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05.02.2026 à 17:07

Foot: Le Paris FC "est sur une dynamique positive", affirme Gaëtane Thiney

FRANCE24
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Q: Le Paris FC féminin se prépare à jouer deux grands matches, le PSG samedi et le Real Madrid mercredi, des signes que le projet avance ? R: "Avec la volonté des nouveaux propriétaires de continuer à développer ce projet où la mixité est une valeur forte, avec les garçons montés en Ligue 1, le club est sur une dynamique positive. Le football féminin est aujourd'hui en hyper croissance dans tous les pays d'Europe, il faut que la France prenne le bon virage. Notre masse salariale est incomparable avec les clubs que je vais vous citer, mais nous sommes parmi les huit équipes encore en lice dans toutes les compétitions européennes et nationales, avec des institutions comme Barcelone, Lyon, le Bayern Munich ou Chelsea, et parmi elles nous avons le plus petit budget. Donc nous avons un savoir-faire et un potentiel, c'est très beau ce qu'on fait." Q: Êtes-vous en train de doubler le PSG ? R: "C'est l'objectif sportif, mais je mettrais une nuance: nous avons un projet solide, qu'il faut structurer, et amener par petites touches plus de joueuses avec un potentiel international pour que nos jeunes pousses puissent apprendre à leurs côtés. La différence avec le PSG est là: elles ont déjà beaucoup de ces joueuses confirmées. Pour le mercato de cet été, nous sommes à la recherche de profils à la hauteur de notre potentiel financier. Notre pyramide salariale évolue mais sans être à la hauteur de Lyon et du PSG. Mais nous sommes capables d'apporter à la joueuse un développement personnel autour. Je pense qu'il n'y a pas que l'argent dans la vie et le foot féminin n'est pas le foot masculin en miniature. Nous avons prolongé Clara Matéo, tout comme Melween N'Dongala, une pépite très demandée. Notre projet est solide, une jeune joueuse qui arrive chez nous se retrouve souvent en équipe de France." Q: Votre nomination comme directrice sportive contribue-t-elle à cette attraction ? R: "Peut-être, cela montre qu'il y a encore plus de garantie et de solidité pour la suite. Il n'y a pas que la dimension financière, il y a les infrastructures. Aujourd'hui au Paris FC, les joueuses s'entraînent sur un terrain hybride, l'année prochaine elles auront encore de meilleures conditions et l'année d'après ce sera encore mieux. On va structurer aussi toute la partie communication, essayer de devenir une référence pour l'affluence au stade." Q: C'est vrai que la première fois que vous avez découvert les installations à Orly vous avez versé une larme ? R: "Oui, et dans le vestiaire aussi. Ça paraît peut-être un peu bisounours, mais j'ai joué 25 ans à haut niveau, j'ai connu les époques avec trois terrains d'entraînement différents dans la semaine et les affaires dans la voiture... Là, voir son propre casier, l'intendance, le linge lavé sur place, les terrains hybrides, c'était un aboutissement qui m'avait rempli d'émotions, parce que des gens comme (le président) Pierre Ferracci ont cru en nous. Et le nouveau propriétaire a aussi envie de lancer une dynamique supplémentaire." Q: Ferracci dit que vous nommer à ce poste était "une évidence". Avez-vous hésité avec d'autres propositions ? R: "J'étais déjà cadre technique de la Fédération (FFF), je leur ai proposé de travailler sur un périmètre un peu différent, avec une vision un peu novatrice, une approche de la haute performance féminine différente, mais nous ne sommes pas tombés d'accord. Soit l'institution est trop traditionnelle, soit je suis trop novatrice, on n'a pas trouvé le juste milieu. J'ai eu des sollicitations, notamment aux États-Unis pour un rôle de manager. Mais quand Paris m'a appelée, évidemment c'était le choix numéro un. J'y ai joué 17 ans, c'est mon club de cœur. J'ai été cadre technique pendant 12 ans et j'ai passé toutes mes formations pour être manager. Ce qui m'a séduite au-delà du nom Paris FC, c'est qu'en face de moi j'avais des dirigeants qui me faisaient confiance pour proposer des choses novatrices." Propos recueillis par Alice LEFEBVRE et Emmanuel BARRANGUET

05.02.2026 à 17:02

Soupçons d'espionnage : deux ressortissants chinois mis en examen à Paris

FRANCE 24
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Quatre suspects, dont deux ressortissants chinois, ont été interpellés la semaine dernière en Gironde pour "livraison d'informations à une puissance étrangère" de nature "à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation" a rapporté, jeudi, le parquet de Paris.
Texte intégral (699 mots)
Quatre suspects, dont deux ressortissants chinois, ont été interpellés la semaine dernière en Gironde pour "livraison d'informations à une puissance étrangère" de nature "à porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation" a rapporté, jeudi, le parquet de Paris.

