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01.08.2026 à 11:29

FRANCE24
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Les ventes de véhicules neufs ont augmenté de 9% en juillet (par rapport à juillet 2025), avec 126.808 immatriculations, a annoncé samedi la Plateforme automobile (PFA), qui rassemble constructeurs, équipementiers et fournisseurs en France. Cette progression est liée à un effet de comparaison favorable avec le mois de juillet 2025 "qui a tenu un plus bas historique", a souligné un porte-parole de la PFA, interrogé par l'AFP. Les voitures 100% électriques ont représenté 35% des immatriculations en juillet, soit 44.378 véhicules, contre 48% pour les hybrides. Depuis le début de l'année, les électriques ont capté 29% du marché, une hausse de 70% par rapport à la même période de l'an dernier. "La progression du segment 100% électrique est une tendance qui se dessine depuis le début de l'année dans un marché qui est globalement à la peine. C'est le seul segment à être soutenu avec les aides à l'achat, l'obligation faite aux flottes d'entreprises de s'électrifier, le leasing social qui arrive", a expliqué le porte-parole de la PFA auprès de l'AFP. Cette hausse des ventes de véhicules électriques survient après le lancement, le 16 juillet, de la troisième édition du leasing social, dispositif d'aide à l'acquisition de voitures électriques destiné aux ménages modestes. "Le lancement du nouveau leasing social et son effet d'entraînement sur les offres des constructeurs, créent un environnement qui accélère la transition vers l'électrique, confirmant cette trajectoire engagée depuis le début de l'année", a déclaré Marie-Laure Nivot, analyste du marché automobile chez AAA Data, citée dans un communiqué. Le leasing social, lancé le 16 juillet dernier pour 50.000 voitures électriques à loyers inférieurs ou égaux à 200 euros par mois, ajoute une aide rehaussée allant jusqu'à 9.000 euros pour les ménages les plus modestes, dans le cas d'une voiture produite en Europe y compris la batterie. La Renault 5 (3.794 unités) domine le classement des voitures neuves vendues en juillet, suivie du modèle Renault Scenic V (2.910), de la Renault Twingo IV (2.564) et du Tesla Model Y (2.401). "Classe moyenne exclue" Les marques chinoises ont représenté 8% des immatriculations en juillet, avec 9.935 véhicules neufs vendus, BYD, Xpeng et Leapmotor ayant plus que doublé leurs volumes sur un an, selon AAA Data. "C'est la tendance, en France comme en Europe: les acteurs historiques qui sont globalement en recul (...) et on a des très fortes progressions des constructeurs chinois", a relevé le porte-parole de la PFA. Malgré ce rebond en juillet, le marché des voitures neuves reste très en deçà de ses niveaux d'avant la pandémie du Covid, avec des volumes vendus inférieurs de plus d'un quart à ceux de juillet 2019. "Le marché s'est considérablement réduit et est en crise", a noté le porte-parole de la PFA. Les immatriculation ont ainsi chuté de 26% par rapport à juillet 2019. Depuis le début de l'année, 983.974 voitures particulières neuves ont été immatriculées en France, soit une hausse de 2,65% par rapport à la même période de 2025. Quant aux perspectives pour le reste de l'année, "elles sont orientées principalement sur la base des données macroéconomiques qui ne sont pas favorables" et "il y a beaucoup d'incertitudes", a indiqué le porte-parole de la PFA. S'appuyant sur une récente étude réalisée avec le cabinet de conseil international Roland Berger, il a cité parmi les principaux freins à l'achat la "réglementation CO2 européenne associée à la fiscalité en France", ce qui contribue à "renchérir les prix" des voitures. "Cette hausse des prix a exclu une très large partie de la classe moyenne du marché automobile", a-t-il ajouté. Les ventes des deux principaux constructeurs automobiles français sont restées orientées à la hausse en juillet. Les immatriculations du groupe Renault ont progressé de 9,5%, celles de Stellantis de 7,2%. Chez Renault, la marque éponyme a bondi de 21,9%, compensant le recul de Dacia (-10,9%), tandis que chez Stellantis, Citroën (+17,3%) et Fiat (+53,5%) ont tiré la croissance, Peugeot avançant de 6,7%.

01.08.2026 à 11:10

FRANCE24
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Allier karaté et poésie : l'artiste palestinien Mohammed Al Qudwa explore la frontière subtile entre les deux disciplines. Le jeune poète et sportif de 22 ans, originaire de Gaza, se produit au Festival Paris l'Été, où il retranscrit ses souvenirs sur scène.
Texte intégral (662 mots)
Allier karaté et poésie : l'artiste palestinien Mohammed Al Qudwa explore la frontière subtile entre les deux disciplines. Le jeune poète et sportif de 22 ans, originaire de Gaza, se produit au Festival Paris l'Été, où il retranscrit ses souvenirs sur scène.

