Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

10.06.2026 à 13:28

FRANCE24
img
Si la corrida espagnole est connue dans le monde entier, peu de gens savent qu'une tradition similaire existe depuis plusieurs siècles à Madagascar : le savika. Comme dans la corrida, l'homme défie l'animal dans une arène. Mais ici, pas de mise à mort : le but est de s'accrocher le plus longtemps possible sur le dos d'un zébu lâché dans l'arène. Une discipline transmise de génération en génération, que Madagascar aimerait voir inscrite au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco. Reportage de Aurélie Kouman à Antananarivo.

10.06.2026 à 13:27

FRANCE24
img
À quelques jours d’une visite importante du FMI au Sénégal, Dakar envoie un signal positif à ses partenaires internationaux. Le Sénégal a procédé au paiement anticipé de deux échéances de sa dette. L’objectif du nouveau gouvernement est de trouver un accord avec l’institution et de relancer l’économie, qui souffre depuis 18 mois. Précisions du correspondant de France 24 à Dakar, Elimane Ndao.
Lire plus (94 mots)
À quelques jours d’une visite importante du FMI au Sénégal, Dakar envoie un signal positif à ses partenaires internationaux. Le Sénégal a procédé au paiement anticipé de deux échéances de sa dette. L’objectif du nouveau gouvernement est de trouver un accord avec l’institution et de relancer l’économie, qui souffre depuis 18 mois. Précisions du correspondant de France 24 à Dakar, Elimane Ndao.

10.06.2026 à 13:26

FRANCE24
img
Que sont devenus les migrants sud-américains expulsés des États-Unis vers la RD Congo ? Ils étaient arrivés mi-avril dans le cadre d’un dispositif américain controversé d’expulsion de ressortissants étrangers en situation irrégulière vers des pays tiers. La plupart d’entre eux ont été renvoyés dans leur pays d’origine, précisions d’Aurélie Bazzara-Kibangula, correspondante de France 24 à Kinshasa.
Lire plus (94 mots)
Que sont devenus les migrants sud-américains expulsés des États-Unis vers la RD Congo ? Ils étaient arrivés mi-avril dans le cadre d’un dispositif américain controversé d’expulsion de ressortissants étrangers en situation irrégulière vers des pays tiers. La plupart d’entre eux ont été renvoyés dans leur pays d’origine, précisions d’Aurélie Bazzara-Kibangula, correspondante de France 24 à Kinshasa.

