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24.05.2026 à 13:23

FRANCE24
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"Pas de remise en cause quoi qu'il arrive. C'est un engagement que nous avons pris encore une fois auprès des Français, auprès des entreprises. Cet engagement sera tenu", a dit Maud Bregon, interrogée sur France 3 concernant une potentielle remise en question de ces mesures en cas d'armistice entre l'Iran et les Etats-Unis. "Quand bien même le conflit s'arrêterait demain, les effets de cette guerre, et notamment sur le prix de l'énergie, spécifiquement sur le prix du carburant, continueront un certain temps. C'est pour ça qu'avec le Premier ministre, on a voulu déployer des aides à horizon trois mois", a aussi dit la ministre déléguée, par ailleurs porte-parole du gouvernement. Le Premier ministre Sébastien Lecornu et plusieurs de ses ministres ont détaillé jeudi les nouvelles aides instaurées pour soutenir l'activité économique à une nouvelle "échelle", face à la hausse des prix des carburants causée par la guerre au Moyen-Orient. Afin de maintenir l'activité, les aides accordées aux secteurs de la pêche et de l'agriculture sont reconduites pour trois mois. Les aides à l'achat de carburants dans le secteur des transports routiers sont également prolongées pour trois mois. Le plafond de l'indemnité pour les travailleurs modestes grands rouleurs, jusqu'ici fixé à 50 euros, va par ailleurs doubler pour atteindre 100 euros. L'aide sera également prolongée de trois mois à partir de juin. Concernant cette aide de 100 euros, qui cible trois millions de Français selon le gouvernement, 200.000 personnes se sont d'ores et déjà connectées sur un simulateur en ligne destiné à vérifier si elles sont éligibles, a indiqué Maud Bregon. Dimanche, après des mois de guerre, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a déclaré qu'une annonce était possible dans la journée concernant un accord avec l'Iran qui pourrait mettre officiellement fin à la guerre au Moyen-Orient, déclenchée par des frappes israélo-américaines le 28 février.

24.05.2026 à 12:43

FRANCE24
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Des militaires figurent parmi les victimes de l'attaque, survenue dans la capitale provinciale Quetta, qui a aussi fait plus de 50 blessés, a précisé ce responsable à l'AFP. Cet attentat, revendiqué par le groupe armé séparatiste Armée de libération du Baloutchistan (BLA), a été qualifié d'acte terroriste "lâche" par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif. "J'adresse mes sincères condoléances aux familles des victimes et je prie pour le prompt rétablissement des blessés", a-t-il déclaré. Des images filmées sur place montraient un wagon éventré et couché sur le flanc, tandis que des personnes escaladaient les décombres à la recherche de survivants. Selon le responsable interrogé, le train, qui transportait des militaires et des membres de leurs familles, reliait Quetta à Peshawar, dans le nord-ouest du Pakistan. Le train franchissait un signal ferroviaire à Chaman Pattak, à Quetta, "lorsqu'une voiture piégée a percuté l'un des wagons, provoquant une forte explosion", a-t-il expliqué. Les vitres ont été soufflées et des véhicules stationnés à proximité ont été détruits par l'explosion. Un autre responsable a indiqué à l'AFP que les militaires s'apprêtaient à célébrer la fête musulmane de l'Aïd, qui doit débuter mardi. "courir pour se mettre à l'abri" Le Baloutchistan est la province la plus pauvre du Pakistan et la plus vaste en superficie. Elle accuse un retard sur le reste du pays concernant de multiples indicateurs, notamment l'éducation, l'emploi et le développement économique. Les séparatistes baloutches accusent le gouvernement pakistanais d'exploiter les ressources en gaz naturel et les abondantes richesses minières de la province sans en faire bénéficier la population locale. Mohammad Rahim, qui se trouvait près du lieu de l'attaque, a raconté à l'AFP qu'il dormait lorsque l'explosion a secoué le quartier. "Ma famille et moi avons bondi hors de nos lits quand nous avons entendu une forte détonation", a-t-il déclaré. "J'ai entendu des cris et les pleurs des femmes et des enfants dans l'immeuble, y compris ceux de ma famille". Un autre témoin, Abdul Basit, a déclaré à l'AFP qu'il faisait la queue pour acheter son petit-déjeuner lorsqu'il a entendu l'explosion. "Les gens se sont mis à courir pour se mettre à l'abri". Un responsable de la police a indiqué à l'AFP que le poids de l'engin explosif improvisé utilisé lors de l'attaque était d'environ 35 kilogrammes, ajoutant que les services de sécurité menaient une enquête sur l'attaque. L'Armée de libération du Baloutchistan (BLA), principal groupe armé séparatiste dans cette province du sud-ouest du pays et désignée "organisation terroriste" par les Etats-Unis, a revendiqué l'attaque dans un communiqué transmis à l'AFP. Ces dernières années, la BLA a affirmé avoir visé des installations militaires, policières ainsi que des responsables administratifs civils dans des attaques armées et suicide. Par le passé, les insurgés ont tué des employés d'autres régions du Pakistan, leur reprochant de ne pas être originaires de la province.

