Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

28.05.2026 à 22:03

FRANCE 24
img
40,3°C à Mora dans le centre du Portugal, 37,8°C à Angoulême-La Couronne dans l'ouest de la France... le thermomètre s'est à nouveau emballé, jeudi, en Europe de l'Ouest, alimentant le débat sur la prise en compte du réchauffement climatique par les dirigeants de l'UE.
40,3°C à Mora dans le centre du Portugal, 37,8°C à Angoulême-La Couronne dans l'ouest de la France... le thermomètre s'est à nouveau emballé, jeudi, en Europe de l'Ouest, alimentant le débat sur la prise en compte du réchauffement climatique par les dirigeants de l'UE.

28.05.2026 à 21:54

Joanna SITRUK
img
À partir de mi-juin, le Wegovy et le Mounjaro seront pris en charge par l'Assurance Maladie, à hauteur de 65 %, pour certains patients. C'est une bonne nouvelle pour les Français en situation d'obésité, qui n'avaient pas les moyens de se procurer ces traitements particulièrement coûteux. Pour la Sécurité sociale, ça va représenter un coût d'environ 100 millions d'euros par an.
À partir de mi-juin, le Wegovy et le Mounjaro seront pris en charge par l'Assurance Maladie, à hauteur de 65 %, pour certains patients. C'est une bonne nouvelle pour les Français en situation d'obésité, qui n'avaient pas les moyens de se procurer ces traitements particulièrement coûteux. Pour la Sécurité sociale, ça va représenter un coût d'environ 100 millions d'euros par an.

28.05.2026 à 21:41

FRANCE24
img
Dans la nuit de mardi à mercredi, la police a été appelée dans le XVIIIe arrondissement parisien "par des voisins entendant des bruits de coups et une femme appelant à l'aide", précise le ministère public, confirmant une information du journal Ouest-France. Personne n'ouvrant, les policiers "ont dû forcer l'entrée". Dans l'appartement, "ils ont découvert une femme présentant de multiples traces de coups, tandis que le suspect avait pris la fuite par la fenêtre". Interpellé dans la rue, "celui-ci s’est avéré être Mohamed Bellahmed", connu comme Moha La Squale. L'ex-star du rap a alors "été placé en garde à vue, alcoolisé". La principale victime a assuré "connaître le mis en cause depuis quelques jours, et avoir passé la soirée chez lui avec une autre femme, qui avait consommé de la cocaïne avant de quitter les lieux". Moha La Squale "ne retrouvant plus sa Rolex, il s'en était très violemment pris à elle: des photographies de ses blessures montrent son visage tuméfié", décrit encore le ministère public. La deuxième femme présente au début de la soirée, "identifiée, a ajouté avoir été giflée elle aussi". Le parquet a "ordonné la fin de la garde à vue du mis en cause" jeudi soir, et "qu'il soit conduit au dépôt du tribunal, afin de permettre son défèrement devant un magistrat du parquet" vendredi. Moha La Squale avait été condamné en juillet 2024 par le tribunal correctionnel de Paris pour "des faits de violences par conjoint ou concubin, séquestration et menace de mort sur conjoint ou concubin", à quatre ans d'emprisonnement dont un an avec sursis probatoire pendant deux ans, rappelle le parquet. Il avait été finalement libéré le 25 août 2025, ayant déjà effectué une partie de sa peine en détention provisoire avant son procès. L'artiste, trentenaire aujourd'hui, passé par le Cours Florent, avait sorti un premier album, "Bendero", disque d'or en 2018.
Lire plus (332 mots)
Dans la nuit de mardi à mercredi, la police a été appelée dans le XVIIIe arrondissement parisien "par des voisins entendant des bruits de coups et une femme appelant à l'aide", précise le ministère public, confirmant une information du journal Ouest-France. Personne n'ouvrant, les policiers "ont dû forcer l'entrée". Dans l'appartement, "ils ont découvert une femme présentant de multiples traces de coups, tandis que le suspect avait pris la fuite par la fenêtre". Interpellé dans la rue, "celui-ci s’est avéré être Mohamed Bellahmed", connu comme Moha La Squale. L'ex-star du rap a alors "été placé en garde à vue, alcoolisé". La principale victime a assuré "connaître le mis en cause depuis quelques jours, et avoir passé la soirée chez lui avec une autre femme, qui avait consommé de la cocaïne avant de quitter les lieux". Moha La Squale "ne retrouvant plus sa Rolex, il s'en était très violemment pris à elle: des photographies de ses blessures montrent son visage tuméfié", décrit encore le ministère public. La deuxième femme présente au début de la soirée, "identifiée, a ajouté avoir été giflée elle aussi". Le parquet a "ordonné la fin de la garde à vue du mis en cause" jeudi soir, et "qu'il soit conduit au dépôt du tribunal, afin de permettre son défèrement devant un magistrat du parquet" vendredi. Moha La Squale avait été condamné en juillet 2024 par le tribunal correctionnel de Paris pour "des faits de violences par conjoint ou concubin, séquestration et menace de mort sur conjoint ou concubin", à quatre ans d'emprisonnement dont un an avec sursis probatoire pendant deux ans, rappelle le parquet. Il avait été finalement libéré le 25 août 2025, ayant déjà effectué une partie de sa peine en détention provisoire avant son procès. L'artiste, trentenaire aujourd'hui, passé par le Cours Florent, avait sorti un premier album, "Bendero", disque d'or en 2018.

