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11.08.2026 à 23:35

FRANCE24
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Jodar rencontrera en demi-finale le Japonais Brandon Nakashima (31e), tombeur d'Arthur Rinderknech en 8e de finale et de l'Italien Luciano Darderi mardi en quarts. Bousculé dès les premiers jeux, Fils s'est accroché vaillamment pour revenir dans le premier set et céder finalement au tie-break. Mais l'Espagnol a étalé sa supériorité dans la deuxième manche d'une partie longuement interrompue par la pluie en fin de premier set. "Je pense que j'ai joué à un très haut niveau aujourd'hui, a dit Jodar au micro de l'organisation après sa victoire, contre un adversaire solide, j'ai donné tout ce que j'avais pour gagner ce match" (...) Il a fait un bon match, il m'a débreaké plusieurs fois, mais j'étais dans un bon jour". Fils disputait à Montréal le septième quart de finale de sa carrière en Masters 1000, le quatrième en 2026. Progression météoritique Jodar, finaliste à Washington la semaine dernière, est la sensation de l'année sur le circuit ATP et sa progression est météoritique: il était encore au delà de la 300e place mondiale il y a tout juste un an et hors du top-100 en mars. Il a démarré la partie en trombe, breakant d'entrée et se procurant deux balles de double break à 3-0. On pouvait alors redouter le pire pour le numéro un français. Mais Fils a su faire le dos rond et s'accrocher admirablement, sauvant au total cinq balles de double break à 3-0 puis à 4-1. Revenu à 4-2, le Français de 22 ans a pris à son tour l'engagement de Jodar et l'a poussé au tie-break, après une longue interruption à 5-4 à cause de la pluie. Jodar, qui disputait son troisième quart de finale consécutif en Masters 1000, a joué plus juste ce jeu décisif et a finalement remporté la première manche. Dans la deuxième manche, Fils s'est parfois frustré, cassant sa raquette de rage après avoir subi un break à 2-1. A 3-3, il a de nouveau perdu son service, et Jodar a confirmé le break dans la foulée (5-3). Le Français, sur son service, a ensuite cédé sur la quatrième balle de match concédée à Jodar, qui fonce désormais tel une fusée vers le top-10 mondial, en attendant mieux. Les deux autres quarts, opposant Ben Shelton à Jakub Mensik, et Daniel Merida à Learner Tien, étaient également programmés mardi.

11.08.2026 à 23:17

FRANCE24
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Le sprinteur de 26 ans, médaillé de bronze à Rome en 2024, devance son compatriote Jeremiah Azu (10.16) et l'Allemand Owen Ansah (10.19). Ce titre récompense la régularité estivale de Glave, demi-finaliste aux Mondiaux-2025 à Tokyo, qui a franchi la barre des 10 secondes à deux reprises en juillet - 9 sec 97 lors de la Ligue de diamant de Londres et 9 sec 98 lors des championnats du Royaume-Uni. Le Britannique avait été sacré athlète de 17 ans le plus rapide du monde en 2017 en courant le 100 m en 10 sec 21/100e. Grand favori et candidat à un troisième sacre de suite, l'Italien Marcell Jacobs (31 ans) a terminé 7e (12.26), ayant coupé son effort à mi-course visiblement touché à la jambe. C'est un nouveau coup dur pour le champion olympique 2021, plombé par les blessures ces dernières saisons et qui revenait en grande forme cette saison après avoir retrouvé le coach qui l'avait amené à l'or à Tokyo. En cas de titre, il aurait pu égaler l'exploit que seuls l'Ukrainien Valeriy Borzov dans les années 1970 et le Britannique Linford Christie dans les années 1990 ont réussi jusque là.

11.08.2026 à 23:04

FRANCE 24
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Les Lyonnais ont vaincu le Sparta Prague 3-0, mardi, et se sont qualifiés pour les barrages de la Ligue des champions. Ils vont désormais affronter le club turc de Fenerbahçe (aller à Istanbul le 18 août - retour à domicile le 26) pour décrocher leur place en C1.
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Les Lyonnais ont vaincu le Sparta Prague 3-0, mardi, et se sont qualifiés pour les barrages de la Ligue des champions. Ils vont désormais affronter le club turc de Fenerbahçe (aller à Istanbul le 18 août - retour à domicile le 26) pour décrocher leur place en C1.

