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18.06.2026 à 12:58

FRANCE24
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Maurice Lévy, cofondatetur de VivaTech, est sur France24.
Maurice Lévy, cofondatetur de VivaTech, est sur France24.

18.06.2026 à 12:47

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La création d'un réseau France Santé avait été annoncée par le Premier ministre Sébastien Lecornu à Mâcon en septembre 2025, quatre jour après sa nomination à Matignon. M. Lecornu avait alors expliqué qu'il voulait constituer un réseau de 5.000 maisons France Santé en 2027, réseau pouvant offrir une offre de soin accessible à moins de 30 minutes et sous 48 heures. Un peu moins d'un an plus tard, le réseau France Santé prend forme, via une labellisation conditionnelle proposée à quelque 2.700 Maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP, animées par des soignants libéraux) et 1.100 centres de santé (soignants salariés) et, plus à la marge, à d'autres structures comme les médicobus ou les pharmacies en désert médical. Un accord est intervenu début juin entre l'Assurance maladie et les syndicats de soignants libéraux formalisant la manière dont sera répartie l'enveloppe de 150 millions d'euros prévue par le Parlement pour France Santé. Les maisons de santé pluriprofessionnelles (soignants libéraux) et les centres de santé (soignants salariés) devront respecter trois conditions de base: présence d'une offre de soins infirmiers, participation minimale des médecins aux gardes, 80% des soins au tarif de l'Assurance maladie. Ils recevront alors un financement supplémentaire qui viendra s'ajouter aux quelque 300 millions d'euros que verse déjà l'Assurance maladie à ces structures pour financer leur fonctionnement (locaux, informatique, personnel administratif...). Une maison de santé pluriprofessionnelle "pourra toucher en moyenne 50.000 euros de plus" en se labellisant France Santé, une somme qui s'ajoutera aux "70.000 à 80.000 euros" qu'elle reçoit déjà en moyenne, selon le docteur Patrick Vuattoux, coprésident d'AVECsanté, qui regroupe les fédérations régionales de MSP. La première année au moins, les maisons de santé pluriprofessionnelles n'auront que très peu d'effort à faire pour toucher cette manne supplémentaire, tant le cahier des charges initial de France Santé est proche de celui que doivent déjà respecter les MSP. "Communication politique" "La quasi-totalité des maisons de santé pluriprofessionnelles remplissent déjà les critères socles demandés" pour être labellisé France Santé, s'est réjoui la CSMF, l'un des syndicats signataires de l'accord avec l'Assurance maladie. France Santé "ne crée pas de nouvelles contraintes majeures mais permet au contraire de valoriser et financer des pratiques déjà mises en œuvre par les équipes médicales", a-t-il ajouté. L'accord a toutefois été critiqué par deux syndicats de médecins, MG France et la FMF, qui ont décidé de ne pas le signer, doutant du caractère réellement transformateur de ce nouveau financement. "Le rôle d'un syndicat de médecin n'est pas de cautionner la communication politique, à la veille d'élections, en faisant croire à nos concitoyens qu'ils pourront tous nous consulter quelque soit le motif ressenti comme urgent, dans les 48 heures", a indiqué MG France. Les 150 millions d'euros prévus pour France Santé "auraient pu être utilisés à meilleur escient, par exemple dans la santé mentale", a de son côté déclaré la présidente de la FMF, Patricia Lefébure. Du côté du cabinet de Stéphanie Rist, la ministre de la Santé, on fait valoir que les MSP et centres de santé vont devoir au fil des années respecter de nouveaux objectifs d'accès aux soins pour continuer à bénéficier de leur financement France Santé. A l'avenir, ils devront ainsi aller piocher dans une liste de 16 objectifs supplémentaires à respecter (extension des horaires de garde, prise en charge des patients en précarité, développement d'une offre en santé mentale, diminution d'accès au second recours...). Du respect de ces nouveaux objectifs dépendra une part de plus en plus importante du financement, souligne le ministère.