28.05.2026 à 21:37

FRANCE24
img
"Jean Messiha vient enfin de restituer les fonds aux veuves Moello et Garcia", expose Me Matthieu Chirez, avocat de la première, dans un communiqué transmis à l'AFP. "Il est regrettable qu'il ait fallu attendre que M. Messiha soit mis en cause pénalement, et publiquement - en raison de la médiatisation de cette affaire - pour qu'enfin, il procède à la restitution des dons recueillis", déplore ce conseil. "Cela n'en est que plus cynique, et n'affecte en rien la réalité de l'infraction pénale dénoncée. Il devra répondre de ses actes", conclut Me Chirez. Me Pauline Ragot, avocate de Mme Garcia, estime auprès de l'AFP qu'il "est extrêmement regrettable que ce versement n'intervienne qu'après l'annonce publique du dépôt d'une plainte pénale pour abus de confiance". "Ces faits demeurent parfaitement caractérisés et sont désormais entre les mains de l'autorité judiciaire, devant laquelle M. Messiha devra répondre de ses actes", insiste-t-elle. "Comme M. Messiha l'avait annoncé, il a restitué effectivement (jeudi) l'intégralité de la somme de 42.000 euros", a dit à l'AFP Me Gérald Pandelon, avocat de M. Messiha. "Et, en outre, il a pu s'expliquer sur ce qui s'était produit: il n'y avait aucun élément intentionnel ni désormais matériel, attaché à cette prétendue infraction d'abus de confiance". "Mais pourtant mon client a, en 48h, été lynché médiatiquement. La présomption d'innocence est de plus en plus malmenée dans notre pays", a estimé Me Pandelon. Jean Messiha est visé par des plaintes l'accusant d'avoir encaissé 42.000 euros d'une cagnotte destinée aux veuves des agents pénitentiaires tués pendant l'évasion de Mohamed Amra en mai 2024. La veuve de l'une des victimes, Sandrine Le Hay Moello, a déposé plainte pour abus de confiance contre M. Messiha le 21 mai à Paris, avait indiqué mercredi à l'AFP Me Chirez, confirmant une information du Parisien. Mary Garcia, veuve de l'autre victime, a décidé de s'associer à cette plainte et a "à son tour" déposé "plainte pour abus de confiance", avait annoncé mercredi son avocate Me Pauline Ragot à l'AFP. "La plateforme GoFundMe a commis une grave erreur due à des défaillances internes", avait affirmé Jean Messiha sur Facebook, soutenant que "l'intégralité de la somme indûment imputée (serait) revirée sur le compte bancaire des familles".
Lire plus (395 mots)
"Jean Messiha vient enfin de restituer les fonds aux veuves Moello et Garcia", expose Me Matthieu Chirez, avocat de la première, dans un communiqué transmis à l'AFP. "Il est regrettable qu'il ait fallu attendre que M. Messiha soit mis en cause pénalement, et publiquement - en raison de la médiatisation de cette affaire - pour qu'enfin, il procède à la restitution des dons recueillis", déplore ce conseil. "Cela n'en est que plus cynique, et n'affecte en rien la réalité de l'infraction pénale dénoncée. Il devra répondre de ses actes", conclut Me Chirez. Me Pauline Ragot, avocate de Mme Garcia, estime auprès de l'AFP qu'il "est extrêmement regrettable que ce versement n'intervienne qu'après l'annonce publique du dépôt d'une plainte pénale pour abus de confiance". "Ces faits demeurent parfaitement caractérisés et sont désormais entre les mains de l'autorité judiciaire, devant laquelle M. Messiha devra répondre de ses actes", insiste-t-elle. "Comme M. Messiha l'avait annoncé, il a restitué effectivement (jeudi) l'intégralité de la somme de 42.000 euros", a dit à l'AFP Me Gérald Pandelon, avocat de M. Messiha. "Et, en outre, il a pu s'expliquer sur ce qui s'était produit: il n'y avait aucun élément intentionnel ni désormais matériel, attaché à cette prétendue infraction d'abus de confiance". "Mais pourtant mon client a, en 48h, été lynché médiatiquement. La présomption d'innocence est de plus en plus malmenée dans notre pays", a estimé Me Pandelon. Jean Messiha est visé par des plaintes l'accusant d'avoir encaissé 42.000 euros d'une cagnotte destinée aux veuves des agents pénitentiaires tués pendant l'évasion de Mohamed Amra en mai 2024. La veuve de l'une des victimes, Sandrine Le Hay Moello, a déposé plainte pour abus de confiance contre M. Messiha le 21 mai à Paris, avait indiqué mercredi à l'AFP Me Chirez, confirmant une information du Parisien. Mary Garcia, veuve de l'autre victime, a décidé de s'associer à cette plainte et a "à son tour" déposé "plainte pour abus de confiance", avait annoncé mercredi son avocate Me Pauline Ragot à l'AFP. "La plateforme GoFundMe a commis une grave erreur due à des défaillances internes", avait affirmé Jean Messiha sur Facebook, soutenant que "l'intégralité de la somme indûment imputée (serait) revirée sur le compte bancaire des familles".

