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11.01.2026 à 16:59

Au Soudan, le gouvernement annonce son retour à Khartoum

FRANCE 24
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Après des mois d’exil à Port-Soudan, le gouvernement soudanais est de retour dans la capitale Khartoum et promet une nouvelle ère et de "meilleurs services" pour les habitants la capitale.
Après des mois d’exil à Port-Soudan, le gouvernement soudanais est de retour dans la capitale Khartoum et promet une nouvelle ère et de "meilleurs services" pour les habitants la capitale.

11.01.2026 à 16:57

Dakar-2026 moto: Benavides remporte la 7e étape, Sanders garde la tête du général

FRANCE24
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Pour la deuxième semaine du mythique rallye-raid, le long des 876 kilomètres entre la capitale saoudienne Ryad et Wadi ad-Dawasir, c'est Benavides qui a bouclé le premier en 4 heures et 56 secondes les 459 km de secteur chronométré, au terme d'une "chevauchée victorieuse", a indiqué l'organisation ASO dans un communiqué. L'Argentin, au guidon de sa KTM, conserve sa troisième place au classement général, derrière l'Américain Ricky Brabec sur sa Honda et Sanders, tenant du titre sur KTM, dans une hiérarchie inchangée. Après une "première semaine vraiment dure (...) je n'ai jamais renoncé et je l'ai fait", s'est réjoui Benavides au micro du diffuseur télé L'Equipe. Après le repos de samedi, Canet a terminé l'étape à 4 min 47 sec de Benavides, talonné à dix secondes par Van Beveren, qui signe ainsi sa "meilleure spéciale" depuis le départ du rallye-raid à Yanbu. Le Français, qui a souffert en première semaine, reste septième au général à quasiment une heure du leader Sanders. Mais, revanchard, Van Beveren a déclaré à L'Equipe: "Les gens qui me mettent à la retraite se sont trompés". Quant à Sanders, quatrième dimanche, il avait écopé vendredi d'une pénalité de six minutes pour excès de vitesse, tout comme l'Espagnol Tosha Schareina sur Honda (dix minutes pour non respect de signalisation), lequel se classe septième de l'étape et reste au pied du podium du général à un quart d'heure de l'Australien. Ce dernier, qui creuse donc l'écart avec Brabec, s'est félicité auprès de L'Equipe d'être "parti en tête et" d'avoir "attaqué aussi fort que possible jusqu'au bout".
Lire plus (283 mots)
Pour la deuxième semaine du mythique rallye-raid, le long des 876 kilomètres entre la capitale saoudienne Ryad et Wadi ad-Dawasir, c'est Benavides qui a bouclé le premier en 4 heures et 56 secondes les 459 km de secteur chronométré, au terme d'une "chevauchée victorieuse", a indiqué l'organisation ASO dans un communiqué. L'Argentin, au guidon de sa KTM, conserve sa troisième place au classement général, derrière l'Américain Ricky Brabec sur sa Honda et Sanders, tenant du titre sur KTM, dans une hiérarchie inchangée. Après une "première semaine vraiment dure (...) je n'ai jamais renoncé et je l'ai fait", s'est réjoui Benavides au micro du diffuseur télé L'Equipe. Après le repos de samedi, Canet a terminé l'étape à 4 min 47 sec de Benavides, talonné à dix secondes par Van Beveren, qui signe ainsi sa "meilleure spéciale" depuis le départ du rallye-raid à Yanbu. Le Français, qui a souffert en première semaine, reste septième au général à quasiment une heure du leader Sanders. Mais, revanchard, Van Beveren a déclaré à L'Equipe: "Les gens qui me mettent à la retraite se sont trompés". Quant à Sanders, quatrième dimanche, il avait écopé vendredi d'une pénalité de six minutes pour excès de vitesse, tout comme l'Espagnol Tosha Schareina sur Honda (dix minutes pour non respect de signalisation), lequel se classe septième de l'étape et reste au pied du podium du général à un quart d'heure de l'Australien. Ce dernier, qui creuse donc l'écart avec Brabec, s'est félicité auprès de L'Equipe d'être "parti en tête et" d'avoir "attaqué aussi fort que possible jusqu'au bout".

11.01.2026 à 16:47

"La CAN ne doit pas perdre son âme", plaide la légende camerounaise Joseph-Antoine Bell

Allaoua MEZIANI
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Sacré champion d'Afrique en 1988 sur les terres marocaines, le légendaire portier des Lions indomptables, Joseph-Antoine Bell, livre un regard sans concession sur la CAN et son évolution. Entre souvenirs émus et critiques des instances, il évoque son amour du football africain, dont il souhaite préserver l'identité et la solidarité.
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Sacré champion d'Afrique en 1988 sur les terres marocaines, le légendaire portier des Lions indomptables, Joseph-Antoine Bell, livre un regard sans concession sur la CAN et son évolution. Entre souvenirs émus et critiques des instances, il évoque son amour du football africain, dont il souhaite préserver l'identité et la solidarité.

