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20.04.2026 à 07:35

Anthropic entend "mettre sur la table" les risques de son modèle d'IA Mythos

FRANCE24
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Ce modèle "commence à dépasser la capacité des humains dans le monde du cyber" vante le Français Guillaume Princen, directeur international des entreprises technologiques d'Anthropic, lors d'un entretien à l'AFP. Il "est capable de déceler des failles informatiques qui existent depuis des dizaines d'années dans des systèmes qui ont été testés par des experts humains et des automates et n'avaient jamais été découvertes avant", selon lui. Jugé trop dangereux en l'état par ses créateurs et des acteurs du secteur, Mythos a vu sa commercialisation repoussée, Anthropic le partageant seulement avec une poignée de géants technologiques américains, tels Nvidia, Amazon, J. P Morgan Chase ou Apple, et d'organisations pour sécuriser leurs infrastructures critiques. Coup de com'? Mais l'entreprise à l'origine de Claude est aussi accusée de surjouer les dangers d'une technologie qu'elle commercialise activement, dans une compétition acharnée avec son rival OpenAI et son puissant modèle ChatGPT. D'autant plus que ces annonces surviennent au moment où les rumeurs bruissent sur son intention d'entrer en Bourse dans le courant de l'année. "On préfère être transparent et mettre ces risques sur la table", balaie Guillaume Princen, pour qui les préoccupations de sécurité sont au "coeur de l'ADN d'Anthropic". "Nous n'avons pas toutes les solutions mais cela doit être une conversation entre les acteurs technologiques comme nous, qui ont un certain nombre de données, le monde académique, le monde politique et le monde des économistes", poursuit-il. Exagérés ou non, les risques de cybersécurité de Mythos suscitent des inquiétudes au sein du système bancaire américain, du gouvernement britannique ou encore de l'Union européenne qui s'est entretenue avec Anthropic pour obtenir davantage d'informations. Aucune entreprise européenne ne fait d'ailleurs partie des testeurs du consortium créé par la start-up, soulevant la question de la préparation du reste du monde face à un modèle dont les capacités offensives ne s'arrêteraient pas aux frontières des Etats-Unis. "Ce n'est sûrement pas un modèle qui va être ouvert au grand public bientôt pour des raisons évidentes mais on est en train de réfléchir aux prochaines vagues d'ouverture", avance Guillaume Princen. Dynamique européenne L'Europe constitue pourtant la région qui se développe le plus fortement pour Anthropic. La croissance de son outil pour les développeurs, Claude Code, qui génère 2,5 milliards de chiffre d'affaires annualisé, c'est-à-dire extrapolé à partir des revenus récents, dans le monde, vient en partie "des entreprises européennes" qui ont "pris cette vague", explique M. Princen. Anthropic, qui réalise 80% de son chiffre d'affaires auprès des entreprises, collabore notamment avec la start-up suédoise Lovable, spécialisée dans le code, ou l'assureur allemand Allianz. Pour étendre sa présence sur le Vieux Continent, elle a ouvert l'année dernière des bureaux à Paris et Munich et a récemment annoncé une expansion significative de ses antennes à Dublin et à Londres. Fondée en 2021 par des anciens d'OpenAI, Anthropic était jusqu'à récemment moins connue du grand public que ses concurrents. Elle a pris une nouvelle dimension fin février lorsqu'elle a refusé de voir ses outils d'intelligence artificielle être utilisés par le Pentagone pour la surveillance de masse des citoyens américains et pour rendre des armes totalement autonomes. En représailles, l'administration Trump l'a désigné comme "un risque" pour la sécurité nationale. Plusieurs procès sont en cours pour régler ce différend avec le gouvernement américain qui pourrait faire perdre plusieurs milliards de dollars de revenus à Anthropic cette année, a mis en garde sa directrice financière Krishna Rao dans des documents juridiques consultés par l'AFP. Dans le même temps, "on a vu un mouvement intéressant, il y a beaucoup de gens qui se sont mis à utiliser Claude de par cette position qu'on a prise sur le sujet", raconte Guillaume Princen. Anthropic a ainsi annoncé début avril avoir multiplié par trois ses revenus en un trimestre, faisant état d'un chiffre d'affaires annualisé, qui a dépassé 30 milliards de dollars, soit davantage qu'OpenAI.

