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16.05.2026 à 18:41

FRANCE24
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"Mon but, c'est de danser vraiment toute la soirée !", déclare à l'AFP l'étudiante en psychologie, arrivée avec des amis à la mi-journée depuis Mons (Belgique) pour s'assurer d'obtenir un bon placement debout. Ni le froid ni la pluie ne semblaient ternir l'engouement des fans du chanteur britannique qui, venus des quatre coins de l'Europe, attendent patiemment à l'extérieur du stade de l'Ajax, pour certains arborant des ponchos anti-pluie recouverts de coeurs roses et brandissant leurs couvertures isothermiques comme des accessoires disco. Le chanteur britannique de 32 ans se produira 10 soirs dans la capitale néerlandaise dans le cadre de sa tournée de type résidence intitulée "Together, together", qui s'installera dans 7 villes pour un total de 67 concerts du 16 mai au 13 décembre. Un nombre record de 12 concerts aura notamment lieu au stade de Wembley (90.000 places) à Londres en juin, et 30 dates au Madison Square Garden de New York sont prévues à partir de fin août. Repéré à 16 ans dans l'émission X-Factor, qui avait permis la création du "boys band" One Direction en 2010, Harry Styles a fait son grand retour le 6 mars avec la sortie de son nouvel opus "Kiss All The Time. Disco, Occasionally", quatre ans après "Harry's House", auréolé du prix de meilleur album de l'année aux Grammy Awards. Orienté vers un son plus électronique, expérimental et résolument dansant, le dernier album représente une nouvelle évolution dans la carrière de l'artiste. "Chaque album représente un nouveau chapitre dans sa vie, quelque chose de différent qu'il veut faire", explique à l'AFP Jessica Denovan, 21, venue de Manchester (Royaume-Uni) pour assister aux deux premiers concerts à Amsterdam. "Je ne sais pas à quoi m'attendre. (...) Je suis tellement impatiente !", s'enthousiasme la jeune employée dans une école maternelle, fan du chanteur depuis ses débuts dans One Direction. Améliorer le spectacle Dans une rare interview accordée à l'animateur néo-zélandais Zane Lowe, connu pour ses entretiens avec les musiciens les plus en vue, Harry Styles avait déclaré vouloir effectuer une tournée de type résidence pour améliorer le spectacle. "Je pense qu'on peut créer quelque chose qui n'a pas besoin de se déplacer tous les soirs", avait-il affirmé. "Je crois qu'il y a là quelque chose qui me permet de rester ancré dans ma vie pendant que je fais ça, et qui me permet donc, je pense, de mieux prendre soin de moi, ce qui, à mon avis, me rend plus efficace dans ce que je fais", avait-il ajouté. Pour Tom Fusaz, jardinier belge de 22 ans, portant le sweatshirt bleu de la nouvelle tournée, cette évolution est la bienvenue. "C'est un risque qu'il prend, mais j'ai hâte de voir ce que ça donne en live," dit-il à l'AFP, impatient de rentrer dans le stade.

