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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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30.04.2026 à 15:45

France : fête du travail le premier mai, l'imbroglio des ouvertures et fermetures

FRANCE24
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Le 1er mai, traditionnellement jour férié chômé, se transforme en casse‑tête politique avec le débat sur l’ouverture des boulangeries et fleuristes, professions déjà fortement impactées par la réglementation en vigueur. Pour en parler, France 24 reçoit sur son plateau Dominique Anract, président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française.
Le 1er mai, traditionnellement jour férié chômé, se transforme en casse‑tête politique avec le débat sur l’ouverture des boulangeries et fleuristes, professions déjà fortement impactées par la réglementation en vigueur. Pour en parler, France 24 reçoit sur son plateau Dominique Anract, président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française.

30.04.2026 à 15:29

Au Mali, hommage sous haute sécurité au ministre de la Défense tué dans les attaques

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Un hommage national et sous haute sécurité a été rendu jeudi à Bamako, en présence du chef de la junte malienne Assimi Goïta et devant des milliers de personnes, au ministre de la Défense Sadio Camara, tué le weekend dernier lors d'attaques rebelles sans précédent contre le régime militaire.
Un hommage national et sous haute sécurité a été rendu jeudi à Bamako, en présence du chef de la junte malienne Assimi Goïta et devant des milliers de personnes, au ministre de la Défense Sadio Camara, tué le weekend dernier lors d'attaques rebelles sans précédent contre le régime militaire.

30.04.2026 à 15:13

Le maire de Valenciennes, condamné, va devoir quitter ses mandats

FRANCE24
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Il a également été condamné par le tribunal de Lille à deux ans de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende. Présent au délibéré, il a quitté le tribunal avec ses avocats au pas de course, sans faire de déclaration. Cette peine d'inéligibilité avec "exécution provisoire", la peine maximale a souligné le tribunal, est conforme aux réquisitions du parquet. Dans ses réquisitions à l'issue du procès de M. Degallaix en février, le parquet avait également demandé à son encontre un an d'emprisonnement avec détention à domicile sous surveillance électronique et une amende de 25.000 euros. Malgré son procès, qui s'était tenu dans des conditions rocambolesques en pleine campagne des élections municipales, M. Degallaix, 60 ans, avait été réélu d'une courte tête en mars au second tour à Valenciennes avec 32,5% des voix. Il préside aussi la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole (200.000 habitants). Laurent Degallaix, maire de la sous-préfecture du Nord (44.000 habitants) depuis 2012, a été jugé coupable d'avoir fait pression pour faire embaucher une femme avec qui il avait une relation intime dans une société en charge du stationnement dans la commune. Il a également été condamné pour avoir tenté de la convaincre d'abandonner une plainte qu'elle avait déposée contre lui et pour avoir utilisé son statut de maire pour accélérer le licenciement d'une autre femme, proche d'opposants politiques. La présidente du tribunal a souligné jeudi dans les motivations du jugement un "sentiment d'impunité" de M. Degallaix ainsi qu'une "perte de repères complète" de sa part. Pour Eric Darques, de l'association AC!! Anti-Corruption, "l'essentiel, c'est que la justice a aujourd'hui dit qu'un type, un élu qui se permet ce genre de choses, n'a pas sa place à la tête d'une mairie, à la tête d'une collectivité et qu'il doit dégager". Il a salué le fait que cela ait été dit "de manière très claire en assortissant la condamnation d'une peine d'exécution provisoire". Le procureur avait souligné à l'audience en février la "gravité des manquements" qui ont "porté atteinte à l'image des fonctions électives" ainsi que la "réitération" des faits, M. Degallaix ayant déjà été reconnu coupable d'une infraction du même type. Son avocat, Me Philippe Simoneau, après avoir tenté en vain d'obtenir un report du procès après les municipales, avait dénoncé des réquisitions "totalement disproportionnées" s'apparentant à une "éxecution politique". Un prévenu, membre de la société de parking concernée, a été condamné à 18 mois de prison avec sursis, 10.000 euros d'amende et 4 ans de privation du droit d'éligibilité. Les deux derniers prévenus ont été condamnés à 12 et 6 mois avec sursis.
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Il a également été condamné par le tribunal de Lille à deux ans de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende. Présent au délibéré, il a quitté le tribunal avec ses avocats au pas de course, sans faire de déclaration. Cette peine d'inéligibilité avec "exécution provisoire", la peine maximale a souligné le tribunal, est conforme aux réquisitions du parquet. Dans ses réquisitions à l'issue du procès de M. Degallaix en février, le parquet avait également demandé à son encontre un an d'emprisonnement avec détention à domicile sous surveillance électronique et une amende de 25.000 euros. Malgré son procès, qui s'était tenu dans des conditions rocambolesques en pleine campagne des élections municipales, M. Degallaix, 60 ans, avait été réélu d'une courte tête en mars au second tour à Valenciennes avec 32,5% des voix. Il préside aussi la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole (200.000 habitants). Laurent Degallaix, maire de la sous-préfecture du Nord (44.000 habitants) depuis 2012, a été jugé coupable d'avoir fait pression pour faire embaucher une femme avec qui il avait une relation intime dans une société en charge du stationnement dans la commune. Il a également été condamné pour avoir tenté de la convaincre d'abandonner une plainte qu'elle avait déposée contre lui et pour avoir utilisé son statut de maire pour accélérer le licenciement d'une autre femme, proche d'opposants politiques. La présidente du tribunal a souligné jeudi dans les motivations du jugement un "sentiment d'impunité" de M. Degallaix ainsi qu'une "perte de repères complète" de sa part. Pour Eric Darques, de l'association AC!! Anti-Corruption, "l'essentiel, c'est que la justice a aujourd'hui dit qu'un type, un élu qui se permet ce genre de choses, n'a pas sa place à la tête d'une mairie, à la tête d'une collectivité et qu'il doit dégager". Il a salué le fait que cela ait été dit "de manière très claire en assortissant la condamnation d'une peine d'exécution provisoire". Le procureur avait souligné à l'audience en février la "gravité des manquements" qui ont "porté atteinte à l'image des fonctions électives" ainsi que la "réitération" des faits, M. Degallaix ayant déjà été reconnu coupable d'une infraction du même type. Son avocat, Me Philippe Simoneau, après avoir tenté en vain d'obtenir un report du procès après les municipales, avait dénoncé des réquisitions "totalement disproportionnées" s'apparentant à une "éxecution politique". Un prévenu, membre de la société de parking concernée, a été condamné à 18 mois de prison avec sursis, 10.000 euros d'amende et 4 ans de privation du droit d'éligibilité. Les deux derniers prévenus ont été condamnés à 12 et 6 mois avec sursis.

