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10.02.2026 à 03:59

Réorganisation sous pression chez Ubisoft, touché par trois jours de grève

FRANCE24
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Des piquets de grève seront organisés dans la matinée devant les studios de l'éditeur à Paris, Bordeaux, Montpellier, Annecy et Lyon et les syndicats appellent à un grand rassemblement devant le siège francilien du groupe à 14H00 à Saint-Mandé (Ile-de-France). D'autres studios d'Ubisoft dans le monde pourraient se joindre au mouvement, selon les syndicats, et un rassemblement est également prévu devant celui de Milan. L'annonce le 21 janvier d'une nouvelle organisation interne, au prix de l'annulation de plusieurs jeux et d'une cure d'austérité de 200 millions d'euros sur deux ans, a soufflé sur les braises de la contestation sociale qui avait agité le groupe en 2024 autour d'une réduction du télétravail et des conditions salariales. Désormais, Ubisoft souhaite revenir à cinq jours de travail en présentiel par semaine, assortis d'un quota annuel de télétravail. "Il y a de la colère" parmi les quelque 3.800 salariés du groupe en France, assure à l'AFP Pierre-Etienne Marx, membre du Syndicat des travailleurs du jeu vidéo (STJV). "Choix désastreux" "Les gens à la tête de l'entreprise ont fait des choix industriels désastreux" et "on n'a plus confiance en eux", déplore-t-il. Il espère un mouvement au moins aussi suivi que les précédents, qui avaient mobilisé plusieurs centaines de personnes, selon les syndicats. En signe de protestation, plusieurs salariés du studio parisien d'Ubisoft avaient quitté leur poste début février au cours d'une visite du PDG Yves Guillemot, a affirmé à l'AFP un représentant syndical. L'inquiétude est d'autant plus grande que le groupe a annoncé fin janvier un projet de plan de départs volontaires de 200 personnes au siège d'Ubisoft, qui compte 1.100 salariés. "C'est potentiellement le prélude à d'autres plans sociaux", s'inquiète un délégué syndical CGT Ubisoft, qui affirme que les effectifs du QG d'Ubisoft ont déjà baissé de 10% en deux ans. "Ce qui se passe à Ubisoft International risque de se passer ailleurs dans des studios en France", redoute-t-il. De son côté, la direction assure que le nouveau modèle opérationnel du groupe permettra d'être plus compétitif. "Réactions fortes" A partir d'avril, cinq structures, appelées "maisons de création", réuniront par spécialité une moitié des studios d'Ubisoft, tandis que l'autre moitié servira de soutien aux différents projets. Les équipes technologiques, de production et marketing et de distribution seront mutualisées. "Nous sommes conscients que ces évolutions, notamment en matière d'organisation du travail, suscitent des réactions fortes", a déclaré lundi Ubisoft à l'AFP. Le groupe assure multiplier "des temps d'échange et des réunions d'information" pour répondre aux inquiétudes et conserver "un dialogue ouvert et constructif" avec les salariés. Mais pour se relancer, Ubisoft a dû faire une croix sur le développement de six jeux, dont le très attendu remake de "Prince of Persia: Les sables du temps", et repoussé la sortie de sept autres. S'il s'attend à un troisième trimestre légèrement meilleur que prévu, l'éditeur prévoit néanmoins une perte opérationnelle d'un milliard d'euros sur son exercice fiscal annuel, qui se clôt fin mars. Empêtré dans des difficultés financières et plombé par plusieurs lancements de jeux en demi-teinte ces dernières années, l'action du groupe s'est effondrée de près de 95% en cinq ans sur les marchés. Soumis à plusieurs plans d'économie, Ubisoft a fermé plusieurs de ses studios à l'étranger, notamment à San Francisco (Etats-Unis), Osaka (Japon), Leamington (Royaume-Uni), Stockholm (Suède) et Halifax (Canada). Il a également mené des restructurations au sein de studios à Abu Dhabi, en Finlande ou encore en Suède. Le numéro 1 français, qui compte environ 17.000 salariés dans le monde, s'est séparé de plus de 3.000 employés ces dernières années.

