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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

27.02.2026 à 08:35

La Corée du Sud accepte finalement de partager ses données avec Google Maps

FRANCE24
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La Corée du Sud, aux côtés de la Chine et de la Russie, compte parmi les rares pays au monde où Google Maps ne fonctionne pas pleinement. Pendant près de vingt ans, Séoul avait rejeté les demandes successives de Google visant à obtenir des données cartographiques de haute précision, estimant qu'elles pourraient exposer des sites militaires sensibles et affaiblir ses défenses face à la Corée du Nord. Le ministère sud-coréen du Territoire a finalement changé de position, accordant l'autorisation de partager des données cartographiques sous "des conditions de sécurité strictes". Les images Street View ainsi que les séries d'images historiques de Google Earth devront masquer les installations militaires et de sécurité sud-coréennes, a-t-il précisé. Séoul exigera également de Google la suppression de l'affichage des coordonnées et imposera des "restrictions sur l'exposition" du territoire sud-coréen sur les services mondiaux de Google Maps et de Google Earth. Google a fait valoir que les objections de Séoul limitaient injustement la capacité de l'entreprise à proposer une gamme complète de services cartographiques, tels que les informations sur les transports publics, les cartes satellites et les itinéraires routiers. Google Maps est accessible en Corée du Sud mais offre un service très limité et peu fiable. Le sud-coréen Naver, qui utilise uniquement des cartes fournies par le gouvernement et qui masque les installations sensibles, et d'autres portails locaux se partagent la quasi-totalité du marché national.

27.02.2026 à 08:31

Japon: Takaichi opposée au changement des règles de succession impériale excluant les femmes

FRANCE24
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Ces propos constituent sa prise de position la plus claire sur un sujet de plus en plus débattu - et alors qu'une crise de succession se profile - depuis la victoire écrasante de son parti aux élections de ce mois-ci. Mme Takaichi a indiqué au Parlement respecter la conclusion d'un groupe d'experts qui a jugé "approprié de limiter l'éligibilité aux descendants mâles en ligne directe appartenant à la lignée impériale". "Le gouvernement, et moi-même, respectons ce rapport", a-t-elle souligné. La Première ministre avait précédemment déclaré que la révision des règles de la famille impériale était "une question urgente", et exprimé l'espoir que "les discussions s'approfondiront sur la manière d'assurer une succession impériale stable". Un scénario qui pourrait inclure plutôt la possibilité de réintégrer sous forme d'"adoption" des parents éloignés masculins. Le Japon a célébré en septembre dernier l'entrée dans l'âge adulte du prince Hisahito, seul jeune héritier masculin au trône, neveu de l'empereur Naruhito et deuxième dans l'ordre de succession après son père - et sur les épaules duquel repose l'avenir de la famille impériale. L'empereur ne détient aucun pouvoir politique mais conserve une forte valeur symbolique au Japon. Bien que la tradition veuille qu'un homme seul puisse perpétuer la lignée impériale qui remonte à 2.600 ans selon la légende, les sondages d'opinion montrent un fort soutien populaire à l'idée qu'une femme accède au trône. L'empereur Naruhito a une fille, la princesse Aiko, mais elle est écartée de la succession par les règles réservées aux hommes. Déesse du soleil La question de la succession royale agite le Japon depuis des décennies. En 2005, un précédent comité gouvernemental avait recommandé que celle-ci revienne à l'enfant aîné, quel que soit son sexe. Cette décision semblait ouvrir la voie à la fille de l'empereur, mais la naissance de Hisahito l'année suivante avait mis fin au débat. En 2021, un panel d'experts nommé par le gouvernement a recommandé d'envisager "d'adopter" de nouveaux membres masculins: des parents éloignés susceptibles d'être réintégrés dans la famille impériale. Mais on ignore si ces hommes accepteraient d'abandonner carrière et liberté pour assurer la continuité de la lignée. Le panel avait également suggéré que les princesses, aujourd'hui contraintes de quitter la famille après leur mariage, puissent continuer à exercer des fonctions officielles après leurs noces. Selon la religion shinto, les empereurs du Japon descendent de la déesse du soleil, Amaterasu, et la légende fait remonter leur lignée à plus de 2.600 ans. Après la défaite du Japon à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, l'occupant américain avait maintenu l'institution pour préserver la cohésion nationale. Les traditionalistes estiment que la "lignée impériale ininterrompue" masculine est le fondement du Japon, et qu'un changement diviserait le pays. Le trône du Chrysanthème a pourtant été occupé par des femmes à huit reprises dans l'histoire du Japon, la dernière, Go-Sakuramachi, ayant régné il y a environ 250 ans. Mais leur passage au pouvoir a souvent été temporaire. Historiquement, les épouses des membres de la famille royale ont subi une pression intense pour donner naissance à des fils. L'impératrice Masako, ancienne diplomate de haut rang, a longtemps souffert d'une maladie liée au stress après avoir intégré la famille royale, attribuée par certains à la pression d'avoir un garçon. La sœur de Hisahito, Mako, a épousé son petit ami d'université et développé un syndrome de stress post-traumatique en raison de l'intérêt intense de la presse à scandale pour sa belle-famille. Le couple vit désormais aux Etats-Unis, où ils ont eu un bébé.

