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19.01.2026 à 05:08

"C'est le cirque ce match !" : la finale de la CAN vue depuis la fanzone de Rabat

FRANCE24
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💥⚽La finale de la CAN entre le Maroc et le Sénégal était un match d'anthologie, où le chaos a regné pendant la 2e mi-temps. France 24 vous fait revivre ces moments d'incertitude depuis la fanzone de Rabat, à seulement quelques kilomètres du stade.
💥⚽La finale de la CAN entre le Maroc et le Sénégal était un match d'anthologie, où le chaos a regné pendant la 2e mi-temps. France 24 vous fait revivre ces moments d'incertitude depuis la fanzone de Rabat, à seulement quelques kilomètres du stade.

19.01.2026 à 05:05

L'incendiaire de la cathédrale de Nantes jugé pour l'assassinat d'un prêtre

FRANCE24
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Août 2021: sous contrôle judiciaire après avoir été incarcéré dans le cadre de l'enquête sur l'incendie de la cathédrale, Emmanuel Abayisenga, ressortissant rwandais, est hébergé par la congrégation des missionnaires montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée). Il vient d'effectuer un séjour de quelques semaines en hôpital psychiatrique. Le 9 août, en début de matinée, il se rend à la gendarmerie et s'accuse d'un meurtre. Le corps d'Olivier Maire, 61 ans, est retrouvé ensanglanté dans le bâtiment où lui et M. Abayisenga logeaient. D'après l'autopsie, la victime est décédée dans la nuit du 8 au 9 août des suites de coups violents portés à la tête. Entre ses aveux aux gendarmes et sa garde à vue - reprise en juin 2022 après un nouveau séjour en psychiatrie -, les explications du mis en cause ont varié sur les raisons de son passage à l'acte. Si lui a nié l'avoir anticipé, le magistrat instructeur a bien retenu la préméditation et renvoyé Emmanuel Abayisenga, aujourd'hui âgé de 45 ans, devant la cour d'assises pour assassinat. Les experts psychiatres qui l'ont examiné lors de l'instruction ont de leur côté retenu l'altération de son discernement au moment des faits. Parties civiles au procès prévu sur quatre jours, les deux frères d'Olivier Maire attendent "que la justice passe, qu'il y ait une déclaration de culpabilité et une sanction", a déclaré à l'AFP leur avocate, Me Céline Party. "Ils se posent encore des questions, et surtout :+Pourquoi ?+ Ils espèrent des réponses", a-t-elle ajouté. Amertume Né au Rwanda et arrivé en France en 2012, l'accusé a été bénévole pendant plusieurs années pour le diocèse de Nantes. Il est décrit par des témoins comme "serviable" et "discret". Débouté à plusieurs reprises de ses demandes d'asile, il a écopé de quatre obligations de quitter le territoire français (OQTF) entre 2015 et 2019, selon l'enquête. Condamné à quatre ans de prison pour l'incendie de la cathédrale de Nantes, il avait déclaré lors du procès avoir été profondément marqué par une agression subie au sein de l'édifice fin 2018. Dans un mail adressé à de nombreux contacts le jour de l'incendie, il livrait son amertume face à sa situation administrative et cette agression. Avant le meurtre du père Olivier Maire, il avait confié à plusieurs personnes sa volonté de quitter la congrégation pour retourner en prison. Un prêtre de la communauté a toutefois déclaré aux enquêteurs que le mis en cause et M. Maire étaient "proches" et que ce dernier souhaitait "l'aider", "l'accompagner". Originaire du Doubs, Olivier Maire a été ordonné prêtre en 1990 et a séjourné par la suite en Ouganda, en Haïti et en Italie. Les témoins le décrivent comme un homme "calme", "ouvert" et "cultivé". Sa mort avait à l'époque provoqué un vif émoi, y compris au plus haut niveau de l'Eglise catholique: le pape François avait fait part de sa "douleur" lors de son audience publique hebdomadaire.
