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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

12.02.2026 à 22:57

Wall Street a fini en nette baisse avant l'inflation américaine, le Nasdaq a perdu 2%

FRANCE24
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Le Dow Jones a perdu 1,34%, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a reculé de 2,03% et l'indice élargi S&P 500 a cédé 1,57%. La place américaine avait pourtant démarré la séance dans le vert. "Au cours des deux derniers jours, les actions ont progressé à l'ouverture, avant de baisser lourdement, les espoirs déçus en matière d'intelligence artificielle (IA) coïncidant avec des rapports économiques peu encourageants", souligne Jose Torres, d'Interactive Brokers. Dernier indicateur en date accueilli par le marché, les ventes de logements anciens ont reculé en janvier aux Etats-Unis alors même que le pouvoir d'achat des acquéreurs s'est amélioré, d'après le rapport mensuel de la Fédération nationale des agents immobiliers (NAR). La veille, le rapport officiel sur le marché du travail américain avait surpris le marché, avec plus d'emplois créés qu'attendu en janvier, et un taux de chômage plus faible. Mais ce même rapport avait fait état d'un emploi morose sur toute l'année 2025. Cette faiblesse sur le plan des données associée à des commentaires de responsables de la Réserve fédérale (Fed) appelant à un maintien des taux "n'est pas prometteuse pour les bénéfices" et plombe les cours, assure auprès de l'AFP Christopher Low, de FHN Financial. Selon lui, "cette année, l'inflation va s'avérer bien plus importante que la croissance ou l'emploi pour la Fed". En conséquence, la publication de l'indice des prix à la consommation (CPI) du mois de janvier sera particulièrement scrutée vendredi. Jeudi, le marché a aussi été miné par de nouvelles ventes des valeurs technologiques. Nvidia a cédé 1,61%, Apple 5% et Meta 2,82%. Christopher Low note "des prises de bénéfices après une hausse spectaculaire du secteur l'année dernière". Le marché reste aussi à cran face aux immenses dépenses dédiées au développement de l'IA et aux enjeux pour certains modèles d'affaires, en particulier des développeurs de logiciels. Sur le marché obligataire, après s'être tendu jusqu'à 4,20% la veille, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain reprenait son souffle. Il s'établissait à 4,10% vers 21H20 GMT, contre 4,17% à la clôture mercredi. Côté entreprises, le groupe américain de restauration rapide McDonald's (+2,74% à 332,08 dollars) a profité de l'accélération de son activité au quatrième trimestre, en particulier aux Etats-Unis. Le groupe a aussi annoncé qu'il prévoyait d'ouvrir davantage de restaurants cette année. Le chiffre d'affaires a progressé de 9,7% sur un an, à 7 milliards de dollars, selon un communiqué publié mercredi, contre 6,9 milliards estimés par les analystes. Le fabricant de sabots en caoutchouc Crocs (+19,01% à 98,46 dollars) s'est envolé après avoir publié des résultats supérieurs aux attentes pour le dernier trimestre. Ses prévisions pour le trimestre en cours ont aussi positivement surpris les analystes. Restaurant Brands International, qui chapeaute Burger King, a reculé de 6,15% à 66,35 dollars. D'octobre à décembre 2025, l'entreprise a fait un peu mieux qu'attendu, mais la hausse du coût des matières premières, en particulier du boeuf, a fait fondre son bénéfice.

12.02.2026 à 22:49

Incendies de Los Angeles: la Californie ouvre une enquête sur le manque d'alerte dans les quartiers afro-américains

FRANCE24
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Cette investigation concerne la ville d'Altadena, banlieue métissée où le Eaton Fire a fait 19 morts en janvier 2025. La colère y reste vive dans la partie ouest de la cité, repaire historique de la population noire, car les ordres d'évacuation y ont été émis avec plusieurs heures de retard par rapport à la partie est, à majorité blanche. "Mon bureau va enquêter pour déterminer s'il y a eu des discriminations fondées sur la race, l'âge ou le handicap dans l'intervention des secours dans l'ouest d'Altadena, où au moins 19 personnes ont perdu la vie", a annoncé le procureur Rob Bonta, dans un communiqué. "Plus précisément, nous vérifierons si les systèmes et structures en place ont contribué à retarder l'avis d'évacuation du comté et à d'éventuelles disparités dans l'intervention des secours dans l'ouest d'Altadena", a ajouté le magistrat démocrate. "Nous savons que les avertissements d'évacuation pour le quartier historiquement noir de l'ouest d'Altadena sont arrivés plusieurs heures après l'envoi des mêmes avertissements au reste d'Altadena", a-t-il souligné, en estimant que les habitants de la zone "méritent des réponses à leurs questions". Les incendies de Los Angeles ont fait 31 morts au total et détruit des milliers d'habitations et commerces. Outre la ville d'Altadena, ils ont également ravagé le quartier huppé de Pacific Palisades, où résident de nombreuses célébrités, et une partie de la ville côtière de Malibu. Plus d'un an après cette catastrophe, le ressentiment envers les autorités y reste puissant, car les secours ont été handicapés par de multiples dysfonctionnements. Un peu partout, certains habitants se sont plaints de retards dans l'intervention des secours. Et dans le quartier de Pacific Palisades, de nombreuses bouches d'incendies ont rapidement été asséchées, car le réservoir qui les alimentait était largement vide, à cause de travaux. La maire de Los Angeles, Karen Bass, a également été vivement critiquée pour avoir approuvé des coupes dans le budget des pompiers de Los Angeles, quelques mois avant ces incendies.

