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16.04.2026 à 18:27

Présidentielle au Pérou: le candidat d'extrême droite offre une récompense pour des preuves de fraude

FRANCE24
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L'ancien maire de Lima et admirateur de Donald Trump est au coude-à-coude dans le décompte pour la deuxième place qualificative pour un second tour le 7 juin face à la favorite Keiko Fujimori. Dans un message publié sur son compte X, il appelle les employés des autorités électorales ou d'entreprises liées au processus à fournir des informations "vérifiées et avérées" sur d'éventuels cas de fraude ou de sabotage, affirmant que "le Pérou mérite des élections transparentes". L'homme d'affaires de 65 ans fournit une adresse électronique, garantissant "la confidentialité et l'anonymat". Mardi, il a rassemblé des centaines de partisans à Lima et donné "24 heures" aux autorités pour annuler l'élection, qu'il qualifie de "fraude". Avec près de 93% des procès-verbaux dépouillés, la candidate de droite Keiko Fujimori arrive en tête avec environ 17% des voix. La deuxième place reste disputée entre le candidat de gauche radicale Roberto Sanchez et Rafael Lopez Aliaga, crédités chacun d'environ 11,9%, Sanchez conservant un avantage de quelque 9.200 voix. Les autorités électorales n'avaient pas réagi dans l'immédiat. Le vote a été marqué par des retards dans l'acheminement du matériel électoral, empêchant plus de 50.000 électeurs de voter dimanche et entraînant la prolongation du scrutin d'une journée. Malgré les tensions, Keiko Fujimori et Roberto Sanchez ont appelé mercredi au respect des résultats. Reconnaissant de "graves dysfonctionnements", la mission d'observation de l'Union européenne a toutefois affirmé n'avoir relevé "aucun élément objectif" de fraude. Le dépouillement ralentit, la majorité des procès-verbaux restants ayant été contestés. Le Jury national électoral (JNE) doit encore statuer sur environ 5.200 d'entre eux, représentant des centaines de milliers de voix. "Il pourrait falloir quelques semaines pour connaître les résultats définitifs", a déclaré à la radio RPP Alvaro Henzler, président de l'ONG Transparencia. Plus de 27 millions d'électeurs étaient appelés à voter lors de ce scrutin obligatoire, avec le retour à un Parlement bicaméral inédit depuis 1990. Dans un pays marqué par une instabilité politique chronique, avec huit présidents en dix ans, le scrutin se déroule dans un climat de profonde défiance. Le prochain président doit être investi le 28 juillet.

16.04.2026 à 18:19

France : le remboursement des protections périodiques réutilisables sera effectif à la rentrée

FRANCE 24
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Le remboursement des protections périodiques réutilisables pour les femmes de moins de 26 ans et les plus précaires sera mis en place à la rentrée universitaire, a annoncé le gouvernement jeudi. Il concernera les produits commercialisés dans les pharmacies, comme les culottes et les coupes menstruelles.
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Le remboursement des protections périodiques réutilisables pour les femmes de moins de 26 ans et les plus précaires sera mis en place à la rentrée universitaire, a annoncé le gouvernement jeudi. Il concernera les produits commercialisés dans les pharmacies, comme les culottes et les coupes menstruelles.

16.04.2026 à 18:19

Un Monet vendu 10,2 millions d'euros, montant record pour ce peintre en France

FRANCE24
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Un autre Monet, "Les Iles de Port-Villez" (1883), a trouvé preneur à 6,45 millions d'euros (frais inclus) lors de la même vente. Selon Sotheby's, il s'agit de "records pour des œuvres de Monet vendues aux enchères en France depuis l'ouverture du marché à l'international" en 2000. A cette date, la France a aboli le monopole de ses commissaires-priseurs sur les ventes aux enchères et a ouvert ce marché aux grandes maisons étrangères. Les deux tableaux avaient passé un siècle environ dans des collections particulières. "Vétheuil, effet du matin" était estimé entre 6 et 8 millions d'euros et "Les Iles de Port-Villez" entre 3 et 5 millions. Peints à 20 ans d'intervalle et 20 kilomètres d'écart, tous deux représentent la Seine dans des lieux situés près de Giverny, au nord-ouest de Paris, où vivait Monet (1840-1926). "Ces œuvres marquent un jalon vers les Nymphéas", série de tableaux emblématique de la dernière partie de la vie du peintre impressionniste, selon Marianne Mathieu, ancienne directrice du Musée Marmottan-Monet, citée dans le communiqué de presse de Sotheby's. Le record pour une œuvre de Monet est de 110,7 millions de dollars, montant auquel le tableau "Meules" avait été adjugé en 2019 à New York.
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Un autre Monet, "Les Iles de Port-Villez" (1883), a trouvé preneur à 6,45 millions d'euros (frais inclus) lors de la même vente. Selon Sotheby's, il s'agit de "records pour des œuvres de Monet vendues aux enchères en France depuis l'ouverture du marché à l'international" en 2000. A cette date, la France a aboli le monopole de ses commissaires-priseurs sur les ventes aux enchères et a ouvert ce marché aux grandes maisons étrangères. Les deux tableaux avaient passé un siècle environ dans des collections particulières. "Vétheuil, effet du matin" était estimé entre 6 et 8 millions d'euros et "Les Iles de Port-Villez" entre 3 et 5 millions. Peints à 20 ans d'intervalle et 20 kilomètres d'écart, tous deux représentent la Seine dans des lieux situés près de Giverny, au nord-ouest de Paris, où vivait Monet (1840-1926). "Ces œuvres marquent un jalon vers les Nymphéas", série de tableaux emblématique de la dernière partie de la vie du peintre impressionniste, selon Marianne Mathieu, ancienne directrice du Musée Marmottan-Monet, citée dans le communiqué de presse de Sotheby's. Le record pour une œuvre de Monet est de 110,7 millions de dollars, montant auquel le tableau "Meules" avait été adjugé en 2019 à New York.

