Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

17.02.2026 à 15:03

Enquête de la Banque de France sur un cadre, accusé par la CGT de promouvoir l'extrême droite

FRANCE24
img
"Ce qui est en cause, ce ne sont pas les opinions privées de chacun et leur diversité, c'est le fait de les exprimer publiquement sur un réseau social professionnel", a indiqué à l'AFP l'institution, faisant valoir que la Banque de France "est au service de tous les Français et veille attentivement à exercer ses missions en toute indépendance politique". Dans une lettre ouverte au gouverneur François Villeroy de Galhau, la CGT dénonce la promotion de "contenus d’extrême droite (contenu raciste, sexiste, promouvant l’idée d’une guerre de civilisation, haine de la fonction publique et de l’État-social…)" de la part d'un cadre de la Banque de France sur LinkedIn. "Un tel usage d’un compte LinkedIn institutionnel est particulièrement préjudiciable à l’image de la Banque de France et fait honte aux agents de la Banque de France", poursuit le syndicat. La CGT a joint à sa lettre ouverte plusieurs captures d'écran sur lesquelles le cadre mis en cause réagit - via les options "j'aime" ou "trouve ceci drôle" disponibles sur le réseau social - à des publications de la candidate d'extrême droite à la mairie de Paris Sarah Knafo, ou encore du député européen RN Matthieu Valet. Mardi, vers 14 heures, ces réactions avaient disparu du compte de ce cadre de la Banque de France. "Notre règle de conduite n’est donc pas politique, elle est déontologique : c’est l’objet de l’enquête décidée dès ce matin, de déterminer la portée d’un manquement individuel", indique la Banque de France pour justifier sa décision. "Il faut maintenant en attendre les résultats pour juger des conséquences à apporter", poursuit la Banque de France. Dans les principes éthiques et déontologiques de l'institution, figure la consigne pour les agents d'exercer "leurs fonctions avec neutralité", et de ne manifester "aucune opinion politique, philosophique ou religieuse".

