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23.05.2026 à 01:33

FRANCE24
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Le vol, qui a duré environ 65 minutes, n'a pas été sans accrocs techniques, mais les employés de SpaceX ont laissé exploser leur joie lorsque l'étage supérieur de la fusée s'est abîmé comme prévu dans l'océan Indien. "Bravo à SpaceX et Elon Musk pour un sacré décollage de Starship V3," a salué sur X le patron de la Nasa, Jared Isaacman. "Cela nous rapproche de la Lune... et de Mars." Starship a décollé du Texas peu après 17H30 locales (22H30 GMT), et les deux parties de l'engin se sont séparées avec succès. Le modèle utilisé pour ce 12e test de Starship est encore plus grand que le précédent, l'ensemble mesurant 124 mètres de haut. Cette "version améliorée de Starship a accompli la plupart de ce que SpaceX espérait qu’elle ferait lors du lancement", estime auprès de l'AFP Clayton Swope du Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS). Mais, ajoute-t-il, "il reste encore un long chemin à parcourir et de nombreux autres vols d'essai avant que Starship ne soit prêt pour la prochaine mission Artemis", le programme lunaire de la Nasa. Pas de récupération Vendredi, le propulseur n'a pas effectué la poussée initialement prévue, a déclaré le porte-parole de l'entreprise Dan Huot, et il est donc retombé rapidement et de manière incontrôlée dans les eaux du Golfe du Mexique. Si la société ne prévoyait pas de le récupérer intact --une manoeuvre spectaculaire qu'elle a déjà réalisée par le passé--, elle comptait tout de même le faire s'abîmer à un endroit précis. Après avoir déployé avec succès un ensemble de satellites factices, dont deux qui devaient étudier le bouclier thermique du vaisseau, l'étage supérieur, a terminé sa course comme prévu dans l'océan Indien. Mais cet essai a enregistré un autre bémol: le vaisseau ne se trouvait pas exactement sur la bonne orbite après un dysfonctionnement de l'un de ses moteurs. Il a fait fonctionner ses cinq moteurs restants un peu plus longtemps pour compenser. "Je n'appellerais pas cela une insertion orbitale idéale", a déclaré le porte-parole Dan Huot. Après un report de lancement, jeudi, pour problèmes techniques, ce lancement de la dernière version de la gigantesque fusée de SpaceX était très attendu: l'entreprise aérospatiale d'Elon Musk s'apprête à faire une entrée en Bourse fracassante. Le groupe, qui réunit aussi la constellation de satellites Starlink et le laboratoire d'intelligence artificielle xAI, a présenté mercredi les grandes lignes de ce qui pourrait constituer l'une des plus grosses introductions en Bourse de l'histoire. Lune Avec ce douzième vol, sept mois après son dernier, SpaceX cherchait à démontrer les améliorations apportées à sa fusée. A terme, Starship doit être utilisée pour les programmes lunaires de la Nasa. L'agence spatiale américaine compte envoyer des astronautes sur la Lune en 2028, avant la Chine, puissance rivale, qui ambitionne aussi d'y envoyer des hommes, d'ici à 2030. Mais compte tenu des retards pris par le secteur privé, le gouvernement de Donald Trump craint de plus en plus que les Etats-Unis échouent à réaliser cet objectif en premier. L'un des principaux obstacles est de démontrer la capacité à se ravitailler en propergol en orbite, une étape essentielle pour fournir de l'énergie aux moteurs d'une fusée mais qui n'a jamais été testée pour des missions longue durée. Les dernières missions de Starship se sont déroulées avec succès mais d'autres s'étaient soldées par des explosions spectaculaires, notamment deux au-dessus des Caraïbes, et une après avoir atteint l'espace. En juin dernier, l'étage supérieur avait explosé lors d'un essai au sol.

