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14.05.2026 à 21:03

Anthony SAINT-LÉGER
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De nouvelles négociations ont démarré ce jeudi 14 mai à Washington entre Israël et le Liban, alors qu'une escalade meurtrière se poursuit entre l'armée israélienne et le Hezbollah au Liban. Des discussions sous médiation américaine, à quelques jours de l’expiration de la prolongation du cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril. Les explications avec Fouad Khoury-Helou, ancien directeur de L’Orient-Le Jour.
De nouvelles négociations ont démarré ce jeudi 14 mai à Washington entre Israël et le Liban, alors qu'une escalade meurtrière se poursuit entre l'armée israélienne et le Hezbollah au Liban. Des discussions sous médiation américaine, à quelques jours de l’expiration de la prolongation du cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril. Les explications avec Fouad Khoury-Helou, ancien directeur de L’Orient-Le Jour.

14.05.2026 à 20:43

FRANCE24
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Deschamps, qui dirigera les Bleus pour la dernière fois avant de quitter son poste à l'issue du tournoi, a également appelé l'attaquant Jean-Philippe Mateta (28 ans, 3 sélections 2 buts) pour pallier le forfait d'Hugo Ekitike, gravement blessé à un tendon d'Achille, et le défenseur Maxence Lacroix (26 ans, 2 sélections). L'international espoirs Robin Risser (21 ans), élu meilleur gardien de L1 et encore jamais convoqué chez les A, profite des malheurs de Lucas Chevalier, devenu remplaçant au PSG quelques mois après son arrivée en provenance de Lille l'été dernier. Chevalier faisait figure de grand espoir du football français dans les buts en début de saison avant de voir son statut remis en cause par ses piètres prestations et d'être remplacé dans les buts parisiens par le Russe Matvey Safonov. Pour le reste, Deschamps a fait du classique. En défense, aux côtés de Lacroix, le sélectionneur a battu le rappel des habitués (William Saliba, Dayot Upamecano, Ibrahima Konaté, Lucas Hernandez, Jules Koundé, Malo Gusto, Theo Hernandez, Lucas Digne). Au milieu, les places étaient aussi très chères. Eduardo Camavinga, en grande difficulté au Real Madrid et jamais vraiment convaincant en bleu, en fait les frais et ne sera pas du voyage en Amérique, contrairement aux cinq indiscutables, N'Golo Kanté, Manu Koné, Adrien Rabiot, Aurélien Tchouameni et Warren Zaïre-Emery. L'attaque aura fière allure avec la superstar et capitaine Kylian Mbappé, le Ballon d'Or Ousmane Dembélé, la pépite du Bayern Munich Michael Olise, le généreux Marcus Thuram, une escouade de jeunes talents (Bradley Barcola, Désiré Doué, Rayan Cherki, Magnes Akliouche) et Mateta. Ce qui laisse Randal Kolo Muani, habitué des Bleus mais lui aussi peu à son avantage cette saison avec Tottenham, sur la touche. Selon le règlement de la Fifa, Deschamps