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26.03.2026 à 16:19

Lucky Luke fête ses 80 ans et fait son grand retour sur petit écran

Natacha VESNITCH
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Il tire plus vite que son ombre. Lucky Luke, le légendaire cowboy solidaire, fête ses 80 ans cette année. Pour rendre hommage à ses créateurs, Morris et Goscinny, le réalisateur Benjamin Rocher lui consacre une série librement adaptée de la bande dessinée. Avec au casting : Alban Lenoir dans le rôle titre, Camille Chamoux en Calamity Jane, Jérôme Niel en Joe Dalton ou encore Billie Blain, avec qui Lucky Luke va devoir faire équipe. Natacha Vesnitch les a rencontrés pour À l'Affiche!

26.03.2026 à 16:14

Iran : Trump met en garde Téhéran de "devenir sérieux avant qu'il ne soit trop tard"

FRANCE24
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La ⁠confusion demeure sur les tractations en cours pour mettre fin au conflit ⁠entre l'Iran d'une part, les ​Etats-Unis et Israël d'autre part : Donald Trump assure que le régime de Téhéran veut à tout prix conclure un accord de paix alors que le chef de la diplomatie iranienne exclut toute négociation avec Washington. France 24 reçoit sur son plateau Thierry Coville, chercheur à l'IRIS, spécialiste de l'Iran pour faire le point.
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La ⁠confusion demeure sur les tractations en cours pour mettre fin au conflit ⁠entre l'Iran d'une part, les ​Etats-Unis et Israël d'autre part : Donald Trump assure que le régime de Téhéran veut à tout prix conclure un accord de paix alors que le chef de la diplomatie iranienne exclut toute négociation avec Washington. France 24 reçoit sur son plateau Thierry Coville, chercheur à l'IRIS, spécialiste de l'Iran pour faire le point.

26.03.2026 à 16:07

Peut-on faire confiance aux outils de détection d’image générée par IA ?

Les Observateurs
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La multiplication des images générées par l'IA suscite une demande pour un nouveau type d'outils : des sites et des applications qui prétendent pouvoir déterminer si une image a été créée ou modifiée par l'IA. Nous avons testé 10 de ces outils sur la même image… et ils ne sont pas toujours fiables. 
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La multiplication des images générées par l'IA suscite une demande pour un nouveau type d'outils : des sites et des applications qui prétendent pouvoir déterminer si une image a été créée ou modifiée par l'IA. Nous avons testé 10 de ces outils sur la même image… et ils ne sont pas toujours fiables. 

26.03.2026 à 15:45

Presse et plateformes numériques: les députés cherchent à débloquer les droits voisins

