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08.01.2026 à 18:55

Brésil : Lula censure un projet de loi réduisant la peine de prison de Bolsonaro

FRANCE 24
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Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a mis son veto jeudi à une loi adoptée par le Parlement prévoyant une forte réduction de la durée de l'incarcération de son prédécesseur d'extrême droite, Jair Bolsonaro, qui purge une peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'État. "Lula ne veut pas la paix", a réagi le fils de l'ex-président.
Le président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, a mis son veto jeudi à une loi adoptée par le Parlement prévoyant une forte réduction de la durée de l'incarcération de son prédécesseur d'extrême droite, Jair Bolsonaro, qui purge une peine de 27 ans de prison pour tentative de coup d'État. "Lula ne veut pas la paix", a réagi le fils de l'ex-président.

08.01.2026 à 18:47

Patinage: "emprise", "mal être"... Papadakis et Cizeron, l'âge de glace

FRANCE24
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La patineuse de 30 ans, éloignée de la compétition, a écrit un livre à paraître le 15 janvier ("Pour ne pas disparaître", aux éditions Robert Laffont) dans lequel elle raconte par le menu sa vie et sa carrière. Cizeron, qui vise à 31 ans une deuxième médaille d'or aux JO de Milan Cortina (6-22 février) avec une nouvelle partenaire, la Franco-Canadienne Laurence Fournier Beaudry, n'a pas attendu la sortie du livre pour donner sa version des faits, dans un entretien au journal L'Equipe jeudi. Des premiers pas avec Cizeron quand ils ont une dizaine d'années à Clermont-Ferrand - "En dehors de la glace, on est inséparables" -, en passant par les hauts et les bas de leur relation, la jeune femme ne cache rien. Sa relation compliquée avec sa mère, qui fut leur première coach au caractère bien trempé, son mal-être à l'adolescence, les agressions sexuelles subies de la part de deux hommes, sa commotion cérébrale, un avortement, la dépression... A ces plaies s'ajoute une relation avec son partenaire de glace qui a fini par se dégrader au fil des ans, en dépit de leurs nombreux succès dont cinq titres de champions de monde entre 2015 et 2022. "Froideur" "En public, nous avons l'air d'être meilleurs amis: on fait des blagues, on rit aux larmes. Cependant, s'il reste une forme de complicité entre nous, elle s'efface dès qu'il n'y a plus personne pour la regarder. En privé, (Cizeron) n'est plus le même; il se montre souvent contrôlant, exigeant, critique", raconte la jeune femme. Papadakis relate "les disputes, la peur permanente, les soucis de santé, le sentiment d'une certaine forme d'emprise". "L'idée de me retrouver seule avec lui me terrorise", écrit-elle. "Son attitude me désarçonne. Parfois, il m'ignore; parfois, il joue les meilleurs amis, comme si de rien n'était (...) Sa froideur me glace le sang." Pour Cizeron, Papadakis "a toujours eu une certaine force, mais aussi de grandes fragilités", explique-t-il à L'Equipe, ajoutant que "les fondations se sont lézardées quand Gabriella a commencé à aller plus mal". "Je me suis occupé de toute la logistique. J'ai dû m'adapter, être fort pour deux. Mais je sentais, malgré mes efforts, que notre relation s'effritait", note-t-il encore. La patineuse, de son côté, lui reproche une "colère palpable", "une sorte de tension constante" et redoute "l'explosion". Thérapie de couple "Quelques semaines avant de partir pour la Chine, où ont lieu les JO-2022, Guillaume se montre de plus en plus exigeant à l'entraînement. Il hausse le ton rapidement, s'agace face à la moindre erreur, est impatient, sec. Il me surveille chaque matin pour vérifier que je m'échauffe correctement, et je dois me cacher pour qu'il me laisse tranquille. Son comportement me stresse considérablement; une ou deux attaques de panique m'empêchent presque de monter sur la glace." "C'est vrai que je prenais beaucoup de place, plus qu'un patineur masculin normal. (...) Peut-être que ça a été difficile à accepter pour elle", convient Cizeron. Les deux athlètes - "pas amis, pas amants, pas frère et soeur", souligne Cizeron - ont un temps essayé de reprendre le fil par le biais d'une thérapie de couple. Un "échec total" selon lui. "J'ai réalisé au fur et à mesure des séances à quel point elle dérivait. Elle en voulait au monde entier, au milieu du patinage, à nos entraîneurs, à moi", se rappelle le patineur. "Derrière ça s'est envenimé, elle ne voulait plus me parler directement." "A l'évidence on n'était plus sur la même longueur d'ondes. Ce qui n'enlève rien à l'affection que j'ai pour elle, à l'inquiétude que j'ai pour elle. On a été champions olympiques ensemble, personne ne lui enlèvera ça, personne ne nous l'enlèvera", souligne-t-il . "J'ai fait une croix sur notre relation depuis un moment déjà et n'en attends plus rien", conclut de son côté Papadakis.
