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05.02.2026 à 09:55

"La Malaisie m'a volé 909 jours": le Français Tom Félix est arrivé à Paris

FRANCE24
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Le visage marqué par la fatigue mais souriant, une veste kaki passée sur un sweat à capuche rouge, Tom Félix est tombé dans les bras de ses proches — sa sœur et ses amis — qui l'attendaient dans le hall des arrivées de l'aéroport parisien. "La Malaisie m'a volé 909 jours de ma vie", a-t-il déclaré aux journalistes présents. "La cour criminelle de Alor Setar m'a acquitté (...) dans un jugement clair, sans ambiguïté, sans réserve. Je n'ai jamais trafiqué de drogue". Le Français, jugé pour détention et trafic de stupéfiants, accusations qu'il a toujours contestées, a été acquitté mardi après 909 jours de détention par la Haute cour criminelle de Alor Setar, ville située à 500 km au nord-ouest de Kuala Lumpur. S'il avait été reconnu coupable, Tom Félix encourait la peine de mort. -"J'ai résisté"- "Tout ce temps, depuis le 9 août 2023, j'ai été maltraité dans les locaux des gardes à vue, dans une prison où croupissent des détenus qui sont punis au quotidien de la pire des manières. J'ai tenu, j'ai résisté et je pense aux autres qui sont toujours là-bas", a déclaré le Français. "Je suis fatigué, très fatigué, mais je pense qu'après une bonne nuit de sommeil, ou quand je vais voir la Tour Eiffel, ça ira mieux", a-t-il ajouté avec le sourire. "Il a attendu un procès pendant plus de trois ans. Les audiences ont été longues, espacées, reportées mais à la fin de l'audience on a su qu'il était innocenté. Il a été acquitté parce qu'il n'y avait aucun élément de preuve contre lui. C'est une merveille pour nous que son innocence soit enfin reconnue", a déclaré à l'AFP Me Blandine Gentil, l'avocate de Tom Félix avec François Zimeray, venue l'accueillir à l'aéroport. Tom Félix avait décollé de l'aéroport de Kuala Lumpur mercredi à 23h45 heure locale (15h45 GMT), à bord d'un vol Malaysian Airlines, accompagné de ses parents. "Il va falloir qu'on le soigne, qu'on le requinque et puis qu'on prenne le temps de panser ses blessures. J'espère qu'il va avoir la force de continuer de vivre avec ses blessures. On va l'aider à les panser, à se reconstruire", a déclaré sa mère, Sylvie Félix, à l'arrivée de Tom à Paris. En mai 2025, elle et son mari avaient été reçus par Emmanuel Macron, alors en visite officielle à Singapour, afin d’évoquer la situation de leur fils. En Malaisie, la possession et le trafic de drogue sont des crimes graves, passibles de la peine de mort si les quantités dépassent un certain seuil. Les condamnations à mort ne sont toutefois plus systématiquement prononcées et aucune exécution n'a eu lieu en Malaisie depuis 2018.

05.02.2026 à 09:55

Le socialiste Jérôme Guedj, fervent ennemi de Mélenchon, candidat à la présidentielle

