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14.03.2026 à 23:23

XV de France: LBB, un quadruplé pour l'histoire

FRANCE24
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Certes, il n'a pas marqué les trois points après la sirène de Thomas Ramos, qui ont donné le gain du Tournoi aux Bleus (48-46), après plusieurs minutes d'attente interminables. Mais sans ses quatre essais, les Bleus n'auraient pas suivi le rythme des Anglais, qui ont marqué sept fois. Les superlatifs manquent pour l'ailier au casque rouge tant les chiffres donnent le tournis: comme lors de l'édition 2025, il a marqué au moins un essai lors de chacun des cinq matches, qu'il a disputés en intégralité. Un nouveau "Grand chelem d'essais" qui coïncide avec deux titres consécutifs pour la France, ce qui n'était pas arrivé depuis 2006-2007. Au total, "LBB" en a marqué neuf dans cette édition, nouveau record du Tournoi. Ses huit essais de la saison passée avait égalé le record de l'Anglais Cyril Lowe en 1914 et de l'Ecossais Ian Smith en 1925 (Cinq nations à l'époque). "Si j'ai battu le record mais qu'on ne gagne pas ça ne sert à rien. Honnêtement, ce que je dis souvent, c'est que c'est les titres collectifs les plus importants. Vous voyez bien les émotions que ça procure", a évacué LBB en zone mixte après le match. Il n'a pas fallu longtemps samedi pour démarrer son festival, en marquant les premiers points du match à la cinquième minute. Un essai déjà vu à multiples reprises, mais à la technique imparable: un petit ballon dans le dos de la défense, donné par Ramos dans le bon timing, et LBB prenant à revers la défense pour s'en aller dans l'en-but. Son doublé est dans un style similaire (13e), avec cette fois l'ouvreur Matthieu Jalibert en guise de passeur décisif dans une action de première main, après une mêlée. Et le joueur de l'Union Bordeaux-Bègles de prendre encore une fois soin d'aplatir le plus possible derrière les poteaux pour faciliter la transformation. "Ça a été un poison pour les Anglais. Sa vitesse, elle est vraiment phénoménale. Donc, si tu lui mets le ballon dans l'espace, généralement, c'est le casque rouge qui va marquer", a mis en avant Matthieu Jalibert après le match. Le troisième est caractéristique d'un allier, profitant en début de deuxième période du surnombre dû à une infériorité numérique anglaise. Le dernier porte la patte d'un sprinteur, en chassant un ballon rasant avant de le prolonger au pied. Meilleur marqueur bleu dans le Tournoi Son compteur en bleu est stratosphérique: en seulement 27 sélections, il en est à 29 essais, soit le sixième meilleur marqueur de l'histoire des Bleus. Samedi, il a dépassé Emile Ntamack et Philippe Bernat-Salles (26). Et il n'a que 22 ans. Le record de Damian Penaud (40) se rapproche très vite d'autant plus que l'ailier a été laissé de côté pendant toute la compétition par Fabien Galthié. Dans le Tournoi, LBB a désormais marqué 18 essais, meilleur marqueur français devant... Penaud. Depuis la fin du Mondial, il n'a manqué qu'un match du Tournoi pour blessure, en 2024. Il n'a pas participé aux tournées d'été car occupé par les saisons à rallonge avec l'UBB, finaliste du Top 14 lors des deux saisons précédentes. Alors que les recommandations internationale sont autour de 20-25 matches par saison, lui en a disputé 31 en 2023-2024, 30 la saison passée et déjà 22 à ce stade. "Quand on gagne, on se sent toujours mieux. J'aurai les vacances quand je les aurai", a souri LBB. Malgré l'enchaînement des matches, LBB a trouvé le moyen de progresser dans un domaine qui lui avait fait mal - et aux Bleus - lors du Mondial-2023, le jeu en l'air, grâce à une meilleure lecture et une course d'élan amélioré pour être au rebond. "Je trouve que les essais, c'est assez anecdotique. On est des ailiers. On est là pour marquer aussi (...) Il y a aussi plein d'autres aspects du jeu", a-t-il souligné.

14.03.2026 à 22:23

Michèle Standjofski/Charles Berberian: "la polarisation au Liban atteint des degrés incroyables"

Achren VERDIAN
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Le Liban est une nouvelle fois pris en otage d'une guerre qui n'est pas la sienne. Destructions, centaines de morts, au moins 800 000 déplacés, l'Histoire se répète et désespère une grande partie des Libanais. Des sentiments retranscrits à travers la bande-dessinée "Et toi comment ça va?" (éditions Casterman), résultat d'une correspondance entre les dessinateurs Michèle Standjofski et Charles Berberian, dont le point de départ est la dernière guerre du Liban de 2024 mais qui résonne cruellement avec l'actualité.

