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06.06.2026 à 20:20

FRANCE 24
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Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a évoqué, samedi, une "invasion" d'immigrés, tout en appelant les pays européens à augmenter leurs capacités de défense, quelques heures après avoir renoncé à participer à la cérémonie internationale.
Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a évoqué, samedi, une "invasion" d'immigrés, tout en appelant les pays européens à augmenter leurs capacités de défense, quelques heures après avoir renoncé à participer à la cérémonie internationale.

06.06.2026 à 20:07

FRANCE24
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QUESTION: Comment avez-vous préparé cette finale et comment avez-vous réussi à contrer le style de jeu très atypique de votre adversaire Maja Chwalinska? REPONSE: "J'étais très nerveuse car je n'avais encore jamais joué contre elle. Les conditions de jeu étaient très piégeuses, il y avait beaucoup de vent et à un moment donné, je ne comprenais pas dans quelle direction il soufflait. Je suis contente d'avoir réussi à gérer ces conditions et à m'y adapter, peut-être un peu plus rapidement qu'elle." Q: Avez-vous des souvenirs des victoires de votre compatriote Maria Sharapova à Paris, en 2012 et 2014? Etait-ce une inspiration? R: "Bien sûr, je me souviens de ses victoires ici. Elle jouait tellement bien sur terre battue. J'espérais qu'elle regarde la finale. Je ne sais pas si elle l'a fait, mais je m'étais dit que si elle regardait, ça serait bien de montrer du beau tennis. Svetlana Kuznetsova (lauréate en 2009) m'a aussi envoyé des messages vocaux avant le match, pour me transmettre des pensées positives et quelques encouragements, du style +profite du moment, c'est ta première finale+. J'ai vraiment apprécié. J'espère qu'elles ont toutes les deux regardé et apprécié la finale." Q: Comment vous sentez-vous après ce premier titre dans un tournoi majeur? R: "Je n'arrive pas encore à croire que je donne une conférence de presse avec un trophée du Grand Chelem posé juste devant moi. C'était un de mes plus grands rêves, je suis tellement contente d'avoir donné le meilleur de moi-même et remporté le tournoi. Je me suis imaginé ce moment un tas de fois par le passé, j'en ai rêvé, je me suis demandé à quoi ça ressemblerait, si ça arriverait un jour, où ça arriverait... Vivre tout ça pour de vrai, c'est tellement mieux que d'en rêver! C'est génial de regarder ce trophée, de se rendre compte que tout ça est réel et que je peux désormais être appelée +gagnante d'un Grand Chelem+". Q: Quand vous rêviez de ces moments, pensiez-vous que Roland-Garros serait le premier que vous remporteriez? R: "Quand je rêvais et que j'en parlais autour de moi, à ma famille, on m'a posé la question de savoir quel Grand Chelem j'aimerais remporter en premier. J'ai toujours dit que ça m'importait peu. Un Grand Chelem est un Grand Chelem! Quel que soit le premier que je gagne, je serai ravie. Je suis tout de même assez contente d'avoir gagné à Paris en premier, parce que j'adore jouer sur terre battue. J'ai joué sur cette surface quasiment toute ma vie, je parle un peu français. Donc je me disais que ça serait le Grand Chelem parfait pour commencer." Q: Wimbledon débute dans trois semaines. Rêvez-vous déjà à de nouveaux titres en Grand Chelem? R: "Les sentiments que je vis sont vraiment géniaux. (Mais) je pense déjà à la façon dont je vais me préparer pour la saison sur gazon, comment je vais jouer sur gazon. Je veux vraiment faire de mon mieux pour revivre tout ça une deuxième fois." Q: Souffrez-vous de ne pas pouvoir jouer sous le drapeau russe (banni sur le circuit en raison de l'invasion russe en Ukraine)? Pensez-vous parfois au conflit quand vous jouez? R: "Personne ne souhaite qu'il y ait des guerres dans le monde. Ce que je peux dire, c'est que, quand je joue au tennis, la seule chose à laquelle je pense, c'est comment jouer, comment être compétitive et comment gagner des matches. Je ne pense pas vraiment à ça (la guerre, NDLR) quand je joue parce que mon esprit est occupé par toutes les choses sur lesquelles je dois me concentrer." Propos recueillis en conférence de presse
