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17.08.2026 à 21:13

FRANCE24
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Evoquant les mesures dévoilées le même jour par le Premier ministre Sébastien Lecornu pour les communes de Gironde et des Landes, le chef de l'Etat a assuré que dans le Var "les mêmes dispositifs seront mis en place (...) les mêmes mécanismes d'accompagnement pour les communes, pour les forces économiques, pour nos compatriotes" afin de "venir en aide à ceux qui ont été touchés." Ces dernières semaines plusieurs incendies ont touché le Var, dont le plus important a parcouru 6.300 hectares dans le massif du Gros Bessillon, a touché plusieurs villages de la "Provence verte" et nécessité 18 jours de lutte de sapeurs-pompiers français et européens. Quelque 6.000 personnes ont été évacuées et des dizaines de maisons ont été endommagées sur plusieurs communes, notamment Cotignac, Correns ou encore Montfort-sur-Argens. "Le feu est arrivé tôt, plus tôt que prévu ... Il a été terrible", a encore dit le chef de l'Etat s'exprimant depuis Bormes-les-Mimosas, où il commémorait le débarquement en Provence, il y a 82 ans. "Il faut rester vigilant, nous savons que la saison n'est pas terminée", a-t-il averti, rendant hommage à "la France qui résiste au feu", sapeurs-pompiers, secours, militaires, forces de l'ordre, bénévoles. Il a aussi appeler à "tirer les leçons" de ces épreuves : "nous aurons à penser l'avenir, à reboiser, peut-être à inventer d'autres formes d'activité pour mieux protéger nos villes et nos villages, être plus durs encore sur le débroussaillage, permettre à nos forestiers de faire leur travail dans de meilleures conditions et d'aider nos pompiers à intervenir encore plus vite (...) et savoir couper le feu aux bons endroits." En déplacement en Gironde, frappée par un mégafeu qui a parcouru 42.000 hectares cet été, le Premier ministre avait lui promis "de sortir l'artillerie lourde" pour reconstruire. Il a évoqué notamment 12 millions d'euros de financements apportés aux départements de Gironde et des Landes, mais aussi une accélération des permis de construire et des aménagements fiscaux pour les entreprises. Après la Gironde, Sébastien Lecornu se rend lui aussi dans le Var pour participer avec le chef de l'Etat à un dîner avec notamment des élus et des ministres.

17.08.2026 à 20:58

FRANCE24
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En RDC, l’épidémie d’Ebola a déjà fait plus de 2 300 morts, dépassant le bilan de la crise de 2018-2020, jusque-là la plus meurtrière. Face à l’urgence, les appels se multiplient pour accélérer la mise sur le marché des vaccins encore en expérimentation.
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En RDC, l’épidémie d’Ebola a déjà fait plus de 2 300 morts, dépassant le bilan de la crise de 2018-2020, jusque-là la plus meurtrière. Face à l’urgence, les appels se multiplient pour accélérer la mise sur le marché des vaccins encore en expérimentation.

