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04.08.2026 à 16:26

FRANCE24
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Le réseau électrique national cubain a commencé à rétablir l’électricité sur toute l’île lundi 3 août, lorsque des conditions météorologiques défavorables ont provoqué une deuxième panne. Ces coupures successives entraînent la détérioration des denrées alimentaires, réduisent l’approvisionnement en eau potable traitée et compromettent les services publics. Récit de Julien Dubois et Antonia Kerrigan.
Le réseau électrique national cubain a commencé à rétablir l’électricité sur toute l’île lundi 3 août, lorsque des conditions météorologiques défavorables ont provoqué une deuxième panne. Ces coupures successives entraînent la détérioration des denrées alimentaires, réduisent l’approvisionnement en eau potable traitée et compromettent les services publics. Récit de Julien Dubois et Antonia Kerrigan.

04.08.2026 à 16:23

FRANCE24
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Le Liban a entamé une nouvelle session de pourparlers avec Israël à Rome sous parrainage américain, disant oeuvrer pour des retraits successifs des forces israéliennes du sud du pays. Correspondance de Bernard Bedarida pour France 24.
Le Liban a entamé une nouvelle session de pourparlers avec Israël à Rome sous parrainage américain, disant oeuvrer pour des retraits successifs des forces israéliennes du sud du pays. Correspondance de Bernard Bedarida pour France 24.

04.08.2026 à 16:17

FRANCE24
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Vers 13H40 GMT, le Dow Jones poursuivait son ascension (+1,02%) au lendemain d'un nouveau record en clôture. L'indice élargi S&P 500 prenait 0,71%, également proche de ses sommets, tandis que l'indice Nasdaq gagnait 1,32%. "La baisse des cours du pétrole" et "les bons résultats trimestriels" continuent "de tirer le marché à la hausse", résument les analystes de Briefing.com. Le ministre des Finances américain Scott Bessent a affirmé mardi qu'un accord pour rouvrir le détroit d'Ormuz - essentiel pour le commerce mondial d'hydrocarbures - pourrait être conclu d'ici mercredi avec l'Iran. Les cours du pétrole, qui évoluaient en légère hausse en début de séance, ont immédiatement cédé du terrain. "Quand le président américain affirme qu'un accord est sur le point d'être conclu, les gens prennent ses propos avec des pincettes", souligne auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste chez CFRA, alors que Donald Trump alterne depuis des mois entre signaux d'apaisement et menaces. "Mais lorsque le ministre des Finances tient des propos similaires, cela apporte un peu plus de crédibilité", estime l'analyste. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans se détendait nettement, à 4,63% contre 4,68% à la clôture lundi. Le coût de la dette reste toutefois bien plus élevé qu'avant les premières frappes menées par les Etats-Unis et Israël en Iran fin février. Côté entreprises, le groupe d'analyse de données Palantir bondissait de plus de 20 % après avoir publié des résultats supérieurs aux attentes et relevé ses prévisions annuelles. Ces performances "témoignent du bon dynamisme du secteur", note Sam Stovall, alors que les logiciels ont récemment pâti des inquiétudes liées à l'impact de l'intelligence artificielle (IA) sur leur modèle économique.  Dans le sillage de Palantir, CoreWeave prenait 6,16%, Cloudflare gagnait 2,76%, CrowdStrike s'octroyait 3,79% et Oracle, 1,16%. Ces chiffres "ravivent aussi l'optimisme des investisseurs quant aux futurs résultats des entreprises technologiques", ajoute l'analyste. Les investisseurs attendent la publication après clôture du premier bilan financier du géant de l'espace SpaceX. "Le marché espère de bonnes nouvelles, mais cet optimisme a été tempéré par la baisse du cours de l'action" depuis son introduction en Bourse, remarque Sam Stovall. Le joyau d'Elon Musk a perdu environ la moitié de sa valeur depuis son sommet de juin. "On s'attend à ce que l'accent soit moins mis sur les chiffres que sur la vision d'Elon Musk et ses projets d'investissements", résume