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10.04.2026 à 11:20

Xi Jinping rencontre à Pékin la cheffe de l'opposition taïwanaise et vante un "avenir commun"

FRANCE 24
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Le président chinois Xi Jinping a déclaré vendredi à la cheffe du principal parti d'opposition taïwanais être "pleinement convaincu" de l'avenir commun entre Chinois et Taïwanais. Cheng Li-wun était la première présidente du parti Kuomintang (KMT) à se rendre en Chine continentale depuis dix ans. Sa formation politique, qui était longtemps au pouvoir à Taïwan, promeut des liens bilatéraux apaisés.
Le président chinois Xi Jinping a déclaré vendredi à la cheffe du principal parti d'opposition taïwanais être "pleinement convaincu" de l'avenir commun entre Chinois et Taïwanais. Cheng Li-wun était la première présidente du parti Kuomintang (KMT) à se rendre en Chine continentale depuis dix ans. Sa formation politique, qui était longtemps au pouvoir à Taïwan, promeut des liens bilatéraux apaisés.

10.04.2026 à 10:57

Xi Jinping dit à la cheffe de l'opposition taïwanaise être "convaincu" de l'unité des Chinois et Taïwanais

FRANCE24
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Première présidente du Kuomintang (KMT) à se rendre en Chine continentale depuis 10 ans, Mme Cheng a rappelé son opposition à l'indépendance de l'île et plaidé pour des relations Pékin-Taipei apaisées afin "d'éviter une guerre". La Chine considère Taïwan comme l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas encore réussi à unifier avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Elle plaide pour une solution pacifique mais n'exclut pas de recourir à la force pour en prendre le contrôle. "Le grand mouvement qui pousse les compatriotes des deux rives (du détroit séparant Taïwan et la Chine continentale, NDLR) à se rapprocher, à tisser des liens et à s'unir ne changera pas", a déclaré Xi Jinping en recevant Cheng Li-wun, selon une retransmission en direct. "C'est le cours inévitable de l'Histoire, nous en sommes pleinement convaincus", a-t-il affirmé après avoir serré la main à son hôte. "Nous accueillerons favorablement toute proposition qui va dans le sens d'un développement pacifique des relations", a également souligné M. Xi, selon l'agence de presse Chine nouvelle. Depuis 2016, la présidence de Taïwan est détenue par une formation rivale du KMT, le Parti démocrate progressiste (DPP), au credo indépendantiste et au discours moins conciliant avec Pékin, ce qui a tendu les relations bilatérales. Pékin considère l'actuel président taïwanais, Lai Ching-te, comme un séparatiste. Apaisement La Chine a intensifié ses pressions diplomatiques sur Taïwan depuis 2016. Elle déploie quasi quotidiennement des avions de chasse et des navires de guerre et mène régulièrement des exercices militaires autour de l'île. Lai Ching-te a écrit vendredi sur Facebook que les agissements chinois portaient "gravement atteinte à la paix et la stabilité régionales". Cheng Li-wun est régulièrement accusée par ses détracteurs d'être trop favorable à Pékin. Sa visite, entamée mardi à Shanghai, fait ainsi débat à Taïwan. "Les habitants des deux rives vivent sous des systèmes différents, mais nous nous respecterons mutuellement et nous nous rapprocherons", a déclaré Mme Cheng à Xi Jinping, appelant les deux camps à "dépasser la confrontation politique". Lors d'une conférence de presse vendredi à Pékin, Cheng Li-wun a souligné la nécessité pour les jeunes Taïwanais de comprendre "comment, via l'adhésion au Consensus de 1992 et l'opposition à l'indépendance de Taïwan", fondements politiques du KMT comme du Parti communiste au pouvoir en Chine continentale, "nous pouvons éviter la guerre". La visite de Mme Cheng intervient dans un contexte tendu sur la scène politique taïwanaise. Les Etats-Unis, principal soutien militaire de Taïwan et qui perçoivent la Chine comme une rivale, font pression sur les députés taïwanais pour qu'ils approuvent un plan de vente d'armes américaines à l'île. "Ingérences étrangères" Ce projet, soutenu par la présidence taïwanaise et d'un montant de 39 milliards de dollars, est bloqué depuis des mois au Parlement, contrôlé par les partis d'opposition, dont le KMT. Opposée à ce plan, Cheng Li-wun s'est ralliée à l'idée de son parti d'approuver un volet intermédiaire de 12 milliards de dollars d'achat d'armement, avec l'option d'en acquérir davantage par la suite. "Nous espérons que grâce aux efforts inlassables" du KMT et du Parti communiste, "le détroit de Taïwan ne sera plus jamais un foyer de conflit potentiel, et encore moins un terrain de jeu pour les ingérences étrangères", a indiqué Cheng Li-wun au président chinois, dans une apparente référence à Washington. En réaction à la rencontre Xi-Cheng, un porte-parole du DPP a déclaré dans un communiqué que Pékin devait "respecter l'attachement des 23 millions de Taïwanais à la liberté et à la démocratie, au lieu de s'ingérer dans leur choix par des tactiques de division ou des promesses matérielles". Xi Jinping avait rencontré en 2015 à Singapour le président taïwanais d'alors, Ma Ying-jeou, également membre du KMT.
