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20.01.2026 à 11:15

CAN 2025 en direct : les champions d'Afrique sénégalais célèbrent leur titre à Dakar

FRANCE 24
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Après son retour triomphal au pays lundi soir, l'équipe de football du Sénégal participe à une "grande parade populaire" mardi dans les rues de Dakar pour fêter son titre de champion d'Afrique après sa victoire face au Maroc en finale de la CAN 2025. Suivez notre direct.
Après son retour triomphal au pays lundi soir, l'équipe de football du Sénégal participe à une "grande parade populaire" mardi dans les rues de Dakar pour fêter son titre de champion d'Afrique après sa victoire face au Maroc en finale de la CAN 2025. Suivez notre direct.

20.01.2026 à 11:13

Malgré la misère en Colombie, les migrants vénézuéliens n'envisagent pas de retour

FRANCE24
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La joie suscitée par la chute de Nicolas Maduro début janvier s'estompe peu à peu à La Fortaleza ou à Trigal del Norte, quartiers pauvres de la ville frontalière colombienne de Cucuta où les migrants vénézuéliens vivent dans des maisons de fortune au sol en terre battue. De nombreux Vénézuéliens se sont établis ici entre 2017 et 2018, "l'estomac vide" et avec la peur de l'avenir, répètent-ils dans un mélange de tristesse, de colère et de foi chrétienne. Mais ni la cohabitation quotidienne avec la violence liée au narcotrafic ni leurs emplois précaires ne les poussent aujourd'hui à revenir au Venezuela malgré la capture de Maduro le 3 janvier lors d'une opération militaire américaine. "Nous n'envisageons pas encore de rentrer parce que cela va prendre du temps pour que le pays se remette", affirme à l'AFP Franklin Petit, un aide-maçon de 55 ans. "Si on y regarde bien", le Venezuela sans Maduro "c'est pareil, la même situation, à la différence qu'ils ont emmené le chef", estime-t-il. L'épouse de Franklin, Nellisbeth Martinez, couturière de 42 ans, fond en larmes en racontant "la situation d'extrême pauvreté, la faim et le manque" qui les ont poussés à quitter leur terre natale. En Colombie, ils savent pouvoir offrir une scolarité à leurs deux filles, impossible selon eux à Cabimas, en bordure du lac de Maracaibo, d'où ils ont fui leur aînée dans les bras, la dernière étant née en Colombie. - Coincés à Cucuta- Luisana Serrano a également fui le Venezuela en 2018 avec son mari et quatre enfants. "Là-bas, mon mari travaillait une semaine et nous n'avions à manger que pour un jour". Or, "ici, dit-elle, il travaille sa semaine et nous avons de quoi" manger quotidiennement. Cette ancienne aide-soignante de 34 ans travaille comme boulangère à Cucuta confie que sa famille lui "manque" mais dit avoir l'espoir de rentrer un jour. Selon elle, le changement "ne va pas se faire du jour au lendemain, mais je sais qu'il se fera". Ces migrants remercient leur pays d'accueil malgré les difficiles conditions de vie dans ce secteur jouxtant le Catatumbo, une zone couverte de cultures de coca et de laboratoires clandestins de cocaïne que se disputent la guérilla de l'Armée de libération nationale (ELN) et une faction dissidente des ex-Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), ainsi que des membres du gang vénézuélien du Tren de Aragua. Des organisations dont les migrants interrogés ne prononcent jamais le nom par peur de représailles. Tous auraient aimé pouvoir poursuivre leur chemin, comme l'ont fait une grande partie des huit millions de Vénézuéliens qui ont fui au cours de la dernière décennie. Mais le manque de ressources les contraint à demeurer coincés à Cucuta. "Je voulais continuer jusqu'aux Etats-Unis, mais sans argent, sans passeport, avec la crainte de la faim, j'ai fini par rester ici", dit Imer Montes, qui aide à l'église de quartier où son fils Israel, 12 ans, joue du violon, de la batterie et de la flûte.
