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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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31.08.2026 à 18:36

Sébastian SEIBT
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En annonçant vendredi avoir conclu un accord avec le Venezuela pour obtenir “65 milliards de barils” de pétrole, Donald Trump avait précisé que Washington travaillerait avec un intermédiaire. Il s’agit d’Alejandro Betancourt, un homme d’affaires controversé qui a fait fortune grâce au chavisme.
En annonçant vendredi avoir conclu un accord avec le Venezuela pour obtenir “65 milliards de barils” de pétrole, Donald Trump avait précisé que Washington travaillerait avec un intermédiaire. Il s’agit d’Alejandro Betancourt, un homme d’affaires controversé qui a fait fortune grâce au chavisme.

31.08.2026 à 18:19

Nora Litoussi
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Depuis l’adoption d’une nouvelle loi sur l’avortement au Massachusetts, plusieurs publications virales sur les réseaux sociaux affirment que l’État autoriserait désormais les interruptions de grossesse jusqu’au jour de la naissance. Qu’en est-il vraiment ?
Depuis l’adoption d’une nouvelle loi sur l’avortement au Massachusetts, plusieurs publications virales sur les réseaux sociaux affirment que l’État autoriserait désormais les interruptions de grossesse jusqu’au jour de la naissance. Qu’en est-il vraiment ?

31.08.2026 à 17:57

FRANCE24
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Ces rapporteurs, mandatés par le Conseil des droits de l’Homme mais qui ne s’expriment pas au nom de l’ONU, ont été saisis par Rima Hassan, qui doit être jugée en octobre à Paris pour apologie du terrorisme, et ses conseils. Chargés notamment de la liberté d'expression ou de la protection des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste, ils ont adressé fin juin des demandes au gouvernement français à propos des "nombreuses poursuites" engagées contre elle. Ils disent craindre "que ces mesures ne constituent un harcèlement politique et judiciaire à l’encontre de Mme Hassan et s’inscrivent dans une tendance croissante de répression par les autorités françaises des voix qui défendent les droits du peuple palestinien". "Sans vouloir préjuger de l’exactitude (de ces) informations", ils expriment leurs "vives préoccupations", redoutant "des violations de plusieurs droits humains", dont les droits à la vie privée, la liberté d'expression ou la non-discrimination. Le gouvernement français avait jusqu'à fin août pour répondre aux rapporteurs spéciaux avant que cette lettre ne soit mise en ligne. Cette communication des rapporteurs "accrédite les préoccupations concernant le harcèlement judiciaire dont Rima Hassan fait l’objet", a déclaré son avocat, Me Vincent Brengarth, à l'AFP, dénonçant une "criminalisation et restriction de liberté d'expression" des voix en faveur des Palestiniens en France. Rima Hassan doit comparaître les 19 et 20 octobre pour apologie du terrorisme. La justice lui reproche un post publié sur son compte X fin mars dans lequel elle mentionnait le Japonais Kōzō Okamoto, l'un des auteurs de l'attaque à l'aéroport de Tel-Aviv en 1972, qui avait tué 26 personnes. Ce tweet, ensuite supprimé, avait été signalé au parquet par le ministre de l'Intérieur, puis par l'Organisation juive européenne (OJE) et la Licra. Son placement en garde à vue le 2 avril avait eu un fort retentissement politico-médiatique. Mme Hassan dénonce notamment des fuites dans la presse qui avaient fait état de la présence de drogue de synthèse dans son sac, que l'enquête avait démentie par la suite, et l'exploitation de données de géolocalisation de son téléphone par la police. Au printemps dernier, le parquet de Paris faisait état de 16 procédures concernant l'élue clôturées par le pôle national de lutte contre la haine en ligne, dont 13 classées sans suite, sans compter 6 procédures en cours.
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Ces rapporteurs, mandatés par le Conseil des droits de l’Homme mais qui ne s’expriment pas au nom de l’ONU, ont été saisis par Rima Hassan, qui doit être jugée en octobre à Paris pour apologie du terrorisme, et ses conseils. Chargés notamment de la liberté d'expression ou de la protection des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste, ils ont adressé fin juin des demandes au gouvernement français à propos des "nombreuses poursuites" engagées contre elle. Ils disent craindre "que ces mesures ne constituent un harcèlement politique et judiciaire à l’encontre de Mme Hassan et s’inscrivent dans une tendance croissante de répression par les autorités françaises des voix qui défendent les droits du peuple palestinien". "Sans vouloir préjuger de l’exactitude (de ces) informations", ils expriment leurs "vives préoccupations", redoutant "des violations de plusieurs droits humains", dont les droits à la vie privée, la liberté d'expression ou la non-discrimination. Le gouvernement français avait jusqu'à fin août pour répondre aux rapporteurs spéciaux avant que cette lettre ne soit mise en ligne. Cette communication des rapporteurs "accrédite les préoccupations concernant le harcèlement judiciaire dont Rima Hassan fait l’objet", a déclaré son avocat, Me Vincent Brengarth, à l'AFP, dénonçant une "criminalisation et restriction de liberté d'expression" des voix en faveur des Palestiniens en France. Rima Hassan doit comparaître les 19 et 20 octobre pour apologie du terrorisme. La justice lui reproche un post publié sur son compte X fin mars dans lequel elle mentionnait le Japonais Kōzō Okamoto, l'un des auteurs de l'attaque à l'aéroport de Tel-Aviv en 1972, qui avait tué 26 personnes. Ce tweet, ensuite supprimé, avait été signalé au parquet par le ministre de l'Intérieur, puis par l'Organisation juive européenne (OJE) et la Licra. Son placement en garde à vue le 2 avril avait eu un fort retentissement politico-médiatique. Mme Hassan dénonce notamment des fuites dans la presse qui avaient fait état de la présence de drogue de synthèse dans son sac, que l'enquête avait démentie par la suite, et l'exploitation de données de géolocalisation de son téléphone par la police. Au printemps dernier, le parquet de Paris faisait état de 16 procédures concernant l'élue clôturées par le pôle national de lutte contre la haine en ligne, dont 13 classées sans suite, sans compter 6 procédures en cours.

