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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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19.04.2026 à 14:15

Prix du carburant: Léon (CFDT) plaide pour étendre les aides ciblées

FRANCE24
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Le Premier ministre "a raison d'avancer pas à pas, c'est-à-dire d'aller sur des aides ciblées", a estimé Mme Léon interrogée par Franceinfo, France Inter et Le Monde. Vendredi Sébastien Lecornu, a annoncé que le gouvernement allait "préparer un prochain paquet d'aides" en mai pour les filières les plus touchées par la flambée des prix du carburant, comme les agriculteurs, pêcheurs ou transporteurs routiers. Fin mars, il avait déjà annoncé un plan de près de 70 millions d'euros, ciblé et limité au mois d'avril. "L'enseignement de la crise énergétique de 2022 avec le début de la guerre en Ukraine (...) c'est que les aides non ciblées ont occasionné des dépenses publiques massives sans efficacité. Aujourd'hui il faut pouvoir effectivement entendre les secteurs qui ont le plus besoin d'être aidés et faire en sorte que chaque euro public dépensé soit un euro utile notamment pour les travailleurs et les travailleuses concernées", a observé Marylise Léon. La numéro un de la CFDT a plaidé pour étendre ces aides "aux aides à domicile" qui utilisent "énormément leur véhicule" et sont "payées 12 euros de l'heure" pour "aujourd'hui une indemnité kilométrique de 0,35 euro par kilomètre". "Ce n'est pas tenable", a-t-elle souligné. La représentante syndicale a également cité les "enseignants itinérants" qui "font des remplacements dans plusieurs établissements" et les "aides-soignantes" et de façon plus générale les "personnes qui ont besoin de leur véhicule pour aller travailler".

19.04.2026 à 13:57

Le gouvernement ne veut pas rouvrir "l'ensemble des négociations commerciales"

FRANCE24
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Il n'y a "pas aujourd'hui nécessité de rouvrir l'ensemble des négociations commerciales", a-t-elle dit sur BFMTV. La porte-parole du gouvernement a renvoyé aux propos du ministre des PME Serge Papin dans le Journal du dimanche, où il estime que "nous ne sommes pas dans la situation de 2022, lorsque les négociations avaient été rouvertes". "Aujourd’hui, il faut d’abord observer l’évolution des prix des matières premières, de l’emballage, de la logistique ou encore du carburant", selon M. Papin. Ce dernier avait d'abord jugé mardi qu'il allait "falloir sans doute rouvrir" ces négociations commerciales, au regard de "l'inflation" qu'entraînera selon lui, l'envol des prix des carburants. Chaque année, du 1er décembre au 1er mars, distributeurs et industriels mènent des négociations, parfois brutales, qui déterminent in fine les prix en rayon des produits (hors marques propres des distributeurs). Les tarifs pour 2026 ont été négociés avant le début des bombardements en Iran. Le géant laitier français Lactalis (propriétaire des marques Président, Lactel, Galbani) a annoncé jeudi qu'il allait devoir "répercuter" l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur ses prix de vente aux consommateurs, tout en cherchant à le "minimiser en fonction des catégories" de produits. "On demande, et c'est une exigence naturelle, à chacun d'être raisonnable" et "on sera encore une fois extrêmement vigilants à ce qu'il n'y ait pas de hausse indue", a indiqué Mme Bregeon. "Qu'il y ait des répercussions sur les coûts de production de la hausse des prix de l'énergie, je le comprends très bien, c'est mathématique. Pour autant, seules ces hausses de prix et strictement ces hausses de prix doivent être répercutées, ça ne doit pas aller au-delà", a-t-elle dit.

19.04.2026 à 13:56

En Chine, des robots versus des humains au semi-marathon de Pékin

FRANCE24
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Un semi-marathon particulier s’est tenu à Pékin. D'un côté, des coureurs et de l'autre des robots humanoïdes parfois largement plus rapides, une industrie en plein développement en Chine.
Lire plus (303 mots)
Un semi-marathon particulier s’est tenu à Pékin. D'un côté, des coureurs et de l'autre des robots humanoïdes parfois largement plus rapides, une industrie en plein développement en Chine.

