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08.06.2026 à 12:59

FRANCE24
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Un puissant séisme de magnitude 7,8 dans le sud des Philippines a fait au moins quinze morts, selon les autorités, et provoqué l'effondrement de nombreux bâtiments lundi matin, jour de la rentrée scolaire dans cet archipel d'Asie du sud-est.
Un puissant séisme de magnitude 7,8 dans le sud des Philippines a fait au moins quinze morts, selon les autorités, et provoqué l'effondrement de nombreux bâtiments lundi matin, jour de la rentrée scolaire dans cet archipel d'Asie du sud-est.

08.06.2026 à 12:53

FRANCE24
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Près de 70 millions d'habitants en 2037... Baisse des naissances, hausse des décès... Si les tendances démographiques actuelles se poursuivent, la population française continuerait d'abord de croître: elle passerait de 69,1 millions d'habitants en 2026 à 69,8 millions en 2037, explique l'Institut national de la statistique. Cela correspondrait à une augmentation de 56.000 personnes en moyenne par an, soit un rythme de +0,08%, nettement inférieur à celui connu depuis plus de 50 ans, précise l'Insee. Cette croissance de la population "tiendrait exclusivement au solde migratoire", soit la différence entre le nombre de personnes entrées et sorties du territoire. Le solde naturel, qui correspond à la différence entre les naissances et décès, resterait négatif comme il l'est depuis 2025. ... puis un reflux à 65,9 millions en 2070 A partir de 2037, le solde migratoire ne compenserait plus le déficit naturel de la population, qui commencerait donc à diminuer pour atteindre 65,9 millions d'habitants en 2070, un niveau comparable à celui de 2014. La population diminuerait à un rythme moyen de -118 000 personnes par an, soit -0,17% par an. Au total, cela correspondrait à une perte de 3,9 millions d'habitants par rapport au pic envisagé en 2037. "Dans le passé récent, on n'a pas d'exemple d'une décroissance de la population de cette ampleur", a relevé lors d'une conférence de presse de Loup Wolff, responsable de l'unité des études démographiques et sociales de l'Insee. Une pyramide des âges en "toupie" Le scénario d'un recul de la population à horizon 2070 est seulement "probable", en revanche, son vieillissement est "certain", souligne l'Insee, ce qui s'explique notamment par les progrès en matière d'espérance de vie. Elle s'attend à une transformation de la structure de la population par âge, avec un "resserrement" de sa base, qui correspond au nombre de personnes les plus jeunes et un "élargissement" de sa partie supérieure, qui correspond au nombre de personnes plus âgées, explique Loup Wolff, comparant cette structure à une forme de "toupie". A noter, la pyramide des âges deviendrait plus équilibrée entre femmes et hommes, en particulier aux âges élevés. Ainsi, la part des hommes parmi les 80 ans ou plus serait de 44% en 2070, contre 38% en 2026. Deux fois plus de seniors que de jeunes Les moins de 20 ans et les plus de 65 ans sont à peu près aussi nombreux aujourd'hui. Mais chaque groupe va suivre des trajectoires inverses. Résultat: dans le scénario envisagé, les plus de 65 ans seraient deux fois plus nombreux que les moins de 20 ans en 2070. Le nombre de seniors passerait ainsi de 15,3 millions en 2026 à 21,1 millions en 2070, soit de 22 à 32% de la population totale. Celui des moins de 20 ans reculerait de 15,5 millions à 10,7 millions, ils ne représenteraient plus que 16% de la population. Cela représente une "transformation majeure de la démographie française", a souligné Loup Wolff. Quatre fois plus de centenaires La hausse du nombre de personnes âgées "serait essentiellement portée par celle des 80 ans ou plus". Ils seraient près de 9 millions en 2070, contre 4,3 millions en 2026, ce qui est synonyme d'"enjeux en termes de structures et d'accompagnement", a rappelé Loup Wolff. Dans ce contexte, le nombre de centenaires pourrait être multiplié par quatre, entre aujourd'hui et 2070, passant de 37.000 à 160.000. Mais ils ne représenteraient alors que 0,24% de la population, contre 0,05% en 2026.
