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27.01.2026 à 15:33

Donald Trump déploie un porte-avions américain au large de l’Iran

FRANCE24
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Le flou persistait mardi sur les intentions de Donald Trump, qui a envoyé une flotte militaire au large de l'Iran, laissant planer la menace d'une intervention face à la poursuite de la répression, tout en affirmant que Téhéran est prêt au dialogue.
Le flou persistait mardi sur les intentions de Donald Trump, qui a envoyé une flotte militaire au large de l'Iran, laissant planer la menace d'une intervention face à la poursuite de la répression, tout en affirmant que Téhéran est prêt au dialogue.

27.01.2026 à 15:32

Procès de l’assassinat de Samuel Paty : quelle place pour la laïcité en France ?

FRANCE24
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Alors que s’ouvre le procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, la question de la laïcité revient au cœur du débat public. Entre défense des valeurs républicaines, tensions sociales et enjeux de liberté d’expression, ce procès interroge la place et le sens de la laïcité dans la France d’aujourd’hui. Les précisions de Delphine Girard, professeure de collège et cofondatrice du collectif Vigilance Collèges Lycée.
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Alors que s’ouvre le procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty, la question de la laïcité revient au cœur du débat public. Entre défense des valeurs républicaines, tensions sociales et enjeux de liberté d’expression, ce procès interroge la place et le sens de la laïcité dans la France d’aujourd’hui. Les précisions de Delphine Girard, professeure de collège et cofondatrice du collectif Vigilance Collèges Lycée.

