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10.03.2026 à 07:31

Ligue des champions: l'Atalanta, l'improbable dernier espoir italien, défie le Bayern

FRANCE24
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"Ce groupe de joueurs ne baisse jamais les bras": après le nul (2-2) arraché face à l'Udinese après avoir été mené 2 à 0, samedi en Championnat d'Italie, le milieu polonais Nicola Zalewski a sans doute résumé la saison de l'Atalanta. Et envoyé un avertissement déguisé au Bayern Munich, grand favori de cette double confrontation, qui aurait pu s'attendre à affronter l'Inter Milan, finaliste de la compétition en 2023 et 2025, la Juventus Turin ou Naples. Mais les deux premiers ont sombré en barrages d'accession aux 8e de finale, face aux modestes Norvégiens de Bodo Glimt pour l'Inter, contre Galatasaray pour la Juve, et le Napoli n'a pas dépassé la phase de poules. Retrouver l'Atalanta à ce stade de la compétition reine du football européen après son piètre début de saison est une surprise de taille, même pour les plus fervents des supporters de la "Dea". Secoué par le départ de Gasperini Le départ de l'emblématique Gian Piero Gasperini, pour l'AS Rome après neuf saisons et un sacre en Ligue Europa, en 2024, a en effet secoué le club lombard, réputé pour sa gestion rigoureuse et réfléchie. Son successeur Ivan Juric, dont la nomination avait suscité bien des réserves, n'a tenu que trois mois. Il a été licencié le 10 novembre alors que l'Atalanta était 13e de la Serie A et n'avait gagné que deux matches, pour sept nuls et deux défaites. Tout n'était pas non plus à jeter: à part la leçon donnée (4-0) par le Paris SG, champion d'Europe en titre, en ouverture de la phase de ligue de la Ligue des champions, la "Dea" était dans le coup sur la scène européenne grâce notamment à une victoire 1 à 0 à Marseille. L'arrivée de Raffaele Palladino, ancien entraîneur de Monza et de la Fiorentina qui a longtemps tenu la corde pour succéder à Gasperini avant que Juric ne lui soit préféré, a relancé l'Atalanta, sans toutefois faire des étincelles. Son équipe qui n'a concédé que six défaites toutes compétitions confondues lors des cinq derniers mois, s'est replacée à la 7e place du championnat et, en Ligue des champions, a écoeuré Francfort, en Allemagne (3-0) et surclassé Chelsea (2-1) au New Balance Stadium. "Pas battu d'avance" Si la phase de poules s'est terminée sur deux défaites (3-2 à domicile contre l'Athletic Bilbao et 1-0 dans le stade de l'Union Saint-Gilloise), les Bergamasques ont selon leur coach écrit "l'une des plus belles pages de l'histoire du club" en terrassant Dortmund en barrages pour rallier les 8e de finale. Battus 2 à 0 à l'aller, ils ont submergé le Borussia 4 à 1 au retour, avec le but de la qualification inscrit au bout du temps additionnel. Palladino a pourtant perdu son principal argument offensif, le Nigérian Ademola Lookman, auteur d'un triplé en finale de la Ligue Europa 2024, parti à l'Atletico Madrid en janvier. Mais il a dans son effectif celui qui est considéré comme le meilleur gardien de Serie A Marco Carnesecchi, un meneur Charles De Ketelaere, qui a enfin trouvé un club pour s'épanouir et le revenant Gianluca Scamacca, déjà douze buts au compteur après une saison 2024-25 blanche sur blessure. Le Bayern Munich, sextuple vainqueur de la C1, de son côté impressionne: il caracole en tête de la Bundesliga avec onze points d'avance sur Dortmund et empile les buts (92 en 25 matches de championnat, 128 toutes compétitions confondues !) avec son trident offensif Michael Olise, Luis Diaz et Harry Kane. Ménagé contre Mönchengladbach (4-1) vendredi à cause d'un coup à un mollet, l'attaquant anglais aux 45 buts avec le Bayern cette saison a participé au dernier entraînement. "On prendra une décision demain", a expliqué l'entraîneur Vincent Kompany lundi soir en conférence de presse. Mais l'Atalanta "ne part pas battue d'avance", a prévenu Nicola Zalewski: "On sait de quoi on est capable. C'est un motif de fierté de représenter l'Italie, de porter haut le drapeau italien".

