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17.07.2026 à 22:33

FRANCE 24
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L'armée américaine a annoncé vendredi mener une nouvelle série de frappes contre l'Iran, après que Téhéran a riposté en visant des pays du Golfe alliés de Washington. De chaque côté, des dégâts ont été constatés sur des infrastructures civiles.
L'armée américaine a annoncé vendredi mener une nouvelle série de frappes contre l'Iran, après que Téhéran a riposté en visant des pays du Golfe alliés de Washington. De chaque côté, des dégâts ont été constatés sur des infrastructures civiles.

17.07.2026 à 22:31

FRANCE24
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L'indice Nasdaq - au sein duquel sont regroupés les géants de la tech - a chuté de 1,40%, l'indice élargi S&P 500 a perdu 1,01% et le Dow Jones a reculé de 0,77%. "La faiblesse du secteur technologique alimente un climat d'aversion au risque sur l'ensemble du marché", commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, analyste d'Edward Jones. Les semi-conducteurs - essentiels pour construire les centres de données pour l'intelligence artificielle - sont particulièrement touchés, alors que des doutes refont surface sur la rentabilité future des investissements des géants de la tech pour développer l'IA. Broadcom a perdu 0,97%, AMD a reculé de 1,03%, Intel de 2% et Texas Instruments, de 2,47%. Le géant des puces Nvidia (-2,21% à 202,81 dollars) a même cédé brièvement vendredi son titre de plus grande capitalisation mondiale à Apple (+0,14% à 333,74 dollars), une première depuis mai 2025. Le mouvement de repli s'est étendu au reste de la tech américaine, à l'image de Microsoft (-1,82%), Meta (-2,79%), Amazon (-1,06%) ou Alphabet (-2,17%). "Des informations évoquant une concurrence croissante venue d'outils IA chinois nourrissent également les inquiétudes", observe Angelo Kourkafas. L'analyste fait référence à Kimi K3, dernier modèle de l'entreprise chinoise Moonshot AI, qui "pourrait constituer une alternative moins coûteuse" aux technologies proposées par les géants Anthropic et OpenAI, remarque Patrick O'Hare, de Briefing.com. L'épisode n'est pas sans rappeler la présentation début 2025 du modèle d'IA V4 de la start-up chinoise DeepSeek, qui avait stupéfié le monde en étant capable de rivaliser avec la puissance de ses concurrents américains, et fait souffler un vent de panique sur Wall Street. En parallèle, la franche hausse des prix du pétrole vendredi, due à "l'incertitude géopolitique", exerce également une pression sur le marché, estime M. Kourkafas. Les Etats-Unis ont bombardé l'Iran pour la sixième nuit consécutive vendredi, tandis que plusieurs pays alliés de Washington au Moyen-Orient ont dit avoir été ciblés par des attaques. Si des données officielles ont montré cette semaine que l'inflation américaine avait ralenti en juin, les analystes préviennent qu'elle pourrait repartir à la hausse face à cette nouvelle envolée des cours du brut. Sur le marché obligataire, le taux d'emprunt de l'Etat américain à échéance dix ans restait toutefois stable par rapport à la veille en clôture, à 4,55%. Au tableau des valeurs, le géant du streaming Netflix (-7,26% à 68,95 dollars) a été sanctionné après avoir fait état jeudi d'un ralentissement de sa croissance au deuxième trimestre et de prévisions inférieures aux attentes. Le groupe de Los Gatos (Californie) affiche une progression de son chiffre d'affaires de 13,4% sur un an, la plus faible depuis près de trois ans (3e trimestre 2023). Et anticipe même un nouveau ralentissement au troisième trimestre, avec une croissance de 11,7%. Le géant de l'aérospatial SpaceX a lâché 5,43% à 123,99 dollars après l'annulation à la dernière minute d'un vol d'essai de sa gigantesque fusée Starship. Il devait s'agir du premier test du genre depuis l'entrée record en Bourse du titre mi-juin.
Texte intégral (520 mots)
L'indice Nasdaq - au sein duquel sont regroupés les géants de la tech - a chuté de 1,40%, l'indice élargi S&P 500 a perdu 1,01% et le Dow Jones a reculé de 0,77%. "La faiblesse du secteur technologique alimente un climat d'aversion au risque sur l'ensemble du marché", commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, analyste d'Edward Jones. Les semi-conducteurs - essentiels pour construire les centres de données pour l'intelligence artificielle - sont particulièrement touchés, alors que des doutes refont surface sur la rentabilité future des investissements des géants de la tech pour développer l'IA. Broadcom a perdu 0,97%, AMD a reculé de 1,03%, Intel de 2% et Texas Instruments, de 2,47%. Le géant des puces Nvidia (-2,21% à 202,81 dollars) a même cédé brièvement vendredi son titre de plus grande capitalisation mondiale à Apple (+0,14% à 333,74 dollars), une première depuis mai 2025. Le mouvement de repli s'est étendu au reste de la tech américaine, à l'image de Microsoft (-1,82%), Meta (-2,79%), Amazon (-1,06%) ou Alphabet (-2,17%). "Des informations évoquant une concurrence croissante venue d'outils IA chinois nourrissent également les inquiétudes", observe Angelo Kourkafas. L'analyste fait référence à Kimi K3, dernier modèle de l'entreprise chinoise Moonshot AI, qui "pourrait constituer une alternative moins coûteuse" aux technologies proposées par les géants Anthropic et OpenAI, remarque Patrick O'Hare, de Briefing.com. L'épisode n'est pas sans rappeler la présentation début 2025 du modèle d'IA V4 de la start-up chinoise DeepSeek, qui avait stupéfié le monde en étant capable de rivaliser avec la puissance de ses concurrents américains, et fait souffler un vent de panique sur Wall Street. En parallèle, la franche hausse des prix du pétrole vendredi, due à "l'incertitude géopolitique", exerce également une pression sur le marché, estime M. Kourkafas. Les Etats-Unis ont bombardé l'Iran pour la sixième nuit consécutive vendredi, tandis que plusieurs pays alliés de Washington au Moyen-Orient ont dit avoir été ciblés par des attaques. Si des données officielles ont montré cette semaine que l'inflation américaine avait ralenti en juin, les analystes préviennent qu'elle pourrait repartir à la hausse face à cette nouvelle envolée des cours du brut. Sur le marché obligataire, le taux d'emprunt de l'Etat américain à échéance dix ans restait toutefois stable par rapport à la veille en clôture, à 4,55%. Au tableau des valeurs, le géant du streaming Netflix (-7,26% à 68,95 dollars) a été sanctionné après avoir fait état jeudi d'un ralentissement de sa croissance au deuxième trimestre et de prévisions inférieures aux attentes. Le groupe de Los Gatos (Californie) affiche une progression de son chiffre d'affaires de 13,4% sur un an, la plus faible depuis près de trois ans (3e trimestre 2023). Et anticipe même un nouveau ralentissement au troisième trimestre, avec une croissance de 11,7%. Le géant de l'aérospatial SpaceX a lâché 5,43% à 123,99 dollars après l'annulation à la dernière minute d'un vol d'essai de sa gigantesque fusée Starship. Il devait s'agir du premier test du genre depuis l'entrée record en Bourse du titre mi-juin.

