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07.05.2026 à 17:54

Sébastian SEIBT
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La Russie a, pour la première fois depuis 2023, perdu du terrain en Ukraine en avril, d’après plusieurs analyses du rapport de force sur le front. Si les 116 km² de gains ukrainiens ne signifient pas un retournement majeur de la situation, ils sont révélateurs des problèmes actuels de l’armée russe.
La Russie a, pour la première fois depuis 2023, perdu du terrain en Ukraine en avril, d’après plusieurs analyses du rapport de force sur le front. Si les 116 km² de gains ukrainiens ne signifient pas un retournement majeur de la situation, ils sont révélateurs des problèmes actuels de l’armée russe.

07.05.2026 à 17:49

FRANCE24
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"Cette motion vise à envisager la possibilité que la primaire des gauches et des écologistes de 2026 n'ait finalement pas lieu" ou qu'elle se déroule "dans un périmètre trop restreint pour avoir une réelle pertinence", écrivent les signataires du texte qui a été déposé mercredi soir, et dont l'AFP a eu copie. Ces signataires, membres des trois courants d'opposition interne à Marine Tondelier, proposent que dans le cas où la primaire de la gauche et des Ecologistes "n'est pas organisée avant le 30 octobre 2026", ou si elle "ne réunit pas un périmètre plus large que celui des partis membres du groupe +écologiste et social+ à l'Assemblée nationale", un débat et un vote des militants ou du conseil fédéral puissent avoir lieu pour "déterminer si Les Écologistes présentent une candidature à l'élection présidentielle". La tenue de la primaire est pour l'instant annoncée pour le 11 octobre. Les signataires affirment que les adhérents du parti, qui ont choisi Marine Tondelier en décembre 2025, l'ont désignée comme leur représentante "pour une éventuelle primaire, mais pas directement pour l'élection présidentielle". Ils affirment que le conseil fédéral "ne s'est jamais exprimé, ni n’a été consulté sur la ligne à suivre au cas de non-organisation de cette primaire". Mais pour la direction du parti, "la motion votée en conseil fédéral fin 2025 dit clairement que Marine a été désignée cheffe de file pour l'élection présidentielle". "On se bat activement pour la primaire : c'est concret, positif, attendu par les électeurs de gauche. Notre énergie collective devrait être concentrée-là dessus", ajoute la direction, déplorant cette "manoeuvre de bas étage". Elle précise toutefois que Marine Tondelier a indiqué, lors d'un récent conseil fédéral extraordinaire réclamé par les opposants après le bilan mitigé des municipales, qu'en cas de non-primaire, "il serait normal et simple de revenir devant le conseil fédéral, pour débattre collectivement de ce que nous voudrons faire à ce moment-là". Une deuxième motion a également été déposée, critiquant le manque de transparence sur le budget du parti. "Depuis plusieurs années, il nous est demandé de voter un budget prévisionnel pour l'année suivante, sans prendre le temps nécessaire et sans transmission préalable de pièces suffisantes", écrivent-ils.
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"Cette motion vise à envisager la possibilité que la primaire des gauches et des écologistes de 2026 n'ait finalement pas lieu" ou qu'elle se déroule "dans un périmètre trop restreint pour avoir une réelle pertinence", écrivent les signataires du texte qui a été déposé mercredi soir, et dont l'AFP a eu copie. Ces signataires, membres des trois courants d'opposition interne à Marine Tondelier, proposent que dans le cas où la primaire de la gauche et des Ecologistes "n'est pas organisée avant le 30 octobre 2026", ou si elle "ne réunit pas un périmètre plus large que celui des partis membres du groupe +écologiste et social+ à l'Assemblée nationale", un débat et un vote des militants ou du conseil fédéral puissent avoir lieu pour "déterminer si Les Écologistes présentent une candidature à l'élection présidentielle". La tenue de la primaire est pour l'instant annoncée pour le 11 octobre. Les signataires affirment que les adhérents du parti, qui ont choisi Marine Tondelier en décembre 2025, l'ont désignée comme leur représentante "pour une éventuelle primaire, mais pas directement pour l'élection présidentielle". Ils affirment que le conseil fédéral "ne s'est jamais exprimé, ni n’a été consulté sur la ligne à suivre au cas de non-organisation de cette primaire". Mais pour la direction du parti, "la motion votée en conseil fédéral fin 2025 dit clairement que Marine a été désignée cheffe de file pour l'élection présidentielle". "On se bat activement pour la primaire : c'est concret, positif, attendu par les électeurs de gauche. Notre énergie collective devrait être concentrée-là dessus", ajoute la direction, déplorant cette "manoeuvre de bas étage". Elle précise toutefois que Marine Tondelier a indiqué, lors d'un récent conseil fédéral extraordinaire réclamé par les opposants après le bilan mitigé des municipales, qu'en cas de non-primaire, "il serait normal et simple de revenir devant le conseil fédéral, pour débattre collectivement de ce que nous voudrons faire à ce moment-là". Une deuxième motion a également été déposée, critiquant le manque de transparence sur le budget du parti. "Depuis plusieurs années, il nous est demandé de voter un budget prévisionnel pour l'année suivante, sans prendre le temps nécessaire et sans transmission préalable de pièces suffisantes", écrivent-ils.