24.05.2026 à 12:31

FRANCE24
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Texte intégral (504 mots)

24.05.2026 à 12:23

FRANCE24
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Il raconte à l'AFP que son frère, père de famille de 47 ans, était sous terre au moment du drame survenu vendredi dans la mine de Liushenyu, dans la province du Shanxi (nord de la Chine). C'est l'accident minier le plus meurtrier dans le pays depuis 2009. Selon les médias d'Etat, un total de 247 mineurs se trouvaient dans les galeries souterraines lors du drame. Les appels téléphoniques à son frère "ne passent plus", confie l'homme, qui n'a pas le courage d'annoncer la nouvelle à ses parents. "Je n'ose pas leur dire", affirme-t-il, refusant d'être cité nommément. "Je n'ai aucune idée de comment l'accident est survenu", souligne-t-il, disant seulement espérer que son frère soit sain et sauf. Le père de famille de 47 ans est-il un de ces deux mineurs? "Ils disent que deux personnes sont portées disparues, mais qui sait si c'est exact? Honnêtement, on n'en sait rien", déclare son frère. En quête d'informations, lui et des proches d'autres mineurs, certains en pleurs, font les cent pas devant un barrage filtrant qui les empêche de poursuivre leur chemin vers la mine. "Les pires" Des policiers en poste à proximité demandent aux journalistes de l'AFP d'éviter de parler aux familles et de quitter les lieux. L'homme de 47 ans travaille dans cette mine depuis trois ou quatre ans et touche un salaire mensuel de 7.000 à 10.000 yuans (de 890 à 1.270 euros), explique son frère. Une rémunération plutôt bonne pour le Shanxi, une province relativement pauvre. Juste à côté, autorisées à passer, des ambulances et des voitures de police se dirigent vers la mine. Le Shanxi, province montagneuse, est le coeur de l'industrie charbonnière chinoise. La sécurité dans les mines chinoises s'est améliorée au cours des dernières décennies, tout comme la couverture médiatique des incidents majeurs, dont beaucoup étaient autrefois passés sous silence. Mais des accidents surviennent régulièrement, en raison de la dangerosité inhérente au secteur et de l'application parfois laxiste des mesures de sécurité. Les autorités ont affirmé samedi soir que le groupe privé exploitant la mine, le groupe Tongzhou, avait commis de "graves" infractions. "Les responsables seront sévèrement punis", ont-elles promis. Des mineurs disant travailler sur le site critiquent dimanche ce qu'ils présentent comme un manque de considération de la part de leur employeur. Deux d'entre eux affirment ainsi ne pas avoir été payés depuis plusieurs mois. "En matière de gestion, ici, ce sont les pires", déclare à l'AFP un mineur de 58 ans, qui affirme avoir travaillé dans plusieurs mines de charbon au cours des trois dernières décennies. "Dévasté" Il ne souhaite pas donner son nom, de peur de perdre son emploi. L'homme affirme par ailleurs que les ouvriers doivent acheter eux-mêmes leurs casques. Les deux mineurs, qui travaillaient vendredi matin, n'étaient pas sous terre lors de l'explosion. "Si on avait été là-bas quelques heures plus tard, ça aurait été nous", affirme le quinquagénaire, pensif. "Je suis vraiment dévasté", souligne-t-il. L'AFP a sollicité une réaction du groupe Tongzhou sur le drame. Devant le barrage filtrant, une femme assise sous un arbre attend des nouvelles de son mari, lui aussi mineur. "Se faire du souci, ça ne sert à rien", affirme-t-elle, refusant elle aussi de donner son nom. "On est déjà malade d'inquiétude, mais être angoissé ne va rien changer". Son époux, avec qui elle est mariée depuis plus de 20 ans, parlait rarement de son travail. La femme dit n'avoir pas réussi à le joindre depuis l'explosion. "Je n'ai vraiment pas le coeur à parler de ça", conclut-elle, demandant à rester seule.
