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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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17.05.2026 à 15:03

FRANCE24
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Le Napoli est désormais assuré de disputer la prochaine C1. Porté par Scott McTominay, auteur du premier but à la 21e minute, le champion sortant n'a pas fait de détails sur le terrain de Pise, déjà condamné à un retour express en Serie B après une seule saison dans l'élite. L'équipe d'Antonio Conte totalise 73 points et finira au pire à la quatrième place, puisqu'il compte cinq points d'avance sur le 5e, à une journée du terme de la saison. Dans la course aux deux autres billets pour la C1, l'AC Milan et l'AS Rome ont désormais l'ascendant. L'AC Milan s'est imposé sur le terrain du Genoa (2-1), mais a dû attendre la 50e minute pour passer devant grâce à un penalty de Christopher Nkunku. Zachary Athekame a doublé la mise (81e), avant la réduction du score par Johan Vasquez (86e). Le Milan, qui restait sur deux défaites inquiétantes, à Sassuolo (2-0) et à domicile face à l'Atlanta (3-2), s'est emparé de la troisième place avec ses 70 points. "Il y avait un peu de pression avant ce match, mais nous avons bien réussi à gérer cette semaine, sans écouter ce qui se disait sur nous, et ce match", a souligné l'international français du Milan, Adrien Rabiot. Le grand gagnant de la journée est la Roma qui totalise elle aussi 70 points et peut rêver d'une première participation à la C1 depuis 2018-19. Sifflets pour la Juve Les Giallorossi se sont imposés 2 à 0 dans un derby de Rome face à la Lazio, comme attendu, incandescent. Ce duel dont la programmation a donné lieu à un long imbroglio entre la Ligue italienne et les autorités romaines finalement réglé vendredi, a été marqué par plusieurs altercations, dont une entre Wesley et Nicolò Rovella qui a valu aux deux joueurs d'être exclus (70e). Mais la Roma avait déjà fait la différence grâce à un doublé de Gianluca Mancini (40 et 60e). "Cela a été une journée pleine d'émotions pour notre équipe et nos supporters. Il nous reste encore 90 minutes à jouer pour atteindre notre objectif et tout est désormais entre nos mains", s'est réjoui Gian Piero Gasperini . La Juventus Turin fait elle grise mine. Elle a perdu son dernier match de la saison à domicile contre la Fiorentina (2-0) pour passer de la 3e à la 6e place (68 pts), derrière Côme (5e, 68 pts), vainqueur de Parme (1-0). Le club le plus titré du football italien est sorti sous les sifflets de ses tifosi et accuse désormais deux points de retard sur la 4e place et pourrait devoir se contenter de Ligue Europa ou de Ligue Conférence, bien loin de la C1, si importante pour ses finances. "On a ressenti la pression, la peur de gaspiller tout ce qu'on a accompli durant cette saison. On n'a pas joué à notre niveau", a regretté Luciano Spalletti. En milieu d'après-midi, l'Inter Milan (1er, 85 pts), assuré depuis deux semaines de son 21e titre de champion d'Italie, reçoit Vérone, déjà rélégué, et fêtera à l'issue de ce match sans enjeu à San Siro son doublé Serie A/Coppa Italia avec ses supporters dans les rues de Milan.

