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01.04.2026 à 22:29

Wall Street termine en hausse, espère une fin du conflit au Moyen-Orient

FRANCE24
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Le Dow Jones a pris 0,48%, l'indice Nasdaq a avancé de 1,16% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,72%. Wall Street "a traversé une période de baisse excessive, (...) un rebond s'imposait", commente auprès de l'AFP Tom Cahill, de Ventura Wealth Management. "Et l'annonce d'une éventuelle trêve dans la guerre au Moyen-Orient a été le catalyseur qui a fait grimper le marché", ajoute l'analyste. Le président américain a dit mardi que les Etats-Unis partiront "très bientôt" de l'Iran, parlant d'un délai de "deux, peut-être trois semaines". Il a aussi assuré mercredi que le président iranien réclamait un cessez-le-feu, mais a conditionné toute trêve à une réouverture du détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le pétrole du Moyen-Orient, actuellement bloqué par l'Iran. Ces propos ont fait monter les Bourses et ont apaisé la flambée des prix du pétrole. "Mais les informations qui circulent sont assez contradictoires", remarque Tom Cahill. Le pouvoir iranien a rejeté les affirmations de Donald Trump et a réaffirmé que le détroit d'Ormuz resterait fermé aux "ennemis" du pays. Et du côté des opérations militaires, l'armée iranienne a annoncé mercredi soir avoir mené une nouvelle vague de frappes contre Israël et des bases américaines dans le Golfe. "Tout cela contribue à créer un climat très déroutant pour les investisseurs", résume M. Cahill, qui ajoute que "nous en saurons plus ce soir grâce à l'allocution du président." Donald Trump doit prendre la parole à 21H00 (01H00 GMT jeudi) pour "donner de nouvelles informations importantes sur l'Iran", selon la Maison Blanche. Sur le marché obligataire, vers 20H15 GMT, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain restait stable par rapport à la clôture la veille, à 4,32%. Côté indicateurs, les investisseurs ont notamment salué la hausse des ventes au détail en février aux Etats-Unis. Les chiffres, publiés mercredi, sont meilleurs qu'anticipé. Toutefois, "en cette période d'incertitude, des données datant de plusieurs semaines ou de plusieurs mois n'ont pratiquement plus aucune pertinence", relève Tom Cahill. Au tableau des valeurs, le constructeur automobile américain General Motors (+0,72% à 75,03 dollars) - numéro un aux Etats-Unis en termes de part de marché - est parvenu à garder la tête hors de l'eau malgré des ventes en net recul au premier trimestre (-9,7%) du fait des grosses tempêtes qui ont balayé le pays en janvier et février. Nike (-15,52% à 44,62 dollars) a dégringolé, pâtissant notamment du repli de son bénéfice net sur un an et de prévisions jugées décevantes. Le groupe américain de vêtements et d'équipements sportifs a annoncé mardi un chiffre d'affaires stable à 11,28 milliards de dollars pour le 3e trimestre de son exercice décalé (-3% à taux de change constants) mais son bénéfice net a chuté de 35% à 520 millions de dollars. Le spécialiste des services pour l'industrie pétrolière américain Halliburton (-2,55% à 37,99 dollars) a perdu du terrain après l'annonce mercredi de l'acquisition de Sekal, un groupe spécialisé dans le forage autonome.

01.04.2026 à 22:09

Wall Street termine en hausse, espère une fin du conflit au Moyen-Orient

FRANCE24
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Le Dow Jones a pris 0,48%, l'indice Nasdaq a avancé de 1,16% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,72%.
Texte intégral (527 mots)
Le Dow Jones a pris 0,48%, l'indice Nasdaq a avancé de 1,16% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,72%.

01.04.2026 à 22:01

Guerre en Iran et transition énergétique

Audrey RACINE
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Les compagnies pétrolières profiteraient de la guerre en Iran pour réaliser des profits supplémentaires en augmentant leurs marges. L'accusation est portée par l'ONG Greenpeace. Elle recommande aux Etats européens de taxer ces profits pour financer leur transition énergétique et alléger les factures d'énergie. La France confrontée à une augmentation des prix des carburants a d'ailleurs annoncé un plan de décarbonation de son économie financée par les recettes des taxes à la pompe à essence. 
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Les compagnies pétrolières profiteraient de la guerre en Iran pour réaliser des profits supplémentaires en augmentant leurs marges. L'accusation est portée par l'ONG Greenpeace. Elle recommande aux Etats européens de taxer ces profits pour financer leur transition énergétique et alléger les factures d'énergie. La France confrontée à une augmentation des prix des carburants a d'ailleurs annoncé un plan de décarbonation de son économie financée par les recettes des taxes à la pompe à essence. 