Texte intégral (622 mots)
Il raconte à l'AFP que son frère, père de famille de 47 ans, était sous terre au moment du drame survenu vendredi dans la mine de Liushenyu, dans la province du Shanxi (nord de la Chine). C'est l'accident minier le plus meurtrier dans le pays depuis 2009. Selon les médias d'Etat, un total de 247 mineurs se trouvaient dans les galeries souterraines lors du drame. Les appels téléphoniques à son frère "ne passent plus", confie l'homme, qui n'a pas le courage d'annoncer la nouvelle à ses parents. "Je n'ose pas leur dire", affirme-t-il, refusant d'être cité nommément. "Je n'ai aucune idée de comment l'accident est survenu", souligne-t-il, disant seulement espérer que son frère soit sain et sauf. Le père de famille de 47 ans est-il un de ces deux mineurs? "Ils disent que deux personnes sont portées disparues, mais qui sait si c'est exact? Honnêtement, on n'en sait rien", déclare son frère. En quête d'informations, lui et des proches d'autres mineurs, certains en pleurs, font les cent pas devant un barrage filtrant qui les empêche de poursuivre leur chemin vers la mine. "Les pires" Des policiers en poste à proximité demandent aux journalistes de l'AFP d'éviter de parler aux familles et de quitter les lieux. L'homme de 47 ans travaille dans cette mine depuis trois ou quatre ans et touche un salaire mensuel de 7.000 à 10.000 yuans (de 890 à 1.270 euros), explique son frère. Une rémunération plutôt bonne pour le Shanxi, une province relativement pauvre. Juste à côté, autorisées à passer, des ambulances et des voitures de police se dirigent vers la mine. Le Shanxi, province montagneuse, est le coeur de l'industrie charbonnière chinoise. La sécurité dans les mines chinoises s'est améliorée au cours des dernières décennies, tout comme la couverture médiatique des incidents majeurs, dont beaucoup étaient autrefois passés sous silence. Mais des accidents surviennent régulièrement, en raison de la dangerosité inhérente au secteur et de l'application parfois laxiste des mesures de sécurité. Les autorités ont affirmé samedi soir que le groupe privé exploitant la mine, le groupe Tongzhou, avait commis de "graves" infractions. "Les responsables seront sévèrement punis", ont-elles promis. Des mineurs disant travailler sur le site critiquent dimanche ce qu'ils présentent comme un manque de considération de la part de leur employeur. Deux d'entre eux affirment ainsi ne pas avoir été payés depuis plusieurs mois. "En matière de gestion, ici, ce sont les pires", déclare à l'AFP un mineur de 58 ans, qui affirme avoir travaillé dans plusieurs mines de charbon au cours des trois dernières décennies. "Dévasté" Il ne souhaite pas donner son nom, de peur de perdre son emploi. L'homme affirme par ailleurs que les ouvriers doivent acheter eux-mêmes leurs casques. Les deux mineurs, qui travaillaient vendredi matin, n'étaient pas sous terre lors de l'explosion. "Si on avait été là-bas quelques heures plus tard, ça aurait été nous", affirme le quinquagénaire, pensif. "Je suis vraiment dévasté", souligne-t-il. L'AFP a sollicité une réaction du groupe Tongzhou sur le drame. Devant le barrage filtrant, une femme assise sous un arbre attend des nouvelles de son mari, lui aussi mineur. "Se faire du souci, ça ne sert à rien", affirme-t-elle, refusant elle aussi de donner son nom. "On est déjà malade d'inquiétude, mais être angoissé ne va rien changer". Son époux, avec qui elle est mariée depuis plus de 20 ans, parlait rarement de son travail. La femme dit n'avoir pas réussi à le joindre depuis l'explosion. "Je n'ai vraiment pas le coeur à parler de ça", conclut-elle, demandant à rester seule.

