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06.02.2026 à 20:50

Jeux olympiques de Milan-Cortina : quels défis sportifs ?

Nina MASSON
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À quoi vont ressembler les Jeux olympiques de Milan-Cortina ? Quels défis sportifs, logistiques et symboliques ? Décryptage et analyse avec Sylvain Bouchet, spécialiste de l’olympisme.
À quoi vont ressembler les Jeux olympiques de Milan-Cortina ? Quels défis sportifs, logistiques et symboliques ? Décryptage et analyse avec Sylvain Bouchet, spécialiste de l’olympisme.

06.02.2026 à 20:43

Affaire Epstein, tensions Iran–États-Unis, négociations Ukraine–Russie

Nina MASSON
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Une semaine dans le Monde revient sur l’onde de choc de l’affaire Epstein, qui se propage en France et en Europe, avec les appels à la démission de Jack Lang et sa convocation au Quai d’Orsay. À la Une aussi : des négociations sous tension entre Téhéran et Washington, et les efforts diplomatiques autour du conflit en Ukraine.
Une semaine dans le Monde revient sur l’onde de choc de l’affaire Epstein, qui se propage en France et en Europe, avec les appels à la démission de Jack Lang et sa convocation au Quai d’Orsay. À la Une aussi : des négociations sous tension entre Téhéran et Washington, et les efforts diplomatiques autour du conflit en Ukraine.

06.02.2026 à 20:35

Un journaliste du Parisien cyberharcelé, le journal met en cause Rima Hassan

FRANCE24
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Mercredi, le journaliste a écrit un article sur "la piste russe" dans l'affaire Jeffrey Epstein, financier et criminel sexuel américain dont les liens avec de nombreuses personnalités dans le monde éclaboussent ces dernières aujourd'hui. Dans un message sur X, Mme Hassan, connue notamment pour ses diatribes contre l'Etat d'Israël, a réagi à cet article en mentionnant le nom du journaliste et en écrivant: il "a signé ce papier. Pour mieux nous faire oublier la piste du Mossad", le service extérieur du renseignement israélien. "Tapez +Israël+ puis +génocide+ sur le compte" du journaliste, a ajouté l'eurodéputée franco-palestinienne dans un autre message, en l'accusant ensuite de "mentir et désinformer". "Un de nos journalistes a fait l'objet d'attaques ignobles sur X, déclenchées par un tweet de Mme Hassan à propos d'un article de ce journaliste sur Epstein", a écrit Michèle Benbunan, directrice du groupe Les Échos-Le Parisien, dans une déclaration transmise à l'AFP. "La direction du Parisien va mener les actions judiciaires appropriées", a-t-elle ajouté, confirmant une information de Challenges. Dans une réaction auprès de l'AFP, l'équipe de Rima Hassan assure que celle-ci "condamne avec la plus grande fermeté les insultes antisémites et les menaces de mort visant le journaliste". "Elle ne peut cependant être tenue pour responsable d'un simple commentaire portant sur un article publié par ce journaliste, qui assume pleinement son travail sur son compte X, public et accessible à tous", poursuit l'équipe de l'eurodéputée LFI. Jeudi, la Société des journalistes (SDJ) du Parisien y a vu un "appel à peine déguisé au lynchage en ligne", suivi de "dizaines de messages d'une violence inouïe, pour beaucoup à caractère antisémite". "Nous sommes d'autant plus indignés que la personne à l'initiative de ce torrent nauséabond est une élue de la République", a poursuivi la SDJ. De leur côté, les syndicats du journal ont accusé Mme Hassan d'avoir "désigné (leur) confrère à la vindicte numérique". Dans un courrier au Parisien, le service de presse de LFI a exprimé sa "solidarité" au journaliste "face aux menaces qu'il subit, tout en maintenant (sa) contestation factuelle du contenu de son article".
Lire plus (374 mots)
Mercredi, le journaliste a écrit un article sur "la piste russe" dans l'affaire Jeffrey Epstein, financier et criminel sexuel américain dont les liens avec de nombreuses personnalités dans le monde éclaboussent ces dernières aujourd'hui. Dans un message sur X, Mme Hassan, connue notamment pour ses diatribes contre l'Etat d'Israël, a réagi à cet article en mentionnant le nom du journaliste et en écrivant: il "a signé ce papier. Pour mieux nous faire oublier la piste du Mossad", le service extérieur du renseignement israélien. "Tapez +Israël+ puis +génocide+ sur le compte" du journaliste, a ajouté l'eurodéputée franco-palestinienne dans un autre message, en l'accusant ensuite de "mentir et désinformer". "Un de nos journalistes a fait l'objet d'attaques ignobles sur X, déclenchées par un tweet de Mme Hassan à propos d'un article de ce journaliste sur Epstein", a écrit Michèle Benbunan, directrice du groupe Les Échos-Le Parisien, dans une déclaration transmise à l'AFP. "La direction du Parisien va mener les actions judiciaires appropriées", a-t-elle ajouté, confirmant une information de Challenges. Dans une réaction auprès de l'AFP, l'équipe de Rima Hassan assure que celle-ci "condamne avec la plus grande fermeté les insultes antisémites et les menaces de mort visant le journaliste". "Elle ne peut cependant être tenue pour responsable d'un simple commentaire portant sur un article publié par ce journaliste, qui assume pleinement son travail sur son compte X, public et accessible à tous", poursuit l'équipe de l'eurodéputée LFI. Jeudi, la Société des journalistes (SDJ) du Parisien y a vu un "appel à peine déguisé au lynchage en ligne", suivi de "dizaines de messages d'une violence inouïe, pour beaucoup à caractère antisémite". "Nous sommes d'autant plus indignés que la personne à l'initiative de ce torrent nauséabond est une élue de la République", a poursuivi la SDJ. De leur côté, les syndicats du journal ont accusé Mme Hassan d'avoir "désigné (leur) confrère à la vindicte numérique". Dans un courrier au Parisien, le service de presse de LFI a exprimé sa "solidarité" au journaliste "face aux menaces qu'il subit, tout en maintenant (sa) contestation factuelle du contenu de son article".

