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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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27.03.2026 à 22:51

Le Congrès américain dans l'impasse pour mettre fin à la pagaille dans les aéroports

FRANCE24
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Débutée mi-février en raison du débat tendu autour des pratiques de la police de l'immigration (ICE), très critiquées à gauche, cette impasse budgétaire a provoqué depuis des files d'attente inhabituellement longues dans les aéroports américains, de quoi mettre la pression sur les parlementaires et l'exécutif pour qu'une solution soit trouvée. Lors d'un vote à main levée dans la nuit de jeudi à vendredi, les sénateurs des deux camps ont approuvé le financement de la majeure partie du ministère de la Sécurité intérieure (DHS), à l'exception de l'ICE et de la police aux frontières (CBP). Le texte de compromis doit encore passer devant la Chambre des représentants, mais le président républicain de cette dernière a averti vendredi que le texte adopté au Sénat ne convenait pas aux députés de son camp. "La manoeuvre effectuée la nuit dernière est une blague", a dénoncé Mike Johnson, qui a annoncé qu'un texte différent, prévoyant un financement jusqu'au 22 mai de l'ensemble du DHS, serait voté bientôt à la Chambre. Avec peu de chances toutefois qu'il passe ensuite l'épreuve du Sénat, en l'état actuel des négociations avec les démocrates. Le texte voté au Sénat "n'est pas bon", a déclaré Donald Trump dans un bref entretien avec une journaliste de Fox News. "La seule chose" qui bloque une résolution de la crise dans les aéroports, "ce sont les républicains de la Chambre", a de son côté regretté Hakeem Jeffries, chef des députés démocrates. Hormis la CBP et l'ICE, la proposition approuvée par le Sénat prévoit notamment le financement de l'Agence de sécurité dans les transports (TSA) qui dépend du DHS et d'autres agences fédérales. "Point de rupture" Depuis le 14 février, le financement du ministère est gelé en raison du profond différend entre démocrates et républicains au Congrès sur les pratiques de l'ICE, après la mort de deux manifestants tués par des agents fédéraux à Minneapolis. Les républicains disposent de la majorité aux deux chambres du Congrès, mais en raison du règlement du Sénat, un certain nombre de voix démocrates est nécessaire pour adopter les textes budgétaires. Le gel du budget empêche le versement des salaires des agents de la TSA. L'absentéisme et les démissions ont bondi, réduisant les effectifs disponibles. Rejetant entièrement la faute sur les démocrates, la Maison Blanche a donné vendredi instruction au ministre de la Sécurité intérieure de trouver et d'utiliser des fonds déjà budgétés - sans plus de précision - pour payer autant que possible les salariés de la TSA. "Le système américain de transport aérien a atteint son point de rupture", écrit la Maison Blanche dans sa note au DHS, affirmant que près de 500 agents de la TSA ont quitté leur poste car ils n'étaient pas payés. De premiers salaires seront versés "dès lundi", a affirmé le ministère dans un communiqué sur X. Cherchant à désengorger les aéroports, le gouvernement de Donald Trump avait déployé lundi des agents de l'ICE dans les terminaux. À l'aéroport de Houston au Texas, la queue s'étend à perte de vue, sur deux étages, a constaté vendredi une journaliste de l'AFP. Dans un terminal, des agents de l'aéroport distribuent des bouteilles d'eau et annoncent environ 2 heures d'attente, tandis que des policiers de l'ICE patrouillent.

27.03.2026 à 22:37

Tiger Woods arrêté après un accident de la route en Floride pour "conduite sous influence"

FRANCE24
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Le golfeur de 50 ans, dont la voiture a terminé sur le flanc, est sorti de l'accident sans blessure grave puis a été arrêté par la police du comté de Martin. Celle-ci a expliqué qu'un test d'alcoolémie s'était avéré négatif mais que le golfeur avait refusé de soumettre un échantillon urinaire. Woods a été inculpé de "conduite sous influence", qui peut recouper aux Etats-Unis l'alcool ou les drogues, "dommages matériels" et "refus de se soumettre à un test". Le champion américain avait été gravement blessé à la jambe droite dans un accident de voiture en 2021 en Californie. L'ancien N.1 mondial aux 15 victoires en Majeurs n'a pas disputé de compétition depuis juillet 2024. Il avait encore été opéré du dos en octobre dernier. Sa participation au prochain Masters, le tournoi le plus prestigieux de la saison qui se disputera du 9 au 12 avril à Augusta (Géorgie, Etats-Unis), était encore espérée par le milieu du golf ces derniers jours. Tiger Woods avait également été impliqué dans un accident de la route en 2017, dans lequel il avait été soupçonné de conduite en état d'ivresse. Il avait par la suite plaidé coupable de conduite imprudente et s'était vu infliger une amende de 250 dollars. Il avait également suivi un stage de sensibilisation.

