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14.08.2026 à 07:07

L'Equipe TV
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Le Paris Saint-Germain a trouvé un accord avec le FC Barcelone pour l'arrivée de Ferran Torres, auteur du but de la victoire de l'Espagne en finale de la dernière Coupe du monde. L'attaquant de 26 ans devrait rejoindre le champion d'Europe en titre pour un montant estimé à 50M€.
Le Paris Saint-Germain a trouvé un accord avec le FC Barcelone pour l'arrivée de Ferran Torres, auteur du but de la victoire de l'Espagne en finale de la dernière Coupe du monde. L'attaquant de 26 ans devrait rejoindre le champion d'Europe en titre pour un montant estimé à 50M€.

14.08.2026 à 05:35

FRANCE24
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Le président américain a justifié cette décision par la protection de la sécurité nationale des Etats-Unis, alors que les drones peuvent avoir un double usage, à la fois civil et militaire. Une taxe de 100% doit s'appliquer pour les drones dont le poids au décollage dépasse 25 kilogrammes, pour ceux équipés de caméras thermiques, pour les stations d'accueil pour drones et pour certains composants. Un droit de douane de 25% est prévu pour les drones plus petits. Cela signifie que sont "surtout visés les drones industriels et commerciaux" et moins ceux destinés au grand public, souligne auprès de l'AFP Clayton Swope, spécialiste au sein du centre de réflexion américain Center for Strategic and International Studies (CSIS). Pas compétitif Le but, selon Donald Trump, est d'"encourager la production" de drones aux Etats-Unis et de "réduire la dépendance" à des fournisseurs étrangers. L'industrie américaine "n'a souvent pas été compétitive en termes de coûts face aux drones fabriqués à l'étranger", explique Clayton Swope. Ces nouveaux droits de douane, qui doivent pour la plupart entrer en vigueur le 3 septembre, constituent la dernière mesure en date du gouvernement pour renverser la vapeur et soutenir une industrie américaine du drone, indépendante des fournisseurs étrangers, et particulièrement chinois. La société chinoise DJI, fondée en 2006, contrôle plus des deux tiers du marché mondial des drones, selon plusieurs études. Ses produits sont très populaires dans le monde entier, jusqu'à la ligne de front entre l'Ukraine et la Russie. Il est "essentiel que l'Amérique puisse produire ses propres drones sans pièces ou même matériaux venus de Chine", souligne auprès de l'AFP Joshua Steinman, un ancien responsable du Conseil de sécurité national de la Maison Blanche, chargé de la sécurité des chaînes d'approvisionnement. Double usage Dans une note officielle de décembre 2025, le gouvernement américain établissait le besoin de construire des drones et leurs composants aux Etats-Unis, ce qui "réduirait le risque d'attaque directe et de perturbation par des drones, de surveillance non autorisée, d'exfiltration de données sensibles et d'autres risques à la patrie." Cette "résolution de sécurité nationale" soulignait aussi que les drones sont, de manière "inhérente", à double usage: la plupart des drones, même vendus pour un usage civil, peuvent être utilisés de manière militaire. La guerre en Ukraine a montré l'importance capitale de ces appareils sans pilote sur les champs de bataille actuels. A la suite de cette résolution de décembre le régulateur américain des télécommunications, la FCC, a ajouté les drones et leurs composants à une liste qui permettrait d'interdire leur importation à l'avenir, même si pour l'instant, "les appareils déjà autorisés peuvent continuer à être utilisés." Le leader chinois DJI est depuis plusieurs années dans le collimateur de Washington, qui lui a reproché d'avoir fourni des produits pour la surveillance des minorités ethniques en Chine, en particulier les Ouïghours. L'entreprise est depuis 2022 sur la liste américaine des entreprises chinoises liées à son armée, et qui font dès lors l'objet de restrictions dans l'accès aux technologies américaines. DJI s'était battu en 2024 contre sa présence sur cette liste, assurant n'être "ni détenu ni contrôlé par l'armée chinoise." Parce que Washington craint que les drones "aient des portes dérobées qui permettent un espionnage à distance", Clayton Swope précise que nombre de règles limitent déjà la possibilité pour le gouvernement fédéral, et donc l'armée américaine, de s'équiper en drones étrangers.
