Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

24.04.2026 à 21:57

L'Arcom épingle France TV et Radio France pour des "allégations" sur le maire de New York et le 7-Octobre

FRANCE24
img
Les propos litigieux avaient été tenus dans l'émission "Questions politiques" diffusée le 9 novembre 2025 sur franceinfo TV et France Inter, pendant laquelle Alix Bouilhaguet avait interrogé le chef de file de La France insoumise (LFI), Manuel Bompard, sur le soutien de son parti au maire de New York Zohran Mamdani, tout juste élu. La journaliste avait accusé l'édile démocrate d'avoir appelé à "mondialiser l'Intifada", de "botter en touche" sur la condamnation du 7-Octobre ou de lever des fonds pour l'agence onusienne Unrwa qui serait "accusée de collusion avec le Hamas". Manuel Bompard avait contesté chacune de ces affirmations, reprochant à la journaliste de "désinformer" le public. Saisie, l'Arcom, le gendarme de l'audiovisuel, a conclu que les propos de la journaliste étaient inexacts en relevant notamment que M. Mamdani "s'était exprimé à plusieurs reprises dans le sens d'une condamnation des crimes perpétrés en Israël par le Hamas". Dans sa décision d'avril publiée vendredi, l'autorité a également rappelé que l'Unrwa avait été blanchie dès janvier 2024 des accusations de "collusion généralisée" avec le Hamas. L'Arcom a également critiqué les éditeurs -- Radio France et France Télévisions -- pour avoir tardivement et insuffisamment corrigé les propos de la journaliste. "Si les propos ont été contredits par l'invité durant la séquence, ils n'ont été précisés et corrigés par l'éditeur qu'à compter du 11 novembre 2025, soit deux jours après l'émission, sur le site internet de Radio France (...) et seulement le 16 novembre 2025 à l'antenne", écrit l'instance. Or, selon l'Arcom, "les allégations en cause auraient dû, au vu de la gravité et de la sensibilité du sujet, d'une part être immédiatement complétées voire corrigées par l'éditeur et, d'autre part, faire l'objet par la suite d'une réaction à l'antenne plus marquée". Cette séquence caractérise donc un "manquement" aux obligations "d'honnêteté et de rigueur dans la présentation et le traitement de l'information", estime l'Arcom dans sa décision. Les mises en demeure de l'Arcom constituent le dernier stade avant des sanctions, qui peuvent notamment être pécuniaires.

24.04.2026 à 21:54

La tentative d'assassinat de Donald Trump, une mise en scène ?

Jules BOITEAU
img
C'est une théorie qui connait un grand essor aux États-Unis : la tentative d'assassinat dont a été victime Donald Trump pendant la dernière campagne américaine aurait, en réalité, été mise en scène ? Alors que les doutes émergeaient à l'origine du camp démocrate, ce sont des figures originelles du mouvement MAGA qui les expriment et les diffusent. Donald Trump voit-il se retourner contre lui le "monstre conspirationniste" qu'il a créé ? Info Intox avec Jules BOITEAU. 

24.04.2026 à 21:51

Tunisie: rassemblement de soutien au chroniqueur emprisonné Mourad Zeghidi

FRANCE24
img
Le procès en appel de M. Zeghidi, ex-commentateur sportif sur Canal +, ainsi que de son confrère Borhen Bsaies, pour des accusations de "blanchiment d'argent" et d'"évasion fiscale" doit reprendre mardi prochain. En première instance en janvier, ils ont été condamnés à trois ans et demi de prison. "Liberté pour la presse tunisienne", "des innocents sont en prison", scandaient les manifestants, qui brandissaient des pancartes "Free independent press". "Le journalisme est en danger", a lancé Zied Dabbar, président du syndicat des journalistes tunisiens SNJT. Il a évoqué notamment un risque de dissolution d'une association éditant le site d'information Inkyfada lors d'une audience judiciaire le 11 mai. "C'est un média qui dérange c'est pour ça que les autorités veulent le fermer", a-t-il dit à l'AFP. Hamma Hammami, figure de la gauche, a estimé que "l'objectif est clair: tuer la vie politique et civique en Tunisie pour instaurer un régime autoritaire". "Le fascisme envahit le pays et dévore tout sur son passage: politiciens, syndicalistes, journalistes, militants de droits de l'homme", a ajouté cet ancien prisonnier politique sous le régime de Zine El Abidine Ben Ali. MM. Zeghidi et Bsaies avaient été placés en détention en mai 2024 pour des déclarations considérées comme critiques du pouvoir du président Kais Saied, dans des émissions de radio et télévision et sur les réseaux sociaux. Condamnés à un an de prison en vertu d'un décret-loi présidentiel visant officiellement à lutter contre "les fausses informations", mais sujet à une interprétation très large dénoncée par des défenseurs des droits humains, ils avaient vu leur peine réduite à huit mois en appel. Ils auraient dû être libérés en janvier 2025 mais sont restés emprisonnés après le déclenchement des poursuites pour "blanchiment d'argent" et d'"évasion fiscale", des malversations contestées par leurs avocats qui évoquent uniquement des déclarations fiscales incomplètes. Des ONG nationales et internationales dénoncent régulièrement une "régression" des droits et libertés en Tunisie depuis le coup de force du président Saied en juillet 2021 par lequel il s'est octroyé les pleins pouvoirs.

