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30.01.2026 à 22:21

A Minneapolis, l'aide alimentaire pour les immigrés tourne à plein régime

FRANCE24
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Face au déploiement massif d'agents fédéraux ordonné par Donald Trump ces deux derniers mois pour conduire son offensive anti-immigration dans cette ville du Midwest, l'ex-éducatrice refuse de rester inactive. "Nous devons nous rappeler ce qui fait l'essence de ce pays", estime cette retraitée de 62 ans. "Les Etats-Unis devraient être synonymes de diversité, c'est en quelque sorte le fondement de ce pays, et les gens semblent l'oublier." Pour réagir, elle a rejoint l'église "Dios Habla Hoy", devenu un centre névralgique de la solidarité locale. L'organisation protestante latino-américaine distribue actuellement de la nourriture à 28.000 familles de Minneapolis et sa grande banlieue, selon le pasteur Sergio Amezcua. L'homme de foi est sidéré par la terreur qui s'est emparée de la région. Beaucoup d'immigrés ont arrêté d'aller au travail, leurs enfants sèchent l'école et certains commerces perdent jusqu'à la moitié de leur clientèle. Lorsqu'il a lancé cette distribution alimentaire début décembre pour éviter aux Latino-américains se sentant menacés de sortir faire les courses, il pensait aider "10 à 20 familles, c'est tout". Mais en quelques heures, "nous avons eu 2.000 familles inscrites", raconte-t-il à l'AFP. "C'est là que nous avons compris que ça allait vraiment mal". "Contrôles au faciès" Déjà décriées à Los Angeles et Chicago ces derniers mois, les méthodes de la police de l'immigration américaine (ICE) et de celle des frontières (CBP) ont créé un climat anxiogène à Minneapolis. Comme à chaque opération d'envergure, des groupes d'agents fédéraux masqués et lourdement armés effectuent des descentes musclées aux arrêts de bus, près des magasins de bricolage où les sans-papiers cherchent du travail, ou dans d'autres endroits prisés de la communauté latino-américaine. Ces trois dernières semaines, ils ont tiré une balle dans la jambe d'un migrant vénézuélien, abattu deux Américains qui contestaient leur action et ont embarqué un petit Equatorien dont le regard perdu a fait le tour des réseaux sociaux. "Ils arrêtent des enfants de cinq ans, des femmes enceintes. Donc il se passe beaucoup de choses anormales", souffle M. Amezcua, également indigné par l'arrestation de citoyens américains qui n'avaient pas la bonne couleur de peau. "Ils font des contrôles au faciès, donc les gens ont peur, même ceux qui sont nés ici", insiste-t-il. Sur les 600 hispaniques de sa congrégation, la moitié sont Américains. Et pourtant, seuls 80 osent désormais assister au service du dimanche. Châtiment "politique" Confronté à cette crise, le pasteur en vient à regretter d'avoir voté pour Donald Trump en 2024, lui qui a sincèrement cru que le milliardaire républicain se concentrerait sur l'expulsion des "bad hombres". Autrement dit, "les criminels, les pédophiles, les narcos, les meurtriers". Depuis son sanctuaire, cet Américain originaire du Mexique a du mal à comprendre comment le gouvernement Trump, qui compte de nombreux membres professant leur christianisme, autorise de telles extrémités. "Les chrétiens sont appelés à traiter les gens avec compassion, à accueillir les étrangers, à nourrir les pauvres, et oui, à maintenir l'ordre, mais avec dignité", estime-t-il. "En tant que nation chrétienne, nous devrions agir de la bonne manière." Parmi les centaines de volontaires mobilisés pour son église, beaucoup ont en revanche le sentiment que Minneapolis est châtiée pour des pêchés d'ordre "politique". Sur le parking où elle récupère la nourriture qu'elle doit livrer, Kathleen rappelle que la métropole ancrée à gauche est une ville sanctuaire, où les autorités locales agacent Donald Trump en refusant de faciliter sa campagne d'expulsions massives. "S'il cherchait vraiment les immigrés clandestins, il enverrait des troupes dans les États républicains comme le Texas et la Floride, où se trouvent la plupart d'entre eux", estime cette retraitée de 66 ans. "Il attaque notre Etat parce que nous sommes un Etat démocrate."