05.02.2026 à 17:00

La littérature urbaine, esprit de résistance

Ségolène MALTERRE
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L'émission Au micro s'est installée à la Gaîté Lyrique, à Paris, à l'occasion de la troisième édition du Festival des littératures urbaines. Dans un monde où le livre devient un champ de bataille symbolique, des voix s’élèvent pour parler à hauteur d'habitants des quartiers, des trajectoires, des langues héritées, des colères et des espoirs. 
Texte intégral (699 mots)
L'émission Au micro s'est installée à la Gaîté Lyrique, à Paris, à l'occasion de la troisième édition du Festival des littératures urbaines. Dans un monde où le livre devient un champ de bataille symbolique, des voix s’élèvent pour parler à hauteur d'habitants des quartiers, des trajectoires, des langues héritées, des colères et des espoirs. 

05.02.2026 à 16:49

Au Liban, des familles ayant fui la Syrie accueillies dans un camp contrôlé par le Hezbollah

FRANCE24
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La création récente de ce camp a suscité des critiques au Liban à un moment où l'armée est censée désarmer le mouvement chiite pro-iranien dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu avec Israël. "Ils ont brûlé nos maisons", affirme Zeinab Qataya, qui a fui Zeita, l'un des villages syriens frontaliers. "Ce qui nous importe, c'est (...) de pouvoir revenir en sécurité chez nous", ajoute cette Libanaise de 56 ans. Alors que plus d'un demi-million de réfugiés syriens au Liban sont rentrés depuis la prise du pouvoir par une coalition islamiste fin 2024, les habitants du "Complexe résidentiel de l'imam Ali", dans la région du Hermel, proche de la frontière syrienne, ont fait le chemin inverse. "Le complexe abrite entre 700 et 1.000 personnes", affirme un membre du Hezbollah, qui accompagne une équipe de l'AFP lors d'une visite de ce camp, où flottent des portraits de "martyrs" de l'Iran et du mouvement chiite. Donations d'Iran "La plupart sont Libanais mais il y a également des Syriens", ajoute le guide qui ne donne pas son nom. Seule formation libanaise armée, le Hezbollah a soutenu le pouvoir d'Assad pendant la guerre civile (2011-2024). Il s'était implanté dans la région de Qousseir, frontalière du Liban, après avoir pris le contrôle de cette région, poussant des milliers de Syriens à l'exode. Mais le Hezbollah avait évacué à la hâte ses positions lors de la chute d'Assad et des Libanais chiites qui y vivaient depuis des décennies avaient fui. Dans le camp, peu d'habitants acceptent de parler aux journalistes. La frontière est poreuse et mal délimitée, ce qui a favorisé l'installation de Libanais en Syrie, et la contrebande à travers des points de passage illégaux. Dans le vent froid et sec, des enfants courent vers un centre d'apprentissage, après avoir assisté dans la ville voisine de Hermel à une cérémonie commémorant l'anniversaire de l'imam Mahdi, révéré par les chiites. Le camp compte un barbier, un petit supermarché et une mosquée, sur les murs de laquelle s'alignent des portraits du général iranien Qassem Soleimani, architecte de la stratégie iranienne au Moyen-Orient, tué dans une frappe américaine en 2020 et d'autres "martyrs" iraniens. Des portraits du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, assassiné par Israël lors de la dernière guerre en septembre 2024, ornent les murs de certains préfabriqués. Le guide du Hezbollah affirme que le camp est financé par "des donations privées" en provenance d'Iran. Selon la radio du Hezbollah, le complexe a été établi avec le soutien de l'Iran et compte "228 habitations". "Nous vivions heureux" Des médias libanais hostiles au Hezbollah ont affirmé que le camp abrite des militaires syriens, partisans du président déchu. Le 6 janvier, l'armée libanaise avait annoncé avoir mené une perquisition à la suite d'informations sur la présence de "fugitifs et d'armes" mais n'avoir rien trouvé. "La plupart des habitants du camp sont des civils et il n'y a pas (..) de partisans du régime" d'Assad, assure Ali Mahmoud al-Masri, un responsable de la municipalité de Hermel. L'inauguration du camp fin 2025 par le Hezbollah avait été critiquée au Liban où une députée du parti chrétien des Forces Libanaises, Ghada Ayoub, a demandé au gouvernement comment un complexe "échappant à la supervision de l'Etat" pouvait être instauré. Selon l'ONU, environ 115.000 personnes sont arrivées au Liban en provenance de Syrie depuis la chute d'Assad, dont un grand nombre fuyant les massacres de la minorité alaouite sur la côte en mars 2024. Khodr Ghorab, un chauffeur de camionnette de 62 ans, dit avoir lui aussi fui le village de Zeita le 8 décembre 2024, le jour où Bachar al-Assad a pris la fuite pour Moscou. "Nous sommes partis avec juste nos vêtements (..) L'Etat ne nous a pas aidés, comme si nous n'étions pas Libanais", déplore ce père de quatre enfants. "En Syrie, l'éducation était gratuite, le transport aussi. Nous vivions heureux".
