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20.08.2026 à 00:26

FRANCE 24
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Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi qu'il prévoyait de rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un d'ici la fin de l'année, se voulant rassurant sur les intentions de la Corée du Nord qui, selon lui, disposerait de 57 armes nucléaires. Cette rencontre pourrait, selon plusieurs observateurs, avoir lieu en novembre en marge du sommet de l'Apec en Chine.
Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi qu'il prévoyait de rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un d'ici la fin de l'année, se voulant rassurant sur les intentions de la Corée du Nord qui, selon lui, disposerait de 57 armes nucléaires. Cette rencontre pourrait, selon plusieurs observateurs, avoir lieu en novembre en marge du sommet de l'Apec en Chine.

19.08.2026 à 23:29

FRANCE24
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Engagé dans un bras de fer pour tenter de conserver son buteur star Julian Alvarez, absent du groupe mercredi, le club madrilène avait aligné à sa place Arnau Ortiz, venu de l'équipe réserve. Dans cette configuration, l'Atlético s'est montré complétement inoffensif en première période, avec une seule frappe cadrée, sur une tentative lointaine du milieu Mendoza. Les Colchoneros ont même été sauvés par un double arrêt de Jan Oblak dans le temps additionnel de la première période (45e+1), sur deux frappes sèches de Malaga. Mais l'"Atléti" s'est transformé dès le début du second acte grâce aux entrées de la recrue Kang-in Lee, venue du PSG, et des internationaux espagnols Marcos Llorente et surtout Alex Baena. Le Sud-Coréen s'est immédiatement distingué, avec plusieurs tentatives lointaines, dont une belle frappe enroulée qui a permis de débloquer la partie (1-0, 70e). Baena s'est chargé de doubler la mise d'un superbe coup franc décroisé dans la lucarne gauche, avec l'aide de la barre (2-0, 85e). Entre-temps, les Colchoneros avaient multiplié les assauts, avec plusieurs tirs d'Ademola Lookman repoussés par le gardien Alfonso Herrero, ou une tête de Hancko sur la barre à la suite d'un corner (75e). "Il nous manque encore du rythme, avec plus de travail nous nous améliorerons", a commenté Lee après le match, ajoutant que "toute l’équipe" avait "fait du bon travail." "Je suis très heureux d’avoir inscrit mon premier but au Metropolitano", s'est de son côté félicité Baena, arrivé l'été dernier en provenance de Villarreal mais auteur d'une première saison irrégulière. "Les premiers matches sont toujours compliqués. Malaga est une bonne équipe avec beaucoup de jeunes joueurs et ils nous ont rendu les choses difficiles", a-t-il analysé. Avec ce succès, l'Atletico Madrid rejoint Alavès, Séville et l'Espanyol Barcelone en tête d'une Liga qui reprend en plusieurs temps, en attendant l'entrée en lice du Real Madrid samedi et du FC Barcelone, tenant du titre, dimanche. Pour l'ultime saison au club d'Antoine Griezmann, les Colchoneros avaient terminé quatrièmes du dernier exercice. La rencontre de mercredi a été précédée d'une cérémonie en l'honneur des quatre internationaux espagnols de l'Atlético Madrid (Baena, Grimaldo, Llorente, Pubill) vainqueurs du Mondial-2026, avec le trophée au centre de la pelouse et en présence du sélectionneur Luis de la Fuente en tribunes.