20.04.2026 à 05:43

La Corée du Nord a testé des missiles à sous-munitions, une menace pour son voisin sud-coréen

FRANCE 24
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La Corée du Nord a annoncé lundi avoir testé des missiles balistiques tactiques équipés d'ogives à sous-munitions. Ce type d'arme menace en premier lieu la Corée du Sud et les militaires américains qui y sont stationnés, selon les analystes.
Texte intégral (704 mots)
La Corée du Nord a annoncé lundi avoir testé des missiles balistiques tactiques équipés d'ogives à sous-munitions. Ce type d'arme menace en premier lieu la Corée du Sud et les militaires américains qui y sont stationnés, selon les analystes.

20.04.2026 à 05:09

Hong Kong: des habitants retrouvent leur logement après l'incendie qui a fait 168 morts

FRANCE24
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L'incendie, le plus meurtrier qu'ait connu cette région administrative spéciale de la Chine depuis des décennies, avait fait 168 morts et ravagé sept des huit immeubles d'habitation du complexe Wang Fuk Court en novembre. Environ 6.000 résidents disposent dorénavant de créneaux de trois heures pour entrer dans leurs logements et récupérer leurs affaires. Avec 1.700 appartements à inspecter, les autorités espèrent que le processus, débuté lundi, sera achevé début mai. Les autorités leur ont conseillé de se préparer mentalement, et donné pour consigne de revêtir masque, casque et gants. Steven Chong a récupéré dans son appartement un ordinateur contenant des photos de famille, a-t-il raconté à des journalistes. L'homme a aussi pris le temps de faire ses adieux à son chat, décédé dans l'incendie. "Je ne sais pas où il est mort mais je suis allé à l'endroit où il aimait habituellement dormir et lui ai dit de se réincarner rapidement", a dit M. Chong, 50 ans. "C'était étrange, il y a beaucoup de choses que j'avais arrêté de remarquer quand j'habitais là. En y retournant, c'était comme, +oh, c'est donc comme ça que j'avais décoré l'endroit, j'avais oublié+", a-t-il ajouté. Un autre habitant, qui n'a pas souhaité communiquer son nom, a déclaré que son logement avait entièrement brûlé. "Il n'y a rien" à y voir, a-t-il lâché après être revenu de ce qui était autrefois son domicile. "Nous sommes restés un moment pour jeter un coup d'œil, nous avons rendu hommage (à l'appartement) et sommes partis." D'après les pompiers, plus de 920 logements ont été endommagés et certains complètement détruits par l'incendie. Des images diffusées par les autorités montrent que les plafonds et les murs de certains appartements se sont effondrés ou ont été noircis par les flammes, et que les intérieurs sont jonchés de débris. Les secteurs endommagés du complexe résidentiel, dans le district de Tai Po à Hong Kong, ont été bouclés en tant que "zones dangereuses", tandis que des travaux de renforcement ont été effectués là où la structure avait été fragilisée. "Temps limité" Le survivant Harry Leung, l'un des derniers habitants à avoir quitté le complexe le jour de l'incendie, a dit à l'AFP être partagé à l'idée d'y retourner. Bien qu'il ait hâte de revoir l'appartement où il a passé la majeure partie de sa vie, il affirme être déçu par le temps limité - trois heures - qui lui est accordé. Les autorités de Hong Kong ont proposé de racheter les appartements à un prix proche de leur valeur de marché avant l'incendie, malgré les dégâts, mais ont indiqué que reconstruire le complexe sur le même site n'était "pas envisageable". "Je pense qu'il y a en réalité pas mal de gens qui ne veulent pas accepter (l'offre du gouvernement), mais n'ont pas d'autre choix. Ils ont été forcés de l'accepter", a déclaré M. Leung à l'AFP. "Si j'avais le choix, je ne voudrais vraiment pas partir" de Wang Fuk Court, a-t-il ajouté. Betty Ho, qui prévoit de retourner en mai dans l'appartement où elle a vécu plus de 30 ans, a déclaré à l'AFP que ce qu'elle souhaite le plus récupérer, ce sont les albums photo de son enfance. Les "biens de toute une vie" de sa famille se trouvent dans cet immeuble, a-t-elle indiqué. Après l'incendie - le plus meurtrier dans un complexe résidentiel au monde depuis 1980 - Mme Ho a été relogée dans des hébergements temporaires mis en place pour les résidents de Wang Fuk Court à proximité du site. Pour l'instant, elle est autorisée à y rester jusqu'à la fin de l'année, mais elle a confié à l'AFP se sentir anxieuse et démunie face à l'incertitude concernant son futur logement. "Serons-nous expulsés?" a-t-elle demandé. "Où vais-je trouver un endroit où vivre?"
