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02.05.2026 à 19:59

Israël détient deux militants de la "Flottille pour Gaza" interceptée au large de la Grèce

FRANCE 24
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Deux militants pro-palestiniens, ⁠qui étaient à ​bord de navires humanitaires en route vers Gaza, ont été conduits en Israël samedi pour être interrogés. Parmi les 175 militants arrêtés jeudi au large des côtes grecques, ils sont les seuls à ne pas avoir été relâchés. L'Espagne, dont est originaire un des deux hommes, a qualifié la décision israélienne de "complètement illégale".
Deux militants pro-palestiniens, ⁠qui étaient à ​bord de navires humanitaires en route vers Gaza, ont été conduits en Israël samedi pour être interrogés. Parmi les 175 militants arrêtés jeudi au large des côtes grecques, ils sont les seuls à ne pas avoir été relâchés. L'Espagne, dont est originaire un des deux hommes, a qualifié la décision israélienne de "complètement illégale".

02.05.2026 à 19:51

F1: McLaren met fin à l'invincibilité de Mercedes

FRANCE24
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Les Flèches d'argent, qui avaient remporté les quatre premières courses de la saison (trois Grands Prix et un sprint), n'ont pas pu prolonger leur série victorieuse alors que McLaren a réalisé un doublé avec la deuxième position de l'Australien Oscar Piastri devant la Ferrari du Monégasque Charles Leclerc. Le leader du Championnat du monde, l'Italien Kimi Antonelli (Mercedes), qui avait initialement pris la quatrième place, a écopé de cinq secondes de pénalité pour être sorti plusieurs fois en dehors des limites de la piste et a finalement reculé au sixième rang, derrière son coéquipier britannique George Russell et le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull). Sous l'étouffante chaleur qui règne autour du Hard Rock Stadium (31°C à l'ombre et plus de 50°C sur la piste), Norris, qui s'était élancé en pole position, a réussi son départ et n'a ensuite plus été inquiété. "C'était une bonne course, ça fait plaisir d'être de retour sur la plus haute marche du podium, même si ce n'est qu'une course sprint. Un grand merci à toute l'équipe car les nouveautés sur la voiture ont bien fonctionné. C'est un bon début de week-end mais il ne faut pas se relâcher", a réagi Norris, félicité à l'arrivée par l'astronaute américain Reid Wiseman, commandant de la mission qui a récemment fait le tour de la Lune. Zanardi honoré Avant la course, pilotes et directeurs d'équipe avaient observé une minute de silence en mémoire de l'Italien Alex Zanardi, ancien pilote de F1 dans les années 1990 devenu champion paralympique après avoir été amputé des deux jambes à la suite d'un accident en 2001, décédé vendredi à 59 ans. L'écurie anglaise, motorisée par Mercedes, a apporté d'intéressantes nouveautés sur ses monoplaces orange en Floride, qui semblent fonctionner à merveille et pourraient remettre en cause l'hégémonie de sa concurrente allemande observée depuis le début de saison. Antonelli est une nouvelle fois resté scotché sur la ligne au départ et a été dépassé par Piastri et Leclerc (Ferrari), sans jamais avoir la possibilité de revenir sur eux. "On pensait être en mesure de conserver notre avantage, et en termes de temps au tour, nous étions très proches des voitures de devant. Mais si vous ratez votre départ, ce qui n'était absolument pas de la faute de Kimi mais la conséquence d'un problème de notre côté, c'est difficile de se rattraper", a expliqué Toto Wolff, le patron de Mercedes. Alors que des ajustements règlementaires entrent en vigueur de week-end à Miami, cela ne semble pas bouleverser la hiérarchie, comme attendu. En revanche, les améliorations sur les voitures introduites par beaucoup d'écuries pourraient changer la donne. "Course au développement" "Cette saison sera purement une course au développement et celui qui arrivera à gagner quelques dixièmes avant ses concurrents aura un bel avantage", a souligné Wolff, dont l'équipe a prévu d'apporter un gros ensemble de nouveautés lors du prochain Grand Prix, au Canada, ce qui pourrait de nouveau rebattre les cartes. Red Bull a aussi un peu relevé la tête samedi midi avec une belle course du Néerlandais Max Verstappen, qui a bien résisté à la Ferrari a priori supérieure du Britannique Lewis Hamilton pour s'adjuger la sixième place, puis la cinquième à la faveur de la pénalité à l'encontre d'Antonelli. Alpine a de son côté confirmé être actuellement la cinquième force du plateau derrière les quatre cadors (Mercedes, McLaren, Ferrari, Red Bull) et le Français Pierre Gasly a arraché le point de la huitième place. Les qualifications du Grand Prix prévues en fin d'après-midi à Miami (à partir de 22h00 à Paris) devraient permettre d'en savoir plus sur les forces en présence car les équipes sont autorisées à effectuer des modifications sur leurs voitures avant de reprendre la piste.
