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25.03.2026 à 14:37

Wall Street rassurée par la détente des prix du pétrole

FRANCE24
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Vers 14H00 GMT, le Dow Jones prenait 0,59%, l'indice Nasdaq gagnait 0,98% et l'indice élargi S&P 500 avançait de 0,58%. "Pour le moment, le marché se concentre principalement sur la question de savoir si un cessez-le-feu sera conclu ou non entre les Etats-Unis et l'Iran", a commenté auprès de l'AFP Adam Sarhan, analyste de 50 Park Investments. Un plan en quinze points, contenant les propositions des Etats-Unis visant à mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient, a été transmis à Téhéran par l'intermédiaire de médiateurs pakistanais, ont déclaré mercredi à l'AFP deux hauts responsables à Islamabad. L'ambassadeur d'Iran au Pakistan a pour sa part démenti toute discussion "directe ou indirecte (...) jusqu'à présent" avec Washington. En s'affichant en hausse malgré ces déclarations contradictoires, "le marché montre qu'il continue de croire qu'un cessez-le-feu sera conclu", a jugé Adam Sarhan. "Ce ne sera peut-être pas immédiat, mais les esprits finiront par s'apaiser", a-t-il estimé. Les cours du pétrole, boussole des marchés financiers depuis le déclenchement du conflit il y a plus de trois semaines au Moyen-Orient, sont en recul d'environ 5%, le Brent passant même sous les 100 dollars le baril. L'Iran a par ailleurs affirmé que les "navires non hostiles" pouvaient désormais "bénéficier d'un passage sûr par le détroit d'Ormuz en coordination avec les autorités compétentes", selon l'Organisation maritime internationale (OMI). Un soulagement pour les marchés, qui espèrent une reprise du trafic dans cette artère vitale pour les exportations d'hydrocarbures du Golfe. Des prix de l'énergie plus bas viennent tempérer les craintes d'accélération de l'inflation. Les taux obligataires reculaient en conséquence vers 14H00 GMT, s'affichant à 4,34% contre 4,36% à la clôture la veille. Cependant, pour Adam Sarhan, en cas de trêve, "cela pourrait prendre un certain temps" pour que le marché efface les pertes accumulées depuis le début du conflit. Mais l'analyste se montre peu inquiet. "Tous les grands indices (boursiers américains, NDLR) sont moins de 10% en deçà de leur record", a-t-il noté, y voyant un signe de la robustesse de Wall Street. Côté entreprises, le géant britannique des microprocesseurs Arm Holdings (+14,83% à 154,97 dollars) s'envolait après l'annonce d'une première puce pensée et fabriquée entièrement par ses soins, et dédiée à l'intelligence artificielle (IA). Selon l'entreprise, cette nouvelle puce pourrait générer à elle seule 15 milliards de dollars de chiffre d'affaires d'ici cinq ans. L'opérateur télécoms américain EchoStar (+8,17% à 119,89 dollars) était en forte hausse. Selon le média américain The Information mardi, SpaceX - propriété d'Elon Musk - s'apprête à déposer son dossier d'introduction en Bourse auprès du régulateur américain des marchés. EchoStar, qui a vendu pour plusieurs milliards de dollars de fréquences à SpaceX, possède aussi une participation dans la compagnie spatiale.

25.03.2026 à 14:29

Municipales 2026 : l'heure est au bilan pour le PS et la droite

Flore SIMON
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Trois jours après le second tour des municipales, l’heure est au bilan, ou plutôt au règlement de comptes au Parti socialiste. Les opposants au premier secrétaire Olivier Faure l'accusent d’avoir manqué de clarté après les alliances entre LFI et le PS. À droite aussi les divisions apparaissent au grand jour autour du candidat à la présidentielle. L'union, à gauche ou à droite, est-elle encore possible ?
Lire plus (484 mots)
Trois jours après le second tour des municipales, l’heure est au bilan, ou plutôt au règlement de comptes au Parti socialiste. Les opposants au premier secrétaire Olivier Faure l'accusent d’avoir manqué de clarté après les alliances entre LFI et le PS. À droite aussi les divisions apparaissent au grand jour autour du candidat à la présidentielle. L'union, à gauche ou à droite, est-elle encore possible ?