01.04.2026 à 21:53

La Banque mondiale s'inquiète des conséquences économiques de la guerre en Iran

FRANCE24
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"Nous sommes très inquiets des conséquences que cela va avoir sur l'inflation, les emplois et la sécurité alimentaire, c'est la raison pour laquelle nous nous préparons à pouvoir apporter de l'aide" aux pays qui en demanderaient, a déclaré M. Donohoe, dans un entretien accordé à l'AFP. L'institution, basée à Washington, garde en particulier un oeil sur la situation des pays africains et asiatiques, particulièrement vulnérables aux hausses de prix de l'énergie et à un choc d'offre. "Nous interrogeons de nombreux gouvernements et pays afin de connaître leurs besoins, je m'attends à ce que nous en sachions plus durant les prochaines semaines", a-t-il ajouté. "Ils appellent concernant le choc d'approvisionnement, et ce que cela va entraîner en termes de disponibilité (...) et forcément les conséquences sur l'alimentation et la disponibilité des engrais sont mises en avant dans nos échanges", a détaillé M. Donohoe. La Banque devrait en particulier profiter de ses Réunions de printemps, qui se tiendront à Washington du 12 au 17 avril, "pour faire le point sur l'ampleur de la réponse potentielle". Dans l'immédiat, "nous cherchons à déterminer quels sont les fonds disponibles et quelles interventions pourraient être nécessaires afin d'aider les pays à faire face aux effets à court terme du conflit en Iran". "Réponse coordonnée" L'aide pourrait ne pas seulement être financière mais également technique, notamment en mettant en avant des réformes à réaliser pour aider à soutenir la reprise économique à moyen terme. "Nous savons qu'au-delà de l'importance d'une intervention (financière) dans la phase intense de la crise, la réponse politique ensuite sera extrêmement importante, nous réfléchissons donc aux conseils que nous pourrons offrir aux pays", a poursuivi Paschal Donohoe. Dans cet esprit, la Banque mondiale a publié mercredi un communiqué commun avec le Fonds monétaire international (FMI) et l'Agence internationale de l'énergie (AIE) annonçant la création d'"un groupe de coordination afin de s'assurer d'une réponse la plus efficace possible" de ces institutions à la crise en cours. Une approche qui pourrait s'étendre à d'autres institutions afin d'apporter une expertise dans différents domaines. "C'est le type de réponse coordonnée dont les pays vont avoir besoin", assure l'ancien ministre irlandais des Finances. L'Iran a de facto bloqué la traversée du détroit d'Ormuz aux Etats-Unis et à Israël, ses adversaires, ainsi qu'à toute personne faisant des affaires avec eux, réduisant quasi à zéro le trafic via cet axe essentiel, où transitent 20% des hydrocarbures mondiaux.
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"Nous sommes très inquiets des conséquences que cela va avoir sur l'inflation, les emplois et la sécurité alimentaire, c'est la raison pour laquelle nous nous préparons à pouvoir apporter de l'aide" aux pays qui en demanderaient, a déclaré M. Donohoe, dans un entretien accordé à l'AFP. L'institution, basée à Washington, garde en particulier un oeil sur la situation des pays africains et asiatiques, particulièrement vulnérables aux hausses de prix de l'énergie et à un choc d'offre. "Nous interrogeons de nombreux gouvernements et pays afin de connaître leurs besoins, je m'attends à ce que nous en sachions plus durant les prochaines semaines", a-t-il ajouté. "Ils appellent concernant le choc d'approvisionnement, et ce que cela va entraîner en termes de disponibilité (...) et forcément les conséquences sur l'alimentation et la disponibilité des engrais sont mises en avant dans nos échanges", a détaillé M. Donohoe. La Banque devrait en particulier profiter de ses Réunions de printemps, qui se tiendront à Washington du 12 au 17 avril, "pour faire le point sur l'ampleur de la réponse potentielle". Dans l'immédiat, "nous cherchons à déterminer quels sont les fonds disponibles et quelles interventions pourraient être nécessaires afin d'aider les pays à faire face aux effets à court terme du conflit en Iran". "Réponse coordonnée" L'aide pourrait ne pas seulement être financière mais également technique, notamment en mettant en avant des réformes à réaliser pour aider à soutenir la reprise économique à moyen terme. "Nous savons qu'au-delà de l'importance d'une intervention (financière) dans la phase intense de la crise, la réponse politique ensuite sera extrêmement importante, nous réfléchissons donc aux conseils que nous pourrons offrir aux pays", a poursuivi Paschal Donohoe. Dans cet esprit, la Banque mondiale a publié mercredi un communiqué commun avec le Fonds monétaire international (FMI) et l'Agence internationale de l'énergie (AIE) annonçant la création d'"un groupe de coordination afin de s'assurer d'une réponse la plus efficace possible" de ces institutions à la crise en cours. Une approche qui pourrait s'étendre à d'autres institutions afin d'apporter une expertise dans différents domaines. "C'est le type de réponse coordonnée dont les pays vont avoir besoin", assure l'ancien ministre irlandais des Finances. L'Iran a de facto bloqué la traversée du détroit d'Ormuz aux Etats-Unis et à Israël, ses adversaires, ainsi qu'à toute personne faisant des affaires avec eux, réduisant quasi à zéro le trafic via cet axe essentiel, où transitent 20% des hydrocarbures mondiaux.