10.02.2026 à 03:57

OnlyFans, Mym, Sexemodel... Face aux "proxénètes 2.0", le Sénat tente de légiférer

FRANCE24
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Une proposition de loi cosignée par une centaine d'élus de droite et du centre, examinée en première lecture à partir de 15H30, s'attaque à cette galaxie en plein essor mais encore peu régulée, celle du "caming". Cette pratique, particulièrement popularisée durant la crise sanitaire via diverses plateformes comme le géant anglais OnlyFans, son concurrent français Mym ou le plus sulfureux site de petites annonces libertines Sexemodel, consiste en la vente de contenus sexuels ou pornographiques, parfois personnalisés, par abonnement. Mais derrière ces photos, vidéos ou "shows" érotiques qui offrent parfois un complément de salaire apprécié des créateurs de contenu, se cache aussi tout un écosystème commercial. Fleurissent ainsi divers "managers" ou "agents", des intermédiaires chargés, contre rétribution, de développer l'activité de ces "modèles", leur promettant promotion et visibilité, quitte à embaucher des "tchatteurs" pour gérer les conversations privées avec leurs abonnés. Quelque 30% des créateurs de contenu seraient représentés par un agent en France, tandis que ce pourcentage atteindrait 90% s'agissant d'OnlyFans aux Etats-Unis, selon le rapport du Sénat sur cette proposition de loi. "Piège infernal" "Ce qui ressemble à de l'argent facile peut devenir un piège infernal pour des modèles parfois mineures" qui se retrouvent dans certains cas "menacées, violentées ou harcelées", explique à l'AFP l'auteure de texte, la sénatrice Les Républicains Marie Mercier. Mais face à ces dérives, légiférer s'avère en réalité assez complexe. Faut-il s'attaquer au modèle-même de ces plateformes? Pénaliser directement les clients? Se concentrer sur ces "proxénètes 2.0", difficiles à tracer? La réponse est d'autant plus difficile à apporter que la jurisprudence de la Cour de Cassation est sans appel: la pratique du "caming" ne relève pas de la prostitution, en l'absence de "contact physique". Il est donc périlleux de relier ces activités au proxénétisme, dont la définition dans le code pénal découle directement de celle de la prostitution. "Pénaliser l'acheteur et réprimer le proxénétisme en ligne suppose qu'on redéfinisse la prostitution", explique la rapporteure du texte au Sénat, Lauriane Josende (Les Républicains). Or, selon elle, cela créerait des "effets de bord" et porterait une atteinte aux libertés: "quid des strip-teases, des peep-shows, voire de la pornographie?" s'interroge la sénatrice. A son initiative, le Sénat a donc complètement remodelé en commission le dispositif initial du texte, qui s'attaquait aux clients de ces plateformes en pénalisant directement "l'achat de contenus individualisés à caractère sexuel en ligne". "Occasion manquée?" A la place, une nouvelle infraction spécifique "d'exploitation sexuelle en ligne" serait créée, punie de jusqu'à sept ans d'emprisonnement et de 150.000 euros d'amende et aggravée dans certains cas. Cette infraction viserait les intermédiaires lorsqu'ils "recrutent" quelqu'un en vue de lui permettre de réaliser des contenus à caractère sexuel "sur une plateforme en ligne". Elle serait caractérisée par certaines circonstances, comme la "menace", la "contrainte", la "violence" ou "l'abus d'une situation de vulnérabilité", des critères inspirés du dispositif réprimant la traite des êtres humains. Mais la rétribution financière de l'intermédiaire, seule, ne suffirait pas à la caractériser. Cette rédaction a été saluée par la plateforme Mym, qui a dit "l'accueillir positivement" car elle assure selon elle "une protection maximale des utilisateurs" comme des "créateurs de contenu". Certains parlementaires et associations y voient au contraire un texte totalement dénaturé et probablement inefficace. "C'est une occasion manquée (...). La question des acheteurs de services sexuels a complètement disparu", a regretté auprès de l'AFP Lénaig Le Fouillé, porte-parole du mouvement du Nid, qui milite de longue date en faveur de l'abolition de la prostitution. "Cette infraction ne servira à rien", s'agace de son côté la socialiste Laurence Rossignol. "Il suffirait d'adapter les sanctions existantes au numérique", ajoute la sénatrice, qui a déposé une autre proposition de loi pour que le proxénétisme englobe "les actes sexuels non simulés", qu'ils soient "physiques ou virtuels".

10.02.2026 à 02:13

Visite du président israélien en Australie: le Premier ministre "anéanti" par les violences

