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16.08.2026 à 07:37

FRANCE24
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"Oui, bien sûr", a répondu en toute franchise Jacquelin, lors d'un point presse, lorsqu'on lui a demandé s'il avait le trac. "Si je n'avais pas le trac ce serait que je n'y porte aucun intérêt". Mais "aujourd'hui, veille de course, c'est plus de l'excitation" qui l'anime. "J'ai hâte de découvrir ce milieu pour lequel je me suis préparé depuis plusieurs mois", a-t-il expliqué. A 31 ans, l'athlète a décidé de tenter en mars une reconversion vers le vélo, un sport qu'il a pratiqué jeune. Une fracture de la clavicule, lors d'un entraînement mi-mai, suivie d'une opération, est venue tester sa détermination. "Un excès d'engagement dans un rond-point humide a fait que je me suis vite retrouvé à l'hôpital", a-t-il presque plaisanté, mais "c'était un mal pour un bien, parce que ça a permis de me +challenger+ encore plus (...) de renforcer ma motivation profonde". "Je me suis questionné: si c'était la vraie vie de coureur cycliste (...), est-ce que j'ai vraiment envie de faire ça ? La réponse était oui. Trois-quatre jours après l'opération, j'avais encore plus de certitude dans cette envie que j'avais", a poursuivi Jacquelin. "Franchement, c'est la classe" Sa démarche force le respect de ses nouveaux coéquipiers, à commencer par Paul Lapeira qui sera son leader dimanche et sur le Tour du Limousin, une course par étapes du 18 au 21 août, également à son programme. "C'est quelqu'un qui s'est fait une place dans son sport (et) venir tout remettre en question et quitter, du moins temporairement, ses certitudes, le milieu qu'il connaît, c'est quand même un sacré pari", a confié le champion de France 2024. "Je sais qu'il a fait du vélo en étant jeune et que, même si après il s'est tourné vers le ski, il y a eu une vraie envie, un rêve de vivre ça (... mais) je suis assez admiratif du risque qui est pris, parce qu'il pourrait aussi se dire que demain dans son sport, sa place pourrait être prise par un jeune ou quelqu'un d'autre qui arrive. Franchement, c'est la classe", a poursuivi le coureur de 26 ans. Engagé pour six mois comme coureur stagiaire par Decathlon CMA-CGM, Jacquelin va découvrir un rôle de coéquipier "qui peut paraître nouveau par rapport à ce que j'étais habitué à faire dans le biathlon, où je suis mon propre leader", a-t-il reconnu. "Rien n'est décidé" pour la suite "Trouver du sens dans un collectif et me dévouer pour d'autres, c'est quelque chose qui me procure du plaisir et qui m'anime", a-t-il assuré. Au point de tourner définitivement la page du biathlon ? "Aujourd'hui, je pense à la Polynormande, demain, et à ce qui va m'attendre la semaine prochaine. Je ne suis pas du genre à déjà penser au mois de septembre et surtout pas à la suite. On verra de quoi l'avenir est fait mais rien n'est décidé", a-t-il balayé. Il aura en tout cas la pleine confiance de son équipe même s'il a beaucoup à apprendre. "Pour lui, ça reste une nouveauté, une découverte, comme pour nous aussi. Donc, qu'il prenne surtout ses repères et qu'après la course, on puisse se dire que tout s'est bien passé", a fixé comme objectif Nicolas Guillé, l'un des directeurs sportifs de Decathlon CMA-CGM. "Moi, je ne me fais pas de soucis. Il a eu une belle préparation avant. On a des bons retours avec le coach", a-t-il détaillé sur le niveau de Jacquelin. "On est tous pressés de voir Emilien courir demain. Et puis il n'y a surtout pas de pression (... et) si on arrive à gagner la course, il aura aussi gagné sa course, Emilien, comme équipier", a conclu M. Guillé.