07.05.2026 à 17:45

FRANCE24
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Directeur de la société DI services, Cédric Nadotti se souvient des montagnes de bonbonnes qui ont commencé à affluer après la pandémie de Covid. Un flux qui ne cesse de s'accélérer. "L'année dernière, on était aux alentours des 300.000 cartouches. Cette année, on va être au-delà des 600.000", prévoit l'entrepreneur de 51 ans. "On est au-delà de la consommation pour une éventuelle chantilly...", glisse-t-il, le sourire amer. Initialement destiné à un usage médical ou alimentaire, le protoxyde d'azote est détourné et prisé comme "gaz hilarant" dans le milieu festif, chez des adolescents et de jeunes adultes qui l'inhalent à l'aide de ballons de baudruche, après avoir percé les cartouches métalliques. Dans les tonnes de déchets en attente de traitement, une bouteille siglée "Moula'gaz" jouxte une autre qui reprend des illustrations d'un célèbre jeu vidéo. "En termes de communication, ils sont forts", estime le chef d'entreprise. "Ce ne sont pas des messages pour faire de la pâtisserie", s'amuse-t-il. Aujourd'hui, le recyclage du protoxyde d'azote pèse lourd dans son activité: 60 à 70% du travail de l'entreprise, installée à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Paris. Face à cette croissance, six personnes ont été embauchées au cours des trois dernières années et Cédric Nadotti prévoit deux recrutements supplémentaires d'ici l'été. Travail de fourmi Dans l'entrepôt, Aubin Chouly s'active au milieu des caisses de bonbonnes. Casque anti-bruit vissé sur la tête, lunettes de protection sur le nez et clé de desserrage en main, il désosse les cartouches, une à une. "On enlève le plastique, l'embout, la petite goupille. Une fois que ça c'est fait, on va venir tester la pression pour savoir s'il y a encore du protoxyde dedans", détaille le technicien de 23 ans. Gaz à effet de serre "300 fois plus puissant que le CO2", rappelle Cédric Nadotti, le protoxyde restant est récupéré via un extracteur spécialement conçu, puis est incinéré tandis que les matériaux (acier, laiton, plastique) suivent une autre voie, revendus pour être valorisés. Ce minutieux processus de recyclage coûte entre une dizaine et une cinquantaine d'euros l'unité, selon la taille des bonbonnes: une facture "problématique" pour les collectivités locales, reconnaît l'entreprise de 20 salariés, qui travaille à optimiser son dispositif. Quand les bonbonnes ne suivent pas ce circuit formel de recyclage, le coût s'avère drastiquement plus lourd. Jetées avec les ordures ménagères, près d'un million de cartouches se sont retrouvées l'an dernier dans les incinérateurs du Syctom, qui gère les déchets de six millions de Franciliens. L'agence métropolitaine indique qu'en 2025 "plus de 25.000 explosions, soit environ une explosion toutes les deux heures" ont été provoquées par ces déchets dangereux. Entre les travaux de réparation des installations endommagées et l'arrêt contraint des fours, Corentin Duprey, président du Syctom, déplore un préjudice de 15 millions d'euros par an. "Ça suffit de dépenser de l'argent public pour traiter et détecter ces bouteilles qui ne devraient pas arriver dans nos installations !", fustige-t-il. Colère des élus La mairie d'Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, a été la première collectivité à solliciter DI Services face à ces nouvelles nuisances environnementales. Séverine Maroun, première adjointe, a vu le phénomène muter: "de petites cartouches sur un parking" de supermarché en 2019, à un "gros pic" il y a deux ans avec plusieurs centaines d'énormes bouteilles de plusieurs litres, collectées sur le seul territoire de cette commune de banlieue. L'élue ne décolère pas face à une situation qu'elle juge "ubuesque". "C'est un produit dangereux tant au niveau sanitaire qu'environnemental et on laisse faire, rien ne l'interdit", s'indigne Mme Maroun. "Ce n'est pas entendable, c'est une vraie honte", assène-t-elle. Le constat est d'autant plus alarmant que les chiffres du ministère de l'Intérieur témoignent d'une urgence sanitaire: les signalements d'intoxications ont triplé entre 2022 et 2023, et les cas graves ont quadruplé. 10% des victimes sont mineures.