01.08.2026 à 11:04

FRANCE24
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Un Palestinien a été blessé par balle vendredi 31 juillet lors d'une marche de colons israéliens dans plusieurs localités palestiniennes de Cisjordanie occupée, émaillée d' affrontements avec des habitants, selon les secours, l'armée israélienne. Nous en parlons avec notre correspondante Claire Duhamel.
Texte intégral (662 mots)
Un Palestinien a été blessé par balle vendredi 31 juillet lors d'une marche de colons israéliens dans plusieurs localités palestiniennes de Cisjordanie occupée, émaillée d' affrontements avec des habitants, selon les secours, l'armée israélienne. Nous en parlons avec notre correspondante Claire Duhamel.

01.08.2026 à 11:03

FRANCE24
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Cette nuit, les pompiers ont tenté de ralentir la propagation du feu dans le Var. Il avait pourtant été fixé il y a quatre jours.
Texte intégral (662 mots)
Cette nuit, les pompiers ont tenté de ralentir la propagation du feu dans le Var. Il avait pourtant été fixé il y a quatre jours.

01.08.2026 à 10:59

FRANCE24
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Ceux qui s'attardaient trop sur la corniche étaient aussitôt poussés vers la sortie par les soldats, tandis que l'AFP a vu en sens inverse deux hommes sortir de l'eau sur la plage jouxtant la frontière, s'écroulant sur le sable visiblement à bout de force à leur arrivée. "Un ami m'a appelé, il m'a dit que la frontière était ouverte", a raconté à l'AFP Soufiane, un Marocain de 42 ans, qui est arrivé à Ceuta lui aussi en nageant "trois, cinq minutes" dans l'espoir de rejoindre Madrid, à des centaines de kilomètres plus au nord, pour voir sa mère, "victime d'une leucémie". Selon lui, l'afflux massif de migrants ces derniers jours montre "que tout le monde veut +monter+ (en Espagne) et souhaite avoir un bon avenir, qu'ils n'ont pas au Maroc". Vendredi soir, le gouvernement espagnol a assuré que "la quasi-totalité" des migrants arrivés ces derniers jours étaient déjà retournés au Maroc, soit 48.000 d'après un chiffre communiqué par l'exécutif. Le ministre de l'Intérieur Fernando Grande-Marlaska doit s'exprimer depuis Ceuta à 11h00 locales (9h00 GMT) pour faire un point sur la situation, au lendemain d'une visite agitée du Premier ministre Pedro Sánchez, accusé par certains habitants locaux de ne pas avoir "protégé" Ceuta. Au moins 34 morts en mer Ces 60.000 migrants, selon une estimation du président du gouvernement local, Juan Jesus Vivas (50.000 selon le ministère espagnol de l'Intérieur), en très grande majorité des Marocains, et principalement des jeunes hommes et des adolescents, étaient arrivés depuis le début de semaine en passant par la frontière terrestre ou la mer. Trente-quatre sont morts, dont beaucoup par noyades, d'après le gouvernement local de Ceuta, ce petit territoire de 84.000 habitants situé à la pointe nord du Maroc, bordant le Détroit de Gibraltar, et formant l'une des deux frontières terrestres entre l'Afrique et l'Europe (avec l'autre enclave espagnole de Melilla). Pour empêcher désormais les migrants de traverser à la nage entre le Maroc et Ceuta, une barrière pneumatique de 500 mètres de long est en cours d'installation dans la mer Méditerranée, a annoncé samedi matin le ministère espagnol de l'Intérieur. Plus dans les terres, l'AFP a vu des centaines de migrants, dont beaucoup d'Africains subsahariens, attendre devant le centre d'accueil pour migrants, qui demeure fermé, la police bloquant son accès. Les images de cette crise migratoire, inédite par son ampleur à Ceuta, a provoqué de vives réactions au sein de l'Union européenne, notamment de la part de la droite et de l'extrême droite, notamment sur le sujet des contrôles aux frontières de l'espace Schengen. Dans la foulée, Madrid s'est insurgée de cette proposition "démagogique" et à la portée incertaine, des juristes consultés par l'AFP assurant qu'il est impossible de l'appliquer dans le cadre légal actuel. Depuis samedi, l'Italie a rétabli des contrôles aux frontières aériennes et maritimes avec l'Espagne, et la France a multiplié par cinq, à 334, le nombre de policiers et gendarmes en renfort à la frontière franco-espagnole, en pleines vacances d'été. "Ne pas se diviser" Dans ce contexte tendu, le Premier ministre Pedro Sánchez, dont le gouvernement défend une approche ouverte en matière migratoire, à contre-courant de nombreux autres pays européens, a appelé vendredi les autres pays de l'UE à "ne pas se diviser". En déplacement à Ceuta, le dirigeant socialiste, dont le gouvernement a lancé un vaste plan de régularisation de sans-papiers pour lequel près de 1,2 million de demandes ont été déposées par des étrangers en situation irrégulière, avait évoqué "une attaque, une violation de l'intégrité territoriale de l'Espagne" et accusé des "mafias" d'être à l'origine de la rumeur d'ouverture de la frontière. À Madrid vendredi soir, plusieurs centaines de manifestants anti-migrants se sont rassemblés devant l'ambassade du Maroc pour "défendre l'identité espagnole", a constaté un journaliste de l'AFP. À Washington, Donald Trump, qui est à couteaux tirés avec Pedro Sánchez depuis plusieurs mois, a jugé que les images de Ceuta ressemblaient à "l'invasion d'un pays", accusant sur X Madrid de mener des "efforts délibérés" ayant favorisé cette immigration clandestine.