06.02.2026 à 20:29

Trump diffuse puis retire une vidéo raciste montrant les Obama en singes

FRANCE24
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Le montage est resté en ligne une douzaine d'heures. La porte-parole du républicain de 79 ans, Karoline Leavitt, avait dans un premier temps dénoncé une "fausse indignation" et attaqué les médias qui en faisaient état, sans parler d'erreur. Mais face à la révolte suscitée par ces images du premier président noir des Etats-Unis et de son épouse en primates, jusque dans le parti républicain, la Maison Blanche a changé de réponse. "Un employé de la Maison Blanche avait publié ce contenu par erreur. Il a été effacé", a déclaré à l'AFP un haut responsable de l'exécutif. "C'est une bonne chose que ce contenu ait été retiré, il n'aurait jamais dû être publié et il ne représente pas la nation que nous sommes", a réagi la sénatrice républicaine Katie Britt sur X. La présidence américaine n'a pas répondu dans l'immédiat à des demandes de précision sur cet employé anonyme, ni sur la gestion du compte personnel de Donald Trump sur Truth Social. Fraude Ce réseau fait office de canal de communication officiel autant que d'exutoire pour le président américain. Il y rend compte de ses échanges avec des chefs d'Etat, mais l'utilise aussi pour attaquer ses opposants ou s'exprimer sur les sujets les plus variés, comme les règles du football américain. Son compte personnel diffuse aussi des rafales de vidéos à la provenance diverse. La vidéo désormais retirée, d'un peu plus d'une minute, présente des preuves supposées de manipulations du scrutin de 2020, que le président républicain martèle contre toute évidence avoir remporté. A la fin apparaît très rapidement un montage des époux Obama, le visage hilare sur un corps de singe, la jungle en toile de fond. "Donald Trump est un charognard", a réagi sur X le chef de la minorité démocrate au Congrès américain, Hakeem Jeffries. Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, candidat potentiel à la présidentielle de 2028, a dénoncé un "comportement ignoble". "Chose la plus raciste" L'indignation a gagné le camp conservateur, où les critiques du président américain sont généralement inexistantes ou très feutrées. Le sénateur conservateur Tim Scott, seul élu républicain noir à la chambre haute du Congrès, a évoqué sur X "la chose la plus raciste que j'ai vue sortir de cette Maison Blanche". Le sénateur républicain du Mississipi Roger Wicker a parlé d'un contenu "totalement inacceptable". Le montage a été publié à l'origine par le site d'extrême droite américain Patriot News Outlet, et republié à deux reprises par Donald Trump. La Maison Blanche avait d'abord suivi sa stratégie habituelle, qui consiste à défendre ou amplifier les messages du président. "Ceci est extrait d'une vidéo publiée sur internet représentant le président Trump en roi de la jungle, et les démocrates en personnages du +Roi Lion+. Arrêtez cette fausse indignation et rendez compte de quelque chose qui, aujourd'hui, veut dire quelque chose pour le public américain", a déclaré la porte-parole du président américain, Karoline Leavitt, dans un communiqué transmis à l'AFP. Animosité La vidéo à laquelle Karoline Leavitt fait référence est un dessin animé créé par le compte pro-Trump @xerias_x. On y voit plusieurs figures démocrates, comme par exemple Joe Biden et Hillary Clinton, représentées comme des animaux, avec Donald Trump représenté en lion. Mais la vidéo complotiste sur la fraude électorale diffusée sur le compte Truth Social du président américain ne reprend qu'un seul très court extrait de ce dessin animé, celui qui montre les Obama en primates. Donald Trump a une animosité particulière contre le premier président noir des Etats-Unis, figure très populaire auprès des Américains. Il ne l'appelle que "Barack Hussein Obama", utilisant son deuxième prénom, et a contribué à diffuser des théories du complot autour de la nationalité du démocrate. Pendant sa campagne, le dirigeant républicain avait multiplié les déclarations violentes contre les immigrés et répercuté de fausses informations aux relents racistes. burs-aue/cyb/vla