11.01.2026 à 16:35

Champions Cup: Toulon s'impose dans la douleur face au Munster

FRANCE24
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Grâce à ce deuxième succès européen en trois rencontres, le club varois revient sur le podium, à deux points du leader Bath, avant de se déplacer à Gloucester (5e, 6 points) la semaine prochaine, mais pourra peut-être regretter le point de bonus offensif non décroché en fin de rencontre, et ce bonus défensif laissé aux Irlandais. Le RC Toulon regrettera aussi sûrement sa première période, peu brillante, devant son public. Entre fautes de mains, imprécisions et manque d’inspiration, les hommes de Pierre Mignoni ont largement occupé le camp adverse mais n'ont marqué qu'un seul essai, au bout de 39 minutes de jeu, par leur jeune arrière Marius Domon. C'est une supériorité numérique qui a permis aux Toulonnais de débloquer leur compteur juste avant la mi-temps, alors que les Irlandais du Munster menaient 6-0 grâce à deux pénalités de l'ouvreur international Jack Crowley. Inefficaces dans le premier acte, les joueurs du RCT ont rectifié le tir dès les premières minutes de la seconde période, avec deux essais consécutifs de leur demi de mêlé écossais Ben White (44e) puis de leur ailier supersonique Gaël Dréan (50e), même si cette réussite offensive a été accompagnée par de trop nombreuses erreurs défensives. En tête de 13 points, les Varois ont ainsi encaissé deux essais en l'espace de 4 minutes (68e et 72e), laissant les "Munster Men" reprendre la tête au tableau d'affichage (24-25), jusqu'à la délivrance à quatre minutes du terme sur une pénalité de Domon, auteur d’un sans-faute face aux poteaux dimanche. Après avoir repris le score, les partenaires de Ben White, auteur de son troisième essai en Champions Cup cette saison, ont bien tenté d'aller décrocher un précieux point de bonus offensif dans les dernières secondes, mais sans succès, l'ouvreur argentin Albornoz se faisant retourner dans l'en-but par la défense irlandaise. Un manque de réussite qui a rappelé le scénario de la première période mais qui prive surtout le RC Toulon d'un point précieux dans la course à la qualification. Si Toulon ne compte que deux points de retard sur Bath, il n'a également que quatre unités d’avance sur Castres, dernier du groupe, et trois sur Gloucester, avant-dernier, avant de se rendre chez les Anglais samedi (21h00) pour le dénouement de la phase de poules.
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Grâce à ce deuxième succès européen en trois rencontres, le club varois revient sur le podium, à deux points du leader Bath, avant de se déplacer à Gloucester (5e, 6 points) la semaine prochaine, mais pourra peut-être regretter le point de bonus offensif non décroché en fin de rencontre, et ce bonus défensif laissé aux Irlandais. Le RC Toulon regrettera aussi sûrement sa première période, peu brillante, devant son public. Entre fautes de mains, imprécisions et manque d’inspiration, les hommes de Pierre Mignoni ont largement occupé le camp adverse mais n'ont marqué qu'un seul essai, au bout de 39 minutes de jeu, par leur jeune arrière Marius Domon. C'est une supériorité numérique qui a permis aux Toulonnais de débloquer leur compteur juste avant la mi-temps, alors que les Irlandais du Munster menaient 6-0 grâce à deux pénalités de l'ouvreur international Jack Crowley. Inefficaces dans le premier acte, les joueurs du RCT ont rectifié le tir dès les premières minutes de la seconde période, avec deux essais consécutifs de leur demi de mêlé écossais Ben White (44e) puis de leur ailier supersonique Gaël Dréan (50e), même si cette réussite offensive a été accompagnée par de trop nombreuses erreurs défensives. En tête de 13 points, les Varois ont ainsi encaissé deux essais en l'espace de 4 minutes (68e et 72e), laissant les "Munster Men" reprendre la tête au tableau d'affichage (24-25), jusqu'à la délivrance à quatre minutes du terme sur une pénalité de Domon, auteur d’un sans-faute face aux poteaux dimanche. Après avoir repris le score, les partenaires de Ben White, auteur de son troisième essai en Champions Cup cette saison, ont bien tenté d'aller décrocher un précieux point de bonus offensif dans les dernières secondes, mais sans succès, l'ouvreur argentin Albornoz se faisant retourner dans l'en-but par la défense irlandaise. Un manque de réussite qui a rappelé le scénario de la première période mais qui prive surtout le RC Toulon d'un point précieux dans la course à la qualification. Si Toulon ne compte que deux points de retard sur Bath, il n'a également que quatre unités d’avance sur Castres, dernier du groupe, et trois sur Gloucester, avant-dernier, avant de se rendre chez les Anglais samedi (21h00) pour le dénouement de la phase de poules.

