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28.01.2026 à 23:31

Ligue des champions: L'OM, inqualifiable

FRANCE24
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L'échec est immense pour Marseille et pour son trio dirigeant Pablo Longoria-Medhi Benatia-Roberto De Zerbi. Depuis le début de saison, l'état-major du club répète que le véritable objectif est de retourner en Ligue des champions la saison prochaine, et les suivantes. Mais atteindre les barrages, comme Brest l'an dernier ou Bodo-Glimt et Qarabag cette saison, ne semblait pas déraisonnable. Quant au coach italien, il avait lui-même défini l'importance de ce match à Bruges en parlant de rencontre "historique" pour l'OM. Il est malheureusement possible que ce match reste effectivement dans l'histoire du club olympien, qui a vu le sol s'écrouler sous ses pieds à la dernière seconde de la soirée, quand Benfica a inscrit un quatrième but face au Real Madrid, grâce à... son gardien Anatoliy Trubin à la fin du temps additionnel (90e+8, 4-2). Avant ce dénouement cruel, on avait vu les joueurs marseillais, têtes basses, essuyer les sifflets de leurs quelque 1.500 supporters réunis dans le parcage, qui espéraient un retour en phase à élimination directe, attendu depuis 2012. Mais l'OM finit donc cette phase de ligue à la 25e place, la pire. En bouclant son mini-championnat par deux défaites 3-0, face à Liverpool et Bruges, il était difficile d'espérer quoi que ce soit... Le cauchemar prend forme Au-delà du désastre brugeois, l'OM regrettera sans doute les points perdus en fin de match face au Real Madrid et, surtout, l'Atalanta Bergame et le Sporting Lisbonne, deux équipes largement à sa portée. Mais le Cercle Bruges l'était sans doute aussi. Posé au milieu du brouillard, un peu à l'écart du superbe centre-ville de Bruges, le vieillissant stade Jan Breydel avait certes mercredi des airs d'enceinte-traquenard mais l'OM avait donc pour lui, a priori, les mathématiques. Pour voir les Marseillais rester à la porte des barrages, il fallait une improbable combinaison de résultats défavorables ajoutée à une défaite face aux Brugeois. Mais l'improbable s'est très vite matérialisé et le cauchemar a pris forme, au fil d'une performance marseillaise d'une très grande faiblesse. Rien n'a fonctionné mercredi à Bruges. L'OM a joué affreusement lentement, les choix de départ de Roberto De Zerbi ont été perdants, comme l'a montré la sortie de Hamed Traoré dès la pause, et son système a souvent paru illisible. Bruges, de son côté, ne s'est pas posé de questions. Les Belges devaient gagner pour se qualifier (ce qu'ils ont réussi) et ils ont choisi la voie la plus simple, en filant directement à l'attaque. A Clairefontaine Dès la 4e minute, ils étaient en tête, grâce à un but de l'ancien Rémois Mamadou Diakhon, au bout d'une action où la défense de l'OM a été trop facilement transpercée et où Geronimo Rulli n'a vraiment pas été très net (1-0). Marseille était alors déjà virtuellement éliminé et sa situation s'est encore aggravée quand Romeo Vermant a marqué d'une jolie reprise seul dans la surface (2-0, 11e). Au fil des buts marqués sur les autres terrains, l'OM était alors tour à tour 23e, 24e ou 25e, parfois même 26e, oscillant toujours autour de la ligne qui sauve ou qui condamne, mais plutôt du mauvais côté. L'OM a tenté, bien sûr, par Geoffrey Kondogbia (44e et 48e) notamment, mais le vénérable Simon Mignolet, bientôt 38 ans, a tout sorti devant Mason Greenwood, Amine Gouiri ou Pierre-Emile Hojbjerg et le public a chanté son nom. A la 71e minute, Aleksandar Stankovic a même ajouté un troisième but, pas si anecdotique, puisque l'OM chute finalement à la différence de buts (-3). La saison marseillaise, amputée de l'Europe, va maintenant se poursuivre à Paris, avec un affrontement samedi face au PFC. En attendant, les joueurs ne rentreront pas à Marseille et vont s'installer pour quelques jours en région parisienne, entre Rambouillet et Clairefontaine. Mais l'ambiance de cette petite mise au vert ne sera pas tout à fait celle imaginée.