Texte intégral (667 mots)
La patineuse de 30 ans, éloignée de la compétition, a écrit un livre à paraître le 15 janvier ("Pour ne pas disparaître", aux éditions Robert Laffont) dans lequel elle raconte par le menu sa vie et sa carrière. Cizeron, qui vise à 31 ans une deuxième médaille d'or aux JO de Milan Cortina (6-22 février) avec une nouvelle partenaire, la Franco-Canadienne Laurence Fournier Beaudry, n'a pas attendu la sortie du livre pour donner sa version des faits, dans un entretien au journal L'Equipe jeudi. Des premiers pas avec Cizeron quand ils ont une dizaine d'années à Clermont-Ferrand - "En dehors de la glace, on est inséparables" -, en passant par les hauts et les bas de leur relation, la jeune femme ne cache rien. Sa relation compliquée avec sa mère, qui fut leur première coach au caractère bien trempé, son mal-être à l'adolescence, les agressions sexuelles subies de la part de deux hommes, sa commotion cérébrale, un avortement, la dépression... A ces plaies s'ajoute une relation avec son partenaire de glace qui a fini par se dégrader au fil des ans, en dépit de leurs nombreux succès dont cinq titres de champions de monde entre 2015 et 2022. "Froideur" "En public, nous avons l'air d'être meilleurs amis: on fait des blagues, on rit aux larmes. Cependant, s'il reste une forme de complicité entre nous, elle s'efface dès qu'il n'y a plus personne pour la regarder. En privé, (Cizeron) n'est plus le même; il se montre souvent contrôlant, exigeant, critique", raconte la jeune femme. Papadakis relate "les disputes, la peur permanente, les soucis de santé, le sentiment d'une certaine forme d'emprise". "L'idée de me retrouver seule avec lui me terrorise", écrit-elle. "Son attitude me désarçonne. Parfois, il m'ignore; parfois, il joue les meilleurs amis, comme si de rien n'était (...) Sa froideur me glace le sang." Pour Cizeron, Papadakis "a toujours eu une certaine force, mais aussi de grandes fragilités", explique-t-il à L'Equipe, ajoutant que "les fondations se sont lézardées quand Gabriella a commencé à aller plus mal". "Je me suis occupé de toute la logistique. J'ai dû m'adapter, être fort pour deux. Mais je sentais, malgré mes efforts, que notre relation s'effritait", note-t-il encore. La patineuse, de son côté, lui reproche une "colère palpable", "une sorte de tension constante" et redoute "l'explosion". Thérapie de couple "Quelques semaines avant de partir pour la Chine, où ont lieu les JO-2022, Guillaume se montre de plus en plus exigeant à l'entraînement. Il hausse le ton rapidement, s'agace face à la moindre erreur, est impatient, sec. Il me surveille chaque matin pour vérifier que je m'échauffe correctement, et je dois me cacher pour qu'il me laisse tranquille. Son comportement me stresse considérablement; une ou deux attaques de panique m'empêchent presque de monter sur la glace." "C'est vrai que je prenais beaucoup de place, plus qu'un patineur masculin normal. (...) Peut-être que ça a été difficile à accepter pour elle", convient Cizeron. Les deux athlètes - "pas amis, pas amants, pas frère et soeur", souligne Cizeron - ont un temps essayé de reprendre le fil par le biais d'une thérapie de couple. Un "échec total" selon lui. "J'ai réalisé au fur et à mesure des séances à quel point elle dérivait. Elle en voulait au monde entier, au milieu du patinage, à nos entraîneurs, à moi", se rappelle le patineur. "Derrière ça s'est envenimé, elle ne voulait plus me parler directement." "A l'évidence on n'était plus sur la même longueur d'ondes. Ce qui n'enlève rien à l'affection que j'ai pour elle, à l'inquiétude que j'ai pour elle. On a été champions olympiques ensemble, personne ne lui enlèvera ça, personne ne nous l'enlèvera", souligne-t-il . "J'ai fait une croix sur notre relation depuis un moment déjà et n'en attends plus rien", conclut de son côté Papadakis.

