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20.05.2026 à 16:23

FRANCE24
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Dans un message vidéo en espagnol adressé à la population cubaine, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a accusé les dirigeants communistes de vol, de corruption et de répression. Ce message, diffusé sur les réseaux sociaux, a été publié alors que le ministère américain de la Justice doit annoncer mercredi l'inculpation de l'ex-président cubain, âgé de 94 ans. "Le président Trump propose une nouvelle voie entre les Etats-Unis et un nouveau Cuba (...) où vous avez véritablement la possibilité de choisir qui gouverne votre pays et de voter pour le remplacer s'il ne fait pas bien son travail", a déclaré M. Rubio dans ce message qui s'apparente à un appel à l'insurrection. "Aujourd'hui, Cuba n'est pas contrôlé par une quelconque +révolution+, Cuba est contrôlé par Gaesa", a-t-il poursuivi, faisant référence à ce conglomérat d'entreprises qui possède, selon lui, "18 milliards de dollars d'actifs et contrôle 70% de l'économie cubaine". "Ils tirent profit des hôtels, du bâtiment, des banques, des magasins et même de l'argent que vos proches vous envoient depuis les Etats-Unis: tout, absolument tout, passe entre leurs mains", a-t-il dit. Le secrétaire d'Etat américain a renouvelé l'offre d'une aide américaine de 100 millions de dollars, qui serait distribuée via des organisations caritatives. Le chargé d'affaires américain à La Havane, Mike Hammer, a discuté lundi avec des représentants du ministère cubain des Affaires étrangères de cette offre, a assuré mardi un responsable américain. Détournement Cet appel survient dans un contexte de fortes tensions entre Washington et La Havane et de crise économique et énergétique dans l'île caribéenne, qui subit d'interminables coupures d'électricité en raison du blocus pétrolier américain. Après avoir capturé en janvier le président vénézuélien Nicolas Maduro, qui est en détention aux Etats-Unis, l'administration Trump s'emploie à mettre une pression maximale sur Cuba dans l'espoir d'un changement de régime dans l'île située à quelque 145 kilomètres des côtes de Floride. Le message de M. Rubio a été adressé le jour de l'indépendance de Cuba, le 20 mai 1902, après la guerre avec l'Espagne, que les autorités cubaines ne reconnaissent toutefois pas, préférant célébrer le début de la révolution en octobre 1868. "Intervention, ingérence, spoliation, frustration. Voilà ce que signifie le 20 mai dans l'histoire de #Cuba", a écrit le président cubain, Miguel Diaz-Canel, sur X sans faire directement allusion au message de M. Rubio. Selon ce dernier, lui-même d'origine cubaine et farouche opposant à La Havane, "si vous êtes contraints de passer 22 heures par jour sans électricité, ce n'est pas à cause d'un +blocus+ pétrolier imposé par les Etats-Unis". "La véritable raison pour laquelle vous manquez d'électricité, de carburant et de nourriture, c'est que ceux qui contrôlent votre pays ont détourné des milliards de dollars, sans qu'aucune somme n'ait été utilisée pour venir en aide à la population", a-t-il dit. Outre l'embargo américain en vigueur depuis 1962, Washington impose à l'île depuis janvier un blocus pétrolier total, ayant autorisé l'arrivée d'un seul pétrolier russe. Une inculpation de Raul Castro constituerait un rebondissement spectaculaire dans le cadre des relations entre les Etats-Unis et Cuba, ennemis historiques. D'après des médias américains, son inculpation à Miami serait fondée sur une affaire remontant à 1996, lorsque deux avions civils pilotés par des opposants à Fidel Castro avaient été abattus. Raul Castro était à l'époque ministre de la Défense. Raul Castro, qui a succédé à son frère Fidel à la présidence de Cuba, a opéré un rapprochement historique en 2015 avec les Etats-Unis sous la présidence de Barack Obama, que Donald Trump a ensuite remis en cause.