aura la possibilité de remplacer un joueur en cas de blessure jusqu'à 24 heures avant l'entrée en lice des Bleus dans le groupe I, le 16 juin contre le Sénégal, au MetLife Stadium d'East Rutherford (New Jersey). Ils affronteront ensuite l'Irak, le 22 juin à Philadelphie, puis la Norvège, le 26 juin à Foxborough (Massachusetts). Avant de s'envoler pour leur camp de base de Boston, les Français disputeront deux matches amicaux contre la Côte d'Ivoire, le 4 juin à Nantes, et l'Irlande du Nord, le 8 juin à Lille.
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Deschamps, qui dirigera les Bleus pour la dernière fois avant de quitter son poste à l'issue du tournoi, a également appelé l'attaquant Jean-Philippe Mateta (28 ans, 3 sélections 2 buts) pour pallier le forfait d'Hugo Ekitike, gravement blessé à un tendon d'Achille, et le défenseur Maxence Lacroix (26 ans, 2 sélections). L'international espoirs Robin Risser (21 ans), élu meilleur gardien de L1 et encore jamais convoqué chez les A, profite des malheurs de Lucas Chevalier, devenu remplaçant au PSG quelques mois après son arrivée en provenance de Lille l'été dernier. Chevalier faisait figure de grand espoir du football français dans les buts en début de saison avant de voir son statut remis en cause par ses piètres prestations et d'être remplacé dans les buts parisiens par le Russe Matvey Safonov. Pour le reste, Deschamps a fait du classique. En défense, aux côtés de Lacroix, le sélectionneur a battu le rappel des habitués (William Saliba, Dayot Upamecano, Ibrahima Konaté, Lucas Hernandez, Jules Koundé, Malo Gusto, Theo Hernandez, Lucas Digne). Au milieu, les places étaient aussi très chères. Eduardo Camavinga, en grande difficulté au Real Madrid et jamais vraiment convaincant en bleu, en fait les frais et ne sera pas du voyage en Amérique, contrairement aux cinq indiscutables, N'Golo Kanté, Manu Koné, Adrien Rabiot, Aurélien Tchouameni et Warren Zaïre-Emery. L'attaque aura fière allure avec la superstar et capitaine Kylian Mbappé, le Ballon d'Or Ousmane Dembélé, la pépite du Bayern Munich Michael Olise, le généreux Marcus Thuram, une escouade de jeunes talents (Bradley Barcola, Désiré Doué, Rayan Cherki, Magnes Akliouche) et Mateta. Ce qui laisse Randal Kolo Muani, habitué des Bleus mais lui aussi peu à son avantage cette saison avec Tottenham, sur la touche. Selon le règlement de la Fifa, Deschamps aura la possibilité de remplacer un joueur en cas de blessure jusqu'à 24 heures avant l'entrée en lice des Bleus dans le groupe I, le 16 juin contre le Sénégal, au MetLife Stadium d'East Rutherford (New Jersey). Ils affronteront ensuite l'Irak, le 22 juin à Philadelphie, puis la Norvège, le 26 juin à Foxborough (Massachusetts). Avant de s'envoler pour leur camp de base de Boston, les Français disputeront deux matches amicaux contre la Côte d'Ivoire, le 4 juin à Nantes, et l'Irlande du Nord, le 8 juin à Lille.

