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05.05.2026 à 18:51

Arménie : Emmanuel Macron interprète La Bohème avec le Premier ministre

FRANCE24
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Lors de son voyage d'État en Arménie ce lundi 4 mai, Emmanuel Macron a chanté La Bohème de Charles Aznavour, avec le Premier ministre à la batterie.
Lors de son voyage d'État en Arménie ce lundi 4 mai, Emmanuel Macron a chanté La Bohème de Charles Aznavour, avec le Premier ministre à la batterie.

05.05.2026 à 18:43

Iran: Narges Mohammadi "entre la vie et la mort", selon ses soutiens

FRANCE24
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La militante des droits humains de 54 ans avait été transférée début mai de la prison de Zanjan (nord) à un hôpital de la région après "deux épisodes de perte totale de conscience et une crise cardiaque", selon un communiqué de sa fondation publié vendredi. "Nous n'avons jamais eu aussi peur pour la vie de Narges, elle risque à tout moment de nous quitter", a déclaré mardi son avocate Me Chirinne Ardakani lors d'un point presse de son comité de soutien à Paris. "On ne se bat pas que pour sa liberté, on se bat pour que son coeur continue de battre", a-t-elle ajouté. Le responsable du Moyen-Orient à Reporters sans frontières (RSF), Jonathan Dagher, a aussi affirmé qu'elle se trouvait "entre la vie et la mort". "Il faut agir avant que ce soit trop tard", a-t-il insisté. "Méconnaissable" Les deux jumeaux de Mme Mohammadi, Ali et Kiana Rahmani, qui vivent et étudient à Paris, n'ont pas vu leur mère depuis plus de dix ans et ont reçu le prix Nobel en son nom alors qu'elle était en prison. Les enfants n'étaient pas présents mais une déclaration a été lue lors de la conférence de presse, dans laquelle Kiana dénonce le fait que sa mère reçoive des soins "minimaux" et qu'elle soit "constamment sous surveillance". L'avocate a exhorté Emmanuel Macron à adopter une ligne plus ferme dans cette affaire. "Nous attendons du président une position forte. Je ne pense pas que ce soit excessif" de faire une telle demande, a déclaré l'avocate. Mme Mohammadi a perdu 20 kg en prison, a des difficultés à s'exprimer et est actuellement "méconnaissable" par rapport à son état avant sa dernière arrestation, selon elle. Les soutiens de la militante souhaitent qu'elle soit transférée à Téhéran pour être soignée par son équipe médicale personnelle. Dans un communiqué, la secrétaire générale d'Amnesty International a déclaré que les autorités iraniennes mettaient la vie de Mme Mohammadi "en danger en la soumettant à la torture ou à d'autres mauvais traitements par un refus délibéré de soins médicaux spécialisés, appropriés et fournis en temps utile". Agnès Callamard a affirmé que la "détenue d'opinion" avait besoin de soins d'urgence dans un hôpital à Téhéran. Narges Mohammadi, dont les plus de deux décennies de militantisme ont été récompensées par le prix Nobel de la paix en 2023, a été arrêtée le 12 décembre à Mashhad (est) après avoir critiqué les autorités religieuses iraniennes lors d'une cérémonie funéraire. En février dernier, elle a été condamnée à six années de prison pour atteinte à la sécurité nationale et un an et demi d'emprisonnement pour propagande contre le système islamique de l'Iran. Ces 25 dernières années, Mme Mohammadi a été à plusieurs reprises incarcérée pour son engagement contre la peine de mort et le code vestimentaire strict imposé aux Iraniennes.
