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29.11.2025 à 12:31

Kery James, rappeur révolté entre "résistance, amour et poésie"

FRANCE24
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"Voilà le son qu'on n'entend plus/Pourtant l'époque est tellement tendue", amorce Kery James dès l'intro de "Radical", l'un des 15 titres de cet opus, dans lequel l’interprète de "Mouhammad Alix" balance une nouvelle salve d'uppercuts. Parfois "je me parle à moi-même, je me dis, calme-toi, t'en as assez dit, arrête de monter au front... jusqu'à ce qu'il y ait un nouvel événement qui vienne encore me toucher", confie à l'AFP l'une des plumes les plus aiguisées du rap français. "Je me suis assagi, mais je suis toujours aussi sensible", assume-t-il. "Etre sensible au monde, à la douleur des autres, je pense que c'est ça mon vrai moteur." Jamais à court d'indignation, l'artiste de 47 ans reste fidèle à ce qu'il sait faire depuis qu'il a été repéré ado par MC Solaar, avant de germer au sein des collectifs Mafia K'1 Fry et Ideal J: un rap dénonciateur des inégalités comme du racisme, où l'impact des mots compte plus encore que la mélodie. Cette musique surgie de la rue - portée à la même époque par IAM, Oxmo Puccino ou encore Lino et Calbo d'Ärsenik - est pourtant désormais considérée comme "à l'ancienne". Hormis quelques exceptions (Vald, Youssef Swatt's...), de nombreux rappeurs à succès recentrent leurs thématiques autour des histoires de deal, du matérialisme ou d'une légèreté festive, sans discours engagé. "C'est une nouvelle variété. C'est-à-dire que pour en arriver là, à ce que ce soit la musique la plus streamée, il a fallu qu'elle se vide de sa substance", assène Kery James. "Le rap, c'est devenu vraiment un business dans lequel il y a beaucoup d'argent", ajoute-t-il, déplorant une musique qui "colle au capitalisme, en accord avec le monde dans lequel on évolue." Kery James ne se retrouve guère dans cette nouvelle formule, lui dont l'un des meilleurs albums s'intitule "À l'ombre du show business" (2008). "Shaban", soutien aux Palestiniens Son nouveau projet contient six duos avec, entre autres, la star internationale congolaise Fally Ipupa, le chanteur sénégalais Wally B. Seck et Kareen Guiock Thuram, visage de l'info sur M6 et chanteuse jazz. Le rappeur réaffirme son soutien au peuple palestinien, meurtri par la guerre dans la bande de Gaza, avec le titre "Shaban", hommage à un jeune homme tué dans un incendie déclenché par une frappe israélienne sur un camp de déplacés en octobre 2024, brûlé vif selon le témoignage de sa famille. "C'est important de personnaliser ces victimes", souligne-t-il. "Parce qu'on nous parle de chiffres, de gens qui ont été tués, mais qui n'ont pas de nom, qui n'ont pas d'histoire." Dans "Radical", Alix Mathurin - nom civil de ce Franco-Haïtien né en Guadeloupe, avant de grandir dans la précarité en région parisienne - dédie son message à un large spectre, des "sans-papiers qui font gonfler le PIB" aux "flics qui ont de l'éthique". Il a dénoncé à plusieurs reprises les violences policières, en musique et sur les planches ("A vif" en 2017 puis "A huis clos" en 2023). Ses autres bêtes noires demeurent les médias, épinglés notamment dans "J'suis pas CNews", chaîne de la galaxie Bolloré, ainsi que la classe politique, "ces gens déconnectés de la réalité depuis trop longtemps". À son niveau, il œuvre depuis 17 ans avec son association "Apprendre, comprendre, entreprendre, servir", qui aide la jeunesse des quartiers populaires à rêver grand en finançant des bourses d'études. Actif aussi derrière la caméra, il dépeint la trajectoire de trois frères dans "Banlieusards": le troisième volet de ce film, réalisé avec Leïla Sy et dans lequel il joue, est attendu au printemps sur Netflix. "Si j'avais été dans un autre milieu, peut-être que j'aurais fait de la littérature...", imagine-t-il. In fine, cet amateur de boxe préfère la scène pour ring: actuellement en tournée acoustique, il sera à l'Accor Arena en novembre 2026, sept ans après son dernier passage dans l'antre parisienne.

29.11.2025 à 12:26

La majorité des Airbus A320 mis à jour, une centaine durablement indisponibles

FRANCE 24
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Une centaine d'avions Airbus A320 dans le monde seront durablement indisponibles le temps de remplacer leur logiciel de commandes défaillant, a indiqué, samedi, le ministre français des Transports, Philippe Tabarot. L'immense majorité des quelque 6 000 avions concernés au total a pu bénéficier d'une mise à jour.
Texte intégral (687 mots)
Une centaine d'avions Airbus A320 dans le monde seront durablement indisponibles le temps de remplacer leur logiciel de commandes défaillant, a indiqué, samedi, le ministre français des Transports, Philippe Tabarot. L'immense majorité des quelque 6 000 avions concernés au total a pu bénéficier d'une mise à jour.

