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23.05.2026 à 18:13

FRANCE24
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Malgré un premier essai Irlandais, les joueurs de l'UBB ont balayé leurs adversaires avec déjà cinq essais à la pause (35-7), tuant tout le suspense ensuite. L'UBB est la sixième équipe à gagner deux titres en suivant dans cette compétition, la troisième française après Toulon, seule à avoir réalisé le triplé entre 2013 et 2015, et La Rochelle en 2022 et 2023. Les rois de l'Europe du rugby sont en Gironde et cela ne souffre d'aucune contestation: après une phase de groupes parfaite (20 points sur 20), en balayant notamment Northampton (50-28), finaliste en 2025, l'UBB a écarté en élimination directe le champion de France Toulouse (30-15), celui d'Angleterre Bath (38-26) et enfin en finale les Irlandais, derniers vainqueurs de l'URC. Le tout avec le plus grand nombre d'essais inscrits dans une édition (48) Contre les Irlandais, invaincus lors de la compétition et meilleure défense avant cette finale, les Bordelais ont infligé, dans une "cathédrale" de San Mamés à Bilbao bien vite acquise à leur cause, une fessée qui a longtemps ressemblé à celle qu'ils avaient reçue en 2024, en finale de Top 14 contre Toulouse (59-3). Sauf qu'ils ont baissé le pied en seconde période. L'UBB laisse en route le record de points inscrits dans une finale de Champions Cup et le plus gros écart, propriété... du Leinster avec sa victoire en 2012 contre l'Ulster (42-14). Ils ont bâti leur succès grâce à une première période insolente de réussite que le talent de leur ligne arrière et la férocité des avants ont convertie en points face à des Irlandais maladroits en touche, sur les coups d'envois et imprécis dans leur défense agressive. Le Leinster avait pourtant tiré le premier, à l'issue d'une séquence d'une vingtaine de temps de jeu, conclue par O'Brien (7-0, 9e). Mais l'UBB a vite réagi: si l'essai de Cameron Woki a été refusé pour une main qui a traîné sur la ligne de touche (12e), le capitaine basque Maxime Lucu, partant au ras d'un regroupement après une longue séquence, a remis les deux équipes à égalité (7-7, 14e). 34 essais en 30 matches pour LBB La première réussite pour l'UBB a été un coup de pied trop long de Bielle-Biarrey effleuré par Hugo Keenan. Cela a donné une mêlée à cinq mètres de l'en but, bord de touche, que Pablo Uberti a conclue par un essai de l'autre côté du terrain (14-7, 19e). De retour de la pause fraîcheur, Bielle-Biarrey a marqué un premier essai, en mystifiant sur quelques appuis trois joueurs irlandais, dont le demi de mêlée Jamison Gibson-Park, avant de réaliser le doublé sur un ballon derrière la défense que Damian Penaud a récupéré à ce même Gibson-Park avant de lui donner. L'ailier en est à 34 essais en 30 matches cette saison, et est le meilleur marqueur de cette édition (10 essais). Entre les deux essais, l'UBB était sortie victorieuse de la deuxième grosse séquence du Leinster proche de sa ligne, conclue par un en-avant irlandais (30e). Une dernière maladresse adverse, avec une passe interceptée par Yoram Moefana, a donné une ampleur surréaliste au score à la pause (35-7). Le Leinster, quatre fois vainqueur de l'épreuve mais qui a perdu les cinq dernières, a cherché à se rebeller en début de seconde période, aidé par le carton jaune de Maxime Lucu. L'UBB a plié, avec un essai encaissé, non transformé (35-12), mais a contenu les vagues irlandaises, avec une nouvelle défense féroce. Puis a repris le tempo du match sans forcer au retour de son capitaine, marqueur de deux pénalités pour faire gonfler le score et passer le temps avant un dernier essai irlandais. Seuls points noirs pour l'UBB: la blessure de Cameron Woki, sorti en larmes, et le fait de ne pas pouvoir pleinement savourer cette victoire. Cinquièmes du Top 14, ils n'ont que deux journées pour valider leur qualification en phase finale.

