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21.02.2026 à 21:34

Yasmina Asrarguis: "la diplomatie américaine a fait le deuil d'une paix politique au Proche-Orient"

Achren VERDIAN
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Alors que les négociations menées cette semaine sur le nucléaire iranien n'ont pas abouti, Donald Trump laisse planer le doute sur une éventuelle intervention en Iran. L'actuelle diplomatie américaine tente de remodeler le Moyen-Orient mais aussi le Proche-Orient en suivant ses intérêts économiques; une approche mise en oeuvre au mépris des réalités du terrain et des idéologies locales, selon la chercheuse Yasmina Asrarguis, autrice de l'ouvrage "Le mirage de la paix" (éds. Passés composés).

21.02.2026 à 20:53

ATP 500 de Doha: Fils bute en finale sur un Alcaraz injouable

FRANCE24
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De retour au premier plan, le Français de 21 ans, désormais 40e mondial après avoir été 14e au printemps 2025, a cédé en 50 minutes contre le récent vainqueur de l'Open d'Australie, qui a signé samedi sa douzième victoire en autant de matches cette saison. "Je savais ce que je voulais faire. J'ai fait le job", a déclaré Alcaraz après la rencontre. L'Espagnol de 22 ans n'avait jamais remporté le tournoi de Doha, où il avait été sorti en quart de finale l'an passé. Samedi, il a livré une partition quasi parfaite pour remporter son 26e titre ATP, son 9e ATP 500. Dictant les échanges, décochant des missiles au service (86% de points gagnés sur première balle) et en retours, il a conclu le match d'une attaque de fond du cours pétrifiante. Alors que les points défilaient au début de la seconde manche, Fils a fracassé sa raquette de rage. La balle de match lui a tout de même arraché un sourire de dépit. "Désolé" Accompagné de son nouvel entraîneur Goran Ivanisevic, ancien coach de Novak Djokovic, Fils a rendu hommage à son adversaire, proprement injouable: "C'était une blague aujourd'hui", s'est exclamé Fils. "Je suis vraiment désolé pour cette finale qui était très courte", a-t-il ajouté à l'adresse du public, tout en insistant sur le parcours accompli et ce que pouvait représentait cette finale après "huit mois très longs sans tennis". Fils avait atteint la 14e place mondiale au printemps dernier, et la première française, avant de subir un coup d'arrêt, blessé au dos. Contraint au forfait avant le troisième tour de Roland-Garros, il avait tenté de revenir fin juillet mais pour deux matches seulement, avant de mettre un terme à sa saison. Doha était le troisième tournoi de reprise de Fils après Montpellier et Rotterdam où il a été battu à chaque fois par le vainqueur, respectivement le Canadien Félix Auger-Aliassime et l'Australien Alex De Minaur à Rotterdam. Au Qatar, Arthur Fils restait sur des succès convaincants contre les Tchèques Jiri Lehecka (22e mondial) et Jakub Mensik, synonymes de son retour au premier plan. Mensik, 16e mondial, avait réussi l'exploit d'éliminer Jannik Sinner, numéro deux mondial et grand rival d'Alcaraz, lors du tour précédent. Fils, qui n'a jamais battu Alcaraz en trois duels, jouait à Doha sa première finale depuis le tournoi de Tokyo en 2024 où il avait gagné le troisième titre de sa carrière après Hambourg la même année et Lyon en 2023. Arthur Fils est assuré d'être 33e mondial lundi lors du prochain classement établi par l'ATP.

21.02.2026 à 20:49

A la marche pour Quentin Deranque, colère contre "la racaille antifa"