25.03.2026 à 13:49

Travail dissimulé: Foodora plaide coupable et échappe à un procès au pénal

FRANCE24
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Deux anciens dirigeants de Foodora France, Boris Mittermüller et Stéphane Mac Millan Gay ont également reconnu leurs torts pour avoir chapeauté une main d'oeuvre non déclarée et ont accepté des amendes respectives de 50.000 euros et 20.000 euros. Tous deux ont également accepté une interdiction de gérer une société pendant trois ans avec sursis. Ils ont fait valoir à l'audience qu'ils se sont succédé, entre 2015-17 et 2017-18, ne restant pas longtemps en poste et arrivant "tardivement" dans un "modèle économique présenté à l'époque comme une bonne idée". Me Joël Grangé, avocat de Foodora, a lui mis en avant un "dispositif de plateformes qui avait été encouragé à l'époque par le gouvernement". Après avoir été critiqué et s'être retiré de plusieurs pays, Foodora avait choisi de mettre fin à son activité en France en 2018 alors que cette plateforme utilisait dans l'Hexagone une cinquantaine de salariés et 4.600 coursiers à vélo ou scooter répertoriés par l'Urssaf. Selon l'enquête judiciaire, ces derniers livreurs étaient présentés sous un statut de travailleurs indépendants, alors qu'ils auraient dû être salariés. Se sont portés partie civile 231 coursiers, trois syndicats -Solidaires, Fédération SUD commerce et services, CNT-SO- et l'Urssaf. "Sanction dérisoire" Sorte de plaider-coupable à la française, l'audience de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), qui s'est tenue au tribunal judiciaire de Paris, évite donc à Foodora un procès en correctionnelle comme cela était initialement prévu entre fin mars et mi-avril à Paris. La CRPC permet de trancher plus rapidement dans un dossier où l'auteur d'une infraction reconnaît ses torts, en ces temps de tribunaux engorgés. Me Kevin Mention, avocat des 231 coursiers côté partie civile, aurait voulu un procès au pénal pour démonter les mécanismes de l'ubérisation dans la livraison de repas. "Là, on aura zéro confrontation, zéro témoignage, alors que certains livreurs de Foodora ont souffert de troubles musculo-squelettiques ou d'accidents graves et ont été traités de +zadistes+ quand ils se sont plaints", a tancé cet avocat. Me Mention a aussi dénoncé une "sanction dérisoire par rapport à cette fraude et au préjudice pour la France, estimée par l'Urssaf à plusieurs millions d'euros". Ce plaider-coupable à la française n'a pas plu non plus à l'eurodéputée LFI Leïla Chaibi, connaisseuse des dossiers des droits des travailleurs des plateformes. "Foodora choisit de payer pour ne pas être jugé: pas de témoignages, pas de lumière sur leur pratique. Ils sont hors-la-loi et le savent. Ce travail dissimulé est un système", a posté sur X la responsable politique. Suites au civil La procureure a défendu la CRPC. "J'entends la critique contre la CRPC, sur un plan idéologique, mais je rappelle que la peine maximale prévue par le texte de loi est de 375.000 euros pour cette infraction, et non pas des millions d'euros", a insisté la voix du ministère public. "On a une peine négociée qui est juste, et qui ne décalera pas de plusieurs années l'indemnisation au civil des parties civiles", a-t-elle conclu. En 2022, le tribunal de Paris avait infligé une amende de 375.000 euros à Deliveroo, le maximum prévu, lors du premier procès pénal en France de l'ubérisation, avec comme enjeu le véritable statut de ses livreurs. Le dossier doit se poursuive au civil, l'Urssaf réclamant notamment ainsi plus de trois millions d'euros au titre des cotisations non réglées en raison du travail dissimulé. "On est frustrés avec cette CRPC face à un gros contrevenant", a commenté auprès de l'AFP Bertrand (qui n'a pas souhaité donner son nom de famille), 63 ans, qui fut livreur à vélo pour Foodora entre 2017 et 2018, et est toujours engagé dans des procédures en civil et aux prud'hommes.
