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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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15.01.2026 à 23:19

Euro de patinage: les Géorgiens Metelkina et Berulava décrochent leur premier titre

FRANCE24
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Déjà en tête après le court, les Géorgiens ont également dominé le programme libre pour cumuler un score total de 215,76 points, avec une performance de haut niveau, seulement entachée d'une chute de Metelkina sur son triple boucle piqué. Ils remportent leur premier titre majeur dans une compétition internationale. Ils devancent les tenants du titre, les Allemands Minerva Fabienne Hase et Nikita Volodin, qui ont commis plusieurs erreurs en patinant sur la musique poétique de Max Richter. Ils ont notamment perdu de précieux points sur une chute à la redescente de leur porté final, qui aurait dû être l'apothéose de leur programme. Ils repartent avec l'argent et 203,87 points au total. Le bronze est revenu aux Hongrois Maria Pavlova et Alexei Sviatchenko avec 202,56 points. Les Français Camille et Pavel Kovalev, qui participeront aux JO de Milan-Cortina (6-22 février), au moins lors de l'épreuve par équipe, finissent dixièmes avec 165,09 points. L'autre couple tricolore en lice, Aurélie Faula et Théo Belle, a pris la 14e place (152,85).

15.01.2026 à 22:49

Le Groenland n'est-il défendu que par des chiens de traîneaux, comme l'affirme Trump ?

Maya YATAGHENE
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Donald Trump continue de convoiter le Groenland, pour des raisons de "sécurité nationale" selon lui. Alors que la France et quelques autres pays européens viennent d'envoyer des troupes pour des exercices conjoints avec le Danemark, le président américain continue à affirmer que la défense groenlandaise consiste en quelques attelages de chiens de traîneaux … C'est faux, même si une unité militaire utilise bien ce moyen de transport pour patrouiller dans les étendues glacées.

15.01.2026 à 22:31

Entre peine et patriotisme, les Cubains rendent hommage aux 32 militaires morts au Venezuela

FRANCE24
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Après avoir reçu les honneurs militaires à l'aéroport international de La Havane en présence du chef révolutionnaire Raul Castro, 94 ans, et du président Miguel Diaz-Canel, les cendres des militaires ont été transférées au ministère des Forces armées révolutionnaires (FAR). C'est là, tout près de l'emblématique place de la Révolution, cœur politique du pays, que les Cubains ont été conviés, toute la journée, à rendre un dernier hommage aux membres des forces de sécurité cubaines tués durant l'attaque des forces américaines, le 3 janvier à Caracas, qui a conduit à la capture du président vénézuélien. Alliés idéologiques, La Havane et Caracas entretiennent depuis des années des relations étroites de coopération dans les secteurs stratégiques de la défense, de la santé et de l'éducation, prévoyant notamment un approvisionnement en pétrole contre l'envoi de professionnels de ces secteurs. Parmi les Cubains tués, certains étaient vraisemblablement chargés de la protection du dirigeant vénézuélien. Des militaires et des employés civils du ministère des Forces armées ont été les premiers à défiler devant les urnes des soldats défunts, recouvertes du drapeau cubain et ornées de couronnes de fleurs. "C'est un moment très triste, être ici pour accueillir nos camarades. Mais en même temps nous ressentons une grande fierté, car nous savons qu'ils ont défendu leur position jusqu'à la mort", a déclaré à l'AFP la lieutenante-colonelle Magalys Leal, 55 ans. Des militaires, en très grand nombre, des fonctionnaires et des habitants ont patienté sous la pluie, pour pouvoir entrer dans le lieu de recueillement. Certains pleuraient ou serraient le drapeau national contre leur poitrine, d'autres étaient venus avec des fleurs. Auparavant, les urnes, chargées à bord de six véhicules militaires, avaient parcouru une dizaine de kilomètres depuis l'aéroport. Tout au long du parcours, des milliers de Cubains se sont massés pour saluer le cortège militaire. "Trump est à moitié fou" et "il ne mérite même pas d'être au pouvoir", a estimé auprès de l'AFP Fernando Mora, un cuisinier de 53 ans, posté sur le parcours. "Nous ne voulons pas la guerre", assure la lieutenant-colonelle Magalys Leal, mais "nous défendrons la Patrie jusqu'aux dernières conséquences". "Entrer à Cuba" "Nous n'avons pas peur. Notre commandant nous a appris à ne pas avoir peur", lance, bravache, Caridad Travieso, 65 ans, en référence au père de la révolution cubaine, Fidel Castro (1926-2016), qui est parvenu à se maintenir au pouvoir pendant près de 50 ans, malgré l'hostilité des Etats-Unis. Quelque 80% des Cubains ont passé toute leur vie sous la pression de l'embargo économique que Washington impose à l'île depuis 1962. Pendant plus de 60 ans, ils ont vécu des périodes de menaces et de fortes tensions avec leur puissant voisin. Interrogé pour savoir si les Cubains seraient prêts à négocier avec le président Donald Trump, qui a exhorté La Havane à parvenir à un accord avec Washington avant qu'il ne soit "trop tard", le premier lieutenant Harold Jesus Garcia se montre sceptique. "Nous pouvons dialoguer", mais "il n'y aura aucune solution" tant que les États-Unis ne changeront pas leur position à l'égard de Cuba, estime-t-il. Alejandra Gonzalez, 31 ans, n'a pas manqué de se rendre à l'hommage en arborant un t-shirt aux couleurs du drapeau cubain. Donald Trump "pourra toujours menacer, mais je pense qu'il ne parviendra jamais à entrer à Cuba", dit-elle. Depuis la chute de Nicolas Maduro, Donald Trump a multiplié les menaces contre l'île communiste au moment où les Cubains ne cachent pas leur mécontentement face à la profonde crise économique que traverse leur pays, avec d'incessantes coupures d'électricité, une érosion des services de base et une paupérisation grandissante de la population. L'hommage aux militaires cubains doit s'achever vendredi par un rassemblement devant l'ambassade des Etats-Unis à La Havane.

