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14.05.2026 à 13:04

FRANCE24
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L'armée israélienne a annoncé jeudi 14 mai avoir lancé une nouvelle vague de frappes contre le Hezbollah au Liban, alors que des négociateurs israéliens et libanais doivent se rencontrer à Washington en fin de journée.
L'armée israélienne a annoncé jeudi 14 mai avoir lancé une nouvelle vague de frappes contre le Hezbollah au Liban, alors que des négociateurs israéliens et libanais doivent se rencontrer à Washington en fin de journée.

14.05.2026 à 13:03

FRANCE24
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Il pourrait y avoir un "conflit" entre les États-Unis et la Chine si Washington "gère mal" le dossier taïwanais, a prévenu le président chinois Xi Jinping. Notre chroniqueur Antoine Mariotti nous en dit plus.
Il pourrait y avoir un "conflit" entre les États-Unis et la Chine si Washington "gère mal" le dossier taïwanais, a prévenu le président chinois Xi Jinping. Notre chroniqueur Antoine Mariotti nous en dit plus.

14.05.2026 à 13:01

FRANCE24
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Dans les premiers échanges, vers 09H30 (heure de Paris), le CAC 40 prenait 0,49% à 8.047,33 points, en hausse de 39,36 points. La veille, l'indice vedette avait pris 0,35%, s'établissant à 8.007,97 points. La séance s'annonce calme sur la place financière parisienne, en raison du jour férié de l'Ascension en France. Le principal point d'attention du jour est la visite du président américain Donald Trump en Chine, qui suscite des espoirs sur la conclusion d'accords entre les deux puissances, en particulier dans la tech. La venue du patron de Nvidia, Jensen Huang dans la délégation de Trump a ainsi été "interprétée par le marché comme un signal positif pour l'accès futur aux puces d'IA et la flexibilité des exportations" entre les deux pays, observe Stephen Innes, de SPI Asset Management. Pékin et Washington se sont livrés en 2025 une farouche guerre commerciale aux répercussions planétaires, qui s'est traduite par des restrictions à l'exportation des terres rares de la part de Pékin, et de certaines puces électroniques de Nvidia de la part des Etats-Unis. Xi Jinping a d'ailleurs promis jeudi à Pékin au groupe de chefs d'entreprise américains accompagnant Donald Trump que la porte de son pays sur le monde "continuera de s'ouvrir toujours plus grand", selon un média d'Etat. Les investisseurs gardent aussi un œil sur la situation Moyen-Orient. Les prix du pétrole stagnent: vers 09H30 le baril de Brent de la mer du Nord, référence en Europe, prenait 0,22% à 105,86 dollars. Le baril de WTI nord-américain, grappillait 0,17% à 101,19 dollars. Côté obligataire, le taux d'intérêt français à échéance dix ans, reculait légèrement, à 3,70%, contre 3,72% la veille en clôture. STMicroelectronics continue sa course Dans ce contexte d'optimisme, les titres du secteur des semi-conducteurs et des puces électroniques ont déjà bondi la veille sur toutes les places financières. Le fabricant franco-italien de composants STMicroelectronics avait ainsi pris 9,79% à Paris. Le titre continuait sa course en avant mardi, prenant vers 9H30 2,03% à 53,39 euros. Depuis le début de la semaine, l'action a gagné 8,84%. Et depuis le début de l'année, il a connu une hausse stratosphérique de 137,83%.
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Dans les premiers échanges, vers 09H30 (heure de Paris), le CAC 40 prenait 0,49% à 8.047,33 points, en hausse de 39,36 points. La veille, l'indice vedette avait pris 0,35%, s'établissant à 8.007,97 points. La séance s'annonce calme sur la place financière parisienne, en raison du jour férié de l'Ascension en France. Le principal point d'attention du jour est la visite du président américain Donald Trump en Chine, qui suscite des espoirs sur la conclusion d'accords entre les deux puissances, en particulier dans la tech. La venue du patron de Nvidia, Jensen Huang dans la délégation de Trump a ainsi été "interprétée par le marché comme un signal positif pour l'accès futur aux puces d'IA et la flexibilité des exportations" entre les deux pays, observe Stephen Innes, de SPI Asset Management. Pékin et Washington se sont livrés en 2025 une farouche guerre commerciale aux répercussions planétaires, qui s'est traduite par des restrictions à l'exportation des terres rares de la part de Pékin, et de certaines puces électroniques de Nvidia de la part des Etats-Unis. Xi Jinping a d'ailleurs promis jeudi à Pékin au groupe de chefs d'entreprise américains accompagnant Donald Trump que la porte de son pays sur le monde "continuera de s'ouvrir toujours plus grand", selon un média d'Etat. Les investisseurs gardent aussi un œil sur la situation Moyen-Orient. Les prix du pétrole stagnent: vers 09H30 le baril de Brent de la mer du Nord, référence en Europe, prenait 0,22% à 105,86 dollars. Le baril de WTI nord-américain, grappillait 0,17% à 101,19 dollars. Côté obligataire, le taux d'intérêt français à échéance dix ans, reculait légèrement, à 3,70%, contre 3,72% la veille en clôture. STMicroelectronics continue sa course Dans ce contexte d'optimisme, les titres du secteur des semi-conducteurs et des puces électroniques ont déjà bondi la veille sur toutes les places financières. Le fabricant franco-italien de composants STMicroelectronics avait ainsi pris 9,79% à Paris. Le titre continuait sa course en avant mardi, prenant vers 9H30 2,03% à 53,39 euros. Depuis le début de la semaine, l'action a gagné 8,84%. Et depuis le début de l'année, il a connu une hausse stratosphérique de 137,83%.

