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02.04.2026 à 13:38

Propos racistes : le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko appelle à fermer CNews

FRANCE24
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Dénonçant "une société de plus en plus raciste", le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, appelle, dans un entretien à l'AFP, à la fermeture de la chaîne CNews, sur laquelle des propos polémiques le visant ont été tenus et alors qu'il est victime d'une campagne de haine.
Dénonçant "une société de plus en plus raciste", le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, appelle, dans un entretien à l'AFP, à la fermeture de la chaîne CNews, sur laquelle des propos polémiques le visant ont été tenus et alors qu'il est victime d'une campagne de haine.

02.04.2026 à 13:29

"Inélégant", "irréaliste", "ça parle trop": Macron répond aux critiques de Trump

FRANCE24
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"Ca parle trop, et ça va trop dans tous les sens. On a tous besoin de stabilité, de calme, de retour à la paix, ce n'est pas un spectacle!" a lancé le président français à des journalistes en marge d'une visite à Séoul, au sujet des multiples attaques et revirements de son homologue, qui a notamment visé la France ces derniers jours. Donald Trump a notamment affirmé mercredi que Brigitte Macron "traite extrêmement mal" son mari, ajoutant qu'il "se remet encore du coup de poing qu'il a pris dans la mâchoire". Une référence apparente à une vidéo de mai 2025 au Vietnam montrant l'épouse d'Emmanuel Macron lui porter les deux mains au visage dans ce qui pouvait ressembler à un petit coup. Ces propos "ne sont ni élégants ni à la hauteur", a déclaré le chef de l'Etat au premier jour d'une visite d'Etat en Corée du Sud. "Ca ne mérite pas de réponse", a-t-il ajouté. De la même manière, interrogé sur les menaces récurrentes de Donald Trump de quitter l'Otan, Emmanuel Macron lui a reproché sa communication. "Il faut être sérieux" S'agissant de l'Otan comme du conflit au Moyen-Orient, "il faut être sérieux, et quand on veut être sérieux on ne dit pas chaque jour le contraire de ce qu'on a dit la veille", a encore dit Emmanuel Macron. Le président américain a exhorté la France et d'autres pays à intervenir militairement pour débloquer le détroit d'Ormuz, dans le Golfe, fermé de facto par la riposte iranienne à l'offensive américano-israélienne. Mais une telle opération militaire pour "libérer" par la force le détroit stratégique serait "irréaliste", a répondu le président français. Il a aussi encore une fois appelé à la négociation et au cessez-le-feu avec l'Iran, martelant que "ça n'est pas une action militaire ciblée, même sur quelques semaines, qui permet de régler dans la durée la question du nucléaire" iranien. "S'il n'y a pas de cadre de négociation diplomatique et technique, la situation peut se détériorer à nouveau en quelques mois ou quelques années. Ce n'est que par une négociation approfondie, un accord (...) qu'on pourra s'assurer d'un suivi dans la durée et préserver la paix et la stabilité pour tous", a-t-il poursuivi.
Lire plus (401 mots)
"Ca parle trop, et ça va trop dans tous les sens. On a tous besoin de stabilité, de calme, de retour à la paix, ce n'est pas un spectacle!" a lancé le président français à des journalistes en marge d'une visite à Séoul, au sujet des multiples attaques et revirements de son homologue, qui a notamment visé la France ces derniers jours. Donald Trump a notamment affirmé mercredi que Brigitte Macron "traite extrêmement mal" son mari, ajoutant qu'il "se remet encore du coup de poing qu'il a pris dans la mâchoire". Une référence apparente à une vidéo de mai 2025 au Vietnam montrant l'épouse d'Emmanuel Macron lui porter les deux mains au visage dans ce qui pouvait ressembler à un petit coup. Ces propos "ne sont ni élégants ni à la hauteur", a déclaré le chef de l'Etat au premier jour d'une visite d'Etat en Corée du Sud. "Ca ne mérite pas de réponse", a-t-il ajouté. De la même manière, interrogé sur les menaces récurrentes de Donald Trump de quitter l'Otan, Emmanuel Macron lui a reproché sa communication. "Il faut être sérieux" S'agissant de l'Otan comme du conflit au Moyen-Orient, "il faut être sérieux, et quand on veut être sérieux on ne dit pas chaque jour le contraire de ce qu'on a dit la veille", a encore dit Emmanuel Macron. Le président américain a exhorté la France et d'autres pays à intervenir militairement pour débloquer le détroit d'Ormuz, dans le Golfe, fermé de facto par la riposte iranienne à l'offensive américano-israélienne. Mais une telle opération militaire pour "libérer" par la force le détroit stratégique serait "irréaliste", a répondu le président français. Il a aussi encore une fois appelé à la négociation et au cessez-le-feu avec l'Iran, martelant que "ça n'est pas une action militaire ciblée, même sur quelques semaines, qui permet de régler dans la durée la question du nucléaire" iranien. "S'il n'y a pas de cadre de négociation diplomatique et technique, la situation peut se détériorer à nouveau en quelques mois ou quelques années. Ce n'est que par une négociation approfondie, un accord (...) qu'on pourra s'assurer d'un suivi dans la durée et préserver la paix et la stabilité pour tous", a-t-il poursuivi.