27.03.2026 à 22:31

De retour dans l'arène politique, Villepin se place comme héritier du gaullisme pour 2027

FRANCE24
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Très présent ces derniers temps sur les sujets internationaux, le héraut d'un droit international piétiné, visage du "non" français à la guerre en Irak en 2003, a tenu vendredi soir lors d'une conférence à l'université parisienne de La Sorbonne à parler de la France. Dans la perspective de 2027. Et pour exister en politique, il faut se construire un espace. A 72 ans, Dominique de Villepin le sait très bien. Populaire à gauche pour son soutien affirmé à Gaza, il a dit "ne pas croire" à "la nouvelle France", le concept de Jean-Luc Mélenchon. Tout en précisant, dans un exercice d'équilibre, ne pas croire non plus à "la France de souche". Et pour se différencier de Gabriel Attal auprès d'un électorat centriste ou modéré à qui il pourrait plaire, il a regretté qu'un "jeune ancien Premier ministre" puisse "dire que le droit international ne sert à rien". Venu de la droite, l'ancien ministre des Affaires étrangères et ministre de l'Intérieur, qui a fondé son propre parti, La France humaniste, n'est pas tendre avec son ancienne famille politique dont il dénonce une dérive vers l'extrême droite. "Le droit n'est plus la langue commune du vivre ensemble, à tel point qu'un ministre de l'Intérieur en fonction ait pu, sans vergogne, remettre en cause l'État de droit", a-t-il dénoncé en référence au patron des LR, Bruno Retailleau. Devant plusieurs centaines de personnes, étudiants, actifs (dont le rappeur et acteur Fianso) ou retraités, Dominique de Villepin a appelé au "redressement républicain", qui porte selon lui un nom: "le gaullisme", "repère dans un monde bouillonnant". Pour mieux établir cette filiation avec le général de Gaulle et Jacques Chirac, les trois derniers présidents de la République, Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron, n'ont pas été épargnés. "Depuis 2007, la France n'est ni gouvernée, ni réformée, piégée entre l'hyperprésidentialisation de la fonction et la banalisation de la parole des chefs d'État successif", a-t-il martelé, en insistant: "Le macronisme est mort" "Ma part d'erreurs" Concernant les contours de son propre projet, Dominique de Vilepin, fort d'une bonne cote de popularité qui ne se traduit pas pour l'instant en intentions de vote, est resté assez flou et a tenu à dépasser le clivage gauche-droite, faisant notamment applaudir deux de ses prédécesseurs à Matignon: Alain Juppé (RPR) et le récemment décédé Lionel Jospin (PS). Mettant en garde contre "les croisades contre le wokisme", il a également dénoncé le danger du "populisme identitaire" et rappelé sa volonté de supprimer l'âge légal de la retraite pour que ces dernières reposent "sur une règle de durée de cotisations". "La famille est devenue l'impensé de la gauche, le fantasme de la droite", a-t-il également regretté. "Mon lignage ce n'est ni une idéologie, ni un parti", a-t-il martelé. Sa tentative présidentielle, en 2012, s'était arrêtée dans la douleur quand il avait échoué à rassembler les parrainages d'élus locaux nécessaires. Il dit en avoir tiré les leçons. "J'ai eu ma part d'erreurs aussi, c'est vrai. Je n'ai jamais craint de les reconnaître. Sur le CPE (le contrat première embauche réservé aux jeunes, NDLR), sur les autoroutes, sur les banlieues", a-t-il énuméré vendredi soir. Concernant ses ambitions personnelles, il a confirmé, entre les lignes, vouloir se présenter à la présidentielle de l'an prochain sans toutefois l'énoncer clairement. "Il vient un moment dans une vie où l'on n'a plus d'autre devoir que de transmettre ce que l'on a reçu de meilleur", a-t-il déclaré vendredi. Quand sera-t-il officiellement candidat ? "C'est la précampagne présidentielle qui s'ouvre", a dit son entourage à l'AFP. Pour la vraie campagne, patience. Son entourage affirme que l'annonce de candidature pourrait arriver "dès avril comme en décembre" 2026. Questionné en janvier concernant son calendrier, Dominique de Villepin avait répondu qu'il fallait attendre que les Français soient "dans le temps de la présidentielle". Les élections municipales étant passées, la route est dégagée.

