Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 14 dernières parutions

14.05.2026 à 02:09

FRANCE 24
img
Après un accueil avec les honneurs, le président chinois, Xi Jinping, s'est entretenu avec son homologue américain Donald Trump jeudi à Pékin, affirmant que la Chine et les États-Unis devraient être partenaires. Il a prévenu que les deux pays pourraient entrer en conflit si Washington gérait mal la question de Taïwan, lors d'un sommet dont l'île est un des enjeux.
Après un accueil avec les honneurs, le président chinois, Xi Jinping, s'est entretenu avec son homologue américain Donald Trump jeudi à Pékin, affirmant que la Chine et les États-Unis devraient être partenaires. Il a prévenu que les deux pays pourraient entrer en conflit si Washington gérait mal la question de Taïwan, lors d'un sommet dont l'île est un des enjeux.

14.05.2026 à 02:05

FRANCE24
img
Dans un communiqué, le Département d'Etat a réitéré son offre d'aide financière à l'île communiste, soumise à de dures sanctions américaines, à condition que cette aide soit distribuée par l'Eglise catholique. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, dont les parents sont d'origine cubaine, avait initialement formulé cette proposition lors d'une visite au Vatican avant d'assurer que Cuba l'avait rejetée. Une affirmation démentie par le gouvernement cubain. Les passes d'armes se sont multipliées ces dernières semaines entre Washington et La Havane, même si les deux pays sont en pourparlers et qu'une réunion à un haut niveau diplomatique a eu lieu le 10 avril dans la capitale cubaine. Début mai, Cuba a accusé Marco Rubio de "mentir" après que ce dernier a affirmé que Washington n'impose pas un blocus pétrolier à l'île, mais que la crise énergétique cubaine provient d'une mauvaise gestion économique interne. Depuis la chute du président vénézuélien Nicolas Maduro, allié de La Havane capturé par les forces américaines début janvier, Washington applique une politique de pression maximale sur l'île déjà soumise à un embargo américain depuis plus de six décennies. Donald Trump a signé fin janvier un décret stipulant que Cuba, situé à 150 km des côtes de Floride, représente une "menace extraordinaire" pour les Etats-Unis. Il a menacé de représailles tout pays souhaitant fournir ou vendre du pétrole à La Havane. Depuis plusieurs jours, la situation du réseau électrique est à nouveau critique sur l'île de 9,6 millions d'habitants, avec de très longs délestages et une production d'électricité au plus bas. Selon des chiffres officiels compilés par l'AFP, 65% du territoire cubain a subi des coupures simultanées mardi. La Havane enregistre des coupures dépassant 20 heures par jour, tandis que dans les provinces, les pannes s'étendent sur des journées entières. La plupart des Cubains passent plus de temps sans électricité qu'avec. "Cette aggravation dramatique a une seule cause: le blocus énergétique génocidaire auquel les Etats-Unis soumettent notre pays", a dénoncé le président cubain Miguel Diaz-Canel sur X. "Epuisées" Depuis fin janvier, un seul pétrolier russe a été autorisé à accoster à Cuba avec 100.000 tonnes de brut, qui ont permis une amélioration temporaire de la situation, mais qui sont désormais "épuisées", a précisé mercredi le ministre de l'Energie et des Mines, Vicente de la O Levy, sur la télévision d'Etat. "La situation est très tendue, la chaleur continue d'augmenter, l'effet du blocus nous fait vraiment beaucoup de mal et nous ne recevons toujours pas de carburant", a ajouté le ministre, tandis que la consommation électrique pour la climatisation augmente avec la hausse des températures estivales. Pour le président cubain, la "persécution énergétique" contre Cuba fait partie d'un "plan pervers" de Washington qui "a pour objectif principal la souffrance de tout un peuple pour le prendre en otage et le dresser contre le gouvernement". Mercredi, quelques dizaines de personnes, dont certaines tapaient sur des casseroles, ont protesté contre les délestages à San Miguel del Padron, un quartier périphérique de La Havane, a raconté une habitante à l'AFP. Dans la soirée, des habitants de plusieurs quartiers de la capitale ont également tapé sur des casseroles pour exprimer leur lassitude, selon des témoignages recueillis par l'AFP. "Mettez-nous la lumière!", criaient des résidents de Playa, un quartier de l'ouest de la capitale, a constaté l'AFP. Le pays reste "debout" et n'est pas "en faillite", a déclaré le président cubain, en référence à une expression utilisée mardi par Donald Trump qui a assuré que les Etats-Unis allaient prochainement "parler" avec Cuba. La production d'électricité sur l'île dépend en grande partie de sept centrales thermiques vieillissantes, approvisionnées par du brut produit localement. S'y ajoute un réseau de groupes électrogènes de secours, alimentés par du diesel importé et actuellement à l'arrêt. Depuis fin 2024, l'île a subi sept coupures de courant généralisées, dont deux rien qu'en mars de cette année. Pour réduire sa dépendance au pétrole, le gouvernement cubain installe des parcs solaires avec l'appui de la Chine.
Texte intégral (724 mots)