20.05.2026 à 16:20

FRANCE24
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Des frappes israéliennes dans le sud du Liban ont fait 19 morts mardi dernier, a annoncé le ministère de la Santé, tandis que le Hezbollah fait état d'affrontements avec des soldats israéliens malgré une trêve en vigueur. Récit de Marc Paupe.
Texte intégral (641 mots)
Des frappes israéliennes dans le sud du Liban ont fait 19 morts mardi dernier, a annoncé le ministère de la Santé, tandis que le Hezbollah fait état d'affrontements avec des soldats israéliens malgré une trêve en vigueur. Récit de Marc Paupe.

20.05.2026 à 16:17

FRANCE24
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La femme qui vivait seule avec ses sept enfants "aurait récemment présenté des symptômes psychiatriques et dépressifs, ce qui reste à confirmer", a indiqué le procureur de Toulon, Raphaël Balland. Les trois enfants aînés de la fratrie sont nés d'un premier père. Les quatre derniers d'un second père, selon la même source. Le parquet a précisé dans un communiqué que des expertises toxicologiques étaient attendues. "Aucun élément ne permet pour le moment d'impliquer l'intervention d'un tiers dans ce drame", a souligné M. Balland. La Radio Ici Provence avait donné l'information sur son site Internet, rapportant la chute du 13e étage. Mercredi à l'aube, le corps de la femme a été retrouvé au pied de son immeuble du quartier populaire de Pontcarral à Toulon. Elle était entourée des corps de ses trois derniers enfants, âgés de trois ans, quatre ans et six ans. Deux garçons et une fille, précise le parquet. Selon les premiers éléments de l'enquête, "la mère se serait jetée d'elle-même du 13e étage avec les trois enfants décédés", a indiqué le procureur, ajoutant que les corps seraient autopsiés. Il a assuré que la famille était inconnue du parquet "en l'absence de tout signalement concernant d'éventuelles difficultés sociales ou familiales." Pour élucider les circonstances du drame, une enquête a été ouverte pour "meurtres par ascendant". Quant aux quatre enfants aînés, ils ont été pris en charge par les services compétents et bénéficient d'un soutien psychologique", a encore précisé le parquet. "Douleur" Le drame a choqué les riverains de la cité Pontcarral, où les secours ont dit à l'AFP s'être mobilisés avec un "dispositif conséquent". Les forces de l'ordre ont également lavé le site avec des jets d'eau après leur intervention dans cette cité où des graffitis aux murs lézardés indiquent la direction des points de deal. Tandis que des voisins aux fenêtres observaient les derniers policiers quitter les lieux, des petits groupes du quartier discutaient du drame, selon un journaliste de l'AFP. "Tu veux te suicider, suicide-toi toute seule", a déploré une voisine, travailleuse en Ehpad âgée de 36 ans, qui n'a pas souhaité donner son nom. "Ça va être terrible pour les enfants ici, c'est traumatisant", ajoute-t-elle. Safiri Ahmed, 67 ans, était chez lui dans l'immeuble quand il a entendu un grand bruit sourd. "Une dame a crié +Au secours, au secours+, et j'ai demandé à ce qu'on appelle une ambulance", a-t-il raconté à l'AFP. Le préfet du Var Simon Babre a déploré sur X un "terrible drame", s'associant "à la douleur de la famille et de tous les habitants du quartier." Il a dit s'être rendu sur place avec le procureur et la maire de la ville, précisant que "les services de l'État contribuent à l'enquête menée par le procureur de la République de Toulon." Sur son site Internet, le quotidien Var-matin assure qu'une cellule d'écoute pour les habitants est mise en place dans le quartier.
