Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

16.04.2026 à 23:33

Trois ans de prison requis contre l'"ennemi public n°1 des balances"

FRANCE24
img
Suivi par plus de 20.000 personnes, ce groupe, créé en juin 2023 à la prison de Tarascon (Bouches-du-Rhône), a diffusé pendant plus d'un an des informations privées concernant une centaine de personnes, pour la plupart passées par la prison. Ces publications comportaient de nombreux détails, tels que leur adresse, des extraits de leur dossier judiciaire ou encore leur numéro de cellule. Incarcéré depuis l'âge de 20 ans, le créateur du groupe, Kevin M., dont le casier judiciaire comporte 13 mentions, purge actuellement une peine de 14 ans de prison, notamment pour enlèvement et vol aggravé. Son groupe, affublé d'un smiley "balance" et d'un drapeau pirate, se présentait comme "l'ennemi public n°1 des balances". "Les textes me font honte mais je savais que c'est ce que voulait ma communauté", a justifié le jeune homme. Parmi les extraits projetés à l'audience, une photo d'un homme souriant en short sur une plage était accompagnée d'un long texte descriptif se concluant par: "on compte sur vous, faites le job". "Qu'est-ce que cela signifie +faites le job+ ?", interroge le président, Guillaume Daieff. "C'était juste pour faire le buzz, c'est ce qu'attendait le public", répond le prévenu, assurant n'avoir jamais cherché à provoquer de représailles contre les "balances". "On m'a balancé" "Il n'y a pas eu de preuves de violences commises à la suite de ses publications", précise son avocate, Me Sukeyna Elachguer, qui a demandé à la cour de revoir la peine à la baisse. "Il a voulu faire le buzz entre détenus. En prison, il ne reste que l'honneur", a-t-elle résumé. Une victime du groupe, également détenue, a témoigné en visioconférence des conséquences de la publication d'une conversation qu'il avait eue avec un policier, décrivant l'expérience comme "le plus gros coup d'épée reçu dans sa vie". D'autres groupes, comme "Balance ton four", ont été créés en parallèle, présentés par le prévenu comme des sortes de "filiales". "Je me servais de la visibilité de +Balance ta Balance+", explique Kevin A., qui relayait des annonces de dealers afin de gagner de l'argent. "C'était comme de la publicité, avec des jeux-tombolas pour gagner des stupéfiants", précise-t-il. Dénonçant une forme de "justice privée" dans laquelle les victimes ont été "livrées à la vindicte populaire", la procureure Flore Mevel l'interroge sur sa définition du mot "balance". "C'est quelqu'un qui veut s'en sortir, qui n'assume pas ses actes et qui dénonce ses proches", résume Kevin M. "Etes-vous incarcéré à cause d'une +balance+?", poursuit la magistrate. "Oui, on m'a balancé", dit-il. Dans cette affaire, la plateforme Telegram n'a pas donné suite aux demandes d'aide de la justice dans un premier temps, conduisant à l'ouverture d'une information judiciaire. Avant de finalement collaborer en septembre 2024, peu après l'arrestation de son dirigeant Pavel Durov, notamment pour la modération déficiente de sa plateforme. Dans une déclaration transmise à l'AFP, la plateforme a estimé que c'était "le processus de transmission des demandes qui était défaillant, non la réponse de Telegram à ces demandes". La décision sera rendue le 19 mai.

16.04.2026 à 23:29

Le cessez-le-feu entre Israël et le Liban entre en vigueur après un mois et demi de conflit

FRANCE 24
img
Israël et le Liban sont convenus d'un cessez-le-feu de 10 jours, annoncé par Donald Trump, qui a débuté jeudi à minuit. Le président américain a dit vouloir organiser une rencontre entre les dirigeants des deux pays. Benjamin Netanyahu, qui a confirmé avoir accepté la trêve, a souligné qu'Israël ne retirerait pas ses troupes du Liban et contrôlerait une "zone de sécurité élargie".
Texte intégral (532 mots)
Israël et le Liban sont convenus d'un cessez-le-feu de 10 jours, annoncé par Donald Trump, qui a débuté jeudi à minuit. Le président américain a dit vouloir organiser une rencontre entre les dirigeants des deux pays. Benjamin Netanyahu, qui a confirmé avoir accepté la trêve, a souligné qu'Israël ne retirerait pas ses troupes du Liban et contrôlerait une "zone de sécurité élargie".

