Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

12.02.2026 à 18:59

Comment une mise en scène d'un Youtubeur a été prise pour un vrai kidnapping en plein Paris

Les Observateurs
img
Un entrepreneur en cryptomonnaie aurait été kidnappé à Paris mercredi 11 février, affirment des internautes qui partagent plusieurs vidéos du prétendu rapt. L'enlèvement était en fait une mise en scène d'un Youtubeur.  
Un entrepreneur en cryptomonnaie aurait été kidnappé à Paris mercredi 11 février, affirment des internautes qui partagent plusieurs vidéos du prétendu rapt. L'enlèvement était en fait une mise en scène d'un Youtubeur.  

12.02.2026 à 18:57

Tuerie au Canada: journée de deuil, le Premier ministre Mark Carney se rendra sur place

FRANCE24
img
Peu habitué aux tueries de ce type contrairement au voisin américain, le Canada est sous le choc après cette attaque qui a également fait 25 blessés et s'est déroulée en grande partie au sein du collège-lycée de la ville, située dans la province de Colombie-Britannique. La date exacte de la visite du Premier ministre canadien n'a pas encore été précisée car les détails doivent "être finalisés avec les autorités locales", a expliqué à l'AFP son cabinet. Jeudi matin, la ville est étrangement vide, les rues sont désertes et la plupart des commerces sont fermés, ont constaté des journalistes de l'AFP sur place, alors qu'une journée de deuil a été décrétée comme dans le reste de la province. De l'autre côté de l'établissement, les rubans jaunes de la police sont toujours en place autour des bâtiments et du terrain de volley-ball recouvert de neige. Dans les rues de la ville isolée connue pour son tourisme de plein air et sa proximité des montagnes, la plupart des quelque 2.300 habitants évitent les journalistes qui ont afflué en masse depuis mardi. Minute de silence Selon la police, la personne soupçonnée de l'attaque était une habitante de la localité âgée de 18 ans, dont les enquêteurs cherchent désormais à comprendre le profil et le mobile. Cette jeune femme, Jesse Van Rootselaar, présentée par les autorités comme transgenre, a tué cinq enfants de 12 et 13 ans et une éducatrice de 39 ans dans l'établissement scolaire. Elle avait avant cela également abattu sa mère et son frère dans une résidence. Elle s'est donné la mort avant de pouvoir être appréhendée. Les autorités affirment ne pas connaître le mobile pour l'instant. Elles assurent s'être plusieurs fois rendues au domicile de la suspecte par le passé pour des problèmes de santé mentale. Si l'enquête se poursuit, sur place l'heure est au recueillement: le gouvernement de la province a décrété une journée de deuil en l'honneur des victimes. Dans la province des cérémonies officielles ont été annulées et une minute de silence est prévue à midi. "La fusillade horrible et les pertes tragiques en vies humaines à Tumbler Ridge ont dévasté cette petite communauté et ont touché des gens en Colombie-Britannique, au Canada et dans le monde entier", a indiqué le gouvernement provincial dans son communiqué. Sur place, les habitants avaient organisé mercredi soir une veillée d'hommage. Ils étaient venus nombreux déposer des fleurs, des bougies ou des peluches autour d'un arbre. Beaucoup d'adolescents étaient présents, nombre d'entre eux en larmes. Emphraim Almazan, arrivé il y a trois ans pour travailler dans une mine, a confié à l'AFP qu'il "n'arrivait pas à croire" qu'un drame comme ça se soit déroulé là. Tout le monde à Tumbler Ridge connaît une victime, a aussi assuré Kevin Matthews, mineur à la retraite. "Pour aller de l'avant, il va falloir être aux côtés des familles en deuil, être proche d'elles," a-t-il dit à l'AFP.
Texte intégral (526 mots)
Peu habitué aux tueries de ce type contrairement au voisin américain, le Canada est sous le choc après cette attaque qui a également fait 25 blessés et s'est déroulée en grande partie au sein du collège-lycée de la ville, située dans la province de Colombie-Britannique. La date exacte de la visite du Premier ministre canadien n'a pas encore été précisée car les détails doivent "être finalisés avec les autorités locales", a expliqué à l'AFP son cabinet. Jeudi matin, la ville est étrangement vide, les rues sont désertes et la plupart des commerces sont fermés, ont constaté des journalistes de l'AFP sur place, alors qu'une journée de deuil a été décrétée comme dans le reste de la province. De l'autre côté de l'établissement, les rubans jaunes de la police sont toujours en place autour des bâtiments et du terrain de volley-ball recouvert de neige. Dans les rues de la ville isolée connue pour son tourisme de plein air et sa proximité des montagnes, la plupart des quelque 2.300 habitants évitent les journalistes qui ont afflué en masse depuis mardi. Minute de silence Selon la police, la personne soupçonnée de l'attaque était une habitante de la localité âgée de 18 ans, dont les enquêteurs cherchent désormais à comprendre le profil et le mobile. Cette jeune femme, Jesse Van Rootselaar, présentée par les autorités comme transgenre, a tué cinq enfants de 12 et 13 ans et une éducatrice de 39 ans dans l'établissement scolaire. Elle avait avant cela également abattu sa mère et son frère dans une résidence. Elle s'est donné la mort avant de pouvoir être appréhendée. Les autorités affirment ne pas connaître le mobile pour l'instant. Elles assurent s'être plusieurs fois rendues au domicile de la suspecte par le passé pour des problèmes de santé mentale. Si l'enquête se poursuit, sur place l'heure est au recueillement: le gouvernement de la province a décrété une journée de deuil en l'honneur des victimes. Dans la province des cérémonies officielles ont été annulées et une minute de silence est prévue à midi. "La fusillade horrible et les pertes tragiques en vies humaines à Tumbler Ridge ont dévasté cette petite communauté et ont touché des gens en Colombie-Britannique, au Canada et dans le monde entier", a indiqué le gouvernement provincial dans son communiqué. Sur place, les habitants avaient organisé mercredi soir une veillée d'hommage. Ils étaient venus nombreux déposer des fleurs, des bougies ou des peluches autour d'un arbre. Beaucoup d'adolescents étaient présents, nombre d'entre eux en larmes. Emphraim Almazan, arrivé il y a trois ans pour travailler dans une mine, a confié à l'AFP qu'il "n'arrivait pas à croire" qu'un drame comme ça se soit déroulé là. Tout le monde à Tumbler Ridge connaît une victime, a aussi assuré Kevin Matthews, mineur à la retraite. "Pour aller de l'avant, il va falloir être aux côtés des familles en deuil, être proche d'elles," a-t-il dit à l'AFP.