FRANCE24
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"Je suis candidat pour porter d'abord cette question des valeurs: on ne transige pas avec la République, on ne transige pas avec la laïcité, avec l'universalisme, on est intransigeant sur les questions de lutte contre le racisme, de lutte contre l'antisémitisme", a déclaré le député de 54 ans sur France Inter. Souhaitant incarner "le courage de la nuance" - le nom de son micro-parti -, il a néanmoins refusé de participer à la primaire que comptent organiser le 11 octobre socialistes et écologistes. Si le patron des Roses, Olivier Faure, y est favorable et pourrait s'y présenter, les instances du PS n'ont pas encore pris de décision officielle quant à une participation à cette primaire. Pour Jérôme Guedj, elle serait "très baroque". "Quelle est l'orientation programmatique? Quelle est la clarté dans les valeurs?", a interrogé l'ancien tenant de l'aile gauche du PS, membre des "frondeurs" qui avaient grandement compliqué le quinquennat de François Hollande entre 2012 et 2017 mais qui a été ces derniers mois fervent partisan du compromis avec Sébastien Lecornu sur le budget. Cette annonce de candidature a précisément pour objectif d'"accélérer à la fois le travail programmatique et le travail stratégique" de la gauche non mélenchoniste, a argumenté cet énarque spécialiste des affaires sociales, en particulier des questions de grand âge. Il a critiqué à ce titre l'"inertie" du débat, y voyant dans un entretien au quotidien libéral l'Opinion publié dans la foulée de son annonce "la primaire de la petite gauche". Gauches irréconciliables Quant à la domination évidente, dans le même espace politique, de Raphaël Glucksmann, placé autour de 10% dans les sondages d'intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle et également partisan d'une rupture complète avec LFI, Jérôme Guedj a rétorqué que l'eurodéputé n'était pas socialiste et qu'il n'avait pas encore annoncé sa candidature. "J'apprécie sa clarté mais il n'est pas illégitime que le PS fasse valoir son identité propre", a-t-il précisé, souhaitant "que nous travaillions tous ensemble" dans "un cadre collectif" afin de permettre à la gauche d'avoir sa place au deuxième tour en 2027. "Mettons-nous autour de la table devant les Français, portons une orientation politique qui marque une différence et une rupture avec une gauche qui hésite avec la République, avec une gauche qui hésite avec l'universalisme", a-t-il plaidé sur France Inter. Député de l'Essonne, Jérôme Guedj a été longtemps très proche de Jean-Luc Mélenchon, avant leur rupture devant les hésitations de son mentor à qualifier de "terroriste" l'attaque du 7-Octobre 2023 du Hamas contre Israël. Une première brouille avait déjà séparé les deux hommes lorsque le leader insoumis avait quitté le PS, où Jérôme Guedj était resté. Symbole de cette déchirure entre deux gauches irréconciliables, en juin 2024, Jérôme Guedj a refusé de se présenter aux législatives anticipées sous l'étiquette du Nouveau front populaire (NFP), alliance entre LFI, le PS, les Ecologistes et le PCF qui avait permis à la gauche de se placer en tête, même si sans majorité suffisante. Même l'ancien président François Hollande, qui cache peu ses ambitions pour 2027, s'était présenté sous l'étiquette NFP en Corrèze. Un an plus tard, le député de l'Essonne n'avait pas hésité à traiter Jean-Luc Mélenchon, ancien sénateur de l'Essonne, de "salopard antisémite". "Candidature macroniste", a tweeté le député insoumis Thomas Portes après l'annonce de Jérôme Guedj. Tenant désormais au PS d'une ligne "réformiste", ni "incantatoire" ni "yakafauquon", ne voyant pas de compromission dans la recherche du compromis, y compris avec le centre macroniste, il se défend d'être devenu pour autant "un social-libéral puisque j'ai été capable de me confronter à François Hollande sur la politique de l'offre et pas seulement". Il se dit soucieux d'éviter "le pire des scénarios": le duel entre l'Insoumis et le candidat d'extrême droite Jordan Bardella au second tour de la présidentielle.

