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16.05.2026 à 04:03

FRANCE24
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Archi-favori, le duo venu du nord entend embraser, au propre comme au figuré, l'immense scène circulaire de la Stadthalle de Vienne, où la finale du plus grand télécrochet du monde débute à 21H00 (19H00 GMT) devant quelque 11.200 spectateurs. "Ca va se jouer entre la Finlande et l'Australie", prognostique Fabien Randanne, journaliste à 20 Minutes et spécialiste du concours. Linda Lampenius, la violoniste tout en blondeur de 56 ans, apparue en couverture de Playboy et dans un épisode de la série "Alerte à Malibu", tient la dragée haute à son partenaire de 36 ans, Pete Parkkonen, qui chante "Liekinheitin" ("lance-flammes") en finnois. "Je ne ferai jamais tapisserie", a déclaré à l'agence autrichienne APA cette musicienne qui a obtenu le droit d'utiliser son Galliano de 1781 en direct, alors que le règlement impose d'ordinaire que le son des instruments exhibés sur scène soient préenregistrés. "Aura de star" A la suite d'une performance très maîtrisée lors de la demi-finale de jeudi, la star australienne aux neuf millions d'albums, Delta Goodrem, 41 ans, s'est hissée au deuxième rang des favoris selon les bookmakers, avec son titre "Eclipse", une ballade sur la connexion magique de l'amour qui met en valeur sa voix puissante. De quoi faire espérer à ce pays invité depuis 2015 une première victoire. "Le public européen a toujours des réticences plus ou moins conscientes à voter pour l'Australie en se demandant ce que le pays fait au concours, mais peut-être que l'aura de star de Delta Goodrem peut faire en sorte qu'il saura se mobiliser pour elle", analyse Fabien Randanne. Sa progression dans les pronostics s'est faite détriment des chanteurs de la Grèce, d'Israël et du Danemark, désormais donnés respectivement troisième, quatrième et sixième. La Roumaine Alexandra Capitanescu, 22 ans, a elle réussi à intégrer le top 5, grâce à une présence scénique électrisante sur le titre très rock "Choke me". La France, si elle reste dans le top 10, a légèrement régressé dans les pronostics malgré la prestation très applaudie jeudi soir de la jeune Monroe, 17 ans, sur "Regarde!", une chanson d'amour mêlant pop et opéra. Sébastien Dias-das-Almas, journaliste français qui couvre l'Eurovision depuis 2011, ne se risque lui pas à un pronostic mais estime que le candidat "italien peut faire la surprise", avec son titre "Per sempre si" qui célèbre aussi l'amour. Sal Da Vinci, 56 ans, figure majeure de la scène italienne, "peut plaire au public traditionnel, qui ne suit le concours qu'à la télévision, le soir de l'événement", selon lui. Le public de la Stadthalle se réjouit lui du spectacle, avec des scénographies plus ou moins audacieuses, et des titres entre pop, heavy rock et électro, interprétés dans des langues aussi variées que le maltais, le grec ou l'albanais. "Nous n'avons rien de tel en Amérique, l'Eurovision est phénoménal parce que ça rassemble tout le monde", s'enthousiasmait Tory Huflar, une spectatrice américaine, après la seconde demi-finale jeudi soir. Concert alternatif Sébastien Dias-Das-Almas regrette toutefois le décor "très minimaliste" choisi cette année par le diffuseur autrichien ORF, estimant que cela reflète "des services publics de télévision qui sont à l'économie". "C'est très bien fait techniquement et visuellement mais pour le 70e anniversaire, on attendait quelque chose de plus flamboyant", ajoute-t-il. La pluie qui s'est invitée depuis plusieurs jours n'a pas gâché le plaisir des fans venus de 75 pays, qui ont pu participer à des croisières musicales sur le Danube ou s'essayer au karaoké dans l'immense fan zone déployée devant l'Hôtel de Ville ou à bord des tramways qui sillonnent la ville. L'an dernier, quelque 166 millions de téléspectateurs avaient suivi le concours, organisé par la Suisse. L'Autriche espère faire aussi bien malgré le boycott de cinq pays parmi lesquels l'Espagne, l'Irlande et les Pays-Bas, et l'appel d'un millier d'artistes à ne pas regarder l'Eurovision en raison de la présence d'Israël, pays auquel ils reprochent la manière dont il a mené la guerre dans la bande de Gaza. Vendredi, le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s'est dit certain que son pays était du "bon côté de l'histoire", tandis que des militants propalestiniens ont organisé un concert alternatif dans le centre de Vienne, placé sous haute sécurité toute la semaine. "Je suis juive, je soutiens la Palestine et je ne veux pas d'une tribune offerte à Israël à l'occasion de l'Eurovision", a déclaré à l'AFP Dalia Sarig, 57 ans, keffieh autour du cou.

