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15.06.2026 à 08:16

FRANCE24
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Dans un entretien exclusif accordé à France 24 er RFI à Dakar, le président de l’Assemblée nationale sénégalaise, Ousmane Sonko, affirme qu'"il n'y aura pas de déchirure" avec le président Bassirou Diomaye Faye. Il revient également sur ses ambitions pour 2029, la dette sénégalaise, les élections, la gestion de la crise universitaire et défend le durcissement législatif sur l’homosexualité.
Dans un entretien exclusif accordé à France 24 er RFI à Dakar, le président de l’Assemblée nationale sénégalaise, Ousmane Sonko, affirme qu'"il n'y aura pas de déchirure" avec le président Bassirou Diomaye Faye. Il revient également sur ses ambitions pour 2029, la dette sénégalaise, les élections, la gestion de la crise universitaire et défend le durcissement législatif sur l’homosexualité.

15.06.2026 à 08:10

Marc PERELMAN
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Dans un entretien exclusif accordé à France 24 et RFI à Dakar, le président de l'Assemblée nationale sénégalaise, Ousmane Sonko, affirme qu'"il n'y aura pas de déchirure" avec le président Bassirou Diomaye Faye. Il revient également sur ses ambitions pour 2029, la dette sénégalaise, les élections, la gestion de la crise universitaire et défend le durcissement législatif sur l'homosexualité.
Dans un entretien exclusif accordé à France 24 et RFI à Dakar, le président de l'Assemblée nationale sénégalaise, Ousmane Sonko, affirme qu'"il n'y aura pas de déchirure" avec le président Bassirou Diomaye Faye. Il revient également sur ses ambitions pour 2029, la dette sénégalaise, les élections, la gestion de la crise universitaire et défend le durcissement législatif sur l'homosexualité.

