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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

25.07.2026 à 12:29

FRANCE24
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Le peloton s'élancera pour une dernière fois de Thoiry, à l'heure du goûter, pour 132,5 km et environ trois heures de course qui se découpera comme d'habitude en deux parties. Une première pour faire des photos, boire quelques gouttes de champagne et fêter la fin d'un cru particulièrement éprouvant pour les coureurs après trois semaines de compétition acharnée sous la chaleur. Et une deuxième qui va s'emballer dans le final avec les traditionnels tours sur les Champs-Élysées et un triple passage par la Butte Montmartre pour désigner le vainqueur final de cette 113e édition. Empruntée pour la première fois par le Tour de France l'an dernier, après l'immense succès populaire des JO-2024 qui s'est prolongé sur la Grande Boucle, la montée pavée de la rue Lepic a été reconduite. Mais le parcours a été légèrement modifié. "L'an dernier, on sortait du circuit traditionnel par la rue Royale pour faire le tour de la Madeleine et prendre le boulevard Malesherbes. Cette année on va sortir du circuit traditionnel au niveau de l'Arc de Triomphe et la place des Ternes. C'est un peu moins dur et ça rallonge la distance entre le sommet de la Butte et l'arrivée. On passe de 6,5 à 10,5 km. Il pourrait y avoir des écarts moins importants qu'en 2025", détaille Thierry Gouvenou, le tracteur du Tour de France. L'an dernier, Wout Van Aert avait lâché Tadej Pogacar dans la dernière montée pour s'imposer en solitaire et sous la pluie sur les Champs-Élysées avec 19 secondes d'avance sur Davide Ballerini, Matej Mohoric et le maillot jaune. Dimanche, des sprinteurs comme Mads Pedersen et Jasper Philipsen pourraient profiter de la distance rallongée entre le sommet de la Butte et la ligne pour se mêler à la lutte pour la victoire. "Il pourrait y avoir un match entre des attaquants et une vingtaine ou une trentaine de coureurs derrière qui se battront pour revenir sur eux", anticipe Gouvenou. Départ de Thoiry à 16h15 (réel à 16h25), arrivée sur les Champs-Élysées à 19h34 (horaire calculé sur une moyenne de 41 km/h).

25.07.2026 à 12:27

FRANCE24
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"Pour que la nation reste unie et que les étudiants ne soient pas pris au piège de difficultés juridiques, qu'ils se concentrent sur leurs études et leurs carrières, j'ai décidé de présenter ma démission au Premier ministre", a annoncé M. Pradhan sur son compte X. L'annonce de son départ a été saluée par les hourras et les applaudissements des milliers de protestataires qui campent jour et nuit depuis lundi sur l'esplanade de Jantar Mantar, au coeur de la capitale New Delhi. "Longue vie au pouvoir des étudiants !", "la démocratie l'a emporté", a aussitôt réagi sur les réseaux sociaux le "parti du peuple des cafards" (CJP), un mouvement créé en ligne qui s'est imposé comme le porte-voix de la mobilisation. "Nous l'avons fait !", s'est réjoui sur Instagram le fondateur du CJP, Abhijeet Dipke. La colère des étudiants est née des fraudes massives qui ont entaché en mai un examen national d'accès aux études de médecine, auquel se sont présentés plus de 2 millions de candidats. Selon les médias locaux, son annulation a causé le suicide d'une vingtaine d'étudiants. La police a réprimé lundi à coups de bâton et de jets de gaz lacrymogènes une manifestation de plusieurs dizaines de milliers de jeunes et d'étudiants qui se dirigeaient vers le Parlement pour exiger la démission du ministre. Les violences ont fait 180 blessés selon la police, "plusieurs centaines" selon les manifestants. "Changer le système" La liste des doléances des jeunes protestataires s'est largement élargie, des difficultés à trouver un emploi après l'université, malgré la forte croissance du pays, aux méthodes jugées autoritaires du Premier ministre Narendra Modi. "Les étudiants ont raison de se plaindre", a indiqué samedi à l'AFP avant l'annonce de la démission du ministre Abhijit, un ingénieur venu manifester avec des amis à New Delhi. "Mais je ne suis pas sûr que la démission du ministre suffise à changer quoi que ce soit", a-t-il ajouté, "il faudrait complètement changer le système". L'annonce du départ du ministre intervient alors que le gouvernement et des représentants des étudiants devaient se retrouver samedi après-midi pour discuter. Sous pression, le gouvernement a adopté vendredi en conseil des ministres un projet d'amendement de la loi qui permet "la mise en place de procédures judiciaires accélérées et des sanctions sévères" pour les tricheurs. Il doit être discuté rapidement au Parlement. Sérieusement contesté pour la première fois depuis son élection à un troisième quinquennat en 2024, Narendra Modi a diffusé vendredi soir une nouvelle vidéo sur les réseaux sociaux, dans laquelle il a remercié les protestataires pour leurs "contributions positives" au débat. "L'image de Modi a pris un grand coup" pendant cette crise, a estimé l'analyste Nilanjan Mukhopadhyay samedi auprès de l'AFP. "Le gouvernement n'a eu finalement d'autre choix que de reculer", a-t-il ajouté, mais "la façon dont il a été ridiculisé ces derniers jours est sans précédent". L'opposition parlementaire a pris fait et cause pour les protestataires. Son chef et responsable du parti du Congrès, Rahul Gandhi, a exigé à plusieurs reprises la démission du chef du gouvernement. bur-pa/as

