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09.04.2026 à 04:19

Le Pentagone conserve son droit de bannir Anthropic, avant une audience en mai

FRANCE24
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Mais les juges fédéraux ont reconnu que cette affaire sensible, mêlant des enjeux militaires, éthiques et économiques considérables, méritait une procédure accélérée, convoquant les deux parties à plaider dès le 19 mai. "Nous sommes reconnaissants que la cour ait reconnu la nécessité de résoudre rapidement ces questions", a déclaré Anthropic. De son côté, le gouvernement américain a salué la décision de mercredi comme une "victoire retentissante", par la voix du numéro 2 du ministère de la Justice, Todd Blanche. Les décisions éthiques "appartiennent au commandant en chef" et non "pas à une entreprise technologique", a-t-il écrit sur X, ajoutant que l'"armée a besoin d'un accès total aux modèles d'Anthropic si sa technologie est intégrée dans nos systèmes sensibles". La décision, consultée par l'AFP, maintient en vigueur une mesure qui vise à contraindre les sous-traitants du Pentagone à certifier qu'ils n'utilisent pas les technologies d'Anthropic, créateur du chatbot Claude. Cette mesure, qui a désigné Anthropic comme un "risque pour la chaîne d'approvisionnement" du Pentagone, avait été annoncée le 27 février en réponse au refus de l'entreprise de voir ses outils d'intelligence artificielle utilisés pour la surveillance de masse des citoyens américains et pour rendre des armes totalement autonomes. Jusqu'ici, seules des entreprises non-américaines avaient été visées par cette désignation, synonyme de ruptures de contrats publics en cascade. Informations classifiées L'effectivité de cette sanction, qui relève du code des achats publics fédéraux, fait toutefois débat, certains juristes estimant que les textes réglementaires nécessaires à sa mise en oeuvre font encore défaut. Le 26 mars, dans un recours parallèle, Anthropic avait obtenu une première victoire contre une sanction similaire, prise cette fois sous l'autorité du code militaire. Dans ce volet, une juge de San Francisco a suspendu la directive du ministre de la Défense Pete Hegseth qui avait désigné Anthropic comme un "risque" pour les opérations classifiées du Pentagone. La juge californienne, estimant que ces sanctions ont probablement violé la liberté d'expression d'Anthropic, a aussi suspendu une directive de Donald Trump qui ordonnait à toutes les agences fédérales de cesser d'utiliser leurs technologies. Dans la foulée, la plateforme d'accès à l'IA des agences fédérales, USAi.gov, a rebranché le 3 avril l'accès aux modèles d'Anthropic, selon une source proche de l'entreprise. Le Pentagone a informé Anthropic qu'il continuait d'utiliser ses modèles, les seuls autorisés à ce jour pour les informations classifiées de l'armée américaine, jusqu'au 3 septembre 2026 au plus tard, selon cette source. Au moment où Anthropic se voyait désigné comme un risque pour la sécurité nationale, OpenAI avait annoncé avoir signé un contrat avec le Pentagone pour prendre le relais de son rival, assurant avoir obtenu les garanties éthiques suffisantes sur la surveillance de masse et les armes autonomes. Le gouvernement a fait appel de cette décision californienne, mais l'audience n'aura pas lieu avant juin, au plus tôt. Bénéfice? Dans leur décision mercredi, les juges de Washington ont estimé que la balance des intérêts penchait en faveur du gouvernement: si Anthropic subit "vraisemblablement un préjudice irréparable", celui-ci est "principalement financier", tandis que l'enjeu pour le gouvernement touche à la sécurité des opérations du Pentagone "dans le cadre d'un conflit militaire actif". Tout en admettant les contrats perdus par Anthropic, la cour suggère que l'entreprise a aussi pu en retirer un bénéfice. Les juges citent des déclarations de Dario Amodei, le patron d'Anthropic, à ses employés - "le grand public et les médias nous voient comme les héros (nous sommes numéros 2 dans l'App Store !) -, et un article du média Digiday estimant que l'opposition d'Anthropic au Pentagone "pourrait s'avérer être le meilleur investissement marketing de la Silicon Valley depuis des années". Lundi, Anthropic a annoncé une croissance "exponentielle" de ses revenus, multipliés par trois en un trimestre, revendiquant 30 milliards de dollars de revenus annualisés, pour la première fois au-dessus des performances affichées par OpenAI.