24.05.2026 à 11:53

FRANCE24
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Selon un dernier bilan des autorités, 20 personnes restent portées disparues après l'effondrement, survenu vers 03H00 du matin heure locale (19H00 GMT samedi) dans la ville d'Angeles, à environ 80 kilomètres au nord la capitale Manille. 26 personnes ont été secourues. L'homme qui a été tué, Mohd Rezal bin Abdullah, un Malaisien de 65 ans, séjournait dans un hôtel en partie détruit par l'effondrement de cet immeuble en chantier de neuf étages. Selon un responsable des pompiers philippins, Rico Kwan Tiu, le sexagénaire avait réussi à communiquer avec les secouristes par téléphone peu après l'accident, alors qu'il était coincé sous un mur de l'hôtel. "Malheureusement, lorsque nous l'avons dégagé (...), il était déjà sans vie", a déclaré M. Kwan Tiu à l'AFP. "Nous essayons de sauver deux ouvriers", a-t-il ajouté. "Ils sont conscients mais coincés en-dessous". Les recherches de survivants se poursuivaient à la tombée de la nuit, mais aucune autre personne n'a été extraite du site depuis la matinée. Les journalistes de l'AFP présents ont vu de petits groupes de pompiers éclairer les décombres à la lumière de leurs lampes de poche, le site de la catastrophe ne disposant pas de projecteurs puissants pour aider les sauveteurs. Les causes du drame sont encore indéterminées. "Cri de douleur" Les premiers sauveteurs sur place avaient "entendu quelqu'un crier de douleur" sous les décombres, a déclaré aux journalistes Maria Leah Sajili, porte-parole régionale du Bureau de la protection contre l'incendie. "Presque tous ceux (qui se trouvaient dans le bâtiment effondré) dormaient, car cela s’est produit aux premières heures du matin", a expliqué le maire de la ville, Carmelo Lazatin. Des vidéos postées sur Facebook par les pompiers montrent l'un d'eux utilisant un outil électrique pour tenter de libérer un homme en chemise bleue, qui gémit de douleur, sous un échafaudage de tubes métalliques et de panneaux de contreplaqué. "Détends-toi, frère", dit le sauveteur à la victime. Dans une autre vidéo, des pompiers se glissent à travers d’étroits interstices entre les décombres dans l’espoir de retrouver d’autres survivants. Plus tôt dimanche, un livreur, James Bernardo, 30 ans, avait raconté à l'AFP par téléphone qu'il venait d'acheminer de la nourriture dans la même rue lorsque l'immeuble s'est écroulé. "Il y a soudain eu un bruit très fort à proximité, et quand j'ai regardé, j'ai réalisé que le bâtiment s'était déjà effondré", a déclaré M. Bernardo. "Dieu merci, je suis sain et sauf." Un porte-parole de la municipalité, Jay Pelayo, avait indiqué plus tôt à l'AFP que l'immeuble comme les échafaudages s'étaient écroulés. Les personnes secourues sont "dans un état stable", avait-il ajouté. Des équipements de secours et des chiens policiers renifleurs ont été envoyés en renfort, a déclaré à l'AFP le directeur général de l'Autorité de développement du Grand Manille, Nicolas Torre. "Nous avons également déployé des moniteurs de vie, des dispositifs d'écoute ainsi que nos écarteurs de secours pour aider les sauveteurs, car de nombreux débris doivent être découpés et soulevés pour localiser des gens", a précisé M. Torre.
