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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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04.03.2026 à 23:51

Détroit d'Ormuz bloqué : quels risques ?

Stéphanie ANTOINE
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Des pétroliers navigant aux abords du détroit d'Ormuz ont été pris pour cible par des drones, tandis que des centaines de navires jettent l'ancre à l'extérieur de ce passage maritime étroit entre l'Iran et la péninsule arabique. Téhéran avait annoncé samedi avoir fermé la navigation dans le détroit, par lequel transite 20 % du pétrole mondial. Les explications avec Philippe Chalmin, économiste et professeur à l'Université Paris-Dauphine. 
Des pétroliers navigant aux abords du détroit d'Ormuz ont été pris pour cible par des drones, tandis que des centaines de navires jettent l'ancre à l'extérieur de ce passage maritime étroit entre l'Iran et la péninsule arabique. Téhéran avait annoncé samedi avoir fermé la navigation dans le détroit, par lequel transite 20 % du pétrole mondial. Les explications avec Philippe Chalmin, économiste et professeur à l'Université Paris-Dauphine. 

04.03.2026 à 23:49

Libre-échange : le Brésil ratifie l'accord commercial Union européenne-Mercosur

FRANCE 24
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Une semaine après la chambre des députés, le Sénat brésilien a adopté mercredi l'accord entre l'Union européenne et le Mercosur, créant l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde. Il ne manque plus qu'un vote favorable du Paraguay pour que l'accord soit ratifié par tous les pays signataires du bloc sud-américain.
Une semaine après la chambre des députés, le Sénat brésilien a adopté mercredi l'accord entre l'Union européenne et le Mercosur, créant l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde. Il ne manque plus qu'un vote favorable du Paraguay pour que l'accord soit ratifié par tous les pays signataires du bloc sud-américain.

