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27.02.2026 à 22:48

Ligue des champions : les affiches des 8e de finale désormais connues

Annie GASNIER
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Retour sur les principales affiches issues du tirage au sort effectué ce vendredi midi, avec une partie de tableau particulièrement relevée. 
Retour sur les principales affiches issues du tirage au sort effectué ce vendredi midi, avec une partie de tableau particulièrement relevée. 

27.02.2026 à 22:33

Venezuela: un candidat à la présidentielle veut participer à une transition

FRANCE24
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Annoncé par Trump, M. Marquez est apparu mardi à la tribune des invités d'honneur du Congrès des États-Unis à l'initiative du président Trump, embrassant sa nièce. Trump a présenté la libération de Marquez comme l'un des résultats de sa politique moins de deux mois après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine, le 3 janvier. "Est-ce que je veux diriger les destinées de ma nation ? Bien sûr que je le veux", a affirmé M. Marquez lors d'une conférence de presse à Caracas. "Mais plus que diriger les destinées, je veux être là, je veux être un facteur de l'unité actuelle pour relever le pays", a-t-il dit. "Tout cela doit aboutir à une élection démocratique, mais pour cela, nous, les Vénézuéliens, devons construire les conditions", a-t-il précisé. À Washington, "j’ai reçu des avis" qui "me font affirmer que nous avons effectivement une opportunité. Qu'en ce moment, comme cela s'est produit par le passé, les Etats-Unis sont un allié pour les changements au Venezuela", a-t-il ensuite dit à l'AFP. "Il faut remettre à plus tard les ambitions, il faut remettre à plus tard les égos", a-t-il poursuivi. La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, ancienne vice-présidente de Maduro, a opéré depuis un revirement dans les relations entre Caracas et Washington, rompues depuis 2019, tout en faisant adopter une loi d'amnistie ou une réforme du secteur pétrolier l'ouvrant au privé. "Les transformations sont les bienvenues. C'est le même gouvernement, mais ce sont d'autres politiques", a-t-il souligné. Marquez a été candidat à l'élection présidentielle de 2024 qui a vu la victoire de Maduro malgré les accusations de fraude de l'opposition. Sa candidature avait été perçue comme une alternative en cas d'inéligibilité du candidat de la cheffe de l'opposition Maria Corina Machado, Edmundo Gonzalez Urrutia, qui revendique toujours la victoire.
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Annoncé par Trump, M. Marquez est apparu mardi à la tribune des invités d'honneur du Congrès des États-Unis à l'initiative du président Trump, embrassant sa nièce. Trump a présenté la libération de Marquez comme l'un des résultats de sa politique moins de deux mois après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine, le 3 janvier. "Est-ce que je veux diriger les destinées de ma nation ? Bien sûr que je le veux", a affirmé M. Marquez lors d'une conférence de presse à Caracas. "Mais plus que diriger les destinées, je veux être là, je veux être un facteur de l'unité actuelle pour relever le pays", a-t-il dit. "Tout cela doit aboutir à une élection démocratique, mais pour cela, nous, les Vénézuéliens, devons construire les conditions", a-t-il précisé. À Washington, "j’ai reçu des avis" qui "me font affirmer que nous avons effectivement une opportunité. Qu'en ce moment, comme cela s'est produit par le passé, les Etats-Unis sont un allié pour les changements au Venezuela", a-t-il ensuite dit à l'AFP. "Il faut remettre à plus tard les ambitions, il faut remettre à plus tard les égos", a-t-il poursuivi. La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, ancienne vice-présidente de Maduro, a opéré depuis un revirement dans les relations entre Caracas et Washington, rompues depuis 2019, tout en faisant adopter une loi d'amnistie ou une réforme du secteur pétrolier l'ouvrant au privé. "Les transformations sont les bienvenues. C'est le même gouvernement, mais ce sont d'autres politiques", a-t-il souligné. Marquez a été candidat à l'élection présidentielle de 2024 qui a vu la victoire de Maduro malgré les accusations de fraude de l'opposition. Sa candidature avait été perçue comme une alternative en cas d'inéligibilité du candidat de la cheffe de l'opposition Maria Corina Machado, Edmundo Gonzalez Urrutia, qui revendique toujours la victoire.