12.02.2026 à 18:43

JO: "Un beau cadeau de la vie" pour Cizeron et Fournier Beaudry

FRANCE24
img
Q: Pouvez-vous décrire ce qui s'est passé dans votre cœur au moment où vous comprenez que vous êtes champions olympiques? Guillaume Cizeron: "C'était un choc. C'était assez irréel parce qu'on l'avait tellement voulu. On avait tellement imaginé et visualisé cette victoire que c'était un peu surréel de le vivre pour de vrai. C'était vraiment une vague d'émotions très intense. On essaie de savourer le plus possible parce que c'est facile de banaliser la chose. Mais ça a été un tel chemin parcouru que ça représente vraiment beaucoup de choses." Q: Pour vous Guillaume, c'était la deuxième fois, mais pour vous Laurence, c'est une grande première. Que ressentez-vous? Laurence Fournier Beaudry: "C'est la première d'une vie. En fait, c'était une année de premières. C'était nos premières compétitions ensemble. On a vraiment vécu ça comme un tableau blanc où on pouvait écrire quelque chose de nouveau et accomplir tous les objectifs qu'on voulait accomplir, dont gagner la médaille d'or olympique. Pour moi, c'était un peu l'atteinte d'un très, très, très long rêve." Q: Au moment où vous attendez les notes des juges, avez-vous douté du résultat? Guillaume Cizeron: "On doutait un peu parce qu'on avait fait des petites erreurs. J'avais fait des petites erreurs, surtout. J'avoue que c'était un moment très stressant. À ce moment-là, c'est complètement hors de notre contrôle. On ne peut que supplier le destin et espérer que ça n'aura pas coûté trop cher." Q: C'est vous Guillaume qui étiez à l'initiative de ce duo. Comment avez-vous su que ça pourrait marcher en si peu de temps? Guillaume Cizeron: "Je crois que je dois avoir un ange gardien. Le destin a mis Laurence sur mon chemin. C'était un grand hasard, probablement, que ma meilleure amie soit aussi la meilleure patineuse au monde. Je pense que c'était assez évident pour beaucoup de gens qui nous connaissaient intimement. C'est juste un beau cadeau de la vie." Q: Vous êtes arrivés à Milan dans un contexte assez lourd, avec la sortie du livre de Gabriella Papadakis et les accusations visant l'ancien partenaire de Laurence. Comment avez-vous géré cet environnement? Guillaume Cizeron: "En tant qu'athlète, on passe notre vie à s'entraîner pour ce genre d'événements. C'est un privilège de pouvoir être aux Jeux, en bonne santé. Tout ça pèse beaucoup plus lourd dans la balance que les sottises qui peuvent être dites sur nous par une poignée de personnes. Évidemment, ça ne fait pas plaisir mais on est très bien entourés, et on se repose du coup l'un sur l'autre pour passer à travers ces épreuves." Q: Avez-vous eu le sentiment de devoir prouver quelque chose? Guillaume Cizeron: "Je dirais à nous-mêmes surtout. On savait de quoi on était capables. On s'était fixé l'objectif de décrocher l'or. On est ambitieux, on aime la compétition. C'est vraiment ce qui nous a poussés jusqu'ici et on ne s'en est pas caché. Ça fait partie de ce qui fait des athlètes de niveau. On joue pour gagner toujours et je crois que c'est ce qui a fait notre force aussi." Q: Cette année a-t-elle fait ressortir votre côté compétiteur? Guillaume Cizeron: "Je pense que je l'ai peut-être vécu légèrement différemment, parce qu'avec Gabriella (Papadakis), on a connu une ascension (...) assez tranquille. On est quand même resté au top de la compétition pendant plus de huit ans. Et là, on avait tout à construire. C'était moins évident. En dix mois, on est passé de ne jamais avoir fait deux pas ensemble à être champions olympiques. C'était un challenge qui paraissait impossible à la plupart des gens et surtout on savait qu'on allait nous mettre des bâtons dans les roues. Ça a décuplé notre détermination et ça nous a permis de nous dépasser encore plus." Q: De qui parlez-vous quand vous dites qu'on vous a mis des bâtons dans les roues? Guillaume Cizeron: "Il y a toujours eu dans le patinage cette illusion d'un ordre établi. Mais ce n'est qu'une illusion. On l'a montré avec Gabriella, on l'a remontré avec Laurence. Mais ça déplaît à certaines personnes évidemment. C'est la compétition, c'est naturel. Mais c'est vrai que ça a été plus compliqué qu'on pensait." Q: Laurence, lorsque vous arrivez dans ce duo, vous vous retrouvez avec le champion olympique en titre. Cela a-t-il été difficile de trouver votre place? Laurence Fournier Beaudry: "Pas du tout. Guillaume m'a laissé une place exceptionnelle. Il était très ouvert. On avait une grande ouverture pour se suivre et se découvrir l'un l'autre. Donc ça m'a permis de me développer et aussi de croire en notre potentiel, de croire en moi, de croire en lui, et de former le duo qu'on est aujourd'hui." Propos recueillis par Diane FALCONER
