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17.03.2026 à 19:55

Procès libyen en appel: Sarkozy se redit "innocent" de tout "acte de corruption"

FRANCE24
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Détenu vingt jours à la prison parisienne de la Santé l'automne dernier, l'ancien chef de l'Etat (2007-2012) est le premier ex-président incarcéré de l'histoire de la République, après sa condamnation en première instance à cinq ans de prison pour association de malfaiteurs dans ce dossier. Nicolas Sarkozy a toujours contesté avoir conclu un pacte de corruption avec la Libye du dictateur Mouammar Kadhafi, pacte qui, selon l'accusation et le jugement de première instance, aurait eu pour objet de financer sa campagne victorieuse en échange d'un certain nombre de contreparties économiques, diplomatiques et judiciaires. Son procès en appel, au côté de neuf autres prévenus, se tient jusqu'au 3 juin, avant un délibéré prévu à l'automne. Claude Guéant n'assiste pas aux débats: selon une expertise médicale lue à l'audience, l'ancien bras droit de Nicolas Sarkozy "n'est pas en capacité de comparaître ni actuellement, ni dans les mois qui viennent". Les déclarations liminaires des prévenus présents sont attendues mercredi mais le président de la cour d'appel, Olivier Géron, a appelé dès mardi Nicolas Sarkozy à la barre pour une question concernant les exceptions soulevées par sa défense, des points de procédure préalables aux débats au fond. Les avocats de Nicolas Sarkozy en ont notamment soulevé deux pour contester la compétence de la cour d'appel. En premier lieu, leur client devrait, selon eux, comparaître devant la Cour de justice de la République (CJR), les faits ayant été commis alors qu'il était ministre de l'Intérieur. Ils ont ensuite abordé l'irresponsabilité pénale du président de la République qui, selon la Constitution, n'est "pas responsable des actes accomplis en cette qualité". Remontant à 2007 et voulue par Jacques Chirac, une modification de cette immunité pénale du chef de l'Etat a été élaborée à un moment où Nicolas Sarkozy était au gouvernement. Le président de la cour lui a donc demandé quelle avait été sa position de l'époque sur cette réforme. - "Impunité" et "immunité" - "Je suis ici en tant que prévenu, pas en tant que spécialiste des questions institutionnelles", a répondu Nicolas Sarkozy, avant d'en profiter pour clamer son innocence. "Je ne crois pas que j'aie formulé un quelconque avis public sur ce texte" à l'époque, une "réforme consensuelle", a ajouté Nicolas Sarkozy. Sa demande de ne pas être jugé par une juridiction de droit commun relève d'une "confusion entre impunité et immunité", a commenté Vincent Brengarth, avocat de l'association anticorruption Sherpa, une analyse similaire à celle du parquet général. "En se livrant à des actes d'apparence politique, Nicolas Sarkozy a mis en oeuvre les contreparties" politiques économiques, diplomatiques "au pacte corruptif conclu en 2005-2007", a cinglé un des trois avocats généraux, Damien Brunet, très incisif d'emblée. Il "a dénaturé la fonction présidentielle pour agir dans le cadre d'un processus délictuel" et n'a donc "pas agi en tant que président de la République", a poursuivi ce représentant de l'accusation. C'est bien la justice de droit commun, et non la CJR, qui est compétente pour juger Nicolas Sarkozy et un autre ancien ministre, Brice Hortefeux, car les actes qui leur sont reprochés, n'ont pas été commis dans le cadre de la marche de l'Etat, a encore argumenté le magistrat. La cour d'appel rendra sa décision mercredi sur les exceptions de nullité.

