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21.08.2026 à 22:57

FRANCE24
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Une semaine tout juste après avoir décroché à l'Euro de Birmingham son premier titre international, Audrey Werro arrivait conquérante à Lausanne, la fatigue des multiples sollicitations médiatiques ne l'ayant pas empêchée de demander aux organisateurs de caler la "wavelight" sur son record personnel (1:53.80). Pendant 500 mètres, les quelque 13.500 spectateurs présents dans les tribunes ont presque cru à l'exploit de leur star locale, véritable révélation de l'année sur le double tour de piste. La lièvre néerlandaise Myrte Van der Schoot est passée au 400 m en 54 sec 64, soit quasiment une seconde plus vite que lors du meeting de Paris où elle avait déjà emmenée Werro vers son record personnel (1:53.80), et la Suissesse suivait juste derrière (55.3 au 400 m). Mais une fois la lièvre décalée, Werro a progressivement perdu du terrain sur les diodes vertes indiquant le rythme du record du monde et a dû se battre jusqu'au bout pour passer la ligne d'arrivée en tête (1:55.33), résistant à un retour solide de la Néerlandais Femke Broeders-Bol (1:55.41, record national). "L'enchaînement après les Europe a été très rapide donc j'ai dû récupérer rapidement et je me sentais plus fatiguée que d'habitude aujourd'hui", a expliqué Werro en zone mixte. Derrière elle, Femke Broeders-Bol continue sa progression fulgurante dans une discipline qu'elle découvre encore, la double championne du monde du 400 m haies s'étant mise cette saison seulement au double tour de piste. "Je savais que j'étais en forme et que je devais me faire confiance", a souri Broeders-Bol, médaillée de bronze européen à Birmingham la semaine dernière. "Mais je ne m'attendais pas à finir si fort, avec cette foule, il y a de la magie dans l'air !" Jackson se blesse La Néerlandaise est bien l'une des seules qui a réussi à accélérer sur la piste pourtant neuve du stade olympique de la Pontaise, où les espoirs de grosses performances ont été douchés vendredi par la chute des températures, avec une dizaine de degrés perdus par rapport à la veille (15 degrés vendredi soir). Premier grand rendez-vous de la soirée, le 200 m femmes a été marquée par l'abandon de la Jamaïcaine Shericka Jackson. La deuxième femme la plus rapide de l'histoire sur 200 m (21.41) s'est écroulée à l'entrée de la ligne droite, visiblement touchée à la cuisse. Elle est restée à terre de longues minutes avant d'être évacuée en chaise roulante, mains sur le visage, pendant qu'un bénévole lui tenait la cuisse gauche. Déjà privée des JO-2024 de Paris en raison d'une blessure au mollet, Jackson s'était présentée au bord du Léman avec prudence, expliquant avancer "pas à pas pour retrouver la forme (qu'elle avait) en juin", après des semaines "un peu délicates" marquées notamment pas la perte début juillet de son entraîneur Stephen Francis, coach emblématique du sprint jamaïcain mort à l'âge de 64 ans. Russell poursuit sa série Chez les hommes, le champion olympique botswanais du 200 m Letsile Tebogo s'est imposé en 19 sec 87, devant le Sud-Africain Sinesipho Dambile (19.98) et le Zimbabwéen Makanakaishe Charamba (20.14). Manquant de repères en compétition après "4 à 5 semaines d'entraînement", il avait expliqué jeudi qu'il n'avait "pas une forme pour courir en 19.50 actuellement", et venait à Lausanne pour se tester. Les chronos ne se sont pas non plus affolés sur le 110 m haies, remporté par l'Américain Jamal Britt avec un chrono anecdotique (13.13) tandis que le recordman du monde Ja'Kobe Tharp est passé complètement à côté de sa course après une grosse erreur à la 6e haie (14.38). Chez les femmes, la championne olympique Masai Russell s'est imposée avec un chrono solide de 12 sec 27 et poursuit sa série de victoire sur 100 m haies, où elle n'a plus été battu depuis sa 4e place aux Mondiaux-2025 à Tokyo.