02.04.2026 à 13:15

Nos nouveaux voisins : les animaux sauvages à l'assaut des villes

FRANCE 2
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Des léopards en pleine ville en Inde, des ours dans les rues du Japon ou des renards au cœur de la City à Londres... De plus en plus d'animaux sauvages entrent dans nos villes à la recherche de nourriture. Les images font le tour des réseaux sociaux... Alors comment expliquer ce nouveau phénomène ? Enquête du service des Révélateurs de France Télévisions avec Simon Ricottier.
Lire plus (401 mots)
Des léopards en pleine ville en Inde, des ours dans les rues du Japon ou des renards au cœur de la City à Londres... De plus en plus d'animaux sauvages entrent dans nos villes à la recherche de nourriture. Les images font le tour des réseaux sociaux... Alors comment expliquer ce nouveau phénomène ? Enquête du service des Révélateurs de France Télévisions avec Simon Ricottier.

02.04.2026 à 13:15

Fermer CNews, comme le demande le maire de Saint-Denis? Pas si simple

FRANCE24
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- Pourquoi demander cette fermeture? "Est-ce que nous sommes obligés d'avoir une offre médiatique avec des chaînes racistes comme CNews et d'autres?", a déclaré mercredi Bally Bagayoko à l'AFP. La polémique fait rage sur le traitement réservé à l'édile sur la chaîne info dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Vendredi en plateau, un psychologue, Jean Doridot, a estimé qu'il était "important de rappeler que l'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes" et que "dans toute collectivité, dans toute tribu (...) il y a un chef qui a pour mission d'installer son autorité". Puis le philosophe Michel Onfray a évoqué samedi "une tribu primitive" et prêté à M. Bagayoko une attitude de "mâle dominant". Gauche et gouvernement se sont indignés. Le maire a déposé plainte mercredi contre CNews, Jean Doridot et Michel Onfray. Le gouvernement étudie aussi la possibilité de poursuites. M. Bagayoko et plusieurs élus de gauche agissent sur un autre front: auprès de l'Arcom, saisie de multiples signalements. Le régulateur de l'audiovisuel "doit être beaucoup plus sévère", selon le maire. Première chaîne info en part d'audience en 2025, CNews a réfuté tout "propos raciste" à l'antenne. - Quels sont les pouvoirs de l'Arcom? L'Arcom, autorité administrative indépendante, attribue aux chaînes et radios le droit d'émettre, moyennant des obligations. Si elles sont enfreintes, l'Arcom agit graduellement. Elle peut faire notamment une "mise en demeure", obligatoire avant toute sanction. Les sanctions relèvent d'un processus plus lourd: un rapporteur instruit le dossier. L'autorité peut ensuite infliger à une chaîne une amende, plafonnée à 3% du chiffre d'affaires, 5% en cas de récidive. Au-delà, l'Arcom peut ordonner la suspension d'un programme, la réduction de la durée d'autorisation d'émettre (un an maximum), et enfin "le retrait de l'autorisation". CNews est régulièrement épinglée par l'Arcom: elle avait par exemple écopé en février de deux amendes totalisant 100.000 euros pour deux séquences à l'été 2025, pouvant inciter selon l'autorité à la discrimination des musulmans et des Algériens. L'Arcom souligne qu'elle ne peut intervenir qu'a posteriori. De même, elle "ne s'immisce pas dans la ligne éditoriale des chaînes", tant que les règles du pluralisme sont respectées. Son patron, Martin Ajdari, souligne la "complexité" de la mission de l'autorité, "sous le feu de critiques simultanées de laxisme et de censure". - Le pluralisme, autre