29.11.2025 à 12:25

Le budget de la Sécu de retour à l'Assemblée pour un examen express en commission

FRANCE24
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Les commissaires ont notamment rétabli la hausse de la CSG sur les revenus du capital, votée en première lecture à l'Assemblée début novembre avant d'être supprimée au Sénat. Le dispositif voté à l'initiative du groupe socialiste propose de faire progresser la Contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital, permettant des recettes de 2,8 milliards d'euros supplémentaires en 2026. Le groupe des députés Renaissance a de nouveau apporté son soutien à la mesure, recevant les remerciements du député PS Jérôme Guedj, pour qui il est absolument nécessaire d'augmenter les recettes de ce budget pour qu'il soit "potable". La droite et l'extrême droite s'y sont opposées. Plus tôt dans la matinée, les députés avaient comme en première lecture supprimé le gel du barème de la contribution sociale généralisée proposé par le gouvernement, et rétabli par les sénateurs. Les députés LR adoptant une position contraire à celles des sénateurs LR. Sans surprise, ils se sont également à nouveau opposés au gouvernement sur la suppression de l'exonération de cotisations salariales en faveur des apprentis, qui ferait baisser leur rémunération nette. Les députés de la commission des Affaires sociales termineront leurs travaux samedi soir, sans assurance d'aller au terme du texte. L'Assemblée repartira quoiqu'il arrive mardi en séance de la version du texte transmise par les sénateurs, les débats de samedi ayant des allures de tour de chauffe, permettant d'entrevoir les accords qui se noueront ou pas dans l'hémicycle. Le Sénat a largement remanié la copie gouvernementale, supprimant notamment la suspension de la réforme des retraites. Les tractations se poursuivront tout le week-end sur les compromis possibles, avant une réunion cruciale à Matignon lundi entre le Premier ministre et les socialistes. Objectif 20 milliards de déficit Pour Jérôme Guedj, on "va vraiment rentrer dans le dur" à la deuxième lecture, et il faut désormais que les groupes parlementaires se mettent "autour de la table" pour "trouver un point d'atterrissage" qui convienne à une majorité. Car si après une nouvelle lecture au Sénat, le dernier mot est donné à l'Assemblée, la copie soumise au vote final ne pourra que très peu différer de celle négociée la semaine prochaine. Et l'enjeu dépasse celui de ce seul texte. Pour beaucoup, le budget de la Sécu sera un "juge de paix" qui pourrait enclencher une dynamique positive également pour le budget de l’État. Si le budget de la Sécu est adopté, "vous avez fait la moitié du chemin. (...) l'histoire n'est pas la même derrière, c'est absolument majeur", confie une ministre. Tenir l'objectif d'un déficit ne dépassant pas 20 milliards d'euros, comme souhaité par le gouvernement, sera difficile alors qu'il était évalué à 24 milliards en sortie de première lecture à l'Assemblée. Outre l'augmentation de la CSG sur les revenus du capital, une piste de recettes réside dans une mesure des sénateurs socialistes pour soumettre aux cotisations sociales certains compléments de salaire (primes d'intéressement...) lorsqu'ils dépassent 6.000 euros par an, pour les salaires supérieurs à trois Smic. Mais la commission des Affaires sociales a supprimé l'article. Autre clé des négociations: le gel des prestations sociales et pensions de retraites, habituellement indexées sur l'inflation. Un compromis pourra-t-il être trouvé pour réindexer les petites retraites uniquement alors que les députés les avaient toutes dégelées en première lecture? Sans parler des discussions inflammables sur les franchises médicales que le gouvernement souhaite doubler et élargir à certains dispositifs. Le vote des députés sur le texte est prévu le 9 décembre. Les sénateurs poursuivent de leur côté l'examen en première lecture du projet de loi de finances, réécrivant substantiellement la copie gouvernementale : ils ont ainsi supprimé samedi matin une surtaxe sur les bénéfices des entreprises censée rapporter 4 milliards d'euros, et même 6 milliards dans la version qui avait été approuvée par l'Assemblée avant qu'elle ne rejette l'ensemble du texte.
Texte intégral (706 mots)
Les commissaires ont notamment rétabli la hausse de la CSG sur les revenus du capital, votée en première lecture à l'Assemblée début novembre avant d'être supprimée au Sénat. Le dispositif voté à l'initiative du groupe socialiste propose de faire progresser la Contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital, permettant des recettes de 2,8 milliards d'euros supplémentaires en 2026. Le groupe des députés Renaissance a de nouveau apporté son soutien à la mesure, recevant les remerciements du député PS Jérôme Guedj, pour qui il est absolument nécessaire d'augmenter les recettes de ce budget pour qu'il soit "potable". La droite et l'extrême droite s'y sont opposées. Plus tôt dans la matinée, les députés avaient comme en première lecture supprimé le gel du barème de la contribution sociale généralisée proposé par le gouvernement, et rétabli par les sénateurs. Les députés LR adoptant une position contraire à celles des sénateurs LR. Sans surprise, ils se sont également à nouveau opposés au gouvernement sur la suppression de l'exonération de cotisations salariales en faveur des apprentis, qui ferait baisser leur rémunération nette. Les députés de la commission des Affaires sociales termineront leurs travaux samedi soir, sans assurance d'aller au terme du texte. L'Assemblée repartira quoiqu'il arrive mardi en séance de la version du texte transmise par les sénateurs, les débats de samedi ayant des allures de tour de chauffe, permettant d'entrevoir les accords qui se noueront ou pas dans l'hémicycle. Le Sénat a largement remanié la copie gouvernementale, supprimant notamment la suspension de la réforme des retraites. Les tractations se poursuivront tout le week-end sur les compromis possibles, avant une réunion cruciale à Matignon lundi entre le Premier ministre et les socialistes. Objectif 20 milliards de déficit Pour Jérôme Guedj, on "va vraiment rentrer dans le dur" à la deuxième lecture, et il faut désormais que les groupes parlementaires se mettent "autour de la table" pour "trouver un point d'atterrissage" qui convienne à une majorité. Car si après une nouvelle lecture au Sénat, le dernier mot est donné à l'Assemblée, la copie soumise au vote final ne pourra que très peu différer de celle négociée la semaine prochaine. Et l'enjeu dépasse celui de ce seul texte. Pour beaucoup, le budget de la Sécu sera un "juge de paix" qui pourrait enclencher une dynamique positive également pour le budget de l’État. Si le budget de la Sécu est adopté, "vous avez fait la moitié du chemin. (...) l'histoire n'est pas la même derrière, c'est absolument majeur", confie une ministre. Tenir l'objectif d'un déficit ne dépassant pas 20 milliards d'euros, comme souhaité par le gouvernement, sera difficile alors qu'il était évalué à 24 milliards en sortie de première lecture à l'Assemblée. Outre l'augmentation de la CSG sur les revenus du capital, une piste de recettes réside dans une mesure des sénateurs socialistes pour soumettre aux cotisations sociales certains compléments de salaire (primes d'intéressement...) lorsqu'ils dépassent 6.000 euros par an, pour les salaires supérieurs à trois Smic. Mais la commission des Affaires sociales a supprimé l'article. Autre clé des négociations: le gel des prestations sociales et pensions de retraites, habituellement indexées sur l'inflation. Un compromis pourra-t-il être trouvé pour réindexer les petites retraites uniquement alors que les députés les avaient toutes dégelées en première lecture? Sans parler des discussions inflammables sur les franchises médicales que le gouvernement souhaite doubler et élargir à certains dispositifs. Le vote des députés sur le texte est prévu le 9 décembre. Les sénateurs poursuivent de leur côté l'examen en première lecture du projet de loi de finances, réécrivant substantiellement la copie gouvernementale : ils ont ainsi supprimé samedi matin une surtaxe sur les bénéfices des entreprises censée rapporter 4 milliards d'euros, et même 6 milliards dans la version qui avait été approuvée par l'Assemblée avant qu'elle ne rejette l'ensemble du texte.

