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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

11.05.2026 à 12:53

FRANCE24
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"En tant qu'auteurs publiés sur la liste internationale des Éditions Grasset, nous exprimons notre vive inquiétude quant à l'avenir de cette maison, à son intégrité éditoriale, et aux équipes qui la font vivre", indiquent ces auteurs dans ce texte, dont l'AFP a pris connaissance. "Nous refusons que notre travail soit utilisé au service de fins politiques que nous ne partageons pas. L'extrême droite agit au-delà des frontières; elle doit être combattue au-delà des frontières. Dans ces conditions, nous ne soumettrons pas nos prochaines œuvres aux Éditions Grasset", ajoutent-ils. Ce texte, qui doit être publié dans plusieurs médias à l'étranger, est notamment signé par les écrivains Han Kang, Prix Nobel de littérature 2024, Ali Smith, Jón Kalman Stefánsson, Colm Tóibín ou Sandro Veronesi. Ces écrivains prennent la même décision que quelque 200 auteurs français qui ont annoncé à la mi-avril leur refus de publier de nouveaux livres chez Grasset pour dénoncer le "licenciement" d'Olivier Nora, dont ils tiennent pour responsable Vincent Bolloré, l'homme d'affaires qui a dans son giron Hachette, maison mère de Grasset. "Le renvoi d'Olivier Nora pour ses choix éditoriaux laisse entendre qu'aucun éditeur chez Grasset, ni au sein de Hachette, n'est désormais à l'abri, que les éditeurs peuvent être congédiés à tout moment sans continuité ni protection, et que les conditions de l'indépendance éditoriale ont été fondamentalement compromises", estiment les auteurs étrangers. "Ce fut un honneur d'être traduits en français et publiés par une équipe aussi dévouée et de si haut niveau", soulignent-ils. Vincent Bolloré a dénoncé, dans une tribune publiée par le JDD le 19 avril, le "vacarme" d'une "petite caste qui se croit au-dessus de tout et de tous", et assuré que Grasset "continuera" en dépit du départ de nombreux écrivains. La maison d'édition doit publier le 2 juin le nouveau livre de Boualem Sansal, "La légende", sur sa détention en Algérie. La mobilisation des auteurs mécontents doit se poursuivre mercredi lors d'une réunion à huis clos dans un théâtre parisien, où ils discuteront des prochaines actions à mener, notamment pour protéger leurs droits, avec des responsables du monde de l'édition et des avocats.

11.05.2026 à 12:52

FRANCE24
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Deux passagers rapatriés du MV Hondius, au coeur d'une alerte sanitaire à l'hantavirus, ont été testés positifs, alors que les ultimes évacuations du navire doivent se poursuivre lundi après-midi depuis l'archipel espagnol des Canaries dans l'océan Atlantique. Explications de Maude Petit-Jové, envoyée spéciale France 24 à Tenerife.
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Deux passagers rapatriés du MV Hondius, au coeur d'une alerte sanitaire à l'hantavirus, ont été testés positifs, alors que les ultimes évacuations du navire doivent se poursuivre lundi après-midi depuis l'archipel espagnol des Canaries dans l'océan Atlantique. Explications de Maude Petit-Jové, envoyée spéciale France 24 à Tenerife.

11.05.2026 à 12:48

FRANCE24
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Au Sénégal la coalition présidentielle Diomaye Président du chef de l'État Bassirou Diomaye Faye organisait ce samedi 9 mai son premier grand meeting. Un rassemblement à Mbour, non loin de son fief pour faire le bilan de ses deux ans au pouvoir mais aussi pour tester de popularité alors que la crise politique avec son Premier ministre Ousmane Sonko se précise de plus en plus. Correspondance d'Elimane Ndao pour France 24.
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Au Sénégal la coalition présidentielle Diomaye Président du chef de l'État Bassirou Diomaye Faye organisait ce samedi 9 mai son premier grand meeting. Un rassemblement à Mbour, non loin de son fief pour faire le bilan de ses deux ans au pouvoir mais aussi pour tester de popularité alors que la crise politique avec son Premier ministre Ousmane Sonko se précise de plus en plus. Correspondance d'Elimane Ndao pour France 24.

