Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

18.05.2026 à 03:55

FRANCE24
img
Constatant l'impasse d'une large réforme constitutionnelle de la Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s'appuie cette fois sur une proposition de loi plus modeste, du sénateur calédonien Georges Naturel (LR, non-indépendantiste). En espérant aboutir mercredi ou jeudi. Lundi c'est d'abord le Congrès calédonien qui se prononce sur le texte, avant qu'il n'entre en commission au Sénat (11H30), puis dans l'hémicycle dans l'après-midi. Sébastien Lecornu assistera à l'examen du texte lundi au Sénat et mercredi à l'Assemblée. Un examen au pas de course pour un sujet sensible: la réforme du corps électoral aux élections provinciales, débat à l'origine des émeutes qui ont ravagé la Nouvelle-Calédonie il y a deux ans. Crucial dans l'archipel, où les trois provinces concentrent beaucoup de compétences, le scrutin provincial repose sur un corps électoral "gelé", réservé aux personnes justifiant de 10 ans de résidence en 1998 ainsi que leurs descendants. Le périmètre d'une éventuelle ouverture divise indépendantistes et non-indépendantistes: les premiers craignent une dilution du vote kanak, les seconds l'exigent au nom de l'égalité devant le suffrage. Le texte étudié lundi prévoit un élargissement aux "natifs" de Nouvelle-Calédonie, soit "10.569" personnes pour le scrutin du 28 juin, selon la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou. Une façon de "reconnaître" les droits "de femmes et d'hommes nés sur cette terre, qui y ont grandi, qui y ont travaillé, qui y vivent (mais) qui sont exclus du scrutin provincial", a-t-elle argué devant des sénateurs. "Natifs" et "conjoints" L'ouverture aux natifs est approuvée par la quasi-totalité des acteurs, mais le détail promet déjà des débats nourris, notamment sur le fait d'ouvrir seulement aux "natifs" à la date de la promulgation, ou aux "futurs natifs" également. Le gouvernement espère lui aller un cran plus loin en proposant par amendement l'ouverture à des "conjoints", dont la définition reste débattue. Et de nombreux parlementaires tiquent, à l'instar des socialistes et du Rassemblement national, notamment sur la constitutionnalité de ce deuxième niveau d'ouverture. "Il y a une question juridique et une question politique à ce sujet", confirme la rapporteure au Sénat Agnès Canayer. En cas d'adoption, probable, le texte irait dès mardi après-midi en commission à l'Assemblée, puis mercredi dans l'hémicycle où l'équation peut être plus complexe. L'élargissement du corps électoral aux natifs peut y trouver une majorité confortable, allant du PS au Rassemblement national. Mais une partie de la gauche est réticente à valider une ouverture sans le soutien des indépendantistes kanaks du FLNKS. Qui ont redit vendredi leur hostilité à toute modification du corps électoral sans accord global sur l'avenir de l'archipel: "aujourd'hui encore, aucune solution consensuelle n'existe sur le dégel du corps électoral". "On n'a jamais été contre le principe, à partir du moment où ça se fait en accord avec le FLNKS", prévient Bastien Lachaud, député LFI. Et la position des groupes Insoumis et GDR (communiste et ultramarin) pourrait avoir un impact sur les débats. Sur la précédente loi ils avaient déposé un barrage de près de 2.800 amendements, pour faire obstacle au texte.

18.05.2026 à 03:55

img
Dans un nouveau geste d'apaisement des tensions diplomatiques avec l'Algérie, la France dépêche lundi à Alger son ministre de la Justice, Gérald Darmanin, qui entend faire avancer la coopération judiciaire et évoquer le sort d'un journaliste emprisonné.
Texte intégral (535 mots)
Dans un nouveau geste d'apaisement des tensions diplomatiques avec l'Algérie, la France dépêche lundi à Alger son ministre de la Justice, Gérald Darmanin, qui entend faire avancer la coopération judiciaire et évoquer le sort d'un journaliste emprisonné.

