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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

19.05.2026 à 22:03

FRANCE24
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Portant gants et masques de protection, des biologistes locaux et de l'Institut Malbran arrivés de Buenos Aires ont relevé mardi matin des dizaines de pièges posés la veille au soir dans diverses zones boisées autour d'Ushuaïa, dont le Parc national de la Terre de Feu, dans l'extrême sud de l'Argentine. Les experts, a constaté l'AFP, ont placé les cages dans de grands sacs pour emporter les rongeurs aux fins d'analyses. Aucun scientifique n'a communiqué aux journalistes présents mais "le piégeage a très bien fonctionné. Ils ont capturé ce qu'ils espéraient", autour de 70 spécimens, a assuré à l'AFP une source sanitaire locale. L'animal ciblé est un rat à longue queue, un petit rongeur sylvestre à l'activité nocturne. Des échantillons de sang et de tissus seront ensuite prélevés puis envoyés pour analyse au Malbran, l'institut argentin de référence en infectiologie et en épidémiologie. Plusieurs portent des gants et des masques à Ushuaïa. Mais c'est plutôt pour se protéger du froid que d'un hypothétique virus, en ce début d'hiver austral, par cinq degrés, sous un ciel de plomb. Et si le tourisme tourne au ralenti, entre la saison des croisières (septembre à avril) et celle des sports d'hiver, des catamarans offrent tout de même des excursions de quelques heures sur le canal de Beagle, un bras de mer glacé entre Argentine et Chili. "On a entendu parler du cas du navire de croisière (Hondius) mais il ne nous est même pas venu à l'esprit d'annuler notre voyage", a déclaré à l'AFP Maria Julia Tadeo, une avocate argentine de 43 ans en provenance de Buenos Aires. Avec ses filles adolescentes, elle s'apprête à embarquer sur un catamaran dans l'espoir d'apercevoir des rorquals boréaux ou des baleines à bosse, deux espèces qui fréquentent la baie d'Ushuaia. "Les gens ici savent" Depuis la crise de l'Hondius, autorités de la Terre de Feu et scientifiques locaux se débattent farouchement contre l'hypothèse selon laquelle le début de la contamination à bord est originaire de là. Le "patient zéro", un Néerlandais, avait séjourné 48 heures à Ushuaïa avant d'embarquer. La province de la Terre de Feu, martèlent-ils, n'a pas eu de cas d'hantavirus depuis que sa notification est devenue obligatoire, il y a 30 ans. En revanche, la souche "Andes" de l'hantavirus, transmissible d'humain à humain (et identifiée dans le cas du navire), est présente dans des provinces andines d'Argentine bien plus au nord, comme celles de Rio Negro et de Chubut. L'enjeu de la présente mission est manifeste pour le tourisme "du bout du monde", qui chaque année attire à Ushuaïa jusqu'à 400.000 visiteurs, près de la moitié drainés par les croisières (environ 500 escales par an). "Il n'y a pas d'inquiétude comme il y en a eu pendant la pandémie de Covid-19. Les gens ici savent qu'il n'y a pas d'hantavirus à Ushuaïa", assure Alejandra Contreras, serveuse dans un restaurant du centre-ville. Sous quatre semaines devraient être connus les résultats des analyses de la mission. Laissant entière, en cas de tests négatifs à l'hantavirus, la question de savoir où aurait pu être contaminé le "patient zéro" de l'Hondius. Lequel avait sillonné pendant quatre mois l'Argentine, avec des incursions au Chili et Uruguay.

19.05.2026 à 22:01

FRANCE 24
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Les frappes menées conjointement dans le nord-est du Nigeria par les armées nigériane et américaine ont fait 175 victimes parmi les jihadistes de l'État islamique mardi, selon un porte-parole nigérian.
Texte intégral (563 mots)
Les frappes menées conjointement dans le nord-est du Nigeria par les armées nigériane et américaine ont fait 175 victimes parmi les jihadistes de l'État islamique mardi, selon un porte-parole nigérian.