Texte intégral (652 mots)
Deux anciens dirigeants de Foodora France, Boris Mittermüller et Stéphane Mac Millan Gay ont également reconnu leurs torts pour avoir chapeauté une main d'oeuvre non déclarée et ont accepté des amendes respectives de 50.000 euros et 20.000 euros. Tous deux ont également accepté une interdiction de gérer une société pendant trois ans avec sursis. Ils ont fait valoir à l'audience qu'ils se sont succédé, entre 2015-17 et 2017-18, ne restant pas longtemps en poste et arrivant "tardivement" dans un "modèle économique présenté à l'époque comme une bonne idée". Me Joël Grangé, avocat de Foodora, a lui mis en avant un "dispositif de plateformes qui avait été encouragé à l'époque par le gouvernement". Après avoir été critiqué et s'être retiré de plusieurs pays, Foodora avait choisi de mettre fin à son activité en France en 2018 alors que cette plateforme utilisait dans l'Hexagone une cinquantaine de salariés et 4.600 coursiers à vélo ou scooter répertoriés par l'Urssaf. Selon l'enquête judiciaire, ces derniers livreurs étaient présentés sous un statut de travailleurs indépendants, alors qu'ils auraient dû être salariés. Se sont portés partie civile 231 coursiers, trois syndicats -Solidaires, Fédération SUD commerce et services, CNT-SO- et l'Urssaf. "Sanction dérisoire" Sorte de plaider-coupable à la française, l'audience de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), qui s'est tenue au tribunal judiciaire de Paris, évite donc à Foodora un procès en correctionnelle comme cela était initialement prévu entre fin mars et mi-avril à Paris. La CRPC permet de trancher plus rapidement dans un dossier où l'auteur d'une infraction reconnaît ses torts, en ces temps de tribunaux engorgés. Me Kevin Mention, avocat des 231 coursiers côté partie civile, aurait voulu un procès au pénal pour démonter les mécanismes de l'ubérisation dans la livraison de repas. "Là, on aura zéro confrontation, zéro témoignage, alors que certains livreurs de Foodora ont souffert de troubles musculo-squelettiques ou d'accidents graves et ont été traités de +zadistes+ quand ils se sont plaints", a tancé cet avocat. Me Mention a aussi dénoncé une "sanction dérisoire par rapport à cette fraude et au préjudice pour la France, estimée par l'Urssaf à plusieurs millions d'euros". Ce plaider-coupable à la française n'a pas plu non plus à l'eurodéputée LFI Leïla Chaibi, connaisseuse des dossiers des droits des travailleurs des plateformes. "Foodora choisit de payer pour ne pas être jugé: pas de témoignages, pas de lumière sur leur pratique. Ils sont hors-la-loi et le savent. Ce travail dissimulé est un système", a posté sur X la responsable politique. Suites au civil La procureure a défendu la CRPC. "J'entends la critique contre la CRPC, sur un plan idéologique, mais je rappelle que la peine maximale prévue par le texte de loi est de 375.000 euros pour cette infraction, et non pas des millions d'euros", a insisté la voix du ministère public. "On a une peine négociée qui est juste, et qui ne décalera pas de plusieurs années l'indemnisation au civil des parties civiles", a-t-elle conclu. En 2022, le tribunal de Paris avait infligé une amende de 375.000 euros à Deliveroo, le maximum prévu, lors du premier procès pénal en France de l'ubérisation, avec comme enjeu le véritable statut de ses livreurs. Le dossier doit se poursuive au civil, l'Urssaf réclamant notamment ainsi plus de trois millions d'euros au titre des cotisations non réglées en raison du travail dissimulé. "On est frustrés avec cette CRPC face à un gros contrevenant", a commenté auprès de l'AFP Bertrand (qui n'a pas souhaité donner son nom de famille), 63 ans, qui fut livreur à vélo pour Foodora entre 2017 et 2018, et est toujours engagé dans des procédures en civil et aux prud'hommes.