Texte intégral (844 mots)
Q: Pouvez-vous décrire ce qui s'est passé dans votre cœur au moment où vous comprenez que vous êtes champions olympiques? Guillaume Cizeron: "C'était un choc. C'était assez irréel parce qu'on l'avait tellement voulu. On avait tellement imaginé et visualisé cette victoire que c'était un peu surréel de le vivre pour de vrai. C'était vraiment une vague d'émotions très intense. On essaie de savourer le plus possible parce que c'est facile de banaliser la chose. Mais ça a été un tel chemin parcouru que ça représente vraiment beaucoup de choses." Q: Pour vous Guillaume, c'était la deuxième fois, mais pour vous Laurence, c'est une grande première. Que ressentez-vous? Laurence Fournier Beaudry: "C'est la première d'une vie. En fait, c'était une année de premières. C'était nos premières compétitions ensemble. On a vraiment vécu ça comme un tableau blanc où on pouvait écrire quelque chose de nouveau et accomplir tous les objectifs qu'on voulait accomplir, dont gagner la médaille d'or olympique. Pour moi, c'était un peu l'atteinte d'un très, très, très long rêve." Q: Au moment où vous attendez les notes des juges, avez-vous douté du résultat? Guillaume Cizeron: "On doutait un peu parce qu'on avait fait des petites erreurs. J'avais fait des petites erreurs, surtout. J'avoue que c'était un moment très stressant. À ce moment-là, c'est complètement hors de notre contrôle. On ne peut que supplier le destin et espérer que ça n'aura pas coûté trop cher." Q: C'est vous Guillaume qui étiez à l'initiative de ce duo. Comment avez-vous su que ça pourrait marcher en si peu de temps? Guillaume Cizeron: "Je crois que je dois avoir un ange gardien. Le destin a mis Laurence sur mon chemin. C'était un grand hasard, probablement, que ma meilleure amie soit aussi la meilleure patineuse au monde. Je pense que c'était assez évident pour beaucoup de gens qui nous connaissaient intimement. C'est juste un beau cadeau de la vie." Q: Vous êtes arrivés à Milan dans un contexte assez lourd, avec la sortie du livre de Gabriella Papadakis et les accusations visant l'ancien partenaire de Laurence. Comment avez-vous géré cet environnement? Guillaume Cizeron: "En tant qu'athlète, on passe notre vie à s'entraîner pour ce genre d'événements. C'est un privilège de pouvoir être aux Jeux, en bonne santé. Tout ça pèse beaucoup plus lourd dans la balance que les sottises qui peuvent être dites sur nous par une poignée de personnes. Évidemment, ça ne fait pas plaisir mais on est très bien entourés, et on se repose du coup l'un sur l'autre pour passer à travers ces épreuves." Q: Avez-vous eu le sentiment de devoir prouver quelque chose? Guillaume Cizeron: "Je dirais à nous-mêmes surtout. On savait de quoi on était capables. On s'était fixé l'objectif de décrocher l'or. On est ambitieux, on aime la compétition. C'est vraiment ce qui nous a poussés jusqu'ici et on ne s'en est pas caché. Ça fait partie de ce qui fait des athlètes de niveau. On joue pour gagner toujours et je crois que c'est ce qui a fait notre force aussi." Q: Cette année a-t-elle fait ressortir votre côté compétiteur? Guillaume Cizeron: "Je pense que je l'ai peut-être vécu légèrement différemment, parce qu'avec Gabriella (Papadakis), on a connu une ascension (...) assez tranquille. On est quand même resté au top de la compétition pendant plus de huit ans. Et là, on avait tout à construire. C'était moins évident. En dix mois, on est passé de ne jamais avoir fait deux pas ensemble à être champions olympiques. C'était un challenge qui paraissait impossible à la plupart des gens et surtout on savait qu'on allait nous mettre des bâtons dans les roues. Ça a décuplé notre détermination et ça nous a permis de nous dépasser encore plus." Q: De qui parlez-vous quand vous dites qu'on vous a mis des bâtons dans les roues? Guillaume Cizeron: "Il y a toujours eu dans le patinage cette illusion d'un ordre établi. Mais ce n'est qu'une illusion. On l'a montré avec Gabriella, on l'a remontré avec Laurence. Mais ça déplaît à certaines personnes évidemment. C'est la compétition, c'est naturel. Mais c'est vrai que ça a été plus compliqué qu'on pensait." Q: Laurence, lorsque vous arrivez dans ce duo, vous vous retrouvez avec le champion olympique en titre. Cela a-t-il été difficile de trouver votre place? Laurence Fournier Beaudry: "Pas du tout. Guillaume m'a laissé une place exceptionnelle. Il était très ouvert. On avait une grande ouverture pour se suivre et se découvrir l'un l'autre. Donc ça m'a permis de me développer et aussi de croire en notre potentiel, de croire en moi, de croire en lui, et de former le duo qu'on est aujourd'hui." Propos recueillis par Diane FALCONER

