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27.04.2026 à 23:09

Masters 1000 de Madrid: Zverev, tout en puissance, se débarrasse d'Atmane

FRANCE24
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Malgré une petite frayeur en fin de partie alors qu'il semblait avoir le match bien en main, Zverev a malgré tout réussi à faire la différence pour écarter Atmane en 1 heure et 37 minutes. Dans ce Masters 1000 de Madrid qu'il apprécie particulièrement - il s'y est imposé deux fois, en 2018 et en 2021 -, l'Allemand de 29 ans atteint les huitièmes de finale pour la 9e fois en autant de participations. Il affrontera pour une place en quart de finale le Tchèque Jakub Mensik (27e), vainqueur en fin de programme du Russe Karen Khachanov (16e) 6-4, 7-6 (13/11). "Jusqu'à 6-3, 5-2 je jouais un tennis parfait mais j'ai ressenti une petite blessure, je ne veux pas dire de quoi il s'agit mais j'espère que ça ira pour la suite", a déclaré Zverev à l'issue de la partie. Tout en contrôle, il semblait effectivement se diriger vers une victoire très facile mais il a finalement dû en passer par un jeu décisif dans la seconde manche pour s'imposer. De son côté, Terence Atmane, les mollets enserrés dans des bandages deux jours après avoir battu son compatriote Ugo Humbert dans un match où il avait souffert de violentes crampes, n'a pas semblé diminué physiquement. Mais sans doute en manque de repères sur ce court aux larges dégagements, le Français a été surpris à plusieurs reprises par des rebonds capricieux de la balle. Balle en tribunes Auteur de nombreuses fautes directes (24, contre seulement 12 pour Zverev), le Français pourra sans doute regretter de ne s'être libéré qu'une fois le dos au mur, en fin de deuxième set. Après un début de match équilibré (3-3), Zverev a fait parler sa puissance. Très efficace sur son service, l'Allemand, précis, a ensuite pris deux fois le service d'Atmane pour remporter tranquillement la première manche (6-3). Le Français, qui a lâché le premier set sur une demi-volée ratée, a envoyé de dépit une balle en tribunes et écopé d'un avertissement. "Il y a la place, retourne-le", lui conseillait son coach Guillaume Peyre avant la reprise de la deuxième manche. Mais Zverev, imperturbable, a poursuivi sa démonstration. L'Allemand, qui restait sur 40 victoires et une seule défaite contre des adversaires gauchers depuis Roland-Garros 2023 (seulement battu par l'Américain Learner Tien à Acapulco l'année passée), a déroulé pour se procurer deux balles de match à 5-2. Toutefois, Atmane est parvenu à écarter la menace et à enfin jouer plus libéré pour remporter son engagement et réussir dans la foulée son seul break de la rencontre, revenant à 5-4. Le Français a encore écarté une balle de match grâce à un ace pour égaliser à 5-5 et pousser Zverev au jeu décisif. Mais à partir de 2-2, l'Allemand s'est détaché et a joué très juste, au contraire d'Atmane qui a de nouveau commis plusieurs fautes pour finir par s'incliner 7 points à 2.

27.04.2026 à 22:59

Colombie : "Assez de violence, assez de morts", exhortent les proches des 21 civils tués dans un attentat