FRANCE24
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Certains revendiquent être militant identitaire, d'autres leur foi chrétienne et certains se disent apolitiques. Toutes les générations se croisent. "On est ici pour rendre hommage à Quentin, militant nationaliste assassiné par la racaille antifa", déclare à l'AFP Maxime, 24 ans, activiste identitaire venu de Toulouse. Très émue, Maryline dénonce, aux côtés de ses deux jeunes fils, "un acte ignoble". La femme de 42 ans fréquentait la même paroisse traditionaliste que le défunt et "le croisait régulièrement". "Maintenant, les gens se battent pour tuer", s'émeut pour sa part Philippe Picard, dont les enfants ont à peu près le même âge que le jeune homme battu à mort. Le quinquagénaire assure n'être ni "d'extrême droite ni d'extrême gauche". "On est aussi là dans un esprit de patriotisme", souligne pour sa part Charlie, 15 ans, venu avec son père qui, lui, dit manifester "pour la première fois". "Lyon est antifa" Sur la place Jean-Jaurès, d'où est partie le cortège, une discrète banderole "Lyon est antifa", accrochée à une fenêtre, accueille les manifestants. Très vite, les slogans politiques s'invitent à cet hommage, qui a rassemblé 3.200 personnes selon les autorités, dont de nombreux jeunes hommes, habillés de noir, le visage parfois masqué. "Les responsables de la mort de Quentin sont au sein de La France insoumise", accuse, juché sur le camion de l'organisation, Raphaël Ayma, militant identitaire du sud-est de la France. Deux des sept hommes mis en examen dans le dossier sont des collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault. Une minute de silence et de prière est ensuite respectée, certains manifestants réalisant le signe de croix. Quand la marche s'engage, les participants alternent les slogans "antifa assassin, LFI complice" et "justice pour Quentin", sous le regard médusé de Mathilde, 30 ans. "Savoir qu'il y a des groupuscules fascistes dans Lyon qui défilent, moi ça me fait peur", dit cette habitante du quartier, de "gauche". Elle tente de se rassurer en estimant qu'il n'y "avait pas grand monde". Arthur, 25 ans, constate, lui, la présence de "nombreux crânes rasés, de beaucoup d'hommes cagoulés et jeunes dans la trentaine", évoquant une "ambiance un peu belliqueuse". "Pensée pour les parents" A l'approche du lieu où Quentin Deranque a été violemment agressé, un homme fait des doigts d'honneur aux manifestants, qui lancent: "La rue, la France, nous appartient". Puis les manifestants déploient une grande banderole noire, barrée d'un symbole chrétien et de la mention "Adieu camarade" et encadrée de gerbes de fleurs. Plusieurs torches sont allumées dans une ambiance solennelle. Certains entonnent "La ligue noire", un hymne contre-révolutionnaire, d'autres des chants religieux. "J'ai une pensée pour les parents", glisse une dame à sa voisine, brandissant un autocollant de Quentin Deranque. Avant la dispersion, une Marseillaise est entonnée et des slogans "Vive la France" résonnent. Imen, une contre-manifestante de 34 ans, est révoltée: "Lyon, c'est la capitale de la résistance, il y a une grande université lyonnaise qui s'appelle Jean Moulin", héros de la Seconde guerre mondiale. Selon un porte-parole de la préfecture du Rhône, "deux personnes au moins" ont été vues en train de faire des saluts nazis pendant la marche. La préfecture a annoncé qu'elle comptait saisir la justice.

21.02.2026 à 20:32

Berlinale : l'Ours d'or du meilleur film décerné à "Yellow Letters" d'Ilker Catak

FRANCE 24
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L'Ours d'or du meilleur film de la Berlinale 2026 a été attribué à "Yellow Letters" du réalisateur allemand Ilker Catak, l'histoire d'un metteur en scène turc et de sa femme actrice soudainement interdits de travailler du fait de leurs opinions politiques. L'actrice allemande Sandra Hüller a quant à elle remporté l'Ours d'argent pour son rôle dans le drame "Rose".
Texte intégral (570 mots)
L'Ours d'or du meilleur film de la Berlinale 2026 a été attribué à "Yellow Letters" du réalisateur allemand Ilker Catak, l'histoire d'un metteur en scène turc et de sa femme actrice soudainement interdits de travailler du fait de leurs opinions politiques. L'actrice allemande Sandra Hüller a quant à elle remporté l'Ours d'argent pour son rôle dans le drame "Rose".