04.03.2026 à 23:47

Coupe de France: Nice arrache la qualification pour les demies à Lorient

FRANCE24
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Ce quart de finale entre outsiders de la compétition, marqué par l'expulsion de Pablo Pagis à la 44e pour un tacle dangereux, aura été aussi insipide pendant les 90 minutes de temps de jeu que haletant pendant la séance des tirs au but. Alors que Lorient a eu deux balles de matches après les échecs de Gabin Bernardeau et de Tom Louchet, Sambou Soumano et Arthur Avom ont raté les 4e et 5e chances des Merlus. Il a ensuite fallu attendre le 16e tir pour voir Bamo Meïté envoyer une toute petit frappe facilement repoussée par Yehvan Diouf qui a envoyé les Aiglons dans le dernier carré et leur permet de croire encore à l'Europe, même si leur maintien n'est pas encore assuré en championnat. Avant cela, la rencontre n'a jamais vraiment décollé alors que les deux équipes avaient toutes les raisons de mordre à pleines dents dans ce match. Les Bretons, quasiment assurés du maintien, pouvaient donner à leur saison du centenaire une dimension vraiment spéciale et Nice pouvait sortir un peu de son quotidien difficile en Ligue 1. Pourtant, dès les premières minutes, le match a été haché par des contacts parfois très limites qui ont mis de la tension dans les têtes. Elle a culminé par le duel musclé entre Pablo Pagis et Charles Vanhoutte pour un ballon qui traînait au milieu du terrain et qui a entraîné l'expulsion -- après consultation des images de la VAR, qui faisait son entrée dans la compétition à partir des quarts --, de l'ailier des Merlus, dont un des pieds était décollé (44e). Ce geste inconsidéré de Pagis est peut-être à mettre en lien avec un gros choc qu'il a reçu à la tête après un énorme "tampon" asséné par Antoine Mendy dix minutes plus tôt, auquel l'arbitre Sébastien Dechépy n'a étrangement rien trouvé à redire, mais qui avait peut-être entamé la lucidité du Lorientais. L'expulsion n'a en tout cas pas contribué à débrider le match, alors que des deux côtés, trop peu de décalages ont été créés et que le manque de précision et d'adresse de part de d'autre a fait le reste. Il y a eu ce coup-franc à 18 mètres tiré par Pablo Pagis à la 22e mais la frappe côté ouverte et en force de l'ailier est passée assez loin du cadre. Et que dire de la tête de Morgan Sanson, trouvé sur les six mètres par un centre parfait de Johann Clausse, mais qui est partie elle aussi au-dessus et à côté d'un but pourtant tout proche (75e). Dans le temps additionnel, alors que Nice bombardait la surface lorientaise de centres, une tête de Kevin Carlos a encore atterri sur le haut du filet de Bingourou Kamara (90+3), scellant le zéro pointé de deux équipes dans les tirs cadrés, sur 22 tentatives au total. La folle séance de tirs au but a donné une dimension tragique inattendue à la rencontre même si Nice ne va pas pouvoir savourer longtemps son succès, avec une réception de Rennes à préparer pour dimanche.
Texte intégral (537 mots)
Ce quart de finale entre outsiders de la compétition, marqué par l'expulsion de Pablo Pagis à la 44e pour un tacle dangereux, aura été aussi insipide pendant les 90 minutes de temps de jeu que haletant pendant la séance des tirs au but. Alors que Lorient a eu deux balles de matches après les échecs de Gabin Bernardeau et de Tom Louchet, Sambou Soumano et Arthur Avom ont raté les 4e et 5e chances des Merlus. Il a ensuite fallu attendre le 16e tir pour voir Bamo Meïté envoyer une toute petit frappe facilement repoussée par Yehvan Diouf qui a envoyé les Aiglons dans le dernier carré et leur permet de croire encore à l'Europe, même si leur maintien n'est pas encore assuré en championnat. Avant cela, la rencontre n'a jamais vraiment décollé alors que les deux équipes avaient toutes les raisons de mordre à pleines dents dans ce match. Les Bretons, quasiment assurés du maintien, pouvaient donner à leur saison du centenaire une dimension vraiment spéciale et Nice pouvait sortir un peu de son quotidien difficile en Ligue 1. Pourtant, dès les premières minutes, le match a été haché par des contacts parfois très limites qui ont mis de la tension dans les têtes. Elle a culminé par le duel musclé entre Pablo Pagis et Charles Vanhoutte pour un ballon qui traînait au milieu du terrain et qui a entraîné l'expulsion -- après consultation des images de la VAR, qui faisait son entrée dans la compétition à partir des quarts --, de l'ailier des Merlus, dont un des pieds était décollé (44e). Ce geste inconsidéré de Pagis est peut-être à mettre en lien avec un gros choc qu'il a reçu à la tête après un énorme "tampon" asséné par Antoine Mendy dix minutes plus tôt, auquel l'arbitre Sébastien Dechépy n'a étrangement rien trouvé à redire, mais qui avait peut-être entamé la lucidité du Lorientais. L'expulsion n'a en tout cas pas contribué à débrider le match, alors que des deux côtés, trop peu de décalages ont été créés et que le manque de précision et d'adresse de part de d'autre a fait le reste. Il y a eu ce coup-franc à 18 mètres tiré par Pablo Pagis à la 22e mais la frappe côté ouverte et en force de l'ailier est passée assez loin du cadre. Et que dire de la tête de Morgan Sanson, trouvé sur les six mètres par un centre parfait de Johann Clausse, mais qui est partie elle aussi au-dessus et à côté d'un but pourtant tout proche (75e). Dans le temps additionnel, alors que Nice bombardait la surface lorientaise de centres, une tête de Kevin Carlos a encore atterri sur le haut du filet de Bingourou Kamara (90+3), scellant le zéro pointé de deux équipes dans les tirs cadrés, sur 22 tentatives au total. La folle séance de tirs au but a donné une dimension tragique inattendue à la rencontre même si Nice ne va pas pouvoir savourer longtemps son succès, avec une réception de Rennes à préparer pour dimanche.