15.06.2026 à 08:03

FRANCE24
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"On sait qu'on enclenche, à partir du milieu de la semaine, un épisode de chaleur. Voire une vague de chaleur. C'est possible", a déclaré à l'AFP dimanche un prévisionniste de l'institut météorologique national, Corentin Perrot. Fin mai, le pays avait été frappé par des températures inédites pour le mois. C'était un premier "épisode de chaleur" cette année, mais pas une "vague", phénomène plus intense. Météo-France retient deux critères pour parler d'une vague de chaleur, grâce à son indicateur thermique national (ITN), une moyenne quotidienne des températures aussi bien diurnes que nocturnes de 30 stations météorologiques en France métropolitaine. Cet ITN doit dépasser 23,4°C pendant trois jours consécutifs, et 25,3°C lors de l'un de ces jours. Le 26 mai, cet indicateur avait grimpé à 24,8°C, niveau inédit pour un mois de mai. L'épisode de chaleur, voire la vague de chaleur, de juin sera très proche du solstice d'été, donc des journées les plus longues de l'année, qui seront torrides. "Les nuits sont courtes, ce qui limite la baisse nocturne des températures. Dès mercredi et jeudi on va avoir des minimales de 18, 20 voire 22°C, donc un ITN qui grimpe", a expliqué M. Perrot. "Le risque d'une nouvelle canicule se confirme. Cette fois, on franchirait un cran supplémentaire par rapport à mai, avec un facteur aggravant: des sols nettement plus secs, qui favorisent l'échauffement de l’air", écrivait dès samedi un observateur du climat très suivi sur Facebook, l'agronome Serge Zaka. 37° à Paris, 36° à Lyon Dès lundi, la chaleur commencera à recouvrir une vaste portion du territoire, depuis le littoral des Pays de la Loire jusqu'à la frontière espagnole et la Méditerranée. Il y fera "entre 32 et 35°C, voire localement 36°C". Mardi, "les fortes chaleurs gagneront le nord‑est", rendant la nuit très chaude partout. Puis mercredi devrait être brûlant presque partout, avec "entre 32 et 36°C". À partir de jeudi déferlera depuis le sud-ouest "de l'air encore plus chaud sur la France, déclenchant un épisode de chaleur à l'échelle nationale, au moins jusqu'au week-end". Un temps humide sur la majeure partie du pays, avec des pluies en pleine chaleur, devrait rendre les températures plus difficiles à supporter que fin mai, où l'air était resté sec. Météo-France prévoit jusqu'à 38°C à Nevers, 37°C à Paris ou Brive, ou encore 36°C à Lyon et 35°C à Toulouse. La fin de cet épisode ou vague de chaleur, pas avant samedi, dépendra de l'effet rafraîchissant d'orages prévus en fin de semaine. La canicule va toucher les épreuves du baccalauréat. Mercredi et jeudi sont les jours d'épreuves de spécialités en Terminale, uniquement le matin. "Je ne souhaite plus qu'aucun examen se déroule les après-midi", a précisé dimanche le ministre de l'Éducation Édouard Geffray. La France avait connu une vague de chaleur légèrement plus précoce en 2022, du 15 au 19 juin, avec un pic de température à 43°C. Elle en avait aussi connu une en juin 2019, d'une intensité exceptionnelle, plus tard dans le mois, du 25 au 30 juin. Le record national de température avait été établi, avec 46,0°C dans un village de l'Hérault. Selon le consensus des scientifiques, les canicules à répétition sont un marqueur sans équivoque du réchauffement de la planète, et ces vagues de chaleur sont appelées à encore se multiplier, s'allonger et s'intensifier. "Ces épisodes de chaleur que l'on connaît de plus en plus souvent avant même le début de l'été calendaire sont remarquables, et de plus en plus probables dans un climat qui change", a écrit Météo-France dimanche.
Texte intégral (625 mots)
"On sait qu'on enclenche, à partir du milieu de la semaine, un épisode de chaleur. Voire une vague de chaleur. C'est possible", a déclaré à l'AFP dimanche un prévisionniste de l'institut météorologique national, Corentin Perrot. Fin mai, le pays avait été frappé par des températures inédites pour le mois. C'était un premier "épisode de chaleur" cette année, mais pas une "vague", phénomène plus intense. Météo-France retient deux critères pour parler d'une vague de chaleur, grâce à son indicateur thermique national (ITN), une moyenne quotidienne des températures aussi bien diurnes que nocturnes de 30 stations météorologiques en France métropolitaine. Cet ITN doit dépasser 23,4°C pendant trois jours consécutifs, et 25,3°C lors de l'un de ces jours. Le 26 mai, cet indicateur avait grimpé à 24,8°C, niveau inédit pour un mois de mai. L'épisode de chaleur, voire la vague de chaleur, de juin sera très proche du solstice d'été, donc des journées les plus longues de l'année, qui seront torrides. "Les nuits sont courtes, ce qui limite la baisse nocturne des températures. Dès mercredi et jeudi on va avoir des minimales de 18, 20 voire 22°C, donc un ITN qui grimpe", a expliqué M. Perrot. "Le risque d'une nouvelle canicule se confirme. Cette fois, on franchirait un cran supplémentaire par rapport à mai, avec un facteur aggravant: des sols nettement plus secs, qui favorisent l'échauffement de l’air", écrivait dès samedi un observateur du climat très suivi sur Facebook, l'agronome Serge Zaka. 37° à Paris, 36° à Lyon Dès lundi, la chaleur commencera à recouvrir une vaste portion du territoire, depuis le littoral des Pays de la Loire jusqu'à la frontière espagnole et la Méditerranée. Il y fera "entre 32 et 35°C, voire localement 36°C". Mardi, "les fortes chaleurs gagneront le nord‑est", rendant la nuit très chaude partout. Puis mercredi devrait être brûlant presque partout, avec "entre 32 et 36°C". À partir de jeudi déferlera depuis le sud-ouest "de l'air encore plus chaud sur la France, déclenchant un épisode de chaleur à l'échelle nationale, au moins jusqu'au week-end". Un temps humide sur la majeure partie du pays, avec des pluies en pleine chaleur, devrait rendre les températures plus difficiles à supporter que fin mai, où l'air était resté sec. Météo-France prévoit jusqu'à 38°C à Nevers, 37°C à Paris ou Brive, ou encore 36°C à Lyon et 35°C à Toulouse. La fin de cet épisode ou vague de chaleur, pas avant samedi, dépendra de l'effet rafraîchissant d'orages prévus en fin de semaine. La canicule va toucher les épreuves du baccalauréat. Mercredi et jeudi sont les jours d'épreuves de spécialités en Terminale, uniquement le matin. "Je ne souhaite plus qu'aucun examen se déroule les après-midi", a précisé dimanche le ministre de l'Éducation Édouard Geffray. La France avait connu une vague de chaleur légèrement plus précoce en 2022, du 15 au 19 juin, avec un pic de température à 43°C. Elle en avait aussi connu une en juin 2019, d'une intensité exceptionnelle, plus tard dans le mois, du 25 au 30 juin. Le record national de température avait été établi, avec 46,0°C dans un village de l'Hérault. Selon le consensus des scientifiques, les canicules à répétition sont un marqueur sans équivoque du réchauffement de la planète, et ces vagues de chaleur sont appelées à encore se multiplier, s'allonger et s'intensifier. "Ces épisodes de chaleur que l'on connaît de plus en plus souvent avant même le début de l'été calendaire sont remarquables, et de plus en plus probables dans un climat qui change", a écrit Météo-France dimanche.