FRANCE24
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Depuis le début des années 2000, les revenus de la presse écrite française se sont érodés, réduits quasiment de moitié, tandis que les géants du numérique ont capté une part substantielle de leurs recettes publicitaires, selon l'auteur du texte, le député du Finistère Erwan Balanant, citant des chiffres du ministère de la Culture. "Nous sommes confrontés à un risque d'effondrement de notre modèle d'information, alors que plus que jamais, nous avons besoin de cette information fiable et vérifiée, c’est un enjeu démocratique", a alerté l'élu. Pour corriger ce déséquilibre, les droits voisins du droit d'auteur ont été institués par une directive européenne de 2019. Ils permettent aux journaux, magazines ou agences de presse de se faire rémunérer lorsque leurs contenus sont réutilisés par les géants du numérique. Mais à ce jour, les accords passés entre éditeurs de presse et plateformes restent limités, déplore M. Balanant. En cause notamment, des éditeurs qui peinent à obtenir "les éléments d'information nécessaires" de la part des géants du numérique pour déterminer le montant d’une juste rémunération, quand les plateformes ne refusent pas purement et simplement d’entrer en négociation. M. Balanant a dressé un état des lieux des bonnes volontés. X et LinkedIn (propriété de Microsoft) "refusent toujours de négocier". Après des amendes, Google (Alphabet) a fini par signer plusieurs accords et semble "s'engager dans une dynamique plus positive". Quant à Meta, qui refuse de reconnaitre la valeur économique des contenus de presse, il avait signé un premier accord en 2021 qui a expiré, et n'a pas été reconduit. D'où cette proposition de loi, qui vise à renforcer l'effectivité de ces droits voisins, en imposant notamment aux plateformes de fournir aux éditeurs l'ensemble des données relatives à l'utilisation de leurs contenus pour permettre une négociation de bonne foi de ces accords. L'Arcom se verrait attribuer un rôle d'arbitre et la possibilité d'infliger des sanctions, pouvant aller jusqu'à 1% du chiffre d'affaires des plateformes. - Redistribution avec les journalistes Le texte souhaite aussi interdire aux plateformes de limiter la visibilité des contenus des éditeurs pendant les négociations, alors qu'en 2020, Google avait cessé d'afficher correctement les contenus de certains éditeurs français pour éviter de payer. Ce modèle s'inspire de celui mis en place en Italie, qui va plus loin que la transposition de la directive de 2019. Une décision de la Cour de justice de l'UE est attendue le 12 mai dans une affaire qui oppose Meta à l'Italie, a rappelé la ministre de la Culture Catherine Pégard. Celle-ci "servira de cadre et le texte pourrait évoluer en conséquence" au moment de l'examen à venir au Sénat. Les débats à l'Assemblée ont porté sur la meilleure redistribution des droits voisins. A la demande du rapporteur M. Balanant, soutenu par le gouvernement, les députés sont revenus sur un amendement du groupe Ecologiste et social adopté en commission disposant qu'au moins 25% des droits voisins touchés par les éditeurs soient ensuite reversés aux journalistes. M. Balanant a argué qu'il n'était "pas adapté", notamment car "tous les titres (de presse) ne sont pas à la même enseigne", ou pointant aussi un "risque de sortir progressivement du salariat". Supprimer ce seuil plancher c'est "laisser chaque rédaction négocier seule, dans un rapport de force que l'on sait défavorable", a déploré la députée LFI Anne Stambach-Terrenoir. Cette proposition de loi a été adoptée à l'occasion de la niche parlementaire du groupe MoDem, sa journée annuelle réservée dans l'hémicycle. Plus tôt, les députés ont adopté définitivement un texte instaurant un statut propre pour les médecins et autres personnels de santé engagés dans le corps des sapeurs-pompiers, des acteurs méconnus du grand public et confrontés à d'importantes difficultés de recrutement. Avant le déjeuner, ils ont aussi adopté en deuxième lecture un texte pour limiter les blocages qui peuvent naître d'une succession entre plusieurs héritiers d'un bien immobilier avec l'objectif de libérer du foncier.
