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16.03.2026 à 12:14

Municipales en France : quels enseignements tirer du premier tour ?

FRANCE24
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Fort taux d'abstention, percée des extrêmes : retour sur le premier tour des élections municipales en France avec notre chroniqueuse Flore Simon.
Fort taux d'abstention, percée des extrêmes : retour sur le premier tour des élections municipales en France avec notre chroniqueuse Flore Simon.

16.03.2026 à 12:09

Déchets : le troc, "anti gaspi" des entreprises

Myriam MASCARELLO
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Des déchets toujours plus nombreux et des ressources de plus en plus rares. L’Humanité prélève, chaque année, bien plus de ressources que ce que la nature peut renouveler. Comment éviter les pénuries et l’épuisement planétaire ? Les options sont connues : une production plus durable et une consommation plus sobre. En France, une startup incite les grands groupes à faire du troc pour réduire leurs déchets. Bon pour la planète et pour leurs finances.
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Des déchets toujours plus nombreux et des ressources de plus en plus rares. L’Humanité prélève, chaque année, bien plus de ressources que ce que la nature peut renouveler. Comment éviter les pénuries et l’épuisement planétaire ? Les options sont connues : une production plus durable et une consommation plus sobre. En France, une startup incite les grands groupes à faire du troc pour réduire leurs déchets. Bon pour la planète et pour leurs finances.

16.03.2026 à 12:05

Indonésie: des entreprises soupçonnées de fraude ont fourni des producteurs européens de biofioul