16.04.2026 à 18:12

Loi Yadan retirée : que contenait la proposition de loi polémique ?

FRANCE24
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L'examen de la proposition de loi Yadan sur les "nouvelles formes de l'antisémitisme", qui devait être étudiée à partir de jeudi 16 avril à l'Assemblée nationale, a été retiré de l'ordre du jour. Que contenait ce texte, porté par la députée Caroline Yadan ?
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L'examen de la proposition de loi Yadan sur les "nouvelles formes de l'antisémitisme", qui devait être étudiée à partir de jeudi 16 avril à l'Assemblée nationale, a été retiré de l'ordre du jour. Que contenait ce texte, porté par la députée Caroline Yadan ?

16.04.2026 à 18:07

L'Assurance maladie face à des fraudes toujours plus sophistiquées

FRANCE24
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En 2025, l'Assurance maladie a détecté et stoppé 723 millions d'euros de fraudes (+15%), un montant qui représente environ un tiers de la fraude réelle estimée (deux milliards d'euros), selon son bilan annuel présenté jeudi à son siège. La fraude des assurés sociaux ne représente que 16% de ce montant global, soit 115 millions d'euros (dont 34 millions liés aux faux arrêts de travail). Près des trois quarts du total viennent des professionnels de santé libéraux, ou d'escrocs se faisant passer pour tels, notamment au sein de centres de santé frauduleux. Ces "professionnels" surfacturent des soins voire en inventent, avec des techniques qui empruntent de plus en plus fréquemment aux réseaux de criminalité organisée. Beaucoup des "fraudes les plus lourdes" proviennent d'acteurs qui ne sont "pas nécessairement issus du monde de la santé, dans une logique qui n'est évidemment pas de soigner, mais de capter de l'argent à leur profit, une logique de prédation, de parasite du système" de santé, a indiqué Marc Scholler, directeur délégué chargé de la lutte contre les fraudes. "Industrialisation" de la fraude Ces dernières années, l'Assurance maladie observe de moins en moins de fraudes de professionnels "isolés, opportunistes", et davantage de "fraudes organisées avec des montants plus importants, des montages beaucoup plus sophistiqués" et "des schémas extrêmement agressifs reposant sur des facturations massives d'actes, sur des périodes très courtes", a-t-il ajouté. Le système "évolue continuellement" poussant l'Assurance maladie à développer "une coopération forte avec les services d'enquête" de gendarmerie, police et justice. Le chef de l'Office contre le travail illégal et la fraude sociale, le général de gendarmerie José-Manuel Montull, a témoigné de cette "industrialisation" de la fraude sociale, en particulier dans les centres de santé, première catégorie de professionnels de santé touchés par le phénomène, avec 138 millions d'euros de fraude détectée et stoppée. Entre 2021 et 2024, "on avait des centres de santé avec une offre de soins réelles, mais des surfacturations ou facturations d'actes fictifs". "En 2025, on a plutôt vu des réseaux d'escrocs" créant des centres de santé "100% fictifs" et "jouant sur la vitesse" pour extorquer des remboursements de soins. Les escrocs rachètent des centres de santé en difficulté, notamment associatifs, et, "le plus rapidement possible, génèrent des demandes de remboursement fictives". Ils corrompent parfois "des professionnels de santé complices", notamment des médecins généralistes, qui reçoivent des "valises d'espèces, en contrepartie d'ordonnances", a-t-il dit. Et ils utilisent des données de patients volées achetées sur le darknet. Arsenal renforcé Les audioprothésistes arrivent en deuxième position des soignants les plus touchés par la fraude (86 millions d'euros), en recul de 25% sur l'année précédente, grâce aux important efforts pour détecter les faux professionnels. Ainsi, la présentation de la carte Vitale est devenue obligatoire pour qu'un audioprothésiste puisse facturer son service à l'Assurance maladie et aux complémentaires santé. Viennent ensuite les transporteurs sanitaires (62 millions d'euros), infirmiers (60 millions d'euros) et pharmaciens (42 millions d'euros). Face aux nouvelles formes de fraude, l'Assurance maladie a renforcé son arsenal: formulaires d'arrêts de travail sécurisés pour éviter la vente en ligne de faux documents, ordonnances numériques avec QR code et numéro unique, dispositifs permettant aux pharmaciens de signaler des ordonnances suspectes... "Notre mobilisation a produit des résultats très significatifs" mais "on se fixe d'aller plus loin encore" notamment grâce au projet de loi sur la fraude fiscale et sociale en cours de discussion au Parlement, a indiqué le directeur général de l'Assurance maladie, Thomas Fatôme. L'Assurance maladie emploie aujourd'hui 1.700 personnes pour lutter contre la fraude, sur un peu plus de 72.000 agents au total.
