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26.07.2026 à 00:17

FRANCE24
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Au Sénégal, le président Bassirou Diomaye Faye lance son propre parti, un peu plus de deux ans après son élection. Une nouvelle étape politique qui intervient alors que son ancien Premier ministre Ousmane Sonko consolide l'emprise du Pastef. 
Au Sénégal, le président Bassirou Diomaye Faye lance son propre parti, un peu plus de deux ans après son élection. Une nouvelle étape politique qui intervient alors que son ancien Premier ministre Ousmane Sonko consolide l'emprise du Pastef. 

25.07.2026 à 23:23

FRANCE24
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Pour la première fois depuis 2011, les coureurs de la Grande Boucle ont effectué en train samedi soir le trajet entre l'avant-dernière étape, réglée au sommet de l'Alpe d'Huez, et l'ultime jour de course le lendemain à Paris. Ces dernières années, chaque équipe remontait vers la capitale dans son bus officiel, en deux fois, avec une première partie de la route réalisée le samedi soir, puis une halte à l'hôtel pour la nuit, avant de finir le trajet le dimanche matin. "J'aurais préféré rester dans le bus et couper la route en deux. Là, on va arriver à une heure du matin à l'hôtel et on va quand même être fatigués demain", juge le cycliste français Matis Louvel (NSN Cycling Team). "Moi j'aime bien le train, c’est écolo, mais en terme de récupération, ça ne change rien, on est morts de toute façon", lâche goguenard son compatriote de l'équipe Bahrain Victorious, Lenny Martinez, 5e au classement général. Tandis que certains coureurs filent se réfugier dans leur wagon, d'autres profitent de la demi-heure avant le départ du TGV Inoui spécialement affrété, pour se dégourdir les jambes, entre quelques policiers et membres des forces de sécurité de la SNCF. L'ambiance est détendue, quelques équipes se mélangent, notamment en bout de quai, où deux bornes de retrait de McDonalds rencontrent un succès certain auprès des coureurs. La 1ère pour les mieux classés Une fois le train en marche, ils ne sont qu'une minorité à profiter du trajet pour commencer leur nuit sur les sièges décorés aux couleurs jaunes du Tour de France. Nombre d’entre eux regardent une série sur leur téléphone ou font défiler les réseaux sociaux, parfois affalés sur deux sièges, les jambes dépassant dans l’allée centrale. D'autres discutent ou jouent à la console, et quelques uns s'isolent sur les plateformes entre les wagons pour téléphoner à leurs proches. Le Tour "est presque fini donc on ne pense pas trop à la récupération comme on le faisait jusque-là", admet le Français Baptiste Veistroffer, bob sur la tête et mains dans les poches. “On ne se fait pas masser, on n'a pas d'osthéo à bord parce que le staff voyage différemment”, précise le coureur de l'équipe Lotto-Intermarché. Chaque équipe n'a droit qu'à 13 passagers dans le train, les 8 coureurs et 5 accompagnateurs, le reste du staff voyageant dans le bus d'équipe. La répartition des passagers à bord est faite selon le classement des équipes, arrêté après l'étape du mercredi, permettant aux six les mieux classées, comme les UAE Team Emirates du maillot jaune Tadej Pogacar, de bénéficier de la première classe dans les voitures de tête. Le trajet est le fruit d’un partenariat de trois ans entre la direction du Tour de France (masculin et féminin) et la SNCF, qui devient "fournisseur officiel" de la compétition pour les éditions 2026, 2027 et 2028. "Le bus c’est plus sympa, on est un peu plus à notre aise, mais la SNCF, c'est un emblème de la France et du Tour aussi, donc c'est intéressant de le mettre en avant", rappelle Baptiste Veistroffer. Les villes étapes du premier Tour de France en 1903 avaient été choisies en fonction de la présence de gares.
Texte intégral (587 mots)
Pour la première fois depuis 2011, les coureurs de la Grande Boucle ont effectué en train samedi soir le trajet entre l'avant-dernière étape, réglée au sommet de l'Alpe d'Huez, et l'ultime jour de course le lendemain à Paris. Ces dernières années, chaque équipe remontait vers la capitale dans son bus officiel, en deux fois, avec une première partie de la route réalisée le samedi soir, puis une halte à l'hôtel pour la nuit, avant de finir le trajet le dimanche matin. "J'aurais préféré rester dans le bus et couper la route en deux. Là, on va arriver à une heure du matin à l'hôtel et on va quand même être fatigués demain", juge le cycliste français Matis Louvel (NSN Cycling Team). "Moi j'aime bien le train, c’est écolo, mais en terme de récupération, ça ne change rien, on est morts de toute façon", lâche goguenard son compatriote de l'équipe Bahrain Victorious, Lenny Martinez, 5e au classement général. Tandis que certains coureurs filent se réfugier dans leur wagon, d'autres profitent de la demi-heure avant le départ du TGV Inoui spécialement affrété, pour se dégourdir les jambes, entre quelques policiers et membres des forces de sécurité de la SNCF. L'ambiance est détendue, quelques équipes se mélangent, notamment en bout de quai, où deux bornes de retrait de McDonalds rencontrent un succès certain auprès des coureurs. La 1ère pour les mieux classés Une fois le train en marche, ils ne sont qu'une minorité à profiter du trajet pour commencer leur nuit sur les sièges décorés aux couleurs jaunes du Tour de France. Nombre d’entre eux regardent une série sur leur téléphone ou font défiler les réseaux sociaux, parfois affalés sur deux sièges, les jambes dépassant dans l’allée centrale. D'autres discutent ou jouent à la console, et quelques uns s'isolent sur les plateformes entre les wagons pour téléphoner à leurs proches. Le Tour "est presque fini donc on ne pense pas trop à la récupération comme on le faisait jusque-là", admet le Français Baptiste Veistroffer, bob sur la tête et mains dans les poches. “On ne se fait pas masser, on n'a pas d'osthéo à bord parce que le staff voyage différemment”, précise le coureur de l'équipe Lotto-Intermarché. Chaque équipe n'a droit qu'à 13 passagers dans le train, les 8 coureurs et 5 accompagnateurs, le reste du staff voyageant dans le bus d'équipe. La répartition des passagers à bord est faite selon le classement des équipes, arrêté après l'étape du mercredi, permettant aux six les mieux classées, comme les UAE Team Emirates du maillot jaune Tadej Pogacar, de bénéficier de la première classe dans les voitures de tête. Le trajet est le fruit d’un partenariat de trois ans entre la direction du Tour de France (masculin et féminin) et la SNCF, qui devient "fournisseur officiel" de la compétition pour les éditions 2026, 2027 et 2028. "Le bus c’est plus sympa, on est un peu plus à notre aise, mais la SNCF, c'est un emblème de la France et du Tour aussi, donc c'est intéressant de le mettre en avant", rappelle Baptiste Veistroffer. Les villes étapes du premier Tour de France en 1903 avaient été choisies en fonction de la présence de gares.