23.05.2026 à 17:55

FRANCE24
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La prise de pouvoir du Danois dans la station de ski de Pila était attendue et elle a été imparable, sans atteindre les coups de force d'un Tadej Pogacar, mais suffisamment autoritaire pour envisager sereinement les sept dernières étapes. A l'issue d'une étape courte (133 km) mais comprenant cinq ascensions pour 4.350 mètres de dénivelé positif, le leader de Visma-Lease a bike s'est imposé avec 49 secondes d'avance sur l'Autrichien Felix Gall et 58 sur l'Australien Jai Hindley, qu'il a distancés dans la dernière montée. Il ravit le maillot rose au Portugais Afonso Eulalio, qui ne possédait que 33 secondes d'avance sur lui au départ de l'étape. Le coureur de Bahrain s'est encore battu comme un lion mais a fini par lâcher à neuf kilomètres du sommet, en même temps que Derek Gee-West, Mathys Rondel et Ben O'Connor, avant de terminer à 2:49 du Danois. Pour Vingegaard, déjà vainqueur des deux premières arrivées au sommet, c'est la troisième victoire dans ce Giro pour sa première participation. "Des trois, c'est celle dont je me rappellerai le plus. On voulait contrôler la course et mes coéquipiers ont abattu un boulot impressionnant toute la journée. Je suis fier d'eux et fier d'avoir pu les récompenser", a-t-il commenté après avoir fait rouler ses équipiers toute la journée en tête du peloton pour garder en laisse une échappée d'une vingtaine de coureurs. Quitte à les mettre au supplice comme le pauvre Tim Rex, dont le rictus de souffrance absolue, le dodelinement de la tête et la langue pendante faisaient peine à voir dans l'ascension de Lin Noir. Dans le final, il a pu compter sur un Davide Piganzoli impressionnant pour lancer son attaque qui est intervenue à 4,6 kilomètres de l'arrivée. "Je n'avais presque pas besoin d'accélérer tellement Piganzoli a sorti tout le monde de ma roue", a applaudi Vingegaard. En route pour la trilogie "On a montré qu'on était la meilleure équipe du Giro. Quant à Jonas, c'est une machine", a répondu le grimpeur italien. Avec ce nouveau succès, Vingegaard est idéalement placé pour compléter sa trilogie dans les grands Tours après avoir déjà remporté deux fois le Tour de France, en 2022 et 2023, et la Vuelta l'an dernier. Au classement général, il compte 2:26 d'avance sur Eulalio, qui devrait encore reculer en troisième semaine, et 2:50 sur Gall, qui a une nouvelle fois lissé son effort pour limiter les dégâts. Il reste encore à Vingegaard une troisième semaine gorgée de cols, où le Danois sera dans son royaume, lui qui a gagné les trois étapes de montagne jusque-là. Et il a déjà laissé derrière lui le traditionnel petit virus qui l'avait tracassé un peu en début de semaine. En attendant, il a savouré sur le podium son premier maillot rose, une des tuniques les plus mythiques du cyclisme. "Ce sera très spécial pour moi d'entrer dans Milan avec le maillot rose demain", a-t-il dit. Vainqueur du sprint intermédiaire dans l'échappée, l'Equatorien Jhonatan Narvaez a, lui, endossé le maillot cyclamen avec un point d'avance sur Paul Magnier. Le Français, qui le portait depuis le premier jour, compte bien le récupérer dès dimanche à Milan où un sprint massif est attendu.