19.05.2026 à 20:55

FRANCE24
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Trois ans après ses difficultés à suivre le rythme de ChatGPT, Google affiche désormais une progression florissante dans la révolution de l'IA. Son application Gemini compte 900 millions d'utilisateurs mensuels, le double de l'an dernier. Et AI Mode, la recherche avec un chatbot IA (indisponible en France) supplante peu à peu la méthode classique, revendiquant un milliard d'utilisateurs mensuels dans le monde. Mardi, dans un amphithéâtre en plein air près de son siège californien de Mountain View, son directeur général Sundar Pichai a présenté la suite: Gemini Spark, le futur agent IA personnel, disponible la semaine prochaine aux Etats-Unis pour les abonnés haut de gamme (à partir de 100 dollars par mois). "J'aime cette idée que la recherche ressemble de moins en moins à une série de requêtes individuelles et de plus en plus à une conversation permanente, offrant des éclairages plus profonds", a vanté le patron du groupe, en ouvrant Google I/O, sa conférence annuelle sur ses innovations logicielles. Le célèbre moteur de recherche lui-même devrait bientôt être équipé cet été, aux Etats-Unis, d'agents IA actifs en continu: sans avoir besoin de laisser son ordinateur allumé, ils pourront réserver une table ou contacter des commerçants pour les utilisateurs, tandis que des fonctions plus avancées de surveillance de l'actualité seront réservées aux abonnés haut de gamme. Le groupe a aussi dévoilé un projet de "panier de courses universel", conçu pour rassembler les achats de l'internaute sur l'ensemble de ses plateformes -- recherche, Gemini, YouTube ou Gmail -- en détectant les meilleures offres. Le déploiement est également prévu cet été pour les utilisateurs états-uniens. Ces fonctionnalités s'inscrivent dans la vague de l'IA dite "agentique", qui s'est emparée de la Silicon Valley depuis que le développeur autrichien Peter Steinberger a lancé fin 2025 OpenClaw, une plateforme permettant à l'IA de prendre la main sur votre ordinateur, gérer des emails, acheter en ligne ou créer des logiciels. OpenAI a recruté M. Steinberger et les géants de la tech rivalisent pour démocratiser ces fonctionnalités, malgré des inquiétudes sur la sécurité et le coût faramineux du calcul informatique nécessaire. Gemini 3.5 Pour soutenir ses ambitions face à Anthropic et OpenAI, Google a déployé mardi la nouvelle version de son modèle d'IA, Gemini 3.5 Flash. Il le présente comme "quatre fois plus rapide" que les modèles de pointe de ses concurrents (Claude Opus et ChatGPT 5.5) avec des performances à peu près équivalentes. Ce modèle devient celui par défaut dans l'application Gemini, dans la recherche avec AI Mode, et les autre services du géant américain. La version plus puissante, Gemini 3.5 Pro, est attendue le mois prochain. Google, qui a investi dans son concurrent Anthropic, sait aussi s'entendre avec OpenAI: ce dernier vient d'adopter SynthID, son outil de marquage invisible des images générées par IA, nécessaire pour éviter les manipulations et pour lutter contre la méfiance grandissante du public. - La fin du clic ?- Ces nouvelles capacités du numéro 1 de la recherche sur internet, qui limitent encore plus la navigation des internautes hors de l'écosystème Google, risquent toutefois d'alimenter les craintes des médias en ligne, qui voient leur audience et leurs revenus publicitaires diminuer. Quelque 58% des recherches Google se terminent désormais sans que l'internaute ne clique sur aucun site, selon une plainte déposée aux Etats-Unis contre Google par Penske Media, l'éditeur du Hollywood Reporter et de Rolling Stone. En Europe, le Conseil européen des éditeurs (EPC) a saisi la Commission européenne, accusant Google d'utiliser les contenus journalistiques pour alimenter ses résumés IA sans compensation. La France, seul grand pays européen où AI Mode reste indisponible, est au coeur d'un bras de fer persistant entre Google et les éditeurs. Condamné pour son monopole dans la recherche en ligne à l'été 2024, Google risque toujours de voir son empire en partie démantelé: en février, le ministère de la Justice a fait appel du jugement qui avait renoncé à imposer la cession de son navigateur Chrome. Mais l'audience ne devrait pas avoir lieu avant la fin de l'année, voire en 2027.
Texte intégral (723 mots)
Trois ans après ses difficultés à suivre le rythme de ChatGPT, Google affiche désormais une progression florissante dans la révolution de l'IA. Son application Gemini compte 900 millions d'utilisateurs mensuels, le double de l'an dernier. Et AI Mode, la recherche avec un chatbot IA (indisponible en France) supplante peu à peu la méthode classique, revendiquant un milliard d'utilisateurs mensuels dans le monde. Mardi, dans un amphithéâtre en plein air près de son siège californien de Mountain View, son directeur général Sundar Pichai a présenté la suite: Gemini Spark, le futur agent IA personnel, disponible la semaine prochaine aux Etats-Unis pour les abonnés haut de gamme (à partir de 100 dollars par mois). "J'aime cette idée que la recherche ressemble de moins en moins à une série de requêtes individuelles et de plus en plus à une conversation permanente, offrant des éclairages plus profonds", a vanté le patron du groupe, en ouvrant Google I/O, sa conférence annuelle sur ses innovations logicielles. Le célèbre moteur de recherche lui-même devrait bientôt être équipé cet été, aux Etats-Unis, d'agents IA actifs en continu: sans avoir besoin de laisser son ordinateur allumé, ils pourront réserver une table ou contacter des commerçants pour les utilisateurs, tandis que des fonctions plus avancées de surveillance de l'actualité seront réservées aux abonnés haut de gamme. Le groupe a aussi dévoilé un projet de "panier de courses universel", conçu pour rassembler les achats de l'internaute sur l'ensemble de ses plateformes -- recherche, Gemini, YouTube ou Gmail -- en détectant les meilleures offres. Le déploiement est également prévu cet été pour les utilisateurs états-uniens. Ces fonctionnalités s'inscrivent dans la vague de l'IA dite "agentique", qui s'est emparée de la Silicon Valley depuis que le développeur autrichien Peter Steinberger a lancé fin 2025 OpenClaw, une plateforme permettant à l'IA de prendre la main sur votre ordinateur, gérer des emails, acheter en ligne ou créer des logiciels. OpenAI a recruté M. Steinberger et les géants de la tech rivalisent pour démocratiser ces fonctionnalités, malgré des inquiétudes sur la sécurité et le coût faramineux du calcul informatique nécessaire. Gemini 3.5 Pour soutenir ses ambitions face à Anthropic et OpenAI, Google a déployé mardi la nouvelle version de son modèle d'IA, Gemini 3.5 Flash. Il le présente comme "quatre fois plus rapide" que les modèles de pointe de ses concurrents (Claude Opus et ChatGPT 5.5) avec des performances à peu près équivalentes. Ce modèle devient celui par défaut dans l'application Gemini, dans la recherche avec AI Mode, et les autre services du géant américain. La version plus puissante, Gemini 3.5 Pro, est attendue le mois prochain. Google, qui a investi dans son concurrent Anthropic, sait aussi s'entendre avec OpenAI: ce dernier vient d'adopter SynthID, son outil de marquage invisible des images générées par IA, nécessaire pour éviter les manipulations et pour lutter contre la méfiance grandissante du public. - La fin du clic ?- Ces nouvelles capacités du numéro 1 de la recherche sur internet, qui limitent encore plus la navigation des internautes hors de l'écosystème Google, risquent toutefois d'alimenter les craintes des médias en ligne, qui voient leur audience et leurs revenus publicitaires diminuer. Quelque 58% des recherches Google se terminent désormais sans que l'internaute ne clique sur aucun site, selon une plainte déposée aux Etats-Unis contre Google par Penske Media, l'éditeur du Hollywood Reporter et de Rolling Stone. En Europe, le Conseil européen des éditeurs (EPC) a saisi la Commission européenne, accusant Google d'utiliser les contenus journalistiques pour alimenter ses résumés IA sans compensation. La France, seul grand pays européen où AI Mode reste indisponible, est au coeur d'un bras de fer persistant entre Google et les éditeurs. Condamné pour son monopole dans la recherche en ligne à l'été 2024, Google risque toujours de voir son empire en partie démantelé: en février, le ministère de la Justice a fait appel du jugement qui avait renoncé à imposer la cession de son navigateur Chrome. Mais l'audience ne devrait pas avoir lieu avant la fin de l'année, voire en 2027.

