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16.03.2026 à 03:47

Le très politique "Une bataille après l'autre" triomphe avec l'Oscar du meilleur film

FRANCE24
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Entre film d'action et comédie dramatique, le long métrage teinté d'humour est truffé de courses poursuites palpitantes et de fusillades, mais raconte aussi l'amour inconditionnel d'un père pour sa fille. Ce mélange puissant et un casting brillant mené par Leonardo DiCaprio en ex-révolutionnaire, aux côtés de Teyana Taylor, Sean Penn et Benicio Del Toro, lui ont permis de remporter dimanche six statuettes. "Quelle soirée, les amis. Buvons un martini. C'est vraiment incroyable. Santé! Merci beaucoup", a lancé le réalisateur Paul Thomas Anderson après avoir remercié ses proches et l'équipe du film. Le succès du film aux Oscars semblait prédestiné: malgré le record de 16 nominations pour "Sinners" de Ryan Coogler, "Une bataille après l'autre" avait auparavant triomphé aux Bafta comme aux Golden Globes. Inspiré par le roman de Thomas Pynchon, "Vineland", le film suit le parcours de Bob, ex-insurgé politique spécialisé dans les explosifs. Durant sa fringante jeunesse, il mène des opérations de résistance clandestines à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique, aux côtés de sa petite amie Perfidia. Lorsque le Colonel Lockjaw infiltre le groupe et devient son ennemi, Bob est contraint de fuir avec leur bébé Willa. Seize ans plus tard, ce passé de hors-la-loi le rattrape... ainsi que sa fille, devenue une adolescente pleine d'assurance, incarnée par Chase Infiniti. Car le colonel Lockjaw est à ses trousses, ne se privant d'aucune méthode, pas même les plus arbitraires, dans cette traque dont l'acmé est atteinte lors d'une longue scène de course-poursuite automobile sur la "River of the hills", (la rivière des collines), dans le désert californien, une route vallonée donnant l'impression au spectateur d'embarquer à bord de montagnes russes. De ses jeunes années de révolutionnaire, Bob ne se souvient plus de rien, ravagé par la drogue, l'alcool et la paranoïa, tandis que sa fille, du haut de ses 16 ans, le materne tant bien que mal. Si le film oscille entre la masculinité exacerbée de Sean Penn et la taciturnité de Lenonardo DiCaprio, qui ne quitte pas sa robe de chambre, même lorsqu'il part à la recherche de sa fille, les personnages de Perfidia et Willa permettent d'ajouter une touche de féminité combattante à l'histoire. "Claniques" Le réalisateur Paul Thomas Anderson ("There Will Be Blood", "Boogie Nights", "Licorice Pizza") alterne entre traits d'humour et moments très sombres, notamment avec le personnage de Lockjaw, impliqué dans un groupe de suprémacistes blancs appelés les Christmas Adventurers. "Une bataille après l'autre" est "très politique, mais je pense que c'est lié au fait que nous sommes tous devenus claniques", a confié Leonardo DiCaprio au New York Times, en référence à un pays profondément polarisé. Pour l'acteur, le film dissèque "la manière dont nous avons cessé de nous écouter les uns les autres, et comment ces personnages qui pensent ou agissent de manière extrême peuvent faire beaucoup de mal". Pour Paul Thomas Anderson toutefois, le film n'est pas spécifique à notre temps. "La plus grande erreur que je pourrais commettre dans une histoire comme celle-ci serait de mettre la politique au premier plan", a-t-il déclaré au Los Angeles Times. "Il faut s'intéresser aux personnages et suivre les grandes évolutions de leurs émotions (...) C'est quelque chose qui ne passera jamais de mode. Mais le fascisme non plus", a-t-il précisé. "Je n'essaie pas de minimiser ce qu'il se passe en ce moment", affirme-t-il au journal. "Mais j'essaie aussi de dire que le pire, c'est que cela ne va pas disparaître."

16.03.2026 à 03:38

"Une bataille après l'autre" de Paul Thomas Anderson triomphe aux Oscars 2026

FRANCE 24
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"Une bataille après l'autre", de Paul Thomas Anderson, a remporté dimanche soir l'Oscar du meilleur film, à l'issue d'une cérémonie marquée par son triomphe, avec six statuettes au total. Jessie Buckley a été sacrée meilleure actrice pour "Hamnet", tandis que l'Oscar du meilleur acteur est revenu à Michael B. Jordan pour son double rôle dans "Sinners".
Texte intégral (613 mots)
"Une bataille après l'autre", de Paul Thomas Anderson, a remporté dimanche soir l'Oscar du meilleur film, à l'issue d'une cérémonie marquée par son triomphe, avec six statuettes au total. Jessie Buckley a été sacrée meilleure actrice pour "Hamnet", tandis que l'Oscar du meilleur acteur est revenu à Michael B. Jordan pour son double rôle dans "Sinners".

