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10.08.2026 à 23:50

FRANCE 24
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Le président américain Donald Trump a signé lundi un décret avec de nouvelles recommandations vaccinales pour les enfants. Il appelle en particulier à dissocier les vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons, au lieu de les administrer en une injection. La présentation du texte, en présence de son ministre de la Santé connu pour ses positions anti-vaccins, a été émaillée de remarques faisant un lien entre vaccination et autisme.
Le président américain Donald Trump a signé lundi un décret avec de nouvelles recommandations vaccinales pour les enfants. Il appelle en particulier à dissocier les vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons, au lieu de les administrer en une injection. La présentation du texte, en présence de son ministre de la Santé connu pour ses positions anti-vaccins, a été émaillée de remarques faisant un lien entre vaccination et autisme.

10.08.2026 à 23:26

FRANCE 24
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Les députés turcs ont adopté à une très large majorité, lundi, un texte encadrant le retour à la vie civile des combattants du PKK renonçant aux armes. Cette loi historique ne prévoit toutefois pas d'amnistie générale et ne tranche pas le sort d'Abdullah Öcalan, le fondateur et chef historique de la guérilla kurde emprisonné depuis 1999.
Les députés turcs ont adopté à une très large majorité, lundi, un texte encadrant le retour à la vie civile des combattants du PKK renonçant aux armes. Cette loi historique ne prévoit toutefois pas d'amnistie générale et ne tranche pas le sort d'Abdullah Öcalan, le fondateur et chef historique de la guérilla kurde emprisonné depuis 1999.