Texte intégral (512 mots)
La militante des droits humains de 54 ans avait été transférée début mai de la prison de Zanjan (nord) à un hôpital de la région après "deux épisodes de perte totale de conscience et une crise cardiaque", selon un communiqué de sa fondation publié vendredi. "Nous n'avons jamais eu aussi peur pour la vie de Narges, elle risque à tout moment de nous quitter", a déclaré mardi son avocate Me Chirinne Ardakani lors d'un point presse de son comité de soutien à Paris. "On ne se bat pas que pour sa liberté, on se bat pour que son coeur continue de battre", a-t-elle ajouté. Le responsable du Moyen-Orient à Reporters sans frontières (RSF), Jonathan Dagher, a aussi affirmé qu'elle se trouvait "entre la vie et la mort". "Il faut agir avant que ce soit trop tard", a-t-il insisté. "Méconnaissable" Les deux jumeaux de Mme Mohammadi, Ali et Kiana Rahmani, qui vivent et étudient à Paris, n'ont pas vu leur mère depuis plus de dix ans et ont reçu le prix Nobel en son nom alors qu'elle était en prison. Les enfants n'étaient pas présents mais une déclaration a été lue lors de la conférence de presse, dans laquelle Kiana dénonce le fait que sa mère reçoive des soins "minimaux" et qu'elle soit "constamment sous surveillance". L'avocate a exhorté Emmanuel Macron à adopter une ligne plus ferme dans cette affaire. "Nous attendons du président une position forte. Je ne pense pas que ce soit excessif" de faire une telle demande, a déclaré l'avocate. Mme Mohammadi a perdu 20 kg en prison, a des difficultés à s'exprimer et est actuellement "méconnaissable" par rapport à son état avant sa dernière arrestation, selon elle. Les soutiens de la militante souhaitent qu'elle soit transférée à Téhéran pour être soignée par son équipe médicale personnelle. Dans un communiqué, la secrétaire générale d'Amnesty International a déclaré que les autorités iraniennes mettaient la vie de Mme Mohammadi "en danger en la soumettant à la torture ou à d'autres mauvais traitements par un refus délibéré de soins médicaux spécialisés, appropriés et fournis en temps utile". Agnès Callamard a affirmé que la "détenue d'opinion" avait besoin de soins d'urgence dans un hôpital à Téhéran. Narges Mohammadi, dont les plus de deux décennies de militantisme ont été récompensées par le prix Nobel de la paix en 2023, a été arrêtée le 12 décembre à Mashhad (est) après avoir critiqué les autorités religieuses iraniennes lors d'une cérémonie funéraire. En février dernier, elle a été condamnée à six années de prison pour atteinte à la sécurité nationale et un an et demi d'emprisonnement pour propagande contre le système islamique de l'Iran. Ces 25 dernières années, Mme Mohammadi a été à plusieurs reprises incarcérée pour son engagement contre la peine de mort et le code vestimentaire strict imposé aux Iraniennes.