Texte intégral (680 mots)
Première présidente du Kuomintang (KMT) à se rendre en Chine continentale depuis 10 ans, Mme Cheng a rappelé son opposition à l'indépendance de l'île et plaidé pour des relations Pékin-Taipei apaisées afin "d'éviter une guerre". La Chine considère Taïwan comme l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas encore réussi à unifier avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949. Elle plaide pour une solution pacifique mais n'exclut pas de recourir à la force pour en prendre le contrôle. "Le grand mouvement qui pousse les compatriotes des deux rives (du détroit séparant Taïwan et la Chine continentale, NDLR) à se rapprocher, à tisser des liens et à s'unir ne changera pas", a déclaré Xi Jinping en recevant Cheng Li-wun, selon une retransmission en direct. "C'est le cours inévitable de l'Histoire, nous en sommes pleinement convaincus", a-t-il affirmé après avoir serré la main à son hôte. "Nous accueillerons favorablement toute proposition qui va dans le sens d'un développement pacifique des relations", a également souligné M. Xi, selon l'agence de presse Chine nouvelle. Depuis 2016, la présidence de Taïwan est détenue par une formation rivale du KMT, le Parti démocrate progressiste (DPP), au credo indépendantiste et au discours moins conciliant avec Pékin, ce qui a tendu les relations bilatérales. Pékin considère l'actuel président taïwanais, Lai Ching-te, comme un séparatiste. Apaisement La Chine a intensifié ses pressions diplomatiques sur Taïwan depuis 2016. Elle déploie quasi quotidiennement des avions de chasse et des navires de guerre et mène régulièrement des exercices militaires autour de l'île. Lai Ching-te a écrit vendredi sur Facebook que les agissements chinois portaient "gravement atteinte à la paix et la stabilité régionales". Cheng Li-wun est régulièrement accusée par ses détracteurs d'être trop favorable à Pékin. Sa visite, entamée mardi à Shanghai, fait ainsi débat à Taïwan. "Les habitants des deux rives vivent sous des systèmes différents, mais nous nous respecterons mutuellement et nous nous rapprocherons", a déclaré Mme Cheng à Xi Jinping, appelant les deux camps à "dépasser la confrontation politique". Lors d'une conférence de presse vendredi à Pékin, Cheng Li-wun a souligné la nécessité pour les jeunes Taïwanais de comprendre "comment, via l'adhésion au Consensus de 1992 et l'opposition à l'indépendance de Taïwan", fondements politiques du KMT comme du Parti communiste au pouvoir en Chine continentale, "nous pouvons éviter la guerre". La visite de Mme Cheng intervient dans un contexte tendu sur la scène politique taïwanaise. Les Etats-Unis, principal soutien militaire de Taïwan et qui perçoivent la Chine comme une rivale, font pression sur les députés taïwanais pour qu'ils approuvent un plan de vente d'armes américaines à l'île. "Ingérences étrangères" Ce projet, soutenu par la présidence taïwanaise et d'un montant de 39 milliards de dollars, est bloqué depuis des mois au Parlement, contrôlé par les partis d'opposition, dont le KMT. Opposée à ce plan, Cheng Li-wun s'est ralliée à l'idée de son parti d'approuver un volet intermédiaire de 12 milliards de dollars d'achat d'armement, avec l'option d'en acquérir davantage par la suite. "Nous espérons que grâce aux efforts inlassables" du KMT et du Parti communiste, "le détroit de Taïwan ne sera plus jamais un foyer de conflit potentiel, et encore moins un terrain de jeu pour les ingérences étrangères", a indiqué Cheng Li-wun au président chinois, dans une apparente référence à Washington. En réaction à la rencontre Xi-Cheng, un porte-parole du DPP a déclaré dans un communiqué que Pékin devait "respecter l'attachement des 23 millions de Taïwanais à la liberté et à la démocratie, au lieu de s'ingérer dans leur choix par des tactiques de division ou des promesses matérielles". Xi Jinping avait rencontré en 2015 à Singapour le président taïwanais d'alors, Ma Ying-jeou, également membre du KMT.