11.05.2026 à 12:40

FRANCE24
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Le musée d’Orsay à Paris inaugure une salle dédiée aux œuvres spoliées par les nazis : « À qui appartiennent ces œuvres ? ». Une vingtaine de tableaux et sculptures récupérés en Allemagne après‑guerre, principalement des biens appartenant à des familles juives, y sont exposés pour perpétuer la mémoire des spoliations et espérer les restituer un jour à leurs descendants. François Blanchetière, conservateur du patrimoine au Musée d'Orsay, est l'invité de France 24.
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Le musée d’Orsay à Paris inaugure une salle dédiée aux œuvres spoliées par les nazis : « À qui appartiennent ces œuvres ? ». Une vingtaine de tableaux et sculptures récupérés en Allemagne après‑guerre, principalement des biens appartenant à des familles juives, y sont exposés pour perpétuer la mémoire des spoliations et espérer les restituer un jour à leurs descendants. François Blanchetière, conservateur du patrimoine au Musée d'Orsay, est l'invité de France 24.

11.05.2026 à 12:33

FRANCE24
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La Chine a confirmé la visite de M. Trump, qui aura lieu de mercredi à vendredi. Elle avait déjà été annoncée par la Maison Blanche après un report de ce déplacement initialement programmé fin mars. Le milliardaire républicain avait invoqué la guerre avec l'Iran pour justifier cet ajournement. Il s'agira de la première visite d'un président américain en Chine depuis celle effectuée par Donald Trump en 2017. Joe Biden n'avait pas fait le voyage pendant ses quatre années de mandat. Avant même le sommet Xi-Trump, des négociateurs commerciaux des deux pays, conduits par le vice-Premier ministre chinois He Lifeng et le ministre américain des Finances Scott Bessent, doivent ainsi se rencontrer à Séoul. MM. Xi et Trump avaient conclu une trêve temporaire en octobre et pourraient en étendre les termes lors de la visite. "Pied d'égalité" Au-delà du commerce, la crise au Moyen-Orient, avec ses retombées globales et son contrecoup pour la Chine, devrait prendre une place significative dans les discussions. "La Chine entend travailler avec les Etats-Unis sur un pied d'égalité, dans un esprit de respect et de souci de l'intérêt mutuel, afin de développer la coopération, de gérer les différends et d'apporter plus de stabilité et de certitude dans un monde instable et interdépendant", a déclaré lundi devant la presse un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Guo Jiakun. Le géant asiatique est directement touché par le bras de fer américano-iranien et la quasi fermeture du détroit d'Ormuz. La Chine est un partenaire économique et politique primordial de l'Iran. Elle est de loin la principale importatrice de son pétrole. Plus de la moitié des importations de brut transporté par voie maritime vers la Chine provient du Moyen-Orient et transite majoritairement par le détroit, selon la société d'analyse Kpler. Fortement tributaire du commerce international, la Chine commence à éprouver les effets de la guerre, même si elle semble mieux armée que ses voisins pour y faire face. Les experts estiment que M. Xi aborde le sommet en relative position de force face à un Donald Trump empêtré dans le conflit au Moyen-Orient et soumis à la pression grandissante des élections américaines de mi-mandat en novembre. Ils relèvent que la Chine retire de la crise un certain nombre de bienfaits dans sa rivalité avec les Etats-Unis, dont celui de se présenter au reste du monde comme un partenaire fiable, respectueux du droit international et, suivant une expression en vogue dans le discours officiel, "du bon côté de l'Histoire". Les mêmes analystes nuancent cependant: la Chine, avec sa forte dépendance aux échanges internationaux, n'a pas intérêt à ce que la situation dans le Golfe dure longtemps. Nouvelles sanctions américaines Pékin a mesuré ses critiques contre les Etats-Unis et son soutien à l'Iran depuis le début de la guerre fin février. Le porte-parole des Affaires étrangères chinoises Guo Jiakun s'est contenté lundi de répondre que Pékin continuerait à jouer un rôle "positif" dans les efforts de sortie de crise. Le département d'Etat américain avait annoncé vendredi sanctionner trois entreprises basées en Chine et coupables selon lui d'avoir fourni des images satellite employées par l'Iran dans ses hostilités contre les Etats-Unis. La Chine est contre les "sanctions unilatérales illégales", a répondu Guo Jiakun. "Le plus urgent, c'est d'éviter que le conflit ne reprenne, pas de l'instrumentaliser pour calomnier d'autres pays", a-t-il affirmé. Le Trésor américain a également sanctionné plusieurs entreprises de Chine continentale et de Hong Kong, au nom de leur contribution supposée à l'armement de l'Iran. Les analystes doutent que Pékin cède à la "pression" américaine sur l'Iran. La Chine devrait chercher durant le sommet des acquis concrets, même s'ils sont minimes, par exemple sur les droits de douanes, selon les experts.
