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22.07.2026 à 18:46

FRANCE24
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Nouveau drame migratoire au large de la Mauritanie. Près de 150 personnes sont mortes ou portées disparues en tentant de rejoindre les îles Canaries. L'ONU appelle à renforcer les voies de migration sûres.
Nouveau drame migratoire au large de la Mauritanie. Près de 150 personnes sont mortes ou portées disparues en tentant de rejoindre les îles Canaries. L'ONU appelle à renforcer les voies de migration sûres.

22.07.2026 à 18:23

FRANCE24
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Le parquet a déclaré à l'AFP qu'il avait été contraint de saisir ces bases de données compte tenu notamment du "manque de coopération" de la partie concernée. Après l'éviction du pouvoir de M. Orban lors des législatives en avril au profit de l'actuel Premier ministre conservateur et pro-européen Peter Magyar, le parquet de Bács-Kiskun (sud) a ouvert une enquête sur le Fonds national de la culture (NKA), un organisme public, pour détournement de fonds. Les procureurs soupçonnent la direction du NKA d'avoir accordé 1.079 subventions pour un montant total de plus de 17 milliards de forints (47 millions d'euros, 54 millions de dollars), en violation des règles. Mardi, le parquet a perquisitionné des locaux abritant le centre de données qui héberge les serveurs de Fidesz dans le cadre de cette enquête. "Cela a servi de prétexte pour saisir les serveurs de Fidesz", a déclaré M. Orban à la presse devant le siège du parti. "Il s'agit d'une procédure judiciaire à motivation politique visant à rendre le Fidesz - qui a indiscutablement survécu à cette lourde défaite politique et qui se renforce - juridiquement non viable", a-t-il ajouté. Des médias indépendants affirment que le Fonds culturel a servi d'agence de paiements gérée par l'Etat au service du premier cercle du Fidesz ainsi que de caisse noire pour le financement de campagnes électorales. A la question de savoir si les enquêteurs étaient légitimes pour agir ainsi, M. Orban a répondu: "A mon avis, si le serveur d'un parti politique (...) est saisi par le gouvernement d'une force politique rivale, cela pose problème". Toutefois, les procureurs ont affirmé qu'il n'était pas possible de réaliser une copie des "éléments de preuve numériques liés à l'affaire" sur place. "En raison du volume de données et du manque de coopération, il n'était pas possible de copier les données stockées sur les serveurs sur site... c'est pourquoi le parquet a décidé de saisir les supports de stockage", a déclaré à l'AFP sa porte-parole, Marianna Bodo. Elle a confirmé qu'un septième suspect avait été arrêté dans le cadre de cette enquête, que le Fidesz a identifié comme un ancien fonctionnaire du gouvernement, ayant travaillé pour le groupe parlementaire du parti. Six personnes accusées de détournement de fonds avaient déjà été placées en détention en juin, parmi lesquelles Balazs Bus, qui était le vice-président du NKA. Depuis que Peter Magyar a délogé Viktor Orban du pouvoir qu'il occupait depuis 16 ans, il s'est attelé à démanteler le système mis en place pour verrouiller les institutions du pays en faveur du Fidesz, avec le vote en quelques semaines d'une loi anticorruption et d'une autre pour démanteler le Bureau dit de protection de la souveraineté, qui ciblait les voix critiques. Le nombre de mandats pour un Premier ministre a été limité à deux, ce qui devrait théoriquement empêcher le retour au pouvoir de M. Orban. Dernière réforme en date : le parlement a voté la semaine dernière un amendement constitutionnel qui a permis entre autre d'écarter le président Tamas Sulyok, un proche de M. Orban. Le Fidesz a dénoncé des initiatives "autocratiques", une accusation souvent portée contre l'ancien Premier ministre lorsqu'il était au pouvoir.
Texte intégral (573 mots)
Le parquet a déclaré à l'AFP qu'il avait été contraint de saisir ces bases de données compte tenu notamment du "manque de coopération" de la partie concernée. Après l'éviction du pouvoir de M. Orban lors des législatives en avril au profit de l'actuel Premier ministre conservateur et pro-européen Peter Magyar, le parquet de Bács-Kiskun (sud) a ouvert une enquête sur le Fonds national de la culture (NKA), un organisme public, pour détournement de fonds. Les procureurs soupçonnent la direction du NKA d'avoir accordé 1.079 subventions pour un montant total de plus de 17 milliards de forints (47 millions d'euros, 54 millions de dollars), en violation des règles. Mardi, le parquet a perquisitionné des locaux abritant le centre de données qui héberge les serveurs de Fidesz dans le cadre de cette enquête. "Cela a servi de prétexte pour saisir les serveurs de Fidesz", a déclaré M. Orban à la presse devant le siège du parti. "Il s'agit d'une procédure judiciaire à motivation politique visant à rendre le Fidesz - qui a indiscutablement survécu à cette lourde défaite politique et qui se renforce - juridiquement non viable", a-t-il ajouté. Des médias indépendants affirment que le Fonds culturel a servi d'agence de paiements gérée par l'Etat au service du premier cercle du Fidesz ainsi que de caisse noire pour le financement de campagnes électorales. A la question de savoir si les enquêteurs étaient légitimes pour agir ainsi, M. Orban a répondu: "A mon avis, si le serveur d'un parti politique (...) est saisi par le gouvernement d'une force politique rivale, cela pose problème". Toutefois, les procureurs ont affirmé qu'il n'était pas possible de réaliser une copie des "éléments de preuve numériques liés à l'affaire" sur place. "En raison du volume de données et du manque de coopération, il n'était pas possible de copier les données stockées sur les serveurs sur site... c'est pourquoi le parquet a décidé de saisir les supports de stockage", a déclaré à l'AFP sa porte-parole, Marianna Bodo. Elle a confirmé qu'un septième suspect avait été arrêté dans le cadre de cette enquête, que le Fidesz a identifié comme un ancien fonctionnaire du gouvernement, ayant travaillé pour le groupe parlementaire du parti. Six personnes accusées de détournement de fonds avaient déjà été placées en détention en juin, parmi lesquelles Balazs Bus, qui était le vice-président du NKA. Depuis que Peter Magyar a délogé Viktor Orban du pouvoir qu'il occupait depuis 16 ans, il s'est attelé à démanteler le système mis en place pour verrouiller les institutions du pays en faveur du Fidesz, avec le vote en quelques semaines d'une loi anticorruption et d'une autre pour démanteler le Bureau dit de protection de la souveraineté, qui ciblait les voix critiques. Le nombre de mandats pour un Premier ministre a été limité à deux, ce qui devrait théoriquement empêcher le retour au pouvoir de M. Orban. Dernière réforme en date : le parlement a voté la semaine dernière un amendement constitutionnel qui a permis entre autre d'écarter le président Tamas Sulyok, un proche de M. Orban. Le Fidesz a dénoncé des initiatives "autocratiques", une accusation souvent portée contre l'ancien Premier ministre lorsqu'il était au pouvoir.

