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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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17.04.2026 à 21:33

Meubles: après le boom post-Covid, un marché toujours grippé

FRANCE24
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Après Casa en 2025, la contraction de la demande a été fatale à Alinéa, placé à son tour en liquidation judiciaire fin mars, entraînant le licenciement de près de 1.200 salariés. Vendredi, Maisons du Monde, également en difficulté, a reporté la publication de ses résultats complets 2025, le justifiant par des discussions encore en cours pour chercher de nouveaux investisseurs afin de trouver les liquidités qui lui manque. "Il s'agit dans les trois cas d'entreprises qui, a contrario de beaucoup d'autres, perdaient de l'argent depuis plusieurs années", contextualise Jean-Charles Vogley, directeur général de la Confédération nationale de l'équipement du foyer (Cnef). Un constat qui ne doit toutefois pas masquer un retournement plus large du marché. "Après les années exceptionnelles post-Covid", le secteur a connu "deux ans et demi d'atterrissage" et se trouve maintenant "en régression", retrace M. Vogley. Même les enseignes réputées les plus solides, avec un positionnement haut de gamme, ne sont pas immunisées: Roche Bobois, toujours bénéficiaire, a vu néanmoins son résultat net chuter de 35% l'an dernier. Seconde main Sur l'ensemble du secteur, les ventes - estimées à 13,6 milliards d'euros en 2025 - ont baissé pour la troisième année consécutive et le frémissement observé au second semestre semble s'être déjà essoufflé. En février, les ventes se sont contractées de 4,2% en valeur sur un an, selon la dernière note de conjoncture de l'Institut de la Maison. Les chiffres de mars ne sont pas encore tombés mais la baisse devrait être de 6%, selon son directeur général Christophe Gazel, qui y voit les premiers effets de la guerre au Moyen-Orient. Au-delà d'un contexte géopolitique peu porteur, les enseignes souffrent d'abord d'un marché immobilier toujours en berne. "Un tiers des meubles achetés, c'est lié à un déménagement. Donc, quand vous avez une pause dans l'immobilier, vous avez déjà un tiers du marché qui est ralenti", souligne M. Gazel. Des marques comme Casa et Alinéa, dont une large part des ventes dépendait de la décoration, ont également vu débarquer la concurrence de la "fast déco" venue de Chine, avec Temu et les discounters comme Action. "Quand les gens ne viennent pas en magasin pour voir la déco, ils ne voient pas les meubles non plus", résume Christophe Gazel. Boom du sur-mesure L'essor de la seconde main, qui représente aujourd'hui un quart des meubles achetés dans l'année, a aussi fragilisé plusieurs acteurs, à commencer par ceux issus de la grande distribution ou de grandes enseignes spécialisées comme Maisons du Monde, souligne le directeur de l'Institut de la Maison. Certaines enseignes ont su intégrer cette nouvelle donne, comme Tikamoon, qui rachète ses propres meubles à ses clients en leur donnant des bons d'achats en échange. Objectif pour l'enseigne: revendre ces meubles à prix réduit. Face à ces pressions, le secteur s'adapte "à marche forcée", selon Jean-Charles Vogley, et se tourne vers des segments plus porteurs comme la cuisine et les aménagements sur mesure. "Avec la hausse du prix du mètre carré, les surfaces diminuent et on cherche à optimiser l'espace", avec des "formules de rangement dans la cuisine, le dressing", explique le dirigeant de la Cnef. "Le consommateur veut de plus en plus aménager sa maison et ne pas la meubler": exit "l'étagère à poser au sol, l'armoire avec deux portes pour mettre ses fringues", abonde Christophe Gazel. Le géant suédois Ikea, numéro un mondial du meuble, y réfléchit "depuis 2002" avec son appel à "penser sa maison en mètres cubes", rappelle-t-il. Mais les enseignes qui n'ont pas su anticiper ce tournant n'en ont plus forcément les moyens, car "les investissements sont colossaux".

