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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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05.08.2026 à 00:43

FRANCE24
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Le procès, qui s'est tenu début juillet à Nice, n'a pas porté sur la mort à 46 ans de Raphaël Graven, alias Jean Pormanove ou JP, dont la découverte en direct du corps inerte sous son drap a choqué le monde entier : après autopsie, l'enquête sur ce volet a été classée sans suite en février. Mais les deux streamers étaient jugés pour des violences et des humiliations infligées à JP et à Stéphane G., alias Coudoux, quadragénaire sous curatelle, au cours de milliers d'heures de live entre 2023 et 2025 sur les plateformes Twitch puis Kick. Dénonçant "un système de maltraitance" mis en place par les streamers, le parquet a requis 30 mois de prison dont un an ferme à domicile avec bracelet électronique, et 30.000 euros d'amende contre Owen Cenazandotti, alias Naruto, âgé de 27 ans, et 18 mois avec sursis probatoire et 15.000 euros d'amende contre Safine Hamadi, dit Safine, 24 ans. La procureure Maud Marty a aussi demandé un "bannissement numérique" des deux hommes, qui seraient interdits à vie de publier sur les plateformes. Le jugement est attendu vers 13H30. Les images diffusées ou décrites devant le tribunal correctionnel de Nice ont montré JP et Coudoux recevoir des gifles, des coups de pied, de fouet ou de batte de baseball, des cris dans les oreilles... JP reçoit des œufs frais sur la tête, des seaux d'eau, des insultes, au son d'une petite chanson "JP veut pas d'ça". Pour Mme Marty, il s'agit d'un "système de maltraitance humaine, pas un dérapage ou une provocation", car "les violences sont le programme, elles font le scénario". Et "le simple fait que la mort (de JP, NDLR) soit survenue en live traduit la dérive", a-t-elle ajouté. "Notre délire" Pour les streamers, le concept de la chaîne était simple : tous les scénarios étaient envisagés pour provoquer les colères fulgurantes de JP, aussi vites éteintes, "dans la bonne ambiance", a assuré Naruto, en affirmant s'inspirer des défis potaches des débuts de Mickaël Youn ou Cyril Hanouna. Devant le tribunal, Coudoux a refusé de se considérer comme victime: "On était une bande de potes, c'était juste notre délire". "Le concept repose sur la désignation d'une catégorie de personnes comme objet de mépris", a répliqué la procureure. Avec une moyenne de 20.000 internautes devant chaque live le soir de 21H00 à minuit, c'était la chaîne Kick la plus regardée en France. Des influenceurs, chanteurs ou footballeurs y ont participé, et ses protagonistes ont touché jusqu'à 6.000 euros par mois, même plus pour Naruto. "On a vécu une aventure exceptionnelle. On a voyagé, on a kiffé, on a fait du bien à plein de gens. On voyait pas le mal", a raconté Naruto. Safine, ami d'enfance qui l'avait rejoint pour animer la chaîne, s'est montré beaucoup plus contrit, assurant avoir essayé de prendre ses distances et se sentir aujourd'hui "pas fier". Désormais installé en région parisienne mais sans emploi ni perspective, il a expliqué "se faire traiter de meurtrier, se faire insulter H24 par toute la planète". Naruto en revanche est resté dans le milieu et projette de réaliser des vidéos de voyages, même si son contrôle judiciaire lui interdit pour l'instant de publier sur les plateformes. En attendant, il écrit des concepts et loue du matériel à d'autres créateurs de contenus. Son petit frère a d'ailleurs repris des lives depuis le Lokal, le studio de Contes, près de Nice, où JP est mort. Parallèlement aux procès niçois, une enquête est en cours à Paris sur Kick, pour déterminer si elle a rémunéré Naruto et Safine et quels freins elle a mis à leurs dérives. Les streamers, qui n'ont jamais rien déclaré au fisc, font aussi l'objet d'une enquête sur leurs finances.

05.08.2026 à 00:02

FRANCE 24
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Plusieurs hauts responsables de la Fifa, dont Arsène Wenger et le secrétaire général Mattias Grafström, ont pris leurs distances ces derniers jours avec son patron Gianni Infantino, sous le feu des critiques après son projet avorté d'ouverture du Mondial aux investisseurs privés.
Texte intégral (663 mots)
Plusieurs hauts responsables de la Fifa, dont Arsène Wenger et le secrétaire général Mattias Grafström, ont pris leurs distances ces derniers jours avec son patron Gianni Infantino, sous le feu des critiques après son projet avorté d'ouverture du Mondial aux investisseurs privés.