18.05.2026 à 03:55

FRANCE24
img
- Quand Bolloré s'invite à Cannes Le milliardaire conservateur, dont le groupe est actionnaire de référence de Canal+, était sur toutes les langues dimanche après une sortie de Maxime Saada, président du directoire de Canal+. Lors d'un déjeuner avec des producteurs de cinéma, M. Saada a annoncé ne plus vouloir travailler avec les 600 signataires d'une tribune anti-Bolloré publiée mardi, dont les acteurs Swann Arlaud et Juliette Binoche ou encore le réalisateur Arthur Harari. "Je n'ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste", s'est agacé Maxime Saada. La tribune dénonçait notamment "l'emprise grandissante de l'extrême droite" dans le cinéma. Pendant les projections cannoises, l'apparition à l'écran du logo de Canal+, premier financeur du cinéma français, a plusieurs fois été accueillie par des bordées de sifflets. - Une compétition en petite forme Depuis mardi, 13 films ont été projetés en compétition sur les 22 prétendants à la Palme d'or. Si certains ont été salués par la critique, aucun n'a provoqué d'enthousiasme généralisé. "Fatherland" de Pawel Pawlikowski, sur le retour de l'écrivain Thomas Mann en Allemagne en 1949, dans un pays en voie de dénazification pris entre deux blocs idéologiques, a été bien accueilli. Tout comme "Soudain", de Ryusuke Hamaguchi, avec Virginie Efira en directrice d'Ehpad qui noue une relation profonde avec une metteuse en scène japonaise. En revanche "Histoires parallèles", de l'Iranien Asghar Farhadi, avec le plus gros casting français du festival (Vincent Cassel, Isabelle Huppert, Pierre Niney, Virginie Efira), n'a pas fait l'unanimité. - Des stars engagées Le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook, président du jury cette année, a donné le ton mardi. "Je ne crois pas qu'on devrait séparer l'art de la politique", a-t-il insisté. Le réalisateur iranien Asghar Farhadi a profité de la tribune cannoise pour dénoncer les bombardements israélo-américains sur son pays ainsi que la répression gouvernementale qui a fait des milliers de morts en janvier. "Je ne peux, sans aucune justification, accepter le fait que la vie soit ôtée à un être humain, que ce soit une guerre, que ce soit des exécutions ou que ce soit de massacrer des manifestants", a insisté le cinéaste. L'acteur espagnol Javier Bardem a lui ciblé la "masculinité toxique" de Vladimir Poutine, Donald Trump ou Benjamin Netanyahu. "C'est le grand bonhomme qui dit +ma bite est plus grosse que la tienne et je vais te bombarder la gueule+", a-t-il ajouté, estimant que cette attitude provoquait des "milliers de morts". - La révolution IA "L'IA est là", a déclaré l'actrice américaine Demi Moore, membre du jury. "Et la combattre, c'est livrer une bataille que nous perdrons. Chercher des moyens de travailler avec elle me semble donc une voie plus précieuse à suivre", a-t-elle ajouté. Un avis souvent partagé sur la Croisette, où Steven Soderbergh a présenté un film sur la dernière interview de John Lennon, dont des images ont été fabriquées grâce à l'intelligence artificielle. "Pour moi, ce n'est pas différent des autres effets spéciaux", a quant à lui déclaré le réalisateur du "Seigneur des Anneaux" Peter Jackson, distingué d'une Palme d'or d'honneur. "Je ne déteste pas ça", même si l'IA "va détruire le monde", a-t-il plaisanté. - Et la suite ? Plusieurs films sont très attendus en deuxième semaine, à commencer par "Notre salut", d'Emmanuel Marre, sur le destin d'un petit fonctionnaire (Swann Arlaud) qui tente de se faire une place dans les rouages du régime de Vichy. Le même jour, la première partie du biopic sur le général De Gaulle, d'Antonin Baudry, sera projetée hors compétition, pour une journée très mémorielle. Enfin, le cinéaste russe en exil Andreï Zviaguintsev revient après neuf ans d'absence avec "Minotaur", un film sur l'impact de la guerre sur une famille de la bourgeoisie russe.
