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06.04.2026 à 18:27

Tour du Pays basque: Paul Seixas écrase le chrono inaugural, son premier succès en World Tour

FRANCE24
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Le Lyonnais confirme son éclosion au plus haut niveau après sa deuxième place obtenue début mars aux Strade Bianche. Sa présence sur le Tour de France, pas évidente pour un coureur de son âge, dépendra en partie de sa performance cette semaine en Espagne, a prévenu son équipe Decathlon CMA CGM. "C'est vraiment une belle surprise, a réagi Seixas qui a pris pour la première fois le maillot jaune du leader au général. C'est ma première victoire en World Tour sur une discipline que j'aime beaucoup, que je travaille depuis les juniors avec mon entraîneur et mon équipe." Seixas a devancé un autre Français, Kevin Vauquelin, de 23 secondes. L'Autrichien Felix Grossschartner complète le podium, à 27 secondes. Les deux principaux favoris à la victoire finale samedi ont eux reçu une terrible claque. Le Mexicain Isaac Del Toro a concédé 51 secondes, tandis que l'Espagnol Juan Ayuso a vécu une très mauvaise journée, auteur de plusieurs fautes techniques pour terminer à près d'une minute et vingt secondes. Seixas qui s'est élancé en milieu d'après-midi parmi les premiers favoris, a rapidement réalisé le meilleur temps provisoire en détrônant pour 28 secondes le Slovène Primoz Roglic alors en tête et finalement 4e. Troisième du dernier Tour de France, l'Allemand Florian Lipowitz a pris la 6e place à plus d'une demi minute. Seixas "dans le match" Ce chrono était dessiné pour les grimpeurs-rouleurs, avec l'ascension de Santo Domingo d'entrée de jeu et une dernière pente exigeante avec une portion à 19%. Seixas compte déjà trois victoires cette saison, après une étape sur le Tour d'Algarve où il a terminé deuxième derrière Ayuso en février, et l'Ardèche Classic en février. Il s'est mis dans les conditions pour succéder à Christophe Moreau, dernier Français vainqueur d'une course par étapes au niveau World Tour, voilà presque 20 ans (Critérium du Dauphiné Libéré, 2007). "La course n'est pas finie, le Tour du Pays basque est une épreuve exigeante, il reste cinq jours, des étapes très difficiles, mais je suis dans le match", a déclaré Seixas. La décision liée à sa participation au Tour de France est attendue après la Flèche Wallonne disputée le 22 avril 2026 et Liège-Bastogne-Liège quatre jours plus tard. Mardi, la 2e étape au départ de Pampelune est taillée pour les grimpeurs avec 2.800 mètres de dénivelé et le San Miguel Aralar, long de 9,5km à 7,7%. Une occasion pour Del Torro, vainqueur du Tour UAE en janvier, et Ayuso de faire une partie de leur retard. A moins que Seixas ne se sente aussi à l'aise en montagne que sur son vélo de chrono.