09.04.2026 à 04:01

Le 79e festival de Cannes dévoile sa sélection officielle

FRANCE24
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- Une édition ouverte vers le public "Il y a une envie d'avoir des films et des auteurs qui veulent sortir de leur marge radicale et d'aller vers un public un peu plus large", analyse auprès de l'AFP Thomas Gastaldi, professionnel du secteur et fondateur du média Wask, très scruté par l'industrie à l'approche de Cannes en raison de ses pronostics souvent bien renseignés. Les conflits au Proche-Orient, la guerre en Ukraine et la succession des crises (énergétique, technologique...) poussent les cinéastes vers "quelque chose de plus aimable et plus ouvert", suppose-t-il. "Les auteurs ont moins envie de raconter des choses au premier degré sur le mode: +C'est horrible dehors, donc j'ai envie de mettre des choses horribles à l'écran+", décrypte ce consultant indépendant, qui dresse chaque année la liste des 100 films attendus à Cannes. - Les grands auteurs au rendez-vous Comme d'habitude, le festival accueillera plusieurs de ses chouchous. L'Espagnol Pedro Almodovar postule à une septième sélection en compétition (mais aucune Palme d'or) avec "Amarga Navidad", pour son retour au cinéma en espagnol. Le Roumain Cristian Mungiu, Palme d'or en 2007 pour "Quatre mois, trois semaines, deux jours", pourrait lui aussi revenir pour une quatrième sélection en compétition avec "Fjord", tourné en Norvège avec Renate Reinsve. D'autres cinéastes abonnés à Cannes sont pressentis comme le Japonais Hirokazu Kore-eda (Palme d'or en 2018 pour "Une affaire de famille"), le Danois Nicolas Winding Refn ("Drive") et l'Américain Joel Coen pour une première à Cannes sans son frère. James Gray ("La Nuit nous appartient") pourrait connaitre les honneurs d'une sixième sélection en compétition (un record pour un Américain) grâce à "Paper Tiger", un polar dans le plus pur style des premiers films qui ont forgé son succès. - Les studios américains, grands absents Contrairement à 2025 avec le dernier "Mission: Impossible", aucune grosse production américaine ne devrait faire étape à Cannes pour une avant-première. "The Odyssey" du britannico-américain Christopher Nolan, l'un des films les plus attendus de l'année, "n'est pas prêt", a confié en mars lors d'une interview à Variety le délégué général du festival, Thierry Frémaux. Même chose pour "Digger" du réalisateur mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu avec Tom Cruise, pour son premier film non affilié aux sagas "Top Gun" et "Mission: Impossible" depuis 2017. "Toy Story 5" devrait lui aussi enjamber la quinzaine cannoise pour se concentrer sur sa sortie le 17 juin (19 aux Etats-Unis). Thierry Frémaux a laissé planer le doute sur "Disclosure Day", le film de Steven Spielberg qui signe son retour à la science-fiction, mais la plupart des observateurs affirment qu'il n'en sera pas non plus. - Coup de projecteur sur les Français L'absence des studios américains laisse le champ libre aux films français, à commencer par le dyptique "De Gaulle", d'Antonin Baudry. La première partie de ce biopic sur le général - incarné par Simon Abkarian -, centrée sur l'année 1940, devrait être présentée hors compétition. La comédie musicale "Peau d'homme", de Léa Domenach avec Catherine Deneuve et Karin Viard, adaptation d'une bande dessinée à succès, est aussi pressentie. Particularité de cette année: "La grosse proportion de grands auteurs internationaux qui ont tourné des films en France avec des acteurs français" comme Asghar Farhadi, Kirill Serebrennikov ou Radu Jude, détaille Thomas Gastaldi. "Quelle place pour ces films à côté des auteurs hexagonaux pour ne pas avoir une submersion d'œuvres françaises?", interroge-t-il. Comme lors des années précédentes, la conférence de presse de présentation de la sélection ne devrait dévoiler qu'environ 80% du programme, Thierry Frémaux se réservant le droit d'ajouter des œuvres dans les semaines qui suivent.

09.04.2026 à 01:38

À Dakar, le président de la CAF promet un football africain débarrassé de tous ses "problèmes"

FRANCE 24
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Trois semaines après la décision contestée d'un jury d'appel de la Confédération africaine de football de retirer au Sénégal son titre de champion d'Afrique, le président de la CAF Patrice Motsepe s'est rendu au Sénégal mercredi où il a promis des réformes pour que le football africain soit plus "respecté.
Texte intégral (642 mots)
Trois semaines après la décision contestée d'un jury d'appel de la Confédération africaine de football de retirer au Sénégal son titre de champion d'Afrique, le président de la CAF Patrice Motsepe s'est rendu au Sénégal mercredi où il a promis des réformes pour que le football africain soit plus "respecté.

09.04.2026 à 01:04

Donald Trump, très remonté contre l'Otan, a reçu Mark Rutte à la Maison Blanche

FRANCE 24
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Le président américain Donald Trump a reçu mercredi à Washington le patron de l'Otan Mark Rutte. La porte-parole de la Maison Blanche a affirmé qu'il était "assez triste que l'Otan ait tourné le dos aux Américains au cours des six dernières semaines" de guerre au Moyen-Orient. Selon le Wall Street Journal, les États-Unis songent à retirer des troupes aujourd'hui stationnées dans des pays qui n'ont pas soutenu l'offensive contre l'Iran.
Texte intégral (642 mots)
Le président américain Donald Trump a reçu mercredi à Washington le patron de l'Otan Mark Rutte. La porte-parole de la Maison Blanche a affirmé qu'il était "assez triste que l'Otan ait tourné le dos aux Américains au cours des six dernières semaines" de guerre au Moyen-Orient. Selon le Wall Street Journal, les États-Unis songent à retirer des troupes aujourd'hui stationnées dans des pays qui n'ont pas soutenu l'offensive contre l'Iran.

09.04.2026 à 00:19

En direct : l'armée américaine restera déployée près de Iran jusqu'à un "réel accord", assure Trump

FRANCE 24
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L'armée américaine restera déployée à proximité de l'Iran jusqu'à l'application complète d'un "réel accord", a déclaré mercredi soir le président américain Donald Trump. Suivez notre direct.
Texte intégral (642 mots)
L'armée américaine restera déployée à proximité de l'Iran jusqu'à l'application complète d'un "réel accord", a déclaré mercredi soir le président américain Donald Trump. Suivez notre direct.
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