Texte intégral (538 mots)
Près de 70 millions d'habitants en 2037... Baisse des naissances, hausse des décès... Si les tendances démographiques actuelles se poursuivent, la population française continuerait d'abord de croître: elle passerait de 69,1 millions d'habitants en 2026 à 69,8 millions en 2037, explique l'Institut national de la statistique. Cela correspondrait à une augmentation de 56.000 personnes en moyenne par an, soit un rythme de +0,08%, nettement inférieur à celui connu depuis plus de 50 ans, précise l'Insee. Cette croissance de la population "tiendrait exclusivement au solde migratoire", soit la différence entre le nombre de personnes entrées et sorties du territoire. Le solde naturel, qui correspond à la différence entre les naissances et décès, resterait négatif comme il l'est depuis 2025. ... puis un reflux à 65,9 millions en 2070 A partir de 2037, le solde migratoire ne compenserait plus le déficit naturel de la population, qui commencerait donc à diminuer pour atteindre 65,9 millions d'habitants en 2070, un niveau comparable à celui de 2014. La population diminuerait à un rythme moyen de -118 000 personnes par an, soit -0,17% par an. Au total, cela correspondrait à une perte de 3,9 millions d'habitants par rapport au pic envisagé en 2037. "Dans le passé récent, on n'a pas d'exemple d'une décroissance de la population de cette ampleur", a relevé lors d'une conférence de presse de Loup Wolff, responsable de l'unité des études démographiques et sociales de l'Insee. Une pyramide des âges en "toupie" Le scénario d'un recul de la population à horizon 2070 est seulement "probable", en revanche, son vieillissement est "certain", souligne l'Insee, ce qui s'explique notamment par les progrès en matière d'espérance de vie. Elle s'attend à une transformation de la structure de la population par âge, avec un "resserrement" de sa base, qui correspond au nombre de personnes les plus jeunes et un "élargissement" de sa partie supérieure, qui correspond au nombre de personnes plus âgées, explique Loup Wolff, comparant cette structure à une forme de "toupie". A noter, la pyramide des âges deviendrait plus équilibrée entre femmes et hommes, en particulier aux âges élevés. Ainsi, la part des hommes parmi les 80 ans ou plus serait de 44% en 2070, contre 38% en 2026. Deux fois plus de seniors que de jeunes Les moins de 20 ans et les plus de 65 ans sont à peu près aussi nombreux aujourd'hui. Mais chaque groupe va suivre des trajectoires inverses. Résultat: dans le scénario envisagé, les plus de 65 ans seraient deux fois plus nombreux que les moins de 20 ans en 2070. Le nombre de seniors passerait ainsi de 15,3 millions en 2026 à 21,1 millions en 2070, soit de 22 à 32% de la population totale. Celui des moins de 20 ans reculerait de 15,5 millions à 10,7 millions, ils ne représenteraient plus que 16% de la population. Cela représente une "transformation majeure de la démographie française", a souligné Loup Wolff. Quatre fois plus de centenaires La hausse du nombre de personnes âgées "serait essentiellement portée par celle des 80 ans ou plus". Ils seraient près de 9 millions en 2070, contre 4,3 millions en 2026, ce qui est synonyme d'"enjeux en termes de structures et d'accompagnement", a rappelé Loup Wolff. Dans ce contexte, le nombre de centenaires pourrait être multiplié par quatre, entre aujourd'hui et 2070, passant de 37.000 à 160.000. Mais ils ne représenteraient alors que 0,24% de la population, contre 0,05% en 2026.