27.02.2026 à 22:31

Greenpeace menacée de ruine après une défaite judiciaire à 345 millions de dollars aux Etats-Unis

FRANCE24
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Le jugement, hors norme dans l'histoire des ONG environnementales, menace l'existence même de l'organisation emblématique du combat pour la protection de l'environnement, qui dénonce la volonté d'un acteur américain du pétrole de la "faire taire" en la ruinant. "C'est un jugement dévastateur" non "seulement pour Greenpeace, mais aussi pour le mouvement environnemental mondial", analyse Michael Gerrard, professeur de droit à l'université Columbia et spécialiste des actions de justice climatique, auprès de l'AFP. L'ONG, qui a assuré à plusieurs reprises ne pas pouvoir payer une telle somme, a manifesté son intention de faire appel. "Dénoncer les entreprises qui nuisent à l'environnement ne devrait jamais être considéré comme illégal", a insisté Marco Simons de Greenpeace USA et Greenpeace Fund, dans un communiqué. "Nous ne nous laisserons pas réduire au silence", a abondé Mads Christensen de Greenpeace International. "Réduire au silence" La décision de vendredi valide celle d'un jury ayant reconnu en mars 2025 trois entités de Greenpeace responsables de la majorité des accusations portées par le groupe Energy Transfer et les ayant condamnées à verser plus de 665 millions de dollars. Cette somme record a depuis été révisée à la baisse par le juge qui a estimé que certains dommages avaient été comptés en double, mais n'en demeure pas moins faramineuse. La société d'infrastructures pétrolières et gazières Energy Transfer accusait Greenpeace d'avoir joué un rôle central dans de grandes manifestations en 2016 et 2017 contre la construction d'un oléoduc, ce que réfutaient l'ONG et des représentants autochtones impliqués dans ce mouvement de contestation. Elle avait traduit en justice trois entités de Greenpeace, dont sa branche internationale et l'américaine pour plusieurs délits, dont diffamation, nuisance et violation de propriété privée, et réclamait une indemnisation record. Les manifestations contre le projet décrié du Dakota Access Pipeline s'étaient soldées par des centaines d'arrestations et de blessés. La tribu autochtone Sioux de Standing Rock et des groupes écologistes dont Greenpeace, rejoints en plusieurs occasions par des milliers de manifestants, avaient tenté en vain d'empêcher la construction d'un tronçon de l'oléoduc devant traverser, selon les Sioux, des sites sacrés et menaçant leurs sources d'eau potable. "Dissuader" Le groupe Energy Transfer réclamait à Greenpeace 300 millions de dollars de dommages et intérêts pour compenser le préjudice qu'il disait avoir subi lors de ce mouvement de contestation. Mais lors du procès, l'indemnisation demandée avait plus que doublé, afin de "dissuader Greenpeace et d'autres organisations d'agir de la même manière à l'avenir", selon l'un des avocats d'Energy Transfer, Trey Cox, cité par le journal North Dakota Monitor. Contacté par l'AFP, Energy Transfer n'a pas réagi dans l'immédiat. "Ces poursuites judiciaires d'intimidation n'empêcheront pas les gens de s'opposer aux grandes compagnies pétrolières pour protéger leurs communautés et la planète", a réagi vendredi Allie Rosenbluth de l'ONG Oil Change International. Il s'agissait de la deuxième procédure intentée par le groupe contre Greenpeace, après l'échec d'une première plainte en 2019 devant la justice fédérale. Déterminée à riposter, Greenpeace a annoncé en 2025 poursuivre l'entreprise aux Pays-Bas, où se trouve son siège international, en invoquant une législation européenne anti-procédures abusives. Elle y demande une indemnisation des coûts qu'elle a engagés dans ces batailles judiciaires.
Texte intégral (584 mots)
Le jugement, hors norme dans l'histoire des ONG environnementales, menace l'existence même de l'organisation emblématique du combat pour la protection de l'environnement, qui dénonce la volonté d'un acteur américain du pétrole de la "faire taire" en la ruinant. "C'est un jugement dévastateur" non "seulement pour Greenpeace, mais aussi pour le mouvement environnemental mondial", analyse Michael Gerrard, professeur de droit à l'université Columbia et spécialiste des actions de justice climatique, auprès de l'AFP. L'ONG, qui a assuré à plusieurs reprises ne pas pouvoir payer une telle somme, a manifesté son intention de faire appel. "Dénoncer les entreprises qui nuisent à l'environnement ne devrait jamais être considéré comme illégal", a insisté Marco Simons de Greenpeace USA et Greenpeace Fund, dans un communiqué. "Nous ne nous laisserons pas réduire au silence", a abondé Mads Christensen de Greenpeace International. "Réduire au silence" La décision de vendredi valide celle d'un jury ayant reconnu en mars 2025 trois entités de Greenpeace responsables de la majorité des accusations portées par le groupe Energy Transfer et les ayant condamnées à verser plus de 665 millions de dollars. Cette somme record a depuis été révisée à la baisse par le juge qui a estimé que certains dommages avaient été comptés en double, mais n'en demeure pas moins faramineuse. La société d'infrastructures pétrolières et gazières Energy Transfer accusait Greenpeace d'avoir joué un rôle central dans de grandes manifestations en 2016 et 2017 contre la construction d'un oléoduc, ce que réfutaient l'ONG et des représentants autochtones impliqués dans ce mouvement de contestation. Elle avait traduit en justice trois entités de Greenpeace, dont sa branche internationale et l'américaine pour plusieurs délits, dont diffamation, nuisance et violation de propriété privée, et réclamait une indemnisation record. Les manifestations contre le projet décrié du Dakota Access Pipeline s'étaient soldées par des centaines d'arrestations et de blessés. La tribu autochtone Sioux de Standing Rock et des groupes écologistes dont Greenpeace, rejoints en plusieurs occasions par des milliers de manifestants, avaient tenté en vain d'empêcher la construction d'un tronçon de l'oléoduc devant traverser, selon les Sioux, des sites sacrés et menaçant leurs sources d'eau potable. "Dissuader" Le groupe Energy Transfer réclamait à Greenpeace 300 millions de dollars de dommages et intérêts pour compenser le préjudice qu'il disait avoir subi lors de ce mouvement de contestation. Mais lors du procès, l'indemnisation demandée avait plus que doublé, afin de "dissuader Greenpeace et d'autres organisations d'agir de la même manière à l'avenir", selon l'un des avocats d'Energy Transfer, Trey Cox, cité par le journal North Dakota Monitor. Contacté par l'AFP, Energy Transfer n'a pas réagi dans l'immédiat. "Ces poursuites judiciaires d'intimidation n'empêcheront pas les gens de s'opposer aux grandes compagnies pétrolières pour protéger leurs communautés et la planète", a réagi vendredi Allie Rosenbluth de l'ONG Oil Change International. Il s'agissait de la deuxième procédure intentée par le groupe contre Greenpeace, après l'échec d'une première plainte en 2019 devant la justice fédérale. Déterminée à riposter, Greenpeace a annoncé en 2025 poursuivre l'entreprise aux Pays-Bas, où se trouve son siège international, en invoquant une législation européenne anti-procédures abusives. Elle y demande une indemnisation des coûts qu'elle a engagés dans ces batailles judiciaires.