Texte intégral (676 mots)
Les Flèches d'argent, qui avaient remporté les quatre premières courses de la saison (trois Grands Prix et un sprint), n'ont pas pu prolonger leur série victorieuse alors que McLaren a réalisé un doublé avec la deuxième position de l'Australien Oscar Piastri devant la Ferrari du Monégasque Charles Leclerc. Le leader du Championnat du monde, l'Italien Kimi Antonelli (Mercedes), qui avait initialement pris la quatrième place, a écopé de cinq secondes de pénalité pour être sorti plusieurs fois en dehors des limites de la piste et a finalement reculé au sixième rang, derrière son coéquipier britannique George Russell et le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull). Sous l'étouffante chaleur qui règne autour du Hard Rock Stadium (31°C à l'ombre et plus de 50°C sur la piste), Norris, qui s'était élancé en pole position, a réussi son départ et n'a ensuite plus été inquiété. "C'était une bonne course, ça fait plaisir d'être de retour sur la plus haute marche du podium, même si ce n'est qu'une course sprint. Un grand merci à toute l'équipe car les nouveautés sur la voiture ont bien fonctionné. C'est un bon début de week-end mais il ne faut pas se relâcher", a réagi Norris, félicité à l'arrivée par l'astronaute américain Reid Wiseman, commandant de la mission qui a récemment fait le tour de la Lune. Zanardi honoré Avant la course, pilotes et directeurs d'équipe avaient observé une minute de silence en mémoire de l'Italien Alex Zanardi, ancien pilote de F1 dans les années 1990 devenu champion paralympique après avoir été amputé des deux jambes à la suite d'un accident en 2001, décédé vendredi à 59 ans. L'écurie anglaise, motorisée par Mercedes, a apporté d'intéressantes nouveautés sur ses monoplaces orange en Floride, qui semblent fonctionner à merveille et pourraient remettre en cause l'hégémonie de sa concurrente allemande observée depuis le début de saison. Antonelli est une nouvelle fois resté scotché sur la ligne au départ et a été dépassé par Piastri et Leclerc (Ferrari), sans jamais avoir la possibilité de revenir sur eux. "On pensait être en mesure de conserver notre avantage, et en termes de temps au tour, nous étions très proches des voitures de devant. Mais si vous ratez votre départ, ce qui n'était absolument pas de la faute de Kimi mais la conséquence d'un problème de notre côté, c'est difficile de se rattraper", a expliqué Toto Wolff, le patron de Mercedes. Alors que des ajustements règlementaires entrent en vigueur de week-end à Miami, cela ne semble pas bouleverser la hiérarchie, comme attendu. En revanche, les améliorations sur les voitures introduites par beaucoup d'écuries pourraient changer la donne. "Course au développement" "Cette saison sera purement une course au développement et celui qui arrivera à gagner quelques dixièmes avant ses concurrents aura un bel avantage", a souligné Wolff, dont l'équipe a prévu d'apporter un gros ensemble de nouveautés lors du prochain Grand Prix, au Canada, ce qui pourrait de nouveau rebattre les cartes. Red Bull a aussi un peu relevé la tête samedi midi avec une belle course du Néerlandais Max Verstappen, qui a bien résisté à la Ferrari a priori supérieure du Britannique Lewis Hamilton pour s'adjuger la sixième place, puis la cinquième à la faveur de la pénalité à l'encontre d'Antonelli. Alpine a de son côté confirmé être actuellement la cinquième force du plateau derrière les quatre cadors (Mercedes, McLaren, Ferrari, Red Bull) et le Français Pierre Gasly a arraché le point de la huitième place. Les qualifications du Grand Prix prévues en fin d'après-midi à Miami (à partir de 22h00 à Paris) devraient permettre d'en savoir plus sur les forces en présence car les équipes sont autorisées à effectuer des modifications sur leurs voitures avant de reprendre la piste.

