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16.01.2026 à 23:15

L1: un doublé fracassant de Dembélé contre Lille chasse les doutes parisiens

FRANCE24
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Pour deux points, le champion de France en titre reprend provisoirement la tête de la Ligue 1 à Lens, qui accueille Auxerre samedi (17h00). Le match était peut-être charnière dans la saison du PSG: une nouvelle contre-performance après l'élimination surprise lundi en Coupe de France par le Paris FC (1-0), aurait pu lancer le club sur de mauvais rails en seconde partie de saison. Cela s'est d'ailleurs vu à la tension qui a habité l'entraîneur Luis Enrique en première mi-temps. L'Espagnol est parfois sorti de ses gonds pour réprimander un joueur ou pester contre le quatrième arbitre, qui lui demandait de ne pas dépasser sa zone technique. Mais le Ballon d'Or Ousmane Dembélé s'est chargé de tranquilliser tout le monde d'un doublé retentissant, deux beaux buts à des instants-clés. A la 13e minute, alors que Lille réalisait un bon début de match, le numéro 10 a expédié sa frappe lointaine sur le poteau rentrant de Berke Ozer, qui avait pourtant déplié son mètre 91. Puis à la 64e minute, il a mis fin à une longue période de maladresse parisienne dans la surface en lobant le pauvre Özer, définitivement décoiffé en retombant dans ses filets. Célébré par un Parc des Princes en fusion, Dembélé répondait ainsi à Olivier Giroud, qui avait lui-même lobé Lucas Chevalier dès l'entame avant que le ballon ne tape la barre transversale (2e). Bonne lancée En réussite vendredi, contrairement à sa première partie de saison mitigée, le gardien parisien a repoussé plusieurs tentatives lilloises, dont l'une de l'ancien "titi" Ethan Mbappé, qui a achevé de réveiller le club hôte au début du match (6e). Le récital d'Ousmane Dembélé, très en jambes jusqu'à son remplacement en fin de match, est la confirmation de son embellie des dernières semaines, après des mois de blessures et de méforme. Une excellente nouvelle pour Paris, qui apparaissait à court d'idées et d'énergie ces dernières semaines, après une première partie de saison valeureuse malgré une infirmerie remplie. Et d'ailleurs le reste de l'équipe, s'il a été solide vendredi, s'est parfois montré un peu terne, à l'image d'un Désiré Doué plusieurs fois mis en échec ou d'un Khvicha Kvaratskhelia aux dribbles stériles. En revanche, Senny Mayulu a mis fin à une période médiocre en récupérant le ballon sur le premier but, tout comme Bradley Barcola, auteur d'un but en profitant en opportuniste d'une erreur de l'arrière-garde lilloise en toute fin de match. Quant à Warren Zaïre-Emery, il a poursuivi sur sa bonne lancée, d'abord en latéral puis au milieu. C'est fort de ce bon résultat et de ces quelques progrès contre un Lille méritant (mais qui reste bloqué à la quatrième place) que le PSG se déplacera mardi à Lisbonne (21H00). Contre le Sporting Portugal en Ligue des champions, Paris devrait être encore plus déterminé à prouver, comme le disait Luis Enrique jeudi, qu'il était "la même équipe" qu'en 2025.

16.01.2026 à 22:49

Iran : la répression a étouffé les manifestations, de nouvelles arrestations ont eu lieu

FRANCE 24
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La répression en Iran semble avoir provisoirement étouffé les manifestations, selon des habitants et des ONG, et de nouvelles arrestations ont été annoncées par les médias officiels. Les menaces d'une intervention américaine s'éloignent, Donald Trump évoquant un recul de Téhéran, tandis que la situation sécuritaire reste extrêmement tendue.
Texte intégral (524 mots)
La répression en Iran semble avoir provisoirement étouffé les manifestations, selon des habitants et des ONG, et de nouvelles arrestations ont été annoncées par les médias officiels. Les menaces d'une intervention américaine s'éloignent, Donald Trump évoquant un recul de Téhéran, tandis que la situation sécuritaire reste extrêmement tendue.

16.01.2026 à 22:49

Venezuela: arrivée à Caracas d'un premier avion transportant des migrants expulsés des Etats-Unis depuis la capture de Maduro

