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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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29.01.2026 à 23:23

Finale de la CAN-2025 : le Sénégal et le Maroc sanctionnés, Pape Thiaw suspendu cinq matches

Célia CARACENA
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Le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw a été suspendu pour cinq matches de la CAF et condamné à une amende de 100 000 dollars après les incidents de la finale de la CAN contre le Maroc. Le camp marocain a aussi été sanctionné: Achraf Hakimi a écopé de deux matches de suspension, dont un avec ferme, pour "comportement antisportif".  La Fédération marocaine écope de 300 000 dollars d'amende en raison du 3comportement inapproprié3 des joueurs, de l'encadrement, et des ramasseurs de balles.

29.01.2026 à 23:23

Ligue Europa: Lille se relance de justesse contre Fribourg et file en barrages

FRANCE24
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Après cinq défaites de suite, le Losc a enfin obtenu sa première victoire de l'année grâce à un but dans les arrêts de jeu d'Olivier Giroud, qui lui permet de terminer 18e (12 points) de la phase de groupe. Une double confrontation face au Celta Vigo ou à l'Étoile rouge de Belgrade, deux adversaires déjà affrontés cette saison, l'attend désormais les 19 et 26 février. D'ici là, les Nordistes espèreront que ce succès obtenu sans convaincre aura lancé 2026, pour rejoindre les huitièmes de la C3. Car dans leur stade Pierre-Mauroy, leur seul mérite a longtemps été de ne pas perdre, dans un match où la plupart des scénarios l'envoyaient de toute façon en barrages. Dans le jeu, les Dogues ont encore effectué une performance insuffisante avec leurs maux habituels: manque de vitesse dans les combinaisons, de prise d'initiative et de justesse dans la finition. Mais ils ont acquis l'essentiel pour écarter cette brume épaisse qui enveloppe le Nord depuis quelques jours et fragilise son entraîneur Bruno Genesio. Il a fallu attendre la dernière action du match pour voir Olivier Giroud transformer un pénalty obtenu par Matias Fernandez-Pardo avec sang-froid et précision. Fernandez-Pardo en demi-teinte Le meilleur buteur de l'histoire des Bleus (57 buts en 137 sélections) a ensuite célébré son but devant la tribune des Dogues Virage Est (DVE), prenant une belle revanche sur le principal groupe d'ultras lillois, qui l'avait sifflé quatre jours plus tôt lors de sa sortie contre Strasbourg (défaite 4-1). En perte de vitesse ces dernières semaines, Giroud s'est aussi relancé d'un point de vue personnel, tandis que Fernandez-Pardo a relevé sa performance jusqu'alors décevante. La présence du jeune attaquant (20 ans) en pointe était le principal pari de Bruno Genesio au coup d'envoi. Quatre jours après avoir tenté un 3-4-3 inédit qui s'est soldé par un échec cuisant contre Strasbourg, le Lyonnais est revenu à son habituel 4-2-3-1, mais en surprenant dans le choix des joueurs. Calvin Verdonk a été titularisé au poste de latéral gauche, Ngal'ayel Mukau sur l'aile droite et Matias Fernandez-Pardo en 9, donc, plutôt que Romain Perraud, Marius Broholm et Giroud. Avec la grave blessure de Hamza Igamane, buteur N.2, la principale question au vu de la feuille de match était: Matias Fernandez-Pardo, d'ordinaire sur l'aile gauche, peut-il être une option crédible à ce poste ? Ce match seul ne permettra pas de répondre à cette question car il y eut du bon et du moins bon dans la performance de l'attaquant supersonique, et Lille tentera tout de même jusqu'aux dernières minutes du mercato hivernal de recruter un autre attaquant. L'attaque lilloise patine toujours Il a fallu attendre la 24e minute pour voir le premier tir lillois, à côté, tenté par Hakon Haraldsson, très actif après avoir manqué le match contre les Strasbourgeois. Rien d'autre à noter de ce premier acte qui a confirmé ce qu'on pouvait voir avant le début de la rencontre: Fribourg, déjà qualifié, n'avait aucune impérieuse nécessité de l'emporter, et n'a donc pas montré d'intentions de jeu. La deuxième période a été plus animée, les deux équipes manquant chacune un face-à-face, Junior Adamu pour Fribourg (57e), puis Fernandez-Pardo pour Lille (64e). Le natif de Bruxelles s'est complètement trompé en piquant le ballon, que le gardien a capté tranquillement, puis en donnant à Ngal'ayel Mukau plutôt que Félix Correia dans une attaque en transition. La tâche lilloise a ensuite été facilitée lorsque Maximilian Eggestein a été sanctionné d'un carton rouge pour une semelle haute sur Fernandez-Pardo, décidément dans tous les coups (74e). Avant de trouver la faille dans la surface pour offrir à Giroud le soin de mener les siens à une victoire tant attendue.

