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24.06.2026 à 18:28

FRANCE24
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Didier Deschamps ne sera pas sur le banc de l'équipe de France vendredi face à la Norvège. Le sélectionneur est rentré en France pour quelques jours afin d'assister aux obsèques de sa mère, dont il a appris le décès cette semaine. En son absence, son adjoint Guy Stéphan assurera l'intérim, un rôle qu'il connaît parfaitement après plus de quinze ans de collaboration aux côtés de Deschamps, de l'OM aux Bleus, et en qui le sélectionneur accorde une confiance totale, comme l'explique Cédric Ferreira depuis Boston.

24.06.2026 à 18:26

FRANCE24
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Trois candidats soutenus par le maire de New York, Zohran Mamdani, ont remporté les primaires démocrates dans la ville en vue des prochaines législatives. Ces victoires renforcent le poids de l'élu progressiste au sein du Parti démocrate et relancent le débat entre partisans d'une ligne centriste et défenseurs d'un virage plus marqué à gauche à l'approche des élections de mi-mandat et de la présidentielle de 2028.
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Trois candidats soutenus par le maire de New York, Zohran Mamdani, ont remporté les primaires démocrates dans la ville en vue des prochaines législatives. Ces victoires renforcent le poids de l'élu progressiste au sein du Parti démocrate et relancent le débat entre partisans d'une ligne centriste et défenseurs d'un virage plus marqué à gauche à l'approche des élections de mi-mandat et de la présidentielle de 2028.