25.07.2026 à 23:03

FRANCE24
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"C'est un sacré soulagement, ça fait tellement du bien, ça arrive au meilleur moment pour les Championnats de France", a apprécié l'athlète de 24 ans après le concours. "Je crois que j'ai eu besoin de toutes ces claques, de tous ces meetings ratés." Le début d'été n'a pas été simple pour la détentrice du record de France (4,76 m), qui a quitté Bordeaux au printemps pour rejoindre le groupe de l'entraîneur Damien Inocencio à Clermont-Ferrand, avec qui elle a effectué de nombreux changements techniques. "On teste plein de choses. Il y a beaucoup de nouveaux repères, beaucoup de nouvelles informations à prendre en compte", expliquait-elle à Paris fin juin. "J'ai toujours un peu +bourriné+ en arrivant très vite sur le butoir et là on désapprend tout ça. On essaie d'avoir une approche plus calme, plus douce aussi." Mais les choses ont mis un peu plus de temps que prévu à se mettre en place et Marie-Julie Bonnin est arrivée dos au mur dans le Tarn, en sachant qu'elle devait sauter au minimum 4,60 m samedi pour espérer aller à Birmingham. Pas aidée par la pluie et un vent tournant, Bonnin a vécu un concours peu linéaire, avec deux essais pour franchir 4,45 m puis trois tentatives pour effacer 4,55 m, avant de réussir 4,60 m au premier essai. "J'ai gagné contre la vie" Derrière elle, son ancienne partenaire d'entraînement Margot Chevrier s'offre la deuxième place avec 4,55 m, sa meilleure performance depuis sa grave blessure en mars 2024, une fracture ouverte à la cheville gauche en plein concours des Mondiaux en salle à Glasgow. "J'ai gagné contre la vie, je crois", a soufflé Chevrier en zone mixte. "Si je regarde ce que j'ai fait cette saison, ce que j'ai fait depuis deux ans, je suis fière de moi, et ça n'arrive pas si souvent." Chevrier, qui a un record personnel à 4,71 m, avait dû tirer un trait sur les JO-2024 et avait repris la compétition en 2025, avec des performances loin de son meilleur niveau, en sachant qu'elle ne se remettrait jamais totalement de cette blessure. "Un médecin peut te dire que tu ne marcheras peut-être plus jamais, que tu ne pourras plus jamais courir, et elle, elle fait du sport de haut niveau, de très très haut niveau même", a souligné Bonnin. "Elle a déjoué tous les plans. Elle ne peut qu'être trop fière d'elle." Schaub et Joseph sacrés sur 100 m La deuxième soirée des Championnats de France a également été marquée par les titres sur 100 m de Théo Schaub (10.38) et de Gemima Joseph (11.26), même si leurs chronos ne devraient pas leur permettre de prétendre à une sélection pour l'Euro. A l'inverse, Alexis Miellet a effacé quelques doutes en s'imposant avec la manière sur le 3.000 m steeple (8:24.64). Le Dijonnais, récemment devenu papa et qui n'avait couru qu'une seule course cette saison, semble en forme pour défendre son titre européen le mois prochain. Agathe Guillemot, qui vise aussi une médaille européenne à Birmingham, a réussi à récupérer sa couronne nationale sur 1.500 m au terme d'une course tactique remportée en 4 min 23 sec 05, tandis qu'Isabelle Black a confirmé son nouveau statut en s'imposant sur 400 m en 50 sec 58. Sur 800 m, l'espoir Louey Ouerrat a réussi un gros coup samedi en décrochant le titre de champion de France (1:44.91) qui devrait lui garantir une sélection pour les Championnats d'Europe dans l'une des disciplines les plus denses de l'athlétisme français. Erwan Konate (8,09 m à la longueur) et Solène Gicquel (1,92 m à la hauteur) ont eux aussi profité des Championnats de France pour réaliser les minima pour l'Euro. La compétition se poursuit dimanche à Albi.