front En pointe, la députée écologiste Sophie Taillé-Polian a demandé à l'Assemblée nationale une mission d'évaluation sur le régulateur. L'Arcom doit jouer "son rôle de gendarme de l'audiovisuel face au racisme décomplexé et aux fausses informations", juge-t-elle, considérant que "le sentiment d'impunité" doit "cesser". "Nous devons évaluer les moyens juridiques et financiers" de l'autorité, dit-elle à l'AFP. Selon la députée, "le pluralisme interne n'est pas respecté" sur CNews. Mais l'Arcom n'a pas constaté de manquement. Cependant, elle est tenue à un contrôle élargi du pluralisme, depuis une décision du Conseil d'État de 2024. L'Arcom s'intéresse désormais à "la diversité des invités, la variété des thèmes traités à l'antenne (et) la pluralité des opinions exprimées", ce qui est difficile à mesurer. L'ONG Reporters sans frontières a saisi le régulateur du cas de CNews en janvier sur ce fondement, dossier de 112 pages à l'appui. L'Arcom doit statuer dans les prochaines semaines. - Le précédent C8 Après des millions d'euros d'amendes, l'Arcom avait décidé de ne pas reconduire la fréquence TNT de C8. La chaîne, qui était comme CNews la propriété du groupe Canal+, a cessé d'émettre début 2025. Devant les députés la semaine dernière, Vincent Bolloré a estimé que C8 avait été "confisquée". D'après lui, "celui qui était visé c'était moi, à travers Cyril Hanouna" son ancien animateur vedette. "Nous ne sommes pas soumis, nous sommes libres et donc on déplaît", a-t-il asséné au sujet des sociétés et médias dans son giron. CNews, dont l'autorisation d'émettre sur la TNT a été renouvelée au même moment pour dix ans, pourrait-elle devoir fermer également? "Tout est possible", a répondu M. Bolloré aux parlementaires.
Texte intégral (722 mots)
- Pourquoi demander cette fermeture? "Est-ce que nous sommes obligés d'avoir une offre médiatique avec des chaînes racistes comme CNews et d'autres?", a déclaré mercredi Bally Bagayoko à l'AFP. La polémique fait rage sur le traitement réservé à l'édile sur la chaîne info dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Vendredi en plateau, un psychologue, Jean Doridot, a estimé qu'il était "important de rappeler que l'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes" et que "dans toute collectivité, dans toute tribu (...) il y a un chef qui a pour mission d'installer son autorité". Puis le philosophe Michel Onfray a évoqué samedi "une tribu primitive" et prêté à M. Bagayoko une attitude de "mâle dominant". Gauche et gouvernement se sont indignés. Le maire a déposé plainte mercredi contre CNews, Jean Doridot et Michel Onfray. Le gouvernement étudie aussi la possibilité de poursuites. M. Bagayoko et plusieurs élus de gauche agissent sur un autre front: auprès de l'Arcom, saisie de multiples signalements. Le régulateur de l'audiovisuel "doit être beaucoup plus sévère", selon le maire. Première chaîne info en part d'audience en 2025, CNews a réfuté tout "propos raciste" à l'antenne. - Quels sont les pouvoirs de l'Arcom? L'Arcom, autorité administrative indépendante, attribue aux chaînes et radios le droit d'émettre, moyennant des obligations. Si elles sont enfreintes, l'Arcom agit graduellement. Elle peut faire notamment une "mise en demeure", obligatoire avant toute sanction. Les sanctions relèvent d'un processus plus lourd: un rapporteur instruit le dossier. L'autorité peut ensuite infliger à une chaîne une amende, plafonnée à 3% du chiffre d'affaires, 5% en cas de récidive. Au-delà, l'Arcom peut ordonner la suspension d'un programme, la réduction de la durée