27.02.2026 à 22:28

Tchad – Mawndoe, voix engagée entre afro-fusion et traditions ngambay

FRANCE24
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Chanteur, auteur-compositeur, guitariste et sculpteur tchadien, Mawndoe est l’une des figures majeures de la scène musicale d’Afrique centrale. Ancien membre du groupe Yeleen au Burkina Faso, il mène depuis 2011 une carrière solo marquée par une afro-fusion poétique et engagée, mêlant rythmes ngambay, gospel, soul, reggae et électro. Installé à N’Djamena depuis 2021, il développe également des projets culturels et soutient des initiatives sociales. Rencontre dans le Journal de l’Afrique.
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Chanteur, auteur-compositeur, guitariste et sculpteur tchadien, Mawndoe est l’une des figures majeures de la scène musicale d’Afrique centrale. Ancien membre du groupe Yeleen au Burkina Faso, il mène depuis 2011 une carrière solo marquée par une afro-fusion poétique et engagée, mêlant rythmes ngambay, gospel, soul, reggae et électro. Installé à N’Djamena depuis 2021, il développe également des projets culturels et soutient des initiatives sociales. Rencontre dans le Journal de l’Afrique.

27.02.2026 à 22:17

Israël: la Cour suprême accorde un sursis aux ONG humanitaires menacées de devoir quitter Gaza

