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▸ les 15 dernières parutions

21.04.2026 à 23:12

Iran : Trump empêché d'utiliser l'arme nucléaire par son Chef d'état-major des armées ?

Maya YATAGHENE
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Alors que l'impasse diplomatique persiste entre Washington et Téhéran, une rumeur affirme que le président américain aurait tenté d'activer les codes nucléaires avant d'en être empêché par le Général Dan Caine. Il n'existe aucune preuve d'une telle altercation entre Donald Trump et son chef d'état-major des armées. L'initiateur de la rumeur a lui-même admis sur son blog "ne pas savoir si cela est vrai". Cet intox interroge néanmoins : qui pourrait s'opposer à un tel ordre présidentiel ?

21.04.2026 à 23:06

L'Ukraine va rouvrir les vannes de l'oléoduc Droujba et acheminer du pétrole russe à la Hongrie

FRANCE 24
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Après quatre mois d'arrêt, l'Ukraine a annoncé mardi la reprise prochaine du fonctionnement de l'oléoduc Droujba, qui achemine du pétrole brut russe en Slovaquie et en Hongrie. L'oléoduc avait été endommagé par une frappe russe en janvier. Budapest accusait l'Ukraine de retarder les réparations et bloquait de son côté un prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine.
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Après quatre mois d'arrêt, l'Ukraine a annoncé mardi la reprise prochaine du fonctionnement de l'oléoduc Droujba, qui achemine du pétrole brut russe en Slovaquie et en Hongrie. L'oléoduc avait été endommagé par une frappe russe en janvier. Budapest accusait l'Ukraine de retarder les réparations et bloquait de son côté un prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine.

21.04.2026 à 22:45

Wall Street en baisse, crispée par les incertitudes sur les négociations entre Iraniens et Américains

FRANCE24
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Le Dow Jones et le Nasdaq ont tous deux reculé de 0,59% tandis que l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,63%. Les gros titres "annonçant que ces négociations entre les États-Unis et l'Iran pourraient ne pas aboutir suscitent une certaine hésitation, car personne ne sait vraiment ce qui va se passer ensuite", assure auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. Aucune délégation n'a été confirmée comme arrivée au Pakistan, où sont prévus les pourparlers entre les États-Unis et l'Iran. Au contraire, le vice-président JD Vance, qui doit mener la délégation américaine, se trouvait toujours à Washington à la mi-journée mardi, selon la Maison Blanche. "Il y a donc un peu d'imprévisibilité à l'approche de la nuit", souligne Patrick O'Hare. Finalement, Donald Trump a annoncé quelques minutes après la clôture de Wall Street qu'il prolongeait le cessez-le-feu avec l'Iran jusqu'à nouvel ordre. Téhéran avait prévenu que mardi minuit GMT représentait la fin de la trêve à ses yeux. "Le marché a bien sûr déjà vécu ce genre de situation auparavant, où il doit craindre le pire, puis une solution de dernière minute est trouvée", rappelle Patrick O'Hare. Aucune annonce n'a toutefois été prononcée sur la reprise, ou non, de pourparlers entre les deux pays, et le président américain a annoncé qu'il maintenait le blocus des ports iraniens. "Chaque fois que nous sommes confrontés à l'un de ces chocs géopolitiques ou à une guerre, le marché a tendance à s'en détacher en quelques semaines ou quelques mois", soutient Nancy Tengler, de Laffer Tengler Investments. De quoi expliquer le recul mesuré des indices boursiers. La tendance a été un peu plus marquée du côté du marché obligataire. Le rendement à 10 ans des emprunts de l'État américain se tendait à 4,30% vers 20H25 GMT, contre 4,25% à la clôture la veille. Côté indicateurs, les ventes de détail aux États-Unis ont affiché une hausse de 1,7% sur un mois en mars, soit mieux que les 1,4% attendus par les économistes. Cette surprise tient, pour partie, à la flambée des cours du pétrole et de l'essence, mais les économistes ont aussi souligné la bonne tenue des dépenses hors énergie. Très attendue, l'audition au Sénat de Kevin Warsh, candidat de Donald Trump pour prendre la tête de la Réserve fédérale (Fed), n'a pour sa part pas provoqué de grande surprise. Le quinquagénaire s'est appliqué à défendre sa volonté d'être un "acteur indépendant", rejetant l'idée d'être aux ordres du président américain. Les investisseurs ont aussi bien accueilli certains résultats d'entreprise, à l'image de ceux de l'assureur santé UnitedHealth (+6,96% à 346,01 dollars). L'entreprise a généré un bénéfice net par action de 7,23 dollars lors du premier trimestre alors que les analystes tablaient sur 6,57 dollars. Dopée par ces chiffres, UnitedHealth a aussi revu à la hausse ses prévisions pour l'année complète. En revanche, les valeurs de la défense ont connu une journée sous forme de revers, RTX ayant cédé 4,40%, Northrop Grumman 6,98% et GE Aerospace terminant en recul de 5,56%. Malgré un bond de leurs commandes avec la guerre au Moyen-Orient, leurs prévisions n'ont pas su convaincre le marché.
Texte intégral (558 mots)
Le Dow Jones et le Nasdaq ont tous deux reculé de 0,59% tandis que l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,63%. Les gros titres "annonçant que ces négociations entre les États-Unis et l'Iran pourraient ne pas aboutir suscitent une certaine hésitation, car personne ne sait vraiment ce qui va se passer ensuite", assure auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. Aucune délégation n'a été confirmée comme arrivée au Pakistan, où sont prévus les pourparlers entre les États-Unis et l'Iran. Au contraire, le vice-président JD Vance, qui doit mener la délégation américaine, se trouvait toujours à Washington à la mi-journée mardi, selon la Maison Blanche. "Il y a donc un peu d'imprévisibilité à l'approche de la nuit", souligne Patrick O'Hare. Finalement, Donald Trump a annoncé quelques minutes après la clôture de Wall Street qu'il prolongeait le cessez-le-feu avec l'Iran jusqu'à nouvel ordre. Téhéran avait prévenu que mardi minuit GMT représentait la fin de la trêve à ses yeux. "Le marché a bien sûr déjà vécu ce genre de situation auparavant, où il doit craindre le pire, puis une solution de dernière minute est trouvée", rappelle Patrick O'Hare. Aucune annonce n'a toutefois été prononcée sur la reprise, ou non, de pourparlers entre les deux pays, et le président américain a annoncé qu'il maintenait le blocus des ports iraniens. "Chaque fois que nous sommes confrontés à l'un de ces chocs géopolitiques ou à une guerre, le marché a tendance à s'en détacher en quelques semaines ou quelques mois", soutient Nancy Tengler, de Laffer Tengler Investments. De quoi expliquer le recul mesuré des indices boursiers. La tendance a été un peu plus marquée du côté du marché obligataire. Le rendement à 10 ans des emprunts de l'État américain se tendait à 4,30% vers 20H25 GMT, contre 4,25% à la clôture la veille. Côté indicateurs, les ventes de détail aux États-Unis ont affiché une hausse de 1,7% sur un mois en mars, soit mieux que les 1,4% attendus par les économistes. Cette surprise tient, pour partie, à la flambée des cours du pétrole et de l'essence, mais les économistes ont aussi souligné la bonne tenue des dépenses hors énergie. Très attendue, l'audition au Sénat de Kevin Warsh, candidat de Donald Trump pour prendre la tête de la Réserve fédérale (Fed), n'a pour sa part pas provoqué de grande surprise. Le quinquagénaire s'est appliqué à défendre sa volonté d'être un "acteur indépendant", rejetant l'idée d'être aux ordres du président américain. Les investisseurs ont aussi bien accueilli certains résultats d'entreprise, à l'image de ceux de l'assureur santé UnitedHealth (+6,96% à 346,01 dollars). L'entreprise a généré un bénéfice net par action de 7,23 dollars lors du premier trimestre alors que les analystes tablaient sur 6,57 dollars. Dopée par ces chiffres, UnitedHealth a aussi revu à la hausse ses prévisions pour l'année complète. En revanche, les valeurs de la défense ont connu une journée sous forme de revers, RTX ayant cédé 4,40%, Northrop Grumman 6,98% et GE Aerospace terminant en recul de 5,56%. Malgré un bond de leurs commandes avec la guerre au Moyen-Orient, leurs prévisions n'ont pas su convaincre le marché.