15.01.2026 à 22:19

La justice américaine relance l'éolien offshore, malgré l'opposition de Trump

FRANCE24
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Un juge fédéral de Washington a donné son feu vert au redémarrage du chantier du groupe norvégien Equinor, baptisé Empire Wind, qui doit mettre sur pied le premier champ à alimenter directement la ville de New York en énergie éolienne. Lorsqu'il sera pleinement opérationnel, fin 2027, il devrait pouvoir fournir 500.000 foyers en électricité. Equinor a déjà investi plus de quatre milliards de dollars dans ce projet, qui a démarré il y a près de dix ans et dont la réalisation est achevée à 60%, selon l'entreprise. La décision du juge Carl Nichols a été prise en référé, ce qui signifie que la procédure se poursuit et que le dossier sera examiné sur le fond plus tard. Pour autant, c'est une nouvelle déconvenue pour le gouvernement Trump, qui a suspendu, fin décembre, les cinq grands programmes éoliens offshore en cours de réalisation aux Etats-Unis. Un autre magistrat fédéral de Washington avait déjà donné lundi son feu vert à la poursuite d'un autre projet, dirigé par Orsted et baptisé Revolution Wind, qui doit alimenter plus de 350.000 foyers du Rhode Island et du Connecticut. La décision gouvernementale avait été justifiée par des "risques pour la sécurité nationale", le ministère de l'Intérieur faisant référence à des rapports confidentiels, sans plus de précision. Un rapport du ministère américain de l'Energie, datant de 2019, indique que les turbines peuvent créer des interférences pour les radars, notamment ceux utilisés à des fins militaires. Equinor avait fait valoir que l'ordre de suspension était "un caprice", "arbitraire" et "illégal", prévenant qu'une décision judiciaire défavorable pourrait mettre en péril le financement du projet. "Préjudice irrémédiable" Le juge Nichols a fait droit à la demande de la société norvégienne "du fait d'un manque de notification préalable" de la part des autorités américaines ainsi que du risque de "préjudice irrémédiable" qu'une suspension prolongée présenterait pour le projet, a relevé l'organisation de soutien au secteur de l'énergie marine Oceantic Network. Il a aussi noté, a souligné l'association, que le gouvernement américain n'avait pas apporté de réponses à la plupart des questions soulevées par Equinor. Ce dernier avait rappelé, devant la justice, avoir proposé, dès 2020, près de 300 mesures propres à limiter ou surveiller les effets du parc éolien sur la faune environnante et son habitat, ainsi que son impact potentiel sur les systèmes de navigation et radars, de l'armée américaine notamment. Sollicité par l'AFP, le ministère américain de l'Intérieur n'a pas donné suite dans l'immédiat. Avant même son retour à la Maison Blanche, Donald Trump avait publiquement affiché son hostilité envers l'éolien, qualifié de "désastre économique et environnemental". Plusieurs études ont néanmoins montré que l'énergie tirée du vent aux Etats-Unis coûtait, en moyenne, moins cher que plusieurs autres sources, notamment le charbon, hors aides publiques. Le chef de l'Etat américain a aussi mis en cause la laideur des éoliennes et les dommages supposés qu'elles causent aux baleines, selon lui. L'Agence américaine d'observation océanique et atmosphérique (NOAA) a cependant indiqué qu'aucun lien n'avait été établi entre l'éolien en mer et la mort de cétacés. "Empire va maintenant se concentrer sur la reprise des opérations de construction", a commenté Equinor dans un communiqué, et ses responsables "continueront à échanger avec le gouvernement américain pour s'assurer d'une mise en œuvre sûre et responsable". Parmi les trois autres fermes éoliennes visées par la suspension, figure un autre projet d'Orsted, appelé Sunrise Wind, au large des côtes de Long Island, prévu pour alimenter 600.000 foyers en 2027. La société danoise a, là aussi, saisi le tribunal fédéral de Washington, mais aucune décision n'a encore été rendue dans ce dossier, pas plus que dans celui soutenu par un autre opérateur, américain lui, Dominion Energy, concernant le champ Coastal Virginia Offshore Wind, au large de Virginia Beach (Virginie). Le cinquième et dernier chantier, celui de Vineyard Wind, non loin des îles de Martha's Vineyard et Nantucket, a fait l'objet d'un dépôt d'assignation jeudi devant un tribunal fédéral du Massachusetts. Ce projet est achevé à 95% et est déjà en mesure de fournir de l'électricité.