04.08.2026 à 23:27

FRANCE24
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Scientifiques et astronomes amateurs espèrent pouvoir observer le panache de poussière, de roches et de débris éclairé par le Soleil qui devrait être projeté après l'impact de l'étage supérieur de la fusée Falcon 9 avec la surface lunaire, prévu vers 06H35 GMT mercredi. "Il sera peut-être possible pour les personnes disposant d'un télescope de l'observer", estime Benjamin Fernando, du Laboratoire national de Los Alamos, au Nouveau-Mexique (sud-ouest), auteur principal d'une récente étude consacrée à cette collision attendue. "On ne sait pas encore à quel point cela sera lumineux, ce qui est l'une des raisons pour lesquelles nous souhaitons étudier cet événement", explique à l'AFP le chercheur, qui incite tout un chacun à tenter de l'observer ou de l'enregistrer. En supposant que tout le carburant a été consommé, les auteurs de l'étude estiment que l'engin pèse environ quatre tonnes. Il devrait percuter la Lune dans son hémisphère nord à 8.690 km/h. "Il n'y a aucun danger pour la Terre", a assuré le porte-parole de la Nasa, Jimi Russell, dans un communiqué transmis à l'AFP. "La Nasa continuera de suivre le propulseur à des fins d'entraînement et observera ensuite le site de l'impact à des fins scientifiques", a-t-il ajouté. La fusée Falcon 9 a décollé en janvier 2025 avec deux alunisseurs à son bord. Le propulseur est revenu sur Terre, tandis que l'étage supérieur est resté dans l'espace pour poursuivre l'acheminement des deux engins. "Un mélange d'activité solaire et de forces gravitationnelles l'a finalement placé sur une trajectoire en direction de la Lune", malgré les précautions prises par SpaceX, a affirmé Julianna Scheiman, une responsable de la société, lors d'une conférence de presse de la Nasa lundi. La collision devrait permettre d'étudier les panaches de poussière et de mieux évaluer les risques liés aux débris spatiaux artificiels, des enjeux d'autant plus importants que la Nasa espère établir une présence humaine durable sur la Lune. La Lune est régulièrement frappée par des débris spatiaux, notamment des météoroïdes. Les collisions avec des objets artificiels sont en revanche beaucoup plus rares. Dans les années 1970, la Nasa avait volontairement provoqué des impacts durant son programme Apollo afin de recueillir des données sismiques.
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Scientifiques et astronomes amateurs espèrent pouvoir observer le panache de poussière, de roches et de débris éclairé par le Soleil qui devrait être projeté après l'impact de l'étage supérieur de la fusée Falcon 9 avec la surface lunaire, prévu vers 06H35 GMT mercredi. "Il sera peut-être possible pour les personnes disposant d'un télescope de l'observer", estime Benjamin Fernando, du Laboratoire national de Los Alamos, au Nouveau-Mexique (sud-ouest), auteur principal d'une récente étude consacrée à cette collision attendue. "On ne sait pas encore à quel point cela sera lumineux, ce qui est l'une des raisons pour lesquelles nous souhaitons étudier cet événement", explique à l'AFP le chercheur, qui incite tout un chacun à tenter de l'observer ou de l'enregistrer. En supposant que tout le carburant a été consommé, les auteurs de l'étude estiment que l'engin pèse environ quatre tonnes. Il devrait percuter la Lune dans son hémisphère nord à 8.690 km/h. "Il n'y a aucun danger pour la Terre", a assuré le porte-parole de la Nasa, Jimi Russell, dans un communiqué transmis à l'AFP. "La Nasa continuera de suivre le propulseur à des fins d'entraînement et observera ensuite le site de l'impact à des fins scientifiques", a-t-il ajouté. La fusée Falcon 9 a décollé en janvier 2025 avec deux alunisseurs à son bord. Le propulseur est revenu sur Terre, tandis que l'étage supérieur est resté dans l'espace pour poursuivre l'acheminement des deux engins. "Un mélange d'activité solaire et de forces gravitationnelles l'a finalement placé sur une trajectoire en direction de la Lune", malgré les précautions prises par SpaceX, a affirmé Julianna Scheiman, une responsable de la société, lors d'une conférence de presse de la Nasa lundi. La collision devrait permettre d'étudier les panaches de poussière et de mieux évaluer les risques liés aux débris spatiaux artificiels, des enjeux d'autant plus importants que la Nasa espère établir une présence humaine durable sur la Lune. La Lune est régulièrement frappée par des débris spatiaux, notamment des météoroïdes. Les collisions avec des objets artificiels sont en revanche beaucoup plus rares. Dans les années 1970, la Nasa avait volontairement provoqué des impacts durant son programme Apollo afin de recueillir des données sismiques.