Texte intégral (635 mots)
QUESTION: Comment avez-vous préparé cette finale et comment avez-vous réussi à contrer le style de jeu très atypique de votre adversaire Maja Chwalinska? REPONSE: "J'étais très nerveuse car je n'avais encore jamais joué contre elle. Les conditions de jeu étaient très piégeuses, il y avait beaucoup de vent et à un moment donné, je ne comprenais pas dans quelle direction il soufflait. Je suis contente d'avoir réussi à gérer ces conditions et à m'y adapter, peut-être un peu plus rapidement qu'elle." Q: Avez-vous des souvenirs des victoires de votre compatriote Maria Sharapova à Paris, en 2012 et 2014? Etait-ce une inspiration? R: "Bien sûr, je me souviens de ses victoires ici. Elle jouait tellement bien sur terre battue. J'espérais qu'elle regarde la finale. Je ne sais pas si elle l'a fait, mais je m'étais dit que si elle regardait, ça serait bien de montrer du beau tennis. Svetlana Kuznetsova (lauréate en 2009) m'a aussi envoyé des messages vocaux avant le match, pour me transmettre des pensées positives et quelques encouragements, du style +profite du moment, c'est ta première finale+. J'ai vraiment apprécié. J'espère qu'elles ont toutes les deux regardé et apprécié la finale." Q: Comment vous sentez-vous après ce premier titre dans un tournoi majeur? R: "Je n'arrive pas encore à croire que je donne une conférence de presse avec un trophée du Grand Chelem posé juste devant moi. C'était un de mes plus grands rêves, je suis tellement contente d'avoir donné le meilleur de moi-même et remporté le tournoi. Je me suis imaginé ce moment un tas de fois par le passé, j'en ai rêvé, je me suis demandé à quoi ça ressemblerait, si ça arriverait un jour, où ça arriverait... Vivre tout ça pour de vrai, c'est tellement mieux que d'en rêver! C'est génial de regarder ce trophée, de se rendre compte que tout ça est réel et que je peux désormais être appelée +gagnante d'un Grand Chelem+". Q: Quand vous rêviez de ces moments, pensiez-vous que Roland-Garros serait le premier que vous remporteriez? R: "Quand je rêvais et que j'en parlais autour de moi, à ma famille, on m'a posé la question de savoir quel Grand Chelem j'aimerais remporter en premier. J'ai toujours dit que ça m'importait peu. Un Grand Chelem est un Grand Chelem! Quel que soit le premier que je gagne, je serai ravie. Je suis tout de même assez contente d'avoir gagné à Paris en premier, parce que j'adore jouer sur terre battue. J'ai joué sur cette surface quasiment toute ma vie, je parle un peu français. Donc je me disais que ça serait le Grand Chelem parfait pour commencer." Q: Wimbledon débute dans trois semaines. Rêvez-vous déjà à de nouveaux titres en Grand Chelem? R: "Les sentiments que je vis sont vraiment géniaux. (Mais) je pense déjà à la façon dont je vais me préparer pour la saison sur gazon, comment je vais jouer sur gazon. Je veux vraiment faire de mon mieux pour revivre tout ça une deuxième fois." Q: Souffrez-vous de ne pas pouvoir jouer sous le drapeau russe (banni sur le circuit en raison de l'invasion russe en Ukraine)? Pensez-vous parfois au conflit quand vous jouez? R: "Personne ne souhaite qu'il y ait des guerres dans le monde. Ce que je peux dire, c'est que, quand je joue au tennis, la seule chose à laquelle je pense, c'est comment jouer, comment être compétitive et comment gagner des matches. Je ne pense pas vraiment à ça (la guerre, NDLR) quand je joue parce que mon esprit est occupé par toutes les choses sur lesquelles je dois me concentrer." Propos recueillis en conférence de presse

