1998 pour violences sur la maire socialiste de Mantes-la-Jolie. Mais aujourd'hui, M. Bardella "considère (son) mouvement politique comme étant le garant de l'ordre (et) des valeurs républicaines", et même comme "le meilleur bouclier pour protéger les Français de la multiplication des violences, des agressions et des intimidations".
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"À la veille d'une campagne présidentielle, tous les responsables politiques, tous sans exception, qui ont de l'influence sur l'opinion, ont une responsabilité personnelle dans le climat du débat qui sera celui de la prochaine élection présidentielle", a déclaré le président du RN lors d'une conférence de presse consacrée au "sursaut face à l'extrême gauche" - tenue pour responsable de la mort du jeune militant nationaliste. "Par son recours à l'intimidation, à l'insulte et à la violence, l'extrême gauche représente un péril pour la démocratie française, pour nos institutions (et) pour le fonctionnement normal de la société" et doit donc "être combattue comme telle", a-t-il insisté, ajoutant que "cette lutte résolue est le meilleur hommage que l'on puisse rendre à Quentin". M. Bardella s'en est notamment pris aux "macronistes qui ont appelé à voter pour La France insoumise face aux candidats RN lors des dernières élections législatives", accusant en particulier Gabriel Attal et Édouard Philippe d'avoir "ouvert les portes de l'Assemblée nationale aux pires nervis de l'extrême gauche". À l'inverse "le Rassemblement national et son prédécesseur (le Front national, ndlr) n'ont jamais appelé à la violence en politique", a affirmé M. Bardella, bien que le fondateur du parti à la flamme Jean-Marie Le Pen fut en son temps adepte du coup de poing - et condamné en 1998 pour violences sur la maire socialiste de Mantes-la-Jolie. Mais aujourd'hui, M. Bardella "considère (son) mouvement politique comme étant le garant de l'ordre (et) des valeurs républicaines", et même comme "le meilleur bouclier pour protéger les Français de la multiplication des violences, des agressions et des intimidations".
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