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19.03.2026 à 08:17

Thaïlande: le leader conservateur Anutin Charnvirakul reconduit comme Premier ministre

FRANCE24
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"Je serai un Premier ministre qui travaillera avec chaque représentant pour le bien du pays et des Thaïlandais", a déclaré dans l'hémicycle avant le vote des députés Anutin, 59 ans, qui a obtenu 293 voix sur 498 à l'issue du scrutin. Son gouvernement devra faire face aux répercussions de la guerre au Moyen-Orient, gérer un pays qui souffre d'une croissance économique anémique et les tensions frontalières persistantes avec le Cambodge voisin. Le parti Bhumjaithai d'Anutin Charnvirakul, pro-armée et pro-monarchie, a obtenu le meilleur score électoral de son histoire en février, surfant sur un argumentaire nationaliste après deux épisodes d'affrontements meurtriers avec le Cambodge en 2025. Le Premier ministre a promis au cours de sa campagne de construire un mur à la frontière avec le Cambodge, de maintenir fermés tous les postes-frontières et de recruter 100.000 soldats volontaires. En tête mais sans majorité absolue, son parti a formé une coalition avec le Pheu Thai, parti populiste de l'ancien dirigeant emprisonné Thaksin Shinawatra, et plusieurs petites formations. Le Parti du peuple réformiste, arrivé deuxième aux élections, a pris la tête de l'opposition. Dix de ses députés nouvellement élus, dont le chef du parti, sont cependant accusés de manquement à l'éthique pour avoir tenté de réformer la loi sur l'outrage à la royauté, ce qui pourrait leur valoir d'être exclus de la vie politique. Priorité à l'économie Anutin Charnvirakul, héritier multimillionnaire d'une famille qui a fait fortune dans la construction, avait élu au poste de Premier ministre pour la première fois en septembre 2025, après la destitution de sa prédécesseure, Paetongtarn Shinawatra. Il va devoir trouver des solutions pour relancer la croissance, qui a ralenti l'année dernière. L'important secteur touristique thaïlandais est en difficulté, tandis que le Vietnam, en pleine expansion, attire désormais davantage d'investissements étrangers. Au lendemain des frappes israélo-américaines contre l'Iran, qui ont déclenché une guerre inquiétant les marchés mondiaux, Anutin Charnvirakul s'est engagé à "transformer cette crise au Moyen-Orient en une opportunité pour la Thaïlande". Le pays doit désormais faire face à une hausse des prix du carburant et à des difficultés d'approvisionnement. "Pour le moment, le gouvernement n'a pas pris de mesures décisives pour réduire les coûts du carburant, se contentant de solutions +pansements+ comme le télétravail", dit à l'AFP le politologue Yuttaporn Issarachai. Le conflit frontalier avec le Cambodge reste également une préoccupation de premier plan, même si un cessez-le-feu fragile est toujours en vigueur. Peu après être devenu Premier ministre pour la première fois, Anutin avait autorisé les forces armées à prendre toutes les mesures qu'elles jugeaient appropriées à la frontière, sans en référer au gouvernement au préalable. Mais "pour la population, l'économie est la priorité absolue", souligne Yuttaporn Issarachai.

