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20.05.2026 à 20:55

FRANCE24
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Créé en 2024 et financé par le fonds souverain d'Arabie Saoudite, l'EWC s'est imposé comme un rendez-vous majeur du calendrier de l'esport mondial. L'événement rassemble plus de 2.000 joueurs issus d'environ 200 clubs du monde entier pour des compétitions se déroulant sur une vingtaine de jeux différents. Les deux premières éditions avaient eu lieu en Arabie saoudite, pays devenu ces dernières années un acteur central du secteur. "À l'origine, l'édition 2026 devait également se dérouler à Riyad. Mais le conflit régional a fait naître de sérieux doutes quant à notre capacité à garantir que les joueurs puissent se rendre dans la région dans les délais impartis", a expliqué à l'AFP Ralf Reichert, patron de l'Esports Foundation. Pour sa troisième saison, les organisateurs ont donc préféré trouver un autre lieu pour accueillir l'événement cet été et se sont tournés vers Paris. La ville accueillera les plus grandes stars du secteur et deviendra l'épicentre du monde de l'esport pendant sept semaines au cours de l'été (6 juillet-23 août). La capitale française a l'avantage de disposer de nombreuses infrastructures, d'un soutien institutionnel, sans oublier le prestige associé à son nom, a fait valoir Reichert. "Paris est une ville à part. Paris, pour de nombreuses raisons, est l'une des capitales incontournables, non seulement du tourisme, mais aussi du sport, de la culture et du divertissement dans le monde." "Tout cela, combiné aux fans français d'esport, qui sont réputés dans le monde entier pour être exceptionnels... C'est l'ensemble de ces éléments qui a motivé notre décision." L'EWC se distingue de la plupart des autres compétitions d'esport en réunissant des tournois de plusieurs jeux vidéo. "Cela rassemble l'ensemble de l'industrie du jeu vidéo. C'est donc un peu différent des tournois traditionnels en termes d'ampleur et d'échelle", a poursuivi Ralf Reichert. "Belle opportunité" Vingt-cinq compétitions différentes auront donc lieu au cours de l'événement avec des jeux de référence dans l'esport à l'image de League of Legends, Dota2, Valorant, Rocket League ou encore Counter-Strike... "Toutes proportions gardées, c'est un peu comme les Jeux olympiques de l'esport, si ce n'est que c'est une compétition par clubs et non par nations", a précisé à l'AFP Nicolas Besombes, sociologue de l'esport. D'une ampleur pharaonique à l'échelle de l'esport avec une dotation record de 75 millions de dollars, l'événement avait vocation à se déplacer en dehors de l'Arabie saoudite à moyen terme. "La situation (géopolitique) a accéléré l'internationalisation de la compétition", a reconnu Reichert. Pour Nicolas Besombes, la tenue du tournoi en France est une "belle opportunité" pour l'esport tricolore. "En terme d'attractivité et de rayonnement, c'est fantastique." "On attend un impact important pour le tourisme francilien, c'est un beau coup de projecteur sur notre pays", a souligné William Elman, conseiller sport, vie associative et solidarité auprès de l'Elysée. D'après les organisateurs, la compétition avait généré un impact économique de 600 millions de dollars l'an dernier en Arabie saoudite. Dans la foulée de cette annonce, le président français Emmanuel Macron s'est félicité du choix des organisateurs. "C'est une première qui nous honore. Merci à l'Arabie saoudite pour sa confiance. Nous sommes prêts à organiser cette Coupe du monde d'esport 2026. Très fiers d’accueillir le monde à nouveau", a-t-il déclaré sur X.

