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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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02.02.2026 à 14:27

Ukraine: le Kremlin confirme des pourparlers à Abou Dhabi mercredi et jeudi

FRANCE24
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Initialement prévu dimanche, "le deuxième cycle aura lieu mercredi et jeudi (...) à Abou Dhabi", a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, en expliquant ce report par la nécessité d'harmoniser les agendas de travail des trois parties. Le premier cycle de ces pourparlers aux Émirats arabes unis avait eu lieu les 23 et 24 janvier, sans aboutir à une percée diplomatique. Le deuxième volet était censé avoir lieu le 1er février. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait indiqué dimanche que les "prochaines rencontres trilatérales" auraient lieu les 4 et 5 février à Abou Dhabi. Ces pourparlers pour trouver une issue diplomatique à près de quatre ans de conflit en Ukraine, déclenché en février 2022, demeurent très difficiles. Depuis novembre, le président américain Donald Trump promeut un plan visant à trouver une issue à ce conflit. Les négociations butent en particulier sur la question des territoires. La Russie exige notamment que les forces ukrainiennes se retirent des zones de la région industrielle et minière de Donetsk, dans l'est de l'Ukraine, qu'elles contrôlent encore. Parallèlement, l'émissaire russe Kirill Dmitriev a mené samedi de nouveaux pourparlers avec des responsables américains à Miami, en Floride (sud-est des États-Unis). A l'issue, les deux parties ont salué des discussions "constructives". L'émissaire américain Steve Witkoff a indiqué que la délégation américaine à Miami comprenait le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent, le gendre du président américain Donald Trump, Jared Kushner, et le conseiller de la Maison Blanche Josh Gruenbaum. Aucune des parties n'a fourni de détails sur le contenu précis des discussions.

02.02.2026 à 14:26

Iran : que veut Donald Trump ? Parlons-en avec Armin Arefi, Karim Yahiaoui et Anthony Samrani

Pauline PACCARD
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Le destin de l’Iran semble entre les mains de deux hommes : Donald Trump et Ali Khamenei. Le président américain et le Guide suprême iranien s’échangent menaces et invectives, alors que des millions d’Iraniens viennent de vivre une répression sanglante de leur révolte et se demandent où est passé la promesse américaine de punir la République islamique pour les meurtres de milliers de manifestants. Désormais, les discussions entre Washington et Téhéran portent sur le nucléaire. Parlons-en avec Armin Arefi, grand reporter au Point et spécialiste du Proche et Moyen-Orient, Karim Yayahoui, grand reporter à France 24, et Anthony Samrani, co-rédacteur en chef de L’Orient-Le Jour.

02.02.2026 à 14:20

Le passage de Rafah entre Gaza et l’Égypte a rouvert partiellement

FRANCE24
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Fermé depuis mai 2024, le passage de Rafah entre Gaza et l’Égypte a rouvert ce lundi 2 février, accessible à nouveau mais sous très haute surveillance. La frontière devrait pour l’heure rester fermée à l’entrée de l’aide internationale dans le territoire palestinien
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Fermé depuis mai 2024, le passage de Rafah entre Gaza et l’Égypte a rouvert ce lundi 2 février, accessible à nouveau mais sous très haute surveillance. La frontière devrait pour l’heure rester fermée à l’entrée de l’aide internationale dans le territoire palestinien