21.04.2026 à 22:35

Sarcelles: garde à vue levée pour les trois policiers soupçonnés de violences et viol

FRANCE24
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Le parquet de Pontoise a ensuite confirmé que "les gardes à vues avaient été levées pour poursuite d'enquête". Ces trois policiers, convoqués mardi matin à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), "la police des polices", avaient été placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte par le parquet de Pontoise pour violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, commises en réunion et par des personnes dépositaires de l'autorité publique, ainsi que pour viol par personne abusant de l'autorité que lui confèrent ses fonctions. Cette enquête fait suite à une plainte d'un gardé à vue: cet homme, arrêté pour détention de stupéfiants, a affirmé avoir été frappé par les trois policiers lors de sa garde à vue vendredi, et avoir été violé avec une matraque. Les policiers ont affirmé que le gardé à vue, connu des services, "se serait montré extrêmement injurieux et violent" et qu'une altercation aurait éclaté après que ce dernier se serait enfermé dans les toilettes, refusant d'en sortir, selon les informations du Parisien. L'homme avait été relâché à l'issue de sa garde à vue et les faits de détention de stupéfiants qui lui étaient reprochés ont fait l'objet d'un classement sans suite.
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Le parquet de Pontoise a ensuite confirmé que "les gardes à vues avaient été levées pour poursuite d'enquête". Ces trois policiers, convoqués mardi matin à l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), "la police des polices", avaient été placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte par le parquet de Pontoise pour violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, commises en réunion et par des personnes dépositaires de l'autorité publique, ainsi que pour viol par personne abusant de l'autorité que lui confèrent ses fonctions. Cette enquête fait suite à une plainte d'un gardé à vue: cet homme, arrêté pour détention de stupéfiants, a affirmé avoir été frappé par les trois policiers lors de sa garde à vue vendredi, et avoir été violé avec une matraque. Les policiers ont affirmé que le gardé à vue, connu des services, "se serait montré extrêmement injurieux et violent" et qu'une altercation aurait éclaté après que ce dernier se serait enfermé dans les toilettes, refusant d'en sortir, selon les informations du Parisien. L'homme avait été relâché à l'issue de sa garde à vue et les faits de détention de stupéfiants qui lui étaient reprochés ont fait l'objet d'un classement sans suite.