Texte intégral (676 mots)
- Quand Bolloré s'invite à Cannes Le milliardaire conservateur, dont le groupe est actionnaire de référence de Canal+, était sur toutes les langues dimanche après une sortie de Maxime Saada, président du directoire de Canal+. Lors d'un déjeuner avec des producteurs de cinéma, M. Saada a annoncé ne plus vouloir travailler avec les 600 signataires d'une tribune anti-Bolloré publiée mardi, dont les acteurs Swann Arlaud et Juliette Binoche ou encore le réalisateur Arthur Harari. "Je n'ai pas envie de travailler avec des gens qui me traitent de crypto-fasciste", s'est agacé Maxime Saada. La tribune dénonçait notamment "l'emprise grandissante de l'extrême droite" dans le cinéma. Pendant les projections cannoises, l'apparition à l'écran du logo de Canal+, premier financeur du cinéma français, a plusieurs fois été accueillie par des bordées de sifflets. - Une compétition en petite forme Depuis mardi, 13 films ont été projetés en compétition sur les 22 prétendants à la Palme d'or. Si certains ont été salués par la critique, aucun n'a provoqué d'enthousiasme généralisé. "Fatherland" de Pawel Pawlikowski, sur le retour de l'écrivain Thomas Mann en Allemagne en 1949, dans un pays en voie de dénazification pris entre deux blocs idéologiques, a été bien accueilli. Tout comme "Soudain", de Ryusuke Hamaguchi, avec Virginie Efira en directrice d'Ehpad qui noue une relation profonde avec une metteuse en scène japonaise. En revanche "Histoires parallèles", de l'Iranien Asghar Farhadi, avec le plus gros casting français du festival (Vincent Cassel, Isabelle Huppert, Pierre Niney, Virginie Efira), n'a pas fait l'unanimité. - Des stars engagées Le réalisateur sud-coréen Park Chan-wook, président du jury cette année, a donné le ton mardi. "Je ne crois pas qu'on devrait séparer l'art de la politique", a-t-il insisté. Le réalisateur iranien Asghar Farhadi a profité de la tribune cannoise pour dénoncer les bombardements israélo-américains sur son pays ainsi que la répression gouvernementale qui a fait des milliers de morts en janvier. "Je ne peux, sans aucune justification, accepter le fait que la vie soit ôtée à un être humain, que ce soit une guerre, que ce soit des exécutions ou que ce soit de massacrer des manifestants", a insisté le cinéaste. L'acteur espagnol Javier Bardem a lui ciblé la "masculinité toxique" de Vladimir Poutine, Donald Trump ou Benjamin Netanyahu. "C'est le grand bonhomme qui dit +ma bite est plus grosse que la tienne et je vais te bombarder la gueule+", a-t-il ajouté, estimant que cette attitude provoquait des "milliers de morts". - La révolution IA "L'IA est là", a déclaré l'actrice américaine Demi Moore, membre du jury. "Et la combattre, c'est livrer une bataille que nous perdrons. Chercher des moyens de travailler avec elle me semble donc une voie plus précieuse à suivre", a-t-elle ajouté. Un avis souvent partagé sur la Croisette, où Steven Soderbergh a présenté un film sur la dernière interview de John Lennon, dont des images ont été fabriquées grâce à l'intelligence artificielle. "Pour moi, ce n'est pas différent des autres effets spéciaux", a quant à lui déclaré le réalisateur du "Seigneur des Anneaux" Peter Jackson, distingué d'une Palme d'or d'honneur. "Je ne déteste pas ça", même si l'IA "va détruire le monde", a-t-il plaisanté. - Et la suite ? Plusieurs films sont très attendus en deuxième semaine, à commencer par "Notre salut", d'Emmanuel Marre, sur le destin d'un petit fonctionnaire (Swann Arlaud) qui tente de se faire une place dans les rouages du régime de Vichy. Le même jour, la première partie du biopic sur le général De Gaulle, d'Antonin Baudry, sera projetée hors compétition, pour une journée très mémorielle. Enfin, le cinéaste russe en exil Andreï Zviaguintsev revient après neuf ans d'absence avec "Minotaur", un film sur l'impact de la guerre sur une famille de la bourgeoisie russe.

