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26.05.2026 à 18:53

FRANCE24
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La Dijonnaise de 23 ans, qui va perdre gros au classement WTA à l'issue du tournoi, ne disputait mardi que son sixième match de la saison, après des blessures à la jambe gauche et l'avant-bras droit qui l'ont tenue éloignée du circuit entre la fin septembre 2025 et la fin du mois d'avril. Sur un court Suzanne-Lenglen qu'elle découvrait, Boisson s'est fait pilonner sur son revers, ne parvenant que trop rarement à décocher son puissant coup droit qui avait fait tant de ravages en 2025. Breakée sur ses deux premiers jeux de service (3-0), la Française a laissé entrevoir un début de rébellion en remontant un premier break de retard (3-1). Mais elle s'est aussitôt fait reprendre sa mise en jeu avant de laisser échapper la première manche 6-2. Malgré un ultime baroud d'honneur - quatre balles de matches sauvées lors d'un dernier jeu long d'une quinzaine de minutes -, Boisson n'a pas réussi à inverser la tendance et a dû s'avouer vaincue au bout d'1h20. Un an après s'être révélée au public français et mondial en s'offrant trois têtes de série dont Jessica Pegula (actuelle 5e) et Mirra Andreeva (8e) sur la route du dernier carré, la droitière a quitté le court tête basse, manifestement déçue après avoir laissé filtrer de nombreux signes d'impuissance et d'agacement en cours de partie. Depuis son retour sur le circuit fin avril au WTA 1000 de Madrid, la Française n'a remporté qu'un seul match pour cinq défaites désormais. Et avec ce revers Porte d'Auteuil, la Française va perdre 770 points au classement mondial, et devrait glisser aux alentours de la 150e place. "Je suis désolée pour elle", a compati Kalinskaya dans son interview d'après-match. "C'était une bataille contre une super joueuse", a estimé la Russe, qui affrontera au deuxième tour sa compatriote Alina Korneeva, issue des qualifications.

26.05.2026 à 18:51

Sébastian SEIBT
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Moscou invoque depuis près d’une semaine des frappes ukrainiennes controversées dans la région de Louhansk pour justifier des bombardements massifs contre Kiev. La Russie affirme que l’Ukraine a causé une tragédie en frappant un dortoir d’étudiants, tuant plus de 20 personnes. Si cette version est contestée par Kiev, la machine à propagande russe bat son plein. 
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Moscou invoque depuis près d’une semaine des frappes ukrainiennes controversées dans la région de Louhansk pour justifier des bombardements massifs contre Kiev. La Russie affirme que l’Ukraine a causé une tragédie en frappant un dortoir d’étudiants, tuant plus de 20 personnes. Si cette version est contestée par Kiev, la machine à propagande russe bat son plein. 

