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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

30.11.2025 à 16:15

Commission d'enquête sur les liens entre partis et islamisme: Mélenchon ne doit pas répondre à sa convocation, selon Bompard

FRANCE24
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"Je considère que cette commission d'enquête ne respecte pas les règles et donc ce n'est pas une commission d'enquête. Et donc je considère que les Insoumis ne doivent pas répondre à ses invitations", a déclaré M. Bompard. La commission d'enquête présidé par Xavier Breton (LR) souhaitait auditionner M. Mélenchon mardi, comme l'a officiellement annoncé l'Assemblée nationale, mais la date restait subordonnée à une réponse de l'intéressé. Les Insoumis s'insurgent notamment contre le fait que le bureau (président, vices-présidents, secrétaires...) de cette commission ne comprenne pas de député issu de groupes de gauche, alors que le règlement dispose que ces nominations doivent se faire en s'"efforçant de reproduire la configuration politique de l'Assemblée". Interrogé sur le plateau de BFMTV dimanche, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a jugé "dommage" que LFI ne souhaite pas répondre à la convocation de la commission d'enquête. "Indirectement, quand vous critiquez le gouvernement français et que vous le traitez d'islamophobe parce qu'il mène des actions pour lutter contre l'entrisme (...), en reprenant un discours de l'islam politique qui dit qu'en fait le gouvernement français est islamophobe, quelque part en condamnant l'action du gouvernement, vous donnez du crédit à cette mouvance", a jugé le ministre, pour qui ce serait "intéressant d'entendre" LFI à ce sujet.

30.11.2025 à 15:53

Budget de la sécu: coups de pressions réciproques gouvernement-PS avant une semaine déterminante à l'Assemblée

FRANCE24
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Lundi midi, Sébastien Lecornu recevra les représentants du PS, dans le cadre des nouvelles concertations voulues par Matignon pour élaborer un compromis. Le temps presse: le projet de Budget de la Sécu (PLFSS) revient en séance mardi à l'Assemblée. Ce texte est retourné dès samedi en commission au Palais-Bourbon, après avoir été largement modifié au Sénat, dominé par la droite et le centre. Revenant notamment sur la suspension de la réforme des retraites concédée par M. Lecornu aux socialistes en échange de sa non-censure. A l'issue d'un examen express, la commission des Affaires sociales de l'Assemblée a rejeté le texte, signe de la difficulté qui attend le gouvernement en séance. Les socialistes se sont abstenus sur le vote final, tandis que les commissaires Les Républicains (LR) ont voté contre. Et dans le bloc central, les députés Horizons hésiteront en séance entre vote contre et abstention, selon le président de la Commission des affaires sociales Frédéric Valletoux. "Si le projet de loi de finances de la Sécu n'est pas adopté le 9 décembre prochain, on pourra tous constater l'échec des discussions parlementaires" et "je crois qu'à la fin, on est tous perdants", a mis en garde la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, dimanche sur LCI, évoquant "un budget de compromis qui vise à tenir un an, un an en attendant les élections présidentielles". Un compromis avec qui ? Dans un entretien au Parisien, le président du groupe PS Boris Vallaud a pointé "une grande dispersion" dans les positions des partis composant le socle gouvernemental, "notamment LR et Horizons". "Le gouvernement ne peut pas attendre des socialistes ce qu’il n'obtient pas de sa majorité", a prévenu M. Vallaud. -"Incohérence" du PS ?- Sans vote positif du PS, ce PLFSS "ne passera pas", a rétorqué Maud Bregeon. Et "je ne saurai pas expliquer aux Français que les socialistes ne votent pas favorablement" pour un texte "qui suspend la réforme des retraites. Il y a une forme d'incohérence derrière que, à mon avis, les Français auraient un peu du mal à comprendre", a-t-elle ajouté. Quid du bloc central ? Aux réticents députés Horizons, le parti d’Édouard Philippe, "ce qu'on leur dit, c'est qu'on veut avec eux arriver à trouver des compromis qui permettent de maintenir ce déficit (de la Sécurité sociale) sous les 20 milliards d'euros", a déclaré Mme Bregeon. Du côté de LR, le rapporteur général du Budget de l’État, Philippe Juvin, a "très envie", à ce stade, de ne pas voter le PLFSS. "Très défavorable" à la suspension de la réforme des retraites, le député des Hauts-de-Seine a "l'impression que ce n'est pas pour solde de tout compte et que tous les jours il y a une demande nouvelle des socialistes". Dans ces conditions incertaines, Sébastien Lecornu doit-il revenir sur son abandon du 49.3 ? Même chez les socialistes, qui l'avaient exigé, l'idée fait son chemin, remise sur la table par François Hollande et pas formellement exclue par Boris Vallaud. Et même réclamée, côté LR, par Philippe Juvin. Les gens "s'en fichent de la méthode", "ce qu'ils veulent c'est qu'on ait un budget", a jugé l'ancienne Première ministre Élisabeth Borne sur Franceinter et Franceinfo. Avantage du 49.3: il permet à un groupe d'opposition de ne pas voter pour un texte mais de se contenter de ne pas censurer le gouvernement. Il permet aussi à l'exécutif de contraindre une majorité réticente. Sur le budget de l'Etat, le compromis parait plus incertain. Le Sénat poursuit son examen, jusqu'à la mi-décembre. Revenant méticuleusement sur la copie de l'Assemblée: samedi, la Chambre haute s'est notamment opposée à la surtaxe sur les entreprises, l'une des principales propositions du gouvernement qui en espérait quatre milliards d'euros de recettes.