25.07.2026 à 12:05

FRANCE24
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Incendies : 2026 bat le record de 2022 des surfaces brûlées en France L'année 2026 est devenue celle où le plus de surfaces brûlées ont été recensées en France par les satellites du système européen Effis dépassant d'ores et déjà le total de 2022 alors que des feux hors de contrôle sévissent en Gironde et dans les Landes. Quelque 69.473 hectares ont brûlé en France depuis le début de l'année, selon le Système européen d'information sur les feux de forêt, contre un peu plus de 66.300 en 2022. Un incendie déclaré "incident majeur" en Ecosse Les pompiers écossais luttent contre un incendie de végétation dans le parc national de Cairngorms dans le nord de l'Ecosse, déclaré "incident majeur" par les autorités qui ont demandé à la population d'évacuer. Le Premier ministre écossais John Swinney a présidé samedi matin une nouvelle réunion de crise, après une précédente la veille au soir, à l'issue de laquelle il a qualifié la situation de "complexe et difficile". La priorité est de "sauver des vies" face aux incendies, déclare le Premier ministre espagnol Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a déclaré que la "priorité" lors des incendies était de "sauver des vies", et a décrit la situation comme "complexe", après avoir visité samedi un centre d’urgence dans l’une des zones touchées à Madrid. Espagne: les incendies dans les régions de Madrid et d'Avila ont ravagé jusqu’à 25.000 hectares Les incendies de forêt qui font rage à l’ouest de Madrid ont ravagé jusqu’à 25.000 hectares, a annoncé le ministère espagnol de l’Intérieur. Les flammes ont détruit près de 10.000 hectares dans la région de Madrid et "entre 13.000 et 15.000" dans la province voisine d’Avila, a indiqué le ministère dans un message envoyé aux journalistes. Ce total représente plus du double de la superficie de la ville de Paris. France : le Premier ministre a demandé à déployer dès samedi l'avion militaire A400M en Gironde Le Premier ministre français Sébastien Lecornu a demandé aux Armées de déployer dès samedi un avion de transport militaire A400M pour lutter contre les importants incendies en Gironde, a annoncé Matignon. L'aéronef doit être équipé d'un kit de largage qui permet de déverser 20 tonnes de produit retardant, soit l'équivalent de deux avions Dash. Son déploiement était jusque-là prévu à la toute fin du mois, en raison de préparation technique et d'essais nécessaires au préalable. Incendies en Espagne: des vents "erratiques" risquent d'aggraver la situation Les pompiers espagnols espéraient samedi reprendre le contrôle des incendies de forêt qui font rage près de Madrid, mais un responsable a mis en garde contre des vents "erratiques" qui menacent d’attiser davantage les flammes. Les pires feux jamais enregistrés dans la région, dévastant une campagne desséchée, ont contraint 63.000 personnes à fuir leur domicile ou à rester cloîtrées chez elles, selon le ministère de l’Intérieur. France: nouvelles évacuations dans plusieurs communes près de Bordeaux L'incendie qui sévit depuis mercredi en Gironde, dans le sud-ouest de la France, nécessite l'évacuation de "manière préventive" de sept communes aux portes de Bordeaux, a annoncé dans la nuit de vendredi à samedi la préfète du département. Cette nouvelle mesure concerne les habitants des communes de Saint-Médard-en-Jalles (33.000 habitants), Le Haillan (11.400), Saint-Jean d'Illac (9.600), Martignas-sur-Jalles (8.000) et Saint-Aubin de Médoc (7.800), toutes proches ou faisant partie de la métropole de Bordeaux. Les communes de Mérignac (78.000) et d'Eysines (24.800), limitrophe de la ville de Bordeaux, sont aussi partiellement concernées. France: 500 militaires supplémentaires et 1,5 million de masques FFP2 envoyés en Gironde Le nombre de militaires déployés "en appui des sapeurs-pompiers" va passer de 500 à 1.000 pour aider à lutter contre les violents incendies dans le sud-ouest de la France, a annoncé vendredi soir le Premier ministre Sébastien Lecornu. De plus, "1,5 million de masques FFP2 seront acheminés dès cette nuit vers la Gironde afin de protéger les personnels engagés et les populations exposées aux fumées nocives pour la santé", a ajouté le Premier ministre sur X. Espagne: 63.000 évacués ou confinés Au total, 63.000 personnes ont été évacuées ou doivent se confiner dans la région de Madrid, a annoncé vendredi soir le ministère de l'Intérieur après avoir ordonné le départ de 5.000 vacanciers du camping d'El Escorial, au nord-ouest de la capitale espagnole. Plus de 1.200 personnes âgées et personnes handicapées ont été évacuées vendredi d'établissements de soins et maisons de retraite dans la région de Madrid en raison des incendies, a de son côté précisé le gouvernement régional de Madrid.