16.05.2026 à 18:31

FRANCE24
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L'AFP a obtenu un accès exceptionnel au centre de détention de la Cour pénale internationale (CPI), où des accusés, comme l'ancien président des Philippines Rodrigo Duterte, attendent leur procès pour crimes contre l'humanité ou crimes de guerre. Le quartier pénitentiaire de la CPI fait partie de la prison de Scheveningen, imposant bâtiment situé à deux pas de la Cour, non loin d'une plage où les Néerlandais aiment aller se dégourdir les jambes. En guise d'exercice en plein air, les détenus disposent de leur côté d'une heure d'exercice par jour sur un court de tennis décrépit. Outre les personnes détenues sous l'autorité de la CPI, la prison de Scheveningen accueille également l'Unité de détention des Nations unies dans une autre aile, où est incarcéré l'ancien chef militaire serbe bosnien condamné pour génocide, Ratko Mladic. Le centre de détention de la CPI compte actuellement sept hommes, dont Khaled Mohamed Ali El Hishri, un responsable pénitentiaire libyen. Le centre a encore de la place: 32 cellules sont prêtes à recevoir toute personne visée par un mandat d'arrêt de la CPI, comme le président russe Vladimir Poutine ou le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Les cellules comprennent des toilettes et un lavabo, un mince matelas en plastique posé sur un lit simple et une fenêtre donnant sur la cour. Trois petites cabines de douche sont à la disposition des détenus dans une salle de bain qui sert également de buanderie. Les prisonniers font leur lessive eux-mêmes. 25 euros par semaine Les détenus se côtoient dans la salle commune, où l'on trouve des jeux, des livres, un aquarium rempli de poissons tropicaux et un coin cuisine. Lors de la visite de l'AFP, une feuille de score abandonnée sur la table indiquait "Ali 3, Mar 3" témoignant peut-être d'une partie de dominos entre deux criminels de guerre présumés, tandis qu'une casserole contenant des restes de curry était posée sur une plaque de cuisson. Les détenus sont autorisés à préparer leurs propres repas, en plus de leur petit-déjeuner à la carte et de leurs deux repas chauds quotidiens. Les gens se plaignent de la nourriture, comme dans tous les centres de détention, a déclaré le directeur de la prison, Marc Dubuisson, qui interprète cela comme "une bonne chose" car "cela veut dire qu'ils ne se plaignent pas de problèmes plus graves", comme de mauvais traitements. Néanmoins, la nourriture est un "sujet central" et les responsables du centre s'efforcent de tenir compte des goûts de chacun en leur demandant ce qu'ils aimeraient manger, a expliqué le directeur. De plus, ils disposent chacun de 25 euros par semaine pour acheter des articles d'une liste préétablie, comprenant notamment de la nourriture et des produits de toilette spécifiques. Ils peuvent également faire des travaux ou du nettoyage pour gagner quelques euros supplémentaires. Des tensions occasionnelles Les détenus "sont libres de faire ce qu’ils veulent" dans le respect de règles internes strictes, a poursuivi M. Dubuisson. Ils sont toutefois confinés de 20H30 à environ 7H00 du matin, ainsi que de midi à 13H00 et de 17H00 à 18H00. En dehors de ces horaires, un programme d'activités est proposé. L'établissement dispose d'une salle de sport bien équipée et d'un gymnase couvert, et un coach sportif est présent tous les jours. Les détenus peuvent s'inscrire à des cours de yoga, de langues ou d'art. Une bibliothèque de livres et de DVD est à leur disposition, en plus d'un ordinateur sécurisé, non connecté à Internet, pour préparer leur dossier. Le centre comprend une aile médicale, avec trois médecins disponibles. Les visites familiales ont lieu dans une pièce séparée. Les visites conjugales sont également possibles dans une autre cellule dotée d'un lit escamotable juste assez grand pour deux personnes. M. Dubuisson a indiqué que les détenus étaient généralement assez sociables. "Il y a parfois des tensions, comme dans tous les centres de détention, mais jamais au point de nous obliger à appeler la police", a-t-il déclaré.

16.05.2026 à 18:29

FRANCE24
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L'entraîneur espagnol repart avec un nouvelle médaille de Wembley, sa résidence secondaire où il s'est présenté pour la 24e fois en coupe avec City, son club depuis une décennie. A l'inverse, Chelsea quitte le nord de Londres bredouille, sans entraîneur permanent puisque l'intérimaire Calum McFarlane est sur le banc, et peut-être sans qualification européenne, au bout d'une saison remplie de galères. Les Blues sont neuvièmes à deux journées de la fin en Premier League et ils ont échoué à obtenir le billet pour la Ligue Europa décerné, en principe, au vainqueur de la "Cup". Les Citizens n'en ont pas besoin, eux, puisqu'ils sont assurés de disputer la Ligue des champions. Mais le titre de samedi, deux mois après celui en Coupe de la Ligue contre Arsenal, va leur donner le carburant nécessaire pour finir fort en championnat. Le leader Arsenal a son destin en mains, bien sûr, mais tout point lâché serait une invitation à son voisin de classement, habitué à finir très fort dans la dernière ligne droite. Bijou de Semenyo Samedi, devant plus de 83.300 spectateurs, les hommes de Guardiola ont mis du temps à emballer la partie, contrariés par la bonne organisation collective mise en place par McFarlane. Jusqu'à la mi-temps, la rencontre a été plutôt hachée, pauvre en occasions de buts, et le spectacle se trouvait plutôt en tribunes, à moitié bleu roi, à moitié bleu ciel. C'est de ce deuxième côté qu'est venue l'explosion de joie quand Antoine Semenyo a marqué, d'une subtile déviation derrière la jambe d'appui, sur un centre d'Erling Haaland (72e). Chelsea a eu des occasions aussi, par Enzo Fernandez notamment, mais les Blues ont manqué d'adresse ou de tranchant dans la finition. Manchester City n'aura lui pas à regretter les balles du KO qu'il a manquées, comme ce tir de Matheus Nunes repoussé par un poteau (85e), ou cette tentative de Rayan Cherki écartée par Robert Sanchez (86e). "Trophée vraiment cool" Le club du nord-ouest de l'Angleterre remet la main sur la Coupe d'Angleterre, plus vieille compétition de clubs au monde, trois ans après sa dernière victoire, et après deux échecs successifs en finale des éditions 2024 (Manchester United) et 2025 (Crystal Palace). "Ce trophée est vraiment, vraiment cool, vraiment spécial pour la tradition", a commenté Guardiola. Mais pas question pour les joueurs de le célébrer, au regard des échéances finales en championnat, a-t-il prévenu: "Non. À la maison. Pas même une bière". La disette nationale de Chelsea se prolonge avec cette quatrième finale de "Cup" perdue, après 2020, 2021 et 2022. Le dernier titre des Londoniens en Angleterre remonte à 2018, dans cette même compétition. "J'ai le sentiment que nous avons fait jeu égal avec l'une des meilleures équipes du monde et qu'il y avait vraiment très, très peu de choses qui séparaient les deux équipes", a tenté de positiver McFarlane. Celui qui a pris la suite d'Enzo Maresca, brièvement en janvier, puis celle de Liam Rosenior, depuis avril, a botté en touche quand un reporter lui a demandé les conséquences potentielles d'une saison prochaine sans coupe d'Europe. "Vous demandez à un entraîneur intérimaire quelles vont être les implications pour le club... Je ne suis pas dans ces discussions. Mon travail consiste à préparer l'équipe pour les matches et les entraînements, ce que je ferai pour affronter Tottenham mardi, un match énorme pour ce club", a-t-il répondu.