Texte intégral (679 mots)
La création récente de ce camp a suscité des critiques au Liban à un moment où l'armée est censée désarmer le mouvement chiite pro-iranien dans le cadre de l'accord de cessez-le-feu avec Israël. "Ils ont brûlé nos maisons", affirme Zeinab Qataya, qui a fui Zeita, l'un des villages syriens frontaliers. "Ce qui nous importe, c'est (...) de pouvoir revenir en sécurité chez nous", ajoute cette Libanaise de 56 ans. Alors que plus d'un demi-million de réfugiés syriens au Liban sont rentrés depuis la prise du pouvoir par une coalition islamiste fin 2024, les habitants du "Complexe résidentiel de l'imam Ali", dans la région du Hermel, proche de la frontière syrienne, ont fait le chemin inverse. "Le complexe abrite entre 700 et 1.000 personnes", affirme un membre du Hezbollah, qui accompagne une équipe de l'AFP lors d'une visite de ce camp, où flottent des portraits de "martyrs" de l'Iran et du mouvement chiite. Donations d'Iran "La plupart sont Libanais mais il y a également des Syriens", ajoute le guide qui ne donne pas son nom. Seule formation libanaise armée, le Hezbollah a soutenu le pouvoir d'Assad pendant la guerre civile (2011-2024). Il s'était implanté dans la région de Qousseir, frontalière du Liban, après avoir pris le contrôle de cette région, poussant des milliers de Syriens à l'exode. Mais le Hezbollah avait évacué à la hâte ses positions lors de la chute d'Assad et des Libanais chiites qui y vivaient depuis des décennies avaient fui. Dans le camp, peu d'habitants acceptent de parler aux journalistes. La frontière est poreuse et mal délimitée, ce qui a favorisé l'installation de Libanais en Syrie, et la contrebande à travers des points de passage illégaux. Dans le vent froid et sec, des enfants courent vers un centre d'apprentissage, après avoir assisté dans la ville voisine de Hermel à une cérémonie commémorant l'anniversaire de l'imam Mahdi, révéré par les chiites. Le camp compte un barbier, un petit supermarché et une mosquée, sur les murs de laquelle s'alignent des portraits du général iranien Qassem Soleimani, architecte de la stratégie iranienne au Moyen-Orient, tué dans une frappe américaine en 2020 et d'autres "martyrs" iraniens. Des portraits du chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, assassiné par Israël lors de la dernière guerre en septembre 2024, ornent les murs de certains préfabriqués. Le guide du Hezbollah affirme que le camp est financé par "des donations privées" en provenance d'Iran. Selon la radio du Hezbollah, le complexe a été établi avec le soutien de l'Iran et compte "228 habitations". "Nous vivions heureux" Des médias libanais hostiles au Hezbollah ont affirmé que le camp abrite des militaires syriens, partisans du président déchu. Le 6 janvier, l'armée libanaise avait annoncé avoir mené une perquisition à la suite d'informations sur la présence de "fugitifs et d'armes" mais n'avoir rien trouvé. "La plupart des habitants du camp sont des civils et il n'y a pas (..) de partisans du régime" d'Assad, assure Ali Mahmoud al-Masri, un responsable de la municipalité de Hermel. L'inauguration du camp fin 2025 par le Hezbollah avait été critiquée au Liban où une députée du parti chrétien des Forces Libanaises, Ghada Ayoub, a demandé au gouvernement comment un complexe "échappant à la supervision de l'Etat" pouvait être instauré. Selon l'ONU, environ 115.000 personnes sont arrivées au Liban en provenance de Syrie depuis la chute d'Assad, dont un grand nombre fuyant les massacres de la minorité alaouite sur la côte en mars 2024. Khodr Ghorab, un chauffeur de camionnette de 62 ans, dit avoir lui aussi fui le village de Zeita le 8 décembre 2024, le jour où Bachar al-Assad a pris la fuite pour Moscou. "Nous sommes partis avec juste nos vêtements (..) L'Etat ne nous a pas aidés, comme si nous n'étions pas Libanais", déplore ce père de quatre enfants. "En Syrie, l'éducation était gratuite, le transport aussi. Nous vivions heureux".

05.02.2026 à 16:47

Minneapolis : l’agression de l’élue démocrate Ilhan Omar a-t-elle été mise en scène ?

Nora Litoussi
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Fin janvier, l’élue démocrate Ilhan Omar a été aspergée d’un liquide lors d’une réunion publique. Très vite, des photos manipulées ont alimenté des théories affirmant que l’agression aurait été simulée. Mais ces images sont artificielles et satiriques.
Texte intégral (679 mots)
Fin janvier, l’élue démocrate Ilhan Omar a été aspergée d’un liquide lors d’une réunion publique. Très vite, des photos manipulées ont alimenté des théories affirmant que l’agression aurait été simulée. Mais ces images sont artificielles et satiriques.
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