26.05.2026 à 18:39

FRANCE24
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La brève incursion en Suisse lors de cette 16e étape entre Bellinzona et la station de Cari n'y aura rien changé: le Danois évolue dans une autre ligue dans ce Giro et ses premiers poursuivants au général, Felix Gall et Thymen Arensman, pointent désormais à plus de quatre minutes à cinq jours de l'arrivée finale à Rome. "Il a montré une nouvelle fois qui était le patron, il fait juste son truc", a constaté Felix Gall, qui finit pour la quatrième fois à la deuxième place derrière Vingegaard, à plus d'une minute du boss, après avoir devancé Jai Hindley, Thymen Arensman et Derek Gee-West dans la dernière rampe menant à l'arrivée. "Mes coéquipiers et moi-même étions très motivés à l'idée de gagner avec le maillot rose. On a choisi la première occasion de le faire car si ça ne marchait pas aujourd'hui on aurait d'autres opportunités", a commenté le vainqueur du jour qui avait pris les commandes du Giro samedi dernier à Pila. Avec ce nouveau cavalier seul, Vingegaard poursuit une razzia plutôt inhabituelle pour ses standards en décrochant sa dixième victoire de la saison déjà, plus qu'aucun autre coureur du peloton, y compris Tadej Pogacar, qui en est à neuf. Avant de venir au Giro, le Danois, pur coureur de courses par étapes, a gagné Paris-Nice et le Tour de Catalogne avec à chaque fois deux victoires d'étapes à la clé. Sur le Tour d'Italie, privé de ses plus grands rivaux, il continue sur sa lancée et peut faire aussi bien que Pogacar qui avait remporté six étapes lors de l'édition 2024 avant de s'imposer également au Tour de France deux mois plus tard. Narvaez fait les points "Bien sûr, j'adorerais gagner encore une étape, a-t-il déclaré en conférence de presse. Mais je serais aussi très heureux de voir Davide Piganzoli terminer soit avec une étape soit avec le maillot blanc (de meilleur jeune, ndlr). C'est un équipier extrêmement précieux, un bon gars qui fera absolument tout pour moi. Si je peux l'aider un peu, ça me rendrait très fier." La veille, lors de la journée de repos, il avait dit qu'il n'allait pas se contenter de courir défensivement et qu'il allait choisir ses jours pour garnir un peu plus son palmarès. Mardi, au départ de l'étape, il a annoncé que le grand jour était déjà arrivé et qu'il visait bien la victoire en Suisse. En conséquence, le Danois a fait rouler son équipe pour n'accorder pas plus de deux minutes d'avance à l'échappée dans laquelle avaient pris place Giulio Ciccone, parti à la chasse aux points de la montagne, et, malheureusement pour Paul Magnier, Jhonatan Narvaez, intéressé par le maillot cyclamen. L'Equatorien, meilleur grimpeur que les purs sprinteurs, en a profité pour faire le plein au sprint intermédiaire pour revenir à deux unités de Magnier au classement par points. Les agitations de Narvaez et Ciccone, très nerveux au point de rabrouer un de ses soigneurs coupable de lui avoir donné le mauvais bidon, ont permis d'animer les trois-quarts de l'étape courue sous un beau cagnard, avant l'explication finale dans la montée vers Cari. Le jeu d'élimination a commencé directement: Giulio Pellizzari, à l'agonie, Afonso Eulalio et Ben O'Connor ont lâche dès le pied. Puis ce fut au tour de Mathys Rondel et Micheal Storer de reculer. A 6,5 km de l'arrivée, ils n'étaient plus que six lorsque le sherpa de Vingegaard, Davide Piganzoli, après un dernier relais appuyé, s'est rangé pour laisser son leader s'envoler. Comme d'habitude, Gall a été le seul à vraiment réagir avant d'attendre le retour des autres prétendants au podium pour tenter de limiter ensemble la casse sur l'inaccessible fusée rose partie à l'avant.
Texte intégral (649 mots)
