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▸ les 15 dernières parutions

02.06.2026 à 22:59

Laure MANENT
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On connaissait déjà Claude, mais la start-up américaine Anthropic a développé un nouveau modèle d’IA, Mythos, encore en phase de test. Pensé pour être spécialiste du code, il s’est révélé encore plus performant que ses créateurs ne l’imaginaient, et capable de détecter des failles informatiques jusque-là indétectées, à une vitesse et une échelle exceptionnelles. Ces performances en font un outil extraordinaire mais qui peut se transformer en arme s’il tombe entre de mauvaises mains, alors Anthropic a lancé le Project Glasswing avec une cinquantaine d’entreprises partenaires pour tester Mythos. Bruxelles voulait en être, inquiète de ne pas y avoir accès avant sa commercialisation et de ne pas avoir la possibilité de se préparer à d’éventuelles cyberattaques à grande échelle, rapides et automatisées. Anthropic, qui se veut garante d’une IA éthique et morale, a décidé de continuer à développer le Projet Glasswing avec 150 nouveaux partenaires de plus de 15 pays, travaillant dans les secteurs de l'énergie, de l'eau, de la santé, des communications et des équipements. Car les premières failles détectées pourraient toucher jusqu’à 100 millions de personnes et menacer la sécurité des Etats-Unis et du monde, selon l’entreprise. Elle a donc décidé de pousser les investigations plus loin. Parallèlement, Anthropic a déposé un dossier confidentiel auprès de la SEC pour une entrée en Bourse.

02.06.2026 à 22:40

Anthony SAINT-LÉGER
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Dans 9 jours débutera la Coupe du Monde de football. Sur les réseaux sociaux, des internautes, vidéos à l'appui, s'interrogent sur la qualité de la pelouse des stades qui accueilleront les rencontres. Mais les images présentées ne prouvent rien. Explications.
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Dans 9 jours débutera la Coupe du Monde de football. Sur les réseaux sociaux, des internautes, vidéos à l'appui, s'interrogent sur la qualité de la pelouse des stades qui accueilleront les rencontres. Mais les images présentées ne prouvent rien. Explications.

02.06.2026 à 22:32

Meriem AMELLAL
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Fin du suspense au Sénégal. Après 11 jours d'attente, Président Bassirou Diomaye Faye a composé ce lundi, un nouveau gouvernement. Une équipe sans la participation du Pastef, le parti dirigé par son ancien Premier ministre, nouveau président de l'Assemblée nationale et compagnon de route de longue date, Ousmane Sonko. Un gouvernement de 30 ministres dont 4 femmes.
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Fin du suspense au Sénégal. Après 11 jours d'attente, Président Bassirou Diomaye Faye a composé ce lundi, un nouveau gouvernement. Une équipe sans la participation du Pastef, le parti dirigé par son ancien Premier ministre, nouveau président de l'Assemblée nationale et compagnon de route de longue date, Ousmane Sonko. Un gouvernement de 30 ministres dont 4 femmes.

