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16.01.2026 à 14:41

Le meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti, résolu 36 ans après sa disparition, est prescrit

FRANCE24
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Cette décision ferme la porte aux poursuites contre Yves Chatain, qui avait finalement avoué en 2022 avoir étranglé Mme Bonfanti, portée disparue à l'âge de 25 ans le 22 mai 1986 en Isère. La position de la Cour de cassation, très attendue, rejaillira sur tout "cold case" similaire, notamment dans certains dossiers du pôle de Nanterre spécialisé dans les crimes non élucidés. "Dans cette affaire, il n'y a pas eu d'obstacle insurmontable de nature à suspendre le cours de la prescription", a estimé la Cour de cassation. "En effet, dès la disparition de la victime, la commission d'une infraction a été suspectée. Des investigations pouvaient donc être réalisées", ajoute la plus haute juridiction française. "L'action publique est donc prescrite", conclut la Cour de cassation. Elle n'a donc pas suivi l'avis de Rémy Heitz, procureur général près la Cour de cassation, qui avait insisté lors de l'audience du 28 novembre pour une évolution de la jurisprudence dans un tel cas. Rémy Heitz avait soutenu qu'un crime comme celui-ci "ne peut commencer à se prescrire tant qu'il est ignoré de tous, sauf de son auteur". Le procureur général avait aussi invoqué les attentes de la société aujourd'hui, notamment en terme d'impunité. "La mémoire du crime ne s'efface jamais pour les victimes et leurs familles", avait-il martelé à l'audience. Rémy Heitz avait aussi élargi la focale: parmi les 22 procédures qualifiées fin 2025 d'enlèvement et séquestration dans le périmètre du pôle "cold cases" de Nanterre, sept pourraient être remises en cause si la prescription avait été établie dans cette affaire. Cette question centrale dans le dossier Bonfanti avait déjà été examinée précédemment par les cours d'appel de Grenoble et Lyon, avant de revenir devant la Cour de cassation. Cette fois, cette juridiction s'est réunie en assemblée plénière, sa formation la plus solennelle, preuve de l'importance de sa décision. Le pourvoi en cassation tranché ce vendredi avait été formé par Yves Chatain, mis en examen après ses aveux il y a quatre ans pour enlèvement, séquestration et meurtre. Le mis en cause, aujourd'hui sexagénaire, demandait qu'il soit mis fin à la procédure judiciaire, estimant que l'action publique était prescrite. Le délai de prescription de meurtre, qui court à compter du jour où le crime a été commis, était de 10 ans avant 2017 et est de 20 ans depuis (cet allongement du délai de prescription ne s'applique pas aux crimes prescrits avant 2017).

16.01.2026 à 14:33

Suspension des visas aux États-Unis : quelles conséquences pour les 75 pays concernés?

FRANCE 24
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Le gouvernement américain a annoncé suspendre l'octroi de visas d'immigration pour 75 pays à partir du 21 janvier. À quoi doivent se préparer les ressortissants souhaitant s'installer aux États-Unis ?
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Le gouvernement américain a annoncé suspendre l'octroi de visas d'immigration pour 75 pays à partir du 21 janvier. À quoi doivent se préparer les ressortissants souhaitant s'installer aux États-Unis ?