Texte intégral (620 mots)
La création d'un réseau France Santé avait été annoncée par le Premier ministre Sébastien Lecornu à Mâcon en septembre 2025, quatre jour après sa nomination à Matignon. M. Lecornu avait alors expliqué qu'il voulait constituer un réseau de 5.000 maisons France Santé en 2027, réseau pouvant offrir une offre de soin accessible à moins de 30 minutes et sous 48 heures. Un peu moins d'un an plus tard, le réseau France Santé prend forme, via une labellisation conditionnelle proposée à quelque 2.700 Maisons de santé pluriprofessionnelles (MSP, animées par des soignants libéraux) et 1.100 centres de santé (soignants salariés) et, plus à la marge, à d'autres structures comme les médicobus ou les pharmacies en désert médical. Un accord est intervenu début juin entre l'Assurance maladie et les syndicats de soignants libéraux formalisant la manière dont sera répartie l'enveloppe de 150 millions d'euros prévue par le Parlement pour France Santé. Les maisons de santé pluriprofessionnelles (soignants libéraux) et les centres de santé (soignants salariés) devront respecter trois conditions de base: présence d'une offre de soins infirmiers, participation minimale des médecins aux gardes, 80% des soins au tarif de l'Assurance maladie. Ils recevront alors un financement supplémentaire qui viendra s'ajouter aux quelque 300 millions d'euros que verse déjà l'Assurance maladie à ces structures pour financer leur fonctionnement (locaux, informatique, personnel administratif...). Une maison de santé pluriprofessionnelle "pourra toucher en moyenne 50.000 euros de plus" en se labellisant France Santé, une somme qui s'ajoutera aux "70.000 à 80.000 euros" qu'elle reçoit déjà en moyenne, selon le docteur Patrick Vuattoux, coprésident d'AVECsanté, qui regroupe les fédérations régionales de MSP. La première année au moins, les maisons de santé pluriprofessionnelles n'auront que très peu d'effort à faire pour toucher cette manne supplémentaire, tant le cahier des charges initial de France Santé est proche de celui que doivent déjà respecter les MSP. "Communication politique" "La quasi-totalité des maisons de santé pluriprofessionnelles remplissent déjà les critères socles demandés" pour être labellisé France Santé, s'est réjoui la CSMF, l'un des syndicats signataires de l'accord avec l'Assurance maladie. France Santé "ne crée pas de nouvelles contraintes majeures mais permet au contraire de valoriser et financer des pratiques déjà mises en œuvre par les équipes médicales", a-t-il ajouté. L'accord a toutefois été critiqué par deux syndicats de médecins, MG France et la FMF, qui ont décidé de ne pas le signer, doutant du caractère réellement transformateur de ce nouveau financement. "Le rôle d'un syndicat de médecin n'est pas de cautionner la communication politique, à la veille d'élections, en faisant croire à nos concitoyens qu'ils pourront tous nous consulter quelque soit le motif ressenti comme urgent, dans les 48 heures", a indiqué MG France. Les 150 millions d'euros prévus pour France Santé "auraient pu être utilisés à meilleur escient, par exemple dans la santé mentale", a de son côté déclaré la présidente de la FMF, Patricia Lefébure. Du côté du cabinet de Stéphanie Rist, la ministre de la Santé, on fait valoir que les MSP et centres de santé vont devoir au fil des années respecter de nouveaux objectifs d'accès aux soins pour continuer à bénéficier de leur financement France Santé. A l'avenir, ils devront ainsi aller piocher dans une liste de 16 objectifs supplémentaires à respecter (extension des horaires de garde, prise en charge des patients en précarité, développement d'une offre en santé mentale, diminution d'accès au second recours...). Du respect de ces nouveaux objectifs dépendra une part de plus en plus importante du financement, souligne le ministère.