17.03.2026 à 19:21

Inquiétudes autour d'un vide juridique sur la pédocriminalité en Europe

FRANCE24
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Ce dossier est particulièrement délicat, puisqu'il met dos à dos les défenseurs des droits de l'enfant et ceux de la vie privée. Et provoque régulièrement des débats enflammés à Bruxelles. La détection d'images et de vidéos pédopornographiques par les plateformes en ligne et les services de messagerie se fait aujourd'hui sur une base volontaire. Mais ce dispositif expire d'ici au 3 avril. Depuis plusieurs années, de grandes tractations sont en cours autour de l'idée de muscler ces règles et les rendre permanentes. La Commission européenne, des associations de protection de l'enfance et certains Etats membres, comme le Danemark, veulent obliger les plateformes et les services de messagerie en ligne à détecter puis signaler de tels contenus. "Stop Chat Control" Ils se heurtent toutefois à l'opposition d'eurodéputés, des plateformes et de certains pays, dont l'Allemagne, qui considèrent que certaines mesures constituent une atteinte "disproportionnée" au respect de la vie privée. Sous la bannière "Stop Chat Control", les détracteurs du texte avaient entamé à l'automne une énorme campagne sur les réseaux sociaux pour tenter de bloquer son adoption. Une des mesures les plus critiquées - qui permettait de scanner les conversations privées d'utilisateurs même dans des messageries cryptées - avait alors été abandonnée. Mais les négociations patinent toujours sur un texte final. Depuis quelques jours, eurodéputés et Etats membres de l'UE débattaient donc dans l'urgence de l'idée de prolonger provisoirement le dispositif en vigueur jusqu'au 3 avril, le temps de trouver un accord sur des règles permanentes. Sauf que ces négociations ont également échoué en début de semaine. "Cela va créer un vide juridique qui, malgré tous nos efforts, aura des répercussions sur notre capacité à venir en aide aux victimes de ce crime odieux et à traduire leurs auteurs en justice", a alerté une diplomate européenne. La Commission européenne a dit mardi "regretter" cette situation, tout en exhortant les parties à poursuivre les discussions en vue de parvenir à un accord prochainement. Selon plusieurs participants aux discussions, les dissensions entre les camps sont encore très vives, ce qui rend l'adoption d'un compromis très difficile au cours des mois à venir. Dans un rapport paru en 2024, l'organisation britannique Internet Watch Foundation (IWF) s'était inquiétée de la présence de nombreux contenus pédopornographiques hébergés dans l'UE, notamment en Roumanie et en Bulgarie.

17.03.2026 à 19:11

Frédéric Dabi (Ifop) : "Il y a un risque de perte de cohérence avec les accords PS-LFI"

Roselyne FEBVRE
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Au lendemain du premier tour des municipales, quels enseignements peut-on tirer des résultats ? Y a-t-il réellement une percée des extrêmes à gauche comme à droite ? Les alliances entre les insoumis et les socialistes, alors qu’Olivier Faure avait rejeté toute "alliance nationale", vont-elles fracturer le PS ? Roselyne Febvre et Frédéric Rivière posent ces questions à Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’Ifop.
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Au lendemain du premier tour des municipales, quels enseignements peut-on tirer des résultats ? Y a-t-il réellement une percée des extrêmes à gauche comme à droite ? Les alliances entre les insoumis et les socialistes, alors qu’Olivier Faure avait rejeté toute "alliance nationale", vont-elles fracturer le PS ? Roselyne Febvre et Frédéric Rivière posent ces questions à Frédéric Dabi, directeur général Opinion de l’Ifop.