23.05.2026 à 01:19

FRANCE24
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Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, "a mis fin aux fonctions" de son Premier ministre et ancien mentor Ousmane Sonko et à celles de son gouvernement vendredi soir par décret, après des mois de tensions entre les deux hommes. Les précisions de notre correspondant à Dakar, Elimane Ndao.
Texte intégral (654 mots)
Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, "a mis fin aux fonctions" de son Premier ministre et ancien mentor Ousmane Sonko et à celles de son gouvernement vendredi soir par décret, après des mois de tensions entre les deux hommes. Les précisions de notre correspondant à Dakar, Elimane Ndao.

23.05.2026 à 01:01

FRANCE24
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Dans la nuit de vendredi à samedi, deux nouvelles frappes ont touché des bâtiments dans la ville de Tyr, peu après un avertissement émis par l'armée israélienne. Un correspondant de l'AFP a entendu deux explosions au moment où un immeuble situé aux abords de cette ville du sud du Liban a été touché puis a vu des flammes et de la fumée s'élever du site. Peu après, une seconde explosion a été entendue dans la ville et une colonne de fumée s'élevait depuis le lieu de la frappe. L'armée israélienne a affirmé que les deux immeubles étaient "utilisés" par le mouvement pro-iranien Hezbollah. Après l'avertissement israélien, un correspondant de l'AFP dans la ville a vu des secouristes et des policiers exhorter les habitants concernés à quitter les lieux, à l'aide de haut-parleurs. Des embouteillages se sont également formés alors que les habitants tentaient de fuir. Plus tôt vendredi, une frappe sur le village de Deir Qanoune al-Nahr, dans la région de Tyr, a tué six personnes, dont deux secouristes affiliés au mouvement chiite Amal, allié du Hezbollah, ainsi qu'une fillette syrienne, selon les autorités. Vendredi soir, Israël a en outre mené cinq attaques aériennes dans la zone de Nabi Sreij, dans l'est du Liban, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI). Depuis l'entrée en vigueur le 17 avril du cessez-le-feu, cette région avait été épargnée par les bombardements. "Lutte contre l'occupation" Dans la nuit précédente, une autre frappe avait visé la localité de Hanaouay, près de Tyr, tuant quatre secouristes affiliés au Hezbollah, toujours d'après le ministère. L'armée israélienne a également annoncé vendredi avoir tué deux hommes dans une frappe dans le sud du Liban, près de sa frontière. Il s'agissait d'"individus armés qui se déplaçaient de façon suspecte à quelques centaines de mètres du territoire israélien", a-t-elle affirmé sur Telegram. Le mouvement pro-iranien a annoncé de son côté avoir visé des troupes et des positions israéliennes sur le territoire libanais et près de la frontière dans le nord d'Israël. Le Hezbollah reste résolu "dans sa lutte contre l'occupation et l'agression criminelle dont notre pays est victime", a commenté Mohammad Raad, chef du groupe parlementaire du Hezbollah, dans un message adressé à son mouvement. Les sirènes ont retenti dans le nord d'Israël, où l'armée a dit avoir "intercepté deux cibles aériennes suspectes lancées depuis le Liban", évoquant aussi "plusieurs impacts" sur son sol dans la zone frontalière. Les frappes israéliennes ont coûté la vie à 3.111 personnes au Liban depuis le début des hostilités le 2 mars, selon les derniers chiffres du ministère de la Santé libanais. De son côté, Israël déplore la mort de 22 soldats. Le Liban a été plongé dans la guerre le 2 mars, lorsque le Hezbollah a lancé une attaque sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei.
