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14.02.2026 à 15:03

Foot: PSG, une saison en dents de scie qui commence à faire grincer

FRANCE24
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Cette irrégularité persistante interroge, jusqu'à irriter certains cadres, bien conscients de ce que peut engendrer ce mois de février - moment auquel l'an passé le Paris SG avait avec un peu d'avance démarré son printemps éclatant - avec un barrage aller qualificatif pour les huitièmes de finale de la C1 mardi à Monaco et une pression maintenue par Lens dans la lutte pour la première place en Ligue 1. "On est sur la deuxième partie de saison, et c'est le Paris Saint-Germain qui doit être en premier, et pas les individualités. On doit jouer pour le club au lieu de penser à soi-même", a ainsi lâché Ousmane Dembélé, bien agacé, au micro du diffuseur Ligue 1+. "Si on joue tout seul sur le terrain, ça ne va pas aller, on ne va pas gagner les titres qu'on veut", a martelé le Ballon d'Or, décidé à tirer la sonnette d'alarme cinq jours à peine après avoir claironné, dans l'euphorie d'un clinquant "classique", que le PSG était "de retour". Fébrilité défensive, arythmie au milieu, mire perdue en attaque... En Bretagne, tout était réuni dans la désunion parisienne vendredi soir au Roazhon Park. "Ces déclarations ne valent rien" Matveï Safonov n'a pas été décisif sur sa ligne, il est vrai abandonné par la charnière centrale Willian Pacho/Illya Zabarnyi, en retard lors des trois buts encaissés, sans compter les latéraux Nuno Mendes et Achraf Hakimi aussi en difficulté. Le milieu, d'habitude dominant dans les duels, n'a pas pesé. L'attaque, avec pourtant son trio de titulaires Ousmane Dembélé, Désiré Doué et Khvicha Kvaratskhelia, a manqué d'idées mais pas de mauvais choix, un mal chronique cette saison devant le but. Vendredi, Vitinha a, comme Dembélé, pointé un excès d'individualisme: "Tout le monde veut marquer, on en a parlé souvent, il y a des fois où il faut donner le ballon au joueur qui est le mieux placé, c'est ce qui nous a amené loin l'année dernière". Luis Enrique, lui, n'a en revanche pas voulu rebondir sur les propos de son attaquant, estimant que les déclarations d'après-match "ne valent rien" et sont souvent dites sous l'effet de la colère. En interne, on assure que Dembélé ne visait personne en particulier, ont expliqué deux sources proches de l'effectif, précisant que ce n'était pas une observation générale mais qu'elle était relative à la contre-performance du soir. Selon une de ces deux sources, le Français évoquait un manque de replis défensifs, une panne de pressing à la perte de balles et de mauvaises inspirations devant le but. Pas d'ambiance pesante Pour Luis Enrique, ce revers - le troisième en 2026 après les défaites contre le Paris FC en Coupe de France (1-0) et à Lisbonne (2-1) en Ligue des champions - "est très facile à (expliquer): on s'est créé le même nombre d'"expected goals" (buts qui auraient dû être inscrits au vu des occasions créées, NDLR) que contre l'OM. Mais contre l'OM on a marqué cinq buts et aujourd'hui un seulement". Or si Paris ne retrouve pas vite son habituelle efficacité offensive, il risque plus d'une déconvenue supplémentaire, s'il ne hausse pas non plus son niveau défensivement. A ce titre, l'entraîneur espagnol a bien dû se rendre une nouvelle fois compte que lorsqu'il ménage son capitaine Marquinhos, Willian Pacho n'affiche pas la même sérénité et solidité avec Illya Zabarnyi à ses côtés. "Je suis tous les jours inquiet. Parce que je veux (toujours) améliorer (les choses) et je veux beaucoup plus de mes joueurs", a déclaré Luis Enrique, qui n'attendra rien d'autre d'eux qu'une réaction de champion mardi contre Monaco, qui a déjà battu le PSG cette saison en championnat. Dans le vestiaire, pour autant, l'ambiance n'était "pas pesante", assurait-on en interne vendredi soir. Et Vitinha de tempérer avec sagesse: "On ne change pas d'une équipe top, première d'Europe, à une équipe qui doute en l'espace d'une semaine".