06.06.2026 à 20:07

FRANCE24
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Un succès des Lorraines offrirait à la France sa première Ligue des champions féminine de handball, déjà remportée par Montpellier chez les hommes (2003 et 2018), et les autres sports de salle. Trois semaines après Dijon en Ligue européenne féminine (C2), et une semaine après les footballeurs du PSG dans cette même capitale hongroise. Budapest ne réussissait pourtant pas ces dernières années à Metz, qui restait sur quatre échecs en demi-finales lors des six dernières éditions, avant de terrasser samedi le CSM Bucarest (32-27) pour s'offrir une première finale. Mais les Messines ont effacé leurs échecs des saisons passées, ces quatre défaites aux portes de la finale depuis 2019, certaines cruelles, comme l'an passé contre les Danoises d'Odense (29-31 a.p.) alors qu'elles comptaient sept buts d'avance à un peu plus de vingt minutes de la fin. "Arriver dans cette zone de journalistes (la zone mixte, NDLR) et ne pas pleurer, ça fait beaucoup de bien, parce que quatre fois d'affilée, c'est dur vraiment. Donc je suis contente, libérée aussi", a déclaré la capitaine Sarah Bouktit. "Un poids parti" "Il y a un certain poids qui est parti avec cette victoire-là, on va pouvoir jouer à fond nos chances demain. On est à une heure d'une Ligue des champions et il ne faut pas négliger ça", a-t-elle ajouté. Bouktit (8 buts sur 8 tirs dont 5/5 sur pénalty) a encore été exemplaire samedi, comme la gardienne internationale suédoise Johanna Bundsen (17 arrêts sur 41 tirs). La pivot de l'équipe de France tentera dimanche de partir en apothéose, avant de rejoindre la saison prochaine... Györ, ce géant hongrois qui fait régulièrement son marché d'été à Metz. Avant Bouktit, il y a par exemple eu la Brésilienne Bruna De Paula et Hatadou Sako, la gardienne de l'équipe de France qui se réjouit de retrouver son ancien club dimanche. "Ça fait plaisir. Ça veut dire que Metz est devenu top 2 européen. Ça fait longtemps qu'elles recherchent ces places-là. Je sais à quel point ce club a été frustré de ces troisième ou quatrième place au Final 4. Aujourd'hui, elles ont ce qu'elles méritent" a ainsi déclaré Sako. "Nous couper la tête" "Elles vont aussi essayer de nous couper la tête demain. On arrivera aussi avec les crocs: on n'a pas envie de laisser partir le trophée. Ça va être du beau handball" a ajouté la gardienne, qui a réalisé seulement deux arrêts (sur 10 tirs). Mais déterminants, en fin de partie après être entrée en jeu, pour permettre à Györ de renverser une partie mal embarquée. Les Brestoises, qui retrouvaient le Final Four cinq ans après leur seule apparition (finale), peuvent avoir des regrets tant elles ont été admirables de courage face au grand favori hongrois. D'autant plus quand, déjà privées de Pauletta Foppa (congé maternité), elles ont perdu leur autre pivot, Oriane Ondono, exclue définitivement dès la 22e minute pour avoir mis sa paume gauche dans le visage de Bruna De Paula, puis à 10 minutes de la fin la troisième pivot, Yvette Broch, qui a elle aussi reçu un carton rouge. Elles ont au final manqué d'un peu de lucidité, manquant par exemple une balle pour mener de deux buts à deux minutes du terme. Les cinq dernières minutes, lors desquelles elles n'ont pas marqué, leur auront été fatales. "Il y a la fatigue, et un peu de manque d'expérience aussi. J'ai calculé avant le match que Györ cumulait à peu près 2.600 sélections, nous 900" a déclaré l'entraîneure bretonne Raphaëlle Tervel. Metz va tenter de contrecarrer la force de l'expérience du géant hongrois pour monter pour la première fois sur le toit de l'Europe.