Texte intégral (519 mots)
Août 2021: sous contrôle judiciaire après avoir été incarcéré dans le cadre de l'enquête sur l'incendie de la cathédrale, Emmanuel Abayisenga, ressortissant rwandais, est hébergé par la congrégation des missionnaires montfortains de Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée). Il vient d'effectuer un séjour de quelques semaines en hôpital psychiatrique. Le 9 août, en début de matinée, il se rend à la gendarmerie et s'accuse d'un meurtre. Le corps d'Olivier Maire, 61 ans, est retrouvé ensanglanté dans le bâtiment où lui et M. Abayisenga logeaient. D'après l'autopsie, la victime est décédée dans la nuit du 8 au 9 août des suites de coups violents portés à la tête. Entre ses aveux aux gendarmes et sa garde à vue - reprise en juin 2022 après un nouveau séjour en psychiatrie -, les explications du mis en cause ont varié sur les raisons de son passage à l'acte. Si lui a nié l'avoir anticipé, le magistrat instructeur a bien retenu la préméditation et renvoyé Emmanuel Abayisenga, aujourd'hui âgé de 45 ans, devant la cour d'assises pour assassinat. Les experts psychiatres qui l'ont examiné lors de l'instruction ont de leur côté retenu l'altération de son discernement au moment des faits. Parties civiles au procès prévu sur quatre jours, les deux frères d'Olivier Maire attendent "que la justice passe, qu'il y ait une déclaration de culpabilité et une sanction", a déclaré à l'AFP leur avocate, Me Céline Party. "Ils se posent encore des questions, et surtout :+Pourquoi ?+ Ils espèrent des réponses", a-t-elle ajouté. Amertume Né au Rwanda et arrivé en France en 2012, l'accusé a été bénévole pendant plusieurs années pour le diocèse de Nantes. Il est décrit par des témoins comme "serviable" et "discret". Débouté à plusieurs reprises de ses demandes d'asile, il a écopé de quatre obligations de quitter le territoire français (OQTF) entre 2015 et 2019, selon l'enquête. Condamné à quatre ans de prison pour l'incendie de la cathédrale de Nantes, il avait déclaré lors du procès avoir été profondément marqué par une agression subie au sein de l'édifice fin 2018. Dans un mail adressé à de nombreux contacts le jour de l'incendie, il livrait son amertume face à sa situation administrative et cette agression. Avant le meurtre du père Olivier Maire, il avait confié à plusieurs personnes sa volonté de quitter la congrégation pour retourner en prison. Un prêtre de la communauté a toutefois déclaré aux enquêteurs que le mis en cause et M. Maire étaient "proches" et que ce dernier souhaitait "l'aider", "l'accompagner". Originaire du Doubs, Olivier Maire a été ordonné prêtre en 1990 et a séjourné par la suite en Ouganda, en Haïti et en Italie. Les témoins le décrivent comme un homme "calme", "ouvert" et "cultivé". Sa mort avait à l'époque provoqué un vif émoi, y compris au plus haut niveau de l'Eglise catholique: le pape François avait fait part de sa "douleur" lors de son audience publique hebdomadaire.