21.08.2026 à 22:51

FRANCE24
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Le Dow Jones a gagné 0,98%, l'indice Nasdaq a progressé de 0,43% et l'indice élargi S&P 500 s'est aussi octroyé 0,43%. Les principaux indices ont terminé sur une note "satisfaisante", à l'issue "d'une semaine quelque peu décevante", résument les analystes de Briefing.com. "Il va sans dire que des questions subsistent quant à l'évolution du marché obligataire", particulièrement chahuté cette semaine, remarque auprès de l'AFP Tom Cahill, de Ventura Wealth Management. L'échéance à 30 ans des emprunts de l'Etat américain a atteint mardi un plus haut depuis 2007 et les prémices de la crise financière, sur fond de craintes inflationnistes, de doutes quant à la soutenabilité de la dette des Etats-Unis, et de la concurrence des géants de la tech. Les coûts d'emprunt ont ensuite repris leur souffle, après l'annonce du Trésor américain d'un renforcement de ses rachats d'obligations à long terme, portés à 4 milliards de dollars au moins par opération contre 2 milliards auparavant. "Mais Wall Street a jusqu'à présent jugé insuffisants les efforts de Washington" face à la conjoncture économique défavorable, estime Jose Torres, d'Interactive Brokers. Vers 20H15 GMT vendredi, les bons du Trésor à échéance 10 ans évoluaient à 4,73% contre 4,70% la veille et 3,94% avant les premières frappes menées par les Etats-Unis et Israël en Iran. Le rendement à 30 ans montait à 5,27% contre 5,25% à la clôture jeudi. "Si le rendement à échéance 10 ans franchit le seuil de 4,75%, cela pourrait exercer une véritable pression sur le marché actions", observe Tom Cahill. "Pour l'heure, néanmoins, ce n'est sans doute pas le plus mauvais moment pour se livrer à quelques opérations de couverture sur les positions courtes", en d'autres termes quelques achats, poursuit l'analyste. Selon lui, les actions ont aussi pu profiter vendredi du mouvement haussier sur les cryptomonnaies, qui révèle un appétit ravivé pour le risque côté investisseurs. Les devises numériques continuent en effet de bénéficier du soutien de Donald Trump à un projet de loi d'encadrement du secteur aux Etats-Unis, le CLARITY Act. Dans ce contexte, les plateformes d'échange Coinbase (+8,20% à 170,58 dollars) et Robinhood (+13,70% à 108,13 dollars) ont été particulièrement recherchées. Ailleurs à la cote, le géant de la distribution Target (+4,53% à 165,42 dollars) a poursuivi sur sa lancée après la publication mercredi de bons résultats trimestriels, atteignant vendredi un plus haut depuis plus de deux ans. La chaîne de prêt-à-porter à bas coûts Ross Stores a gagné 4,39% à 239,04 dollars, profitant d'un bilan financier au-dessus des attentes grâce, notamment, au remboursement des droits de douane indûment prélevés en 2025. Le groupe a aussi révisé à la hausse ses prévisions annuelles. La semaine prochaine s'annonce chargée, avec les résultats trimestriels du mastodonte des puces Nvidia et la réunion annuelle des banquiers centraux à Jackson Hole, dans le Wyoming. L'indice d'inflation PCE pour le mois de juillet, attendu mercredi, sera aussi particulièrement scruté.

21.08.2026 à 22:45

Kalidou SY
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72 heures après l’éboulement meurtrier qui a fait des dizaines de morts dans une mine d’or, a Zamboi, village frontalier de la République centrafricaine et du Cameroun, les recherches pour retrouver des survivants et les populations ont encore du mal à se remettre de ce drame.
Lire plus (489 mots)
72 heures après l’éboulement meurtrier qui a fait des dizaines de morts dans une mine d’or, a Zamboi, village frontalier de la République centrafricaine et du Cameroun, les recherches pour retrouver des survivants et les populations ont encore du mal à se remettre de ce drame.