Texte intégral (650 mots)
Un succès des Lorraines offrirait à la France sa première Ligue des champions féminine de handball, déjà remportée par Montpellier chez les hommes (2003 et 2018), et les autres sports de salle. Trois semaines après Dijon en Ligue européenne féminine (C2), et une semaine après les footballeurs du PSG dans cette même capitale hongroise. Budapest ne réussissait pourtant pas ces dernières années à Metz, qui restait sur quatre échecs en demi-finales lors des six dernières éditions, avant de terrasser samedi le CSM Bucarest (32-27) pour s'offrir une première finale. Mais les Messines ont effacé leurs échecs des saisons passées, ces quatre défaites aux portes de la finale depuis 2019, certaines cruelles, comme l'an passé contre les Danoises d'Odense (29-31 a.p.) alors qu'elles comptaient sept buts d'avance à un peu plus de vingt minutes de la fin. "Arriver dans cette zone de journalistes (la zone mixte, NDLR) et ne pas pleurer, ça fait beaucoup de bien, parce que quatre fois d'affilée, c'est dur vraiment. Donc je suis contente, libérée aussi", a déclaré la capitaine Sarah Bouktit. "Un poids parti" "Il y a un certain poids qui est parti avec cette victoire-là, on va pouvoir jouer à fond nos chances demain. On est à une heure d'une Ligue des champions et il ne faut pas négliger ça", a-t-elle ajouté. Bouktit (8 buts sur 8 tirs dont 5/5 sur pénalty) a encore été exemplaire samedi, comme la gardienne internationale suédoise Johanna Bundsen (17 arrêts sur 41 tirs). La pivot de l'équipe de France tentera dimanche de partir en apothéose, avant de rejoindre la saison prochaine... Györ, ce géant hongrois qui fait régulièrement son marché d'été à Metz. Avant Bouktit, il y a par exemple eu la Brésilienne Bruna De Paula et Hatadou Sako, la gardienne de l'équipe de France qui se réjouit de retrouver son ancien club dimanche. "Ça fait plaisir. Ça veut dire que Metz est devenu top 2 européen. Ça fait longtemps qu'elles recherchent ces places-là. Je sais à quel point ce club a été frustré de ces troisième ou quatrième place au Final 4. Aujourd'hui, elles ont ce qu'elles méritent" a ainsi déclaré Sako. "Nous couper la tête" "Elles vont aussi essayer de nous couper la tête demain. On arrivera aussi avec les crocs: on n'a pas envie de laisser partir le trophée. Ça va être du beau handball" a ajouté la gardienne, qui a réalisé seulement deux arrêts (sur 10 tirs). Mais déterminants, en fin de partie après être entrée en jeu, pour permettre à Györ de renverser une partie mal embarquée. Les Brestoises, qui retrouvaient le Final Four cinq ans après leur seule apparition (finale), peuvent avoir des regrets tant elles ont été admirables de courage face au grand favori hongrois. D'autant plus quand, déjà privées de Pauletta Foppa (congé maternité), elles ont perdu leur autre pivot, Oriane Ondono, exclue définitivement dès la 22e minute pour avoir mis sa paume gauche dans le visage de Bruna De Paula, puis à 10 minutes de la fin la troisième pivot, Yvette Broch, qui a elle aussi reçu un carton rouge. Elles ont au final manqué d'un peu de lucidité, manquant par exemple une balle pour mener de deux buts à deux minutes du terme. Les cinq dernières minutes, lors desquelles elles n'ont pas marqué, leur auront été fatales. "Il y a la fatigue, et un peu de manque d'expérience aussi. J'ai calculé avant le match que Györ cumulait à peu près 2.600 sélections, nous 900" a déclaré l'entraîneure bretonne Raphaëlle Tervel. Metz va tenter de contrecarrer la force de l'expérience du géant hongrois pour monter pour la première fois sur le toit de l'Europe.

