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25.05.2026 à 03:37

FRANCE24
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Antonelli, un prodige du sport automobile de 19 ans, s'est débarrassé de Russell, plus expérimenté à 28 ans mais qui a dû abandonner, et a devancé le septuple champion du monde britannique Lewis Hamilton en Ferrari, 41 ans, et le détenteur de quatre couronnes avec sa Red Bull, le Néerlandais Max Verstappen, 28 ans. L'Italien, au visage encore d'adolescent et volontiers souriant, s'est réjoui d'avoir "bien terminé le week-end" pour son équipe Mercedes F1 dirigée par son mentor, l'ancien pilote et homme d'affaires autrichien Toto Wolff. Avec 25 points empochés contre zéro pour Russell, Antonelli mène de 43 longueurs sur son coéquipier et désormais rival au classement provisoire des pilotes. Le jeune homme, qui fait montre de maîtrise sur la piste et de maturité devant les médias, n'a pas oublié de rendre hommage à son aîné, "très rapide ce week-end", mais qui a cassé le bloc moteur électrique et thermique de sa Mercedes AMG. "Bien pour moi, mal pour lui" "Ce n'était évidemment pas comme ça que je voulais gagner (...) Mais ça s'est bien déroulé pour moi et mal passé pour lui et il arrivera que ce soit (l'inverse) à d'autres occasions" cette saison qui compte 22 Grands Prix, a-t-il dit en conférence de presse sur le circuit Gilles-Villeneuve de Montréal. Alors qu'il a raflé quatre des cinq courses de ce début d'année (Chine, Japon, Miami et Canada) et que Russell n'a gagné que la première en Australie, Antonelli a promis de "continuer à relever le niveau" contre les trois autres "grandes écuries" Ferrari, McLaren et Red Bull. A deux semaines du GP mythique de Monaco, où les monoplaces rouges au Cheval cabré d'Hamilton et du local Charles Leclerc devraient briller. Au terme d'un duel "épique" et "âpre" tout le week-end selon les mots des deux pilotes, Antonelli a donc terrassé Russell qui menait le début du Grand Prix d'où il était parti en pole position et avait gagné samedi la petite course sprint devant des centaines de milliers de fans. Russell perd ses nerfs Le Britannique, à l'allure et l'expression sophistiquées, a perdu ses nerfs quand sa voiture s'est immobilisée dans l'herbe au 30e tour: il a jeté sur la piste une pièce de son habitacle et tapé de ses poings sur la carrosserie de sa monoplace, un bijou de technologies. Russell a toutefois assuré devant des journalistes qu'il avait "aimé" se battre contre Antonelli sur un circuit de Montréal vieux d'un demi-siècle, très apprécié par des générations de pilotes et qui n'a pas été arrosé par la pluie pendant le GP comme redouté. Les deux Mercedes s'étaient doublées et redépassées, parfois en se frôlant lors du Grand Prix et du sprint, provoquant la colère de l'Italien accusant le Britannique de l'avoir "poussé hors" de la piste. Les deux hommes se sont selon leurs dires réconciliés sous l'égide de leur patron Toto Wolff, qui ne veut pas revivre les grands affrontements de l'histoire de la Formule 1 entre deux champions d'une même écurie. Les plus sérieuses concurrentes des Mercedes, les McLaren motorisées aussi par le constructeur allemand, ont péché en revanche avec l'abandon du champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris, et une 11e place de l'Australien Oscar Piastri. Hamilton superstar Quant à la superstar de la F1, des médias et des affaires, le richissime Lewis Hamilton, 2e, il a chaleureusement donné l'accolade à Antonelli sur le podium. "Ah que j'aime cette piste!" de Montréal, s'est-il exclamé, là où il a remporté sa première victoire en 2007 et gagné sept fois. Le 3e, Max Verstappen, s'est dit très "heureux" de son premier podium cette saison et d'une "chouette bataille avec Lewis". Le début de 2026 est difficile pour le Néerlandais qui a même menacé de quitter la Formule 1. Leclerc, qui s'était plaint d'un week-end "catastrophique" avec la seconde Ferrari a fini toutefois 4e, devant le jeune Français Isack Hadjar (Red Bull). Les deux autres Français, Pierre Gasly (Alpine) et Esteban Ocon (Haas), terminent 8e et 14e.