02.05.2026 à 19:13

F1: Norris (McLaren) remporte la course sprint à Miami

FRANCE24
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Le champion du monde en titre, qui s'était élancé en pole position, a devancé son coéquipier australien Oscar Piastri (McLaren) et le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari), alors que les Flèches d'argent de l'Italien Kimi Antonelli et de l'Anglais George Russell ont terminé au pied du podium, respectivement quatrième et cinquième. "C'était une bonne course, ça fait plaisir d'être de retour sur la plus haute marche du podium, même si ce n'est qu'une course sprint. Un grand merci à toute l'équipe car les nouveautés sur la voiture ont bien fonctionné. C'est un bon début de week-end mais il ne faut pas se relâcher", a réagi Norris. Mercedes, qui avait remporté les quatre premières courses de la saison (trois Grands Prix et un sprint), n'a pas pu prolonger sa série victorieuse, notamment en raison d'un nouveau départ raté d'Antonelli. Le leader du Championnat du monde, vainqueur des deux derniers GP en Chine et au Japon, était pourtant deuxième sur la grille mais il a manqué son envol et s'est fait doubler par Piastri et Leclerc. Il a ensuite dû batailler pour conserver sa quatrième position face à Russell, qu'il devance désormais de 10 longueurs au classement. Le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen (Red Bull) a pris la sixième place à l'issue d'une belle bagarre avec le Britannique Lewis Hamilton (Ferrari), alors que le Français Pierre Gasly (Alpine) a arraché le dernier point en jeu. Son compatriote Isack Hadjar (Red Bull) a terminé neuvième, devant l'Argentin Franco Colapinto (Alpine). Le troisième Tricolore, Esteban Ocon (Haas), a réalisé une belle course et a fini au 12e rang après être parti en 17e position.
Lire plus (296 mots)
Le champion du monde en titre, qui s'était élancé en pole position, a devancé son coéquipier australien Oscar Piastri (McLaren) et le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari), alors que les Flèches d'argent de l'Italien Kimi Antonelli et de l'Anglais George Russell ont terminé au pied du podium, respectivement quatrième et cinquième. "C'était une bonne course, ça fait plaisir d'être de retour sur la plus haute marche du podium, même si ce n'est qu'une course sprint. Un grand merci à toute l'équipe car les nouveautés sur la voiture ont bien fonctionné. C'est un bon début de week-end mais il ne faut pas se relâcher", a réagi Norris. Mercedes, qui avait remporté les quatre premières courses de la saison (trois Grands Prix et un sprint), n'a pas pu prolonger sa série victorieuse, notamment en raison d'un nouveau départ raté d'Antonelli. Le leader du Championnat du monde, vainqueur des deux derniers GP en Chine et au Japon, était pourtant deuxième sur la grille mais il a manqué son envol et s'est fait doubler par Piastri et Leclerc. Il a ensuite dû batailler pour conserver sa quatrième position face à Russell, qu'il devance désormais de 10 longueurs au classement. Le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen (Red Bull) a pris la sixième place à l'issue d'une belle bagarre avec le Britannique Lewis Hamilton (Ferrari), alors que le Français Pierre Gasly (Alpine) a arraché le dernier point en jeu. Son compatriote Isack Hadjar (Red Bull) a terminé neuvième, devant l'Argentin Franco Colapinto (Alpine). Le troisième Tricolore, Esteban Ocon (Haas), a réalisé une belle course et a fini au 12e rang après être parti en 17e position.