06.06.2026 à 19:09

FRANCE24
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Le jeune pilote de 19 ans a ainsi décroché sa quatrième pole en six Grands Prix cette saison et prolongé son fantastique début de saison. Dimanche sur le Rocher, il pourra prétendre à un cinquième succès consécutif dans la catégorie reine du sport automobile lors de la course la plus prestigieuse du calendrier. Samedi, dans les rues de la Principauté, Antonelli a encore bluffé son monde en devançant in extremis +Mad Max+, auteur pourtant d'un superbe tour mais qui a finalement été privé de la pole pour seulement 43 millièmes de secondes. "C'est un de ces tours que l'on appelle un tour magique... J'ai réussi à tout mettre bout à bout et c'est incroyable. C'était vraiment très serré avec Max (Verstappen). Merci à toute l'équipe car hier (vendredi) on était un peu en retrait et aujourd'hui (samedi) on a réussi à trouver ces dixièmes qui nous manquaient", a réagi l'Italien. Antonelli, moins à l'aise vendredi, a en effet bien progressé samedi puisqu'il a d'abord dominé la troisième séance d'essais libres à la mi-journée, avant de confirmer en qualifications. S'il ne manque pas son départ, une mauvaise habitude cette saison, un boulevard s'ouvrira devant lui pour décrocher un nouveau succès et augmenter son avance en tête du championnat. Verstappen en embuscade Pour cela, l'Italien devra notamment contenir au premier virage Verstappen, de retour sur le devant de la scène après un début de saison difficile dans sa nouvelle monoplace 50% électrique qu'il déteste. Souvent intraitable au départ, le quadruple champion du monde aura un gros coup à jouer dimanche. "Si on m'avait dit hier (vendredi) que je serais en première ligne, je ne l'aurais pas cru. C'est extrêmement positif, je suis très heureux d'être devant et on verra demain (dimanche) ce qui se passera au départ", a savouré le Néerlandais. Si les monoplaces version 2026 sont un peu moins larges et plus agiles que leur ancêtres, le circuit de Monaco n'en reste pas moins très étroit, et les opportunités de dépassement resteront très rares, d'autant que la pluie, un temps prévue, ne devrait finalement pas venir jouer les trouble-fête. Les Ferrari, dominatrices vendredi, n'ont pas pu poursuivre sur leur lancée samedi en l'absence de leur patron français Frédéric Vasseur, hospitalisé pour une raison inconnue. Le héros local, Charles Leclerc, n'a pas réussi à décrocher une quatrième pole sur ses terres. Parti à la faute dans sa dernière tentative rapide, le Monégasque a dû se contenter du quatrième chrono, juste derrière son coéquipier anglais Lewis Hamilton. "Je ne sais pas ce qui s'est passé avec les freins, la voiture a été très inconstante", a déploré Leclerc en zone mixte. Russell dans le dur L'Anglais George Russell (Mercedes) faisait aussi grise mine après sa décevante sixième place, qui offre à Antonelli une superbe occasion d'augmenter son avance en tête du championnat, qui est actuellement de 43 points. "Je ne sais pas ce qu'il se passe, je n'ai pas d'explication. C'est peut-être ma manière de piloter qui pose problème à la voiture en qualifications car depuis trois courses je suis loin alors qu'en début de saison cela allait", a souligné le Britannique. La mission de Russell sera donc de limiter la casse dimanche pour ne pas voir son coéquipier s'échapper davantage au classement. Pour cela, il devra essayer de doubler le Français Isack Hadjar (Red Bull), auteur d'un prometteur cinquième chrono au lendemain de son accident en essais libres mais qui n'était pourtant pas satisfait. "Ce week-end c'est du n'importe quoi... En qualifications la voiture était trop irrégulière. Je suis quand même content d'avoir limité les dégâts mais en terme de performance pure, je devrais être avec les gars de devant", a-t-il estimé auprès de l'AFP.
