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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 14 dernières parutions

01.05.2026 à 11:09

La presse libre, œil de la démocratie ?

Stéphanie ANTOINE
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La liberté de la presse dans le monde a atteint son niveau le plus bas depuis 25 ans, alerte le dernier rapport de Reporters sans frontières (RSF). Un recul historique, auquel s'ajoute l'observation de la dégradation générale de la situation aux États-Unis, où la presse est visée par des attaques systématiques de Donald Trump. Décryptage avec Thibaut Bruttin, directeur général de RSF.
La liberté de la presse dans le monde a atteint son niveau le plus bas depuis 25 ans, alerte le dernier rapport de Reporters sans frontières (RSF). Un recul historique, auquel s'ajoute l'observation de la dégradation générale de la situation aux États-Unis, où la presse est visée par des attaques systématiques de Donald Trump. Décryptage avec Thibaut Bruttin, directeur général de RSF.

01.05.2026 à 11:07

Au Canada, les "Maple Maga" de l'Alberta rêvent d'indépendance

François RIHOUAY
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Au cœur de l'Alberta, province des cow-boys et du pétrole des sables bitumineux, l'indépendantisme a franchi un cap historique. Pour la première fois, un mouvement séparatiste revendique avoir réuni les 178 000 signatures nécessaires à l'organisation d'un référendum pour quitter le Canada. Un scrutin est prévu le 19 octobre prochain, une première au Canada depuis le référendum québécois de 1995.
Au cœur de l'Alberta, province des cow-boys et du pétrole des sables bitumineux, l'indépendantisme a franchi un cap historique. Pour la première fois, un mouvement séparatiste revendique avoir réuni les 178 000 signatures nécessaires à l'organisation d'un référendum pour quitter le Canada. Un scrutin est prévu le 19 octobre prochain, une première au Canada depuis le référendum québécois de 1995.

01.05.2026 à 11:03

Bamako sous blocus : le JNIM appelle à un "front commun" contre la junte malienne

FRANCE24
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Au Mali, près d'une semaine après les attaques de jihadistes et rebelles touaregs contre la junte militaire au pouvoir, la situation reste confuse. Les rebelles affirment avoir pris le contrôle de plusieurs localités du nord du pays. Ils appellent à une transition pacifique du pouvoir et à faire front commun contre la junte. De son côté, la force unifiée anti-jihadistes de l'alliance des États du Sahel a affirmé avoir mené des frappes dans le nord du Mali. Les explications de Julien Dubois.
Lire plus (88 mots)
Au Mali, près d'une semaine après les attaques de jihadistes et rebelles touaregs contre la junte militaire au pouvoir, la situation reste confuse. Les rebelles affirment avoir pris le contrôle de plusieurs localités du nord du pays. Ils appellent à une transition pacifique du pouvoir et à faire front commun contre la junte. De son côté, la force unifiée anti-jihadistes de l'alliance des États du Sahel a affirmé avoir mené des frappes dans le nord du Mali. Les explications de Julien Dubois.

01.05.2026 à 11:01

La guerre en Iran bientôt illégale ? Trump atteint la date limite pour obtenir l'aval du Congrès

FRANCE24
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Donald Trump a-t-il le droit de poursuivre la guerre contre l'Iran ? En théorie, il devrait obtenir l'aval du congrès…. une exigence que son administration conteste. Cet engagement militaire a déjà coûté 25 milliards de dollars, et ses objectifs ainsi que sa durée restent flous. Sujet France 2.
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Donald Trump a-t-il le droit de poursuivre la guerre contre l'Iran ? En théorie, il devrait obtenir l'aval du congrès…. une exigence que son administration conteste. Cet engagement militaire a déjà coûté 25 milliards de dollars, et ses objectifs ainsi que sa durée restent flous. Sujet France 2.

