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02.02.2026 à 21:59

Révélations Epstein : Zohran Mamdani visé par de folles rumeurs

Jules BOITEAU
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3 millions de documents déclassifiés, des centaines de milliers de photographies ... Difficile de démêler le vrai du faux sur les réseaux sociaux concernant les nouvelles révélations dans l'affaire Epstein. Une brèche dont profitent certains internautes pour lancer des intox contre des personnalités politiques. Exemple avec Zohran Mamdani, le nouveau maire de New York. Décryptage dans Info Intox avec Jules BOITEAU. 
3 millions de documents déclassifiés, des centaines de milliers de photographies ... Difficile de démêler le vrai du faux sur les réseaux sociaux concernant les nouvelles révélations dans l'affaire Epstein. Une brèche dont profitent certains internautes pour lancer des intox contre des personnalités politiques. Exemple avec Zohran Mamdani, le nouveau maire de New York. Décryptage dans Info Intox avec Jules BOITEAU. 

02.02.2026 à 21:59

Cuba: forte chute du tourisme en 2025 sur fond d'aggravation de la crise économique

FRANCE24
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Quelque 1,8 millions de visiteurs se sont rendus sur l'île caribéenne, selon les données publiées dimanche par l'Office national de la statistique et de l'information (ONEI), loin des 2,6 millions escomptés par le gouvernement. L'année 2025 "a été terrible pour le tourisme international à Cuba", a commenté sur X l'économiste cubain Pedro Monreal, affirmant : "On savait que cela arriverait". L'île traverse l'une de ses pires crises économiques, marquée par des pénuries de carburant, de médicament ou d'électricité, notamment dues au durcissement des sanctions américaines durant le premier mandat de Donald Trump (2017-2021). Des marchés touristiques historiques se sont effondrés, comme le Canada (-12,4%), la Russie (-29 %), l'Allemagne (-50,5 %) et même la communauté des Cubains résidant à l'étranger (-22,6%), majoritairement installés aux Etats-Unis. Et la tendance à la baisse se poursuit. En décembre 2025, Cuba a affiché le chiffre de fréquentation touristique le plus bas pour ce mois depuis quatre ans, confirmant un lent début de haute saison, entamée en novembre. Plusieurs pays ont émis des avertissements à l'attention des voyageurs à destination de Cuba, comme le Canada, l'Espagne et le Royaume-Uni, qui ont appelé leurs ressortissants à une "extrême prudence". L'Argentine a elle recommandé vendredi à ses ressortissants d'éviter de se rendre sur l'île en raison des dysfonctionnements des services publics et de la pénurie de fournitures médicales. Selon lui, Cuba est un pays "défaillant" et en "mauvaise posture" qui représente une "menace exceptionnelle" pour la sécurité nationale américaine.
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Quelque 1,8 millions de visiteurs se sont rendus sur l'île caribéenne, selon les données publiées dimanche par l'Office national de la statistique et de l'information (ONEI), loin des 2,6 millions escomptés par le gouvernement. L'année 2025 "a été terrible pour le tourisme international à Cuba", a commenté sur X l'économiste cubain Pedro Monreal, affirmant : "On savait que cela arriverait". L'île traverse l'une de ses pires crises économiques, marquée par des pénuries de carburant, de médicament ou d'électricité, notamment dues au durcissement des sanctions américaines durant le premier mandat de Donald Trump (2017-2021). Des marchés touristiques historiques se sont effondrés, comme le Canada (-12,4%), la Russie (-29 %), l'Allemagne (-50,5 %) et même la communauté des Cubains résidant à l'étranger (-22,6%), majoritairement installés aux Etats-Unis. Et la tendance à la baisse se poursuit. En décembre 2025, Cuba a affiché le chiffre de fréquentation touristique le plus bas pour ce mois depuis quatre ans, confirmant un lent début de haute saison, entamée en novembre. Plusieurs pays ont émis des avertissements à l'attention des voyageurs à destination de Cuba, comme le Canada, l'Espagne et le Royaume-Uni, qui ont appelé leurs ressortissants à une "extrême prudence". L'Argentine a elle recommandé vendredi à ses ressortissants d'éviter de se rendre sur l'île en raison des dysfonctionnements des services publics et de la pénurie de fournitures médicales. Selon lui, Cuba est un pays "défaillant" et en "mauvaise posture" qui représente une "menace exceptionnelle" pour la sécurité nationale américaine.