Texte intégral (673 mots)
Le jeune pilote de 19 ans a ainsi décroché sa quatrième pole en six Grands Prix cette saison et prolongé son fantastique début de saison. Dimanche sur le Rocher, il pourra prétendre à un cinquième succès consécutif dans la catégorie reine du sport automobile lors de la course la plus prestigieuse du calendrier. Samedi, dans les rues de la Principauté, Antonelli a encore bluffé son monde en devançant in extremis +Mad Max+, auteur pourtant d'un superbe tour mais qui a finalement été privé de la pole pour seulement 43 millièmes de secondes. "C'est un de ces tours que l'on appelle un tour magique... J'ai réussi à tout mettre bout à bout et c'est incroyable. C'était vraiment très serré avec Max (Verstappen). Merci à toute l'équipe car hier (vendredi) on était un peu en retrait et aujourd'hui (samedi) on a réussi à trouver ces dixièmes qui nous manquaient", a réagi l'Italien. Antonelli, moins à l'aise vendredi, a en effet bien progressé samedi puisqu'il a d'abord dominé la troisième séance d'essais libres à la mi-journée, avant de confirmer en qualifications. S'il ne manque pas son départ, une mauvaise habitude cette saison, un boulevard s'ouvrira devant lui pour décrocher un nouveau succès et augmenter son avance en tête du championnat. Verstappen en embuscade Pour cela, l'Italien devra notamment contenir au premier virage Verstappen, de retour sur le devant de la scène après un début de saison difficile dans sa nouvelle monoplace 50% électrique qu'il déteste. Souvent intraitable au départ, le quadruple champion du monde aura un gros coup à jouer dimanche. "Si on m'avait dit hier (vendredi) que je serais en première ligne, je ne l'aurais pas cru. C'est extrêmement positif, je suis très heureux d'être devant et on verra demain (dimanche) ce qui se passera au départ", a savouré le Néerlandais. Si les monoplaces version 2026 sont un peu moins larges et plus agiles que leur ancêtres, le circuit de Monaco n'en reste pas moins très étroit, et les opportunités de dépassement resteront très rares, d'autant que la pluie, un temps prévue, ne devrait finalement pas venir jouer les trouble-fête. Les Ferrari, dominatrices vendredi, n'ont pas pu poursuivre sur leur lancée samedi en l'absence de leur patron français Frédéric Vasseur, hospitalisé pour une raison inconnue. Le héros local, Charles Leclerc, n'a pas réussi à décrocher une quatrième pole sur ses terres. Parti à la faute dans sa dernière tentative rapide, le Monégasque a dû se contenter du quatrième chrono, juste derrière son coéquipier anglais Lewis Hamilton. "Je ne sais pas ce qui s'est passé avec les freins, la voiture a été très inconstante", a déploré Leclerc en zone mixte. Russell dans le dur L'Anglais George Russell (Mercedes) faisait aussi grise mine après sa décevante sixième place, qui offre à Antonelli une superbe occasion d'augmenter son avance en tête du championnat, qui est actuellement de 43 points. "Je ne sais pas ce qu'il se passe, je n'ai pas d'explication. C'est peut-être ma manière de piloter qui pose problème à la voiture en qualifications car depuis trois courses je suis loin alors qu'en début de saison cela allait", a souligné le Britannique. La mission de Russell sera donc de limiter la casse dimanche pour ne pas voir son coéquipier s'échapper davantage au classement. Pour cela, il devra essayer de doubler le Français Isack Hadjar (Red Bull), auteur d'un prometteur cinquième chrono au lendemain de son accident en essais libres mais qui n'était pourtant pas satisfait. "Ce week-end c'est du n'importe quoi... En qualifications la voiture était trop irrégulière. Je suis quand même content d'avoir limité les dégâts mais en terme de performance pure, je devrais être avec les gars de devant", a-t-il estimé auprès de l'AFP.

