Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est dit jeudi disposé à ouvrir des négociations directes avec Beyrouth, au lendemain d'intenses bombardements de l'armée israélienne, qui ont fait plus de 300 morts au Liban. En attendant, le trafic dans le détroit d'Ormuz reste quasi paralysé, ce qui accentue la pression sur les cours pétroliers, repartis depuis jeudi à la hausse, avec un baril de Brent de nouveau proche des 100 dollars vendredi.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est dit jeudi disposé à ouvrir des négociations directes avec Beyrouth, au lendemain d'intenses bombardements de l'armée israélienne, qui ont fait plus de 300 morts au Liban. En attendant, le trafic dans le détroit d'Ormuz reste quasi paralysé, ce qui accentue la pression sur les cours pétroliers, repartis depuis jeudi à la hausse, avec un baril de Brent de nouveau proche des 100 dollars vendredi.