18.05.2026 à 03:15

FRANCE 24
img
Le dirigeant nord-coréen cherche à "renforcer les unités de première ligne" face à "l'ennemi juré" sud-coréen, a rapporté lundi l'agence officielle du pays. Kim Jong-un souhaite aussi transformer la ligne de démarcation "en une forteresse imprenable".
Texte intégral (676 mots)
Le dirigeant nord-coréen cherche à "renforcer les unités de première ligne" face à "l'ennemi juré" sud-coréen, a rapporté lundi l'agence officielle du pays. Kim Jong-un souhaite aussi transformer la ligne de démarcation "en une forteresse imprenable".

18.05.2026 à 02:37

FRANCE24
img
Agé de 27 ans, Gilgeous-Alexander est récompensé pour la deuxième année d'affilée, comme l'avait été son compatriote Steve Nash, lui aussi un meneur, en 2005 et 2006. Le Canadien, également sacré champion en 2025, a une nouvelle fois mené le Thunder d'Oklahoma City au meilleur bilan NBA à l'issue de la saison régulière (64 victoires - 18 défaites), s'appuyant sur des statistiques individuelles brillantes (31,1 points, 6,6 passes en moyenne). "C'est le résultat de beaucoup de travail (...) deux fois MVP, les autres trophées, à aucun moment je n'aurais pu imaginer cela dans ma jeunesse", a déclaré "SGA" au micro de Prime Video. S'il a marqué légèrement moins de points en moyenne que la saison passée (32,7 pts), "SGA" a signé un quatrième exercice de suite à plus de 30 points de moyenne, et semble au sommet de son art avec son jeu explosif fait de démarrages et de ralentissements abrupts, suivis d'un lay-up ou d'un tir à mi-distance précis. Gilgeous-Alexander conduit avec maîtrise le Thunder qui s'est mué en machine implacable depuis le début des phases finales: le champion en titre a balayé les Phoenix Suns (4-0) puis les Los Angeles Lakers (4-0) pour atteindre la finale de conférence Ouest. Wembanyama troisième Un joueur entend bien mettre fin à cette domination totale: Victor Wembanyama, qui ne deviendra donc pas à 22 ans et quatre mois le plus jeune récipiendaire de l'histoire du trophée, et devra patienter pour être le premier Français récompensé. Le géant (2,24 m) à la dextérité inédite, moteur d'une révolution sur la planète de la balle orange, a tout de même terminé troisième du vote d'un panel de cent membres des médias, dont fait partie l'AFP, derrière le triple MVP serbe Nikola Jokic. Gilgeous-Alexander a cumulé 939 points et été désigné N.1 par 83 participants, en faisant un large vainqueur devant Jokic (634 points, dix fois premier) et Wembanyama (569 points, cinq fois premier). Le résultat du vote, tenu à la fin de la saison régulière mi-avril, a été malicieusement révélé par la NBA à la veille du début de la finale de conférence Ouest entre les Spurs de Wembanyama et le Thunder de Gilgeous-Alexander. De quoi apporter une pointe d'épices supplémentaire au choc très attendu entre les deux meilleures équipes de la conférence à la rivalité naissante. "SGA" contre "Wemby" dès lundi Avec deux effectifs jeunes et talentueux, deux entraîneurs nouvelle génération de 41 ans (Mark Daigneault) et 39 ans (Mitch Johnson), le clash s'annonce électrique entre deux des meilleurs joueurs de la ligue. Le Thunder part favori mais les Spurs ont remporté quatre de leurs cinq duels cette saison, dont une demi-finale de Coupe NBA en décembre à Las Vegas. "San Antonio est une très bonne équipe, ils ont été juste derrière nous toute la saison, nous ne voulons surtout pas les prendre à la légère", a prévenu "SGA". Gilgeous-Alexander va étrenner lors de cette série son statut de double MVP, devenant le seizième joueur à remporter le trophée plus d'une fois. Enfant d'Hamilton, dans la banlieue de Toronto, il hérite des qualités physiques de sa mère Charmaine Gilgeous, coureuse de 400 m aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 pour l'île caribéenne d'Antigua-et-Barbuda, devenue travailleuse sociale aux revenus modestes. Sans faire partie des tous meilleurs de sa génération, il partage à l'adolescence ses rêves de NBA avec son cousin Nickeil Alexander-Walker, qui a lui remporté cette saison le trophée MIP de joueur à la plus grande progression, après avoir rejoint les Atlanta Hawks.