17.02.2026 à 14:59

L1: coup de théâtre à l'OM, Benatia revient, Longoria dans le flou

FRANCE24
img
"Conscient de ses responsabilités vis-à-vis de l'institution, Medhi Benatia a accepté d'étendre son préavis jusqu'au mois de juin et pilotera l'ensemble des activités sportives", a écrit Frank McCourt, propriétaire de l'OM depuis 2016, dans un communiqué. Le texte précise également que le rôle de Longoria va "évoluer vers ses responsabilités institutionnelles, afin de maintenir la représentation de l'OM au sein des instances françaises et notamment européennes". L'annonce de mardi est un immense coup de théâtre. Car Benatia, dont les relations autrefois idylliques avec Longoria se sont refroidies depuis l'automne, avait annoncé de lui-même dimanche qu'il quittait ses fonctions. Sur X et Instagram, il disait ressentir une "insatisfaction croissante" et "une rupture" qu'il regrettait "profondément". Son annonce intervenait une semaine après un premier coup de tonnerre, le départ de l'entraîneur Roberto De Zerbi, annoncé en pleine nuit, et alors que le club, éliminé de la Ligue des champions et 4e en championnat, traverse une période sportive difficile. Le communiqué de mardi marque donc une reprise en mains attendue de la part de Frank McCourt. Présent ce mardi à Marseille, l'homme d'affaires américain est, selon son entourage, désireux de "remettre de l'ordre" et de "prendre les bonnes décisions pour l'intérêt sportif du club" et de ses "objectifs à court terme". Longoria ne veut pas la guerre Son intervention rappelle celle de février 2021 quand, face à la colère de plus en plus forte des supporters, il avait écarté le président d'alors, Jacques-Henri Eyraud, pour le remplacer par un tout jeune directeur sportif, à peine arrivé à Marseille: Pablo Longoria. L'avenir du dirigeant espagnol reste d'ailleurs désormais le point le plus flou de la réorganisation en cours. Samedi, il avait été visé, comme McCourt, par des banderoles de protestation au Stade Vélodrome. Dans la nuit de lundi à mardi, une douzaine de tags et graffitis le ciblant directement ont par ailleurs été laissés, puis rapidement effacés, à proximité de la Commanderie, le centre d'entraînement de l'OM. Dans l'entourage du dirigeant espagnol, on explique mardi que celui-ci regrette que son message de calme et de sérénité n'ait pas été entendu, alors que la fin de saison pouvait encore permettre au club d'atteindre ses objectifs sportifs. Mais on assure surtout que le communiqué publié mardi ne résulte en aucune façon d'un accord auquel Longoria aurait été associé. Selon une source au sein de la direction du club, interrogée par l'AFP, Longoria reste à la disposition du club et ne souhaite pas "entrer dans une guerre". Mais il aimerait "une discussion et du respect". "Union sacrée et lucidité" La cohabitation entre Longoria et Benatia, que l'Espagnol avait fait venir à ses côtés comme conseiller en novembre 2023 avant de le nommer directeur du football en janvier 2025, semble en tous cas désormais très improbable à moyen et long terme. "Il faut du temps et de la patience pour construire. Mais pour détruire et revenir en arrière, il n'y a pas besoin de grand-chose", a déploré auprès de l'AFP une autre source au sein du club, qui regrette une gouvernance "folle". Mais du côté des supporters, on regarde toujours vers la fin de saison, avec des objectifs encore atteignables en championnat et en Coupe de France. "C'est un moment très difficile, on vit ça dans la douleur. Il fallait que ça bouge mais mon message, c'est celui de l'union sacrée", a déclaré à l'AFP Rachid Zeroual, responsable des South Winners, le principal groupe de supporters de l'OM. "L'OM, c'est 67.000 entraîneurs et je me compte dedans. Mais pour gérer un club comme ça, il ne faut pas dire tout et n'importe quoi. C'est encore une déception, mais il faut faire corps et garder de la lucidité", a-t-il ajouté. De la lucidité, il en faudra aussi au nouvel entraîneur, qui remplacera l'intérimaire Jacques Abardonado. Le retour aux affaires de Benatia relance mécaniquement la piste Habib Beye, qui était selon plusieurs médias sportifs le premier choix de l'ex-démissionnaire.

