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26.06.2026 à 20:51

FRANCE 24
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Israël, le Liban et les États-Unis ont signé un accord-cadre vendredi à Washington, sans en dévoiler le contenu mais avec pour objectif affiché d'ouvrir la voie à "une paix et une sécurité durables", selon le secrétaire d'État américain Marco Rubio. 
Israël, le Liban et les États-Unis ont signé un accord-cadre vendredi à Washington, sans en dévoiler le contenu mais avec pour objectif affiché d'ouvrir la voie à "une paix et une sécurité durables", selon le secrétaire d'État américain Marco Rubio. 

26.06.2026 à 20:45

FRANCE24
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Le procès, qui a duré un peu plus de trois semaines, a permis de mettre en lumière les soupçons pesant sur Jonathan Rinderknecht, un chauffeur Uber de 30 ans que les procureurs accusent d'être à l'origine d'un incendie déclaré dans la nuit du Nouvel An 2025. Les pompiers pensaient avoir initialement maîtrisé ce foyer, mais il est reparti six jours plus tard, ravageant le quartier huppé de Pacific Palisades, où des milliers d'habitations avec vue sur l'océan Pacifique ont été détruites et 12 personnes sont mortes - sur les 31 victimes ayant péri au total dans les incendies de janvier 2025. L'accusation l'a dépeint en chauffeur VTC en colère contre la société capitaliste, et désireux de brûler un quartier de riches où il avait un temps habité. Mais sa défense a argué qu'il n'était qu'un bon samaritain qui avait appelé les secours pour signaler l'incendie originel, tout en assurant que les flammes auraient été créées par des feux d'artifice. Son avocat l'a également dépeint comme un bouc émissaire utilisé pour masquer l'échec des pompiers de Los Angeles a éteindre le feu initial, en pointant leur responsabilité dans la catastrophe. Après deux jours de délibérations, les jurés ont reconnu vendredi matin ne pas pouvoir "parvenir à un verdict unanime". Dix souhaitaient l'acquitter, tandis que deux voulaient le condamner. Le procureur fédéral Bill Essaily a immédiatement annoncé que ses services maintenaient les poursuites et allaient réclamer l'organisation d'un nouveau procès. "Les preuves sont solides que Jonathan Rinderknecht est responsable de l'embrasement du feu le 1er janvier 2025, qui est finalement devenu l'incendie des Palisades", a écrit le magistrat sur X. "Nous avons pleinement l'intention de rejuger cette affaire devant un nouveau jury et d'obtenir des verdicts de culpabilité sur tous les chefs d'accusation", a-t-il ajouté. Poursuivi entre autres pour incendie criminel, M. Rinderknecht risquait jusqu'à 45 ans de prison. L'enquête n'a jamais fourni de preuves scientifiques établissant qu'il était à l'origine du feu. Les données de son téléphone ont montré qu'il était proche du point de départ des flammes. Cette nuit-là, plusieurs passagers l'ont décrit comme en colère, furieux contre le capitalisme et faisant des allusions à la nécessité de se faire justice soi-même et à Luigi Mangione, l'Américain accusé d'avoir tué le patron de United Healthcare et parfois dépeint en Robin des bois moderne sur les réseaux sociaux.
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Le procès, qui a duré un peu plus de trois semaines, a permis de mettre en lumière les soupçons pesant sur Jonathan Rinderknecht, un chauffeur Uber de 30 ans que les procureurs accusent d'être à l'origine d'un incendie déclaré dans la nuit du Nouvel An 2025. Les pompiers pensaient avoir initialement maîtrisé ce foyer, mais il est reparti six jours plus tard, ravageant le quartier huppé de Pacific Palisades, où des milliers d'habitations avec vue sur l'océan Pacifique ont été détruites et 12 personnes sont mortes - sur les 31 victimes ayant péri au total dans les incendies de janvier 2025. L'accusation l'a dépeint en chauffeur VTC en colère contre la société capitaliste, et désireux de brûler un quartier de riches où il avait un temps habité. Mais sa défense a argué qu'il n'était qu'un bon samaritain qui avait appelé les secours pour signaler l'incendie originel, tout en assurant que les flammes auraient été créées par des feux d'artifice. Son avocat l'a également dépeint comme un bouc émissaire utilisé pour masquer l'échec des pompiers de Los Angeles a éteindre le feu initial, en pointant leur responsabilité dans la catastrophe. Après deux jours de délibérations, les jurés ont reconnu vendredi matin ne pas pouvoir "parvenir à un verdict unanime". Dix souhaitaient l'acquitter, tandis que deux voulaient le condamner. Le procureur fédéral Bill Essaily a immédiatement annoncé que ses services maintenaient les poursuites et allaient réclamer l'organisation d'un nouveau procès. "Les preuves sont solides que Jonathan Rinderknecht est responsable de l'embrasement du feu le 1er janvier 2025, qui est finalement devenu l'incendie des Palisades", a écrit le magistrat sur X. "Nous avons pleinement l'intention de rejuger cette affaire devant un nouveau jury et d'obtenir des verdicts de culpabilité sur tous les chefs d'accusation", a-t-il ajouté. Poursuivi entre autres pour incendie criminel, M. Rinderknecht risquait jusqu'à 45 ans de prison. L'enquête n'a jamais fourni de preuves scientifiques établissant qu'il était à l'origine du feu. Les données de son téléphone ont montré qu'il était proche du point de départ des flammes. Cette nuit-là, plusieurs passagers l'ont décrit comme en colère, furieux contre le capitalisme et faisant des allusions à la nécessité de se faire justice soi-même et à Luigi Mangione, l'Américain accusé d'avoir tué le patron de United Healthcare et parfois dépeint en Robin des bois moderne sur les réseaux sociaux.