02.02.2026 à 21:53

Costa Rica: la présidente élue compte sur Bukele pour lutter contre le narcotrafic

FRANCE24
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M. Bukele, plébiscité par de nombreux gouvernements conservateurs en Amérique latine pour sa "guerre" contre les gangs au Salvador, conseille déjà l'actuel gouvernement du sortant Rodrigo Chaves, notamment au sujet de la construction d'une prison de haute sécurité calquée sur son Centre de confinement du terrorisme (Cecot). Elue haut la main dès le 1er tour dimanche sur sa promesse de fermeté contre le narcotrafic, Mme Fernandez a indiqué lundi lors d'une conférence de presse s'être entretenue dès dimanche soir avec M. Bukele. L'offensive de M. Bukele à coups de régime d'exception, renouvelé depuis 2022, et d'arrestations sans mandat a quasiment éradiqué la violence des gangs dans un Salvador, autrefois considéré comme le plus violent d'Amérique latine. Mais des ONG dénoncent aussi de graves violations des droits humains. "Il faut couper la connexion du crime organisé (...) avec le monde extérieur", c'est pourquoi "cette prison doit devenir réalité", a souligné Mme Fernandez, ancienne ministre du président Chaves. Le pénitencier, d'une capacité d'accueil de 5.000 détenus et dont le coût de construction est estimé à 35 millions de dollars, doit héberger les criminels les plus dangereux du pays. Le taux d'homicides a atteint un pic historique de 17 pour 100.000 habitants, dans la moyenne des pays d'Amérique centrale.
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M. Bukele, plébiscité par de nombreux gouvernements conservateurs en Amérique latine pour sa "guerre" contre les gangs au Salvador, conseille déjà l'actuel gouvernement du sortant Rodrigo Chaves, notamment au sujet de la construction d'une prison de haute sécurité calquée sur son Centre de confinement du terrorisme (Cecot). Elue haut la main dès le 1er tour dimanche sur sa promesse de fermeté contre le narcotrafic, Mme Fernandez a indiqué lundi lors d'une conférence de presse s'être entretenue dès dimanche soir avec M. Bukele. L'offensive de M. Bukele à coups de régime d'exception, renouvelé depuis 2022, et d'arrestations sans mandat a quasiment éradiqué la violence des gangs dans un Salvador, autrefois considéré comme le plus violent d'Amérique latine. Mais des ONG dénoncent aussi de graves violations des droits humains. "Il faut couper la connexion du crime organisé (...) avec le monde extérieur", c'est pourquoi "cette prison doit devenir réalité", a souligné Mme Fernandez, ancienne ministre du président Chaves. Le pénitencier, d'une capacité d'accueil de 5.000 détenus et dont le coût de construction est estimé à 35 millions de dollars, doit héberger les criminels les plus dangereux du pays. Le taux d'homicides a atteint un pic historique de 17 pour 100.000 habitants, dans la moyenne des pays d'Amérique centrale.