30.04.2026 à 15:10

Derrière l’image : les tirs au gala de la presse de Trump, témoignage de notre correspondante

FRANCE24
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Alors que Donald Trump assistait pour la première fois au gala annuel des correspondants de la Maison‑Blanche à Washington, des tirs ont soudainement retenti dans la salle, plongeant le dîner de la presse dans la panique et poussant l’évacuation précipitée du président. Témoignage de Kethevane Gorjestani, ancienne correspondante France 24 à Washington.
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Alors que Donald Trump assistait pour la première fois au gala annuel des correspondants de la Maison‑Blanche à Washington, des tirs ont soudainement retenti dans la salle, plongeant le dîner de la presse dans la panique et poussant l’évacuation précipitée du président. Témoignage de Kethevane Gorjestani, ancienne correspondante France 24 à Washington.

30.04.2026 à 15:09

Une statue apparait à Londres, avec le nom de Banksy sur le socle

FRANCE24
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La statue représente un homme en costume marchant d'un pas décidé, une jambe hors du socle, tout en brandissant un drapeau qui lui couvre le visage. Sa présence a été signalée mercredi. Elle se situe à Waterloo Place, dans le centre de la capitale britannique, à proximité des statues centenaires du roi Édouard VII et de l'infirmière Florence Nightingale, figure de l'histoire de la santé publique britannique, ainsi que du mémorial de la guerre de Crimée. Banksy, dont l’identité n’a jamais été officiellement confirmée, n'a pas encore revendiqué l’œuvre sur son compte Instagram. L'artiste, surtout connu pour ses fresques murales, souvent réalisées dans un style caractéristique au pochoir, utilise généralement ce réseau social pour authentifier ses œuvres, en publiant des images accompagnées d'une légende. L'apparition de la statue intervient un peu plus d'un mois après la publication d'une enquête de Reuters, dans laquelle l'agence a affirmé avoir la confirmation de la véritable identité de Banksy. Une affirmation similaire avait été publiée par le tabloïd Mail on Sunday il y a près de vingt ans. L'artiste avait alors été présenté comme un Britannique de 52 ans, né sous le nom de Robin Gunningham, qui aurait ensuite changé de nom pour David Jones. L'article s’appuyait notamment sur un procès‑verbal d’arrestation à New York datant de 2000, ainsi que sur des témoignages de personnes ayant vu Banksy lors d’une visite en Ukraine. L'artiste, qui suscite un véritable engouement médiatique et populaire chaque fois qu'il dévoile une nouvelle œuvre, avait déjà créé une statue, installée à Londres. Son œuvre intitulée "The Drinker" ("Le buveur"), qui parodiait la célèbre sculpture en bronze d'Auguste Rodin "Le Penseur", avait été dévoilée en 2004. Elle a été volée peu après, puis a fait l'objet d'un litige concernant sa propriété pendant des années.
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La statue représente un homme en costume marchant d'un pas décidé, une jambe hors du socle, tout en brandissant un drapeau qui lui couvre le visage. Sa présence a été signalée mercredi. Elle se situe à Waterloo Place, dans le centre de la capitale britannique, à proximité des statues centenaires du roi Édouard VII et de l'infirmière Florence Nightingale, figure de l'histoire de la santé publique britannique, ainsi que du mémorial de la guerre de Crimée. Banksy, dont l’identité n’a jamais été officiellement confirmée, n'a pas encore revendiqué l’œuvre sur son compte Instagram. L'artiste, surtout connu pour ses fresques murales, souvent réalisées dans un style caractéristique au pochoir, utilise généralement ce réseau social pour authentifier ses œuvres, en publiant des images accompagnées d'une légende. L'apparition de la statue intervient un peu plus d'un mois après la publication d'une enquête de Reuters, dans laquelle l'agence a affirmé avoir la confirmation de la véritable identité de Banksy. Une affirmation similaire avait été publiée par le tabloïd Mail on Sunday il y a près de vingt ans. L'artiste avait alors été présenté comme un Britannique de 52 ans, né sous le nom de Robin Gunningham, qui aurait ensuite changé de nom pour David Jones. L'article s’appuyait notamment sur un procès‑verbal d’arrestation à New York datant de 2000, ainsi que sur des témoignages de personnes ayant vu Banksy lors d’une visite en Ukraine. L'artiste, qui suscite un véritable engouement médiatique et populaire chaque fois qu'il dévoile une nouvelle œuvre, avait déjà créé une statue, installée à Londres. Son œuvre intitulée "The Drinker" ("Le buveur"), qui parodiait la célèbre sculpture en bronze d'Auguste Rodin "Le Penseur", avait été dévoilée en 2004. Elle a été volée peu après, puis a fait l'objet d'un litige concernant sa propriété pendant des années.
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