05.02.2026 à 09:41

Londres-Heathrow premier aéroport européen, Istanbul en embuscade

FRANCE24
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Heathrow, l'un des six grands aéroports desservant la capitale britannique, a vu transiter 84,48 millions de voyageurs en 2025, une hausse de 0,7% sur un an, soit seulement 40.000 passagers de plus que le "hub" d'Istanbul (IGA) inauguré fin 2018 et dont la croissance annuelle a atteint 5,5%, a précisé ACI Europe. Eurocontrol, organisme de surveillance du trafic aérien paneuropéen, avait placé le 23 janvier Istanbul-IGA en tête des aéroports du continent en 2025, par nombre de mouvements d'avions. Mais Heathrow, limité en créneaux de décollages et atterrissages, a tendance à accueillir davantage de gros porteurs. La Turquie s'affirme de plus en plus comme une puissance du secteur aérien, grâce à sa position géographique stratégique, entre Europe et Asie, mais aussi comme plateforme de correspondance entre la Russie sous sanctions occidentales et le reste du monde. Le deuxième aéroport d'Istanbul, Sabiha Gökçen, a vu sa fréquentation bondir de 16,7% l'année dernière, atteignant 48,4 millions de voyageurs, a remarqué ACI Europe. Après Heathrow et IGA, le "Top 5" des aéroports européens est complété par Paris-Charles-de-Gaulle (72 millions de voyageurs), Amsterdam-Schiphol (68,8) et Madrid (68,1), a détaillé dans un communiqué ACI Europe, qui fédère plus de 600 installations de 55 pays. Sur ce périmètre, l'association a relevé une croissance de la fréquentation de 4,4% sur un an, pour atteindre un record absolu de 2,6 milliards de passagers aériens. Les niveaux d'avant Covid avaient été dépassés dès 2024. Cette croissance a été "entièrement soutenue par le trafic international, qui a progressé de 5,6%" l'année dernière, contre seulement 0,2% pour le trafic intérieur, un point faible de la reprise, en particulier dans les grands pays d'Europe du Nord. En 2025, les aéroports britanniques, français et allemands ont connu une croissance plus basse que la moyenne, "en particulier à cause de fiscalités punitives" sur le secteur aérien, a dénoncé ACI Europe. La fréquentation des lignes intérieures en Allemagne et en France est inférieure de 48% et 27%, respectivement, à 2019. Pour 2026, ACI Europe a jugé que la croissance du volume de passagers aériens allait se "normaliser" dans la zone après un fort rebond post-Covid, l'estimant à 3,3%.

05.02.2026 à 09:35

La boxeuse Imane Khelif explique avoir "pris des traitements hormonaux" avant les JO de Paris

FRANCE 24
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La championne olympique de boxe algérienne Imane Khelif a révélé mercredi avoir eu recours à un traitement hormonal en amont des JO de Paris 2024. Elle récuse toutefois les accusations sur son genre. 
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La championne olympique de boxe algérienne Imane Khelif a révélé mercredi avoir eu recours à un traitement hormonal en amont des JO de Paris 2024. Elle récuse toutefois les accusations sur son genre. 

05.02.2026 à 09:33

Malgré son déclin, le plus puissant clan de Thaïlande entend se poser en faiseur de roi