01.04.2026 à 21:47

Presse: nouvelles économies en vue au journal Sud Ouest, 50 départs envisagés

FRANCE24
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Visant 1,5 million d'euro d'économies par an sur les trois années à venir, la direction a dévoilé mardi les mesures envisagées, "sans départs contraints", entre départs naturels (retraites...), non-renouvellements de CDD et réorganisation de services. "On veut anticiper les sujets, adapter les organisations et les outils de production à la réalité du marché", a déclaré à l'AFP un membre de la direction, soulignant la "baisse structurelle" de la vente du quotidien papier. Selon le Syndicat national des journalistes (SNJ), la diffusion quotidienne de Sud Ouest est retombée à 115.000 exemplaires, en baisse moyenne de 10.000 à 12.000 exemplaires par an. Les suppressions concerneraient 15 postes à la rédaction et 38 dans les services techniques, dont 28 postes à l'imprimerie avec la fermeture d'une des trois rotatives, ont précisé le SNJ et le syndicat SOM-CGT dans deux communiqués distincts. "La direction prévoit aussi pour tous les salariés la suppression de 7 jours de RTT et de travailler le lundi de Pentecôte", a déploré le SNJ. Le syndicat SOM-CGT, majoritaire parmi les personnels de l'imprimerie, a lancé mardi un appel à la grève et les journaux papier du groupe ne sont pas parus mercredi. Les deux syndicats admettent "la nécessité" de faire des économies mais sont en désaccord sur les catégories de postes à supprimer. Dans son communiqué, SOM-CGT réclame davantage "d'équité dans la répartition des efforts demandés aux salariés". "Le mouvement de grève exprime une demande de rééquilibrage", a insisté le syndicat, disant s'interroger sur "les modalités retenues, leur intensité et leur concentration répétée sur les mêmes équipes". "La rédaction ne sera pas la variable d'ajustement pour le maintien d'emplois sans activité", a répliqué le SNJ dans son communiqué. "La valeur de Sud Ouest repose d'abord et avant tout sur les informations produites par ses journalistes." En 2024, un plan d'économies, présenté par le SNJ comme le "quatrième plan social en onze ans", avait entraîné 81 départs dans l'entreprise, dont 22 journalistes. La Sapeso, société éditrice de Sud Ouest incluant sa régie, a essuyé en 2024 une perte d'exploitation de 3,16 millions d'euros.
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Visant 1,5 million d'euro d'économies par an sur les trois années à venir, la direction a dévoilé mardi les mesures envisagées, "sans départs contraints", entre départs naturels (retraites...), non-renouvellements de CDD et réorganisation de services. "On veut anticiper les sujets, adapter les organisations et les outils de production à la réalité du marché", a déclaré à l'AFP un membre de la direction, soulignant la "baisse structurelle" de la vente du quotidien papier. Selon le Syndicat national des journalistes (SNJ), la diffusion quotidienne de Sud Ouest est retombée à 115.000 exemplaires, en baisse moyenne de 10.000 à 12.000 exemplaires par an. Les suppressions concerneraient 15 postes à la rédaction et 38 dans les services techniques, dont 28 postes à l'imprimerie avec la fermeture d'une des trois rotatives, ont précisé le SNJ et le syndicat SOM-CGT dans deux communiqués distincts. "La direction prévoit aussi pour tous les salariés la suppression de 7 jours de RTT et de travailler le lundi de Pentecôte", a déploré le SNJ. Le syndicat SOM-CGT, majoritaire parmi les personnels de l'imprimerie, a lancé mardi un appel à la grève et les journaux papier du groupe ne sont pas parus mercredi. Les deux syndicats admettent "la nécessité" de faire des économies mais sont en désaccord sur les catégories de postes à supprimer. Dans son communiqué, SOM-CGT réclame davantage "d'équité dans la répartition des efforts demandés aux salariés". "Le mouvement de grève exprime une demande de rééquilibrage", a insisté le syndicat, disant s'interroger sur "les modalités retenues, leur intensité et leur concentration répétée sur les mêmes équipes". "La rédaction ne sera pas la variable d'ajustement pour le maintien d'emplois sans activité", a répliqué le SNJ dans son communiqué. "La valeur de Sud Ouest repose d'abord et avant tout sur les informations produites par ses journalistes." En 2024, un plan d'économies, présenté par le SNJ comme le "quatrième plan social en onze ans", avait entraîné 81 départs dans l'entreprise, dont 22 journalistes. La Sapeso, société éditrice de Sud Ouest incluant sa régie, a essuyé en 2024 une perte d'exploitation de 3,16 millions d'euros.
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