11.08.2026 à 22:45

FRANCE24
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Le Dow Jones a perdu 0,34%, l'indice Nasdaq 0,60% et l'indice élargi S&P 500 0,32%. "C'est une journée sous le signe de l'attentisme", résume auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste de CFRA. Les investisseurs retiennent leur souffle à la veille de la publication de l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois de juillet. Son équivalent côté production (PPI) sera lui publié jeudi. "Si les chiffres sont bons (...), cela pourrait contribuer à tirer le marché vers le haut", estime Sam Stovall. Une inflation inférieure aux attentes conforterait en effet l'hypothèse d'un statu quo lors de la prochaine réunion de la Fed en raison d'un marché du travail - l'autre mandat de l'institution - qui a montré des signes de faiblesse ces derniers mois. Et Wall Street privilégie un environnement monétaire accommodant, favorable à la croissance des entreprises et aux investissements. "La recrudescence des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran augmente toutefois le risque que la lutte contre l'inflation soit un processus plus lent que prévu", souligne Sara Godfrey, d'Oxford Economics. Les prix du pétrole ont d'ailleurs poursuivi leur hausse mardi, pesant quelque peu sur la Bourse de New York, selon les analystes de Briefing.com. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans évoluait autour de 4,69% contre 4,71% la veille en clôture. Côté entreprises, "une partie du secteur technologique a fait l'objet de prises de bénéfices", note Sam Stovall, à l'image de Microsoft (-0,44%), Apple (-1,09%), Alphabet (-3,84%) ou Amazon (-2,09%). Intel (+0,19% à 97,71 dollars) est parvenu à garder la tête hors de l'eau après avoir revu à la hausse l'ampleur de l'émission d'actions nouvelles que l'entreprise compte procéder. Le groupe vise désormais une levée de 20 milliards de dollars, contre 15 milliards annoncés la veille. Le cours avait alors perdu plus de 4%. Le "mineur" (créateur de monnaie numérique) Riot Platforms (+4,33% à 20,24 dollars) a été recherché, profitant d'informations de presse selon lesquelles il aurait signé un accord pour laisser l'entreprise d'intelligence artificielle Anthropic utiliser une partie de ses centres de données. L'accord est évalué à près de 9,1 millions de dollars. Le groupe suisse On Holding, lié à l'ancien champion de tennis Roger Federer, a dévissé de 20,29% à 30,91 dollars après avoir fait état de résultats trimestriels en demi-teinte. La société est surtout connue pour ses chaussures de sport a aussi revu à la baisse ses prévisions annuelles.
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Le Dow Jones a perdu 0,34%, l'indice Nasdaq 0,60% et l'indice élargi S&P 500 0,32%. "C'est une journée sous le signe de l'attentisme", résume auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste de CFRA. Les investisseurs retiennent leur souffle à la veille de la publication de l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois de juillet. Son équivalent côté production (PPI) sera lui publié jeudi. "Si les chiffres sont bons (...), cela pourrait contribuer à tirer le marché vers le haut", estime Sam Stovall. Une inflation inférieure aux attentes conforterait en effet l'hypothèse d'un statu quo lors de la prochaine réunion de la Fed en raison d'un marché du travail - l'autre mandat de l'institution - qui a montré des signes de faiblesse ces derniers mois. Et Wall Street privilégie un environnement monétaire accommodant, favorable à la croissance des entreprises et aux investissements. "La recrudescence des tensions entre les Etats-Unis et l'Iran augmente toutefois le risque que la lutte contre l'inflation soit un processus plus lent que prévu", souligne Sara Godfrey, d'Oxford Economics. Les prix du pétrole ont d'ailleurs poursuivi leur hausse mardi, pesant quelque peu sur la Bourse de New York, selon les analystes de Briefing.com. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans évoluait autour de 4,69% contre 4,71% la veille en clôture. Côté entreprises, "une partie du secteur technologique a fait l'objet de prises de bénéfices", note Sam Stovall, à l'image de Microsoft (-0,44%), Apple (-1,09%), Alphabet (-3,84%) ou Amazon (-2,09%). Intel (+0,19% à 97,71 dollars) est parvenu à garder la tête hors de l'eau après avoir revu à la hausse l'ampleur de l'émission d'actions nouvelles que l'entreprise compte procéder. Le groupe vise désormais une levée de 20 milliards de dollars, contre 15 milliards annoncés la veille. Le cours avait alors perdu plus de 4%. Le "mineur" (créateur de monnaie numérique) Riot Platforms (+4,33% à 20,24 dollars) a été recherché, profitant d'informations de presse selon lesquelles il aurait signé un accord pour laisser l'entreprise d'intelligence artificielle Anthropic utiliser une partie de ses centres de données. L'accord est évalué à près de 9,1 millions de dollars. Le groupe suisse On Holding, lié à l'ancien champion de tennis Roger Federer, a dévissé de 20,29% à 30,91 dollars après avoir fait état de résultats trimestriels en demi-teinte. La société est surtout connue pour ses chaussures de sport a aussi revu à la baisse ses prévisions annuelles.