Texte intégral (524 mots)
La femme qui vivait seule avec ses sept enfants "aurait récemment présenté des symptômes psychiatriques et dépressifs, ce qui reste à confirmer", a indiqué le procureur de Toulon, Raphaël Balland. Les trois enfants aînés de la fratrie sont nés d'un premier père. Les quatre derniers d'un second père, selon la même source. Le parquet a précisé dans un communiqué que des expertises toxicologiques étaient attendues. "Aucun élément ne permet pour le moment d'impliquer l'intervention d'un tiers dans ce drame", a souligné M. Balland. La Radio Ici Provence avait donné l'information sur son site Internet, rapportant la chute du 13e étage. Mercredi à l'aube, le corps de la femme a été retrouvé au pied de son immeuble du quartier populaire de Pontcarral à Toulon. Elle était entourée des corps de ses trois derniers enfants, âgés de trois ans, quatre ans et six ans. Deux garçons et une fille, précise le parquet. Selon les premiers éléments de l'enquête, "la mère se serait jetée d'elle-même du 13e étage avec les trois enfants décédés", a indiqué le procureur, ajoutant que les corps seraient autopsiés. Il a assuré que la famille était inconnue du parquet "en l'absence de tout signalement concernant d'éventuelles difficultés sociales ou familiales." Pour élucider les circonstances du drame, une enquête a été ouverte pour "meurtres par ascendant". Quant aux quatre enfants aînés, ils ont été pris en charge par les services compétents et bénéficient d'un soutien psychologique", a encore précisé le parquet. "Douleur" Le drame a choqué les riverains de la cité Pontcarral, où les secours ont dit à l'AFP s'être mobilisés avec un "dispositif conséquent". Les forces de l'ordre ont également lavé le site avec des jets d'eau après leur intervention dans cette cité où des graffitis aux murs lézardés indiquent la direction des points de deal. Tandis que des voisins aux fenêtres observaient les derniers policiers quitter les lieux, des petits groupes du quartier discutaient du drame, selon un journaliste de l'AFP. "Tu veux te suicider, suicide-toi toute seule", a déploré une voisine, travailleuse en Ehpad âgée de 36 ans, qui n'a pas souhaité donner son nom. "Ça va être terrible pour les enfants ici, c'est traumatisant", ajoute-t-elle. Safiri Ahmed, 67 ans, était chez lui dans l'immeuble quand il a entendu un grand bruit sourd. "Une dame a crié +Au secours, au secours+, et j'ai demandé à ce qu'on appelle une ambulance", a-t-il raconté à l'AFP. Le préfet du Var Simon Babre a déploré sur X un "terrible drame", s'associant "à la douleur de la famille et de tous les habitants du quartier." Il a dit s'être rendu sur place avec le procureur et la maire de la ville, précisant que "les services de l'État contribuent à l'enquête menée par le procureur de la République de Toulon." Sur son site Internet, le quotidien Var-matin assure qu'une cellule d'écoute pour les habitants est mise en place dans le quartier.

