Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

29.06.2026 à 23:49

FRANCE24
img
Vénéré comme lieu de sépulture d'Abraham et d'autres figures bibliques à la fois par les juifs, les musulmans et les chrétiens, le sanctuaire, dans la vieille ville, est depuis longtemps au centre des tensions à Hébron. Connu des musulmans sous le nom de mosquée d'Ibrahim (Abraham en arabe, NDLR), il est situé dans une zone fortement contrôlée par Iraël, où quelque 200 familles de colons israéliens vivent aux côtés d'environ 40.000 Palestiniens, deux communautés régies par des règles différentes en matière de sécurité et de circulation. Invoquant la nécessité d'assurer la sécurité des colons, les autorités israéliennes y ont installé des barrières et des barrages, et des forces y patrouillent dans les rues, où les Palestiniens non résidents ne peuvent pas circuler librement. Le ministre israélien des Finances d'extrême droite, Bezalel Smotrich, a franchi un nouveau pas en annonçant mi-juin vouloir retirer l'administration du sanctuaire, y compris en matière de construction, aux Palestiniens et le transférer à Israël. "C'est un peu comme rendre visite à nos parents ici", déclare à l'AFP Nitzan, un employé de 36 ans des parcs nationaux israéliens, qui refuse de donner son nom complet. "C'est un lieu que toute l'humanité devrait visiter pour dire merci à Dieu", ajoute cet habitant de la colonie voisine de Kiryat Arba. Le militant palestinien de défense des droits humains, Issa Amro, riverain des quartiers des colons, décrit une toute autre réalité: "nous avons l'impression de vivre dans une prison géante: les checkpoints restreignent les déplacements, personne de l'extérieur ne peut venir chez nous", déplore-t-il. Au fil des années, de nombreux commerces palestiniens ont fermé. Les ruelles de la vieille ville, jadis animées, sont désormais quasi-désertes. M. Amro montre à l'AFP une vidéo d'hommes jetant des pierres sur ses fenêtres, des Israéliens souhaitant le chasser de chez lui, dit-il. Il raconte être souvent harcelé tant par des colons que des soldats israéliens. - Voisins "difficiles" - Mentionnée dès les années 1990 dans les accords d'Oslo signés entre Israël et l'Autorité palestinienne, Hébron est devenue en 1997 la seule ville de Cisjordanie incluant une zone sous contrôle militaire israélien, dite H2, celle du caveau des Patriarches. Le site, l'un des plus révérés du judaïsme, est également divisé en deux parties, avec des entrées séparées. "Avant, le moindre petit chantier ici nécessitait l'approbation du Premier ministre", "mais petit à petit, la procédure est devenue plus simple", se réjouit auprès de l'AFP Aaron Maruani. Cet adjoint au maire de la colonie de Kiryat Arba, âgé de 35 ans, se rend au Caveau depuis son enfance pour prier chaque samedi. Nitzan ne croit pas pour sa part à une coexistence possible avec les Palestiniens. "Il est difficile de vivre avec ces voisins. Les Palestiniens ne veulent pas de nous ici", déclare-t-il. Comme nombre d'Israéliens, il invoque les profondes racines historiques de la présence juive à Hébron. La communauté juive séculaire en a été évacuée par les autorités coloniales britanniques après les violences antijuives de 1929, au cours desquelles des Arabes ont tué près de 70 juifs. Quelques familles revenues ont à nouveau été expulsées lors du soulèvement palestinien de 1936, et empêchées de revenir. Avant une nouvelle effusion de sang en 1994, quand le colon israélo-américain Baruch Goldstein a tué 29 musulmans palestiniens en prière sur le site du sanctuaire. - "Chinatown en Israël" - Sans compter Jérusalem-Est, annexée par Israël, plus de 500.000 Israéliens vivent dans des colonies en Cisjordanie, qu'Israël occupe depuis 1967, parmi quelque trois millions de Palestiniens. Ces colonies sont illégales au regard du droit international. A Hébron, certains représentants des colons disent vouloir que la ville soit placée sous contrôle israélien total. Pour l'un d'entre eux, Yishai Fleischer, un des porte-parole de la communauté juive de la ville, cela ne signifierait pas que les Palestiniens "ne pourraient pas avoir leur propre maire arabe et leur propre culture arabe". "Mais ce serait comme un Chinatown au sein d'Israël dans son ensemble". Les Palestiniens interrogés par l'AFP redoutent eux une expulsion pure et simple. Directeur de la mosquée d'Ibrahim, Moatz Abou Snena estime que la décision du ministre Smotrich s'inscrit dans une tendance plus large, celle d'une "prise de contrôle progressive de la mosquée, d'une judaïsation accrue du lieu et de l'effacement de son caractère islamique et religieux". Pour Issa Amro, la question dépasse celle du sanctuaire: "nous vivons dans notre propre ville sous la loi militaire, tandis que les Israéliens vivent sous la loi civile", affirme-t-il, dénonçant un "apartheid".

29.06.2026 à 23:47

Laure MANENT
img
Séoul lance un plan à 10 ans, mêlant investissements publics et privés, pour "survivre dans la guerre à l'IA", selon les propos du président sud-coréen Lee Jae-myung. Pour cela, le pays va développer de nouvelles usines de semi-conducteurs avancés, des centres de données et le développement de solutions d'IA physique, les trois piliers d'un "grand bond en avant" selon l'expression du chef de l'Etat, pour que la Corée du sud conserve son rang face aux États-Unis, à la Chine et à Taïwan, l'autre géant des semi-conducteurs. Le secteur connaît une croissance à deux chiffres : +47% de croissance sur un an avec des projections à 2 596 milliards de dollars pour 2026 selon le cabinet Gartner. Mais au-delà des intérêts économiques et financiers, l'IA est aussi un enjeu de souveraineté, car l'intelligence artificielle est partout, des voitures à l'éducation en passant par la santé et la défense.