La brève incursion en Suisse lors de cette 16e étape entre Bellinzona et la station de Cari n'y aura rien changé: le Danois évolue dans une autre ligue dans ce Giro et ses premiers poursuivants au général, Felix Gall et Thymen Arensman, pointent désormais à plus de quatre minutes à cinq jours de l'arrivée finale à Rome. "Il a montré une nouvelle fois qui était le patron, il fait juste son truc", a constaté Felix Gall, qui finit pour la quatrième fois à la deuxième place derrière Vingegaard, à plus d'une minute du boss, après avoir devancé Jai Hindley, Thymen Arensman et Derek Gee-West dans la dernière rampe menant à l'arrivée. "Mes coéquipiers et moi-même étions très motivés à l'idée de gagner avec le maillot rose. On a choisi la première occasion de le faire car si ça ne marchait pas aujourd'hui on aurait d'autres opportunités", a commenté le vainqueur du jour qui avait pris les commandes du Giro samedi dernier à Pila. Avec ce nouveau cavalier seul, Vingegaard poursuit une razzia plutôt inhabituelle pour ses standards en décrochant sa dixième victoire de la saison déjà, plus qu'aucun autre coureur du peloton, y compris Tadej Pogacar, qui en est à neuf. Avant de venir au Giro, le Danois, pur coureur de courses par étapes, a gagné Paris-Nice et le Tour de Catalogne avec à chaque fois deux victoires d'étapes à la clé. Sur le Tour d'Italie, privé de ses plus grands rivaux, il continue sur sa lancée et peut faire aussi bien que Pogacar qui avait remporté six étapes lors de l'édition 2024 avant de s'imposer également au Tour de France deux mois plus tard. Narvaez fait les points "Bien sûr, j'adorerais gagner encore une étape, a-t-il déclaré en conférence de presse. Mais je serais aussi très heureux de voir Davide Piganzoli terminer soit avec une étape soit avec le maillot blanc (de meilleur jeune, ndlr). C'est un équipier extrêmement précieux, un bon gars qui fera absolument tout pour moi. Si je peux l'aider un peu, ça me rendrait très fier." La veille, lors de la journée de repos, il avait dit qu'il n'allait pas se contenter de courir défensivement et qu'il allait choisir ses jours pour garnir un peu plus son palmarès. Mardi, au départ de l'étape, il a annoncé que le grand jour était déjà arrivé et qu'il visait bien la victoire en Suisse. En conséquence, le Danois a fait rouler son équipe pour n'accorder pas plus de deux minutes d'avance à l'échappée dans laquelle avaient pris place Giulio Ciccone, parti à la chasse aux points de la montagne, et, malheureusement pour Paul Magnier, Jhonatan Narvaez, intéressé par le maillot cyclamen. L'Equatorien, meilleur grimpeur que les purs sprinteurs, en a profité pour faire le plein au sprint intermédiaire pour revenir à deux unités de Magnier au classement par points. Les agitations de Narvaez et Ciccone, très nerveux au point de rabrouer un de ses soigneurs coupable de lui avoir donné le mauvais bidon, ont permis d'animer les trois-quarts de l'étape courue sous un beau cagnard, avant l'explication finale dans la montée vers Cari. Le jeu d'élimination a commencé directement: Giulio Pellizzari, à l'agonie, Afonso Eulalio et Ben O'Connor ont lâche dès le pied. Puis ce fut au tour de Mathys Rondel et Micheal Storer de reculer. A 6,5 km de l'arrivée, ils n'étaient plus que six lorsque le sherpa de Vingegaard, Davide Piganzoli, après un dernier relais appuyé, s'est rangé pour laisser son leader s'envoler. Comme d'habitude, Gall a été le seul à vraiment réagir avant d'attendre le retour des autres prétendants au podium pour tenter de limiter ensemble la casse sur l'inaccessible fusée rose partie à l'avant.

26.05.2026 à 18:38

FRANCE24
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En Mauritanie, des réfugiés maliens témoignent d’exactions, de tortures et d’assassinats commis par l’armée et des combattants russes dans le conflit qui secoue le Mali depuis plus d’une décennie.
Texte intégral (649 mots)
En Mauritanie, des réfugiés maliens témoignent d’exactions, de tortures et d’assassinats commis par l’armée et des combattants russes dans le conflit qui secoue le Mali depuis plus d’une décennie.

26.05.2026 à 18:35

FRANCE 24
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L'Iran a annoncé mardi de premières mesures visant à rétablir l'accès à Internet pour ses habitants après une coupure quasi-totale depuis le début de la guerre avec les États-Unis et Israël, le 28 février. La population n'avait accès qu'à l'intranet local, qui permet de se connecter à des sites nationaux, des services bancaires ou des applications approuvées par l'État.
Texte intégral (649 mots)
L'Iran a annoncé mardi de premières mesures visant à rétablir l'accès à Internet pour ses habitants après une coupure quasi-totale depuis le début de la guerre avec les États-Unis et Israël, le 28 février. La population n'avait accès qu'à l'intranet local, qui permet de se connecter à des sites nationaux, des services bancaires ou des applications approuvées par l'État.
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