24.06.2026 à 18:23

FRANCE24
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Arrêté dans une caserne en novembre 2023, Emilien K., 24 ans, est le pivot de ce procès devant le tribunal correctionnel de Paris qui, jusqu'au 3 juillet, juge six sympathisants de l'ultradroite la plus radicale, raciste et antisémite. Comme quatre autres jeunes prévenus, cet ancien soldat encourt dix ans de prison, notamment pour association de malfaiteurs terroriste. Ils sont soupçonnés d'avoir projeté des actions violentes contre musulmans, juifs, communauté LGBTQ+ ou encore mouvements de gauche. Si l'idéologie qui les animait ne fait pas débat, la réalité de ces projets devrait être plus contestée. Jugé uniquement pour trafic d'armes, le sixième prévenu est aussi le plus âgé: c'est auprès de cet ancien policier de 61 ans, Jean-Paul C., appartenant à la même mouvance idéologique, qu'Emilien K. se procurait principalement les armes qu'il revendait et envoyait par colis à des admirateurs du nazisme, fascinés par la violence, avec qui il était en contact via le réseau social Telegram. Ce trafic lui aurait rapporté quelques milliers d'euros en deux ans, dit-il, insistant avoir d'abord été animé par l'"appât du gain", prêt à vendre aussi aux islamistes radicaux ou à l'ultragauche, même si ses clients venaient en quasi totalité de sa mouvance idéologique. Calme, clair, cohérent, Emilien K., qui comparaît détenu, explique avoir commencé ce trafic en 2021 après le retour d'une mission en Afrique. S'il reconnaît aussi l'idéologie radicale qui était alors la sienne, il s'emploie à convaincre qu'elle trouve sa source dans une enfance dysfonctionnelle, baignée de valeurs d'ultradroite et d'intégrisme religieux. "Eux contre nous" Selon lui, son père, un médecin parisien disposant d'une certaine renommée avec qui il a rompu tout lien, serait un admirateur de Pétain, un contempteur de De Gaulle, tenant des propos négationnistes, racistes ou antisémites. Les symboles de sa mouvance idéologique sont partout dans son quotidien d'enfant, "sur les murs, dans la musique", détaille-t-il. Sa mère, proche de l'Action française, l'élève dans une vision traditionaliste du catholicisme. Les deux partagent une défiance pour l'Etat, ancrant chez leur enfant la conviction qu'on doit tout assurer soi-même, y compris sa sécurité, dans une atmosphère d'"eux contre nous". Pour le reste, le couple ne s'entend pas et finit par exploser, raconte Emilien K. Pour lui dissimuler les tensions, selon lui, sa mère envoie l'adolescent en pension, dans le Cher, dans une institution intégriste hors contrat, où il reste jusqu'en 4e et qui sera fermée en 2017 pour des violences contre les élèves et dont le responsable, un religieux, sera condamné. "Tout va de pair, et la violence physique, et la violence psychologique, et la violence idéologique", énumère le jeune homme. "Quand on grandit avec ça, on ne se rend pas compte d'où ça vient, ça apparaît comme normal", "c'est juste du quotidien", poursuit-il. Aussitôt le bac en poche, il intègre l'armée "pour de mauvaises raisons", celles d'"un gosse immature" qui a voulu "jouer à la guerre". Le ton posé contraste avec la haine nue, raciste, antisémite et pronazie, des échanges sur les réseaux sociaux exhumés par l'enquête, entre internautes aux pseudos éloquents (Heinrich, Charles Martel, BaguetteWaffen)... Interlocuteurs qu'Emilien K. pouvait saluer d'un "Sieg heil" et auprès de qui il pouvait exprimer le souhait d'"abattre un par un les bien-pensants de ce pays", selon l'enquête. Confronté à ses actes et propos passés, Emilien K. explique à plusieurs reprises avoir été animé par le souci de "rassurer" ses "clients" d'ultradroite. Aujourd'hui, ce père de deux enfants dit vouloir "faire retirer tous (ses) tatouages". Il en conteste la portée idéologique mais ne veut plus qu'on puisse l'"assimiler à cette idéologie là". Il assure "ne plus présenter de risque", avoir pris "le recul nécessaire sur (son) passé, (ses) actes et (ses) choix". Il concède devoir encore avancer sur sa "colère" contre son père.