11.08.2026 à 22:39

FRANCE24
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Mais ces moustiques mâles ne piquent pas. Ils sont porteurs d'une bactérie appelée Wolbachia, qui empêche l'éclosion des oeufs lorsqu'ils s'accouplent avec des femelles non porteuses. Cette initiative est la première du genre à destination des particuliers aux Etats-Unis. D'ici la fin de l'été, 600.000 moustiques tigres (Aedes albopictus) seront relâchés dans l'ensemble de la région. En effet, la hausse des températures prolonge la saison des moustiques et multiplie les journées chaudes et humides dans la majorité des Etats-Unis dont ces insectes vecteurs de maladies ont besoin pour proliférer. Le traitement, vendu sous le nom "ZAP Males" ne cible que les moustiques tigres, une espèce non originaire de la région mais qui propage des maladies comme la dengue. Une menace qui est prise au sérieux par les autorités après l'apparition cette semaine dans le nord de la Virginie du premier cas de dengue contractée localement dans l'Etat. "Terrorisée" Ancien ingénieur électricien originaire du Kentucky, Todd Montgomery s'est installé dans la région pour occuper un poste dans le secteur de la défense. Il a fondé son entreprise en 2023, dans le but de réduire l'utilisation des pesticides. "Tout est parti de mon intérêt pour les plantes indigènes et mon attachement aux pollinisateurs, en voyant la pulvérisation (de pesticides) si près de chez moi et ayant envie d'éliminer ce risque", raconte l'homme de 32 ans qui prépare aujourd'hui un master en entomologie. Une préoccupation partagée par ses clients, soucieux de se protéger des pesticides conventionnels comme la bifenthrine, classée comme cancérogène possible pour les humains. "Nous avons un magnifique jardin. Je plantais entre mai et juin puis je n'y mettais presque plus les pieds jusqu'à octobre", affirme Sandra Marquardt, 67 ans, qui ajoute ne jamais avoir utilisé de pesticide, bien qu'elle en ait eu parfois envie en voyant faire ses voisins. "C'est d'une efficacité déconcertante", dit-elle, se félicitant désormais de pouvoir dîner sur sa terrasse avec son mari et s'occuper de son jardin sans être "terrorisée" par les moustiques. Vingt-cinq clients se sont inscrits au programme, recevant chacun 1.500 moustiques par semaine pendant 16 semaines. Todd Montgomery affirme être complet cette année et prendre des réservations pour 2027. Maladies Singapour mène le plus vaste programme public de ce type: "Projet Wolbachia". Lancé en 2016, celui-ci relâche désormais plus de 10 millions de moustiques par semaine. Une étude publiée dans le New England Journal of Medicine a montré que cette méthode permettait de réduire fortement la population d'Aedes aegypti et réduire le risque de dengue de plus de 70%. En mai, Google a déposé une demande d'autorisation pour lâcher 32 millions de moustiques dans le cadre d'un projet similaire en Floride et en Californie. Méfiante à l'égard des produits chimiques en tant que mère d'un jeune enfant, April Chunko, 44 ans, explique à l'AFP avoir "tout de suite adhéré à l'idée" de l'entreprise de Todd Montgomery. "Nous avons un bac à sable qu'il (son fils, ndlr.) adore et c'est dur d'apprécier cet espace parce qu'on se fait littéralement dévorer par les moustiques", assure-t-elle. "Je n'ai pas encore vu une grosse différence, mais j'ai aussi des bois derrière moi". Marcelo Jacobs-Lorena, professeur d'entomolgie à l'université Johns Hopkins, explique que les résultats variables peuvent s'expliquer par des conditions locales différentes. Egalement, cela dépend de l'ampleur de l'intervention menée. Mais, selon lui une telle stratégie risquait de devenir "une entreprise sans fin". Il privilégie ainsi une autre utilisation de la bactérie Wolbachia. Au lieu de réduire la population de moustiques, son approche consiste à relâcher à la fois des mâles et des femelles porteurs de la même souche, de sorte que leurs oeufs éclosent normalement et que la bactérie se propage au sein de la population. "Ainsi il y aura encore des moustiques pour piquer des gens, mais ils ne transmettront plus de maladies", ajoute-t-il.