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Engagé dans un bras de fer pour tenter de conserver son buteur star Julian Alvarez, absent du groupe mercredi, le club madrilène avait aligné à sa place Arnau Ortiz, venu de l'équipe réserve. Dans cette configuration, l'Atlético s'est montré complétement inoffensif en première période, avec une seule frappe cadrée, sur une tentative lointaine du milieu Mendoza. Les Colchoneros ont même été sauvés par un double arrêt de Jan Oblak dans le temps additionnel de la première période (45e+1), sur deux frappes sèches de Malaga. Mais l'"Atléti" s'est transformé dès le début du second acte grâce aux entrées de la recrue Kang-in Lee, venue du PSG, et des internationaux espagnols Marcos Llorente et surtout Alex Baena. Le Sud-Coréen s'est immédiatement distingué, avec plusieurs tentatives lointaines, dont une belle frappe enroulée qui a permis de débloquer la partie (1-0, 70e). Baena s'est chargé de doubler la mise d'un superbe coup franc décroisé dans la lucarne gauche, avec l'aide de la barre (2-0, 85e). Entre-temps, les Colchoneros avaient multiplié les assauts, avec plusieurs tirs d'Ademola Lookman repoussés par le gardien Alfonso Herrero, ou une tête de Hancko sur la barre à la suite d'un corner (75e). "Il nous manque encore du rythme, avec plus de travail nous nous améliorerons", a commenté Lee après le match, ajoutant que "toute l’équipe" avait "fait du bon travail." "Je suis très heureux d’avoir inscrit mon premier but au Metropolitano", s'est de son côté félicité Baena, arrivé l'été dernier en provenance de Villarreal mais auteur d'une première saison irrégulière. "Les premiers matches sont toujours compliqués. Malaga est une bonne équipe avec beaucoup de jeunes joueurs et ils nous ont rendu les choses difficiles", a-t-il analysé. Avec ce succès, l'Atletico Madrid rejoint Alavès, Séville et l'Espanyol Barcelone en tête d'une Liga qui reprend en plusieurs temps, en attendant l'entrée en lice du Real Madrid samedi et du FC Barcelone, tenant du titre, dimanche. Pour l'ultime saison au club d'Antoine Griezmann, les Colchoneros avaient terminé quatrièmes du dernier exercice. La rencontre de mercredi a été précédée d'une cérémonie en l'honneur des quatre internationaux espagnols de l'Atlético Madrid (Baena, Grimaldo, Llorente, Pubill) vainqueurs du Mondial-2026, avec le trophée au centre de la pelouse et en présence du sélectionneur Luis de la Fuente en tribunes.

19.08.2026 à 23:13

FRANCE24
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Meta s'opposait vivement à la comparution, devant le tribunal fédéral d'Oakland (Californie), de cet ancien responsable de la sécurité des utilisateurs chez Facebook (2009-2015) et ex-consultant (2019-2021). Mais la juge a rejeté cette tentative, selon elle "désespérée", d'écarter un "témoin solide". Le groupe de Menlo Park, déjà condamné deux fois cette année aux Etats-Unis, cherche à éviter une refonte forcée de Facebook et Instagram ainsi qu'une amende salée: la Californie, le New Jersey, le Colorado et le Kentucky --en éclaireurs d'une coalition de 29 procureurs généraux-- réclament près de 200 milliards de dollars, selon un chiffrage provisoire. Au lendemain de l'ouverture des débats, la juge Yvonne Gonzalez Rogers a sermonné les deux camps sur leurs multiples objections tardives et répétées. Et rappelé l'enjeu du procès: "L'allégation est que Meta a menti et a affirmé faussement que ces fonctionnalités n'étaient pas addictives". Pour tenter de le démontrer au jury, les procureurs généraux ont convoqué Arturo Bejar comme premier témoin. La voix de l'ingénieur, qui a déjà témoigné au Congrès américain et dans plusieurs tribunaux, est devenue centrale dans le vaste contentieux qui oppose des familles, des établissements scolaires et des Etats à Meta, mais aussi à TikTok, Snapchat et YouTube, accusés d'être responsables d'une crise de santé mentale chez les jeunes Américains. Courriel à Zuckerberg D'une voix calme, barbe blanche taillée, Arturo Bejar a décrit patiemment au jury comment les fonctions censées lutter contre l'usage excessif des réseaux sociaux ont été "conçues pour échouer", car fondées sur l'initiative des utilisateurs: "C'est comme s'il fallait activer l'airbag chaque fois qu'on monte en voiture". Presque personne n'active le rappel "faire une pause" ou le "mode silencieux", censé couper les