14.02.2026 à 14:47

JO: le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen sacré en géant, premier médaillé sud-américain aux JO d'hiver

FRANCE24
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Après avoir survolé la première manche avec près d'une seconde d'avance sur Odermatt, le showman brésilien, né il y a 25 ans à Oslo, a conservé 58/100e d'avance après le deuxième acte disputé sous la neige et la pluie pour apporter à son continent une médaille d'or historique. Le Français Léo Anguenot a terminé sixième. Né d'un père norvégien et d'une mère brésilienne, Pinheiro Braathen était déjà devenu en novembre à Levi (Finlande) le premier Brésilien à remporter une épreuve de Coupe du monde de ski alpin. A Bormio, l'athlète iconoclaste, passionné de mode et de musique qui détonne dans un univers du ski plutôt conservateur, a fait plus fort encore pour écrire le plus beau chapitre d'une carrière mouvementée. En 2023, il avait pris tout le monde de court en annonçant, en larmes, sa retraite sur fond de conflit avec la fédération norvégienne pour une question de droits d'image. Avant de revenir quelques mois plus tard en représentant désormais le Brésil, le pays de sa mère où il a passé une partie de son enfance après le divorce de ses parents. Son triomphe est aussi une revanche sur ses premiers JO catastrophiques à Pékin, il y a quatre ans, où il n'avait franchi la ligne ni en géant ni en slalom, discipline dans laquelle il sera encore l'un des favoris lundi à Bormio. Samedi, il a construit son succès lors de la première manche où il a profité de son dossard 1 sur une Stelvio sans piège pour creuser, grâce à une partition parfaite, des écarts gigantesques. Le Brésilien a ensuite réussi à garder ses nerfs dans la seconde manche pour "refermer le portillon" devant Odermatt, déchu de son titre de champion olympique de la spécialité, décroché en 2022 à Pékin. Le Suisse, qui domine le ski alpin depuis quatre ans et à qui on promettait une potentielle razzia à Bormio, quitte la station de la Haute Valteline avec trois médailles mais sans le moindre titre. Quatrième de la descente, deuxième du combiné par équipes, troisième du super-G et deuxième du géant, "Odi" n'a pas raté ses Jeux mais espérait mieux. Cinquième temps de la première manche, Léo Anguenot, 27 ans, n'a pas démérité lors d'une deuxième manche engagée mais sans réussir à imiter Mathieu Faivre, troisième du géant en 2022 à Pékin. Les skieurs de l'équipe de France masculine de ski alpin sont toujours bredouilles à Bormio avant le slalom de lundi, dernière épreuve, où Clément Noël défendra son titre olympique.

14.02.2026 à 14:41

JO: Malinin au sol, soirée irréelle au patinage: "tout s'est déréglé"