19.01.2026 à 04:43

"Quand Sadio parle tout le monde écoute" : les Sénégalais racontent leur finale de l'intérieur

Romain HOUEIX
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Sacrés au terme d'une finale marquée par une interruption de jeu et un bref retour aux vestiaires, les joueurs Sénégalais ont connu une dernière soirée épique à la CAN 2025. Après leur victoire face au Maroc (1-0 a.p.), les Lions de la Teranga ont raconté au micro de France 24 ce moment fou où ils ont décidé de quitter la pelouse, avant que la légende Sadio Mané ne les convainque de revenir.
Lire plus (81 mots)
Sacrés au terme d'une finale marquée par une interruption de jeu et un bref retour aux vestiaires, les joueurs Sénégalais ont connu une dernière soirée épique à la CAN 2025. Après leur victoire face au Maroc (1-0 a.p.), les Lions de la Teranga ont raconté au micro de France 24 ce moment fou où ils ont décidé de quitter la pelouse, avant que la légende Sadio Mané ne les convainque de revenir.

19.01.2026 à 04:39

Lancement de la phase de vœux sur Parcoursup

FRANCE24
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Les candidats auront jusqu'au 12 mars pour formuler 10 vœux maximum, non hiérarchisés, puis jusqu'au 1er avril pour finaliser leur dossier et confirmer leurs vœux, détaillent les ministères de l'Education et de l'Enseignement supérieur dans un dossier de presse. Ceux qui voudront "accomplir une période de césure pour s'engager dans une activité d’intérêt général, y compris le service national", pourront le signaler, avaient-ils souligné en décembre. Environ 1 million de candidats, néo-bacheliers et étudiants en réorientation, vont s'inscrire sur Parcoursup, qui a succédé au site Admission Post-Bac (ABP) en 2018, selon le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste. "C'est une plateforme qui fonctionne", a-t-il soutenu la semaine dernière, en marge d'un salon étudiant à Paris. "Le premier jour, au moment du résultat des vœux, il y a à peu près deux tiers des candidats qui ont une proposition, tout de suite". Pour chaque formation, les candidats et leurs familles pourront vérifier sur Parcoursup des informations "essentielles": statut de l'établissement, caractère sélectif de la formation, nombre de places, détention ou non du label ministère de l'Enseignement supérieur, éligibilité aux bourses sur critères sociaux. Ils pourront aussi connaître le taux d'accès global par type de baccalauréat pour chaque formation, et "apprécier les possibilités d'admission dans les formations grâce au simulateur personnalisable". Ils pourront aussi consulter les statistiques, pour la plupart des formations, sur l'insertion après six mois et le salaire net médian annuel après un an. En 2025, le nombre de candidats a augmenté de 34.500 sur un an à 980.000 (+3,7%), principalement du fait d'une hausse des lycéens en voie professionnelle ou des étudiants en réorientation. Sur les 650.000 lycéens qui ont déposé un dossier, près de 92% avaient reçu au moins une proposition. D'après le ministère, 84% des lycéens jugeaient la procédure stressante, et seul un tiers la considéraient "juste et équitable". Pour aider les étudiants, le gouvernement proposera des tchats, un numéro vert, et un canal sur la messagerie WhatsApp, entre autres.
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Les candidats auront jusqu'au 12 mars pour formuler 10 vœux maximum, non hiérarchisés, puis jusqu'au 1er avril pour finaliser leur dossier et confirmer leurs vœux, détaillent les ministères de l'Education et de l'Enseignement supérieur dans un dossier de presse. Ceux qui voudront "accomplir une période de césure pour s'engager dans une activité d’intérêt général, y compris le service national", pourront le signaler, avaient-ils souligné en décembre. Environ 1 million de candidats, néo-bacheliers et étudiants en réorientation, vont s'inscrire sur Parcoursup, qui a succédé au site Admission Post-Bac (ABP) en 2018, selon le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste. "C'est une plateforme qui fonctionne", a-t-il soutenu la semaine dernière, en marge d'un salon étudiant à Paris. "Le premier jour, au moment du résultat des vœux, il y a à peu près deux tiers des candidats qui ont une proposition, tout de suite". Pour chaque formation, les candidats et leurs familles pourront vérifier sur Parcoursup des informations "essentielles": statut de l'établissement, caractère sélectif de la formation, nombre de places, détention ou non du label ministère de l'Enseignement supérieur, éligibilité aux bourses sur critères sociaux. Ils pourront aussi connaître le taux d'accès global par type de baccalauréat pour chaque formation, et "apprécier les possibilités d'admission dans les formations grâce au simulateur personnalisable". Ils pourront aussi consulter les statistiques, pour la plupart des formations, sur l'insertion après six mois et le salaire net médian annuel après un an. En 2025, le nombre de candidats a augmenté de 34.500 sur un an à 980.000 (+3,7%), principalement du fait d'une hausse des lycéens en voie professionnelle ou des étudiants en réorientation. Sur les 650.000 lycéens qui ont déposé un dossier, près de 92% avaient reçu au moins une proposition. D'après le ministère, 84% des lycéens jugeaient la procédure stressante, et seul un tiers la considéraient "juste et équitable". Pour aider les étudiants, le gouvernement proposera des tchats, un numéro vert, et un canal sur la messagerie WhatsApp, entre autres.