29.01.2026 à 23:01

Prothèses mammaires PIP : le tribunal de commerce accorde de 6.000 à 47.000 euros à 371 victimes

FRANCE24
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"Le Tribunal de commerce de Toulon fixe dans une décision rendue ce jour, et pour la première fois, les indemnisations finales pour 371 victimes", indique dans un communiqué de presse, Me Olivier Aumaître. Selon l'avocat parisien, ces indemnisations "couvrent à la fois les préjudices et des frais passés et futurs" et ont été accordées "après expertise médicale sur la base de rapports rendus par des experts judiciaires". Cette première vague de décisions regroupe les dossiers de patientes parmi lesquelles "on trouve 341 Britanniques, 17 Bulgares, 12 Irlandaises et 1 Colombienne" qui ont été "opérées dans le cadre de chirurgie esthétique ou réparatrice". Quelque 350.000 femmes à travers le monde avaient reçu des implants remplis de gel non conforme, artisanal et bon marché, à la place du gel en silicone de qualité médicale requis, à la suite d'une fraude de la société PIP implantée dans le Var. Me Aumaître souligne que la justice avait jusqu'à présent, "condamné le groupe allemand à verser des provisions aux victimes, c’est-à-dire une avance sur leur indemnisation, dans l’attente que leur situation médicale soit expertisée". A partir de cette première décision définitive, une série de décisions de même nature sont attendue dans les deux prochaines années. Environ 35.000 femmes du monde entier ont saisi les juridictions françaises civiles pour demander leur indemnisation par TÜV. En mai 2023, la Cour de cassation avait confirmé la responsabilité du certificateur, relevant que "la société TÜV Rheinland (...) a manqué à ses obligations de contrôle, de prudence et de vigilance dans l'exercice de sa mission professionnelle". Le fabricant varois de prothèses mammaires PIP avait été fondé par Jean-Claude Mas, dont le décès en 2019 a mis fin aux poursuites concernant l'entreprise. Me Aumaître évoque jeudi "une décision inédite et exemplaire" estimant que "la jurisprudence PIP fera date et devrait servir de référentiel pour de futures actions de groupe". "TÜV Rheinland prend acte du jugement rendu ce jour", a réagi le groupe dans un communiqué transmis à l'AFP jeudi soir, dans lequel il "conteste toute responsabilité dans cette affaire dès lors que l’organisme notifié de PIP, TÜV Rheinland LGA Products GmbH (“TRLP”), a respecté ses obligations en agissant avec diligence, en conformité avec la réglementation applicable".

29.01.2026 à 22:57

Yang Mun : ce faux moine qui vend ses conseils grâce à l’IA.

Anthony SAINT-LÉGER
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Il cumule des millions d’abonnés grâce à ses vidéos sur les réseaux sociaux : le moine Yang Mun séduit grâce aux conseils de sagesse et de zénitude qu’il prodigue. Problème : il est fictif et nous vient tout droit de l’intelligence artificielle.
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Il cumule des millions d’abonnés grâce à ses vidéos sur les réseaux sociaux : le moine Yang Mun séduit grâce aux conseils de sagesse et de zénitude qu’il prodigue. Problème : il est fictif et nous vient tout droit de l’intelligence artificielle.