14.05.2026 à 20:43

FRANCE24
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Depuis que ce parc aquatique a fermé ses portes en janvier 2025, deux orques et une douzaine de dauphins restent sur place, dans des bassins qui se dégradent. Leur destination reste très débattue. "Si on ne fait rien, compte tenu de l'état des bassins, on les condamne. Nous avons donc préparé toutes les conditions pour leur transfert vers l’Espagne, si on trouve une solution pour ce qui devient une situation d'urgence", a affirmé au quotidien niçois le ministre délégué à la Transition écologique, Mathieu Lefèvre. "Toutes les autorisations sont disponibles. Il appartient à Marineland et aux parcs espagnols de se mettre d’accord pour procéder au transfert, qui est possible dans les semaines à venir", a-t-il ajouté. M. Lefèvre doit se déplacer à Antibes (sud-est) vendredi matin pour s'entretenir avec la direction et le personnel de Marineland. Ce parc appartient à un groupe espagnol, Parques Reunidos, qui propose de transférer les cétacés vers un parc aux îles Canaries, Loro Parque, propriété d'un concurrent. Cette solution est dénoncée par les défenseurs des animaux, pour qui ce parc espagnol n'est pas adapté aux orques, la femelle Wikie (24 ans) et son fils Keijo (12 ans). Ces militants plaident pour des sanctuaires en semi-liberté. "Il n'existe aucune urgence autre que celle du groupe Parques Reunidos, propriétaire du Marineland qui veut récupérer les terrains pour d'autres projets commerciaux (...) Le ministre plie devant un grand groupe industriel qui bafoue la loi française et qui trahit les animaux", a écrit jeudi dans un communiqué l'ONG Sea Shepherd. À Antibes, "les bassins sont plus stables qu'ils ne l'ont jamais été", a-t-elle ajouté. M. Lefèvre ne partage pas cette analyse. "Le risque est évident d'un effondrement potentiel des bassins (...) Je ne veux pas prendre ce risque-là. Chaque jour compte", a-t-il expliqué à Nice-Matin. La situation des dauphins est moins problématique, leur transfert pouvant attendre l'achèvement de la construction, en 2027 normalement, d'un bassin adapté au ZooParc de Beauval (centre-ouest).
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Depuis que ce parc aquatique a fermé ses portes en janvier 2025, deux orques et une douzaine de dauphins restent sur place, dans des bassins qui se dégradent. Leur destination reste très débattue. "Si on ne fait rien, compte tenu de l'état des bassins, on les condamne. Nous avons donc préparé toutes les conditions pour leur transfert vers l’Espagne, si on trouve une solution pour ce qui devient une situation d'urgence", a affirmé au quotidien niçois le ministre délégué à la Transition écologique, Mathieu Lefèvre. "Toutes les autorisations sont disponibles. Il appartient à Marineland et aux parcs espagnols de se mettre d’accord pour procéder au transfert, qui est possible dans les semaines à venir", a-t-il ajouté. M. Lefèvre doit se déplacer à Antibes (sud-est) vendredi matin pour s'entretenir avec la direction et le personnel de Marineland. Ce parc appartient à un groupe espagnol, Parques Reunidos, qui propose de transférer les cétacés vers un parc aux îles Canaries, Loro Parque, propriété d'un concurrent. Cette solution est dénoncée par les défenseurs des animaux, pour qui ce parc espagnol n'est pas adapté aux orques, la femelle Wikie (24 ans) et son fils Keijo (12 ans). Ces militants plaident pour des sanctuaires en semi-liberté. "Il n'existe aucune urgence autre que celle du groupe Parques Reunidos, propriétaire du Marineland qui veut récupérer les terrains pour d'autres projets commerciaux (...) Le ministre plie devant un grand groupe industriel qui bafoue la loi française et qui trahit les animaux", a écrit jeudi dans un communiqué l'ONG Sea Shepherd. À Antibes, "les bassins sont plus stables qu'ils ne l'ont jamais été", a-t-elle ajouté. M. Lefèvre ne partage pas cette analyse. "Le risque est évident d'un effondrement potentiel des bassins (...) Je ne veux pas prendre ce risque-là. Chaque jour compte", a-t-il expliqué à Nice-Matin. La situation des dauphins est moins problématique, leur transfert pouvant attendre l'achèvement de la construction, en 2027 normalement, d'un bassin adapté au ZooParc de Beauval (centre-ouest).