19.01.2026 à 04:29

Le prince Harry de retour devant la justice à Londres pour son combat contre les tabloïds

FRANCE24
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Le prince, qui vit en Californie avec son épouse Meghan et leurs deux enfants, devrait assister à l'ouverture du procès devant la Haute Cour. Selon le calendrier d'audience, il va témoigner toute la journée de jeudi, comme il l'avait fait en 2023 contre MGN, l'éditeur du Daily Mirror. Il était alors devenu le premier membre de la famille royale à déposer à la barre lors d'un procès en plus de cent ans. Il s'agit selon son entourage du dernier procès intenté par le prince de 41 ans contre des éditeurs de tabloïds et leurs pratiques illicites. Au total, sept personnalités attaquent Associated Newspapers Limited (ANL), éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday: aux côtés de Harry, figurent notamment le chanteur Elton John et son époux David Furnish, ainsi que les actrices Elizabeth Hurley et Sadie Frost. Ils accusent ANL d'avoir eu recours à des détectives privés pour installer des dispositifs d'écoute dans leurs voitures et domiciles, d'avoir piraté leurs conversations téléphoniques, d'avoir payé des policiers pour avoir accès à des informations confidentielles, principalement entre 1993 et 2011. Le groupe ANL "nie vigoureusement" ces accusations, qu'il a qualifiées dans le passé d'"absurdes". Le procès est prévu pour durer neuf semaines. Harry, qui tient les paparazzi pour responsables de la mort de sa mère Diana en 1997 à Paris, nourrit une forte animosité contre la puissante presse à scandale britannique. Les pratiques illicites des tabloïds ont "tellement eu d'impact sur sa vie, qu'il veut aller au fond des choses. Il s'est vraiment engagé dans cette cause", a souligné à l'AFP Mark Stephens, avocat spécialisé dans les médias. Pratiques "ignobles" En 2023, il avait obtenu la condamnation de l'éditeur du Daily Mirror pour des articles issus du piratage de messageries téléphoniques et reçu des dommages et intérêts à hauteur de 140.600 livres sterling (162.290 euros). Dans ce procès, il avait dénoncé à la barre les pratiques "ignobles" de certains journaux et parlé de sa "paranoïa" face aux intrusions dans sa vie privée. "J'ai connu l'hostilité de la presse depuis que je suis né", avait-il déclaré. Il y a un an, il avait obtenu un dédommagement ainsi que des excuses du propriétaire du Sun. Cet accord avec le groupe News Group Newspapers (NGN) de Rupert Murdoch avait permis d'éviter un procès de plusieurs semaines. Harry, qui avec Meghan s'est mis en retrait de la famille royale en 2020 après un départ fracassant du Royaume-Uni, ne devrait pas voir son père lors de son passage à Londres. Charles III devrait se trouver en Ecosse. Harry et Charles se sont vus en septembre lors d'une rencontre brève, leur première depuis un an et demi. Le prince avait confié en mai 2025 à la BBC qu'il "aimerait beaucoup (se) réconcilier avec (sa) famille", en particulier avec son père, âgé de 77 ans et atteint d'un cancer dont la nature n'a pas été dévoilée. Selon l'agence de presse PA, ils sont désormais en contact régulier. Chaque visite du prince Harry au Royaume-Uni pose aussi la question de sa sécurité. Il a perdu en mai un recours pour obtenir une protection policière similaire à celle qu'il avait lorsqu'il était un membre actif de la famille royale. Le prince s'était dit "abattu" par cette décision, qui l'empêchait, selon lui, de revenir avec Meghan et leurs deux enfants au Royaume-Uni pour des raisons de sécurité. Mais selon des médias britanniques, le ministère de l'Intérieur a ordonné une évaluation complète des risques pour Harry et une protection policière financée par les contribuables britanniques pourrait à terme être rétablie systématiquement lors de ses visites.