FRANCE24
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Ces révélations soulèvent de nouvelles questions sur les chaînes d'approvisionnement du secteur des biocarburants, estiment des experts et font suite à des allégations persistantes de fraude concernant les produits à base d'huile de palme utilisés comme matières premières pour les carburants. Rien ne laisse cependant supposer qu'Eni, Neste, leader finlandais des carburants d'aviation durables ou d'autres sociétés clientes des entreprises indonésiennes impliquées dans l'enquête aient eu connaissance de fraudes ou y aient participé. Selon la justice indonésienne, des entreprises locales et des responsables gouvernementaux se sont mis d'accord, contre versement de pots-de-vin, pour faire passer l'huile de palme pour un sous-produit appelé Treating Palm Oil Mill Effluent (POME), soit des résidus de production d'huile de palme. Pour l'Indonésie, le préjudice en termes de recettes fiscales se chiffre en millions de dollars, car la taxe sur les produits étiquetés POME est moins élevée que sur l'huile de palme. Pour les consommateurs, cela remet en cause les engagements en matière de développement durable, car l'huile de palme est depuis longtemps associée à la déforestation. Eni et Neste qui ont officiellement retiré l'huile de palme de leurs chaînes d'approvisionnement, ont toutes deux reçu plusieurs livraisons provenant d'entreprises indonésiennes accusées d'avoir étiqueté de l'huile de palme comme POME. Pour des experts, cette fraude présumée illustre les problèmes de surveillance du secteur, alors que l'Union européenne (UE) interdira l'utilisation d'huile de palme dans les biocarburants à partir de 2030. "L'UE a décidé à juste titre de supprimer progressivement les biocarburants à base d'huile de palme en 2019 en raison de leurs liens avec la déforestation", souligne Cian Delaney, de l'ONG environnementale Transport and Environment (T&E). "Mais dissimuler l'huile de palme sous l'appellation POME (…) a été beaucoup trop facile pour les fournisseurs et les négociants. La vérification et la certification de ces importations sont manifestement défaillantes", ajoute M. Delaney. Soupçon de fraude de longue date Eni a indiqué n'avoir aucun contrat direct avec les sociétés incriminées et avoir reçu ses livraisons par l'intermédiaire d'un fournisseur agréé qui a "immédiatement suspendu toutes ses opérations avec les sociétés impliquées dans l'enquête". Sollicité par l'AFP, le fournisseur en question Enviq, n'a pas répondu. Neste de son côté a indiqué avoir demandé à son fournisseur d'exclure les entreprises impliquées de sa chaîne d'approvisionnement. Toutes les livraisons liées aux fournisseurs impliqués dans l'enquête indonésienne ont été préalablement échantillonnées par des experts indépendants qui ont confirmé qu'elles "répondaient aux spécifications relatives aux matières premières issues des déchets de palmiers", a ajouté Neste. L'Indonésie soupçonne depuis longtemps une fraude liée aux produits POME et a temporairement limité ses exportations l'an dernier après que des données commerciales ont enregistré des volumes dépassant largement l'offre disponible estimée. Le mois dernier, 11 personnes, dont des douaniers, ont été arrêtées, accusées d'avoir escroqué les douanes de millions de dollars de recettes entre 2022 et 2024. Si le bureau du procureur général n'a pas précisé les noms des personnes arrêtées et de leurs entreprises, l'AFP et SourceMaterial, un média d'investigation indépendant, ont réussi à déterminer l'identité de trois personnes impliquées. Les conclusions ont été confirmées par une source au sein du bureau du procureur. Parmi eux figure TNY, actionnaire de Green Product International et directeur d'une société identifiée uniquement par le sigle TEO. Il s'agit en fait d'un suspect nommé Tony, directeur de Tanimas Edible Oil et actionnaire de Green Product International et qui, comme beaucoup d'Indonésiens, ne porte qu’un seul nom. Green Product International a été à l'origine de plusieurs envois d'un produit étiqueté POME à Eni et Neste entre 2023 et 2024. Mais il n'existe aucune preuve quant à