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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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05.03.2026 à 20:51

Trump limoge sa ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem

FRANCE24
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La ministre se voit confier une mission "d'émissaire spéciale" pour l'Amérique latine, a précisé Donald Trump sur son réseau Truth Social, disant vouloir la remplacer à compter du 31 mars par le sénateur républicain Markwayne Mullin. Cette nomination devra être approuvée par le Sénat, où les républicains sont majoritaires. Selon la presse, Donald Trump, qui salue les "nombreux et spectaculaires résultats (en particulier sur les frontières)" obtenus par Kristi Noem, aurait pris sa décision après des auditions parlementaires tendues de la ministre, ses premières depuis la mort en janvier à Minneapolis de deux manifestants contre la police de l'immigration (ICE). Il a été particulièrement ulcéré que Mme Noem ait assuré devant une commission du Sénat puis de la Chambre des représentants avoir obtenu son aval pour une campagne publicitaire de 220 millions de dollars visant à inciter les immigrés à rentrer d'eux-mêmes dans leur pays sans attendre d'être expulsés, expliquent plusieurs médias. Elle apparaissait personnellement dans cette campagne, y compris à cheval devant le mythique mont Rushmore, dans l'Etat du Dakota du Sud, dont elle est originaire. "Bon débarras" Donald Trump a décrit son successeur comme "un guerrier MAGA". Markwayne Mullin a dit aux journalistes vouloir "bâtir sur les succès" de Kristi Noem, mais aussi sur "les choses qui n'ont peut-être pas tourné comme prévu", sans autre indication. La ministre sortante a remercié sur X Donald Trump pour son nouveau poste. Elle a revendiqué des "succès historiques", assurant notamment que, depuis le début du second mandat du président républicain, "plus de trois millions d'étrangers en situation irrégulière ont quitté les Etats-Unis", des statistiques contestées par les spécialistes de l'immigration. "Kristi Noem est partie. Bon débarras, c'était une catastrophe", a réagi dans une déclaration à la presse le chef des démocrates à la Chambre des représentants, Hakim Jeffries. "Mais que cela soit clair : un changement de personne ne suffit pas, il nous faut un changement de politique", a-t-il prévenu. "Elle aurait dû être virée depuis bien longtemps", a estimé le sénateur démocrate Adam Schiff. "Il est à la fois révélateur et perturbant que ce qui semble lui avoir coûté son poste soit sa campagne de relations publiques" plutôt que les actions de la police de l'immigration, a-t-il souligné. Après le conseiller présidentiel à la Sécurité nationale Mike Waltz, évincé en mai à la suite de l'inclusion par mégarde d'un journaliste dans un groupe de discussion confidentiel sur Signal, Kristi Noem est la deuxième responsable de premier plan limogée de l'administration Trump. "Notoriété" Au Congrès cette semaine, la ministre a été notamment interpellée sur les conditions d'attribution de ce contrat publicitaire, ainsi que sa présentation hâtive des deux manifestants, tout juste tués par des policiers fédéraux à Minneapolis, comme des "terroristes intérieurs". Invitée par des élus démocrates à présenter des excuses à leurs familles et à rectifier ses propos, Kristi Noem s'est bornée à adresser ses "condoléances" pour leur mort "tragique", démentant les avoir qualifiés de "terroristes". Fait rare, la ministre a essuyé les critiques de plusieurs élus républicains, dont certains ont même demandé son départ. "Comment conciliez-vous votre préoccupation pour le gaspillage, que je partage, avec le fait que vous ayez dépensé 220 millions de dollars en spots publicitaires télévisés dans lesquels vous figurez très largement ?", lui a a lancé le sénateur républicain John Kennedy. La ministre lui a répondu que cette campagne publicitaire avait été "efficace". "Efficace pour votre notoriété", lui a lancé le sénateur. Le ministère de la Sécurité intérieure est en situation de paralysie budgétaire depuis mi-février, les démocrates exigeant que les pratiques des agents fédéraux soient réformées de fond en comble. Donald Trump a érigé la lutte contre l'immigration clandestine en priorité absolue, évoquant une "invasion" des Etats-Unis par des "criminels venus de l'étranger" et communiquant abondamment sur les expulsions d'immigrés.