16.04.2026 à 23:11

Un magnat australien poursuit Meta pour briser son immunité sur les publicités frauduleuses

FRANCE24
img
L'affaire oppose le magnat minier Andrew Forrest à la maison mère de Facebook et Instagram. Depuis 2019, des milliers de publicités mensongères sur Facebook ont utilisé l'image de cette célébrité australienne pour promouvoir de faux investissements en cryptomonnaies. Meta se défend en s'abritant derrière la Section 230 d'une loi de 1996, devenue un pilier de la protection juridique des réseaux sociaux puisqu'il les exonère de responsabilité concernant les contenus publiés par des tiers. Meta, dont la publicité a représenté en 2025 près de 99% de ses plus de 200 milliards de dollars de revenus, estime que cette protection s'étend à sa régie publicitaire. Si le montant des revenus provenant des annonces mensongères reste débattu, le groupe génèrerait jusqu'à 7 milliards de dollars par an grâce à des annonces qu'il classe lui-même à "haut risque" de fraude, selon des documents internes révélés par Reuters. "C'est la première affaire judiciaire où un verdict pourrait affirmer que Facebook n'a jamais été censé bénéficier de cette immunité pour ses activités publicitaires", a expliqué à l'AFP Simon Clarke, l'avocat d'Andrew Forrest. Les avocats du milliardaire demandent aussi à la justice de reconnaître que la Section 230 n'est pas applicable en l'espèce puisque, arguant que Meta a activement optimisé et personnalisé ces publicités avec ses propres outils d'intelligence artificielle, devenant co-auteur et non plus simple intermédiaire. Meta conteste et affirme n'avoir jamais contrôlé les annonces finales, celles-ci étant assemblées sur l'appareil de l'annonceur et non sur les serveurs du groupe. Jeudi, l'avocat d'Andrew Forrest a défendu, lors d'une audience préliminaire, un recours accusant Meta d'avoir volontairement détruit ou laissé s'effacer des données essentielles au dossier. La date d'un éventuel procès n'a pas encore été fixée. Cette affaire s'inscrit dans les nombreux coups de boutoir qui tentent de renverser ou limiter la portée de la Section 230. Le 10 avril, la Cour suprême du Massachusetts a jugé que ce texte ne protégeait pas Meta des poursuites liées à la conception d'Instagram. Et le 25 mars, dans un verdict sans précédent, un jury de Los Angeles a reconnu Meta et YouTube responsables d'avoir délibérement rendu leurs plateformes addictives pour les enfants et les adolescents. Les plaignants avaient réussi à contourner le bouclier en attaquant les fonctionnalités des plateformes comme les "likes", les notifications, le défilement infini ou la lecture automatique de vidéos.
Lire plus (418 mots)
L'affaire oppose le magnat minier Andrew Forrest à la maison mère de Facebook et Instagram. Depuis 2019, des milliers de publicités mensongères sur Facebook ont utilisé l'image de cette célébrité australienne pour promouvoir de faux investissements en cryptomonnaies. Meta se défend en s'abritant derrière la Section 230 d'une loi de 1996, devenue un pilier de la protection juridique des réseaux sociaux puisqu'il les exonère de responsabilité concernant les contenus publiés par des tiers. Meta, dont la publicité a représenté en 2025 près de 99% de ses plus de 200 milliards de dollars de revenus, estime que cette protection s'étend à sa régie publicitaire. Si le montant des revenus provenant des annonces mensongères reste débattu, le groupe génèrerait jusqu'à 7 milliards de dollars par an grâce à des annonces qu'il classe lui-même à "haut risque" de fraude, selon des documents internes révélés par Reuters. "C'est la première affaire judiciaire où un verdict pourrait affirmer que Facebook n'a jamais été censé bénéficier de cette immunité pour ses activités publicitaires", a expliqué à l'AFP Simon Clarke, l'avocat d'Andrew Forrest. Les avocats du milliardaire demandent aussi à la justice de reconnaître que la Section 230 n'est pas applicable en l'espèce puisque, arguant que Meta a activement optimisé et personnalisé ces publicités avec ses propres outils d'intelligence artificielle, devenant co-auteur et non plus simple intermédiaire. Meta conteste et affirme n'avoir jamais contrôlé les annonces finales, celles-ci étant assemblées sur l'appareil de l'annonceur et non sur les serveurs du groupe. Jeudi, l'avocat d'Andrew Forrest a défendu, lors d'une audience préliminaire, un recours accusant Meta d'avoir volontairement détruit ou laissé s'effacer des données essentielles au dossier. La date d'un éventuel procès n'a pas encore été fixée. Cette affaire s'inscrit dans les nombreux coups de boutoir qui tentent de renverser ou limiter la portée de la Section 230. Le 10 avril, la Cour suprême du Massachusetts a jugé que ce texte ne protégeait pas Meta des poursuites liées à la conception d'Instagram. Et le 25 mars, dans un verdict sans précédent, un jury de Los Angeles a reconnu Meta et YouTube responsables d'avoir délibérement rendu leurs plateformes addictives pour les enfants et les adolescents. Les plaignants avaient réussi à contourner le bouclier en attaquant les fonctionnalités des plateformes comme les "likes", les notifications, le défilement infini ou la lecture automatique de vidéos.