25.03.2026 à 13:41

Un cinquième suspect présenté à la justice après l'évasion de "Ganito" et sa cavale à l'étranger

FRANCE24
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Ilyas Kherbouch s'était évadé sans heurt de la maison d'arrêt de Villepinte (Seine-Saint-Denis) le 7 mars à l'aide de trois personnes, dont deux se faisant passer pour des policiers afin d'extraire le détenu de la maison d'arrêt, en prétextant une garde à vue avec de faux documents judiciaires. La femme de 24 ans, présentée mercredi à des magistrats instructeurs, est soupçonnée d'avoir prétendu être policière. Cette femme, au casier judiciaire vierge, s'est rendue au commissariat de Metz le 23 mars, se déclarant "en lien avec les faits", a indiqué la procureure de Paris, Laure Beccuau, lors d'une conférence de presse. Après son évasion, qui avait été constatée seulement 48 heures après par l'administration pénitentiaire, Ilyas Kherbouch "a séjourné quelques jours aux Pays-Bas, à Delft", avec sa compagne, une ancienne surveillante pénitentiaire, avant d'être interpellé dans le sud de la France, a annoncé la procureure. A Delft, "Ganito" a "effectué des achats dans des magasins de vêtements". Puis, il "semble avoir quitté" les Pays-Bas avec sa compagne "le 11 mars", a précisé la procureure. "Une fois la jeune femme identifiée, les juges d'instruction ont également émis un mandat d'arrêt à son encontre", a-t-elle poursuivi. "La suite des investigations a permis de retrouver la trace du couple à Canet-en-Roussillon, où il arrive le 18 mars, dans une résidence de vacances". "Concours de police et de gendarmerie" Pourquoi être retournés en France ? "Le parcours apparaît quelque peu étonnant", admet Laure Beccuau. Des "investigations complémentaires" doivent permettre d'en retracer "les intentions" et les étapes. Les interpellations ont eu lieu le 20 mars à Canet-en-Roussillon, dans ce dossier instruit à la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris où deux hommes ont déjà été mis en examen le 11 mars, soupçonnés d'être venus à Villepinte pour aider "Ganito" à s'évader. L'un d'entre eux est notamment accusé de s'être fait passer pour un faux policier, portant un faux brassard de police. L'équipe de faux policiers a aussi procédé à des prétendus palpation, menottage et notification de garde à vue, souligne Mme Beccuau. Lors de l'interrogatoire, cette femme, 25 ans, a expliqué avoir obtenu le concours de surveillante pénitentiaire et avoir débuté sa formation en 2021. En stage à la maison d'arrêt de Villepinte, elle y a rencontré Ilyas Kherbouch, alors en détention pour des home-jackings violents. "Elle a déclaré avoir été radiée de l'administration pénitentiaire pour des motifs d'absentéisme en 2025 et indiquait par ailleurs avoir désormais le projet de débuter une formation d'agent portuaire de sûreté dès mars 2026 et de passer divers concours de police et de gendarmerie", relate Mme Beccuau, précisant qu'elle "n'a pas de mention à son casier judiciaire". D'après son avocat, sa mise en examen est "une véritable injustice". "Ma cliente indique avoir été contrainte pendant ces 10 jours de cavale", a affirmé à l'AFP Me Saïd Harir. "Ganito" a affirmé, par la bouche de son avocate Me May Sarah Vogelhut, que la jeune femme "n'avait rien à voir" dans l'évasion. Sur sa cavale, "M. Kherbouch m'a dit que c'était les dix plus beaux jours de sa vie. Ce n'est pas pour l'excuser, mais son explication, c'est qu'il a connu la liberté pendant un mois et demi depuis ses 14 ans", a ajouté son avocate. Les investigations se poursuivent, selon Mme Beccuau, "afin de préciser le rôle de chacun dans cette évasion en bande organisée et identifier toute personne susceptible d'avoir apporté son aide à Ilyas Kherbouch dans sa fuite".