Texte intégral (682 mots)
Arrêté dans une caserne en novembre 2023, Emilien K., 24 ans, est le pivot de ce procès devant le tribunal correctionnel de Paris qui, jusqu'au 3 juillet, juge six sympathisants de l'ultradroite la plus radicale, raciste et antisémite. Comme quatre autres jeunes prévenus, cet ancien soldat encourt dix ans de prison, notamment pour association de malfaiteurs terroriste. Ils sont soupçonnés d'avoir projeté des actions violentes contre musulmans, juifs, communauté LGBTQ+ ou encore mouvements de gauche. Si l'idéologie qui les animait ne fait pas débat, la réalité de ces projets devrait être plus contestée. Jugé uniquement pour trafic d'armes, le sixième prévenu est aussi le plus âgé: c'est auprès de cet ancien policier de 61 ans, Jean-Paul C., appartenant à la même mouvance idéologique, qu'Emilien K. se procurait principalement les armes qu'il revendait et envoyait par colis à des admirateurs du nazisme, fascinés par la violence, avec qui il était en contact via le réseau social Telegram. Ce trafic lui aurait rapporté quelques milliers d'euros en deux ans, dit-il, insistant avoir d'abord été animé par l'"appât du gain", prêt à vendre aussi aux islamistes radicaux ou à l'ultragauche, même si ses clients venaient en quasi totalité de sa mouvance idéologique. Calme, clair, cohérent, Emilien K., qui comparaît détenu, explique avoir commencé ce trafic en 2021 après le retour d'une mission en Afrique. S'il reconnaît aussi l'idéologie radicale qui était alors la sienne, il s'emploie à convaincre qu'elle trouve sa source dans une enfance dysfonctionnelle, baignée de valeurs d'ultradroite et d'intégrisme religieux. "Eux contre nous" Selon lui, son père, un médecin parisien disposant d'une certaine renommée avec qui il a rompu tout lien, serait un admirateur de Pétain, un contempteur de De Gaulle, tenant des propos négationnistes, racistes ou antisémites. Les symboles de sa mouvance idéologique sont partout dans son quotidien d'enfant, "sur les murs, dans la musique", détaille-t-il. Sa mère, proche de l'Action française, l'élève dans une vision traditionaliste du catholicisme. Les deux partagent une défiance pour l'Etat, ancrant chez leur enfant la conviction qu'on doit tout assurer soi-même, y compris sa sécurité, dans une atmosphère d'"eux contre nous". Pour le reste, le couple ne s'entend pas et finit par exploser, raconte Emilien K. Pour lui dissimuler les tensions, selon lui, sa mère envoie l'adolescent en pension, dans le Cher, dans une institution intégriste hors contrat, où il reste jusqu'en 4e et qui sera fermée en 2017 pour des violences contre les élèves et dont le responsable, un religieux, sera condamné. "Tout va de pair, et la violence physique, et la violence psychologique, et la violence idéologique", énumère le jeune homme. "Quand on grandit avec ça, on ne se rend pas compte d'où ça vient, ça apparaît comme normal", "c'est juste du quotidien", poursuit-il. Aussitôt le bac en poche, il intègre l'armée "pour de mauvaises raisons", celles d'"un gosse immature" qui a voulu "jouer à la guerre". Le ton posé contraste avec la haine nue, raciste, antisémite et pronazie, des échanges sur les réseaux sociaux exhumés par l'enquête, entre internautes aux pseudos éloquents (Heinrich, Charles Martel, BaguetteWaffen)... Interlocuteurs qu'Emilien K. pouvait saluer d'un "Sieg heil" et auprès de qui il pouvait exprimer le souhait d'"abattre un par un les bien-pensants de ce pays", selon l'enquête. Confronté à ses actes et propos passés, Emilien K. explique à plusieurs reprises avoir été animé par le souci de "rassurer" ses "clients" d'ultradroite. Aujourd'hui, ce père de deux enfants dit vouloir "faire retirer tous (ses) tatouages". Il en conteste la portée idéologique mais ne veut plus qu'on puisse l'"assimiler à cette idéologie là". Il assure "ne plus présenter de risque", avoir pris "le recul nécessaire sur (son) passé, (ses) actes et (ses) choix". Il concède devoir encore avancer sur sa "colère" contre son père.