10.04.2026 à 10:53

Les concerts de Céline Dion, une manne financière pour le secteur touristique

FRANCE24
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Alors qu'ouvre ce vendredi la ventes des places restantes après les préventes, "on estime pour les 16 concerts entre 300 et 500 millions d'euros d'impact économique total (billetterie, dépenses d'hôtel, de restauration, commerce, shopping, etc)", explique à l'AFP Alexandra Dublanche, présidente de Choose Paris Region, l'organisme qui promeut la région Ile-de-France. Elle se base sur les "150-180 millions d'euros d'impact économique global" des quatre concerts de Taylor Swift à Paris en 2024. Vanguélis Panayotis, du cabinet MKG Consulting, va plus loin en évoquant jusqu'à 1,2 milliard d'euros de retombées en comptant les transports ou encore les dépenses des équipes accompagnant la chanteuse, la logistique... "Pour l’hôtellerie c'est à peu près 180 millions d'euros de recettes supplémentaires", selon lui. L'évènement a d'autant plus d'impact qu'il ne s'agit pas d'une tournée où l'artiste passe par d'autres pays. Entre les 23 (premiers indices sur les concerts) et 31 mars, les recherches de clients pour des séjours à Paris prévus sur les dates de concerts de Céline Dion ont augmenté de 49% par rapport à la même période en 2025, selon le site de réservation Booking.com. Le réseau Adagio, qui compte dix Apart'hôtels à La Défense - quartier où se dérouleront les concerts - et dans les alentours, observe une progression de 400% des réservations depuis l’annonce officielle des concerts "avec une montée en puissance de réservations en provenance de marchés habituellement sous-représentés, notamment le Canada et l’Australie", détaille le groupe à l'AFP. "On aura 500.000 spectateurs, dont un tiers d'internationaux", souligne Alexandra Dublanche. Or la clientèle étrangère "dépense plus". "Là où un francilien va dépenser 200 euros, un provincial va dépenser 500 euros et un client international 1.200 euros", explique à l'AFP Didier Arino, directeur général de la société de conseil Protourisme. Enjeu stratégique "Ça fera du bien à Paris parce que la capitale, en ce moment, connait une baisse du taux d'occupation" des hôtels à cause de la situation internationale, ajoute-t-il. Le directeur général des Galeries Lafayette, Arthur Lemoine, raconte qu'en plus des concerts parisiens de Taylor Swift, ceux de Lyon ont aussi "eu un impact sur l'activité des Galeries Lafayette de Paris". "Et c'étaient des concerts qui avaient duré deux jours. Donc, effectivement, la présence de Céline Dion pendant un mois et demi à Paris devrait bénéficier fortement à l'activité du boulevard Haussmann", où se trouvent la plupart des grands magasins parisiens. "Les données que nous observons concernant le retour de Céline Dion confirment clairement que les grands événements musicaux sont un moteur de voyage", souligne la directrice générale France de Booking.com, Vanessa Heydorff. Pour Vanguélis Panayotis, "l'événementiel qui draine des fans, que ce soit d'un chanteur, d´un artiste, d'une équipe de foot, est en train de devenir un marqueur extrêmement puissant de la consommation touristique qu'on observe vraiment partout". "Il y a un vrai enjeu stratégique à attirer des phénomènes et des événements de cette sorte parce que ça génère des retombées économiques qui sont extrêmement fortes", ajoute-t-il. Selon le site hotels.com, Céline Dion n'est effectivement pas la seule concernée par ce phénomène puisque, pour les concerts du groupe sud-coréen BTS, prévus en juillet, les recherches d'hébergement à Paris ont bondi de 590% dans les jours ayant suivi l’annonce des deux dates au Stade de France. "Ce phénomène s’inscrit dans une tendance plus large appelée +gig-tripping+ (voyage à l'occasion d'un spectacle, NDLR), où le concert devient le point de départ mais pas la seule raison de réserver un voyage", explique Vanessa Heydorff. D'ailleurs, Choose Paris Région "va essayer effectivement de faire en sorte que cette +clientèle concert+ reste sur le territoire" en attirant la clientèle étrangère par exemple dans "des coins moins connus de la région Ile-de-France" comme la vallée de l’impressionnisme dans le Val-d'Oise, à l'occasion de l'anniversaire de la mort de Monet.
Texte intégral (688 mots)