Texte intégral (600 mots)
Ilyas Kherbouch s'était évadé sans heurt de la maison d'arrêt de Villepinte (Seine-Saint-Denis) le 7 mars à l'aide de trois personnes, dont deux se faisant passer pour des policiers afin d'extraire le détenu de la maison d'arrêt, en prétextant une garde à vue avec de faux documents judiciaires. La femme de 24 ans, présentée mercredi à des magistrats instructeurs, est soupçonnée d'avoir prétendu être policière. Cette femme, au casier judiciaire vierge, s'est rendue au commissariat de Metz le 23 mars, se déclarant "en lien avec les faits", a indiqué la procureure de Paris, Laure Beccuau, lors d'une conférence de presse. Après son évasion, qui avait été constatée seulement 48 heures après par l'administration pénitentiaire, Ilyas Kherbouch "a séjourné quelques jours aux Pays-Bas, à Delft", avec sa compagne, une ancienne surveillante pénitentiaire, avant d'être interpellé dans le sud de la France, a annoncé la procureure. A Delft, "Ganito" a "effectué des achats dans des magasins de vêtements". Puis, il "semble avoir quitté" les Pays-Bas avec sa compagne "le 11 mars", a précisé la procureure. "Une fois la jeune femme identifiée, les juges d'instruction ont également émis un mandat d'arrêt à son encontre", a-t-elle poursuivi. "La suite des investigations a permis de retrouver la trace du couple à Canet-en-Roussillon, où il arrive le 18 mars, dans une résidence de vacances". "Concours de police et de gendarmerie" Pourquoi être retournés en France ? "Le parcours apparaît quelque peu étonnant", admet Laure Beccuau. Des "investigations complémentaires" doivent permettre d'en retracer "les intentions" et les étapes. Les interpellations ont eu lieu le 20 mars à Canet-en-Roussillon, dans ce dossier instruit à la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Paris où deux hommes ont déjà été mis en examen le 11 mars, soupçonnés d'être venus à Villepinte pour aider "Ganito" à s'évader. L'un d'entre eux est notamment accusé de s'être fait passer pour un faux policier, portant un faux brassard de police. L'équipe de faux policiers a aussi procédé à des prétendus palpation, menottage et notification de garde à vue, souligne Mme Beccuau. Lors de l'interrogatoire, cette femme, 25 ans, a expliqué avoir obtenu le concours de surveillante pénitentiaire et avoir débuté sa formation en 2021. En stage à la maison d'arrêt de Villepinte, elle y a rencontré Ilyas Kherbouch, alors en détention pour des home-jackings violents. "Elle a déclaré avoir été radiée de l'administration pénitentiaire pour des motifs d'absentéisme en 2025 et indiquait par ailleurs avoir désormais le projet de débuter une formation d'agent portuaire de sûreté dès mars 2026 et de passer divers concours de police et de gendarmerie", relate Mme Beccuau, précisant qu'elle "n'a pas de mention à son casier judiciaire". D'après son avocat, sa mise en examen est "une véritable injustice". "Ma cliente indique avoir été contrainte pendant ces 10 jours de cavale", a affirmé à l'AFP Me Saïd Harir. "Ganito" a affirmé, par la bouche de son avocate Me May Sarah Vogelhut, que la jeune femme "n'avait rien à voir" dans l'évasion. Sur sa cavale, "M. Kherbouch m'a dit que c'était les dix plus beaux jours de sa vie. Ce n'est pas pour l'excuser, mais son explication, c'est qu'il a connu la liberté pendant un mois et demi depuis ses 14 ans", a ajouté son avocate. Les investigations se poursuivent, selon Mme Beccuau, "afin de préciser le rôle de chacun dans cette évasion en bande organisée et identifier toute personne susceptible d'avoir apporté son aide à Ilyas Kherbouch dans sa fuite".