Texte intégral (635 mots)
Le prince, qui vit en Californie avec son épouse Meghan et leurs deux enfants, devrait assister à l'ouverture du procès devant la Haute Cour. Selon le calendrier d'audience, il va témoigner toute la journée de jeudi, comme il l'avait fait en 2023 contre MGN, l'éditeur du Daily Mirror. Il était alors devenu le premier membre de la famille royale à déposer à la barre lors d'un procès en plus de cent ans. Il s'agit selon son entourage du dernier procès intenté par le prince de 41 ans contre des éditeurs de tabloïds et leurs pratiques illicites. Au total, sept personnalités attaquent Associated Newspapers Limited (ANL), éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday: aux côtés de Harry, figurent notamment le chanteur Elton John et son époux David Furnish, ainsi que les actrices Elizabeth Hurley et Sadie Frost. Ils accusent ANL d'avoir eu recours à des détectives privés pour installer des dispositifs d'écoute dans leurs voitures et domiciles, d'avoir piraté leurs conversations téléphoniques, d'avoir payé des policiers pour avoir accès à des informations confidentielles, principalement entre 1993 et 2011. Le groupe ANL "nie vigoureusement" ces accusations, qu'il a qualifiées dans le passé d'"absurdes". Le procès est prévu pour durer neuf semaines. Harry, qui tient les paparazzi pour responsables de la mort de sa mère Diana en 1997 à Paris, nourrit une forte animosité contre la puissante presse à scandale britannique. Les pratiques illicites des tabloïds ont "tellement eu d'impact sur sa vie, qu'il veut aller au fond des choses. Il s'est vraiment engagé dans cette cause", a souligné à l'AFP Mark Stephens, avocat spécialisé dans les médias. Pratiques "ignobles" En 2023, il avait obtenu la condamnation de l'éditeur du Daily Mirror pour des articles issus du piratage de messageries téléphoniques et reçu des dommages et intérêts à hauteur de 140.600 livres sterling (162.290 euros). Dans ce procès, il avait dénoncé à la barre les pratiques "ignobles" de certains journaux et parlé de sa "paranoïa" face aux intrusions dans sa vie privée. "J'ai connu l'hostilité de la presse depuis que je suis né", avait-il déclaré. Il y a un an, il avait obtenu un dédommagement ainsi que des excuses du propriétaire du Sun. Cet accord avec le groupe News Group Newspapers (NGN) de Rupert Murdoch avait permis d'éviter un procès de plusieurs semaines. Harry, qui avec Meghan s'est mis en retrait de la famille royale en 2020 après un départ fracassant du Royaume-Uni, ne devrait pas voir son père lors de son passage à Londres. Charles III devrait se trouver en Ecosse. Harry et Charles se sont vus en septembre lors d'une rencontre brève, leur première depuis un an et demi. Le prince avait confié en mai 2025 à la BBC qu'il "aimerait beaucoup (se) réconcilier avec (sa) famille", en particulier avec son père, âgé de 77 ans et atteint d'un cancer dont la nature n'a pas été dévoilée. Selon l'agence de presse PA, ils sont désormais en contact régulier. Chaque visite du prince Harry au Royaume-Uni pose aussi la question de sa sécurité. Il a perdu en mai un recours pour obtenir une protection policière similaire à celle qu'il avait lorsqu'il était un membre actif de la famille royale. Le prince s'était dit "abattu" par cette décision, qui l'empêchait, selon lui, de revenir avec Meghan et leurs deux enfants au Royaume-Uni pour des raisons de sécurité. Mais selon des médias britanniques, le ministère de l'Intérieur a ordonné une évaluation complète des risques pour Harry et une protection policière financée par les contribuables britanniques pourrait à terme être rétablie systématiquement lors de ses visites.
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