16.05.2026 à 01:33

FRANCE24
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L'invité de l'émission "Avec Judith" de cette semaine est Didier Long, expert en stratégie numérique, écrivain, et dans une autre vie, moine. Il revient sur sa vie en abbaye : "C'est un lieu de silence, on travaille, on prie. C'est comme une expérience amoureuse, c'est très intense et mystérieux", se souvient-il.
Texte intégral (781 mots)
L'invité de l'émission "Avec Judith" de cette semaine est Didier Long, expert en stratégie numérique, écrivain, et dans une autre vie, moine. Il revient sur sa vie en abbaye : "C'est un lieu de silence, on travaille, on prie. C'est comme une expérience amoureuse, c'est très intense et mystérieux", se souvient-il.

16.05.2026 à 00:06

Fatimata WANE
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À Madagascar, après plusieurs reports successifs, les concertations nationales sur la refondation du pays débuteront finalement le 3 juin. Une annonce faite ce mercredi par le président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina, lors de sa visite officielle au Congo, au retour du sommet Africa Forward de Nairobi. Une annonce qui intervient dans un contexte tendu : un député vient de saisir la Haute Cour constitutionnelle pour demander la destitution du chef de l’État
Lire plus (80 mots)
À Madagascar, après plusieurs reports successifs, les concertations nationales sur la refondation du pays débuteront finalement le 3 juin. Une annonce faite ce mercredi par le président de la Refondation, le colonel Michaël Randrianirina, lors de sa visite officielle au Congo, au retour du sommet Africa Forward de Nairobi. Une annonce qui intervient dans un contexte tendu : un député vient de saisir la Haute Cour constitutionnelle pour demander la destitution du chef de l’État