25.03.2026 à 13:39

Ski: Mikaela Shiffrin remporte le classement général de la Coupe du monde pour la 6e fois

FRANCE24
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Victorieuse de la Coupe du monde de ski en 2017, 2018, 2019, 2022 et 2023, elle a dû s'employer jusqu'à la dernière course de l'hiver mercredi à Hafjell (Norvège) pour remporter le gros globe avec 1.410 points, 87 de plus que sa rivale allemande Emma Aicher. A 31 ans et 110 victoires en Coupe du monde, Shiffrin clôture un hiver 2025-26 lros duquel elle a écœuré ses concurrentes en slalom, sa discipline de prédilection, avec un titre olympique à Cortina et neuf victoires en dix courses de Coupe du monde entre les piquets. En s'élançant mercredi sur le géant de Hafjell, ultime course de l'hiver, elle savait qu'il lui suffisait de terminer la course dans le Top 15 pour remporter le gros globe. Moins à l'aise en géant depuis sa chute en novembre 2024 et sa grosse blessure à l'abdomen, Shiffrin est passée à côté de sa première manche (17e provisoire), laissant ouverte la porte d'un exploit pour l'Allemande Emma Aicher, la seule encore en mesure de détrôner l'Américaine en cas de victoire. Tout s'est joué en deuxième manche et Shiffrin a su répondre présente: solide, elle termine la course à la 11e place, à deux secondes de La Canadienne Valerie Grenier, victorieuse, mais devant Aicher, 12e. En réalisant que le gros globe était acquis avant même la fin de la manche, Shiffrin a fondu en larmes et a été félicitée par ses coéquipières. Avec ce sixième gros globe de cristal, Mikaela Shiffrin, qui s'est surtout alignée cet hiver en slalom et en géant, égale l'Autrichienne Annemarie Moser-Pröll (six gros globes entre 1971 et 1979). Marcel Hirscher détient le record absolu avec huit gros globes consécutifs entre 2012 et 2019.
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Victorieuse de la Coupe du monde de ski en 2017, 2018, 2019, 2022 et 2023, elle a dû s'employer jusqu'à la dernière course de l'hiver mercredi à Hafjell (Norvège) pour remporter le gros globe avec 1.410 points, 87 de plus que sa rivale allemande Emma Aicher. A 31 ans et 110 victoires en Coupe du monde, Shiffrin clôture un hiver 2025-26 lros duquel elle a écœuré ses concurrentes en slalom, sa discipline de prédilection, avec un titre olympique à Cortina et neuf victoires en dix courses de Coupe du monde entre les piquets. En s'élançant mercredi sur le géant de Hafjell, ultime course de l'hiver, elle savait qu'il lui suffisait de terminer la course dans le Top 15 pour remporter le gros globe. Moins à l'aise en géant depuis sa chute en novembre 2024 et sa grosse blessure à l'abdomen, Shiffrin est passée à côté de sa première manche (17e provisoire), laissant ouverte la porte d'un exploit pour l'Allemande Emma Aicher, la seule encore en mesure de détrôner l'Américaine en cas de victoire. Tout s'est joué en deuxième manche et Shiffrin a su répondre présente: solide, elle termine la course à la 11e place, à deux secondes de La Canadienne Valerie Grenier, victorieuse, mais devant Aicher, 12e. En réalisant que le gros globe était acquis avant même la fin de la manche, Shiffrin a fondu en larmes et a été félicitée par ses coéquipières. Avec ce sixième gros globe de cristal, Mikaela Shiffrin, qui s'est surtout alignée cet hiver en slalom et en géant, égale l'Autrichienne Annemarie Moser-Pröll (six gros globes entre 1971 et 1979). Marcel Hirscher détient le record absolu avec huit gros globes consécutifs entre 2012 et 2019.
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