04.03.2026 à 23:43

Coupe de France: L'OM rechute, Toulouse file en demi-finales

FRANCE24
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Sans surprise, la soirée s'est finie par la colère des supporters, par des sifflets et même par quelques fumigènes lancés sur la pelouse depuis le Virage Nord. Quelques instants plus tôt, le jeune Ethan Nwaneri et le capitaine Leonardo Balerdi, dont l'histoire marseillaise est marquée par ce genre d'erreurs et de coups du sort, avaient raté leurs tirs au but. Le bel arrêt de Geronimo Rulli sur la tentative de Cristian Casseres n'a donc servi à rien et c'est bien le TFC qui jouera les demi-finales avec l'espoir de profiter de l'élimination précoce du Paris SG. Depuis 2016 et la reprise du club par Frank McCourt, l'OM n'a jamais dépassé le stade des quarts de finale en Coupe. Les Toulousains, eux, l'ont gagnée une fois, en 2023, une année où Marseille n'avait rien trouvé de mieux que de chuter contre Annecy (L2), déjà aux tirs au but et déjà à domicile, après avoir éliminé... le PSG. Mais avant les tirs au but, c'est dans le jeu que l'OM a été trop insuffisant mercredi, alors que l'on pensait que le succès arraché dimanche face à l'OL (3-2) avait peut-être lancé Habib Beye et ses hommes vers une fin de saison enthousiasmante. Greenwood d'entrée En fait, il ne reste plus aux Marseillais qu'un seul objectif: accrocher le podium en Ligue 1 pour retourner directement en Ligue des champions. Ils sont pour l'instant 4e, à deux points de Lyon. Et samedi, ils iront à... Toulouse, pour essayer de réduire cet écart. Après avoir encaissé un but après trois minutes de jeu dimanche contre Lyon, l'OM avait pourtant cette fois-ci fait l'inverse. Dès la 20e seconde, juste après le coup d'envoi, le capitaine toulousain Rasmus Nicolaisen est en effet tombé dans le piège tendu par Mason Greenwood d'une feinte de frappe. Sa faute, grossière, a été logiquement punie d'un penalty transformé par l'Anglais lui-même (1-0, 2e). Mais l'OM prend décidément trop de buts, avec Habib Beye comme avec Roberto De Zerbi, et Toulouse est revenu rapidement et facilement, avec une égalisation signée Yann Gboho (1-1, 13e) sur corner après une belle tête de Charlie Cresswell, très moyennement repoussée par Rulli. Derrière, il ne s'est pas passé grand-chose, car le TFC s'est bien regroupé et car Marseille n'a pas trouvé la vitesse et l'intensité réclamées par Beye et qui auraient pu fragiliser le bloc adverse. On a tout de même noté une jolie frappe d'Arthur Vermeeren sur la barre (29e), puis une autre, belle aussi, de Himad Abdelli (32e). incroyable faiblesse Après la pause, on a d'abord retrouvé le meilleur Rulli, avec deux arrêts coup sur coup devant Emersonn et surtout Cresswell (52e). Et quelques minutes plus tard, l'OM est repassé devant grâce à Igor Paixao (2-1, 56e). Centre ou tir ? Difficile à dire mais le gardien toulousain Kjetil Haug était battu. Hélas pour l'OM, sa fragilité défensive n'a donc pas disparu avec le changement de coach. Depuis le début de l'année 2026, Marseille prend ainsi un nombre invraisemblable de buts (au moins deux lors de 11 matchs sur 14). Et sur un nouveau corner, un secteur où les Marseillais auront été d'une incroyable faiblesse tout au long du match, Cresswell a égalisé (2-2, 60e). Derrière, Haug a encore été sauvé par sa barre sur un ballon maladroitement défendu (67e) mais l'ensemble a été d'une grande médiocrité et c'est assez logiquement que les deux équipes ont dû en finir aux tirs au but.
Texte intégral (605 mots)