Texte intégral (708 mots)
Depuis le début des années 2000, les revenus de la presse écrite française se sont érodés, réduits quasiment de moitié, tandis que les géants du numérique ont capté une part substantielle de leurs recettes publicitaires, selon l'auteur du texte, le député du Finistère Erwan Balanant, citant des chiffres du ministère de la Culture. "Nous sommes confrontés à un risque d'effondrement de notre modèle d'information, alors que plus que jamais, nous avons besoin de cette information fiable et vérifiée, c’est un enjeu démocratique", a alerté l'élu. Pour corriger ce déséquilibre, les droits voisins du droit d'auteur ont été institués par une directive européenne de 2019. Ils permettent aux journaux, magazines ou agences de presse de se faire rémunérer lorsque leurs contenus sont réutilisés par les géants du numérique. Mais à ce jour, les accords passés entre éditeurs de presse et plateformes restent limités, déplore M. Balanant. En cause notamment, des éditeurs qui peinent à obtenir "les éléments d'information nécessaires" de la part des géants du numérique pour déterminer le montant d’une juste rémunération, quand les plateformes ne refusent pas purement et simplement d’entrer en négociation. M. Balanant a dressé un état des lieux des bonnes volontés. X et LinkedIn (propriété de Microsoft) "refusent toujours de négocier". Après des amendes, Google (Alphabet) a fini par signer plusieurs accords et semble "s'engager dans une dynamique plus positive". Quant à Meta, qui refuse de reconnaitre la valeur économique des contenus de presse, il avait signé un premier accord en 2021 qui a expiré, et n'a pas été reconduit. D'où cette proposition de loi, qui vise à renforcer l'effectivité de ces droits voisins, en imposant notamment aux plateformes de fournir aux éditeurs l'ensemble des données relatives à l'utilisation de leurs contenus pour permettre une négociation de bonne foi de ces accords. L'Arcom se verrait attribuer un rôle d'arbitre et la possibilité d'infliger des sanctions, pouvant aller jusqu'à 1% du chiffre d'affaires des plateformes. - Redistribution avec les journalistes Le texte souhaite aussi interdire aux plateformes de limiter la visibilité des contenus des éditeurs pendant les négociations, alors qu'en 2020, Google avait cessé d'afficher correctement les contenus de certains éditeurs français pour éviter de payer. Ce modèle s'inspire de celui mis en place en Italie, qui va plus loin que la transposition de la directive de 2019. Une décision de la Cour de justice de l'UE est attendue le 12 mai dans une affaire qui oppose Meta à l'Italie, a rappelé la ministre de la Culture Catherine Pégard. Celle-ci "servira de cadre et le texte pourrait évoluer en conséquence" au moment de l'examen à venir au Sénat. Les débats à l'Assemblée ont porté sur la meilleure redistribution des droits voisins. A la demande du rapporteur M. Balanant, soutenu par le gouvernement, les députés sont revenus sur un amendement du groupe Ecologiste et social adopté en commission disposant qu'au moins 25% des droits voisins touchés par les éditeurs soient ensuite reversés aux journalistes. M. Balanant a argué qu'il n'était "pas adapté", notamment car "tous les titres (de presse) ne sont pas à la même enseigne", ou pointant aussi un "risque de sortir progressivement du salariat". Supprimer ce seuil plancher c'est "laisser chaque rédaction négocier seule, dans un rapport de force que l'on sait défavorable", a déploré la députée LFI Anne Stambach-Terrenoir. Cette proposition de loi a été adoptée à l'occasion de la niche parlementaire du groupe MoDem, sa journée annuelle réservée dans l'hémicycle. Plus tôt, les députés ont adopté définitivement un texte instaurant un statut propre pour les médecins et autres personnels de santé engagés dans le corps des sapeurs-pompiers, des acteurs méconnus du grand public et confrontés à d'importantes difficultés de recrutement. Avant le déjeuner, ils ont aussi adopté en deuxième lecture un texte pour limiter les blocages qui peuvent naître d'une succession entre plusieurs héritiers d'un bien immobilier avec l'objectif de libérer du foncier.

