Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

11.03.2026 à 18:33

Assistants parlementaires du MoDem: l'ex-Premier ministre François Bayrou jugé en appel du 9 septembre au 5 octobre

FRANCE24
img
L'ex-Premier ministre faisait partie des trois prévenus relaxés en première instance en février 2024 dans ce dossier, tandis que dix autres avaient été condamnés. Les prévenus étaient poursuivis pour onze contrats d'assistants parlementaires conclus entre 2005 et 2014, pour un total de 300.000 euros (dix contrats pour 250.000 euros ont finalement été retenus en première instance). Le tribunal correctionnel a considéré qu'il y avait bien eu détournement de fonds publics, des assistants parlementaires ayant été rémunérés sur les fonds du Parlement européen pour effectuer des tâches au profit des partis, mais qu'"il ne ressort d'aucune pièce" du dossier que M. Bayrou avait demandé aux cinq députés européens "d'employer fictivement des assistants parlementaires". Au total, treize prévenus, dont l'UDF et le MoDem comme personnes morales, comparaîtront durant un mois sur l'île de la Cité. Tous les condamnés ont fait eux-même appel, et le parquet des trois relaxes. En première instance, les cinq ex-députés européens poursuivis, dont Jean-Luc Bennahmias, ont tous été reconnus coupables de détournement de fonds publics et condamnés à des peines de 10 à 18 mois de prison avec sursis et des amendes de 10.000 à 50.000 euros. Ils ont en outre été condamnés à 2 ans d'inéligibilité avec sursis. L'ex-garde des Sceaux Michel Mercier, 76 ans, ex-trésorier du parti de M. Bayrou, a été condamné pour sa part à 18 mois de prison avec sursis, à 20.000 euros d'amende et 2 ans d'inéligibilité avec sursis pour complicité de détournement de fonds publics. L'UDF a été condamné à 150.000 euros d'amende dont 100.000 euros ferme et le MoDem à 350.000 euros dont 300.000 ferme. "Aucun élément ne permet d'affirmer que M. Bayrou avait connaissance de la non-exécution des contrats d'assistants parlementaires", avait déclaré le président du tribunal lors du délibéré. "Il est très probable" que les actes commis par trois des prévenus l'ont été avec "l'autorisation de M. Bayrou", avait-il tempéré. Toutefois, "il n'est pas rapporté la preuve de cette autorisation", avait indiqué le magistrat, avant de prononcer la relaxe du patron du MoDem, "au bénéfice du doute". "Pour moi, c'est un cauchemar de sept années qui vient de s'achever par une décision sans contestation du tribunal", avait déclaré François Bayrou à l'issue du jugement. Entre les deux procès, le maire de Pau a été Premier ministre d'Emmanuel Macron de décembre 2024 à septembre 2025. Ce dossier s'inscrit dans une année chargée en grands procès à la cour d'appel de Paris. Après l'appel des assistants parlementaires européens du Front national en janvier-février, le procès en appel du financement libyen de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy s'ouvre lundi et doit durer jusqu'en juin.

11.03.2026 à 18:29

Russie : les coupures d'internet affectent les Moscovites

FRANCE24
img
📵 D'importantes coupures d'#internet perturbent le quotidien des #Moscovites depuis plusieurs jours : messageries inaccessibles, communications professionnelles bloquées. Le gouvernement russe met en avant la "sécurité des citoyens" face aux menaces ukrainiennes pour justifier ces restrictions, sans donner de date de retour à la normale. 🇷🇺
Lire plus (465 mots)
📵 D'importantes coupures d'#internet perturbent le quotidien des #Moscovites depuis plusieurs jours : messageries inaccessibles, communications professionnelles bloquées. Le gouvernement russe met en avant la "sécurité des citoyens" face aux menaces ukrainiennes pour justifier ces restrictions, sans donner de date de retour à la normale. 🇷🇺

11.03.2026 à 18:27

Mondial 2026 : l'équipe iranienne est "bienvenue", assurent la Fifa et Donald Trump

FRANCE 24
img
Le patron de la Fifa Gianni Infantino a assuré, mercredi, que le président américain Donald Trump lui avait promis, lors d'un entretien, d'accueillir la sélection iranienne au Mondial 2026, prévu du 11 juin au 19 juillet. Mardi, le ministre iranien des Sports a exclu toute participation de son pays à la Coupe du monde en raison de l'assassinat de l'ayatollah Ali Khamenei.
Lire plus (465 mots)
Le patron de la Fifa Gianni Infantino a assuré, mercredi, que le président américain Donald Trump lui avait promis, lors d'un entretien, d'accueillir la sélection iranienne au Mondial 2026, prévu du 11 juin au 19 juillet. Mardi, le ministre iranien des Sports a exclu toute participation de son pays à la Coupe du monde en raison de l'assassinat de l'ayatollah Ali Khamenei.