27.03.2026 à 22:20

Cinéma : "Allah n’est pas obligé", l’animation au service de la mémoire des enfants-soldats

FRANCE24
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À l’occasion de la sortie africaine du film d’animation Allah n’est pas obligé, adaptation du roman d’Ahmadou Kourouma, le producteur Sébastien Onomo est l’invité du Journal de l’Afrique. Un projet fort qui raconte, à travers les yeux d’un enfant-soldat, les violences des guerres ouest-africaines. Pourquoi avoir choisi l’animation pour un sujet aussi dur ? Quelle place pour ce type de récit dans le cinéma africain contemporain ? Entretien.
Texte intégral (695 mots)
À l’occasion de la sortie africaine du film d’animation Allah n’est pas obligé, adaptation du roman d’Ahmadou Kourouma, le producteur Sébastien Onomo est l’invité du Journal de l’Afrique. Un projet fort qui raconte, à travers les yeux d’un enfant-soldat, les violences des guerres ouest-africaines. Pourquoi avoir choisi l’animation pour un sujet aussi dur ? Quelle place pour ce type de récit dans le cinéma africain contemporain ? Entretien.

27.03.2026 à 22:13

Masters 1000 de Miami: Fils sans solution en demie contre Lehecka, qui a rendez-vous avec Sinner en finale