Texte intégral (634 mots)
"C'est un sacré soulagement, ça fait tellement du bien, ça arrive au meilleur moment pour les Championnats de France", a apprécié l'athlète de 24 ans après le concours. "Je crois que j'ai eu besoin de toutes ces claques, de tous ces meetings ratés." Le début d'été n'a pas été simple pour la détentrice du record de France (4,76 m), qui a quitté Bordeaux au printemps pour rejoindre le groupe de l'entraîneur Damien Inocencio à Clermont-Ferrand, avec qui elle a effectué de nombreux changements techniques. "On teste plein de choses. Il y a beaucoup de nouveaux repères, beaucoup de nouvelles informations à prendre en compte", expliquait-elle à Paris fin juin. "J'ai toujours un peu +bourriné+ en arrivant très vite sur le butoir et là on désapprend tout ça. On essaie d'avoir une approche plus calme, plus douce aussi." Mais les choses ont mis un peu plus de temps que prévu à se mettre en place et Marie-Julie Bonnin est arrivée dos au mur dans le Tarn, en sachant qu'elle devait sauter au minimum 4,60 m samedi pour espérer aller à Birmingham. Pas aidée par la pluie et un vent tournant, Bonnin a vécu un concours peu linéaire, avec deux essais pour franchir 4,45 m puis trois tentatives pour effacer 4,55 m, avant de réussir 4,60 m au premier essai. "J'ai gagné contre la vie" Derrière elle, son ancienne partenaire d'entraînement Margot Chevrier s'offre la deuxième place avec 4,55 m, sa meilleure performance depuis sa grave blessure en mars 2024, une fracture ouverte à la cheville gauche en plein concours des Mondiaux en salle à Glasgow. "J'ai gagné contre la vie, je crois", a soufflé Chevrier en zone mixte. "Si je regarde ce que j'ai fait cette saison, ce que j'ai fait depuis deux ans, je suis fière de moi, et ça n'arrive pas si souvent." Chevrier, qui a un record personnel à 4,71 m, avait dû tirer un trait sur les JO-2024 et avait repris la compétition en 2025, avec des performances loin de son meilleur niveau, en sachant qu'elle ne se remettrait jamais totalement de cette blessure. "Un médecin peut te dire que tu ne marcheras peut-être plus jamais, que tu ne pourras plus jamais courir, et elle, elle fait du sport de haut niveau, de très très haut niveau même", a souligné Bonnin. "Elle a déjoué tous les plans. Elle ne peut qu'être trop fière d'elle." Schaub et Joseph sacrés sur 100 m La deuxième soirée des Championnats de France a également été marquée par les titres sur 100 m de Théo Schaub (10.38) et de Gemima Joseph (11.26), même si leurs chronos ne devraient pas leur permettre de prétendre à une sélection pour l'Euro. A l'inverse, Alexis Miellet a effacé quelques doutes en s'imposant avec la manière sur le 3.000 m steeple (8:24.64). Le Dijonnais, récemment devenu papa et qui n'avait couru qu'une seule course cette saison, semble en forme pour défendre son titre européen le mois prochain. Agathe Guillemot, qui vise aussi une médaille européenne à Birmingham, a réussi à récupérer sa couronne nationale sur 1.500 m au terme d'une course tactique remportée en 4 min 23 sec 05, tandis qu'Isabelle Black a confirmé son nouveau statut en s'imposant sur 400 m en 50 sec 58. Sur 800 m, l'espoir Louey Ouerrat a réussi un gros coup samedi en décrochant le titre de champion de France (1:44.91) qui devrait lui garantir une sélection pour les Championnats d'Europe dans l'une des disciplines les plus denses de l'athlétisme français. Erwan Konate (8,09 m à la longueur) et Solène Gicquel (1,92 m à la hauteur) ont eux aussi profité des Championnats de France pour réaliser les minima pour l'Euro. La compétition se poursuit dimanche à Albi.