16.01.2026 à 14:29

Médicaments innovants: le professeur Alain Fischer dénonce une dérive des prix

FRANCE24
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"Il n'y a pas une thérapie génique dont le prix soit raisonnable et cette situation ne fait qu'empirer", affirme le chercheur, ancien président de l'Académie des sciences, dans le Quotidien du médecin de vendredi. "C'est aussi vrai pour toutes les nouvelles thérapeutiques, depuis les biothérapies, comme les anticorps monoclonaux utilisés dans le cancer ou les maladies auto-immunes, jusqu'aux médicaments chimiques innovants, comme la trithérapie Kaftrio dans la mucoviscidose (...) ou les analogues du GLP-1 dans l'obésité", détaille l'ancien "Monsieur vaccin" du gouvernement pendant la pandémie de Covid. "Par conséquent, certains médicaments ne sont même pas disponibles car les autorités réglementaires estiment que leur coût par rapport au bénéfice est excessif", explique le Pr Fischer, comme en France le Casgevy (Vertex Pharmaceuticals), une thérapie génique autorisée en Europe pour traiter la bêta-thalassémie (une anémie sévère) et la drépanocytose sévère. Ainsi "l'augmentation régulière du prix des médicaments innovants favorise une médecine de riches, comme c'est déjà le cas aux États-Unis", dit-il, où le Lenmeldy, un traitement contre une maladie génétique héréditaire, la LDM, est vendu "plus de 4,2 millions de dollars l'injection". Or "le pire serait d'arriver à un tri en fonction des ressources du patient" en France, où "le système de solidarité est fragile". Si l'industrie pharmaceutique fait valoir la capacité des médicaments innovants "à transformer la vie de patients" jusque là sans traitement, pour justifier leurs prix, ceux-ci sont en réalité fondés sur "ce que le marché accepte", poursuit le Pr Fischer, et "selon des estimations, la part bénéficiaire pourrait représenter 75% du prix du médicament, voire davantage". Ainsi "certaines thérapies sont vendues au moins trois fois le prix de production", affirme-t-il, évoquant la production de cellules CAR-T en Espagne. Or la vingtaine de thérapies géniques sur le marché "ont été développées initialement par la recherche publique": la société se retrouve ainsi "à payer deux fois, en finançant la recherche publique en amont et en payant très cher les médicaments une fois commercialisés". "Le bénéfice des nouvelles thérapies ne peut-il être partagé avec la société sous la forme de prix plus raisonnables ?", s'interroge-t-il, appelant l'État à mieux soutenir la recherche.
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"Il n'y a pas une thérapie génique dont le prix soit raisonnable et cette situation ne fait qu'empirer", affirme le chercheur, ancien président de l'Académie des sciences, dans le Quotidien du médecin de vendredi. "C'est aussi vrai pour toutes les nouvelles thérapeutiques, depuis les biothérapies, comme les anticorps monoclonaux utilisés dans le cancer ou les maladies auto-immunes, jusqu'aux médicaments chimiques innovants, comme la trithérapie Kaftrio dans la mucoviscidose (...) ou les analogues du GLP-1 dans l'obésité", détaille l'ancien "Monsieur vaccin" du gouvernement pendant la pandémie de Covid. "Par conséquent, certains médicaments ne sont même pas disponibles car les autorités réglementaires estiment que leur coût par rapport au bénéfice est excessif", explique le Pr Fischer, comme en France le Casgevy (Vertex Pharmaceuticals), une thérapie génique autorisée en Europe pour traiter la bêta-thalassémie (une anémie sévère) et la drépanocytose sévère. Ainsi "l'augmentation régulière du prix des médicaments innovants favorise une médecine de riches, comme c'est déjà le cas aux États-Unis", dit-il, où le Lenmeldy, un traitement contre une maladie génétique héréditaire, la LDM, est vendu "plus de 4,2 millions de dollars l'injection". Or "le pire serait d'arriver à un tri en fonction des ressources du patient" en France, où "le système de solidarité est fragile". Si l'industrie pharmaceutique fait valoir la capacité des médicaments innovants "à transformer la vie de patients" jusque là sans traitement, pour justifier leurs prix, ceux-ci sont en réalité fondés sur "ce que le marché accepte", poursuit le Pr Fischer, et "selon des estimations, la part bénéficiaire pourrait représenter 75% du prix du médicament, voire davantage". Ainsi "certaines thérapies sont vendues au moins trois fois le prix de production", affirme-t-il, évoquant la production de cellules CAR-T en Espagne. Or la vingtaine de thérapies géniques sur le marché "ont été développées initialement par la recherche publique": la société se retrouve ainsi "à payer deux fois, en finançant la recherche publique en amont et en payant très cher les médicaments une fois commercialisés". "Le bénéfice des nouvelles thérapies ne peut-il être partagé avec la société sous la forme de prix plus raisonnables ?", s'interroge-t-il, appelant l'État à mieux soutenir la recherche.