11.03.2026 à 18:11

Frappe sur une école en Iran : le New York Times accuse l'armée américaine

FRANCE 24
img
Le New York Times a révélé, mercredi, que l’armée américaine était responsable de la frappe de missile sur une école iranienne le 28 février, après une erreur dans les coordonnées d'une cible. Le bombardement de l'école primaire Shajarah Tayyebeh, à Minab, dans le sud du pays, avait fait plus de 150 morts, selon les autorités iraniennes.
Lire plus (465 mots)
Le New York Times a révélé, mercredi, que l’armée américaine était responsable de la frappe de missile sur une école iranienne le 28 février, après une erreur dans les coordonnées d'une cible. Le bombardement de l'école primaire Shajarah Tayyebeh, à Minab, dans le sud du pays, avait fait plus de 150 morts, selon les autorités iraniennes.

11.03.2026 à 18:11

Paris-Nice: Vingegaard fait le vide après une étape dantesque

FRANCE24
img
Après trois journées ensoleillées, Paris-Nice, réputée pour ses conditions climatiques souvent épouvantables, a commencé pour de vrai mercredi sur les routes détrempées du centre de la France. Et cela a viré au carnage sous une pluie continue et un vent de travers qui a coupé le peloton en petits morceaux dès les premiers kilomètres. Pris d'emblée dans une cassure, le Français Kévin Vauquelin, deuxième au général au départ à Bourges, a payé l'addition au prix fort en terminant à plus de trois minutes de Vingegaard après avoir chassé toute la journée, en vain. Totalement défait, le co-leader d'Ineos avec Oscar Onley, lui aussi piégé, en a jeté de rage sa serviette qu'un soigneur venait de lui poser sur les épaules en regagnant le van de son équipe, frigorifié. Mais il y a eu plus malheureux encore que le Français qui, preuve du tri opéré mercredi au sommet de la "Perle du Morvan", a tout de même fini sixième de l'étape et pointe en quatrième position au général, à 3:39 de Vingegaard. A commencer par le porteur du maillot jaune Juan Ayuso, qui se posait comme principal rival du Danois pour la victoire finale dimanche à Nice mais qui a dû abandonner après une vilaine chute à 47 km de l'arrivée. Après avoir tenté de repartir, l'Espagnol de Lidl-Trek s'est allongé en position latérale de sécurité dans l'herbe, avant d'être emmené à l’hôpital, sans qu'on ait des nouvelles sur son état de santé dans l'immédiat. D'autres coureurs ont dû quitter la course sur chute, à l'image de Brandon McNulty, leader de la formation UAE qui vit un Paris-Nice cauchemardesque, de Daan Hoole ou encore de Davide Piganzoli, coéquipier de Vingegaard. Vingegaard "lanceur de mode" Et ceux qui sont parvenus sans casse et en ordre dispersé au sommet du signal d'Uchon ne faisaient pas le malin. "On est tous morts", a résumé Lenny Martinez, septième de l'étape juste devant David Gaudu, dans un sale était aussi. Au final, Vingegaard ressort comme le grand vainqueur de la journée, même s'il n'avait pas une allure exceptionnelle non plus avec les bretelles de son cuissard long recouvrant son maillot. "Vous pouvez m'appeler un lanceur de mode. Ca courait tellement vite que je n'ai pas réussi à enlever toutes mes surcouches de vêtements. On s'attendait à une journée assez folle mais pas à ce point", a commenté le double vainqueur du Tour de France 2022 et 2023. Epargné par les chutes, il a couru à l'avant avec plusieurs Red Bull Bora avant de s'envoler seul à la flamme rouge dans le mur très raide menant à l'arrivée. Il s'est imposé avec 41 secondes d'avance sur le Colombien Dani Martinez, aussi deuxième du général à 52 secondes, alors que l'Allemand Georg Steinhauser est troisième, à 3:20. Un gouffre déjà. "L'année dernière j'avais dû abandonner la course alors que j'étais en jaune. Alors revenir pour remporter ma première victoire sur Paris-Nice en dehors des contre-la-montre par équipes me rend très heureux", a souligné le Danois qui dispute Paris-Nice pour la troisième fois – il avait terminé troisième en 2023. Sauf accident, il devrait donc s'imposer dimanche à Nice pour sa course de reprise, lui qui a différé sa rentrée après une chute à l'entraînement cet hiver. Mercredi il a su rester sur son vélo et déjouer tous les pièges, ce qui n'était pas une mince affaire, dans une étape qui s'ajoutera à la longue liste des journées dantesques de Paris-Nice.