15.05.2026 à 23:07

FRANCE24
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Selon Jose Torres, d'Interactive Brokers, le marché obligataire "est mis à rude épreuve (...) car aucune lueur d'espoir ne se profile à l'horizon géopolitique". Le président américain Donald Trump a dit avoir reçu des paroles encourageantes de son homologue chinois Xi Jinping pour aider à une réouverture du détroit d'Ormuz, et des promesses de ne pas livrer d'équipements militaires à l'Iran. Les déclarations officielles chinoises n'en faisaient toutefois pas mention. En Europe, le taux d'intérêt de la dette allemande à échéance dix ans, référence sur le continent, a retrouvé un niveau plus vu depuis 2011, à 3,18% contre 3,04% la veille en clôture. Son équivalent français s'établissait à 3,80%, contre 3,66% en clôture jeudi. Le rendement de l'emprunt britannique à dix ans bondissait de 4,99% jeudi à 5,18% vendredi, après avoir culminé à un plus haut depuis 2008, une dynamique renforcée par la crise politique que traverse le pays. L'échéance à plus long terme (30 ans) était au plus haut depuis 1998, s'affichant à 5,85% contre 5,65% jeudi, soit un écart de 0,20 point de pourcentage, une très forte variation sur ce marché. "On observe une inquiétude croissante concernant la dette publique, car les pays pourraient chercher à amortir l'impact de la hausse des prix de l'énergie par le biais de mesures de soutien aux consommateurs", a souligné auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. - Le pétrole en hausse Les prix du pétrole ont d'ailleurs poursuivi leur hausse vendredi. Le baril de Brent de la mer du Nord a gagné 3,35% à 109,26 dollars, et celui de son équivalent américain, le WTI, a avancé de 4,20% à 105,42 dollars. Avec la flambée des coûts de l'énergie, les investisseurs continuent "de faire face aux préoccupations liées à l'inflation et à la stagflation", mélange de croissance économique ralentie et de hausse des prix, selon Fawad Razaqzada, analyste de marché, chez Forex.com. "Un baril durablement élevé pousse les anticipations d'inflation à la hausse, possiblement vers des niveaux très supérieurs à ceux envisagés en début d'année", a résumé Florian Ielpo, analyste chez Lombard Odier. Les Bourses flanchent de concert "Les marchés actions prolongent leurs pertes" dans un climat de forte aversion pour le risque, a commenté Neil Wilson, analyste de Saxo Markets. En Europe, la Bourse de Paris a terminé en recul de 1,60%, Francfort de 2,07%, Londres de 1,71% et Milan de 1,87%. A Wall Street également, le Dow Jones a perdu 1,07%, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a reculé de 1,54% et l'indice élargi S&P 500 a cédé 1,24%. Les grands noms du secteur technologique et des semi-conducteurs, qui avaient bondi ces dernières semaines, souffrent vendredi de prises de bénéfices. A Paris, STMicroelectronics a perdu 4,22%. A Francfort, Infineon a abandonné 4,23%. A Amsterdam, ASML a lâché 4,42%. A New York, le géant Nvidia s'est replié de 4,42%, AMD a perdu 5,69%, Micron 6,62% et Intel a cédé 6,18%. Risque politique au Royaume-Uni Le Premier ministre britannique Keir Starmer est toujours en place à Downing Street, mais son autorité est en lambeaux, et la guerre de succession, qui s'annonce longue, a commencé au Labour pour tenter de l'évincer. Entre flambée des taux d'emprunts britanniques et indice boursier londonien en forte baisse, "le message envoyé par le marché est clair", a relevé Neil Wilson. Les marchés redoutent notamment "la perspective d'un virage à gauche majeur qui anéantirait la croissance et creuserait un déficit encore plus important dans les finances publiques britanniques", résume Kathleen Brooks, analyste chez XTB. Sur le marché des changes, la livre sterling cédait 0,59% face au billet vert à 1,3324 dollar pour une livre vers 20H50 GMT.
Texte intégral (603 mots)
Selon Jose Torres, d'Interactive Brokers, le marché obligataire "est mis à rude épreuve (...) car aucune lueur d'espoir ne se profile à l'horizon géopolitique". Le président américain Donald Trump a dit avoir reçu des paroles encourageantes de son homologue chinois Xi Jinping pour aider à une réouverture du détroit d'Ormuz, et des promesses de ne pas livrer d'équipements militaires à l'Iran. Les déclarations officielles chinoises n'en faisaient toutefois pas mention. En Europe, le taux d'intérêt de la dette allemande à échéance dix ans, référence sur le continent, a retrouvé un niveau plus vu depuis 2011, à 3,18% contre 3,04% la veille en clôture. Son équivalent français s'établissait à 3,80%, contre 3,66% en clôture jeudi. Le rendement de l'emprunt britannique à dix ans bondissait de 4,99% jeudi à 5,18% vendredi, après avoir culminé à un plus haut depuis 2008, une dynamique renforcée par la crise politique que traverse le pays. L'échéance à plus long terme (30 ans) était au plus haut depuis 1998, s'affichant à 5,85% contre 5,65% jeudi, soit un écart de 0,20 point de pourcentage, une très forte variation sur ce marché. "On observe une inquiétude croissante concernant la dette publique, car les pays pourraient chercher à amortir l'impact de la hausse des prix de l'énergie par le biais de mesures de soutien aux consommateurs", a souligné auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. - Le pétrole en hausse Les prix du pétrole ont d'ailleurs poursuivi leur hausse vendredi. Le baril de Brent de la mer du Nord a gagné 3,35% à 109,26 dollars, et celui de son équivalent américain, le WTI, a avancé de 4,20% à 105,42 dollars. Avec la flambée des coûts de l'énergie, les investisseurs continuent "de faire face aux préoccupations liées à l'inflation et à la stagflation", mélange de croissance économique ralentie et de hausse des prix, selon Fawad Razaqzada, analyste de marché, chez Forex.com. "Un baril durablement élevé pousse les anticipations d'inflation à la hausse, possiblement vers des niveaux très supérieurs à ceux envisagés en début d'année", a résumé Florian Ielpo, analyste chez Lombard Odier. Les Bourses flanchent de concert "Les marchés actions prolongent leurs pertes" dans un climat de forte aversion pour le risque, a commenté Neil Wilson, analyste de Saxo Markets. En Europe, la Bourse de Paris a terminé en recul de 1,60%, Francfort de 2,07%, Londres de 1,71% et Milan de 1,87%. A Wall Street également, le Dow Jones a perdu 1,07%, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a reculé de 1,54% et l'indice élargi S&P 500 a cédé 1,24%. Les grands noms du secteur technologique et des semi-conducteurs, qui avaient bondi ces dernières semaines, souffrent vendredi de prises de bénéfices. A Paris, STMicroelectronics a perdu 4,22%. A Francfort, Infineon a abandonné 4,23%. A Amsterdam, ASML a lâché 4,42%. A New York, le géant Nvidia s'est replié de 4,42%, AMD a perdu 5,69%, Micron 6,62% et Intel a cédé 6,18%. Risque politique au Royaume-Uni Le Premier ministre britannique Keir Starmer est toujours en place à Downing Street, mais son autorité est en lambeaux, et la guerre de succession, qui s'annonce longue, a commencé au Labour pour tenter de l'évincer. Entre flambée des taux d'emprunts britanniques et indice boursier londonien en forte baisse, "le message envoyé par le marché est clair", a relevé Neil Wilson. Les marchés redoutent notamment "la perspective d'un virage à gauche majeur qui anéantirait la croissance et creuserait un déficit encore plus important dans les finances publiques britanniques", résume Kathleen Brooks, analyste chez XTB. Sur le marché des changes, la livre sterling cédait 0,59% face au billet vert à 1,3324 dollar pour une livre vers 20H50 GMT.

15.05.2026 à 22:58

Marc PAUPE
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La crise de l’hantavirus a-t-elle été mise en scène par l’Espagne ? C’est ce qu’affirment des internautes qui s’appuient sur interview d’un médecin français relatant des scènes de répétition 3 semaines avant le débarquement des passagers du MV Hondius. Ces faits ont bien eu lieu mais il s’agissait d’un exercice annuel des autorités espagnoles.
Texte intégral (603 mots)
La crise de l’hantavirus a-t-elle été mise en scène par l’Espagne ? C’est ce qu’affirment des internautes qui s’appuient sur interview d’un médecin français relatant des scènes de répétition 3 semaines avant le débarquement des passagers du MV Hondius. Ces faits ont bien eu lieu mais il s’agissait d’un exercice annuel des autorités espagnoles.
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