06.06.2026 à 18:37

FRANCE24
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L'avion des joueurs iraniens a décollé pour le Mexique après un stage d'entraînement de 15 jours à Antalya en Turquie, a annoncé samedi la télévision d'Etat iranienne, à quelques jours du coup d'envoi, le 11 juin, de la compétition coorganisée par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada. Les joueurs doivent arriver à Tijuana, leur camp de base pendant toute la durée de la compétition, après avoir obtenu leurs visas pour les Etats-Unis où ils doivent jouer leur premier match le 15 juin. "Pourquoi ne dites-vous pas que les visas ont été refusés à une grande partie du personnel de direction et d'encadrement, à des conseillers techniques et d'autres personnes qui font partie intégrante de l'équipe nationale?", s'était auparavant insurgé sur X l'ambassade d'Iran en Turquie, qualifiant ces refus de "plus haut niveau de traitement discriminatoire intentionnel" à son encontre. Elle répondait à une déclaration la veille de l'ambassadeur américain en Turquie, Tom Barrack, annonçant que l'équipe iranienne avait obtenu ses visas. "Les visas nécessaires à la participation de l'Iran à la Coupe du monde, y compris ceux destinés aux athlètes et au personnel d'encadrement indispensable, ont été délivrés", a renchéri samedi un responsable de l'administration américaine. "Nous ne laisserons pas l'équipe iranienne abuser de ce système pour faire entrer clandestinement des terroristes aux Etats-Unis sous de faux prétextes", a ajouté ce responsable sous couvert d'anonymat, sans détailler. D'après l'ambassadeur iranien au Mexique, Abolfazl Pasandideh, "15 membres de l'équipe administrative et d'encadrement" sont concernés. Selon des médias iraniens à Téhéran, cela inclut le président de la fédération iranienne Mehdi Taj. Sans manager ni attaché de presse ? "M. Trump devrait répondre à cette question: si le manager et l'attaché de presse de l'équipe ne sont pas présents, qui est censé assister à la réunion de coordination d'avant-match?", s'est interrogé dans un entretien télévisé Amir Mahdi Alavi, porte-parole de la Fédération iranienne de football, précisant qu'un courrier avait été envoyé à la FIFA. La sélection iranienne devra, en outre, entrer et sortir des Etats-Unis le jour même de ses matchs, a déclaré samedi à Tijuana l'ambassadeur iranien au Mexique, qui s'exprimait devant la presse avant l'arrivée de l'équipe plus tard dans la journée. "Nous pouvons entrer dans la matinée et nous devons repartir le jour même", a-t-il affirmé selon une traduction officielle en espagnol du farsi. Le porte-parole de la fédération avait pourtant indiqué auparavant que les joueurs, qui ont reçu des visas à entrées multiples, doivent arriver aux Etats-Unis un jour avant le premier match, et deux jours avant pour les rencontres suivantes. L'Iran a été l'un des premiers pays qualifiés pour le Mondial mais sa participation a été remise en question après le lancement de frappes israélo-américaines sur le pays le 28 février. Les hostilités ont été interrompues par un cessez-le-feu le 8 avril, qui semble se déliter rapidement après des semaines de menaces et une reprise, ces derniers jours, des frappes tant américaines qu'iraniennes dans le Golfe. Quelques heures après avoir confirmé vendredi l'octroi de visas aux footballeurs iraniens, les Etats-Unis ont ainsi annoncé de nouveaux bombardements contre l'Iran, qui a répliqué en ciblant des pays du Golfe. Les incertitudes quant à l'obtention de visas ont forcé la sélection à déplacer son camp de base de Tucson (Arizona) à Tijuana, au Mexique. L'équipe sera basée dans cette ville frontalière du nord-ouest pendant toute la durée du tournoi, mais ses trois rencontres de la phase de groupes sont prévues aux Etats-Unis. L'Iran doit disputer son premier match du Mondial le 15 juin face à la Nouvelle-Zélande à Los Angeles avant d'affronter la Belgique (le 21 à Los Angeles) et l'Egypte (le 26 à Seattle). Avant leur départ samedi, l'Iran a disputé un dernier match de préparation contre le Mali à Antalya jeudi, remporté 2-0. L'équipe avait joué une première rencontre le 29 mai, battant la Gambie 3-1. str-rkh-sbr-lb/vla