16.01.2026 à 14:15

Cambodge: sauve-qui-peut dans la "ville des arnaques" après la chute d'une figure du milieu

FRANCE24
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Ecrans d'ordinateur, meubles et animaux de compagnie sont chargés à bord de tuk-tuks, grosses voitures ou cars touristiques devant le casino Amber, qui abritait l'un des centres les plus notoires du pays. "C'est le bazar au Cambodge. Ce n'est plus sûr de travailler où que ce soit", lâche à l'AFP un Chinois sur le départ. Des scènes similaires ont eu lieu cette semaine dans plusieurs centres d'escroquerie présumés à travers le Cambodge, dont le gouvernement affirme sévir contre un secteur pesant plusieurs milliards de dollars. Une opération "théâtrale", dénonce un expert, alors que de nombreux employés ont quitté ces bâtiments hautement sécurisés plusieurs jours avant l'arrivée des autorités. Les petites mains œuvrant dans les centres sont parfois des arnaqueurs consentants, mais aussi des étrangers victimes de traite, piégés et contraints de travailler sous la menace de violences. Disséminées dans plusieurs pays d'Asie du Sud-Est, elles piègent des internautes du monde entier à travers de fausses relations amoureuses ou des investissements dans les cryptomonnaies. Station balnéaire L'arrestation très médiatisée la semaine dernière au Cambodge du magnat Chen Zhi, extradé dans la foulée vers la Chine, a provoqué une onde de choc dans le milieu. "Notre entreprise chinoise nous a simplement demandé de partir immédiatement. Mais ça va aller, il y a plein d'autres offres d'emplois", témoigne un Bangladais, sous couvert d'anonymat, devant le casino Amber de Sihanoukville. Parsemée de casinos et de gratte-ciel inachevés, la clinquante station balnéaire est devenue un foyer de cyberescroqueries. Avant d'être inculpé l'an dernier par les autorités américaines, qui affirment que son conglomérat, le groupe Prince, sert de paravent à une organisation criminelle transnationale, Chen Zhi y dirigeait plusieurs établissements de jeux. Dans un rapport publié en 2025, Amnesty International a identifié 22 centres d'arnaque à Sihanoukville, sur un total de 53 dans le pays. Mais face aux pressions internationales, le gouvernement cambodgien assure que l'ère du laxisme est terminée. Une commission anti-escroqueries dit avoir mené des raids dans plus d'une centaine de sites et arrêté environ 5.000 personnes au cours des six derniers mois. "Survivre" Depuis l'extradition de Chen Zhi, le gouvernement cambodgien a resserré l'étau autour de son groupe, ordonnant la liquidation de la banque Prince et gelant les ventes de logements dans plusieurs de ses propriétés de luxe. Mais alors que le Cambodge affirme "sévir", des soupçons pèsent sur le calendrier suivi. Selon un conducteur de tuk-tuk à Sihanoukville, des centaines de Chinois ont quitté un centre cette semaine avant l'arrivée de la police. "On dirait qu'ils ont été prévenus", avance-t-il. Mark Taylor, ancien responsable d'une ONG luttant contre le trafic d'êtres humains, y voit le fruit d'une "collusion" derrière une stratégie "double" du gouvernement: donner des gages à la communauté internationale tout en permettant à l'industrie de survivre. Amnesty a accusé les autorités cambodgiennes d'ignorer délibérément les abus commis par les gangs, qui attirent parfois des travailleurs avec des offres d'emplois bien rémunérés avant de les retenir contre leur volonté. Des journalistes de l'AFP ont vu plusieurs cars remplis de sinophones quitter Sihanoukville par l'autoroute principale vers la capitale Phnom Penh. Plusieurs personnes ont déclaré ne pas savoir où elles allaient, ni quels étaient leurs projets, mais semblaient anxieuses à l'idée d'être confrontées aux forces de l'ordre. "Il s'agit désormais de survivre", lance le travailleur bangladais avant de se fondre dans la foule avec son sac de marque de contrefaçon.