la nature exacte de ces envois. Sollicité par l’AFP, Green Product International n'a pas répondu. Deux autres sociétés ont été identifiées: Surya Inti Primakarya, dont le directeur Van Ricardo a été arrêté, et Bumi Mulia Makmur, dont le directeur Erwin a lui aussi été interpellé. Les trois suspects interpellés sont toujours en détention, a précisé le bureau du procureur. Soupçons d'étiquetage erroné Selon Eni, la société qui a géré ses expéditions était certifiée par l'International Sustainability and Carbon Certification (ISCC), organisme certifié par l'UE pour les importations de produits à base d'huile de palme. Selon un porte-parole de l'ISCC, Surya Inti Primakarya est "actuellement exclue de la re-certification" et Bumi Mulia Makmur avait été "précédemment exclue". Quant à Green Product International, elle détient toujours un certificat valide, selon le registre de l'ISCC. Parmi les autres entreprises indirectement alimentées par Green Product International figurent le négociant suisse Kolmar, qui n'a pas réagi officiellement, ainsi que le groupe pétrolier espagnol Repsol et l'américain Cargill. Ces deux derniers groupes n'ont pas répondu aux demandes de commentaires. Certaines analyses suggèrent que la quantité de produits POME utilisée dans l'UE et en Grande-Bretagne dépasse l'offre mondiale disponible, ce qui laisse supposer un étiquetage erroné généralisé, même si certains groupes industriels ont contesté ces calculs. L'Irlande a mis fin aux incitations à leur utilisation dans les biocarburants et l'Allemagne en fera de même l'année prochaine. Pour James Cogan, responsable des politiques publiques chez Clonbio, un fabricant irlandais de biocarburants qui s'approvisionne exclusivement auprès de l'UE, la vérification est tellement problématique qu'acheteurs et organismes de réglementation devraient se méfier de toute cargaison étiquetée POME. "Je mets au défi tout transformateur de POME ou de biocarburants à base de POME de publier ses volumes, ses sources et sa documentation, afin de permettre un examen public et indépendant", a-t-il déclaré.
Texte intégral (1006 mots)
Ces révélations soulèvent de nouvelles questions sur les chaînes d'approvisionnement du secteur des biocarburants, estiment des experts et font suite à des allégations persistantes de fraude concernant les produits à base d'huile de palme utilisés comme matières premières pour les carburants. Rien ne laisse cependant supposer qu'Eni, Neste, leader finlandais des carburants d'aviation durables ou d'autres sociétés clientes des entreprises indonésiennes impliquées dans l'enquête aient eu connaissance de fraudes ou y aient participé. Selon la justice indonésienne, des entreprises locales et des responsables gouvernementaux se sont mis d'accord, contre versement de pots-de-vin, pour faire passer l'huile de palme pour un sous-produit appelé Treating Palm Oil Mill Effluent (POME), soit des résidus de production d'huile de palme. Pour l'Indonésie, le préjudice en termes de recettes fiscales se chiffre en millions de dollars, car la taxe sur les produits étiquetés POME est moins élevée que sur l'huile de palme. Pour les consommateurs, cela remet en cause les engagements en matière de développement durable, car l'huile de palme est depuis longtemps associée à la déforestation. Eni et Neste qui ont officiellement retiré l'huile de palme de leurs chaînes d'approvisionnement, ont toutes deux reçu plusieurs livraisons provenant d'entreprises indonésiennes accusées d'avoir étiqueté de l'huile de palme comme POME. Pour des experts, cette fraude présumée illustre les problèmes de surveillance du secteur, alors que l'Union européenne (UE) interdira l'utilisation d'huile de palme dans les biocarburants à partir de 2030. "L'UE a décidé à juste titre de supprimer progressivement les biocarburants à base d'huile de palme en 2019 en raison de leurs liens avec la déforestation", souligne Cian Delaney, de l'ONG environnementale Transport and Environment (T&E). "Mais dissimuler l'huile de palme sous l'appellation POME (…) a été beaucoup trop facile pour les fournisseurs et les négociants. La vérification et la