01.05.2026 à 10:59

Avec le ballet des départs, le chapitre de la fin de règne s'ouvre à l'Elysée

FRANCE24
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Ce haut fonctionnaire, directeur du Trésor de 2020 à 2024 puis directeur de cabinet de Gabriel Attal à Matignon, sera resté à peine un an dans cette fonction clé, au plus près d'Emmanuel Macron. Une péripétie au regard des huit années passées par son prédécesseur Alexis Kohler, discret mais omniprésent, à ce poste, véritable tour de contrôle présidentielle au sommet de l'Etat. Une dizaine de conseillers d'Emmanuel Macron ont déjà quitté le navire depuis le début de l'année pour de nouveaux horizons dans le public ou le privé. "L'Elysée en fin de règne, c'est une maison qui se vide progressivement - mais là c'est vraiment très tôt, les élections sont dans un peu plus d'un an!", s'exclame une fine connaisseuse des arcanes de l'Etat. Avec le pari raté de la dissolution en 2024, Emmanuel Macron, privé de majorité et de marges de manoeuvre sur la scène intérieure, est aussi apparu très tôt en sursis sachant qu'il ne pourra pas se représenter en 2027. "Tenter sa chance " "Cela s'accélère généralement au mois de janvier (trois mois avant le scrutin, ndlr) parce que vous avez toujours le dernier budget à boucler avant", rappelle Bernard Poignant, conseiller spécial de François Hollande jusqu'à la dernière minute du quinquennat en 2017. Les deux secrétaires générales adjointes, Emilie Piette et Constance Bensussan, sont déjà parties, l'une pour présider le Réseau de transport d'électricité (RTE) en mars, l'autre la Caisse nationale des allocations familiales fin avril. En février, la conseillère Afrique du Nord et Moyen-Orient Anne-Claire Legendre a pris la tête du prestigieux Institut du monde arabe. La conseillère Culture, Catherine Pégard, a succédé au même moment à Rachida Dati rue de Valois. Emmanuel Moulin a annoncé lors d'une réunion de cabinet qu'il allait "tenter sa chance" à la tête de la Banque de France, selon un participant. Cela veut dire obtenir l'aval des commissions des Finances deux deux chambres. "Il coche objectivement toutes les cases. Mais on est dans un moment où valider des candidatures macronistes, c'est plus dur pour certains", pointe un membre du gouvernement. Son successeur, l'ambassadeur de France en Australie, Pierre-André Imbert, qui avait déjà exercé les fonctions de secrétaire général adjoint de la présidence entre 2020 et 2023, prendra la barre lundi. Sa mission ? Conduire le paquebot Macron à bon port et éteindre la lumière. Jusqu'au dernier moment, les conseillers vont faire remonter l'information au chef de l'Etat sur tout ce qui se passe en France comme à l'international. Frénésie "Chacun sait que ça se termine, fait le boulot parce qu'il y a quand même des choses qui arrivent. Mais après l'euphorie des débuts, une ambiance de tristesse s'installe", raconte Bernard Poignant à l'AFP. A un an de l'élection, rien de tel ne transpire pour l'heure à l'Elysée. Emmanuel Macron, plus que jamais, s'affiche dans l'action, martelant qu'il sera au travail "jusqu'à la dernière seconde" de son mandat. Comme aux débuts en 2017, il enchaîne les déplacements à un rythme effréné, un jour chef des armées, le lendemain chantre de la déconnexion des réseaux pour les moins de 16 ans ou chef de file du soutien à l'Ukraine. Pologne le 20 avril, sommet de l'UE à Chypre le 23, Grèce le 24, grandes manoeuvres militaires dans l'est de la France le 30, Arménie les 4 et 5 mai puis tournée africaine à partir du 9 mai, en attendant le sommet du G7 à Evian en juin. Dans ce tourbillon, une équipe resserrée et rodée continue de faire corps autour du chef de l'Etat. Plus que jamais en première ligne, ses deux conseillers en communication, Jonathan Guémas et Jonas Bayard, gardiens du temple et de l'héritage, veillent à ce que le président reste bien dans le champ des caméras quand toute l'attention se tend déjà vers la succession. Avec déjà en tête 2032 pour celui qui sera en 2027 le plus jeune ancien président de la Ve? "A 50 ans à peine, il va chercher un avenir qui lui permette de donner vie à ses aspirations et pour lui et pour le pays", anticipe l'un de ses proches, qui n'exclut rien.