27.01.2026 à 15:29

Ligue des champions: le PSG doit défendre son top 8 contre Newcastle

FRANCE24
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Sixième avec 13 points, juste devant son adversaire du soir, le champion d'Europe en titre va batailler lors de cette soirée où tout le monde joue en même temps, tout en surveillant le résultat des autres équipes à égalité de points avec lui (sept dont Newcastle). Sans parler des équipes juste un point derrière (au nombre de deux). Le top 8 permet d'éviter le barrage aller-retour de février entre équipes classées de la 9e à la 24e place, mais aussi de recevoir au retour, au moins en huitième de finale. L'entraîneur Luis Enrique a néanmoins calmé le jeu: "Je signerais pour une défaite ou un match nul, si on me dit qu'ensuite je gagne la Ligue des champions. La véritable Ligue des champions commence ensuite et on est une équipe incroyable en élimination directe". Il reste que ses hommes avaient tellement bien démarré la phase de ligue (trois victoires) qu'ils pensaient évoluer en toute sérénité. Or une forme de tension est revenue avec le match nul à Bilbao en décembre (0-0) et la défaite sur le fil 2-1 contre le Sporting Portugal la semaine dernière. Luis Enrique a beau avoir alors pesté contre la malchance, c'est bel et bien le manque de réalisme offensif des Parisiens, démon bien connu de la phase de ligue de la saison précédente, qui leur a coûté. "Un moment particulier" Contre Newcastle mercredi soir, Ousmane Dembélé et les siens, dont Achraf Hakimi de retour, ainsi que Nuno Mendes, Fabian Ruiz et Joao Neves, doivent donc faire preuve d'efficacité. D'autant moins évident dans un match décisif. Heureusement pour le PSG, il a son destin en main, puisque sa différence de buts de +10 lui assure quasiment le top 8 en cas de victoire. En revanche, il retrouve avec l'équipe anglaise un adversaire qui ne lui a pas franchement réussi il y a deux ans, même si cette fois-ci, les indispensables milieux brésiliens Guimaraes (cheville) et Joelinton (aisne) sont incertains. Le PSG, qui jouait alors des coudes dans le groupe de la mort (avant la nouvelle formule à poule unique), avait été giflé 4-1 à Saint James' Park, dans une ambiance certes exceptionnelle. Et au Parc des Princes, il avait arraché le nul tant bien que mal (1-1) dans les arrêts de jeu sur un pénalty litigieux. Luis Enrique a malicieusement assuré "ne se rappeler de rien" de la défaite, un peu mieux du match nul: "Nous sommes bien meilleurs désormais". Vidéos Le jeu physique et la science de la verticalité des Magpies avaient fait en partie déjouer le PSG, pris régulièrement dans son dos. "On a vu beaucoup de vidéos pour voir comment ils jouent, ils sont très physiques, aiment jouer dans le dos des défenseurs, on s'est préparés", a assuré mardi le défenseur équatorien du PSG Willian Pacho, ajoutant: "Il faudra être attentif si on perd la balle, pour empêcher les contre-attaques". Ne pas prendre de but mercredi soir pourrait s'avérer capital. Luis Enrique espère d'ailleurs éviter "une fin de match folle". "Je crois que c'est très clair, c'est un moment particulier, admettait l'entraîneur vendredi après la difficile victoire acquise à Auxerre (1-0). Il manque un peu de confiance et de précision pour finir les occasions". "Les joueurs ne sont pas des machines, aujourd'hui on n'a pas été précis dans les passes et dans la circulation du ballon, on peut changer cela car tout le monde connaît la qualité individuelle de l'équipe", ajoutait le coach parisien.
Texte intégral (618 mots)
Sixième avec 13 points, juste devant son adversaire du soir, le champion d'Europe en titre va batailler lors de cette soirée où tout le monde joue en même temps, tout en surveillant le résultat des autres équipes à égalité de points avec lui (sept dont Newcastle). Sans parler des équipes juste un point derrière (au nombre de deux). Le top 8 permet d'éviter le barrage aller-retour de février entre équipes classées de la 9e à la 24e place, mais aussi de recevoir au retour, au moins en huitième de finale. L'entraîneur Luis Enrique a néanmoins calmé le jeu: "Je signerais pour une défaite ou un match nul, si on me dit qu'ensuite je gagne la Ligue des champions. La véritable Ligue des champions commence ensuite et on est une équipe incroyable en élimination directe". Il reste que ses hommes avaient tellement bien démarré la phase de ligue (trois victoires) qu'ils pensaient évoluer en toute sérénité. Or une forme de tension est revenue avec le match nul à Bilbao en décembre (0-0) et la défaite sur le fil 2-1 contre le Sporting Portugal la semaine dernière. Luis Enrique a beau avoir alors pesté contre la malchance, c'est bel et bien le manque de réalisme offensif des Parisiens, démon bien connu de la phase de ligue de la saison précédente, qui leur a coûté. "Un moment particulier" Contre Newcastle mercredi soir, Ousmane Dembélé et les siens, dont Achraf Hakimi de retour, ainsi que Nuno Mendes, Fabian Ruiz et Joao Neves, doivent donc faire preuve d'efficacité. D'autant moins évident dans un match décisif. Heureusement pour le PSG, il a son destin en main, puisque sa différence de buts de +10 lui assure quasiment le top 8 en cas de victoire. En revanche, il retrouve avec l'équipe anglaise un adversaire qui ne lui a pas franchement réussi il y a deux ans, même si cette fois-ci, les indispensables milieux brésiliens Guimaraes (cheville) et Joelinton (aisne) sont incertains. Le PSG, qui jouait alors des coudes dans le groupe de la mort (avant la nouvelle formule à poule unique), avait été giflé 4-1 à Saint James' Park, dans une ambiance certes exceptionnelle. Et au Parc des Princes, il avait arraché le nul tant bien que mal (1-1) dans les arrêts de jeu sur un pénalty litigieux. Luis Enrique a malicieusement assuré "ne se rappeler de rien" de la défaite, un peu mieux du match nul: "Nous sommes bien meilleurs désormais". Vidéos Le jeu physique et la science de la verticalité des Magpies avaient fait en partie déjouer le PSG, pris régulièrement dans son dos. "On a vu beaucoup de vidéos pour voir comment ils jouent, ils sont très physiques, aiment jouer dans le dos des défenseurs, on s'est préparés", a assuré mardi le défenseur équatorien du PSG Willian Pacho, ajoutant: "Il faudra être attentif si on perd la balle, pour empêcher les contre-attaques". Ne pas prendre de but mercredi soir pourrait s'avérer capital. Luis Enrique espère d'ailleurs éviter "une fin de match folle". "Je crois que c'est très clair, c'est un moment particulier, admettait l'entraîneur vendredi après la difficile victoire acquise à Auxerre (1-0). Il manque un peu de confiance et de précision pour finir les occasions". "Les joueurs ne sont pas des machines, aujourd'hui on n'a pas été précis dans les passes et dans la circulation du ballon, on peut changer cela car tout le monde connaît la qualité individuelle de l'équipe", ajoutait le coach parisien.

27.01.2026 à 15:15

Syrie : Paris, Londres, Washington et Berlin appellent au respect du cessez-le-feu

FRANCE 24
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Dans une déclaration commune publiée mardi, la France, le Royaume-Uni, les États-Unis et l'Allemagne ont salué la prolongation de 15 jours du cessez-le-feu entre l'armée syrienne et les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie. Les quatre pays ont exhorté toutes les parties à conclure un cessez-le-feu permanent.
Texte intégral (618 mots)
Dans une déclaration commune publiée mardi, la France, le Royaume-Uni, les États-Unis et l'Allemagne ont salué la prolongation de 15 jours du cessez-le-feu entre l'armée syrienne et les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie. Les quatre pays ont exhorté toutes les parties à conclure un cessez-le-feu permanent.