25.05.2026 à 02:48

FRANCE 24
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Une fusée Longue-Marche 2-F a décollé dimanche soir du désert de Gobi, en Chine. Le vaisseau Shenzhou-23, avec à son bord trois membres d'équipage, a été placé en orbite et s'est amarré à la station spatiale Tiangong lundi. La spécificité de cette mission réside dans l'expérimentation d'un séjour orbital d'une année complète par l'un des trois taïkonautes.
Texte intégral (699 mots)
Une fusée Longue-Marche 2-F a décollé dimanche soir du désert de Gobi, en Chine. Le vaisseau Shenzhou-23, avec à son bord trois membres d'équipage, a été placé en orbite et s'est amarré à la station spatiale Tiangong lundi. La spécificité de cette mission réside dans l'expérimentation d'un séjour orbital d'une année complète par l'un des trois taïkonautes.

25.05.2026 à 00:48

FRANCE24
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Le président américain a mis fin au suspense entourant un accord imminent entre Téhéran et Washington, demandant à ses représentants de "ne pas se précipiter". Le dirigeant républicain semblait répondre ainsi aux critiques émises ce week-end dans son propre camp vis-à-vis d'un accord qui serait favorable à l'Iran. Selon les médias américains, le protocole d'accord permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz et évoque un engagement de l'Iran à ne pas se doter de l'arme nucléaire.
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Le président américain a mis fin au suspense entourant un accord imminent entre Téhéran et Washington, demandant à ses représentants de "ne pas se précipiter". Le dirigeant républicain semblait répondre ainsi aux critiques émises ce week-end dans son propre camp vis-à-vis d'un accord qui serait favorable à l'Iran. Selon les médias américains, le protocole d'accord permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz et évoque un engagement de l'Iran à ne pas se doter de l'arme nucléaire.