17.02.2026 à 14:55

Sans électricité, la lutte d'une Ukrainienne au chevet de son mari malade

FRANCE24
img
Alité, totalement paralysé et relié 24H/24 à un respirateur jaune et bleu, Anatoli Koutchynsky souffre de sclérose latérale amyotrophique (SLA), une maladie incurable dont l'espérance de vie dépasse rarement cinq ans. Les frappes incessantes de la Russie contre le réseau électrique ukrainien ces dernières semaines ont plongé des millions de personnes dans le froid et l'obscurité, alors que les températures tombaient sous les -20°C, contraignant le pays à des coupures de courant régulières. En plus des médicaments, de l'alimentation par sonde et d'un lavabo gonflable pour laver la tête de son mari, Olena tient un journal quotidien des coupures programmées à Tcherniguiv. Les interruptions peuvent durer jusqu'à neuf heures par jour. Et, lorsque le courant revient, "les batteries n'ont pas le temps de se recharger ", explique à l'AFP Olena, 57 ans. Allongé sous une couette avec des motifs de roses, Anatoli n'a plus que ses yeux pour communiquer: il est désormais incapable de bouger, d'avaler ou de parler, et doit être surveillé constamment. Ses joues creuses et son teint pâle contrastent avec la photo encadrée de cet ancien agent des services secrets ukrainiens, en uniforme militaire et décoré, posée à proximité. "La guerre vous apprend tout" Face aux coupures, Olena anticipe le pire. "Il y a une maison à proximité où ils ne coupent jamais le courant. J'ai donc déjà pris des dispositions avec eux : si, Dieu nous en préserve, il arrive quelque chose, j'irai y recharger la batterie." Le respirateur ronronne dans un coin de la pièce. Contre le mur, parallèle au lit, se trouve le canapé-lit où elle veille. "On dort tête-bêche... Je le regarde, il me regarde." Elle programme trois alarmes – 1 heure, 4 heures et 6 heures - et se réveille à chaque coupure pour basculer sur batteries, stocker nourriture, désinfectants, médicaments, gardant un baril d'eau de 100 litres sur le balcon. "La guerre vous apprend tout", résume-t-elle. Cette organisation découle de l'invasion de février 2022, lorsque Tcherniguiv avait été encerclée et l'électricité coupée, ne laissant à Anatoli que deux heures d'autonomie. Olena avait alors "supplié" une ambulance militaire de l'emmener à l'hôpital le plus proche. "À ce moment-là, je ne savais même pas ce qu'était une batterie externe", se souvient-elle avec un sourire gêné. "Certains disent : +Envoyez-le dans un établissement spécialisé où des professionnels s'occuperont de lui+. Aucun professionnel ne pourra lui offrir ce genre d'amour, ce genre de soins", souligne-t-elle. "Un petit cognac" Dans leur appartement du deuxième étage d'un immeuble soviétique, des photos montrent Anatoli avant la maladie, en train de pêcher ou dans un champ de colza jaune éclatant. Le diagnostic de SLA, posé en 2015 – la même maladie que celle du célèbre physicien Stephen Hawking –, a été un choc. "Il ne voulait plus vivre", confie Olena, se rappelant comment elle s'était débarrassée de son fusil, craignant un geste désespéré. "Il adorait pêcher, chasser... Et nous n'avions jamais un weekend sans invités. N'est-ce pas, Tolya ?" dit-elle en regardant son mari. Il communique désormais grâce à un tableau alphabétique, suivant du regard les lettres qu'elle égrène sur une feuille plastifiée. Optimiste, elle dit puiser sa force dans l'âme de son mari et sort deux fois par semaine – "pour aller chez le coiffeur, faire une manucure... Je suis une femme, après tout". Elle espère désormais traverser l'hiver, alors que la guerre entrera bientôt dans sa cinquième année. "Je ne veux pas dire que nous survivons. Nous vivons. Je veux attendre que ça passe. Je dis à tous ses amis que nous vivrons jusqu'à la victoire, la fin de la guerre", dit-elle. "Alors tout le monde pourra venir nous voir. Nous dresserons une grande table. Le médecin a donné son accord. Il dit qu'il pourra prendre un petit cognac."

17.02.2026 à 14:54

France : Gisèle Pélicot se raconte dans le livre évènement "Et la joie de vivre"

FRANCE24
img
Ce mardi 17 février, sort le livre événement "Et la joie de vivre", signé Gisèle Pélicot, dix-huit mois après le procès, dit des viols de Mazan. Propulsée icône, malgré elle, de la lutte contre les violences sexuelles faites aux femmes, Gisèle Pélicot se raconte dans cet ouvrage publié chez Flammarion. Récit de Marc Paupe
Texte intégral (662 mots)
Ce mardi 17 février, sort le livre événement "Et la joie de vivre", signé Gisèle Pélicot, dix-huit mois après le procès, dit des viols de Mazan. Propulsée icône, malgré elle, de la lutte contre les violences sexuelles faites aux femmes, Gisèle Pélicot se raconte dans cet ouvrage publié chez Flammarion. Récit de Marc Paupe

17.02.2026 à 14:52

États-Unis : décès du pasteur noir et militant des droits civiques américain Jesse Jackson

FRANCE24
img
Il était à la fois une figure de la lutte pour les droits des Afro-Américains, une personnalité liée à Martin Luther King et un ex-candidat à la présidentielle. Le pasteur noir américain Jesse Jackson est mort mardi à l'âge de 84 ans. Récit de Marc Paupe
Texte intégral (662 mots)
Il était à la fois une figure de la lutte pour les droits des Afro-Américains, une personnalité liée à Martin Luther King et un ex-candidat à la présidentielle. Le pasteur noir américain Jesse Jackson est mort mardi à l'âge de 84 ans. Récit de Marc Paupe
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