FRANCE24
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C'est le premier vol de ce genre depuis la capture le 3 janvier du président vénézuélien, Nicolas Maduro, et sous la présidence par intérim de Delcy Rodriguez. Le président américain, Donald Trump, avait fait de l'expulsion de migrants par avion l'une de ses priorités depuis son retour au pouvoir en janvier 2025. Ces expulsions s'étaient poursuivies même après le déploiement militaire américain dans les Caraïbes à partir d'août. A la mi-décembre, Caracas, qui médiatise ces vols dans le cadre d'un programme baptisé "Retour à la patrie", avait dénoncé la suspension "unilatérale" par les Etats-Unis d'un vol transportant des migrants expulsés. Sous pression de Washington, la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, ancienne vice-présidente de M. Maduro, a signé des accords pétroliers avec les Etats-Unis et annoncé la libération de prisonniers politiques depuis son investiture le 5 janvier. Le président Trump a estimé que son administration "travaillait bien" avec les nouvelles autorités.
Lire plus (175 mots)
C'est le premier vol de ce genre depuis la capture le 3 janvier du président vénézuélien, Nicolas Maduro, et sous la présidence par intérim de Delcy Rodriguez. Le président américain, Donald Trump, avait fait de l'expulsion de migrants par avion l'une de ses priorités depuis son retour au pouvoir en janvier 2025. Ces expulsions s'étaient poursuivies même après le déploiement militaire américain dans les Caraïbes à partir d'août. A la mi-décembre, Caracas, qui médiatise ces vols dans le cadre d'un programme baptisé "Retour à la patrie", avait dénoncé la suspension "unilatérale" par les Etats-Unis d'un vol transportant des migrants expulsés. Sous pression de Washington, la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, ancienne vice-présidente de M. Maduro, a signé des accords pétroliers avec les Etats-Unis et annoncé la libération de prisonniers politiques depuis son investiture le 5 janvier. Le président Trump a estimé que son administration "travaillait bien" avec les nouvelles autorités.

16.01.2026 à 22:35

Côte d’Ivoire : le photographe Nuits Balnéaires expose “Eboro”, entre mémoire, exil et spiritualité

FRANCE24
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Le photographe et poète ivoirien Nuits Balnéaires, lauréat du programme Latitudes, sera exposé à l’ICP de New York en 2026 avec sa série “Eboro”, une œuvre introspective sur la mémoire, l’exil et les mondes invisibles. Inspiré des traditions spirituelles Agni et N’zima, son travail mêle photo, poésie et mise en scène dans un univers onirique. Fatimata Wane le reçoit dans Le Journal de l’Afrique.
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Le photographe et poète ivoirien Nuits Balnéaires, lauréat du programme Latitudes, sera exposé à l’ICP de New York en 2026 avec sa série “Eboro”, une œuvre introspective sur la mémoire, l’exil et les mondes invisibles. Inspiré des traditions spirituelles Agni et N’zima, son travail mêle photo, poésie et mise en scène dans un univers onirique. Fatimata Wane le reçoit dans Le Journal de l’Afrique.

16.01.2026 à 22:31

A Marseille, Marine Le Pen et le RN se prennent à rêver de victoire aux municipales