30.01.2026 à 22:18

Ukraine : le Kremlin dit avoir accepté une pause sur les frappes contre Kiev jusqu'à dimanche

FRANCE 24
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Alors que les attaques russes ont mis à mal le réseau énergétique ukrainien, le Kremlin a annoncé vendredi avoir accepté une demande de Donald Trump de s'abstenir de frapper Kiev jusqu'à dimanche. Selon le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, il s'agit ainsi de "créer des conditions favorables à la tenue de négociations"
Texte intégral (663 mots)
Alors que les attaques russes ont mis à mal le réseau énergétique ukrainien, le Kremlin a annoncé vendredi avoir accepté une demande de Donald Trump de s'abstenir de frapper Kiev jusqu'à dimanche. Selon le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, il s'agit ainsi de "créer des conditions favorables à la tenue de négociations"

30.01.2026 à 22:11

Wall Street cale, le choix de Trump pour diriger la Fed dans toutes les têtes

FRANCE24
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Le Dow Jones a cédé 0,36%, l'indice Nasdaq a lâché 0,94% et l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,43%. "Le sentiment d'aversion au risque (qui incite à se défaire de certaines actions, NDLR) continue de régner à Wall Street", résume Jose Torres, d'Interactive Brokers. L'analyste note "une nouvelle séance de sous-performance des valeurs technologiques par rapport à l'ensemble des actions". Le secteur des semi-conducteurs a été particulièrement touché: AMD a reculé de 6,13%, Micron de 4,80% et Nvidia, première capitalisation mondiale, a perdu 0,72%. Annoncée quelques heures avant l'ouverture, la décision prise par Donald Trump de proposer Kevin Warsh comme futur président de la banque centrale américaine a marqué la journée. L'homme est un habitué des milieux d'affaires et a déjà été gouverneur de la Fed entre 2006 et 2011. Pour Jack Ablin, de Cresset, "Kevin Warsh a toujours été un peu plus +faucon+ (favorable a une politique monétaire restrictive, NDLR) que les autres candidats" évoqués par la Maison Blanche pour prendre la succession de Jerome Powell. Selon lui, "une partie" de la baisse des cours est donc due à l'idée que le possible nouveau patron de l'institution "ne sera pas aussi accommodant que le marché ne l'avait prévu". Le marché boursier voit généralement d'un bon oeil les baisses de taux, synonymes de bénéfices en hausse pour les entreprises. "M. Warsh est historiquement un +faucon+ et a maintenu tout au long de sa carrière une orthodoxie en matière de politique monétaire disciplinée (...) cependant, il s'est récemment rallié à la préférence du président Trump pour des coûts d'emprunt plus bas, ce qui lui a très probablement valu d'être sélectionné", juge Jose Torres. Ce choix n'a en tout cas pas fait trembler le marché obligataire. Vers 21H25 GMT, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance 10 ans était de 4,24%, contre 4,23% à la clôture la veille. Celui des emprunts à deux ans, plus sensible aux évolutions monétaires, reculait de 3,56% à 3,52%. Pour être effective, la nomination de M. Warsh devra être confirmée par le Sénat, où le parti présidentiel est majoritaire. Sur le plan des données économiques, l'indice des prix à la production (PPI) aux Etats-Unis a progressé de 0,5% en décembre par rapport au mois précédent, un rythme plus marqué que ne l'anticipaient les marchés. Côté entreprises, le secteur minier a été percuté de plein fouet par la chute des cours des métaux précieux. Newmont a glissé de 11,49%, Freeport-McMoRan de 7,52%. Après une large partie de séance dans le rouge, Apple a finalement gagné 0,46% à 259,48 dollars. La firme à la pomme a publié jeudi des résultats trimestriels très supérieurs aux attentes, portés par des ventes record de l'iPhone, son produit phare, et un regain de forme en Chine, mais voit ses prévisions assombries par la pénurie de composants. Le géant pétrolier américain ExxonMobil est parvenu à avancer de 0,63% à 141,40 dollars, après avoir publié des résultats contrastés pour le quatrième trimestre, notamment un recul de son bénéfice net. Son concurrent Chevron (+3,34% à 176,90 dollars) a été encore plus recherché, malgré un recul de ses performances financières pour les trois derniers mois de 2025. L'entreprise a dit vendredi discuter avec le Venezuela sur la question de l'exploitation de ses ressources pétrolières.