31.08.2026 à 17:57

FRANCE24
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"Après mûre réflexion et après en avoir discuté avec toutes les personnes concernées, j'ai décidé, avec une grande tristesse, qu'il était préférable que l'exposition n'ait pas lieu pour le moment", a écrit le créateur de 65 ans sur son compte Instagram. "Je continue d'assumer pleinement la responsabilité de la douleur causée par mes propos dans le passé, et en particulier du mal que j'ai fait aux communautés juive et asiatique, et je le regrette profondément", a-t-il ajouté. "Après de longues discussions, je soutiens la décision de ne pas donner suite au projet", a réagi Andrew Bolton, conservateur en chef de l'Institut du Costume du prestigieux Met, se disant conscient de "la douleur et les inquiétudes suscitées par cette exposition". Anna Wintour, figure de la mode et administratrice du Met, une proche du styliste, a salué une décision "très courageuse, (qui) témoigne de l'homme qu'il est". Directeur artistique de Christian Dior de 1996 à 2011, John Galliano, considéré comme l'un des créateurs de mode les plus brillants de sa génération, avait vu sa carrière connaître un brutal coup d'arrêt après avoir proféré des injures antisémites contre les clients d'un bar parisien. Il avait été condamné pour ces propos par un tribunal français. Après une cure de désintoxication et un long travail personnel effectué notamment auprès de religieux et responsables de la communauté juive, il avait trouvé refuge dans la discrète mais influente Maison Margiela, en tant que directeur artistique, durant dix ans, jusqu'en 2024. Dans sa déclaration sur Instagram, il exprime sa "plus profonde gratitude à tous ceux qui (l)'ont guidé, soutenu et accompagné au cours de ces quinze années de sobriété et de rétablissement après l'alcoolisme et l'addiction". L'exposition consacrée à son travail devait durer neuf mois, à partir de mai 2027, au sein de l'Institut du Costume, financé en grande partie par le gala annuel du Met, rendez-vous du gratin de la mode internationale à New York. De nombreux responsables de la communauté juive, des politiques et des administrateurs du musée avaient jugé cette rétrospective hautement inopportune. "A une époque où l'antisémitisme fait rage dans notre ville, je pense qu'honorer John Galliano est une grave erreur", avait notamment estimé la présidente du Conseil municipal de New York, la démocrate Julie Menin.
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"Après mûre réflexion et après en avoir discuté avec toutes les personnes concernées, j'ai décidé, avec une grande tristesse, qu'il était préférable que l'exposition n'ait pas lieu pour le moment", a écrit le créateur de 65 ans sur son compte Instagram. "Je continue d'assumer pleinement la responsabilité de la douleur causée par mes propos dans le passé, et en particulier du mal que j'ai fait aux communautés juive et asiatique, et je le regrette profondément", a-t-il ajouté. "Après de longues discussions, je soutiens la décision de ne pas donner suite au projet", a réagi Andrew Bolton, conservateur en chef de l'Institut du Costume du prestigieux Met, se disant conscient de "la douleur et les inquiétudes suscitées par cette exposition". Anna Wintour, figure de la mode et administratrice du Met, une proche du styliste, a salué une décision "très courageuse, (qui) témoigne de l'homme qu'il est". Directeur artistique de Christian Dior de 1996 à 2011, John Galliano, considéré comme l'un des créateurs de mode les plus brillants de sa génération, avait vu sa carrière connaître un brutal coup d'arrêt après avoir proféré des injures antisémites contre les clients d'un bar parisien. Il avait été condamné pour ces propos par un tribunal français. Après une cure de désintoxication et un long travail personnel effectué notamment auprès de religieux et responsables de la communauté juive, il avait trouvé refuge dans la discrète mais influente Maison Margiela, en tant que directeur artistique, durant dix ans, jusqu'en 2024. Dans sa déclaration sur Instagram, il exprime sa "plus profonde gratitude à tous ceux qui (l)'ont guidé, soutenu et accompagné au cours de ces quinze années de sobriété et de rétablissement après l'alcoolisme et l'addiction". L'exposition consacrée à son travail devait durer neuf mois, à partir de mai 2027, au sein de l'Institut du Costume, financé en grande partie par le gala annuel du Met, rendez-vous du gratin de la mode internationale à New York. De nombreux responsables de la communauté juive, des politiques et des administrateurs du musée avaient jugé cette rétrospective hautement inopportune. "A une époque où l'antisémitisme fait rage dans notre ville, je pense qu'honorer John Galliano est une grave erreur", avait notamment estimé la présidente du Conseil municipal de New York, la démocrate Julie Menin.