25.07.2026 à 12:02

FRANCE24
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Ce vendredi à Kiev, des manifestations d'une ampleur inédite depuis 2022 ont rassemblé de nombreux Ukrainiens réclamant la réintégration de l'ex-ministre de la Défense, Mykhailo Fedorov. Jugé indispensable et réformateur, ce dernier refuse tout autre poste, tandis que les protestataires promettent de maintenir la pression ce week-end.
Texte intégral (825 mots)
Ce vendredi à Kiev, des manifestations d'une ampleur inédite depuis 2022 ont rassemblé de nombreux Ukrainiens réclamant la réintégration de l'ex-ministre de la Défense, Mykhailo Fedorov. Jugé indispensable et réformateur, ce dernier refuse tout autre poste, tandis que les protestataires promettent de maintenir la pression ce week-end.

25.07.2026 à 12:01

FRANCE24
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Devant le plus grand hangar du parc des expositions de Bordeaux, des enfants jouent au ballon, d'autres au badminton. Pour eux, le plus difficile est de faire passer le temps. La plupart des évacués, venus du bassin d'Arcachon et de communes proches de Bordeaux désormais menacées par le feu, sont arrivés dans la nuit, qu'ils ont passée ensuite sur des lits picot ou des tapis de sol. D'autres n'ont pas fermé l'œil. Une médecin mobilisée, Marie Decroix, part à la rencontre des familles et note quelques mots sur un calepin. "Je recense les besoins, surtout ceux des enfants, et je rappelle les signes de déshydratation", explique-t-elle. Un poste de secours et un dispositif pour aller chercher des médicaments à la pharmacie ont été mis en place. Plusieurs bus ont été affrétés pour transporter des personnes âgées, regroupées dans un espace dédié. D'après le maire de Bordeaux, Thomas Cazenave, entre 5.000 et 6.000 personnes ont trouvé refuge dans ces hangars. Et "aujourd'hui on peut facilement passer de 5.000 à 10.000 (places d'hébergement, NDLR) et faire face à de nombreux cas, si jamais on devait étendre le périmètre d'évacuation sur la métropole", a-t-il asssuré samedi devant la presse. Des masques sont distribués à la demande. De la fumée flotte toujours dans l'air, plus respirable malgré tout que la veille au soir, où l'odeur âcre de feu s'était répandue sur Bordeaux. "Comme un volcan" "On est arrivés hier (vendredi) vers 19 heures. On a mis à peu près quatre heures pour arriver, parce qu'il y avait des bouchons", raconte Frédéric Tavitian, retraité de 70 ans, assis sur son lit de camp, guitare à la main. Il réside à 50 kilomètres. "À 15 heures, on nous a dit: +il faut évacuer+. On a vu des colonnes de fumée, comme un volcan qui allait exploser. Et on est partis", confie-t-il. "C'est vraiment la galère. C'est comme ça. Il faut faire avec", lâche-t-il, "fatigué faute d'avoir dormi" à cause du "brouhaha incessant". Derrière lui, dans le hangar surchauffé, des personnes prennent leur petit-déjeuner sur les tables ou font la queue pour un café. La solidarité s'organise et des habitants de Bordeaux sont venus spontanément apporter de l'aide. "J'ai une chambre disponible, je peux héberger une famille", propose David Duval, 55 ans. "Ça me prend les tripes quand je vois toutes ces personnes en détresse, il faut penser à ce que chacun peut faire", ajoute cet ingénieur, domicilié à un kilomètre du centre d'accueil. Les animaux ne sont pas oubliés: plusieurs dizaines de chats et de chiens ont accompagné leurs maîtres jusqu'au centre d'accueil. Sacs de croquettes et de litière sont à disposition. Entre deux portes vitrées, des félins jouent dans une zone qui leur est réservée. Assise sur une chaise à l'extérieur du hangar principal, Sophie Gapinski, professeure de 54 ans résidant à Pessac, "espère que cet incendie va passer".