22.07.2026 à 18:21

Nora Litoussi
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Une vidéo censée montrer un bombardier américain B-52 détruit par un missile iranien cumule plus de trois millions de vues sur X, relayée notamment par un compte pro-iranien. Mais certains détails visuels trahissent une fabrication artificielle.
Texte intégral (573 mots)
Une vidéo censée montrer un bombardier américain B-52 détruit par un missile iranien cumule plus de trois millions de vues sur X, relayée notamment par un compte pro-iranien. Mais certains détails visuels trahissent une fabrication artificielle.

22.07.2026 à 18:20

FRANCE24
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Le maire de New York, Zohran Mamdani, a déclaré mardi que son administration n'avait pas la capacité juridique d'arrêter le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou comme il l'envisageait, et a appelé les autorités fédérales américaines à agir. 
Texte intégral (573 mots)
Le maire de New York, Zohran Mamdani, a déclaré mardi que son administration n'avait pas la capacité juridique d'arrêter le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou comme il l'envisageait, et a appelé les autorités fédérales américaines à agir. 

22.07.2026 à 18:15

Barbara GABEL
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La mort d’Abderrahim Fakir, ressortissant marocain de 42 ans, lors d’une interpellation policière à Bologne dimanche, suscite une vive émotion en Italie. Une vidéo montrant l’homme immobilisé au sol et appelant à l’aide a provoqué des manifestations, ravivé le débat sur les violences policières et déclenché une passe d’armes politique.
Texte intégral (573 mots)
La mort d’Abderrahim Fakir, ressortissant marocain de 42 ans, lors d’une interpellation policière à Bologne dimanche, suscite une vive émotion en Italie. Une vidéo montrant l’homme immobilisé au sol et appelant à l’aide a provoqué des manifestations, ravivé le débat sur les violences policières et déclenché une passe d’armes politique.
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