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21.05.2026 à 23:10

Anthony SAINT-LÉGER
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Il y a près d'un mois, l’armée malienne a perdu plusieurs localités du nord du Mali, après des assauts menés de manière coordonnée par les indépendantistes touaregs du FLA et les jihadistes du JNIM. Depuis, les attaques du JNIM continuent tout comme les opérations de l'armée malienne. C’est dans ce contexte que la vidéo d’un avion accidenté vient alimenter les fausses informations sur les gains des groupes armés.

21.05.2026 à 23:08

FRANCE24
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Après l'éviction d'Olivier Nora de Grasset attribuée à Vincent Bolloré, la maison d'édition est en crise. "Bolloré ne devrait pas entrer là-dedans", a déclaré l'auteur Tahar Ben Jelloun à notre journaliste Judith Grimaldi.L'émission intégrale "Avec Judith" est à retrouver ce samedi midi sur la chaîne YouTube de France 24.
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Après l'éviction d'Olivier Nora de Grasset attribuée à Vincent Bolloré, la maison d'édition est en crise. "Bolloré ne devrait pas entrer là-dedans", a déclaré l'auteur Tahar Ben Jelloun à notre journaliste Judith Grimaldi.L'émission intégrale "Avec Judith" est à retrouver ce samedi midi sur la chaîne YouTube de France 24.