02.05.2026 à 19:11

Tennis: Kostyuk domine Andreeva et remporte son premier WTA 1000 à Madrid

FRANCE24
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A 23 ans, Kostyuk décroche son deuxième titre consécutif après le WTA 250 de Rouen et reste invaincue sur terre battue avec 11 victoires consécutives, à moins d'un mois de Roland-Garros (24 mai-7 juin). Cette série est d'autant plus importante avant le Grand Chelem parisien que les meilleures joueuses du monde ont eu du mal sur l'ocre de la Caja Magica. La N.1 mondiale Aryna Sabalenka, tenante du titre, a été éliminée en quart de finale quand la Kazakhstanaise Elena Rybakina (2e) est sortie en huitièmes de finale, tout comme la finaliste de la dernière édition Coco Gauff (3e). En finale, l'Ukrainienne retrouvait samedi Mirra Andreeva, grande amatrice de terre battue (12 victoires cette saison), lauréate du WTA 500 de Linz (Autriche) mi-avril et déjà titrée deux fois en WTA 1000 (Indian Wells et à Dubaï en 2025). Marta Kostyuk a parfaitement débuté le match en mettant sous pression la jeune Russe (19 ans) sur son service (43% de première balle). Elle a fixé la jeune Russe (19 ans) en attendant le dernier moment pour croiser son coup droit à l’opposé et prendre le large à 4 jeux à 2. "Gloire à l'Ukraine" Le deuxième set a été plus animé, marqué par le réveil de Andreeva, bien plus juste dans les échanges. Elle s'est procuré deux balles de set, écartée par le puissant service de Kostyuk (deux aces dans le jeu). Agacée d'avoir laissé passer l'occasion, Andreeva s'est montrée plus nerveuse et a commis une double faute, offrant la balle de 6 jeux à 5 pour Kostyuk, qui a filé ensuite vers la victoire en 1h21. Ancienne gymnaste, l'Ukrainienne a célébré sa victoire par un flip arrière sur le court Manolo-Santana, sous les applaudissements du public. En larmes, Andreeva a loué les qualités de l'Ukrainienne, qui joue "extrêmement bien en ce moment". Kostyuk a, elle, choisi de féliciter toutes ses adversaires avant de conclure son discours en disant "Gloire à l'Ukraine". Grâce à sa victoire, Kostyuk est assurée de se hisser à la 15e place lundi, son meilleur classement WTA en carrière (16e en juin 2024). Elle devient par ailleurs la deuxième joueuse en dehors du top 20 à s'imposer à Madrid après la Française Aravane Rezai (24e) en 2010.
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A 23 ans, Kostyuk décroche son deuxième titre consécutif après le WTA 250 de Rouen et reste invaincue sur terre battue avec 11 victoires consécutives, à moins d'un mois de Roland-Garros (24 mai-7 juin). Cette série est d'autant plus importante avant le Grand Chelem parisien que les meilleures joueuses du monde ont eu du mal sur l'ocre de la Caja Magica. La N.1 mondiale Aryna Sabalenka, tenante du titre, a été éliminée en quart de finale quand la Kazakhstanaise Elena Rybakina (2e) est sortie en huitièmes de finale, tout comme la finaliste de la dernière édition Coco Gauff (3e). En finale, l'Ukrainienne retrouvait samedi Mirra Andreeva, grande amatrice de terre battue (12 victoires cette saison), lauréate du WTA 500 de Linz (Autriche) mi-avril et déjà titrée deux fois en WTA 1000 (Indian Wells et à Dubaï en 2025). Marta Kostyuk a parfaitement débuté le match en mettant sous pression la jeune Russe (19 ans) sur son service (43% de première balle). Elle a fixé la jeune Russe (19 ans) en attendant le dernier moment pour croiser son coup droit à l’opposé et prendre le large à 4 jeux à 2. "Gloire à l'Ukraine" Le deuxième set a été plus animé, marqué par le réveil de Andreeva, bien plus juste dans les échanges. Elle s'est procuré deux balles de set, écartée par le puissant service de Kostyuk (deux aces dans le jeu). Agacée d'avoir laissé passer l'occasion, Andreeva s'est montrée plus nerveuse et a commis une double faute, offrant la balle de 6 jeux à 5 pour Kostyuk, qui a filé ensuite vers la victoire en 1h21. Ancienne gymnaste, l'Ukrainienne a célébré sa victoire par un flip arrière sur le court Manolo-Santana, sous les applaudissements du public. En larmes, Andreeva a loué les qualités de l'Ukrainienne, qui joue "extrêmement bien en ce moment". Kostyuk a, elle, choisi de féliciter toutes ses adversaires avant de conclure son discours en disant "Gloire à l'Ukraine". Grâce à sa victoire, Kostyuk est assurée de se hisser à la 15e place lundi, son meilleur classement WTA en carrière (16e en juin 2024). Elle devient par ailleurs la deuxième joueuse en dehors du top 20 à s'imposer à Madrid après la Française Aravane Rezai (24e) en 2010.