08.06.2026 à 12:48

Stéphanie TROUILLARD
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Supporter de longue date des New York Knicks, Donald Trump a confirmé qu'il assisterait lundi soir au premier match des finales NBA à New York depuis 1999 – une présence qui va entraîner un renforcement considérable des mesures de sécurité. Le président a une relation contrastée avec la NBA, dont les récents champions ont décliné les invitations pour la traditionnelle réception à la Maison Blanche.
Texte intégral (538 mots)
Supporter de longue date des New York Knicks, Donald Trump a confirmé qu'il assisterait lundi soir au premier match des finales NBA à New York depuis 1999 – une présence qui va entraîner un renforcement considérable des mesures de sécurité. Le président a une relation contrastée avec la NBA, dont les récents champions ont décliné les invitations pour la traditionnelle réception à la Maison Blanche.

08.06.2026 à 12:43

FRANCE24
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Cette nomination comme CEO (directeur général) est effective à compter de lundi, précise dans un communiqué le conseil de supervision du Printemps, piloté depuis 2013 par des actionnaires qataris du fonds Disa. PDG de la marque de mode Zadig&Voltaire de 2020 à 2024, Rémy Baume, 50 ans, présidait le conseil d'administration de l'enseigne The Kooples depuis avril 2025, selon son compte LinkedIn. Le Printemps recherchait un nouveau patron depuis le départ mi-septembre de Jean-Marc Bellaiche, son président depuis 2020, qui avait choisi de ne pas renouveler son mandat pour "raisons personnelles", selon l'entreprise. Il dirige depuis le groupe hôtelier grec Sani/Ikos. Diplômé de l'ESCP Business School et titulaire d'un MBA de la Columbia Business School, Rémy Baume a débuté sa carrière en 1998 dans la banque d'affaires Morgan Stanley comme analyste financier puis en fusions et acquisitions, avant de rejoindre McKinsey, relate le communiqué. Passé par LVMH/Groupe Arnault en 2008 comme directeur des investissements, il a également travaillé près de cinq ans chez Carrefour, s'occupant de la stratégie et de la transformation du groupe, puis du secteur non-alimentaire, avant de s'initier à la mode en 2013 comme PDG du groupe Kidiliz (ex-groupe Zannier) spécialiste du prêt-à-porter enfant. "Prendre les rênes" du Printemps "est un honneur sincère", a déclaré Rémy Baume, cité dans le communiqué, promettant d'écrire "une étape vive, humaine et portée par tout ce que notre époque rend possible". Il prend ses fonctions dans un contexte difficile: Le Printemps a annoncé début avril un plan de restructuration prévoyant de supprimer 229 postes sur 3.000 et de fermer le magasin de Rennes, invoquant un "marché instable et fortement concurrentiel". Fragilisés par l'épidémie de Covid-19, les grands magasins doivent désormais affronter la concurrence de la mode ultra-éphémère et de la seconde main. Fin 2021, Le Printemps a concrétisé un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), entraînant la suppression de plusieurs centaines d'emplois et la fermeture de trois sites. Fondé en 1865, l'enseigne regroupe 20 magasins Printemps en France (dont 3 affiliés), mais aussi à Doha (Qatar) et à New York (États-Unis) ainsi qu'une place de marché hébergeant près de 3.000 marques.
Lire plus (372 mots)
Cette nomination comme CEO (directeur général) est effective à compter de lundi, précise dans un communiqué le conseil de supervision du Printemps, piloté depuis 2013 par des actionnaires qataris du fonds Disa. PDG de la marque de mode Zadig&Voltaire de 2020 à 2024, Rémy Baume, 50 ans, présidait le conseil d'administration de l'enseigne The Kooples depuis avril 2025, selon son compte LinkedIn. Le Printemps recherchait un nouveau patron depuis le départ mi-septembre de Jean-Marc Bellaiche, son président depuis 2020, qui avait choisi de ne pas renouveler son mandat pour "raisons personnelles", selon l'entreprise. Il dirige depuis le groupe hôtelier grec Sani/Ikos. Diplômé de l'ESCP Business School et titulaire d'un MBA de la Columbia Business School, Rémy Baume a débuté sa carrière en 1998 dans la banque d'affaires Morgan Stanley comme analyste financier puis en fusions et acquisitions, avant de rejoindre McKinsey, relate le communiqué. Passé par LVMH/Groupe Arnault en 2008 comme directeur des investissements, il a également travaillé près de cinq ans chez Carrefour, s'occupant de la stratégie et de la transformation du groupe, puis du secteur non-alimentaire, avant de s'initier à la mode en 2013 comme PDG du groupe Kidiliz (ex-groupe Zannier) spécialiste du prêt-à-porter enfant. "Prendre les rênes" du Printemps "est un honneur sincère", a déclaré Rémy Baume, cité dans le communiqué, promettant d'écrire "une étape vive, humaine et portée par tout ce que notre époque rend possible". Il prend ses fonctions dans un contexte difficile: Le Printemps a annoncé début avril un plan de restructuration prévoyant de supprimer 229 postes sur 3.000 et de fermer le magasin de Rennes, invoquant un "marché instable et fortement concurrentiel". Fragilisés par l'épidémie de Covid-19, les grands magasins doivent désormais affronter la concurrence de la mode ultra-éphémère et de la seconde main. Fin 2021, Le Printemps a concrétisé un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE), entraînant la suppression de plusieurs centaines d'emplois et la fermeture de trois sites. Fondé en 1865, l'enseigne regroupe 20 magasins Printemps en France (dont 3 affiliés), mais aussi à Doha (Qatar) et à New York (États-Unis) ainsi qu'une place de marché hébergeant près de 3.000 marques.