27.01.2026 à 15:05

Boeing dans le vert en 2025, une première en sept ans, grâce à une cession d'actifs

FRANCE24
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Le bénéfice net ressort ainsi à 1,89 milliard, grâce au gain de près de 10 milliards de dollars avec la cession de Digital Aviation Solutions. En 2024, le groupe avait perdu 11,87 milliards de dollars, ce qui portait le total de ses pertes depuis 2019 à 35,74 milliards de dollars, selon un calcul de l'AFP. Boeing a cumulé les difficultés depuis deux crashes du 737 MAX 8 en octobre 2018 et mars 2019, qui ont fait 346 morts au total, ainsi qu'un incident en vol en janvier 2024 sur un 737 MAX 9, qui n'a fait que des blessés légers, et une grève de plus de cinquante jours dans deux usines cruciales à l'automne 2024. Les résultats publiés mardi "illustrent le fait que nous sommes sur la bonne voie pour restaurer la confiance et retrouver le Boeing que tout le monde attend", a commenté Kelly Ortberg, patron de l'avionneur, dans un message aux employés. "Il y a beaucoup de choses grâce auxquelles nous pouvons faire preuve d'optimisme", a affirmé celui qui a pris les commandes du groupe à l'été 2024. "Tandis que nous continuons à nous remettre en piste, nous devons rester concentrés sur l'objectif de livrer à nos clients des produits et des services sûrs, de haute qualité et dans les temps, à avancer dans les programmes à prix fixe de BDS (branche Défense et Espace, NDLR) et dans la certification du 737-7, du 737-10 et du 777X", ses nouveaux avions commerciaux, a-t-il poursuivi. Le groupe précise être désormais "dans la phase finale" de la certification du 737 MAX 10, dont les premières livraisons étaient initialement prévues pour 2023. Sur la chaîne CNBC, M. Ortberg s'est dit "confiant", concernant l'obtention de cette certification ainsi que le début des livraisons en 2026. Concernant le nouveau gros porteur 777-9, les premières livraisons restent programmées pour 2027, contre 2020 à l'origine. "C'est probablement notre plus importante tache à effectuer en 2026", a reconnu M. Ortberg à la télévision. Rebond Au quatrième trimestre, le chiffre d'affaires a atteint 23,95 milliards de dollars (+57% sur un an) et le bénéfice net 8,13 milliards de dollars, contre une perte de 3,92 milliards un an plus tôt. Le consensus des analystes de FactSet prévoyait respectivement 22,60 milliards et un million de dollars. Rapporté par action, le bénéfice net ressort à 10,23 dollars mais la cession a contribué à hauteur de 11,83 dollars. Les analystes de TD Cowen ont souligné dans une note que sans le gain exceptionnel, Boeing aurait affiché une perte par action à données comparables de 1,91 dollar. Le consensus était d'une perte de 44 cents. Sur l'ensemble de l'année, le chiffre d'affaires ressort à 89,46 milliards (+34%). A 15H06 GMT, l'action Boeing cédait 2,53% à la Bourse de New York. Au quatrième trimestre, l'avionneur a enregistré un flux de trésorerie positif - pour le second trimestre consécutif - de 375 millions de dollars (négatif de 4,10 milliards un an plus tôt). Ceci grâce à la hausse des cadences de production - avec notamment le relèvement du plafond mensuel imposé en 2024 par le régulateur FAA à celle du 737 MAX (passé de 38 à 42 en octobre) - et au rebond continu de ses livraisons. Le 787 Dreamliner a poursuivi sa transition vers huit mensuels, contre cinq en 2024, avec l'objectif d'atteindre dix courant 2026. Boeing a livré 600 avions en 2025, du jamais vu depuis 2018 quand il avait remis 806 avions à ses clients. "Nous augmenterons les livraisons l'an prochain" aussi, a relevé M. Ortberg sur CNBC, ce qui devrait permettre au groupe d'atteindre un flux de trésorerie annuel de 10 milliards. Il devrait être "d'un à trois milliards" en 2026, a-t-il indiqué. L'année a également été très fructueuse auprès des clients, avec 1.175 commandes brutes (1.173 commandes nettes). Il a devancé son concurrent européen Airbus pour la première fois depuis 2018. A fin décembre, le carnet de commandes de Boeing aviation commerciale (BCA) contenait 6.130 avions, soit une valeur record de 567 milliards de dollars et de 682 milliards en incluant le carnet de commandes de BDS. BDS a inscrit au quatrième trimestre une charge de 600 millions de dollars liée au programme de ravitailleurs militaires KC-46A, à cause de surcoûts de production et d'approvisionnement. Ce programme "ne fera pas dérailler notre convalescence", a affirmé M. Ortberg sur CNBC.