02.02.2026 à 14:15

Syrie: les forces gouvernementales entrent dans la zone sous contrôle kurde

FRANCE24
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L'accord a été annoncé vendredi après des mois de tensions, et des combats, entre les troupes de Damas et les forces kurdes. Un correspondant de l'AFP a vu une colonne de blindés et de véhicules des forces de sécurité syriennes franchir un poste de contrôle des forces kurdes, dont des membres, hommes et femmes, étaient alignés des deux côtés de la route, portant leurs armes. Des habitants, brandissant le drapeau syrien, étaient massés des deux côtés de la route menant à la ville, et des femmes lançaient des you-yous en signe de joie, selon un correspondant de l'AFP. Les autorités locales kurdes ont décrété un couvre-feu lundi dans le centre de Hassaké, peuplée de Kurdes et d'Arabes, pour "assurer la sécurité des habitants". L'accord avec Damas porte un coup aux espoirs d'autonomie des Kurdes, qui avaient instauré une zone autonome dans le nord et le nord-est au cours de la guerre civile qui a ravagé le pays entre 2011 et 2024. - Aéroport et pétrole- Le président islamiste Ahmad al-Chareh, qui a renversé en décembre 2024 le pouvoir de Bachar al-Assad, est déterminé à imposer son autorité sur l'ensemble du territoire syrien. Avec le déploiement de ses troupes dans la zone kurde, il ne reste plus que la région druze de Soueïda, dans le sud, qui échappe à son contrôle. Le chef des puissantes FDS, Mazloum Abdi, avait indiqué que la mise en oeuvre de l'accord commencerait lundi. Il avait précisé qu'une "force de sécurité intérieure limitée" entrerait dans certains secteurs des deux principales villes de la zone kurde, Hassaké et Qamichli, mais qu'"aucune force militaire n'entrera dans une ville ou localité kurde". Un couvre-feu doit être instauré à Qamichli mardi. Le nouveau commandant des Forces de sécurité intérieure pour la province de Hassaké, Marwan al-Ali, nommé par Damas, a appelé ses hommes à "exécuter les missions de sécurité conformément aux plans établis et à respecter plenement les lois et les règlements". Depuis leur arrivée au pouvoir, les autorités islamistes se sont engagées à protéger les minorités mais le pays a été depuis le théâtre de massacres d'alaouites sur la côte en mars dernier et des violences avec les druzes dans le sud en juillet. Le ministre syrien de l'Information, Hamza Mustafa, a déclaré vendredi que l'accord prévoyait la remise au gouvernement, dans un délai de dix jours, de certains champs pétrolifères auparavant contrôlés par les Kurdes, et de l'aéroport de Qamichli - dont se sont retirées la semaine dernière des forces russes - ainsi que des postes-frontières. Les FDS vont être intégrées dans l'armée syrienne, mais resteront au sein d'une division, constituée de trois brigades. Ces forces avaient été le fer de lance de la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) en Syrie menée par les Etats-Unis, qui soutiennent désormais le nouveau pouvoir syrien. Cette ville, séparée territorialement de la zone autonome kurde, est le symbole de la première victoire des forces kurdes contre l'EI en 2015 et est actuellement encerclée par les troupes gouvernementales. strs-lk/at/anb/cab
Texte intégral (559 mots)
L'accord a été annoncé vendredi après des mois de tensions, et des combats, entre les troupes de Damas et les forces kurdes. Un correspondant de l'AFP a vu une colonne de blindés et de véhicules des forces de sécurité syriennes franchir un poste de contrôle des forces kurdes, dont des membres, hommes et femmes, étaient alignés des deux côtés de la route, portant leurs armes. Des habitants, brandissant le drapeau syrien, étaient massés des deux côtés de la route menant à la ville, et des femmes lançaient des you-yous en signe de joie, selon un correspondant de l'AFP. Les autorités locales kurdes ont décrété un couvre-feu lundi dans le centre de Hassaké, peuplée de Kurdes et d'Arabes, pour "assurer la sécurité des habitants". L'accord avec Damas porte un coup aux espoirs d'autonomie des Kurdes, qui avaient instauré une zone autonome dans le nord et le nord-est au cours de la guerre civile qui a ravagé le pays entre 2011 et 2024. - Aéroport et pétrole- Le président islamiste Ahmad al-Chareh, qui a renversé en décembre 2024 le pouvoir de Bachar al-Assad, est déterminé à imposer son autorité sur l'ensemble du territoire syrien. Avec le déploiement de ses troupes dans la zone kurde, il ne reste plus que la région druze de Soueïda, dans le sud, qui échappe à son contrôle. Le chef des puissantes FDS, Mazloum Abdi, avait indiqué que la mise en oeuvre de l'accord commencerait lundi. Il avait précisé qu'une "force de sécurité intérieure limitée" entrerait dans certains secteurs des deux principales villes de la zone kurde, Hassaké et Qamichli, mais qu'"aucune force militaire n'entrera dans une ville ou localité kurde". Un couvre-feu doit être instauré à Qamichli mardi. Le nouveau commandant des Forces de sécurité intérieure pour la province de Hassaké, Marwan al-Ali, nommé par Damas, a appelé ses hommes à "exécuter les missions de sécurité conformément aux plans établis et à respecter plenement les lois et les règlements". Depuis leur arrivée au pouvoir, les autorités islamistes se sont engagées à protéger les minorités mais le pays a été depuis le théâtre de massacres d'alaouites sur la côte en mars dernier et des violences avec les druzes dans le sud en juillet. Le ministre syrien de l'Information, Hamza Mustafa, a déclaré vendredi que l'accord prévoyait la remise au gouvernement, dans un délai de dix jours, de certains champs pétrolifères auparavant contrôlés par les Kurdes, et de l'aéroport de Qamichli - dont se sont retirées la semaine dernière des forces russes - ainsi que des postes-frontières. Les FDS vont être intégrées dans l'armée syrienne, mais resteront au sein d'une division, constituée de trois brigades. Ces forces avaient été le fer de lance de la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) en Syrie menée par les Etats-Unis, qui soutiennent désormais le nouveau pouvoir syrien. Cette ville, séparée territorialement de la zone autonome kurde, est le symbole de la première victoire des forces kurdes contre l'EI en 2015 et est actuellement encerclée par les troupes gouvernementales. strs-lk/at/anb/cab