24.05.2026 à 23:57

FRANCE24
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C'était annoncé et cela a été confirmé au cours d'une conférence de presse surréaliste: après deux saisons, Antonio Conte va quitter Naples avec qui il a remporté le titre en 2025 et la dernière Supercoupe d'Italie. Pour son dernier match aux commandes du Napoli, Conte a vu son équipe s'imposer face à l'Udinese (1-0) et finir vice-champion d'Italie à onze points de l'Inter Milan, contrarié la veille à Bologne (3-3). Le moment clé de cette journée, redouté par les tifosi napolitains, s'est joué bien après le coup de sifflet final. Au cours d'une conférence de presse en forme de discussion, parfois tendue, avec le président et propriétaire du club Aurelio De Laurentis, Conte, 56 ans, a fait ses adieux à Naples. Pour expliquer sa décision, l'ancien international italien a pêle mêle et sans vraiment convaincre invoqué les décisions arbitrales et l'ambiance qui régne autour de l'équipe dans une ville folle de football. "Naples a besoin d'avoir des gens sérieux et de gens qui veulent le meilleur pour ce club, pas de gens négatifs, pas de ceux qui échouent. J'ai échoué à changer et unir le système autour de cette équipe", a-t-il regretté, passablement énervé. Conte recommande Guardiola Présenté par la presse comme le futur sélectionneur de la Nazionale, privée de son troisième Mondial consécutif et qu'il a déjà entraînée de 2014 à 2016, il a balayé ce qu'il a présenté comme des rumeurs et conseillé à la Fédération italienne, sans président jusqu'au 22 juin, de recruter Pep Guardiola qui vient de quitter Manchester City. A San Siro, les tifosi du Milan ont vécu un cauchemar. Leur équipe, 3e et en ballotage favorable pour disputer la prochaine Ligue des champions au coup d'envoi, a été surclassée par Cagliari (2-1) après avoir pourtant ouvert la marque dès la 2e minute. Malgré le retour d'une blessure au visage de Luka Modric, le Milan, sifflé par ses supporters au coup de sifflet final, a chuté à la 5e place et devra se contenter de la Ligue Europa. "Quand on perd cinq matches à domicile, quand on s'effondre comme on l'a fait durant cette phase retour, on ne peut pas viser plus haut. Je suis déçu, amer, mais il faut l'accepter", a déclaré Massimiliano Allegri. Car dans le même temps, l'AS Rome s'est imposée à Vérone 2 à 0 et Côme a dominé la Cremonese 4 à 1. La Cremonese reléguée La Roma, pour la première saison en charge de Gian Piero Gasperini et grâce à cinq victoires lors des cinq dernières journées, a terminé sur le podium (3e, 73 pts) et disputera la C1 pour la première fois depuis 2018/19. Plus fort encore, Côme, qui évoluait encore en Serie B en 2023/24, va découvrir la compétition-reine du football européen. Avec Cesc Fabregas, son entraîneur, et Nico Paz, sa pépite, convoités par les plus grands clubs européens ? C'est la question qui taraude les tifosi de l'ambitieux club lombard. "Ici, j'apprends tous les jours, ce projet est le meilleur pour moi ", a balayé Fabregas. Cette 38e journée a scellé le sort de la Cremonese, qui, un an après avoir été promue, va retrouver la Serie B, avec Pise et Vérone. Ce dernier dimanche de la saison a été aussi marqué par des incidents entre supporters avant le derby de Turin entre le Torino et la Juventus, qui ont fait un blessé grave aux abords du Stade olympique. Le coup d'envoi du match a été retardé d'une heure. Malgré un doublé de Dusan Vlahovic, la Juve s'est contentée d'un nul (2-2), synonyme de 6e place, et jouera la Ligue Europa la saison prochaine.
Texte intégral (633 mots)
C'était annoncé et cela a été confirmé au cours d'une conférence de presse surréaliste: après deux saisons, Antonio Conte va quitter Naples avec qui il a remporté le titre en 2025 et la dernière Supercoupe d'Italie. Pour son dernier match aux commandes du Napoli, Conte a vu son équipe s'imposer face à l'Udinese (1-0) et finir vice-champion d'Italie à onze points de l'Inter Milan, contrarié la veille à Bologne (3-3). Le moment clé de cette journée, redouté par les tifosi napolitains, s'est joué bien après le coup de sifflet final. Au cours d'une conférence de presse en forme de discussion, parfois tendue, avec le président et propriétaire du club Aurelio De Laurentis, Conte, 56 ans, a fait ses adieux à Naples. Pour expliquer sa décision, l'ancien international italien a pêle mêle et sans vraiment convaincre invoqué les décisions arbitrales et l'ambiance qui régne autour de l'équipe dans une ville folle de football. "Naples a besoin d'avoir des gens sérieux et de gens qui veulent le meilleur pour ce club, pas de gens négatifs, pas de ceux qui échouent. J'ai échoué à changer et unir le système autour de cette équipe", a-t-il regretté, passablement énervé. Conte recommande Guardiola Présenté par la presse comme le futur sélectionneur de la Nazionale, privée de son troisième Mondial consécutif et qu'il a déjà entraînée de 2014 à 2016, il a balayé ce qu'il a présenté comme des rumeurs et conseillé à la Fédération italienne, sans président jusqu'au 22 juin, de recruter Pep Guardiola qui vient de quitter Manchester City. A San Siro, les tifosi du Milan ont vécu un cauchemar. Leur équipe, 3e et en ballotage favorable pour disputer la prochaine Ligue des champions au coup d'envoi, a été surclassée par Cagliari (2-1) après avoir pourtant ouvert la marque dès la 2e minute. Malgré le retour d'une blessure au visage de Luka Modric, le Milan, sifflé par ses supporters au coup de sifflet final, a chuté à la 5e place et devra se contenter de la Ligue Europa. "Quand on perd cinq matches à domicile, quand on s'effondre comme on l'a fait durant cette phase retour, on ne peut pas viser plus haut. Je suis déçu, amer, mais il faut l'accepter", a déclaré Massimiliano Allegri. Car dans le même temps, l'AS Rome s'est imposée à Vérone 2 à 0 et Côme a dominé la Cremonese 4 à 1. La Cremonese reléguée La Roma, pour la première saison en charge de Gian Piero Gasperini et grâce à cinq victoires lors des cinq dernières journées, a terminé sur le podium (3e, 73 pts) et disputera la C1 pour la première fois depuis 2018/19. Plus fort encore, Côme, qui évoluait encore en Serie B en 2023/24, va découvrir la compétition-reine du football européen. Avec Cesc Fabregas, son entraîneur, et Nico Paz, sa pépite, convoités par les plus grands clubs européens ? C'est la question qui taraude les tifosi de l'ambitieux club lombard. "Ici, j'apprends tous les jours, ce projet est le meilleur pour moi ", a balayé Fabregas. Cette 38e journée a scellé le sort de la Cremonese, qui, un an après avoir été promue, va retrouver la Serie B, avec Pise et Vérone. Ce dernier dimanche de la saison a été aussi marqué par des incidents entre supporters avant le derby de Turin entre le Torino et la Juventus, qui ont fait un blessé grave aux abords du Stade olympique. Le coup d'envoi du match a été retardé d'une heure. Malgré un doublé de Dusan Vlahovic, la Juve s'est contentée d'un nul (2-2), synonyme de 6e place, et jouera la Ligue Europa la saison prochaine.