10.03.2026 à 07:31

Ligue des champions: Newcastle-Barcelone, le souffle de l'histoire à St James' Park

FRANCE24
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"Le match le plus important de l'histoire du club", en tout cas "de l'histoire récente": l'entraîneur Eddie Howe n'y est pas allé par quatre chemins avant la manche aller. "C'est vraiment le moment de saisir une occasion qui ne se représentera peut-être jamais. Nous ne voulons pas gâcher cette occasion, nous en vouloir et nous demander +et si?+", a insisté le manager anglais, lundi, en appelant ses joueurs à "être à la hauteur de l'événement". Pour les Magpies, l'Europe ressemble à un rayon de soleil dans la grisaille d'une saison difficile, marquée par une actuelle douzième place en Premier League et une élimination dans les autres compétitions nationales. Le triomphe en Coupe de la Ligue, il y a un an contre Liverpool, apparaît bien loin pour l'équipe au maillot noir et blanc, en transition après le départ de son ex-buteur vedette Alexander Isak l'été dernier chez les Reds. Anthony Gordon et ses coéquipiers auront donc bien besoin du souffle de St James' Park pour bousculer l'actuel leader du championnat d'Espagne et son jeune maestro Yamal, auteur samedi à Bilbao (1-0) de son 19e but de la saison avec les Blaugranas. Première pour Newcastle La venue du Barça, cinq fois sacré en Ligue des champions (1992, 2006, 2009, 2011, 2015), apporte des frissons et un bout d'histoire à un club qui n'a jamais atteint la phase à élimination directe dans la reine des compétitions européennes. Son meilleur parcours, jusqu'ici, s'était terminé au second tour de la phase de groupes en 2002-2003. La très bruyante "Toon Army" (surnom des fans) rêvait de ce type de sommet depuis que l'ancestral Newcastle United FC, deux fois relégué en deuxième division (2009 et 2016) sous l'ancien propriétaire Mike Ashley, est passé sous pavillon saoudien en 2021. Un des visages de ce renouveau, le capitaine brésilien Bruno Guimaraes, est coincé à l'infirmerie pour plusieurs semaines et cela tombe très mal pour les Magpies, touchés de plein fouet par plusieurs blessures cette saison. Samedi contre Manchester City en Coupe d'Angleterre (défaite 3-1), Eddie Howe a reposé Dan Burn, Joelinton et Anthony Gordon au coup d'envoi en prévision du choc de mardi. Ils sont entrés en seconde période, comme le jeune défenseur anglais Tino Livramento, sur le flanc depuis le 10 janvier. L'heure de vérité pour le Barça Barcelone a aussi son lot d'absents, principalement en défense avec Alejandro Balde et Jules Koundé, ainsi qu'au milieu avec Gavi et Frenkie de Jong. L'attaque se porte bien en revanche avec Raphinha, Robert Lewandowski (de retour masqué après une fracture de l'orbite) et surtout Lamine Yamal, l'ailier prodige de 18 ans qui a empilé quatre buts et deux passes décisives dans ses quatre dernières sorties. Ces retrouvailles avec St James' Park, plus de cinq mois après s'y être imposé 2-1 en phase de ligue, ressemblent à un test européen pour le collectif de Hansi Flick; un examen dont la question principale sera de savoir s'il peut se projeter plus loin dans la compétition, malgré ses carences défensives. Les Catalans n'ont pas toujours brillé cette saison en Europe, notamment à cause d'un jeu très risqué et devenu trop lisible pour leurs adversaires. Les déplacements anglais en phase de ligue, à Newcastle et surtout Chelsea (défaite 3-0), avaient mis en lumière leurs difficultés face à une équipe d'un niveau d'intensité supérieur aux rivaux de Liga. "Je m'attends à ce que les supporters poussent leurs joueurs et qu'eux nous pressent très haut dans les situations de un-contre-un. Nous devons jouer avec courage et confiance. Ce ne sera pas facile mais nous devons trouver des solutions", a résumé Flick lundi.