29.11.2025 à 12:19

Exclusion de l'Afrique du Sud au G20 : le bras de fer se poursuit avec Donald Trump

FRANCE24
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L'Afrique du Sud s'insurge contre la décision du président américain Donald Trump de ne pas l'inviter lors du prochain sommet du G20 organisé en 2026 aux États-Unis, rappelant en être membre de droit et niant pouvoir être exclu unilatéralement de ses réunions. Caroline Dumay, correspondant de France 24 au Cap.
Texte intégral (706 mots)
L'Afrique du Sud s'insurge contre la décision du président américain Donald Trump de ne pas l'inviter lors du prochain sommet du G20 organisé en 2026 aux États-Unis, rappelant en être membre de droit et niant pouvoir être exclu unilatéralement de ses réunions. Caroline Dumay, correspondant de France 24 au Cap.

29.11.2025 à 12:00

Tunisie : de lourdes peines de prison en appel dans le méga-procès pour complot

FRANCE24
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Une quarantaine de personnes, dont des figures de l'opposition en Tunisie, ont été condamnées en appel à des peines allant jusqu'à 45 ans de prison dans un procès pour "complot contre la sûreté" de l'Etat, selon plusieurs avocats. L'ONG américaine Human Rights Watch a dénoncé "une parodie de justice, un procès politique, inéquitable et sans le début d'une preuve", fustigeant une "instrumentalisation éhontée de la justice pour liquider des opposants au président Kais Saied". Précisions de la correspondante de FRANCE 24 à Tunis, Lilia Blaise.
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Une quarantaine de personnes, dont des figures de l'opposition en Tunisie, ont été condamnées en appel à des peines allant jusqu'à 45 ans de prison dans un procès pour "complot contre la sûreté" de l'Etat, selon plusieurs avocats. L'ONG américaine Human Rights Watch a dénoncé "une parodie de justice, un procès politique, inéquitable et sans le début d'une preuve", fustigeant une "instrumentalisation éhontée de la justice pour liquider des opposants au président Kais Saied". Précisions de la correspondante de FRANCE 24 à Tunis, Lilia Blaise.
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