FRANCE24
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Elle a beau venir du nord, la patronne du RN a le décompte généreux: "Un million de Marseillais comptent sur toi", lance-t-elle à son candidat dans la deuxième ville de France, peuplée d'un peu moins de 900.000 âmes. La cheffe de file de l'extrême droite a beau jouer son avenir devant la justice à Paris, le parti à la flamme rêve grand à Marseille. A deux pas du stade Vélodrome, l'auditorium du parc Chanot et ses 1.200 places étaient remplis à ras-bord pour "l'invitée d'honneur" des voeux de la tête de liste nationaliste. Une cérémonie aux airs de meeting électoral, où Marine Le Pen a exhorté ses sympathisants à "aller voter en masse en faveur de l'alternance". Après "six années de gauchisme" sous l'égide du maire sortant Benoit Payan - hué comme de rigueur - "l'heure est au sursaut", a-t-elle insisté, à peine interrompue par un militant antifasciste infiltré dans la salle et rapidement évacué. Avec ce qu'il faut de "plein soutien" et de "confiance", la triple candidate présidentielle a aussi mis une petite dose de pression à son poulain marseillais, censé lui ouvrir rien moins que les portes de l'Elysée: "Lorsque tu auras obtenu (ce) premier résultat, Franck, dans un an l'heure sera alors venue pour une autre alternance, qu'attendent des dizaines de millions de Français". Ce quand bien même son procès en appel (dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national, ancien nom du RN) qui s'est ouvert cette semaine à Paris pourrait la contraindre à renoncer à une quatrième tentative, au profit de son dauphin Jordan Bardella. Pas de quoi altérer son aura auprès des militants, comme Lucas, 32 ans, pour qui elle "reste la candidate numéro un", ou Valérie, 60 ans, électrice de longue date et qui "votera RN quoi qu'il arrive, quoi qu'il en soit". "Parti anti-Marseille" Cette base solide se retrouve dans le dernier sondage Ipsos pour La Marseillaise paru cette semaine, où M. Allisio fait jeu égal avec M. Payan avec 30% des intentions de vote chacun. Un niveau équivalent aux score atteints l'an dernier par le RN dans la cité phocéenne, tant aux européennes (30,14%) qu'au premier tour des législatives (33,16%), et qui installe un duel au sommet, devant la présidente du département Martine Vassal (alliance droite-centre) distancée à 23%, et le député LFI Sébastien Delogu relégué à 14%. De quoi donner des ailes à l'extrême droite, qui peut s'imaginer l'emporter si les quatre favoris se maintiennent au second tour, voire même dans une triangulaire en se posant comme le vote utile pour faire basculer la mairie prise par la gauche il y a six ans. Dans la peau du challenger, le député RN des Bouches-du-Rhône a d'ailleurs promis à ses troupe un "moment de bascule" pour "tourner la page socialo-macroniste", prélude à "une alternance nationale en 2027". Car "c'est de Marseille que le mistral va souffler, jusqu'à la victoire", a-t-il ajouté. En miroir, cette stratégie de nationalisation de l'enjeu marseillais permet aussi au maire sortant de se présenter en rempart face au risque de victoire de l'extrême droite. "Le Rassemblement national, c'est le parti anti-Marseille", a ainsi déclaré M. Payan à l'AFP plus tôt dans la journée, signifiant que Mme Le Pen n'était pas vraiment la bienvenue sur ses terres. "Tout dans l'ADN de la ville dit le contraire de ce que ces gens racontent. Tout dans l'histoire de la ville dit le contraire de ce qu'est le Rassemblement national". Signe que le match sera disputé, à l'extérieur du parc Chanot quelque 500 opposants - parmi lesquels M. Delogu - ont manifesté sous bonne garde policière. Entre fumigènes, drapeaux rouges et jets de farine, Valérie, 37 ans, s'inquiétait de voir que les idées du RN "gagnent du terrain et le vivre ensemble (en) perd", dans une ville bâtie "sur la rencontre de plusieurs populations en harmonie".
Texte intégral (663 mots)
Elle a beau venir du nord, la patronne du RN a le décompte généreux: "Un million de Marseillais comptent sur toi", lance-t-elle à son candidat dans la deuxième ville de France, peuplée d'un peu moins de 900.000 âmes. La cheffe de file de l'extrême droite a beau jouer son avenir devant la justice à Paris, le parti à la flamme rêve grand à Marseille. A deux pas du stade Vélodrome, l'auditorium du parc Chanot et ses 1.200 places étaient remplis à ras-bord pour "l'invitée d'honneur" des voeux de la tête de liste nationaliste. Une cérémonie aux airs de meeting électoral, où Marine Le Pen a exhorté ses sympathisants à "aller voter en masse en faveur de l'alternance". Après "six années de gauchisme" sous l'égide du maire sortant Benoit Payan - hué comme de rigueur - "l'heure est au sursaut", a-t-elle insisté, à peine interrompue par un militant antifasciste infiltré dans la salle et rapidement évacué. Avec ce qu'il faut de "plein soutien" et de "confiance", la triple candidate présidentielle a aussi mis une petite dose de pression à son poulain marseillais, censé lui ouvrir rien moins que les portes de l'Elysée: "Lorsque tu auras obtenu (ce) premier résultat, Franck, dans un an l'heure sera alors venue pour une autre alternance, qu'attendent des dizaines de millions de Français". Ce quand bien même son procès en appel (dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national, ancien nom du RN) qui s'est ouvert cette semaine à Paris pourrait la contraindre à renoncer à une quatrième tentative, au profit de son dauphin Jordan Bardella. Pas de quoi altérer son aura auprès des militants, comme Lucas, 32 ans, pour qui elle "reste la candidate numéro un", ou Valérie, 60 ans, électrice de longue date et qui "votera RN quoi qu'il arrive, quoi qu'il en soit". "Parti anti-Marseille" Cette base solide se retrouve dans le dernier sondage Ipsos pour La Marseillaise paru cette semaine, où M. Allisio fait jeu égal avec M. Payan avec 30% des intentions de vote chacun. Un niveau équivalent aux score atteints l'an dernier par le RN dans la cité phocéenne, tant aux européennes (30,14%) qu'au premier tour des législatives (33,16%), et qui installe un duel au sommet, devant la présidente du département Martine Vassal (alliance droite-centre) distancée à 23%, et le député LFI Sébastien Delogu relégué à 14%. De quoi donner des ailes à l'extrême droite, qui peut s'imaginer l'emporter si les quatre favoris se maintiennent au second tour, voire même dans une triangulaire en se posant comme le vote utile pour faire basculer la mairie prise par la gauche il y a six ans. Dans la peau du challenger, le député RN des Bouches-du-Rhône a d'ailleurs promis à ses troupe un "moment de bascule" pour "tourner la page socialo-macroniste", prélude à "une alternance nationale en 2027". Car "c'est de Marseille que le mistral va souffler, jusqu'à la victoire", a-t-il ajouté. En miroir, cette stratégie de nationalisation de l'enjeu marseillais permet aussi au maire sortant de se présenter en rempart face au risque de victoire de l'extrême droite. "Le Rassemblement national, c'est le parti anti-Marseille", a ainsi déclaré M. Payan à l'AFP plus tôt dans la journée, signifiant que Mme Le Pen n'était pas vraiment la bienvenue sur ses terres. "Tout dans l'ADN de la ville dit le contraire de ce que ces gens racontent. Tout dans l'histoire de la ville dit le contraire de ce qu'est le Rassemblement national". Signe que le match sera disputé, à l'extérieur du parc Chanot quelque 500 opposants - parmi lesquels M. Delogu - ont manifesté sous bonne garde policière. Entre fumigènes, drapeaux rouges et jets de farine, Valérie, 37 ans, s'inquiétait de voir que les idées du RN "gagnent du terrain et le vivre ensemble (en) perd", dans une ville bâtie "sur la rencontre de plusieurs populations en harmonie".
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