certification de ces importations sont manifestement défaillantes", ajoute M. Delaney. Soupçon de fraude de longue date Eni a indiqué n'avoir aucun contrat direct avec les sociétés incriminées et avoir reçu ses livraisons par l'intermédiaire d'un fournisseur agréé qui a "immédiatement suspendu toutes ses opérations avec les sociétés impliquées dans l'enquête". Sollicité par l'AFP, le fournisseur en question Enviq, n'a pas répondu. Neste de son côté a indiqué avoir demandé à son fournisseur d'exclure les entreprises impliquées de sa chaîne d'approvisionnement. Toutes les livraisons liées aux fournisseurs impliqués dans l'enquête indonésienne ont été préalablement échantillonnées par des experts indépendants qui ont confirmé qu'elles "répondaient aux spécifications relatives aux matières premières issues des déchets de palmiers", a ajouté Neste. L'Indonésie soupçonne depuis longtemps une fraude liée aux produits POME et a temporairement limité ses exportations l'an dernier après que des données commerciales ont enregistré des volumes dépassant largement l'offre disponible estimée. Le mois dernier, 11 personnes, dont des douaniers, ont été arrêtées, accusées d'avoir escroqué les douanes de millions de dollars de recettes entre 2022 et 2024. Si le bureau du procureur général n'a pas précisé les noms des personnes arrêtées et de leurs entreprises, l'AFP et SourceMaterial, un média d'investigation indépendant, ont réussi à déterminer l'identité de trois personnes impliquées. Les conclusions ont été confirmées par une source au sein du bureau du procureur. Parmi eux figure TNY, actionnaire de Green Product International et directeur d'une société identifiée uniquement par le sigle TEO. Il s'agit en fait d'un suspect nommé Tony, directeur de Tanimas Edible Oil et actionnaire de Green Product International et qui, comme beaucoup d'Indonésiens, ne porte qu’un seul nom. Green Product International a été à l'origine de plusieurs envois d'un produit étiqueté POME à Eni et Neste entre 2023 et 2024. Mais il n'existe aucune preuve quant à la nature exacte de ces envois. Sollicité par l’AFP, Green Product International n'a pas répondu. Deux autres sociétés ont été identifiées: Surya Inti Primakarya, dont le directeur Van Ricardo a été arrêté, et Bumi Mulia Makmur, dont le directeur Erwin a lui aussi été interpellé. Les trois suspects interpellés sont toujours en détention, a précisé le bureau du procureur. Soupçons d'étiquetage erroné Selon Eni, la société qui a géré ses expéditions était certifiée par l'International Sustainability and Carbon Certification (ISCC), organisme certifié par l'UE pour les importations de produits à base d'huile de palme. Selon un porte-parole de l'ISCC, Surya Inti Primakarya est "actuellement exclue de la re-certification" et Bumi Mulia Makmur avait été "précédemment exclue". Quant à Green Product International, elle détient toujours un certificat valide, selon le registre de l'ISCC. Parmi les autres entreprises indirectement alimentées par Green Product International figurent le négociant suisse Kolmar, qui n'a pas réagi officiellement, ainsi que le groupe pétrolier espagnol Repsol et l'américain Cargill. Ces deux derniers groupes n'ont pas répondu aux demandes de commentaires. Certaines analyses suggèrent que la quantité de produits POME utilisée dans l'UE et en Grande-Bretagne dépasse l'offre mondiale disponible, ce qui laisse supposer un étiquetage erroné généralisé, même si certains groupes industriels ont contesté ces calculs. L'Irlande a mis fin aux incitations à leur utilisation dans les biocarburants et l'Allemagne en fera de même l'année prochaine. Pour James Cogan, responsable des politiques publiques chez Clonbio, un fabricant irlandais de biocarburants qui s'approvisionne exclusivement auprès de l'UE, la vérification est tellement problématique qu'acheteurs et organismes de réglementation devraient se méfier de toute cargaison étiquetée POME. "Je mets au défi tout transformateur de POME ou de biocarburants à base de POME de publier ses volumes, ses sources et sa documentation, afin de permettre un examen public et indépendant", a-t-il déclaré.

