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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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24.01.2026 à 10:55

Manifestations anti-ICE à Minneapolis, choquée par l'arrestation d'un garçon de 5 ans

FRANCE24
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"Dehors l'ICE!" L'arrestation d'un garçon de 5 ans par la police de l'immigration (ICE) suscite une nouvelle vague de colère à Minneapolis, où des appels à manifester ont été lancés pour vendredi. Une photo de l'enfant fait la Une de nombreux médias du pays et a été massivement partagée sur les réseaux sociaux depuis jeudi: Liam Ramos y apparaît le visage apeuré, coiffé d'un bonnet bleu aux oreilles de lapin, portant un sac à dos tenu par une silhouette vêtue de noir. Récit de Nicolas Chamontin.

24.01.2026 à 10:51

Finis les horaires de bureau: pourquoi Wall Street veut rester ouverte en continu

FRANCE24
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La Bourse de New York (NYSE) a annoncé en début de semaine son intention d'ouvrir une plateforme permettant "des opérations 24 heures sur 24, sept jours sur sept" et "un règlement instantané", sans préciser encore quand. Ces transactions sans limite horaire s'appuieront notamment sur l'émission de jetons numériques ("token") reproduisant les actions des entreprises cotées en Bourse, a indiqué dans un communiqué Intercontinental Exchange, maison mère du NYSE. Le Nasdaq, autre plateforme d'échanges à New York, en particulier pour la cotation des entreprises technologiques, pourrait sauter le pas dès cette année, avec un fonctionnement 24 heures sur 24, cinq jours par semaine. Ces ambitions doivent encore être validées par le régulateur boursier américain, la SEC, mais elles constituent une petite révolution pour le marché boursier américain. "Perte de temps" A l'origine, les investisseurs "devaient se rendre physiquement" à Wall Street pour acheter ou vendre des actions, rappelle auprès de l'AFP Sam Burns, stratégiste en chef chez Mill Street Research. "Beaucoup de choses se faisaient sur papier, les gens se tenaient debout et se criaient dessus (...), puis ils devaient noter ce que chacun avait acheté et vendu" et comptabiliser le tout, un rythme "impossible à suivre" si les horaires étaient trop larges, selon lui. Mais au fil des décennies, des plateformes de transactions électroniques se sont créées, permettant en particulier d'échanger en dehors des horaires conventionnels, avec un succès croissant. Selon un document publié début 2025 par la Bourse de New York, "le volume des transactions en dehors des heures d'ouverture a considérablement augmenté" depuis 2019 et même "explosé" depuis 2024, avec une "moyenne quotidienne de plus de 61 milliards de dollars". Mais pour le professeur d'économie Steve Hanke, l'intérêt reste limité. "Historiquement, l'idée selon laquelle les avantages du trading 24 heures sur 24 l'emportent sur ses coûts est peu étayée", assure l'enseignant à l'université John Hopkins à Baltimore, au nord-est des Etats-Unis. "Il y a peu d'événements susceptibles d'influencer le marché de la Bourse de New York qui se produisent en dehors des heures normales de bureau", ajoute-t-il, pointant une "perte de temps". Selon lui, le seul avantage dans l'annonce du NYSE se trouve du côté des délais nécessaires pour finaliser une transaction. Aujourd'hui, sur l'essentiel des marchés boursiers, un ordre d'achat n'est réglé que le lendemain, le temps de vérifier que tout est en ordre. "La réduction de la fenêtre de règlement pourrait devenir un avantage" pour New York par rapport aux autres marchés financiers, estime M. Hanke. Attirer les étrangers et les jeunes La place américaine reste de très loin la plus importante au monde, notamment par les immenses capitalisations qu'elle héberge. Mais elle voit la concurrence s'affirmer. L'année dernière, une grande partie des indices européens ont généré des rendements supérieurs à ceux de leurs homologues américains. Avec des plages horaires étendues, Wall Street peut espérer élargir son public à des investisseurs de taille modeste, y compris en dehors du continent américain. Selon le Trésor, près de 18% des actions américaines étaient détenues par des étrangers en 2024, derniers chiffres disponibles. Les nouveaux boursicoteurs, "en particulier les plus jeunes, semblent apprécier l'idée de pouvoir négocier des actions à tout moment, comme ils le font avec les cryptomonnaies et autres actifs numériques, que ce soit la nuit ou le week-end", reprend Sam Burns. Leur impact sur les cours pourrait toutefois rester limitée. Pour M. Burns, les investisseurs à gros portefeuille ne sont pas forcément intéressés par ces horaires élargis. Et les banques nenth devraient pas faire évoluer leur emploi du temps. "Ainsi, juge l'analyste, même si les Bourses sont ouvertes (en continu, ndlr), si tout le reste ne fonctionne pas 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Il devient difficile de tout aligner correctement."

