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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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07.06.2026 à 21:29

Achren VERDIAN
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Premières législatives en Arménie depuis la défaite arménienne dans le Haut-Karabakh face à l'Azerbaïdjan. Le Premier Ministre sortant Nikol Pachinian est bien décidé à tourner la page, et à diversifier ses alliances, se tournant notamment vers l'Europe. La Russie voit cela d'un très mauvais œil et a multiplié menaces, ingérences et opérations de désinformation dans le cadre de la campagne pour ces législatives arméniennes. La politologue Taline Papazian était l'Invitée d'Au Cœur de l'Info.

07.06.2026 à 20:51

FRANCE24
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Le phénomène suédois, la tête ailleurs avant la célébration de son mariage avec la mannequin suédoise Désiré Inglander dans quelques jours dans le sud de la France, s'est contenté de 5,80 m dimanche, battu par l'Australien Kurtis Marschall (5,90 m). Sa dernière défaite remontait au 12 juillet 2023 à Monaco. Ses compatriotes ne lui en ont pas voulu -- il avait amélioré son record du monde lors du même meeting l'année dernière -- et l'ont chaleureusement applaudi quand il a présenté ses excuses au micro. "J'aimerais être un peu plus en colère, mais je ne le suis pas vraiment. Je présente mes excuses auprès de tous ceux qui sont là. J'aurais voulu être un peu meilleur avec vous. En même temps, je vais me marier juste après", a-t-il dit. "Je pense que je rentre tout à fait dans la catégorie +chanceux en amour, mais malchanceux dans le sport+", a-t-il plaisanté ensuite auprès des journalistes. Dès le début du concours, "Mondo" a connu une alerte avec un premier essai raté à 5,60 m avant de passer largement au deuxième essai puis de franchir 5,80 m. Il a ensuite échoué deux fois à 6,00 m avant de tenter en vain 6,05 m pour son dernier essai. "Lui prendre le scalp, c'est génial, mais il reste clairement le numéro un", a réagi le vainqueur du jour Kurtis Marschall (5,90 m) à propos du suédois qui a porté son record du monde à 6,31 m en mars. "Il va être le plus grand pendant encore longtemps et j'ai hâte de continuer à revenir ici et de me battre encore et encore contre lui. C'est un sport incroyable et c'est vraiment compliqué quand les conditions sont comme ça, avec des vents un peu piégeux", a-t-il ajouté. Record du monde en vue sur 800 m A peine remis, les spectateurs ont vécu un duel mémorable sur le 800 m féminin, remporté par Suissesse Audrey Werro en 1 min 53 sec 98/100, troisième chrono de l'histoire, devant la championne olympique et grande favorite Keely Hodgkinson. La Suissesse de 22 ans, grande révélation de l'été 2025 même si elle restait jusque-là dans l'ombre de Hodgkinson, est la première femme à courir le double tour du piste en moins de 1 min 54 sec depuis 1983 et le sulfureux record du monde de la Tchèque Jarmila Kratochvilova (1:53.28 en 1983). "C'est vraiment fou et je ne m'attendais pas à courir un temps comme ça aujourd'hui", a-t-elle réagi. "On se met des fois des limites à se dire que c'est impossible. J'ai vraiment essayé depuis une année de me dire que je suis la meilleure et de me convaincre de ça et donc aujourd'hui ça marche un peu et ça me permet d'y croire un peu plus donc ça fait vraiment cool", a-t-elle ajouté. Werro explose de près de deux secondes son record personnel (avant dimanche: 1:55.91). Le record du monde du 800 m féminin est le plus vieux record du monde de l'athlétisme. Longtemps considéré comme inaccessible, réalisé en pleine guerre froide et entouré de soupçons de dopage, il semble plus que jamais en danger: Hodgkinson a déjà affirmé qu'elle le convoitait cet été et Werro semble aussi capable de s'y frotter. "Ca devient de plus en plus concret et c'est un peu effrayant, je ne m'attendais pas que ça arrive aussi rapidement que ça", a encore dit Werro à propos du record. Sa rivale Britannique s'est dite "pas si déçue que ça". "Je n'ai pas été la première à le faire (passer sous les 1 min 53 sec), ce qui est dommage. Mais je le dis depuis le début, je pense que pour descendre aux chronos dont on parle, tu ne peux pas le faire toute seule", a-t-elle réagi. La championne olympique britannique a quand même amélioré son record personnel et du Royaume-Uni en coupant la ligne en 1 min 54 sec 33/100, soit le sixième chrono de l'histoire.