Texte intégral (716 mots)
Le montage est resté en ligne une douzaine d'heures. La porte-parole du républicain de 79 ans, Karoline Leavitt, avait dans un premier temps dénoncé une "fausse indignation" et attaqué les médias qui en faisaient état, sans parler d'erreur. Mais face à la révolte suscitée par ces images du premier président noir des Etats-Unis et de son épouse en primates, jusque dans le parti républicain, la Maison Blanche a changé de réponse. "Un employé de la Maison Blanche avait publié ce contenu par erreur. Il a été effacé", a déclaré à l'AFP un haut responsable de l'exécutif. "C'est une bonne chose que ce contenu ait été retiré, il n'aurait jamais dû être publié et il ne représente pas la nation que nous sommes", a réagi la sénatrice républicaine Katie Britt sur X. La présidence américaine n'a pas répondu dans l'immédiat à des demandes de précision sur cet employé anonyme, ni sur la gestion du compte personnel de Donald Trump sur Truth Social. Fraude Ce réseau fait office de canal de communication officiel autant que d'exutoire pour le président américain. Il y rend compte de ses échanges avec des chefs d'Etat, mais l'utilise aussi pour attaquer ses opposants ou s'exprimer sur les sujets les plus variés, comme les règles du football américain. Son compte personnel diffuse aussi des rafales de vidéos à la provenance diverse. La vidéo désormais retirée, d'un peu plus d'une minute, présente des preuves supposées de manipulations du scrutin de 2020, que le président républicain martèle contre toute évidence avoir remporté. A la fin apparaît très rapidement un montage des époux Obama, le visage hilare sur un corps de singe, la jungle en toile de fond. "Donald Trump est un charognard", a réagi sur X le chef de la minorité démocrate au Congrès américain, Hakeem Jeffries. Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, candidat potentiel à la présidentielle de 2028, a dénoncé un "comportement ignoble". "Chose la plus raciste" L'indignation a gagné le camp conservateur, où les critiques du président américain sont généralement inexistantes ou très feutrées. Le sénateur conservateur Tim Scott, seul élu républicain noir à la chambre haute du Congrès, a évoqué sur X "la chose la plus raciste que j'ai vue sortir de cette Maison Blanche". Le sénateur républicain du Mississipi Roger Wicker a parlé d'un contenu "totalement inacceptable". Le montage a été publié à l'origine par le site d'extrême droite américain Patriot News Outlet, et republié à deux reprises par Donald Trump. La Maison Blanche avait d'abord suivi sa stratégie habituelle, qui consiste à défendre ou amplifier les messages du président. "Ceci est extrait d'une vidéo publiée sur internet représentant le président Trump en roi de la jungle, et les démocrates en personnages du +Roi Lion+. Arrêtez cette fausse indignation et rendez compte de quelque chose qui, aujourd'hui, veut dire quelque chose pour le public américain", a déclaré la porte-parole du président américain, Karoline Leavitt, dans un communiqué transmis à l'AFP. Animosité La vidéo à laquelle Karoline Leavitt fait référence est un dessin animé créé par le compte pro-Trump @xerias_x. On y voit plusieurs figures démocrates, comme par exemple Joe Biden et Hillary Clinton, représentées comme des animaux, avec Donald Trump représenté en lion. Mais la vidéo complotiste sur la fraude électorale diffusée sur le compte Truth Social du président américain ne reprend qu'un seul très court extrait de ce dessin animé, celui qui montre les Obama en primates. Donald Trump a une animosité particulière contre le premier président noir des Etats-Unis, figure très populaire auprès des Américains. Il ne l'appelle que "Barack Hussein Obama", utilisant son deuxième prénom, et a contribué à diffuser des théories du complot autour de la nationalité du démocrate. Pendant sa campagne, le dirigeant républicain avait multiplié les déclarations violentes contre les immigrés et répercuté de fausses informations aux relents racistes. burs-aue/cyb/vla

