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20.07.2026 à 17:17

FRANCE24
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Cet ancien cadre des Frères musulmans, qui a bâti son influence dans les coulisses diplomatiques plus que sur le terrain militaire, a été élu lundi président du bureau politique du Hamas, en remplacement de Yahya Sinouar. Khalil al-Hayya est considéré comme l'une des figures modérées du mouvement islamiste, lui-même classé comme une organisation terroriste par de nombreux pays. Son visage est connu du public en raison de son rôle de négociateur dans les échanges indirects avec Israël afin de trouver un accord de cessez-le-feu pour la guerre à Gaza. Grand, large d'épaules, barbe blanche soigneusement taillée, il dirige depuis son exil le mouvement dans la bande de Gaza, un territoire resté, malgré les destructions, le centre de gravité du Hamas, qui y dispose de branches sécuritaires et militaires comptant des dizaines de milliers de membres. Ce sexagénaire a survécu, avec d'autres dirigeants du Hamas, à une tentative d'assassinat d'Israël au Qatar en septembre 2025 ayant fait plusieurs morts, dont un de ses fils et son directeur de bureau. "Calme" Né en janvier 1960 à Gaza-ville, cet homme que les Palestiniens appellent Abou Ossama a grandi dans une famille conservatrice et religieuse, avant d'étudier à l'Université islamique de Gaza, puis d'obtenir une maîtrise en Jordanie et un doctorat en droit islamique au Soudan. Il rejoint les Frères musulmans au début des années 1980, puis participe à la fondation du Hamas en 1987. Khalil al-Hayya a également passé trois ans dans une prison israélienne à la fin des années 1990 pour appartenance au Hamas, et survécu à deux autres tentatives d'assassinat, en 2007 et en 2014. Plusieurs membres de sa famille, dont sa femme et son fils aîné, ont été tués. Il avait été élu député en 2006, lors des dernières élections législatives palestiniennes tenues à ce jour. En 2017, il devient vice-président de la direction politique du Hamas pour la bande de Gaza avant de succéder à Yahya Sinouar, le chef local du mouvement tué par Israël en octobre 2024. Un proche, membre du Hamas, a dit à l'AFP que Khalil al-Hayya faisait preuve d'"intelligence et de sagesse" et de "calme" dans la prise de décisions, et qu'il était connu pour son tempérament à la fois "conservateur et pragmatique." "Il ne s'emporte pas facilement et est respecté de tous les membres du bureau politique et des commandants militaires", a ajouté ce responsable. M. al-Hayya entretient aussi des relations "privilégiées" avec le Jihad islamique palestinien et le Hezbollah libanais, et des pays arabes comme le Qatar, l'Egypte et l'Algérie, en plus de liens étroits avec l'Iran, principal soutien financier et militaire du mouvement, ajoute ce responsable sous couvert d'anonymat. Il était présent au côté du chef politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, quand ce dernier a été tué à Téhéran en juillet 2024. Le fait d'avoir perdu plusieurs de ses enfants et plusieurs membres de sa famille "lui a valu une grande sympathie" de la part des Palestiniens, estime Yasser Abou Hein, analyste politique gazaoui, pour qui la dernière tentative d'assassinat à Doha a fait de M. al-Hayya "une icône et un symbole de la lutte palestinienne".

20.07.2026 à 17:14

FRANCE 24
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L'interruption samedi soir d'un concert de la DJ Barbara Butch à Grenoble par des militants propalestiniens dans le cadre d'un boycott soutenu par les insoumis locaux a déclenché des accusations d'antisémitisme. L'artiste se voit reprocher d'avoir signé une tribune en soutien à la contestée proposition de loi Yadan, retirée depuis.
Texte intégral (537 mots)
L'interruption samedi soir d'un concert de la DJ Barbara Butch à Grenoble par des militants propalestiniens dans le cadre d'un boycott soutenu par les insoumis locaux a déclenché des accusations d'antisémitisme. L'artiste se voit reprocher d'avoir signé une tribune en soutien à la contestée proposition de loi Yadan, retirée depuis.