16.03.2026 à 02:14

En direct : Donald Trump assure discuter avec l'Iran qui n'est pas encore prêt à un accord

FRANCE 24
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Donald Trump a déclaré dimanche soir avoir des discussions avec l'Iran mais que Téhéran n'était pas encore prêt à mettre fin à la guerre. Les vols sont temporairement suspendus lundi à l'aéroport international de Dubaï, ont annoncé les autorités de l'émirat, après l'incendie d'un réservoir de carburant dû à un "incident" lié à un drone. Suivez notre direct.
Texte intégral (613 mots)
Donald Trump a déclaré dimanche soir avoir des discussions avec l'Iran mais que Téhéran n'était pas encore prêt à mettre fin à la guerre. Les vols sont temporairement suspendus lundi à l'aéroport international de Dubaï, ont annoncé les autorités de l'émirat, après l'incendie d'un réservoir de carburant dû à un "incident" lié à un drone. Suivez notre direct.

16.03.2026 à 01:53

Surprise à Grenoble: Alain Carignon en tête devant Laurence Ruffin

FRANCE24
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M. Carignon a obtenu 27,04% des suffrages, et Mme Ruffin 26,33% dans cette ville de 160.000 habitants remportée par les écologistes dès 2014, selon des résultats complets mais encore provisoires. Deux autres candidats sont susceptibles de se maintenir au deuxième tour: le LFI Allan Brunon (14,59%) et Romain Gentil, à la tête de la liste Grenoble Capitale Citoyenne, qui réunit Place Publique, le PRG et le parti écologiste Equinoxe (10%). Un cinquième candidat, le centriste Hervé Gerbi (Horizons), manque de peu de se qualifier avec 9,63% des voix. Le RN de Valentin Gabriac plafonne à 5,20%. Seules 372 voix séparent M. Carignon de Mme Ruffin, que les différents sondages donnaient pourtant largement en tête avec 34% d'intentions de vote contre 25% pour M. Carignon et 10% pour LFI. La cheffe d'entreprise et sœur du député François Ruffin (ex-Insoumis) représente un collectif rassemblant une douzaine de partis dont le PS. Elle avait reçu le soutien du maire écologiste sortant Eric Piolle, qui avait annoncé de longue date qu'il ne briguerait pas de troisième mandat. Pendant ses deux mandats, il avait fait de Grenoble un laboratoire es politique écologiste et l'avait cogérée avec LFI. Malgré son retard dans les sondages et ses casseroles judiciaires, l'ancien ministre Carignon, 77 ans, candidat malheureux au scrutin de 2020, qu'il avait à l'époque présenté comme son "dernier tour de piste", avait refusé de se déclarer battu. Dénonçant une ville en proie aux narcotrafiquants, il avait fait de la sécurité l'un de ses principaux chevaux de bataille. "A mon âge, je n'ai pas de carrière à construire, d'avenir à préserver, pas d'ambition personnelle à assouvir", avait fait valoir celui qui dirigea Grenoble de 1983 à 1994 avant d'être condamné en 1996 à cinq ans de prison dont quatre ferme et cinq ans d'inéligibilité, pour "corruption" et "abus de biens sociaux". L'ancien ministre de Jacques Chirac et Edouard Balladur, qui a passé ces dernières années à croiser le fer avec M. Piolle au conseil municipal, a aussi réussi à rallier à sa liste un autre candidat, le centriste Pierre-Édouard Cardinal, au grand dam du parti Renaissance qui l'avait désavoué. Mme Ruffin, interrogée avant le scrutin sur d'éventuelles alliances de second tour, n'avait fermé aucune porte, disant vouloir "faire en sorte que Grenoble reste une ville de gauche et une ville écologiste".
Lire plus (392 mots)
M. Carignon a obtenu 27,04% des suffrages, et Mme Ruffin 26,33% dans cette ville de 160.000 habitants remportée par les écologistes dès 2014, selon des résultats complets mais encore provisoires. Deux autres candidats sont susceptibles de se maintenir au deuxième tour: le LFI Allan Brunon (14,59%) et Romain Gentil, à la tête de la liste Grenoble Capitale Citoyenne, qui réunit Place Publique, le PRG et le parti écologiste Equinoxe (10%). Un cinquième candidat, le centriste Hervé Gerbi (Horizons), manque de peu de se qualifier avec 9,63% des voix. Le RN de Valentin Gabriac plafonne à 5,20%. Seules 372 voix séparent M. Carignon de Mme Ruffin, que les différents sondages donnaient pourtant largement en tête avec 34% d'intentions de vote contre 25% pour M. Carignon et 10% pour LFI. La cheffe d'entreprise et sœur du député François Ruffin (ex-Insoumis) représente un collectif rassemblant une douzaine de partis dont le PS. Elle avait reçu le soutien du maire écologiste sortant Eric Piolle, qui avait annoncé de longue date qu'il ne briguerait pas de troisième mandat. Pendant ses deux mandats, il avait fait de Grenoble un laboratoire es politique écologiste et l'avait cogérée avec LFI. Malgré son retard dans les sondages et ses casseroles judiciaires, l'ancien ministre Carignon, 77 ans, candidat malheureux au scrutin de 2020, qu'il avait à l'époque présenté comme son "dernier tour de piste", avait refusé de se déclarer battu. Dénonçant une ville en proie aux narcotrafiquants, il avait fait de la sécurité l'un de ses principaux chevaux de bataille. "A mon âge, je n'ai pas de carrière à construire, d'avenir à préserver, pas d'ambition personnelle à assouvir", avait fait valoir celui qui dirigea Grenoble de 1983 à 1994 avant d'être condamné en 1996 à cinq ans de prison dont quatre ferme et cinq ans d'inéligibilité, pour "corruption" et "abus de biens sociaux". L'ancien ministre de Jacques Chirac et Edouard Balladur, qui a passé ces dernières années à croiser le fer avec M. Piolle au conseil municipal, a aussi réussi à rallier à sa liste un autre candidat, le centriste Pierre-Édouard Cardinal, au grand dam du parti Renaissance qui l'avait désavoué. Mme Ruffin, interrogée avant le scrutin sur d'éventuelles alliances de second tour, n'avait fermé aucune porte, disant vouloir "faire en sorte que Grenoble reste une ville de gauche et une ville écologiste".