31.08.2026 à 17:41

FRANCE24
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"Du temps s'est écoulé depuis la finale, et après y avoir beaucoup réfléchi, je veux vous annoncer à tous que je prends ma retraite avec l'équipe nationale. C'est une décision (...) qui fait encore mal au plus profond de moi, mais je comprends que c'est le moment", a écrit sur son compte Instagram l'octuple Ballon d'Or, qui a inscrit 125 buts en un peu plus de 200 sélections. "Il ne me reste plus beaucoup de temps, les étapes se succèdent et celle-ci me fait particulièrement mal. J'aime, j'ai aimé et j'aimerai toujours la sélection. J'ai tout donné, je n'ai plus rien à donner, il y a de très bons jeunes qui arrivent derrière et qui méritent leur place", a-t-il poursuivi. Messi, qui à 39 ans joue toujours en club à l'Inter Miami, aux Etats-Unis, avait déjà pris une première fois sa retraite internationale en 2016, avant de revenir pour le Mondial-2018 et de triompher quatre ans plus tard au Qatar. Récemment, outre la finale perdue contre l'Espagne le 19 juillet à New York, l'Argentin a été très affecté par la mort de son père Jorge Messi, à 68 ans, affirmant mi-août ne plus se voir jouer "encore longtemps". Pour sa dernière compétition internationale, l'ancienne star du Barça a brillé avec l'Argentine, la portant jusqu'en finale avec 8 buts, dont un triplé. Mais il est passé à côté de sa finale, perdue contre l'Espagne (1-0 a.p.). Messi s'était aussi incliné en finale du Mondial-2014 contre l'Allemagne (1-0 a.p.). Outre la Coupe du monde, son palmarès avec l'Argentine comprend deux Copa America (2021, 2024), un titre olympique (2008), une Finalissima (2022) et un Mondial des moins de 20 ans (2005). Ses succès en sélection ont cimenté sa place dans le Panthéon du football argentin aux côtés de l'idole Diego Maradona. Messi est sous contrat avec l'Inter Miami jusqu'à la fin de la saison 2028.
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"Du temps s'est écoulé depuis la finale, et après y avoir beaucoup réfléchi, je veux vous annoncer à tous que je prends ma retraite avec l'équipe nationale. C'est une décision (...) qui fait encore mal au plus profond de moi, mais je comprends que c'est le moment", a écrit sur son compte Instagram l'octuple Ballon d'Or, qui a inscrit 125 buts en un peu plus de 200 sélections. "Il ne me reste plus beaucoup de temps, les étapes se succèdent et celle-ci me fait particulièrement mal. J'aime, j'ai aimé et j'aimerai toujours la sélection. J'ai tout donné, je n'ai plus rien à donner, il y a de très bons jeunes qui arrivent derrière et qui méritent leur place", a-t-il poursuivi. Messi, qui à 39 ans joue toujours en club à l'Inter Miami, aux Etats-Unis, avait déjà pris une première fois sa retraite internationale en 2016, avant de revenir pour le Mondial-2018 et de triompher quatre ans plus tard au Qatar. Récemment, outre la finale perdue contre l'Espagne le 19 juillet à New York, l'Argentin a été très affecté par la mort de son père Jorge Messi, à 68 ans, affirmant mi-août ne plus se voir jouer "encore longtemps". Pour sa dernière compétition internationale, l'ancienne star du Barça a brillé avec l'Argentine, la portant jusqu'en finale avec 8 buts, dont un triplé. Mais il est passé à côté de sa finale, perdue contre l'Espagne (1-0 a.p.). Messi s'était aussi incliné en finale du Mondial-2014 contre l'Allemagne (1-0 a.p.). Outre la Coupe du monde, son palmarès avec l'Argentine comprend deux Copa America (2021, 2024), un titre olympique (2008), une Finalissima (2022) et un Mondial des moins de 20 ans (2005). Ses succès en sélection ont cimenté sa place dans le Panthéon du football argentin aux côtés de l'idole Diego Maradona. Messi est sous contrat avec l'Inter Miami jusqu'à la fin de la saison 2028.
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