14.03.2026 à 22:20

Écrans : faut-il un sevrage numérique ? Najat Vallaud-Belkacem alerte

FRANCE24
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Nous passons en moyenne 56 heures par semaine devant un écran, soit près de 27 ans au cours d’une vie. Une surexposition qui interroge aujourd’hui scientifiques, parents et responsables politiques. Dans son livre Sevrage numérique – Enquête sur notre rapport aux écrans et comment nous en libérer, l’ancienne ministre de l’Éducation Najat Vallaud-Belkacem alerte sur les effets de cette dépendance numérique sur la concentration, la santé mentale et même la qualité du débat démocratique. Faut-il réguler davantage les plateformes ? Comment reprendre le contrôle face aux écrans ? Najat Vallaud-Belkacem est l’invitée du Focus du Journal de l’Afrique sur France 24.

14.03.2026 à 19:43

A la veille des municipales, des dizaines de milliers de manifestants contre le le "fascisme" et la guerre

FRANCE24
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"Si on ne montre pas qu’on est là, les fascistes vont se permettre de plus en plus de choses", lance Matthieu, maçon de 24 ans, présent dans l'imposant cortège lyonnais, trois semaines après la marche qui avait réuni 3.200 personnes en hommage au militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque, mort après avoir été passé à tabac par des membres de l'ultragauche. Selon le ministère de l'Intérieur, les manifestations à l'appel de la journée nationale contre le racisme ont rassemblé 49.000 participants, dont 11.000 à Paris et le même nombre à Lyon. A la tête de ce cortège lyonnais, parti de la place Bellecour, se trouvaient une pancarte de "soutien aux antifascistes incarcérés" et quelques fumigènes rouges et noirs, au rythme de "Lyon, Lyon antifa" ou "pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos". Dans d'autres villes, de plus petits cortèges se sont élancés au nom de la défense des "solidarités": environ 2.500 à Rennes ou Marseille, près de 2.000 à Toulouse, plus de 1.000 à Bordeaux, selon la police. A Paris, d'après les organisateurs, ce sont 100.000 personnes qui ont manifesté entre les places de la Nation et de la République, lors de cette "Marche des solidarités", à l'appel d'associations et de collectifs de défense des étrangers et de lutte contre le racisme ou les violences policières. Ces rassemblements se tenaient dans un contexte marqué par la mort de Quentin Deranque à Lyon ainsi que, sur le plan politique, l'issue très incertaine des élections municipales. "On est ici contre le fascisme, en France et ailleurs", expliquait à Marseille Henry Marianne, 67 ans, qui juge "très important d’aller voter" dimanche. "Repousser l'extrême droite" "Pour moi, le fascisme, c’est un ensemble de maintiens de pouvoir contre des minorités, les personnes LGBT, les précaires, les racisés. Le discours fasciste est de plus en plus normalisé", a renchéri, dans la même ville, Sarah Talmite, 28 ans, Ces rassemblements avaient également une couleur internationale, avec de nombreux drapeaux et slogans évoquant la guerre au Moyen-Orient et la cause palestinienne. "Non à la guerre impérialiste contre l'Iran", pouvait-on lire à Toulouse sur des pancartes dans un cortège hérissé de drapeaux palestiniens, LFI, NPA, CGT et d'autres, précédé d'une quinzaine de camions de CRS roulant au loin et au ralenti. A Paris, Sasha, 17 ans, qui regrette de ne pas avoir l'âge de voter, était à la fois "venue pour repousser l'extrême droite qui en est train de monter" et protester contre "les génocides qui ont lieu en ce moment". "Pour moi, la France et l'international, c'est lié. (...) Le contexte est de plus en plus inquiétant, chaque action militaire renforce l'inquiétude", a estimé Martine Hennequin, 68 ans, présente dans ce cortège réunissant des associations d'horizons très divers, comme Greenpeace, Attac, le syndicat étudiant Fage ou d'autres fondées par des proches de personnes décédées au cours de leur interpellation par la police. A travers le pays, où environ 85 rassemblements étaient annoncés, les manifestations se sont globalement déroulées dans le calme, même si quelques échauffourées ont eu lieu à Lyon: à des tirs de mortiers d’artifice, les forces de l’ordre ont répondu par plusieurs tirs de gaz lacrymogènes. Peu avant, une poignée de manifestants avaient tenté de faire irruption dans un immeuble, duquel des habitants avaient interpellé le cortège depuis un balcon. A Paris, selon la préfecture de police, deux personnes ont été interpellées. burs-cgc-jdy-sm/alu/dch