15.06.2026 à 07:41

FRANCE24
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Après l'épreuve de français jeudi et, pour la première fois, celle de mathématiques vendredi pour les élèves de première, 386.312 élèves de terminale pour le bac général et 146.687 pour le bac technologique ont commencé à plancher à 08H00 sur un des trois sujets de philosophie (deux dissertations et un commentaire de texte). Ils ont jusqu'à midi pour rendre leur copie. A une demi-heure de l'épreuve, Jack Lalloum, 19 ans, se disait "plutôt serein": "Avec le contrôle continu que j'ai bien géré, c'est plutôt détente", affirmait-il devant les portes du lycée Louis Armand, à Nogent-sur-Marne. À l'inverse, Oumou, 17 ans, était "plus stressée": "une chose est sûre, je ne prendrai pas la dissertation, mais le commentaire de texte!" Pour les lycéens de terminale, le bac se poursuivra avec les épreuves de spécialités, programmées entre mardi et jeudi et qui représentent à elles deux un tiers des résultats de l'examen (avec un coefficient de 16 chacune). La philosophie, elle, ne compte que coefficient huit pour les candidats au bac général et quatre pour les candidats au bac technologique, sur un total de 100. Souvent perçue "comme une discipline qui se résume à un exposé d'opinions", la philosophie exige pourtant "un véritable entraînement", souligne Vincent Renault, président de l’Association des professeurs de philosophie de l'enseignement public (Appep). Riddhi, elle, en a bien conscience. Cette élève de 18 ans de Saint-Mandé (Val-de-Marne), qui juge sa préparation insuffisante au cours de l'année, appréhende particulièrement l’épreuve. "En philo, j'ai l'impression qu'on n'a pas fait grand-chose en classe. On passait surtout du temps à débattre et à s'éparpiller entre différentes notions, au lieu d'avoir des cours structurés", déplore-t-elle. "Le grand flou" Cette année, l'accent sera particulièrement mis sur "la maîtrise de la langue", a prévenu à plusieurs reprises le ministre de l'Éducation depuis mai. "Lorsqu'on passe le baccalauréat (...) il y a une exigence de qualité globale de la langue", a-t-il rappelé jeudi, en marge de l'épreuve écrite de français. "Une copie qui serait manifestement écrite avec un niveau de langue très problématique (...) ne pourrait pas avoir la moyenne", a-t-il insisté. "Dans toutes les disciplines (...) il y aura un barème qui précisera notamment le niveau de langue attendu et donc les points à retirer." Les consignes devraient être transmises aux correcteurs dès la semaine prochaine, mais "à date, on n'a pas du tout d'information, c'est le plus grand flou", a fustigé auprès de l'AFP Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, syndicat majoritaire dans le second degré. Une consigne qui "inquiète beaucoup" Riddhi. "Je ne suis pas d'origine française et je sais que je fais beaucoup de fautes d'orthographe", confie-t-elle. Les épreuves écrites du bac et du brevet ont été annulées dans plusieurs pays du Moyen-Orient en raison de la guerre, ainsi qu'au Mali, où la situation sécuritaire reste critique. Les candidats concernés se verront attribuer leur moyenne annuelle dans les enseignements concernés. Depuis la réforme du bac en 2019, la note de l'examen repose à 40% sur le contrôle continu et à 60% sur des épreuves dites terminales (le français écrit et oral et désormais les mathématiques, passés en classe de première, les épreuves de spécialité, la philosophie et le grand oral en terminale). Arrivera ensuite le grand oral pour tous les élèves (coefficient 8 en général et 12 en voie technologique) entre le 22 juin et le 1er juillet. Les résultats seront publiés le 7 juillet. Le taux de réussite au baccalauréat dépasse depuis 2012 les 80%. L'an dernier, il était de 91,8%, en hausse de 0,6 point en un an.
Texte intégral (641 mots)