Texte intégral (711 mots)
Ceux qui s'attardaient trop sur la corniche étaient aussitôt poussés vers la sortie par les soldats, tandis que l'AFP a vu en sens inverse deux hommes sortir de l'eau sur la plage jouxtant la frontière, s'écroulant sur le sable visiblement à bout de force à leur arrivée. "Un ami m'a appelé, il m'a dit que la frontière était ouverte", a raconté à l'AFP Soufiane, un Marocain de 42 ans, qui est arrivé à Ceuta lui aussi en nageant "trois, cinq minutes" dans l'espoir de rejoindre Madrid, à des centaines de kilomètres plus au nord, pour voir sa mère, "victime d'une leucémie". Selon lui, l'afflux massif de migrants ces derniers jours montre "que tout le monde veut +monter+ (en Espagne) et souhaite avoir un bon avenir, qu'ils n'ont pas au Maroc". Vendredi soir, le gouvernement espagnol a assuré que "la quasi-totalité" des migrants arrivés ces derniers jours étaient déjà retournés au Maroc, soit 48.000 d'après un chiffre communiqué par l'exécutif. Le ministre de l'Intérieur Fernando Grande-Marlaska doit s'exprimer depuis Ceuta à 11h00 locales (9h00 GMT) pour faire un point sur la situation, au lendemain d'une visite agitée du Premier ministre Pedro Sánchez, accusé par certains habitants locaux de ne pas avoir "protégé" Ceuta. Au moins 34 morts en mer Ces 60.000 migrants, selon une estimation du président du gouvernement local, Juan Jesus Vivas (50.000 selon le ministère espagnol de l'Intérieur), en très grande majorité des Marocains, et principalement des jeunes hommes et des adolescents, étaient arrivés depuis le début de semaine en passant par la frontière terrestre ou la mer. Trente-quatre sont morts, dont beaucoup par noyades, d'après le gouvernement local de Ceuta, ce petit territoire de 84.000 habitants situé à la pointe nord du Maroc, bordant le Détroit de Gibraltar, et formant l'une des deux frontières terrestres entre l'Afrique et l'Europe (avec l'autre enclave espagnole de Melilla). Pour empêcher désormais les migrants de traverser à la nage entre le Maroc et Ceuta, une barrière pneumatique de 500 mètres de long est en cours d'installation dans la mer Méditerranée, a annoncé samedi matin le ministère espagnol de l'Intérieur. Plus dans les terres, l'AFP a vu des centaines de migrants, dont beaucoup d'Africains subsahariens, attendre devant le centre d'accueil pour migrants, qui demeure fermé, la police bloquant son accès. Les images de cette crise migratoire, inédite par son ampleur à Ceuta, a provoqué de vives réactions au sein de l'Union européenne, notamment de la part de la droite et de l'extrême droite, notamment sur le sujet des contrôles aux frontières de l'espace Schengen. Dans la foulée, Madrid s'est insurgée de cette proposition "démagogique" et à la portée incertaine, des juristes consultés par l'AFP assurant qu'il est impossible de l'appliquer dans le cadre légal actuel. Depuis samedi, l'Italie a rétabli des contrôles aux frontières aériennes et maritimes avec l'Espagne, et la France a multiplié par cinq, à 334, le nombre de policiers et gendarmes en renfort à la frontière franco-espagnole, en pleines vacances d'été. "Ne pas se diviser" Dans ce contexte tendu, le Premier ministre Pedro Sánchez, dont le gouvernement défend une approche ouverte en matière migratoire, à contre-courant de nombreux autres pays européens, a appelé vendredi les autres pays de l'UE à "ne pas se diviser". En déplacement à Ceuta, le dirigeant socialiste, dont le gouvernement a lancé un vaste plan de régularisation de sans-papiers pour lequel près de 1,2 million de demandes ont été déposées par des étrangers en situation irrégulière, avait évoqué "une attaque, une violation de l'intégrité territoriale de l'Espagne" et accusé des "mafias" d'être à l'origine de la rumeur d'ouverture de la frontière. À Madrid vendredi soir, plusieurs centaines de manifestants anti-migrants se sont rassemblés devant l'ambassade du Maroc pour "défendre l'identité espagnole", a constaté un journaliste de l'AFP. À Washington, Donald Trump, qui est à couteaux tirés avec Pedro Sánchez depuis plusieurs mois, a jugé que les images de Ceuta ressemblaient à "l'invasion d'un pays", accusant sur X Madrid de mener des "efforts délibérés" ayant favorisé cette immigration clandestine.
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