14.05.2026 à 12:45

FRANCE24
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Depuis plusieurs jours, le chef de l'exécutif travailliste lutte pour sa survie, après des élections locales aux résultats désastreux en Grande-Bretagne la semaine dernière. De nombreuses polémiques l'avaient déjà fragilisé ces derniers mois. La pression est montée d'un cran en début de semaine lorsque quatre secrétaires d'Etat ont démissionné, et que 86 députés travaillistes - sur un total de 403 - l'ont appelé à la démission. La presse britannique rapporte que, selon ses alliés, le ministre de la Santé Wes Streeting, situé à la droite du Labour, est prêt à quitter le gouvernement jeudi pour briguer la direction du parti, ce qui ouvrirait la course à la succession. Et pour corser le tout, une autre figure travailliste est revenue dans le jeu jeudi matin: Angela Rayner, ancien bras droit de Keir Starmer, populaire auprès de l'aile gauche du parti. L'ex-vice-Première ministre de 46 ans a annoncé avoir été "blanchie de tout acte répréhensible" dans une affaire fiscale qui l'avait conduite à quitter le gouvernement et ses fonctions au sein du Labour en septembre dernier. Elle avait à l'époque admis avoir sous-payé un impôt en achetant son logement dans le sud de l'Angleterre. Elle avait été reconnue coupable d'avoir enfreint le code ministériel. Mais l'administration fiscale britannique (HMRC) l'a désormais "exonérée de l'accusation" selon laquelle elle aurait "délibérément cherché à (se) soustraire à l'impôt", a-t-elle annoncé sur X. Manoeuvres Interrogée sur une potentielle candidature, Angela Rayner a écarté la possibilité d'ouvrir elle-même les hostilités: "j'ai été claire sur le fait que je n'allais pas défier le Premier ministre", a-t-elle déclaré au journal The Guardian, affirmant toutefois que Starmer devait "réfléchir" à l'éventualité de se retirer. Elle a toutefois fait part de sa volonté de "jouer (son) rôle", laissant entendre qu'elle pourrait rejoindre la course si un autre responsable travailliste se lançait. "Ce que nous faisons ne fonctionne pas, et il faut que cela change", avait-elle concédé dimanche après l'échec cuisant du Labour aux élections locales. Selon les règles du parti, tout candidat devrait obtenir le soutien de 81 députés travaillistes — soit 20% des effectifs du Labour au Parlement - pour déclencher une élection interne. Si Wes Streeting est apprécié à la droite du Labour, il est mal vu par les députés de l'aile gauche, qui soutiennent Angela Rayner ou le maire du Grand Manchester, Andy Burnham. Mais il existe un obstacle de taille pour ce dernier: l'édile de 56 ans, personnalité politique la plus populaire au sein du Labour selon les sondages, devrait d'abord être élu député à Westminster lors d'une législative partielle, avant d'être autorisé à prendre part à un vote pour élire le nouveau chef du Labour. Le nom d'Al Carns, ancien officier de la marine et député de Birmingham âgé de 46 ans, revient aussi dans la presse. Selon le Times, il serait prêt à se lancer dans la course "si quelqu'un donne le coup d'envoi". Keir Starmer a de nouveau affiché mercredi sa détermination à rester à Downing Street lors du débat qui a suivi le traditionnel discours du roi à la chambre des Communes. Il a longuement échangé en fin de journée avec des ministres et députés de son camp au Parlement, tandis que des membres de son gouvernement ont exhorté certains de leurs collègues travaillistes à ne pas plonger le parti dans le chaos.
Texte intégral (588 mots)