24.01.2026 à 10:33

Au Bangladesh, le dilemme des irréductibles partisans de la Première ministre déchue

FRANCE24
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C'est particulièrement le cas dans son bastion de Gopalganj, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de la capitale Dacca, où la "bégum de fer" aujourd'hui en exil obtenait à chaque scrutin des scores soviétiques. "Il va vraiment y avoir une élection ?", fait mine de s'interroger un des soutiens traditionnels de la Ligue Awami, Mohammad Shafayet Biswas, 46 ans. "C'est la confusion la plus totale", insiste le commerçant, "je ne sais même pas qui sont les deux candidats en lice". Devant sa boutique, un attroupement s'est formé. "Les nôtres ne sont pas là en tout cas", remarque un passant. Alors au pouvoir depuis 1991, leur championne Sheikh Hasina a été renversée en août 2024 au terme de plusieurs semaines d'émeutes antigouvernementales sévèrement réprimées qui ont fait, selon l'ONU, plus de 1.400 morts. En exil en Inde, elle a été condamnée à mort par contumace en novembre pour avoir ordonné aux forces de l'ordre de tirer sur les manifestants, ce qu'elle nie. Son parti a été mis hors-la-loi par le gouvernement provisoire du prix Nobel de la paix Muhammad Yunus, qui lui a succédé. Dans sa ville natale, qui est aussi celle de son père et premier président du Bangladesh indépendant Sheikh Mujibur Rahman, cette décision ne passe pas. Tensions "Mais pourquoi ont-ils interdit la Ligue Awami ?", s'emporte Mohammad Shahjahan Fakir, 68 ans, au guidon de son vélotaxi. "Sheikh Hasina, ses amis et ses alliés se sont peut-être trompés", concède-t-il, "mais nous, ses millions de partisans, qu'est-ce qu'on a fait ?" Comme dans tout le pays, les tensions politiques sont restées vives depuis un an et demi à Gopalganj. En juillet dernier, la police a ouvert le feu pour mettre un terme à des affrontements qui opposaient des partisans de Sheikh Hasina et des militants d'un nouveau parti rival. Au moins cinq personnes ont été tuées. Récurrente, cette violence a convaincu certains de prendre leurs distances avec la politique. "Je pense que beaucoup resteront cachés le jour du vote", confie un jeune homme sous couvert d'anonymat, qui a "milité pendant des années" lorsqu'il était étudiant avant que ses parents ne lui demandent d'arrêter. Professeur à l'université de Dacca, Sazzad Siddiqui anticipe lui aussi un fort absentéisme le 12 février. "De nombreux habitants refusent de reconnaître ce que Sheikh Hasina a fait de mal", juge l'enseignant, qui a participé à la commission d'enquête ouverte après les incidents de juillet. "Il est vrai aussi que les autorités ont constamment tenté de les déshumaniser". La Ligue Awami écartée des urnes, ses adversaires du Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) et du plus important parti islamiste du pays, le Jamaat-e-Islami, se sont déployés pour occuper la circonscription laissée vacante. "Risque d'abstention" Déjà deux fois candidat malheureux contre l'ex-Première ministre sous les couleurs du BNP, SM Zilani, 57 ans, veut croire que son heure est arrivée. Depuis des semaines, il tente de convaincre les électeurs par un patient travail de terrain. "Ils n'ont jamais vu un candidat faire du porte-à-porte pour solliciter leurs voix", dit-il, "je promets à chacun d'eux de les défendre". Mais il confie toujours sentir le poids des habitudes de l'électorat. "Une campagne est en cours pour décourager les électeurs de venir aux urnes", accuse M. Zilany. Son rival du Jamaat, Rezaul Karim, lui non plus ne ménage pas ses efforts. Contraint à la clandestinité par Sheikh Hasina qui avait interdit son parti, il a ouvert plusieurs permanences pour se faire connaître. "Les gens aspirent à un changement de dirigeants, j'espère qu'ils voteront en masse", proclame le candidat, en tendant la main à ses ennemis d'hier. "Nous croyons à la coexistence pacifique", affirme-t-il, "les auteurs de crimes doivent être punis, mais les autres ne risquent rien". De quoi rassurer les partisans de Sheikh Hasina ? Pas sûr. Ceux qui affirment avoir tourné le dos à la Ligue Awami semblent encore très hésitants. "J'irai voter", assure une enseignante, en se gardant de dire pour qui. "Moi je n'irai pas", tranche une autre femme, inflexible. "A qui d'autre qu'Hasina pourrais-je donner ma voix ? Elle est comme une sœur...".