Texte intégral (698 mots)
Le bénéfice net ressort ainsi à 1,89 milliard, grâce au gain de près de 10 milliards de dollars avec la cession de Digital Aviation Solutions. En 2024, le groupe avait perdu 11,87 milliards de dollars, ce qui portait le total de ses pertes depuis 2019 à 35,74 milliards de dollars, selon un calcul de l'AFP. Boeing a cumulé les difficultés depuis deux crashes du 737 MAX 8 en octobre 2018 et mars 2019, qui ont fait 346 morts au total, ainsi qu'un incident en vol en janvier 2024 sur un 737 MAX 9, qui n'a fait que des blessés légers, et une grève de plus de cinquante jours dans deux usines cruciales à l'automne 2024. Les résultats publiés mardi "illustrent le fait que nous sommes sur la bonne voie pour restaurer la confiance et retrouver le Boeing que tout le monde attend", a commenté Kelly Ortberg, patron de l'avionneur, dans un message aux employés. "Il y a beaucoup de choses grâce auxquelles nous pouvons faire preuve d'optimisme", a affirmé celui qui a pris les commandes du groupe à l'été 2024. "Tandis que nous continuons à nous remettre en piste, nous devons rester concentrés sur l'objectif de livrer à nos clients des produits et des services sûrs, de haute qualité et dans les temps, à avancer dans les programmes à prix fixe de BDS (branche Défense et Espace, NDLR) et dans la certification du 737-7, du 737-10 et du 777X", ses nouveaux avions commerciaux, a-t-il poursuivi. Le groupe précise être désormais "dans la phase finale" de la certification du 737 MAX 10, dont les premières livraisons étaient initialement prévues pour 2023. Sur la chaîne CNBC, M. Ortberg s'est dit "confiant", concernant l'obtention de cette certification ainsi que le début des livraisons en 2026. Concernant le nouveau gros porteur 777-9, les premières livraisons restent programmées pour 2027, contre 2020 à l'origine. "C'est probablement notre plus importante tache à effectuer en 2026", a reconnu M. Ortberg à la télévision. Rebond Au quatrième trimestre, le chiffre d'affaires a atteint 23,95 milliards de dollars (+57% sur un an) et le bénéfice net 8,13 milliards de dollars, contre une perte de 3,92 milliards un an plus tôt. Le consensus des analystes de FactSet prévoyait respectivement 22,60 milliards et un million de dollars. Rapporté par action, le bénéfice net ressort à 10,23 dollars mais la cession a contribué à hauteur de 11,83 dollars. Les analystes de TD Cowen ont souligné dans une note que sans le gain exceptionnel, Boeing aurait affiché une perte par action à données comparables de 1,91 dollar. Le consensus était d'une perte de 44 cents. Sur l'ensemble de l'année, le chiffre d'affaires ressort à 89,46 milliards (+34%). A 15H06 GMT, l'action Boeing cédait 2,53% à la Bourse de New York. Au quatrième trimestre, l'avionneur a enregistré un flux de trésorerie positif - pour le second trimestre consécutif - de 375 millions de dollars (négatif de 4,10 milliards un an plus tôt). Ceci grâce à la hausse des cadences de production - avec notamment le relèvement du plafond mensuel imposé en 2024 par le régulateur FAA à celle du 737 MAX (passé de 38 à 42 en octobre) - et au rebond continu de ses livraisons. Le 787 Dreamliner a poursuivi sa transition vers huit mensuels, contre cinq en 2024, avec l'objectif d'atteindre dix courant 2026. Boeing a livré 600 avions en 2025, du jamais vu depuis 2018 quand il avait remis 806 avions à ses clients. "Nous augmenterons les livraisons l'an prochain" aussi, a relevé M. Ortberg sur CNBC, ce qui devrait permettre au groupe d'atteindre un flux de trésorerie annuel de 10 milliards. Il devrait être "d'un à trois milliards" en 2026, a-t-il indiqué. L'année a également été très fructueuse auprès des clients, avec 1.175 commandes brutes (1.173 commandes nettes). Il a devancé son concurrent européen Airbus pour la première fois depuis 2018. A fin décembre, le carnet de commandes de Boeing aviation commerciale (BCA) contenait 6.130 avions, soit une valeur record de 567 milliards de dollars et de 682 milliards en incluant le carnet de commandes de BDS. BDS a inscrit au quatrième trimestre une charge de 600 millions de dollars liée au programme de ravitailleurs militaires KC-46A, à cause de surcoûts de production et d'approvisionnement. Ce programme "ne fera pas dérailler notre convalescence", a affirmé M. Ortberg sur CNBC.
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