27.02.2026 à 08:21

Walid Regragui vers la sortie, fin d'une ère pour les Lions de l'Atlas

L'Equipe TV
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Usé par quatre ans à la tête de la sélection marocaine, Walid Regragui devrait quitter son poste, alors que la Coupe du monde se profile, dans moins de quatre mois. La Fédération marocaine, qui s'est réunie ce jeudi, devrait rapidement annoncer le nom de son successeur. Le sélectionneur de l'équipe des moins de 20 ans championne du monde, Mohamed Ouahbi, fait figure de favori.
Texte intégral (650 mots)
Usé par quatre ans à la tête de la sélection marocaine, Walid Regragui devrait quitter son poste, alors que la Coupe du monde se profile, dans moins de quatre mois. La Fédération marocaine, qui s'est réunie ce jeudi, devrait rapidement annoncer le nom de son successeur. Le sélectionneur de l'équipe des moins de 20 ans championne du monde, Mohamed Ouahbi, fait figure de favori.

27.02.2026 à 08:07

"Une erreur" : les hockeyeurs américains s'excusent d'avoir ri à la blague sexiste de Trump

FRANCE 24
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Honorée par Donald Trump lors du discours sur l'état de l'Union, l'équipe américaine de hockey, sacrée championne olympique lors des JO 2026, a présenté ses excuses auprès de l'équipe féminine jeudi. Une polémique avait éclaté après leurs rires suite à une blague sexiste du président américain. 
Texte intégral (650 mots)
Honorée par Donald Trump lors du discours sur l'état de l'Union, l'équipe américaine de hockey, sacrée championne olympique lors des JO 2026, a présenté ses excuses auprès de l'équipe féminine jeudi. Une polémique avait éclaté après leurs rires suite à une blague sexiste du président américain. 