05.03.2026 à 20:49

Cyclisme: Pauline Ferrand-Prévot vise la gagne pour sa rentrée sur les Strade Bianche

FRANCE24
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"Par rapport à l'an dernier (à la même époque), je me sens mieux. Je pense que je peux viser la victoire", a expliqué "PFP", qui avait terminé troisième de la classique italienne en 2025, remportée par la Néerlandaise Demi Vollering. "L'an passé, j'avais encore le sentiment d'être vététiste. Cette année, j'arrive en tant que cycliste sur route, dans ma tête c'est différent", a poursuivi en anglais la championne olympique de VTT à Paris-2024. Estimant que l'équipe que la Visma alignera samedi sur les chemins blancs de Toscane sera plus solide que l'année dernière, elle espère "économiser le plus d'énergie possible" en début de course et se réserver pour le final. "Les 40 derniers kilomètres sont vraiment durs", a-t-elle souligné. A 34 ans, Ferrand-Prévot n'a plus disputé de course depuis les Mondiaux de Kigali en septembre dernier, qu'elle avait terminés à une anonyme seizième place. Sa priorité pour cette saison reste de gagner à nouveau le Tour de France. Mais elle espère être "plus stable" tout au long de l'année. Elle table sur deux pics de forme en plus de la Grande Boucle: un premier bloc samedi en Toscane puis un deuxième en avril en Belgique où elle enchaînera le Tour des Flandres (5 avril), la Flèche Wallonne (22 avril) et Liège-Bastogne-Liège (26 avril). Elle fera en revanche l'impasse sur Paris-Roubaix, qu'elle avait remporté magistralement l'année dernière.

05.03.2026 à 20:41

Tondelier évoque des alliances avec LFI au second tour "au cas par cas"

FRANCE24
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"On ne donne pas de consignes au niveau national aux campagnes municipales, ce sont les adhérents de chaque ville qui prennent la décision", a rappelé la patronne des Verts, qui sillonne la France pour défendre les élus de son parti. Les interrogations autour des alliances de second tour avec la France insoumise (LFI) se multiplient depuis l'homicide du militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque à Lyon, dans lequel sont impliqués des membres du mouvement d'ultragauche dissous La Jeune Garde lié aux Insoumis. Le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon est également accusé d'antisémitisme par le Parti socialiste après avoir joué sur la prononciation des patronymes "Epstein" et "Glucksmann". Même si certains "ont décidé de se rendre irréconciliables", la priorité des écologistes est de conserver des collectivités comme "bouclier social et environnemental" face aux politiques européennes et gouvernementales, a déclaré Marine Tondelier. "On ne va pas laisser Jean-Luc Mélenchon rendre tout ça impossible!", a-t-elle ajouté depuis Oullins-Pierre-Bénite, au sud de Lyon, où elle a fait une première étape au côté du président écologiste de la Métropole Bruno Bernard. Dans les villes où la France insoumise dépassera