29.01.2026 à 22:31

L'Assemblée adopte un texte pour la protection d'urgence d'enfants victimes de violences

FRANCE24
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Porté par Perrine Goulet (MoDem), le texte a été adopté par l'ensemble des 35 députés présents. Il devra désormais aller au Sénat. "Pour de trop nombreux enfants la famille n'est pas un espace protecteur, elle peut même devenir le lieu du danger (...) il est temps que le doute bénéficie à la protection de l'enfant, plutôt qu'à la personne soupçonnée de violences", a déclaré la députée. Comportant plusieurs volets, la proposition de loi entend notamment renforcer les contrôles dans les lieux d'accueil et de protection de l'enfance, en les rendant obligatoires tous les trois ans, - voire deux ans pour les pouponnières à caractère social -, contre cinq ans jusqu'ici. Les députés ont aussi adopté des amendements pour qu'une majorité des contrôles prévus se fassent de manière "inopinée". Fin 2025, une vidéo montrant des éducateurs d'un foyer à Paris rasant la tête d’un enfant de 8 ans contre son gré, en guise de "sanction", avait déclenché l’ouverture d’une enquête pour violences volontaires sur mineur. La nouvelle loi interdirait également l'ouverture de structures de protection de l'enfance sous statut privé à but lucratif, laissant trois ans à celles qui existent pour s'y conformer. Le gouvernement soutient en partie le texte, mais la ministre Charlotte Parmentier-Lecocq (Autonomie et Personnes handicapées) a jugé que cette mesure emportait un "risque constitutionnel". Elle a estimé "plus sûr" d'imposer "des conditions d'autorisation et de contrôle plus strictes", expliquant que le gouvernement le proposerait via un projet de loi à venir sur l'aide sociale à l'enfance. Autre pilier de la proposition de loi portée par Perrine Goulet : la création d'une "ordonnance de protection provisoire", qui vise à agir avant d'éventuelles poursuites judiciaires. En cas de mise en danger de l'enfant par un parent, le procureur de la République devrait organiser sa mise sous protection, pouvant aller jusqu'à interdire au parent mis en cause d’entrer en contact avec l'enfant et de paraître dans certains lieux (domicile, école, lieux d'activités...). Il devra statuer dans les 72 heures, puis saisir le juge compétent dans les huit jours, afin que ce dernier dispose ensuite de 15 jours pour décider du maintien ou non de la mesure. L'enfant devrait donner son consentement pour revoir son parent violent.
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Porté par Perrine Goulet (MoDem), le texte a été adopté par l'ensemble des 35 députés présents. Il devra désormais aller au Sénat. "Pour de trop nombreux enfants la famille n'est pas un espace protecteur, elle peut même devenir le lieu du danger (...) il est temps que le doute bénéficie à la protection de l'enfant, plutôt qu'à la personne soupçonnée de violences", a déclaré la députée. Comportant plusieurs volets, la proposition de loi entend notamment renforcer les contrôles dans les lieux d'accueil et de protection de l'enfance, en les rendant obligatoires tous les trois ans, - voire deux ans pour les pouponnières à caractère social -, contre cinq ans jusqu'ici. Les députés ont aussi adopté des amendements pour qu'une majorité des contrôles prévus se fassent de manière "inopinée". Fin 2025, une vidéo montrant des éducateurs d'un foyer à Paris rasant la tête d’un enfant de 8 ans contre son gré, en guise de "sanction", avait déclenché l’ouverture d’une enquête pour violences volontaires sur mineur. La nouvelle loi interdirait également l'ouverture de structures de protection de l'enfance sous statut privé à but lucratif, laissant trois ans à celles qui existent pour s'y conformer. Le gouvernement soutient en partie le texte, mais la ministre Charlotte Parmentier-Lecocq (Autonomie et Personnes handicapées) a jugé que cette mesure emportait un "risque constitutionnel". Elle a estimé "plus sûr" d'imposer "des conditions d'autorisation et de contrôle plus strictes", expliquant que le gouvernement le proposerait via un projet de loi à venir sur l'aide sociale à l'enfance. Autre pilier de la proposition de loi portée par Perrine Goulet : la création d'une "ordonnance de protection provisoire", qui vise à agir avant d'éventuelles poursuites judiciaires. En cas de mise en danger de l'enfant par un parent, le procureur de la République devrait organiser sa mise sous protection, pouvant aller jusqu'à interdire au parent mis en cause d’entrer en contact avec l'enfant et de paraître dans certains lieux (domicile, école, lieux d'activités...). Il devra statuer dans les 72 heures, puis saisir le juge compétent dans les huit jours, afin que ce dernier dispose ensuite de 15 jours pour décider du maintien ou non de la mesure. L'enfant devrait donner son consentement pour revoir son parent violent.
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