Texte intégral (522 mots)
La joie suscitée par la chute de Nicolas Maduro début janvier s'estompe peu à peu à La Fortaleza ou à Trigal del Norte, quartiers pauvres de la ville frontalière colombienne de Cucuta où les migrants vénézuéliens vivent dans des maisons de fortune au sol en terre battue. De nombreux Vénézuéliens se sont établis ici entre 2017 et 2018, "l'estomac vide" et avec la peur de l'avenir, répètent-ils dans un mélange de tristesse, de colère et de foi chrétienne. Mais ni la cohabitation quotidienne avec la violence liée au narcotrafic ni leurs emplois précaires ne les poussent aujourd'hui à revenir au Venezuela malgré la capture de Maduro le 3 janvier lors d'une opération militaire américaine. "Nous n'envisageons pas encore de rentrer parce que cela va prendre du temps pour que le pays se remette", affirme à l'AFP Franklin Petit, un aide-maçon de 55 ans. "Si on y regarde bien", le Venezuela sans Maduro "c'est pareil, la même situation, à la différence qu'ils ont emmené le chef", estime-t-il. L'épouse de Franklin, Nellisbeth Martinez, couturière de 42 ans, fond en larmes en racontant "la situation d'extrême pauvreté, la faim et le manque" qui les ont poussés à quitter leur terre natale. En Colombie, ils savent pouvoir offrir une scolarité à leurs deux filles, impossible selon eux à Cabimas, en bordure du lac de Maracaibo, d'où ils ont fui leur aînée dans les bras, la dernière étant née en Colombie. - Coincés à Cucuta- Luisana Serrano a également fui le Venezuela en 2018 avec son mari et quatre enfants. "Là-bas, mon mari travaillait une semaine et nous n'avions à manger que pour un jour". Or, "ici, dit-elle, il travaille sa semaine et nous avons de quoi" manger quotidiennement. Cette ancienne aide-soignante de 34 ans travaille comme boulangère à Cucuta confie que sa famille lui "manque" mais dit avoir l'espoir de rentrer un jour. Selon elle, le changement "ne va pas se faire du jour au lendemain, mais je sais qu'il se fera". Ces migrants remercient leur pays d'accueil malgré les difficiles conditions de vie dans ce secteur jouxtant le Catatumbo, une zone couverte de cultures de coca et de laboratoires clandestins de cocaïne que se disputent la guérilla de l'Armée de libération nationale (ELN) et une faction dissidente des ex-Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), ainsi que des membres du gang vénézuélien du Tren de Aragua. Des organisations dont les migrants interrogés ne prononcent jamais le nom par peur de représailles. Tous auraient aimé pouvoir poursuivre leur chemin, comme l'ont fait une grande partie des huit millions de Vénézuéliens qui ont fui au cours de la dernière décennie. Mais le manque de ressources les contraint à demeurer coincés à Cucuta. "Je voulais continuer jusqu'aux Etats-Unis, mais sans argent, sans passeport, avec la crainte de la faim, j'ai fini par rester ici", dit Imer Montes, qui aide à l'église de quartier où son fils Israel, 12 ans, joue du violon, de la batterie et de la flûte.