FRANCE24
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Le parti Pheu Thai est donné en troisième position dans les sondages, avec 16% des intentions de vote: une fraction de l'appui dont jouissait à son apogée la formation fondée par le milliardaire des télécommunications Thaksin Shinawatra, ex-Premier ministre (2001-2006) qui purge aujourd'hui une peine d'un an de prison pour corruption. Bête noire des conservateurs alignés avec le roi et l'armée, le camp de Thaksin a longtemps incarné le mouvement réformateur, avant de se faire ravir cette place par le Parti du peuple, plébiscité par les jeunes et largement pressenti pour remporter la bataille des urnes, comme en 2023. Yodchanan Wongsawat, neveu du patriarche Thaksin, a été choisi comme candidat du parti au poste de Premier ministre. S'il est élu par les parlementaires, il serait le cinquième membre de la famille à occuper ce poste en 25 ans. Les quatre précédents ont tous été destitués par des coups d'État militaires ou des décisions de justice. "Tout bien considéré, le parti devrait être mort", expose à l'AFP Napon Jatusripitak, politologue à l'ISEAS-Yusof Ishak Institute à Singapour. "Mais sur le terrain, son réseau est encore assez intact." Ainsi, même écorné et écarté du pouvoir, le Pheu Thai pourrait parvenir, cette fois encore, à influer sur le cours de la politique thaïlandaise. Comment? En remportant juste "suffisamment de sièges pour jouer le rôle de faiseur de rois", explique Napon Jatusripitak. Et continuer de peser, ainsi que l'a fait Thaksin tout au long du XXIe siècle. Chemises rouges Au début des années 2000, Thaksin a bouleversé la politique thaïlandaise avec des mesures populistes qui lui ont valu des victoires électorales sans précédent. Renversé par l'armée en 2006, il s'exile deux ans plus tard, sans jamais cesser de commenter les affaires nationales, voire de s'y immiscer, selon ses détracteurs. Ses partisans les plus fidèles, issus des campagnes alimentées par ses politiques redistributives, revêtent leurs chemises rouges et descendent dans les rues de Bangkok en 2010, après sa condamnation par contumace pour corruption. Selon l'ONG Human Rights Watch, au moins 90 personnes ont été tuées lors d'affrontements avec les autorités. Et en 2026, la ferveur perdure. Lors d'un meeting électoral du Pheu Thai dans la province de Saraburi, l'AFP a rencontré Chanapa Lekhawattanakul, une retraitée qui vend des t-shirts pour "que personne n'oublie Thaksin". "Je soutiens ce parti depuis 20 ans. Je ne le quitterai pas", explique cette femme de 65 ans qui se souvient avoir reçu des médicaments gratuits sous son gouvernement. Les électeurs "se souviennent encore de certains des héritages du Thai Rak Thai (premier parti de Thaksin, NDLR), notamment la couverture médicale universelle à 30 bahts, et plus largement, de ce que la bannière Shinawatra signifiait pour eux", explicite Napon Jatusripitak. Même depuis sa prison, Thaksin conserve un rôle prépondérant en tant que financier du parti, ajoute-t-il. "Evoluer" Après les élections de 2023 et pour empêcher le Parti du peuple, victorieux, de diriger le pays, le Pheu Thai s'est arrangé avec des partis pro-armée qui le honissent pour faire élire la fille de Thaksin, Paetongtarn Shinawatra, au poste de Première ministre. La Cour constitutionnelle l'a destituée en août 2025 après des propos jugés trop révérencieux à l'endroit d'un ancien dirigeant du Cambogde, alors que les combats avaient éclaté le mois précédent à la frontière entre les deux pays. "Thaksin est quelqu'un de vraiment gentil et d'intellectuel", a déclaré à l'AFP Yodchanan, qui porte désormais les couleurs de la famille. Mais en tant que candidat au poste de Premier ministre, il a insisté: "Je suis seul". Les détracteurs du Pheu Thai affirment qu'il n'est qu'un instrument au service du clan Shinawatra. "Thaksin est toujours le propriétaire du Pheu Thai (et) c'est là son problème. Il devrait évoluer pour devenir un véritable parti, et non plus une simple entreprise familiale", observe Prinya Thaewanarumitkul, professeur de droit à l'université Thammasat. D'après les prévisions, aucun parti ne devrait remporter la majorité absolue des sièges dimanche, et certains anticipent un accord de coalition dans lequel le Pheu Thai soutiendrait le Premier ministre sortant Anutin Charnvirakul pour qu'il conserve son poste, tandis que Thaksin serait libéré de prison avant la fin de sa peine. burs-tp-sco-ega/roc