Texte intégral (685 mots)
Directeur de la société DI services, Cédric Nadotti se souvient des montagnes de bonbonnes qui ont commencé à affluer après la pandémie de Covid. Un flux qui ne cesse de s'accélérer. "L'année dernière, on était aux alentours des 300.000 cartouches. Cette année, on va être au-delà des 600.000", prévoit l'entrepreneur de 51 ans. "On est au-delà de la consommation pour une éventuelle chantilly...", glisse-t-il, le sourire amer. Initialement destiné à un usage médical ou alimentaire, le protoxyde d'azote est détourné et prisé comme "gaz hilarant" dans le milieu festif, chez des adolescents et de jeunes adultes qui l'inhalent à l'aide de ballons de baudruche, après avoir percé les cartouches métalliques. Dans les tonnes de déchets en attente de traitement, une bouteille siglée "Moula'gaz" jouxte une autre qui reprend des illustrations d'un célèbre jeu vidéo. "En termes de communication, ils sont forts", estime le chef d'entreprise. "Ce ne sont pas des messages pour faire de la pâtisserie", s'amuse-t-il. Aujourd'hui, le recyclage du protoxyde d'azote pèse lourd dans son activité: 60 à 70% du travail de l'entreprise, installée à une cinquantaine de kilomètres au nord-est de Paris. Face à cette croissance, six personnes ont été embauchées au cours des trois dernières années et Cédric Nadotti prévoit deux recrutements supplémentaires d'ici l'été. Travail de fourmi Dans l'entrepôt, Aubin Chouly s'active au milieu des caisses de bonbonnes. Casque anti-bruit vissé sur la tête, lunettes de protection sur le nez et clé de desserrage en main, il désosse les cartouches, une à une. "On enlève le plastique, l'embout, la petite goupille. Une fois que ça c'est fait, on va venir tester la pression pour savoir s'il y a encore du protoxyde dedans", détaille le technicien de 23 ans. Gaz à effet de serre "300 fois plus puissant que le CO2", rappelle Cédric Nadotti, le protoxyde restant est récupéré via un extracteur spécialement conçu, puis est incinéré tandis que les matériaux (acier, laiton, plastique) suivent une autre voie, revendus pour être valorisés. Ce minutieux processus de recyclage coûte entre une dizaine et une cinquantaine d'euros l'unité, selon la taille des bonbonnes: une facture "problématique" pour les collectivités locales, reconnaît l'entreprise de 20 salariés, qui travaille à optimiser son dispositif. Quand les bonbonnes ne suivent pas ce circuit formel de recyclage, le coût s'avère drastiquement plus lourd. Jetées avec les ordures ménagères, près d'un million de cartouches se sont retrouvées l'an dernier dans les incinérateurs du Syctom, qui gère les déchets de six millions de Franciliens. L'agence métropolitaine indique qu'en 2025 "plus de 25.000 explosions, soit environ une explosion toutes les deux heures" ont été provoquées par ces déchets dangereux. Entre les travaux de réparation des installations endommagées et l'arrêt contraint des fours, Corentin Duprey, président du Syctom, déplore un préjudice de 15 millions d'euros par an. "Ça suffit de dépenser de l'argent public pour traiter et détecter ces bouteilles qui ne devraient pas arriver dans nos installations !", fustige-t-il. Colère des élus La mairie d'Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, a été la première collectivité à solliciter DI Services face à ces nouvelles nuisances environnementales. Séverine Maroun, première adjointe, a vu le phénomène muter: "de petites cartouches sur un parking" de supermarché en 2019, à un "gros pic" il y a deux ans avec plusieurs centaines d'énormes bouteilles de plusieurs litres, collectées sur le seul territoire de cette commune de banlieue. L'élue ne décolère pas face à une situation qu'elle juge "ubuesque". "C'est un produit dangereux tant au niveau sanitaire qu'environnemental et on laisse faire, rien ne l'interdit", s'indigne Mme Maroun. "Ce n'est pas entendable, c'est une vraie honte", assène-t-elle. Le constat est d'autant plus alarmant que les chiffres du ministère de l'Intérieur témoignent d'une urgence sanitaire: les signalements d'intoxications ont triplé entre 2022 et 2023, et les cas graves ont quadruplé. 10% des victimes sont mineures.