04.08.2026 à 22:30

Sérine BEY
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En République démocratique du Congo un nouveau centre de traitement contre Ebola à Bunia, dans le nord-est du pays ouvre ses portes cette semaine. Il deviendra la plus grande structure du pays dédiée à la lutte contre la maladie. Les autorités sanitaires s'efforcent de contenir une épidémie que l'Organisation mondiale de la Santé qualifie d'intensification à un rythme « exceptionnel ». 
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En République démocratique du Congo un nouveau centre de traitement contre Ebola à Bunia, dans le nord-est du pays ouvre ses portes cette semaine. Il deviendra la plus grande structure du pays dédiée à la lutte contre la maladie. Les autorités sanitaires s'efforcent de contenir une épidémie que l'Organisation mondiale de la Santé qualifie d'intensification à un rythme « exceptionnel ». 

04.08.2026 à 22:29

FRANCE24
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Déjà à un plus haut historique la veille, le Dow Jones a pris 1,71% à 54.085,88 points. L'indice élargi S&P 500 a gagné 1,79% à 7.736,52 points, dépassant son précédent record de début juin et l'indice Nasdaq a bondi de 2,59%. La séance du jour "illustre parfaitement la manière dont les marchés réagissent lorsqu'un membre de cette administration (américaine, ndlr) fait une déclaration concernant le détroit d'Ormuz", commente auprès de l'AFP Art Hogan, analyste du gestionnaire de fortune B. Riley Wealth Management. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a souligné mardi des "progrès" dans les négociations avec l'Iran et Oman, dont les côtes bordent le détroit. De son côté, le ministre des Finances Scott Bessent a évoqué sur la chaîne CNBC un accord "aujourd'hui ou demain (mercredi)" pour "rouvrir" ce passage stratégique. "Ces déclarations ont fait baisser les cours du brut et les taux d'intérêt, les acteurs du marché revoyant à la hausse leurs prévisions concernant l'offre de pétrole tout en réduisant leurs anticipations d'inflation et les probabilités d'une hausse des taux de la Fed", la banque centrale américaine, souligne Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers. Le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans se détendait ainsi nettement, à 4,61% vers 20H20 contre 4,68% à la clôture lundi, tout en restant bien plus élevé qu'avant la guerre. Le baril de Brent, la référence internationale pour le pétrole, est lui repassé sous la barre des 80 dollars. SpaceX et AMD dans le viseur Ces développements soulagent les investisseurs, Art Hogan évoquant un "climat plus serein" sur la place américaine. Ils permettent aussi au marché de se concentrer plus largement sur les entreprises. "Nous avons enregistré jusqu'à présent des résultats trimestriels spectaculaires, l'une des meilleures saisons que nous ayons connues depuis des années, malgré des attentes très élevées", remarque M. Hogan. Le groupe d'analyse de données Palantir a bondi de 29,64%, porté par des performances supérieures aux attentes et un rehaussement de ses prévisions annuelles. Snap, maison mère du réseau social Snapchat, a aussi profité du même engouement, s'octroyant 14,88% en faisant mieux qu'anticipé d'avril à juin. Le marché a propulsé Wayfair (+30%) pour les mêmes raisons et aussi recherché Whirpool (+13,87%) malgré le trimestre décevant de ce dernier. Wall Street se préparait aussi à accueillir les résultats de plusieurs poids lourds mardi soir. Ceux de SpaceX ont suscité une forte attente car ce sont les premiers du groupe d'Elon Musk depuis son entrée record en Bourse en juin. L'entreprise valorisée quelque 1.500 milliards de dollars doit démontrer que les promesses vendues aux investisseurs - dominer l'intelligence artificielle (IA), envoyer des centres de données en orbite, coloniser Mars - vont se transformer en revenus. Son chiffre d'affaires a pratiquement doublé ses revenus du deuxième trimestre, par rapport l'année précédente, selon son communiqué publié après la clôture de Wall Street. Les résultats du géant des puces AMD sont aussi attendus de pied ferme du fait des nombreux questionnements des derniers mois autour des acteurs de l'intelligence artificielle. L'entreprise "est bien positionnée pour devenir la deuxième du secteur des GPU", ces processeurs considérés comme les plus performants pour le développement de l'IA, souligne Paul Meeks, de Freedom Capital Markets. La première place revient toujours à Nvidia.