06.02.2026 à 20:17

Soupçons de menaces sur Kessaci: le parquet national anticriminalité s'empare de l'enquête

FRANCE24
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Interrogé par l'AFP, le Pnaco a précisé vendredi après-midi s'être "saisi de cette enquête, diligentée en flagrance du chef de participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime en bande organisée". La veille au soir, Amine Kessaci, 22 ans, avait dû être exfiltré en urgence, avant un meeting à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), en raison d'une "menace imminente", a-t-il expliqué à l'AFP. C'est cette alerte de sécurité, dont les circonstances n'ont pas été rendues publiques, qui a entraîné l'ouverture d'une enquête, comme l'avait révélé Le Parisien. Amine Kessaci, qui vit sous protection policière depuis août et dont deux frères ont été assassinés, était venu soutenir le candidat d'une union de la gauche à la mairie d'Aix-en-Provence, le député PS Marc Pena. Il a été exfiltré lors d'une conférence de presse précédant un meeting de ce dernier qui était l'occasion pour M. Kessaci de porter son message pour inciter les villes à s'engager face au narcotrafic, a indiqué à l'AFP l'entourage du militant écologiste. Lui-même est engagé avec le "Printemps Marseillais", coalition de partis de gauche et Ecologistes emmenés par le maire sortant et ex-PS Benoît Payan dans la deuxième ville de France. "Je veux dire toute ma détermination, toute notre détermination à tenir tête", a dit M. Kessaci à l'AFP, tout en reconnaissant qu'il pourrait être amené à "faire campagne autrement." "Faire campagne, ce n'est pas uniquement aller faire du porte-à-porte, c'est aussi répondre à des sollicitations presse, être sur les réseaux sociaux", a-t-il dit à l'occasion d'une rencontre avec le maire. "J'irai sur le terrain, on ne m'interdira jamais d'aller" quelque part, a-t-il souligné. "Néanmoins, il faut le faire à raison gardée, en ayant toutes les conditions de sécurité qui soient réunies, sans provoquer qui que ce soit", a reconnu le jeune homme, étudiant en droit et ex-candidat NFP (Nouveau Front populaire) à Marseille aux législatives de 2024. "Combat plus grand" L'enquête est désormais entre les mains des procureurs parisiens du Pnaco, entité créée en janvier pour les affaires de criminalité organisée les plus complexes, souvent liées au trafic de drogue. Côté enquêteurs, l'Office central de lutte contre la criminalité organisée est saisi, de même que la direction zonale de la police nationale sud. Le 13 novembre, la mort de Mehdi Kessaci, 20 ans, frère du militant, avait bouleversé Marseille. Là encore, c'est le Pnaco qui est en charge de l'enquête. La famille Kessaci avait déjà été endeuillée en 2020 avec la mort du grand frère Brahim, impliqué lui dans le trafic, et dont le corps avait été retrouvé carbonisé. "Ce matin je me suis levé, comme le 14 novembre, en me disant que je ne me tairai pas", a encore indiqué Amine Kessaci. Le narcobanditisme a coûté la vie à 17 personnes en 2025 à Marseille, selon les autorités, un chiffre encore en baisse par rapport aux précédentes années. Après un funeste record de 49 morts en 2023, les violences en 2024 liées à la guerre des gangs pour le contrôle des points de deal avaient coûté la vie à 24 personnes dans les Bouches-du-Rhône. "Le défi qui nous est lancé par les narcotrafiquants, c'est un défi à la République", a déclaré Benoît Payan (divers gauche), aux côtés d'Amine. "La République, c'est bien sûr la police, mais c'est aussi l'éducation, les services publics, le fait qu'un quartier ne soit pas abandonné", a-t-il plaidé. "Cette campagne on va la continuer. Amine, ce n'est pas une difficulté, c'est le contraire, c'est de l'espoir, un combat plus grand que nous", a encore lancé le maire sortant.