07.06.2026 à 20:07

FRANCE24
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L'évènement annuel, qui rassemble des fans de Charlie Chaplin de tous les âges, a eu lieu au Chaplin's world, seul musée au monde dédié au cinéaste et comédien britannique, qui fête son 10eme anniversaire. Cette année, ils étaient 429 Charlot, loin du record de 662 atteint en 2017. Mais cela n'a pas pas douché l'enthousiasme des participants. Sous un soleil éclatant, les Charlot ont formé un 10 géant sur la pelouse devant le manoir où la légende du cinéma a passé les 25 dernières années de sa vie. #photo2 "Je suis l'homme le plus heureux, sincèrement", dit Antony Champeil, acteur français qui campe Charlot sur scène. "Je pense que le message qu'il voulait nous faire passer, c'est rester enfant le plus tard possible. Donc en fait, je pense qu'il y avait plus de (400) grands enfants aujourd'hui. Et je trouve ça merveilleux." Alice Kauffmann, venue avec ses jeunes enfants aussi déguisés, trouve ce rassemblement "émouvant". Comme d'autres participants, elle souligne que l'évènement met en valeur les idées humanistes que promouvait Charlie Chaplin dans ses films, tels que "Le dictateur", "Le Kid", "Les Temps modernes". "Il défendait l'amour, le respect et les belles valeurs", dit-elle. Sophie Teteule, 52, acquiesce. "Je trouve ça magnifique qu'on puisse se réunir encore aujourd'hui, longtemps après son départ. C'est un moment merveilleux de faire ça pour l'honorer", poursuit-elle. Quant au record, la porte-parole du musée, Olivia Baliguet, reste optimiste: "Rien n'est perdu. On le refera peut-être l'année prochaine ou pour les 20 ans, qui sait".