la barre des 10% nécessaires pour se maintenir après le premier tour, "je suis pour qu'on regarde au cas par cas", a-t-elle affirmé. Ailleurs, "la question se posera quand même très différemment." "Remontada" En fin d'après-midi, Marine Tondelier a distribué des tracts avec le maire de Lyon Grégory Doucet, qui brigue un second mandat à la tête de la plus grande ville conquise par les écologistes lors de la vague verte de 2020. Tous les sondages le placent autour de 30% au premier tour, nettement derrière l'ancien patron de l'OL Jean‑Michel Aulas (entre 42% et 47%), candidat de la droite et du centre-droit. Mais Marine Tondelier a dit croire à une "remontada" du maire sortant. "Nous allons faire mentir les sondages", a-t-elle asséné, égratignant au passage Jean-Michel Aulas: "plus je l'écoute, moins je comprends ce qu'il raconte..." Grégory Doucet, tout en jugeant "inappropriés" les propos de Jean-Luc Mélenchon, garde la porte ouverte à une alliance avec la candidate insoumise Anaïs Belouassa‑Cherifi (autour de 10% dans les sondages) afin de battre Jean-Michel Aulas. "Au soir du premier tour, il faudra qu'on prenne tous nos responsabilités collectivement", a-t-il dit mercredi. Un slogan repris par Mme Belouassa-Cherifi. "Ma priorité, c'est que monsieur Aulas ne devienne pas le prochain maire de la ville de Lyon", avait-elle dit fin février lors d'un débat télévisé. La députée PS Sandrine Runel, qui figure sur la liste du maire, a renvoyé mercredi la question au soir du premier tour, tout en ajoutant au côté de Grégory Doucet: "notre alliance, elle est là et elle ne bougera pas". À Nantes, la maire sortante PS, Johanna Rolland, a dit être "en campagne pour être le plus haut possible le soir du premier tour", lors d'un débat télévisé. Un sondage publié jeudi par Politico la donne en tête au premier tour, devant le candidat de l'alliance de la droite et du centre, Foulques Chombart de Lauwe. À Rennes, la députée et candidate à la mairie de Rennes Marie Mesmeur (LFI) a reçu jeudi soir le soutien du coordinateur de La France Insoumise et député Manuel Bompard, pour un meeting devant près de 700 sympathisants. "Il vous reste 10 jours dans cette campagne et dans un contexte d’une telle gravité (...) tout le monde doit s’engager, venez nous aider!", a lancé Manuel Bompard devant un public jeune et enthousiaste. Ailleurs, le patron de LR Bruno Retailleau a dénoncé jeudi 112 "accords de la honte" au premier tour des municipales entre LFI et les autres formations de gauche, traitant leurs dirigeants de "bande de tartuffes", tandis que le PS a répliqué en dénonçant ceux entre la droite et l'extrême droite. En déplacement dans le Pas-de-Calais, le président du RN Jordan Bardella a estimé que la victoire était possible à Lens, capitale du bassin minier. Interrogé sur la stratégie entre les deux tours, M. Bardella a assuré qu'il n'y aurait pas de retrait de liste, arguant qu'il s'agit d'une élection "de liste à la proportionnelle".