16.05.2026 à 18:13

FRANCE24
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Israël reçoit 3,8 milliards de dollars (3,2 milliards d'euros) d'aide de Washington, aux termes d'un protocole d'accord de dix ans signé en 2016. Un montant que M. Netanyahu a dit vouloir réduire graduellement "à zéro", dans un entretien lundi sur la chaîne américaine CBS. "Je crois qu'il est temps que nous apprenions à nous passer de ce soutien militaire", a-t-il estimé. "Commençons dès maintenant et avançons sur 10 ans". Depuis sa création en 1948, l'Etat d'Israël a reçu plus de 300 milliards de dollars d'aide économique et militaire des Etats-Unis, selon les calculs du Council on Foreign Relations (CFR). Loin devant tout autre pays sur la période d'après-guerre. Et à la suite de l'attaque sans précédent du mouvement palestinien Hamas le 7 octobre 2023, Israël a obtenu de Washington une rallonge ponctuelle, précise le groupe de réflexion américain. Les négociations pour un nouvel accord devraient commencer dans les prochains mois. Les déclarations de M. Netanyahu interviennent au moment où des voix s'élèvent aux Etats-Unis pour dénoncer le soutien à Israël, aussi bien dans l'opposition démocrate, dont une partie proteste contre les frappes mortelles et destructions à Gaza, qu'au sein de la majorité républicaine du président Donald Trump, à forte composante isolationniste. Hostilité de l'opinion américaine Selon une enquête du Pew Research Center publiée en mars, quelque 60% des Américains ont désormais une mauvaise opinion d'Israël, alors que l'Etat hébreu bénéficiait d'un soutien inconditionnel il y a quelques années. Ce contexte peut expliquer l'annonce du Premier ministre: "c'est toujours mieux de prendre soi-même la décision d'arrêter que d'y être forcé", remarque l'historien militaire israélien Danny Orbach auprès de l'AFP. Sa démarche reflète aussi l'inquiétude grandissante des Israéliens vis-à-vis de leur dépendance à des fournisseurs étrangers. Le contrôleur général, équivalent israélien du premier président de la Cour des Comptes, a publié mardi un rapport reprochant aux gouvernements successifs d'avoir négligé de davantage développer l'industrie de défense nationale, et de ne pas avoir assuré l'approvisionnement en matières premières critiques. La défense israélienne a connu des ratés récents: le bouclier aérien a laissé passer en mars deux missiles balistiques iraniens qui ont fait des dizaines de blessés dans le sud d'Israël, tandis que selon des médias locaux, les stocks d'intercepteurs sophistiqués Arrow sont dangereusement bas. L'aide américaine représente actuellement moins de 8% du budget militaire israélien pour 2026, qui a gonflé à 143 milliards de shekels (42 milliards d'euros). "Ce ne serait pas avisé de l'abandonner immédiatement", juge M. Orbach, "mais le faire graduellement, ce n'est pas impossible". Diversification ? Parmi les systèmes de combat acquis auprès des Etats-Unis figurent les avions de dernière génération F-35 et des sous-marins, mais aussi des pièces de rechange indispensables au maintien en condition opérationnelle de ces matériels pendant des décennies. Couper le cordon ombilical avec les Etats-Unis n'est donc pas envisageable dans l'immédiat. En revanche, Israël pourrait gagner davantage de souplesse en se fournissant dans des pays tiers, tout en maintenant le coeur de sa relation avec le Pentagone. "On ne va sans doute pas faire nos courses en Chine ou en Russie, mais pourquoi pas en Inde, en Serbie ou en Grèce. On peut abandonner un peu d'aide pour obtenir davantage de liberté", plaide l'expert. Pour Yaki Dayan, ancien consul général d'Israël à Los Angeles, l'Etat hébreu n'est pas le seul à trouver un intérêt à cette aide: "les industriels américains tirent beaucoup d'avantages de cette coopération", notamment un retour d'expérience sur l'utilisation de ces matériels au combat. Renoncer à cette alliance militaire fragiliserait la sécurité d'Israël, soutient de son côté Adi Bershadsky, colonel à la retraite spécialiste des questions de défense, surtout dans le contexte actuel de conflit avec l'Iran. "Israël est un tout petit pays entouré de menaces, sans (...) alliance collective de défense comme l'Otan", détaille-t-elle: "et nous sommes dans une région où malheureusement la paix n'est pas à l'horizon".