21.05.2026 à 23:05

FRANCE24
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Après une ouverture dans le rouge, le Dow Jones a finalement clôturé sur un nouveau record - le premier depuis février - s'établissant à 50.285,66 points en clôture (+0,55%). L'indice Nasdaq a avancé de 0,09% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,17%. "Le marché montre les muscles et mise sur le fait que la guerre au Moyen-Orient pourrait bientôt se terminer", estime auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. Les efforts s'intensifient jeudi pour mettre fin à la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran, avec la visite à Téhéran d'un nouveau haut responsable du Pakistan, médiateur des discussions. "L'annonce par un média saoudien d'un éventuel accord de cessez-le-feu entre les deux parties" a également été accueillie positivement par les opérateurs, remarquent les analystes de Briefing.com. Ces espoirs d'une résolution du conflit ont fait chuter les cours du pétrole, à l'issue d'une séance en dents de scie. Sur le marché obligataire, les taux se sont aussi détendus. L'échéance à dix ans évoluait à 4,57% vers 20H40 GMT, contre 4,59% la veille en clôture. Les marchés pourraient toutefois se montrer nerveux tant qu'aucune confirmation officielle n'aura été donnée. En parallèle, les investisseurs n'ont pas été chamboulés jeudi par les résultats publiés mercredi après la clôture par le géant des puces Nvidia (-1,77% à 219,51 dollars), figure de proue de l'engouement du marché pour l'intelligence artificielle (IA). La première capitalisation mondiale a généré un bénéfice net de 58,3 milliards de dollars pour le premier trimestre de son exercice décalé, plus que triplé par rapport à la même période l'an passé, et meilleur qu'anticipé. Mais l'action a pâti "d'inquiétudes liées à une concurrence de plus en plus vive" au sein du secteur, souligne Jose Torres, d'Interactive Brokers. En outre, "selon certains, Nvidia investirait dans des entreprises qui, à leur tour, utilisent ces capitaux pour acheter les puces de Nvidia, créant ainsi un cercle vicieux qui gonfle le chiffre d'affaires sans pour autant refléter la demande finale réelle", observe Mark Malek, de Siebert Financial. Ailleurs à la cote, l'enseigne de grande distribution Walmart (-7,27% à 121,34 dollars) a chuté après avoir prévenu que les consommateurs américains étaient contraints par le retour de l'inflation. Indicateur de la santé économique des ménages aux Etats-Unis, le groupe a pourtant fait mieux que prévu pour son premier trimestre décalé, grâce aux ventes sur internet. Le géant suédois de la musique en ligne Spotify (+13,06% à 489,93 dollars) a clôturé en nette hausse après l'annonce d'un accord avec la maison de disques Universal Music Group qui va permettre aux utilisateurs de la plateforme de créer des remix et des reprises de morceaux d'artistes du label en utilisant l'IA. Le groupe informatique américain IBM (+12,43% à 252,96 dollars) a été propulsé par l'annonce d'un accord avec le gouvernement américain pour créer une usine de fabrication de puces quantiques. Le ministère du Commerce s'engagerait à hauteur d'un milliard de dollars.
Texte intégral (515 mots)
Après une ouverture dans le rouge, le Dow Jones a finalement clôturé sur un nouveau record - le premier depuis février - s'établissant à 50.285,66 points en clôture (+0,55%). L'indice Nasdaq a avancé de 0,09% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,17%. "Le marché montre les muscles et mise sur le fait que la guerre au Moyen-Orient pourrait bientôt se terminer", estime auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. Les efforts s'intensifient jeudi pour mettre fin à la guerre entre les Etats-Unis et l'Iran, avec la visite à Téhéran d'un nouveau haut responsable du Pakistan, médiateur des discussions. "L'annonce par un média saoudien d'un éventuel accord de cessez-le-feu entre les deux parties" a également été accueillie positivement par les opérateurs, remarquent les analystes de Briefing.com. Ces espoirs d'une résolution du conflit ont fait chuter les cours du pétrole, à l'issue d'une séance en dents de scie. Sur le marché obligataire, les taux se sont aussi détendus. L'échéance à dix ans évoluait à 4,57% vers 20H40 GMT, contre 4,59% la veille en clôture. Les marchés pourraient toutefois se montrer nerveux tant qu'aucune confirmation officielle n'aura été donnée. En parallèle, les investisseurs n'ont pas été chamboulés jeudi par les résultats publiés mercredi après la clôture par le géant des puces Nvidia (-1,77% à 219,51 dollars), figure de proue de l'engouement du marché pour l'intelligence artificielle (IA). La première capitalisation mondiale a généré un bénéfice net de 58,3 milliards de dollars pour le premier trimestre de son exercice décalé, plus que triplé par rapport à la même période l'an passé, et meilleur qu'anticipé. Mais l'action a pâti "d'inquiétudes liées à une concurrence de plus en plus vive" au sein du secteur, souligne Jose Torres, d'Interactive Brokers. En outre, "selon certains, Nvidia investirait dans des entreprises qui, à leur tour, utilisent ces capitaux pour acheter les puces de Nvidia, créant ainsi un cercle vicieux qui gonfle le chiffre d'affaires sans pour autant refléter la demande finale réelle", observe Mark Malek, de Siebert Financial. Ailleurs à la cote, l'enseigne de grande distribution Walmart (-7,27% à 121,34 dollars) a chuté après avoir prévenu que les consommateurs américains étaient contraints par le retour de l'inflation. Indicateur de la santé économique des ménages aux Etats-Unis, le groupe a pourtant fait mieux que prévu pour son premier trimestre décalé, grâce aux ventes sur internet. Le géant suédois de la musique en ligne Spotify (+13,06% à 489,93 dollars) a clôturé en nette hausse après l'annonce d'un accord avec la maison de disques Universal Music Group qui va permettre aux utilisateurs de la plateforme de créer des remix et des reprises de morceaux d'artistes du label en utilisant l'IA. Le groupe informatique américain IBM (+12,43% à 252,96 dollars) a été propulsé par l'annonce d'un accord avec le gouvernement américain pour créer une usine de fabrication de puces quantiques. Le ministère du Commerce s'engagerait à hauteur d'un milliard de dollars.