19.03.2026 à 08:09

NBA: les Lakers et les Hawks enchaînent

FRANCE24
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. Doncic et James portent les Lakers Luka Doncic a inscrit 40 points et LeBron James en a ajouté 30 pour permettre aux Lakers de s'imposer à Houston (124-116) et de porter à sept leur série de victoires consécutives. Meilleur marqueur de la ligue cette saison (33 points de moyenne par match), Doncic a ajouté 10 passes décisives et 9 rebonds, alors que James a réussi 13 de ses 14 tirs. "Il a fait la différence avec des tirs décisifs, à un moment crucial", a déclaré le vétéran de 41 ans, couvrant de louanges son coéquipier slovène. "Il a fait ça toute l'année pour nous et il est dans un excellent rythme depuis le début de la saison; nous essayons simplement de le soutenir", a-t-il ajouté. James, le meilleur marqueur de tous les temps de la NBA, a livré une performance magistrale. "Je ne me sentais pas très bien à mon réveil, ni même en arrivant au stade. J'étais assez fatigué après le dernier match", a-t-il souligné. "Mais une fois que l'esprit de compétition s'est mis en marche, on a trouvé notre rythme et on a simplement essayé de réaliser quelques belles actions", a expliqué LBJ. Chez les Rockets, Kevin Durant, discret dans le premier acte, s'est réveillé dans le second pour finir avec 18 points. Alperen Sengun (27 points, dix passes) a été une nouvelle fois le pilier de la franchise texane. Amen Thompson (26 points) a lui été trop inefficace dans la raquette pour que Houston l'emporte. Au classement, les Lakers, en 3e position à l'Ouest, ont une belle marge pour espérer valider leur billet pour les play-offs dès la fin du mois. Cinquièmes, les Rockets, qui pointent à trois victoires derrière, sont également en bonne posture. . Onze à la suite pour les Hawks Les Hawks se sont imposés chez les Mavericks (135-120), signant une 11e victoire consécutive. CJ McCollum a mené Atlanta avec 24 points, bien épaulé par Jalen Johnson, proche du triple-double (17 points, 11 passes, 9 rebonds). Le Français Zaccharie Risacher a marqué cinq points et pris six rebonds en 16 minutes. Les Hawks ont fait la différence collectivement tandis qu'en face, Daniel Gafford, sorti du banc, a inscrit 24 points (9/10 aux tirs) mais son équipe a encore souffert défensivement. Dallas, qui a subi son onzième revers en 13 matches, poursuit sa chute au classement à l’Ouest, en 13e position. A l'inverse, Atlanta se retrouve 8e à l'Est. Les joueurs de Quin Snyder peuvent viser une place directe pour les play-offs puisque Toronto, 5e, ne compte qu'une victoire de plus. Les Raptors ont battu les Bulls à Chicago (139-109) pour signer un troisième succès d'affilée. . Le Thunder sur sa lancée Le Thunder d'Oklahoma City a écrasé les Brooklyn Nets (121-92) à New York, enchaînant une 10e victoire consécutive et consolidant le meilleur bilan de la ligue (55v-15d). Shai Gilgeous-Alexander a inscrit 20 points, prolongeant son record de matches consécutifs à au moins 20 unités, et Jared McCain a ajouté 26 points en sortie de banc. Oklahoma City a rapidement plié la rencontre, menant 60-24 à la pause. De leur côté, les Nets ont égalé leur plus faible total de points sur une mi-temps qui remontait à la saison 1997-98. Le meneur français de Brooklyn Nolan Traoré (13 points et six passes) n'a rentré que quatre tirs sur 14. Son équipe, battue pour la cinquième fois de suite et 13e à l'Est, n'a plus rien à jouer cette saison.

19.03.2026 à 07:54

Prêt à l'Ukraine bloqué : nouveau bras de fer en vue entre l'UE et Viktor Orban

FRANCE 24
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Les dirigeants européens se retrouvent à Bruxelles jeudi pour une énième passe d'armes avec le Premier ministre hongrois. En pleine campagne électorale, Viktor Orban bloque depuis des mois un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine voué à financer sa guerre contre la Russie.
Texte intégral (579 mots)
Les dirigeants européens se retrouvent à Bruxelles jeudi pour une énième passe d'armes avec le Premier ministre hongrois. En pleine campagne électorale, Viktor Orban bloque depuis des mois un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine voué à financer sa guerre contre la Russie.