Texte intégral (610 mots)
Ecrans d'ordinateur, meubles et animaux de compagnie sont chargés à bord de tuk-tuks, grosses voitures ou cars touristiques devant le casino Amber, qui abritait l'un des centres les plus notoires du pays. "C'est le bazar au Cambodge. Ce n'est plus sûr de travailler où que ce soit", lâche à l'AFP un Chinois sur le départ. Des scènes similaires ont eu lieu cette semaine dans plusieurs centres d'escroquerie présumés à travers le Cambodge, dont le gouvernement affirme sévir contre un secteur pesant plusieurs milliards de dollars. Une opération "théâtrale", dénonce un expert, alors que de nombreux employés ont quitté ces bâtiments hautement sécurisés plusieurs jours avant l'arrivée des autorités. Les petites mains œuvrant dans les centres sont parfois des arnaqueurs consentants, mais aussi des étrangers victimes de traite, piégés et contraints de travailler sous la menace de violences. Disséminées dans plusieurs pays d'Asie du Sud-Est, elles piègent des internautes du monde entier à travers de fausses relations amoureuses ou des investissements dans les cryptomonnaies. Station balnéaire L'arrestation très médiatisée la semaine dernière au Cambodge du magnat Chen Zhi, extradé dans la foulée vers la Chine, a provoqué une onde de choc dans le milieu. "Notre entreprise chinoise nous a simplement demandé de partir immédiatement. Mais ça va aller, il y a plein d'autres offres d'emplois", témoigne un Bangladais, sous couvert d'anonymat, devant le casino Amber de Sihanoukville. Parsemée de casinos et de gratte-ciel inachevés, la clinquante station balnéaire est devenue un foyer de cyberescroqueries. Avant d'être inculpé l'an dernier par les autorités américaines, qui affirment que son conglomérat, le groupe Prince, sert de paravent à une organisation criminelle transnationale, Chen Zhi y dirigeait plusieurs établissements de jeux. Dans un rapport publié en 2025, Amnesty International a identifié 22 centres d'arnaque à Sihanoukville, sur un total de 53 dans le pays. Mais face aux pressions internationales, le gouvernement cambodgien assure que l'ère du laxisme est terminée. Une commission anti-escroqueries dit avoir mené des raids dans plus d'une centaine de sites et arrêté environ 5.000 personnes au cours des six derniers mois. "Survivre" Depuis l'extradition de Chen Zhi, le gouvernement cambodgien a resserré l'étau autour de son groupe, ordonnant la liquidation de la banque Prince et gelant les ventes de logements dans plusieurs de ses propriétés de luxe. Mais alors que le Cambodge affirme "sévir", des soupçons pèsent sur le calendrier suivi. Selon un conducteur de tuk-tuk à Sihanoukville, des centaines de Chinois ont quitté un centre cette semaine avant l'arrivée de la police. "On dirait qu'ils ont été prévenus", avance-t-il. Mark Taylor, ancien responsable d'une ONG luttant contre le trafic d'êtres humains, y voit le fruit d'une "collusion" derrière une stratégie "double" du gouvernement: donner des gages à la communauté internationale tout en permettant à l'industrie de survivre. Amnesty a accusé les autorités cambodgiennes d'ignorer délibérément les abus commis par les gangs, qui attirent parfois des travailleurs avec des offres d'emplois bien rémunérés avant de les retenir contre leur volonté. Des journalistes de l'AFP ont vu plusieurs cars remplis de sinophones quitter Sihanoukville par l'autoroute principale vers la capitale Phnom Penh. Plusieurs personnes ont déclaré ne pas savoir où elles allaient, ni quels étaient leurs projets, mais semblaient anxieuses à l'idée d'être confrontées aux forces de l'ordre. "Il s'agit désormais de survivre", lance le travailleur bangladais avant de se fondre dans la foule avec son sac de marque de contrefaçon.