05.03.2026 à 20:37

Donald Trump : les pleins pouvoirs ?

Stéphanie ANTOINE
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Donald Trump a enregistré mercredi un soutien robuste de la part de la majorité républicaine au Sénat, qui a rejeté une résolution visant à limiter ses pouvoirs dans la guerre contre l’Iran. Les explications avec Tristan Cabello, historien et politologue spécialiste des Etats-Unis. 
Texte intégral (724 mots)
Donald Trump a enregistré mercredi un soutien robuste de la part de la majorité républicaine au Sénat, qui a rejeté une résolution visant à limiter ses pouvoirs dans la guerre contre l’Iran. Les explications avec Tristan Cabello, historien et politologue spécialiste des Etats-Unis. 

05.03.2026 à 20:35

Biathlon: après la folie des JO-2026, une reprise délicate pour les Françaises

FRANCE24
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"Le retour des Jeux, ce n'est jamais évident. Il faut se remettre dans le grand bain", a commenté sur la chaîne L'Equipe Julia Simon, à 2 min 30 (18/20) de la Suédoise Elvira Oeberg, qui a signé sa troisième victoire de l'hiver. A Anterselva, l'équipe de France de biathlon avait décroché 13 médailles, dont 6 titres olympiques, surpassant le record établi à Pékin en 2022 (7 médailles dont 3 titres). "La semaine dernière a fait du bien, ça a permis aussi de relâcher vraiment cette pression qu'il y a eu pendant trois semaines. Moi, je ne me sentais pas si mal sur les skis aujourd'hui, mais il m'en manque", a expliqué Simon. Après des Jeux décevants, la cadette des soeurs Oeberg, 27 ans, a réalisé un sans-faute derrière la carabine, devançant sa soeur aînée Hanna Oeberg (19/20 au tir) et la Slovaque Paulina Batovska Fialkova (19/20). "Je vais me faire un malin plaisir à aller voir le coach suédois Jean-Marc (Chabloz) et lui dire +c'est bien, vous avez fait un doublé, mais c'était aux JO qu'il fallait être présent+", a plaisanté Julia Simon. "On voit que les filles devant sont revanchardes aussi, elles sont arrivées avec le couteau entre les dents", a ajouté la triple championne olympique à Anterselva (individuel, relais mixte et relais féminin). Jeanmonnot "agacée" Leader du classement général, Lou Jeanmonnot est passée à côté de sa course de reprise post-olympique et termine à une anonyme 35e place avec une faute à chacun de ses passages sur le pas de tir (16/20) à plus de 4 min 30. "Ce sont des pensées négatives qui ont commencé à arriver et dont je n'ai pas réussi à me débarrasser. Il faut que je prenne un peu de recul parce que j'ai encore du mal à analyser pourquoi je rate ces deux premières balles alors que je me sentais plutôt bien et ça m'agace", a-t-elle réagi au micro de la chaîne L'Equipe. La Jurassienne de 27 ans n'a marqué que six points au classement général mais disposait d'un matelas très confortable (202 points) avant la course. Dans la lutte pour le gros globe de cristal, Jeanmonnot ne compte plus que 185 points d'avance sur la Finlandaise Suvi Minkkinen et 219 sur Hanna Oeberg. Elle remporte également le petit globe de l'individuel avec deux points d'avance sur la Suédoise Anna Magnusson (136 contre 134). L'étape de Kontiolahti se poursuit vendredi avec l'individuel masculin (20 km) à partir de 17h10.
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"Le retour des Jeux, ce n'est jamais évident. Il faut se remettre dans le grand bain", a commenté sur la chaîne L'Equipe Julia Simon, à 2 min 30 (18/20) de la Suédoise Elvira Oeberg, qui a signé sa troisième victoire de l'hiver. A Anterselva, l'équipe de France de biathlon avait décroché 13 médailles, dont 6 titres olympiques, surpassant le record établi à Pékin en 2022 (7 médailles dont 3 titres). "La semaine dernière a fait du bien, ça a permis aussi de relâcher vraiment cette pression qu'il y a eu pendant trois semaines. Moi, je ne me sentais pas si mal sur les skis aujourd'hui, mais il m'en manque", a expliqué Simon. Après des Jeux décevants, la cadette des soeurs Oeberg, 27 ans, a réalisé un sans-faute derrière la carabine, devançant sa soeur aînée Hanna Oeberg (19/20 au tir) et la Slovaque Paulina Batovska Fialkova (19/20). "Je vais me faire un malin plaisir à aller voir le coach suédois Jean-Marc (Chabloz) et lui dire +c'est bien, vous avez fait un doublé, mais c'était aux JO qu'il fallait être présent+", a plaisanté Julia Simon. "On voit que les filles devant sont revanchardes aussi, elles sont arrivées avec le couteau entre les dents", a ajouté la triple championne olympique à Anterselva (individuel, relais mixte et relais féminin). Jeanmonnot "agacée" Leader du classement général, Lou Jeanmonnot est passée à côté de sa course de reprise post-olympique et termine à une anonyme 35e place avec une faute à chacun de ses passages sur le pas de tir (16/20) à plus de 4 min 30. "Ce sont des pensées négatives qui ont commencé à arriver et dont je n'ai pas réussi à me débarrasser. Il faut que je prenne un peu de recul parce que j'ai encore du mal à analyser pourquoi je rate ces deux premières balles alors que je me sentais plutôt bien et ça m'agace", a-t-elle réagi au micro de la chaîne L'Equipe. La Jurassienne de 27 ans n'a marqué que six points au classement général mais disposait d'un matelas très confortable (202 points) avant la course. Dans la lutte pour le gros globe de cristal, Jeanmonnot ne compte plus que 185 points d'avance sur la Finlandaise Suvi Minkkinen et 219 sur Hanna Oeberg. Elle remporte également le petit globe de l'individuel avec deux points d'avance sur la Suédoise Anna Magnusson (136 contre 134). L'étape de Kontiolahti se poursuit vendredi avec l'individuel masculin (20 km) à partir de 17h10.
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