24.04.2026 à 21:45

La méthode Kompany au Bayern Munich, Mondial 2026 et Lamine Yamal blessé

Annie GASNIER
img
Le Bayern Munich est déjà champion et peut encore tout gagner cette saison. Sous la férule de Vincent Kompany, le club bavarois a retrouvé autorité et cohérence depuis son arrivée l’an dernier. Le technicien belge, peu attendu à ce niveau, impose sa méthode et ses choix. Kompany, l’éclosion d’un grand entraîneur ?
Lire plus (370 mots)
Le Bayern Munich est déjà champion et peut encore tout gagner cette saison. Sous la férule de Vincent Kompany, le club bavarois a retrouvé autorité et cohérence depuis son arrivée l’an dernier. Le technicien belge, peu attendu à ce niveau, impose sa méthode et ses choix. Kompany, l’éclosion d’un grand entraîneur ?

24.04.2026 à 21:13

Le prince Harry dit qu'il fera "toujours partie de la famille royale" britannique

FRANCE24
img
Harry est arrivé à Kiev jeudi pour un déplacement surprise, quelques jours avant que son père, le roi Charles III, n'entame une visite d'Etat aux Etats-Unis à l'invitation du président Donald Trump. Fils cadet du roi, Harry a en 2020 renoncé à ses fonctions royales et déménagé aux Etats-Unis avec son épouse Meghan. Il a publié en janvier 2023 ses mémoires explosifs, "Spare" ("Le Suppléant"), dans lesquels il multiplie les attaques contre la famille royale et étale leurs querelles devant le monde entier. Le prince, duc de Sussex, a déclaré à ITV News qu'il ne se considérait pas comme "un membre non actif de la famille royale". "Je ferai toujours partie de la famille royale et je suis ici (en Ukraine, ndlr) pour travailler, faire précisément ce pour quoi je suis je suis né, et j'aime le faire", a-t-il déclaré. L'expression "membre actif de la famille royale" est utilisée pour désigner ses membres les plus en vue qui représentent la monarchie britannique au cours de cérémonies ou visites officielles. Et, de fait, Harry et Meghan ont perdu en s'installant aux Etats-Unis la protection systématique prévue pour ces membres actifs, payée par le contribuable britannique. Le prince Harry a interpellé jeudi le président russe Vladimir Poutine pour qu'il mette fin à plus de quatre ans de guerre en Ukraine, tout en appelant les Etats-Unis à jouer un rôle crucial dans les négociations. "C'est un moment pour la gouvernance américaine — un moment pour l'Amérique de montrer qu'elle peut honorer ses obligations découlant des traités internationaux, non par charité, mais en raison de son rôle durable dans la sécurité mondiale et la stabilité stratégique", a-t-il déclaré, dans une allocution au Forum sur la sécurité à Kiev. Réagissant à ces propos, le président américain Donald Trump l'a rabroué. "Le prince Harry? Comment va-t-il? Comment va sa femme? Veuillez lui transmette mes hommages." "Je sais une chose, le prince Harry ne parle pas au nom du Royaume-Uni, ça c'est sûr. Je pense que je parle davantage pour le Royaume-Uni que le prince Harry. Mais j'apprécie beaucoup ses conseils", a-t-il lancé à des journalistes.
Lire plus (376 mots)
Harry est arrivé à Kiev jeudi pour un déplacement surprise, quelques jours avant que son père, le roi Charles III, n'entame une visite d'Etat aux Etats-Unis à l'invitation du président Donald Trump. Fils cadet du roi, Harry a en 2020 renoncé à ses fonctions royales et déménagé aux Etats-Unis avec son épouse Meghan. Il a publié en janvier 2023 ses mémoires explosifs, "Spare" ("Le Suppléant"), dans lesquels il multiplie les attaques contre la famille royale et étale leurs querelles devant le monde entier. Le prince, duc de Sussex, a déclaré à ITV News qu'il ne se considérait pas comme "un membre non actif de la famille royale". "Je ferai toujours partie de la famille royale et je suis ici (en Ukraine, ndlr) pour travailler, faire précisément ce pour quoi je suis je suis né, et j'aime le faire", a-t-il déclaré. L'expression "membre actif de la famille royale" est utilisée pour désigner ses membres les plus en vue qui représentent la monarchie britannique au cours de cérémonies ou visites officielles. Et, de fait, Harry et Meghan ont perdu en s'installant aux Etats-Unis la protection systématique prévue pour ces membres actifs, payée par le contribuable britannique. Le prince Harry a interpellé jeudi le président russe Vladimir Poutine pour qu'il mette fin à plus de quatre ans de guerre en Ukraine, tout en appelant les Etats-Unis à jouer un rôle crucial dans les négociations. "C'est un moment pour la gouvernance américaine — un moment pour l'Amérique de montrer qu'elle peut honorer ses obligations découlant des traités internationaux, non par charité, mais en raison de son rôle durable dans la sécurité mondiale et la stabilité stratégique", a-t-il déclaré, dans une allocution au Forum sur la sécurité à Kiev. Réagissant à ces propos, le président américain Donald Trump l'a rabroué. "Le prince Harry? Comment va-t-il? Comment va sa femme? Veuillez lui transmette mes hommages." "Je sais une chose, le prince Harry ne parle pas au nom du Royaume-Uni, ça c'est sûr. Je pense que je parle davantage pour le Royaume-Uni que le prince Harry. Mais j'apprécie beaucoup ses conseils", a-t-il lancé à des journalistes.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