Dans un communiqué, le Département d'Etat a réitéré son offre d'aide financière à l'île communiste, soumise à de dures sanctions américaines, à condition que cette aide soit distribuée par l'Eglise catholique. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, dont les parents sont d'origine cubaine, avait initialement formulé cette proposition lors d'une visite au Vatican avant d'assurer que Cuba l'avait rejetée. Une affirmation démentie par le gouvernement cubain. Les passes d'armes se sont multipliées ces dernières semaines entre Washington et La Havane, même si les deux pays sont en pourparlers et qu'une réunion à un haut niveau diplomatique a eu lieu le 10 avril dans la capitale cubaine. Début mai, Cuba a accusé Marco Rubio de "mentir" après que ce dernier a affirmé que Washington n'impose pas un blocus pétrolier à l'île, mais que la crise énergétique cubaine provient d'une mauvaise gestion économique interne. Depuis la chute du président vénézuélien Nicolas Maduro, allié de La Havane capturé par les forces américaines début janvier, Washington applique une politique de pression maximale sur l'île déjà soumise à un embargo américain depuis plus de six décennies. Donald Trump a signé fin janvier un décret stipulant que Cuba, situé à 150 km des côtes de Floride, représente une "menace extraordinaire" pour les Etats-Unis. Il a menacé de représailles tout pays souhaitant fournir ou vendre du pétrole à La Havane. Depuis plusieurs jours, la situation du réseau électrique est à nouveau critique sur l'île de 9,6 millions d'habitants, avec de très longs délestages et une production d'électricité au plus bas. Selon des chiffres officiels compilés par l'AFP, 65% du territoire cubain a subi des coupures simultanées mardi. La Havane enregistre des coupures dépassant 20 heures par jour, tandis que dans les provinces, les pannes s'étendent sur des journées entières. La plupart des Cubains passent plus de temps sans électricité qu'avec. "Cette aggravation dramatique a une seule cause: le blocus énergétique génocidaire auquel les Etats-Unis soumettent notre pays", a dénoncé le président cubain Miguel Diaz-Canel sur X. "Epuisées" Depuis fin janvier, un seul pétrolier russe a été autorisé à accoster à Cuba avec 100.000 tonnes de brut, qui ont permis une amélioration temporaire de la situation, mais qui sont désormais "épuisées", a précisé mercredi le ministre de l'Energie et des Mines, Vicente de la O Levy, sur la télévision d'Etat. "La situation est très tendue, la chaleur continue d'augmenter, l'effet du blocus nous fait vraiment beaucoup de mal et nous ne recevons toujours pas de carburant", a ajouté le ministre, tandis que la consommation électrique pour la climatisation augmente avec la hausse des températures estivales. Pour le président cubain, la "persécution énergétique" contre Cuba fait partie d'un "plan pervers" de Washington qui "a pour objectif principal la souffrance de tout un peuple pour le prendre en otage et le dresser contre le gouvernement". Mercredi, quelques dizaines de personnes, dont certaines tapaient sur des casseroles, ont protesté contre les délestages à San Miguel del Padron, un quartier périphérique de La Havane, a raconté une habitante à l'AFP. Dans la soirée, des habitants de plusieurs quartiers de la capitale ont également tapé sur des casseroles pour exprimer leur lassitude, selon des témoignages recueillis par l'AFP. "Mettez-nous la lumière!", criaient des résidents de Playa, un quartier de l'ouest de la capitale, a constaté l'AFP. Le pays reste "debout" et n'est pas "en faillite", a déclaré le président cubain, en référence à une expression utilisée mardi par Donald Trump qui a assuré que les Etats-Unis allaient prochainement "parler" avec Cuba. La production d'électricité sur l'île dépend en grande partie de sept centrales thermiques vieillissantes, approvisionnées par du brut produit localement. S'y ajoute un réseau de groupes électrogènes de secours, alimentés par du diesel importé et actuellement à l'arrêt. Depuis fin 2024, l'île a subi sept coupures de courant généralisées, dont deux rien qu'en mars de cette année. Pour réduire sa dépendance au pétrole, le gouvernement cubain installe des parcs solaires avec l'appui de la Chine.

14.05.2026 à 00:31

FRANCE 24
img
Selon des résultats définitifs portant sur la quasi-totalité des bulletins, le deuxième tour de la présidentielle au Pérou, prévu le 7 juin, verra s'affronter le candidat de gauche radicale Roberto Sanchez à Keiko Fujomori. Cette qualification intervient alors que le parquet a requis cinq ans et quatre mois de prison contre Roberto Sanchez, accusé d'avoir déclaré de fausses informations à l'autorité électorale.
Texte intégral (724 mots)
Selon des résultats définitifs portant sur la quasi-totalité des bulletins, le deuxième tour de la présidentielle au Pérou, prévu le 7 juin, verra s'affronter le candidat de gauche radicale Roberto Sanchez à Keiko Fujomori. Cette qualification intervient alors que le parquet a requis cinq ans et quatre mois de prison contre Roberto Sanchez, accusé d'avoir déclaré de fausses informations à l'autorité électorale.