17.05.2026 à 14:47

FRANCE24
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L'incident survient alors que des monarchies du Golfe accusent l'Iran d'avoir mené des frappes de drones sur leur territoire malgré le cessez-le-feu annoncé le 8 avril, qui a mis fin aux hostilités déclenchées fin février entre la République islamique, Israël et les Etats-Unis. "Les autorités d'Abou Dhabi sont intervenues après un incendie survenu dans un générateur électrique situé à l'extérieur du périmètre intérieur de la centrale nucléaire de Barakah (...) à la suite d'une frappe de drone", a indiqué dans un communiqué le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi. "Aucun blessé n'a été signalé et aucun impact sur les niveaux de sûreté radiologique n'a été constaté", a ajouté cette source, sans préciser l'origine de l'attaque. "L'Autorité fédérale de régulation nucléaire (FANR) a confirmé que l'incendie n'avait pas affecté la sûreté de la centrale ni la disponibilité de ses systèmes essentiels, et que toutes les unités fonctionnent normalement", a-t-elle poursuivi. Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a exprimé "sa profonde préoccupation" dans un message publié sur X. "Inacceptable" "Toute activité militaire menaçant la sûreté nucléaire est inacceptable", a ajouté le chef de l'agence onusienne, précisant avoir été informé par les Emirats "que les niveaux de radiation à la centrale nucléaire de Barakah restent normaux et qu'aucun blessé n'a été signalé". Construite par un consortium sud-coréen mené par le fournisseur d'énergie KEPCO, la centrale nucléaire de Barakah est entrée en service en 2020. Selon l'opérateur public Emirates Nuclear Energy Corporation (ENEC), elle produit 40 térawattheures par an et couvre jusqu'à 25% des besoins en électricité de cette riche monarchie pétrolière. Située à plus de 200 kilomètres à l'ouest d'Abou Dhabi, à proximité des frontières saoudienne et qatarie, la centrale se trouve plus près de Doha que des principaux centres urbains émiratis. Les Emirats arabes unis ont été le deuxième pays de la région, après l'Iran, à se doter d'une centrale nucléaire, et le premier dans le monde arabe. Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine contre l'Iran, les Emirats ont été visés par plus de 2.800 missiles et drones, essuyant l'essentiel des représailles iraniennes parmi les monarchies du Golfe. Rôle "actif" Au début du mois, les Emirats avaient déjà imputé à Téhéran une frappe de drone contre une installation énergétique à Fujaïrah, dans l'est du pays, accusation démentie par l'Iran. Téhéran accuse de son côté des pays du Golfe d'avoir permis aux forces américaines d'utiliser leur territoire pour mener des attaques contre la République islamique. La tension est encore montée cette semaine après des informations de presse faisant état de frappes menées directement par les Emirats arabes unis et l'Arabie saoudite contre l'Iran pendant la guerre. Les Emirats ont rejeté "catégoriquement" les allégations de Téhéran, qui les accuse de jouer un rôle "actif" aux côtés des Etats-Unis et d'Israël dans le conflit. Malgré le cessez-le-feu, l'Iran continue de verrouiller le détroit d'Ormuz, voie stratégique du commerce mondial, alors que les Etats-Unis imposent eux aussi un blocus des ports iraniens.

17.05.2026 à 14:43

FRANCE24
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Interrogé en conférence de presse sur son rôle dans "L'être aimé", film en compétition à Cannes où il interprète un réalisateur abusif, l'acteur de 57 ans a évoqué la "masculinité toxique" de son personnage, avant de tenir des propos plus politiques. "C'est le même problème avec M. Trump, M. Poutine ou M. Netanyahu", a-t-il dit, citant les dirigeants américain, russe et israélien. "C'est le grand bonhomme qui dit +ma bite est plus grosse que la tienne et je vais te bombarder la gueule+", a-t-il ajouté, estimant que cette attitude provoquait des "milliers de morts". Défenseur affiché de la cause palestinienne, Javier Bardem a par ailleurs affirmé qu'un "génocide" était "toujours en cours" à Gaza, où prévaut un cessez-le-feu très précaire après deux ans de guerre qui ont dévasté le territoire palestinien et fait 72.000 morts, selon le bilan du mouvement islamiste Hamas. "C'est un fait, vous pouvez essayer de le justifier mais c'est un fait", a-t-il estimé. "Si vous le justifiez par votre silence ou votre soutien, vous êtes pro-génocide". L'Etat d'Israël dément commettre un génocide à Gaza, qu'il avait envahi après l'attaque du Hamas sur son sol le 7 octobre 2023 pendant laquelle 1.221 personnes ont été tuées, selon les chiffres officiels et ceux de l'AFP. Dans un entretien à l'AFP samedi, Javier Bardem avait affirmé que ses prises de position tranchées sur Gaza n'avaient pas eu d'impact négatif sur ses opportunités dans le cinéma. "J'imagine que certaines personnes doivent avoir peur d'être moins sollicitées mais ce n'est pas mon cas", avait-il assuré, "c'est même le contraire, on m'appelle encore plus".