17.03.2026 à 19:09

L'Equateur nie avoir bombardé le territoire colombien

FRANCE24
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Dans un contexte de tensions croissantes entre Bogota et Quito, Gustavo Petro a affirmé lundi avoir des preuves qu'une "bombe" a été larguée d'un avion équatorien sur le territoire colombien. L'Equateur est "en train de bombarder les lieux qui servaient de caches" à des groupes criminels "en grande partie colombiens, auxquels votre gouvernement a permis de s'infiltrer dans notre pays par sa négligence" dans la surveillance de la frontière, a répondu mardi sur X Daniel Noboa. "Président Petro, vos déclarations sont fausses, nous agissons sur notre territoire, pas sur le vôtre", a affirmé le chef de l'Etat équatorien, un allié de Donald Trump en Amérique latine. Son homologue colombien a diffusé mardi sur X une image d'un engin apparemment intact, accompagnée d'un message appelant à "enquêter en profondeur sur cette bombe tombée d'un avion à la frontière colombienne avec l'Equateur", à "cent mètres de la maison d'une famille de paysans pauvres". L'Equateur a intégré le "Bouclier des Amériques", une alliance de 17 pays du continent constituée par le président américain pour lutter contre le trafic de stupéfiants dans la région. La Colombie n'a pas été conviée à s'y joindre, à l'instar d'autres pays latino-américains dirigés par la gauche. Début mars, l'Equateur avait annoncé avoir bombardé un camp d'entraînement d'une guérilla soupçonnée de trafic de drogue opérant à la frontière colombienne, dans le cadre d'une opération soutenue par les Etats-Unis. Dimanche, Quito a lancé une nouvelle opération, d'une durée de deux semaines, contre le narcotrafic, toujours avec le soutien américain. Le couvre-feu a été instauré dans plusieurs provinces côtières équatoriennes. La Colombie et l'Equateur ont une frontière commune d'environ 600 kilomètres, le long de laquelle circulent des guérillas colombiennes et des organisations criminelles des deux pays impliquées dans le trafic de drogue et d'armes, la traite des êtres humains, ainsi que dans l'exploitation minière illégale. Environ 70% de la cocaïne produite en Colombie et au Pérou, les plus grands producteurs du monde, transite par le territoire équatorien pour être exportée via ses ports sur le Pacifique. L'Equateur et la Colombie se sont engagés dans une guerre commerciale il y a quelques semaines, quand Daniel Noboa a imposé des droits de douane à la Colombie, reprochant à Gustavo Petro de ne pas en faire assez dans la lutte contre le trafic de drogue.
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Dans un contexte de tensions croissantes entre Bogota et Quito, Gustavo Petro a affirmé lundi avoir des preuves qu'une "bombe" a été larguée d'un avion équatorien sur le territoire colombien. L'Equateur est "en train de bombarder les lieux qui servaient de caches" à des groupes criminels "en grande partie colombiens, auxquels votre gouvernement a permis de s'infiltrer dans notre pays par sa négligence" dans la surveillance de la frontière, a répondu mardi sur X Daniel Noboa. "Président Petro, vos déclarations sont fausses, nous agissons sur notre territoire, pas sur le vôtre", a affirmé le chef de l'Etat équatorien, un allié de Donald Trump en Amérique latine. Son homologue colombien a diffusé mardi sur X une image d'un engin apparemment intact, accompagnée d'un message appelant à "enquêter en profondeur sur cette bombe tombée d'un avion à la frontière colombienne avec l'Equateur", à "cent mètres de la maison d'une famille de paysans pauvres". L'Equateur a intégré le "Bouclier des Amériques", une alliance de 17 pays du continent constituée par le président américain pour lutter contre le trafic de stupéfiants dans la région. La Colombie n'a pas été conviée à s'y joindre, à l'instar d'autres pays latino-américains dirigés par la gauche. Début mars, l'Equateur avait annoncé avoir bombardé un camp d'entraînement d'une guérilla soupçonnée de trafic de drogue opérant à la frontière colombienne, dans le cadre d'une opération soutenue par les Etats-Unis. Dimanche, Quito a lancé une nouvelle opération, d'une durée de deux semaines, contre le narcotrafic, toujours avec le soutien américain. Le couvre-feu a été instauré dans plusieurs provinces côtières équatoriennes. La Colombie et l'Equateur ont une frontière commune d'environ 600 kilomètres, le long de laquelle circulent des guérillas colombiennes et des organisations criminelles des deux pays impliquées dans le trafic de drogue et d'armes, la traite des êtres humains, ainsi que dans l'exploitation minière illégale. Environ 70% de la cocaïne produite en Colombie et au Pérou, les plus grands producteurs du monde, transite par le territoire équatorien pour être exportée via ses ports sur le Pacifique. L'Equateur et la Colombie se sont engagés dans une guerre commerciale il y a quelques semaines, quand Daniel Noboa a imposé des droits de douane à la Colombie, reprochant à Gustavo Petro de ne pas en faire assez dans la lutte contre le trafic de drogue.