FRANCE24
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Sans se prononcer sur le fond du différend entre ces ONG et l'Etat israélien, la Cour a rendu un arrêt gelant l'entrée en vigueur, prévue à compter du 1er mars, de ces dispositions qui imposent aux organisations humanitaires de fournir la liste de leurs employés locaux pour pouvoir continuer à travailler dans les Territoires palestiniens. Avant même l'annonce de la décision de la Cour suprême, Médecins sans frontières (MSF), l'une des ONG visées par ces mesures, avait annoncé son intention de rester dans les Territoires palestiniens "aussi longtemps que possible" avec son personnel local. Les autorités israéliennes ont défendu vendredi le processus d'enregistrement des ONG "destiné à assurer que le (mouvement islamiste palestinien) Hamas n'infiltre pas les organisations humanitaires". "Aux organisations qui ont refusé de se conformer à ces mesures, il faut poser une question: qu'ont-elles à cacher? Et pourquoi protègent-elles le Hamas?", a déclaré sur X le Cogat, l'organisme du ministère israélien de la Défense chargé des affaires civiles palestiniennes. La Cour avait été saisie cette semaine par un consortium représentant plusieurs de ces ONG qui lui demandait de suspendre en référé l'application de la mesure dans l'attente d'un examen judiciaire complet. "Nous attendons toujours de voir comment cette injonction sera interprétée par l'Etat et si cela entraînera ou non une augmentation de notre capacité à opérer", a déclaré à l'AFP Athena Rayburn, directrice d'AIDA, groupement d'organisations internationales travaillant dans les Territoires palestiniens, et une des parties ayant saisi la Haute Cour. "Un peu d'air" "La situation à l'intérieur de Gaza reste catastrophique, chaque jour où nous sommes empêchés d'agir coûte des vies", a-t-elle ajouté, en se félicitant d'un "pas dans la bonne direction". Yotam Ben-Hillel, avocat représentant les ONG devant la Cour, a déclaré à l'AFP ne pas savoir ce qui allait advenir dans les prochains jours. Mais "aujourd'hui, la Haute Cour de justice a donné aux habitants de Gaza et de Cisjordanie un peu d'air", s'est-il félicité. Le 30 décembre, les autorités israéliennes avaient informé 37 organisations, parmi lesquelles MSF, Oxfam, le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) ou encore CARE, que leur licence arrivait à expiration et ne serait renouvelée que si elles fournissaient au plus tard le 28 février une liste des noms de leurs employés palestiniens, désormais exigée pour des raisons de "sécurité" en vertu d'une directive de mars 2025. L'ONU a appelé Israël à revenir sur cette décision visant des organisations "indispensables" à l'envoi de l'aide à Gaza, ravagée par deux ans de guerre entre Israël et le Hamas. "Accès sans entrave" Craig Kenzie, coordonnateur pour MSF à Gaza, a précisé vendredi à l'AFP que ses 28 employés étrangers avaient quitté le territoire jeudi. L'arrêt de la Cour suprême "est une avancée positive" même s'il est difficile de voir "ce que cela implique concrètement pour l'entrée de fournitures et de personnel étranger", a-t-il ajouté. M. Kenzie a souligné que les stocks dont disposait l'ONG s'épuisaient car aucun approvisionnement n'a été autorisé à entrer à Gaza depuis fin 2025. Il a assuré cependant que l'ONG poursuivrait ses activités dans le territoire avec ses 1.200 employés palestiniens, qui assurent la fourniture d'eau potable, des interventions chirurgicales et des soins de santé maternelle. Selon lui, aucune autre ONG visée par les mesures israéliennes n'a réussi à faire entrer de fournitures à Gaza ces derniers mois. Bien que des denrées commerciales arrivent à présent dans le territoire, conformément à l'accord de cessez-le-feu, il s'agit souvent de marchandises inabordables pour de nombreux Gazaouis, a-t-il remarqué.