21.05.2026 à 22:55

FRANCE24
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Actuellement sous-administratrice du canal, elle prendra ses fonctions en septembre pour une période de sept ans, en remplacement de Ricaurte Vasquez. Sa désignation par le conseil d'administration de l'Autorité du canal de Panama (ACP), organisme public autonome, a été annoncée jeudi sur X par le président panaméen, José Raul Mulino. Jusqu'à présent, aucune femme n'avait occupé le poste d'administratrice du canal. Diplômée en ingénierie maritime de la Texas A&M University, elle sera la quatrième personne de nationalité panaméenne à diriger la voie reliant l'Atlantique au Pacifique depuis que celle-ci est gérée par ce pays d'Amérique centrale. Au cours de sa carrière au sein de l'ACP, Mme Espino de Marotta a notamment orchestré les travaux d'élargissement du canal en 2016, un chantier qui a permis de tripler sa capacité et a nécessité un investissement de plus de 5 milliards de dollars. Elle est actuellement responsable du projet de construction d'un nouveau réservoir, pour un coût d'environ 1,5 milliard de dollars, destiné à garantir l'approvisionnement en eau et le passage des navires en cas de sécheresses. La nouvelle administratrice devra également mener à bien le développement de deux nouveaux ports sur le canal et la construction d'un gazoduc. Construit par les Etats-Unis et inauguré en 1914, le canal de 80 kilomètres est passé sous contrôle panaméen en 1999. Environ 5% du commerce maritime mondial y transite. Le président américain Donald Trump a menacé à plusieurs reprises l'an dernier d'en reprendre le contrôle, estimant qu'il se trouvait sous l'influence de la Chine. Le Panama est actuellement plongé dans un contentieux juridique après que la justice locale a annulé le contrat par lequel une filiale du groupe hongkongais CK Hutchison exploitait deux ports aux entrées du canal. L'entreprise a saisi la Chambre de commerce internationale (ICC) et réclame au Panama environ 2 milliards de dollars de dommages et intérêts.
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Actuellement sous-administratrice du canal, elle prendra ses fonctions en septembre pour une période de sept ans, en remplacement de Ricaurte Vasquez. Sa désignation par le conseil d'administration de l'Autorité du canal de Panama (ACP), organisme public autonome, a été annoncée jeudi sur X par le président panaméen, José Raul Mulino. Jusqu'à présent, aucune femme n'avait occupé le poste d'administratrice du canal. Diplômée en ingénierie maritime de la Texas A&M University, elle sera la quatrième personne de nationalité panaméenne à diriger la voie reliant l'Atlantique au Pacifique depuis que celle-ci est gérée par ce pays d'Amérique centrale. Au cours de sa carrière au sein de l'ACP, Mme Espino de Marotta a notamment orchestré les travaux d'élargissement du canal en 2016, un chantier qui a permis de tripler sa capacité et a nécessité un investissement de plus de 5 milliards de dollars. Elle est actuellement responsable du projet de construction d'un nouveau réservoir, pour un coût d'environ 1,5 milliard de dollars, destiné à garantir l'approvisionnement en eau et le passage des navires en cas de sécheresses. La nouvelle administratrice devra également mener à bien le développement de deux nouveaux ports sur le canal et la construction d'un gazoduc. Construit par les Etats-Unis et inauguré en 1914, le canal de 80 kilomètres est passé sous contrôle panaméen en 1999. Environ 5% du commerce maritime mondial y transite. Le président américain Donald Trump a menacé à plusieurs reprises l'an dernier d'en reprendre le contrôle, estimant qu'il se trouvait sous l'influence de la Chine. Le Panama est actuellement plongé dans un contentieux juridique après que la justice locale a annulé le contrat par lequel une filiale du groupe hongkongais CK Hutchison exploitait deux ports aux entrées du canal. L'entreprise a saisi la Chambre de commerce internationale (ICC) et réclame au Panama environ 2 milliards de dollars de dommages et intérêts.