Texte intégral (521 mots)
Dans la nuit de vendredi à samedi, deux nouvelles frappes ont touché des bâtiments dans la ville de Tyr, peu après un avertissement émis par l'armée israélienne. Un correspondant de l'AFP a entendu deux explosions au moment où un immeuble situé aux abords de cette ville du sud du Liban a été touché puis a vu des flammes et de la fumée s'élever du site. Peu après, une seconde explosion a été entendue dans la ville et une colonne de fumée s'élevait depuis le lieu de la frappe. L'armée israélienne a affirmé que les deux immeubles étaient "utilisés" par le mouvement pro-iranien Hezbollah. Après l'avertissement israélien, un correspondant de l'AFP dans la ville a vu des secouristes et des policiers exhorter les habitants concernés à quitter les lieux, à l'aide de haut-parleurs. Des embouteillages se sont également formés alors que les habitants tentaient de fuir. Plus tôt vendredi, une frappe sur le village de Deir Qanoune al-Nahr, dans la région de Tyr, a tué six personnes, dont deux secouristes affiliés au mouvement chiite Amal, allié du Hezbollah, ainsi qu'une fillette syrienne, selon les autorités. Vendredi soir, Israël a en outre mené cinq attaques aériennes dans la zone de Nabi Sreij, dans l'est du Liban, selon l'Agence nationale d'information libanaise (ANI). Depuis l'entrée en vigueur le 17 avril du cessez-le-feu, cette région avait été épargnée par les bombardements. "Lutte contre l'occupation" Dans la nuit précédente, une autre frappe avait visé la localité de Hanaouay, près de Tyr, tuant quatre secouristes affiliés au Hezbollah, toujours d'après le ministère. L'armée israélienne a également annoncé vendredi avoir tué deux hommes dans une frappe dans le sud du Liban, près de sa frontière. Il s'agissait d'"individus armés qui se déplaçaient de façon suspecte à quelques centaines de mètres du territoire israélien", a-t-elle affirmé sur Telegram. Le mouvement pro-iranien a annoncé de son côté avoir visé des troupes et des positions israéliennes sur le territoire libanais et près de la frontière dans le nord d'Israël. Le Hezbollah reste résolu "dans sa lutte contre l'occupation et l'agression criminelle dont notre pays est victime", a commenté Mohammad Raad, chef du groupe parlementaire du Hezbollah, dans un message adressé à son mouvement. Les sirènes ont retenti dans le nord d'Israël, où l'armée a dit avoir "intercepté deux cibles aériennes suspectes lancées depuis le Liban", évoquant aussi "plusieurs impacts" sur son sol dans la zone frontalière. Les frappes israéliennes ont coûté la vie à 3.111 personnes au Liban depuis le début des hostilités le 2 mars, selon les derniers chiffres du ministère de la Santé libanais. De son côté, Israël déplore la mort de 22 soldats. Le Liban a été plongé dans la guerre le 2 mars, lorsque le Hezbollah a lancé une attaque sur Israël pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei.