Texte intégral (502 mots)
Devant le plus grand hangar du parc des expositions de Bordeaux, des enfants jouent au ballon, d'autres au badminton. Pour eux, le plus difficile est de faire passer le temps. La plupart des évacués, venus du bassin d'Arcachon et de communes proches de Bordeaux désormais menacées par le feu, sont arrivés dans la nuit, qu'ils ont passée ensuite sur des lits picot ou des tapis de sol. D'autres n'ont pas fermé l'œil. Une médecin mobilisée, Marie Decroix, part à la rencontre des familles et note quelques mots sur un calepin. "Je recense les besoins, surtout ceux des enfants, et je rappelle les signes de déshydratation", explique-t-elle. Un poste de secours et un dispositif pour aller chercher des médicaments à la pharmacie ont été mis en place. Plusieurs bus ont été affrétés pour transporter des personnes âgées, regroupées dans un espace dédié. D'après le maire de Bordeaux, Thomas Cazenave, entre 5.000 et 6.000 personnes ont trouvé refuge dans ces hangars. Et "aujourd'hui on peut facilement passer de 5.000 à 10.000 (places d'hébergement, NDLR) et faire face à de nombreux cas, si jamais on devait étendre le périmètre d'évacuation sur la métropole", a-t-il asssuré samedi devant la presse. Des masques sont distribués à la demande. De la fumée flotte toujours dans l'air, plus respirable malgré tout que la veille au soir, où l'odeur âcre de feu s'était répandue sur Bordeaux. "Comme un volcan" "On est arrivés hier (vendredi) vers 19 heures. On a mis à peu près quatre heures pour arriver, parce qu'il y avait des bouchons", raconte Frédéric Tavitian, retraité de 70 ans, assis sur son lit de camp, guitare à la main. Il réside à 50 kilomètres. "À 15 heures, on nous a dit: +il faut évacuer+. On a vu des colonnes de fumée, comme un volcan qui allait exploser. Et on est partis", confie-t-il. "C'est vraiment la galère. C'est comme ça. Il faut faire avec", lâche-t-il, "fatigué faute d'avoir dormi" à cause du "brouhaha incessant". Derrière lui, dans le hangar surchauffé, des personnes prennent leur petit-déjeuner sur les tables ou font la queue pour un café. La solidarité s'organise et des habitants de Bordeaux sont venus spontanément apporter de l'aide. "J'ai une chambre disponible, je peux héberger une famille", propose David Duval, 55 ans. "Ça me prend les tripes quand je vois toutes ces personnes en détresse, il faut penser à ce que chacun peut faire", ajoute cet ingénieur, domicilié à un kilomètre du centre d'accueil. Les animaux ne sont pas oubliés: plusieurs dizaines de chats et de chiens ont accompagné leurs maîtres jusqu'au centre d'accueil. Sacs de croquettes et de litière sont à disposition. Entre deux portes vitrées, des félins jouent dans une zone qui leur est réservée. Assise sur une chaise à l'extérieur du hangar principal, Sophie Gapinski, professeure de 54 ans résidant à Pessac, "espère que cet incendie va passer".
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