16.03.2026 à 01:41

Marseille: face au RN, Payan rejette la "main tendue" de LFI

FRANCE24
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La candidate de la droite et du centre Martine Vassal et le député LFI Sébastien Delogu sont en position de se maintenir au second tour, avec des scores autour de 12%, selon les estimations de trois instituts de sondage avant des résultats définitifs attendus dans la nuit. Loin devant, l'estimation la plus serrée, d'Ipsos BVA Cesi pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP, place les deux favoris à quasi-égalité à 35,6% des voix pour M. Payan contre 35,1% à M. Allisio. Une autre estimation d'Elabe-Berger Levrault pour BFM TV, Le Figaro et RMC voit M. Payan devancer M. Allisio de 2,5 points (36,7% contre 33,6%) et d'après une troisième, Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et Sud Radio, M. Payan creuserait l'écart à 38,1% devant son concurrent RN à 33,5%. La question d'éventuelles alliances ou désistements en vue du second tour est donc primordiale. "Le Rassemblement national est aux portes du pouvoir dans cette ville. Et c'est pour ça que j'appelle les Marseillaises et les Marseillais à se rassembler autour du Printemps marseillais (sa liste de coalition gauche-société civile-écolos) (...) à montrer que cette ville résiste à la vague brune", a lancé M. Payan peu après minuit lors d'une brève intervention. M. Allisio, lui-même issu des rangs de la droite et qui a quitté l'UMP pour le RN en 2015, a de son côté lancé un appel "à toutes les Marseillaises et tous les Marseillais. Rejoignez-nous. Unissons-nous pour battre la gauche et l'extrême gauche." Le basculement à gauche de la deuxième ville de France, après 25 années de règne de Jean-Claude Gaudin (LR), avait constitué un des chocs des municipales de 2020. Son éventuelle conquête par l'extrême droite le 22 mars serait un coup de tonnerre, à un an de la présidentielle. Main tendue M. Delogu a rapidement réitéré la position nationale de LFI, appelant à "la constitution d'un front antifasciste pour empêcher le Rassemblement national de conquérir Marseille. Nous tendons la main à l'ensemble des composantes du Printemps marseillais et à leur candidat Benoît Payan". Une offre sèchement rejetée par le maire sortant, comme il l'avait laissé entendre tout au long de la campagne. "Cette main-là, elle m'a donné des coups de poing pendant des mois et au soir de se partager les places, elle deviendrait une main tendue", a-t-il cinglé. "Chacun fait face a son âme et conscience (...) Quand on se dit antiraciste, il faut savoir jusqu'au bout faire face à ses convictions". Un refus immédiatement jugé "irresponsable" par Sébastien Delogu car il "pourrait donner les clefs de Marseille au Rassemblement national". Le député LFI a appelé "le peuple de Marseille à se mobiliser massivement pour créer les conditions d'un front antifasciste pour battre le Rassemblement national". Mme Vassal, dont l'équipe de campagne avait annoncé un communiqué, a finalement renoncé à réagir dans l'immédiat après un score qui s'annonce comme un nouvel échec cuisant pour elle. La candidate soutenue par Renaissance, LR, Horizons et l'UDI, déjà battue en 2020 et qui décrochait dans les sondages ces derniers temps, avait pendant la campagne semblé un temps hésiter sur son attitude au second tour, avant de marteler qu'elle se maintiendrait et que "jamais Marseille, ville multiculturelle et ouverte, n'élira un maire RN". La réforme de la loi PLM fait que la liste arrivée en tête, au-delà de 34%, remporterait la majorité absolue des sièges au conseil municipal central.