20.01.2026 à 10:57

Venezuela, Groenland... le coup de pression diplomatique de Donald Trump

FRANCE24
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Le 20 janvier 2025, Donald Trump entamait un nouveau mandat à la Maison Blanche, quatre ans après avoir quitté le pouvoir. Son second mandat a débuté par l’annonce des droits de douanes à l’encontre des partenaires des États-Unis. Un an après, Donald Trump a amorcé un changement radical notamment dans les relations internationales.
Texte intégral (522 mots)
Le 20 janvier 2025, Donald Trump entamait un nouveau mandat à la Maison Blanche, quatre ans après avoir quitté le pouvoir. Son second mandat a débuté par l’annonce des droits de douanes à l’encontre des partenaires des États-Unis. Un an après, Donald Trump a amorcé un changement radical notamment dans les relations internationales.

20.01.2026 à 10:57

IA, recul des abonnements: le modèle économique de l'information en danger, alerte une étude

FRANCE24
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En France, "le modèle économique de certains médias est particulièrement à risque", estiment les auteurs de cette enquête, menée en 2025 par le cabinet PMP Strategy auprès d'une cinquantaine de producteurs d'information. Ils citent les médias locaux et régionaux, les privés indépendants (principalement radio et presse) et les agences de presse. Les trois principales sources de revenus pour les médias - publicité, abonnements et dotations publiques - sont en baisse ou menacées. Plus de la moitié des médias interrogés (56%) sont déficitaires. Quelque 80% des médias déclarent déjà utiliser l'IA dans la production de leurs contenus d'information. Elle aide notamment à la rédaction d'articles pour 45%, et la création de résumés pour 53%. Les usages de l'IA devraient progressivement évoluer et les trois quarts des médias anticipent d'ici trois ans des gains de productivité. Pour 4% des médias, ces gains atteindraient même 20 à 30%. Mais l'IA générative fait peser des "risques majeurs" sur les médias, car elle redéfinit l'accès à l'information, notent les auteurs de l'étude. Les agents conversationnels répondent directement aux demandes des utilisateurs, grâce aux modèles d'IA qui se nourrissent des données sur internet, notamment des contenus de presse. Mais ils réduisent par conséquent le trafic vers les sites des médias d'information, sans générer de revenus. Parmi les internautes, 7% dans le monde utilisent l'IA chaque semaine pour s'informer, et cette proportion monte à 15% chez les moins de 25 ans, d'après une étude du Reuters Institute en 2025. Quelques accords ont été conclus entre médias et acteurs de l'IA pour rémunérer l'utilisation de leurs contenus. Mais "ces initiatives restent limitées", relèvent les auteurs de l'étude réalisée pour le ministère de la Culture et l'Arcom. Le coût total de la production de l'information en France a été estimé à 2,9 milliards d'euros pour 2024. Près d'un tiers est supporté par l'audiovisuel public, et près d'un quart par neuf groupes privés possédant des médias, comme Bouygues, LVMH, CMA CGM, etc. "La production d’information repose principalement sur le travail humain et journalistique, indispensables pour le maintien de la qualité des contenus", soulignent les auteurs, la masse salariale représentant de loin le premier poste de dépenses, avec 34.000 emplois (équivalents temps plein). Mais les dépenses de terrain (transport, sécurité, logistique) et les charges techniques (captation, diffusion, maintenance) progressent rapidement. En outre, les médias investissent massivement dans de nouvelles plateformes, formats numériques et dans l'IA, ce qui pèse sur leurs finances.
Lire plus (445 mots)
En France, "le modèle économique de certains médias est particulièrement à risque", estiment les auteurs de cette enquête, menée en 2025 par le cabinet PMP Strategy auprès d'une cinquantaine de producteurs d'information. Ils citent les médias locaux et régionaux, les privés indépendants (principalement radio et presse) et les agences de presse. Les trois principales sources de revenus pour les médias - publicité, abonnements et dotations publiques - sont en baisse ou menacées. Plus de la moitié des médias interrogés (56%) sont déficitaires. Quelque 80% des médias déclarent déjà utiliser l'IA dans la production de leurs contenus d'information. Elle aide notamment à la rédaction d'articles pour 45%, et la création de résumés pour 53%. Les usages de l'IA devraient progressivement évoluer et les trois quarts des médias anticipent d'ici trois ans des gains de productivité. Pour 4% des médias, ces gains atteindraient même 20 à 30%. Mais l'IA générative fait peser des "risques majeurs" sur les médias, car elle redéfinit l'accès à l'information, notent les auteurs de l'étude. Les agents conversationnels répondent directement aux demandes des utilisateurs, grâce aux modèles d'IA qui se nourrissent des données sur internet, notamment des contenus de presse. Mais ils réduisent par conséquent le trafic vers les sites des médias d'information, sans générer de revenus. Parmi les internautes, 7% dans le monde utilisent l'IA chaque semaine pour s'informer, et cette proportion monte à 15% chez les moins de 25 ans, d'après une étude du Reuters Institute en 2025. Quelques accords ont été conclus entre médias et acteurs de l'IA pour rémunérer l'utilisation de leurs contenus. Mais "ces initiatives restent limitées", relèvent les auteurs de l'étude réalisée pour le ministère de la Culture et l'Arcom. Le coût total de la production de l'information en France a été estimé à 2,9 milliards d'euros pour 2024. Près d'un tiers est supporté par l'audiovisuel public, et près d'un quart par neuf groupes privés possédant des médias, comme Bouygues, LVMH, CMA CGM, etc. "La production d’information repose principalement sur le travail humain et journalistique, indispensables pour le maintien de la qualité des contenus", soulignent les auteurs, la masse salariale représentant de loin le premier poste de dépenses, avec 34.000 emplois (équivalents temps plein). Mais les dépenses de terrain (transport, sécurité, logistique) et les charges techniques (captation, diffusion, maintenance) progressent rapidement. En outre, les médias investissent massivement dans de nouvelles plateformes, formats numériques et dans l'IA, ce qui pèse sur leurs finances.

20.01.2026 à 10:56

La puissance des mafias : la loi du silence

Ali LAIDI
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Les mots ont un sens : les utiliser à tort et à travers entraîne confusion et erreurs. C’est le cas avec le terme "mafia". Toutes les organisations criminelles ne sont pas des mafias à proprement parler. À tout confondre, on prend le risque de réduire l’efficacité de la lutte contre ces fléaux.
Lire plus (445 mots)
Les mots ont un sens : les utiliser à tort et à travers entraîne confusion et erreurs. C’est le cas avec le terme "mafia". Toutes les organisations criminelles ne sont pas des mafias à proprement parler. À tout confondre, on prend le risque de réduire l’efficacité de la lutte contre ces fléaux.
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