10.06.2026 à 13:23

FRANCE24
img
Elle se prononcera dans la journée sur ces recours émanant de la défense, qui demande un non-lieu, ainsi que des parties civiles et du parquet général, qui contestent la requalification des faits, a précisé le président à l'issue de l'audience qui s'est tenue mercredi matin. Si la Cour rejette leurs pourvois, les parties ne disposeront plus d'autres voies de recours: Florian M., le policier qui a tué Nahel Merzouk par balle, sera jugé pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner et non pour meurtre. Si à l'inverse la plus haute instance judiciaire française cassait l'arrêt de la chambre de l'instruction, l'affaire serait renvoyée devant une cour d'appel qui devra statuer à nouveau, mais dont la décision pourrait faire l'objet de nouveaux recours. À l'issue de l'audience mercredi, Mounia Merzouk, la mère de Nahel, a pris la parole devant des journalistes ainsi qu'une trentaine de personnes qui n'ont pu assister aux débats faute de place. "Il faut vraiment qu'on ait un procès pour Nahel (...). Je vous promets que je me battrai et que je ne lâcherai rien. Nos enfants ont une valeur", a-t-elle déclaré, visiblement émue. Plusieurs voix se sont élevées pour demander "Justice pour Nahel". Nahel Merzouk, 17 ans, a été tué le 27 juin 2023 d'une balle tirée à bout portant par un policier qui contrôlait le véhicule qu'il conduisait. Son décès, devenu symbole des violences policières, avait été à l'origine de plusieurs nuits d'émeutes à travers la France. Le 3 juin 2025, deux juges d'instruction avaient ordonné le renvoi du fonctionnaire mis en cause devant la cour d'assises pour meurtre, conformément aux réquisitions du parquet de Nanterre. Le policier avait fait appel de cette ordonnance. En mars, la cour d'appel de Versailles a décidé de requalifier les faits et ordonné qu'il soit jugé devant la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine. Elle a par ailleurs confirmé le non-lieu pour le second policier présent lors de l'intervention. - Intention homicide – La Cour de cassation, qui juge le seul respect du droit et non le fond des dossiers, va donc se prononcer sur les pourvois formés dans cette affaire, que l'avocat général a préconisé de rejeter. Le 27 juin 2023, "nous étions dans un cadre réglementaire: agents en uniforme, en service, dotés de leur arme (...) On ne peut pas faire abstraction de ce cadre réglementaire pour apprécier l'intention homicide qui pourrait être reprochée" au fonctionnaire mis en cause. Pour les parties civiles, qui demandent à ce qu'il soit jugé pour meurtre devant une cour d'assises, la plus haute instance judiciaire française doit casser l'arrêt de la cour d'appel de Versailles. "La mort de Nahel Merzouk (...) a choqué la France entière (qui a vu) ce policier faire usage de son arme, tirer à travers le pare-brise, quasiment à bout touchant, à très faible distance de Nahel Merzouk, dans la zone thoracique de ce dernier alors même que le véhicule redémarrait à très faible allure en ligne droite, et que le policier pouvait parfaitement s'effacer", a plaidé à la barre Me Bertrand Périer, qui représentait la mère de l'adolescent. "C'est parce que la France entière a entendu et vu tout cela, parce qu'elle a été bouleversée par tout cela, que votre décision est très attendue: elle va fixer le périmètre de ce dont on va débattre", a-t-il poursuivi. L'avocate du policier mis en cause, Me Dorothée Féliers, a fait valoir devant la cour que cela n'avait "pas de sens de débattre ce matin des faits". "Il s'agit de savoir si une chambre de l'instruction pouvait en droit renvoyer mon client pour coups mortels, en écartant la qualification de meurtre et son irresponsabilité pénale", a-t-elle déclaré. Dans son rapport, dont l'AFP a eu connaissance, le conseiller rapporteur laissait entrevoir plusieurs ouvertures au débat sur l'intention homicide. Il souligne que la Cour de cassation devra dire si la chambre de l'instruction s'est contredite en ayant écarté l'intention homicide, tout en relevant que Florian M. avait volontairement tiré à courte distance avec son arme de service, en ayant conscience du risque mortel pour Nahel Merzouk.