16.04.2026 à 23:05

Afrique du Sud: l'opposant radical Julius Malema condamné à 5 ans de prison pour tir avec une arme

FRANCE24
img
Le leader des "Economic Freedom Fighters" (EFF, "Combattants pour la liberté économique") et figure clivante de la scène politique locale s'est toutefois vu accorder son maintien en liberté, le temps de la procédure d'appel. Sitôt la décision prononcée, Julius Malema a harangué ses centaines de partisans réunis devant une scène montée à l'extérieur du tribunal de KuGompo (ex-East London), la grande ville côtière du sud du pays où il a comparu. Reste que le député de 45 ans, en attendant l'appel, pourra poursuivre son mandat à l'Assemblée nationale pour le plus grand bonheur de ses soutiens. "Je suis tellement content. Je ne pouvais pas imaginer que notre commandant en chef allait dormir en prison", s'est réjoui auprès de l'AFP Manyema Mahlatse. Ce chômeur de 32 ans participait à un rassemblement de quelques centaines de personnes dans le centre de Johannesburg. D'autres étaient organisés dans plusieurs métropoles du pays. A KuGompo, un dispositif policier conséquent était visible selon une équipe de l'AFP. La police sud-africaine a prévenu qu'elle "ne tolérera aucune forme d'anarchie". Dans l'est, à Mbombela, après une tentative de blocage d'une des principales routes du pays et des jets de pierre de la part de sympathisants de l'EFF, la police a dit avoir fait usage de gaz lacrymogène et de tirs de balles en caoutchouc dans un communiqué. "On combat l'ennemi et l'ennemi, c'est le suprémacisme blanc", a encore lancé le tribun Malema. "Ils essaient à tout prix de me faire taire. Ils n'y arriveront jamais. C'est encore raté aujourd'hui." Vêtu d'un costume et d'une chemise noirs mais d'une cravate rouge --la couleur de son parti de gauche radicale--, l'ancien provocateur de la ligue de la jeunesse de l'ANC, avant d'être exclu du parti de Nelson Mandela en 2012, avait accueilli la décision de justice en restant stoïque. Lui et son ancien garde du corps étaient accusés d'avoir tiré en l'air avec une arme à feu lors de la célébration du cinquième anniversaire de l'EFF près de KuGompo. Il risquait 15 ans de prison, la peine requise par le parquet sud-africain. "Un grand jour" "Gardez à l'esprit que ce n'est pas un parti politique qui a été condamné ici", a déclaré la juge. "C'est une personne, un individu". En août, Julius Malema a été reconnu coupable de discours haineux pour avoir déclaré à ses partisans lors d'un rassemblement en 2022 qu'ils ne devaient "jamais avoir peur de tuer". Julius Malema concentre de nombreuses critiques des groupes identitaires afrikaners, descendants des colons européens, car il entonne régulièrement un chant historique de la lutte contre l'apartheid "Kill the Boer, kill the farmer !" (Tuez les Boers, tuez les fermiers). Il était le personnage central de la vidéo diffusée il y a un an par Donald Trump à la Maison Blanche devant son homologue sud-africain. "Pourquoi vous ne l'arrêtez pas ?", avait interpellé le président américain. Malgré le recul de l'ANC aux dernières élections parlementaires, la formation de Julius Malema a perdu du terrain au scrutin de 2024. Avec un peu moins de 10% des voix, l'EFF était le quatrième parti politique du pays. Le nouveau leader de l'Alliance démocratique, le parti de centre-droit qui est la deuxième formation du pays et participe à la coalition gouvernementale, s'est "félicité" de la décision et d'un "grand jour pour l'état de droit". "La violence par arme à feu est hors de contrôle en Afrique du Sud", a réagi dans un communiqué ce dernier, le maire du Cap, Geordin Hill-Lewis. "Cette condamnation envoie également un message clair: en Afrique du Sud, personne n'est au-dessus des lois." D'inspiration marxiste, l'EFF soutient des mesures de redistribution des richesses, y compris par l'expropriation, pour corriger les inégalités criantes du pays héritées de la colonisation puis de l'apartheid.
Texte intégral (658 mots)