16.01.2026 à 14:13

Tour d'Europe des stades: derby de Manchester, le Real sous pression

FRANCE24
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. Angleterre: chaud derby à Manchester Old Trafford fera-t-il honneur à son surnom, le "théâtre des rêves"? Manchester United espère frapper un grand coup dans son stade historique, samedi (13h30) contre Manchester City, pour la première de son nouvel entraîneur Michael Carrick, nommé mardi. Cela ressemble toutefois à une montagne à gravir pour des "Red Devils" si fragiles cette saison, septièmes de Premier League à onze longueurs du voisin ennemi, avant le derby. A l'inverse, Man City (2e, 43 pts) a retrouvé de sa superbe ces dernières semaines, notamment sous la baguette du "magicien" Rayan Cherki, comme l'a décrit l'ancien international Jamie Redknapp. L'équipe de Pep Guardiola sera en outre motivée par la perspective de revenir, en cas de victoire, à trois points seulement d'Arsenal (49 pts), le leader qui se déplace en fin de journée à Nottingham Forest (18h30). Il y aura deux autres derbies à suivre, à Londres cette fois, également samedi (16h00): Chelsea (8e, 31 pts) contre Brentford (5e, 33 pts), soit deux concurrents pour les places européennes, et Tottenham (14e, 27 pts) contre West Ham (18e, 14 pts), soit deux clubs en fâcheuse posture. Au même moment, Liverpool (4e, 35 pts) tentera contre l'avant-dernier Burnley de prendre de l'élan, quatre jours avant un déplacement à Marseille en Ligue des champions. . Espagne: Arbeloa déjà sous pression Pour sa première à la tête du Real Madrid après l'éviction de Xabi Alonso, Alvaro Arbeloa a vécu un match cauchemar mercredi avec une élimination en 8e de finale de Coupe du roi par un mal classé de D2, Albacete (3-2). Relégués à quatre longueurs du leader barcelonais en championnat, les Madrilènes sont dans l'obligation de victoire face à Levante, avant-dernier de la Liga. Ils devront sans doute se passer de leur attaquant star Kylian Mbappé, victime d'une blessure au genou gauche il y a deux semaines et qui devrait être préservé en vue de la rencontre de Ligue des champions mardi prochain face à l'AS Monaco, son club formateur. Les hommes de Hansi Flick se déplacent eux chez la Real Sociedad dimanche (21h00). Onzièmes de Liga, les Basques n'ont remporté que trois rencontres à domicile en championnat cette saison. Derrière le duo de tête, Villarreal (3e, 41 points) est toujours à la lutte avec l'Atlético de Madrid (4e, 38 points): les premiers ont un choc avec le Bétis Séville, tandis que les Colchoneros reçoivent Alavés (16e). . Italie: les premiers contre les derniers A l'image du leader l'Inter, en déplacement à Udine (10e), les équipes de tête de la Serie A affrontent des adversaires de la seconde moitié du classement pour la 21e journée. L'AC Milan (2e) reçoit Lecce (17e) et le Napoli (3e) Sassuolo (11e). Les Parthénopéens, champions en titre, sont restés dans la course grâce au nul arraché chez les Nerazzurri (2-2) lors de la précédente journée. Dans le peloton de poursuivants de l'Inter, qui recevra le leader de la phase de poule de Ligue des champions Arsenal mardi, la Juventus est en Sardaigne à Cagliari (16e) et l'AS Rome (5e) se rend au Torino. Attention, la Louve vient de se faire encorner par le Toro (3-2) en 8e de finale de Coppa Italia. . Allemagne: premier test pour le Bayern Auteur de la meilleure phase aller de l'histoire de la Bundesliga (47 points sur 51 possible, comme en 2013/14 mais avec une différence de buts nettement meilleure), le Bayern passe samedi (18h30) un premier test en 2026 à Leipzig. Pour l'ouverture de la saison de Bundesliga à la fin août 2025, le Bayern avait corrigé Leipzig 6 à 0 dans son Allianz Arena, prémices d'une première moitié de saison en championnat récitée quasiment à la perfection avec 15 victoires et seulement deux matches nuls. Pour lancer la phase retour, les hommes de Vincent Kompany se rendant à Leipzig, qui figure avec 32 points dans le groupe de cinq équipes à la lutte pour la deuxième place et déjà repoussées à plus de 10 unités des Munichois (15 points de retard pour Leipzig, avec toutefois un match en retard). Hoffenheim (5e, 30 points) et Leverkusen (6e, 29), qui ont également un match en retard, s'affrontent pour un autre choc en haut de tableau. Deuxième, le Borussia Dortmund (36 pts) peut profiter de ces rencontres directes entre membres du top 6 soit afin de revenir un peu sur le Bayern, soit de faire un trou sur les autres concurrents pour les places de la prochaine Ligue des champions (jusqu'à la 4e place) en cas de victoire contre St. Pauli. jta-eba-obo-tba/bm