19.04.2026 à 13:50

Guerre au Moyen-Orient : l'Iran verrouille de nouveau le détroit d'Ormuz

FRANCE24
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L'Iran a prévenu qu'un accord de paix était encore lointain avec les États-Unis, à trois jours de l'expiration d'un cessez-le-feu entre les belligérants et alors que le stratégique détroit d'Ormuz reste verrouillé dimanche.
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L'Iran a prévenu qu'un accord de paix était encore lointain avec les États-Unis, à trois jours de l'expiration d'un cessez-le-feu entre les belligérants et alors que le stratégique détroit d'Ormuz reste verrouillé dimanche.

19.04.2026 à 13:49

En Iran, des entrepreneurs à bout de nerfs face à l'interminable coupure d'internet

FRANCE24
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Malgré le cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis, en vigueur depuis le 8 avril, des millions d'Iraniens restent numériquement coupés du monde. Seul l'internet national fonctionne, insuffisant pour permettre une activité normale dans un pays dont l'économie était déjà plombée, avant les premières frappes israélo-américaines, par les lourdes sanctions internationales. Pour l'ONG de surveillance de la cybersécurité NetBlocks, qui a recensé 50 jours de coupure, du jamais vu à l'échelle d'un pays tout entier, "la connectivité internationale demeure faible, à environ 2% des niveaux habituels". Mahla, 55 ans, qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, déplore d'être privée d'un "accès correct aux outils d'intelligence artificielle, à Google ou même à ses mails". Les mois d'hiver précédant Norouz, le nouvel an iranien célébré en mars, permettent en principe d'engranger des revenus permettant de financer une grande partie de l'exercice annuel. Mais depuis les manifestations de janvier, où l'internet avait déjà été coupé, "et surtout pendant la guerre, la situation est restée instable", explique la quinquagénaire, qui a fini par ne conserver qu'un seul employé. Des millions de dollars par jour Les restrictions, à la longue, pèsent sur le moral des entrepreneurs. "Beaucoup de gens ne peuvent plus travailler. Ils se sentent épuisés, dépassés, sans espoir", constate-t-elle, fulminant contre ceux qui "profitent de la situation pour vendre de faux VPN et arnaquer les gens". "La situation de l'emploi était déjà mauvaise, maintenant elle est pire encore", s'agace de son côté Mahdi, 49 ans, comptable à Téhéran. "Pour trouver du travail, il faut avoir accès à internet mais ça ne fonctionne pas. Et les offres d'emploi sur les sites ne sont pas mises à jour". La réalité des chiffres est complexe à établir dans un pays où toute communication est verrouillée. Mais la coupure d'internet, clairement, "a infligé des dommages considérables à l'économie numérique", assurait cette semaine sur X l'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA). Le ministre des Télécommunications Sattar Hashemi évalue les pertes à près de 30 millions d'euros par jour. Des chiffres corroborés par le site de fact-checking Fact Nameh qui a publié, comme d'autres sites, des extraits du discours le 13 avril d'Afshin Kolahi, patron de Rahnama, un groupe d'ingénierie, d'informatique et d'énergie. Le patron évoquait un impact direct de 30 à 40 millions de dollars par jour. "Nous perdons l'équivalent de deux centrales électriques de taille moyenne par jour, et c'est de notre fait", notait-il. "J'ai perdu le contact" Les entrepreneurs basés à l'étranger le savent mieux que quiconque. Maryam, 38 ans, propriétaire d'une société en ligne installée à Paris, emploie trois salariés à Téhéran, auxquels s'ajoutent 40 personnes liées à des projets spécifiques. "Ces deux derniers mois, nous n'avons reçu que 10 commandes, dont quatre seulement après le cessez-le-feu" décrété le 8 avril, au lieu de trois ou quatre par jour habituellement, détaille-t-elle. "Nous avons un site web en domaine.com ainsi que Telegram, WhatsApp et Instagram, et aucun de ces services n'est facilement accessible" en Iran. "Je ne peux même pas communiquer avec mes employés, car je ne veux pas utiliser les applications internes iraniennes pour des raisons de sécurité. J'ai pratiquement perdu le contact avec les personnes avec qui je travaille depuis la première semaine de la guerre". De temps à autre, des rumeurs font état d'un retour imminent du réseau. Mais même après la vague de contestation de janvier, il n'a été que partiellement rétabli avant d'être de nouveau coupé totalement avec le conflit. Alors l'espoir est ténu. Amir, 40 ans, n'y croit plus. Jour après jour, sa colère demeure contre la République islamique. "Aujourd'hui encore, ils ont annoncé que les conditions n'étaient pas favorables au rétablissement de la connexion", déclarait-il vendredi à l'AFP. Mais "ils ne disent jamais que c'est notre droit, seulement que (la coupure) est mauvaise pour l'économie!".