Texte intégral (724 mots)
Ce haut fonctionnaire, directeur du Trésor de 2020 à 2024 puis directeur de cabinet de Gabriel Attal à Matignon, sera resté à peine un an dans cette fonction clé, au plus près d'Emmanuel Macron. Une péripétie au regard des huit années passées par son prédécesseur Alexis Kohler, discret mais omniprésent, à ce poste, véritable tour de contrôle présidentielle au sommet de l'Etat. Une dizaine de conseillers d'Emmanuel Macron ont déjà quitté le navire depuis le début de l'année pour de nouveaux horizons dans le public ou le privé. "L'Elysée en fin de règne, c'est une maison qui se vide progressivement - mais là c'est vraiment très tôt, les élections sont dans un peu plus d'un an!", s'exclame une fine connaisseuse des arcanes de l'Etat. Avec le pari raté de la dissolution en 2024, Emmanuel Macron, privé de majorité et de marges de manoeuvre sur la scène intérieure, est aussi apparu très tôt en sursis sachant qu'il ne pourra pas se représenter en 2027. "Tenter sa chance " "Cela s'accélère généralement au mois de janvier (trois mois avant le scrutin, ndlr) parce que vous avez toujours le dernier budget à boucler avant", rappelle Bernard Poignant, conseiller spécial de François Hollande jusqu'à la dernière minute du quinquennat en 2017. Les deux secrétaires générales adjointes, Emilie Piette et Constance Bensussan, sont déjà parties, l'une pour présider le Réseau de transport d'électricité (RTE) en mars, l'autre la Caisse nationale des allocations familiales fin avril. En février, la conseillère Afrique du Nord et Moyen-Orient Anne-Claire Legendre a pris la tête du prestigieux Institut du monde arabe. La conseillère Culture, Catherine Pégard, a succédé au même moment à Rachida Dati rue de Valois. Emmanuel Moulin a annoncé lors d'une réunion de cabinet qu'il allait "tenter sa chance" à la tête de la Banque de France, selon un participant. Cela veut dire obtenir l'aval des commissions des Finances deux deux chambres. "Il coche objectivement toutes les cases. Mais on est dans un moment où valider des candidatures macronistes, c'est plus dur pour certains", pointe un membre du gouvernement. Son successeur, l'ambassadeur de France en Australie, Pierre-André Imbert, qui avait déjà exercé les fonctions de secrétaire général adjoint de la présidence entre 2020 et 2023, prendra la barre lundi. Sa mission ? Conduire le paquebot Macron à bon port et éteindre la lumière. Jusqu'au dernier moment, les conseillers vont faire remonter l'information au chef de l'Etat sur tout ce qui se passe en France comme à l'international. Frénésie "Chacun sait que ça se termine, fait le boulot parce qu'il y a quand même des choses qui arrivent. Mais après l'euphorie des débuts, une ambiance de tristesse s'installe", raconte Bernard Poignant à l'AFP. A un an de l'élection, rien de tel ne transpire pour l'heure à l'Elysée. Emmanuel Macron, plus que jamais, s'affiche dans l'action, martelant qu'il sera au travail "jusqu'à la dernière seconde" de son mandat. Comme aux débuts en 2017, il enchaîne les déplacements à un rythme effréné, un jour chef des armées, le lendemain chantre de la déconnexion des réseaux pour les moins de 16 ans ou chef de file du soutien à l'Ukraine. Pologne le 20 avril, sommet de l'UE à Chypre le 23, Grèce le 24, grandes manoeuvres militaires dans l'est de la France le 30, Arménie les 4 et 5 mai puis tournée africaine à partir du 9 mai, en attendant le sommet du G7 à Evian en juin. Dans ce tourbillon, une équipe resserrée et rodée continue de faire corps autour du chef de l'Etat. Plus que jamais en première ligne, ses deux conseillers en communication, Jonathan Guémas et Jonas Bayard, gardiens du temple et de l'héritage, veillent à ce que le président reste bien dans le champ des caméras quand toute l'attention se tend déjà vers la succession. Avec déjà en tête 2032 pour celui qui sera en 2027 le plus jeune ancien président de la Ve? "A 50 ans à peine, il va chercher un avenir qui lui permette de donner vie à ses aspirations et pour lui et pour le pays", anticipe l'un de ses proches, qui n'exclut rien.
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