02.02.2026 à 14:03

XV de France: hésitations à l'avant, certitudes à l'arrière pour entamer le Tournoi contre l'Irlande

FRANCE24
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Comme avant la venue de l'Afrique du Sud en novembre (défaite 32-17), le sélectionneur Fabien Galthié a choisi d'être plus cachottier que de coutume en organisant à huis clos lundi le dernier entraînement prévu avant l'annonce de la composition d'équipe, qui aura lieu mardi à 11 heures. Le match contre l'Irlande peut idéalement lancer les Bleus sur le chemin du Grand Chelem, seul résultat qui serait considéré comme une réussite cette année, ou faire de la compétition un long chemin de croix avant le dernier match, contre l'Angleterre, mi-mars, toujours au Stade de France. "Ce qui a été important, en tout cas sur ces huit-neuf premiers jours passés ensemble, c'est de bien démarrer le Tournoi, de se donner aussi de la confiance", sans penser au Grand Chelem, a estimé l'arrière Thomas Ramos en conférence de presse lundi. Comme la présence de l'arrière toulousain, la composition de la ligne de trois-quarts du XV de France ne fait guère de doutes: pour son retour après presque un an d'absence en bleu, le capitaine Antoine Dupont sera associé à Matthieu Jalibert dès le coup d'envoi. Depuis le Mondial-2023 cela n'était arrivé qu'une fois, lors de la défaite en Angleterre (26-25) lors du Tournoi 2025. Mais la pression sera surtout sur Jalibert, qui voudra réécrire son histoire contrariée avec le XV de France, dans le sillage d'une première partie de saison tonitruante avec Bordeaux-Bègles. Pour l'aider, il disposera de plusieurs équipiers de l'UBB, comme la paire de centres Yoram Moefana et Nicolas Depoortere ainsi que l'ailier Louis Bielle-Biarrey, avec qui la connexion fait des ravages en Top 14 et en Champions Cup. À l'autre aile, sans Damian Penaud, pas retenu dans le groupe, c'est le Palois Théo Attissogbe qui sera aligné. À l'arrière, le meilleur marqueur du XV de France Thomas Ramos occupera naturellement sa place. - Trouver l'"équilibre" - L'identité du pack est par contre plus incertaine. Un premier doute concerne le poste de pilier droit, en souffrance depuis plusieurs années chez les Bleus. Et le vide est encore plus grand avec la brutale fin de carrière de la grande figure du poste, Uini Atonio, initialement appelé dans les 42 mais victime depuis d'un accident cardiaque pour lequel il est encore hospitalisé. Le Clermontois Régis Montagne, titulaire lors des trois matches de novembre, a été mis en ballottage dimanche avec le Toulousain Dorian Aldegheri, perçu comme offrant plus de garanties en mêlée. Jean-Baptiste Gros en pilier gauche et Julien Marchand au talon complèteront la première ligne. En deuxième ligne, le Toulonnais Charles Ollivon, testé avec succès dans la cage en novembre, a pris de l'avance sur Hugo Auradou, en l'absence de Thibaud Flament. Il devrait être aligné avec Mickaël Guillard, qui a poussé Emmanuel Meafou sur le banc. "L'équilibre d'équipe est vraiment important. Et notre seconde ligne est complémentaire de notre troisième ligne, comme elle l'est de la première ligne. (...) Les feuilles de début de match, bien évidemment, s'équilibrent. Mais les bancs s'équilibrent aussi. Et c'est tout un plaisir pour nous de jouer un petit peu avec ça", décrivait William Servat au début du rassemblement. En troisième ligne, si Anthony Jelonch s'est toujours entraîné avec la chasuble numéro 8 avec les titulaires, l'identité de ceux qui l'encadreront est plus incertaine. François Cros est en pole position mais revient tout juste de blessure à un genou et a écourté son entraînement dimanche, même si le staff s'est voulu rassurant après coup. Le Rochelais Oscar Jegou semble être le troisième homme pour compléter la ligne, même si le Montpelliérain Lenni Nouchi a fait forte impression ces derniers mois. Équipe probable pour le premier match face à l'Irlande le 5 février au Stade de France (21h10): Ramos - Attissogbe, Depoortere, Moefana, Bielle-Biarrey - (o) Jalibert, (m) Dupont (cap.) - Jegou (ou Nouchi), Jelonch, Cros - Guillard, Ollivon - Montagne (ou Aldegheri), Marchand, Gros Remplaçants: Lamothe, Neti, Aldegheri (ou Montagne), Auradou, Meafou, Nouchi (ou Jegou) Serin, Gourgues