19.03.2026 à 07:37

La BCE bousculée par le choc énergétique au Moyen-Orient

FRANCE24
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Le conflit a entraîné une quasi-paralysie du détroit d'Ormuz par l'Iran — passage clé par lequel transite environ 20% du pétrole mondial — ainsi que des attaques contre des infrastructures énergétiques du Golfe, faisant bondir les prix du pétrole et du gaz. L'impact se fait sentir en Europe sur les prix de l'essence à la pompe et dans les entreprises, en particulier celles énergivores. De quoi, en cas de prolongation du conflit, fragiliser davantage une croissance déjà poussive et gonfler l'inflation, le pire des scénarios pour les gardiens de l'euro. Si des tensions inflationnistes poussent généralement à relever les taux, la BCE devrait néanmoins selon les économistes laisser les siens inchangés dans l'immédiat, le temps d'évaluer les répercussions d'un conflit qui n'en est qu'à sa troisième semaine. Le taux de dépôt, qui sert de référence, va demeurer à 2%, comme depuis juillet, tandis que l'inflation évolue ces derniers mois autour de l'objectif de 2%. "Naviguer à vue" En l'absence de signes d'une accélération de l'inflation sous-jacente, celle excluant les prix volatils de l'énergie et des matières premières, la BCE n'a "pas vraiment d'argument pour une hausse de taux", explique à l'AFP Reinhard Pfingsten, directeur des investissements d'ApoBank. "Ils vont simplement naviguer à vue", ajoute-t-il. D'autres banques centrales vont opter cette semaine pour la même prudence. La Réserve fédérale américaine a sans surprise maintenu mercredi ses taux inchangés pour la deuxième réunion consécutive, expliquant dans un communiqué que "les implications des événements au Moyen-Orient pour l'économie américaine sont incertaines". La Banque d'Angleterre et celle du Japon devraient, elles aussi, maintenir leurs taux lors de leurs réunions jeudi. Nouvelles projections La BCE se décidera sur son cap monétaire en fonction de nouvelles projections économiques à l'horizon 2028. Un exercice reposant normalement sur des hypothèses arrêtées un mois à l'avance, mais qui devrait cette fois intégrer au moins partiellement les hausses du prix du Brent et du gaz observées depuis fin février, avec leurs effets difficiles à jauger sur l'économie réelle. Felix Schmidt, économiste chez Berenberg, estime que la patronne de la BCE, Christine Lagarde, "insistera très probablement devant la presse sur le degré d'incertitude exceptionnel et sur une approche dépendante des données, réunion par réunion". La semaine dernière, elle avait affirmé que l'institution ferait "tout ce qui est nécessaire" pour maîtriser l'inflation, un message qui pourrait également être réitéré. Les marchés, qui ont nettement avancé leurs anticipations de première hausse des taux de la BCE cette année en raison de la flambée du pétrole, scruteront tout signal susceptible de les confirmer. Mme Lagarde pourrait aussi relativiser les comparaisons avec la forte inflation qui avait suivi l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, période durant laquelle la BCE avait été critiquée pour sa réaction jugée trop lente. Le contexte était alors "très différent", selon Jack Allen-Reynolds, économiste Europe chez Capital Economics: un mélange de politiques monétaire et budgétaire accommodantes, de choc énergétique et de chaînes d'approvisionnement perturbées créé un "cocktail explosif pour l'inflation". "Nous ne sommes plus dans ce monde-là aujourd'hui", conclut-il. Enfin, Christine Lagarde pourrait être interrogée sur son avenir à la tête de la BCE, après un article du Financial Times en février laissant entendre qu'elle pourrait quitter ses fonctions avant le terme prévu fin octobre 2027. Elle a depuis affirmé qu'elle entendait "aller jusqu'au terme" de son mandat.
