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10.03.2026 à 23:19

Ligue des champions: Barcelone résiste à la furia de Newcastle (1-1)

FRANCE24
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Une fin de match haletante, mais décevante pour les locaux, a laissé les si bruyants supporters de Newcastle totalement sonnés, au bout d'une rencontre disputée avec panache par l'outsider anglais. Le douzième de Premier League, pour le premier huitième de finale de son histoire, a regardé dans les yeux l'actuel leader de Liga aux cinq étoiles européennes, dans l'ambiance survoltée de St James' Park. Mais le rêve entrevu après l'ouverture du score de Harvey Barnes (86e, 1-0) s'est envolé après un croche-pied coupable de Malick Thiaw sur Dani Olmo, qui a donné une balle d'égalisation à Yamal (90e+6, 1-1), la jeune étoile du Barcelone si discrète jusqu'ici. Le résultat final donnera des regrets aux Magpies, gonflés à bloc et entreprenants du début à la fin, mais la porte des quarts de finale reste ouverte avant la manche retour, la semaine prochaine au Camp-Nou. "Il y a de l'espoir, bien sûr. Nous croyons en nous, en nos capacités, je pense qu'on l'a vu aujourd'hui", a commenté l'entraîneur anglais, Eddie Howe, sur Amazon Prime. Le dénouement est "très dur" à encaisser, mais la performance d'ensemble a été "exceptionnelle", a-t-il souligné. "Nous avons maintenu une grosse intensité, ce qui est très difficile à faire contre eux pendant aussi longtemps. Ce moment à la fin ternit évidemment tout ça mais je pense que c'est l'une de nos meilleures prestations". Yamal contenu Le Barça avait déjà goûté à la furia de St James' Park en septembre, en phase de ligue (2-1), mais ils ont dû faire face à une "Toon Army" de supporters encore plus surexcités qu'à l'accoutumée, prêts à s'enflammer à la moindre décharge d'électricité. Les Magpies ont su souffler sur la braise des grands soirs en bousculant d'entrée les Barcelonais, au sens propre comme au figuré, à l'image du pressing de Will Osula sur le gardien Joan Garcia et du tampon régulier de Joelinton sur Lamine Yamal après moins de trois minutes. Le jeune ailier vedette a eu peu d'espace pour libérer son génie, comme ses partenaires d'attaque Raphinha et Robert Lewandowski, réduits à ramasser quelques miettes par-ci, par-là. De l'autre côté du terrain, Anthony Elanga a fait chauffer les gants de Joan Garcia, deux fois (16e, 33e). Mais Newcastle, bien que dominateur, n'a pas eu de grandes occasions franches à se mettre sous la dent, du moins jusqu'à la mi-temps. Les locaux ont pourtant continué d'attaquer dans le deuxième acte. Leurs ambitions se sont d'abord heurtées à un poteau, sur une frappe bien enroulée par Barnes (74e), avant le but de l'ailier anglais. L'entrée de Marcus Rashford, auteur d'un doublé en septembre dans le même stade, a rappelé de mauvais souvenirs aux supporters. Mais c'est Yamal, forfait à cette époque, qui a eu le dernier mot à la dernière seconde. "Si vous m'aviez dit avant le match qu'on allait faire 1-1, j'aurais été heureux", a affirmé l'entraîneur des visiteurs, Hansi Flick, en conférence d'après-match. D'un côté, le Barça n'a "pas fait un bon match" quand il avait la possession du ballon, mais "ce que j'ai beaucoup apprécié, c'est que nous avons défendu ensemble".

10.03.2026 à 23:13

Les supporters sénégalais condamnés au Maroc devront finalement repasser devant la justice

Célia CARACENA
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Nouveau rebondissement dans l'affaire des supporters sénégalais condamnés après la finale de la CAN pour hooliganisme, qui vont devoir repasser devant le tribunal à Rabat. Le parquet et la partie civile marocains a fait appel de la décision rendue en première instance, une nouvelle audience a été fixée le 16 mars. Les familles espéraient pourtant une grâce du roi Mohammed VI. La correspondance à Dakar d'Elimane Ndao.
Texte intégral (546 mots)
Nouveau rebondissement dans l'affaire des supporters sénégalais condamnés après la finale de la CAN pour hooliganisme, qui vont devoir repasser devant le tribunal à Rabat. Le parquet et la partie civile marocains a fait appel de la décision rendue en première instance, une nouvelle audience a été fixée le 16 mars. Les familles espéraient pourtant une grâce du roi Mohammed VI. La correspondance à Dakar d'Elimane Ndao.