FRANCE24
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Des centaines de personnes vêtues de blanc, agitant des drapeaux ou des carrés de papiers immaculés, se sont réunies pour porter en terre six cercueils bénis par un prêtre, a constaté l'AFP. L'une des banderoles brandies appelle au "respect de la vie, du territoire et (au) droit à vivre en paix". "Assez d'innocents tombés dans cette guerre si absurde", clame une autre, tandis que des photos des défunts, majoritairement des mères de famille, étaient exhibées par leurs proches éplorés. Ces victimes civiles ont été frappées par une bombe de forte intensité pendant qu'elles circulaient sur la route Panaméricaine reliant les villes de Cali et de Popayan, dans le département de Cauca. Les autorités l'attribuent à l'EMC (Etat-major central), la principale dissidence des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), qui n'a pas adhéré à l'accord de paix de 2016 et sème la terreur en Colombie sous la direction d'Ivan Mordisco, le criminel le plus recherché de ce pays. C'est l'attentat le plus mortel contre des civils depuis l'explosion de la voiture piégée ayant fait 36 morts qui avait ciblé en 2003 le club El Nogal, un lieu de rassemblement de la haute société de Bogota, attribuée aux Farc, aujourd'hui dissoutes. 31 attaques Quelque 56 personnes ont été blessées dans l'attentat de samedi et, depuis vendredi, 31 actions attribuées à la guérilla ont au total été enregistrées dans trois départements limitrophes, a dit à l'AFP une porte-parole des forces armées. Cette "vague terroriste", à l'approche de l'élection présidentielle du 31 mai, est une réponse aux opérations militaires dans la zone, a assuré le ministre de la Défense Pedro Sanchez, accusant de "crimes de guerre" cette guérilla qui se finance principalement par le trafic de cocaïne. "Le terrorisme, lorsqu'il est employé de cette manière, (...) c'est parce que la pression est si forte (...) que la seule option est d'attaquer ceux qui sont sans défense", a-t-il dit sur les radios locales. L'offensive s'est poursuivie lundi. A Jamundi, dans le département de Valle del Cauca, des militaires ont retrouvé un camion chargé de poulets entièrement calciné, a constaté un journaliste de l'AFP. Et à l'aube, dans une zone de culture de coca du Cauca voisin, une camionnette chargée d'explosifs a sauté sans faire de victimes, selon des médias locaux. Le Cauca est l'un des départements les plus visés par les attaques de la guérilla à l'approche du scrutin. Elizabeth Dickinson, la directrice pour l'Amérique latine d'International Crisis Group, a estimé auprès de l'AFP qu'il s'agissaitt d'"un message adressé à l'Etat : +Nous sommes ici et c'est nous qui commandons+". Pour Laura Bonilla, la directrice adjointe de la Fondation Paix et Réconciliation, ces attaques s'inscrivent dans une stratégie "d'insécurité et de déstabilisation" destinée à maintenir le "contrôle sur la population civile". "Climat de peur" Le président Gustavo Petro a qualifié les rebelles de "terroristes" et ordonné une intensification des opérations pour les neutraliser. Depuis son investiture en 2022, le premier président de gauche de l'histoire de la Colombie a tenté, sans succès, de négocier la paix avec les principales organisations armées, qui se sont au contraire renforcées. L'expansion des groupes armés "a échappé au contrôle du gouvernement", leurs effectifs ayant doublé en dix ans pour atteindre 27.000 combattants, a souligné Gerson Arias, chercheur à la Fondation Idées pour la Paix. Depuis l'accord de paix de 2016, divers groupes criminels se disputent les revenus du trafic de drogue, de l'extraction minière illégale et de l'extorsion, un phénomène que "la paix totale (voulue par M. Petro) n'a pas réussi à endiguer", selon Mme Dickinson. Les candidats à la présidentielle ont condamné l'attentat. L'héritier politique de Gustavo Petro et favori des sondages, Ivan Cepeda, a mis en garde contre l'impact électoral dans une région où la gauche bénéficie d'"un large soutien", évoquant des évènements ayant pour but de "générer un climat de peur favorisant les intérêts de secteurs d'extrême droite". Pour les deux candidats qui le talonnent dans les intentions de vote, la responsabilité incombe au camp au pouvoir. "Il ne s'agit pas d'actes isolés mais d'une stratégie visant à déstabiliser le gouvernement de Petro", a ainsi déclaré l'avocat d'extrême droite Abelardo de la Espriella. La sénatrice Paloma Valencia, candidate du parti de l'ex-président de droite Alvaro Uribe (2002-2010), juge quant à elle que le gouvernement a "laissé la violence prospérer".

27.04.2026 à 22:47

Mercenaires français, 1 000 terroristes tués… Les intox sur les attaques jihadistes au Mali

Quang PHAM
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Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim) et le mouvement séparatiste touareg du Front de libération de l'Azawad (FLA) ont mené ce week-end des attaques coordonnées contre différentes villes maliennes. Plusieurs intox sur le bilan de cette offensive terroriste ont alors été diffusées par des internautes qui soutiennent la junte au pouvoir au Mali.
Texte intégral (776 mots)
Le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim) et le mouvement séparatiste touareg du Front de libération de l'Azawad (FLA) ont mené ce week-end des attaques coordonnées contre différentes villes maliennes. Plusieurs intox sur le bilan de cette offensive terroriste ont alors été diffusées par des internautes qui soutiennent la junte au pouvoir au Mali.

27.04.2026 à 22:17

Irak : l'homme d'affaires Ali al-Zaïdi nommé Premier ministre

FRANCE 24
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Le président irakien Nizar Amedi a nommé lundi l'homme d'affaires Ali al-Zaïdi comme Premier ministre. Cette annonce intervient après le retrait de la candidature de Nouri al-Maliki, que les États-Unis ne voulaient pas voir revenir au pouvoir.
Texte intégral (776 mots)
Le président irakien Nizar Amedi a nommé lundi l'homme d'affaires Ali al-Zaïdi comme Premier ministre. Cette annonce intervient après le retrait de la candidature de Nouri al-Maliki, que les États-Unis ne voulaient pas voir revenir au pouvoir.

27.04.2026 à 22:11

La Cour suprême américaine examine un recours de Bayer sur les plaintes contre le Roundup