notifications nocturnes, a-t-il expliqué: un outil efficace bloquerait l'accès un quart d'heure, afficherait le temps passé et aiderait l'adolescent à se fixer une limite. "Les notifications sont construites et conçues pour faire revenir les gens, pour qu'ils passent plus de temps et rapportent plus de revenus", a résumé le témoin, "elles ne sont pas conçues pour la santé mentale ni pour la sécurité de la personne". L'accusation a exhibé le courriel qu'il a adressé le 5 octobre 2021 à Mark Zuckerberg et trois autres dirigeants, le jour où la lanceuse d'alerte Frances Haugen, à l'origine des "Facebook Files", livrait son témoignage historique devant le Sénat américain. Arturo Bejar, qui n'obtiendra pas de réponse, y écrivait qu'environ la moitié des utilisateurs d'Instagram rapportaient une "expérience négative" sur la semaine écoulée. Sur 10.000 personnes concernées, une centaine effectuait un signalement, et deux obtenaient un retrait de contenu, soit 0,02%. "Temps passé" L'entreprise, qui revendique désormais 3,6 milliards d'utilisateurs quotidiens, mesurait les performances, et donc les rémunérations, sur le nombre d'utilisateurs et leur temps passé en ligne, a encore raconté Arturo Bejar: "tous les chemins mènent au temps passé dans le produit", "la sécurité venait toujours après". En 2021, Mark Zuckerberg conteste en public que son groupe privilégie le profit sur la sécurité. "C'est tellement faux", s'émeut pour la première fois Arturo Bejar. D'autant que le groupe aurait pu faire mieux, selon lui: "Quand Mark décide que quelque chose est prioritaire, les montagnes bougent en quelques mois." Le contre-interrogatoire, mené par l'avocat de Meta Brian Stekloff, a cherché à cantonner le témoin à ses six premières années dans l'entreprise, quand il disposait, a-t-il reconnu, du soutien de la direction et des moyens qu'il réclamait. Meta était "engagé pour le profit et soutenait la sécurité", a concédé Arturo Bejar, qui défendait encore publiquement le groupe en 2018 en travaillant même avec son service de presse pour répondre aux journalistes. La défense de Meta conteste tout mensonge, affirmant avoir reconnu publiquement que certains jeunes avaient un "usage problématique" des réseaux sociaux, mais que la responsabilité des concepteurs et l'addiction aux plateformes ne sont pas scientifiquement établies. Les huit jurés rendront un verdict consultatif fin septembre ou début octobre, avant que la juge, connue pour avoir sanctionné Apple et arbitré le procès d'Elon Musk contre OpenAI, ne tranche seule.
Texte intégral (724 mots)
Meta s'opposait vivement à la comparution, devant le tribunal fédéral d'Oakland (Californie), de cet ancien responsable de la sécurité des utilisateurs chez Facebook (2009-2015) et ex-consultant (2019-2021). Mais la juge a rejeté cette tentative, selon elle "désespérée", d'écarter un "témoin solide". Le groupe de Menlo Park, déjà condamné deux fois cette année aux Etats-Unis, cherche à éviter une refonte forcée de Facebook et Instagram ainsi qu'une amende salée: la Californie, le New Jersey, le Colorado et le Kentucky --en éclaireurs d'une coalition de 29 procureurs généraux-- réclament près de 200 milliards de dollars, selon un chiffrage provisoire. Au lendemain de l'ouverture des débats, la juge Yvonne Gonzalez Rogers a sermonné les deux camps sur leurs multiples objections tardives et répétées. Et rappelé l'enjeu du procès: "L'allégation est que Meta a menti et a affirmé faussement que ces fonctionnalités n'étaient pas addictives". Pour tenter de le démontrer au jury, les procureurs généraux ont convoqué Arturo Bejar comme premier témoin. La voix de l'ingénieur, qui a déjà témoigné au Congrès américain et dans plusieurs tribunaux, est devenue centrale dans le vaste contentieux qui oppose des familles, des établissements scolaires et des Etats à Meta, mais aussi à TikTok, Snapchat et YouTube, accusés d'être responsables d'une crise de santé mentale chez les jeunes Américains. Courriel à Zuckerberg D'une voix calme, barbe blanche taillée, Arturo Bejar a décrit patiemment au jury comment les fonctions censées lutter contre l'usage excessif des réseaux sociaux ont été "conçues pour échouer", car fondées sur l'initiative des utilisateurs: "C'est comme s'il fallait activer l'airbag chaque fois qu'on monte en voiture". Presque personne n'active le rappel "faire une pause" ou