17.04.2026 à 21:22

Cessez-le-feu au Liban : les déplacés rentrent chez eux malgré les avertissements israéliens

FRANCE 24
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Après un mois et demi de conflit qui a fait près de 2 200 morts côté libanais, de nombreux déplacés retournent dans leurs foyers. Un ministre israélien avertit cependant que "l'opération" contre le Hezbollah pro-iranien n'est pas terminée.
Texte intégral (643 mots)
Après un mois et demi de conflit qui a fait près de 2 200 morts côté libanais, de nombreux déplacés retournent dans leurs foyers. Un ministre israélien avertit cependant que "l'opération" contre le Hezbollah pro-iranien n'est pas terminée.

17.04.2026 à 21:19

Etudes de santé: le gouvernement revient à la voie unique pour la première année

FRANCE24
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Exit donc PASS et LAS, deux acronymes qui conduisent aujourd'hui nombre d'élèves de terminale et de parents à s'arracher les cheveux dans l'espoir de comprendre un système proposant deux voies d'accès vers les études de médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie ou kinésithérapie. PASS est une voie proche de la première année de médecine traditionnelle, et LAS (licence avec option santé) une deuxième voie, permettant d'étudier une autre majeure - scientifique ou plus éloignée comme le droit ou l'économie - que santé, tout en gardant la possibilité d'intégrer, en cas de bons résultats, une filière santé et en particulier médecine. "En Ile-de-France, un étudiant a le choix cette année entre 100 parcours différents sur Parcoursup entre les PASS et les LAS, avec des parcours très éloignés de la santé qui peuvent paraître parfois un peu baroques ou exotiques", a rappelé vendredi le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, en présentant la réforme du gouvernement. La nouvelle voie unique annoncée pour la rentrée de 2027 reposera sur "trois blocs équilibrés" de matières enseignées: un spécifiquement "santé", un "disciplinaire" (matières liées à la santé comme sciences de la vie ou physique) et un "transversal" (autres matières comme l'anglais). A l'issue de cette première année, l'étudiant pourra tenter d'accéder à l'une des cinq filières de santé, à condition d'avoir validé un niveau minimum dans les deux blocs "santé" et "disciplinaire". S'il ne réussit pas intégrer médecine ou l'une des autres filières, il pourra poursuivre en deuxième année de licence, et retenter sa chance à l'issue de cette deuxième année. Si c'est un nouvel échec, il pourra continuer en troisième année de licence et continuer son parcours universitaire. - "Réserves ou questionnements" - Et pour ceux qui n'auraient pas réussi en première année à valider leur niveau minimum dans les blocs "santé" et "disciplinaire" ? Innovation voulue par le gouvernement, ils auront le droit de redoubler pour valider ce niveau minimum, puis passer en L2 et tenter alors d'être admis en filière de santé - au bout de trois ans d'études donc. Le nouveau dispositif garde l'un des principaux apports de la LAS, l'ouverture à d'autres matières que celles strictement de la santé. Il laisse aussi la possibilité aux étudiants de retomber sur leur pieds en licence s'ils échouent à intégrer une filière de santé. "Les étudiants et les familles ont besoin de plus d'équité et d'accompagnement", a souligné la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, en soulignant qu'il y avait "encore des points techniques qui restent à préciser". Louise Lenglin, vice-présidente de la fédération étudiante Fage favorable à la voie unique, a salué "une grande avancée", en se félicitant tout particulièrement de la possibilité de redoublement. En revanche, la présidente des doyens de médecine, Isabelle Laffont, est plus réservée. Les doyens sont "très demandeurs" d'une évolution du système dual actuel, mais ils ont "quelques petites réserves ou questionnements" sur le nouveau dispositif, a-t-elle lancé aux deux ministres. Cette nouvelle réforme, au calendrier de mise en oeuvre très court, "nécessitera accompagnement et moyens" pour les universités, a-t-elle prévenu, approuvée par tous les autres représentants universitaires présents. Ceux-ci craignent également que la réforme, en permettant le redoublement, ne contribue à surcharger encore un peu plus des promotions parfois pleines à craquer. "Nous reposons la question de la limitation des flux à l'entrée de la première année", c'est-à-dire l'autorisation d'une forme de sélection des étudiants pour l'entrée en première année, a indiqué Isabelle Laffont.