17.03.2026 à 19:05

Washington accentue la pression sur Cuba qui rétablit peu à peu le courant

FRANCE24
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Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a déclaré mardi que les mesures annoncées la veille par La Havane permettant à la diaspora cubaine d'investir sur l'île et d'y détenir des entreprises privées étaient loin d'être "suffisantes". "Cuba a une économie qui ne fonctionne pas et le système politique et gouvernemental est incapable d'y remédier. Il leur faut donc opérer un changement radical", a déclaré à la Maison Blanche M. Rubio, qui est lui-même d'origine cubaine et fervent opposant au pouvoir communiste à La Havane. "Ce qu'ils ont annoncé hier (lundi) est loin d'être suffisant. Ça ne va pas régler le problème. Ils ont donc des décisions importantes à prendre", a-t-il ajouté. "Ils parlent avec Marco, et nous allons très bientôt faire quelque chose concernant Cuba", a affirmé pour sa part le président Donald Trump. Lundi, il avait dit "croire" qu'il "aura l'honneur de prendre Cuba", sans préciser exactement ce qu'il entendait par ce verbe. Lundi, La Havane a annoncé que la diaspora cubaine, notamment celle qui vit aux Etats-Unis, va pouvoir investir à Cuba dans de nombreux secteurs, notamment les banques, l'agriculture, le tourisme, les mines et les infrastructures. Le gouvernement cubain, qui est en pourparlers avec les Etats-Unis, a cependant rappelé que l'embargo américain en vigueur depuis 1962 restait un frein aux relations avec les entreprises de ce pays. Cette annonce intervient au moment où l'économie de l'île, déjà affaiblie par plus de six années de crise, est au bord du gouffre, paralysée par le blocus énergétique imposé par Washington, outre les sanctions dans le cadre de l'embargo. Délestages quotidiens Mardi, le pays de 9,6 millions d'habitants s'efforçait de rétablir le courant sur son territoire après une nouvelle coupure électrique générale survenue la veille. A la mi-journée, près de 45% des foyers de La Havane, où vivent 1,7 million d'habitants, avaient de nouveau du courant, a annoncé la compagnie nationale d'électricité (UNE). "Le réseau électrique est rétabli de Pinar del Rio" à l'extrême ouest "jusqu'à Holguin" dans le centre-est du pays, soit plus des deux tiers du pays, avaient fait savoir un peu plus tôt les autorités. La compagnie d'électricité tente à présent d'augmenter la production électrique pour que le courant parvienne dans les foyers. "La crainte que nous avons tout le temps c'est que la coupure s'éternise et qu'on perde le peu que nous avons au frigo car tout coûte cher", a témoigné dans la matinée auprès de l'AFP Olga Suarez, une retraitée de 64 ans, dans le quartier du Vedado, dans le centre de la capitale. "Pour le reste, on s'habitue car ici on se couche et on se lève sans lumière" à cause des délestages quotidiens, dit-elle. Cette panne électrique générale est la sixième en moins d'un an et demi. Début mars, les deux tiers du territoire, dont La Havane, avait déjà été touchés par une coupure massive. Le gouvernement cubain affirme que les sanctions américaines l'empêchent de réparer son réseau électrique vieillissant, mais des économistes relèvent aussi le sous-investissement chronique de l'Etat dans ce secteur. Depuis deux mois, les livraisons de pétrole en provenance du Venezuela, principal fournisseur de La Havane, sont interrompues et l'administration Trump menace de sanctionner tout pays qui enverrait du pétrole à l'île des Caraïbes. Depuis mi-janvier, Donald Trump assure que des pourparlers sont en cours avec Cuba, ce que l'île a fini par reconnaître la semaine dernière après avoir nié pendant des semaines entretenir de tels contacts.