16.05.2026 à 18:11

FRANCE24
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Alors que son aîné se remet d'une double opération du pied et de l'épaule droits subie dimanche dernier, le cadet des frères Marquez a redoré le blason de Ducati, qui connaît pourtant un début de saison difficile. Troisième sur la grille, le Catalan a bien démarré sur ses terres avant de prendre la tête à la mi-course, puis il a résisté in extremis au retour de son compatriote Pedro Acosta (KTM). "J'ai essayé de garder mon rythme et de rester bien concentré dans les derniers tours. Mon pneu avant commençait à souffrir à la fin mais j'ai réussi à tenir donc je suis très content", a affirmé Alex Marquez, qui l'a emporté avec le plus faible écart de l'histoire en sprint. Parti en pole, le "Tiburon" (Requin) est venu mourir à seulement 41 millièmes de secondes de son adversaire au bout des 12 tours de course. "Je sais que ma KTM n'a pas encore le niveau de la Ducati mais je pense qu'on peut se satisfaire de cette deuxième position car on a bien fini la course", a lâché Acosta sans cacher sa déception pour tenter de se consoler. L'Italien Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46) a complété le podium pour embellir encore un peu plus la journée du constructeur sextuple champion du monde en titre et faire plaisir à la légende Valentino Rossi, qui a exulté avec la troisième place de son protégé. Son autre pilote, Franco Morbidelli, avait par ailleurs créé la surprise en décrochant la deuxième place sur la grille. Martin chute encore Le double champion du monde italien Francesco Bagnaia (Ducati) a, lui, connu une journée contrastée à Montmelo. Seulement 13e des qualifications après avoir échoué à rejoindre la Q2, le Turinois s'est bien repris en course sprint en prenant une encourageante sixième place. Six jours après son triplé historique lors du Grand Prix de France au Mans, Aprilia a sombré samedi et n'a pas su profiter de l'absence de Marc Marquez pour continuer de creuser l'écart au championnat. Le leader italien Marco Bezzecchi, seulement 12e sur la grille après une chute en qualifications, a terminé à une décevante neuvième place, alors que l'Espagnol Jorge Martin a encore chuté et n'a pas terminé la course. Déjà tombé deux fois vendredi, le Madrilène, neuvième sur la grille, a récidivé samedi et devra rebondir dimanche. Le Français Johann Zarco (Honda-LCR) peut être satisfait de sa journée. Surprenant cinquième des qualifications, le vétéran de la grille a également terminé cinquième du sprint après un départ tonitruant où il s'était emparé de la deuxième place, avant de voir les motos européennes, supérieures à sa machine, le dépasser irrémédiablement. "Je suis très content de ce départ et du premier tour (...) mais il nous en manque beaucoup pour pouvoir suivre le rythme des meilleurs", a souligné Zarco. L'autre Français, Fabio Quartararo (Yamaha), a pris une belle septième place en qualifications, mais en course il n'a pu faire mieux que 13e, en raison notamment d'un gros déficit de vitesse en ligne droite.
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