dans une note Jay Woods, analyste chez Freedom Capital Markets. "La question est de savoir si Wall Street est disposée à continuer de financer l'un des projets de croissance les plus ambitieux du marché", poursuit l'expert. Ailleurs, le fabricant d'engins de chantier Caterpillar (+10,26% à 915,23 dollars) brillait, profitant notamment d'un chiffre d'affaires record pour le deuxième trimestre. La chaîne de restauration rapide McDonald's (+0,53% à 266,64 dollars) évoluait dans le vert après des résultats mitigés, dans un contexte de ralentissement de la croissance des ventes aux États-Unis. Côté macroéconomique, le déficit commercial américain s'est légèrement réduit au mois de juin, sous l'effet d'une baisse plus marquée des importations que des exportations.
Texte intégral (546 mots)
Vers 13H40 GMT, le Dow Jones poursuivait son ascension (+1,02%) au lendemain d'un nouveau record en clôture. L'indice élargi S&P 500 prenait 0,71%, également proche de ses sommets, tandis que l'indice Nasdaq gagnait 1,32%. "La baisse des cours du pétrole" et "les bons résultats trimestriels" continuent "de tirer le marché à la hausse", résument les analystes de Briefing.com. Le ministre des Finances américain Scott Bessent a affirmé mardi qu'un accord pour rouvrir le détroit d'Ormuz - essentiel pour le commerce mondial d'hydrocarbures - pourrait être conclu d'ici mercredi avec l'Iran. Les cours du pétrole, qui évoluaient en légère hausse en début de séance, ont immédiatement cédé du terrain. "Quand le président américain affirme qu'un accord est sur le point d'être conclu, les gens prennent ses propos avec des pincettes", souligne auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste chez CFRA, alors que Donald Trump alterne depuis des mois entre signaux d'apaisement et menaces. "Mais lorsque le ministre des Finances tient des propos similaires, cela apporte un peu plus de crédibilité", estime l'analyste. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans se détendait nettement, à 4,63% contre 4,68% à la clôture lundi. Le coût de la dette reste toutefois bien plus élevé qu'avant les premières frappes menées par les Etats-Unis et Israël en Iran fin février. Côté entreprises, le groupe d'analyse de données Palantir bondissait de plus de 20 % après avoir publié des résultats supérieurs aux attentes et relevé ses prévisions annuelles. Ces performances "témoignent du bon dynamisme du secteur", note Sam Stovall, alors que les logiciels ont récemment pâti des inquiétudes liées à l'impact de l'intelligence artificielle (IA) sur leur modèle économique.  Dans le sillage de Palantir, CoreWeave prenait 6,16%, Cloudflare gagnait 2,76%, CrowdStrike s'octroyait 3,79% et Oracle, 1,16%. Ces chiffres "ravivent aussi l'optimisme des investisseurs quant aux futurs résultats des entreprises technologiques", ajoute l'analyste. Les investisseurs attendent la publication après clôture du premier bilan financier du géant de l'espace SpaceX. "Le marché espère de bonnes nouvelles, mais cet optimisme a été tempéré par la baisse du cours de l'action" depuis son introduction en Bourse, remarque Sam Stovall. Le joyau d'Elon Musk a perdu environ la moitié de sa valeur depuis son sommet de juin. "On s'attend à ce que l'accent soit moins mis sur les chiffres que sur la vision d'Elon Musk et ses projets d'investissements", résume dans une note Jay Woods, analyste chez Freedom Capital Markets. "La question est de savoir si Wall Street est disposée à continuer de financer l'un des projets de croissance les plus ambitieux du marché", poursuit l'expert. Ailleurs, le fabricant d'engins de chantier Caterpillar (+10,26% à 915,23 dollars) brillait, profitant notamment d'un chiffre d'affaires record pour le deuxième trimestre. La chaîne de restauration rapide McDonald's (+0,53% à 266,64 dollars) évoluait dans le vert après des résultats mitigés, dans un contexte de ralentissement de la croissance des ventes aux États-Unis. Côté macroéconomique, le déficit commercial américain s'est légèrement réduit au mois de juin, sous l'effet d'une baisse plus marquée des importations que des exportations.