08.01.2026 à 18:41

Macron présente aux chefs de partis les garanties de sécurité à l'Ukraine

FRANCE24
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Les présidents du Sénat Gérard Larcher et de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet ainsi que les responsables des partis représentés dans les deux chambres et les chefs des groupes parlementaires sont présents à la réunion qui a débuté vers 17H30. Les présidents des commissions de la Défense et des Affaires étrangères des deux chambres ont aussi été conviés Tous les partis conviés étaient au rendez-vous, y compris ceux qui ont exprimé par le passé des réserves voire une franche hostilité sur l'envoi de troupes françaises, comme La France insoumise et le Rassemblement national. La plupart, dont les deux dirigeants du RN Jordan Bardella et Marine Le Pen, ainsi que Bruno Retailleau pour Les Républicains ou Gabriel Attal pour Renaissance, sont entrés à l'Elysée sans faire de déclarations. Edouard Philippe (Horizons), bloqué au Havre par l'alerte rouge Tempête, était représenté par Claude Malhuret et Sylvain Berrios, selon son entourage. Outre l'Ukraine, la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro et son transfert aux Etats-Unis samedi sur ordre de Donald Trump, promet aussi d'occuper une partie des échanges. La cheffe des Verts, Marine Tondelier, a appelé à son arrivée à des "réponses fortes de l'Europe qu'on a trouvée beaucoup trop silencieuse sur le Venezuela". "Cible légitime" Elle a aussi "regretté" de se retrouver assise à "côté du Rassemblement national et de forces qui en fait constituent une cinquième colonne au sein de la France, de l'Europe et qui sont (...) les porte-parole directs de forces que l'on est censé ici combattre". La cheffe des députés de La France insoumise, Mathilde Panot, avait confirmé qu'elle s'y rendrait "notamment pour rappeler l'importance du droit international et la honte que nous a fait Emmanuel Macron en ne faisant pas respecter le multilatéralisme de l'ONU". La gauche reproche au chef de l'Etat de n'avoir pas condamné ni critiqué, dans sa première réaction, la capture par Washington du président vénézuélien. Cette réunion à huis clos a lieu deux jours après le sommet de la "coalition des volontaires" organisé mardi à Paris, où ces pays alliés de Kiev, essentiellement européens, se sont engagés à déployer une force multinationale en Ukraine après un éventuel accord avec Moscou. Des émissaires de Donald Trump ont, eux, promis un "soutien" des Etats-Unis à cette force, tandis que Washington serait à la tête d'un mécanisme de surveillance d'un cessez-le-feu - encore très hypothétique. La Russie a dénoncé de son côté ce projet de force multinationale, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays serait considérée par Moscou comme une "cible légitime". Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a admis que la mise en oeuvre des garanties de sécurité étaient "impossible sans le consentement de la Russie, dont nous sommes probablement encore assez loin". "Le jour d'après" Emmanuel Macron a d'ores et déjà annoncé mardi que Paris pourrait déployer en Ukraine "plusieurs milliers d'hommes" pour la force multinationale, le jour "d'après la paix". Selon son entourage, le président devrait fournir des précisions sur la contribution envisagée. La question d'un vote du Parlement, le moment venu, pourrait se poser. Au Royaume-Uni et en Allemagne, le principe d'un feu vert parlementaire à toute contribution militaire a déjà été acté par l'exécutif. "Ce ne sont pas des forces qu'on engage au combat", mais "une force de réassurance", une fois un accord de paix conclu, a souligné mardi Emmanuel Macron. En effet, le cessez-le-feu sur la ligne de front ne serait pas surveillé par ces hommes, mais par des drones et satellites. La force européenne serait dépêchée dans le pays en guise de dissuasion, même si sa réaction face à une éventuelle nouvelle attaque russe reste à déterminer. Les Insoumis entendent aussi évoquer la position de la France sur l'accord commercial entre l'UE et le Mercosur, à la veille d'un vote crucial à Bruxelles. Les agriculteurs et la quasi-totalité de la classe politique française s'y opposent.