05.05.2026 à 18:27

La Bourse de Paris termine dans le vert grâce à une détente des prix du pétrole

FRANCE24
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Après une nette baisse de 1,71% lundi, le CAC 40 a pris mardi 1,08% à 8.062,31 points, en hausse de 86,19 points. Les marchés profitent d'une accalmie sur le marché du pétrole, alors que la fragile trêve tient toujours entre l'Iran et les Etats-Unis, au lendemain d'un regain de tensions autour du détroit d'Ormuz, qui avait provoqué un recul des Bourses. Les prix du brut se détendent en effet, tout en restant à un haut niveau. A 18H00, le Brent de la mer du Nord, référence du brut en Europe, s'échangeait à 110,61 dollars (-3,35%). Son équivalent américain du WTI était à 102,25 dollars (-3,92%). La veille, les deux références avaient flambé d'environ 5%, après de nouvelles attaques aux Emirats arabes unis et des informations sur des échanges de tirs dans le détroit d'Ormuz, où la marine américaine réalise une opération pour débloquer des navires. Mais "les investisseurs ont la vision que la situation ne peut que s'arranger. Ils estiment qu'à l'approche des élections de mi-mandat, Donald Trump ne peut pas vouloir garder un prix du baril à ce niveau-là", selon David Kruk, directeur du trading à la financière de l'Échiquier à Paris. Washington "ne cherche pas à se battre" avec ses opérations de protection de navires commerciaux pour la traversée du détroit d'Ormuz, a déclaré mardi le ministre américain de la Défense Pete Hegseth lors d'une conférence de presse au Pentagone. "Si vous attaquez les troupes américaines ou des navires commerciaux innocents, vous serez confrontés à une force américaine écrasante et dévastatrice", a-t-il toutefois adressé à Téhéran. Avec la baisse des prix du pétrole, les taux d'intérêt des emprunts, qui avaient grimpé lundi en Europe, se détendent aussi. Le rendement de l'emprunt français à échéance dix ans a reculé à 3,71%, contre 3,75% la veille. Son équivalent allemand, référence en Europe, a atteint 3,06%, contre 3,08% lundi soir. ArcelorMittal garde sa tête Lakshmi Mittal et son fils Aditya Mittal, respectivement président exécutif et directeur général du géant de l'acier ArcelorMittal, ont été sans surprise reconduit mardi pour trois ans au conseil d'administration de l'entreprise, de même que la présidente de l'Afep Patricia Barbizet. Les actionnaires de l'entreprise, réunis en assemblée générale mardi au Luxembourg, ont "réélu Lakshmi Niwas Mittal, Aditya Mittal, Etienne Schneider, Michel Wurth, Patricia Barbizet", et élu Roy Harvey, "chacun pour un mandat de trois ans", a indiqué ArcelorMittal dans un communiqué. Lakshmi Mittal est président exécutif d'ArcelorMittal depuis février 2021, après en avoir été directeur général. Il a siégé de 2008 à avril 2026 au conseil d'administration de la banque américaine Goldman Sachs, et préside également le conseil d'administration d'Aperam, producteur d'acier inox. Le titre de l'industriel a gagné 4,18% à 49,58 euros.
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Après une nette baisse de 1,71% lundi, le CAC 40 a pris mardi 1,08% à 8.062,31 points, en hausse de 86,19 points. Les marchés profitent d'une accalmie sur le marché du pétrole, alors que la fragile trêve tient toujours entre l'Iran et les Etats-Unis, au lendemain d'un regain de tensions autour du détroit d'Ormuz, qui avait provoqué un recul des Bourses. Les prix du brut se détendent en effet, tout en restant à un haut niveau. A 18H00, le Brent de la mer du Nord, référence du brut en Europe, s'échangeait à 110,61 dollars (-3,35%). Son équivalent américain du WTI était à 102,25 dollars (-3,92%). La veille, les deux références avaient flambé d'environ 5%, après de nouvelles attaques aux Emirats arabes unis et des informations sur des échanges de tirs dans le détroit d'Ormuz, où la marine américaine réalise une opération pour débloquer des navires. Mais "les investisseurs ont la vision que la situation ne peut que s'arranger. Ils estiment qu'à l'approche des élections de mi-mandat, Donald Trump ne peut pas vouloir garder un prix du baril à ce niveau-là", selon David Kruk, directeur du trading à la financière de l'Échiquier à Paris. Washington "ne cherche pas à se battre" avec ses opérations de protection de navires commerciaux pour la traversée du détroit d'Ormuz, a déclaré mardi le ministre américain de la Défense Pete Hegseth lors d'une conférence de presse au Pentagone. "Si vous attaquez les troupes américaines ou des navires commerciaux innocents, vous serez confrontés à une force américaine écrasante et dévastatrice", a-t-il toutefois adressé à Téhéran. Avec la baisse des prix du pétrole, les taux d'intérêt des emprunts, qui avaient grimpé lundi en Europe, se détendent aussi. Le rendement de l'emprunt français à échéance dix ans a reculé à 3,71%, contre 3,75% la veille. Son équivalent allemand, référence en Europe, a atteint 3,06%, contre 3,08% lundi soir. ArcelorMittal garde sa tête Lakshmi Mittal et son fils Aditya Mittal, respectivement président exécutif et directeur général du géant de l'acier ArcelorMittal, ont été sans surprise reconduit mardi pour trois ans au conseil d'administration de l'entreprise, de même que la présidente de l'Afep Patricia Barbizet. Les actionnaires de l'entreprise, réunis en assemblée générale mardi au Luxembourg, ont "réélu Lakshmi Niwas Mittal, Aditya Mittal, Etienne Schneider, Michel Wurth, Patricia Barbizet", et élu Roy Harvey, "chacun pour un mandat de trois ans", a indiqué ArcelorMittal dans un communiqué. Lakshmi Mittal est président exécutif d'ArcelorMittal depuis février 2021, après en avoir été directeur général. Il a siégé de 2008 à avril 2026 au conseil d'administration de la banque américaine Goldman Sachs, et préside également le conseil d'administration d'Aperam, producteur d'acier inox. Le titre de l'industriel a gagné 4,18% à 49,58 euros.