FRANCE24
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Le chef de l'Etat israélien a entamé lundi un déplacement de quatre jours en hommage aux victimes de l'attaque antisémite qui a fait 15 morts en décembre sur la plage de Bondi. Mais un rassemblement pro-palestinien a donné lieu à des affrontements dans la soirée lorsque les forces de l'ordre ont tenté d'empêcher les protestataires de sortir de la zone autorisée au cœur de la plus grande ville d'Australie. "Ce sont vraiment des scènes qui, selon moi, ne devraient pas se produire", a réagi M. Albanese sur une radio locale, se disant "anéanti". Les forces de l'ordre ont lancé des gaz lacrymogènes en direction des manifestants, ainsi que des journalistes présents, dont certains de l'AFP. La police a fait état de 27 arrestations, dont 10 pour violences contre les forces de l'ordre. Elle a été en particulier critiquée à la suite d'une vidéo circulant sur les réseaux sociaux où l'on voit des agents bousculer des hommes musulmans priant près de la mairie de Sydney, où se tenait la manifestation. Famille des victimes Le Premier ministre de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud, Chris Minns, a souligné les "circonstances incroyablement difficiles" auxquelles a été confrontée la police. Non loin des manifestations, a-t-il relevé, M. Herzog participait avec des milliers de personnes à un hommage aux victimes de l'attaque du 14 décembre, la plus meurtrière en Australie en plus de trois décennies. Mardi, le dirigeant israélien doit rencontrer les familles de victimes, parmi lesquelles figurent un rescapé de la Shoah de 87 ans, un couple ayant tenté d'arrêter l'un des assaillants ou encore une enfant de dix ans. Sajid Akram et son fils Naveed sont accusés d'avoir ouvert le feu sur une foule qui célébrait la fête juive de Hanouka sur l'emblématique plage de Bondi, en périphérie de Sydney. Le premier a été tué par la police tandis que le second a été inculpé pour crimes terroristes et meurtres. Selon les autorités, leur attentat était inspiré par l'idéologie du groupe jihadiste Etat islamique (EI) mais les deux hommes n'ont pas reçu d'aide extérieure et ne faisaient pas partie d'une organisation terroriste.

10.02.2026 à 00:41

Israël : Smotrich veut enterrer "l'idée d'un État palestinien"

Cécile GALLUCCIO
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Les critiques contre Israël se multiplient à l'international après les annonces de mesures renforçant considérablement son contrôle sur la Cisjordanie. Dimanche, le cabinet de sécurité israélien a étendu ses prérogatives notamment dans les zones A et B, enterrant un peu plus les accords d'Oslo.
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Les critiques contre Israël se multiplient à l'international après les annonces de mesures renforçant considérablement son contrôle sur la Cisjordanie. Dimanche, le cabinet de sécurité israélien a étendu ses prérogatives notamment dans les zones A et B, enterrant un peu plus les accords d'Oslo.