21.08.2026 à 21:39

FRANCE 24
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Deux Palestiniens ont été tués, vendredi, en Cisjordanie occupée, l'un à Jénine, dans le nord, par des tirs de l'armée israélienne. L'autre a été abattu par un Israélien chargé ⁠de protéger un ​groupe de colons juifs qui a fait irruption dans un village du sud du territoire.
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Deux Palestiniens ont été tués, vendredi, en Cisjordanie occupée, l'un à Jénine, dans le nord, par des tirs de l'armée israélienne. L'autre a été abattu par un Israélien chargé ⁠de protéger un ​groupe de colons juifs qui a fait irruption dans un village du sud du territoire.

21.08.2026 à 21:27

FRANCE24
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"Nous subissons un rejet hélas. La FFF (Fédération française de football, ndlr) a joué contre les Girondins !" a réagi Me Stéphane Bonichot, l'un des avocats de Sparta Capital, le fonds britannique qui promettrait de renflouer solidement le club en cas de maintien en National 1 (4e division). "Prenant acte", ce fonds et les investisseurs associés de Park Bench ont indiqué dans un communiqué "solliciter le Comité exécutif de la FFF afin qu’il procède à un réexamen sans délai du dossier". Ce réexamen, jamais réalisé au terme d'une longue bataille juridique comme celle menée par les Girondins, "peut être demandé par un seul de ses membres, conformément à ses statuts, à la lumière des éléments financiers qui lui ont été communiqués par les repreneurs", ajoutent les représentants des repreneurs. Une dernière cartouche comme un dernier coup d'épée dans l'eau alors que, selon le journal Sud Ouest, des pressions politiques, médiatiques et économiques se sont exercées en coulisses ces derniers jours auprès de la FFF pour sauver le soldat bordelais. Enchainant les rétrogradations et les passages agités devant la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) depuis l'arrivée de l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois Gerard Lopez à sa tête en 2021, le club sextuple champion de France est petit à petit devenu le vilain petit canard du football français. Au nom de l'équité sportive Ce vendredi, la tribunal administratif, dernière voie juridique possible pour éviter la rétrogradation en division régionale (6e échelon ou plus), a écarté les arguments de "viabilité financière nouvelle" présentés jeudi à l'audience par les avocats de Sparta Capital. Le fonds britannique, détenu par trois financiers français, avait racheté pour un euro symbolique le club girondin à Gerard Lopez fin juillet. Il avait consigné 10,6 M EUR à la Caisse des dépôts, soit le montant manquant aux comptes de club qui avait provoqué sa relégation par la DNCG. Et promettait 10 millions de plus pour renflouer le club ainsi 20 autres millions pour "éponger les dettes". Tout cela réalisé... hors délai, a finalement conclu le tribunal administratif, confirmant ainsi la position du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) également saisi par le club cet été. Dans son rendu, le juge des référés a "relevé que selon les textes applicables, la DNCG ne peut prendre en compte les documents ou les engagements dont les clubs se prévalent que s’ils sont dûment concrétisés à la date de l’audition devant la commission d’appel". Il a également noté que "l’équité sportive impose que tous les clubs sportifs soient soumis aux mêmes contraintes financières et calendaires, si bien que le conciliateur comme le comité exécutif de la FFF pouvaient refuser par principe de prendre en compte tout élément relatif à une situation non existante à la date de la commission d’appel". Descente aux enfers Désormais relégués sportivement au mieux en R1 (6e division), où la Ligue de Nouvelle-Aquitaine les a inscrits, les Girondins ne savent pas de quoi leur avenir immédiat sera fait. Mercredi, Me Bonichot indiquait que "le maintien du club dans cette division (Régional 1, ndlr), entrainerait la fin du projet de reprise et donc sa liquidation". Dans ce scenario noir, le club deviendrait alors une structure associative, dirigée aujourd'hui par Jean-Louis Triaud, le président des Girondins de 1996 à 2017. "On peut fonctionner avec l’association durant une saison. Il n’y a pas besoin d’agir dans l’urgence", pour recréer une structure professionnelle, a assuré M. Triaud mardi dans les colonnes de Sud-Ouest. Club centenaire sacré six fois champion de France, les Girondins de Bordeaux ont connu une descente aux enfers ces dernières années sur fonds de difficultés sportives et financières. Relégué sportivement en Ligue 2 en 2022, le club au scapulaire a ensuite été placé en redressement judiciaire en 2024, abandonnant au passage son statut professionnel et son très réputé centre de formation.
