Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

23.07.2026 à 22:53

Fatimata WANE
img
La barre des mille morts pour Ebola franchie en RDC. Mais en Ituri, épicentre de la flambée, deux essais cliniques ouvrent toutefois une piste encourageante. Pendant ce temps, l'agence sanitaire de l'Union africaine appelle les États-Unis à lever les restrictions de voyage qu'elle juge inefficaces contre la propagation du virus.
La barre des mille morts pour Ebola franchie en RDC. Mais en Ituri, épicentre de la flambée, deux essais cliniques ouvrent toutefois une piste encourageante. Pendant ce temps, l'agence sanitaire de l'Union africaine appelle les États-Unis à lever les restrictions de voyage qu'elle juge inefficaces contre la propagation du virus.

23.07.2026 à 22:48

FRANCE24
img
Six ans après le lynchage d'Akua Denteh, accusée de sorcellerie au Ghana, les défenseurs des droits humains dénoncent l'absence de protection effective des victimes. Malgré un texte adopté par le Parlement en 2023, aucune loi n'est entrée en vigueur pour criminaliser ces accusations. Pourquoi ce blocage ? Que vivent aujourd'hui les femmes contraintes de fuir leur village ? Fatimata Wane reçoit Habibatou Gologo, Directrice régionale adjointe en charge des campagnes au bureau d'Amnesty International pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale.
Lire plus (87 mots)
Six ans après le lynchage d'Akua Denteh, accusée de sorcellerie au Ghana, les défenseurs des droits humains dénoncent l'absence de protection effective des victimes. Malgré un texte adopté par le Parlement en 2023, aucune loi n'est entrée en vigueur pour criminaliser ces accusations. Pourquoi ce blocage ? Que vivent aujourd'hui les femmes contraintes de fuir leur village ? Fatimata Wane reçoit Habibatou Gologo, Directrice régionale adjointe en charge des campagnes au bureau d'Amnesty International pour l'Afrique de l'Ouest et l'Afrique centrale.

23.07.2026 à 22:29

FRANCE24
img
Ce concert devait avoir lieu dans un grand centre commercial du centre-ville, dans le cadre d'une série de spectacles gratuits tout au long de l'été. Des appels au boycott ont circulé sur les réseaux sociaux, comme lors de plusieurs spectacles récents du chanteur. "Pour des raisons de sécurité, la session du Sunset Live prévue ce dimanche 26 juillet aux Terrasses du Port est annulée. Cette décision vise à garantir la sécurité des artistes, du public, de nos équipes et de l'ensemble des personnes présentes sur le site. Nous regrettons cette annulation", écrit la direction du centre dans un post Facebook. Le collectif Union Palestine Marseille, qui avait appelé au boycott "dans une démarche exclusivement pacifique", s'est félicité de ce qu'il a qualifié de "victoire de la mobilisation populaire". Mais l'annulation a aussi provoqué de nombreuses réactions indignées. Amir "chante la concorde, la paix et l'union des peuples (...) il n'y a rien qui justifie qu'on appelle au boycott", a dénoncé auprès de l'AFP Antoine Gouiffes-Yan, directeur général de son label, Parlophone, estimant qu'il est ciblé "uniquement pour sa judéité". Selon lui, "il y a eu une crainte des autorités sur l'incapacité de pouvoir sécuriser correctement le lieu" de ce concert gratuit, où Amir devait interpréter trois titres. Amir "en est désolé", a-t-il poursuivi, mais il "ne cède pas à ces pressions". "Il continuera à faire toute la journée des festivals et tous les concerts qui sont prévus" ailleurs, a assuré M. Gouiffes-Yan. Le Crif Marseille Provence a lui "exprimé sa profonde inquiétude" estimant que "sous prétexte de liberté d'expression et de boycott prétendument pacifique ces organisations imposent progressivement leur loi à la vie culturelle". Le Crif national avait déjà dénoncé lundi une "chasse aux artistes juifs ou engagés contre l'antisémitisme" après l'interruption à Grenoble d'un concert de la DJ Barbara Butch par des militants propalestiniens, en appelant au ministère de la Culture. "Face aux nouveaux gardes rouges, ne cédons rien. Amir doit chanter à Marseille," s'est indignée de son côté la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra).
Lire plus (372 mots)
Ce concert devait avoir lieu dans un grand centre commercial du centre-ville, dans le cadre d'une série de spectacles gratuits tout au long de l'été. Des appels au boycott ont circulé sur les réseaux sociaux, comme lors de plusieurs spectacles récents du chanteur. "Pour des raisons de sécurité, la session du Sunset Live prévue ce dimanche 26 juillet aux Terrasses du Port est annulée. Cette décision vise à garantir la sécurité des artistes, du public, de nos équipes et de l'ensemble des personnes présentes sur le site. Nous regrettons cette annulation", écrit la direction du centre dans un post Facebook. Le collectif Union Palestine Marseille, qui avait appelé au boycott "dans une démarche exclusivement pacifique", s'est félicité de ce qu'il a qualifié de "victoire de la mobilisation populaire". Mais l'annulation a aussi provoqué de nombreuses réactions indignées. Amir "chante la concorde, la paix et l'union des peuples (...) il n'y a rien qui justifie qu'on appelle au boycott", a dénoncé auprès de l'AFP Antoine Gouiffes-Yan, directeur général de son label, Parlophone, estimant qu'il est ciblé "uniquement pour sa judéité". Selon lui, "il y a eu une crainte des autorités sur l'incapacité de pouvoir sécuriser correctement le lieu" de ce concert gratuit, où Amir devait interpréter trois titres. Amir "en est désolé", a-t-il poursuivi, mais il "ne cède pas à ces pressions". "Il continuera à faire toute la journée des festivals et tous les concerts qui sont prévus" ailleurs, a assuré M. Gouiffes-Yan. Le Crif Marseille Provence a lui "exprimé sa profonde inquiétude" estimant que "sous prétexte de liberté d'expression et de boycott prétendument pacifique ces organisations imposent progressivement leur loi à la vie culturelle". Le Crif national avait déjà dénoncé lundi une "chasse aux artistes juifs ou engagés contre l'antisémitisme" après l'interruption à Grenoble d'un concert de la DJ Barbara Butch par des militants propalestiniens, en appelant au ministère de la Culture. "Face aux nouveaux gardes rouges, ne cédons rien. Amir doit chanter à Marseille," s'est indignée de son côté la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra).