11.01.2026 à 16:25

Municipales à Paris: l'ancien maire PS Delanoë s'affiche avec Grégoire sur un marché

FRANCE24
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"Bertrand Delanoë, c'est pour nous une référence, celle de la conquête symbolique de Paris" il y a 25 ans, a dit devant les journalistes Emmanuel Grégoire, ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo, qui n'a pas apporté son soutien à son ancien dauphin dans la campagne. "Vous connaissez Emmanuel ? Il est formidable !", a soufflé Bertrand Delanoë à une femme venue saluer l'ancien maire de 75 ans sur un marché du 13e arrondissement (sud-est), où venaient tracter les équipes d'Emmanuel Grégoire et du maire de gauche Jérôme Coumet. "Il y en a qui sont meilleurs dans le spectacle, le buzz et le fait d'agresser", a taclé Bertrand Delanoë en visant la candidate de droite Rachida Dati. "Emmanuel a été mon chef de cabinet, il a cet amour de Paris, la compétence et le sérieux. En principe, ce sont les meilleurs atouts pour devenir maire", a ajouté celui qui a fait deux mandats à la tête de Paris (2001-2014). Il s'est depuis retiré de la vie politique et ne vit qu'en partie dans la capitale. Son apparition sur le marché, en doudoune et en jean dans un froid mordant, a été remarquée, voire davantage que celle du candidat de gauche. "Mais c'est Delanoë, ça faisait un bail !", s'est exclamée une retraitée. Venue faire campagne pour Emmanuel Grégoire, Séverine Matheus, 54 ans, regrette que son candidat soit "trop discret". "Je lui ai dit qu'il devrait se montrer plus, j'ai croisé plein de gens sur le marché qui ne savent pas qui il est. Tout le monde ne parle que de Dati!", regrette cette virologue. "Moi j'aimais bien Delanoë, avec lui la ville était bien gérée. Mais je suis mécontent de ce qu'a fait Anne Hidalgo sur la circulation, ça devient horrible", se plaint Gabriel Aboudaya, 71 ans, qui n'exclut pas de voter pour Rachida Dati. "Il y a chez les Parisiens un certain nombre d'insatisfactions. Ce qu'ils veulent, c'est une nouvelle étape", analyse Bertrand Delanoë. "Mais qu'ils veuillent tourner la page de 25 ans de gauche, je ne suis pas sûr, car ils sont attachés à une modernité qui passe par une exigence écologique et une volonté de vivre ensemble dans la diversité", estime-t-il. Selon deux sondages publiés samedi, la liste d'union de la gauche conduite par Emmanuel Grégoire (socialistes, écologistes, ex-Insoumis de l'Après) devancerait légèrement celle de la candidate de droite Rachida Dati au premier tour des municipales le 15 mars, avant un second tour très serré le 22.
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"Bertrand Delanoë, c'est pour nous une référence, celle de la conquête symbolique de Paris" il y a 25 ans, a dit devant les journalistes Emmanuel Grégoire, ex-premier adjoint d'Anne Hidalgo, qui n'a pas apporté son soutien à son ancien dauphin dans la campagne. "Vous connaissez Emmanuel ? Il est formidable !", a soufflé Bertrand Delanoë à une femme venue saluer l'ancien maire de 75 ans sur un marché du 13e arrondissement (sud-est), où venaient tracter les équipes d'Emmanuel Grégoire et du maire de gauche Jérôme Coumet. "Il y en a qui sont meilleurs dans le spectacle, le buzz et le fait d'agresser", a taclé Bertrand Delanoë en visant la candidate de droite Rachida Dati. "Emmanuel a été mon chef de cabinet, il a cet amour de Paris, la compétence et le sérieux. En principe, ce sont les meilleurs atouts pour devenir maire", a ajouté celui qui a fait deux mandats à la tête de Paris (2001-2014). Il s'est depuis retiré de la vie politique et ne vit qu'en partie dans la capitale. Son apparition sur le marché, en doudoune et en jean dans un froid mordant, a été remarquée, voire davantage que celle du candidat de gauche. "Mais c'est Delanoë, ça faisait un bail !", s'est exclamée une retraitée. Venue faire campagne pour Emmanuel Grégoire, Séverine Matheus, 54 ans, regrette que son candidat soit "trop discret". "Je lui ai dit qu'il devrait se montrer plus, j'ai croisé plein de gens sur le marché qui ne savent pas qui il est. Tout le monde ne parle que de Dati!", regrette cette virologue. "Moi j'aimais bien Delanoë, avec lui la ville était bien gérée. Mais je suis mécontent de ce qu'a fait Anne Hidalgo sur la circulation, ça devient horrible", se plaint Gabriel Aboudaya, 71 ans, qui n'exclut pas de voter pour Rachida Dati. "Il y a chez les Parisiens un certain nombre d'insatisfactions. Ce qu'ils veulent, c'est une nouvelle étape", analyse Bertrand Delanoë. "Mais qu'ils veuillent tourner la page de 25 ans de gauche, je ne suis pas sûr, car ils sont attachés à une modernité qui passe par une exigence écologique et une volonté de vivre ensemble dans la diversité", estime-t-il. Selon deux sondages publiés samedi, la liste d'union de la gauche conduite par Emmanuel Grégoire (socialistes, écologistes, ex-Insoumis de l'Après) devancerait légèrement celle de la candidate de droite Rachida Dati au premier tour des municipales le 15 mars, avant un second tour très serré le 22.
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