Texte intégral (691 mots)
"Nous subissons un rejet hélas. La FFF (Fédération française de football, ndlr) a joué contre les Girondins !" a réagi Me Stéphane Bonichot, l'un des avocats de Sparta Capital, le fonds britannique qui promettrait de renflouer solidement le club en cas de maintien en National 1 (4e division). "Prenant acte", ce fonds et les investisseurs associés de Park Bench ont indiqué dans un communiqué "solliciter le Comité exécutif de la FFF afin qu’il procède à un réexamen sans délai du dossier". Ce réexamen, jamais réalisé au terme d'une longue bataille juridique comme celle menée par les Girondins, "peut être demandé par un seul de ses membres, conformément à ses statuts, à la lumière des éléments financiers qui lui ont été communiqués par les repreneurs", ajoutent les représentants des repreneurs. Une dernière cartouche comme un dernier coup d'épée dans l'eau alors que, selon le journal Sud Ouest, des pressions politiques, médiatiques et économiques se sont exercées en coulisses ces derniers jours auprès de la FFF pour sauver le soldat bordelais. Enchainant les rétrogradations et les passages agités devant la Direction nationale du contrôle de gestion (DNCG) depuis l'arrivée de l'homme d'affaires hispano-luxembourgeois Gerard Lopez à sa tête en 2021, le club sextuple champion de France est petit à petit devenu le vilain petit canard du football français. Au nom de l'équité sportive Ce vendredi, la tribunal administratif, dernière voie juridique possible pour éviter la rétrogradation en division régionale (6e échelon ou plus), a écarté les arguments de "viabilité financière nouvelle" présentés jeudi à l'audience par les avocats de Sparta Capital. Le fonds britannique, détenu par trois financiers français, avait racheté pour un euro symbolique le club girondin à Gerard Lopez fin juillet. Il avait consigné 10,6 M EUR à la Caisse des dépôts, soit le montant manquant aux comptes de club qui avait provoqué sa relégation par la DNCG. Et promettait 10 millions de plus pour renflouer le club ainsi 20 autres millions pour "éponger les dettes". Tout cela réalisé... hors délai, a finalement conclu le tribunal administratif, confirmant ainsi la position du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) également saisi par le club cet été. Dans son rendu, le juge des référés a "relevé que selon les textes applicables, la DNCG ne peut prendre en compte les documents ou les engagements dont les clubs se prévalent que s’ils sont dûment concrétisés à la date de l’audition devant la commission d’appel". Il a également noté que "l’équité sportive impose que tous les clubs sportifs soient soumis aux mêmes contraintes financières et calendaires, si bien que le conciliateur comme le comité exécutif de la FFF pouvaient refuser par principe de prendre en compte tout élément relatif à une situation non existante à la date de la commission d’appel". Descente aux enfers Désormais relégués sportivement au mieux en R1 (6e division), où la Ligue de Nouvelle-Aquitaine les a inscrits, les Girondins ne savent pas de quoi leur avenir immédiat sera fait. Mercredi, Me Bonichot indiquait que "le maintien du club dans cette division (Régional 1, ndlr), entrainerait la fin du projet de reprise et donc sa liquidation". Dans ce scenario noir, le club deviendrait alors une structure associative, dirigée aujourd'hui par Jean-Louis Triaud, le président des Girondins de 1996 à 2017. "On peut fonctionner avec l’association durant une saison. Il n’y a pas besoin d’agir dans l’urgence", pour recréer une structure professionnelle, a assuré M. Triaud mardi dans les colonnes de Sud-Ouest. Club centenaire sacré six fois champion de France, les Girondins de Bordeaux ont connu une descente aux enfers ces dernières années sur fonds de difficultés sportives et financières. Relégué sportivement en Ligue 2 en 2022, le club au scapulaire a ensuite été placé en redressement judiciaire en 2024, abandonnant au passage son statut professionnel et son très réputé centre de formation.
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