le "mode silencieux", censé couper les notifications nocturnes, a-t-il expliqué: un outil efficace bloquerait l'accès un quart d'heure, afficherait le temps passé et aiderait l'adolescent à se fixer une limite. "Les notifications sont construites et conçues pour faire revenir les gens, pour qu'ils passent plus de temps et rapportent plus de revenus", a résumé le témoin, "elles ne sont pas conçues pour la santé mentale ni pour la sécurité de la personne". L'accusation a exhibé le courriel qu'il a adressé le 5 octobre 2021 à Mark Zuckerberg et trois autres dirigeants, le jour où la lanceuse d'alerte Frances Haugen, à l'origine des "Facebook Files", livrait son témoignage historique devant le Sénat américain. Arturo Bejar, qui n'obtiendra pas de réponse, y écrivait qu'environ la moitié des utilisateurs d'Instagram rapportaient une "expérience négative" sur la semaine écoulée. Sur 10.000 personnes concernées, une centaine effectuait un signalement, et deux obtenaient un retrait de contenu, soit 0,02%. "Temps passé" L'entreprise, qui revendique désormais 3,6 milliards d'utilisateurs quotidiens, mesurait les performances, et donc les rémunérations, sur le nombre d'utilisateurs et leur temps passé en ligne, a encore raconté Arturo Bejar: "tous les chemins mènent au temps passé dans le produit", "la sécurité venait toujours après". En 2021, Mark Zuckerberg conteste en public que son groupe privilégie le profit sur la sécurité. "C'est tellement faux", s'émeut pour la première fois Arturo Bejar. D'autant que le groupe aurait pu faire mieux, selon lui: "Quand Mark décide que quelque chose est prioritaire, les montagnes bougent en quelques mois." Le contre-interrogatoire, mené par l'avocat de Meta Brian Stekloff, a cherché à cantonner le témoin à ses six premières années dans l'entreprise, quand il disposait, a-t-il reconnu, du soutien de la direction et des moyens qu'il réclamait. Meta était "engagé pour le profit et soutenait la sécurité", a concédé Arturo Bejar, qui défendait encore publiquement le groupe en 2018 en travaillant même avec son service de presse pour répondre aux journalistes. La défense de Meta conteste tout mensonge, affirmant avoir reconnu publiquement que certains jeunes avaient un "usage problématique" des réseaux sociaux, mais que la responsabilité des concepteurs et l'addiction aux plateformes ne sont pas scientifiquement établies. Les huit jurés rendront un verdict consultatif fin septembre ou début octobre, avant que la juge, connue pour avoir sanctionné Apple et arbitré le procès d'Elon Musk contre OpenAI, ne tranche seule.

19.08.2026 à 22:55

FRANCE24
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Le Dow Jones a gagné 0,22%, l'indice Nasdaq a progressé de 0,16% et l'indice élargi S&P 500 s'est finalement octroyé 0,21%. Le mouvement haussier "s'explique entièrement par le fait que le ministère des Finances a cherché à apaiser les tensions sur le marché obligataire en doublant ses achats de bons du Trésor", commente auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. A compter du 9 septembre, le montant de ses rachats d'obligations à long terme (de 10 à 30 ans) s'établira à au moins 4 milliards de dollars par opération, contre 2 milliards actuellement. Le but est d'apporter de la liquidité sur le marché obligataire et de faire baisser les rendements, après la flambée des derniers jours. Vers 20H15 GMT, le rendement à échéance 30 ans des emprunts de l'Etat américain s'établissait à 5,18%, contre jusqu'à 5,34% la veille, un niveau plus vu depuis 2007. A échéance 10 ans, il s'affichait à 4,64% contre près de 4,71% mardi à la clôture. Cette baisse des taux permet au marché boursier de reprendre son souffle, mais les investisseurs demeurent prudents "et garderont un œil sur l'évolution de l'inflation", estime Peter Cardillo. D'autant que les prix du pétrole - à l'origine de la flambée des taux - continuent de grimper mercredi face à la rupture des discussions entre les Etats-Unis et l'Iran. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, reste perché au dessus des 90 dollars le baril. A cela s'ajoute l'émission d'obligations par les entreprises liées à l'intelligence artificielle (IA) ainsi qu'une croissance mondiale qui reste solide, deux éléments qui poussent les taux vers le haut, note Jose Torres, d'Interactive Brokers. Côté entreprises, les banques ont pâti de l'actualité du jour car elles gagnent notamment de l'argent grâce à l'écart entre le coût auquel elles se financent à court terme et les taux auxquels elles prêtent à plus long terme. Citigroup a lâché 3,45%, JP Morgan Chase a perdu 1,65% et Bank of America a reculé de 1,63%. Les laboratoires américains Merck et Moderna ont été applaudis à Wall Street après avoir annoncé mercredi des résultats positifs lors de la dernière phase d'essais cliniques de leur vaccin expérimental à ARN messager contre le cancer de la peau. Le cours de l'action Moderna a été multiplié par plus de 2,5 (+176,97% à 174,38 dollars) soit un gain de plus de 40 milliards de dollars de capitalisation boursière. Le titre Merck a lui bondi de 12,62% à 152,23 dollars. Le distributeur Target (+4,33% à 159,07 dollars) a été recherché après avoir annoncé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes lui permettant de relever ses prévisions annuelles. L'entreprise a également profité d'un remboursement de près d'un milliard de dollars de droits de douane imposés par l'administration Trump, puis retoqués par la Cour suprême en février dernier. Les titres associés au secteur des cryptomonnaies ont été aidés par la hausse du bitcoin, à l'image des plateformes d'échange Coinbase (+9,55%) et Robinhood (+4,63%).
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Le Dow Jones a gagné 0,22%, l'indice Nasdaq a progressé de 0,16% et l'indice élargi S&P 500 s'est finalement octroyé 0,21%. Le mouvement haussier "s'explique entièrement par le fait que le ministère des Finances a cherché à apaiser les tensions sur le marché obligataire en doublant ses achats de bons du Trésor", commente auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. A compter du 9 septembre, le montant de ses rachats d'obligations à long terme (de 10 à 30 ans) s'établira à au moins 4 milliards de dollars par opération, contre 2 milliards actuellement. Le but est d'apporter de la liquidité sur le marché obligataire et de faire baisser les rendements, après la flambée des derniers jours. Vers 20H15 GMT, le rendement à échéance 30 ans des emprunts de l'Etat américain s'établissait à 5,18%, contre jusqu'à 5,34% la veille, un niveau plus vu depuis 2007. A échéance 10 ans, il s'affichait à 4,64% contre près de 4,71% mardi à la clôture. Cette baisse des taux permet au marché boursier de reprendre son souffle, mais les investisseurs demeurent prudents "et garderont un œil sur l'évolution de l'inflation", estime Peter Cardillo. D'autant que les prix du pétrole - à l'origine de la flambée des taux - continuent de grimper mercredi face à la rupture des discussions entre les Etats-Unis et l'Iran. Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence internationale, reste perché au dessus des 90 dollars le baril. A cela s'ajoute l'émission d'obligations par les entreprises liées à l'intelligence artificielle (IA) ainsi qu'une croissance mondiale qui reste solide, deux éléments qui poussent les taux vers le haut, note Jose Torres, d'Interactive Brokers. Côté entreprises, les banques ont pâti de l'actualité du jour car elles gagnent notamment de l'argent grâce à l'écart entre le coût auquel elles se financent à court terme et les taux auxquels elles prêtent à plus long terme. Citigroup a lâché 3,45%, JP Morgan Chase a perdu 1,65% et Bank of America a reculé de 1,63%. Les laboratoires américains Merck et Moderna ont été applaudis à Wall Street après avoir annoncé mercredi des résultats positifs lors de la dernière phase d'essais cliniques de leur vaccin expérimental à ARN messager contre le cancer de la peau. Le cours de l'action Moderna a été multiplié par plus de 2,5 (+176,97% à 174,38 dollars) soit un gain de plus de 40 milliards de dollars de capitalisation boursière. Le titre Merck a lui bondi de 12,62% à 152,23 dollars. Le distributeur Target (+4,33% à 159,07 dollars) a été recherché après avoir annoncé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes lui permettant de relever ses prévisions annuelles. L'entreprise a également profité d'un remboursement de près d'un milliard de dollars de droits de douane imposés par l'administration Trump, puis retoqués par la Cour suprême en février dernier. Les titres associés au secteur des cryptomonnaies ont été aidés par la hausse du bitcoin, à l'image des plateformes d'échange Coinbase (+9,55%) et Robinhood (+4,63%).