02.06.2026 à 22:19

FRANCE24
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C'est la fin d'un long parcours parlementaire: un dernier vote unanime de l'Assemblée nationale (236 voix pour) est venu approuver définitivement cette proposition du député Elie Califer (Guadeloupe, groupe PS). "Ce texte de compromis permettra de restaurer une confiance profondément abîmée", a lancé le député peu avant le vote dans l'hémicycle, estimant cependant qu'il "faut aller plus loin sur le chemin des réparations". Le chlordécone est un pesticide utilisé dans les bananeraies en Guadeloupe et à la Martinique jusqu'en 1993 malgré des alertes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur sa dangerosité. Plus de 90% de la population adulte en Guadeloupe et Martinique est contaminée, selon l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), qui a conclu en juillet 2021 à une relation causale probable entre chlordécone et risque de cancer de la prostate. "Si un tel empoisonnement avait touché 90% de la population de la Creuse, de la Bretagne, de l'Ile-de-France, la responsabilité de l'Etat aurait été reconnue depuis longtemps", a lancé M. Califer à ses collègues. Aux bancs du gouvernement, la ministre des Outre-Mer Naïma Moutchou a ré-affirmé que "l'Etat a sa part de responsabilités". "Reconnaître la part de responsabilité de l'Etat est une exigence de vérité. Construire un dispositif de réparation juste, équitable, juridiquement solide, est une autre exigence", a toutefois précisé la ministre. Une mission d'inspection interministérielle a été lancée pour se pencher sur cette question, et se rendra dans quelques semaines en Guadeloupe et en Martinique, avec un "rapport attendu dans les tout prochains mois", a-t-elle précisé. La proposition de loi prévoyait la reconnaissance par l'Etat de "sa responsabilité" dans "les préjudices sanitaires, moraux, écologiques et économiques subis par les territoires" et "leurs populations". En cours d'examen, les sénateurs ont nuancé l'écriture, prévoyant que l'Etat reconnaisse sa "part" de responsabilité. En commission, ils avaient aussi ajouté la notion de "préjudices moraux d'anxiété", puis sont revenus dessus à la demande du gouvernement lors d'une séance tendue dans l'hémicycle. "Première étape" "Je le regrette, parce que cette notion parlait concrètement de ce que vivent nos compatriotes en Guadeloupe et en Martinique: une inquiétude permanente face aux conséquences sanitaires du chlordécone", avait commenté lundi M. Califer auprès de l'AFP. Toutefois, "ce point ne remet pas en cause l'équilibre général du texte", avait-il assuré. Le volet indemnitaire pour les victimes ne figure qu'au rang d'"objectif" pour l'État, ce qu'ont regretté certains parlementaires. "Cette reconnaissance symbolique est une première étape, le combat devra se poursuivre pour (...) les modalités d'indemnisation", a commenté mardi le député porte-parole du PS Arthur Delaporte. "On n'est pas tout à fait satisfait mais on partait de loin, du fait que l'État ne voulait même pas reconnaître sa responsabilité partielle (...) c'est une avancée", a souligné de son côté Olivier Serva (Guadeloupe, groupe Liot). En Martinique, le président du conseil exécutif, Serge Letchimy, a salué le vote. Président en 2019 d'une commission d'enquête parlementaire sur les responsabilités publiques dans l'autorisation du pesticide, il estime que cette loi "vient fragmenter un système qui piétine la vérité, absout les coupables et méprise les victimes". L'Etat devra notamment oeuvrer à la "dépollution des terres et des eaux contaminées", en "érigeant comme priorité nationale la recherche scientifique", et "s'assigne" pour objectif "l'indemnisation de toutes les victimes". Il devra aussi se pencher sur "l'apparition de pathologies développées par les femmes". À Pointe-à-Pitre, le maire Harry Durimel, avocat engagé de longue date contre le chlordécone, a salué une "avancée" tout en prévenant que "le combat est loin d'être achevé". La loi "invite déjà à aller devant les tribunaux pour faire reconnaître quelle est la part de responsabilité de l'État", a-t-il réagi auprès de l'AFP. "Un champ s'est ouvert, mais le combat continue", a-t-il ajouté. La cour d'appel de Paris dira le 22 juin s'il y a lieu de rouvrir ou non l'enquête sur le chlordécone, à la suite de l'appel des parties civiles qui contestent le non-lieu dans ce scandale sanitaire. "Les victimes du chlordécone" attendent "du concret et de l'efficace: La reconnaissance était le premier mot. Il ne faudrait pas qu'il soit le dernier", a pointé Me Christophe Lèguevaques, avocat des parties civiles, dans un communiqué. sac-cma-cre-tbm-pgr/cbn
Texte intégral (749 mots)