25.07.2026 à 22:37

FRANCE 24
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Des frappes ukrainiennes et de nouvelles attaques russes en Ukraine ont fait au moins 20 morts samedi, selon les autorités des deux pays. Alors que la guerre en Ukraine se poursuit, le président kazakh Kassym-Jomart Tokaïev a appelé Vladimir Poutine à "arrêter" les combats et à "geler" le conflit.
Texte intégral (634 mots)
Des frappes ukrainiennes et de nouvelles attaques russes en Ukraine ont fait au moins 20 morts samedi, selon les autorités des deux pays. Alors que la guerre en Ukraine se poursuit, le président kazakh Kassym-Jomart Tokaïev a appelé Vladimir Poutine à "arrêter" les combats et à "geler" le conflit.

25.07.2026 à 22:34

Fatimata WANE
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Sénégal : la majorité se réorganise, la bataille d'influence est lancée. Le président Bassirou Diomaye Faye dévoile ce samedi le nom de son nouveau parti, Kiiraay, les patriotes républicains, tandis que son Premier ministre Ousmane Sonko consolide les rangs du Pastef. Entre nouvelles adhésions, départs et jeux d'alliances, le paysage politique sénégalais est en pleine recomposition. 
Texte intégral (634 mots)
Sénégal : la majorité se réorganise, la bataille d'influence est lancée. Le président Bassirou Diomaye Faye dévoile ce samedi le nom de son nouveau parti, Kiiraay, les patriotes républicains, tandis que son Premier ministre Ousmane Sonko consolide les rangs du Pastef. Entre nouvelles adhésions, départs et jeux d'alliances, le paysage politique sénégalais est en pleine recomposition. 
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