Texte intégral (646 mots)
Exit donc PASS et LAS, deux acronymes qui conduisent aujourd'hui nombre d'élèves de terminale et de parents à s'arracher les cheveux dans l'espoir de comprendre un système proposant deux voies d'accès vers les études de médecine, maïeutique, odontologie, pharmacie ou kinésithérapie. PASS est une voie proche de la première année de médecine traditionnelle, et LAS (licence avec option santé) une deuxième voie, permettant d'étudier une autre majeure - scientifique ou plus éloignée comme le droit ou l'économie - que santé, tout en gardant la possibilité d'intégrer, en cas de bons résultats, une filière santé et en particulier médecine. "En Ile-de-France, un étudiant a le choix cette année entre 100 parcours différents sur Parcoursup entre les PASS et les LAS, avec des parcours très éloignés de la santé qui peuvent paraître parfois un peu baroques ou exotiques", a rappelé vendredi le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, en présentant la réforme du gouvernement. La nouvelle voie unique annoncée pour la rentrée de 2027 reposera sur "trois blocs équilibrés" de matières enseignées: un spécifiquement "santé", un "disciplinaire" (matières liées à la santé comme sciences de la vie ou physique) et un "transversal" (autres matières comme l'anglais). A l'issue de cette première année, l'étudiant pourra tenter d'accéder à l'une des cinq filières de santé, à condition d'avoir validé un niveau minimum dans les deux blocs "santé" et "disciplinaire". S'il ne réussit pas intégrer médecine ou l'une des autres filières, il pourra poursuivre en deuxième année de licence, et retenter sa chance à l'issue de cette deuxième année. Si c'est un nouvel échec, il pourra continuer en troisième année de licence et continuer son parcours universitaire. - "Réserves ou questionnements" - Et pour ceux qui n'auraient pas réussi en première année à valider leur niveau minimum dans les blocs "santé" et "disciplinaire" ? Innovation voulue par le gouvernement, ils auront le droit de redoubler pour valider ce niveau minimum, puis passer en L2 et tenter alors d'être admis en filière de santé - au bout de trois ans d'études donc. Le nouveau dispositif garde l'un des principaux apports de la LAS, l'ouverture à d'autres matières que celles strictement de la santé. Il laisse aussi la possibilité aux étudiants de retomber sur leur pieds en licence s'ils échouent à intégrer une filière de santé. "Les étudiants et les familles ont besoin de plus d'équité et d'accompagnement", a souligné la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, en soulignant qu'il y avait "encore des points techniques qui restent à préciser". Louise Lenglin, vice-présidente de la fédération étudiante Fage favorable à la voie unique, a salué "une grande avancée", en se félicitant tout particulièrement de la possibilité de redoublement. En revanche, la présidente des doyens de médecine, Isabelle Laffont, est plus réservée. Les doyens sont "très demandeurs" d'une évolution du système dual actuel, mais ils ont "quelques petites réserves ou questionnements" sur le nouveau dispositif, a-t-elle lancé aux deux ministres. Cette nouvelle réforme, au calendrier de mise en oeuvre très court, "nécessitera accompagnement et moyens" pour les universités, a-t-elle prévenu, approuvée par tous les autres représentants universitaires présents. Ceux-ci craignent également que la réforme, en permettant le redoublement, ne contribue à surcharger encore un peu plus des promotions parfois pleines à craquer. "Nous reposons la question de la limitation des flux à l'entrée de la première année", c'est-à-dire l'autorisation d'une forme de sélection des étudiants pour l'entrée en première année, a indiqué Isabelle Laffont.