23.05.2026 à 17:31

FRANCE24
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"Je ne vais pas être en mesure de jouer cette année" à Paris, a déclaré le 19e mondial en ouverture d'une conférence de presse expéditive qui rappelait tristement celle de l'édition 2025, quand il avait déjà été contraint au forfait avant son troisième tour à Roland-Garros à cause d'une fracture de fatigue au dos. "Mon but, c'est d'aller le plus loin possible et aujourd'hui, je ne suis pas capable de le faire. Je ne serai pas à 100%, je suis même pas sûr d'être à 50% donc je ne peux pas prendre de risques", a fait valoir Fils devant une salle de presse remplie de nombreux journalistes français et étrangers. Contraint à l'abandon début mai au Masters 1000 de Rome alors qu'il restait sur une série de performances impressionnantes, le Francilien de 21 ans avait alors invoqué une blessure à la hanche pour expliquer son retrait. Mais le vainqueur de l'ATP 500 de Barcelone, il y a un mois, avait également pointé du doigt son dos avant de jeter l'éponge, laissant craindre une rechute de sa fracture de fatigue. "Ce n'est pas la même chose que l'année dernière, sans aucun doute", a martelé Fils samedi, indiquant que sa blessure était apparue alors qu'il se préparait pour le tournoi de Rome. "Je ne sais pas s'il s'agit de la hanche, du bas du dos ou du psoas. Je ne peux pas vous dire ce qui me fait mal depuis ces dernières semaines. Je n'en sais rien", a affirmé le Français. Depuis son abandon à Rome, Fils avait envoyé des signaux contradictoires. Après avoir assuré sur le réseau social X que "tout (était) en ordre" sur le plan médical, le Français ne s'était pas entraîné mercredi alors que son nom figurait au planning des entraînements programmés au stade Jean-Bouin, à deux pas de Roland-Garros. Objectif gazon Vendredi, il s'était bel et bien entraîné avec un sparring partner à Jean-Bouin, avant de partager une nouvelle séance samedi matin avec le Tchèque Jiri Lehecka sur le court Philippe-Chatrier. La journée du Français devait se poursuivre par sa traditionnelle conférence de presse d'avant-tournoi à 14h00, avant un nouvel entraînement public avec Gaël Monfils sur le court Suzanne-Lenglen entre 16 et 17h00. Reportée dans un premier temps à 17h30, sa conférence de presse a été avancée en dernière minute à 16h00 et s'est donc soldée par un nouveau forfait, après ceux à Wimbledon et à l'US Open en 2025. Le dernier Grand Chelem que le Français a pu achever sans blessure remonte à l'été 2024, quand il s'était incliné au deuxième tour de l'US Open contre le Canadien Gabriel Diallo. Déçu, Fils a néanmoins assuré samedi qu'il allait "faire le travail pour essayer d'être prêt à jouer sur gazon", alors que Wimbledon se profile dans un gros mois. "Si ça avait été le dernier tournoi de ma vie, j’aurais joué. Mais comme j'ai encore 10 ans, 15 ans devant moi, je ne peux pas refaire sans cesse la même erreur", a-t-il poursuivi, lui qui avait continué à enchaîner les tournois en 2025 alors qu'il était déjà touché au dos. Quart-de-finaliste au Masters 1000 d'Indian Wells avant d'atteindre le dernier carré de ceux de Miami et de Madrid, Arthur Fils abordait Roland-Garros dans un costume d'outsider, fort de sa 5e place à la "Race", le classement de la saison 2026. Son retrait s'ajoute à ceux du N.2 mondial et double tenant du titre Carlos Alcaraz, du demi-finaliste sortant Lorenzo Musetti (11e) et du Danois Holger Rune, tous blessés ou en rééducation. Le forfait de Fils, qui devait affronter le vétéran suisse Stan Wawrinka au premier tour, profite au Néerlandais Jesper de Jong (109e), repêché des qualifications.

23.05.2026 à 17:31

FRANCE24
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Les manifestants (120.000 selon les organisateurs, 40.000 selon les autorités locales) brandissaient des drapeaux espagnols rouges et jaunes, massés derrière une grande banderole: "La corruption a un prix. Plus d'impunité. Démission et élections maintenant". Organisée par "Sociedad Civil Española", fédérant plus de 150 associations civiques, elle était soutenue par le Parti populaire (PP) conservateur traditionnel et le parti d’extrême droite Vox, pour se terminer sur la Plaza Moncloa, près de la résidence officielle du Premier ministre. À l'issue de la manifestation, un petit groupe de manifestants a tenté de se diriger vers la résidence, mais a été repoussé par les forces antiémeutes, selon des images diffusées à la télévision espagnole. Trois personnes ont été arrêtées et sept policiers ont été légèrement blessés, selon les autorités. "Il ne reste plus personne dans l'entourage de Pedro Sánchez qui n'ait été accusé de crimes très graves. L'Espagne est prise en otage par une mafia corrompue", a accusé le dirigeant de Vox, Santiago Abascal, aux journalistes avant le début de la manifestation. Pedro Sánchez, arrivé au pouvoir en 2018 après avoir utilisé une motion de censure pour faire tomber le gouvernement du PP englué dans des affaires de corruption, a promis d'y rester malgré la multiplication des accusations de malversations visant son entourage. Son frère David doit être jugé pour trafic d'influence, tandis que son épouse, Begoña Gómez, fait l'objet d’une enquête dans une autre affaire de corruption. Le Premier ministre a rejeté ces procédures visant sa famille comme étant motivées politiquement. L'ex-ministre des Transports José Luis Ábalos, qui fut son bras droit, attend le verdict dans son propre procès pour corruption, qui a pris fin en mai. Un tribunal a placé mardi l'ancien Premier ministre socialiste José Luis Rodríguez Zapatero, allié de Sánchez, sous enquête formelle pour trafic d’influence et autres délits, ce qui accroît la pression sur le gouvernement.