17.07.2026 à 22:01

FRANCE 24
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Alors que de nombreux supporters ont été privés de tournoi ⁠faute de visa, des organisations de défense des droits humains prévoient de publier en septembre un rapport sur la Coupe du monde 2026 consacré aux atteintes aux droits humains et aux discriminations qui y ont été recensées aux États-Unis.
Texte intégral (520 mots)
Alors que de nombreux supporters ont été privés de tournoi ⁠faute de visa, des organisations de défense des droits humains prévoient de publier en septembre un rapport sur la Coupe du monde 2026 consacré aux atteintes aux droits humains et aux discriminations qui y ont été recensées aux États-Unis.

17.07.2026 à 20:26

Achren VERDIAN
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Les tensions internationales dominent l'actualité avec la reprise des hostilités entre les États-Unis et l'Iran au Moyen-Orient, le soutien renouvelé des Européens à l'Ukraine lors de la réunion de la coalition des volontaires à Paris, et les annonces de Donald Trump lors de son discours à la nation dans lequel il réaffirme avoir remporté l'élection de 2020 et évoque un "État profond" qui aurait dissimulé les preuves d'une ingérence chinoise.
Texte intégral (520 mots)
Les tensions internationales dominent l'actualité avec la reprise des hostilités entre les États-Unis et l'Iran au Moyen-Orient, le soutien renouvelé des Européens à l'Ukraine lors de la réunion de la coalition des volontaires à Paris, et les annonces de Donald Trump lors de son discours à la nation dans lequel il réaffirme avoir remporté l'élection de 2020 et évoque un "État profond" qui aurait dissimulé les preuves d'une ingérence chinoise.