14.05.2026 à 20:33

FRANCE24
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14.05.2026 à 20:29

FRANCE24
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Vers 18H05 GMT, le titre s'échangeait à 308,89 dollars, soit une prime de 67% par rapport au prix initial de cotation. Un peu plus tôt, l'entreprise a atteint une capitalisation boursière de 82 milliards de dollars via ses titres échangés sur la place américaine. En tenant compte de l'ensemble des titres déjà en circulation, en y ajoutant les stock-options et autres instruments financiers, la valorisation de l'entreprise de Sunnyvale (Californie) a même dépassé 100 milliards de dollars, rapportent les médias américains. C'est plus que des entreprises comme Nike ou General Motors. La demande massive pour l'action Cerebras a même forcé l'opérateur boursier américain à mettre temporairement en pause les échanges. Cerebras s'est spécialisé dans les processeurs géants, aussi appelés puces sur tranche entière (wafer-scale systems), qui offrent fiabilité et rapidité pour le développement et l'utilisation des modèles d'intelligence artificielle. "Ils sont aussi bien plus onéreux" que les puces plus petites du leader Nvidia, soulignait il y a quelques jours Bill Smith, patron de la banque d'investissement Renaissance Capital. OpenAI, le créateur de ChatGPT, s'est engagé en janvier à acquérir une quantité massive de processeurs de Cerebras, un contrat évalué à plus de dix milliards de dollars. L'accord prévoit aussi que, selon certaines conditions, OpenAI pourrait contrôler plus de 10% du capital de Cerebras. Avec son introduction en Bourse, la start-up a récolté environ 5,55 milliards de dollars, ce qui la place parmi les quinze plus grosses levées de fonds jamais réalisées à Wall Street dans une opération du genre. Par deux fois, Cerebras avait relevé le prix visé pour sa cotation, un signe de l'engouement des investisseurs. Après trois années à un rythme soutenu à la suite de la sortie de ChatGPT, le marché des infrastructures IA s'est enflammé ces derniers mois avec l'émergence d'agents, des interfaces capables de réaliser des tâches informatiques sur commande en langage courant. Pour remplir ces missions, d'importantes capacités de calcul sont nécessaires, assurées par les centres de données et les puces qu'ils renferment. Un nombre infini de ces interfaces peuvent tourner parallèlement, ce qui a démultiplié la consommation de puissance de traitement. Jeudi, Nvidia, symbole de l'euphorie IA, gagnait 3,62%. L'entreprise s'approche du seuil historique des 6.000 milliards de dollars de capitalisation boursière, du jamais vu.
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Vers 18H05 GMT, le titre s'échangeait à 308,89 dollars, soit une prime de 67% par rapport au prix initial de cotation. Un peu plus tôt, l'entreprise a atteint une capitalisation boursière de 82 milliards de dollars via ses titres échangés sur la place américaine. En tenant compte de l'ensemble des titres déjà en circulation, en y ajoutant les stock-options et autres instruments financiers, la valorisation de l'entreprise de Sunnyvale (Californie) a même dépassé 100 milliards de dollars, rapportent les médias américains. C'est plus que des entreprises comme Nike ou General Motors. La demande massive pour l'action Cerebras a même forcé l'opérateur boursier américain à mettre temporairement en pause les échanges. Cerebras s'est spécialisé dans les processeurs géants, aussi appelés puces sur tranche entière (wafer-scale systems), qui offrent fiabilité et rapidité pour le développement et l'utilisation des modèles d'intelligence artificielle. "Ils sont aussi bien plus onéreux" que les puces plus petites du leader Nvidia, soulignait il y a quelques jours Bill Smith, patron de la banque d'investissement Renaissance Capital. OpenAI, le créateur de ChatGPT, s'est engagé en janvier à acquérir une quantité massive de processeurs de Cerebras, un contrat évalué à plus de dix milliards de dollars. L'accord prévoit aussi que, selon certaines conditions, OpenAI pourrait contrôler plus de 10% du capital de Cerebras. Avec son introduction en Bourse, la start-up a récolté environ 5,55 milliards de dollars, ce qui la place parmi les quinze plus grosses levées de fonds jamais réalisées à Wall Street dans une opération du genre. Par deux fois, Cerebras avait relevé le prix visé pour sa cotation, un signe de l'engouement des investisseurs. Après trois années à un rythme soutenu à la suite de la sortie de ChatGPT, le marché des infrastructures IA s'est enflammé ces derniers mois avec l'émergence d'agents, des interfaces capables de réaliser des tâches informatiques sur commande en langage courant. Pour remplir ces missions, d'importantes capacités de calcul sont nécessaires, assurées par les centres de données et les puces qu'ils renferment. Un nombre infini de ces interfaces peuvent tourner parallèlement, ce qui a démultiplié la consommation de puissance de traitement. Jeudi, Nvidia, symbole de l'euphorie IA, gagnait 3,62%. L'entreprise s'approche du seuil historique des 6.000 milliards de dollars de capitalisation boursière, du jamais vu.
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