Texte intégral (716 mots)
Elle se prononcera dans la journée sur ces recours émanant de la défense, qui demande un non-lieu, ainsi que des parties civiles et du parquet général, qui contestent la requalification des faits, a précisé le président à l'issue de l'audience qui s'est tenue mercredi matin. Si la Cour rejette leurs pourvois, les parties ne disposeront plus d'autres voies de recours: Florian M., le policier qui a tué Nahel Merzouk par balle, sera jugé pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner et non pour meurtre. Si à l'inverse la plus haute instance judiciaire française cassait l'arrêt de la chambre de l'instruction, l'affaire serait renvoyée devant une cour d'appel qui devra statuer à nouveau, mais dont la décision pourrait faire l'objet de nouveaux recours. À l'issue de l'audience mercredi, Mounia Merzouk, la mère de Nahel, a pris la parole devant des journalistes ainsi qu'une trentaine de personnes qui n'ont pu assister aux débats faute de place. "Il faut vraiment qu'on ait un procès pour Nahel (...). Je vous promets que je me battrai et que je ne lâcherai rien. Nos enfants ont une valeur", a-t-elle déclaré, visiblement émue. Plusieurs voix se sont élevées pour demander "Justice pour Nahel". Nahel Merzouk, 17 ans, a été tué le 27 juin 2023 d'une balle tirée à bout portant par un policier qui contrôlait le véhicule qu'il conduisait. Son décès, devenu symbole des violences policières, avait été à l'origine de plusieurs nuits d'émeutes à travers la France. Le 3 juin 2025, deux juges d'instruction avaient ordonné le renvoi du fonctionnaire mis en cause devant la cour d'assises pour meurtre, conformément aux réquisitions du parquet de Nanterre. Le policier avait fait appel de cette ordonnance. En mars, la cour d'appel de Versailles a décidé de requalifier les faits et ordonné qu'il soit jugé devant la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine. Elle a par ailleurs confirmé le non-lieu pour le second policier présent lors de l'intervention. - Intention homicide – La Cour de cassation, qui juge le seul respect du droit et non le fond des dossiers, va donc se prononcer sur les pourvois formés dans cette affaire, que l'avocat général a préconisé de rejeter. Le 27 juin 2023, "nous étions dans un cadre réglementaire: agents en uniforme, en service, dotés de leur arme (...) On ne peut pas faire abstraction de ce cadre réglementaire pour apprécier l'intention homicide qui pourrait être reprochée" au fonctionnaire mis en cause. Pour les parties civiles, qui demandent à ce qu'il soit jugé pour meurtre devant une cour d'assises, la plus haute instance judiciaire française doit casser l'arrêt de la cour d'appel de Versailles. "La mort de Nahel Merzouk (...) a choqué la France entière (qui a vu) ce policier faire usage de son arme, tirer à travers le pare-brise, quasiment à bout touchant, à très faible distance de Nahel Merzouk, dans la zone thoracique de ce dernier alors même que le véhicule redémarrait à très faible allure en ligne droite, et que le policier pouvait parfaitement s'effacer", a plaidé à la barre Me Bertrand Périer, qui représentait la mère de l'adolescent. "C'est parce que la France entière a entendu et vu tout cela, parce qu'elle a été bouleversée par tout cela, que votre décision est très attendue: elle va fixer le périmètre de ce dont on va débattre", a-t-il poursuivi. L'avocate du policier mis en cause, Me Dorothée Féliers, a fait valoir devant la cour que cela n'avait "pas de sens de débattre ce matin des faits". "Il s'agit de savoir si une chambre de l'instruction pouvait en droit renvoyer mon client pour coups mortels, en écartant la qualification de meurtre et son irresponsabilité pénale", a-t-elle déclaré. Dans son rapport, dont l'AFP a eu connaissance, le conseiller rapporteur laissait entrevoir plusieurs ouvertures au débat sur l'intention homicide. Il souligne que la Cour de cassation devra dire si la chambre de l'instruction s'est contredite en ayant écarté l'intention homicide, tout en relevant que Florian M. avait volontairement tiré à courte distance avec son arme de service, en ayant conscience du risque mortel pour Nahel Merzouk.