29.06.2026 à 23:36

Anthony SAINT-LÉGER
img
Le double séisme qui a dévasté jeudi le Venezuela a provoqué sur les réseaux sociaux une recrudescence d’images non liées à l’événement. Info ou Intox décortique plusieurs vidéos trompeuses.
Lire plus (153 mots)
Le double séisme qui a dévasté jeudi le Venezuela a provoqué sur les réseaux sociaux une recrudescence d’images non liées à l’événement. Info ou Intox décortique plusieurs vidéos trompeuses.

29.06.2026 à 23:31

FRANCE24
img
Dans son exposé des motifs, la députée Renaissance regrette que les conditions politiques ne permettent une refonte majeure des règles, notamment celles qui relèvent de la Constitution ou de la loi. Mais elle estime que des "changements importants" sont possibles pour commencer à répondre aux "maux dont souffre le Parlement". Après des mois de tractations avec les groupes politiques, la titulaire du Perchoir a déposé une synthèse des propositions suscitant l'unanimité, ou à défaut un consensus suffisant, pour envisager une approbation en commission et dans l'hémicycle. La résolution laisse de côté certaines pistes un temps envisagées pour réformer le système des pétitions ou l'échelle de sanctions contre les députés. Elle entend en revanche permettre à la conférence des présidents de groupes parlementaires de circonscrire les débats budgétaires, en étendant le recours au temps de parole contraint pour les différentes formations. Une procédure qui nécessiterait un certain consensus des groupes, mais permettrait d'achever les débats quel que soit le nombre d'amendements. Autre changement, le Bureau de l'Assemblée, sa plus haute instance exécutive, composée de députés, ne serait plus élu dans des séances à rallonge dans l'hémicycle. Il serait nommé à la proportionnelle entre les groupes, en fonction de leurs poids. La composition de cette instance avait été au coeur d'une polémique après la dissolution, lorsque le Rassemblement national, pourtant premier groupe en nombre, avait été laissé à la porte de l'instance par des votes de la gauche et du centre. Mme Braun-Pivet escompte aussi sanctuariser des innovations de sa présidence, comme des séances dédiées aux lois "transpartisanes", invoquant "21" textes promulgués via ce biais depuis 2022. Elle propose aussi d'interroger au moins une fois par an dans l'hémicycle le degré d'application par le gouvernement des lois votées. Elle suggère également de permettre au déontologue, en cas de "manquement grave et délibéré d'un député aux règles", de saisir la présidence, qui porterait l'affaire devant le Bureau. En cas d'adoption, le règlement ainsi amendé entrerait en vigueur après les prochaines législatives, ou "au plus tard le 1er octobre 2027", s'il n'y avait pas de dissolution d'ici-là.
Lire plus (389 mots)
Dans son exposé des motifs, la députée Renaissance regrette que les conditions politiques ne permettent une refonte majeure des règles, notamment celles qui relèvent de la Constitution ou de la loi. Mais elle estime que des "changements importants" sont possibles pour commencer à répondre aux "maux dont souffre le Parlement". Après des mois de tractations avec les groupes politiques, la titulaire du Perchoir a déposé une synthèse des propositions suscitant l'unanimité, ou à défaut un consensus suffisant, pour envisager une approbation en commission et dans l'hémicycle. La résolution laisse de côté certaines pistes un temps envisagées pour réformer le système des pétitions ou l'échelle de sanctions contre les députés. Elle entend en revanche permettre à la conférence des présidents de groupes parlementaires de circonscrire les débats budgétaires, en étendant le recours au temps de parole contraint pour les différentes formations. Une procédure qui nécessiterait un certain consensus des groupes, mais permettrait d'achever les débats quel que soit le nombre d'amendements. Autre changement, le Bureau de l'Assemblée, sa plus haute instance exécutive, composée de députés, ne serait plus élu dans des séances à rallonge dans l'hémicycle. Il serait nommé à la proportionnelle entre les groupes, en fonction de leurs poids. La composition de cette instance avait été au coeur d'une polémique après la dissolution, lorsque le Rassemblement national, pourtant premier groupe en nombre, avait été laissé à la porte de l'instance par des votes de la gauche et du centre. Mme Braun-Pivet escompte aussi sanctuariser des innovations de sa présidence, comme des séances dédiées aux lois "transpartisanes", invoquant "21" textes promulgués via ce biais depuis 2022. Elle propose aussi d'interroger au moins une fois par an dans l'hémicycle le degré d'application par le gouvernement des lois votées. Elle suggère également de permettre au déontologue, en cas de "manquement grave et délibéré d'un député aux règles", de saisir la présidence, qui porterait l'affaire devant le Bureau. En cas d'adoption, le règlement ainsi amendé entrerait en vigueur après les prochaines législatives, ou "au plus tard le 1er octobre 2027", s'il n'y avait pas de dissolution d'ici-là.

29.06.2026 à 23:18

FRANCE 24
img
Au moins trois personnes ont été blessées lundi, dont deux grièvement, à Monaco après une explosion. Selon les autorités, un suspect a déposé un sac dans le hall d'un immeuble résidentiel avant de fuir. Le ministre d'État a précisé qu'il s'agit "vraisemblablement d'un attentat".
Lire plus (389 mots)
Au moins trois personnes ont été blessées lundi, dont deux grièvement, à Monaco après une explosion. Selon les autorités, un suspect a déposé un sac dans le hall d'un immeuble résidentiel avant de fuir. Le ministre d'État a précisé qu'il s'agit "vraisemblablement d'un attentat".
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