Texte intégral (700 mots)
Les présidents du Sénat Gérard Larcher et de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet ainsi que les responsables des partis représentés dans les deux chambres et les chefs des groupes parlementaires sont présents à la réunion qui a débuté vers 17H30. Les présidents des commissions de la Défense et des Affaires étrangères des deux chambres ont aussi été conviés Tous les partis conviés étaient au rendez-vous, y compris ceux qui ont exprimé par le passé des réserves voire une franche hostilité sur l'envoi de troupes françaises, comme La France insoumise et le Rassemblement national. La plupart, dont les deux dirigeants du RN Jordan Bardella et Marine Le Pen, ainsi que Bruno Retailleau pour Les Républicains ou Gabriel Attal pour Renaissance, sont entrés à l'Elysée sans faire de déclarations. Edouard Philippe (Horizons), bloqué au Havre par l'alerte rouge Tempête, était représenté par Claude Malhuret et Sylvain Berrios, selon son entourage. Outre l'Ukraine, la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro et son transfert aux Etats-Unis samedi sur ordre de Donald Trump, promet aussi d'occuper une partie des échanges. La cheffe des Verts, Marine Tondelier, a appelé à son arrivée à des "réponses fortes de l'Europe qu'on a trouvée beaucoup trop silencieuse sur le Venezuela". "Cible légitime" Elle a aussi "regretté" de se retrouver assise à "côté du Rassemblement national et de forces qui en fait constituent une cinquième colonne au sein de la France, de l'Europe et qui sont (...) les porte-parole directs de forces que l'on est censé ici combattre". La cheffe des députés de La France insoumise, Mathilde Panot, avait confirmé qu'elle s'y rendrait "notamment pour rappeler l'importance du droit international et la honte que nous a fait Emmanuel Macron en ne faisant pas respecter le multilatéralisme de l'ONU". La gauche reproche au chef de l'Etat de n'avoir pas condamné ni critiqué, dans sa première réaction, la capture par Washington du président vénézuélien. Cette réunion à huis clos a lieu deux jours après le sommet de la "coalition des volontaires" organisé mardi à Paris, où ces pays alliés de Kiev, essentiellement européens, se sont engagés à déployer une force multinationale en Ukraine après un éventuel accord avec Moscou. Des émissaires de Donald Trump ont, eux, promis un "soutien" des Etats-Unis à cette force, tandis que Washington serait à la tête d'un mécanisme de surveillance d'un cessez-le-feu - encore très hypothétique. La Russie a dénoncé de son côté ce projet de force multinationale, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays serait considérée par Moscou comme une "cible légitime". Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a admis que la mise en oeuvre des garanties de sécurité étaient "impossible sans le consentement de la Russie, dont nous sommes probablement encore assez loin". "Le jour d'après" Emmanuel Macron a d'ores et déjà annoncé mardi que Paris pourrait déployer en Ukraine "plusieurs milliers d'hommes" pour la force multinationale, le jour "d'après la paix". Selon son entourage, le président devrait fournir des précisions sur la contribution envisagée. La question d'un vote du Parlement, le moment venu, pourrait se poser. Au Royaume-Uni et en Allemagne, le principe d'un feu vert parlementaire à toute contribution militaire a déjà été acté par l'exécutif. "Ce ne sont pas des forces qu'on engage au combat", mais "une force de réassurance", une fois un accord de paix conclu, a souligné mardi Emmanuel Macron. En effet, le cessez-le-feu sur la ligne de front ne serait pas surveillé par ces hommes, mais par des drones et satellites. La force européenne serait dépêchée dans le pays en guise de dissuasion, même si sa réaction face à une éventuelle nouvelle attaque russe reste à déterminer. Les Insoumis entendent aussi évoquer la position de la France sur l'accord commercial entre l'UE et le Mercosur, à la veille d'un vote crucial à Bruxelles. Les agriculteurs et la quasi-totalité de la classe politique française s'y opposent.