24.01.2026 à 10:05

Face à l'impopularité croissante de Trump, les Républicains veulent muscler leur service après-vente

FRANCE24
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Ce scrutin, historiquement défavorable au parti au pouvoir, est l'enjeu majeur de 2026 pour le milliardaire de 79 ans. La majorité conservatrice au Congrès y est menacée, ce qui pourrait faire de lui un "canard boiteux" - un président incapable de faire adopter ses lois. Mais pour ses lieutenants, une défaite en novembre semble inenvisageable. "Nous allons réussir à conserver la majorité à la Chambre des représentants et au Sénat", a assuré le président du Comité national républicain, Joe Gruters, lors d'une réunion du parti à Santa Barbara, en Californie (ouest). "Nous allons défier l'histoire, car nous avons le meilleur président qui ait jamais existé", a-t-il martelé. "Ce qu'il a accompli en un an, la plupart des présidents ne parviennent pas à le faire en huit ans." Pourtant, un an après le retour au pouvoir de M. Trump, les signaux alarmants s'accumulent. Au-delà de sa base dévouée, la majorité des Américains se plaint dans les sondages d'un président qui se préoccupe trop du Venezuela et du Groenland, et n'agit pas assez pour réduire le coût de la vie. "Grande fête dédiée à Trump" Les opérations musclées d'ICE, la police de l'immigration, dont l'une a récemment coûté la vie à une Américaine à Minneapolis, sont aussi de plus en plus critiquées par les électeurs indépendants. Même Joe Rogan, célèbre animateur radio ayant soutenu M. Trump lors de sa campagne en 2024, compare les méthodes de l'agence fédérale à celles de la "Gestapo". Face à ces vents contraires, le président fera campagne pour les élections de mi-mandat comme s'il s'agissait d'une présidentielle, a révélé cette semaine la directrice de cabinet de la Maison Blanche, Susie Wiles. Depuis des semaines, le tribun envisage aussi d'organiser une convention nationale du parti républicain cet été, un événement traditionnellement réservé aux années présidentielles. Vendredi, le Comité national républicain a voté à l'unanimité pour changer ses statuts, afin de permettre la tenue de ce grand raout extraordinaire. M. Gruters, le chef du comité, imagine "une grande fête dédiée à Trump" et ses mesures imposées tous azimuts. "Il n'y a pas de meilleur moyen de vendre le message du président", a-t-il insisté, rappelant que les Américains devraient bientôt bénéficier des réductions d'impôts instituées par la loi budgétaire tentaculaire votée l'été dernier. "Démonstration de loyauté" "Ce président se soucie des travailleurs américains", a-t-il défendu, une semaine après le doigt d'honneur adressé par M. Trump à un ouvrier automobile de Detroit qui l'interpellait sur son amitié passée avec le délinquant sexuel Jeffrey Epstein. Un discours répété inlassablement par les républicains de plusieurs Etats bascules, imperturbables face aux sondages défavorables de leur champion. La loi budgétaire "commence à se refléter dans les salaires", assure à l'AFP Michael McDonald, chef du Parti républicain dans le Nevada (ouest), qui se dit "confiant" mais "pas arrogant" pour les élections de mi-mandat. "La convention de mi-mandat est une excellente occasion de raconter le succès républicain", abonde Jake Hoffman, parlementaire local en Arizona (sud-ouest). "Sous la présidence de Donald Trump, l'économie est de nouveau sur les rails, les expulsions (d'immigrés) ont lieu." Mais pour la politologue Wendy Schiller, transformer le scrutin 2026 en référendum pour ou contre le président est une arme à double tranchant, alors que ses droits de douane et ses coupes dans la couverture santé commencent à peser. "S'il essaie de dire à tout le monde que la vie n'est pas si chère, cela ne les aidera pas, car les électeurs n'y croient pas", observe cette professeure à l'université Brown. "Le danger pour le Parti républicain est que cette convention de mi-mandat se transforme en une démonstration de loyauté envers Trump et que tous ses candidats soient accolés à un président en difficulté dans les sondages sur toutes les questions importantes", conclut-elle.