20.05.2026 à 20:51

FRANCE24
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Les députés ont entamé mardi les deux semaines d'examen prévues pour le projet de loi d'urgence agricole, réponse du gouvernement à la colère du secteur l'hiver dernier. Outre les dispositions concernant l'eau et les pesticides, le texte contient plusieurs mesures traduisant dans le droit français le déclassement par l'UE de la protection du loup, passant de "stricte" à "simple". Alors que le quota annuel d'abattage de loups a déjà été augmenté, de 19 à 21% des effectifs, le texte prévoit aussi d'assouplir les conditions de tirs de défense pour les éleveurs, qui se plaignent de la prédation lupine sur les troupeaux bovins et ovins. Mais un amendement déposé fin avril par Xavier Roseren (groupe Horizons et indépendants) veut aller encore plus loin: il dit notamment que "les tirs d’effarouchement et de défense ne peuvent être interdits dans les espaces protégés (...) à l’exception des cœurs de parcs nationaux". Pour le WWF, France nature environnement (FNE), la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) mais aussi les parcs nationaux de France et les Conservatoires d'espaces naturels, ce texte s'il était adopté constituerait une "atteinte directe à la vocation de ces espaces protégés, désignés comme des zones de protection forte", où "la priorité est donnée à la conservation de la faune, de la flore et des processus écologiques". "Tirer des loups dans ces espaces (...) reviendrait à perturber les équilibres écologiques que l’on prétend protéger et ainsi dénaturer leur raison d’être" et "créerait également un précédent dangereux ouvrant la voie à la banalisation des interventions létales dans les aires protégées" et fragilisant "la crédibilité des politiques de conservation", estiment ces organismes dans une note. De plus, il est "incompréhensible de faire une distinction entre cœurs de parcs nationaux et réserves naturelles nationales, deux outils similaires ayant le plus haut statut de protection en France", est-il ajouté. Par ailleurs, l'adoption d'un tel amendement reviendrait à remettre en cause les discours portés par la France et le président Macron au niveau international, estiment les signataires de la note. A la suite de la COP15 Biodiversité, la France s'est donnée pour objectif de protéger 30% de son territoire national, terrestre et marin, dont 10% en protection forte d'ici à 2030. Enfin, cela serait "une fausse bonne solution pour les éleveurs", en privilégiant les tirs, qui dispersent les loups et les rendent plus susceptibles, du fait qu'ils sont isolés, d'attaquer les proies faciles que sont les troupeaux. Ce au détriment de la prévention qui "a montré (sa) pertinence" dans les réserves nationales où la prédation sur les troupeaux est rare.

20.05.2026 à 20:49

FRANCE24
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Après son passage à la chambre haute, où un vote solennel est prévu mardi, le texte a nettement gonflé en volume, avec de multiples mesures supplémentaires sur les gens du voyage, la sécurité dans les transports, l'alcoolémie en mer et même les perturbations des courses hippiques. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez espère aboutir à une adoption définitive de ce texte avant la suspension estivale des travaux parlementaires. Voici ses principales mesures: Protoxyde d'azote Un délit d'inhalation passible d'un an de prison et 3.750 euros d'amende a été créé, avec possibilité d'amende forfaitaire délictuelle (AFD) de 200 euros. Conduire sous l'emprise de ce gaz hilarant vaudra jusqu'à 3 ans de prison et 9.000 euros d'amende. Malgré les réserves du gouvernement, le Sénat a voté l'interdication générale de la vente de protoxyde d'azote aux particuliers. Une fermeture administrative des commerces coupables sera également possible. Free parties Organiser une free-party devient un délit punissable de 2 ans de prison et 30.000 euros d'amende. Y participer aussi sera délictualisé: les "teufeurs" encourront six mois de prison et 7.500 euros d'amende, avec possibilité, pour éviter les poursuites judiciaires, d'une amende forfaitaire délictuelle (AFD) de 1.500 euros, selon le texte voté au Sénat. La chambre haute a aussi abaissé à 250 participants le seuil au-dessus duquel une déclaration en préfecture est requise, contre 500 actuellement. Rodéos motorisés Une amende forfaitaire de 800 euros est prévue avec interdiction administrative de conduire tout véhicule terrestre motorisé y compris ceux ne nécessitant pas de permis de conduire. Le Sénat a aussi doublé les peines encourues pour le délit de rodéo motorisé "individuel", les portant à deux ans de prison et 30.000 euros d'amende. Violences dans les stades L'interdiction administrative de stade (IAS) est étendue aux cas d'incitation à la haine et à la discrimination. Elle est élargie dans le temps (24 heures avant et après une rencontre), et dépassera le périmètre de l'enceinte sportive (fan zones, itinéraires des cortèges...). Le débat n'est pas tranché sur l'augmentation de la durée maximale de l'IAS: le gouvernement veut la doubler (jusqu'à 24 mois), un durcissement jugé disproportionné par le Sénat. Squats Très critiqué, un dispositif d'évacuation forcée de squatteurs est étendu aux meublés de tourisme. Le Sénat est allé plus loin, en incluant les locaux commerciaux. Stupéfiants L'amende forfaitaire pour les consommateurs est portée à 500 euros, contre 200 euros actuellement, avec une peine complémentaire de suspension du permis de conduire. Mortiers d'artifice Jusqu'à trois ans de prison et 45.000 euros d'amende sont prévus pour détention, transport ou acquisition de mortiers d'artifice sans motif légitime. Une procédure de fermeture administrative pour les commerces les vendant illégalement est aussi créée. Vidéoprotection algorithmique Mise en place lors des Jeux olympiques de Paris, l'expérimentation de la vidéoprotection algorithmique sera prolongée jusqu'à fin 2030, avec un champ élargi aux sites jugés à risque. Le Sénat l'a étendue aussi au repérage des rodéos motorisés. Moyens d'investigation Mesure critiquée notamment par les douaniers, la possibilité pour les policiers et gendarmes de pratiquer des fouilles - notamment de coffres - est permise par le projet de loi. Ils pourront l'exercer jusqu'à 40 km des frontières terrestres et du littoral, sans réquisition du procureur. Le champ d'application du dispositif de lecture automatisée des plaques d'immatriculation (Lapi) est par ailleurs nettement élargi, couvrant par exemple les infractions d'escroquerie ou d'évasion. Autres dispositifs permis par le texte: l'inspection visuelle de coffres de voitures par les agents de sécurité privée dans les lieux dont ils ont la garde, ou encore l'extension pour ces derniers du recours aux caméras piétons à titre expérimental.