Texte intégral (671 mots)
L'incendie, le plus meurtrier qu'ait connu cette région administrative spéciale de la Chine depuis des décennies, avait fait 168 morts et ravagé sept des huit immeubles d'habitation du complexe Wang Fuk Court en novembre. Environ 6.000 résidents disposent dorénavant de créneaux de trois heures pour entrer dans leurs logements et récupérer leurs affaires. Avec 1.700 appartements à inspecter, les autorités espèrent que le processus, débuté lundi, sera achevé début mai. Les autorités leur ont conseillé de se préparer mentalement, et donné pour consigne de revêtir masque, casque et gants. Steven Chong a récupéré dans son appartement un ordinateur contenant des photos de famille, a-t-il raconté à des journalistes. L'homme a aussi pris le temps de faire ses adieux à son chat, décédé dans l'incendie. "Je ne sais pas où il est mort mais je suis allé à l'endroit où il aimait habituellement dormir et lui ai dit de se réincarner rapidement", a dit M. Chong, 50 ans. "C'était étrange, il y a beaucoup de choses que j'avais arrêté de remarquer quand j'habitais là. En y retournant, c'était comme, +oh, c'est donc comme ça que j'avais décoré l'endroit, j'avais oublié+", a-t-il ajouté. Un autre habitant, qui n'a pas souhaité communiquer son nom, a déclaré que son logement avait entièrement brûlé. "Il n'y a rien" à y voir, a-t-il lâché après être revenu de ce qui était autrefois son domicile. "Nous sommes restés un moment pour jeter un coup d'œil, nous avons rendu hommage (à l'appartement) et sommes partis." D'après les pompiers, plus de 920 logements ont été endommagés et certains complètement détruits par l'incendie. Des images diffusées par les autorités montrent que les plafonds et les murs de certains appartements se sont effondrés ou ont été noircis par les flammes, et que les intérieurs sont jonchés de débris. Les secteurs endommagés du complexe résidentiel, dans le district de Tai Po à Hong Kong, ont été bouclés en tant que "zones dangereuses", tandis que des travaux de renforcement ont été effectués là où la structure avait été fragilisée. "Temps limité" Le survivant Harry Leung, l'un des derniers habitants à avoir quitté le complexe le jour de l'incendie, a dit à l'AFP être partagé à l'idée d'y retourner. Bien qu'il ait hâte de revoir l'appartement où il a passé la majeure partie de sa vie, il affirme être déçu par le temps limité - trois heures - qui lui est accordé. Les autorités de Hong Kong ont proposé de racheter les appartements à un prix proche de leur valeur de marché avant l'incendie, malgré les dégâts, mais ont indiqué que reconstruire le complexe sur le même site n'était "pas envisageable". "Je pense qu'il y a en réalité pas mal de gens qui ne veulent pas accepter (l'offre du gouvernement), mais n'ont pas d'autre choix. Ils ont été forcés de l'accepter", a déclaré M. Leung à l'AFP. "Si j'avais le choix, je ne voudrais vraiment pas partir" de Wang Fuk Court, a-t-il ajouté. Betty Ho, qui prévoit de retourner en mai dans l'appartement où elle a vécu plus de 30 ans, a déclaré à l'AFP que ce qu'elle souhaite le plus récupérer, ce sont les albums photo de son enfance. Les "biens de toute une vie" de sa famille se trouvent dans cet immeuble, a-t-elle indiqué. Après l'incendie - le plus meurtrier dans un complexe résidentiel au monde depuis 1980 - Mme Ho a été relogée dans des hébergements temporaires mis en place pour les résidents de Wang Fuk Court à proximité du site. Pour l'instant, elle est autorisée à y rester jusqu'à la fin de l'année, mais elle a confié à l'AFP se sentir anxieuse et démunie face à l'incertitude concernant son futur logement. "Serons-nous expulsés?" a-t-elle demandé. "Où vais-je trouver un endroit où vivre?"