10.08.2026 à 23:25

FRANCE24
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A l'issue d'une course folle, remportée par le Norvégien Jakob Ingebrigtsen (13:15.29), de retour après pas loin d'un an sans compétition, le contraste entre les émotions des deux fondeurs français était saisissant. Daguinos a fondu en larmes - de joie - allongé sur la piste bleue de l'Alexander-Stadium pendant que Gressier semblait abasourdi, les mains sur les hanches, après sa déconvenue. "Je commence mal mon championnat mais je suis déjà focalisé sur le 10.000 m, ça va ch...", a promis le Français de 29 ans, lui qui nourrissait de grandes ambitions à Birmingham avec un doublé 5.000/10.000 m annoncé. C'est un coup dur pour le Boulonnais qui, malgré ses médailles mondiales, reste un outsider à l'échelle continentale dans laquelle il court toujours après une première breloque (4e à Munich-2022 et 5e à Rome-2024 sur 10.000 m). "La tactique n'était pas bonne. On s'est trompé totalement. Avec le staff, on voulait émousser un petit peu les coureurs de 1.500 m qui montaient sur 5 000 m", a expliqué Gressier. Longtemps à l'arrière du peloton, le champion du monde français du 10.000 m est retourné aux avant-postes à la mi-course, rejoint à trois tours de l'arrivée par le Norvégien de 25 ans. "Je savais aussi que Jakob n'était pas à son +prime+ et je voulais le fatiguer. Ca pousse derrière et je me sens dans l'obligation de me mettre devant dans un petit train et d'en garder un peu pour la fin", a raconté le Français. "Des claques" En tête à 200 mètres de l'arrivée, Gressier a manqué de jus dans la dernière ligne droite quand Ingrebrigtsen a foncé vers la victoire, talonné par Gremm (13:15.60) et Etienne Daguinos. "Des claques, j'en ai déjà pris. Je me suis toujours relevé. Je sais qu'il y a de beaux jours qui arrivent. Vivement le 10.000 m", a promis le natif de Boulogne-sur-Mer. "Honnêtement, à un moment donné, j'ai cru qu'on allait être deux sur le podium. Ça aurait été juste magique. Mais Jimmy va aller chercher l'or sur le 10.000. J'en doute pas", a assuré Daguinos, qui décroche au passage sa première médaille continentale sur piste, un "rêve". "Quand j'étais petit, je faisais du tennis. J'avais dit à ma mamie, +je t'emmènerai à Roland-Garros+. Après, je lui ai dit +ça sera finalement les Jeux olympiques+. Pour le moment, je ne l'ai pas emmenée aux Jeux olympiques, mais ça ne saurait tarder. Et là, je vais lui ramener une médaille de bronze", a savouré le Girondin de 26 ans, licencié à Talence. Quinzième du 5.000 m lors des derniers championnats d'Europe à Rome, Daguinos avait échoué à réaliser les minima pour participer aux JO-2024 sur la distance. L'athlète a plutôt fait sur route, avec un record d'Europe du 10 km à Lille en novembre 2024 et une médaille d'argent sur la même discipline lors des championnats d'Europe de course sur route en 2025.
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A l'issue d'une course folle, remportée par le Norvégien Jakob Ingebrigtsen (13:15.29), de retour après pas loin d'un an sans compétition, le contraste entre les émotions des deux fondeurs français était saisissant. Daguinos a fondu en larmes - de joie - allongé sur la piste bleue de l'Alexander-Stadium pendant que Gressier semblait abasourdi, les mains sur les hanches, après sa déconvenue. "Je commence mal mon championnat mais je suis déjà focalisé sur le 10.000 m, ça va ch...", a promis le Français de 29 ans, lui qui nourrissait de grandes ambitions à Birmingham avec un doublé 5.000/10.000 m annoncé. C'est un coup dur pour le Boulonnais qui, malgré ses médailles mondiales, reste un outsider à l'échelle continentale dans laquelle il court toujours après une première breloque (4e à Munich-2022 et 5e à Rome-2024 sur 10.000 m). "La tactique n'était pas bonne. On s'est trompé totalement. Avec le staff, on voulait émousser un petit peu les coureurs de 1.500 m qui montaient sur 5 000 m", a expliqué Gressier. Longtemps à l'arrière du peloton, le champion du monde français du 10.000 m est retourné aux avant-postes à la mi-course, rejoint à trois tours de l'arrivée par le Norvégien de 25 ans. "Je savais aussi que Jakob n'était pas à son +prime+ et je voulais le fatiguer. Ca pousse derrière et je me sens dans l'obligation de me mettre devant dans un petit train et d'en garder un peu pour la fin", a raconté le Français. "Des claques" En tête à 200 mètres de l'arrivée, Gressier a manqué de jus dans la dernière ligne droite quand Ingrebrigtsen a foncé vers la victoire, talonné par Gremm (13:15.60) et Etienne Daguinos. "Des claques, j'en ai déjà pris. Je me suis toujours relevé. Je sais qu'il y a de beaux jours qui arrivent. Vivement le 10.000 m", a promis le natif de Boulogne-sur-Mer. "Honnêtement, à un moment donné, j'ai cru qu'on allait être deux sur le podium. Ça aurait été juste magique. Mais Jimmy va aller chercher l'or sur le 10.000. J'en doute pas", a assuré Daguinos, qui décroche au passage sa première médaille continentale sur piste, un "rêve". "Quand j'étais petit, je faisais du tennis. J'avais dit à ma mamie, +je t'emmènerai à Roland-Garros+. Après, je lui ai dit +ça sera finalement les Jeux olympiques+. Pour le moment, je ne l'ai pas emmenée aux Jeux olympiques, mais ça ne saurait tarder. Et là, je vais lui ramener une médaille de bronze", a savouré le Girondin de 26 ans, licencié à Talence. Quinzième du 5.000 m lors des derniers championnats d'Europe à Rome, Daguinos avait échoué à réaliser les minima pour participer aux JO-2024 sur la distance. L'athlète a plutôt fait sur route, avec un record d'Europe du 10 km à Lille en novembre 2024 et une médaille d'argent sur la même discipline lors des championnats d'Europe de course sur route en 2025.