Texte intégral (625 mots)
Le président américain a justifié cette décision par la protection de la sécurité nationale des Etats-Unis, alors que les drones peuvent avoir un double usage, à la fois civil et militaire. Une taxe de 100% doit s'appliquer pour les drones dont le poids au décollage dépasse 25 kilogrammes, pour ceux équipés de caméras thermiques, pour les stations d'accueil pour drones et pour certains composants. Un droit de douane de 25% est prévu pour les drones plus petits. Cela signifie que sont "surtout visés les drones industriels et commerciaux" et moins ceux destinés au grand public, souligne auprès de l'AFP Clayton Swope, spécialiste au sein du centre de réflexion américain Center for Strategic and International Studies (CSIS). Pas compétitif Le but, selon Donald Trump, est d'"encourager la production" de drones aux Etats-Unis et de "réduire la dépendance" à des fournisseurs étrangers. L'industrie américaine "n'a souvent pas été compétitive en termes de coûts face aux drones fabriqués à l'étranger", explique Clayton Swope. Ces nouveaux droits de douane, qui doivent pour la plupart entrer en vigueur le 3 septembre, constituent la dernière mesure en date du gouvernement pour renverser la vapeur et soutenir une industrie américaine du drone, indépendante des fournisseurs étrangers, et particulièrement chinois. La société chinoise DJI, fondée en 2006, contrôle plus des deux tiers du marché mondial des drones, selon plusieurs études. Ses produits sont très populaires dans le monde entier, jusqu'à la ligne de front entre l'Ukraine et la Russie. Il est "essentiel que l'Amérique puisse produire ses propres drones sans pièces ou même matériaux venus de Chine", souligne auprès de l'AFP Joshua Steinman, un ancien responsable du Conseil de sécurité national de la Maison Blanche, chargé de la sécurité des chaînes d'approvisionnement. Double usage Dans une note officielle de décembre 2025, le gouvernement américain établissait le besoin de construire des drones et leurs composants aux Etats-Unis, ce qui "réduirait le risque d'attaque directe et de perturbation par des drones, de surveillance non autorisée, d'exfiltration de données sensibles et d'autres risques à la patrie." Cette "résolution de sécurité nationale" soulignait aussi que les drones sont, de manière "inhérente", à double usage: la plupart des drones, même vendus pour un usage civil, peuvent être utilisés de manière militaire. La guerre en Ukraine a montré l'importance capitale de ces appareils sans pilote sur les champs de bataille actuels. A la suite de cette résolution de décembre le régulateur américain des télécommunications, la FCC, a ajouté les drones et leurs composants à une liste qui permettrait d'interdire leur importation à l'avenir, même si pour l'instant, "les appareils déjà autorisés peuvent continuer à être utilisés." Le leader chinois DJI est depuis plusieurs années dans le collimateur de Washington, qui lui a reproché d'avoir fourni des produits pour la surveillance des minorités ethniques en Chine, en particulier les Ouïghours. L'entreprise est depuis 2022 sur la liste américaine des entreprises chinoises liées à son armée, et qui font dès lors l'objet de restrictions dans l'accès aux technologies américaines. DJI s'était battu en 2024 contre sa présence sur cette liste, assurant n'être "ni détenu ni contrôlé par l'armée chinoise." Parce que Washington craint que les drones "aient des portes dérobées qui permettent un espionnage à distance", Clayton Swope précise que nombre de règles limitent déjà la possibilité pour le gouvernement fédéral, et donc l'armée américaine, de s'équiper en drones étrangers.