12.02.2026 à 22:21

Trump menace l'Iran de conséquences "très traumatisantes" s'il refuse un accord sur le nucléaire

FRANCE 24
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Donald Trump a menacé, jeudi, l'Iran de conséquences "très traumatisantes" s'il n'acceptait pas un accord sur son programme nucléaire. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a quant à lui exprimé un "certain scepticisme" quant aux chances de conclure ledit accord.
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Donald Trump a menacé, jeudi, l'Iran de conséquences "très traumatisantes" s'il n'acceptait pas un accord sur son programme nucléaire. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a quant à lui exprimé un "certain scepticisme" quant aux chances de conclure ledit accord.

12.02.2026 à 22:11

Mineurs séquestrés par un réseau de drogue: jusqu'à 18 ans de prison

FRANCE24
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En janvier 2022, deux adolescents en fugue, âgés à l'époque de 16 ans et originaires de deux communes rurales des Bouches-du-Rhône, s'étaient fait recruter par un réseau de Frais Vallon, cité des quartiers nord de Marseille. Contraints de travailler gratuitement au prétexte d'une dette imaginaire, quatre jours durant ils avaient été séquestrés, frappés à coups de pied, de poing, de bâtons. Obligés de danser nus, une des victimes dit avoir subi une tentative de viol et un viol commis avec un bâton. Leurs tortionnaires : six hommes dont deux frères de 24 et 25 ans, considérés comme les gérants du point de deal. Ces derniers ont été condamnés à 18 ans de réclusion par la cour d'assises, qui a suivi les réquisitions de l’avocat général. La cour a infligé 16 ans de prison à un accusé que la victime avait décrit comme "le plus violent". Les juges ont en revanche accordé une sorte de "prime à l’aveu" en condamnant un accusé surnommé "Souris" à 14 ans de réclusion, en deça des 16 ans requis tandis qu'un "geôlier" a été lui condamné à 12 ans de réclusion. Tous les deux avaient finalement partiellement reconnu les faits lors des débats après avoir nié durant l'instruction. Les six hommes avaient été identifiés sur des planches photographiques présentées à Kevin (prénom modifié), la victime la plus rudement atteinte, puis lors de parades d'identification. Dans son réquisitoire, l'avocat général avait dénoncé "la sauvagerie" et les "méthodes d'asservissement" pratiquées par les réseaux à l'encontre des "jobbeurs" (petites mains des trafics). "Pour se procurer une main d'œuvre qui ne coûte strictement rien, on leur invente un carottage dans le produit ou un trou imaginaire dans la comptabilité afin de les faire travailler gratuitement", expliquait-il. "Salle de tortures" Plus tôt jeudi, la défense a plaidé un acquittement des principaux accusés, dénonçant un dossier uniquement construit autour des déclarations d'une victime. Lors de sa plaidoirie, Me Karim Bouguessa, qui représente un des deux frères, a déploré "une justice qui ne veut plus réprimer des faits mais adresser des messages d'exemples". "Ne laissez pas la parole d'un homme briser la vie d'autres hommes", a-t-il lancé. Son client a été désigné par la victime comme "celui qui lui a fait les pires choses". Défenseur de l'accusé désigné par la victime comme étant le chef, Me Frédéric Coffano a appelé la cour d'assises spécialement composée à "ne pas prendre les déclarations de ce jeune homme pour argent comptant". "Il fait erreur", a-t-il plaidé, pointant des failles de l'instruction. "On requiert 18 ans mais est-ce qu'ils nous disent la vérité, ces deux mineurs qui fuguent et vont travailler dans le trafic de stupéfiants ?" Me Nicolas Lemoine, avocat du seul accusé comparaissant libre, a pointé l'absence de son ADN dans la cave où la victime avait été frappée. La cour l’a condamné à six ans de prison, le jeune homme ayant une crise d'angoisse à l’énoncé du verdict nécessitant l’intervention des pompiers. Lors du procès à Aix-en-Provence, en visio-conférence depuis une prison où il est détenu pour violences, Kevin avait raconté comment avec son camarade, ils avaient vainement tenté d'alerter la police en distribuant des petits mots aux consommateurs qu'ils servaient en stupéfiants: "Bonjour, séquestrés par le réseau. SVP appelle la police. Ils nous oblige (sic) à vendre gratuit, on a 13 ans, ils nous ont tabassés avec des barres. On a besoin d'aide". Au bout de quatre jours d'exploitation forcée, les deux victimes avaient sauté du troisième étage d'une tour pour échapper à leurs tortionnaires. Immobilisé par une fracture ouverte à la jambe, Kevin avait été traîné pour subir trois à quatre heures de calvaire dans une cave, le repaire de l'équipe - "véritables salle de tortures" selon l'accusation.
Texte intégral (670 mots)