Texte intégral (631 mots)
Interrogé par l'AFP, le Pnaco a précisé vendredi après-midi s'être "saisi de cette enquête, diligentée en flagrance du chef de participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime en bande organisée". La veille au soir, Amine Kessaci, 22 ans, avait dû être exfiltré en urgence, avant un meeting à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), en raison d'une "menace imminente", a-t-il expliqué à l'AFP. C'est cette alerte de sécurité, dont les circonstances n'ont pas été rendues publiques, qui a entraîné l'ouverture d'une enquête, comme l'avait révélé Le Parisien. Amine Kessaci, qui vit sous protection policière depuis août et dont deux frères ont été assassinés, était venu soutenir le candidat d'une union de la gauche à la mairie d'Aix-en-Provence, le député PS Marc Pena. Il a été exfiltré lors d'une conférence de presse précédant un meeting de ce dernier qui était l'occasion pour M. Kessaci de porter son message pour inciter les villes à s'engager face au narcotrafic, a indiqué à l'AFP l'entourage du militant écologiste. Lui-même est engagé avec le "Printemps Marseillais", coalition de partis de gauche et Ecologistes emmenés par le maire sortant et ex-PS Benoît Payan dans la deuxième ville de France. "Je veux dire toute ma détermination, toute notre détermination à tenir tête", a dit M. Kessaci à l'AFP, tout en reconnaissant qu'il pourrait être amené à "faire campagne autrement." "Faire campagne, ce n'est pas uniquement aller faire du porte-à-porte, c'est aussi répondre à des sollicitations presse, être sur les réseaux sociaux", a-t-il dit à l'occasion d'une rencontre avec le maire. "J'irai sur le terrain, on ne m'interdira jamais d'aller" quelque part, a-t-il souligné. "Néanmoins, il faut le faire à raison gardée, en ayant toutes les conditions de sécurité qui soient réunies, sans provoquer qui que ce soit", a reconnu le jeune homme, étudiant en droit et ex-candidat NFP (Nouveau Front populaire) à Marseille aux législatives de 2024. "Combat plus grand" L'enquête est désormais entre les mains des procureurs parisiens du Pnaco, entité créée en janvier pour les affaires de criminalité organisée les plus complexes, souvent liées au trafic de drogue. Côté enquêteurs, l'Office central de lutte contre la criminalité organisée est saisi, de même que la direction zonale de la police nationale sud. Le 13 novembre, la mort de Mehdi Kessaci, 20 ans, frère du militant, avait bouleversé Marseille. Là encore, c'est le Pnaco qui est en charge de l'enquête. La famille Kessaci avait déjà été endeuillée en 2020 avec la mort du grand frère Brahim, impliqué lui dans le trafic, et dont le corps avait été retrouvé carbonisé. "Ce matin je me suis levé, comme le 14 novembre, en me disant que je ne me tairai pas", a encore indiqué Amine Kessaci. Le narcobanditisme a coûté la vie à 17 personnes en 2025 à Marseille, selon les autorités, un chiffre encore en baisse par rapport aux précédentes années. Après un funeste record de 49 morts en 2023, les violences en 2024 liées à la guerre des gangs pour le contrôle des points de deal avaient coûté la vie à 24 personnes dans les Bouches-du-Rhône. "Le défi qui nous est lancé par les narcotrafiquants, c'est un défi à la République", a déclaré Benoît Payan (divers gauche), aux côtés d'Amine. "La République, c'est bien sûr la police, mais c'est aussi l'éducation, les services publics, le fait qu'un quartier ne soit pas abandonné", a-t-il plaidé. "Cette campagne on va la continuer. Amine, ce n'est pas une difficulté, c'est le contraire, c'est de l'espoir, un combat plus grand que nous", a encore lancé le maire sortant.
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