08.01.2026 à 18:31

Russie : le chercheur français Laurent Vinatier libéré

FRANCE24
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Le chercheur français Laurent Vinatier, emprisonné en Russie depuis juin 2024, est libéré en échange du basketteur russe Daniil Kasatkin, détenu en France depuis juin dernier à la demande de la justice américaine qui le soupçonne d'être membre d'un groupe de hackers.
Texte intégral (700 mots)
Le chercheur français Laurent Vinatier, emprisonné en Russie depuis juin 2024, est libéré en échange du basketteur russe Daniil Kasatkin, détenu en France depuis juin dernier à la demande de la justice américaine qui le soupçonne d'être membre d'un groupe de hackers.

08.01.2026 à 18:25

Des fouilles prévues pour retrouver les Méchinaud, l'un des plus anciens "cold cases" français

FRANCE24
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Les "actes d'enquête (qui se poursuivent, ndlr) concernent notamment la réalisation de fouilles", indique le parquet du pôle des crimes sériels ou non élucidés (PCSNE), confirmant une information révélée par Ouest-France. Dans ce mystérieux dossier, plusieurs fouilles ont été réalisées sans succès à ce jour. Les dernières datent de 2020, ajoute le parquet. Menée par deux magistrats du pôle "cold cases", l'enquête pour arrestation, enlèvement et séquestration a été ouverte par ce pôle spécialisé le 23 novembre 2023. "Aucune piste n'est à ce stade privilégiée", indique encore le parquet. Selon Ouest-France, l'une des principales hypothèses dans ce dossier porte néanmoins les soupçons sur Jacques Méchinaud, qui aurait appris que sa femme avait un amant quelque temps avant la disparition. Dans la nuit du 24 au 25 décembre 1972, le couple Méchinaud et leurs deux fils quittent dans leur Simca 1100 grenat des amis chez qui ils ont passé le réveillon à Cognac (Charente). Ils n'arriveront jamais à leur maison de Boutiers-Saint-Trojan, à quatre kilomètres de là. Une semaine après, quand l'enquête commence, on retrouve chez eux la dinde et les huîtres de Noël dans le réfrigérateur, les cadeaux des enfants au pied du sapin. La famille des disparus a "toute confiance" dans les juges d'instruction et "espère que la reprise du dossier par le pôle permette de faire enfin la lumière sur ce dossier mystérieux", a commenté pour l'AFP Me Marine Allali du cabinet Seban Avocats, qui défend une soeur de Pierrette Méchinaud, âgée à l'époque de sa disparition de 29 ans.
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Les "actes d'enquête (qui se poursuivent, ndlr) concernent notamment la réalisation de fouilles", indique le parquet du pôle des crimes sériels ou non élucidés (PCSNE), confirmant une information révélée par Ouest-France. Dans ce mystérieux dossier, plusieurs fouilles ont été réalisées sans succès à ce jour. Les dernières datent de 2020, ajoute le parquet. Menée par deux magistrats du pôle "cold cases", l'enquête pour arrestation, enlèvement et séquestration a été ouverte par ce pôle spécialisé le 23 novembre 2023. "Aucune piste n'est à ce stade privilégiée", indique encore le parquet. Selon Ouest-France, l'une des principales hypothèses dans ce dossier porte néanmoins les soupçons sur Jacques Méchinaud, qui aurait appris que sa femme avait un amant quelque temps avant la disparition. Dans la nuit du 24 au 25 décembre 1972, le couple Méchinaud et leurs deux fils quittent dans leur Simca 1100 grenat des amis chez qui ils ont passé le réveillon à Cognac (Charente). Ils n'arriveront jamais à leur maison de Boutiers-Saint-Trojan, à quatre kilomètres de là. Une semaine après, quand l'enquête commence, on retrouve chez eux la dinde et les huîtres de Noël dans le réfrigérateur, les cadeaux des enfants au pied du sapin. La famille des disparus a "toute confiance" dans les juges d'instruction et "espère que la reprise du dossier par le pôle permette de faire enfin la lumière sur ce dossier mystérieux", a commenté pour l'AFP Me Marine Allali du cabinet Seban Avocats, qui défend une soeur de Pierrette Méchinaud, âgée à l'époque de sa disparition de 29 ans.
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