Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

05.03.2026 à 09:21

Condamnée pour le meurtre de son mari, Edwige Alessandri veut voir son innocence reconnue

FRANCE24
img
Le 16 juillet 2000, peu avant minuit, le chef d'entreprise Richard Alessandri est abattu d'un coup de fusil de calibre 12 en pleine tête, dans son lit, dans la petite commune de Pernes-les-Fontaines (Vaucluse). L'enquête, confiée à la section de recherche de Nîmes et à la gendarmerie de Carpentras, conclut alors à un maricide. L'un des deux fils du couple Alessandri accuse sa mère en garde à vue, avant de se rétracter. La contre-enquête, racontée dans un livre paru en février, affirme, elle, qu'il s'agit d'un cambriolage qui a mal tourné: quatre hommes, déjà connus pour un home-jacking, se trouvaient à proximité du domicile des Alessandri le soir du meurtre. L'ADN de l'un d'entre eux a été retrouvé sur deux mégots de cigarettes. "La première enquête, menée par le juge d'instruction et les gendarmes, était biaisée. De nombreux faits ont été manipulés. Il y a eu beaucoup d'incompétence et de misogynie", assure Geoffrey Le Guilcher, l'auteur du livre-enquête "Les deux mégots" (éditions Goutte d'or). Les nouveaux éléments mentionnés dans le livre ont été intégrés à la requête "d'une soixantaine de pages" que l'avocat d'Edwige Alessandri, Me Damien Brossier, va déposer jeudi devant la Cour de révision, l'unique juridiction en France capable d'examiner de nouvelles preuves et d'ordonner un nouveau procès. Condamnée à l'issue d'un troisième procès à 10 ans de réclusion criminelle en 2009, Edwige Alessandri vit aujourd'hui libre dans le sud de la France, mais veut laver son honneur, selon son avocat. "Imaginez-vous vous faire réveiller en pleine nuit par un coup de feu, couverte du sang de votre mari", plaide Me Brossier. "A charge" Ce n'est pas la première fois que la Cour de révision se penche sur le dossier d'Edwige Alessandri. À la suite d'une première requête déposée par sa défense, un supplément d'information est demandé à la police judiciaire de Montpellier en 2012. "La thèse du cambriolage qui a mal tourné est cohérente", selon la cheffe de la PJ de l'époque Nathalie Galabert. À tel point qu'une nouvelle information judiciaire est ouverte, mais les juges d'instruction décident, contre toute attente, de confier les investigations au premier service enquêteur. Un non-lieu est ordonné en avril 2018, et la première demande de révision est définitivement rejetée fin 2019. Dans le livre du journaliste Geoffrey Le Guilcher, la cheffe de la PJ locale raconte avoir interrogé des témoins capitaux comme la belle-soeur de l'un des cambrioleurs et le détective privé Jean-François Abgrall - connu pour avoir arrêté le tueur en série Francis Heaulme et contribué à innocenter Patrick Dils - embauché par Edwige Alessandri en 2001. "Je n'ai aucun doute sur l'innocence de Mme Alessandri", déclare l'ancienne cheffe de la PJ de Montpellier (SRPJ) à l'AFP. "Certains éléments ont été mis en avant, d'autres ont été totalement occultés. C'était clairement à charge", estime Nathalie Galabert. Depuis 2014, "une procédure de révision ne peut être confiée à un service qui a été à l'origine de l'affaire, sauf qu'on était en 2013", déplore Me Damien Brossier. "Edwige Alessandri a été condamnée pour meurtre ; elle a connu quatre prisons différentes ; elle était riche, elle n'a plus un sou ; elle a été privée de ses deux enfants durant des années. Pourquoi ? Comment est-on passé d’un cambriolage à un maricide ?", interroge Geoffrey Le Guilcher dans son livre. La requête déposée jeudi doit être examinée par la commission d'instruction de la Cour de révision qui se prononcera d'ici quelques mois pour savoir s'il y a lieu, ou non, d'ordonner de nouvelles investigations. Seules une dizaine d'erreurs judiciaires ont été reconnues par la Cour de révision depuis 1945.