28.05.2026 à 21:33

FRANCE24
img
Un premier suspect, âgé de 49 ans, avait été interpellé, alcoolisé, non loin du lieu où s'est produit le drame, près de la gare de Mulhouse, avait précisé dans un communiqué jeudi matin le procureur, Nicolas Heitz. Il a indiqué en fin de journée qu'un deuxième homme, âgé de 43 ans et qui était recherché après avoir "a priori" fui à vélo, a été interpellé et placé en garde à vue à 14h45 jeudi. "Les auditions sont actuellement en cours pour déterminer le rôle de chacun", a précisé le magistrat. Mercredi dans la soirée, une passante a déclaré à la police avoir assisté à une rixe impliquant trois personnes. L'un des trois protagonistes a chuté au sol et a été retrouvé en position latérale de sécurité avec une plaie hémorragique au niveau du thorax. Il est mort à l'hôpital des suites de ses blessures. Le premier suspect interpellé est "susceptible d'avoir pris part à l'agression en portant notamment des coups à la victime alors qu'elle se trouvait au sol", avait précisé le procureur, qui n'a pas donné d'indications sur le possible motif de la rixe. L'enquête de flagrance, pour homicide volontaire, a été confiée au service local de police judiciaire.
Lire plus (210 mots)
Un premier suspect, âgé de 49 ans, avait été interpellé, alcoolisé, non loin du lieu où s'est produit le drame, près de la gare de Mulhouse, avait précisé dans un communiqué jeudi matin le procureur, Nicolas Heitz. Il a indiqué en fin de journée qu'un deuxième homme, âgé de 43 ans et qui était recherché après avoir "a priori" fui à vélo, a été interpellé et placé en garde à vue à 14h45 jeudi. "Les auditions sont actuellement en cours pour déterminer le rôle de chacun", a précisé le magistrat. Mercredi dans la soirée, une passante a déclaré à la police avoir assisté à une rixe impliquant trois personnes. L'un des trois protagonistes a chuté au sol et a été retrouvé en position latérale de sécurité avec une plaie hémorragique au niveau du thorax. Il est mort à l'hôpital des suites de ses blessures. Le premier suspect interpellé est "susceptible d'avoir pris part à l'agression en portant notamment des coups à la victime alors qu'elle se trouvait au sol", avait précisé le procureur, qui n'a pas donné d'indications sur le possible motif de la rixe. L'enquête de flagrance, pour homicide volontaire, a été confiée au service local de police judiciaire.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