24.05.2026 à 22:55

FRANCE24
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Pour ajouter à la joie incommensurable de ses quelque 18.000 supporters venus teinter de rouge l'OAKA, le club du Pirée triomphe dans l'antre de son rival honni, le Panathinaïkos. Il devient également la première équipe sacrée après avoir terminé en tête de la saison régulière depuis l'instauration de la poule unique, en 2016. La scène du quatrième couronnement (après 1997, 2012 et 2013) efface peut-être en partie les déceptions depuis plusieurs années, dont les trois finales perdues, la dernière il y a trois ans à Kaunas sur un tir du Madrilène Sergio Llull à trois secondes de la fin (78-79). Le Real, détenteur du record de titres dans la compétition (11), est passé proche d'un nouveau gros coup, lorsqu'il a eu la balle d'égalisation, à 13 secondes de la fin (85-88), alors qu'il était mené de huit longueurs une dizaine de secondes plus tôt (80-88). Mais le tir extérieur d'Andres Feliz a rebondi sur l'arceau, Alec Peters a capté le rebond avant d'assurer sur la ligne des lancer-francs le succès grec. L'Olympiakos peut remercier l'ailier américain (16 pts, 7 rebonds, 26 d'évaluation) et l'arrière français Evan Fournier, meilleur marqueur de son équipe (20 pts et 4 passes décisives) et élu MVP du Final Four. Fournier MVP Fournier, qui a posé il y a près de deux ans ses valises au Pirée pour retrouver le goût du jeu et vivre le grand frisson après 12 ans de NBA, remporte à 33 ans son premier titre international. Il y a donc largement contribué, remettant dans le sens de la marche dans le deuxième quart-temps (11 points en quelques minutes, 46-44 à la mi-temps) son équipe. Donné grand favori face à des Madrilènes privés de leurs trois pivots (Usman Garuba, Alex Len et Walter Tavares), l'Olympiakos s'est montré fébrile d'entrée (2-15, 4e), incapable de museler l'ailier canadien du Real Trey Lyles (21 pts en première période, 24 au final). Rayonnant en quarts (3-0 contre Monaco) et demi-finales (79-61 contre le tenant Fenerbahçe), il a connu un nouveau coup de mou en fin de troisième quart-temps et en début de quatrième, notamment face au coup de chaud de Mario Hezonja (19 pts). Là encore, Fournier a répondu présent, replaçant par exemple les "Reds" devant d'un panier en pénétration (76-73) à 3 min 30 sec de la fin. Les larmes de l'an passé à Abou Dhabi, après la défaite en demi-finales contre Monaco, sont séchées (68-78).
Lire plus (425 mots)
Pour ajouter à la joie incommensurable de ses quelque 18.000 supporters venus teinter de rouge l'OAKA, le club du Pirée triomphe dans l'antre de son rival honni, le Panathinaïkos. Il devient également la première équipe sacrée après avoir terminé en tête de la saison régulière depuis l'instauration de la poule unique, en 2016. La scène du quatrième couronnement (après 1997, 2012 et 2013) efface peut-être en partie les déceptions depuis plusieurs années, dont les trois finales perdues, la dernière il y a trois ans à Kaunas sur un tir du Madrilène Sergio Llull à trois secondes de la fin (78-79). Le Real, détenteur du record de titres dans la compétition (11), est passé proche d'un nouveau gros coup, lorsqu'il a eu la balle d'égalisation, à 13 secondes de la fin (85-88), alors qu'il était mené de huit longueurs une dizaine de secondes plus tôt (80-88). Mais le tir extérieur d'Andres Feliz a rebondi sur l'arceau, Alec Peters a capté le rebond avant d'assurer sur la ligne des lancer-francs le succès grec. L'Olympiakos peut remercier l'ailier américain (16 pts, 7 rebonds, 26 d'évaluation) et l'arrière français Evan Fournier, meilleur marqueur de son équipe (20 pts et 4 passes décisives) et élu MVP du Final Four. Fournier MVP Fournier, qui a posé il y a près de deux ans ses valises au Pirée pour retrouver le goût du jeu et vivre le grand frisson après 12 ans de NBA, remporte à 33 ans son premier titre international. Il y a donc largement contribué, remettant dans le sens de la marche dans le deuxième quart-temps (11 points en quelques minutes, 46-44 à la mi-temps) son équipe. Donné grand favori face à des Madrilènes privés de leurs trois pivots (Usman Garuba, Alex Len et Walter Tavares), l'Olympiakos s'est montré fébrile d'entrée (2-15, 4e), incapable de museler l'ailier canadien du Real Trey Lyles (21 pts en première période, 24 au final). Rayonnant en quarts (3-0 contre Monaco) et demi-finales (79-61 contre le tenant Fenerbahçe), il a connu un nouveau coup de mou en fin de troisième quart-temps et en début de quatrième, notamment face au coup de chaud de Mario Hezonja (19 pts). Là encore, Fournier a répondu présent, replaçant par exemple les "Reds" devant d'un panier en pénétration (76-73) à 3 min 30 sec de la fin. Les larmes de l'an passé à Abou Dhabi, après la défaite en demi-finales contre Monaco, sont séchées (68-78).
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