23.05.2026 à 00:47

FRANCE24
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Ce prétendant au titre de champion du monde a devancé son coéquipier italien Kimi Antonelli, en tête actuellement du classement provisoire des pilotes après ses trois Grands Prix remportés de suite (Chine, Japon et Miami). Russell n'a gagné que le premier GP de la saison en Australie, a fini deuxième et deux fois quatrième des autres courses et pointe 20 unités derrière le jeune prodige italien qui a 100 points. "C'est évidemment une super sensation après (un GP de) Miami difficile, mais je n'ai jamais douté de moi. C'est un circuit fantastique", a déclaré le Britannique de 28 ans vainqueur à Montréal en 2025. "C'est juste une mini-course mais c'est bien de voir qu'on est dans le rythme. Nous n'avons jamais douté de la confiance (de Russell)", s'est réjoui le patron de Mercedes F1, Toto Wolff, à propos de ce sprint, une épreuve d'une demi-heure le samedi à la veille du Grand Prix et qui permet de doper le spectacle d'un week-end de Formule 1. Sur les 22 GP de la saison, il y a six courses sprint. Quant à Antonelli, qui aura 20 ans en août et est le protégé de Wolff, "le gamin est rapide et en a fait la démonstration, donc c'est bon pour les deux de se battre comme ça et de rendre l'équipe encore plus rapide", a ajouté l'ancien pilote et homme d'affaires autrichien. Antonelli et Russell, qui ont près de neuf ans d'écart, abordent cette 5e manche du Championnat du monde de F1 sous pression au sein de la même écurie car ils sont de plus en plus rivaux et sont talonnés par McLaren. Les deux monoplaces de l'écurie britannique du champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris, et de l'Australien Oscar Piastri, partiront de la 2e ligne. Et les Ferrari du septuple champion du monde, lui aussi Britannique, Lewis Hamilton et de son coéquipier monégasque Charles Leclerc se placent aux 5e et 6e rangs. La hiérarchie entre les "quatre grandes" écuries est respectée puisque le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen et le jeune Français Isack Hadjar, en Red Bull, s'élanceront samedi de la 4e ligne pour cette course sprint de 23 tours. Le top 10 est complété par le jeune Britannique Arvid Lindblad qui court avec une monoplace de l'équipe "petite soeur" de Red Bull, Racing Bulls, et l'Espagnol Carlos Sainz Jr en Williams, motorisée par Mercedes. Les deux autres Français, Esteban Ocon (Haas-Ferrari) et Pierre Gasly (Alpine-Mercedes), partiront respectivement des 14e et 19 places.
Lire plus (437 mots)
Ce prétendant au titre de champion du monde a devancé son coéquipier italien Kimi Antonelli, en tête actuellement du classement provisoire des pilotes après ses trois Grands Prix remportés de suite (Chine, Japon et Miami). Russell n'a gagné que le premier GP de la saison en Australie, a fini deuxième et deux fois quatrième des autres courses et pointe 20 unités derrière le jeune prodige italien qui a 100 points. "C'est évidemment une super sensation après (un GP de) Miami difficile, mais je n'ai jamais douté de moi. C'est un circuit fantastique", a déclaré le Britannique de 28 ans vainqueur à Montréal en 2025. "C'est juste une mini-course mais c'est bien de voir qu'on est dans le rythme. Nous n'avons jamais douté de la confiance (de Russell)", s'est réjoui le patron de Mercedes F1, Toto Wolff, à propos de ce sprint, une épreuve d'une demi-heure le samedi à la veille du Grand Prix et qui permet de doper le spectacle d'un week-end de Formule 1. Sur les 22 GP de la saison, il y a six courses sprint. Quant à Antonelli, qui aura 20 ans en août et est le protégé de Wolff, "le gamin est rapide et en a fait la démonstration, donc c'est bon pour les deux de se battre comme ça et de rendre l'équipe encore plus rapide", a ajouté l'ancien pilote et homme d'affaires autrichien. Antonelli et Russell, qui ont près de neuf ans d'écart, abordent cette 5e manche du Championnat du monde de F1 sous pression au sein de la même écurie car ils sont de plus en plus rivaux et sont talonnés par McLaren. Les deux monoplaces de l'écurie britannique du champion du monde en titre, le Britannique Lando Norris, et de l'Australien Oscar Piastri, partiront de la 2e ligne. Et les Ferrari du septuple champion du monde, lui aussi Britannique, Lewis Hamilton et de son coéquipier monégasque Charles Leclerc se placent aux 5e et 6e rangs. La hiérarchie entre les "quatre grandes" écuries est respectée puisque le quadruple champion du monde néerlandais Max Verstappen et le jeune Français Isack Hadjar, en Red Bull, s'élanceront samedi de la 4e ligne pour cette course sprint de 23 tours. Le top 10 est complété par le jeune Britannique Arvid Lindblad qui court avec une monoplace de l'équipe "petite soeur" de Red Bull, Racing Bulls, et l'Espagnol Carlos Sainz Jr en Williams, motorisée par Mercedes. Les deux autres Français, Esteban Ocon (Haas-Ferrari) et Pierre Gasly (Alpine-Mercedes), partiront respectivement des 14e et 19 places.