Texte intégral (734 mots)
Le parti Pheu Thai est donné en troisième position dans les sondages, avec 16% des intentions de vote: une fraction de l'appui dont jouissait à son apogée la formation fondée par le milliardaire des télécommunications Thaksin Shinawatra, ex-Premier ministre (2001-2006) qui purge aujourd'hui une peine d'un an de prison pour corruption. Bête noire des conservateurs alignés avec le roi et l'armée, le camp de Thaksin a longtemps incarné le mouvement réformateur, avant de se faire ravir cette place par le Parti du peuple, plébiscité par les jeunes et largement pressenti pour remporter la bataille des urnes, comme en 2023. Yodchanan Wongsawat, neveu du patriarche Thaksin, a été choisi comme candidat du parti au poste de Premier ministre. S'il est élu par les parlementaires, il serait le cinquième membre de la famille à occuper ce poste en 25 ans. Les quatre précédents ont tous été destitués par des coups d'État militaires ou des décisions de justice. "Tout bien considéré, le parti devrait être mort", expose à l'AFP Napon Jatusripitak, politologue à l'ISEAS-Yusof Ishak Institute à Singapour. "Mais sur le terrain, son réseau est encore assez intact." Ainsi, même écorné et écarté du pouvoir, le Pheu Thai pourrait parvenir, cette fois encore, à influer sur le cours de la politique thaïlandaise. Comment? En remportant juste "suffisamment de sièges pour jouer le rôle de faiseur de rois", explique Napon Jatusripitak. Et continuer de peser, ainsi que l'a fait Thaksin tout au long du XXIe siècle. Chemises rouges Au début des années 2000, Thaksin a bouleversé la politique thaïlandaise avec des mesures populistes qui lui ont valu des victoires électorales sans précédent. Renversé par l'armée en 2006, il s'exile deux ans plus tard, sans jamais cesser de commenter les affaires nationales, voire de s'y immiscer, selon ses détracteurs. Ses partisans les plus fidèles, issus des campagnes alimentées par ses politiques redistributives, revêtent leurs chemises rouges et descendent dans les rues de Bangkok en 2010, après sa condamnation par contumace pour corruption. Selon l'ONG Human Rights Watch, au moins 90 personnes ont été tuées lors d'affrontements avec les autorités. Et en 2026, la ferveur perdure. Lors d'un meeting électoral du Pheu Thai dans la province de Saraburi, l'AFP a rencontré Chanapa Lekhawattanakul, une retraitée qui vend des t-shirts pour "que personne n'oublie Thaksin". "Je soutiens ce parti depuis 20 ans. Je ne le quitterai pas", explique cette femme de 65 ans qui se souvient avoir reçu des médicaments gratuits sous son gouvernement. Les électeurs "se souviennent encore de certains des héritages du Thai Rak Thai (premier parti de Thaksin, NDLR), notamment la couverture médicale universelle à 30 bahts, et plus largement, de ce que la bannière Shinawatra signifiait pour eux", explicite Napon Jatusripitak. Même depuis sa prison, Thaksin conserve un rôle prépondérant en tant que financier du parti, ajoute-t-il. "Evoluer" Après les élections de 2023 et pour empêcher le Parti du peuple, victorieux, de diriger le pays, le Pheu Thai s'est arrangé avec des partis pro-armée qui le honissent pour faire élire la fille de Thaksin, Paetongtarn Shinawatra, au poste de Première ministre. La Cour constitutionnelle l'a destituée en août 2025 après des propos jugés trop révérencieux à l'endroit d'un ancien dirigeant du Cambogde, alors que les combats avaient éclaté le mois précédent à la frontière entre les deux pays. "Thaksin est quelqu'un de vraiment gentil et d'intellectuel", a déclaré à l'AFP Yodchanan, qui porte désormais les couleurs de la famille. Mais en tant que candidat au poste de Premier ministre, il a insisté: "Je suis seul". Les détracteurs du Pheu Thai affirment qu'il n'est qu'un instrument au service du clan Shinawatra. "Thaksin est toujours le propriétaire du Pheu Thai (et) c'est là son problème. Il devrait évoluer pour devenir un véritable parti, et non plus une simple entreprise familiale", observe Prinya Thaewanarumitkul, professeur de droit à l'université Thammasat. D'après les prévisions, aucun parti ne devrait remporter la majorité absolue des sièges dimanche, et certains anticipent un accord de coalition dans lequel le Pheu Thai soutiendrait le Premier ministre sortant Anutin Charnvirakul pour qu'il conserve son poste, tandis que Thaksin serait libéré de prison avant la fin de sa peine. burs-tp-sco-ega/roc
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