10.06.2026 à 13:13

FRANCE24
img
"Une cérémonie officielle de signature" des huit entreprises volontaires pour participer au projet aura lieu "jeudi, dans le cadre du salon aéronautique ILA à Berlin", a indiqué à l'AFP une porte-parole du constructeur européen Airbus. L'annonce intervient alors que l'Allemagne et le reste de l'Europe sont engagés dans un vaste plan de réarmement pour notamment faire face à la Russie, jugée menaçante, et se défaire de leur dépendance à l'égard de l'imprévisible allié américain. La nouvelle alliance, menée par Airbus, a soumis ses idées au ministère allemand de la Défense en début de semaine, qui ne s'est pas encore prononcé sur le projet. "De plus amples informations seront communiquées par les entreprises partenaires lors de la cérémonie officielle de signature", a indiqué une porte-parole d'Airbus à l'AFP. En plus du constructeur aéronautique, l'alliance réunit le missilier européen MBDA et six entreprises allemandes: Hensoldt, spécialisé dans l'avionique, le groupe de défense Diehl, le fabricant de moteurs MTU Aero Engines, les constructeurs d'équipements aéronautiques Liebherr et Autoflug ainsi que le spécialiste de technologies électroniques Rohde & Schwarz. - Dissuasion - Les contours de ce projet d'avion de sixième génération ont été dévoilés dans un document d'orientation, que s'est procuré l'AFP. Le document qui doit être signé jeudi par les huit entreprises affirme que l'avion du futur et l'écosystème autour d'armements auront pour objectif d'éviter un conflit par la dissuasion. L'alliance espère obtenir des commandes du gouvernement allemand cette année. Elle appelle Berlin à "une passation de contrats complète et en temps voulu pour le second semestre 2026". Le document marque l'urgence pour l'industrie allemande d'innover, après l'échec du projet d'appareil franco-allemand, qui impliquait nombre d'entreprises allemandes et leurs fournisseurs. - D'autres options - Mardi, le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, avait déclaré que le nouveau projet était "envisageable" et qu'il était une des possibilités" étudiées par Berlin. D'autres options sont sur la table, selon lui: commander davantage d'avions américains F-35, rejoindre un autre projet international en cours ou une troisième possibilité qu'il n'a pas voulu dévoiler. Des "pourparlers avec diverses parties prenantes" sont en cours depuis des mois à ce sujet, avait-il déclaré plus tôt. Pour l'inspecteur de l'armée de l'air allemande Holger Neumann, l'Allemagne devrait acheter de nouveaux F-35, malgré la quête d'autonomie stratégique européenne. Projet emblématique de coopération dans la défense européenne, le SCAF avait été lancé en 2017 par Emmanuel Macron et la chancelière allemande de l'époque Angela Merkel et rejoint par l'Espagne en 2019. Son abandon est un lourd échec pour les Européens, qui veulent renforcer leur coopération dans la défense face à la menace russe et ont dopé leurs investissements militaires depuis le début de la guerre en Ukraine.
Texte intégral (500 mots)
"Une cérémonie officielle de signature" des huit entreprises volontaires pour participer au projet aura lieu "jeudi, dans le cadre du salon aéronautique ILA à Berlin", a indiqué à l'AFP une porte-parole du constructeur européen Airbus. L'annonce intervient alors que l'Allemagne et le reste de l'Europe sont engagés dans un vaste plan de réarmement pour notamment faire face à la Russie, jugée menaçante, et se défaire de leur dépendance à l'égard de l'imprévisible allié américain. La nouvelle alliance, menée par Airbus, a soumis ses idées au ministère allemand de la Défense en début de semaine, qui ne s'est pas encore prononcé sur le projet. "De plus amples informations seront communiquées par les entreprises partenaires lors de la cérémonie officielle de signature", a indiqué une porte-parole d'Airbus à l'AFP. En plus du constructeur aéronautique, l'alliance réunit le missilier européen MBDA et six entreprises allemandes: Hensoldt, spécialisé dans l'avionique, le groupe de défense Diehl, le fabricant de moteurs MTU Aero Engines, les constructeurs d'équipements aéronautiques Liebherr et Autoflug ainsi que le spécialiste de technologies électroniques Rohde & Schwarz. - Dissuasion - Les contours de ce projet d'avion de sixième génération ont été dévoilés dans un document d'orientation, que s'est procuré l'AFP. Le document qui doit être signé jeudi par les huit entreprises affirme que l'avion du futur et l'écosystème autour d'armements auront pour objectif d'éviter un conflit par la dissuasion. L'alliance espère obtenir des commandes du gouvernement allemand cette année. Elle appelle Berlin à "une passation de contrats complète et en temps voulu pour le second semestre 2026". Le document marque l'urgence pour l'industrie allemande d'innover, après l'échec du projet d'appareil franco-allemand, qui impliquait nombre d'entreprises allemandes et leurs fournisseurs. - D'autres options - Mardi, le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, avait déclaré que le nouveau projet était "envisageable" et qu'il était une des possibilités" étudiées par Berlin. D'autres options sont sur la table, selon lui: commander davantage d'avions américains F-35, rejoindre un autre projet international en cours ou une troisième possibilité qu'il n'a pas voulu dévoiler. Des "pourparlers avec diverses parties prenantes" sont en cours depuis des mois à ce sujet, avait-il déclaré plus tôt. Pour l'inspecteur de l'armée de l'air allemande Holger Neumann, l'Allemagne devrait acheter de nouveaux F-35, malgré la quête d'autonomie stratégique européenne. Projet emblématique de coopération dans la défense européenne, le SCAF avait été lancé en 2017 par Emmanuel Macron et la chancelière allemande de l'époque Angela Merkel et rejoint par l'Espagne en 2019. Son abandon est un lourd échec pour les Européens, qui veulent renforcer leur coopération dans la défense face à la menace russe et ont dopé leurs investissements militaires depuis le début de la guerre en Ukraine.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