05.03.2026 à 09:15

Droits des femmes: cinq choses à savoir sur la journée internationale du 8 mars

FRANCE24
img
Une origine ancienne L'histoire du 8 mars démarre il y a plus d'un siècle. "Très complexe", celle-ci "montre qu'une telle journée peut avoir des significations différentes en étant politiquement utilisée par des groupes divers", explique à l'AFP l'historienne Françoise Thébaud. A l'origine, l'Internationale des femmes socialistes, réunie à Copenhague en 1910, propose d'instaurer une journée annuelle pour les droits des femmes. Le choix du 8 mars est lié à la révolution russe. En pleine guerre, le 23 février 1917, soit le 8 mars dans le calendrier grégorien, "des femmes ont défilé pour le suffrage, le pain et la paix". Cette journée est d'abord célébrée en URSS, puis dans les pays devenus socialistes après 1945. Ailleurs, les mouvements féministes s'en emparent dans les années 1970 pour lui enlever son lien privilégié avec le communisme et lui "redonner une dimension revendicatrice", précise Françoise Thébaud. Dans les institutions et la rue Depuis son officialisation par l'ONU en 1977, la "journée internationale des femmes" s'est imposée sous différentes formes dans l'agenda militant et politique de nombreux pays. Le 8 mars "est souvent porté par les institutions, qui organisent autour de cette date des événements sur les droits des femmes", décrit à l'AFP Pauline Delage, chercheuse au CNRS. "Mais aussi par les associations, organisations syndicales et éventuellement partis politiques, à l'origine de mobilisations dans la rue". Des marches rassemblent des dizaines de milliers de manifestants. Les mouvements féministes appellent aussi à la grève des salariées, un mode d'action utilisé notamment dans certains pays d'Amérique latine, comme en Argentine cette année. Une grève massive avait aussi eu lieu en Espagne en 2018. Des mots d'ordres variés Cette année, l'ONU appelle à "exiger l'égalité des droits ainsi qu'une justice équitable". Du côté des mouvements féministes, "les sujets des inégalités salariales et des violences de genre sont souvent centrales", observe la sociologue Pauline Delage. "Il existe aussi des mots d'ordre conjoncturels ou liés au contexte local". Aux États-Unis, par exemple, l'organisation féministe "Women's March" réclame le démantèlement de la police de l'immigration (ICE). En Argentine, "Ni una menos" dénonce la politique du président argentin, Javier Milei, appelant à sa démission. En France, le collectif "Grève féministe" appelle à lutter contre l'extrême-droite, à l'approche des élections municipales. Un contexte de "backlash" Ces manifestations se tiendront à l'heure où le féminisme subit un phénomène de retour de bâton, appelé "backlash". "Des mouvements conservateurs, parfois masculinistes, réagissent de façon virulente dès que les droits des femmes connaissent des avancées", explique à l'AFP Lucie Daniel, de l'association Equipop. Ces mouvements réunissent des "acteurs hétéroclites" (États conservateurs, organisations d'extrême-droite, mouvements fondamentalistes religieux...) qui "bénéficient de financements" pour tenter de défaire les avancées. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche début 2025, "la brutalité, la vitesse et l'envergure du backlash sont inédits", estime Lucie Daniel. Le président américain a par exemple rapidement démantelé l'USAID, l'agence qui finançait des dizaines de programmes d'ONG (cliniques de soins pré et post-nataux, planification familiale..). Remise en cause de l'éducation à la sexualité, du droit à l'IVG, de la notion de genre... "Des responsables politiques, voire des chefs d'États, s'inspirent ouvertement de Donald Trump", pointe également Lucie Daniel. Un outil de visibilisation Cette journée dédiée permet aux associations féministes de porter leurs revendications dans l'espace public. "Notre idée c'est de montrer qu'on est inarrêtable", commente auprès de l'AFP Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes, qui participera dimanche à la manifestation parisienne. "Quel que soit le contexte, on va continuer de défendre les droits des femmes, je pense que c'est une énergie qui se transmet aussi dans une manifestation". Ces grandes marches permettent à la fois de sensibiliser le grand public et de maintenir une pression politique pour obtenir des avancées. Les gouvernements choisissent d'ailleurs parfois d'annoncer des mesures en faveur de l'égalité femmes hommes autour de cette date symbolique du 8 mars.

05.03.2026 à 09:13

Les Bourses européennes ouvrent en petite baisse

FRANCE24
img
Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris perdait 0,52%, Francfort 0,61%, Londres cédait 0,26% et Milan 0,78%.
Texte intégral (700 mots)
Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris perdait 0,52%, Francfort 0,61%, Londres cédait 0,26% et Milan 0,78%.