18.06.2026 à 12:43

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Anne Corpet décrypte la situation.
Texte intégral (620 mots)
Anne Corpet décrypte la situation.

18.06.2026 à 12:40

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A Dinan, la Course des Garçons de Café revient, une tradition vieille de plus d'un siècle.
Texte intégral (620 mots)
A Dinan, la Course des Garçons de Café revient, une tradition vieille de plus d'un siècle.

18.06.2026 à 12:39

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Dans cette décision rapportée par l'agence officielle WAM, le gouvernement "fixe à 15 ans l'âge minimum pour l'utilisation des réseaux sociaux". "Les enfants en dessous de cet âge ne sont pas autorisés à créer, utiliser ou gérer des comptes personnels sur les plateformes de réseaux sociaux", selon la même source. Sans préciser une date définitive d'interdiction, le gouvernement annonce une période transitoire d'un an afin de permettre aux réseaux de se mettre en conformité et réclame notamment la mise en place de techniques de vérification de l'âge "efficaces et fiables" pour éviter tout "contournement". "Le consentement parental ne constitue pas une exemption valable", ajoute-t-il. Et pour les adolescents âgés de 15 à 16 ans, ils pourront utiliser ces plateformes "sous réserve de mesures de protection renforcées appliquées à leurs comptes". Les autorités émiraties se réservent le droit de bloquer partiellement ou totalement les plateformes qui ne s'y conformeraient pas. L'Australie a interdit depuis fin 2025 les réseaux sociaux aux moins de 16 ans, tout comme plus récemment des pays comme l'Indonésie ou la Malaisie. Le Royaume-Uni ou le Canada ont annoncé leur intention de mettre en place des mesures similaires et en France, une proposition de loi est actuellement en discussion au Parlement. Les Emirats arabes unis sont les premiers à prendre une telle mesure dans le monde arabe. Ils la justifient par des préoccupations liées à la santé mentale des jeunes, au cyberharcèlement et au manque d'activité physique, ainsi qu'aux prédateurs en ligne et aux comportements addictifs. Les détracteurs de telles mesures estiment qu'elles sont difficiles à appliquer, qu’elles privent les enfants de liens sociaux et qu’elles peuvent inciter à des pratiques indésirables dans des espaces numériques plus confidentiels où la surveillance est difficile. La décision des Emirats arabes unis est "en adéquation avec les principales tendances mondiales en matière de protection des enfants dans l’environnement numérique", souligne l'agence WAM. Les Emirats arabes unis appliquent déjà une législation stricte contre la diffusion de "rumeurs" sur internet. Pendant la guerre au Moyen-Orient, des centaines de personnes ont été arrêtées pour avoir partagé des images d'attaques.
Lire plus (377 mots)
Dans cette décision rapportée par l'agence officielle WAM, le gouvernement "fixe à 15 ans l'âge minimum pour l'utilisation des réseaux sociaux". "Les enfants en dessous de cet âge ne sont pas autorisés à créer, utiliser ou gérer des comptes personnels sur les plateformes de réseaux sociaux", selon la même source. Sans préciser une date définitive d'interdiction, le gouvernement annonce une période transitoire d'un an afin de permettre aux réseaux de se mettre en conformité et réclame notamment la mise en place de techniques de vérification de l'âge "efficaces et fiables" pour éviter tout "contournement". "Le consentement parental ne constitue pas une exemption valable", ajoute-t-il. Et pour les adolescents âgés de 15 à 16 ans, ils pourront utiliser ces plateformes "sous réserve de mesures de protection renforcées appliquées à leurs comptes". Les autorités émiraties se réservent le droit de bloquer partiellement ou totalement les plateformes qui ne s'y conformeraient pas. L'Australie a interdit depuis fin 2025 les réseaux sociaux aux moins de 16 ans, tout comme plus récemment des pays comme l'Indonésie ou la Malaisie. Le Royaume-Uni ou le Canada ont annoncé leur intention de mettre en place des mesures similaires et en France, une proposition de loi est actuellement en discussion au Parlement. Les Emirats arabes unis sont les premiers à prendre une telle mesure dans le monde arabe. Ils la justifient par des préoccupations liées à la santé mentale des jeunes, au cyberharcèlement et au manque d'activité physique, ainsi qu'aux prédateurs en ligne et aux comportements addictifs. Les détracteurs de telles mesures estiment qu'elles sont difficiles à appliquer, qu’elles privent les enfants de liens sociaux et qu’elles peuvent inciter à des pratiques indésirables dans des espaces numériques plus confidentiels où la surveillance est difficile. La décision des Emirats arabes unis est "en adéquation avec les principales tendances mondiales en matière de protection des enfants dans l’environnement numérique", souligne l'agence WAM. Les Emirats arabes unis appliquent déjà une législation stricte contre la diffusion de "rumeurs" sur internet. Pendant la guerre au Moyen-Orient, des centaines de personnes ont été arrêtées pour avoir partagé des images d'attaques.
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