23.05.2026 à 17:03

FRANCE24
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Au total, 247 mineurs se trouvaient sous terre dans la mine de charbon de Liushenyu lorsque l'explosion s'est produite vendredi soir. "L'accident a fait 82 morts. Deux personnes sont toujours portées disparues et les recherches se poursuivent sans relâche. Et 128 autres personnes ont été blessées et hospitalisées", a déclaré Chen Xiangyang, maire de la ville de Changzhi, dans la province du Shanxi, selon la chaîne publique CCTV. Les services d'urgence et de santé ont déployé 755 personnes sur le site, où s'activent des secouristes casqués portant des brancards et de multiples ambulances, selon la télévision d'Etat. Les autorités chinoises ont annoncé samedi que les premiers résultats de l'enquête sur ce coup de grisou meurtrier concluaient à de "graves infractions" commises par la société minière, selon les médias d'État. "Les évaluations préliminaires indiquent que l'entreprise exploitant la mine de charbon s'est rendue coupable de graves infractions à la loi", ont déclaré des responsables lors d'une conférence de presse diffusée sur CCTV. Cette mine est située à 500 kilomètres au sud-ouest de Pékin, dans la province du Shanxi, haut lieu de l'exploitation charbonnière en Chine. Les accidents dans les mines de charbon, dont la Chine est le premier pays consommateur, y sont fréquents mais il s'agit du plus meurtrier depuis novembre 2009, quand un coup de grisou dans une mine du Heilongjiang (nord-est) avait fait 108 morts. Odeur de soufre Wang Yong, un mineur blessé dans l'accident, a raconté à CCTV avoir vu "un nuage de fumée" et senti une odeur de soufre. Avant de perdre connaissance, il se souvient d'avoir vu des personnes suffoquer à cause de la fumée. "Je suis resté allongé pendant environ une heure, puis je me suis réveillé tout seul. J'ai appelé les personnes à côté de moi et nous sommes sortis ensemble de la mine", a-t-il déclaré, selon CCTV. Selon l'agence de presse officielle Chine nouvelle, le gouvernement a lancé une enquête "intransigeante" après l'explosion survenue dans cette mine "appartenant au groupe Shanxi Tongzhou", et "les personnes reconnues responsables seront sévèrement punies conformément aux lois et règlements en vigueur". L'agence avait auparavant indiqué qu'une personne "responsable" de l'entreprise impliquée dans l'explosion avait été "placée sous contrôle en vertu de la loi". A l'échelle nationale, Pékin a ordonné une campagne de répression contre les activités minières illégales, a rapporté le média d'Etat. "Toutes les régions et autorités compétentes sont tenues de (...) mener des opérations de répression sévères contre les activités illégales et illicites, et d'enquêter et de sanctionner rigoureusement" les responsables, a précisé Chine nouvelle. Le président Xi Jinping avait auparavant exhorté à mobiliser "tous les moyens" pour soigner les blessés et appelé à des investigations approfondies, soulignant que "toutes les régions et départements doivent tirer les leçons de cet accident". Sécurité Les médias d'Etat avaient dans un premier temps samedi matin fait état de quatre morts et de dizaines de personnes bloquées dans la mine, où les niveaux de monoxyde de carbone dépassaient le seuil limite. Le bilan est ensuite monté à 90 décès. Ce gaz toxique et inodore est généré lors d'un coup de grisou, qui se produit quand le méthane se dégageant du charbon s'accumule faute de ventilation et se retrouve en présence d'une flamme ou étincelle. La sécurité dans les mines chinoises s'est améliorée au cours des dernières décennies, tout comme la couverture médiatique des incidents majeurs, dont beaucoup étaient autrefois passés sous silence. Mais les accidents restent fréquents dans un secteur où les protocoles de sécurité sont souvent laxistes. En février 2023, l'effondrement d'une mine de charbon à ciel ouvert en Mongolie intérieure (nord) avait fait 53 morts. La Chine, première émettrice mondiale de CO2, est la plus grosse consommatrice de charbon, ressource qu'elle considère comme une solution fiable face à l'approvisionnement intermittent des énergies renouvelables. Les seules mines de charbon y emploient plus de 1,5 million de personnes.
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