Alors qu'ouvre ce vendredi la ventes des places restantes après les préventes, "on estime pour les 16 concerts entre 300 et 500 millions d'euros d'impact économique total (billetterie, dépenses d'hôtel, de restauration, commerce, shopping, etc)", explique à l'AFP Alexandra Dublanche, présidente de Choose Paris Region, l'organisme qui promeut la région Ile-de-France. Elle se base sur les "150-180 millions d'euros d'impact économique global" des quatre concerts de Taylor Swift à Paris en 2024. Vanguélis Panayotis, du cabinet MKG Consulting, va plus loin en évoquant jusqu'à 1,2 milliard d'euros de retombées en comptant les transports ou encore les dépenses des équipes accompagnant la chanteuse, la logistique... "Pour l’hôtellerie c'est à peu près 180 millions d'euros de recettes supplémentaires", selon lui. L'évènement a d'autant plus d'impact qu'il ne s'agit pas d'une tournée où l'artiste passe par d'autres pays. Entre les 23 (premiers indices sur les concerts) et 31 mars, les recherches de clients pour des séjours à Paris prévus sur les dates de concerts de Céline Dion ont augmenté de 49% par rapport à la même période en 2025, selon le site de réservation Booking.com. Le réseau Adagio, qui compte dix Apart'hôtels à La Défense - quartier où se dérouleront les concerts - et dans les alentours, observe une progression de 400% des réservations depuis l’annonce officielle des concerts "avec une montée en puissance de réservations en provenance de marchés habituellement sous-représentés, notamment le Canada et l’Australie", détaille le groupe à l'AFP. "On aura 500.000 spectateurs, dont un tiers d'internationaux", souligne Alexandra Dublanche. Or la clientèle étrangère "dépense plus". "Là où un francilien va dépenser 200 euros, un provincial va dépenser 500 euros et un client international 1.200 euros", explique à l'AFP Didier Arino, directeur général de la société de conseil Protourisme. Enjeu stratégique "Ça fera du bien à Paris parce que la capitale, en ce moment, connait une baisse du taux d'occupation" des hôtels à cause de la situation internationale, ajoute-t-il. Le directeur général des Galeries Lafayette, Arthur Lemoine, raconte qu'en plus des concerts parisiens de Taylor Swift, ceux de Lyon ont aussi "eu un impact sur l'activité des Galeries Lafayette de Paris". "Et c'étaient des concerts qui avaient duré deux jours. Donc, effectivement, la présence de Céline Dion pendant un mois et demi à Paris devrait bénéficier fortement à l'activité du boulevard Haussmann", où se trouvent la plupart des grands magasins parisiens. "Les données que nous observons concernant le retour de Céline Dion confirment clairement que les grands événements musicaux sont un moteur de voyage", souligne la directrice générale France de Booking.com, Vanessa Heydorff. Pour Vanguélis Panayotis, "l'événementiel qui draine des fans, que ce soit d'un chanteur, d´un artiste, d'une équipe de foot, est en train de devenir un marqueur extrêmement puissant de la consommation touristique qu'on observe vraiment partout". "Il y a un vrai enjeu stratégique à attirer des phénomènes et des événements de cette sorte parce que ça génère des retombées économiques qui sont extrêmement fortes", ajoute-t-il. Selon le site hotels.com, Céline Dion n'est effectivement pas la seule concernée par ce phénomène puisque, pour les concerts du groupe sud-coréen BTS, prévus en juillet, les recherches d'hébergement à Paris ont bondi de 590% dans les jours ayant suivi l’annonce des deux dates au Stade de France. "Ce phénomène s’inscrit dans une tendance plus large appelée +gig-tripping+ (voyage à l'occasion d'un spectacle, NDLR), où le concert devient le point de départ mais pas la seule raison de réserver un voyage", explique Vanessa Heydorff. D'ailleurs, Choose Paris Région "va essayer effectivement de faire en sorte que cette +clientèle concert+ reste sur le territoire" en attirant la clientèle étrangère par exemple dans "des coins moins connus de la région Ile-de-France" comme la vallée de l’impressionnisme dans le Val-d'Oise, à l'occasion de l'anniversaire de la mort de Monet.

10.04.2026 à 10:51

Gladio : l'armée secrète italienne créée par l'Otan pendant la Guerre froide

Natalia MENDOZA
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C'est l'un des plus grands secrets d’État d’Europe, devenu un scandale, qui continue de hanter l'Italie : l'existence d'une armée secrète créée par l'Otan, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, afin de faire barrage à la montée du communisme. Des cellules de ce réseau clandestin ont été actives pendant la Guerre froide dans une dizaine d'États européens. En Italie, l'opération adopte un nom de code : Gladio. Enquête de nos correspondants, Natalia Mendoza, Tommaso Marro et Laura Roudaut.
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C'est l'un des plus grands secrets d’État d’Europe, devenu un scandale, qui continue de hanter l'Italie : l'existence d'une armée secrète créée par l'Otan, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, afin de faire barrage à la montée du communisme. Des cellules de ce réseau clandestin ont été actives pendant la Guerre froide dans une dizaine d'États européens. En Italie, l'opération adopte un nom de code : Gladio. Enquête de nos correspondants, Natalia Mendoza, Tommaso Marro et Laura Roudaut.
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