20.04.2026 à 04:37

Huit enfants tués par balles dans des violences intrafamiliales en Louisiane

FRANCE24
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Cette tuerie, la pire aux Etats-Unis depuis plus de deux ans, a eu lieu à Shreveport, une importante agglomération du nord-ouest de l'Etat de Louisiane. Appelés tôt dimanche pour répondre à des violences, les policiers ont découvert des victimes dans deux habitations distinctes, a souligné le caporal de police Chris Bordelon lors d'une conférence de presse, ajoutant qu'un troisième lieu est concerné par l'enquête. "Trois garçons et cinq filles âgés de 3 à 11 ans ont été abattus", a indiqué le bureau du médecin légiste. Sept d'entre eux étaient frères et soeurs, et le dernier un cousin. Selon le caporal Bordelon, un total de dix personnes ont été touchées par balles, "dont huit sont décédées". Sept des huit mineurs tués étaient les enfants de l'auteur présumé, a-t-il ajouté. Les deux autres personnes, grièvement blessées par balles, sont des femmes dont au moins l'une était la mère de plusieurs des enfants tués, a indiqué la police, qui "mène activement l'enquête pour tenter de déterminer les motifs" des crimes. La police a indiqué à l'AFP qu'une des femmes, blessée par balle au bas du visage, avait alerté un voisin, qui avait appelé les secours. Le maire de Shreveport, Tom Arceneaux, a indiqué sur CNN que les deux femmes étaient des proches du suspect, sans plus de précisions. Au total, neuf enfants se trouvaient dans la deuxième résidence où s'est rendu le tireur. L'un d'entre eux a survécu et a été hospitalisé pour une blessure sans gravité, a déclaré M. Arceneaux à la presse. Suspect abattu La police a identifié le tireur comme étant Shamar Elkins, 31 ans. Après avoir pris la fuite à bord d'un véhicule volé, le suspect a été pris en chasse par les forces de l'ordre puis abattu. "A l'issue de cette course-poursuite, le suspect est sorti du véhicule avec une arme, et nos agents ont été contraints de le neutraliser", a expliqué Chris Bordelon à la presse. Aucun policier n'a été blessé. Un journaliste vidéo de l'AFP présent sur les lieux a vu cinq impacts de balle sur la porte de l'une des maisons. Selon la police, Shamar Elkins avait déjà été arrêté en 2019 pour détention d'armes. Les autorités ont toutefois précisé n'avoir connaissance d'aucun antécédent de violences intrafamiliales le concernant. "Tragédie insensée" Freddie Montgomery, un habitant du quartier âgé de 72 ans, a raconté avoir vu la police sortir les corps des enfants dimanche. "Hier après-midi, à cette heure-ci, tous ces enfants jouaient dans le jardin devant la maison. Et lui, il était assis sous le porche", a-t-il confié à l'AFP. Le gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, a déclaré avoir le "coeur brisé". Mike Johnson, président de la Chambre américaine des représentants et député de la région, a dénoncé sur X une "tragédie insensée." Selon les données de l'ONG Gun Violence Archive, qui font autorité, il s'agit du pire bilan d'une tuerie par arme à feu aux Etats-Unis depuis la mort de huit personnes dans une banlieue de Chicago en janvier 2024. Avec plus d'armes à feu en circulation que d'habitants, les Etats-Unis affichent le taux de mortalité par arme à feu le plus élevé de tous les pays développés. Les fusillades sont un fléau récurrent que les gouvernements successifs n'ont jusqu'à présent pas réussi à endiguer, de nombreux Américains restant très attachés à leurs armes. En 2025, près de 15.000 personnes, sans compter les suicides, ont été tuées par arme à feu, selon Gun Violence Archive.
Texte intégral (619 mots)