16.08.2026 à 07:23

FRANCE24
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Arrivé à Paris diminué par une blessure musculaire à une cuisse contractée aux Championnats de France, le quadruple champion olympique a réduit son programme individuel à seulement deux courses: le 200 m papillon, une de ses courses phares, et le 400 m crawl, une épreuve bien plus inhabituelle. En papillon, il n'a pas déçu en s'offrant l'or et par la même occasion son premier titre européen, mais le 400 m s'annonce plus incertain. "Le 200 m papillon, on en a beaucoup fait. Le 400 m crawl, très peu. Donc je pense qu'il y aura plus de doutes sur le 400 crawl, mais c'est aussi un plus gros challenge pour moi, c'est quelque chose qui peut m'apporter beaucoup d'énergie et d'envie." "J'ai hâte de voir ce que ça donne", déclarait-il à la veille de la compétition. Le Toulousain a souvent évoqué son envie de sortir de sa zone de confort pour ne pas s'ennuyer et progresser. C'est pourquoi il avait par exemple mis l'accent sur le crawl lors de son escapade en Australie après les Jeux de Paris, où il s'était entraîné avec l'emblématique coach Dean Boxall, spécialiste de cette nage. "Je prends cher!" Depuis le début de l'Euro, Marchand a pu se jauger sur la distance inférieure, le 200 m nage libre, au départ du relais 4x200 m conclu avec une médaille d'argent. Et le test a été particulièrement réussi puisque avec un chrono de 1 min 43 sec 76, il a pulvérisé son record personnel et établi la meilleure performance mondiale de l'année, devenant le sixième meilleur performeur de l'histoire. Même si la comparaison n'est pas la plus pertinente, il s'agit tout de même d'un chrono meilleur que le temps nagé par le Roumain David Popovici pour devenir champion d'Europe vendredi (1 min 44 sec 15). Et sacrément prometteur pour son défi du 400 m. Pour s'améliorer sur cette épreuve, il a notamment pu s'appuyer sur son groupe d'entraînement au Texas dirigé pour l'ancien entraîneur de Michael Phelps, un collectif parfois comparé aux "Avengers" de la natation. "Ce n'est pas facile tous les jours, mais ça me nourrit vraiment. C'est quelque chose qui me stimule et qui m'aide à trouver d'autres solutions pour m'améliorer dans l'eau. C'est assez excitant", détaille-t-il. "Je prends vraiment du plaisir... Après, je prends cher aussi!" Se mesurer aux meilleurs Avec un record personnel de 3 min 44 sec 70, établi en avril, il reste pour le moment assez loin des sommets et se présentera dimanche en séries en tant que douzième meilleur performeur de la saison. Dans le bassin olympique de Saint-Denis, il fera en outre face à une concurrence de haut vol, avec notamment le recordman du monde de la distance, l'Allemand Lukas Märtens (3 min 39 sec 96), également champion olympique en titre. "Tant mieux! Je suis content de pouvoir me mesurer aux meilleurs", dit-il. Pour aborder ce nouveau défi, le nageur de 24 ans s'est assez visiblement étoffé au niveau du haut du corps avec un travail de musculation spécifique. "En fait, en crawl, une des techniques, c'est quand même de partir vite sans trop mettre de jambes", explique-t-il. "Et ça, j'avais besoin de le travailler avant l'entraînement. Du coup, c'est des moments où je travaille beaucoup plus sur les bras que sur les jambes." En attendant de voir les résultats de ses efforts, la perspective de nager le crawl lui aura en tout cas permis de mieux vivre sa période de convalescence. "C'était un peu la lumière (pendant cette période)", a-t-il estimé. "De me dire que je vais enfin pouvoir faire du crawl comme je le souhaite. Le crawl, je ne l'ai jamais fait sur de de grosses compétitions. Ça me donne un vrai objectif." Après sa victoire au 200 m papillon, il a annoncé ses ambitions: "Le gros défi, c'est de passer en finale et après, on verra ce qui se passe."