Texte intégral (580 mots)
La candidate de la droite et du centre Martine Vassal et le député LFI Sébastien Delogu sont en position de se maintenir au second tour, avec des scores autour de 12%, selon les estimations de trois instituts de sondage avant des résultats définitifs attendus dans la nuit. Loin devant, l'estimation la plus serrée, d'Ipsos BVA Cesi pour France Télévisions, Radio France et Public Sénat/LCP, place les deux favoris à quasi-égalité à 35,6% des voix pour M. Payan contre 35,1% à M. Allisio. Une autre estimation d'Elabe-Berger Levrault pour BFM TV, Le Figaro et RMC voit M. Payan devancer M. Allisio de 2,5 points (36,7% contre 33,6%) et d'après une troisième, Ifop-Fiducial pour TF1, LCI et Sud Radio, M. Payan creuserait l'écart à 38,1% devant son concurrent RN à 33,5%. La question d'éventuelles alliances ou désistements en vue du second tour est donc primordiale. "Le Rassemblement national est aux portes du pouvoir dans cette ville. Et c'est pour ça que j'appelle les Marseillaises et les Marseillais à se rassembler autour du Printemps marseillais (sa liste de coalition gauche-société civile-écolos) (...) à montrer que cette ville résiste à la vague brune", a lancé M. Payan peu après minuit lors d'une brève intervention. M. Allisio, lui-même issu des rangs de la droite et qui a quitté l'UMP pour le RN en 2015, a de son côté lancé un appel "à toutes les Marseillaises et tous les Marseillais. Rejoignez-nous. Unissons-nous pour battre la gauche et l'extrême gauche." Le basculement à gauche de la deuxième ville de France, après 25 années de règne de Jean-Claude Gaudin (LR), avait constitué un des chocs des municipales de 2020. Son éventuelle conquête par l'extrême droite le 22 mars serait un coup de tonnerre, à un an de la présidentielle. Main tendue M. Delogu a rapidement réitéré la position nationale de LFI, appelant à "la constitution d'un front antifasciste pour empêcher le Rassemblement national de conquérir Marseille. Nous tendons la main à l'ensemble des composantes du Printemps marseillais et à leur candidat Benoît Payan". Une offre sèchement rejetée par le maire sortant, comme il l'avait laissé entendre tout au long de la campagne. "Cette main-là, elle m'a donné des coups de poing pendant des mois et au soir de se partager les places, elle deviendrait une main tendue", a-t-il cinglé. "Chacun fait face a son âme et conscience (...) Quand on se dit antiraciste, il faut savoir jusqu'au bout faire face à ses convictions". Un refus immédiatement jugé "irresponsable" par Sébastien Delogu car il "pourrait donner les clefs de Marseille au Rassemblement national". Le député LFI a appelé "le peuple de Marseille à se mobiliser massivement pour créer les conditions d'un front antifasciste pour battre le Rassemblement national". Mme Vassal, dont l'équipe de campagne avait annoncé un communiqué, a finalement renoncé à réagir dans l'immédiat après un score qui s'annonce comme un nouvel échec cuisant pour elle. La candidate soutenue par Renaissance, LR, Horizons et l'UDI, déjà battue en 2020 et qui décrochait dans les sondages ces derniers temps, avait pendant la campagne semblé un temps hésiter sur son attitude au second tour, avant de marteler qu'elle se maintiendrait et que "jamais Marseille, ville multiculturelle et ouverte, n'élira un maire RN". La réforme de la loi PLM fait que la liste arrivée en tête, au-delà de 34%, remporterait la majorité absolue des sièges au conseil municipal central.
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