FRANCE24
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"Je n'ai jamais vu ça de toute ma vie", affirme à l'AFP Florent Amodio, champion d'Europe en 2011 devenu entraîneur, au lendemain d'une des soirées les plus déconcertantes de l'histoire du patinage aux Jeux. "C'était une soirée très surprenante, mais ça envoie le message que les Jeux, c'est très spécial." Au bout de la soirée, c'est le Kazakhstanais Mikhail Shaidorov, que personne n'attendait, qui a été sacré champion olympique à l'issue d'un programme à cinq quadruples sauts. Malinin, double champion du monde en titre qui écrasait sa discipline depuis plus de deux saisons, était en tête après le programme court, mais il a capitulé et a finalement terminé 15e dans le libre, 8e au général. "Je n'arrive toujours pas à croire que je suis champion olympique", a réagi Shaidorov. Et il n'est pas le seul. "Je ne peux même pas exprimer ce qui a pu se passer", a réagi l'Américain Nathan Chen, champion olympique en 2022, au micro de Yahoo Sport. Lui-même avait manqué ses débuts olympiques en 2018 en terminant 5e avant d'être couronné quatre ans plus tard à Pékin. "Ça me fait repenser à mon expérience de 2018, lorsque j'ai abordé le programme court avec beaucoup de pression, beaucoup d'inquiétudes dans ma tête, beaucoup de doutes", a-t-il développé. "Ooooh!" Vendredi soir, Malinin a réussi un premier quadruple flip au début de son passage. Mais ensuite, son fameux quadruple Axel - saut le plus difficile de l'éventail, et qu'il est le seul patineur au monde à maîtriser - est devenu un simple Axel, donnant le ton du reste du programme. "L'une des choses les plus difficiles quand on se produit devant une salle comble, c'est qu'on ressent vraiment viscéralement la réaction du public", poursuit Nathan Chen. "Je me souviens de mon premier saut (en 2018) et de ce que j'ai ressenti. Tout le public s'est exclamé +Ooooh!+, et ça fait mal au plus profond de vous-même. Il faut alors se ressaisir, mais toute l'énergie de la patinoire change et on sent la tension monter." La sidération a en effet semblé saisir la patinoire milanaise vendredi même si les spectateurs ont continué d'encourager leur chouchou tout au long du programme. Au moment où il a raté son quadruple Axel, "il y a tout qui est revenu dans sa tête", complète Florent Amodio. "Je pense honnêtement qu'il ne le rate jamais. Donc il était surpris de rater. Le problème, c'est que cette surprise a amené d'autres surprises. Il s'est perdu, plein d'idées sont venues dans sa tête. Et la machine s'est déconnectée. J'ai complètement senti qu'il se perdait, et de fil en aiguille, tout s'est déréglé." A l'inverse, Mikhail Shaidorov, qui ne songeait sans doute même plus au podium après sa cinquième place du programme court, est apparu libéré. Tout comme le Japonais Shun Sato, seulement neuvième du court, et qui a réussi à décrocher le bronze. Stratégie "Ils se sont dit: +Il n'y a pas beaucoup de chances qu'on ait la médaille, mais essayons de s'arracher en sortant le meilleur+", ajoute le champion d'Europe 2011, désormais à la tête de sa propre académie. "Il y a plein de choses à retenir de cette soirée, mais en tant que coach, je me dis que la stratégie devient si importante. Il faut savoir inculquer à nos athlètes le fait de pouvoir changer de stratégie et d'avoir un plan B ou un plan C en fonction de la compétition." Selon lui, le Français Adam Siao Him Fa, idéalement placé pour une médaille après le court, peut nourrir des regrets. Il a terminé septième, après avoir notamment chuté puis posé une main au sol. "On se dit qu'il aurait pu être champion olympique avec trois quads complètement propres, plus un programme magnifique..." "Après ce sont des discussions d'après compétition...", reconnaît-il. Quant à Malinin, "il est encore jeune (21 ans) il a encore soif de réussite", assure Chen. "Il a encore beaucoup de potentiel et on continuera certainement à parler de lui pendant le prochain cycle olympique. Mais il va devoir réfléchir et réévaluer son état mental et physique, et essayer de déterminer comment il peut aborder les prochains Jeux olympiques et obtenir un résultat différent."