Texte intégral (573 mots)
Le Dow Jones a cédé 0,36%, l'indice Nasdaq a lâché 0,94% et l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,43%. "Le sentiment d'aversion au risque (qui incite à se défaire de certaines actions, NDLR) continue de régner à Wall Street", résume Jose Torres, d'Interactive Brokers. L'analyste note "une nouvelle séance de sous-performance des valeurs technologiques par rapport à l'ensemble des actions". Le secteur des semi-conducteurs a été particulièrement touché: AMD a reculé de 6,13%, Micron de 4,80% et Nvidia, première capitalisation mondiale, a perdu 0,72%. Annoncée quelques heures avant l'ouverture, la décision prise par Donald Trump de proposer Kevin Warsh comme futur président de la banque centrale américaine a marqué la journée. L'homme est un habitué des milieux d'affaires et a déjà été gouverneur de la Fed entre 2006 et 2011. Pour Jack Ablin, de Cresset, "Kevin Warsh a toujours été un peu plus +faucon+ (favorable a une politique monétaire restrictive, NDLR) que les autres candidats" évoqués par la Maison Blanche pour prendre la succession de Jerome Powell. Selon lui, "une partie" de la baisse des cours est donc due à l'idée que le possible nouveau patron de l'institution "ne sera pas aussi accommodant que le marché ne l'avait prévu". Le marché boursier voit généralement d'un bon oeil les baisses de taux, synonymes de bénéfices en hausse pour les entreprises. "M. Warsh est historiquement un +faucon+ et a maintenu tout au long de sa carrière une orthodoxie en matière de politique monétaire disciplinée (...) cependant, il s'est récemment rallié à la préférence du président Trump pour des coûts d'emprunt plus bas, ce qui lui a très probablement valu d'être sélectionné", juge Jose Torres. Ce choix n'a en tout cas pas fait trembler le marché obligataire. Vers 21H25 GMT, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance 10 ans était de 4,24%, contre 4,23% à la clôture la veille. Celui des emprunts à deux ans, plus sensible aux évolutions monétaires, reculait de 3,56% à 3,52%. Pour être effective, la nomination de M. Warsh devra être confirmée par le Sénat, où le parti présidentiel est majoritaire. Sur le plan des données économiques, l'indice des prix à la production (PPI) aux Etats-Unis a progressé de 0,5% en décembre par rapport au mois précédent, un rythme plus marqué que ne l'anticipaient les marchés. Côté entreprises, le secteur minier a été percuté de plein fouet par la chute des cours des métaux précieux. Newmont a glissé de 11,49%, Freeport-McMoRan de 7,52%. Après une large partie de séance dans le rouge, Apple a finalement gagné 0,46% à 259,48 dollars. La firme à la pomme a publié jeudi des résultats trimestriels très supérieurs aux attentes, portés par des ventes record de l'iPhone, son produit phare, et un regain de forme en Chine, mais voit ses prévisions assombries par la pénurie de composants. Le géant pétrolier américain ExxonMobil est parvenu à avancer de 0,63% à 141,40 dollars, après avoir publié des résultats contrastés pour le quatrième trimestre, notamment un recul de son bénéfice net. Son concurrent Chevron (+3,34% à 176,90 dollars) a été encore plus recherché, malgré un recul de ses performances financières pour les trois derniers mois de 2025. L'entreprise a dit vendredi discuter avec le Venezuela sur la question de l'exploitation de ses ressources pétrolières.