28.01.2026 à 23:31

L'Assemblée nationale entérine la fin du devoir conjugal

FRANCE24
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La proposition de loi transpartisane devra maintenant être examinée au Sénat. Ses auteurs Marie-Charlotte Garin (Ecologiste) et Paul Christophe (Horizons) espèrent une promulgation avant l'été 2026. "Droit de cuissage", "passer à la casserole", autant d'expressions qui montrent "tout le poids de cette notion de devoir conjugal qui persiste dans notre société", selon Mme Garin. "C'est cette croyance que l'on devrait à l'autre des relations sexuelles ou qu'on serait en droit d'en exiger dans le cadre du mariage, en particulier, et du couple, en général", a lancé la députée à la tribune. Dans le code civil pourtant, quatre devoirs découlent du mariage: la fidélité, le secours, l'assistance et la communauté de vie. Il ne consacre aucun devoir d'avoir des relations sexuelles. Mais une jurisprudence ancienne a parfois assimilé la communauté de vie à une "communauté de lit", laissant subsister l'idée d'un prétendu "devoir conjugal". C'est ainsi qu'en 2019, un homme avait obtenu le divorce aux torts exclusifs de son épouse, au motif qu'elle avait cessé d'avoir des relations sexuelles avec lui pendant plusieurs années. L'année suivante, la femme s'était pourvue en cassation, sans succès, et l'affaire avait été portée devant la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) qui, en janvier 2025, a condamné la France sur ce sujet. "En laissant subsister dans notre droit un tel devoir, nous avons collectivement cautionné un système de domination, un système de prédation du mari envers son épouse", a déclaré Mme Garin. Culture du viol "Nous devons changer la loi pour que plus jamais cette notion ne puisse exister ni dans le droit ni dans les mentalités" et dire que "le mariage ne peut être une bulle où le consentement aux relations sexuelles serait acquis, définitif, à vie", a-t-elle ajouté. Le texte soutenu par plus de 120 députés, des communistes à LR (les auteurs n'ont pas souhaité y associer l'extrême droite), clarifie dans le code civil que la communauté de vie ne crée aucune obligation pour les époux d'avoir des relations sexuelles. Il ajoute aussi l'impossibilité de fonder un divorce pour faute sur l'absence ou le refus de relations sexuelles, alors que cet argument est encore parfois avancé par certaines parties lors des procédures. "Les magistrats et les avocats nous demandent ce texte, pour que plus aucune plaidoirie ne vienne remettre en cause le libre consentement", a ainsi déclaré Paul Christophe (Horizons) à la tribune. Mais son objectif est double: il s'agit aussi de renforcer la prévention des violences sexuelles. Etudes à l'appui, M. Christophe a rappelé qu'un homme sur quatre considère aujourd'hui normal en France qu'une femme ait un rapport sexuel par devoir et non par envie. "C'est notre devoir de leur rappeler qu'ils se trompent", a-t-il appuyé. Le but est "une meilleure sensibilisation des époux à la problématique des violences sexuelles lors de la célébration du mariage", la lecture par l'officier de l'état civil des principaux droits constituant un moment propice à ce travail de pédagogie, pour ses auteurs. "Notre travail n'est pas terminé, au-delà du droit c'est dans la société tout entière que le devoir conjugal doit être aboli", a lancé Mme Garin, plaidant notamment pour le respect de la loi de 2001 qui prévoit que chaque élève reçoive les séances d'éducation à la vie affective prévues par la loi. Socialistes et Insoumis ont cherché, sans y parvenir, à supprimer la mention de fidélité dans l'article énumérant les obligations résultant du mariage, estimant que cette notion peut également être interprétée comme l'obligation d'une sexualité entre époux.