15.01.2026 à 22:11

Face aux juges, le producteur de Werenoi se défend d'avoir violenté une amie du rappeur défunt

FRANCE24
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"Repose en paix mon frère", avait écrit Babs à l'annonce de la mort du rappeur de 31 ans Werenoi - Jérémy Bany Owona de son vrai nom - dans un hôpital parisien le 17 mai. Mais depuis les proches de l'artiste ne font que se déchirer sur fond de conflits financiers. En survêtement Yves Saint Laurent, mâchant un chewing-gum, le producteur de 33 ans a fait une entrée nonchalante devant la 16e chambre du tribunal correctionnel de Bobigny, avec 1H30 de retard. Ses avocats ont fait valoir qu'il avait dû être extrait du centre de semi-liberté où il purge, jusqu'au 18 janvier, une peine due à sa condamnation dans une ancienne affaire d'extorsion avec violence. En six heures d'audience, Babs a maintes et maintes fois évoqué le "million d'euros envoyé à Jérémy pour qu'il achète un bien immobilier à Dubaï" et dont il réclame et réclamera toujours, dit-il, la restitution à Fatima B., 35 ans. Une victime que le prévenu traite sans cesse de "voleuse", en rappelant qu'il porte plainte contre elle à Paris pour escroquerie, au déplaisir de la présidente qui tente de recentrer le débat sur les violences et le cyberharcèlement qui lui sont reprochés. Au cours de l'enquête, Fatima B. a raconté avoir grandi avec Jérémy en Seine-et-Marne avant de le retrouver en 2021 à Dubaï où elle travaillait déjà "dans l'évènementiel", "le business". C'est là qu'elle est devenue, a-t-elle dit, "la petite amie officieuse" du rappeur, ce que la défense de Babs conteste ironiquement en la surnommant "l'amante imaginaire". La trentenaire relate avoir été agressée, le 22 mai à 2H00 du matin, dans l'arrière-salle d'un bar à chicha de Montreuil (Seine-Saint-Denis) par des membres de l'entourage professionnel du producteur et Babs lui-même. Sept jours d'ITT (incapacité totale de travail) lui ont été attribués pour les coups portés au corps et au visage, et le traumatisme psychologique. Elle accuse Babs de lui avoir donné la première gifle, de l'avoir étranglée, de lui avoir donné des coups de pied au pubis et de l'avoir menacée de mort, puis d'avoir volé son passeport en lui lançant: "y'a plus de Dubaï". "Enervé" S'il a gardé le silence en garde à vue, Babs accepte de répondre à la présidente, qui lui fait d'abord cracher son chewing-gum. "Je n'ai commis aucune violence envers elle", dit-il, reconnaissant seulement avoir passé douze minutes, cette nuit-là, dans le bar. Juste le temps de faire écouter des audios qui prouveraient qu'"elle a fait une magouille", ce qu'elle a toujours contesté. Il ajoute: "Oui j'étais énervé contre Fatima. Est-ce qu'énervé veut dire +taper+? Non". Le gérant du bar avait vu la jeune femme "bien amochée". Lui non. Il dit ignorer comment les blessures ont pu être occasionnées... - Vous avez écrit sur vos réseaux: "Tu m'auras sur le dos jusqu'à ta mort", lui lit la juge. - "Je confirme", répond le prévenu. Revendiquant d'avoir promu Werenoi, l'artiste ayant vendu le plus d'albums en 2023 et 2024 en France, Babs se présente en producteur de musique "reconnu", propriétaire de sept à huit logements, et n'ayant "pas besoin d'argent". La partie civile, elle, ne manque pas de lui rappeler la douzaine de mentions à son casier judiciaire, pour trafic de stupéfiants, escroquerie ou extorsion avec violence. "S'il y a une victime dans cette affaire, ce n'est pas M. Sacko!", lance Me Clarisse Serre, plaidant que Fatima B. a été "défoncée" ce soir-là. "Il est incontestable qu'il y a eu des violences", a rappelé le procureur, même si "aucun témoin direct" n'a pu être entendu. Il a réclamé "une peine de 12 mois d'emprisonnement aménagé en semi-liberté" et "l'interdiction d'entrer en relation avec la victime pendant trois ans". En défense, Me Mourad Batikh a demandé la relaxe, en plaidant que la parole de Fatima B. n'était "pas crédible". Il a souligné que son client, lui, était "venu nature peinture" devant le tribunal, "sans jamais feindre" d'avoir de la peine pour la victime. Jugement attendu le 19 févier.
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