Texte intégral (621 mots)
Sans se prononcer sur le fond du différend entre ces ONG et l'Etat israélien, la Cour a rendu un arrêt gelant l'entrée en vigueur, prévue à compter du 1er mars, de ces dispositions qui imposent aux organisations humanitaires de fournir la liste de leurs employés locaux pour pouvoir continuer à travailler dans les Territoires palestiniens. Avant même l'annonce de la décision de la Cour suprême, Médecins sans frontières (MSF), l'une des ONG visées par ces mesures, avait annoncé son intention de rester dans les Territoires palestiniens "aussi longtemps que possible" avec son personnel local. Les autorités israéliennes ont défendu vendredi le processus d'enregistrement des ONG "destiné à assurer que le (mouvement islamiste palestinien) Hamas n'infiltre pas les organisations humanitaires". "Aux organisations qui ont refusé de se conformer à ces mesures, il faut poser une question: qu'ont-elles à cacher? Et pourquoi protègent-elles le Hamas?", a déclaré sur X le Cogat, l'organisme du ministère israélien de la Défense chargé des affaires civiles palestiniennes. La Cour avait été saisie cette semaine par un consortium représentant plusieurs de ces ONG qui lui demandait de suspendre en référé l'application de la mesure dans l'attente d'un examen judiciaire complet. "Nous attendons toujours de voir comment cette injonction sera interprétée par l'Etat et si cela entraînera ou non une augmentation de notre capacité à opérer", a déclaré à l'AFP Athena Rayburn, directrice d'AIDA, groupement d'organisations internationales travaillant dans les Territoires palestiniens, et une des parties ayant saisi la Haute Cour. "Un peu d'air" "La situation à l'intérieur de Gaza reste catastrophique, chaque jour où nous sommes empêchés d'agir coûte des vies", a-t-elle ajouté, en se félicitant d'un "pas dans la bonne direction". Yotam Ben-Hillel, avocat représentant les ONG devant la Cour, a déclaré à l'AFP ne pas savoir ce qui allait advenir dans les prochains jours. Mais "aujourd'hui, la Haute Cour de justice a donné aux habitants de Gaza et de Cisjordanie un peu d'air", s'est-il félicité. Le 30 décembre, les autorités israéliennes avaient informé 37 organisations, parmi lesquelles MSF, Oxfam, le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) ou encore CARE, que leur licence arrivait à expiration et ne serait renouvelée que si elles fournissaient au plus tard le 28 février une liste des noms de leurs employés palestiniens, désormais exigée pour des raisons de "sécurité" en vertu d'une directive de mars 2025. L'ONU a appelé Israël à revenir sur cette décision visant des organisations "indispensables" à l'envoi de l'aide à Gaza, ravagée par deux ans de guerre entre Israël et le Hamas. "Accès sans entrave" Craig Kenzie, coordonnateur pour MSF à Gaza, a précisé vendredi à l'AFP que ses 28 employés étrangers avaient quitté le territoire jeudi. L'arrêt de la Cour suprême "est une avancée positive" même s'il est difficile de voir "ce que cela implique concrètement pour l'entrée de fournitures et de personnel étranger", a-t-il ajouté. M. Kenzie a souligné que les stocks dont disposait l'ONG s'épuisaient car aucun approvisionnement n'a été autorisé à entrer à Gaza depuis fin 2025. Il a assuré cependant que l'ONG poursuivrait ses activités dans le territoire avec ses 1.200 employés palestiniens, qui assurent la fourniture d'eau potable, des interventions chirurgicales et des soins de santé maternelle. Selon lui, aucune autre ONG visée par les mesures israéliennes n'a réussi à faire entrer de fournitures à Gaza ces derniers mois. Bien que des denrées commerciales arrivent à présent dans le territoire, conformément à l'accord de cessez-le-feu, il s'agit souvent de marchandises inabordables pour de nombreux Gazaouis, a-t-il remarqué.
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