16.08.2026 à 07:11

FRANCE 24
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Deux femmes ont été tuées samedi dans une inondation et un glissement de terrain dans le nord-ouest de l'Espagne, ont annoncé les services d'urgences régionaux, ajoutant que deux bébés ont été blessés.
Texte intégral (668 mots)
Deux femmes ont été tuées samedi dans une inondation et un glissement de terrain dans le nord-ouest de l'Espagne, ont annoncé les services d'urgences régionaux, ajoutant que deux bébés ont été blessés.

16.08.2026 à 06:43

FRANCE 24
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Des explosions ont retenti à Kiev dans la nuit de samedi à dimanche après le déclenchement d'une alerte aux missiles balistiques dans la capitale ukrainienne, a constaté une journaliste de l'AFP. De son côté, Moscou a été visée par 600 drones, une attaque d'une rare ampleur qui a fait au moins trois blessés, a indiqué le maire de la capitale russe. Suivez notre direct.
Texte intégral (668 mots)
Des explosions ont retenti à Kiev dans la nuit de samedi à dimanche après le déclenchement d'une alerte aux missiles balistiques dans la capitale ukrainienne, a constaté une journaliste de l'AFP. De son côté, Moscou a été visée par 600 drones, une attaque d'une rare ampleur qui a fait au moins trois blessés, a indiqué le maire de la capitale russe. Suivez notre direct.

16.08.2026 à 05:59

FRANCE24
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L'homme assure que sa sœur, Lenny, a protégé avec son corps l'animal de compagnie qui a réussi à survivre lorsque son immeuble s'est effondré à Cali, l'une des villes les plus touchées par le séisme. Cette "histoire d'amour" entre l'avocate Lenny et son chien Salomon, selon M. Ruiz, est devenue virale sur les réseaux sociaux. "Ma soeur a donné sa vie pour lui parce qu'elle le tenait serré contre sa poitrine et toute la structure lui est tombée dessus", raconte-t-il, les larmes aux yeux, à l'AFP depuis la ville de Pasto. "Moi, j'y vois une histoire d'amour, parce qu'évidemment elle a aimé ce petit animal (...) quand on aime quelque chose, on le protège", a-t-il dit. Le chien, âgé de 12 ans, souffre de crises d'épilepsie qui l'ont rendu aveugle. Il fait partie des 205 animaux qui ont été secourus, selon les derniers chiffres de l'organisme chargé des secours. Ses gardiens disent que le chien est "triste" de cette perte. "Je l'ai approché de son cercueil pour qu'il lui fasse ses adieux", a raconté Jessica Florez, la belle-sœur de Lenny.
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L'homme assure que sa sœur, Lenny, a protégé avec son corps l'animal de compagnie qui a réussi à survivre lorsque son immeuble s'est effondré à Cali, l'une des villes les plus touchées par le séisme. Cette "histoire d'amour" entre l'avocate Lenny et son chien Salomon, selon M. Ruiz, est devenue virale sur les réseaux sociaux. "Ma soeur a donné sa vie pour lui parce qu'elle le tenait serré contre sa poitrine et toute la structure lui est tombée dessus", raconte-t-il, les larmes aux yeux, à l'AFP depuis la ville de Pasto. "Moi, j'y vois une histoire d'amour, parce qu'évidemment elle a aimé ce petit animal (...) quand on aime quelque chose, on le protège", a-t-il dit. Le chien, âgé de 12 ans, souffre de crises d'épilepsie qui l'ont rendu aveugle. Il fait partie des 205 animaux qui ont été secourus, selon les derniers chiffres de l'organisme chargé des secours. Ses gardiens disent que le chien est "triste" de cette perte. "Je l'ai approché de son cercueil pour qu'il lui fasse ses adieux", a raconté Jessica Florez, la belle-sœur de Lenny.
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