02.02.2026 à 21:45

Municipales à Paris: Grégoire promet un "choc d'offre" pour le logement

FRANCE24
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Devant plusieurs associations et collectifs réunis à l'Armée du Salut, l'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo a expliqué comment il souhaitait augmenter "significativement" l'offre de logements disponibles dans la capitale, où se loger "est devenu un parcours du combattant". Il promet la création de 60.000 nouveaux logements publics, dont 30.000 sociaux et 30.000 abordables, jusqu'à 25% moins chers que les prix du marché. Parmi eux: 1.000 logements sociaux par an destinés aux étudiants et jeunes travailleurs, et 1.000 logements en Bail réel solidaire (BRS), un mécanisme qui permet l'accession sociale à la propriété en dissociant le foncier et le bâti. Paris compte près de "300.000 logements vacants et résidences secondaires", soit un logement sur cinq, détenus essentiellement par des multipropriétaires, souligne également Emmanuel Grégoire dans le dossier de presse. En taxant davantage les résidences secondaires, via la législation, et en renforçant les contrôles, le député socialiste espère "remettre sur le marché 100.000 logements". S'il est élu en mars à l'Hôtel de ville, le député socialiste créera une "brigade de protection du logement" chargée de lutter contre "les dizaines de milliers de meublés touristiques illégaux", en particulier les "Airbnb permanents". Cette brigade veillera également au respect de l'encadrement des loyers, comme le fait déjà la ville de Paris. Le candidat de gauche s'engage également à rénover 200.000 logements sociaux et privés sur la mandature, en particulier par l'isolation des toits et la pose de volets. Il mettra en place une "équipe inter-bailleurs" pour intervenir "rapidement pour les petites réparations" dans le parc social. Sa concurrente de droite Rachida Dati promet de rénover 10.000 logements sociaux par an - le double de l'objectif que s'est fixé la ville - en raccordant le quart des résidences aux réseaux urbains de froid et de chaleur. Le candidat d'Horizons et de Renaissance Pierre-Yves Bournazel s'est de son côté engagé à regagner 60.000 logements, notamment par un "pack 100% garanties" des loyers et des cautions, incitant les propriétaires à louer leurs biens.
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Devant plusieurs associations et collectifs réunis à l'Armée du Salut, l'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo a expliqué comment il souhaitait augmenter "significativement" l'offre de logements disponibles dans la capitale, où se loger "est devenu un parcours du combattant". Il promet la création de 60.000 nouveaux logements publics, dont 30.000 sociaux et 30.000 abordables, jusqu'à 25% moins chers que les prix du marché. Parmi eux: 1.000 logements sociaux par an destinés aux étudiants et jeunes travailleurs, et 1.000 logements en Bail réel solidaire (BRS), un mécanisme qui permet l'accession sociale à la propriété en dissociant le foncier et le bâti. Paris compte près de "300.000 logements vacants et résidences secondaires", soit un logement sur cinq, détenus essentiellement par des multipropriétaires, souligne également Emmanuel Grégoire dans le dossier de presse. En taxant davantage les résidences secondaires, via la législation, et en renforçant les contrôles, le député socialiste espère "remettre sur le marché 100.000 logements". S'il est élu en mars à l'Hôtel de ville, le député socialiste créera une "brigade de protection du logement" chargée de lutter contre "les dizaines de milliers de meublés touristiques illégaux", en particulier les "Airbnb permanents". Cette brigade veillera également au respect de l'encadrement des loyers, comme le fait déjà la ville de Paris. Le candidat de gauche s'engage également à rénover 200.000 logements sociaux et privés sur la mandature, en particulier par l'isolation des toits et la pose de volets. Il mettra en place une "équipe inter-bailleurs" pour intervenir "rapidement pour les petites réparations" dans le parc social. Sa concurrente de droite Rachida Dati promet de rénover 10.000 logements sociaux par an - le double de l'objectif que s'est fixé la ville - en raccordant le quart des résidences aux réseaux urbains de froid et de chaleur. Le candidat d'Horizons et de Renaissance Pierre-Yves Bournazel s'est de son côté engagé à regagner 60.000 logements, notamment par un "pack 100% garanties" des loyers et des cautions, incitant les propriétaires à louer leurs biens.