20.05.2026 à 16:15

FRANCE24
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Ce coup de filet s'inscrit "dans le cadre de différentes enquêtes préliminaires" pour "des faits de natures et de gravités différentes", a indiqué le parquet de Paris, confirmant une information du journal Le Monde. Les enquêtes sont diligentées par la Brigade de protection des mineurs (BPM) sous la direction du ministère public. Cette école est l'un des épicentres du scandale des violences sexuelles dans le périscolaire. "Il m'a touché la zézette et a mis sa main à l'intérieur de mes fesses". C'est à travers les mots de sa fille de trois ans qu'Anne (le prénom a été changé) a compris qu'elle avait été violée dans le cadre du périscolaire à l'école publique Saint-Dominique, à Paris, avait témoigné cette mère de famille auprès de l'AFP en avril. "Je suis allée voir une pédiatre qui n'a pas fait le rapprochement avec l'hypothèse d'une agression sexuelle", relate-t-elle. Il a fallu attendre la diffusion le 29 janvier d'un Cash investigation tourné en mai, où l'on voit notamment une animatrice embrasser un enfant sur la bouche, pour que la parole se libère. Dès le lendemain, une réunion est organisée à l'école et une mère s'exclame : "Ma fille a été violée dans l'école!" en apprenant que deux plaintes déposées l'année scolaire précédente contre un animateur pour des violences sexuelles n'avaient jamais été révélées aux parents. "Climat de terreur" "J'ai interrogé ma fille et j'ai compris qu'un autre animateur l'avait violée", rapporte encore Anne, qui fait état d'un "climat de terreur" au sein du périscolaire, des animateurs faisant croire aux enfants "qu'ils allaient tuer leurs parents s'ils parlaient". Le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a participé à une réunion dans l'établissement récemment. L'édile socialiste n'avait pas souhaité s'exprimer après cette réunion. "Grégoire a essayé d'être concret. Il n'a pas convaincu tout le monde mais au moins il s'est excusé. Maintenant on attend des actes", a confié à l'AFP une mère d'élève sous couvert d'anonymat. "Pour la première fois, un élu de la République s'est déplacé dans l'école, a reconnu la gravité de la situation et a présenté ses excuses", ont confirmé dans un communiqué des parents de cette école maternelle du VIIe arrondissement. Le maire s'est engagé auprès des familles à revenir à la mi-juin. Le parquet de Paris a ouvert des enquêtes pour de possibles violences, de différentes natures, dans un total de 84 écoles maternelles, une vingtaine d'élémentaires et une dizaine de crèches, avait précisé dimanche la procureure de Paris, Laure Beccuau, sur RTL. "À l'heure actuelle, au niveau des poursuites, nous avons eu trois ouvertures d'informations (judiciaires, confiées à des juges d'instruction, NDLR) et cinq convocations devant le tribunal correctionnel", avait développé la procureure, ajoutant qu'un animateur avait été placé en détention provisoire. "Priorité absolue" Depuis début 2026, 78 agents de la ville de Paris ont été suspendus dans les écoles parisiennes, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles, des chiffres traduisant un caractère "systémique", selon Emmanuel Grégoire. Face à l'ampleur du scandale, l'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo a engagé mi-avril un plan d'action d'un coût de 20 millions d'euros pour le périscolaire, "priorité absolue" de son début de mandat. Il prévoit une simplification de la chaîne de signalement avec une cellule d'écoute dédiée et promet une "transparence totale" aux familles ainsi qu'une professionnalisation d'une filière précarisée. La grande majorité des 14.000 animateurs parisiens sont vacataires. Les parents continuent pour leur part de réclamer davantage de mesures. Au-delà de Paris, les collectifs SOS Périscolaire et #MeTooEcole exigent des mesures nationales et une approche interministérielle. A Paris, les syndicats de la profession dénoncent une "politique de répression de la municipalité" qui pratique, selon eux, des "suspensions automatiques" dans une filière en "sous-effectif chronique". Ils ont appelé à la grève jusqu'au 22 mai.
Texte intégral (687 mots)