10.03.2026 à 23:07

Un Tomahawk sur l'école de Minab ? Ce que dit une nouvelle vidéo

Anthony SAINT-LÉGER
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Une nouvelle vidéo analysée authentifiée et géolocalisée par plusieurs médias crédibles montre qu'un missile américain Tomahawk est tombé à proximité de l'école de Minab dans le sud de l'Iran, bombardée au premier jour de la guerre. Donald Trump a toujours assuré que l'Iran était derrière cette frappe et il affirme aussi que le pays possède de telles armes.
Texte intégral (546 mots)
Une nouvelle vidéo analysée authentifiée et géolocalisée par plusieurs médias crédibles montre qu'un missile américain Tomahawk est tombé à proximité de l'école de Minab dans le sud de l'Iran, bombardée au premier jour de la guerre. Donald Trump a toujours assuré que l'Iran était derrière cette frappe et il affirme aussi que le pays possède de telles armes.

10.03.2026 à 23:03

Ligue des champions: le Bayern Munich, sans pitié pour l'Atalanta, fonce vers les quarts

FRANCE24
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L'espoir pour l'Atalanta et le football italien n'aura duré qu'une poignée de minutes, douze précisément jusqu'à l'ouverture du score par Josip Stanisic. Et même moins, tant le dernier club italien en lice dans la compétition-reine du football européen, après les déroutes de l'Inter Milan, finaliste des éditions 2023 et 2025 de la C1, et de la Juventus Turin en barrages d'accession aux 8e de finale, a été étouffé d'entrée par l'ogre bavarois et ne s'en est jamais remis. Et encore le coach du leader de la Bundesliga Vincent Kompany avait décidé de se passer de Harry Kane (45 buts cette saison toutes compétitions confondues!) touché à un mollet, et d'autres titulaires. Mercredi prochain, à l'Allianz Arena, il faudrait un miracle pour que l'Atalanta, dépassée dans tous les compartiments du jeu, ne renverse le séduisant et implacable Rekordmeister (28 buts marqués en neuf matches de C1), ou même le fasse douter. Une certitude, le Bayern n'aura pas la tâche aussi facile en quarts, s'il devait se qualifier, puisqu'il sera opposé au vainqueur du choc Real Madrid/Manchester City. "On s'était préparé pour un match très compliqué, mes joueurs ont joué à un niveau incroyable en utilisant au mieux nos points forts (...) On ne s'emballe pas, mais en jouant à ce niveau, on peut aller loin", a estimé Kompany. "Trop forts" "Ils étaient plus forts, plus forts que nous, mais je pense que n'importe quelle autre équipe", a résumé Mario Pasalic. Il n'a fallu attendre que quatre minutes pour que le Bayern fasse frémir les tifosi de la "Dea": après avoir récupéré un ballon mal négocié par l'Atalanta, Stanisic a talonné pour Mickael Olise dans le tir enveloppé du gauche à l'entrée de la surface est repoussé par Marco Carnesecchi. L'international français a vite retenté sa chance sur coup franc (7e), puis d'une frappe rasante (8e), avant que Luis Diaz ne mette la défense bergamasque aux supplices, mais sa frappe a frôlé le montant droit (11e). Déjà à la recherche d'un second souffle, l'Atalanta, vainqueur au tour précédent de Dortmund, s'est fait surprendre sur un corner rapidement tiré avec Serge Gnabry en relais à l'entrée de la surface. Son centre a été repris victorieusement par Stanisic, seul devant Carnesecchi (12e). Doublé d'Olise L'Atalanta a tenté de réagir avec un raid de Davide Zappacosta sur le flanc droit (17e), puis sur un coup de tête, mal ajusté, de Gianluca Scamacca (18e). Bien insuffisant pour inquiéter le Bayern qui a doublé la mise à la 22e minute sur une frappe enroulée du gauche d'Olise. Trois minutes plus tard, Olise, à la réception d'un long dégagement de Jonas Urbig, doublure de Manuel Neuer, blessé, a lancé Gnabry pour le but du 3-0 en trompant Carnesecchi d'une frappe croisée dans la surface. L'addition à la pause aurait pu être plus lourde sans une intervention du gardien italien devant Nicolas Jackson (31e). Fort de ce net avantage, Kompany a pu reposer dès la fin de la première période Serge Gnabry et Konrad Laimer, remplacés respectivement par Jamal Musiala et Alphonso Davies, déterminants sur le quatrième but bavarois inscrit par Jackson (52e), lancé dans l'axe. Il en fallait plus pour faire taire les supporters de l'Atalanta qui ont été jusqu'à applaudir le deuxième but de la soirée d'Olise, copie conforme de son premier (64e, 5-0), avant d'accuser brièvement le coup quand Musiala a participé à son tour au festival bavarois (67e, 6-0). Ils ont été récompensés de leur ferveur dans le temps additionnel quand Mario Pasalic a sauvé l'honneur (90e+3, 6-1). Seul bémol, et il est peut-être de taille, pour le Bayern, les sorties sur blessure d'Urbig, Davies, en larmes, et Musiala.