26.06.2026 à 20:35

FRANCE24
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Son quotidien à Marseille, écrasée par la chaleur, consiste alors à "trouver une place à l'ombre" pour lui et ses chiens, "jusqu'à ce que les flics arrivent et nous demandent de partir", explique le trentenaire, sous un pseudonyme. Pour s'hydrater et faire sa toilette, il utilise les fontaines qui quadrillent le Vieux-Port et La Canebière, artère commerçante de la cité phocéenne. "Des maraudes passent et nous donnent du savon", précise-t-il. Sa difficulté du moment? "La chaleur!" "Tu ne fais rien, tu attends juste que le soir arrive pour pouvoir vivre, balader les chiens", explique Valentin, entouré de trois autres compagnons d'infortune. En hiver, "quand tu as froid, tu t'écartes du centre-ville et tu fais un feu de camp", témoigne ce Breton de naissance, Marseillais d'adoption. "Ces personnes, de plus en plus de jeunes et de femmes, n'ont pas de toit toute l'année et sont en première ligne", souligne Bérangère Grisoni, présidente du Collectif les Morts de la Rue, recensant les décès depuis 2012. L'association rapporte 960 morts à la rue en 2025, 228 depuis janvier 2026. En pleine canicule, deux SDF ont été retrouvés morts mercredi dans les rues d'Argenteuil (Val-d'Oise), a indiqué le parquet de Pontoise. Douches et fontaines "On pense plus facilement aux sans-abri en hiver mais des gens meurent dans la rue parce qu'il fait trop chaud", s'alarme Francis Vernède, directeur régional Provence-Alpes-Côte d'Azur, de la Fondation pour le logement des défavorisés. "On entend les appels du gouvernement: +Restez chez vous aux heures les plus chaudes+." Mais, "Il n'y a pas de chez-soi pour ces personnes-là. Elles subissent donc des 35-40 degrés pendant des heures et des heures, et c'est dramatique", s'insurge-t-il. Ses équipes vont au contact des personnes fragilisées, leur offrent eau fraîche et sirop, pour "donner plus envie de boire", et les orientent vers les douches et les fontaines. En cas de mise en danger, les travailleurs sociaux alertent les pompiers. La Fondation pour le logement des défavorisés (ex-Fondation Abbé Pierre) réclame des "plans canicule" calqués sur le modèle hivernal, pour ouvrir des sites d'hébergement d'urgence durant les nuits de fortes chaleurs. Le député LFI du Val d'Oise Paul Vannier veut lui créer une trêve estivale interdisant les expulsions locatives du 1er juin au 30 septembre. Déposée vendredi, sa proposition de loi rendrait obligatoire l'ouverture de places d'hébergement supplémentaires dès le déclenchement de la vigilance orange canicule. En attendant, certains comme Bastien se débrouillent seuls: il alterne entre l'hôtel et la rue depuis trois mois. "La chaleur, c'est assez compliqué pour les gens sans revenus", confie le SDF de 42 ans. "Le plus dur: s'hydrater, trouver de l'ombre et des douches." Pour se laver, il fréquente les douches des plages ou le pôle hygiène mis en place par la ville, à destination des plus précaires. "Jusqu'à environ 16h, c'est dur, et si tu ne te désaltères pas, tu peux faire une insolation", ajoute cet homme qui ne descend à la mer "que le soir, car il fait trop chaud la journée." Pour survivre, il fait "un peu la manche pour manger", installé près d'un supermarché. Mais la chaleur complique cette source de subsistance car "les gens sont un peu plus dans leur bulle".
Texte intégral (566 mots)