C'est la fin d'un long parcours parlementaire: un dernier vote unanime de l'Assemblée nationale (236 voix pour) est venu approuver définitivement cette proposition du député Elie Califer (Guadeloupe, groupe PS). "Ce texte de compromis permettra de restaurer une confiance profondément abîmée", a lancé le député peu avant le vote dans l'hémicycle, estimant cependant qu'il "faut aller plus loin sur le chemin des réparations". Le chlordécone est un pesticide utilisé dans les bananeraies en Guadeloupe et à la Martinique jusqu'en 1993 malgré des alertes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur sa dangerosité. Plus de 90% de la population adulte en Guadeloupe et Martinique est contaminée, selon l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), qui a conclu en juillet 2021 à une relation causale probable entre chlordécone et risque de cancer de la prostate. "Si un tel empoisonnement avait touché 90% de la population de la Creuse, de la Bretagne, de l'Ile-de-France, la responsabilité de l'Etat aurait été reconnue depuis longtemps", a lancé M. Califer à ses collègues. Aux bancs du gouvernement, la ministre des Outre-Mer Naïma Moutchou a ré-affirmé que "l'Etat a sa part de responsabilités". "Reconnaître la part de responsabilité de l'Etat est une exigence de vérité. Construire un dispositif de réparation juste, équitable, juridiquement solide, est une autre exigence", a toutefois précisé la ministre. Une mission d'inspection interministérielle a été lancée pour se pencher sur cette question, et se rendra dans quelques semaines en Guadeloupe et en Martinique, avec un "rapport attendu dans les tout prochains mois", a-t-elle précisé. La proposition de loi prévoyait la reconnaissance par l'Etat de "sa responsabilité" dans "les préjudices sanitaires, moraux, écologiques et économiques subis par les territoires" et "leurs populations". En cours d'examen, les sénateurs ont nuancé l'écriture, prévoyant que l'Etat reconnaisse sa "part" de responsabilité. En commission, ils avaient aussi ajouté la notion de "préjudices moraux d'anxiété", puis sont revenus dessus à la demande du gouvernement lors d'une séance tendue dans l'hémicycle. "Première étape" "Je le regrette, parce que cette notion parlait concrètement de ce que vivent nos compatriotes en Guadeloupe et en Martinique: une inquiétude permanente face aux conséquences sanitaires du chlordécone", avait commenté lundi M. Califer auprès de l'AFP. Toutefois, "ce point ne remet pas en cause l'équilibre général du texte", avait-il assuré. Le volet indemnitaire pour les victimes ne figure qu'au rang d'"objectif" pour l'État, ce qu'ont regretté certains parlementaires. "Cette reconnaissance symbolique est une première étape, le combat devra se poursuivre pour (...) les modalités d'indemnisation", a commenté mardi le député porte-parole du PS Arthur Delaporte. "On n'est pas tout à fait satisfait mais on partait de loin, du fait que l'État ne voulait même pas reconnaître sa responsabilité partielle (...) c'est une avancée", a souligné de son côté Olivier Serva (Guadeloupe, groupe Liot). En Martinique, le président du conseil exécutif, Serge Letchimy, a salué le vote. Président en 2019 d'une commission d'enquête parlementaire sur les responsabilités publiques dans l'autorisation du pesticide, il estime que cette loi "vient fragmenter un système qui piétine la vérité, absout les coupables et méprise les victimes". L'Etat devra notamment oeuvrer à la "dépollution des terres et des eaux contaminées", en "érigeant comme priorité nationale la recherche scientifique", et "s'assigne" pour objectif "l'indemnisation de toutes les victimes". Il devra aussi se pencher sur "l'apparition de pathologies développées par les femmes". À Pointe-à-Pitre, le maire Harry Durimel, avocat engagé de longue date contre le chlordécone, a salué une "avancée" tout en prévenant que "le combat est loin d'être achevé". La loi "invite déjà à aller devant les tribunaux pour faire reconnaître quelle est la part de responsabilité de l'État", a-t-il réagi auprès de l'AFP. "Un champ s'est ouvert, mais le combat continue", a-t-il ajouté. La cour d'appel de Paris dira le 22 juin s'il y a lieu de rouvrir ou non l'enquête sur le chlordécone, à la suite de l'appel des parties civiles qui contestent le non-lieu dans ce scandale sanitaire. "Les victimes du chlordécone" attendent "du concret et de l'efficace: La reconnaissance était le premier mot. Il ne faudrait pas qu'il soit le dernier", a pointé Me Christophe Lèguevaques, avocat des parties civiles, dans un communiqué. sac-cma-cre-tbm-pgr/cbn

02.06.2026 à 22:13

FRANCE 24
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Le Parlement a adopté, mardi, une proposition de loi visant à reconnaître la "part de responsabilité" de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles, malgré une ambition amoindrie en cours d'examen au Sénat. 
Texte intégral (749 mots)
Le Parlement a adopté, mardi, une proposition de loi visant à reconnaître la "part de responsabilité" de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles, malgré une ambition amoindrie en cours d'examen au Sénat. 
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