Sans surprise, la soirée s'est finie par la colère des supporters, par des sifflets et même par quelques fumigènes lancés sur la pelouse depuis le Virage Nord. Quelques instants plus tôt, le jeune Ethan Nwaneri et le capitaine Leonardo Balerdi, dont l'histoire marseillaise est marquée par ce genre d'erreurs et de coups du sort, avaient raté leurs tirs au but. Le bel arrêt de Geronimo Rulli sur la tentative de Cristian Casseres n'a donc servi à rien et c'est bien le TFC qui jouera les demi-finales avec l'espoir de profiter de l'élimination précoce du Paris SG. Depuis 2016 et la reprise du club par Frank McCourt, l'OM n'a jamais dépassé le stade des quarts de finale en Coupe. Les Toulousains, eux, l'ont gagnée une fois, en 2023, une année où Marseille n'avait rien trouvé de mieux que de chuter contre Annecy (L2), déjà aux tirs au but et déjà à domicile, après avoir éliminé... le PSG. Mais avant les tirs au but, c'est dans le jeu que l'OM a été trop insuffisant mercredi, alors que l'on pensait que le succès arraché dimanche face à l'OL (3-2) avait peut-être lancé Habib Beye et ses hommes vers une fin de saison enthousiasmante. Greenwood d'entrée En fait, il ne reste plus aux Marseillais qu'un seul objectif: accrocher le podium en Ligue 1 pour retourner directement en Ligue des champions. Ils sont pour l'instant 4e, à deux points de Lyon. Et samedi, ils iront à... Toulouse, pour essayer de réduire cet écart. Après avoir encaissé un but après trois minutes de jeu dimanche contre Lyon, l'OM avait pourtant cette fois-ci fait l'inverse. Dès la 20e seconde, juste après le coup d'envoi, le capitaine toulousain Rasmus Nicolaisen est en effet tombé dans le piège tendu par Mason Greenwood d'une feinte de frappe. Sa faute, grossière, a été logiquement punie d'un penalty transformé par l'Anglais lui-même (1-0, 2e). Mais l'OM prend décidément trop de buts, avec Habib Beye comme avec Roberto De Zerbi, et Toulouse est revenu rapidement et facilement, avec une égalisation signée Yann Gboho (1-1, 13e) sur corner après une belle tête de Charlie Cresswell, très moyennement repoussée par Rulli. Derrière, il ne s'est pas passé grand-chose, car le TFC s'est bien regroupé et car Marseille n'a pas trouvé la vitesse et l'intensité réclamées par Beye et qui auraient pu fragiliser le bloc adverse. On a tout de même noté une jolie frappe d'Arthur Vermeeren sur la barre (29e), puis une autre, belle aussi, de Himad Abdelli (32e). incroyable faiblesse Après la pause, on a d'abord retrouvé le meilleur Rulli, avec deux arrêts coup sur coup devant Emersonn et surtout Cresswell (52e). Et quelques minutes plus tard, l'OM est repassé devant grâce à Igor Paixao (2-1, 56e). Centre ou tir ? Difficile à dire mais le gardien toulousain Kjetil Haug était battu. Hélas pour l'OM, sa fragilité défensive n'a donc pas disparu avec le changement de coach. Depuis le début de l'année 2026, Marseille prend ainsi un nombre invraisemblable de buts (au moins deux lors de 11 matchs sur 14). Et sur un nouveau corner, un secteur où les Marseillais auront été d'une incroyable faiblesse tout au long du match, Cresswell a égalisé (2-2, 60e). Derrière, Haug a encore été sauvé par sa barre sur un ballon maladroitement défendu (67e) mais l'ensemble a été d'une grande médiocrité et c'est assez logiquement que les deux équipes ont dû en finir aux tirs au but.

04.03.2026 à 22:50

Ecole de Minab : un cliché des tombes suscite des infox

Anthony SAINT-LÉGER
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En conférence de presse sur l'opération "Epic Fury" en Iran, le secrétaire d'état américain Pete Hegseth a été interrogé sur le bombardement d'une école survenu samedi à Minab dans le sud de l'Iran. Il assure que les Etats-Unis enquêtent sur les circonstances de cette frappe. De son côté, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Aragchi dénonce un massacre de civils et publie une photo aérienne du lieu où seront inhumés les enfants. Le cliché a généré une vague de désinformation.
Lire plus (95 mots)
En conférence de presse sur l'opération "Epic Fury" en Iran, le secrétaire d'état américain Pete Hegseth a été interrogé sur le bombardement d'une école survenu samedi à Minab dans le sud de l'Iran. Il assure que les Etats-Unis enquêtent sur les circonstances de cette frappe. De son côté, le chef de la diplomatie iranienne Abbas Aragchi dénonce un massacre de civils et publie une photo aérienne du lieu où seront inhumés les enfants. Le cliché a généré une vague de désinformation.
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