16.03.2026 à 11:59

Aux assises, le viol et le meurtre d'une jeune mère après une soirée en discothèque

FRANCE24
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Le corps de Justine Vayrac, 20 ans, qui présentait une ficelle bleue autour du cou, avait été retrouvé enterré près du domicile de Lucas Larivée, quatre jours après sa disparition. L'autopsie a révélé des plaies au niveau du visage, une fracture du nez et deux hématomes au niveau du col de l'utérus, compatibles avec un viol. Selon l'expertise légale, la victime est morte par strangulation. Le mis en cause, déjà connu de la justice à l'époque pour une affaire d'incendie volontaire, a changé plusieurs fois de version sur les faits. Dans la dernière, il dit lui avoir porté un "coup de poing" en contestant l'intention homicide. Il parle également d'une relation sexuelle "consentie". La disparition de Justine Vayrac, qui étudiait pour devenir aide-soignante et élevait, seule, un enfant de deux ans à Tauriac dans le Lot voisin, avait été signalée le dimanche 23 octobre 2022. La veille, la jeune femme avait commencé sa soirée avec des amis, chez l'un d'eux à Brive-la-Gaillarde, avant de se rendre avec eux dans un bar de la ville, puis dans une boîte de nuit, "la Charrette". Selon plusieurs témoignages, la jeune femme avait beaucoup bu. Se sentant mal, elle était sortie de l'établissement avec un ami et ils avaient été rejoints par Lucas Larivée, qu'elle connaissait depuis peu. C'est avec lui qu'elle quitte les lieux, peu avant quatre heures du matin, pour se rendre chez lui à Beynat, à 30 km de Brive, selon l'enquête. Et c'est dans sa chambre qu'il est accusé de l'avoir violée et frappée, avant de l'étrangler. Douze personnes se sont constituées parties civiles pour le procès prévu jusqu'à vendredi. Lucas Larivée encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Début novembre 2022 dans le Lot, plusieurs centaines de personnes avaient pris part à une marche blanche pour rendre hommage à Justine Vayrac, deux jours après ses obsèques.
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Le corps de Justine Vayrac, 20 ans, qui présentait une ficelle bleue autour du cou, avait été retrouvé enterré près du domicile de Lucas Larivée, quatre jours après sa disparition. L'autopsie a révélé des plaies au niveau du visage, une fracture du nez et deux hématomes au niveau du col de l'utérus, compatibles avec un viol. Selon l'expertise légale, la victime est morte par strangulation. Le mis en cause, déjà connu de la justice à l'époque pour une affaire d'incendie volontaire, a changé plusieurs fois de version sur les faits. Dans la dernière, il dit lui avoir porté un "coup de poing" en contestant l'intention homicide. Il parle également d'une relation sexuelle "consentie". La disparition de Justine Vayrac, qui étudiait pour devenir aide-soignante et élevait, seule, un enfant de deux ans à Tauriac dans le Lot voisin, avait été signalée le dimanche 23 octobre 2022. La veille, la jeune femme avait commencé sa soirée avec des amis, chez l'un d'eux à Brive-la-Gaillarde, avant de se rendre avec eux dans un bar de la ville, puis dans une boîte de nuit, "la Charrette". Selon plusieurs témoignages, la jeune femme avait beaucoup bu. Se sentant mal, elle était sortie de l'établissement avec un ami et ils avaient été rejoints par Lucas Larivée, qu'elle connaissait depuis peu. C'est avec lui qu'elle quitte les lieux, peu avant quatre heures du matin, pour se rendre chez lui à Beynat, à 30 km de Brive, selon l'enquête. Et c'est dans sa chambre qu'il est accusé de l'avoir violée et frappée, avant de l'étrangler. Douze personnes se sont constituées parties civiles pour le procès prévu jusqu'à vendredi. Lucas Larivée encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Début novembre 2022 dans le Lot, plusieurs centaines de personnes avaient pris part à une marche blanche pour rendre hommage à Justine Vayrac, deux jours après ses obsèques.