21.02.2026 à 19:27

Monaco renverse Lens, qui laisse sa première place à la merci du PSG

FRANCE24
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Ce revers lensois, inédit en tous points, constituera peut-être un tournant dans cette saison écrite jusqu'à présent tel un conte de fée. Il donne en tout cas la possibilité au Paris Saint-Germain (deuxième, 51 points), qui accueille Metz depuis 21h05, de reprendre son trône aux dépens des Sang et Or (52 points). Un peu plus loin, Monaco (sixième, 34 pts) retourne provisoirement dans les places européennes et tient peut-être une victoire référence pour la suite de sa saison. Il aura fallu une succession de choses inhabituelles pour voir Lens chuter. Une défaite à domicile, déjà, qui interrompt sa série de dix succès de suite à Bollaert, alors qu'une seule victoire manquait pour battre le record. Les premiers points perdus après avoir ouvert le score, ensuite, alors que Lens en avait jusqu'à présent amassé 17 dans ce scénario de match. Une prestation brouillonne, enfin, surtout dans la construction du jeu par l'arrière, qui aura fragilisé la défense lensoise et sans cesse fait passer des frissons dans les travées de l'enceinte lensoise, à guichets fermés pour la 80e fois de suite. C'est ainsi que Lens a laissé échapper un succès qui lui semblait promis grâce à une ouverture de score précoce d'Odsonne Édouard, d'une reprise de volée limpide après une remise de la tête maligne du capitaine Adrien Thomasson (3e). Le résultat d'une entame tonique des Lensois, ponctuée de plusieurs frappes de Malang Sarr et Florian Thauvin. Déjà à l'initiative du but d'Édouard, le champion du monde 2018 a beaucoup tenté sa chance, certes parfois au détriment d'une solution collective. Jusqu'à être récompensé en doublant le score à bout portant, tout heureux de reprendre une frappe de... Sarr, détournée par Philipp Köhn (56e). Dix minutes en enfer Mais cet avantage conséquent n'a fait que masquer les difficultés lensoises dans le jeu. Les joueurs de Pierre Sage ont constamment été gênés par la pression monégasque, commettant de petites scories sans conséquences jusqu'à l'implosion. Déjà auteur d'un doublé face au Paris SG en Ligue des champions cette semaine (défaite 3-2), Folarin Balogun a réduit le score (63e) en profitant de deux erreurs lensoises: d'abord une perte de balle dangereuse aux abords de la surface artésienne, puis une faute de main de Robin Risser. Une bévue très inhabituelle, signe d'une soirée singulière sous la bruine de l'Artois. C'est ensuite le capitaine monégasque Denis Zakaria qui a égalisé de la tête après un coup de pied arrêté joué à deux où aucun Lensois n'a jugé bon de gêner le centreur (70e). À peine les Lensois avaient le temps de se remettre de ce coup qu'ils en encaissaient un nouveau, donné par Ansu Fati, qui a profité d'une nouvelle erreur, cette fois dans la communication entre Ismaëlo Ganiou et Nidal Celik, pour lober Risser (72e). Pierre Sage a eu beau faire entrer son banc, seul Rayan Fofana, d'une frappe détournée par un tacle monégasque (80e), s'est procuré une véritable occasion. "On a déconné", a fulminé l'entraîneur après le match. "On avait la victoire dans les mains, (...) nos trois buts sont des erreurs individuelles et collectives. L'enjeu, c'est de faire en sorte que ce qu'on a vu ce soir ne se reproduise plus."
Texte intégral (579 mots)
Ce revers lensois, inédit en tous points, constituera peut-être un tournant dans cette saison écrite jusqu'à présent tel un conte de fée. Il donne en tout cas la possibilité au Paris Saint-Germain (deuxième, 51 points), qui accueille Metz depuis 21h05, de reprendre son trône aux dépens des Sang et Or (52 points). Un peu plus loin, Monaco (sixième, 34 pts) retourne provisoirement dans les places européennes et tient peut-être une victoire référence pour la suite de sa saison. Il aura fallu une succession de choses inhabituelles pour voir Lens chuter. Une défaite à domicile, déjà, qui interrompt sa série de dix succès de suite à Bollaert, alors qu'une seule victoire manquait pour battre le record. Les premiers points perdus après avoir ouvert le score, ensuite, alors que Lens en avait jusqu'à présent amassé 17 dans ce scénario de match. Une prestation brouillonne, enfin, surtout dans la construction du jeu par l'arrière, qui aura fragilisé la défense lensoise et sans cesse fait passer des frissons dans les travées de l'enceinte lensoise, à guichets fermés pour la 80e fois de suite. C'est ainsi que Lens a laissé échapper un succès qui lui semblait promis grâce à une ouverture de score précoce d'Odsonne Édouard, d'une reprise de volée limpide après une remise de la tête maligne du capitaine Adrien Thomasson (3e). Le résultat d'une entame tonique des Lensois, ponctuée de plusieurs frappes de Malang Sarr et Florian Thauvin. Déjà à l'initiative du but d'Édouard, le champion du monde 2018 a beaucoup tenté sa chance, certes parfois au détriment d'une solution collective. Jusqu'à être récompensé en doublant le score à bout portant, tout heureux de reprendre une frappe de... Sarr, détournée par Philipp Köhn (56e). Dix minutes en enfer Mais cet avantage conséquent n'a fait que masquer les difficultés lensoises dans le jeu. Les joueurs de Pierre Sage ont constamment été gênés par la pression monégasque, commettant de petites scories sans conséquences jusqu'à l'implosion. Déjà auteur d'un doublé face au Paris SG en Ligue des champions cette semaine (défaite 3-2), Folarin Balogun a réduit le score (63e) en profitant de deux erreurs lensoises: d'abord une perte de balle dangereuse aux abords de la surface artésienne, puis une faute de main de Robin Risser. Une bévue très inhabituelle, signe d'une soirée singulière sous la bruine de l'Artois. C'est ensuite le capitaine monégasque Denis Zakaria qui a égalisé de la tête après un coup de pied arrêté joué à deux où aucun Lensois n'a jugé bon de gêner le centreur (70e). À peine les Lensois avaient le temps de se remettre de ce coup qu'ils en encaissaient un nouveau, donné par Ansu Fati, qui a profité d'une nouvelle erreur, cette fois dans la communication entre Ismaëlo Ganiou et Nidal Celik, pour lober Risser (72e). Pierre Sage a eu beau faire entrer son banc, seul Rayan Fofana, d'une frappe détournée par un tacle monégasque (80e), s'est procuré une véritable occasion. "On a déconné", a fulminé l'entraîneur après le match. "On avait la victoire dans les mains, (...) nos trois buts sont des erreurs individuelles et collectives. L'enjeu, c'est de faire en sorte que ce qu'on a vu ce soir ne se reproduise plus."
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