21.05.2026 à 22:53

FRANCE24
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Le décret ordonne aux agences étatiques californiennes de plancher sur un large éventail de réformes : indemnités de licenciement, assurance chômage, "capital universel de base" (universal basic capital), actionnariat salarié et formation professionnelle. Le décret, qui ne prévoit pas de mesures contraignantes à ce stade, a été signé par le gouverneur Gavin Newsom. Le démocrate, dont le mandat s'achève en janvier, n'a pas exclu de briguer l'investiture de son parti pour la présidentielle de 2028. "Les entreprises vont s'enrichir massivement, et c'est pourquoi on ne peut pas continuer à avoir un système de taxe sur les salaires qui pénalise l'emploi tout en subventionnant l'automatisation", a déclaré Gavin Newsom dans un discours cette semaine. Le secteur technologique américain a supprimé plus de 52.000 postes au premier trimestre, en hausse de 40% sur un an, selon le cabinet Challenger, Gray & Christmas. Et mercredi, Meta a commencé à licencier 8.000 salariés, soit quelque 10% de ses effectifs. Les progrès de l'IA sont de plus en plus invoqués par les entreprises, mais le lien de causalité fait débat, nombre d'observateurs y voyant avant tout un prétexte pour financer les investissements dans cette technologie. Le débat sur les conséquences de l'IA sur l'emploi dépasse largement les États-Unis : la Chine, le Royaume-Uni, le Japon et la Corée du Sud ont tous engagé des réflexions sur un revenu universel de base. Aux États-Unis, les dirigeants de géants de la tech ont eux-même alimenté l'inquiétude: le cofondateur d'Anthropic Dario Amodei a prédit récemment que près de la moitié des emplois de cols blancs pourraient disparaître dans les cinq prochaines années ; le patron d'OpenAI Sam Altman et Elon Musk ont estimé qu'un revenu universel pourrait s'avérer nécessaire. Les agences de Californie, Etat dans lequel se trouve la Silicon Valley et qui concentre le plus grand nombre d'entreprises de la tech américaine, ont six mois pour rendre leurs recommandations.
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Le décret ordonne aux agences étatiques californiennes de plancher sur un large éventail de réformes : indemnités de licenciement, assurance chômage, "capital universel de base" (universal basic capital), actionnariat salarié et formation professionnelle. Le décret, qui ne prévoit pas de mesures contraignantes à ce stade, a été signé par le gouverneur Gavin Newsom. Le démocrate, dont le mandat s'achève en janvier, n'a pas exclu de briguer l'investiture de son parti pour la présidentielle de 2028. "Les entreprises vont s'enrichir massivement, et c'est pourquoi on ne peut pas continuer à avoir un système de taxe sur les salaires qui pénalise l'emploi tout en subventionnant l'automatisation", a déclaré Gavin Newsom dans un discours cette semaine. Le secteur technologique américain a supprimé plus de 52.000 postes au premier trimestre, en hausse de 40% sur un an, selon le cabinet Challenger, Gray & Christmas. Et mercredi, Meta a commencé à licencier 8.000 salariés, soit quelque 10% de ses effectifs. Les progrès de l'IA sont de plus en plus invoqués par les entreprises, mais le lien de causalité fait débat, nombre d'observateurs y voyant avant tout un prétexte pour financer les investissements dans cette technologie. Le débat sur les conséquences de l'IA sur l'emploi dépasse largement les États-Unis : la Chine, le Royaume-Uni, le Japon et la Corée du Sud ont tous engagé des réflexions sur un revenu universel de base. Aux États-Unis, les dirigeants de géants de la tech ont eux-même alimenté l'inquiétude: le cofondateur d'Anthropic Dario Amodei a prédit récemment que près de la moitié des emplois de cols blancs pourraient disparaître dans les cinq prochaines années ; le patron d'OpenAI Sam Altman et Elon Musk ont estimé qu'un revenu universel pourrait s'avérer nécessaire. Les agences de Californie, Etat dans lequel se trouve la Silicon Valley et qui concentre le plus grand nombre d'entreprises de la tech américaine, ont six mois pour rendre leurs recommandations.
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