10.03.2026 à 07:25

Indian Wells: Rinderknech bouscule Alcaraz, mais perd au 3e tour

FRANCE24
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Alcaraz, vainqueur de l'Open d'Australie en janvier, a ainsi enchaîné un 14e succès en autant de rencontres en 2026 et affrontera en 8e de finale le Norvégien Casper Ruud, tombeur du Monégasque Valentin Vacherot, cousin de Rinderknech. Le N.1 Français (28e mondial) n'avait pas encore donné un coup de raquette en simple à Indian Wells, après avoir été épargné au premier tour en tant que tête de série, puis avoir bénéficié du forfait de son adversaire au 2e tour. Face à lui, une montagne d'entrée avec Alcaraz, qu'il n'avait jamais battu en cinq confrontations: le tricolore a su se montrer à la hauteur au cours d'une rencontre superbe, endossant les habits de perdant magnifique. Ultra agressif et très souvent au filet, Rinderknech a obligé Alcaraz à montrer toute la palette de son tennis, le plus complet du circuit, avec ses lobs, amorties, volées et demi-volées, défenses en bout de course ou encore frappes de mule du fond du court. Le Français a sauvé deux balles de break et en a manqué autant dans la première manche, achevée sur un tie-break grandiose. Rinderknech plie Rinderknech a mené 5-2 grâce notamment à deux retours gagnants, avant de perdre quatre points de suite, de voir Alcaraz fauter sur balle de set, puis d'enchaîner une volée et un coup droit gagnant pour empocher le jeu décisif. Le tricolore a continué sur sa lancée en breakant l'Espagnol dès le départ de la 2e manche à l'issue d'un jeu superbe (1-0). Alcaraz s'est rebellé en débreakant sur un lob dans la foulée, le tournant du match (1-1). L'Espagnol, qui vise un 3e titre à Indian Wells après 2023 et 2024, a su maintenir son niveau de jeu là où Rinderknech déclinait légèrement pour dérouler en fin de 2e manche (6-3) puis dans un dernier set limpide (6-2). "Je suis fatigué de devoir affronter Roger Federer à chaque match", a ironisé Alcaraz, saluant le niveau de jeu de ses récents opposants, Rinderknech inclu. "Ces gars devraient être bien plus hauts au classement, j'ai l'impression d'avoir une cible dans le dos. Il a fallu accepter, essayer de ne pas le laisser être agressif, imposer mon propre style." Arthur Fils est désormais le dernier Français en lice et jouera mardi pour une place en quart de finale contre le Canadien Felix Auger-Aliassime, 9e joueur mondial. Andreeva sortie Plus tôt dans la journée, Novak Djokovic avait rallié les 8e de finale pour la première fois en 9 ans après avoir été mis en difficulté par l'Américain Aleksandar Kovacevic (72e), dominé 6-4, 1-6, 6-4. Le Serbe aux 24 titres majeurs, cinq fois vainqueur du tournoi, y affrontera le Britannique Jack Draper (14e), tenant du titre, qui a lui battu l'Argentin Francisco Cerundolo 6-1, 7-5. Djokovic avait dominé Draper lors de leur seul affrontement à Wimbledon en 2021. A un set à zéro en sa faveur, le N.3 mondial âgé de 38 ans a complètement lâché dans la deuxième manche, se montrant agacé et inquiet par rapport à son état physique, révélant après coup des "problèmes" ces dernières semaines au bras droit. Les surprises sont venues lundi du tableau féminin, avec notamment l'élimination de la tenante russe Mirra Andreeva (8e) par la Tchèque Katerina Siniakova (44e) 4-6, 7-6 (7/5), 6-3. Siniakova (29 ans) a réussi un exploit après 2h48 d'un match âpre marqué par sept breaks de chaque côté sur 43 occasions au total pour les deux joueuses. Andreeva a toutes les chances de sortir du Top 10 mondial la semaine prochaine. L'Américaine Madison Keys (15e) a elle été sortie par la Britannique Sonay Kartal (54e) 2-6, 6-2, 6-3. La N.2 mondiale Iga Swiatek, doublement titrée en Californie (2022 et 2024), a assuré contre Maria Sakkari 6-3, 6-2.

10.03.2026 à 07:20

Jeux paralympiques : Jules Segers et Aurélie Richard médaillés en ski alpin

L'Equipe TV
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Aurélie Richard et Jules Segers ont décroché respectivement l'argent et le bronze sur le super-G. La France porte son nombre de médailles à cinq.
Texte intégral (651 mots)
Aurélie Richard et Jules Segers ont décroché respectivement l'argent et le bronze sur le super-G. La France porte son nombre de médailles à cinq.

10.03.2026 à 07:00

L'île de Kharg, la plaque tournante du pétrole iranien au cœur de la guerre au Moyen-Orient

Sébastian SEIBT
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Avec son dense réseau d’installations pétrolières, l'île iranienne de Kharg est considérée par Israël et les États-Unis comme une cible stratégique. Pourtant, malgré cette importance vitale pour les autorités iraniennes, Washington semble hésiter à frapper cette bande de terre.
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Avec son dense réseau d’installations pétrolières, l'île iranienne de Kharg est considérée par Israël et les États-Unis comme une cible stratégique. Pourtant, malgré cette importance vitale pour les autorités iraniennes, Washington semble hésiter à frapper cette bande de terre.
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