Texte intégral (760 mots)
. Angleterre: chaud derby à Manchester Old Trafford fera-t-il honneur à son surnom, le "théâtre des rêves"? Manchester United espère frapper un grand coup dans son stade historique, samedi (13h30) contre Manchester City, pour la première de son nouvel entraîneur Michael Carrick, nommé mardi. Cela ressemble toutefois à une montagne à gravir pour des "Red Devils" si fragiles cette saison, septièmes de Premier League à onze longueurs du voisin ennemi, avant le derby. A l'inverse, Man City (2e, 43 pts) a retrouvé de sa superbe ces dernières semaines, notamment sous la baguette du "magicien" Rayan Cherki, comme l'a décrit l'ancien international Jamie Redknapp. L'équipe de Pep Guardiola sera en outre motivée par la perspective de revenir, en cas de victoire, à trois points seulement d'Arsenal (49 pts), le leader qui se déplace en fin de journée à Nottingham Forest (18h30). Il y aura deux autres derbies à suivre, à Londres cette fois, également samedi (16h00): Chelsea (8e, 31 pts) contre Brentford (5e, 33 pts), soit deux concurrents pour les places européennes, et Tottenham (14e, 27 pts) contre West Ham (18e, 14 pts), soit deux clubs en fâcheuse posture. Au même moment, Liverpool (4e, 35 pts) tentera contre l'avant-dernier Burnley de prendre de l'élan, quatre jours avant un déplacement à Marseille en Ligue des champions. . Espagne: Arbeloa déjà sous pression Pour sa première à la tête du Real Madrid après l'éviction de Xabi Alonso, Alvaro Arbeloa a vécu un match cauchemar mercredi avec une élimination en 8e de finale de Coupe du roi par un mal classé de D2, Albacete (3-2). Relégués à quatre longueurs du leader barcelonais en championnat, les Madrilènes sont dans l'obligation de victoire face à Levante, avant-dernier de la Liga. Ils devront sans doute se passer de leur attaquant star Kylian Mbappé, victime d'une blessure au genou gauche il y a deux semaines et qui devrait être préservé en vue de la rencontre de Ligue des champions mardi prochain face à l'AS Monaco, son club formateur. Les hommes de Hansi Flick se déplacent eux chez la Real Sociedad dimanche (21h00). Onzièmes de Liga, les Basques n'ont remporté que trois rencontres à domicile en championnat cette saison. Derrière le duo de tête, Villarreal (3e, 41 points) est toujours à la lutte avec l'Atlético de Madrid (4e, 38 points): les premiers ont un choc avec le Bétis Séville, tandis que les Colchoneros reçoivent Alavés (16e). . Italie: les premiers contre les derniers A l'image du leader l'Inter, en déplacement à Udine (10e), les équipes de tête de la Serie A affrontent des adversaires de la seconde moitié du classement pour la 21e journée. L'AC Milan (2e) reçoit Lecce (17e) et le Napoli (3e) Sassuolo (11e). Les Parthénopéens, champions en titre, sont restés dans la course grâce au nul arraché chez les Nerazzurri (2-2) lors de la précédente journée. Dans le peloton de poursuivants de l'Inter, qui recevra le leader de la phase de poule de Ligue des champions Arsenal mardi, la Juventus est en Sardaigne à Cagliari (16e) et l'AS Rome (5e) se rend au Torino. Attention, la Louve vient de se faire encorner par le Toro (3-2) en 8e de finale de Coppa Italia. . Allemagne: premier test pour le Bayern Auteur de la meilleure phase aller de l'histoire de la Bundesliga (47 points sur 51 possible, comme en 2013/14 mais avec une différence de buts nettement meilleure), le Bayern passe samedi (18h30) un premier test en 2026 à Leipzig. Pour l'ouverture de la saison de Bundesliga à la fin août 2025, le Bayern avait corrigé Leipzig 6 à 0 dans son Allianz Arena, prémices d'une première moitié de saison en championnat récitée quasiment à la perfection avec 15 victoires et seulement deux matches nuls. Pour lancer la phase retour, les hommes de Vincent Kompany se rendant à Leipzig, qui figure avec 32 points dans le groupe de cinq équipes à la lutte pour la deuxième place et déjà repoussées à plus de 10 unités des Munichois (15 points de retard pour Leipzig, avec toutefois un match en retard). Hoffenheim (5e, 30 points) et Leverkusen (6e, 29), qui ont également un match en retard, s'affrontent pour un autre choc en haut de tableau. Deuxième, le Borussia Dortmund (36 pts) peut profiter de ces rencontres directes entre membres du top 6 soit afin de revenir un peu sur le Bayern, soit de faire un trou sur les autres concurrents pour les places de la prochaine Ligue des champions (jusqu'à la 4e place) en cas de victoire contre St. Pauli. jta-eba-obo-tba/bm
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