Texte intégral (691 mots)
L'avion des joueurs iraniens a décollé pour le Mexique après un stage d'entraînement de 15 jours à Antalya en Turquie, a annoncé samedi la télévision d'Etat iranienne, à quelques jours du coup d'envoi, le 11 juin, de la compétition coorganisée par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada. Les joueurs doivent arriver à Tijuana, leur camp de base pendant toute la durée de la compétition, après avoir obtenu leurs visas pour les Etats-Unis où ils doivent jouer leur premier match le 15 juin. "Pourquoi ne dites-vous pas que les visas ont été refusés à une grande partie du personnel de direction et d'encadrement, à des conseillers techniques et d'autres personnes qui font partie intégrante de l'équipe nationale?", s'était auparavant insurgé sur X l'ambassade d'Iran en Turquie, qualifiant ces refus de "plus haut niveau de traitement discriminatoire intentionnel" à son encontre. Elle répondait à une déclaration la veille de l'ambassadeur américain en Turquie, Tom Barrack, annonçant que l'équipe iranienne avait obtenu ses visas. "Les visas nécessaires à la participation de l'Iran à la Coupe du monde, y compris ceux destinés aux athlètes et au personnel d'encadrement indispensable, ont été délivrés", a renchéri samedi un responsable de l'administration américaine. "Nous ne laisserons pas l'équipe iranienne abuser de ce système pour faire entrer clandestinement des terroristes aux Etats-Unis sous de faux prétextes", a ajouté ce responsable sous couvert d'anonymat, sans détailler. D'après l'ambassadeur iranien au Mexique, Abolfazl Pasandideh, "15 membres de l'équipe administrative et d'encadrement" sont concernés. Selon des médias iraniens à Téhéran, cela inclut le président de la fédération iranienne Mehdi Taj. Sans manager ni attaché de presse ? "M. Trump devrait répondre à cette question: si le manager et l'attaché de presse de l'équipe ne sont pas présents, qui est censé assister à la réunion de coordination d'avant-match?", s'est interrogé dans un entretien télévisé Amir Mahdi Alavi, porte-parole de la Fédération iranienne de football, précisant qu'un courrier avait été envoyé à la FIFA. La sélection iranienne devra, en outre, entrer et sortir des Etats-Unis le jour même de ses matchs, a déclaré samedi à Tijuana l'ambassadeur iranien au Mexique, qui s'exprimait devant la presse avant l'arrivée de l'équipe plus tard dans la journée. "Nous pouvons entrer dans la matinée et nous devons repartir le jour même", a-t-il affirmé selon une traduction officielle en espagnol du farsi. Le porte-parole de la fédération avait pourtant indiqué auparavant que les joueurs, qui ont reçu des visas à entrées multiples, doivent arriver aux Etats-Unis un jour avant le premier match, et deux jours avant pour les rencontres suivantes. L'Iran a été l'un des premiers pays qualifiés pour le Mondial mais sa participation a été remise en question après le lancement de frappes israélo-américaines sur le pays le 28 février. Les hostilités ont été interrompues par un cessez-le-feu le 8 avril, qui semble se déliter rapidement après des semaines de menaces et une reprise, ces derniers jours, des frappes tant américaines qu'iraniennes dans le Golfe. Quelques heures après avoir confirmé vendredi l'octroi de visas aux footballeurs iraniens, les Etats-Unis ont ainsi annoncé de nouveaux bombardements contre l'Iran, qui a répliqué en ciblant des pays du Golfe. Les incertitudes quant à l'obtention de visas ont forcé la sélection à déplacer son camp de base de Tucson (Arizona) à Tijuana, au Mexique. L'équipe sera basée dans cette ville frontalière du nord-ouest pendant toute la durée du tournoi, mais ses trois rencontres de la phase de groupes sont prévues aux Etats-Unis. L'Iran doit disputer son premier match du Mondial le 15 juin face à la Nouvelle-Zélande à Los Angeles avant d'affronter la Belgique (le 21 à Los Angeles) et l'Egypte (le 26 à Seattle). Avant leur départ samedi, l'Iran a disputé un dernier match de préparation contre le Mali à Antalya jeudi, remporté 2-0. L'équipe avait joué une première rencontre le 29 mai, battant la Gambie 3-1. str-rkh-sbr-lb/vla
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