17.05.2026 à 14:39

FRANCE24
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Le vent soulève la poussière du désert, masquant une colonne de véhicules blindés des forces spéciales qui progressent à vive allure sur une route à plus de 100 km de Derna (est). A l'entrée d'un vaste campement composé de bâtiments préfabriqués et de stations-service, un portrait géant du maréchal domine le site. Ces manoeuvres, qu'une équipe de l'AFP a pu suivre samedi au cours d'un déplacement organisé et encadré par l'ANL, doivent culminer le 19 mai devant Khalifa Haftar, 82 ans, et ses fils, au premier rang desquels son successeur désigné, Saddam. Plusieurs invités étrangers, notamment des ambassadeurs en poste à Tripoli, sont attendus. Elles coïncident avec l'anniversaire de la "bataille de Karama", une offensive des forces pro-Haftar lancée le 16 mai 2014 pour chasser les groupes jihadistes de Benghazi, dont le groupe Etat islamique (EI), dans un contexte de chaos sécuritaire. Cette campagne avait permis au camp Haftar d'étendre progressivement son contrôle sur l'ensemble de l'est libyen. Colonnes de chars, systèmes de défense aérienne Pantsir de fabrication russe, vedettes rapides des garde-côtes: les manoeuvres mobilisent "plus de 25.000 soldats" de toutes les unités depuis deux semaines, dit à l'AFP le général Omar Mrajah el-Jedid, responsable des exercices qu'il qualifie de "plus importants de l'histoire" libyenne. Le général Abdallah Noureddine, chef opérationnel de l'ANL venu superviser les exercices près du village d'El Ezzeiat, y voit pour sa part un "message pour nos amis et nos ennemis", sans plus de précisions. Ils se tiennent alors que plusieurs médias rapportent que les Etats-Unis, via leur émissaire pour l'Afrique, Massad Boulos, tentent de favoriser un rapprochement entre les autorités de l'est et de l'ouest libyens, dans un contexte de discussions sur une éventuelle reconfiguration du pouvoir. "Pas l'armée du maréchal Haftar" La Libye reste divisée depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, avec deux exécutifs parallèles: l'un à Tripoli (ouest), dirigé par Abdelhamid Dbeibah et reconnu par l'ONU, et l'autre basé à Benghazi (est), sous la férule du clan Haftar. Après l'échec de l'offensive du maréchal Haftar contre Tripoli en juin 2020, à l'issue d'un an de combats meurtriers, un changement d'approche semble s'être opéré. Le contrôle de l'est et du sud par l'ANL a apporté "la sécurité et la stabilité" aux habitants de plusieurs villes, qui "bénéficient de projets de reconstruction et développement", assure le général Noureddine, disant "souhaiter la même chose pour le reste de la Libye". Des ONG ont accusé ces dernières années des forces affiliées au camp Haftar d'arrestations arbitraires, de disparitions forcées et d'une concentration du pouvoir autour du clan familial du maréchal. Pour le général el-Jedid, les exercices actuels, préparés "pendant six mois", sont "un message pour montrer que nous pouvons sauvegarder les intérêts de tous les Libyens", et que l'armée peut "protéger les frontières de toutes les attaques", qu'elles proviennent "de contrebandiers ou de groupes terroristes qui se déplacent actuellement autour du Mali, du Niger ou d'autres pays et essayent d'entrer en Libye". Face aux critiques contestant la vocation nationale de l'ANL, le général, lui-même originaire de Tripoli et qui s'est enrôlé sous Kadhafi en 2001, rétorque: "Ce n'est pas une armée privée, ni l'armée du maréchal Haftar, ni une armée pour l'est, l'ouest ou le sud. C'est l'armée de tous les Libyens, tribus et familles".

17.05.2026 à 14:35

FRANCE24
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La Russie a affirmé dimanche avoir subi l'une des attaques ukrainiennes les plus massives depuis le début du conflit par environ 600 drones, et faisant quatre morts sur son territoire, une opération que le président Volodymyr Zelensky a qualifiée d'"entièrement justifiée". Elle survient trois jours après des bombardements russes meurtriers qui ont fait une vingtaine de morts à Kiev, et auxquels les autorités ukrainiennes avaient promis de répondre.
Texte intégral (606 mots)
La Russie a affirmé dimanche avoir subi l'une des attaques ukrainiennes les plus massives depuis le début du conflit par environ 600 drones, et faisant quatre morts sur son territoire, une opération que le président Volodymyr Zelensky a qualifiée d'"entièrement justifiée". Elle survient trois jours après des bombardements russes meurtriers qui ont fait une vingtaine de morts à Kiev, et auxquels les autorités ukrainiennes avaient promis de répondre.
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