d'autorisation d'émettre (un an maximum), et enfin "le retrait de l'autorisation". CNews est régulièrement épinglée par l'Arcom: elle avait par exemple écopé en février de deux amendes totalisant 100.000 euros pour deux séquences à l'été 2025, pouvant inciter selon l'autorité à la discrimination des musulmans et des Algériens. L'Arcom souligne qu'elle ne peut intervenir qu'a posteriori. De même, elle "ne s'immisce pas dans la ligne éditoriale des chaînes", tant que les règles du pluralisme sont respectées. Son patron, Martin Ajdari, souligne la "complexité" de la mission de l'autorité, "sous le feu de critiques simultanées de laxisme et de censure". - Le pluralisme, autre front En pointe, la députée écologiste Sophie Taillé-Polian a demandé à l'Assemblée nationale une mission d'évaluation sur le régulateur. L'Arcom doit jouer "son rôle de gendarme de l'audiovisuel face au racisme décomplexé et aux fausses informations", juge-t-elle, considérant que "le sentiment d'impunité" doit "cesser". "Nous devons évaluer les moyens juridiques et financiers" de l'autorité, dit-elle à l'AFP. Selon la députée, "le pluralisme interne n'est pas respecté" sur CNews. Mais l'Arcom n'a pas constaté de manquement. Cependant, elle est tenue à un contrôle élargi du pluralisme, depuis une décision du Conseil d'État de 2024. L'Arcom s'intéresse désormais à "la diversité des invités, la variété des thèmes traités à l'antenne (et) la pluralité des opinions exprimées", ce qui est difficile à mesurer. L'ONG Reporters sans frontières a saisi le régulateur du cas de CNews en janvier sur ce fondement, dossier de 112 pages à l'appui. L'Arcom doit statuer dans les prochaines semaines. - Le précédent C8 Après des millions d'euros d'amendes, l'Arcom avait décidé de ne pas reconduire la fréquence TNT de C8. La chaîne, qui était comme CNews la propriété du groupe Canal+, a cessé d'émettre début 2025. Devant les députés la semaine dernière, Vincent Bolloré a estimé que C8 avait été "confisquée". D'après lui, "celui qui était visé c'était moi, à travers Cyril Hanouna" son ancien animateur vedette. "Nous ne sommes pas soumis, nous sommes libres et donc on déplaît", a-t-il asséné au sujet des sociétés et médias dans son giron. CNews, dont l'autorisation d'émettre sur la TNT a été renouvelée au même moment pour dix ans, pourrait-elle devoir fermer également? "Tout est possible", a répondu M. Bolloré aux parlementaires.

02.04.2026 à 13:11

Le dôme de fer israélien à rude épreuve face à des d'attaques de l'Iran et du Hezbollah

FRANCE24
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Tandis que Donald Trump finissait son allocution tentant de rassurer la population américaine concernant la guerre au Moyen Orient, Israël essuyait des tirs de missiles iraniens. La République Islamique a lancé quatre attaques en six heures selon les autorités israéliennes, faisant quelques blessés légers. Des drones du Hezbollah ont également frappé le territoire israélien. Précisions de Claire Duhamel, correspondante de France 24 à Jérusalem.
Texte intégral (722 mots)
Tandis que Donald Trump finissait son allocution tentant de rassurer la population américaine concernant la guerre au Moyen Orient, Israël essuyait des tirs de missiles iraniens. La République Islamique a lancé quatre attaques en six heures selon les autorités israéliennes, faisant quelques blessés légers. Des drones du Hezbollah ont également frappé le territoire israélien. Précisions de Claire Duhamel, correspondante de France 24 à Jérusalem.
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