Texte intégral (628 mots)
Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a déclaré mardi que les mesures annoncées la veille par La Havane permettant à la diaspora cubaine d'investir sur l'île et d'y détenir des entreprises privées étaient loin d'être "suffisantes". "Cuba a une économie qui ne fonctionne pas et le système politique et gouvernemental est incapable d'y remédier. Il leur faut donc opérer un changement radical", a déclaré à la Maison Blanche M. Rubio, qui est lui-même d'origine cubaine et fervent opposant au pouvoir communiste à La Havane. "Ce qu'ils ont annoncé hier (lundi) est loin d'être suffisant. Ça ne va pas régler le problème. Ils ont donc des décisions importantes à prendre", a-t-il ajouté. "Ils parlent avec Marco, et nous allons très bientôt faire quelque chose concernant Cuba", a affirmé pour sa part le président Donald Trump. Lundi, il avait dit "croire" qu'il "aura l'honneur de prendre Cuba", sans préciser exactement ce qu'il entendait par ce verbe. Lundi, La Havane a annoncé que la diaspora cubaine, notamment celle qui vit aux Etats-Unis, va pouvoir investir à Cuba dans de nombreux secteurs, notamment les banques, l'agriculture, le tourisme, les mines et les infrastructures. Le gouvernement cubain, qui est en pourparlers avec les Etats-Unis, a cependant rappelé que l'embargo américain en vigueur depuis 1962 restait un frein aux relations avec les entreprises de ce pays. Cette annonce intervient au moment où l'économie de l'île, déjà affaiblie par plus de six années de crise, est au bord du gouffre, paralysée par le blocus énergétique imposé par Washington, outre les sanctions dans le cadre de l'embargo. Délestages quotidiens Mardi, le pays de 9,6 millions d'habitants s'efforçait de rétablir le courant sur son territoire après une nouvelle coupure électrique générale survenue la veille. A la mi-journée, près de 45% des foyers de La Havane, où vivent 1,7 million d'habitants, avaient de nouveau du courant, a annoncé la compagnie nationale d'électricité (UNE). "Le réseau électrique est rétabli de Pinar del Rio" à l'extrême ouest "jusqu'à Holguin" dans le centre-est du pays, soit plus des deux tiers du pays, avaient fait savoir un peu plus tôt les autorités. La compagnie d'électricité tente à présent d'augmenter la production électrique pour que le courant parvienne dans les foyers. "La crainte que nous avons tout le temps c'est que la coupure s'éternise et qu'on perde le peu que nous avons au frigo car tout coûte cher", a témoigné dans la matinée auprès de l'AFP Olga Suarez, une retraitée de 64 ans, dans le quartier du Vedado, dans le centre de la capitale. "Pour le reste, on s'habitue car ici on se couche et on se lève sans lumière" à cause des délestages quotidiens, dit-elle. Cette panne électrique générale est la sixième en moins d'un an et demi. Début mars, les deux tiers du territoire, dont La Havane, avait déjà été touchés par une coupure massive. Le gouvernement cubain affirme que les sanctions américaines l'empêchent de réparer son réseau électrique vieillissant, mais des économistes relèvent aussi le sous-investissement chronique de l'Etat dans ce secteur. Depuis deux mois, les livraisons de pétrole en provenance du Venezuela, principal fournisseur de La Havane, sont interrompues et l'administration Trump menace de sanctionner tout pays qui enverrait du pétrole à l'île des Caraïbes. Depuis mi-janvier, Donald Trump assure que des pourparlers sont en cours avec Cuba, ce que l'île a fini par reconnaître la semaine dernière après avoir nié pendant des semaines entretenir de tels contacts.
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