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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

22.05.2026 à 17:21

FRANCE24
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Le maire Frédéric Leturque (divers centre) a porté plainte contre X pour injure publique envers un élu, a précisé à l'AFP une porte-parole de la ville d'Arras. Une plainte a été déposée séparément par Éléonore Laloux, la conseillère municipale ciblée par les moqueries, a déclaré son père Emmanuel Laloux à l'AFP. M. Leturque a également adressé une lettre au président de la République Emmanuel Macron, l'appelant à condamner fermement les propos visant Mme Laloux. Il compte aussi saisir rapidement l'Arcom "pour faire cesser ces dérives intolérables". Le maire d'Arras avait dénoncé dès jeudi sur X des moqueries en ligne "inacceptables", qui "nourrissent une banalisation dangereuse de la haine et des discriminations". Dans une vidéo diffusée en direct le 10 avril sur YouTube, désormais indisponible mais dont des extraits que l'AFP a pu consulter circulent toujours en ligne, un influenceur qualifie à plusieurs reprises Mme Laloux de "mongolienne" et se moque notamment de sa façon de parler. "Moi, je n'ai pas envie d'un mongolien dans ma ville. Moi, s'il y a un mongolien maire de ma ville, je me barre", assure-t-il dans cette vidéo publiée sur son compte totalisant plus de 47.000 abonnés. La famille d’Éléonore Laloux, conseillère municipale depuis 2020 à Arras, a été alertée par des proches, a expliqué son père Emmanuel Laloux à l'AFP. Sa fille n'a pas vu la vidéo mais a été informée de son contenu, qui l'a "choquée", même si "malheureusement ce n'est pas la première fois" qu'elle subit des moqueries, a-t-il confié. "Éléonore est très bien soutenue" par l'équipe municipale et ses amis, a-t-il ajouté. Elle devrait également rencontrer le préfet du Pas-de-Calais la semaine prochaine. La président des Hauts-de-France Xavier Bertrand (LR) a aussi dénoncé vendredi sur X la "lâcheté" de ceux qui tournent "le handicap en dérision pour faire de l'audience".

22.05.2026 à 17:01

Raphael KAHANE
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La situation frémit en Ukraine. En l'espace d'un week-end, Kiev a frappé les esprits en ciblant Moscou et sa banlieue par des centaines de drones, tout en consolidant ses positions le long de la ligne de front. Est-ce un tournant dans le rapport de force ? Pour en parler, notre invité : Nicolas Tenzer, spécialiste de géopolitique, auteur du blog Tenzer Strategics.
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La situation frémit en Ukraine. En l'espace d'un week-end, Kiev a frappé les esprits en ciblant Moscou et sa banlieue par des centaines de drones, tout en consolidant ses positions le long de la ligne de front. Est-ce un tournant dans le rapport de force ? Pour en parler, notre invité : Nicolas Tenzer, spécialiste de géopolitique, auteur du blog Tenzer Strategics.