30.11.2025 à 15:43

Le PKK ne négociera pas davantage avec la Turquie et exige la libération de son chef Öcalan

FRANCE 24
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La guérilla kurde réclame la libération de son chef Abdullah Öcalan, estimant que c'est au tour de la Turquie d'agir. Refusant d'aller plus loin dans les négociations avec Ankara, le PKK exige également la reconnaissance constitutionnelle et officielle du peuple kurde en Turquie.
Texte intégral (665 mots)
La guérilla kurde réclame la libération de son chef Abdullah Öcalan, estimant que c'est au tour de la Turquie d'agir. Refusant d'aller plus loin dans les négociations avec Ankara, le PKK exige également la reconnaissance constitutionnelle et officielle du peuple kurde en Turquie.

30.11.2025 à 15:27

Espagne : l'opposition de droite rassemblée à Madrid contre Pedro Sánchez, cerné par des affaires judiciaires

FRANCE24
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Ce rassemblement organisé par le Parti populaire (PP, droite) est intervenu quelques jours après deux revers subi coup sur coup par le dirigeant de gauche : la condamnation du procureur général de l'Etat - qu'il avait défendu coûte que coûte - pour violation du secret judiciaire et le placement en détention provisoire de son ancien bras droit et ministre, José Luis Ábalos, dans une affaire de corruption. "L'Espagne en a assez de ceux qui se croient au-dessus de tout le monde !", a accusé le patron du PP, Alberto Núñez Feijóo, appelant une nouvelle fois l'exécutif à organiser des élections législatives anticipées. "Le +Sanchisme+ est en prison et doit être chassé du gouvernement", a-t-il encore tancé face à une foule compacte brandissant des drapeaux espagnols, après avoir énuméré les affaires judiciaires qui touchent notamment la conjointe et le frère de Pedro Sánchez, dans des dossiers distincts. La corruption, "c'est leur système, leur mécanisme, leur façon de prendre et de garder le pouvoir", a encore reproché Alberto Núñez Feijóo devant, notamment, le maire de Madrid, José Luis Martínez-Almeida, et l'ancien Premier ministre Mariano Rajoy. Selon un chiffre communiqué par la préfecture de Madrid à l'AFP, 40.000 personnes étaient présentes dimanche au rassemblement. A la tribune, la cheffe de la région de Madrid, Isabel Díaz Ayuso, a quant à elle affirmé que "l'Espagne vit son moment le plus critique" en près de 50 ans de démocratie, "abandonnée aux mains d'une mafia, d'un projet totalitaire". Parmi les manifestants, le même message de ras-le-bol revenait auprès des personnes interrogées par l'AFP : "La situation est devenue intenable", a regretté Daniel Noguera, un étudiant madrilène de 18 ans venu avec son père, déplorant "les prix (qui) augmentent sans cesse", notamment le logement, qui "devient de plus en plus inaccessible". Pour Marcelle, une retraitée qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, la seule solution est ainsi de "convoquer des élections et laisser le peuple décider" dans les urnes, dans ce paysage politique très polarisé. A 78 ans, elle vient à son "deuxième" rassemblement politique de sa vie et se qualifie d'"apolitique", mais surtout d'"anti-mensonges", écornant "le menteur" Pedro Sánchez, à son poste depuis 2018. Le dirigeant socialiste, qui s'est excusé à plusieurs reprises auprès des Espagnols pour les affaires l'entourant et qui jure qu'il ne démissionnera pas d'ici la fin de la législature en 2027, dénonce quant à lui des attaques ourdies par la droite et l'extrême droite destinées à l'affaiblir.