En janvier 2022, deux adolescents en fugue, âgés à l'époque de 16 ans et originaires de deux communes rurales des Bouches-du-Rhône, s'étaient fait recruter par un réseau de Frais Vallon, cité des quartiers nord de Marseille. Contraints de travailler gratuitement au prétexte d'une dette imaginaire, quatre jours durant ils avaient été séquestrés, frappés à coups de pied, de poing, de bâtons. Obligés de danser nus, une des victimes dit avoir subi une tentative de viol et un viol commis avec un bâton. Leurs tortionnaires : six hommes dont deux frères de 24 et 25 ans, considérés comme les gérants du point de deal. Ces derniers ont été condamnés à 18 ans de réclusion par la cour d'assises, qui a suivi les réquisitions de l’avocat général. La cour a infligé 16 ans de prison à un accusé que la victime avait décrit comme "le plus violent". Les juges ont en revanche accordé une sorte de "prime à l’aveu" en condamnant un accusé surnommé "Souris" à 14 ans de réclusion, en deça des 16 ans requis tandis qu'un "geôlier" a été lui condamné à 12 ans de réclusion. Tous les deux avaient finalement partiellement reconnu les faits lors des débats après avoir nié durant l'instruction. Les six hommes avaient été identifiés sur des planches photographiques présentées à Kevin (prénom modifié), la victime la plus rudement atteinte, puis lors de parades d'identification. Dans son réquisitoire, l'avocat général avait dénoncé "la sauvagerie" et les "méthodes d'asservissement" pratiquées par les réseaux à l'encontre des "jobbeurs" (petites mains des trafics). "Pour se procurer une main d'œuvre qui ne coûte strictement rien, on leur invente un carottage dans le produit ou un trou imaginaire dans la comptabilité afin de les faire travailler gratuitement", expliquait-il. "Salle de tortures" Plus tôt jeudi, la défense a plaidé un acquittement des principaux accusés, dénonçant un dossier uniquement construit autour des déclarations d'une victime. Lors de sa plaidoirie, Me Karim Bouguessa, qui représente un des deux frères, a déploré "une justice qui ne veut plus réprimer des faits mais adresser des messages d'exemples". "Ne laissez pas la parole d'un homme briser la vie d'autres hommes", a-t-il lancé. Son client a été désigné par la victime comme "celui qui lui a fait les pires choses". Défenseur de l'accusé désigné par la victime comme étant le chef, Me Frédéric Coffano a appelé la cour d'assises spécialement composée à "ne pas prendre les déclarations de ce jeune homme pour argent comptant". "Il fait erreur", a-t-il plaidé, pointant des failles de l'instruction. "On requiert 18 ans mais est-ce qu'ils nous disent la vérité, ces deux mineurs qui fuguent et vont travailler dans le trafic de stupéfiants ?" Me Nicolas Lemoine, avocat du seul accusé comparaissant libre, a pointé l'absence de son ADN dans la cave où la victime avait été frappée. La cour l’a condamné à six ans de prison, le jeune homme ayant une crise d'angoisse à l’énoncé du verdict nécessitant l’intervention des pompiers. Lors du procès à Aix-en-Provence, en visio-conférence depuis une prison où il est détenu pour violences, Kevin avait raconté comment avec son camarade, ils avaient vainement tenté d'alerter la police en distribuant des petits mots aux consommateurs qu'ils servaient en stupéfiants: "Bonjour, séquestrés par le réseau. SVP appelle la police. Ils nous oblige (sic) à vendre gratuit, on a 13 ans, ils nous ont tabassés avec des barres. On a besoin d'aide". Au bout de quatre jours d'exploitation forcée, les deux victimes avaient sauté du troisième étage d'une tour pour échapper à leurs tortionnaires. Immobilisé par une fracture ouverte à la jambe, Kevin avait été traîné pour subir trois à quatre heures de calvaire dans une cave, le repaire de l'équipe - "véritables salle de tortures" selon l'accusation.

12.02.2026 à 21:56

"Israël, ennemi commun de l’humanité" : itinéraire d'une citation prêtée à tort à Francesca Albanese

Jules BOITEAU
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La France exige la démission de Francesca Albanese, la rapporteuse spéciale de l'ONU pour les territoires palestiniens après ses propos lors d'un forum à Doha organisé par la chaine Al-Jazeera. Problème, la citation qui lui est reprochée - "Israël est l'ennemi commun de l'humanité" - n'existe pas et a été déformée. Anatomie d'une polémique avec Jules BOITEAU dans Info Intox. 
Texte intégral (670 mots)
La France exige la démission de Francesca Albanese, la rapporteuse spéciale de l'ONU pour les territoires palestiniens après ses propos lors d'un forum à Doha organisé par la chaine Al-Jazeera. Problème, la citation qui lui est reprochée - "Israël est l'ennemi commun de l'humanité" - n'existe pas et a été déformée. Anatomie d'une polémique avec Jules BOITEAU dans Info Intox. 
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