14.08.2026 à 05:29

FRANCE24
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Les pluies torrentielles tombées jeudi soir ont entraîné des alertes aux glissements de terrain et des coupures de courant à l'est de la capitale, les météorologistes émettant pour la première fois le niveau d'alerte maximal pour fortes pluies dans le département de Chiba. Parmi les victimes de ces pluies torrentielles qui se sont abattues jeudi soir figure une femme de 66 ans coincée dans sa voiture sur une route inondée, a précisé le Bureau de gestion des catastrophes du département de Chiba. Par ailleurs, le bureau de gestion des catastrophes de Chiba a aussi indiqué craindre d'autres victimes avec une personne retrouvée inconsciente et une autre portée disparue. Vendredi matin, près de 26.000 foyers du département de Chiba étaient privés d'électricité, a-t-il aussi indiqué. "Nous allons vers un niveau de pluie intense sans précédent", avait déclaré jeudi en soirée un responsable de l'Agence météorologique japonaise (JMA), lors d'une conférence de presse. "Surprise totale" Plus de 6.000 personnes sont restées bloquées pendant la nuit à Narita, l'un des deux principaux aéroports de Tokyo, de nombreux trains à destination et en provenance de l'aéroport ayant été annulés jusqu'à vendredi après-midi. Sur les réseaux sociaux, des usagers ont indiqué que le personnel de l'aéroport avait distribué de l'eau, de la nourriture et des sacs de couchage. "Je n'aurais jamais pensé passer la nuit à l'aéroport, mais c'est ainsi et nous apprenons à faire avec", a déclaré à NHK un voyageur bloqué sur place. Des centaines de personnes se sont également retrouvées bloquées à la gare ferroviaire de Chiba en raison de la suspension du trafic, a constaté un journaliste de l'AFP jeudi soir. Des centaines de personnes ont passé la nuit dans des centres d'hébergement à Chiba, a encore rapporté NHK, montrant des voitures immergées jusqu'aux phares dans la ville de Kashiwa. "Tout cela est arrivé soudainement, cela a donc été une surprise totale. Il n'y a plus d'électricité, donc je m'inquiète de savoir si je pourrai rouvrir mon commerce dans les prochains jours", a expliqué une habitante d'Ichikawa, dans la préfecture de Chiba. Les scientifiques estiment que le changement climatique provoqué par l'activité humaine rend les phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents, plus longs et plus intenses.
Lire plus (401 mots)
Les pluies torrentielles tombées jeudi soir ont entraîné des alertes aux glissements de terrain et des coupures de courant à l'est de la capitale, les météorologistes émettant pour la première fois le niveau d'alerte maximal pour fortes pluies dans le département de Chiba. Parmi les victimes de ces pluies torrentielles qui se sont abattues jeudi soir figure une femme de 66 ans coincée dans sa voiture sur une route inondée, a précisé le Bureau de gestion des catastrophes du département de Chiba. Par ailleurs, le bureau de gestion des catastrophes de Chiba a aussi indiqué craindre d'autres victimes avec une personne retrouvée inconsciente et une autre portée disparue. Vendredi matin, près de 26.000 foyers du département de Chiba étaient privés d'électricité, a-t-il aussi indiqué. "Nous allons vers un niveau de pluie intense sans précédent", avait déclaré jeudi en soirée un responsable de l'Agence météorologique japonaise (JMA), lors d'une conférence de presse. "Surprise totale" Plus de 6.000 personnes sont restées bloquées pendant la nuit à Narita, l'un des deux principaux aéroports de Tokyo, de nombreux trains à destination et en provenance de l'aéroport ayant été annulés jusqu'à vendredi après-midi. Sur les réseaux sociaux, des usagers ont indiqué que le personnel de l'aéroport avait distribué de l'eau, de la nourriture et des sacs de couchage. "Je n'aurais jamais pensé passer la nuit à l'aéroport, mais c'est ainsi et nous apprenons à faire avec", a déclaré à NHK un voyageur bloqué sur place. Des centaines de personnes se sont également retrouvées bloquées à la gare ferroviaire de Chiba en raison de la suspension du trafic, a constaté un journaliste de l'AFP jeudi soir. Des centaines de personnes ont passé la nuit dans des centres d'hébergement à Chiba, a encore rapporté NHK, montrant des voitures immergées jusqu'aux phares dans la ville de Kashiwa. "Tout cela est arrivé soudainement, cela a donc été une surprise totale. Il n'y a plus d'électricité, donc je m'inquiète de savoir si je pourrai rouvrir mon commerce dans les prochains jours", a expliqué une habitante d'Ichikawa, dans la préfecture de Chiba. Les scientifiques estiment que le changement climatique provoqué par l'activité humaine rend les phénomènes météorologiques extrêmes plus fréquents, plus longs et plus intenses.