02.05.2026 à 19:07

Ligue 1: le PSG accroché par Lorient avant de retrouver le Bayern

FRANCE24
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Sans son gardien titulaire Matveï Safonov et en laissant sur le banc son Ballon d'Or Ousmane Dembélé ou l'attaquant géorgien Khvicha Kvaratskhelia, le PSG a mené deux fois au score, mais a été à chaque fois repris. Une contre-performance dont n'ont pas su profiter les Lensois, tenus en échec à Nice samedi soir (1-1). "On avait besoin des trois points a regretté l'entraîneur parisien Luis Enrique. Ça a un petit peu ouvert le championnat". Dans une ambiance beaucoup moins folle que face au Bayern (victoire 5-4) mardi dans un Parc incandescent, les habituels remplaçants parisiens, renforcés de quelques cadres, ont été bousculés par les Merlus, sans complexe et qui n'ont plus rien à jouer (9es). Ils ont "joué de manière un petit peu plus libérée" qu'à l'aller (1-1), s'est félicité le coach du FCL Olivier Pantaloni. Pour sa première dans les cages parisiennes en l'absence de Safonov, préservé, et de Lucas Chevalier, blessé à la cuisse, le jeune Renato Marin (19 ans) a été peu sollicité, mais n'a rien pu faire sur les deux buts lorientais, même s'il a sauvé un troisième en fin de match. Des onze acteurs du match face au Bayern, seuls deux d'entre eux ont été alignés d'entrée samedi, le défenseur Willian Pacho et Désiré Doué. Ce dernier n'a pas tardé à faire parler son talent, sur un débordement côté gauche, suivi d'un centre qu'Ibrahim Mbaye a poussé avec un peu de réussite dans les cages d'Yvon Mvogo (6e). Mais face à des Lorientais sans pression, les Parisiens ont rapidement fait preuve d'un relâchement coupable, sur une touche lorientaise très mal défendue. Un centre de Panos Katseris plus tard, Pablo Pagis seul dans la surface n'a eu qu'à tromper Marin (12e), pas aidé par une défense bien passive, entraînant la colère de Luis Enrique qui a rabroué ses joueurs depuis le bord de la pelouse. Tosin arrache le nul Plus appliqués, les Parisiens ont rapidement tenté de reprendre le contrôle de la rencontre, avec comme détonateurs Bradley Barcola et Désiré Doué, remuants sans parvenir à trouver le cadre (24e, 27e), avant qu'une tête de Lucas Hernandez ne heurte la barre transversale (34e). Dominateurs sans parvenir à concrétiser, les Parisiens ont également trouvé sur leur chemin un Mvogo solide, repoussant d'une manchette une frappe de Senny Mayulu (33e) ou des poings une tentative de Lee Kang-in (39e). Dans une deuxième période où Paris a monopolisé la balle, la délivrance est venue un temps de Warren Zaïre-Emery, tout juste rentré en jeu à la place de Fabian Ruiz, toujours en quête de rythme après plusieurs mois d'absence. Sur son premier ballon, +WZE+, qui devrait à Munich tenir la place du latéral Achraf Hakimi, a trompé Mvogo d'une frappe à ras de terre de l'extérieur de la surface (62e). Jusqu'à un nouvel accroc: profitant d'une passe en retrait mal assurée du jeune Pierre Mounguengue dont c'était la première en pro, Aiyegun Tosin tout juste rentré a déposé Lucas Beraldo, crocheté Pacho et pris à contre-pied Marin (78e). Après une occasion parisienne pour Mouguengue, où Mvogo n'a pas tremblé (80e), Marin a ensuite évité le pire pour Paris en remportant cette fois son duel avec Tosin, très incisif et qui avait - encore - pris le meilleur sur Pacho (83e).