14.05.2026 à 00:16

Cécile GALLUCCIO
img
Le président Trump est en visite en Chine et pendant ces 2 jours, il va certainement être question de Taïwan avec son homologue, Xi Jinping. Pékin a fait de l’île son dossier prioritaire et a d'ailleurs multiplié les exercices militaires autour de Taïwan ces dernières années. L'Empire du milieu espère que les Etats-Unis vont sortir de leur ambiguïté car jusqu'à présent, les présidents américains ont toujours fait état d'une absence de soutien à l'indépendance.
Lire plus (87 mots)
Le président Trump est en visite en Chine et pendant ces 2 jours, il va certainement être question de Taïwan avec son homologue, Xi Jinping. Pékin a fait de l’île son dossier prioritaire et a d'ailleurs multiplié les exercices militaires autour de Taïwan ces dernières années. L'Empire du milieu espère que les Etats-Unis vont sortir de leur ambiguïté car jusqu'à présent, les présidents américains ont toujours fait état d'une absence de soutien à l'indépendance.

14.05.2026 à 00:07

FRANCE24
img
Vêtus de survêtements rouges et noirs, les joueurs montés sur une scène dressée sur la place Enghelab (révolution), au cœur de Téhéran, ont été acclamés par la foule, selon des images diffusées par la télévision d'Etat. Le sélectionneur iranien Amir Ghalenoei et le président de la fédération iranienne de football, Mehdi Taj, étaient présents. "Les joueurs de l'équipe nationale à la Coupe du monde représenteront le peuple, les combattants du pays, le guide (suprême Mojtaba Khamenei, ndlr) et le pays", a déclaré M. Taj. "Notre équipe nationale est une équipe nationale de football en temps de guerre", a-t-il ajouté, affirmant qu'elle serait un "pilier d'autorité et de résistance". Dans la foule, des personnes agitaient des drapeaux et entonnaient chants et slogans, certaines brandissant des pancartes et des photos de l'ancien guide suprême Ali Khamenei, tué lors des attaques américano-israéliennes contre l'Iran qui ont déclenché la guerre au Moyen-Orient fin février. "Pour le sang des martyrs, chantez l'hymne national avec fermeté et sans hésitation", pouvait-on lire sur une pancarte. La participation de l'Iran au tournoi, prévu du 11 juin au 19 juillet, reste entourée d'incertitudes depuis le déclenchement de la guerre. Mais la Fifa martèle depuis des semaines que l'équipe prendra part au tournoi aux Etats-Unis. L'Iran, qui doit être basé à Tucson, en Arizona, affrontera la Nouvelle-Zélande, la Belgique et l'Egypte dans le groupe G. Les Iraniens doivent rencontrer d'abord les Néo-Zélandais, le 15 juin à Los Angeles.
Lire plus (271 mots)
Vêtus de survêtements rouges et noirs, les joueurs montés sur une scène dressée sur la place Enghelab (révolution), au cœur de Téhéran, ont été acclamés par la foule, selon des images diffusées par la télévision d'Etat. Le sélectionneur iranien Amir Ghalenoei et le président de la fédération iranienne de football, Mehdi Taj, étaient présents. "Les joueurs de l'équipe nationale à la Coupe du monde représenteront le peuple, les combattants du pays, le guide (suprême Mojtaba Khamenei, ndlr) et le pays", a déclaré M. Taj. "Notre équipe nationale est une équipe nationale de football en temps de guerre", a-t-il ajouté, affirmant qu'elle serait un "pilier d'autorité et de résistance". Dans la foule, des personnes agitaient des drapeaux et entonnaient chants et slogans, certaines brandissant des pancartes et des photos de l'ancien guide suprême Ali Khamenei, tué lors des attaques américano-israéliennes contre l'Iran qui ont déclenché la guerre au Moyen-Orient fin février. "Pour le sang des martyrs, chantez l'hymne national avec fermeté et sans hésitation", pouvait-on lire sur une pancarte. La participation de l'Iran au tournoi, prévu du 11 juin au 19 juillet, reste entourée d'incertitudes depuis le déclenchement de la guerre. Mais la Fifa martèle depuis des semaines que l'équipe prendra part au tournoi aux Etats-Unis. L'Iran, qui doit être basé à Tucson, en Arizona, affrontera la Nouvelle-Zélande, la Belgique et l'Egypte dans le groupe G. Les Iraniens doivent rencontrer d'abord les Néo-Zélandais, le 15 juin à Los Angeles.
10 / 14

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