Texte intégral (686 mots)
Mais ces moustiques mâles ne piquent pas. Ils sont porteurs d'une bactérie appelée Wolbachia, qui empêche l'éclosion des oeufs lorsqu'ils s'accouplent avec des femelles non porteuses. Cette initiative est la première du genre à destination des particuliers aux Etats-Unis. D'ici la fin de l'été, 600.000 moustiques tigres (Aedes albopictus) seront relâchés dans l'ensemble de la région. En effet, la hausse des températures prolonge la saison des moustiques et multiplie les journées chaudes et humides dans la majorité des Etats-Unis dont ces insectes vecteurs de maladies ont besoin pour proliférer. Le traitement, vendu sous le nom "ZAP Males" ne cible que les moustiques tigres, une espèce non originaire de la région mais qui propage des maladies comme la dengue. Une menace qui est prise au sérieux par les autorités après l'apparition cette semaine dans le nord de la Virginie du premier cas de dengue contractée localement dans l'Etat. "Terrorisée" Ancien ingénieur électricien originaire du Kentucky, Todd Montgomery s'est installé dans la région pour occuper un poste dans le secteur de la défense. Il a fondé son entreprise en 2023, dans le but de réduire l'utilisation des pesticides. "Tout est parti de mon intérêt pour les plantes indigènes et mon attachement aux pollinisateurs, en voyant la pulvérisation (de pesticides) si près de chez moi et ayant envie d'éliminer ce risque", raconte l'homme de 32 ans qui prépare aujourd'hui un master en entomologie. Une préoccupation partagée par ses clients, soucieux de se protéger des pesticides conventionnels comme la bifenthrine, classée comme cancérogène possible pour les humains. "Nous avons un magnifique jardin. Je plantais entre mai et juin puis je n'y mettais presque plus les pieds jusqu'à octobre", affirme Sandra Marquardt, 67 ans, qui ajoute ne jamais avoir utilisé de pesticide, bien qu'elle en ait eu parfois envie en voyant faire ses voisins. "C'est d'une efficacité déconcertante", dit-elle, se félicitant désormais de pouvoir dîner sur sa terrasse avec son mari et s'occuper de son jardin sans être "terrorisée" par les moustiques. Vingt-cinq clients se sont inscrits au programme, recevant chacun 1.500 moustiques par semaine pendant 16 semaines. Todd Montgomery affirme être complet cette année et prendre des réservations pour 2027. Maladies Singapour mène le plus vaste programme public de ce type: "Projet Wolbachia". Lancé en 2016, celui-ci relâche désormais plus de 10 millions de moustiques par semaine. Une étude publiée dans le New England Journal of Medicine a montré que cette méthode permettait de réduire fortement la population d'Aedes aegypti et réduire le risque de dengue de plus de 70%. En mai, Google a déposé une demande d'autorisation pour lâcher 32 millions de moustiques dans le cadre d'un projet similaire en Floride et en Californie. Méfiante à l'égard des produits chimiques en tant que mère d'un jeune enfant, April Chunko, 44 ans, explique à l'AFP avoir "tout de suite adhéré à l'idée" de l'entreprise de Todd Montgomery. "Nous avons un bac à sable qu'il (son fils, ndlr.) adore et c'est dur d'apprécier cet espace parce qu'on se fait littéralement dévorer par les moustiques", assure-t-elle. "Je n'ai pas encore vu une grosse différence, mais j'ai aussi des bois derrière moi". Marcelo Jacobs-Lorena, professeur d'entomolgie à l'université Johns Hopkins, explique que les résultats variables peuvent s'expliquer par des conditions locales différentes. Egalement, cela dépend de l'ampleur de l'intervention menée. Mais, selon lui une telle stratégie risquait de devenir "une entreprise sans fin". Il privilégie ainsi une autre utilisation de la bactérie Wolbachia. Au lieu de réduire la population de moustiques, son approche consiste à relâcher à la fois des mâles et des femelles porteurs de la même souche, de sorte que leurs oeufs éclosent normalement et que la bactérie se propage au sein de la population. "Ainsi il y aura encore des moustiques pour piquer des gens, mais ils ne transmettront plus de maladies", ajoute-t-il.
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