05.03.2026 à 08:53

Pour le bloc gouvernemental, la non-campagne municipale

FRANCE24
img
Rares sont les maires sortants ou les candidats à l'alternance à solliciter des visites de soutien de membres du gouvernement lors des élections municipales, scrutin local par excellence dans lequel les étiquettes partisanes sont souvent gommées des affiches de campagne. Le cru 2026 ne déroge pas à la règle pour le camp gouvernemental tandis qu'au Rassemblement national, à la France insoumise, au PS et chez les Écologistes notamment, les chefs de partis multiplient les déplacements et les meetings de soutien. Du côté du gouvernement, Sébastien Lecornu n'a pas prévu d'aller soutenir de candidats aux scrutins des 15 et 22 mars. Ce n'est pas son rôle, entend-on à Matignon. Difficile pour le Premier ministre, traditionnellement le chef de la majorité parlementaire, de porter un "socle commun" qui, bien souvent, se divise entre plusieurs candidats. Une posture bien éloignée de celle des élections 2020, quand la macronie hégémonique au plan national ambitionnait de conquérir des villes et qu'Édouard Philippe, alors Premier ministre, tissait son réseau avec des maires de droite "compatibles". A l'époque, Sébastien Lecornu, alors secrétaire d'État à la Transition écologique, conditionnait le soutien du parti présidentiel à un certain nombre de critères: contrat de maîtrise des finances locales avec le gouvernement, présence de macronistes sur les listes, pas d'étiquette PS ou LR... Cette année, le camp présidentiel a revu ses prétentions à la baisse. Mais l'actuel gouvernement n'en est pas moins représenté sur les listes. Le Premier ministre "incite les ministres à s'engager sur des listes chez eux", comme il l'a récemment expliqué à la presse quotidienne régionale. -"Campagne dépolitisée"- Sans règle bien définie, le Premier ministre a laissé partir Rachida Dati, candidate à Paris. Mais Marina Ferrari (Sports), tête de liste à Aix-les-Bains (Savoie), Michel Fournier (Ruralité) aux Voivres (Vosges), Nicolas Forissier (Commerce extérieur) à La Châtre (Indre) ou encore Jean-Didier Berger (Intérieur) à Clamart (Hauts-de-Seine) sont restés au gouvernement. Sébastien Lecornu est lui-même candidat en 3e position sur la liste du maire sortant François Ouzilleau dans son fief de Vernon (Eure). Gérald Darmanin est 2e sur la liste de la maire sortante de Tourcoing (Nord). Les ministres Françoise Gatel à Châteaugiron (Ille-et-Vilaine), Vincent Jeanbrun à L'Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne), Laurent Panifous au Fossat (Ariège), Anne Le Hénanff à Vannes (Morbihan) ou encore Benjamin Haddad, sur la liste de Rachida Dati à Paris, sont également candidats. Du côté des partis également, prudence et discrétion. "La campagne est dépolitisée" et "l'allusion aux partis politiques est très mal vécue", témoigne un cadre du bloc central. Cette semaine, le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, a entamé une tournée à la rencontre... de dirigeants européens. Pour les municipales, l'ancien Premier ministre a effectué plusieurs déplacements à Bordeaux, Strasbourg, Nantes... Il était samedi à Tours pour soutenir le candidat radical Christophe Bouchet. Plusieurs déplacements sont programmés avant le premier tour. Chez Horizons comme au MoDem, Édouard Philippe et François Bayrou briguent avant tout leur propre succession. Hors de question pour eux de dévier de cette trajectoire locale. La route présidentielle d'Edouard Philippe passe par une délicate réélection au Havre. Et François Bayrou, à demeure à Pau, "ne veut pas être contaminé par la radioactivité nationale", explique un proche. Chez Les Républicains (LR), le président du parti Bruno Retailleau s'est notamment rendu à Tours, Blois, Nantes, Nîmes et Marseille. Mais les déplacements se sont raréfiés depuis plusieurs semaines. "Les candidats rechignent à faire venir des figures nationales pour leur apporter leur soutien", selon un cadre du parti. Tous se préparent à un entre-deux tours difficile autour de la question des alliances dans les municipalités où le bloc gouvernemental sera distancé. Le "ni-ni", ni vote pour le Rassemblement national ni pour La France insoumise, semble avoir cours dans le bloc central. Moins chez LR, sous forte pression du RN et de leur allié Eric Ciotti, Bruno Retailleau ayant désigné LFI comme "le premier danger pour la République".
Texte intégral (692 mots)