FRANCE24
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Lehecka affrontera dimanche en finale le N.2 mondial Jannik Sinner, vainqueur de l'Allemand Alexander Zverev 6-3, 7-6 (7/4). Fils (21 ans, 31e joueur mondial) avait l'ambition de devenir le dixième Français à atteindre la finale d'un Masters 1000 sur le circuit ATP, le deuxième à Miami après Sébastien Grosjean en 1999, mais a vu son aventure floridienne s'arrêter brutalement face à un adversaire au pedigree similaire (24 ans, 22e mondial), qu'il avait vaincu en quart de finale à Doha le mois dernier. En début de deuxième set, Fils s'est tourné vers son clan en levant les bras l'air interrogateur, se demandant ce qu'il pouvait faire pour contrer le Tchèque excellent vendredi, notamment en retour de service. Alors que Fils n'avait pas été breaké dans tout le tournoi, Lehecka lui a volé quatre fois sa mise en jeu, grâce à une qualité de retour exceptionnelle. A l'inverse, le Tricolore ne s'est pas procuré une seule balle de break. "J'étais fatigué, mais plutôt mentalement que physiquement, a reconnu le Français. Dans ces matches très importants j'ai besoin d'une stimulation supplémentaire, une nouvelle énergie. Je n'ai que 21 ans, on va travailler là-dessus." Retour dans le Top 30 Dès le premier jeu du match, Fils a sauvé deux balles de break avant de céder à la 3e opportunité adverse, poussé à la faute. Lehecka a de nouveau pris son service (5-2) avant de finir la manche sur une faute du Français. Après avoir sauvé quatre balles de match consécutives au tour précédent contre Tommy Paul, Fils n'a pas réussi à créer les conditions d'un nouveau miracle. Son lourd coup droit a été contré par Lehecka, à l'aise sur tous les coups et dans tous les compartiments du jeu, en fond de court ou au filet. Si Fils peut être déçu, il a franchi un nouveau cap à Miami avec une première demi-finale de Masters 1000, et continué sur la lancée de son retour réussi sur le circuit en février après huit mois d'absence à cause d'une blessure au dos. Déjà quart de finaliste à Indian Wells il y a deux semaines, le Francilien va retrouver le Top 30 lundi (28e) et peut se projeter avec envie sur la saison de terre battue en Europe, puis sur la fin d'année où il n'aura aucun point au classement à défendre. Sinner pour un doublé Lehecka atteint en Floride sa première finale d'un tournoi de ce niveau. Il y affrontera Jannik Sinner, qui vise après son titre à Indian Wells le "Sunshine double", plus réussi chez les hommes depuis Roger Federer en 2017. En fin de journée, Sinner a dominé Zverev pour la 7e fois de suite (il mène 8-4 dans leurs duels), deux semaines après la demi-finale à Indian Wells, déjà. L'Italien reste sur une série impressionnante de 32 sets gagnés en Masters 1000 après ses succès à Paris fin 2025 puis en Californie, qui l'ont porté à une 4e finale à Miami, où il avait été sacré en 2024. Sans paraître grandement supérieur à son adversaire vendredi, Sinner s'est montré plus solide dans les points importants. L'Italien, très efficace au service (15 aces contre 5), a sauvé les deux balles de break concédées, et réussi à s'emparer du service adverse sur un contre-pied en première manche (3-1). Dans l'ultime tie-break, une faute de l'Allemand sur un smash en reculant a offert une brèche à Sinner (5-4), qui a enchaîné au service. Le N.2 mondial a remporté ses trois précédents duels contre Lehecka.
Texte intégral (599 mots)
Lehecka affrontera dimanche en finale le N.2 mondial Jannik Sinner, vainqueur de l'Allemand Alexander Zverev 6-3, 7-6 (7/4). Fils (21 ans, 31e joueur mondial) avait l'ambition de devenir le dixième Français à atteindre la finale d'un Masters 1000 sur le circuit ATP, le deuxième à Miami après Sébastien Grosjean en 1999, mais a vu son aventure floridienne s'arrêter brutalement face à un adversaire au pedigree similaire (24 ans, 22e mondial), qu'il avait vaincu en quart de finale à Doha le mois dernier. En début de deuxième set, Fils s'est tourné vers son clan en levant les bras l'air interrogateur, se demandant ce qu'il pouvait faire pour contrer le Tchèque excellent vendredi, notamment en retour de service. Alors que Fils n'avait pas été breaké dans tout le tournoi, Lehecka lui a volé quatre fois sa mise en jeu, grâce à une qualité de retour exceptionnelle. A l'inverse, le Tricolore ne s'est pas procuré une seule balle de break. "J'étais fatigué, mais plutôt mentalement que physiquement, a reconnu le Français. Dans ces matches très importants j'ai besoin d'une stimulation supplémentaire, une nouvelle énergie. Je n'ai que 21 ans, on va travailler là-dessus." Retour dans le Top 30 Dès le premier jeu du match, Fils a sauvé deux balles de break avant de céder à la 3e opportunité adverse, poussé à la faute. Lehecka a de nouveau pris son service (5-2) avant de finir la manche sur une faute du Français. Après avoir sauvé quatre balles de match consécutives au tour précédent contre Tommy Paul, Fils n'a pas réussi à créer les conditions d'un nouveau miracle. Son lourd coup droit a été contré par Lehecka, à l'aise sur tous les coups et dans tous les compartiments du jeu, en fond de court ou au filet. Si Fils peut être déçu, il a franchi un nouveau cap à Miami avec une première demi-finale de Masters 1000, et continué sur la lancée de son retour réussi sur le circuit en février après huit mois d'absence à cause d'une blessure au dos. Déjà quart de finaliste à Indian Wells il y a deux semaines, le Francilien va retrouver le Top 30 lundi (28e) et peut se projeter avec envie sur la saison de terre battue en Europe, puis sur la fin d'année où il n'aura aucun point au classement à défendre. Sinner pour un doublé Lehecka atteint en Floride sa première finale d'un tournoi de ce niveau. Il y affrontera Jannik Sinner, qui vise après son titre à Indian Wells le "Sunshine double", plus réussi chez les hommes depuis Roger Federer en 2017. En fin de journée, Sinner a dominé Zverev pour la 7e fois de suite (il mène 8-4 dans leurs duels), deux semaines après la demi-finale à Indian Wells, déjà. L'Italien reste sur une série impressionnante de 32 sets gagnés en Masters 1000 après ses succès à Paris fin 2025 puis en Californie, qui l'ont porté à une 4e finale à Miami, où il avait été sacré en 2024. Sans paraître grandement supérieur à son adversaire vendredi, Sinner s'est montré plus solide dans les points importants. L'Italien, très efficace au service (15 aces contre 5), a sauvé les deux balles de break concédées, et réussi à s'emparer du service adverse sur un contre-pied en première manche (3-1). Dans l'ultime tie-break, une faute de l'Allemand sur un smash en reculant a offert une brèche à Sinner (5-4), qui a enchaîné au service. Le N.2 mondial a remporté ses trois précédents duels contre Lehecka.
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