10.08.2026 à 22:55

FRANCE24
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Le Dow Jones a perdu 0,11%, l'indice Nasdaq 0,32% et l'indice élargi S&P 500 0,06%. "Les cours du brut ont grimpé tout au long de la séance, atténuant ainsi la force du marché boursier", résument les analystes de Briefing.com. L'or noir s'est envolé de près de 5% lundi, poussé par les craintes d'une impasse diplomatique entre Washington et Téhéran, qui formulent des conditions divergentes pour débloquer le très stratégique détroit d'Ormuz. Suivant la dynamique du pétrole, les taux obligataires se sont tendus. Vers 20H40 GMT, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans évoluait autour de 4,70%, contre 4,65% à la clôture vendredi. Une partie des investisseurs tentent toutefois "d'ignorer la situation dans le Golfe", estime auprès de l'AFP Steve Sosnick, d'Interactive Brokers. Ils préfèrent selon lui se concentrer sur la publication mercredi de l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois de juillet, suivi de celui des prix à la production (PPI) jeudi. Les marchés anticipent un léger ralentissement de l'inflation, alors que le marché de l'emploi américain a récemment montré des signes de faiblesse. Si un tel scénario se confirme, il "renforcerait l'idée que la Fed (la banque centrale américaine, ndlr) peut se permettre de rester patiente" avant de relever ses taux, estime Daniela Hathorn, analyste pour Capital.com. Pour l'heure, les opérateurs restent divisés, près de la moitié continuant de miser sur une baisse des taux dès septembre, selon l'outil de veille CME FedWatch. En théorie, Wall Street privilégie un environnement monétaire accommodant, favorable à la croissance des entreprises et aux investissements. Côté entreprises, "l'actualité est peu abondante", remarquent les experts de Briefing.com. Intel a trébuché (-4,06% à 97,52 dollars) après avoir dévoilé son intention de lever 15 milliards de dollars via l'émission de nouvelles actions. L'entreprise prévoit d'utiliser la somme récoltée pour de nouveaux investissements, mais aussi ses dépenses courantes. Le spécialiste des puces Nvidia a perdu 2,86% à 217,55 dollars sur des informations de presse selon lesquelles il souhaiterait s'associer à quelques-uns des géants financiers de Wall Street - dont Apollo Global, Blackstone ou Goldman Sachs - pour un plan d'investissement de 500 milliards de dollars dans les infrastructures d'intelligence artificielle. Le constructeur aéronautique Boeing (-0,70% à 232,78 dollars) a terminé dans le rouge après avoir annoncé lundi cédé ses projets de taxis volants et deux autres technologies à la jeune entreprise Archer Aviation, en échange d'une entrée à son capital. Le titre Archer a, lui, gagné 11,90% à 6,26 dollars. Comme à son habitude, le secteur de l'énergie a profité de la progression des prix du brut, à l'instar de Chevron (+4,49%), ExxonMobil (+4,40%) ou ConocoPhillips (+4,64%).
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Le Dow Jones a perdu 0,11%, l'indice Nasdaq 0,32% et l'indice élargi S&P 500 0,06%. "Les cours du brut ont grimpé tout au long de la séance, atténuant ainsi la force du marché boursier", résument les analystes de Briefing.com. L'or noir s'est envolé de près de 5% lundi, poussé par les craintes d'une impasse diplomatique entre Washington et Téhéran, qui formulent des conditions divergentes pour débloquer le très stratégique détroit d'Ormuz. Suivant la dynamique du pétrole, les taux obligataires se sont tendus. Vers 20H40 GMT, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans évoluait autour de 4,70%, contre 4,65% à la clôture vendredi. Une partie des investisseurs tentent toutefois "d'ignorer la situation dans le Golfe", estime auprès de l'AFP Steve Sosnick, d'Interactive Brokers. Ils préfèrent selon lui se concentrer sur la publication mercredi de l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois de juillet, suivi de celui des prix à la production (PPI) jeudi. Les marchés anticipent un léger ralentissement de l'inflation, alors que le marché de l'emploi américain a récemment montré des signes de faiblesse. Si un tel scénario se confirme, il "renforcerait l'idée que la Fed (la banque centrale américaine, ndlr) peut se permettre de rester patiente" avant de relever ses taux, estime Daniela Hathorn, analyste pour Capital.com. Pour l'heure, les opérateurs restent divisés, près de la moitié continuant de miser sur une baisse des taux dès septembre, selon l'outil de veille CME FedWatch. En théorie, Wall Street privilégie un environnement monétaire accommodant, favorable à la croissance des entreprises et aux investissements. Côté entreprises, "l'actualité est peu abondante", remarquent les experts de Briefing.com. Intel a trébuché (-4,06% à 97,52 dollars) après avoir dévoilé son intention de lever 15 milliards de dollars via l'émission de nouvelles actions. L'entreprise prévoit d'utiliser la somme récoltée pour de nouveaux investissements, mais aussi ses dépenses courantes. Le spécialiste des puces Nvidia a perdu 2,86% à 217,55 dollars sur des informations de presse selon lesquelles il souhaiterait s'associer à quelques-uns des géants financiers de Wall Street - dont Apollo Global, Blackstone ou Goldman Sachs - pour un plan d'investissement de 500 milliards de dollars dans les infrastructures d'intelligence artificielle. Le constructeur aéronautique Boeing (-0,70% à 232,78 dollars) a terminé dans le rouge après avoir annoncé lundi cédé ses projets de taxis volants et deux autres technologies à la jeune entreprise Archer Aviation, en échange d'une entrée à son capital. Le titre Archer a, lui, gagné 11,90% à 6,26 dollars. Comme à son habitude, le secteur de l'énergie a profité de la progression des prix du brut, à l'instar de Chevron (+4,49%), ExxonMobil (+4,40%) ou ConocoPhillips (+4,64%).