Depuis plusieurs jours, le chef de l'exécutif travailliste lutte pour sa survie, après des élections locales aux résultats désastreux en Grande-Bretagne la semaine dernière. De nombreuses polémiques l'avaient déjà fragilisé ces derniers mois. La pression est montée d'un cran en début de semaine lorsque quatre secrétaires d'Etat ont démissionné, et que 86 députés travaillistes - sur un total de 403 - l'ont appelé à la démission. La presse britannique rapporte que, selon ses alliés, le ministre de la Santé Wes Streeting, situé à la droite du Labour, est prêt à quitter le gouvernement jeudi pour briguer la direction du parti, ce qui ouvrirait la course à la succession. Et pour corser le tout, une autre figure travailliste est revenue dans le jeu jeudi matin: Angela Rayner, ancien bras droit de Keir Starmer, populaire auprès de l'aile gauche du parti. L'ex-vice-Première ministre de 46 ans a annoncé avoir été "blanchie de tout acte répréhensible" dans une affaire fiscale qui l'avait conduite à quitter le gouvernement et ses fonctions au sein du Labour en septembre dernier. Elle avait à l'époque admis avoir sous-payé un impôt en achetant son logement dans le sud de l'Angleterre. Elle avait été reconnue coupable d'avoir enfreint le code ministériel. Mais l'administration fiscale britannique (HMRC) l'a désormais "exonérée de l'accusation" selon laquelle elle aurait "délibérément cherché à (se) soustraire à l'impôt", a-t-elle annoncé sur X. Manoeuvres Interrogée sur une potentielle candidature, Angela Rayner a écarté la possibilité d'ouvrir elle-même les hostilités: "j'ai été claire sur le fait que je n'allais pas défier le Premier ministre", a-t-elle déclaré au journal The Guardian, affirmant toutefois que Starmer devait "réfléchir" à l'éventualité de se retirer. Elle a toutefois fait part de sa volonté de "jouer (son) rôle", laissant entendre qu'elle pourrait rejoindre la course si un autre responsable travailliste se lançait. "Ce que nous faisons ne fonctionne pas, et il faut que cela change", avait-elle concédé dimanche après l'échec cuisant du Labour aux élections locales. Selon les règles du parti, tout candidat devrait obtenir le soutien de 81 députés travaillistes — soit 20% des effectifs du Labour au Parlement - pour déclencher une élection interne. Si Wes Streeting est apprécié à la droite du Labour, il est mal vu par les députés de l'aile gauche, qui soutiennent Angela Rayner ou le maire du Grand Manchester, Andy Burnham. Mais il existe un obstacle de taille pour ce dernier: l'édile de 56 ans, personnalité politique la plus populaire au sein du Labour selon les sondages, devrait d'abord être élu député à Westminster lors d'une législative partielle, avant d'être autorisé à prendre part à un vote pour élire le nouveau chef du Labour. Le nom d'Al Carns, ancien officier de la marine et député de Birmingham âgé de 46 ans, revient aussi dans la presse. Selon le Times, il serait prêt à se lancer dans la course "si quelqu'un donne le coup d'envoi". Keir Starmer a de nouveau affiché mercredi sa détermination à rester à Downing Street lors du débat qui a suivi le traditionnel discours du roi à la chambre des Communes. Il a longuement échangé en fin de journée avec des ministres et députés de son camp au Parlement, tandis que des membres de son gouvernement ont exhorté certains de leurs collègues travaillistes à ne pas plonger le parti dans le chaos.

14.05.2026 à 12:35

FRANCE 24
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"La totalité des cas contacts à une personne positive à l’hantavirus, présents en France, ont tous été testés négatifs, sans exception," a annoncé jeudi la ministre de la Santé Stéphanie Rist.
Texte intégral (588 mots)
"La totalité des cas contacts à une personne positive à l’hantavirus, présents en France, ont tous été testés négatifs, sans exception," a annoncé jeudi la ministre de la Santé Stéphanie Rist.
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