28.01.2026 à 23:23

Ligue des champions: Manchester City dans le Top 8 après quelques frissons

FRANCE24
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Les champions d'Europe 2023 ont fait le nécessaire à domicile grâce à Erling Haaland (11e) et Rayan Cherki (29e), les deux buteurs du soir. Mais ils ont dû attendre avec fébrilité que la défaite du Real Madrid ne se confirme à Lisbonne, pendant de longues minutes. Leur présence dans le Top 8 final de la phase de ligue en dépendait. L'équipe de Pep Guardiola termine à la huitième place, la dernière directement qualificative donc, avec un point d'avance sur les Madrilènes, ceux-là même qui les avaient éliminé en barrages de l'édition précédente. Les Mancuniens vont éviter cette double confrontation périlleuse du mois de février, une perspective devenue menaçante la semaine dernière après l'inattendu revers concédé contre Bodo/Glimt (3-1) en Norvège. D'ici-là, Guardiola récupèrera son milieu défensif Rodri, suspendu mercredi, une partie de ses blessés (Ruben Dias, Josko Gvardiol, John Stones, Savinho...), peut-être, et il pourra compter sur ses recrues hivernales Marc Guéhi et Antoine Semenyo, non éligibles mercredi. "Nous sommes heureux, tout simplement très heureux, car nous voulions terminer dans les huit premiers. Avec une dose de suspense, nous y sommes parvenus. Globalement, nous sommes très satisfaits, car nous évitons deux matches. Vu le calendrier, c'est crucial", a souligné Bernardo Silva, le capitaine, sur TNT Sports. Haaland, le retour Les Citizens se sont rassurés dès la première période grâce à Haaland (11e, 1-0) et Cherki (29e, 2-0), tous deux servis de manière brillante par l'ailier belge Jérémy Doku. La soirée du double passeur décisif s'est néanmoins terminée prématurément à cause d'une blessure musculaire qui l'a contraint à céder sa place à Phil Foden avant même la mi-temps. Avant sa sortie, l'ancien Rennais a régalé le public avec une superbe passe en profondeur, depuis le rond central, pour Haaland qui a marqué d'un subtile ballon piqué devant le gardien. Puis il s'est débarrassé de deux défenseurs, dans la surface, avant de servir Cherki en retrait. La présence de Haaland au tableau d'affichage, peu étonnante en soi, était cette fois un petit événement car l'avant-centre norvégien n'avait marqué qu'une fois lors de ses neuf derniers matches, sur penalty, contre Brighton le 7 janvier en Premier League. Ses derniers buts dans le cours du jeu remontaient au 20 décembre (doublé contre West Ham), une petite éternité pour l'attaquant aux 56 buts en 56 matches de Ligue des champions. Il aurait pu en ajouter un ou deux autres, mercredi, ce qui aurait eu le mérite de soulager son entraîneur et ses coéquipiers, dans une soirée où la différence de buts avait son importance. Au rayon des bonnes nouvelles, pour Guardiola, il y a ce match terminé sans but encaissé malgré la menace offensive incarnée par Victor Osimhen, surtout, et aussi par les anciens Mancuniens Leroy Sane et Ilkay Gündogan. Galatasaray, actuel leader du championnat de Turquie, termine 20e de la phase de ligue, ce qui lui permettra de disputer les barrages.

28.01.2026 à 23:21

Ligue des champions: Monaco tient tête à la Juve et se qualifie pour les barrages

FRANCE24
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L'ASM, qui végète à la 10e place de Ligue 1, affrontera en février le Paris SG ou Newcastle pour une place en 8es de finale face au FC Barcelone ou Chelsea. Le tirage au sort aura lieu vendredi. Ce programme égaye la perspective des Monégasques, qui vivent des moments très difficiles en championnat. Depuis l'arrivée de l'entraîneur Sébastien Pocognoli en octobre, plus rien ne semble aller correctement. Pourtant, ce dernier est toujours resté droit dans la tempête. Face à une Juve en grande forme, dans un match à quitte ou double, Denis Zakaria et ses partenaires ont montré cependant qu'ils n'avaient pas lâché leur coach. Monaco a été solide et a mérité sa qualification. Si Monaco n'a pas marqué, l'équipe de la Principauté a dominé son adversaire dans les grandes largeurs. Même si ses supporters, qui continuent de demander la démission du directeur général Thiago Scuro, ne l'ont encouragé qu'après la mi-temps, elle a fait preuve de beaucoup d'abnégation et de concentration défensive pour assurer au moins le nul. Les Monégasques auraient même dû obtenir un pénalty pour une faute de Juan Cabral sur Mamadou Coulibay (53e). Mais ni l'arbitre espagnol José María Sánchez, ni l'assistance vidéo à l'arbitrage n'ont jugé bon de visionner l'action. Qu'à cela ne tienne, Monaco est qualifié. Et l'épée de Damoclès disposée au-dessus de Pocognoli, s'est évaporée, avec grand soulagement. -PSG ou Newcastle en barrages- Contre la Juvents, pour la première fois depuis onze matches et la défaite à Rennes (1-4), le 22 novembre dernier, Pocognoli a décidé de retrouver son système de jeu préférentiel, avec trois défenseur centraux. Afin d'accompagner Jordan Teze au poste de défenseur central droit, et Thilo Kehrer, central gauche, il a décidé, pour le début de rencontre, de faire descendre son capitaine Zakaria d'un cran. Ce 5-4-1 a plutôt bien convenu aux Monégasques dont le début de match a été réussi. Malheureusement pour eux, le Rouge et Blanc ont encore manqué de finesse devant le but. D'abord, sur la première pression sur le gardien adverse, Mattia Perin, habituelle doublure de Michele Di Gregorio, ce dernier a relancé directement sur Maghnès Akliouche. Mais la reprise sans contrôle de l'international français a été complétement dévissée (1e). Ensuite, le jeu de corps de Folarin Balogun dans un duel avec Pierre Kalulu a été trop brutal selon l'arbitre. Et le but de l'attaquant américain a été annulé (14e). Jusqu'à la pause, la Juve n'a pas inquiété Philipp Köhn, même sur la frappe trop croisée de Loïs Openda (40e). Ce sont même deux belles tentatives de Vanderson, que Perin a dû repousser péniblement (31e et 38e). Luciano Spalletti a alors remplacé, à la mi-temps, deux joueurs offensifs (Miretti et Conceiçao) par deux autres, Kenan Ildiz et Vasilije Adzic. L'ex-Lillois Edon Zhegrova a également été incorporé (78e), puis Jonathan David (83e), autre ancien Lillois. Rien n'y a fait. Mais Monaco, très concentré et combatif a toujours gardé le cap. Et s'est offert un ballon d'oxygène, avant de retrouver la Ligue 1, et ses soucis, samedi contre Rennes...