30.01.2026 à 22:01

Passe d'armes sur X entre Charlie Hebdo et Elon Musk

FRANCE24
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Posté mardi sur X, qui appartient à Elon Musk, ce dessin fait la Une de l'hebdomadaire cette semaine après la mort de deux citoyens américains sous les balles d'agents fédéraux. Le dessin montre un policier de l'ICE traîner un cadavre qu'il a criblé de balles vers un tas de corps sanguinolents. Les corps entassés et les traînées de sang évoquent le carré étoilé et les bandes rouges du drapeau américain. "Attardés", a répondu Elon Musk jeudi. Dans ce message, il met un lien vers une page de son encyclopédie en ligne consacrée aux attentats de janvier 2015, lors desquels des islamistes, les frères Kouachi, avaient décimé la rédaction de Charlie Hebdo. En réponse vendredi, Charlie Hebdo a diffusé un montage d'une photo prise en marge de la tuerie de 2015, en remplaçant la voiture utilisée par les Kouachi par un modèle de Tesla, marque détenue par Musk. Une bulle fait dire aux deux tueurs "Merci Elon!". "On s'est dit qu'il fallait répondre", a expliqué à l'AFP Riss, directeur de Charlie Hebdo. "Sa logique à lui (...), c'est qu'il pense que les Kouachi (des Français d'origine algérienne, ndlr) étaient des immigrés, donc il ne comprend pas pourquoi on est contre la politique anti-migratoire puisque d'après lui, on a nous-mêmes été victimes des immigrés", a-t-il poursuivi, en contestant ce point de vue. Les attentats du 7 janvier 2015 n'ont "rien à voir" avec la question migratoire, "c'est un problème de terrorisme international", a fait valoir Riss. Selon lui, la réponse d'Elon Musk "est une réponse typiquement d'extrême droite puisque c'est d'associer le terrorisme aux migrants et les migrants au terrorisme". "C'est un homme d'extrême droite", a insisté Riss, selon qui le photomontage de Charlie Hebdo avait pour but de "renvoyer dos à dos" le milliardaire et les Kouachi: "Que ce soit Musk ou les frères Kouachi, c'est deux sortes d'ennemis différents, deux extrémistes qui ont Charlie Hebdo pour cible, de manière différente."
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Posté mardi sur X, qui appartient à Elon Musk, ce dessin fait la Une de l'hebdomadaire cette semaine après la mort de deux citoyens américains sous les balles d'agents fédéraux. Le dessin montre un policier de l'ICE traîner un cadavre qu'il a criblé de balles vers un tas de corps sanguinolents. Les corps entassés et les traînées de sang évoquent le carré étoilé et les bandes rouges du drapeau américain. "Attardés", a répondu Elon Musk jeudi. Dans ce message, il met un lien vers une page de son encyclopédie en ligne consacrée aux attentats de janvier 2015, lors desquels des islamistes, les frères Kouachi, avaient décimé la rédaction de Charlie Hebdo. En réponse vendredi, Charlie Hebdo a diffusé un montage d'une photo prise en marge de la tuerie de 2015, en remplaçant la voiture utilisée par les Kouachi par un modèle de Tesla, marque détenue par Musk. Une bulle fait dire aux deux tueurs "Merci Elon!". "On s'est dit qu'il fallait répondre", a expliqué à l'AFP Riss, directeur de Charlie Hebdo. "Sa logique à lui (...), c'est qu'il pense que les Kouachi (des Français d'origine algérienne, ndlr) étaient des immigrés, donc il ne comprend pas pourquoi on est contre la politique anti-migratoire puisque d'après lui, on a nous-mêmes été victimes des immigrés", a-t-il poursuivi, en contestant ce point de vue. Les attentats du 7 janvier 2015 n'ont "rien à voir" avec la question migratoire, "c'est un problème de terrorisme international", a fait valoir Riss. Selon lui, la réponse d'Elon Musk "est une réponse typiquement d'extrême droite puisque c'est d'associer le terrorisme aux migrants et les migrants au terrorisme". "C'est un homme d'extrême droite", a insisté Riss, selon qui le photomontage de Charlie Hebdo avait pour but de "renvoyer dos à dos" le milliardaire et les Kouachi: "Que ce soit Musk ou les frères Kouachi, c'est deux sortes d'ennemis différents, deux extrémistes qui ont Charlie Hebdo pour cible, de manière différente."

30.01.2026 à 21:55

"Apologie du terrorisme": l'imam Ismaïl de Marseille voit sa peine réduite en appel

FRANCE24
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En mai 2025, le tribunal correctionnel de Marseille avait condamné à six mois de prison avec sursis Smaïn Bendjilali, de son vrai nom. Vendredi, il a aussi été condamné à verser 2.000 euros à la Licra, partie civile. "L'inscription au Fichier des auteurs d'infractions terroristes (Fijait) décidée en première instance a été abandonnée par la Cour d'appel", selon son avocat Me Rafik Chekkat. L'imam avait republié en juillet 2024 sur son compte X, suivi par plus de 11.000 personnes, une vidéo accompagnée d'un commentaire qualifiant de "légitime défense" l'attaque sanglante du mouvement palestinien Hamas qui a fait plus de 1.200 morts côté israélien le 7 octobre 2023. Comme en première instance, il a été relaxé pour une seconde publication. L'imam a aussi été au coeur d'un bras de fer avec l'Etat: la préfecture avait menacé à plusieurs reprises de fermer la mosquée des Bleuets, où il prêche, jugeant ses prises de position "radicales". Le préfet des Bouches-du-Rhône avait finalement ordonné en octobre la fermeture temporaire de cette mosquée mais le tribunal administratif avait suspendu cette décision.
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En mai 2025, le tribunal correctionnel de Marseille avait condamné à six mois de prison avec sursis Smaïn Bendjilali, de son vrai nom. Vendredi, il a aussi été condamné à verser 2.000 euros à la Licra, partie civile. "L'inscription au Fichier des auteurs d'infractions terroristes (Fijait) décidée en première instance a été abandonnée par la Cour d'appel", selon son avocat Me Rafik Chekkat. L'imam avait republié en juillet 2024 sur son compte X, suivi par plus de 11.000 personnes, une vidéo accompagnée d'un commentaire qualifiant de "légitime défense" l'attaque sanglante du mouvement palestinien Hamas qui a fait plus de 1.200 morts côté israélien le 7 octobre 2023. Comme en première instance, il a été relaxé pour une seconde publication. L'imam a aussi été au coeur d'un bras de fer avec l'Etat: la préfecture avait menacé à plusieurs reprises de fermer la mosquée des Bleuets, où il prêche, jugeant ses prises de position "radicales". Le préfet des Bouches-du-Rhône avait finalement ordonné en octobre la fermeture temporaire de cette mosquée mais le tribunal administratif avait suspendu cette décision.
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