Texte intégral (616 mots)
Après trois journées ensoleillées, Paris-Nice, réputée pour ses conditions climatiques souvent épouvantables, a commencé pour de vrai mercredi sur les routes détrempées du centre de la France. Et cela a viré au carnage sous une pluie continue et un vent de travers qui a coupé le peloton en petits morceaux dès les premiers kilomètres. Pris d'emblée dans une cassure, le Français Kévin Vauquelin, deuxième au général au départ à Bourges, a payé l'addition au prix fort en terminant à plus de trois minutes de Vingegaard après avoir chassé toute la journée, en vain. Totalement défait, le co-leader d'Ineos avec Oscar Onley, lui aussi piégé, en a jeté de rage sa serviette qu'un soigneur venait de lui poser sur les épaules en regagnant le van de son équipe, frigorifié. Mais il y a eu plus malheureux encore que le Français qui, preuve du tri opéré mercredi au sommet de la "Perle du Morvan", a tout de même fini sixième de l'étape et pointe en quatrième position au général, à 3:39 de Vingegaard. A commencer par le porteur du maillot jaune Juan Ayuso, qui se posait comme principal rival du Danois pour la victoire finale dimanche à Nice mais qui a dû abandonner après une vilaine chute à 47 km de l'arrivée. Après avoir tenté de repartir, l'Espagnol de Lidl-Trek s'est allongé en position latérale de sécurité dans l'herbe, avant d'être emmené à l’hôpital, sans qu'on ait des nouvelles sur son état de santé dans l'immédiat. D'autres coureurs ont dû quitter la course sur chute, à l'image de Brandon McNulty, leader de la formation UAE qui vit un Paris-Nice cauchemardesque, de Daan Hoole ou encore de Davide Piganzoli, coéquipier de Vingegaard. Vingegaard "lanceur de mode" Et ceux qui sont parvenus sans casse et en ordre dispersé au sommet du signal d'Uchon ne faisaient pas le malin. "On est tous morts", a résumé Lenny Martinez, septième de l'étape juste devant David Gaudu, dans un sale était aussi. Au final, Vingegaard ressort comme le grand vainqueur de la journée, même s'il n'avait pas une allure exceptionnelle non plus avec les bretelles de son cuissard long recouvrant son maillot. "Vous pouvez m'appeler un lanceur de mode. Ca courait tellement vite que je n'ai pas réussi à enlever toutes mes surcouches de vêtements. On s'attendait à une journée assez folle mais pas à ce point", a commenté le double vainqueur du Tour de France 2022 et 2023. Epargné par les chutes, il a couru à l'avant avec plusieurs Red Bull Bora avant de s'envoler seul à la flamme rouge dans le mur très raide menant à l'arrivée. Il s'est imposé avec 41 secondes d'avance sur le Colombien Dani Martinez, aussi deuxième du général à 52 secondes, alors que l'Allemand Georg Steinhauser est troisième, à 3:20. Un gouffre déjà. "L'année dernière j'avais dû abandonner la course alors que j'étais en jaune. Alors revenir pour remporter ma première victoire sur Paris-Nice en dehors des contre-la-montre par équipes me rend très heureux", a souligné le Danois qui dispute Paris-Nice pour la troisième fois – il avait terminé troisième en 2023. Sauf accident, il devrait donc s'imposer dimanche à Nice pour sa course de reprise, lui qui a différé sa rentrée après une chute à l'entraînement cet hiver. Mercredi il a su rester sur son vélo et déjouer tous les pièges, ce qui n'était pas une mince affaire, dans une étape qui s'ajoutera à la longue liste des journées dantesques de Paris-Nice.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