Texte intégral (610 mots)
Le conflit a entraîné une quasi-paralysie du détroit d'Ormuz par l'Iran — passage clé par lequel transite environ 20% du pétrole mondial — ainsi que des attaques contre des infrastructures énergétiques du Golfe, faisant bondir les prix du pétrole et du gaz. L'impact se fait sentir en Europe sur les prix de l'essence à la pompe et dans les entreprises, en particulier celles énergivores. De quoi, en cas de prolongation du conflit, fragiliser davantage une croissance déjà poussive et gonfler l'inflation, le pire des scénarios pour les gardiens de l'euro. Si des tensions inflationnistes poussent généralement à relever les taux, la BCE devrait néanmoins selon les économistes laisser les siens inchangés dans l'immédiat, le temps d'évaluer les répercussions d'un conflit qui n'en est qu'à sa troisième semaine. Le taux de dépôt, qui sert de référence, va demeurer à 2%, comme depuis juillet, tandis que l'inflation évolue ces derniers mois autour de l'objectif de 2%. "Naviguer à vue" En l'absence de signes d'une accélération de l'inflation sous-jacente, celle excluant les prix volatils de l'énergie et des matières premières, la BCE n'a "pas vraiment d'argument pour une hausse de taux", explique à l'AFP Reinhard Pfingsten, directeur des investissements d'ApoBank. "Ils vont simplement naviguer à vue", ajoute-t-il. D'autres banques centrales vont opter cette semaine pour la même prudence. La Réserve fédérale américaine a sans surprise maintenu mercredi ses taux inchangés pour la deuxième réunion consécutive, expliquant dans un communiqué que "les implications des événements au Moyen-Orient pour l'économie américaine sont incertaines". La Banque d'Angleterre et celle du Japon devraient, elles aussi, maintenir leurs taux lors de leurs réunions jeudi. Nouvelles projections La BCE se décidera sur son cap monétaire en fonction de nouvelles projections économiques à l'horizon 2028. Un exercice reposant normalement sur des hypothèses arrêtées un mois à l'avance, mais qui devrait cette fois intégrer au moins partiellement les hausses du prix du Brent et du gaz observées depuis fin février, avec leurs effets difficiles à jauger sur l'économie réelle. Felix Schmidt, économiste chez Berenberg, estime que la patronne de la BCE, Christine Lagarde, "insistera très probablement devant la presse sur le degré d'incertitude exceptionnel et sur une approche dépendante des données, réunion par réunion". La semaine dernière, elle avait affirmé que l'institution ferait "tout ce qui est nécessaire" pour maîtriser l'inflation, un message qui pourrait également être réitéré. Les marchés, qui ont nettement avancé leurs anticipations de première hausse des taux de la BCE cette année en raison de la flambée du pétrole, scruteront tout signal susceptible de les confirmer. Mme Lagarde pourrait aussi relativiser les comparaisons avec la forte inflation qui avait suivi l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, période durant laquelle la BCE avait été critiquée pour sa réaction jugée trop lente. Le contexte était alors "très différent", selon Jack Allen-Reynolds, économiste Europe chez Capital Economics: un mélange de politiques monétaire et budgétaire accommodantes, de choc énergétique et de chaînes d'approvisionnement perturbées créé un "cocktail explosif pour l'inflation". "Nous ne sommes plus dans ce monde-là aujourd'hui", conclut-il. Enfin, Christine Lagarde pourrait être interrogée sur son avenir à la tête de la BCE, après un article du Financial Times en février laissant entendre qu'elle pourrait quitter ses fonctions avant le terme prévu fin octobre 2027. Elle a depuis affirmé qu'elle entendait "aller jusqu'au terme" de son mandat.