05.05.2026 à 18:25

Rima Hassan et Jean-Luc Mélenchon main dans la main sur un yacht ? C’est une fausse couverture

Les Observateurs
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Le fondateur de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et l’eurodéputée Rima Hassan auraient été photographiés sur un luxueux yacht, main dans la main, buvant une coupe de champagne. C’est ce que prétendent des internautes qui partagent une couverture du tabloïd Gala censée révéler leur nouvelle relation amoureuse. Il s’agit d’une fausse une.
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Le fondateur de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et l’eurodéputée Rima Hassan auraient été photographiés sur un luxueux yacht, main dans la main, buvant une coupe de champagne. C’est ce que prétendent des internautes qui partagent une couverture du tabloïd Gala censée révéler leur nouvelle relation amoureuse. Il s’agit d’une fausse une.

05.05.2026 à 18:15

Macron propose de nommer Emmanuel Moulin, ex-secretaire général de l'Elysée, comme gouverneur de la Banque de France

FRANCE24
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"Le président de la République envisage, sur proposition du Premier ministre, de nommer M. Emmanuel Moulin gouverneur de la Banque de France", a annoncé l'Elysée dans un communiqué. Cet ancien directeur général du Trésor âgé de 57 ans, passé dans de nombreux cabinets de l'exécutif sous les présidences de Nicolas Sarkozy et d'Emmanuel Macron, devra convaincre les parlementaires des commissions des Finances de l'Assemblée nationale et du Sénat, qui peuvent exercer un droit de veto à leur majorité des trois cinquièmes. S'il est confirmé, il succédera à François Villeroy de Galhau, qui a annoncé son départ anticipé de la Banque de France pour début juin, un an et demi avant la fin officielle de son mandat. Il pourra rester en fonctions sur toute la durée du prochain quinquennat présidentiel, jusqu'en juin 2032. Ce choix risque de relancer les critiques contre le chef de l'Etat, accusé de vouloir placer ses proches aux postes-clés à l'approche de la fin de sa présidence dans un an. Il a déjà nommé Richard Ferrand, un fidèle de la première heure, à la présidence du Conseil constitutionnel -- une proposition validée de justesse par le Parlement --, et l'ex-ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Emmanuel Moulin, un haut fonctionnaire au profil très politique, a été conseiller économique de Nicolas Sarkozy à l'Elysée entre 2009 et 2012. Puis, après un passage dans le privé à Eurotunnel et Mediobanca pendant la présidence du socialiste François Hollande (2012-2017), il est devenu successivement directeur de cabinet du ministre des Finances Bruno Le Maire, directeur général du Trésor, directeur de cabinet de Gabriel Attal à Matignon et enfin, durant la dernière année, secrétaire général de l'Elysée.
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"Le président de la République envisage, sur proposition du Premier ministre, de nommer M. Emmanuel Moulin gouverneur de la Banque de France", a annoncé l'Elysée dans un communiqué. Cet ancien directeur général du Trésor âgé de 57 ans, passé dans de nombreux cabinets de l'exécutif sous les présidences de Nicolas Sarkozy et d'Emmanuel Macron, devra convaincre les parlementaires des commissions des Finances de l'Assemblée nationale et du Sénat, qui peuvent exercer un droit de veto à leur majorité des trois cinquièmes. S'il est confirmé, il succédera à François Villeroy de Galhau, qui a annoncé son départ anticipé de la Banque de France pour début juin, un an et demi avant la fin officielle de son mandat. Il pourra rester en fonctions sur toute la durée du prochain quinquennat présidentiel, jusqu'en juin 2032. Ce choix risque de relancer les critiques contre le chef de l'Etat, accusé de vouloir placer ses proches aux postes-clés à l'approche de la fin de sa présidence dans un an. Il a déjà nommé Richard Ferrand, un fidèle de la première heure, à la présidence du Conseil constitutionnel -- une proposition validée de justesse par le Parlement --, et l'ex-ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Emmanuel Moulin, un haut fonctionnaire au profil très politique, a été conseiller économique de Nicolas Sarkozy à l'Elysée entre 2009 et 2012. Puis, après un passage dans le privé à Eurotunnel et Mediobanca pendant la présidence du socialiste François Hollande (2012-2017), il est devenu successivement directeur de cabinet du ministre des Finances Bruno Le Maire, directeur général du Trésor, directeur de cabinet de Gabriel Attal à Matignon et enfin, durant la dernière année, secrétaire général de l'Elysée.
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