FRANCE24
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Les neuf juges, six conservateurs et trois progressistes, devront statuer sur la recevabilité des plaintes déposées dans les différents Etats américains contre des produits approuvés sans avertissement sanitaire par l'Agence fédérale de protection de l'environnement (EPA). Bayer, qui a racheté Monsanto en 2018, invoque la loi fédérale FIFRA sur les pesticides, faisant valoir qu'elle interdit aux Etats d'imposer des avertissements sanitaires supplémentaires. "Le Congrès voulait simplement une uniformité en matière d'avertissements de sécurité sur les étiquettes de pesticides", a plaidé l'avocat de Bayer, Paul Clement. Une décision en faveur de la partie adverse "ouvrirait la voie à une responsabilité écrasante" pour les fabricants "et nuirait aux intérêts des agriculteurs dont les moyens d'existence dépendent des pesticides approuvés fédéralement", a-t-il affirmé. Soutenu par l'administration Trump, Bayer rappelle que l'EPA considère que le glyphosate, principe actif du Roundup, n'est pas cancérogène. Il est toutefois classé comme un "cancérogène probable" par le Centre international de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). A l'origine de cette affaire, la condamnation de Monsanto en octobre 2023 par un jury du Missouri à une indemnisation d'1,25 million de dollars à John Durnell, un homme ayant développé une forme de cancer qu'il attribue à son exposition à l'herbicide controversé. La représentante du gouvernement, Sarah Harris, a également insisté sur l'intérêt d'une réglementation unique, un argument auquel plusieurs des juges se sont montrés sensibles. "Si l'Iowa dit que cela provoque peut-être le cancer, que la Californie dit que cela provoque absolument le cancer, tandis qu'un autre Etat dit le contraire, donc il faut inscrire cela aussi sur l'étiquette, ça éliminerait l'uniformité de l'étiquetage", a-t-elle expliqué. "D'un autre côté", lui a objecté le président de la Cour, John Roberts, "s'il s'avère qu'ils ont raison, peut-être aurait-il mieux valu qu'ils aient l'occasion de pouvoir signaler ce danger à l'attention de la population pendant que le gouvernement fédéral effectuait son processus" d'évaluation des risques sanitaires. Ashley Keller, l'avocat de John Durnell, a souligné que l'EPA n'était pas infaillible et ses prescriptions parfois en retard sur l'état des connaissances scientifiques. "Il y a beaucoup de gens consciencieux qui travaillent dans cette agence, mais nous pouvons tous nous accorder sur le fait qu'il y a parfois des choses qui passent entre les mailles du filet", a-t-il rappelé. Depuis 2018, Bayer a déjà déboursé plus de 10 milliards de dollars pour régler des litiges liés au glyphosate et il a provisionné ces derniers mois plus de 8 milliards pour ceux encore en cours. La Cour suprême devrait statuer d'ici le terme de sa session annuelle, fin juin.
Lire plus (466 mots)
Les neuf juges, six conservateurs et trois progressistes, devront statuer sur la recevabilité des plaintes déposées dans les différents Etats américains contre des produits approuvés sans avertissement sanitaire par l'Agence fédérale de protection de l'environnement (EPA). Bayer, qui a racheté Monsanto en 2018, invoque la loi fédérale FIFRA sur les pesticides, faisant valoir qu'elle interdit aux Etats d'imposer des avertissements sanitaires supplémentaires. "Le Congrès voulait simplement une uniformité en matière d'avertissements de sécurité sur les étiquettes de pesticides", a plaidé l'avocat de Bayer, Paul Clement. Une décision en faveur de la partie adverse "ouvrirait la voie à une responsabilité écrasante" pour les fabricants "et nuirait aux intérêts des agriculteurs dont les moyens d'existence dépendent des pesticides approuvés fédéralement", a-t-il affirmé. Soutenu par l'administration Trump, Bayer rappelle que l'EPA considère que le glyphosate, principe actif du Roundup, n'est pas cancérogène. Il est toutefois classé comme un "cancérogène probable" par le Centre international de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). A l'origine de cette affaire, la condamnation de Monsanto en octobre 2023 par un jury du Missouri à une indemnisation d'1,25 million de dollars à John Durnell, un homme ayant développé une forme de cancer qu'il attribue à son exposition à l'herbicide controversé. La représentante du gouvernement, Sarah Harris, a également insisté sur l'intérêt d'une réglementation unique, un argument auquel plusieurs des juges se sont montrés sensibles. "Si l'Iowa dit que cela provoque peut-être le cancer, que la Californie dit que cela provoque absolument le cancer, tandis qu'un autre Etat dit le contraire, donc il faut inscrire cela aussi sur l'étiquette, ça éliminerait l'uniformité de l'étiquetage", a-t-elle expliqué. "D'un autre côté", lui a objecté le président de la Cour, John Roberts, "s'il s'avère qu'ils ont raison, peut-être aurait-il mieux valu qu'ils aient l'occasion de pouvoir signaler ce danger à l'attention de la population pendant que le gouvernement fédéral effectuait son processus" d'évaluation des risques sanitaires. Ashley Keller, l'avocat de John Durnell, a souligné que l'EPA n'était pas infaillible et ses prescriptions parfois en retard sur l'état des connaissances scientifiques. "Il y a beaucoup de gens consciencieux qui travaillent dans cette agence, mais nous pouvons tous nous accorder sur le fait qu'il y a parfois des choses qui passent entre les mailles du filet", a-t-il rappelé. Depuis 2018, Bayer a déjà déboursé plus de 10 milliards de dollars pour régler des litiges liés au glyphosate et il a provisionné ces derniers mois plus de 8 milliards pour ceux encore en cours. La Cour suprême devrait statuer d'ici le terme de sa session annuelle, fin juin.
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