Texte intégral (652 mots)
En 2025, l'Assurance maladie a détecté et stoppé 723 millions d'euros de fraudes (+15%), un montant qui représente environ un tiers de la fraude réelle estimée (deux milliards d'euros), selon son bilan annuel présenté jeudi à son siège. La fraude des assurés sociaux ne représente que 16% de ce montant global, soit 115 millions d'euros (dont 34 millions liés aux faux arrêts de travail). Près des trois quarts du total viennent des professionnels de santé libéraux, ou d'escrocs se faisant passer pour tels, notamment au sein de centres de santé frauduleux. Ces "professionnels" surfacturent des soins voire en inventent, avec des techniques qui empruntent de plus en plus fréquemment aux réseaux de criminalité organisée. Beaucoup des "fraudes les plus lourdes" proviennent d'acteurs qui ne sont "pas nécessairement issus du monde de la santé, dans une logique qui n'est évidemment pas de soigner, mais de capter de l'argent à leur profit, une logique de prédation, de parasite du système" de santé, a indiqué Marc Scholler, directeur délégué chargé de la lutte contre les fraudes. "Industrialisation" de la fraude Ces dernières années, l'Assurance maladie observe de moins en moins de fraudes de professionnels "isolés, opportunistes", et davantage de "fraudes organisées avec des montants plus importants, des montages beaucoup plus sophistiqués" et "des schémas extrêmement agressifs reposant sur des facturations massives d'actes, sur des périodes très courtes", a-t-il ajouté. Le système "évolue continuellement" poussant l'Assurance maladie à développer "une coopération forte avec les services d'enquête" de gendarmerie, police et justice. Le chef de l'Office contre le travail illégal et la fraude sociale, le général de gendarmerie José-Manuel Montull, a témoigné de cette "industrialisation" de la fraude sociale, en particulier dans les centres de santé, première catégorie de professionnels de santé touchés par le phénomène, avec 138 millions d'euros de fraude détectée et stoppée. Entre 2021 et 2024, "on avait des centres de santé avec une offre de soins réelles, mais des surfacturations ou facturations d'actes fictifs". "En 2025, on a plutôt vu des réseaux d'escrocs" créant des centres de santé "100% fictifs" et "jouant sur la vitesse" pour extorquer des remboursements de soins. Les escrocs rachètent des centres de santé en difficulté, notamment associatifs, et, "le plus rapidement possible, génèrent des demandes de remboursement fictives". Ils corrompent parfois "des professionnels de santé complices", notamment des médecins généralistes, qui reçoivent des "valises d'espèces, en contrepartie d'ordonnances", a-t-il dit. Et ils utilisent des données de patients volées achetées sur le darknet. Arsenal renforcé Les audioprothésistes arrivent en deuxième position des soignants les plus touchés par la fraude (86 millions d'euros), en recul de 25% sur l'année précédente, grâce aux important efforts pour détecter les faux professionnels. Ainsi, la présentation de la carte Vitale est devenue obligatoire pour qu'un audioprothésiste puisse facturer son service à l'Assurance maladie et aux complémentaires santé. Viennent ensuite les transporteurs sanitaires (62 millions d'euros), infirmiers (60 millions d'euros) et pharmaciens (42 millions d'euros). Face aux nouvelles formes de fraude, l'Assurance maladie a renforcé son arsenal: formulaires d'arrêts de travail sécurisés pour éviter la vente en ligne de faux documents, ordonnances numériques avec QR code et numéro unique, dispositifs permettant aux pharmaciens de signaler des ordonnances suspectes... "Notre mobilisation a produit des résultats très significatifs" mais "on se fixe d'aller plus loin encore" notamment grâce au projet de loi sur la fraude fiscale et sociale en cours de discussion au Parlement, a indiqué le directeur général de l'Assurance maladie, Thomas Fatôme. L'Assurance maladie emploie aujourd'hui 1.700 personnes pour lutter contre la fraude, sur un peu plus de 72.000 agents au total.
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