12.02.2026 à 18:29

Derrière les JO de Milan : 2,4 millions de mètres cubes de neige artificielle

FRANCE24
img
Dans Derrière l’image, on prend le temps de décrypter une image et tout ce qu’il y a derrière. Malvina Raud, journaliste à ENTR, décrypte une photo qui a été prise aux JO hier, lors de l’épreuve de biathlon en individuel sur 15km.
Texte intégral (844 mots)
Dans Derrière l’image, on prend le temps de décrypter une image et tout ce qu’il y a derrière. Malvina Raud, journaliste à ENTR, décrypte une photo qui a été prise aux JO hier, lors de l’épreuve de biathlon en individuel sur 15km.

12.02.2026 à 18:27

Moins de renouvelable, plus de nucléaire : tout savoir sur la nouvelle stratégie énergétique française

FRANCE 24
img
En rupture avec la précédente programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), qui prévoyait la fermeture de 14 réacteurs, la PPE3, présentée jeudi par le Premier ministre Sébastien Lecornu, acte la relance du nucléaire. France 24 fait le point sur les principales lignes de la nouvelle politique énergétique de la France pour la période 2025-2035.
Texte intégral (844 mots)
En rupture avec la précédente programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), qui prévoyait la fermeture de 14 réacteurs, la PPE3, présentée jeudi par le Premier ministre Sébastien Lecornu, acte la relance du nucléaire. France 24 fait le point sur les principales lignes de la nouvelle politique énergétique de la France pour la période 2025-2035.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