24.01.2026 à 10:01

Vérification de l'âge des internautes: les géants de la tech se renvoient la balle

FRANCE24
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Le règlement européen sur les services numériques (DSA), entré en vigueur en 2024, stipule que la responsabilité de protéger les mineurs relève des applications ou des sites eux-mêmes. En cas d'interdiction, il incomberait donc en théorie à Meta (Facebook, Instagram), X, TikTok ou encore Snapchat de s'assurer de l'âge de l'utilisateur au moment de son inscription. Ce principe est similaire à celui instauré en 2025 en France pour accéder aux sites pornographiques: l'internaute doit justifier de sa majorité au travers d'une application dédiée ou en présentant une pièce d'identité. Cette méthode a toutefois montré ses limites: "Les sites porno ont mis en place des systèmes de vérification d'âge variés, mais des microsites sont apparus, vers lesquels les gens se déportent car il y a moins de contrôle", observe Thomas Rohmer, directeur de l'Observatoire de la parentalité et de l'éducation numérique (Open). Se pose également un problème de confidentialité, puisque tous les utilisateurs seraient amenés à devoir justifier de leur âge. L'enjeu est de taille: Facebook et Instagram comptent environ 43 millions d'utilisateurs mensuels en France, tandis que TikTok et Snapchat sont fréquentés par plus de 27 millions de Français chaque mois, selon les rapports de transparence de ces entreprises publiés cet été. Dans son projet de loi initial, le gouvernement ne précise pas comment ce blocage doit être assuré techniquement. Il renvoie à ce qui a été fait dans le cadre des sites pornographiques et confie à l'Arcom, le régulateur du numérique, la charge du contrôle. - Les magasins d'applications - Des géants du secteur comme Meta et Snapchat militent pour que la vérification revienne aux boutiques d'applications mobiles de Google et Apple, ce que ces derniers refusent. Meta a appelé à une "réglementation européenne exigeant la vérification de l'âge et un accord parental" au niveau des magasins d'applications afin de "mieux protéger" les mineurs. "Les ados utilisent en moyenne 44 applications par semaine. La vérification de l'âge au niveau de l'app store simplifierait donc la vie des parents qui n'auraient à confirmer l'âge de leur enfant qu'une seule fois au lieu de le faire pour chaque application", soutient l'entreprise. Au travers de Google Play et de l'App Store, Google et Apple centralisent les téléchargements et jouent un rôle de "douanier", estime auprès de l'AFP Jean Gonié, directeur régional des affaires publiques de Snapchat, "tandis que nous, on se trouve au bout de la chaîne". Google réplique notamment que cela pourrait créer un faux sentiment de sécurité, dédouanant les entreprises de leur responsabilité d'investir dans des mesures de protection adaptées à chaque âge. Une position partagée par Apple qui souligne que "seule une petite partie des applications nécessite une vérification de l'âge" et que "le bon endroit" pour appliquer cette vérification se limite "aux sites web et applications" concernés. - Les opérateurs et les appareils - L'Alliance française des industries du numérique (Afnum), dont font partie des constructeurs de téléphones comme Samsung et Xiaomi, demande elle de contrôler l'accès "à partir de la connexion internet (sim pour les mineurs et box internet)" fournie par les opérateurs téléphoniques. Elle estime que "les fournisseurs d’accès internet" doivent être "intégrés à cette chaîne de responsabilités". Dernier échelon possible: lors de l'achat d'un appareil permettant l'accès à ces plateformes. Une méthode notamment plébiscitée par le géant des sites pornographiques Aylo, qui détient les plateformes Youporn, Pornhub et Redtube. Un premier pas a été fait dans ce sens avec l'entrée en vigueur à l'été 2024 de la loi Studer, qui impose qu'un dispositif de contrôle parental soit pré-installé sur les téléphones portables, tablettes, ordinateurs et autres objets connectés. Activé lors de la mise en service de l'appareil, il doit permettre de bloquer le téléchargement et l'accès à certaines applications. Toutefois, son activation reste aujourd'hui optionnelle et n'empêche pas d'accéder à ces sites via les navigateurs internet.
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