14.02.2026 à 14:35

Rubio écouté à Munich avec soulagement même si le fond reste le même

FRANCE24
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A Munich, pour la Conférence sur la sécurité, le discours du secrétaire d'Etat américain Marco Rubio était attendu avec fébrilité par les Européens, un an après la sortie incendiaire du vice-président JD Vance contre le Vieux continent. Ils ont été plutôt rassurés. Le chef de la diplomatie américaine a insisté sur les liens de famille et culturels qui unissent les deux continents, soulignant que les Etats-Unis seraient "toujours un enfant de l'Europe". Il a parlé du fait que les Etats-Unis ne cherchent pas "à diviser" mais à "revitaliser" le lien transatlantique, mis à mal par le président américain depuis son retour au pouvoir. M. Rubio a été chaudement applaudi à plusieurs reprises et a reçu une ovation debout. Le patron de la conférence, l'Allemand Wolfgang Ischinger, a dit après le discours avoir entendu "un soupir de soulagement" dans la salle du grand hôtel munichois où se tient la conférence. Dans les couloirs, plusieurs responsables européens se sont dits rassurés, le ministre estonien de la Défense Hanno Pevkur affirmant à l'AFP que c'était "un bon discours prononcé d'une manière qui je pense est bonne pour les relations entre l'Europe et les Etats-Unis". De son côté, le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a dit ne pas être "surpris" de la réception accordée à M. Rubio, étant donné qu'il a mis l'accent sur les liens qui unissent les deux continents et le fait qu'aucun pays ne peut relever seul les défis du jour. "Simplement plus poli" Mais sur le fond rien n'a véritablement changé. "Cela ne se démarque pas vraiment de la position générale de l'administration Trump", a relevé l'ancien ministre lituanien des Affaires étrangères Gabrielius Landsbergis, ajoutant "c'était simplement plus poli". Interrogé dans une interview accordée samedi à Bloomberg News, M. Rubio a d'ailleurs fait valoir qu'il avait envoyé "le même message" que JD Vance l'an dernier. Dans son discours, il s'est attaché à dire que les Etats-Unis entendaient mener le combat pour "restaurer" l'ordre mondial et que ce combat était "civilisationnel", en ligne avec la nouvelle Stratégie de sécurité américaine. Celle-ci a évoqué le risque "d'effacement civilisationnel" de l'Europe sans changements profonds en matière d'immigration notamment. Non sans une certaine ironie, le secrétaire d'Etat a fait l'éloge de l'immigration européenne, citant en exemple "des agriculteurs et des artisans allemands qui ont transformé" les grandes plaines du Midwest ou encore "des explorateurs français dont les noms ornent encore aujourd'hui les noms de villes". Les Etats-Unis veulent "des alliés fiers de leur culture et de leur héritage, qui comprennent que nous sommes les héritiers d'une même grande et noble civilisation et qui, avec nous, sont prêts et capables de la défendre", a déclaré M. Rubio, dénonçant l'immigration de masse qui "transforme et déstabilise les sociétés occidentales". Caricature Le président américain a pris en grippe les démocraties libérales en Europe, accusées de faiblesse militaire et politique. Washington accuse aussi les Européens d'utiliser la lutte contre la désinformation pour entraver la liberté d'expression. La veille, en réponse aux attaques américaines, le président français Emmanuel Macron avait, au contraire, proposé de prendre l'Europe en "exemple" plutôt que l'inverse. "L'Europe a été vilipendée comme une construction vieillissante, lente et fragmentée, reléguée par l'Histoire. Comme une économie surréglementée et apathique qui se détournerait de l'innovation. Comme une société en proie à des migrations barbares qui corrompraient ses précieuses traditions", a-t-il déclaré à Munich, appelant à cesser de "caricaturer" le Vieux Continent. "Rubio sera perçu comme quelqu'un de globalement constructif, qui s'efforce de réduire l'incertitude, l'imprévisibilité et le manque de fiabilité des Américains, même si une grande partie de son message sera dure et ne correspondra pas nécessairement à l'avenir que les Européens souhaiteraient voir se réaliser", anticipait Ian Bremmer de l'Eurasia Group la veille du discours. Loin du hasard, le chef de la diplomatie américaine a choisi d'achever sa tournée européenne en Slovaquie dimanche et en Hongrie lundi, deux pays dirigés par des nationalistes proches du président Trump.

14.02.2026 à 14:25

Environ 80.000 manifestants contre les autorités iraniennes à Munich (police allemande)

FRANCE24
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Les manifestants ont convergé dans le calme en direction de la Theresienwiese, une immense place de l'ouest de ville, a constaté une journaliste de l'AFP, pour réclamer la chute de la République islamique, après la répression sanglante qui a étouffé une vaste vague de contestation depuis fin décembre. Certains brandissaient des drapeaux à bandes horizontales verte, blanche et rouge avec un lion et un soleil, étendard de la monarchie renversée en 1979. Des ONG de défense des droits humains font état de milliers de manifestants tués en Iran. A Munich, l'association organisatrice, The Munich Circle, attendait 100.000 participants. Des rassemblements pour appeler à une action internationale contre Téhéran sont aussi prévus samedi à Toronto et à Los Angeles. La semaine dernière, quelque 10.000 personnes s'étaient déjà rassemblées à Berlin selon la police allemande, répondant à l'appel du Conseil national de la Résistance iranienne, vitrine politique du groupe d'opposition en exil Moudjahidine du peuple d'Iran (OMPI ou MEK), considéré comme "terroriste" par Téhéran. Lors de son discours à la MSC samedi matin, le fils exilé du chah déchu, Reza Pahlavi, a appelé Donald Trump à "aider" le peuple iranien, jugeant qu'il était "temps d'en finir avec la République islamique". "C'est la revendication qui résonne depuis le bain de sang de mes compatriotes, qui ne nous demandent pas de réformer le régime, mais de les aider à l'enterrer", a ajouté cette figure de l'opposition iranienne qui vit en exil à New York. Interrogé après son discours, il n'a pas confirmé sa participation à la manifestation. A l'occasion de la MSC, les autorités allemandes avaient annoncé un renforcement de la sécurité dans la ville, avec la fermeture de l'espace aérien au-desssus de Munich pour les aéronefs, y compris les drones. La police de Munich a déclaré samedi avoir repéré des drones dans les airs au-dessus de la Theresienwiese.
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