Après l'épreuve de français jeudi et, pour la première fois, celle de mathématiques vendredi pour les élèves de première, 386.312 élèves de terminale pour le bac général et 146.687 pour le bac technologique ont commencé à plancher à 08H00 sur un des trois sujets de philosophie (deux dissertations et un commentaire de texte). Ils ont jusqu'à midi pour rendre leur copie. A une demi-heure de l'épreuve, Jack Lalloum, 19 ans, se disait "plutôt serein": "Avec le contrôle continu que j'ai bien géré, c'est plutôt détente", affirmait-il devant les portes du lycée Louis Armand, à Nogent-sur-Marne. À l'inverse, Oumou, 17 ans, était "plus stressée": "une chose est sûre, je ne prendrai pas la dissertation, mais le commentaire de texte!" Pour les lycéens de terminale, le bac se poursuivra avec les épreuves de spécialités, programmées entre mardi et jeudi et qui représentent à elles deux un tiers des résultats de l'examen (avec un coefficient de 16 chacune). La philosophie, elle, ne compte que coefficient huit pour les candidats au bac général et quatre pour les candidats au bac technologique, sur un total de 100. Souvent perçue "comme une discipline qui se résume à un exposé d'opinions", la philosophie exige pourtant "un véritable entraînement", souligne Vincent Renault, président de l’Association des professeurs de philosophie de l'enseignement public (Appep). Riddhi, elle, en a bien conscience. Cette élève de 18 ans de Saint-Mandé (Val-de-Marne), qui juge sa préparation insuffisante au cours de l'année, appréhende particulièrement l’épreuve. "En philo, j'ai l'impression qu'on n'a pas fait grand-chose en classe. On passait surtout du temps à débattre et à s'éparpiller entre différentes notions, au lieu d'avoir des cours structurés", déplore-t-elle. "Le grand flou" Cette année, l'accent sera particulièrement mis sur "la maîtrise de la langue", a prévenu à plusieurs reprises le ministre de l'Éducation depuis mai. "Lorsqu'on passe le baccalauréat (...) il y a une exigence de qualité globale de la langue", a-t-il rappelé jeudi, en marge de l'épreuve écrite de français. "Une copie qui serait manifestement écrite avec un niveau de langue très problématique (...) ne pourrait pas avoir la moyenne", a-t-il insisté. "Dans toutes les disciplines (...) il y aura un barème qui précisera notamment le niveau de langue attendu et donc les points à retirer." Les consignes devraient être transmises aux correcteurs dès la semaine prochaine, mais "à date, on n'a pas du tout d'information, c'est le plus grand flou", a fustigé auprès de l'AFP Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, syndicat majoritaire dans le second degré. Une consigne qui "inquiète beaucoup" Riddhi. "Je ne suis pas d'origine française et je sais que je fais beaucoup de fautes d'orthographe", confie-t-elle. Les épreuves écrites du bac et du brevet ont été annulées dans plusieurs pays du Moyen-Orient en raison de la guerre, ainsi qu'au Mali, où la situation sécuritaire reste critique. Les candidats concernés se verront attribuer leur moyenne annuelle dans les enseignements concernés. Depuis la réforme du bac en 2019, la note de l'examen repose à 40% sur le contrôle continu et à 60% sur des épreuves dites terminales (le français écrit et oral et désormais les mathématiques, passés en classe de première, les épreuves de spécialité, la philosophie et le grand oral en terminale). Arrivera ensuite le grand oral pour tous les élèves (coefficient 8 en général et 12 en voie technologique) entre le 22 juin et le 1er juillet. Les résultats seront publiés le 7 juillet. Le taux de réussite au baccalauréat dépasse depuis 2012 les 80%. L'an dernier, il était de 91,8%, en hausse de 0,6 point en un an.

15.06.2026 à 06:47

Hélène FRADE
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A la Une de la presse, ce lundi 15 juin, les premières réactions à l’annonce d’un «accord de paix» entre les Etats-Unis et l’Iran, qui survient au moment où débute le sommet du G7 à Evian, en France.  Les réactions, non loin de là, en Suisse, au «non» au référendum d’hier proposant de plafonner la population à 10 millions d’habitants. Le trophée de l’équipe la plus chic du Mondial de foot. Et la nouvelle sobriété capillaire des joueurs.
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A la Une de la presse, ce lundi 15 juin, les premières réactions à l’annonce d’un «accord de paix» entre les Etats-Unis et l’Iran, qui survient au moment où débute le sommet du G7 à Evian, en France.  Les réactions, non loin de là, en Suisse, au «non» au référendum d’hier proposant de plafonner la population à 10 millions d’habitants. Le trophée de l’équipe la plus chic du Mondial de foot. Et la nouvelle sobriété capillaire des joueurs.
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