Texte intégral (588 mots)
Déjà à un plus haut historique la veille, le Dow Jones a pris 1,71% à 54.085,88 points. L'indice élargi S&P 500 a gagné 1,79% à 7.736,52 points, dépassant son précédent record de début juin et l'indice Nasdaq a bondi de 2,59%. La séance du jour "illustre parfaitement la manière dont les marchés réagissent lorsqu'un membre de cette administration (américaine, ndlr) fait une déclaration concernant le détroit d'Ormuz", commente auprès de l'AFP Art Hogan, analyste du gestionnaire de fortune B. Riley Wealth Management. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a souligné mardi des "progrès" dans les négociations avec l'Iran et Oman, dont les côtes bordent le détroit. De son côté, le ministre des Finances Scott Bessent a évoqué sur la chaîne CNBC un accord "aujourd'hui ou demain (mercredi)" pour "rouvrir" ce passage stratégique. "Ces déclarations ont fait baisser les cours du brut et les taux d'intérêt, les acteurs du marché revoyant à la hausse leurs prévisions concernant l'offre de pétrole tout en réduisant leurs anticipations d'inflation et les probabilités d'une hausse des taux de la Fed", la banque centrale américaine, souligne Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers. Le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans se détendait ainsi nettement, à 4,61% vers 20H20 contre 4,68% à la clôture lundi, tout en restant bien plus élevé qu'avant la guerre. Le baril de Brent, la référence internationale pour le pétrole, est lui repassé sous la barre des 80 dollars. SpaceX et AMD dans le viseur Ces développements soulagent les investisseurs, Art Hogan évoquant un "climat plus serein" sur la place américaine. Ils permettent aussi au marché de se concentrer plus largement sur les entreprises. "Nous avons enregistré jusqu'à présent des résultats trimestriels spectaculaires, l'une des meilleures saisons que nous ayons connues depuis des années, malgré des attentes très élevées", remarque M. Hogan. Le groupe d'analyse de données Palantir a bondi de 29,64%, porté par des performances supérieures aux attentes et un rehaussement de ses prévisions annuelles. Snap, maison mère du réseau social Snapchat, a aussi profité du même engouement, s'octroyant 14,88% en faisant mieux qu'anticipé d'avril à juin. Le marché a propulsé Wayfair (+30%) pour les mêmes raisons et aussi recherché Whirpool (+13,87%) malgré le trimestre décevant de ce dernier. Wall Street se préparait aussi à accueillir les résultats de plusieurs poids lourds mardi soir. Ceux de SpaceX ont suscité une forte attente car ce sont les premiers du groupe d'Elon Musk depuis son entrée record en Bourse en juin. L'entreprise valorisée quelque 1.500 milliards de dollars doit démontrer que les promesses vendues aux investisseurs - dominer l'intelligence artificielle (IA), envoyer des centres de données en orbite, coloniser Mars - vont se transformer en revenus. Son chiffre d'affaires a pratiquement doublé ses revenus du deuxième trimestre, par rapport l'année précédente, selon son communiqué publié après la clôture de Wall Street. Les résultats du géant des puces AMD sont aussi attendus de pied ferme du fait des nombreux questionnements des derniers mois autour des acteurs de l'intelligence artificielle. L'entreprise "est bien positionnée pour devenir la deuxième du secteur des GPU", ces processeurs considérés comme les plus performants pour le développement de l'IA, souligne Paul Meeks, de Freedom Capital Markets. La première place revient toujours à Nvidia.
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