26.03.2026 à 15:35

Décharges sauvages de Nestlé: les parties civiles demandent des analyses complémentaires

FRANCE24
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Nestlé Waters Supply Est, filiale du géant suisse chargée de ses eaux minérales, est poursuivie pour avoir "exploité" ou "géré" des décharges sauvages contenant plus de 473.000 mètres cubes de bouteilles en plastique et autres polluants dans quatre communes vosgiennes proches de Vittel. Elle est aussi poursuivie pour avoir "laissé s'écouler dans les eaux superficielles et souterraines" des "particules de microplastiques" à des concentrations "rendant toute vie aquatique impossible et ayant des effets nuisibles sur la santé, la flore et la faune". C'est ce volet, relatif à la pollution aux microplastiques, qui a occupé l'essentiel des débats depuis le début du procès lundi. A en croire Nestlé, il n'y a aucune forme de pollution sur les sites visés par les procédures. Des rapports de l'Office français de la biodiversité (OFB) et des analyses versées au dossier ont fait état de taux "incommensurables" de microplastiques à proximité des décharges, mais ces documents ont été annulés et donc ne peuvent pas être débattus au procès. De ce fait, le tribunal doit trancher uniquement sur la base d'analyses commandées et fournies par Nestlé, ce qui laisse planer une "incertitude sur l'ampleur du dommage", a regretté Me Amine Ouajjid, conseil de l'association Que choisir Ensemble. La "réalité pénale" est cependant "établie", selon lui, avec "la preuve objective d'un volume considérable de déchets" amassés dans les Vosges. "Rapport déséquilibré" Pour juger ce dossier "en toute conscience", le tribunal correctionnel doit ordonner de nouvelles expertises, a également plaidé Me Corentin Ferry, pour la Fédération de pêche des Vosges. Sans cela, ce serait une "erreur" de juger au fond ce dossier "qui n'est pas prêt à l'être" car marqué par "un rapport déséquilibré", a-t-il estimé. Seuls "des salariés de Nestlé parfaitement briefés" se sont présentés à la barre, mais "aucun expert en microplastiques" n'a été cité par Nestlé, ni de représentant de la Dreal - avec qui Nestlé collabore pour la dépollution des sites - ou du cabinet de conseil qui a réalisé des expertises pour le compte du minéralier, a regretté Anne Roques, juriste de France nature environnement. Face à une "asymétrie des forces de preuve" dans ce dossier, une solution serait que le tribunal décide de la culpabilité éventuelle de Nestlé, mais ajourne le prononcé de la peine à une date ultérieure, a suggéré Me Vincent Poudampa, avocat d'AC!! Anti corruption. "Les règles sont les mêmes pour tous", en dépit de "la puissance économique" de certaines entreprises, a insisté Me Emilia Greco, conseil d'UFC-Que choisir Vosges, qui a également réclamé un complément d'informations pour établir une "preuve incontestable". "Bombe qui va exploser" Les décharges sont comparables à"une bom be qui va exploser" et mettre en danger la nappe phréatique, avait estimé dans la matinée l'un des directeurs d'enquête, gendarme à l'Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique). Sur le site de They-sous-Montfort, une "montagne de déchets" - dont la hauteur est estimée entre 10 et 25 mètres, soit un immeuble de six étages, selon l'enquête - se "dégrade au fil du temps et vont finir par percoler en-dessous", dans les nappes phréatiques, a-t-il mis en garde. Ces déchets peuvent-ils être laissés sur place, dans l'attente que la nature reprenne ses droits? "Tout dépend de ce qu'on veut laisser aux générations futures: un site propre, ou chargé de déchets dont on ne connaît pas encore toutes les conséquences?", a interrogé l'enquêteur. Nestlé a de son côté rappelé par la voix d'un de ses quatre conseils, Me Christophe Michaud, qu'il n'était pas propriétaire des terrains où ont été abandonnés ces déchets dans les années 1960 et 1970, puisqu'il n'a acquis qu'en 1992 la Société générale des eaux minérales de Vittel.
Texte intégral (676 mots)
Nestlé Waters Supply Est, filiale du géant suisse chargée de ses eaux minérales, est poursuivie pour avoir "exploité" ou "géré" des décharges sauvages contenant plus de 473.000 mètres cubes de bouteilles en plastique et autres polluants dans quatre communes vosgiennes proches de Vittel. Elle est aussi poursuivie pour avoir "laissé s'écouler dans les eaux superficielles et souterraines" des "particules de microplastiques" à des concentrations "rendant toute vie aquatique impossible et ayant des effets nuisibles sur la santé, la flore et la faune". C'est ce volet, relatif à la pollution aux microplastiques, qui a occupé l'essentiel des débats depuis le début du procès lundi. A en croire Nestlé, il n'y a aucune forme de pollution sur les sites visés par les procédures. Des rapports de l'Office français de la biodiversité (OFB) et des analyses versées au dossier ont fait état de taux "incommensurables" de microplastiques à proximité des décharges, mais ces documents ont été annulés et donc ne peuvent pas être débattus au procès. De ce fait, le tribunal doit trancher uniquement sur la base d'analyses commandées et fournies par Nestlé, ce qui laisse planer une "incertitude sur l'ampleur du dommage", a regretté Me Amine Ouajjid, conseil de l'association Que choisir Ensemble. La "réalité pénale" est cependant "établie", selon lui, avec "la preuve objective d'un volume considérable de déchets" amassés dans les Vosges. "Rapport déséquilibré" Pour juger ce dossier "en toute conscience", le tribunal correctionnel doit ordonner de nouvelles expertises, a également plaidé Me Corentin Ferry, pour la Fédération de pêche des Vosges. Sans cela, ce serait une "erreur" de juger au fond ce dossier "qui n'est pas prêt à l'être" car marqué par "un rapport déséquilibré", a-t-il estimé. Seuls "des salariés de Nestlé parfaitement briefés" se sont présentés à la barre, mais "aucun expert en microplastiques" n'a été cité par Nestlé, ni de représentant de la Dreal - avec qui Nestlé collabore pour la dépollution des sites - ou du cabinet de conseil qui a réalisé des expertises pour le compte du minéralier, a regretté Anne Roques, juriste de France nature environnement. Face à une "asymétrie des forces de preuve" dans ce dossier, une solution serait que le tribunal décide de la culpabilité éventuelle de Nestlé, mais ajourne le prononcé de la peine à une date ultérieure, a suggéré Me Vincent Poudampa, avocat d'AC!! Anti corruption. "Les règles sont les mêmes pour tous", en dépit de "la puissance économique" de certaines entreprises, a insisté Me Emilia Greco, conseil d'UFC-Que choisir Vosges, qui a également réclamé un complément d'informations pour établir une "preuve incontestable". "Bombe qui va exploser" Les décharges sont comparables à"une bom be qui va exploser" et mettre en danger la nappe phréatique, avait estimé dans la matinée l'un des directeurs d'enquête, gendarme à l'Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique). Sur le site de They-sous-Montfort, une "montagne de déchets" - dont la hauteur est estimée entre 10 et 25 mètres, soit un immeuble de six étages, selon l'enquête - se "dégrade au fil du temps et vont finir par percoler en-dessous", dans les nappes phréatiques, a-t-il mis en garde. Ces déchets peuvent-ils être laissés sur place, dans l'attente que la nature reprenne ses droits? "Tout dépend de ce qu'on veut laisser aux générations futures: un site propre, ou chargé de déchets dont on ne connaît pas encore toutes les conséquences?", a interrogé l'enquêteur. Nestlé a de son côté rappelé par la voix d'un de ses quatre conseils, Me Christophe Michaud, qu'il n'était pas propriétaire des terrains où ont été abandonnés ces déchets dans les années 1960 et 1970, puisqu'il n'a acquis qu'en 1992 la Société générale des eaux minérales de Vittel.
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