19.03.2026 à 07:15

Ligue Europa: au ralenti, Lyon retrouve des forces offensives au moment de recevoir Vigo

FRANCE24
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A l'aller, le 12 mars, les deux clubs se sont séparés sur un score de parité (1-1) à Vigo, où l'OL a sauvé le nul grâce à son Brésilien Endrick, retenu depuis dans le groupe de la Seleçao pour des matches amicaux contre la France et la Croatie, à la fin du mois. Et si le sort de cette double confrontation contre l'actuel 6e de Liga reste indécise, l'OL récupère dans son groupe trois atouts offensifs: le Tchèque Pavel Sulc, meilleur buteur de l'équipe, et le Portugais Afonso Moreira, tous deux victimes de lésions musculaires, mais aussi le Belge Malick Fofana, indisponible depuis fin octobre pour une blessure à une cheville. Sulc et Moreira ont un poids considérable sur le front de l'attaque rhodanienne. Le premier affiche 13 buts et sept passes décisives quand le second a marqué six fois pour 9 offrandes, toutes compétitions confondues. "Bien sûr, ils ne sont pas prêts pour jouer 90 minutes mais leur retour est très positif et va nous permettre d'avoir plus de qualité à proposer et de trouver d'autres solutions", s'est félicité l'entraîneur Paulo Fonseca mercredi en conférence de presse. "Ils ont tous compté au cours de la saison. On est super contents de les retrouver", a souligné de son côté le défenseur central Moussa Niakhaté. Il a évoqué "des atouts majeurs pour le match de jeudi mais aussi pour la suite", alors que l'OL joue aussi gros en Ligue 1, où il occupe la 4e place. Vigo, puis Monaco "Par rapport à nos derniers matches, nous devons nous améliorer sur la finition. Nous avons eu beaucoup d'opportunités à Vigo mais nous n'avons marqué qu'une fois, malgré un contenu "séduisant", a jugé l'international sénégalais. En revanche, Fonseca récuse, en s'appuyant sur des données chiffrées, l'idée d'une fatigue physique généralisée de son équipe, qui semble même plutôt progresser sur cet aspect selon lui. Le technicien portugais reconnaît plutôt une nette baisse d'efficacité offensive. "Nous avons eu des matches très intenses et le groupe a très bien répondu en particulier sur les deux dernières rencontres. Mais ces derniers temps, il a fallu aussi changer de système de jeu car nous n'avions que Roman Yaremchuk et Endrick pour jouer devant", a-t-il expliqué. "Par ailleurs, Fofana, comme Moreira, très rapides, sont des joueurs d'initiative individuelle qui amènent de la profondeur et tirent au but. C'est ce qui nous a manqué principalement. Sulc a aussi cet instinct du buteur", a encore insisté Paulo Fonseca. L'entraîneur de l'OL a tout de même mis en garde contre la tentation de partir à l'abordage. "Il nous faudra quand même être équilibré car le Celta est très dangereux en contre... Nous devrons donc faire preuve de patience car si nous ne pensons qu'à attaquer, nous risquons de nous faire piéger", a-t-il prévenu. Avec le choc face à un Monaco en pleine forme, dimanche en L1, encore au Groupama stadium, la semaine sera importante pour l'Olympique lyonnais, qui doit enfin retrouver le chemin de la victoire. "Tous les joueurs en sont conscients mais nous n'avons pas de raisons d'être négatifs", a conclu Paulo Fonseca.
Texte intégral (553 mots)
A l'aller, le 12 mars, les deux clubs se sont séparés sur un score de parité (1-1) à Vigo, où l'OL a sauvé le nul grâce à son Brésilien Endrick, retenu depuis dans le groupe de la Seleçao pour des matches amicaux contre la France et la Croatie, à la fin du mois. Et si le sort de cette double confrontation contre l'actuel 6e de Liga reste indécise, l'OL récupère dans son groupe trois atouts offensifs: le Tchèque Pavel Sulc, meilleur buteur de l'équipe, et le Portugais Afonso Moreira, tous deux victimes de lésions musculaires, mais aussi le Belge Malick Fofana, indisponible depuis fin octobre pour une blessure à une cheville. Sulc et Moreira ont un poids considérable sur le front de l'attaque rhodanienne. Le premier affiche 13 buts et sept passes décisives quand le second a marqué six fois pour 9 offrandes, toutes compétitions confondues. "Bien sûr, ils ne sont pas prêts pour jouer 90 minutes mais leur retour est très positif et va nous permettre d'avoir plus de qualité à proposer et de trouver d'autres solutions", s'est félicité l'entraîneur Paulo Fonseca mercredi en conférence de presse. "Ils ont tous compté au cours de la saison. On est super contents de les retrouver", a souligné de son côté le défenseur central Moussa Niakhaté. Il a évoqué "des atouts majeurs pour le match de jeudi mais aussi pour la suite", alors que l'OL joue aussi gros en Ligue 1, où il occupe la 4e place. Vigo, puis Monaco "Par rapport à nos derniers matches, nous devons nous améliorer sur la finition. Nous avons eu beaucoup d'opportunités à Vigo mais nous n'avons marqué qu'une fois, malgré un contenu "séduisant", a jugé l'international sénégalais. En revanche, Fonseca récuse, en s'appuyant sur des données chiffrées, l'idée d'une fatigue physique généralisée de son équipe, qui semble même plutôt progresser sur cet aspect selon lui. Le technicien portugais reconnaît plutôt une nette baisse d'efficacité offensive. "Nous avons eu des matches très intenses et le groupe a très bien répondu en particulier sur les deux dernières rencontres. Mais ces derniers temps, il a fallu aussi changer de système de jeu car nous n'avions que Roman Yaremchuk et Endrick pour jouer devant", a-t-il expliqué. "Par ailleurs, Fofana, comme Moreira, très rapides, sont des joueurs d'initiative individuelle qui amènent de la profondeur et tirent au but. C'est ce qui nous a manqué principalement. Sulc a aussi cet instinct du buteur", a encore insisté Paulo Fonseca. L'entraîneur de l'OL a tout de même mis en garde contre la tentation de partir à l'abordage. "Il nous faudra quand même être équilibré car le Celta est très dangereux en contre... Nous devrons donc faire preuve de patience car si nous ne pensons qu'à attaquer, nous risquons de nous faire piéger", a-t-il prévenu. Avec le choc face à un Monaco en pleine forme, dimanche en L1, encore au Groupama stadium, la semaine sera importante pour l'Olympique lyonnais, qui doit enfin retrouver le chemin de la victoire. "Tous les joueurs en sont conscients mais nous n'avons pas de raisons d'être négatifs", a conclu Paulo Fonseca.
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