20.05.2026 à 20:47

FRANCE24
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Un comité international de scientifiques du climat a publié le mois dernier un article de recherche mettant à jour les scénarios utilisés par les chercheurs et intégrés aux rapports de référence du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, le Giec. Cette étude, technique, a suscité un regain d'intérêt lorsque Donald Trump l'a citée sur son réseau pour affirmer que les projections les plus pessimistes des experts s'étaient révélées "fausses". Detlef Van Vuuren, auteur principal de l'étude et chercheur à l'agence néerlandaise d'évaluation environnementale PBL, est formel: c'est une "interprétation totalement erronée" des conclusions, dit-il à l'AFP. Scénario catastrophe Il y a une quinzaine d'années, les scientifiques avaient établi six scénarios d'émissions de gaz à effet de serre, et donc de réchauffement du climat sous l'influence des activités humaines. Le scénario le plus extrême (RCP8.5 puis SSP5-8.5) décrivait un avenir où l'humanité continuerait de brûler sans relâche pétrole, gaz et charbon, responsables principaux du réchauffement climatique. Selon le dernier rapport du Giec, publié en 2023, il aurait amené les températures mondiales a augmenter de 3,3 à 5,7°C d'ici 2100 par rapport aux niveaux préindustriels (1850-1900), avec une projection médiane de 4,4°C. Le scénario le plus optimiste prévoyait à l'époque une réduction forte des émissions et un réchauffement limité à environ 1,5°C, avec un léger dépassement temporaire. Adieu 1,5°C Mais la nouvelle étude, qui guidera les prochains rapports du Giec à partir de 2028, estime que grâce au développement des énergies renouvelables et aux politiques climatiques récentes, les niveaux d'émissions très élevés prévus dans le scénario le plus pessimiste "sont devenus peu plausibles". Le pire scénario, dans la version actualisée, prévoit une augmentation de températures proche de 3,5°C en 2100, quasiment un degré de moins qu'auparavant. Mais "ce nouveau scénario d'émissions élevées entraînerait toujours d'énormes dégâts climatiques", souligne M. Van Vuuren. Et si le pire a été écarté, le meilleur l'a aussi été: le nouveau scénario le plus optimiste prévoit une hausse moyenne des températures d'au moins 1,7°C, voire 1,8°C, avant un retour éventuel à 1,5°C. "Il ne nous semble plus plausible de rester à 1,5°C avec un dépassement seulement limité", conclut M. Van Vuuren. "Parce que les émissions ont tellement augmenté, ce scénario n'est plus pertinent". Pour Zeke Hausfather, climatologue américain, "le grand changement, c'est qu'ils ont quasiment abandonné l'idée de scénarios sans dépassement". L'ancien scénario le plus optimiste "supposait que nous commencions à réduire les émissions en 2020 et qu'une baisse rapide s'ensuive. De toute évidence, cela n'a pas été le cas", explique-t-il. Un constat que le président du Giec, Jim Skea, avait admis dès octobre dernier, en déclarant dans un discours que le franchissement du seuil de 1,5°C était "presque inévitable", au moins temporairement. Scénario utile Mais Donald Trump s'est lui uniquement concentré sur le scénario du pire, pour tenter de ridiculiser la science du climat. "Après 15 ans de promesses des démocrates selon lesquelles le + changement climatique+ allait détruire la planète, le Comité des Nations Unies sur le climat vient d'admettre que ses propres projections (RCP8.5) étaient FAUSSES! FAUSSES! FAUSSES!", a-t-il triomphé sur son réseau Truth Social. Les scientifiques "n'ont absolument pas été alarmistes", juge Christophe Cassou, climatologue français parmi les rédacteurs du prochain rapport du Giec. "Le monde ne se dirige pas vers le pire scénario, car nous avons pris des mesures politiques qui nous permettent de nous en éloigner", dit-il à l'AFP. Dans un communiqué, le Giec a indiqué mercredi que les différents scénarios décrits dans son dernier rapport décrivaient "les évolutions potentielles" du climat et "des émissions à partir de 2015", et expliqué que les "publications plus récentes, reflétant les évolutions de la dernière décennie", dont cette récente étude, seraient "prises en compte dans le septième rapport d'évaluation (AR7)". M. Van Vuuren estime d'ailleurs que la mention de l'ancien scénario le plus pessimiste était "tout à fait légitime". "Le RCP8.5 a toujours été un scénario à faible probabilité et à haut risque", explique-t-il, soulignant qu'il est important que les gouvernements examinent "ce qui pourrait arriver si les choses tournent mal". "Oui, le fait que nous n'ayons pas retenu le scénario le plus pessimiste est une bonne nouvelle", note M. Van Vuuren. "Mais cela ne signifie absolument pas que le changement climatique n'existe pas".