04.08.2026 à 15:57

FRANCE24
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"Jusqu'à présent, nous n'avons pas obtenu justice, personne n'a été tenu pour responsable ni arrêté", déplore Hiam al-Békaï, qui a perdu son fils Ahmad dans le drame. "C'est un anniversaire extrêmement douloureux, notre souffrance n'a pas cessé et la blessure n'a pas encore cicatrisé", a-t-elle dit à l'AFP lors d'un rassemblement organisé à la mémoire des victimes. Le 4 août 2020, l'une des plus grandes explosions non nucléaires de l'histoire a dévasté des quartiers entiers de la capitale libanaise, faisant plus de 220 morts et de 6.500 blessés. Cette catastrophe a été déclenchée, selon les autorités, par un incendie dans un entrepôt où étaient stockées sans précaution des tonnes de nitrate d'ammonium servant d'engrais, malgré des avertissements répétés aux plus hauts responsables. "Nous devrions aujourd'hui avoir en main l'acte d'accusation et savoir qui a tué nos enfants (...), qui a apporté le nitrate, qui l'a stocké, qui a déclenché l'explosion", assène Hiam al-Békaï. "Nous voulons que (les responsables) répondent de leurs actes". Le juge en charge du dossier a clôturé son enquête en mars, ouvrant la voie à de possibles renvois devant le tribunal de près de 70 personnes auditionnées au cours des investigations, dont des responsables politiques, sécuritaires, militaires et des fonctionnaires, avait alors indiqué une source judiciaire à l'AFP. Il a transmis les éléments au parquet pour avis avant d'éventuelles inculpations sous forme d'acte d'accusation. Mais depuis, les choses n'ont pas avancé et aucune personne n'est actuellement détenue dans cette affaire au Liban. "Terrible crime" "Le procureur est en train de préparer ses réquisitions", a déclaré à l'AFP le ministre de la Justice Adel Nassar, présent au rassemblement. Selon lui, il devrait "dans un délai de 60 à 90 jours" communiquer ses conclusions au juge qui publiera alors l'acte d'accusation pour permettre l'ouverture du procès. "Les victimes et les Libanais ont droit, face à un crime de cette ampleur, à ce que la vérité soit faite et la justice rendue", a-t-il conclu. Le président libanais Joseph Aoun avait lui aussi appelé lundi à passer à l'étape des inculpations, "une nécessité qui ne supporte plus aucun délai" selon lui. Le juge d'instruction Tarek Bitar avait dû interrompre son enquête en janvier 2023 face à l'hostilité d'une grande partie de la classe politique, notamment du mouvement chiite Hezbollah qui accusait le magistrat de partialité. Il avait été poursuivi un temps pour insubordination, mais avait pu reprendre son enquête début 2025 après l'arrivée au pouvoir de nouveaux dirigeants qui avaient promis de restaurer l'indépendance de la justice. Les familles des victimes n'ont eu de cesse de dénoncer les ingérences politiques. Présent mardi sur le port, William Noun, 32 ans, dont le frère Joe, pompier, a été tué, se souvient: "C'est ici qu'a eu lieu ce terrible crime. Ici, que j'ai passé dix jours d'enfer, jusqu'à ce que nous retrouvions des restes de mon frère".
Texte intégral (506 mots)
"Jusqu'à présent, nous n'avons pas obtenu justice, personne n'a été tenu pour responsable ni arrêté", déplore Hiam al-Békaï, qui a perdu son fils Ahmad dans le drame. "C'est un anniversaire extrêmement douloureux, notre souffrance n'a pas cessé et la blessure n'a pas encore cicatrisé", a-t-elle dit à l'AFP lors d'un rassemblement organisé à la mémoire des victimes. Le 4 août 2020, l'une des plus grandes explosions non nucléaires de l'histoire a dévasté des quartiers entiers de la capitale libanaise, faisant plus de 220 morts et de 6.500 blessés. Cette catastrophe a été déclenchée, selon les autorités, par un incendie dans un entrepôt où étaient stockées sans précaution des tonnes de nitrate d'ammonium servant d'engrais, malgré des avertissements répétés aux plus hauts responsables. "Nous devrions aujourd'hui avoir en main l'acte d'accusation et savoir qui a tué nos enfants (...), qui a apporté le nitrate, qui l'a stocké, qui a déclenché l'explosion", assène Hiam al-Békaï. "Nous voulons que (les responsables) répondent de leurs actes". Le juge en charge du dossier a clôturé son enquête en mars, ouvrant la voie à de possibles renvois devant le tribunal de près de 70 personnes auditionnées au cours des investigations, dont des responsables politiques, sécuritaires, militaires et des fonctionnaires, avait alors indiqué une source judiciaire à l'AFP. Il a transmis les éléments au parquet pour avis avant d'éventuelles inculpations sous forme d'acte d'accusation. Mais depuis, les choses n'ont pas avancé et aucune personne n'est actuellement détenue dans cette affaire au Liban. "Terrible crime" "Le procureur est en train de préparer ses réquisitions", a déclaré à l'AFP le ministre de la Justice Adel Nassar, présent au rassemblement. Selon lui, il devrait "dans un délai de 60 à 90 jours" communiquer ses conclusions au juge qui publiera alors l'acte d'accusation pour permettre l'ouverture du procès. "Les victimes et les Libanais ont droit, face à un crime de cette ampleur, à ce que la vérité soit faite et la justice rendue", a-t-il conclu. Le président libanais Joseph Aoun avait lui aussi appelé lundi à passer à l'étape des inculpations, "une nécessité qui ne supporte plus aucun délai" selon lui. Le juge d'instruction Tarek Bitar avait dû interrompre son enquête en janvier 2023 face à l'hostilité d'une grande partie de la classe politique, notamment du mouvement chiite Hezbollah qui accusait le magistrat de partialité. Il avait été poursuivi un temps pour insubordination, mais avait pu reprendre son enquête début 2025 après l'arrivée au pouvoir de nouveaux dirigeants qui avaient promis de restaurer l'indépendance de la justice. Les familles des victimes n'ont eu de cesse de dénoncer les ingérences politiques. Présent mardi sur le port, William Noun, 32 ans, dont le frère Joe, pompier, a été tué, se souvient: "C'est ici qu'a eu lieu ce terrible crime. Ici, que j'ai passé dix jours d'enfer, jusqu'à ce que nous retrouvions des restes de mon frère".

04.08.2026 à 15:35

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L'implantation d'une mégaferme à saumons en Gironde, d'une ampleur inédite en France avec jusqu'à 10.000 tonnes produites par an, a été autorisée par l'État "dans un cadre environnemental strict", alors que des habitants, des ONG et des parlementaires s'opposent au projet.
Texte intégral (506 mots)
L'implantation d'une mégaferme à saumons en Gironde, d'une ampleur inédite en France avec jusqu'à 10.000 tonnes produites par an, a été autorisée par l'État "dans un cadre environnemental strict", alors que des habitants, des ONG et des parlementaires s'opposent au projet.
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