22.05.2026 à 17:01

FRANCE24
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"Les Pays-Bas ont confirmé aujourd'hui un nouveau cas chez un membre d'équipage qui a débarqué à Tenerife, qui a été rapatrié aux Pays-Bas et se trouve depuis en quarantaine", a déclaré le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Il a précisé qu'aucun nouveau décès n'avait été signalé depuis le 2 mai, date à laquelle l'épidémie avait été signalée pour la première fois à l'OMS. Il y a désormais au total 12 cas suspects et confirmés, dont trois décès, a-t-il ajouté. "Le virus des Andes a été détecté chez une personne qui était en quarantaine aux Pays-Bas. Le patient a depuis été admis à l'hôpital par précaution et est à l'isolement", a indiqué le RIVM (Institut national néerlandais pour la santé publique et l'environnement). Toutes les personnes évacuées du navire, battant pavillon néerlandais, vers les Pays-Bas sont testées chaque semaine. Le test positif a été confirmé par deux laboratoires distincts, a indiqué le RIVM, dans un communiqué. Se voulant rassurant, l'institut dit comprendre "que cette nouvelle puisse susciter des questions ou des inquiétudes. Toutefois, la probabilité d'une propagation plus large aux Pays-Bas reste très faible", souligne-t-il. Pour sa part, M. Tedros a dit continuer d'"exhorter les pays touchés à surveiller attentivement tous les passagers et les membres d'équipage pendant le reste de la période de quarantaine". Il a spécifié que plus de 600 contacts continuaient d'être suivis dans 30 pays, et qu'un "petit nombre de contacts à haut risque" n'avaient pas encore été retrouvés. Parti d'Ushuaïa en Argentine le 1er avril, le navire de croisière MV Hondius, qui a suscité une inquiétude mondiale en raison d'un foyer d'hantavirus à son bord, a achevé le 18 mai son voyage dans le port néerlandais de Rotterdam, où le reste de son équipage a été placé en quarantaine. L'hantavirus est un virus rare pour lequel il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique. Selon l'OMS, la contagion humaine nécessite un contact très proche. Ce virus des Andes, seul hantavirus transmissible entre humains, a cependant une période d'incubation de plusieurs semaines, ce qui signifie que d'autres cas parmi les occupants du navire pourraient apparaître à l'avenir, selon l'OMS. Plus de 120 passagers ont déjà débarqué aux Canaries le 10 mai, puis ont été rapatriés dans leur pays ou évacués vers les Pays-Bas, pays dont le Hondius bat pavillon.
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"Les Pays-Bas ont confirmé aujourd'hui un nouveau cas chez un membre d'équipage qui a débarqué à Tenerife, qui a été rapatrié aux Pays-Bas et se trouve depuis en quarantaine", a déclaré le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus. Il a précisé qu'aucun nouveau décès n'avait été signalé depuis le 2 mai, date à laquelle l'épidémie avait été signalée pour la première fois à l'OMS. Il y a désormais au total 12 cas suspects et confirmés, dont trois décès, a-t-il ajouté. "Le virus des Andes a été détecté chez une personne qui était en quarantaine aux Pays-Bas. Le patient a depuis été admis à l'hôpital par précaution et est à l'isolement", a indiqué le RIVM (Institut national néerlandais pour la santé publique et l'environnement). Toutes les personnes évacuées du navire, battant pavillon néerlandais, vers les Pays-Bas sont testées chaque semaine. Le test positif a été confirmé par deux laboratoires distincts, a indiqué le RIVM, dans un communiqué. Se voulant rassurant, l'institut dit comprendre "que cette nouvelle puisse susciter des questions ou des inquiétudes. Toutefois, la probabilité d'une propagation plus large aux Pays-Bas reste très faible", souligne-t-il. Pour sa part, M. Tedros a dit continuer d'"exhorter les pays touchés à surveiller attentivement tous les passagers et les membres d'équipage pendant le reste de la période de quarantaine". Il a spécifié que plus de 600 contacts continuaient d'être suivis dans 30 pays, et qu'un "petit nombre de contacts à haut risque" n'avaient pas encore été retrouvés. Parti d'Ushuaïa en Argentine le 1er avril, le navire de croisière MV Hondius, qui a suscité une inquiétude mondiale en raison d'un foyer d'hantavirus à son bord, a achevé le 18 mai son voyage dans le port néerlandais de Rotterdam, où le reste de son équipage a été placé en quarantaine. L'hantavirus est un virus rare pour lequel il n'existe ni vaccin ni traitement spécifique. Selon l'OMS, la contagion humaine nécessite un contact très proche. Ce virus des Andes, seul hantavirus transmissible entre humains, a cependant une période d'incubation de plusieurs semaines, ce qui signifie que d'autres cas parmi les occupants du navire pourraient apparaître à l'avenir, selon l'OMS. Plus de 120 passagers ont déjà débarqué aux Canaries le 10 mai, puis ont été rapatriés dans leur pays ou évacués vers les Pays-Bas, pays dont le Hondius bat pavillon.

22.05.2026 à 16:52

Alexandra RENARD
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Avez-vous remarqué qu'il y a moins d'insectes sur votre pare-brise ? C'est le signe d'une extinction de masse : 75 % des insectes volants ont disparu.
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Avez-vous remarqué qu'il y a moins d'insectes sur votre pare-brise ? C'est le signe d'une extinction de masse : 75 % des insectes volants ont disparu.

22.05.2026 à 16:50

Corentin BAINIER
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Deux tentes de traitement des malades d’Ebola ont été incendiées jeudi 21 mai à Rwampara, en périphérie de Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, par des personnes qui voulaient récupérer le corps d’un homme décédé. Un incident qui montre qu’une partie de la population refuse de croire à l’existence de la maladie, expliquent nos Observateurs.
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Deux tentes de traitement des malades d’Ebola ont été incendiées jeudi 21 mai à Rwampara, en périphérie de Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, par des personnes qui voulaient récupérer le corps d’un homme décédé. Un incident qui montre qu’une partie de la population refuse de croire à l’existence de la maladie, expliquent nos Observateurs.
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