17.07.2026 à 20:21

FRANCE24
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Le séisme, qui s'est produit au large dans le Pacifique et à 15 km de profondeur, a été enregistré à 09H48 heure locale (14h48 GMT) à une cinquantaine de kilomètres de la ville de Tapachula, dans l'Etat du Chiapas. Plusieurs répliques de magnitude 5 ont été enregistrées. Peu après, l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA), a émis une alerte au tsunami qui moins de trois heures après a été levée. La population avait été appelée à s'éloigner des rivages de la partie méridionale des côtes du Mexique sur le Pacifique et, au Chiapas, les autorités locales de la protection civile avaient mis en garde sur des variations du niveau de la mer d'un peu plus d'un mètre. Selon les premiers rapports sur place, aucune victime n'est à déplorer. La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a dit sur X que, selon les gouvernements locaux, "aucun dégât majeur" n'avait "pour l'heure été signalé" mais que "les protocoles" avaient été activés. "Les autorités des différents niveaux de gouvernement effectuent des constatations sur le terrain pour évaluer d'éventuels dommages structurels et coordonner les mesures préventives", a-t-elle ajouté. "Il n'y a pas de dommages graves", a affirmé pour sa part le secrétaire mexicain à la Marine, Raymundo Morales. À Tuxtla Gutiérrez, la capitale de l'Etat du Chiapas, quelques scènes de panique ont été observées dans ses rares immeubles de grande hauteur, a constaté une journaliste de l'AFP sur place. "On se sent horriblement mal là-haut", a déclaré à l'AFP Araceli Sánchez, une employée du gouvernement qui se trouvait dans un bâtiment de 15 étages. "Il y a des gens qui ont pleuré", a-t-elle ajouté, la voix tremblante, après être descendue par les escaliers de secours. Le gouvernement du Chiapas, qui a fait état de dégâts matériels mineurs dans deux municipalités, a suspendu la journée de travail. Dans la capitale du Guatemala, l'intensité du séisme a entraîné l'évacuation de plusieurs bâtiments et les cours ont été suspendus, a constaté l'AFP. Le Mexique et l'Amérique centrale se situent à la jonction de plusieurs plaques tectoniques dont les mouvements font de la région l'une des plus sismiques du monde.
Lire plus (387 mots)
Le séisme, qui s'est produit au large dans le Pacifique et à 15 km de profondeur, a été enregistré à 09H48 heure locale (14h48 GMT) à une cinquantaine de kilomètres de la ville de Tapachula, dans l'Etat du Chiapas. Plusieurs répliques de magnitude 5 ont été enregistrées. Peu après, l'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA), a émis une alerte au tsunami qui moins de trois heures après a été levée. La population avait été appelée à s'éloigner des rivages de la partie méridionale des côtes du Mexique sur le Pacifique et, au Chiapas, les autorités locales de la protection civile avaient mis en garde sur des variations du niveau de la mer d'un peu plus d'un mètre. Selon les premiers rapports sur place, aucune victime n'est à déplorer. La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a dit sur X que, selon les gouvernements locaux, "aucun dégât majeur" n'avait "pour l'heure été signalé" mais que "les protocoles" avaient été activés. "Les autorités des différents niveaux de gouvernement effectuent des constatations sur le terrain pour évaluer d'éventuels dommages structurels et coordonner les mesures préventives", a-t-elle ajouté. "Il n'y a pas de dommages graves", a affirmé pour sa part le secrétaire mexicain à la Marine, Raymundo Morales. À Tuxtla Gutiérrez, la capitale de l'Etat du Chiapas, quelques scènes de panique ont été observées dans ses rares immeubles de grande hauteur, a constaté une journaliste de l'AFP sur place. "On se sent horriblement mal là-haut", a déclaré à l'AFP Araceli Sánchez, une employée du gouvernement qui se trouvait dans un bâtiment de 15 étages. "Il y a des gens qui ont pleuré", a-t-elle ajouté, la voix tremblante, après être descendue par les escaliers de secours. Le gouvernement du Chiapas, qui a fait état de dégâts matériels mineurs dans deux municipalités, a suspendu la journée de travail. Dans la capitale du Guatemala, l'intensité du séisme a entraîné l'évacuation de plusieurs bâtiments et les cours ont été suspendus, a constaté l'AFP. Le Mexique et l'Amérique centrale se situent à la jonction de plusieurs plaques tectoniques dont les mouvements font de la région l'une des plus sismiques du monde.
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