"Depuis le début des hostilités le 28 février, plusieurs sites d'importance culturelle, dont le palais de Golestan (Iran), la Ville blanche de Tel-Aviv (Israël) et Tyr (Liban), tous inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l'Unesco, auraient été touchés et endommagés", écrit l'Organisation de l'ONU pour l'éducation, la science et la culture dans un communiqué publié dimanche soir.
Avec l'extension du conflit, "plusieurs sites dans d'autres pays de la région et au-delà sont désormais menacés, notamment en Arménie, Azerbaïdjan, Bahreïn, Chypre, Irak, Jordanie, Koweït, Oman, Palestine, Qatar, Arabie saoudite, Syrie, Turquie, Émirats arabes unis et Yémen", alerte-t-elle.
L'Unesco indique avoir "communiqué et continuera de communiquer à toutes les parties concernées les coordonnées géographiques des sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial, les listes indicatives nationales, ainsi que ceux bénéficiant d'une protection renforcée, afin de prendre toutes les précautions possibles pour éviter des dommages".
Par ailleurs, "la poursuite des hostilités suscite de sérieuses préoccupations quant au fonctionnement des systèmes éducatifs, à la sécurité des environnements d’apprentissage, à l'accès à l'information et à la préservation des espaces consacrés au savoir et à la coopération scientifique", ajoute l'organisation.
"Les sites environnementaux et les écosystèmes fragiles font également face à une vulnérabilité accrue à mesure que les tensions et les activités militaires s'intensifient", ajoute-t-elle, en appelant les belligérants à "la plus grande retenue".
La guerre déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran s'est depuis étendue à l'ensemble du Moyen-Orient (Liban, Irak, pays du Golfe...), et au delà avec notamment des drones ayant visé l'Azerbaïdjan et une attaque de navires au large du Sri Lanka.
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"Depuis le début des hostilités le 28 février, plusieurs sites d'importance culturelle, dont le palais de Golestan (Iran), la Ville blanche de Tel-Aviv (Israël) et Tyr (Liban), tous inscrits sur la Liste du patrimoine mondial de l'Unesco, auraient été touchés et endommagés", écrit l'Organisation de l'ONU pour l'éducation, la science et la culture dans un communiqué publié dimanche soir.
Avec l'extension du conflit, "plusieurs sites dans d'autres pays de la région et au-delà sont désormais menacés, notamment en Arménie, Azerbaïdjan, Bahreïn, Chypre, Irak, Jordanie, Koweït, Oman, Palestine, Qatar, Arabie saoudite, Syrie, Turquie, Émirats arabes unis et Yémen", alerte-t-elle.
L'Unesco indique avoir "communiqué et continuera de communiquer à toutes les parties concernées les coordonnées géographiques des sites inscrits sur la Liste du patrimoine mondial, les listes indicatives nationales, ainsi que ceux bénéficiant d'une protection renforcée, afin de prendre toutes les précautions possibles pour éviter des dommages".
Par ailleurs, "la poursuite des hostilités suscite de sérieuses préoccupations quant au fonctionnement des systèmes éducatifs, à la sécurité des environnements d’apprentissage, à l'accès à l'information et à la préservation des espaces consacrés au savoir et à la coopération scientifique", ajoute l'organisation.
"Les sites environnementaux et les écosystèmes fragiles font également face à une vulnérabilité accrue à mesure que les tensions et les activités militaires s'intensifient", ajoute-t-elle, en appelant les belligérants à "la plus grande retenue".
La guerre déclenchée le 28 février par des frappes américano-israéliennes sur l'Iran s'est depuis étendue à l'ensemble du Moyen-Orient (Liban, Irak, pays du Golfe...), et au delà avec notamment des drones ayant visé l'Azerbaïdjan et une attaque de navires au large du Sri Lanka.