27.02.2026 à 08:07

Milei sur le point de faire adopter sa réforme clef du travail, malgré la rue

FRANCE24
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Débat et vote à l'intérieur du Sénat, risque réel de nouveaux heurts au dehors: pour la troisième fois en trois semaines, la place du Parlement à Buenos Aires devrait voir vendredi un massif déploiement policier, face à une manifestation des syndicats les plus combatifs, et de partis de la gauche radicale. Mais sauf revirement inattendu, les sénateurs devraient ratifier la loi dite de "modernisation du travail" - de "précarisation", rétorquent les syndicats. Quelques concessions de l'exécutif, comme sur les contributions patronales à la couverture santé ou les indemnités pour arrêts-maladie, ont fini par assurer au texte un soutien parlementaire au-delà du seul parti libertarien miléiste, La Libertad Avanza. La grande centrale syndicale CGT elle-même considère la partie perdue. Ses mobilisations et sa grève générale du 19 février "n'ont pas suffi" à convaincre les parlementaires de voter contre la réforme, a déploré cette semaine son co-secrétaire général Jorge Sola. Le prochain match se jouera donc en justice. "Ce qu'il nous reste, c'est interpeller le pouvoir judiciaire pour qu'il constate l'inconstitutionnalité de cette loi", a-t-il déclaré mercredi, annonçant pour lundi une saisine de la justice, ainsi qu'une nouvelle manifestation ce jour-là. Entre autres points hautement contestés, la réforme facilite les licenciements, réduit le barème d'indemnités, rend possible l'extension de la journée de travail (à 12 heures), limite de facto le droit de grève en élargissant les services dits "essentiels" et autorise le fractionnement des congés. Pour Javier Milei, sa réforme "structurelle", totem de déréglementation, vise "à en finir avec plus de 70 ans de retard dans les relations de travail". Et à créer "un environnement qui facilite l'embauche, stimule l'investissement et permet à l'emploi déclaré de se développer", dans un pays où 43% de l'emploi était informel fin 2025, encore un peu plus qu'en 2024. Pas d'embauches prévues Si le patronat, à l'instar du président de l'Union industrielle (UIA) Martin Rappallini, salue un texte qui combat la judiciarisation à outrance du monde du travail, "problème structurel dissuasif", il met aussi en garde: "la création d'emplois dépend de nombreux facteurs et ne se résout pas uniquement par une loi". De fait, un rapport de l'Institut de la statistique (Indec) sur l'humeur des entreprises suggère que la réforme n'aura guère d'effet sur l'emploi à court terme. Dans l'industrie, 80% d'entre elles disent n'avoir aucun projet d'embauche dans les trois mois à venir, et 15% prévoient même une diminution d'effectifs. Ce qui, et de loin, alarme le plus les entreprises, appuie l'enquête, c'est la demande interne insuffisante. Ceci traduit ce que les indicateurs attestent depuis des mois: un pouvoir d'achat en berne et une consommation anémiée, revers de la médaille de l'austérité budgétaire façon Milei, qui lui a permis de dompter l'inflation, ramenée en deux ans de 150% à 32% en interannuel. Annoncé mardi, le rebond de la croissance argentine en 2025 (+4,4%) venant après la contraction de 2024 (-1,8%), ne dit pas autre chose: l'économie a été tirée par le secteur agraire (+32%), les mines, les services financiers, mais industrie (-3,9%) et commerce (-1,3%) sont sinistrés. Près de 300.000 emplois ont été perdus, secteurs public et privé confondus, en deux ans de présidence de Javier Milei, qui se revendique anarcho-capitaliste. En attendant un éventuel impact sur l'emploi, Javier Milei entend bien exhiber dès dimanche, lors de son discours annuel au Parlement, le trophée d'une loi travail adoptée. Qui plus que tout traduirait un rapport de force qui a évolué en sa faveur, depuis sa victoire aux législatives de mi-mandat en octobre dernier.
Texte intégral (620 mots)
Débat et vote à l'intérieur du Sénat, risque réel de nouveaux heurts au dehors: pour la troisième fois en trois semaines, la place du Parlement à Buenos Aires devrait voir vendredi un massif déploiement policier, face à une manifestation des syndicats les plus combatifs, et de partis de la gauche radicale. Mais sauf revirement inattendu, les sénateurs devraient ratifier la loi dite de "modernisation du travail" - de "précarisation", rétorquent les syndicats. Quelques concessions de l'exécutif, comme sur les contributions patronales à la couverture santé ou les indemnités pour arrêts-maladie, ont fini par assurer au texte un soutien parlementaire au-delà du seul parti libertarien miléiste, La Libertad Avanza. La grande centrale syndicale CGT elle-même considère la partie perdue. Ses mobilisations et sa grève générale du 19 février "n'ont pas suffi" à convaincre les parlementaires de voter contre la réforme, a déploré cette semaine son co-secrétaire général Jorge Sola. Le prochain match se jouera donc en justice. "Ce qu'il nous reste, c'est interpeller le pouvoir judiciaire pour qu'il constate l'inconstitutionnalité de cette loi", a-t-il déclaré mercredi, annonçant pour lundi une saisine de la justice, ainsi qu'une nouvelle manifestation ce jour-là. Entre autres points hautement contestés, la réforme facilite les licenciements, réduit le barème d'indemnités, rend possible l'extension de la journée de travail (à 12 heures), limite de facto le droit de grève en élargissant les services dits "essentiels" et autorise le fractionnement des congés. Pour Javier Milei, sa réforme "structurelle", totem de déréglementation, vise "à en finir avec plus de 70 ans de retard dans les relations de travail". Et à créer "un environnement qui facilite l'embauche, stimule l'investissement et permet à l'emploi déclaré de se développer", dans un pays où 43% de l'emploi était informel fin 2025, encore un peu plus qu'en 2024. Pas d'embauches prévues Si le patronat, à l'instar du président de l'Union industrielle (UIA) Martin Rappallini, salue un texte qui combat la judiciarisation à outrance du monde du travail, "problème structurel dissuasif", il met aussi en garde: "la création d'emplois dépend de nombreux facteurs et ne se résout pas uniquement par une loi". De fait, un rapport de l'Institut de la statistique (Indec) sur l'humeur des entreprises suggère que la réforme n'aura guère d'effet sur l'emploi à court terme. Dans l'industrie, 80% d'entre elles disent n'avoir aucun projet d'embauche dans les trois mois à venir, et 15% prévoient même une diminution d'effectifs. Ce qui, et de loin, alarme le plus les entreprises, appuie l'enquête, c'est la demande interne insuffisante. Ceci traduit ce que les indicateurs attestent depuis des mois: un pouvoir d'achat en berne et une consommation anémiée, revers de la médaille de l'austérité budgétaire façon Milei, qui lui a permis de dompter l'inflation, ramenée en deux ans de 150% à 32% en interannuel. Annoncé mardi, le rebond de la croissance argentine en 2025 (+4,4%) venant après la contraction de 2024 (-1,8%), ne dit pas autre chose: l'économie a été tirée par le secteur agraire (+32%), les mines, les services financiers, mais industrie (-3,9%) et commerce (-1,3%) sont sinistrés. Près de 300.000 emplois ont été perdus, secteurs public et privé confondus, en deux ans de présidence de Javier Milei, qui se revendique anarcho-capitaliste. En attendant un éventuel impact sur l'emploi, Javier Milei entend bien exhiber dès dimanche, lors de son discours annuel au Parlement, le trophée d'une loi travail adoptée. Qui plus que tout traduirait un rapport de force qui a évolué en sa faveur, depuis sa victoire aux législatives de mi-mandat en octobre dernier.
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