23.07.2026 à 22:11

FRANCE24
img
Le Dow Jones a perdu 0,97%, l'indice Nasdaq a dégringolé de 2,15% et l'indice élargi S&P 500 a perdu 1,21%. Parmi les plus forts reculs du jour, Tesla a glissé de 14,52%, soit près de 200 milliards de dollars de capitalisation boursière partis en fumée. Le pionnier des véhicules électriques a annoncé la veille un bénéfice net inférieur aux attentes pour son deuxième trimestre, malgré un bond de ses ventes. "La marge d'exploitation est tombée à 1,4%, les revenus liés aux crédits réglementaires ont fortement chuté, et les investissements dans l'IA, la conduite autonome et les nouveaux produits ont continué à s'accélérer", relève Stuart Taylor, du cabinet Envorso. L'entreprise n'a pas été la seule à être sanctionné par le marché. Alphabet, la maison mère de Google, a perdu 6,89% à 318,34 dollars, malgré un trimestre de forte croissance durant lequel les revenus de l'activité informatique à distance (cloud) ont pratiquement doublé (par rapport à un an plus tôt). Pour Bob Lang, du service d'investissement Explosive Options, l'entreprise a pâti de son appétit pour l'intelligence artificielle pour lequel elle prévoit des dépenses toujours plus massives. "Elle n'a pas d'autre choix que de dépenser davantage pour rester au niveau de ses concurrents", juge-t-il. "La course à la monétisation, à la puissance de calcul et à la pertinence s'intensifie, tandis que les perspectives de rentabilité restent, au mieux, incertaines", de quoi échauder les investisseurs, remarque Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers. Le mouvement de vente a été d'ampleur: environ 800 milliards de dollars de valorisation boursière se sont envolés du côté des Sept Magnifiques, les grands noms de la tech américaine. La volatilité du marché a grimpé aussi du fait de "l'escalade des tensions géopolitiques", assure M. Torres. L'Iran et les Etats-Unis se disent déterminés à poursuivre leurs attaques alors qu'un deuxième front a été ouvert sur la mer Rouge par les rebelles yéménites, alliés de Téhéran. Ces récents développements ont porté le baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, au-delà de 100 dollars, une première depuis mai. Et accru le coût de la dette: vers 20H15 GMT, le taux d'emprunt de l'Etat américain évoluait à 4,70%, au plus haut depuis janvier 2025. Il s'établissait à 4,65 à la clôture la veille. Lorsque les perspectives d'inflation augmentent, les investisseurs demandent un retour sur investissement plus élevé afin de conserver leurs marges. Ces vents contraires sont venus éclipser le bon accueil réservé aux résultats trimestriels d'une flopée d'entreprises. Le groupe de défense Lockheed Martin (+10,54% à 568,59 dollars) a ainsi été recherché après la révision à la hausse de ses prévisions annuelles, profitant notamment de la production de munitions. Le loueur United Rentals a aussi bondi de plus de 10% tandis que l'aciériste Cleveland-Cliffs s'est envolé de près de 16%.
Lire plus (485 mots)