Texte intégral (614 mots)
Agé de 27 ans, Gilgeous-Alexander est récompensé pour la deuxième année d'affilée, comme l'avait été son compatriote Steve Nash, lui aussi un meneur, en 2005 et 2006. Le Canadien, également sacré champion en 2025, a une nouvelle fois mené le Thunder d'Oklahoma City au meilleur bilan NBA à l'issue de la saison régulière (64 victoires - 18 défaites), s'appuyant sur des statistiques individuelles brillantes (31,1 points, 6,6 passes en moyenne). "C'est le résultat de beaucoup de travail (...) deux fois MVP, les autres trophées, à aucun moment je n'aurais pu imaginer cela dans ma jeunesse", a déclaré "SGA" au micro de Prime Video. S'il a marqué légèrement moins de points en moyenne que la saison passée (32,7 pts), "SGA" a signé un quatrième exercice de suite à plus de 30 points de moyenne, et semble au sommet de son art avec son jeu explosif fait de démarrages et de ralentissements abrupts, suivis d'un lay-up ou d'un tir à mi-distance précis. Gilgeous-Alexander conduit avec maîtrise le Thunder qui s'est mué en machine implacable depuis le début des phases finales: le champion en titre a balayé les Phoenix Suns (4-0) puis les Los Angeles Lakers (4-0) pour atteindre la finale de conférence Ouest. Wembanyama troisième Un joueur entend bien mettre fin à cette domination totale: Victor Wembanyama, qui ne deviendra donc pas à 22 ans et quatre mois le plus jeune récipiendaire de l'histoire du trophée, et devra patienter pour être le premier Français récompensé. Le géant (2,24 m) à la dextérité inédite, moteur d'une révolution sur la planète de la balle orange, a tout de même terminé troisième du vote d'un panel de cent membres des médias, dont fait partie l'AFP, derrière le triple MVP serbe Nikola Jokic. Gilgeous-Alexander a cumulé 939 points et été désigné N.1 par 83 participants, en faisant un large vainqueur devant Jokic (634 points, dix fois premier) et Wembanyama (569 points, cinq fois premier). Le résultat du vote, tenu à la fin de la saison régulière mi-avril, a été malicieusement révélé par la NBA à la veille du début de la finale de conférence Ouest entre les Spurs de Wembanyama et le Thunder de Gilgeous-Alexander. De quoi apporter une pointe d'épices supplémentaire au choc très attendu entre les deux meilleures équipes de la conférence à la rivalité naissante. "SGA" contre "Wemby" dès lundi Avec deux effectifs jeunes et talentueux, deux entraîneurs nouvelle génération de 41 ans (Mark Daigneault) et 39 ans (Mitch Johnson), le clash s'annonce électrique entre deux des meilleurs joueurs de la ligue. Le Thunder part favori mais les Spurs ont remporté quatre de leurs cinq duels cette saison, dont une demi-finale de Coupe NBA en décembre à Las Vegas. "San Antonio est une très bonne équipe, ils ont été juste derrière nous toute la saison, nous ne voulons surtout pas les prendre à la légère", a prévenu "SGA". Gilgeous-Alexander va étrenner lors de cette série son statut de double MVP, devenant le seizième joueur à remporter le trophée plus d'une fois. Enfant d'Hamilton, dans la banlieue de Toronto, il hérite des qualités physiques de sa mère Charmaine Gilgeous, coureuse de 400 m aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 pour l'île caribéenne d'Antigua-et-Barbuda, devenue travailleuse sociale aux revenus modestes. Sans faire partie des tous meilleurs de sa génération, il partage à l'adolescence ses rêves de NBA avec son cousin Nickeil Alexander-Walker, qui a lui remporté cette saison le trophée MIP de joueur à la plus grande progression, après avoir rejoint les Atlanta Hawks.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