14.08.2026 à 05:21

FRANCE24
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"Ce sera une combinaison d'un isolement économique comme le monde n'en a jamais vu et de la poursuite du blocus dans le détroit d'Ormuz, qui empêchera quoi que ce soit d'entrer ou de sortir des ports iraniens", a déclaré M. Bessent sur la chaîne conservatrice Newsmax, en promettant de nouvelles mesures, sans en préciser la nature: "Restez à l'écoute, d'autres annonces arrivent la semaine prochaine." Le ton a changé en quelques jours: le 4 août, le même Scott Bessent évoquait un accord possible avec Téhéran "aujourd'hui ou demain" pour rouvrir ce passage stratégique du commerce mondial d'hydrocarbures. "Nous avons de très bonnes discussions", avait déclaré le même jour Donald Trump, assurant que l'Iran voulait passer un accord. Ces propos rassurants avaient fait grimper Wall Street et chuter les cours du pétrole. Cette nouvelle escalade verbale intervient alors que la guerre, déclenchée fin février par l'offensive américano-israélienne contre l'Iran, approche de son sixième mois: le protocole d'accord conclu en juin pour y mettre durablement fin a volé en éclats début juillet, avant que Donald Trump ne suspende les frappes à la fin du mois, en conditionnant cette pause à la conclusion rapide d'un accord. Tout accord devait inclure l'ouverture "complète et totale" du détroit d'Ormuz et "la fin de la menace nucléaire iranienne", avait-il affirmé le 1er août. Le président américain semble depuis privilégier une approche plus attentiste, fondée sur la pression économique. "Actes de piraterie" Sur le terrain, le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre un cinquième du pétrole mondial, reste le point de friction le plus brûlant. Les Emirats arabes unis ont dénoncé une attaque iranienne menée jeudi soir contre deux navires affiliés à la compagnie pétrolière publique ADNOC qui franchissaient le détroit. Abou Dhabi a condamné les "actes de piraterie" des Gardiens de la Révolution qui constituent "une menace directe" pour "la sécurité énergétique mondiale". Les Emirats ont demandé à l'Iran de "rouvrir complètement et sans condition" ce passage. Téhéran a de son côté fustigé jeudi les "mensonges" de Donald Trump, qui avait assuré la veille, sur son réseau Truth Social, que les Etats-Unis avaient un contrôle "total" du détroit. Ormuz reste "sous la gestion et le contrôle total de la République islamique", a martelé Ebrahim Zolfaghari, porte-parole du commandement central Khatam al-Anbiya. Dans les faits, le détroit est verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre, tandis que les Etats-Unis imposent un blocus aux ports iraniens. Téhéran exige des navires une autorisation et veut imposer à terme des frais de service, ce que Washington refuse. Avant Scott Bessent, le vice-président JD Vance avait affiché jeudi sur Fox News la priorité donnée à l'arme économique: "l'objectif numéro un" des Etats-Unis est de "faire en sorte que le pétrole et l'essence restent bon marché pour les Américains", "l'objectif numéro deux" étant "d'assurer que l'Iran ne se dote jamais de l'arme nucléaire". M. Bessent a, lui, présenté sa stratégie comme la combinaison de deux leviers, l'asphyxie financière et le blocus physique, citant Cuba et le Venezuela en comparaison: "Le Venezuela s'est immédiatement effondré quand nous avons imposé le blocus", s'est-il félicité. Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a accusé jeudi les Etats-Unis de "mauvais calculs" liés à des défaillances du renseignement. "Un exemple: la guerre contre l'Iran. Maintenant, un mauvais calcul encore plus important sur le détroit d'Ormuz", a-t-il écrit sur X.
Texte intégral (621 mots)