Texte intégral (645 mots)
L'espoir pour l'Atalanta et le football italien n'aura duré qu'une poignée de minutes, douze précisément jusqu'à l'ouverture du score par Josip Stanisic. Et même moins, tant le dernier club italien en lice dans la compétition-reine du football européen, après les déroutes de l'Inter Milan, finaliste des éditions 2023 et 2025 de la C1, et de la Juventus Turin en barrages d'accession aux 8e de finale, a été étouffé d'entrée par l'ogre bavarois et ne s'en est jamais remis. Et encore le coach du leader de la Bundesliga Vincent Kompany avait décidé de se passer de Harry Kane (45 buts cette saison toutes compétitions confondues!) touché à un mollet, et d'autres titulaires. Mercredi prochain, à l'Allianz Arena, il faudrait un miracle pour que l'Atalanta, dépassée dans tous les compartiments du jeu, ne renverse le séduisant et implacable Rekordmeister (28 buts marqués en neuf matches de C1), ou même le fasse douter. Une certitude, le Bayern n'aura pas la tâche aussi facile en quarts, s'il devait se qualifier, puisqu'il sera opposé au vainqueur du choc Real Madrid/Manchester City. "On s'était préparé pour un match très compliqué, mes joueurs ont joué à un niveau incroyable en utilisant au mieux nos points forts (...) On ne s'emballe pas, mais en jouant à ce niveau, on peut aller loin", a estimé Kompany. "Trop forts" "Ils étaient plus forts, plus forts que nous, mais je pense que n'importe quelle autre équipe", a résumé Mario Pasalic. Il n'a fallu attendre que quatre minutes pour que le Bayern fasse frémir les tifosi de la "Dea": après avoir récupéré un ballon mal négocié par l'Atalanta, Stanisic a talonné pour Mickael Olise dans le tir enveloppé du gauche à l'entrée de la surface est repoussé par Marco Carnesecchi. L'international français a vite retenté sa chance sur coup franc (7e), puis d'une frappe rasante (8e), avant que Luis Diaz ne mette la défense bergamasque aux supplices, mais sa frappe a frôlé le montant droit (11e). Déjà à la recherche d'un second souffle, l'Atalanta, vainqueur au tour précédent de Dortmund, s'est fait surprendre sur un corner rapidement tiré avec Serge Gnabry en relais à l'entrée de la surface. Son centre a été repris victorieusement par Stanisic, seul devant Carnesecchi (12e). Doublé d'Olise L'Atalanta a tenté de réagir avec un raid de Davide Zappacosta sur le flanc droit (17e), puis sur un coup de tête, mal ajusté, de Gianluca Scamacca (18e). Bien insuffisant pour inquiéter le Bayern qui a doublé la mise à la 22e minute sur une frappe enroulée du gauche d'Olise. Trois minutes plus tard, Olise, à la réception d'un long dégagement de Jonas Urbig, doublure de Manuel Neuer, blessé, a lancé Gnabry pour le but du 3-0 en trompant Carnesecchi d'une frappe croisée dans la surface. L'addition à la pause aurait pu être plus lourde sans une intervention du gardien italien devant Nicolas Jackson (31e). Fort de ce net avantage, Kompany a pu reposer dès la fin de la première période Serge Gnabry et Konrad Laimer, remplacés respectivement par Jamal Musiala et Alphonso Davies, déterminants sur le quatrième but bavarois inscrit par Jackson (52e), lancé dans l'axe. Il en fallait plus pour faire taire les supporters de l'Atalanta qui ont été jusqu'à applaudir le deuxième but de la soirée d'Olise, copie conforme de son premier (64e, 5-0), avant d'accuser brièvement le coup quand Musiala a participé à son tour au festival bavarois (67e, 6-0). Ils ont été récompensés de leur ferveur dans le temps additionnel quand Mario Pasalic a sauvé l'honneur (90e+3, 6-1). Seul bémol, et il est peut-être de taille, pour le Bayern, les sorties sur blessure d'Urbig, Davies, en larmes, et Musiala.

10.03.2026 à 22:57

🔴 Ligue des champions : les Magpies et le Barça se neutralisent au bout du suspense

FRANCE24
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