Le Dow Jones a perdu 0,97%, l'indice Nasdaq a dégringolé de 2,15% et l'indice élargi S&P 500 a perdu 1,21%. Parmi les plus forts reculs du jour, Tesla a glissé de 14,52%, soit près de 200 milliards de dollars de capitalisation boursière partis en fumée. Le pionnier des véhicules électriques a annoncé la veille un bénéfice net inférieur aux attentes pour son deuxième trimestre, malgré un bond de ses ventes. "La marge d'exploitation est tombée à 1,4%, les revenus liés aux crédits réglementaires ont fortement chuté, et les investissements dans l'IA, la conduite autonome et les nouveaux produits ont continué à s'accélérer", relève Stuart Taylor, du cabinet Envorso. L'entreprise n'a pas été la seule à être sanctionné par le marché. Alphabet, la maison mère de Google, a perdu 6,89% à 318,34 dollars, malgré un trimestre de forte croissance durant lequel les revenus de l'activité informatique à distance (cloud) ont pratiquement doublé (par rapport à un an plus tôt). Pour Bob Lang, du service d'investissement Explosive Options, l'entreprise a pâti de son appétit pour l'intelligence artificielle pour lequel elle prévoit des dépenses toujours plus massives. "Elle n'a pas d'autre choix que de dépenser davantage pour rester au niveau de ses concurrents", juge-t-il. "La course à la monétisation, à la puissance de calcul et à la pertinence s'intensifie, tandis que les perspectives de rentabilité restent, au mieux, incertaines", de quoi échauder les investisseurs, remarque Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers. Le mouvement de vente a été d'ampleur: environ 800 milliards de dollars de valorisation boursière se sont envolés du côté des Sept Magnifiques, les grands noms de la tech américaine. La volatilité du marché a grimpé aussi du fait de "l'escalade des tensions géopolitiques", assure M. Torres. L'Iran et les Etats-Unis se disent déterminés à poursuivre leurs attaques alors qu'un deuxième front a été ouvert sur la mer Rouge par les rebelles yéménites, alliés de Téhéran. Ces récents développements ont porté le baril de Brent, référence internationale pour le pétrole, au-delà de 100 dollars, une première depuis mai. Et accru le coût de la dette: vers 20H15 GMT, le taux d'emprunt de l'Etat américain évoluait à 4,70%, au plus haut depuis janvier 2025. Il s'établissait à 4,65 à la clôture la veille. Lorsque les perspectives d'inflation augmentent, les investisseurs demandent un retour sur investissement plus élevé afin de conserver leurs marges. Ces vents contraires sont venus éclipser le bon accueil réservé aux résultats trimestriels d'une flopée d'entreprises. Le groupe de défense Lockheed Martin (+10,54% à 568,59 dollars) a ainsi été recherché après la révision à la hausse de ses prévisions annuelles, profitant notamment de la production de munitions. Le loueur United Rentals a aussi bondi de plus de 10% tandis que l'aciériste Cleveland-Cliffs s'est envolé de près de 16%.

23.07.2026 à 20:55

FRANCE24
img
Au Maroc, le rappeur Mehdi Black Wind est en détention provisoire depuis le 13 juillet. Connu pour ses textes critiques sur les inégalités marocaines, il a été arrêté à l'aéroport de Rabat alors qu'il s'apprêtait à rejoindre la France où il réside. Il est poursuivi pour offense au Roi, en vertu de l'article 179 du Code pénal, qui prévoit jusqu'à deux ans de prison.
Lire plus (485 mots)
Au Maroc, le rappeur Mehdi Black Wind est en détention provisoire depuis le 13 juillet. Connu pour ses textes critiques sur les inégalités marocaines, il a été arrêté à l'aéroport de Rabat alors qu'il s'apprêtait à rejoindre la France où il réside. Il est poursuivi pour offense au Roi, en vertu de l'article 179 du Code pénal, qui prévoit jusqu'à deux ans de prison.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