Texte intégral (703 mots)
Comme avant la venue de l'Afrique du Sud en novembre (défaite 32-17), le sélectionneur Fabien Galthié a choisi d'être plus cachottier que de coutume en organisant à huis clos lundi le dernier entraînement prévu avant l'annonce de la composition d'équipe, qui aura lieu mardi à 11 heures. Le match contre l'Irlande peut idéalement lancer les Bleus sur le chemin du Grand Chelem, seul résultat qui serait considéré comme une réussite cette année, ou faire de la compétition un long chemin de croix avant le dernier match, contre l'Angleterre, mi-mars, toujours au Stade de France. "Ce qui a été important, en tout cas sur ces huit-neuf premiers jours passés ensemble, c'est de bien démarrer le Tournoi, de se donner aussi de la confiance", sans penser au Grand Chelem, a estimé l'arrière Thomas Ramos en conférence de presse lundi. Comme la présence de l'arrière toulousain, la composition de la ligne de trois-quarts du XV de France ne fait guère de doutes: pour son retour après presque un an d'absence en bleu, le capitaine Antoine Dupont sera associé à Matthieu Jalibert dès le coup d'envoi. Depuis le Mondial-2023 cela n'était arrivé qu'une fois, lors de la défaite en Angleterre (26-25) lors du Tournoi 2025. Mais la pression sera surtout sur Jalibert, qui voudra réécrire son histoire contrariée avec le XV de France, dans le sillage d'une première partie de saison tonitruante avec Bordeaux-Bègles. Pour l'aider, il disposera de plusieurs équipiers de l'UBB, comme la paire de centres Yoram Moefana et Nicolas Depoortere ainsi que l'ailier Louis Bielle-Biarrey, avec qui la connexion fait des ravages en Top 14 et en Champions Cup. À l'autre aile, sans Damian Penaud, pas retenu dans le groupe, c'est le Palois Théo Attissogbe qui sera aligné. À l'arrière, le meilleur marqueur du XV de France Thomas Ramos occupera naturellement sa place. - Trouver l'"équilibre" - L'identité du pack est par contre plus incertaine. Un premier doute concerne le poste de pilier droit, en souffrance depuis plusieurs années chez les Bleus. Et le vide est encore plus grand avec la brutale fin de carrière de la grande figure du poste, Uini Atonio, initialement appelé dans les 42 mais victime depuis d'un accident cardiaque pour lequel il est encore hospitalisé. Le Clermontois Régis Montagne, titulaire lors des trois matches de novembre, a été mis en ballottage dimanche avec le Toulousain Dorian Aldegheri, perçu comme offrant plus de garanties en mêlée. Jean-Baptiste Gros en pilier gauche et Julien Marchand au talon complèteront la première ligne. En deuxième ligne, le Toulonnais Charles Ollivon, testé avec succès dans la cage en novembre, a pris de l'avance sur Hugo Auradou, en l'absence de Thibaud Flament. Il devrait être aligné avec Mickaël Guillard, qui a poussé Emmanuel Meafou sur le banc. "L'équilibre d'équipe est vraiment important. Et notre seconde ligne est complémentaire de notre troisième ligne, comme elle l'est de la première ligne. (...) Les feuilles de début de match, bien évidemment, s'équilibrent. Mais les bancs s'équilibrent aussi. Et c'est tout un plaisir pour nous de jouer un petit peu avec ça", décrivait William Servat au début du rassemblement. En troisième ligne, si Anthony Jelonch s'est toujours entraîné avec la chasuble numéro 8 avec les titulaires, l'identité de ceux qui l'encadreront est plus incertaine. François Cros est en pole position mais revient tout juste de blessure à un genou et a écourté son entraînement dimanche, même si le staff s'est voulu rassurant après coup. Le Rochelais Oscar Jegou semble être le troisième homme pour compléter la ligne, même si le Montpelliérain Lenni Nouchi a fait forte impression ces derniers mois. Équipe probable pour le premier match face à l'Irlande le 5 février au Stade de France (21h10): Ramos - Attissogbe, Depoortere, Moefana, Bielle-Biarrey - (o) Jalibert, (m) Dupont (cap.) - Jegou (ou Nouchi), Jelonch, Cros - Guillard, Ollivon - Montagne (ou Aldegheri), Marchand, Gros Remplaçants: Lamothe, Neti, Aldegheri (ou Montagne), Auradou, Meafou, Nouchi (ou Jegou) Serin, Gourgues
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