Texte intégral (668 mots)
La Chine a confirmé la visite de M. Trump, qui aura lieu de mercredi à vendredi. Elle avait déjà été annoncée par la Maison Blanche après un report de ce déplacement initialement programmé fin mars. Le milliardaire républicain avait invoqué la guerre avec l'Iran pour justifier cet ajournement. Il s'agira de la première visite d'un président américain en Chine depuis celle effectuée par Donald Trump en 2017. Joe Biden n'avait pas fait le voyage pendant ses quatre années de mandat. Avant même le sommet Xi-Trump, des négociateurs commerciaux des deux pays, conduits par le vice-Premier ministre chinois He Lifeng et le ministre américain des Finances Scott Bessent, doivent ainsi se rencontrer à Séoul. MM. Xi et Trump avaient conclu une trêve temporaire en octobre et pourraient en étendre les termes lors de la visite. "Pied d'égalité" Au-delà du commerce, la crise au Moyen-Orient, avec ses retombées globales et son contrecoup pour la Chine, devrait prendre une place significative dans les discussions. "La Chine entend travailler avec les Etats-Unis sur un pied d'égalité, dans un esprit de respect et de souci de l'intérêt mutuel, afin de développer la coopération, de gérer les différends et d'apporter plus de stabilité et de certitude dans un monde instable et interdépendant", a déclaré lundi devant la presse un porte-parole des Affaires étrangères chinoises, Guo Jiakun. Le géant asiatique est directement touché par le bras de fer américano-iranien et la quasi fermeture du détroit d'Ormuz. La Chine est un partenaire économique et politique primordial de l'Iran. Elle est de loin la principale importatrice de son pétrole. Plus de la moitié des importations de brut transporté par voie maritime vers la Chine provient du Moyen-Orient et transite majoritairement par le détroit, selon la société d'analyse Kpler. Fortement tributaire du commerce international, la Chine commence à éprouver les effets de la guerre, même si elle semble mieux armée que ses voisins pour y faire face. Les experts estiment que M. Xi aborde le sommet en relative position de force face à un Donald Trump empêtré dans le conflit au Moyen-Orient et soumis à la pression grandissante des élections américaines de mi-mandat en novembre. Ils relèvent que la Chine retire de la crise un certain nombre de bienfaits dans sa rivalité avec les Etats-Unis, dont celui de se présenter au reste du monde comme un partenaire fiable, respectueux du droit international et, suivant une expression en vogue dans le discours officiel, "du bon côté de l'Histoire". Les mêmes analystes nuancent cependant: la Chine, avec sa forte dépendance aux échanges internationaux, n'a pas intérêt à ce que la situation dans le Golfe dure longtemps. Nouvelles sanctions américaines Pékin a mesuré ses critiques contre les Etats-Unis et son soutien à l'Iran depuis le début de la guerre fin février. Le porte-parole des Affaires étrangères chinoises Guo Jiakun s'est contenté lundi de répondre que Pékin continuerait à jouer un rôle "positif" dans les efforts de sortie de crise. Le département d'Etat américain avait annoncé vendredi sanctionner trois entreprises basées en Chine et coupables selon lui d'avoir fourni des images satellite employées par l'Iran dans ses hostilités contre les Etats-Unis. La Chine est contre les "sanctions unilatérales illégales", a répondu Guo Jiakun. "Le plus urgent, c'est d'éviter que le conflit ne reprenne, pas de l'instrumentaliser pour calomnier d'autres pays", a-t-il affirmé. Le Trésor américain a également sanctionné plusieurs entreprises de Chine continentale et de Hong Kong, au nom de leur contribution supposée à l'armement de l'Iran. Les analystes doutent que Pékin cède à la "pression" américaine sur l'Iran. La Chine devrait chercher durant le sommet des acquis concrets, même s'ils sont minimes, par exemple sur les droits de douanes, selon les experts.
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