20.05.2026 à 20:41

FRANCE24
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Pour certains types de dossiers, portés notamment par des emprunteurs de 50 ans et plus, "cela n'est pas si compliqué que ça" d'atteindre le taux d'usure, déplore mercredi Ludovic Huzieux, cofondateur du réseau Artémis courtage, lors d'une conférence de presse. "Quand les taux montent rapidement, comme c'est le cas actuellement, le coût total des nouveaux crédits se rapproche du plafond plus vite que celui-ci ne s'adapte. Cet effet ciseau pourrait bloquer jusqu'à 20% des dossiers d'ici mai-juin", agitait de son côté le réseau Cafpi dans une note publiée au début du mois. Les intermédiaires en prêts immobiliers, qui vivent des commissions prélevées sur les dossiers qu'ils font passer aux établissements bancaires, ne recensent toutefois ces derniers mois que quelques dizaines de ménages flirtant avec le taux maximum légal. Le marché actuel permet pour l'instant une certaine marge de manoeuvre: l'écart est encore confortable entre le taux d'usure pour les crédits de 20 ans et plus, à 5,19%, et le taux moyen pratiqué par les établissements bancaires, à 3,22%, selon les dernières données de la Banque de France. Le problème? Ce dernier taux, orienté à la hausse depuis le début de l'année, ne prend pas en compte un ensemble de frais annexes, à même de le faire gonfler, comme l'assurance des emprunteurs, qui augmente significativement à partir d'un certain âge. Certains profils sont particulièrement pénalisés, relatent les courtiers: les plus de 50 ans, dont le coût de l'assurance peut facilement représenter 1% du montant emprunté, et les ménages empruntant sur des durées courtes, qui répondent à des taux d'usure plus faibles (4% jusqu'à 10 ans, 4,48% entre 10 et 20 ans). Les regroupements de crédits peuvent également se heurter au taux d'usure, notent certains intermédiaires. "Comme on a encore un peu de marge entre l'augmentation de taux et le taux d'usure en lui-même, une bonne négociation de taux, un changement d'assurance ou, choix qui nous plait un peu moins, une négociation des frais bancaires et des frais de courtage, et vous repassez du bon côté", affirme M. Huzieux, qui se garde d'être alarmiste. Mensualisation Comme les courtiers ne constatent pas de pause dans la hausse des taux qui leur sont communiqués chaque mois par les banques, il sont désormais nombreux à réclamer une mesure technique: la mensualisation du taux d'usure, aujourd'hui actualisé chaque trimestre. Cet ajustement avait été mis en place par le ministère de l'Economie et la Banque de France en 2023, à la suite d'une poussée de fièvre des taux d'emprunt démarrée l'année précédente. La mensualisation du taux d'usure, en période de hausse des taux, revient in fine à permettre aux banques de prêter plus vite plus cher. Elles voient donc la mesure, sans grande surprise, d'un bon oeil: "pour les banques, il n’y a pas d’opposition à la mise en place de la mesure de mensualisation du taux de l’usure pour faire face à la conjoncture actuelle", a fait savoir mercredi la Fédération bancaire française (FBF). Même si leurs négociations ont pour objet d'obtenir auprès des banques les taux d'emprunt les plus bas possibles, les courtiers sont moins enclins à critiquer les marges des établissements bancaires en matière de crédit immobilier qui, si elles étaient quelque peu rognées, permettraient aussi de garder à distance le taux d'usure. Le taux d'emprunt final présenté au client comporte également les marges de plusieurs intermédiaires: celle de l'assureur, souvent filiale du même banquier (l'assurance emprunteur a longtemps été considérée comme une vache à lait) comme celle du courtier lui-même. Le ministère de l'Economie, qui préside pourtant le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF), collège qui révise chaque trimestre les règles d'octroi du crédit immobilier en France, est également plutôt épargné des critiques des courtiers. La mensualisation du taux d'usure ne serait qu'un "pansement", note par ailleurs M. Huzieux, qui plaide pour une modification de la définition légale du taux d'usure "si on voulait vraiment apporter un remède un peu efficace à ce sujet".
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