10.08.2026 à 22:29

FRANCE24
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"Il s'agit d'une nouvelle espèce de rainette (...), endémique du Costa Rica", souligne auprès de l'AFP Wagner Chaves-Acuna, l'un des responsables de l'étude menée par le Conseil national de la recherche scientifique et technique d'Argentine et l'Université du Costa Rica. Egalement surnommée "grenouille du café" en référence à son habitat de prédilection, cette espèce présente une autre particularité : les mâles possèdent une gorge translucide qui se gonfle lorsqu'ils émettent leur cri bref et aigu. "La nuit, lorsqu'elles sont le plus actives, on peut les entendre chanter alors qu'elles sont perchées sur les caféiers", décrit M. Chaves-Acuna. Ces grenouilles recherchent généralement l'ombre, l'humidité et la nourriture au sein des cultures, mais se désintéressent toutefois des cerises de café, se nourrissant plutôt des petits insectes présents dans ces cultures. Des spécimens ont également été trouvés dans des zones éloignées des plantations de café. M. Chaves-Acuña avertit toutefois que cet écosystème caféier idyllique peut également représenter un risque pour ces petits amphibiens en raison de l'utilisation de pesticides destinés à protéger les plantations, même si aucune étude ne le confirme à ce jour. "Ces poisons se propagent dans l'air... ils s'infiltrent dans le sol et pénètrent ainsi dans les milieux aquatiques où se développent les têtards", déplore-t-il. Son collègue Jonathan Navarro, de l'Institut international de conservation et de gestion de la faune sauvage de l'Université nationale du Costa Rica, évoque d'autres menaces, notamment "lorsque l'on empiète sur les zones protégées et que l'on coupe les herbes et les buissons que (la grenouille) utilise comme refuge et éventuellement pour pondre ses œufs".
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"Il s'agit d'une nouvelle espèce de rainette (...), endémique du Costa Rica", souligne auprès de l'AFP Wagner Chaves-Acuna, l'un des responsables de l'étude menée par le Conseil national de la recherche scientifique et technique d'Argentine et l'Université du Costa Rica. Egalement surnommée "grenouille du café" en référence à son habitat de prédilection, cette espèce présente une autre particularité : les mâles possèdent une gorge translucide qui se gonfle lorsqu'ils émettent leur cri bref et aigu. "La nuit, lorsqu'elles sont le plus actives, on peut les entendre chanter alors qu'elles sont perchées sur les caféiers", décrit M. Chaves-Acuna. Ces grenouilles recherchent généralement l'ombre, l'humidité et la nourriture au sein des cultures, mais se désintéressent toutefois des cerises de café, se nourrissant plutôt des petits insectes présents dans ces cultures. Des spécimens ont également été trouvés dans des zones éloignées des plantations de café. M. Chaves-Acuña avertit toutefois que cet écosystème caféier idyllique peut également représenter un risque pour ces petits amphibiens en raison de l'utilisation de pesticides destinés à protéger les plantations, même si aucune étude ne le confirme à ce jour. "Ces poisons se propagent dans l'air... ils s'infiltrent dans le sol et pénètrent ainsi dans les milieux aquatiques où se développent les têtards", déplore-t-il. Son collègue Jonathan Navarro, de l'Institut international de conservation et de gestion de la faune sauvage de l'Université nationale du Costa Rica, évoque d'autres menaces, notamment "lorsque l'on empiète sur les zones protégées et que l'on coupe les herbes et les buissons que (la grenouille) utilise comme refuge et éventuellement pour pondre ses œufs".
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