14.03.2026 à 19:29

Ski alpin: Alexis Pinturault annonce sa retraite, une page se tourne pour les Bleus

FRANCE24
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"Après 15 ans de carrière, l'idée pour moi, c'est maintenant de me retirer, de passer à autre chose", a affirmé avec une émotion contenue le skieur, qui avait convoqué les médias à Courchevel, la station savoyarde où il a grandi. "Dans une carrière, il faut se réinventer sans cesse, toujours trouver quelque chose qui va nous animer. Si on n'arrive pas à trouver la raison qui va nous faire lever le matin, ou en tout cas une raison suffisante, c'est le bon moment pour tourner cette fameuse page. Je pense qu'aujourd'hui, j'en suis là", a ajouté "Pintu". Avec 34 victoires en Coupe du monde (77 podiums) et un gros globe de cristal en 2021, trois médailles olympiques, sept médailles mondiales individuelles dont deux titres en combiné, Alexis Pinturault a l'un des plus grands palmarès du ski français. L'annonce de sa retraite, 17 ans et un jour après ses débuts en Coupe du monde en 2009 et à quelques jours de ses 35 ans, n'est toutefois pas une surprise tant le skieur savoyard peinait depuis trois ans à retrouver le plus haut niveau. L'enfant prodige ultra-polyvalent, annoncé à ses débuts comme "le nouveau Killy", mais qui n'a jamais remporté l'or olympique contrairement à son illustre prédécesseur, n'a plus gagné depuis son titre mondial à domicile en 2023. Il avait alors souhaité poursuivre en prenant un virage décisif: abandonner le slalom pour tenter de gagner une descente, la discipline reine et la seule dans laquelle il ne s'est jamais imposé. "La carotte est insuffisante" Mais à déjà 30 ans passés, "Pintu" avait été rattrapé par deux grosses blessures aux genoux en janvier 2024, puis en janvier 2025, dont il s'est remis péniblement non sans songer, déjà, à tout arrêter. C'est la perspective d'ultimes Jeux olympiques, dans les Alpes pour la première fois de sa carrière, en Italie, qui l'avait motivé à continuer cette saison. Mais le skieur de Courchevel, en manque de résultats, n'a pas réussi à se qualifier. "L'objectif qui me motivait, c'était cette olympiade, et je n'ai pas réussi à le mener à bien. C'est aussi pour ça que je ne me vois pas continuer davantage: la carotte est à ce jour insuffisante pour moi", a expliqué Pinturault, papa depuis deux ans d'une petite Olympe. "Je pense que j'ai eu une vie de sportif riche, une vie remplie de plaisir, de bonheur et c'est une grande chance. C'est aussi des grands sacrifices pour les familles, et il y a un moment où il faut être un peu plus présent pour d'autres choses", a-t-il affirmé. Le skieur de Courchevel n'en a pas encore tout à fait terminé avec la compétition: il prendra pour la dernière fois le départ d’une étape de Coupe du monde le 24 mars à Hafjell en Norvège, pour les finales du géant. "Merci" Avant ça, il fera ses adieux à son public savoyard dès dimanche lors de l'Eclipse de Courchevel, quand il s'élancera comme ouvreur du super-G de Coupe du monde, "histoire de saluer le public français et de remercier mon club, mes partenaires, la fédération". Avec l'annonce de sa retraite, une immense page se tourne pour le ski français, qui vient de dire au revoir à Adrien Théaux, doyen du circuit qui a participé à une ultime épreuve de Coupe du monde vendredi, à 41 ans dont 22 sur le circuit. Pinturault a également inspiré toute une génération de skieurs, comme certains de ses coéquipiers plus jeunes qui le qualifient d'"idole de jeunesse". "Si j'ai pu créer des vocations, je dirais qu'il y a une part de la mission qui est accomplie", a souligné Pinturault samedi. Mais laisser une trace "n'a jamais été quelque chose qui a dicté ma carrière", a-t-il conclu, "fier" malgré tout de la carrière réalisée.
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