23.05.2026 à 00:37

FRANCE24
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Selon une déclaration lue à la télévision nationale par le secrétaire général de la présidence Oumar Samba Ba, le président "a mis fin aux fonctions de monsieur Ousmane Sonko, Premier ministre, et par conséquent à celles des ministres et secrétaires d'Etat membres du gouvernement". "Les membres du gouvernement sortant sont chargés d'expédier les affaires courantes", poursuit la déclaration. Alors farouche opposant au président Macky Sall (2012-2024), M. Sonko avait été empêché de se présenter au scrutin présidentiel de février 2024 après une condamnation pour diffamation ayant entraîné la perte de ses droits civiques, et une vague de manifestations populaires contre le président Macky Sall et la possibilité qu’il brigue un troisième mandat. M. Sonko avait alors désigné Bassirou Diomaye Faye pour le remplacer. Depuis l'élection de M. Faye, les tensions n'ont cessé de monter entre le président et son ancien mentor et charismatique Premier ministre, dont l'influence considérable avait contribué à porter le duo au pouvoir. Avec une rhétorique panafricaniste, Ousmane Sonko avait suscité un engouement passionné parmi la jeunesse désabusée du Sénégal à l'approche de la présidentielle de 2024 et après des mois d'un bras de fer avec le pouvoir de Macky Sall. "Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui", quartier dakarois où se trouve son domicile, a immédiatement réagi M. Sonko sur son compte Facebook. Sur les réseaux sociaux, des vidéos montraient des soutiens de M. Sonko affluer vers son domicile et crier son nom quelques instants après l'annonce de son renvoi du gouvernement. Depuis plusieurs mois, les tensions entre le chef de l'Etat et le chef du gouvernement étaient apparues au grand jour, rendant la perspective de leur entente de plus en plus incertaine. Le parti de M. Sonko domine largement l'Assemblée nationale sénégalaise après avoir remporté à une écrasante majorité les élections législatives de novembre 2024.
Lire plus (345 mots)
Selon une déclaration lue à la télévision nationale par le secrétaire général de la présidence Oumar Samba Ba, le président "a mis fin aux fonctions de monsieur Ousmane Sonko, Premier ministre, et par conséquent à celles des ministres et secrétaires d'Etat membres du gouvernement". "Les membres du gouvernement sortant sont chargés d'expédier les affaires courantes", poursuit la déclaration. Alors farouche opposant au président Macky Sall (2012-2024), M. Sonko avait été empêché de se présenter au scrutin présidentiel de février 2024 après une condamnation pour diffamation ayant entraîné la perte de ses droits civiques, et une vague de manifestations populaires contre le président Macky Sall et la possibilité qu’il brigue un troisième mandat. M. Sonko avait alors désigné Bassirou Diomaye Faye pour le remplacer. Depuis l'élection de M. Faye, les tensions n'ont cessé de monter entre le président et son ancien mentor et charismatique Premier ministre, dont l'influence considérable avait contribué à porter le duo au pouvoir. Avec une rhétorique panafricaniste, Ousmane Sonko avait suscité un engouement passionné parmi la jeunesse désabusée du Sénégal à l'approche de la présidentielle de 2024 et après des mois d'un bras de fer avec le pouvoir de Macky Sall. "Alhamdoulillah. Ce soir je dormirai le cœur léger à la cité Keur Gorgui", quartier dakarois où se trouve son domicile, a immédiatement réagi M. Sonko sur son compte Facebook. Sur les réseaux sociaux, des vidéos montraient des soutiens de M. Sonko affluer vers son domicile et crier son nom quelques instants après l'annonce de son renvoi du gouvernement. Depuis plusieurs mois, les tensions entre le chef de l'Etat et le chef du gouvernement étaient apparues au grand jour, rendant la perspective de leur entente de plus en plus incertaine. Le parti de M. Sonko domine largement l'Assemblée nationale sénégalaise après avoir remporté à une écrasante majorité les élections législatives de novembre 2024.
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