Texte intégral (674 mots)
Malgré le cessez-le-feu entre l'Iran et les Etats-Unis, en vigueur depuis le 8 avril, des millions d'Iraniens restent numériquement coupés du monde. Seul l'internet national fonctionne, insuffisant pour permettre une activité normale dans un pays dont l'économie était déjà plombée, avant les premières frappes israélo-américaines, par les lourdes sanctions internationales. Pour l'ONG de surveillance de la cybersécurité NetBlocks, qui a recensé 50 jours de coupure, du jamais vu à l'échelle d'un pays tout entier, "la connectivité internationale demeure faible, à environ 2% des niveaux habituels". Mahla, 55 ans, qui n'a pas souhaité donner son nom de famille, déplore d'être privée d'un "accès correct aux outils d'intelligence artificielle, à Google ou même à ses mails". Les mois d'hiver précédant Norouz, le nouvel an iranien célébré en mars, permettent en principe d'engranger des revenus permettant de financer une grande partie de l'exercice annuel. Mais depuis les manifestations de janvier, où l'internet avait déjà été coupé, "et surtout pendant la guerre, la situation est restée instable", explique la quinquagénaire, qui a fini par ne conserver qu'un seul employé. Des millions de dollars par jour Les restrictions, à la longue, pèsent sur le moral des entrepreneurs. "Beaucoup de gens ne peuvent plus travailler. Ils se sentent épuisés, dépassés, sans espoir", constate-t-elle, fulminant contre ceux qui "profitent de la situation pour vendre de faux VPN et arnaquer les gens". "La situation de l'emploi était déjà mauvaise, maintenant elle est pire encore", s'agace de son côté Mahdi, 49 ans, comptable à Téhéran. "Pour trouver du travail, il faut avoir accès à internet mais ça ne fonctionne pas. Et les offres d'emploi sur les sites ne sont pas mises à jour". La réalité des chiffres est complexe à établir dans un pays où toute communication est verrouillée. Mais la coupure d'internet, clairement, "a infligé des dommages considérables à l'économie numérique", assurait cette semaine sur X l'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA). Le ministre des Télécommunications Sattar Hashemi évalue les pertes à près de 30 millions d'euros par jour. Des chiffres corroborés par le site de fact-checking Fact Nameh qui a publié, comme d'autres sites, des extraits du discours le 13 avril d'Afshin Kolahi, patron de Rahnama, un groupe d'ingénierie, d'informatique et d'énergie. Le patron évoquait un impact direct de 30 à 40 millions de dollars par jour. "Nous perdons l'équivalent de deux centrales électriques de taille moyenne par jour, et c'est de notre fait", notait-il. "J'ai perdu le contact" Les entrepreneurs basés à l'étranger le savent mieux que quiconque. Maryam, 38 ans, propriétaire d'une société en ligne installée à Paris, emploie trois salariés à Téhéran, auxquels s'ajoutent 40 personnes liées à des projets spécifiques. "Ces deux derniers mois, nous n'avons reçu que 10 commandes, dont quatre seulement après le cessez-le-feu" décrété le 8 avril, au lieu de trois ou quatre par jour habituellement, détaille-t-elle. "Nous avons un site web en domaine.com ainsi que Telegram, WhatsApp et Instagram, et aucun de ces services n'est facilement accessible" en Iran. "Je ne peux même pas communiquer avec mes employés, car je ne veux pas utiliser les applications internes iraniennes pour des raisons de sécurité. J'ai pratiquement perdu le contact avec les personnes avec qui je travaille depuis la première semaine de la guerre". De temps à autre, des rumeurs font état d'un retour imminent du réseau. Mais même après la vague de contestation de janvier, il n'a été que partiellement rétabli avant d'être de nouveau coupé totalement avec le conflit. Alors l'espoir est ténu. Amir, 40 ans, n'y croit plus. Jour après jour, sa colère demeure contre la République islamique. "Aujourd'hui encore, ils ont annoncé que les conditions n'étaient pas favorables au rétablissement de la connexion", déclarait-il vendredi à l'AFP. Mais "ils ne disent jamais que c'est notre droit, seulement que (la coupure) est mauvaise pour l'économie!".
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