19.08.2026 à 22:47

FRANCE24
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En raison d'un "problème persistant de contrôle d'altitude", le robot de la start-up américaine Katalyst "n'attrapera ni ne propulsera" le télescope "vers une orbite plus haute pour prolonger sa mission scientifique comme prévu", a écrit l'agence spatiale américaine dans un communiqué. Le robot va tout de même essayer de se rapprocher du télescope pour "accumuler un maximum de données", a affirmé de son côté l'entreprise, qui évoquait déjà fin juillet les difficultés rencontrées par son appareil de sauvetage. Lancé le 3 juillet d'un atoll du Pacifique, il avait pour objectif de sauver le télescope Neil Gehrels Swift Observatory, un triple télescope conçu pour étudier les sursauts gamma, des phénomènes spatiaux particulièrement forts en énergie mais très brefs. Actif depuis 2004, le télescope était toujours très sollicité par la communauté scientifique mais perdait progressivement en altitude, jusqu'au risque de se rapprocher de la Terre et de brûler dans son atmosphère. La Nasa avait donc lancé cette mission inédite à 30 millions de dollars pour sauver cet appareil qui avait coûté 250 millions, et lui offrir des années de vie supplémentaires. Le projet, monté rapidement, était très complexe: après son lancement sur une orbite proche de celle de Swift, le robot devait retrouver le télescope dans l'immensité de l'espace, puis le contourner et s'y agripper à l'aide de trois bras mobiles. Il devait ensuite le propulser pendant au moins un mois, environ 300 kilomètres plus haut, à peu près au niveau de son orbite initiale. Autant de manoeuvres qui n'ont encore jamais été réalisées dans l'espace, soulignait la Nasa. Avec cet échec, "ce n'est pas le résultat que nous visions, mais cela ne remet pas en cause les raisons pour lesquelles cette mission méritait d'être tentée", a déclaré le patron de la Nasa, Jared Isaacman, cité dans le communiqué, promettant d'en "tirer le maximum d'enseignements."
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En raison d'un "problème persistant de contrôle d'altitude", le robot de la start-up américaine Katalyst "n'attrapera ni ne propulsera" le télescope "vers une orbite plus haute pour prolonger sa mission scientifique comme prévu", a écrit l'agence spatiale américaine dans un communiqué. Le robot va tout de même essayer de se rapprocher du télescope pour "accumuler un maximum de données", a affirmé de son côté l'entreprise, qui évoquait déjà fin juillet les difficultés rencontrées par son appareil de sauvetage. Lancé le 3 juillet d'un atoll du Pacifique, il avait pour objectif de sauver le télescope Neil Gehrels Swift Observatory, un triple télescope conçu pour étudier les sursauts gamma, des phénomènes spatiaux particulièrement forts en énergie mais très brefs. Actif depuis 2004, le télescope était toujours très sollicité par la communauté scientifique mais perdait progressivement en altitude, jusqu'au risque de se rapprocher de la Terre et de brûler dans son atmosphère. La Nasa avait donc lancé cette mission inédite à 30 millions de dollars pour sauver cet appareil qui avait coûté 250 millions, et lui offrir des années de vie supplémentaires. Le projet, monté rapidement, était très complexe: après son lancement sur une orbite proche de celle de Swift, le robot devait retrouver le télescope dans l'immensité de l'espace, puis le contourner et s'y agripper à l'aide de trois bras mobiles. Il devait ensuite le propulser pendant au moins un mois, environ 300 kilomètres plus haut, à peu près au niveau de son orbite initiale. Autant de manoeuvres qui n'ont encore jamais été réalisées dans l'espace, soulignait la Nasa. Avec cet échec, "ce n'est pas le résultat que nous visions, mais cela ne remet pas en cause les raisons pour lesquelles cette mission méritait d'être tentée", a déclaré le patron de la Nasa, Jared Isaacman, cité dans le communiqué, promettant d'en "tirer le maximum d'enseignements."
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