28.01.2026 à 23:15

Ligue des champions: le PSG accroché par Newcastle et sorti du top-8

FRANCE24
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Un barrage comme la saison dernière, mais avec une dynamique inverse: le PSG avait si bien commencé les matches en poule unique (trois victoires) qu'on le pensait parti pour être très bien placé. Mais le bilan de deux points seulement pris lors des trois dernières rencontres l'a plombé, avec une modeste 11e place au final (14 points). Une quasi punition pour le champion d'Europe en titre. Avec comme mauvaise nouvelle supplémentaire la blessure à une cheville de Khvicha Kvaratskhelia, remplacé par Désiré Doué dès la première période. Le PSG avait besoin de gagner pour être sûr du top 8 mais il s'est tiré une balle dans le pied: un pénalty raté par Ousmane Dembélé (mais bien stoppé par Nick Pope, 4e), et un but concédé sur un très long coup franc, juste avant la pause (45+2). Ce but-là avait de quoi faire enrager les Parisiens, mais ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes d'être toujours aussi fragiles sur les coups de pied arrêtés défensifs: Marquinhos a vaguement tenté de stopper la longue passe de Sandro Tonali, mais sa tête a permis à Newcastle de faire parler sa science des ballons aériens avec un nouveau coup de tête de Dan Burn pour Joseph Willock et un but évitable. Une réalisation qui a complètement rééquilibré la rencontre. Safonov fébrile Car le PSG avait jusque-là très bien contrôlé le match, avec quasiment aucune incursion des Magpies dans leur camp. Rien à voir avec les errements et duels perdus des deux matches d'il y a deux saisons (défaite 4-1 et 1-1). Et le bijou de Vitinha, un tir lointain bien brossé après une feinte de frappe, n'avait laissé aucune chance à Pope, cette fois (8e). Le Portugais est le seul Parisien à avoir été chirurgical mercredi soir. Nuno Mendes (32), Willian Pacho (38) Ousmane Dembélé (62, 67), Khivcha Kvaratskhelia (13e), Bradley Barcola (60e) et Achraf Hakimi (72e) ont tous manqué de tranchant ou de précision dans leurs tentatives. De l'autre côté du terrain, le gardien Matveï Safonov était titulaire pour son retour après sa fracture à une main durant la séance de tirs aux buts d'anthologie contre Flamengo en finale de Coupe intercontinentale, en décembre. Mais il n'a pas franchement éteint le débat dans son duel avec Lucas Chevalier - fautif sur un but contre le Sporting Portugal la semaine dernière (défaite 2-1). Il a certes arrêté un joli tir tendu d'Antony Gordon (73e) mais il a été fébrile sur certains ballons aériens (dont le but anglais mais aussi à la 76e). Willian Pacho avait assuré mardi que la défense avait fait son travail en vidéo pour étudier les contre-attaques assassines du club du nord de l'Angleterre. Mais cela ne s'est pas toujours vu, notamment dans le dernier tiers du match. Dernier tiers où l'équipe parisienne tenta nerveusement de faire la différence, et une nouvelle frappe de Vitinha a fait passer un frisson dans le public. Sans le savoir, le PSG était sur le fil de la 8e place, et Newcastle 9e. Puis il glissa hors du top 8 à la faveur de buts de l'Inter et de Chelsea... Et un gros raté de Harvey Barnes face au but vide conserva un nul déjà bien triste pour un PSG qui semble avoir perdu l'élan du titre européen de la saison dernière.
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