09.02.2026 à 23:59

JO: Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry dans le bon tempo

FRANCE24
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A Milan, Cizeron, champion olympique il y a quatre ans aux côtés de Gabriella Papadakis, tente le pari osé de décrocher l'or olympique avec une nouvelle partenaire. A l'issue de leur danse rythmique, ils ont décroché 90,18 points, 0,46 point de plus que le duo américain, triple champion du monde, qui était plutôt attendu en tête. Le titre sera attribué mercredi à l'issue de la danse libre et la lutte s'annonce très serrée pour l'or. Dans la patinoire milanaise, la génération des millenials s'est régalée au cours d'une soirée qui se déroulait sur le thème imposé des années 1990. Ricky Martin, George Michael, les Spice Girls ou encore les Backstreet Boys ont ainsi résonné dans les enceintes de la Milano Ice Skating Arena. Les Français avaient choisi eux le tube "Vogue" de Madonna pour défendre leurs chances avec une prestation inspirée du voguing, un style de danse urbaine, née dans les communautés LGBT+ de New York et axée sur les mouvements de bras, qui représentait un "gros challenge technique" de l'aveu même du couple. "Un très beau moment" Après avoir pu tester une dernière fois leur programme lors de l'épreuve par équipes, ils ont réussi à augmenter leur score de 2/10e par rapport à leur performance de vendredi, pour atteindre leur record personnel. Le couple a enchaîné les portés, les séquences de pas et les twizzles avec fluidité et grâce, parvenant à "libérer" leurs nerfs, lui dans une combinaison noire, elle dans un corset rose évoquant le bustier conique de Madonna façon Jean-Paul Gaultier. "On est très heureux de notre score", a réagi Cizeron. "On voulait essayer de danser un maximum, se libérer ce soir et essayer d'apprécier le moment. On a eu beaucoup de soutien de la part du public, donc ça nous a fait vraiment chaud au cœur. C'était vraiment un très beau moment." "Je pense qu'on a délivré la meilleure performance qu'on pouvait ce soir", même si tout "n'était pas à 100% parfait" selon le Clermontois. Après leur performance, ils se sont emparés de la tête mais ont dû attendre le passage de 17 autres couples avant de connaître leur classement final. Considérés comme leurs principaux rivaux pour l'or, les Américains Madison Chock et Evan Bates, au pied du podium olympique il y a quatre ans, passaient en dernière position. Quelques sifflets Leur prestation électrique sur la voix sensuelle de Lenny Kravitz leur a valu 89,72 points, légèrement en-dessous de leur record personnel établi vendredi (91,06). La différence s'est faite principalement sur la note technique (51,94 contre 51,54) et notamment sur une séquence de pas moins bien notée pour les Américains. Dans une robe tigrée à paillettes, Chock était pourtant radieuse aux bras de son compagnon Evan Bates et leur final a enflammé la patinoire. Leur classement, lui, a provoqué quelques sifflets des spectateurs. "On est vraiment satisfaits de notre performance et on va continuer sur cette lancée", a toutefois assuré Madison Chock. "Il y a toujours match, on ne change rien, on est prêts. On se connaît et on connaît notre routine. Ça va aller!" Après le premier acte de la compétition, les Français, qui ont pu compter sur le soutien d'une partie des hockeyeurs et des patineurs de vitesse tricolores venus en tribune, ont donc de quoi aborder la danse libre, leur traditionnel point fort, avec confiance. "On est très ambitieux. On est venus ici pour gagner l'or. C'est une grande ambition", a assumé Laurence Fournier Beaudry. L'autre duo français en lice, Evgeniia Lopareva et Geoffrey Brissaud, a également produit un programme réussi. Portés par Daft Punk, ils ont obtenu 82,25 points et pointent provisoirement en 8e position.
Texte intégral (662 mots)
A Milan, Cizeron, champion olympique il y a quatre ans aux côtés de Gabriella Papadakis, tente le pari osé de décrocher l'or olympique avec une nouvelle partenaire. A l'issue de leur danse rythmique, ils ont décroché 90,18 points, 0,46 point de plus que le duo américain, triple champion du monde, qui était plutôt attendu en tête. Le titre sera attribué mercredi à l'issue de la danse libre et la lutte s'annonce très serrée pour l'or. Dans la patinoire milanaise, la génération des millenials s'est régalée au cours d'une soirée qui se déroulait sur le thème imposé des années 1990. Ricky Martin, George Michael, les Spice Girls ou encore les Backstreet Boys ont ainsi résonné dans les enceintes de la Milano Ice Skating Arena. Les Français avaient choisi eux le tube "Vogue" de Madonna pour défendre leurs chances avec une prestation inspirée du voguing, un style de danse urbaine, née dans les communautés LGBT+ de New York et axée sur les mouvements de bras, qui représentait un "gros challenge technique" de l'aveu même du couple. "Un très beau moment" Après avoir pu tester une dernière fois leur programme lors de l'épreuve par équipes, ils ont réussi à augmenter leur score de 2/10e par rapport à leur performance de vendredi, pour atteindre leur record personnel. Le couple a enchaîné les portés, les séquences de pas et les twizzles avec fluidité et grâce, parvenant à "libérer" leurs nerfs, lui dans une combinaison noire, elle dans un corset rose évoquant le bustier conique de Madonna façon Jean-Paul Gaultier. "On est très heureux de notre score", a réagi Cizeron. "On voulait essayer de danser un maximum, se libérer ce soir et essayer d'apprécier le moment. On a eu beaucoup de soutien de la part du public, donc ça nous a fait vraiment chaud au cœur. C'était vraiment un très beau moment." "Je pense qu'on a délivré la meilleure performance qu'on pouvait ce soir", même si tout "n'était pas à 100% parfait" selon le Clermontois. Après leur performance, ils se sont emparés de la tête mais ont dû attendre le passage de 17 autres couples avant de connaître leur classement final. Considérés comme leurs principaux rivaux pour l'or, les Américains Madison Chock et Evan Bates, au pied du podium olympique il y a quatre ans, passaient en dernière position. Quelques sifflets Leur prestation électrique sur la voix sensuelle de Lenny Kravitz leur a valu 89,72 points, légèrement en-dessous de leur record personnel établi vendredi (91,06). La différence s'est faite principalement sur la note technique (51,94 contre 51,54) et notamment sur une séquence de pas moins bien notée pour les Américains. Dans une robe tigrée à paillettes, Chock était pourtant radieuse aux bras de son compagnon Evan Bates et leur final a enflammé la patinoire. Leur classement, lui, a provoqué quelques sifflets des spectateurs. "On est vraiment satisfaits de notre performance et on va continuer sur cette lancée", a toutefois assuré Madison Chock. "Il y a toujours match, on ne change rien, on est prêts. On se connaît et on connaît notre routine. Ça va aller!" Après le premier acte de la compétition, les Français, qui ont pu compter sur le soutien d'une partie des hockeyeurs et des patineurs de vitesse tricolores venus en tribune, ont donc de quoi aborder la danse libre, leur traditionnel point fort, avec confiance. "On est très ambitieux. On est venus ici pour gagner l'or. C'est une grande ambition", a assumé Laurence Fournier Beaudry. L'autre duo français en lice, Evgeniia Lopareva et Geoffrey Brissaud, a également produit un programme réussi. Portés par Daft Punk, ils ont obtenu 82,25 points et pointent provisoirement en 8e position.
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