20.07.2026 à 17:07

FRANCE24
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Ryanair a fixé par contrat les prix de 80% de son carburant sur l'exercice annuel en cours, mais ses coûts d’exploitation ont augmenté de 11% car le prix du kérosène non couvert "a plus que doublé au premier trimestre", explique dans un communiqué le directeur général du groupe, Michael O'Leary. En outre, le transporteur a dû faire des efforts sur les prix, avec des tarifs en baisse de 6% au cours des trois mois achevés fin juin, car "le conflit au Moyen-Orient a entraîné une certaine frilosité des consommateurs", relève le dirigeant, qui relève aussi une inquiétude quant à d'éventuelles pénuries de kérosène, entre autres. En mai, l'entreprise avait renoncé à présenter des prévisions annuelles, invoquant un manque de visibilité lié à cette guerre, qui a fait s'envoler les prix du pétrole en raison d'un blocage prolongé du détroit d'Ormuz. Alors que les hostilités ont repris le 7 juillet entre l'Iran et les États-Unis, "le résultat net final prévu pour l'exercice 2027 demeure très sensible à des évolutions externes défavorables", notamment une escalade des conflits au Moyen-Orient, mais aussi en Ukraine, note Ryanair lundi. Le groupe ne fournit pas de prévision de résultat annuel, mais il estime que le trafic "reste en bonne voie pour augmenter de 4%, à 216 millions de passagers" au cours de l'exercice, estimant notamment que la couverture de 80% de ses prix de carburant lui donne un avantage par rapport à ses concurrents. "Les dernières nouvelles de Ryanair donnent un aperçu des tensions dans le secteur aérien, liées aux turbulences provoquées par le conflit iranien", abonde Russ Mould, analyste chez AJ Bell. "Ryanair est mieux positionnée que nombre de ses concurrentes" et cela "pourrait renforcer sa position à moyen terme", mais "la hausse rapide des coûts pour la part non couverte de l'approvisionnement en carburant de Ryanair et la pression à la baisse sur les tarifs pèsent sur les marges", prévient-il. Le cours de Ryanair à la Bourse de Dublin chutait de 5,66% lundi vers 11H30 GMT. La compagnie a par ailleurs connu début juillet un incident, au cours duquel un homme aurait failli être aspiré hors d'un avion au départ de Thessalonique, en Grèce, après qu'un hublot s'est brisé, avant d'être retenu par d'autres passagers. "Ça a été un événement spectaculaire" mais "il s'est produit pendant la montée de l'avion. Tous les passagers et les membres d’équipage cabine étaient attachés à ce moment-là", a assuré M. O'Leary lundi lors d'une conférence d'analyste en ligne. "Les premières indications suggèrent qu'il pourrait s'agir de dommages causés au moteur par un objet étranger lors du décollage de Thessalonique", même si cela devra encore être confirmé, a précisé le dirigeant, qui dénonce "certains des récits les plus sensationnalistes" et assure que "personne n'était dehors par un hublot".
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Ryanair a fixé par contrat les prix de 80% de son carburant sur l'exercice annuel en cours, mais ses coûts d’exploitation ont augmenté de 11% car le prix du kérosène non couvert "a plus que doublé au premier trimestre", explique dans un communiqué le directeur général du groupe, Michael O'Leary. En outre, le transporteur a dû faire des efforts sur les prix, avec des tarifs en baisse de 6% au cours des trois mois achevés fin juin, car "le conflit au Moyen-Orient a entraîné une certaine frilosité des consommateurs", relève le dirigeant, qui relève aussi une inquiétude quant à d'éventuelles pénuries de kérosène, entre autres. En mai, l'entreprise avait renoncé à présenter des prévisions annuelles, invoquant un manque de visibilité lié à cette guerre, qui a fait s'envoler les prix du pétrole en raison d'un blocage prolongé du détroit d'Ormuz. Alors que les hostilités ont repris le 7 juillet entre l'Iran et les États-Unis, "le résultat net final prévu pour l'exercice 2027 demeure très sensible à des évolutions externes défavorables", notamment une escalade des conflits au Moyen-Orient, mais aussi en Ukraine, note Ryanair lundi. Le groupe ne fournit pas de prévision de résultat annuel, mais il estime que le trafic "reste en bonne voie pour augmenter de 4%, à 216 millions de passagers" au cours de l'exercice, estimant notamment que la couverture de 80% de ses prix de carburant lui donne un avantage par rapport à ses concurrents. "Les dernières nouvelles de Ryanair donnent un aperçu des tensions dans le secteur aérien, liées aux turbulences provoquées par le conflit iranien", abonde Russ Mould, analyste chez AJ Bell. "Ryanair est mieux positionnée que nombre de ses concurrentes" et cela "pourrait renforcer sa position à moyen terme", mais "la hausse rapide des coûts pour la part non couverte de l'approvisionnement en carburant de Ryanair et la pression à la baisse sur les tarifs pèsent sur les marges", prévient-il. Le cours de Ryanair à la Bourse de Dublin chutait de 5,66% lundi vers 11H30 GMT. La compagnie a par ailleurs connu début juillet un incident, au cours duquel un homme aurait failli être aspiré hors d'un avion au départ de Thessalonique, en Grèce, après qu'un hublot s'est brisé, avant d'être retenu par d'autres passagers. "Ça a été un événement spectaculaire" mais "il s'est produit pendant la montée de l'avion. Tous les passagers et les membres d’équipage cabine étaient attachés à ce moment-là", a assuré M. O'Leary lundi lors d'une conférence d'analyste en ligne. "Les premières indications suggèrent qu'il pourrait s'agir de dommages causés au moteur par un objet étranger lors du décollage de Thessalonique", même si cela devra encore être confirmé, a précisé le dirigeant, qui dénonce "certains des récits les plus sensationnalistes" et assure que "personne n'était dehors par un hublot".

20.07.2026 à 17:07

FRANCE24
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En Centrafrique, le Premier ministre Félix Moloua s'est rendu à Birao après l'attaque du 30 juin près d'Am Dafok. Objectif : rassurer la population, alors qu'aucun bilan officiel n'a été communiqué. La sécurité a été renforcée dans la région.
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En Centrafrique, le Premier ministre Félix Moloua s'est rendu à Birao après l'attaque du 30 juin près d'Am Dafok. Objectif : rassurer la population, alors qu'aucun bilan officiel n'a été communiqué. La sécurité a été renforcée dans la région.

20.07.2026 à 17:02

FRANCE24
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Après la victoire de l'Espagne face à l'Argentine en finale de la Coupe du monde, des vidéos créées par IA, montrant Lionel Messi avec Lamine Yamal bébé, sont devenues virales.
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Après la victoire de l'Espagne face à l'Argentine en finale de la Coupe du monde, des vidéos créées par IA, montrant Lionel Messi avec Lamine Yamal bébé, sont devenues virales.
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