21.04.2026 à 21:55

Bagayoko (LFI) élu à la tête d'une puissante intercommunalité au nord de Paris

FRANCE24
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A l'issue du conseil territorial qui s'est tenu dans une ambiance tendue, les conseillers territoriaux ont élu M. Bagayoko, avec une majorité de 46 voix sur 79 suffrages exprimés. Nouveau maire de la deuxième plus grande ville d'Île-de-France après Paris, Bally Bagayoko présidera l'un des établissements publics territoriaux créés il y a dix ans dans le périmètre de la métropole du Grand Paris. Dénommé Plaine commune, il emploie plus de 2.200 agents pour 460.000 habitants. M. Bagayoko succédera ainsi au socialiste Mathieu Hanotin, maire sortant de Saint-Denis, qu'il avait battu aux municipales dès le premier tour. Dans un discours de candidat avant le vote, M. Bagayoko avait fait valoir que sa candidature avait "reçu le soutien d'un nombre important" de maires ayant eu "le courage d'assumer une ligne politique sans jamais trembler". Il avait empoché lundi soir le soutien du nouveau maire d'Aubervilliers, Sofienne Karroumi, qui avait battu la sortante (UDI) Karine Franclet grâce à l'union de la gauche. Trois autres maires avaient posé dimanche avec M. Bagayoko: le nouvel édile LFI de la Courneuve Aly Diouara, le maire écologiste de l'Île-Saint-Denis, Mohamed Gnabaly, et le dirigeant communiste de Stains, Azzedine Taïbi. Il a annoncé que l'établissement public territorial prendrait des décisions "assez fermes en direction de l'Etat". Il entend faire de Plaine commune "un outil politique mais dans l'intérêt des habitants du territoire", citant prioritairement les questions de l'eau, du service public, de l'aménagement du territoire et rejetant "une logique de divisions entre les différents quartiers et différentes villes". Le socialiste Karim Bouamrane s'était porté candidat à la veille du vote, disant redouter que le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon "préempte" cet outil pour en faire "une caisse de résonance" de sa candidature à la présidentielle de 2027. Dans son discours de candidat, fréquemment hué par des soutiens de son rival, M. Bouamrane a lancé à M. Bagayoko: "j'ai du respect pour votre combat politique, votre probité et ce que vous incarnez, mais je ne m'inscris pas dans la vision que votre organisation politique porte (…) pour préempter et cet outil, et cette élection".
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A l'issue du conseil territorial qui s'est tenu dans une ambiance tendue, les conseillers territoriaux ont élu M. Bagayoko, avec une majorité de 46 voix sur 79 suffrages exprimés. Nouveau maire de la deuxième plus grande ville d'Île-de-France après Paris, Bally Bagayoko présidera l'un des établissements publics territoriaux créés il y a dix ans dans le périmètre de la métropole du Grand Paris. Dénommé Plaine commune, il emploie plus de 2.200 agents pour 460.000 habitants. M. Bagayoko succédera ainsi au socialiste Mathieu Hanotin, maire sortant de Saint-Denis, qu'il avait battu aux municipales dès le premier tour. Dans un discours de candidat avant le vote, M. Bagayoko avait fait valoir que sa candidature avait "reçu le soutien d'un nombre important" de maires ayant eu "le courage d'assumer une ligne politique sans jamais trembler". Il avait empoché lundi soir le soutien du nouveau maire d'Aubervilliers, Sofienne Karroumi, qui avait battu la sortante (UDI) Karine Franclet grâce à l'union de la gauche. Trois autres maires avaient posé dimanche avec M. Bagayoko: le nouvel édile LFI de la Courneuve Aly Diouara, le maire écologiste de l'Île-Saint-Denis, Mohamed Gnabaly, et le dirigeant communiste de Stains, Azzedine Taïbi. Il a annoncé que l'établissement public territorial prendrait des décisions "assez fermes en direction de l'Etat". Il entend faire de Plaine commune "un outil politique mais dans l'intérêt des habitants du territoire", citant prioritairement les questions de l'eau, du service public, de l'aménagement du territoire et rejetant "une logique de divisions entre les différents quartiers et différentes villes". Le socialiste Karim Bouamrane s'était porté candidat à la veille du vote, disant redouter que le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon "préempte" cet outil pour en faire "une caisse de résonance" de sa candidature à la présidentielle de 2027. Dans son discours de candidat, fréquemment hué par des soutiens de son rival, M. Bouamrane a lancé à M. Bagayoko: "j'ai du respect pour votre combat politique, votre probité et ce que vous incarnez, mais je ne m'inscris pas dans la vision que votre organisation politique porte (…) pour préempter et cet outil, et cette élection".
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