Lire plus (439 mots)
Ce rassemblement organisé par le Parti populaire (PP, droite) est intervenu quelques jours après deux revers subi coup sur coup par le dirigeant de gauche : la condamnation du procureur général de l'Etat - qu'il avait défendu coûte que coûte - pour violation du secret judiciaire et le placement en détention provisoire de son ancien bras droit et ministre, José Luis Ábalos, dans une affaire de corruption. "L'Espagne en a assez de ceux qui se croient au-dessus de tout le monde !", a accusé le patron du PP, Alberto Núñez Feijóo, appelant une nouvelle fois l'exécutif à organiser des élections législatives anticipées. "Le +Sanchisme+ est en prison et doit être chassé du gouvernement", a-t-il encore tancé face à une foule compacte brandissant des drapeaux espagnols, après avoir énuméré les affaires judiciaires qui touchent notamment la conjointe et le frère de Pedro Sánchez, dans des dossiers distincts. La corruption, "c'est leur système, leur mécanisme, leur façon de prendre et de garder le pouvoir", a encore reproché Alberto Núñez Feijóo devant, notamment, le maire de Madrid, José Luis Martínez-Almeida, et l'ancien Premier ministre Mariano Rajoy. Selon un chiffre communiqué par la préfecture de Madrid à l'AFP, 40.000 personnes étaient présentes dimanche au rassemblement. A la tribune, la cheffe de la région de Madrid, Isabel Díaz Ayuso, a quant à elle affirmé que "l'Espagne vit son moment le plus critique" en près de 50 ans de démocratie, "abandonnée aux mains d'une mafia, d'un projet totalitaire". Parmi les manifestants, le même message de ras-le-bol revenait auprès des personnes interrogées par l'AFP : "La situation est devenue intenable", a regretté Daniel Noguera, un étudiant madrilène de 18 ans venu avec son père, déplorant "les prix (qui) augmentent sans cesse", notamment le logement, qui "devient de plus en plus inaccessible". Pour Marcelle, une retraitée qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, la seule solution est ainsi de "convoquer des élections et laisser le peuple décider" dans les urnes, dans ce paysage politique très polarisé. A 78 ans, elle vient à son "deuxième" rassemblement politique de sa vie et se qualifie d'"apolitique", mais surtout d'"anti-mensonges", écornant "le menteur" Pedro Sánchez, à son poste depuis 2018. Le dirigeant socialiste, qui s'est excusé à plusieurs reprises auprès des Espagnols pour les affaires l'entourant et qui jure qu'il ne démissionnera pas d'ici la fin de la législature en 2027, dénonce quant à lui des attaques ourdies par la droite et l'extrême droite destinées à l'affaiblir.

30.11.2025 à 15:15

Brésil : oseriez-vous sauter en parachute sur la baie de Rio ?

FRANCE24
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Alors que nous entrons dans l'hiver, d'autres entrent dans l'été. C'est le cas à Rio de Janeiro. Le Brésil attire 190 mille touristes français chaque année avec, peut-être, la promesse d’une expérience incroyable. S'élancer par exemple en parapente pour survoler une baie magique. Reportage de Simon Ricottier et Loup Krikorian.
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Alors que nous entrons dans l'hiver, d'autres entrent dans l'été. C'est le cas à Rio de Janeiro. Le Brésil attire 190 mille touristes français chaque année avec, peut-être, la promesse d’une expérience incroyable. S'élancer par exemple en parapente pour survoler une baie magique. Reportage de Simon Ricottier et Loup Krikorian.
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