02.02.2026 à 21:39

Le mal-logement s'aggrave en France et s'impose dans la campagne des municipales

FRANCE24
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Plus d'un million de personnes ne disposent pas de logement personnel, selon les estimations de la Fondation pour le logement des défavorisés, parmi lesquelles 350.000 n'ont pas de domicile et sont hébergées en centre d'hébergement ou sont sans abri (40.000 personnes) et 600.000 "sont hébergées chez des tiers de manière contrainte". Les mauvais chiffres s'accumulent et "tous les indicateurs se dégradent et la réponse politique est loin d'être à la hauteur", accuse le 31e rapport sur le mal-logement de la Fondation (ex-Abbé Pierre), qui évoque "une année noire sur le front du mal-logement" en 2025. Au total, 4,2 millions de personnes sont sans logement ou mal-logées en France. S'ajoutent 12,3 millions de personnes fragilisées par la crise du logement, comme des locataires en impayé de loyer, des personnes en précarité énergétique, des ménages à qui il manque une pièce ou un logement adapté à leur handicap. "On n'avait jamais connu à la Fondation de telles tensions sur le front de la lutte contre le mal-logement et de la pauvreté", a réagi Christophe Robert, délégué général de la Fondation pour le logement lors d'une conférence. Tous les maires concernés "Malgré ces tristes réalités, on a vu l'année 2025 s'achever comme elle a commencé : sans budget, dans l'instabilité politique et l'illisibilité de l'action gouvernementale", souligne Christophe Robert, qui déplore que la "politique du logement pour les plus défavorisés (ait) été bien malmenée". Ce rapport montre que "la crise du logement est une crise sociale majeure, qui frappe d’abord les plus fragiles", a réagi le ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun, qui rappelle l'action de l'Etat, notamment en matière de lutte contre le sans-abrisme. "Il est impératif de remettre la lutte contre les exclusions au coeur de l'action publique", a tancé Christophe Robert, lançant un "appel solennel aux candidats aux élections municipales, aux responsables politiques, au gouvernement comme aux parlementaires". Les élections municipales de mars seront un "moment-clé dans la lutte contre le mal-logement", selon la Fondation qui rapporte que des mesures comme l'encadrement des loyers ou des efforts de construction de logements portent leurs fruits dans la lutte contre la crise du logement. "L'enjeu est de taille", pour Christophe Robert, "car si toutes les communes ne sont pas touchées de la même manière, toutes sont concernées par la crise du logement". Le logement est "vraiment une des toutes premières priorités" des maires, assure Thierry Repentin, co-président de la commission Logement de l'Association des maires de France. Les zones tendues connaissent une hausse "du nombre de personnes sans domicile, un plus fort surpeuplement, des taux d'efforts accrus, des files d'attente qui s'allongent pour accéder au logement social", a listé le délégué général de la fondation. Quant aux zones peu tendues, elles peuvent avoir à faire face à "la désertification des centres-villes, la dégradation du bâti ancien", entre autres. Consensus "La question du logement a pris une ampleur considérable dans tous les territoires, et aucun élu engagé pour ses concitoyens ne peut faire l’impasse sur le sujet", a estimé mi-janvier Emmanuelle Cosse, présidente de la confédération des organismes HLM, l'Union sociale pour l'habitat (USH) . Les candidats de nombreuses villes dégainent donc des volets logement dans leurs programmes : lutte contre la location meublée touristique, encadrement des loyers, construction de logements sociaux, soutien à la rénovation des logements, réglementation des résidences secondaires, mobilisation des logements vacants. Pour la PDG du promoteur Nexity Véronique Bédague, "il y a un consensus sur le fait qu'il y a un problème à régler". Elle estime de plus que "les municipales seront un premier moment d'éclaircissement démocratique", avant la présidentielle, et voit des maires de plus en plus enclins à construire des logements sur leur commune. Selon un sondage Odoxa pour Nexity, BFM et Capital, sept Français sur dix estiment qu'il est difficile de se loger dans leur commune. 57% des 1.000 personnes interrogées considèrent l'inflation et le pouvoir d'achat comme leur principale priorité, or le logement constitue le premier poste de dépense des Français.