"Ce sera une combinaison d'un isolement économique comme le monde n'en a jamais vu et de la poursuite du blocus dans le détroit d'Ormuz, qui empêchera quoi que ce soit d'entrer ou de sortir des ports iraniens", a déclaré M. Bessent sur la chaîne conservatrice Newsmax, en promettant de nouvelles mesures, sans en préciser la nature: "Restez à l'écoute, d'autres annonces arrivent la semaine prochaine." Le ton a changé en quelques jours: le 4 août, le même Scott Bessent évoquait un accord possible avec Téhéran "aujourd'hui ou demain" pour rouvrir ce passage stratégique du commerce mondial d'hydrocarbures. "Nous avons de très bonnes discussions", avait déclaré le même jour Donald Trump, assurant que l'Iran voulait passer un accord. Ces propos rassurants avaient fait grimper Wall Street et chuter les cours du pétrole. Cette nouvelle escalade verbale intervient alors que la guerre, déclenchée fin février par l'offensive américano-israélienne contre l'Iran, approche de son sixième mois: le protocole d'accord conclu en juin pour y mettre durablement fin a volé en éclats début juillet, avant que Donald Trump ne suspende les frappes à la fin du mois, en conditionnant cette pause à la conclusion rapide d'un accord. Tout accord devait inclure l'ouverture "complète et totale" du détroit d'Ormuz et "la fin de la menace nucléaire iranienne", avait-il affirmé le 1er août. Le président américain semble depuis privilégier une approche plus attentiste, fondée sur la pression économique. "Actes de piraterie" Sur le terrain, le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre un cinquième du pétrole mondial, reste le point de friction le plus brûlant. Les Emirats arabes unis ont dénoncé une attaque iranienne menée jeudi soir contre deux navires affiliés à la compagnie pétrolière publique ADNOC qui franchissaient le détroit. Abou Dhabi a condamné les "actes de piraterie" des Gardiens de la Révolution qui constituent "une menace directe" pour "la sécurité énergétique mondiale". Les Emirats ont demandé à l'Iran de "rouvrir complètement et sans condition" ce passage. Téhéran a de son côté fustigé jeudi les "mensonges" de Donald Trump, qui avait assuré la veille, sur son réseau Truth Social, que les Etats-Unis avaient un contrôle "total" du détroit. Ormuz reste "sous la gestion et le contrôle total de la République islamique", a martelé Ebrahim Zolfaghari, porte-parole du commandement central Khatam al-Anbiya. Dans les faits, le détroit est verrouillé par l'Iran depuis le début de la guerre, tandis que les Etats-Unis imposent un blocus aux ports iraniens. Téhéran exige des navires une autorisation et veut imposer à terme des frais de service, ce que Washington refuse. Avant Scott Bessent, le vice-président JD Vance avait affiché jeudi sur Fox News la priorité donnée à l'arme économique: "l'objectif numéro un" des Etats-Unis est de "faire en sorte que le pétrole et l'essence restent bon marché pour les Américains", "l'objectif numéro deux" étant "d'assurer que l'Iran ne se dote jamais de l'arme nucléaire". M. Bessent a, lui, présenté sa stratégie comme la combinaison de deux leviers, l'asphyxie financière et le blocus physique, citant Cuba et le Venezuela en comparaison: "Le Venezuela s'est immédiatement effondré quand nous avons imposé le blocus", s'est-il félicité. Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi a accusé jeudi les Etats-Unis de "mauvais calculs" liés à des défaillances du renseignement. "Un exemple: la guerre contre l'Iran. Maintenant, un mauvais calcul encore plus important sur le détroit d'Ormuz", a-t-il écrit sur X.

14.08.2026 à 04:53

FRANCE 24
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Alors que le dépouillement était toujours en cours vendredi matin à l'aube, Nigel Farage, chef du parti anti-immigration Reform UK, a revendiqué sa victoire à la législative partielle de Clacton, un scrutin qu'il a lui-même provoqué après avoir été rattrapé par des affaires de dons non déclarés. Les partis traditionnels britanniques ont boycotté l'élection.
Texte intégral (621 mots)
Alors que le dépouillement était toujours en cours vendredi matin à l'aube, Nigel Farage, chef du parti anti-immigration Reform UK, a revendiqué sa victoire à la législative partielle de Clacton, un scrutin qu'il a lui-même provoqué après avoir été rattrapé par des affaires de dons non déclarés. Les partis traditionnels britanniques ont boycotté l'élection.
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