Cette tuerie, la pire aux Etats-Unis depuis plus de deux ans, a eu lieu à Shreveport, une importante agglomération du nord-ouest de l'Etat de Louisiane. Appelés tôt dimanche pour répondre à des violences, les policiers ont découvert des victimes dans deux habitations distinctes, a souligné le caporal de police Chris Bordelon lors d'une conférence de presse, ajoutant qu'un troisième lieu est concerné par l'enquête. "Trois garçons et cinq filles âgés de 3 à 11 ans ont été abattus", a indiqué le bureau du médecin légiste. Sept d'entre eux étaient frères et soeurs, et le dernier un cousin. Selon le caporal Bordelon, un total de dix personnes ont été touchées par balles, "dont huit sont décédées". Sept des huit mineurs tués étaient les enfants de l'auteur présumé, a-t-il ajouté. Les deux autres personnes, grièvement blessées par balles, sont des femmes dont au moins l'une était la mère de plusieurs des enfants tués, a indiqué la police, qui "mène activement l'enquête pour tenter de déterminer les motifs" des crimes. La police a indiqué à l'AFP qu'une des femmes, blessée par balle au bas du visage, avait alerté un voisin, qui avait appelé les secours. Le maire de Shreveport, Tom Arceneaux, a indiqué sur CNN que les deux femmes étaient des proches du suspect, sans plus de précisions. Au total, neuf enfants se trouvaient dans la deuxième résidence où s'est rendu le tireur. L'un d'entre eux a survécu et a été hospitalisé pour une blessure sans gravité, a déclaré M. Arceneaux à la presse. Suspect abattu La police a identifié le tireur comme étant Shamar Elkins, 31 ans. Après avoir pris la fuite à bord d'un véhicule volé, le suspect a été pris en chasse par les forces de l'ordre puis abattu. "A l'issue de cette course-poursuite, le suspect est sorti du véhicule avec une arme, et nos agents ont été contraints de le neutraliser", a expliqué Chris Bordelon à la presse. Aucun policier n'a été blessé. Un journaliste vidéo de l'AFP présent sur les lieux a vu cinq impacts de balle sur la porte de l'une des maisons. Selon la police, Shamar Elkins avait déjà été arrêté en 2019 pour détention d'armes. Les autorités ont toutefois précisé n'avoir connaissance d'aucun antécédent de violences intrafamiliales le concernant. "Tragédie insensée" Freddie Montgomery, un habitant du quartier âgé de 72 ans, a raconté avoir vu la police sortir les corps des enfants dimanche. "Hier après-midi, à cette heure-ci, tous ces enfants jouaient dans le jardin devant la maison. Et lui, il était assis sous le porche", a-t-il confié à l'AFP. Le gouverneur de la Louisiane, Jeff Landry, a déclaré avoir le "coeur brisé". Mike Johnson, président de la Chambre américaine des représentants et député de la région, a dénoncé sur X une "tragédie insensée." Selon les données de l'ONG Gun Violence Archive, qui font autorité, il s'agit du pire bilan d'une tuerie par arme à feu aux Etats-Unis depuis la mort de huit personnes dans une banlieue de Chicago en janvier 2024. Avec plus d'armes à feu en circulation que d'habitants, les Etats-Unis affichent le taux de mortalité par arme à feu le plus élevé de tous les pays développés. Les fusillades sont un fléau récurrent que les gouvernements successifs n'ont jusqu'à présent pas réussi à endiguer, de nombreux Américains restant très attachés à leurs armes. En 2025, près de 15.000 personnes, sans compter les suicides, ont été tuées par arme à feu, selon Gun Violence Archive.

20.04.2026 à 04:17

Dans la tourmente de l'affaire Mandelson Epstein, Keir Starmer face aux députés britanniques

FRANCE 24
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Le Premier ministre britannique Keir Starmer se présente lundi devant le Parlement, pour tenter d'apaiser la colère déclenchée par un nouvel épisode dans l'affaire Peter Mandelson. Ce haut membre du Parti travailliste avait été nomméambassadeur aux États-Unis malgré ses liens avec Jeffrey Epstein.
Texte intégral (619 mots)
Le Premier ministre britannique Keir Starmer se présente lundi devant le Parlement, pour tenter d'apaiser la colère déclenchée par un nouvel épisode dans l'affaire Peter Mandelson. Ce haut membre du Parti travailliste avait été nomméambassadeur aux États-Unis malgré ses liens avec Jeffrey Epstein.
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