Texte intégral (715 mots)
Plus d'un million de personnes ne disposent pas de logement personnel, selon les estimations de la Fondation pour le logement des défavorisés, parmi lesquelles 350.000 n'ont pas de domicile et sont hébergées en centre d'hébergement ou sont sans abri (40.000 personnes) et 600.000 "sont hébergées chez des tiers de manière contrainte". Les mauvais chiffres s'accumulent et "tous les indicateurs se dégradent et la réponse politique est loin d'être à la hauteur", accuse le 31e rapport sur le mal-logement de la Fondation (ex-Abbé Pierre), qui évoque "une année noire sur le front du mal-logement" en 2025. Au total, 4,2 millions de personnes sont sans logement ou mal-logées en France. S'ajoutent 12,3 millions de personnes fragilisées par la crise du logement, comme des locataires en impayé de loyer, des personnes en précarité énergétique, des ménages à qui il manque une pièce ou un logement adapté à leur handicap. "On n'avait jamais connu à la Fondation de telles tensions sur le front de la lutte contre le mal-logement et de la pauvreté", a réagi Christophe Robert, délégué général de la Fondation pour le logement lors d'une conférence. Tous les maires concernés "Malgré ces tristes réalités, on a vu l'année 2025 s'achever comme elle a commencé : sans budget, dans l'instabilité politique et l'illisibilité de l'action gouvernementale", souligne Christophe Robert, qui déplore que la "politique du logement pour les plus défavorisés (ait) été bien malmenée". Ce rapport montre que "la crise du logement est une crise sociale majeure, qui frappe d’abord les plus fragiles", a réagi le ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun, qui rappelle l'action de l'Etat, notamment en matière de lutte contre le sans-abrisme. "Il est impératif de remettre la lutte contre les exclusions au coeur de l'action publique", a tancé Christophe Robert, lançant un "appel solennel aux candidats aux élections municipales, aux responsables politiques, au gouvernement comme aux parlementaires". Les élections municipales de mars seront un "moment-clé dans la lutte contre le mal-logement", selon la Fondation qui rapporte que des mesures comme l'encadrement des loyers ou des efforts de construction de logements portent leurs fruits dans la lutte contre la crise du logement. "L'enjeu est de taille", pour Christophe Robert, "car si toutes les communes ne sont pas touchées de la même manière, toutes sont concernées par la crise du logement". Le logement est "vraiment une des toutes premières priorités" des maires, assure Thierry Repentin, co-président de la commission Logement de l'Association des maires de France. Les zones tendues connaissent une hausse "du nombre de personnes sans domicile, un plus fort surpeuplement, des taux d'efforts accrus, des files d'attente qui s'allongent pour accéder au logement social", a listé le délégué général de la fondation. Quant aux zones peu tendues, elles peuvent avoir à faire face à "la désertification des centres-villes, la dégradation du bâti ancien", entre autres. Consensus "La question du logement a pris une ampleur considérable dans tous les territoires, et aucun élu engagé pour ses concitoyens ne peut faire l’impasse sur le sujet", a estimé mi-janvier Emmanuelle Cosse, présidente de la confédération des organismes HLM, l'Union sociale pour l'habitat (USH) . Les candidats de nombreuses villes dégainent donc des volets logement dans leurs programmes : lutte contre la location meublée touristique, encadrement des loyers, construction de logements sociaux, soutien à la rénovation des logements, réglementation des résidences secondaires, mobilisation des logements vacants. Pour la PDG du promoteur Nexity Véronique Bédague, "il y a un consensus sur le fait qu'il y a un problème à régler". Elle estime de plus que "les municipales seront un premier moment d'éclaircissement démocratique", avant la présidentielle, et voit des maires de plus en plus enclins à construire des logements sur leur commune. Selon un sondage Odoxa pour Nexity, BFM et Capital, sept Français sur dix estiment qu'il est difficile de se loger dans leur commune. 57% des 1.000 personnes interrogées considèrent l'inflation et le pouvoir d'achat comme leur principale priorité, or le logement constitue le premier poste de dépense des Français.
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