16.03.2026 à 11:51

Municipales à Lille: tractations à gauche, PS et LFI courtisent les écologistes

FRANCE24
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"On travaille à trouver un accord respectueux du résultat des urnes", a déclaré à l'AFP l'équipe de M. Baly lundi matin. "Il faut laisser du temps à la discussion", a-t-elle ajouté, tout en tablant sur un accord d'ici "ce soir" pour permettre de préparer le second tour. "Nous avons avancé plusieurs propositions constructives aux partenaires tout au long de la nuit. Malgré la disponibilité des équipes de +Lille Demain+ et la longueur des discussions, elles n'ont pas pu aboutir pour le moment", ont ajouté les proches du candidat écologiste dans un communiqué. À Lille, les écologistes mènent des discussions parallèles avec les deux camps de gauche, a déclaré la cheffe des Écologistes Marine Tondelier sur France Info. "Ils avaient deux équipes de négociation, une avec La France insoumise et une avec le Parti socialiste. C'est ce qui s'est passé toute la nuit et c'est ce qui va encore se passer", a-t-elle affirmé. "A l'heure actuelle, nous discutons avec tout le monde", a résumé Mme Tondelier, tout en critiquant la position du PS: "le Parti socialiste est parti très confiant dans son destin pour garder cette ville", or "les socialistes font le score historiquement le plus bas qu'ils n'ont jamais fait en 70 ans. Donc il n'y a pas de quoi pavoiser". Sur BFM Lille, Lahouaria Addouche a affirmé que "les négociations" avançaient "bien". "Nous devrions trouver un accord. Avec Stéphane Baly, nous avons beaucoup de points de convergences", a-t-elle dit. L'équipe de M. Deslandes (PS) n'avait pas de commentaire à faire dans l'immédiat. Dimanche soir, le maire sortant avait tendu la main à M. Baly, soulignant que "les convergences" entre leurs programmes étaient "nombreuses" et qu'ils partageaient "un socle de valeurs". - Vers une quadrangulaire - M. Deslandes, en poste depuis un an après avoir succédé à Martine Aubry, est arrivé légèrement en tête du premier tour dimanche avec 26,3% des voix, devant Mme Addouche (23,4%) et M. Baly (17,8%). "Nous avons discuté une grande partie de la nuit. Je peux vous dire ce matin que nous avons beaucoup avancé. J'espère que nous pourrons faire des annonces certaines de manière très proche, mais nous avons vérifié que les convergences programmatiques entre nous étaient très larges", a souligné sur Ici Nord le député insoumis du Nord Aurélien Le Coq. "Notre objectif est de permettre l'alternative à Lille", ville socialiste depuis des décennies, a-t-il ajouté. "Les écologistes et Stéphane Baly sont dans l'opposition aux socialistes depuis désormais six ans", a encore fait valoir le député, assurant que LFI était prête à se contenter d'une gratuité partielle de la cantine et évoquant des convergences sur le réquisitionnement de logements vides. Même en cas de désistement de M. Baly, Lille se dirige vers une quadrangulaire le 22 mars. La députée Renaissance Violette Spillebout est arrivée quatrième avec 11,1% des voix, devant le député RN Matthieu Valet (10,9%). Estimant que Lille était "en danger", Violette Spillebout a proposé à Arnaud Deslandes "de discuter pour créer une coalition républicaine à Lille" et "éviter" que le beffroi "bascule vers LFI-EELV", a-t-elle rapporté sur X. A droite, le candidat LR Louis Delemer, crédité à 8,5%, a aussi estimé sur X que Lille faisait "face à un grand danger", celui de voir la ville basculer "entre les mains de La France Insoumise". "Les circonstances ne permettent ni hésitation ni ambiguïté. Elles appellent au contraire à un choix extrêmement clair: celui du rassemblement de tous ceux qui aiment trop Lille pour la laisser sombrer dans les bras de l'extrémisme et de l'idéologie politique la plus radicale", a ajouté M. Delemer, sans préciser sa position pour le second tour.
Texte intégral (627 mots)
"On travaille à trouver un accord respectueux du résultat des urnes", a déclaré à l'AFP l'équipe de M. Baly lundi matin. "Il faut laisser du temps à la discussion", a-t-elle ajouté, tout en tablant sur un accord d'ici "ce soir" pour permettre de préparer le second tour. "Nous avons avancé plusieurs propositions constructives aux partenaires tout au long de la nuit. Malgré la disponibilité des équipes de +Lille Demain+ et la longueur des discussions, elles n'ont pas pu aboutir pour le moment", ont ajouté les proches du candidat écologiste dans un communiqué. À Lille, les écologistes mènent des discussions parallèles avec les deux camps de gauche, a déclaré la cheffe des Écologistes Marine Tondelier sur France Info. "Ils avaient deux équipes de négociation, une avec La France insoumise et une avec le Parti socialiste. C'est ce qui s'est passé toute la nuit et c'est ce qui va encore se passer", a-t-elle affirmé. "A l'heure actuelle, nous discutons avec tout le monde", a résumé Mme Tondelier, tout en critiquant la position du PS: "le Parti socialiste est parti très confiant dans son destin pour garder cette ville", or "les socialistes font le score historiquement le plus bas qu'ils n'ont jamais fait en 70 ans. Donc il n'y a pas de quoi pavoiser". Sur BFM Lille, Lahouaria Addouche a affirmé que "les négociations" avançaient "bien". "Nous devrions trouver un accord. Avec Stéphane Baly, nous avons beaucoup de points de convergences", a-t-elle dit. L'équipe de M. Deslandes (PS) n'avait pas de commentaire à faire dans l'immédiat. Dimanche soir, le maire sortant avait tendu la main à M. Baly, soulignant que "les convergences" entre leurs programmes étaient "nombreuses" et qu'ils partageaient "un socle de valeurs". - Vers une quadrangulaire - M. Deslandes, en poste depuis un an après avoir succédé à Martine Aubry, est arrivé légèrement en tête du premier tour dimanche avec 26,3% des voix, devant Mme Addouche (23,4%) et M. Baly (17,8%). "Nous avons discuté une grande partie de la nuit. Je peux vous dire ce matin que nous avons beaucoup avancé. J'espère que nous pourrons faire des annonces certaines de manière très proche, mais nous avons vérifié que les convergences programmatiques entre nous étaient très larges", a souligné sur Ici Nord le député insoumis du Nord Aurélien Le Coq. "Notre objectif est de permettre l'alternative à Lille", ville socialiste depuis des décennies, a-t-il ajouté. "Les écologistes et Stéphane Baly sont dans l'opposition aux socialistes depuis désormais six ans", a encore fait valoir le député, assurant que LFI était prête à se contenter d'une gratuité partielle de la cantine et évoquant des convergences sur le réquisitionnement de logements vides. Même en cas de désistement de M. Baly, Lille se dirige vers une quadrangulaire le 22 mars. La députée Renaissance Violette Spillebout est arrivée quatrième avec 11,1% des voix, devant le député RN Matthieu Valet (10,9%). Estimant que Lille était "en danger", Violette Spillebout a proposé à Arnaud Deslandes "de discuter pour créer une coalition républicaine à Lille" et "éviter" que le beffroi "bascule vers LFI-EELV", a-t-elle rapporté sur X. A droite, le candidat LR Louis Delemer, crédité à 8,5%, a aussi estimé sur X que Lille faisait "face à un grand danger", celui de voir la ville basculer "entre les mains de La France Insoumise". "Les circonstances ne permettent ni hésitation ni ambiguïté. Elles appellent au contraire à un choix extrêmement clair: celui du rassemblement de tous ceux qui aiment trop Lille pour la laisser sombrer dans les bras de l'extrémisme et de l'idéologie politique la plus radicale", a ajouté M. Delemer, sans préciser sa position pour le second tour.
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