Son quotidien à Marseille, écrasée par la chaleur, consiste alors à "trouver une place à l'ombre" pour lui et ses chiens, "jusqu'à ce que les flics arrivent et nous demandent de partir", explique le trentenaire, sous un pseudonyme. Pour s'hydrater et faire sa toilette, il utilise les fontaines qui quadrillent le Vieux-Port et La Canebière, artère commerçante de la cité phocéenne. "Des maraudes passent et nous donnent du savon", précise-t-il. Sa difficulté du moment? "La chaleur!" "Tu ne fais rien, tu attends juste que le soir arrive pour pouvoir vivre, balader les chiens", explique Valentin, entouré de trois autres compagnons d'infortune. En hiver, "quand tu as froid, tu t'écartes du centre-ville et tu fais un feu de camp", témoigne ce Breton de naissance, Marseillais d'adoption. "Ces personnes, de plus en plus de jeunes et de femmes, n'ont pas de toit toute l'année et sont en première ligne", souligne Bérangère Grisoni, présidente du Collectif les Morts de la Rue, recensant les décès depuis 2012. L'association rapporte 960 morts à la rue en 2025, 228 depuis janvier 2026. En pleine canicule, deux SDF ont été retrouvés morts mercredi dans les rues d'Argenteuil (Val-d'Oise), a indiqué le parquet de Pontoise. Douches et fontaines "On pense plus facilement aux sans-abri en hiver mais des gens meurent dans la rue parce qu'il fait trop chaud", s'alarme Francis Vernède, directeur régional Provence-Alpes-Côte d'Azur, de la Fondation pour le logement des défavorisés. "On entend les appels du gouvernement: +Restez chez vous aux heures les plus chaudes+." Mais, "Il n'y a pas de chez-soi pour ces personnes-là. Elles subissent donc des 35-40 degrés pendant des heures et des heures, et c'est dramatique", s'insurge-t-il. Ses équipes vont au contact des personnes fragilisées, leur offrent eau fraîche et sirop, pour "donner plus envie de boire", et les orientent vers les douches et les fontaines. En cas de mise en danger, les travailleurs sociaux alertent les pompiers. La Fondation pour le logement des défavorisés (ex-Fondation Abbé Pierre) réclame des "plans canicule" calqués sur le modèle hivernal, pour ouvrir des sites d'hébergement d'urgence durant les nuits de fortes chaleurs. Le député LFI du Val d'Oise Paul Vannier veut lui créer une trêve estivale interdisant les expulsions locatives du 1er juin au 30 septembre. Déposée vendredi, sa proposition de loi rendrait obligatoire l'ouverture de places d'hébergement supplémentaires dès le déclenchement de la vigilance orange canicule. En attendant, certains comme Bastien se débrouillent seuls: il alterne entre l'hôtel et la rue depuis trois mois. "La chaleur, c'est assez compliqué pour les gens sans revenus", confie le SDF de 42 ans. "Le plus dur: s'hydrater, trouver de l'ombre et des douches." Pour se laver, il fréquente les douches des plages ou le pôle hygiène mis en place par la ville, à destination des plus précaires. "Jusqu'à environ 16h, c'est dur, et si tu ne te désaltères pas, tu peux faire une insolation", ajoute cet homme qui ne descend à la mer "que le soir, car il fait trop chaud la journée." Pour survivre, il fait "un peu la manche pour manger", installé près d'un supermarché. Mais la chaleur complique cette source de subsistance car "les gens sont un peu plus dans leur bulle".

26.06.2026 à 20:07

FRANCE24
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🇸🇳 Mondial 2026 : le Sénégal doit impérativement battre l'Irak pour espérer poursuivre son aventure. Après deux défaites lors de leurs deux premiers matchs, les Lions de la Teranga n'ont plus leur destin entièrement entre leurs mains. Les supporters sénégalais font déjà les calculs et espèrent un scénario favorable.
Texte intégral (566 mots)
🇸🇳 Mondial 2026 : le Sénégal doit impérativement battre l'Irak pour espérer poursuivre son aventure. Après deux défaites lors de leurs deux premiers matchs, les Lions de la Teranga n'ont plus leur destin entièrement entre leurs mains. Les supporters sénégalais font déjà les calculs et espèrent un scénario favorable.
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