Texte intégral (548 mots)
Selon un dernier bilan des autorités, 20 personnes restent portées disparues après l'effondrement, survenu vers 03H00 du matin heure locale (19H00 GMT samedi) dans la ville d'Angeles, à environ 80 kilomètres au nord la capitale Manille. 26 personnes ont été secourues. L'homme qui a été tué, Mohd Rezal bin Abdullah, un Malaisien de 65 ans, séjournait dans un hôtel en partie détruit par l'effondrement de cet immeuble en chantier de neuf étages. Selon un responsable des pompiers philippins, Rico Kwan Tiu, le sexagénaire avait réussi à communiquer avec les secouristes par téléphone peu après l'accident, alors qu'il était coincé sous un mur de l'hôtel. "Malheureusement, lorsque nous l'avons dégagé (...), il était déjà sans vie", a déclaré M. Kwan Tiu à l'AFP. "Nous essayons de sauver deux ouvriers", a-t-il ajouté. "Ils sont conscients mais coincés en-dessous". Les recherches de survivants se poursuivaient à la tombée de la nuit, mais aucune autre personne n'a été extraite du site depuis la matinée. Les journalistes de l'AFP présents ont vu de petits groupes de pompiers éclairer les décombres à la lumière de leurs lampes de poche, le site de la catastrophe ne disposant pas de projecteurs puissants pour aider les sauveteurs. Les causes du drame sont encore indéterminées. "Cri de douleur" Les premiers sauveteurs sur place avaient "entendu quelqu'un crier de douleur" sous les décombres, a déclaré aux journalistes Maria Leah Sajili, porte-parole régionale du Bureau de la protection contre l'incendie. "Presque tous ceux (qui se trouvaient dans le bâtiment effondré) dormaient, car cela s’est produit aux premières heures du matin", a expliqué le maire de la ville, Carmelo Lazatin. Des vidéos postées sur Facebook par les pompiers montrent l'un d'eux utilisant un outil électrique pour tenter de libérer un homme en chemise bleue, qui gémit de douleur, sous un échafaudage de tubes métalliques et de panneaux de contreplaqué. "Détends-toi, frère", dit le sauveteur à la victime. Dans une autre vidéo, des pompiers se glissent à travers d’étroits interstices entre les décombres dans l’espoir de retrouver d’autres survivants. Plus tôt dimanche, un livreur, James Bernardo, 30 ans, avait raconté à l'AFP par téléphone qu'il venait d'acheminer de la nourriture dans la même rue lorsque l'immeuble s'est écroulé. "Il y a soudain eu un bruit très fort à proximité, et quand j'ai regardé, j'ai réalisé que le bâtiment s'était déjà effondré", a déclaré M. Bernardo. "Dieu merci, je suis sain et sauf." Un porte-parole de la municipalité, Jay Pelayo, avait indiqué plus tôt à l'AFP que l'immeuble comme les échafaudages s'étaient écroulés. Les personnes secourues sont "dans un état stable", avait-il ajouté. Des équipements de secours et des chiens policiers renifleurs ont été envoyés en renfort, a déclaré à l'AFP le directeur général de l'Autorité de développement du Grand Manille, Nicolas Torre. "Nous avons également déployé des moniteurs de vie, des dispositifs d'écoute ainsi que nos écarteurs de secours pour aider les sauveteurs, car de nombreux débris doivent être découpés et soulevés pour localiser des gens", a précisé M. Torre.
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