Rares sont les maires sortants ou les candidats à l'alternance à solliciter des visites de soutien de membres du gouvernement lors des élections municipales, scrutin local par excellence dans lequel les étiquettes partisanes sont souvent gommées des affiches de campagne. Le cru 2026 ne déroge pas à la règle pour le camp gouvernemental tandis qu'au Rassemblement national, à la France insoumise, au PS et chez les Écologistes notamment, les chefs de partis multiplient les déplacements et les meetings de soutien. Du côté du gouvernement, Sébastien Lecornu n'a pas prévu d'aller soutenir de candidats aux scrutins des 15 et 22 mars. Ce n'est pas son rôle, entend-on à Matignon. Difficile pour le Premier ministre, traditionnellement le chef de la majorité parlementaire, de porter un "socle commun" qui, bien souvent, se divise entre plusieurs candidats. Une posture bien éloignée de celle des élections 2020, quand la macronie hégémonique au plan national ambitionnait de conquérir des villes et qu'Édouard Philippe, alors Premier ministre, tissait son réseau avec des maires de droite "compatibles". A l'époque, Sébastien Lecornu, alors secrétaire d'État à la Transition écologique, conditionnait le soutien du parti présidentiel à un certain nombre de critères: contrat de maîtrise des finances locales avec le gouvernement, présence de macronistes sur les listes, pas d'étiquette PS ou LR... Cette année, le camp présidentiel a revu ses prétentions à la baisse. Mais l'actuel gouvernement n'en est pas moins représenté sur les listes. Le Premier ministre "incite les ministres à s'engager sur des listes chez eux", comme il l'a récemment expliqué à la presse quotidienne régionale. -"Campagne dépolitisée"- Sans règle bien définie, le Premier ministre a laissé partir Rachida Dati, candidate à Paris. Mais Marina Ferrari (Sports), tête de liste à Aix-les-Bains (Savoie), Michel Fournier (Ruralité) aux Voivres (Vosges), Nicolas Forissier (Commerce extérieur) à La Châtre (Indre) ou encore Jean-Didier Berger (Intérieur) à Clamart (Hauts-de-Seine) sont restés au gouvernement. Sébastien Lecornu est lui-même candidat en 3e position sur la liste du maire sortant François Ouzilleau dans son fief de Vernon (Eure). Gérald Darmanin est 2e sur la liste de la maire sortante de Tourcoing (Nord). Les ministres Françoise Gatel à Châteaugiron (Ille-et-Vilaine), Vincent Jeanbrun à L'Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne), Laurent Panifous au Fossat (Ariège), Anne Le Hénanff à Vannes (Morbihan) ou encore Benjamin Haddad, sur la liste de Rachida Dati à Paris, sont également candidats. Du côté des partis également, prudence et discrétion. "La campagne est dépolitisée" et "l'allusion aux partis politiques est très mal vécue", témoigne un cadre du bloc central. Cette semaine, le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, a entamé une tournée à la rencontre... de dirigeants européens. Pour les municipales, l'ancien Premier ministre a effectué plusieurs déplacements à Bordeaux, Strasbourg, Nantes... Il était samedi à Tours pour soutenir le candidat radical Christophe Bouchet. Plusieurs déplacements sont programmés avant le premier tour. Chez Horizons comme au MoDem, Édouard Philippe et François Bayrou briguent avant tout leur propre succession. Hors de question pour eux de dévier de cette trajectoire locale. La route présidentielle d'Edouard Philippe passe par une délicate réélection au Havre. Et François Bayrou, à demeure à Pau, "ne veut pas être contaminé par la radioactivité nationale", explique un proche. Chez Les Républicains (LR), le président du parti Bruno Retailleau s'est notamment rendu à Tours, Blois, Nantes, Nîmes et Marseille. Mais les déplacements se sont raréfiés depuis plusieurs semaines. "Les candidats rechignent à faire venir des figures nationales pour leur apporter leur soutien", selon un cadre du parti. Tous se préparent à un entre-deux tours difficile autour de la question des alliances dans les municipalités où le bloc gouvernemental sera distancé. Le "ni-ni", ni vote pour le Rassemblement national ni pour La France insoumise, semble avoir cours dans le bloc central. Moins chez LR, sous forte pression du RN et de leur allié Eric Ciotti, Bruno Retailleau ayant désigné LFI comme "le premier danger pour la République".

05.03.2026 à 08:27

Coupe de France : Marseille éliminé par Toulouse aux tirs au but

L'Equipe TV
img
De pire en pire. Déjà éliminé en Ligue des champions et après avoir limogé son entraîneur Roberto De Zerbi, l’OM a sombré un peu plus dans la crise en perdant aux tirs au but contre Toulouse en quarts de finale de la Coupe de France. Le club phocéen risque de vivre une 14e saison consécutive sans le moindre trophée.
Texte intégral (692 mots)
De pire en pire. Déjà éliminé en Ligue des champions et après avoir limogé son entraîneur Roberto De Zerbi, l’OM a sombré un peu plus dans la crise en perdant aux tirs au but contre Toulouse en quarts de finale de la Coupe de France. Le club phocéen risque de vivre une 14e saison consécutive sans le moindre trophée.
10 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