06.04.2026 à 18:15

Trump menace l'Iran en termes toujours plus alarmants

FRANCE24
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Le président a assuré que l'armée pourrait détruire en quatre heures les ponts et centrales électriques iraniennes, si l'ultimatum qu'il a fixé à Téhéran expire sans résultat, mardi à 20h00 (00h00 GMT). Le républicain de 79 ans, qui a dit ne pas "s'inquiéter" de commettre des crimes de guerre si les Etats-Unis attaquaient réellement ces infrastructures civiles, a assuré que l'opération militaire américaine avait le soutien de la population iranienne. Les Iraniens "seraient prêts à souffrir pour avoir la liberté", a déclaré Donald Trump lors d'une rare conférence de presse, en assurant que les Américains avaient intercepté de nombreux messages disant: "Continuez à bombarder". Mais le président américain a comme à son habitude livré le même jour des propos contradictoires, certains allant dans le sens d'une aggravation, d'autres d'une résolution diplomatique du conflit débuté le 28 février. "Bonne foi" Dans la salle de briefing de la Maison Blanche, pleine comme un oeuf, il a jugé que les dirigeants iraniens négociaient de "bonne foi". Mais il a aussi accusé les responsables iraniens d'avoir pour habitude d'"enfumer" les présidents américains. Le milliardaire a aussi décrit les difficultés de communication avec ces dirigeants en assurant que les négociations se faisaient "comme il y a 2.000 ans avec des enfants qui transportent un message dans un sens et l'autre". Un peu plus tôt, en marge d'une célébration de la fête de Pâques dans les jardins de la Maison Blanche, il avait qualifié d'"étape très importante" une proposition de cessez-le-feu de 45 jours avancée par des pays médiateurs. "Ce n'est pas encore assez bien", a toutefois aussi estimé le président américain sous l'oeil fixe d'une mascotte en costume de lapin. Pendant sa conférence de presse, il a indiqué que l'une des conditions fixées à l'Iran dans les discussions était la réouverture du détroit d'Ormuz, cela après avoir plusieurs fois assuré ces derniers jours que le sort de cette artère vitale pour le commerce de pétrole lui était indifférent. Si Donald Trump est allé à la rencontre des journalistes lundi, c'est d'abord pour vanter la spectaculaire opération de sauvetage d'un aviateur américain, qui lui a permis de chanter les louanges de l'armée alors que le conflit est impopulaire auprès de la majorité des Américains. La mission a "capté l'attention du monde entier", s'est réjoui l'ancien animateur de téléréalité. Il a donné de nombreux détails - ainsi sur l'engagement de plus de 170 avions militaires au total et sur la destruction de deux appareils que l'armée américaine a été contrainte d'abandonner sur place. "Stupides" Le chef du Pentagone Pete Hegseth, usant comme d'habitude d'un vocabulaire tantôt religieux tantôt viril, a dressé un parallèle entre le sauvetage de l'aviateur et la résurrection de Jésus Christ, célébrée à Pâques par les chrétiens. Pendant sa conférence de presse, le président américain a aussi émis des menaces contre les journalistes ayant révélé la recherche en cours d'un membre d'équipage dont l'appareil avait été abattu vendredi dans le sud-ouest de l'Iran, ainsi que leur source. Il a aussi critiqué vivement les reporters de CNN et du New York Times. Donald Trump a par ailleurs lancé, cette fois pendant son apparition du matin dans les jardins, que "si cela ne tenait qu'à lui", il s'emparerait du pétrole iranien mais a ajouté que "malheureusement, les Américains voudraient nous voir rentrer à la maison". "Ils sont stupides", a-t-il répondu à un journaliste qui lui demandait ce qu'il pensait des opinions majoritairement défavorables sur la guerre. Au pupitre de la salle de presse, l'ancien homme d'affaires a indiqué qu'il existait un plan dans lequel les Etats-Unis prélèveraient un droit de passage dans le détroit d'Ormuz, sans davantage de précisions.

06.04.2026 à 17:53

En Argentine, le président chilien Kast veut intensifier les liens avec Milei

FRANCE24
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Le président d'extrême droite perpétuait ainsi la tradition des présidents chiliens d'effectuer leur première visite officielle en Argentine voisine. Proches politiquement, les deux dirigeants affichent des positions le plus souvent alignées sur celles du président américain Donald Trump et s'inscrivent dans la progression de la droite radicale dans la région. "C'est un moment historique pour l'intégration sur les questions de tourisme, de commerce, d'investissements, dans les mines", a déclaré M. Kast lors d'une conférence de presse à l'ambassade du Chili, après un entretien entre les deux hommes à la Casa Rosada, la présidence argentine. Le Chili et l'Argentine partagent une frontière de plus de 5.300 km, et Buenos Aires est le deuxième partenaire commercial de Santiago en Amérique latine, quoique loin derrière le Brésil, avec des échanges estimés à près de huit milliards de dollars en 2025. Le nouveau président chilien est revenu sur sa proposition de campagne de création d'un "couloir humanitaire" pour renvoyer les migrants vénézuéliens résidant au Chili en bus par exemple, en passant par le Pérou et l'Equateur. "La possibilité de l'ouvrir s'est considérablement accrue avec les changements radicaux qui se sont produits au Venezuela", après la chute de l'ex-président Nicolas Maduro capturé début janvier et jugé aux Etats-Unis. "Nous allons progresser dans l'expulsion des migrants en situation irrégulière", a-t-il affirmé. Les deux dirigeants s'étaient déjà rencontrés en décembre, juste après l'élection de M. Kast, posant ensemble avec une tronçonneuse, symbole des coupes budgétaires engagées par Javier Milei. Arrestation manquée Cette visite, qualifiée de "protocolaire" par le gouvernement chilien, intervient toutefois dans un contexte marqué il y a quelques jours par l'échec d'une tentative d'arrestation en Argentine de Galvarino Apablaza, un ancien guérillero accusé d'avoir participé à l'assassinat en 1991 du sénateur chilien de droite Jaime Guzman. Galvarino Apablaza bénéficiait du statut de réfugié politique en Argentine depuis 2010, jusqu'à sa révocation par la justice en février. Mais la police n'a pas réussi à l'arrêter après l'émission d'un mandat d'arrêt la semaine dernière. "Nous bénéficions de toute la coopération du gouvernement argentin et nous espérons qu’il pourra bientôt être capturé et envoyé au Chili", a déclaré M. Kast. Le ministère argentin de la Sécurité a offert vendredi une récompense d'environ 14.000 dollars pour toute information permettant de le localiser. Mais selon l'avocat de M. Apablaza, Me Rodolfo Yanzon, cette arrestation serait "illégale" car les recours sur la levée de son statut de réfugié ne sont pas épuisés.