Texte intégral (576 mots)
Sans son gardien titulaire Matveï Safonov et en laissant sur le banc son Ballon d'Or Ousmane Dembélé ou l'attaquant géorgien Khvicha Kvaratskhelia, le PSG a mené deux fois au score, mais a été à chaque fois repris. Une contre-performance dont n'ont pas su profiter les Lensois, tenus en échec à Nice samedi soir (1-1). "On avait besoin des trois points a regretté l'entraîneur parisien Luis Enrique. Ça a un petit peu ouvert le championnat". Dans une ambiance beaucoup moins folle que face au Bayern (victoire 5-4) mardi dans un Parc incandescent, les habituels remplaçants parisiens, renforcés de quelques cadres, ont été bousculés par les Merlus, sans complexe et qui n'ont plus rien à jouer (9es). Ils ont "joué de manière un petit peu plus libérée" qu'à l'aller (1-1), s'est félicité le coach du FCL Olivier Pantaloni. Pour sa première dans les cages parisiennes en l'absence de Safonov, préservé, et de Lucas Chevalier, blessé à la cuisse, le jeune Renato Marin (19 ans) a été peu sollicité, mais n'a rien pu faire sur les deux buts lorientais, même s'il a sauvé un troisième en fin de match. Des onze acteurs du match face au Bayern, seuls deux d'entre eux ont été alignés d'entrée samedi, le défenseur Willian Pacho et Désiré Doué. Ce dernier n'a pas tardé à faire parler son talent, sur un débordement côté gauche, suivi d'un centre qu'Ibrahim Mbaye a poussé avec un peu de réussite dans les cages d'Yvon Mvogo (6e). Mais face à des Lorientais sans pression, les Parisiens ont rapidement fait preuve d'un relâchement coupable, sur une touche lorientaise très mal défendue. Un centre de Panos Katseris plus tard, Pablo Pagis seul dans la surface n'a eu qu'à tromper Marin (12e), pas aidé par une défense bien passive, entraînant la colère de Luis Enrique qui a rabroué ses joueurs depuis le bord de la pelouse. Tosin arrache le nul Plus appliqués, les Parisiens ont rapidement tenté de reprendre le contrôle de la rencontre, avec comme détonateurs Bradley Barcola et Désiré Doué, remuants sans parvenir à trouver le cadre (24e, 27e), avant qu'une tête de Lucas Hernandez ne heurte la barre transversale (34e). Dominateurs sans parvenir à concrétiser, les Parisiens ont également trouvé sur leur chemin un Mvogo solide, repoussant d'une manchette une frappe de Senny Mayulu (33e) ou des poings une tentative de Lee Kang-in (39e). Dans une deuxième période où Paris a monopolisé la balle, la délivrance est venue un temps de Warren Zaïre-Emery, tout juste rentré en jeu à la place de Fabian Ruiz, toujours en quête de rythme après plusieurs mois d'absence. Sur son premier ballon, +WZE+, qui devrait à Munich tenir la place du latéral Achraf Hakimi, a trompé Mvogo d'une frappe à ras de terre de l'extérieur de la surface (62e). Jusqu'à un nouvel accroc: profitant d'une passe en retrait mal assurée du jeune Pierre Mounguengue dont c'était la première en pro, Aiyegun Tosin tout juste rentré a déposé Lucas Beraldo, crocheté Pacho et pris à contre-pied Marin (78e). Après une occasion parisienne pour Mouguengue, où Mvogo n'a pas tremblé (80e), Marin a ensuite évité le pire pour Paris en remportant cette fois son duel avec Tosin, très incisif et qui avait - encore - pris le meilleur sur Pacho (83e).
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