19.05.2026 à 20:30

FRANCE24
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« Quand on n’ose pas se lancer, c’est qu’il y a une envie. Et cette envie, il faut l’écouter. »À Cannes, lors du Trophée Chopard, Aïssa Maïga adresse un message puissant à tous ceux qui doutent, hésitent, se sentent parfois paralysés : lancez-vous !Parce qu’on n’a qu’une vie. ✨ 🎙️ Interview : @ninamasson
Texte intégral (723 mots)
« Quand on n’ose pas se lancer, c’est qu’il y a une envie. Et cette envie, il faut l’écouter. »À Cannes, lors du Trophée Chopard, Aïssa Maïga adresse un message puissant à tous ceux qui doutent, hésitent, se sentent parfois paralysés : lancez-vous !Parce qu’on n’a qu’une vie. ✨ 🎙️ Interview : @ninamasson

19.05.2026 à 20:23

FRANCE24
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Pedro Almodóvar revient en compétition au Festival de Cannes avec "Autofiction", un film intime sur la création et les angoisses des artistes. Également au menu de cette chronique de Louise Dupont, le réalisateur russe Andreï Zviaguintsev présente "Minotaure", portrait d’une bourgeoisie russe percutée par la guerre en Ukraine. Enfin, Andy Garcia fait son retour derrière la caméra avec "Diamond", un film de gangsters porté par Dustin Hoffman et Bill Murray.
Lire plus (81 mots)
Pedro Almodóvar revient en compétition au Festival de Cannes avec "Autofiction", un film intime sur la création et les angoisses des artistes. Également au menu de cette chronique de Louise Dupont, le réalisateur russe Andreï Zviaguintsev présente "Minotaure", portrait d’une bourgeoisie russe percutée par la guerre en Ukraine. Enfin, Andy Garcia fait son retour derrière la caméra avec "Diamond", un film de gangsters porté par Dustin Hoffman et Bill Murray.
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