07.06.2026 à 20:05

FRANCE24
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Après avoir brisé le plafond de verre du dernier carré, en effaçant samedi contre le CSM Bucarest (32-27) quatre échecs aux portes de la finale, les Lorraines ont décroché les étoiles devant leur quelque 700 supporters, tout de jaune vêtus. "Ça fait 60 ans que le club existe, et ça fait 60 ans qu'on attend ce moment", leur avait lancé au micro, 45 minutes avant le coup d'envoi, Emmanuel Mayonnade, rajeunissant d'un an un club créé il y a 61 ans. Ce succès récompense la pugnacité européenne de Metz: 38e campagne d'affilée (pour quatre demi-finales de C1, quatre de C2 et une finale de C3, avant cette année) depuis la première en 1989-1990, dans la foulée du premier des 27 titres de champion de France. Auxquels il convient d'ajouter 14 Coupes de France, ce qui est en fait l'un des clubs de l'Hexagone les plus titrés tous sports confondus. "Metz est un club à part. Ai-je le droit de dire que c'est légitime que le plus grand club de handball français féminin soit le premier à gagner la Ligue des champions féminine ? Ce n'est peut-être pas offensant pour les autres", a poursuivi Mayonnade, faisant part de son "sentiment du devoir accompli". C'est Olivier Krumbholz, enfant du coin, qui commence, en cette fin des années 1980, à garnir de trophées les armoires de ce qui s'appelle encore l'ASPTT Metz. Le futur sélectionneur emblématique de l'équipe de France féminine quittera le club en 1995, dix ans avant l'arrivée à la présidence de Thierry Weizman. Appelé pour un simple intérim au chevet d'un club alors moribond, le médecin du sport le dirige toujours après l'avoir transformé, économiquement et sportivement, pour en faire l'une des meilleures cylindrées du continent et renforcer son statut de pépinière de joueuses françaises. Savoir-faire éprouvé Sportivement, cette ascension doit beaucoup à Mayonnade, arrivé sur le banc en 2015. Le Girondin, qui fêtera ses 43 ans le 12 juin, est parvenu à accomplir des prouesses quasiment chaque année en Ligue des champions malgré un budget (5 millions d'euros) bien en deçà de la concurrence. Laquelle vient en conséquence, quasiment chaque été, se servir en Lorraine, comme Györ qui accueillera cet été la capitaine messine et pivot des Bleues Sarah Bouktit. Mais le savoir-faire éprouvé de Metz Handball et de Mayonnade lui permet d'accueillir, pour pallier ces départs, des talents en devenir, étrangers ou français comme Lylou Borg, dont le but, le premier après six minutes sans marquer, a soulagé toute une équipe (31-28, 57e). La réputation des Lorrains les conduit aussi à réaliser quelques gros coups, comme l'été dernier avec la signature de Johanna Bundsen. La gardienne internationale suédoise, alors libre après le dépôt de bilan de Ludwigsbourg (Allemagne) a été moins décisive dimanche qu'en demi-finale la veille. Mais elle a réalisé un arrêt déterminant devant Anna Lagerquist à trois minutes de la fin (31-28). Changements en amont Les Messines ont été admirables de cohésion et de courage en défense pour enrayer le jeu des Hongroises et trouver des espaces dans leur rugueuse défense (un carton rouge et quatre exclusion temporaires). Puis, après avoir creusé l'écart (28-22, 45e), notamment grâce à la partie une nouvelle fois phénoménale de Sarah Bouktit (12 buts sur 15 tirs dont 2/3 sur pénalty), élue meilleure joueuse du Final Four, elles ont su résister à leur retour dans le vacarme assourdissant. Qui a cessé quand Lucie Granier a provoqué un passage en force à 50 secondes de la fin, synonyme de victoire. Metz repart enfin de Budapest en vainqueur, après avoir effectué quelques changements en amont du Final Four. Dans l'approche mentale, pour dépassionner l'évènement et l'aborder "comme un déplacement comme un autre", expliquait Bouktit vendredi. "On dit souvent (qu'il faut avoir) le cœur chaud et la tête froide. C'est un peu ce qu'a eu l'équipe (dimanche), c'est ce qu'on a essayé de travailler cette saison avec Manu, qui a fait énormément d'efforts pour gérer son stress", a souligné Lucie Granier. L'entraîneur a également davantage fait tourner son effectif pendant la saison pour préserver la fraîcheur des troupes, à tel point que Bouktit n'a jamais été aussi en forme en fin de saison. Et heureuse, probablement.