17.04.2026 à 20:47

L'ancien maire d'Alençon Joaquim Pueyo réfute des accusations de viols

FRANCE24
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Le journaliste de France Inter Frédéric Pommier dévoile dans ce livre les viols par quatre hommes qu'il a subis, enfant. Un homme politique, qui a été "maire et député" en Normandie, est accusé dans le livre, sans être nommé. Frédéric Pommier a porté plainte contre cet ex-élu et une confrontation a été organisée par les enquêteurs début 2026. "Des médias ont identifié M. Joaquim Pueyo", a indiqué l'avocat de ce dernier, Me Jérémy Kalfon, dans un communiqué. Ces accusations sont "fausses", a-t-il ajouté. "Leur contenu est contraire aux valeurs et aux engagements portés par M. Pueyo pendant de nombreuses années", selon le communiqué. Le procureur de Caen, Joël Garrigue, a confirmé jeudi à l'AFP que son parquet avait été saisi d'une plainte du journaliste "pour des faits de viol survenus dans l'Orne en 1982-83" sans indiquer l'identité du mis en cause. "Bien que la parole de M. Pommier paraisse parfaitement crédible et ses accusations tout à fait sérieuses, le parquet de Caen n'a pu que classer ce dossier en raison de la prescription", a-t-il ajouté. Selon Me Kalfon, Joaquim Pueyo s’est présenté à "une audition ainsi qu’à une confrontation" avec M. Pommier afin de "tenter de comprendre les ressorts" de ces accusations alors que rien "ne l’y obligeait", au vu de la prescription. Il a indiqué que son client était "toujours dans l’incompréhension la plus complète" et qu'il ne souhaitait pas "s’épancher" sur ces accusations. M. Pueyo, 75 ans, a été maire d'Alençon de 2008 à 2017, puis de 2020 à 2026, et député de l'Orne de 2012 à 2020. Il a effectué une grande partie de sa carrière professionnelle dans l’administration pénitentiaire, dirigeant notamment les prisons de Fleury-Mérogis et Fresnes.
Lire plus (300 mots)
Le journaliste de France Inter Frédéric Pommier dévoile dans ce livre les viols par quatre hommes qu'il a subis, enfant. Un homme politique, qui a été "maire et député" en Normandie, est accusé dans le livre, sans être nommé. Frédéric Pommier a porté plainte contre cet ex-élu et une confrontation a été organisée par les enquêteurs début 2026. "Des médias ont identifié M. Joaquim Pueyo", a indiqué l'avocat de ce dernier, Me Jérémy Kalfon, dans un communiqué. Ces accusations sont "fausses", a-t-il ajouté. "Leur contenu est contraire aux valeurs et aux engagements portés par M. Pueyo pendant de nombreuses années", selon le communiqué. Le procureur de Caen, Joël Garrigue, a confirmé jeudi à l'AFP que son parquet avait été saisi d'une plainte du journaliste "pour des faits de viol survenus dans l'Orne en 1982-83" sans indiquer l'identité du mis en cause. "Bien que la parole de M. Pommier paraisse parfaitement crédible et ses accusations tout à fait sérieuses, le parquet de Caen n'a pu que classer ce dossier en raison de la prescription", a-t-il ajouté. Selon Me Kalfon, Joaquim Pueyo s’est présenté à "une audition ainsi qu’à une confrontation" avec M. Pommier afin de "tenter de comprendre les ressorts" de ces accusations alors que rien "ne l’y obligeait", au vu de la prescription. Il a indiqué que son client était "toujours dans l’incompréhension la plus complète" et qu'il ne souhaitait pas "s’épancher" sur ces accusations. M. Pueyo, 75 ans, a été maire d'Alençon de 2008 à 2017, puis de 2020 à 2026, et député de l'Orne de 2012 à 2020. Il a effectué une grande partie de sa carrière professionnelle dans l’administration pénitentiaire, dirigeant notamment les prisons de Fleury-Mérogis et Fresnes.

17.04.2026 à 20:45

Réouverture du détroit d'Ormuz, retour des déplacés au Liban, Léon XIV en tournée africaine

Achren VERDIAN
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Au sommaire cette semaine: l’Iran annonce la réouverture du détroit d’Ormuz pendant toute la durée du cessez-le-feu avec les États-Unis; au Liban, à la faveur du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, des milliers de déplacés  reprennent la direction du sud du pays pour tenter de retrouver leurs foyers ; enfin, le pape Léon XIV, en tournée en Afrique, est la cible de l'administration Trump.
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Au sommaire cette semaine: l’Iran annonce la réouverture du détroit d’Ormuz pendant toute la durée du cessez-le-feu avec les États-Unis; au Liban, à la faveur du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, des milliers de déplacés  reprennent la direction du sud du pays pour tenter de retrouver leurs foyers ; enfin, le pape Léon XIV, en tournée en Afrique, est la cible de l'administration Trump.
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