24.06.2026 à 18:19

FRANCE24
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Alors que la France connaît une nouvelle canicule, Tatiana Giraud, chercheuse en évolution, écologie et biodiversité et directrice de recherche au CNRS, alerte sur les effets du dérèglement climatique. Invitée de France 24, elle explique que les forêts, affaiblies par le stress hydrique et les sécheresses à répétition, absorbent de moins en moins de CO₂. Elle revient aussi sur la fragilité de la biodiversité et le réchauffement des océans. Selon elle, « la plus grande priorité, c'est de garder notre planète habitable », mais les décideurs peinent encore à prendre les mesures nécessaires.
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Alors que la France connaît une nouvelle canicule, Tatiana Giraud, chercheuse en évolution, écologie et biodiversité et directrice de recherche au CNRS, alerte sur les effets du dérèglement climatique. Invitée de France 24, elle explique que les forêts, affaiblies par le stress hydrique et les sécheresses à répétition, absorbent de moins en moins de CO₂. Elle revient aussi sur la fragilité de la biodiversité et le réchauffement des océans. Selon elle, « la plus grande priorité, c'est de garder notre planète habitable », mais les décideurs peinent encore à prendre les mesures nécessaires.

24.06.2026 à 18:13

FRANCE24
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Préparée de longue date par cette agence de l'ONU chargée de la sécurité en mer, l'opération doit permettre aux 600 bateaux immobilisés depuis le début de la guerre de quitter enfin la région. Le lancement de cette évacuation avait été annoncé mardi par l'OMI. "Quelques navires ont transité hier (mardi) après-midi" par le détroit d'Ormuz, juste après cette annonce, a précisé Arsenio Dominguez. "Il s'agit d'un processus progressif", a-t-il souligné. "Avec un peu de chance, la prochaine étape sera d'atteindre environ 50 navires par jour, mais il nous faudra encore quelques semaines avant de pouvoir réellement terminer l'évacuation" de tous les marins, a-t-il dit. Le plan de l'OMI prévoit de contacter individuellement chaque navire pour donner des instructions de départ, en coordination avec les autorités côtières. "Ce que nous voulons absolument éviter, ce sont les collisions et les accidents" qui pourraient survenir si tous les navires tentaient de quitter simultanément cette zone de navigation restreinte, a expliqué Arsenio Dominguez. "Un peu plus de 80 mines" L'évacuation des équipages doit s'effectuer par deux routes distinctes - l'une longeant les côtes omanaises, l'autre celles de l'Iran -, différentes du passage traditionnel mis en place par l'OMI en 1968 dans le cadre du dispositif de séparation du trafic. "Nous avons reçu des informations selon lesquelles il y a des mines" dans la voie de circulation habituelle, qui doit "être sécurisée avant de pouvoir être utilisée", a précisé le Panaméen. "Des informations font état d'un peu plus de 80 mines", a-t-il détaillé. Dans le protocole d'accord signé la semaine dernière entre Téhéran et Washington, l'Iran s'est engagé à déminer la zone dans un délai de trente jours. Paris et Londres ont de leur côté proposé ces dernières semaines de participer à la sécurisation du détroit d'Ormuz dans le cadre d'une coalition d'une quarantaine d'Etats, notamment en fournissant des moyens de déminage. Mais il s'agit d'"une conversation parallèle", a relevé Arsenio Dominguez. Le plan d'évacuation de l'OMI est conduit en coopération avec l'Iran, Oman, les autres Etats riverains, les Etats-Unis et l'industrie maritime. L'opération en cours ne prévoit aucun dispositif d'escorte ni aucun soutien militaire, a insisté le secrétaire général de l'OMI. Les éventuelles entrées de nouveaux navires dans le Golfe ne concernent pour l'instant qu'un nombre limité de bateaux, a-t-il indiqué. Certains ont déjà emprunté le couloir proche des côtes iraniennes. "Cette route est restée sûre jusqu'à présent", a affirmé Arsenio Dominguez, tandis que la voie longeant Oman est pour sa part uniquement "destinée à l'évacuation des navires".
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Préparée de longue date par cette agence de l'ONU chargée de la sécurité en mer, l'opération doit permettre aux 600 bateaux immobilisés depuis le début de la guerre de quitter enfin la région. Le lancement de cette évacuation avait été annoncé mardi par l'OMI. "Quelques navires ont transité hier (mardi) après-midi" par le détroit d'Ormuz, juste après cette annonce, a précisé Arsenio Dominguez. "Il s'agit d'un processus progressif", a-t-il souligné. "Avec un peu de chance, la prochaine étape sera d'atteindre environ 50 navires par jour, mais il nous faudra encore quelques semaines avant de pouvoir réellement terminer l'évacuation" de tous les marins, a-t-il dit. Le plan de l'OMI prévoit de contacter individuellement chaque navire pour donner des instructions de départ, en coordination avec les autorités côtières. "Ce que nous voulons absolument éviter, ce sont les collisions et les accidents" qui pourraient survenir si tous les navires tentaient de quitter simultanément cette zone de navigation restreinte, a expliqué Arsenio Dominguez. "Un peu plus de 80 mines" L'évacuation des équipages doit s'effectuer par deux routes distinctes - l'une longeant les côtes omanaises, l'autre celles de l'Iran -, différentes du passage traditionnel mis en place par l'OMI en 1968 dans le cadre du dispositif de séparation du trafic. "Nous avons reçu des informations selon lesquelles il y a des mines" dans la voie de circulation habituelle, qui doit "être sécurisée avant de pouvoir être utilisée", a précisé le Panaméen. "Des informations font état d'un peu plus de 80 mines", a-t-il détaillé. Dans le protocole d'accord signé la semaine dernière entre Téhéran et Washington, l'Iran s'est engagé à déminer la zone dans un délai de trente jours. Paris et Londres ont de leur côté proposé ces dernières semaines de participer à la sécurisation du détroit d'Ormuz dans le cadre d'une coalition d'une quarantaine d'Etats, notamment en fournissant des moyens de déminage. Mais il s'agit d'"une conversation parallèle", a relevé Arsenio Dominguez. Le plan d'évacuation de l'OMI est conduit en coopération avec l'Iran, Oman, les autres Etats riverains, les Etats-Unis et l'industrie maritime. L'opération en cours ne prévoit aucun dispositif d'escorte ni aucun soutien militaire, a insisté le secrétaire général de l'OMI. Les éventuelles entrées de nouveaux navires dans le Golfe ne concernent pour l'instant qu'un nombre limité de bateaux, a-t-il indiqué. Certains ont déjà emprunté le couloir proche des côtes iraniennes. "Cette route est restée sûre jusqu'à présent", a affirmé Arsenio Dominguez, tandis que la voie longeant Oman est pour sa part uniquement "destinée à l'évacuation des navires".
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