17.08.2026 à 19:55

FRANCE24
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Après la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon et le ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre, deux proches politiques de M. Darmanin, le garde des Sceaux a à son tour officialisé son soutien à Édouard Philippe, ex-UMP (devenue Les Républicains) comme lui. M. Darmanin est devenu pour la première fois ministre dans le gouvernement d’Édouard Philippe, nommé à Matignon par Emmanuel Macron en 2017. "L'intérêt général n'est pas de multiplier les candidatures", a expliqué le garde des Sceaux à La Voix du Nord. "Nous sommes dans une situation extrêmement difficile, socialement difficile pour les Français. Donc j'ai décidé de ne pas rajouter de la division et donc de ne pas me présenter à l'élection présidentielle et de soutenir, et je souhaite que tout le monde fasse pareil, Édouard Philippe", a ajouté M. Darmanin. Il appelle notamment le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand, qui ambitionne lui aussi l’Élysée, à rejoindre le maire du Havre. Avec sa "fibre sociale importante", "je pense que c'est le bon duo", a-t-il expliqué. Si cet appui était attendu, il n'en constitue pas moins un ralliement de poids pour M. Philippe, en concurrence, au sein du bloc central, avec le secrétaire général de Renaissance Gabriel Attal. Candidat déclaré depuis 2024, le maire du Havre est pour l'heure le mieux placé dans les sondages d'intentions de vote dans le bloc macroniste. Les deux candidats déclarés ont évoqué un rassemblement en faveur du mieux placé en début d'année 2027. Le maire du Havre, qui a tenu un meeting début juillet à Paris, devra poursuivre son œuvre de rassemblement alors que le président du MoDem, François Bayrou, a récemment appelé à une primaire de "tous les démocrates réformistes" en égrenant une liste de candidats possibles - Thierry Breton, Jean Castex, Bernard Cazeneuve...- mais ni le président d'Horizons, ni le patron de Renaissance. "Droite sociale" à Horizons ? "J'ai un esprit de loyauté et Édouard Philippe est celui qui m'a permis d'être ministre et je peux assurer que c'est un homme qui a des qualités d'homme d’État, qu'il a l'expérience du pouvoir et, par ailleurs, c'est le mieux placé", a expliqué M. Darmanin, proche de longue date du candidat Horizons. "Darmanin, on aura besoin de lui. C’est un pur talent politique. Il doit être un fer de lance de la campagne. Il faut présenter ça comme une dynamique de rassemblement et non comme un ralliement individuel", expliquait récemment un cadre Horizons. Le garde des Sceaux a néanmoins l'intention de rester "ministre jusqu'au bout". Il ne devrait pas occuper de fonction officielle dans l'équipe de campagne et n'a pas "vocation", explique-t-il, à "être de nouveau ministre" en 2027. M. Darmanin organise le 30 août dans son fief électoral de Tourcoing (Nord) sa quatrième rentrée politique. Il a créé un parti, Populaires, mis en sommeil lors de son maintien au gouvernement à l'automne 2025. Ministre du Budget (2017-2020), puis de l'Intérieur (2020-2024) et garde des Sceaux depuis décembre 2024, cet ancien soutien de Nicolas Sarkozy, qui défend fermement le bilan d'Emmanuel Macron, n'a pour autant cessé de plaider en faveur d'une "droite sociale" et d'une plus grande attention à l'électorat populaire. De quoi faire évoluer la ligne chez Horizons ? "Je suis opposé à la retraite à 67 ans". Édouard Philippe "n'a pour l'instant pas changé d'avis", explique M. Darmanin, qui "espère le convaincre". Une nécessité, à l'en croire, dans une élection très délicate après dix ans au pouvoir d'Emmanuel Macron. "Pour l'instant, je pense que nous sommes troisièmes" derrière Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, donc "pas au second tour", évalue M. Darmanin. M. Philippe effectue un déplacement à Mayotte et à La Réunion du 21 au 25 août. Il interviendra ensuite, comme d'autres candidats à l'Elysée, lors de l'événement de rentrée du Medef et doit également débattre avec François Hollande le 29 août à l'université de rentrée du Laboratoire de la République de l'ancien ministre Jean-Michel Blanquer. Avant de détailler son programme "massif" et de tenter d'y rallier les Français.
Texte intégral (701 mots)
Après la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon et le ministre de la Transition écologique Mathieu Lefèvre, deux proches politiques de M. Darmanin, le garde des Sceaux a à son tour officialisé son soutien à Édouard Philippe, ex-UMP (devenue Les Républicains) comme lui. M. Darmanin est devenu pour la première fois ministre dans le gouvernement d’Édouard Philippe, nommé à Matignon par Emmanuel Macron en 2017. "L'intérêt général n'est pas de multiplier les candidatures", a expliqué le garde des Sceaux à La Voix du Nord. "Nous sommes dans une situation extrêmement difficile, socialement difficile pour les Français. Donc j'ai décidé de ne pas rajouter de la division et donc de ne pas me présenter à l'élection présidentielle et de soutenir, et je souhaite que tout le monde fasse pareil, Édouard Philippe", a ajouté M. Darmanin. Il appelle notamment le président des Hauts-de-France Xavier Bertrand, qui ambitionne lui aussi l’Élysée, à rejoindre le maire du Havre. Avec sa "fibre sociale importante", "je pense que c'est le bon duo", a-t-il expliqué. Si cet appui était attendu, il n'en constitue pas moins un ralliement de poids pour M. Philippe, en concurrence, au sein du bloc central, avec le secrétaire général de Renaissance Gabriel Attal. Candidat déclaré depuis 2024, le maire du Havre est pour l'heure le mieux placé dans les sondages d'intentions de vote dans le bloc macroniste. Les deux candidats déclarés ont évoqué un rassemblement en faveur du mieux placé en début d'année 2027. Le maire du Havre, qui a tenu un meeting début juillet à Paris, devra poursuivre son œuvre de rassemblement alors que le président du MoDem, François Bayrou, a récemment appelé à une primaire de "tous les démocrates réformistes" en égrenant une liste de candidats possibles - Thierry Breton, Jean Castex, Bernard Cazeneuve...- mais ni le président d'Horizons, ni le patron de Renaissance. "Droite sociale" à Horizons ? "J'ai un esprit de loyauté et Édouard Philippe est celui qui m'a permis d'être ministre et je peux assurer que c'est un homme qui a des qualités d'homme d’État, qu'il a l'expérience du pouvoir et, par ailleurs, c'est le mieux placé", a expliqué M. Darmanin, proche de longue date du candidat Horizons. "Darmanin, on aura besoin de lui. C’est un pur talent politique. Il doit être un fer de lance de la campagne. Il faut présenter ça comme une dynamique de rassemblement et non comme un ralliement individuel", expliquait récemment un cadre Horizons. Le garde des Sceaux a néanmoins l'intention de rester "ministre jusqu'au bout". Il ne devrait pas occuper de fonction officielle dans l'équipe de campagne et n'a pas "vocation", explique-t-il, à "être de nouveau ministre" en 2027. M. Darmanin organise le 30 août dans son fief électoral de Tourcoing (Nord) sa quatrième rentrée politique. Il a créé un parti, Populaires, mis en sommeil lors de son maintien au gouvernement à l'automne 2025. Ministre du Budget (2017-2020), puis de l'Intérieur (2020-2024) et garde des Sceaux depuis décembre 2024, cet ancien soutien de Nicolas Sarkozy, qui défend fermement le bilan d'Emmanuel Macron, n'a pour autant cessé de plaider en faveur d'une "droite sociale" et d'une plus grande attention à l'électorat populaire. De quoi faire évoluer la ligne chez Horizons ? "Je suis opposé à la retraite à 67 ans". Édouard Philippe "n'a pour l'instant pas changé d'avis", explique M. Darmanin, qui "espère le convaincre". Une nécessité, à l'en croire, dans une élection très délicate après dix ans au pouvoir d'Emmanuel Macron. "Pour l'instant, je pense que nous sommes troisièmes" derrière Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, donc "pas au second tour", évalue M. Darmanin. M. Philippe effectue un déplacement à Mayotte et à La Réunion du 21 au 25 août. Il interviendra ensuite, comme d'autres candidats à l'Elysée, lors de l'événement de rentrée du Medef et doit également débattre avec François Hollande le 29 août à l'université de rentrée du Laboratoire de la République de l'ancien ministre Jean-Michel Blanquer. Avant de détailler son programme "massif" et de tenter d'y rallier les Français.