06.04.2026 à 17:47

Frappes israéliennes dans la banlieue sud de Beyrouth

FRANCE24
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L'armée israélienne a affirmé avoir visé lundi "des cibles terroristes du Hezbollah à Beyrouth". Un épais panache de fumée s'est élevé de la banlieue sud, sous contrôle du Hezbollah et vidée de la quasi-totalité de ses habitants depuis le 2 mars. Seuls quelques commerces y restent ouverts, selon une journaliste de l'AFP sur place. Plusieurs immeubles visés par de récentes frappes sont totalement détruits. Une station-service de la compagnie al-Amana, accusée par Israël d'être contrôlée par le Hezbollah, est calcinée. Le long de la route menant à la banlieue sud, des habitants ont installé des tentes où ils dorment, allant inspecter leurs maisons entre deux avertissements israéliens. Dimanche, Israël avait intensifié ses bombardements sur la banlieue sud et la capitale elle-même. Une frappe en face du principal hôpital public du Liban avait fait cinq morts, selon le ministère de la Santé. "Force al-Qods" Une autre frappe sur un appartement dans une zone à l'est de la capitale, jusque-là épargnée par les violences, a tué trois personnes, dont un responsable local des Forces libanaises (FL), un parti chrétien opposé au Hezbollah, et sa femme. Le chef des FL Samir Geagea a affirmé que "les Israéliens visaient un membre de la force al-Qods", chargée des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution iraniens, qui semble avoir échappé à la frappe. L'armée israélienne a affirmé lundi qu'elle avait frappé une "cible terroriste" à l'est de Beyrouth et ajouté qu'elle examinait l'incident "après des informations sur des victimes parmi des civils libanais non impliqués dans les combats". Dans un communiqué, l'armée libanaise a déclaré que son enquête avait révélé qu'il n'y avait "aucun nouveau locataire" dans l'immeuble visé. En revanche "une personne a été vue quittant l'immeuble à moto immédiatement après l'attaque" et "l'enquête se poursuit afin de déterminer son identité". Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en menant une attaque contre Israël en représailles à la mort d'Ali Khamenei. Depuis, Israël mène des frappes massives sur le pays ayant fait 1.497 morts et plus de 4.600 blessées, selon les autorités, et déplacé plus d'un million de personnes. "Maisons inhabitables" Des frappes israéliennes ont également visé le sud et l'est du Liban. Dans le sud, quatre personnes ont été tuées dans un raid sur une voiture à Kfar Roummane, près de Nabatiyeh, a indiqué le ministère de la Santé. Dans la localité de Bourj Rahal, près de Tyr, un correspondant de l'AFP a vu des immeubles détruits et des débris jonchant les rues. "Le premier bilan est de 15 maisons endommagées, qui ne sont plus habitables", a dit à l'AFP le maire de la ville Daoud Ezzedine. "Les habitants veulent revenir chez eux, mais ils ne pourront pas malheureusement", a-t-il ajouté. Plus tard lundi, l'armée israélienne a lancé un avis d'évacuation concernant plus de 40 localités du sud du Liban. Et une agence libanaise a rapporté plusieurs frappes. Le ministère libanais de la Santé a déclaré qu'une attaque israélienne avait tué lundi un ambulancier des Scouts Risala, une organisation de secours relevant d'un mouvement allié au Hezbollah. Il a aussi annoncé que deux secouristes du Comité islamique de la santé, également affilié au Hezbollah, avaient été tués par une frappe israélienne dimanche. Le chef de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, a affirmé sur X que l'OMS avait enregistré "92 attaques contre des établissements de santé, des véhicules médicaux, du personnel soignant et des entrepôts" depuis le début de la guerre.

06.04.2026 à 17:39

Judo: Clarisse Agbégnénou confirme sa retraite après les JO-2028

FRANCE24
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"Je m'arrête après Los Angeles. Je ne pourrai pas donner plus. Je n'ai pas envie de finir mal. Je sens que les jeunes (françaises comme étrangères) poussent depuis longtemps. À un moment, ce serait malsain. J'ai déjà tout. Là, vraiment c'est du plus", déclare la quintuple médaillée olympique et sextuple championne du monde. La judoka de 33 ans a été médaille d'or des -63 kg à Tokyo en 2021, d'argent à Rio en 2016 et de bronze à Paris en 2024. Elle a également été sacrée en équipe mixte en 2021 et 2024. Après une pause pour donner naissance à son deuxième enfant, elle annonce qu'elle reprendra le judo "au maximum fin avril" avec en ligne de mire les Mondiaux en Azerbaïdjan (du 4 au 11 octobre). Elle affiche l'ambition de remporter un septième titre mondial, un sixième européen - même si "pour cette année c'est trop juste" car les championnats d'Europe ont lieu du 16 au 19 avril à Tbilissi en Géorgie - et "encore un titre olympique". "Pour partir comme une reine."
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