07.06.2026 à 20:01

FRANCE24
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Né un an après la dernière victoire d'un joueur allemand en Grand Chelem (Boris Becker à l'Open d'Australie en 1996), le N.3 mondial s'est imposé 6-1, 4-6, 6-4, 6-7 (5/7), 6-1 contre l'Italien Flavio Cobolli (14e) pour clôturer une édition qui aura déjoué tous les pronostics. "J'ai connu les meilleurs moments de ma carrière sur ce court mais aussi les pires moments de ma carrière. J'ai perdu une finale de Grand Chelem ici il y a deux ans", a rappelé Zverev après avoir reçu le trophée des mains d'Adriano Panatta, dernier vainqueur italien à Roland-Garros en 1976. "Mais enfin, l'histoire connaît une fin heureuse", a savouré Zverev, avant de s'adresser à son équipe. "On a parfois été dans le camp des perdants, mais enfin, nous avons gagné un Grand Chelem", a exulté l'Allemand de 29 ans, entraîné depuis toujours par son père, qui porte le même prénom que lui. Beau perdant, Flavio Cobolli a commencé son discours en félicitant son bourreau et ami. "Si quelqu'un m'avait demandé qui mérite le plus ce titre, a-t-il dit, j'aurais répondu que c'était toi." "Je suis heureux pour toi mais aussi triste car je ne suis pas passé loin, je le sens. Laisse-moi gagner la prochaine fois", l'a-t-il imploré dans un sourire. Plus résistant à la chaleur que le N.1 mondial Jannik Sinner, victime d'une défaillance majuscule au deuxième tour, plus autoritaire contre les jeunes loups du circuit que Novak Djokovic (4e), sorti au troisième tour par Joao Fonseca (29e), Zverev a été le seul prétendant à tenir son rang jusqu'au bout. Mais que ce fut dur dimanche ! Mieux entré dans le match qu'un Cobolli sans doute tendu pour sa première finale en Grand Chelem à 24 ans, le Hambourgeois a offert le break à son adversaire à 3-3 dans la deuxième manche, enchaînant une double faute et une faute grossière en coup droit. Quelques jeux plus tard, Cobolli ne se faisait pas prier pour égaliser à une manche partout. Les fantômes des deux premières finales de Zverev en Grand Chelem (US Open 2020 et Roland-Garros 2024), perdues après avoir mené d'une ou deux manches, ressurgissaient soudain sur le Central parisien baigné de soleil. - Nervosité - Un an et demi après sa dernière finale majeure, perdue en trois sets contre Jannik Sinner à l'Open d'Australie, le bras de Zverev a une nouvelle fois tremblé dans le quatrième acte. Breaké deux fois, il a réussi à recoller à chaque fois, avant de craquer au tie-break, un exercice dans lequel il excelle pourtant à Roland-Garros (26 jeux décisifs gagnés à Paris pour 2 perdus avant la finale). Mais Cobolli, sur un fil depuis le milieu du quatrième set, a brutalement cédé dans la manche décisive, où il a rapidement été mené 4-0. Au bout de 4h16, le colosse allemand a conclu, tombant aussitôt à la renverse sur l'ocre parisien où il s'était arraché plusieurs tendons de la cheville droite en 2022 contre Rafael Nadal. Les deux joueurs ont expliqué en conférence de presse avoir été touchés par les crampes, mais ils ne l'ont pas vécu de la même manière. "Au quatrième set, j'ai eu des crampes au mollet. Donc, j'ai fait de mon mieux. (...) j'étais complètement épuisé, mon corps m'a laissé tomber sur le court", a regretté l'Italien. En revanche, si Zverev "luttait physiquement" avec ses crampes, elles lui ont permis de frapper ses coups "un peu plus librement" et de "lâcher prise", a-t-il expliqué. Premier vainqueur allemand à Paris depuis Henner Henkel en 1937, Zverev rejoint l'Américain Andre Agassi, le Croate Goran Ivanisevic et son tombeur autrichien de l'US Open 2020 Dominic Thiem, qui avaient comme lui perdu trois finales de Grand Chelem avant de gagner leur première. Visé depuis plusieurs années par des accusations de violences conjugales formulées par deux ex-compagnes, qu'il a toujours niées jusqu'à intenter des procès en diffamation, le droitier ne sera sans doute jamais aussi populaire que ses traditionnels bourreaux Sinner, Djokovic ou Carlos Alcaraz (2e mondial, forfait à Paris en raison d'une blessure au poignet droit). Et même si la finale de dimanche s'est surtout caractérisée par des pics de nervosité, un an après les sommets de tennis offerts par Alcaraz et Sinner, Zverev n'en a probablement cure: l'Allemand a enfin intégré le cercle des vainqueurs de Grand Chelem. Et ça, a-t-il dit en conférence de presse, "personne ne pourra me l'enlever". dga-ah-ole-aco/hpa
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