17.08.2026 à 19:52

Les Observateurs
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Alors qu'un deuxième afflux de migrants à Ceuta avait été anticipé le week-end dernier, une vidéo censée montrer une foule de personnes se rendant dans l'enclave espagnole dans la nuit du 15 août a été partagée sur les réseaux sociaux et par l'agence Reuters. En réalité, cette vidéo a été filmée le 31 juillet.
Texte intégral (701 mots)
Alors qu'un deuxième afflux de migrants à Ceuta avait été anticipé le week-end dernier, une vidéo censée montrer une foule de personnes se rendant dans l'enclave espagnole dans la nuit du 15 août a été partagée sur les réseaux sociaux et par l'agence Reuters. En réalité, cette vidéo a été filmée le 31 juillet.

17.08.2026 à 19:48

FRANCE 24
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Jared Kushner, émissaire américain et gendre du Donald Trump, a clôturé lundi deux jours de rencontres avec les dirigeants israéliens et ceux du ​Hamas mais aucun signe d'une avancée imminente n'est apparu, les deux parties campant sur leurs positions. Principale pomme de discorde : le désarmement du mouvement palestinien. Washington et l'État hébreu ont convenu de confier ce processus à un général américain.
Texte intégral (701 mots)
Jared Kushner, émissaire américain et gendre du Donald Trump, a clôturé lundi deux jours de rencontres avec les dirigeants israéliens et ceux du ​Hamas mais aucun signe d'une avancée imminente n'est apparu, les deux parties campant sur leurs positions. Principale pomme de discorde : le désarmement du mouvement palestinien. Washington et l'État hébreu ont convenu de confier ce processus à un général américain.
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