08.06.2026 à 12:23

FRANCE24
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Ces habitants ont vu des femmes se faire interpeller samedi parce qu'elles ne portaient pas le tchador ou la burqa, qui couvrent entièrement le corps. Ils se sont confiés à l'AFP sous couvert d'anonymat pour des raisons de sécurité. "J'ai vu deux employés du ministère, dont l’un tenait un fouet, faire monter dans un véhicule deux femmes qui ne portaient pas le tchador", a raconté une femme de 23 ans, faisant référence aux agents du ministère de la Propagation de la vertu et de la Prévention du vice (PVPV). Elle a précisé que les femmes interpellées étaient entièrement couvertes et portaient notamment des voiles islamiques. "Tout le monde a peur", a-t-elle confié à l’AFP. "La majorité des personnes arrêtées étaient des femmes qui ne portaient pas le tchador", a expliqué une autre témoin, âgée de 27 ans. Contacté par l’AFP, le ministère de la Propagation de la vertu et de la Prévention du vice a répondu qu'"il n’y a rien d’inhabituel à Hérat". Le code vestimentaire "est un commandement divin et une loi en vigueur, et nous sommes obligés de l’appliquer", a-t-il ajouté. Un journaliste de l’AFP et plusieurs habitants de Hérat ont constaté que le nombre de femmes sortant de chez elles avait radicalement chuté. "On ne les voit plus du tout en ville" et "on nous a dit de ne pas transporter de femmes sans tchador", a témoigné un chauffeur de taxi de 20 ans auprès de l'AFP. Selon une femme de 33 ans, "la situation est devenue très difficile". "Je suis profondément triste de voir que nous n’avons même plus le droit de respirer librement", a-t-elle déclaré. La mission de l’ONU en Afghanistan (MANUA) a déclaré dimanche qu’elle était "préoccupée par de multiples arrestations et détentions de femmes à Hérat, en Afghanistan, pour non-conformité présumée avec les exigences vestimentaires". Les autorités talibanes gouvernent selon une interprétation stricte de la loi islamique et ont progressivement durci les restrictions imposées aux femmes depuis leur retour au pouvoir en août 2021. A l’échelle nationale, les femmes doivent être entièrement couvertes lorsqu’elles quittent leur domicile, beaucoup portant une longue robe abaya accompagnée d’un voile islamique et d’un couvre-visage.
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Ces habitants ont vu des femmes se faire interpeller samedi parce qu'elles ne portaient pas le tchador ou la burqa, qui couvrent entièrement le corps. Ils se sont confiés à l'AFP sous couvert d'anonymat pour des raisons de sécurité. "J'ai vu deux employés du ministère, dont l’un tenait un fouet, faire monter dans un véhicule deux femmes qui ne portaient pas le tchador", a raconté une femme de 23 ans, faisant référence aux agents du ministère de la Propagation de la vertu et de la Prévention du vice (PVPV). Elle a précisé que les femmes interpellées étaient entièrement couvertes et portaient notamment des voiles islamiques. "Tout le monde a peur", a-t-elle confié à l’AFP. "La majorité des personnes arrêtées étaient des femmes qui ne portaient pas le tchador", a expliqué une autre témoin, âgée de 27 ans. Contacté par l’AFP, le ministère de la Propagation de la vertu et de la Prévention du vice a répondu qu'"il n’y a rien d’inhabituel à Hérat". Le code vestimentaire "est un commandement divin et une loi en vigueur, et nous sommes obligés de l’appliquer", a-t-il ajouté. Un journaliste de l’AFP et plusieurs habitants de Hérat ont constaté que le nombre de femmes sortant de chez elles avait radicalement chuté. "On ne les voit plus du tout en ville" et "on nous a dit de ne pas transporter de femmes sans tchador", a témoigné un chauffeur de taxi de 20 ans auprès de l'AFP. Selon une femme de 33 ans, "la situation est devenue très difficile". "Je suis profondément triste de voir que nous n’avons même plus le droit de respirer librement", a-t-elle déclaré. La mission de l’ONU en Afghanistan (MANUA) a déclaré dimanche qu’elle était "préoccupée par de multiples arrestations et détentions de femmes à Hérat, en Afghanistan, pour non-conformité présumée avec les exigences vestimentaires". Les autorités talibanes gouvernent selon une interprétation stricte de la loi islamique et ont progressivement durci les restrictions imposées aux femmes depuis leur retour au pouvoir en août 2021. A l’échelle nationale, les femmes doivent être entièrement couvertes lorsqu’elles quittent leur domicile, beaucoup portant une longue robe abaya accompagnée d’un voile islamique et d’un couvre-visage.
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