Ce coup de filet s'inscrit "dans le cadre de différentes enquêtes préliminaires" pour "des faits de natures et de gravités différentes", a indiqué le parquet de Paris, confirmant une information du journal Le Monde. Les enquêtes sont diligentées par la Brigade de protection des mineurs (BPM) sous la direction du ministère public. Cette école est l'un des épicentres du scandale des violences sexuelles dans le périscolaire. "Il m'a touché la zézette et a mis sa main à l'intérieur de mes fesses". C'est à travers les mots de sa fille de trois ans qu'Anne (le prénom a été changé) a compris qu'elle avait été violée dans le cadre du périscolaire à l'école publique Saint-Dominique, à Paris, avait témoigné cette mère de famille auprès de l'AFP en avril. "Je suis allée voir une pédiatre qui n'a pas fait le rapprochement avec l'hypothèse d'une agression sexuelle", relate-t-elle. Il a fallu attendre la diffusion le 29 janvier d'un Cash investigation tourné en mai, où l'on voit notamment une animatrice embrasser un enfant sur la bouche, pour que la parole se libère. Dès le lendemain, une réunion est organisée à l'école et une mère s'exclame : "Ma fille a été violée dans l'école!" en apprenant que deux plaintes déposées l'année scolaire précédente contre un animateur pour des violences sexuelles n'avaient jamais été révélées aux parents. "Climat de terreur" "J'ai interrogé ma fille et j'ai compris qu'un autre animateur l'avait violée", rapporte encore Anne, qui fait état d'un "climat de terreur" au sein du périscolaire, des animateurs faisant croire aux enfants "qu'ils allaient tuer leurs parents s'ils parlaient". Le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire, a participé à une réunion dans l'établissement récemment. L'édile socialiste n'avait pas souhaité s'exprimer après cette réunion. "Grégoire a essayé d'être concret. Il n'a pas convaincu tout le monde mais au moins il s'est excusé. Maintenant on attend des actes", a confié à l'AFP une mère d'élève sous couvert d'anonymat. "Pour la première fois, un élu de la République s'est déplacé dans l'école, a reconnu la gravité de la situation et a présenté ses excuses", ont confirmé dans un communiqué des parents de cette école maternelle du VIIe arrondissement. Le maire s'est engagé auprès des familles à revenir à la mi-juin. Le parquet de Paris a ouvert des enquêtes pour de possibles violences, de différentes natures, dans un total de 84 écoles maternelles, une vingtaine d'élémentaires et une dizaine de crèches, avait précisé dimanche la procureure de Paris, Laure Beccuau, sur RTL. "À l'heure actuelle, au niveau des poursuites, nous avons eu trois ouvertures d'informations (judiciaires, confiées à des juges d'instruction, NDLR) et cinq convocations devant le tribunal correctionnel", avait développé la procureure, ajoutant qu'un animateur avait été placé en détention provisoire. "Priorité absolue" Depuis début 2026, 78 agents de la ville de Paris ont été suspendus dans les écoles parisiennes, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles, des chiffres traduisant un caractère "systémique", selon Emmanuel Grégoire. Face à l'ampleur du scandale, l'ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo a engagé mi-avril un plan d'action d'un coût de 20 millions d'euros pour le périscolaire, "priorité absolue" de son début de mandat. Il prévoit une simplification de la chaîne de signalement avec une cellule d'écoute dédiée et promet une "transparence totale" aux familles ainsi qu'une professionnalisation d'une filière précarisée. La grande majorité des 14.000 animateurs parisiens sont vacataires. Les parents continuent pour leur part de réclamer davantage de mesures. Au-delà de Paris, les collectifs SOS Périscolaire et #MeTooEcole exigent des mesures nationales et une approche interministérielle. A Paris, les syndicats de la profession dénoncent une "politique de répression de la municipalité" qui pratique, selon eux, des "suspensions automatiques" dans une filière en "sous-effectif chronique". Ils ont appelé à la grève jusqu'au 22 mai.

20.05.2026 à 16:06

Roselyne FEBVRE
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En plein festival de Cannes, le septième art est en ébullition après une tribune signée par 600 professionnels du secteur pour dénoncer l’emprise de Vincent Bolloré sur le cinéma. Maxime Saada, le patron du groupe d'audiovisuel Canal+, a annoncé ne plus vouloir travailler avec les signataires. Après les médias et l'édition, le cinéma peut-il devenir le champ d’une guerre politique et idéologique ? Roselyne Febvre pose la question à Pablo Pillaud-Vivien et Dominique de Montvalon.
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En plein festival de Cannes, le septième art est en ébullition après une tribune signée par 600 professionnels du secteur pour dénoncer l’emprise de Vincent Bolloré sur le cinéma. Maxime Saada, le patron du groupe d'audiovisuel Canal+, a annoncé ne plus vouloir travailler avec les signataires. Après les médias et l'édition, le cinéma peut-il devenir le champ d’une guerre politique et idéologique ? Roselyne Febvre pose la question à Pablo Pillaud-Vivien et Dominique de Montvalon.
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