Le leader des "Economic Freedom Fighters" (EFF, "Combattants pour la liberté économique") et figure clivante de la scène politique locale s'est toutefois vu accorder son maintien en liberté, le temps de la procédure d'appel. Sitôt la décision prononcée, Julius Malema a harangué ses centaines de partisans réunis devant une scène montée à l'extérieur du tribunal de KuGompo (ex-East London), la grande ville côtière du sud du pays où il a comparu. Reste que le député de 45 ans, en attendant l'appel, pourra poursuivre son mandat à l'Assemblée nationale pour le plus grand bonheur de ses soutiens. "Je suis tellement content. Je ne pouvais pas imaginer que notre commandant en chef allait dormir en prison", s'est réjoui auprès de l'AFP Manyema Mahlatse. Ce chômeur de 32 ans participait à un rassemblement de quelques centaines de personnes dans le centre de Johannesburg. D'autres étaient organisés dans plusieurs métropoles du pays. A KuGompo, un dispositif policier conséquent était visible selon une équipe de l'AFP. La police sud-africaine a prévenu qu'elle "ne tolérera aucune forme d'anarchie". Dans l'est, à Mbombela, après une tentative de blocage d'une des principales routes du pays et des jets de pierre de la part de sympathisants de l'EFF, la police a dit avoir fait usage de gaz lacrymogène et de tirs de balles en caoutchouc dans un communiqué. "On combat l'ennemi et l'ennemi, c'est le suprémacisme blanc", a encore lancé le tribun Malema. "Ils essaient à tout prix de me faire taire. Ils n'y arriveront jamais. C'est encore raté aujourd'hui." Vêtu d'un costume et d'une chemise noirs mais d'une cravate rouge --la couleur de son parti de gauche radicale--, l'ancien provocateur de la ligue de la jeunesse de l'ANC, avant d'être exclu du parti de Nelson Mandela en 2012, avait accueilli la décision de justice en restant stoïque. Lui et son ancien garde du corps étaient accusés d'avoir tiré en l'air avec une arme à feu lors de la célébration du cinquième anniversaire de l'EFF près de KuGompo. Il risquait 15 ans de prison, la peine requise par le parquet sud-africain. "Un grand jour" "Gardez à l'esprit que ce n'est pas un parti politique qui a été condamné ici", a déclaré la juge. "C'est une personne, un individu". En août, Julius Malema a été reconnu coupable de discours haineux pour avoir déclaré à ses partisans lors d'un rassemblement en 2022 qu'ils ne devaient "jamais avoir peur de tuer". Julius Malema concentre de nombreuses critiques des groupes identitaires afrikaners, descendants des colons européens, car il entonne régulièrement un chant historique de la lutte contre l'apartheid "Kill the Boer, kill the farmer !" (Tuez les Boers, tuez les fermiers). Il était le personnage central de la vidéo diffusée il y a un an par Donald Trump à la Maison Blanche devant son homologue sud-africain. "Pourquoi vous ne l'arrêtez pas ?", avait interpellé le président américain. Malgré le recul de l'ANC aux dernières élections parlementaires, la formation de Julius Malema a perdu du terrain au scrutin de 2024. Avec un peu moins de 10% des voix, l'EFF était le quatrième parti politique du pays. Le nouveau leader de l'Alliance démocratique, le parti de centre-droit qui est la deuxième formation du pays et participe à la coalition gouvernementale, s'est "félicité" de la décision et d'un "grand jour pour l'état de droit". "La violence par arme à feu est hors de contrôle en Afrique du Sud", a réagi dans un communiqué ce dernier, le maire du Cap, Geordin Hill-Lewis. "Cette condamnation envoie également un message clair: en Afrique du Sud, personne n'est au-dessus des lois." D'inspiration marxiste, l'EFF soutient des mesures de redistribution des richesses, y compris par l'expropriation, pour corriger les inégalités criantes du pays héritées de la colonisation puis de l'apartheid.

16.04.2026 à 23:02

Etape symbolique du pape Léon XIV dans l'épicentre du conflit anglophone à Bamenda au Cameroun

Kalidou SY
img
Au deuxième jour de sa visite pontificale au Cameroun, le pape Léon XIV est à Bamenda, chef-lieu de la région anglophone du Nord-ouest, épicentre de la crise qui déchire les deux régions anglophones du pays depuis plus d’une décennie. Le Pape y a prêché la paix et la réconciliation nationale, lors d’une conférence sur la paix et une messe pontificale célébrée en plein air devant des dizaines de milliers de fidèles enthousiastes.
Lire plus (88 mots)
Au deuxième jour de sa visite pontificale au Cameroun, le pape Léon XIV est à Bamenda, chef-lieu de la région anglophone du Nord-ouest, épicentre de la crise qui déchire les deux régions anglophones du pays depuis plus d’une décennie. Le Pape y a prêché la paix et la réconciliation nationale, lors d’une conférence sur la paix et une messe pontificale célébrée en plein air devant des dizaines de milliers de fidèles enthousiastes.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