07.05.2026 à 17:41

FRANCE24
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L'an passé, l'édition 2025 avait été annulée pour raisons financières. En 2024, la Techno Parade n'avait pas eu lieu en raison de la tenue des JO de Paris. La dernière édition, en 2023, avait réuni 400.000 participants – un record - à l'occasion du 25e anniversaire de cette manifestation. "Deux ans de silence, c'est long pour une scène qui est pourtant confrontée à de nombreux enjeux, venant questionner sa pérennité, malgré l'ancrage profond des cultures électroniques dTechno Paradeans la société française", a souligné l'association Technopol dans un communiqué, citant notamment des enjeux concernant des "espaces pérennes", des "fêtes libres" et la "lutte contre la concentration et la fragilisation des scènes indépendantes". "Chaque édition de la Techno Parade devient ainsi un espace de visibilité unique pour ces revendications. Derrière les chars et les sound systems, c'est toute une culture qui revendique le droit à la fête et l'expression collective", a ajouté l'association. Elle a lancé jeudi un appel aux labels et collectifs pour affréter des chars "afin de porter haut et fort, les valeurs de liberté, de diversité et d'indépendance qui animent les cultures électroniques depuis leurs origines". La première Techno Parade remonte au 19 septembre 1998 et réunissait 200.000 personnes "pour la défense et la reconnaissance des musiques électroniques", alors attaquées. Depuis, elle revendique 143 kilomètres cumulés parcourus dans les rues de Paris, avec plus de 350 chars et leurs "sound systems", 2.000 djs et 6,3 millions de participants. Depuis 1998, trois autres éditions n'ont pas eu lieu: en 2001, au lendemain des attentats du 11-Septembre, et en 2020 et 2021 en raison de la crise sanitaire.
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L'an passé, l'édition 2025 avait été annulée pour raisons financières. En 2024, la Techno Parade n'avait pas eu lieu en raison de la tenue des JO de Paris. La dernière édition, en 2023, avait réuni 400.000 participants – un record - à l'occasion du 25e anniversaire de cette manifestation. "Deux ans de silence, c'est long pour une scène qui est pourtant confrontée à de nombreux enjeux, venant questionner sa pérennité, malgré l'ancrage profond des cultures électroniques dTechno Paradeans la société française", a souligné l'association Technopol dans un communiqué, citant notamment des enjeux concernant des "espaces pérennes", des "fêtes libres" et la "lutte contre la concentration et la fragilisation des scènes indépendantes". "Chaque édition de la Techno Parade devient ainsi un espace de visibilité unique pour ces revendications. Derrière les chars et les sound systems, c'est toute une culture qui revendique le droit à la fête et l'expression collective", a ajouté l'association. Elle a lancé jeudi un appel aux labels et collectifs pour affréter des chars "afin de porter haut et fort, les valeurs de liberté, de diversité et d'indépendance qui animent les cultures électroniques depuis leurs origines". La première Techno Parade remonte au 19 septembre 1998 et réunissait 200.000 personnes "pour la défense et la reconnaissance des musiques électroniques", alors attaquées. Depuis, elle revendique 143 kilomètres cumulés parcourus dans les rues de Paris, avec plus de 350 chars et leurs "sound systems", 2.000 djs et 6,3 millions de participants. Depuis 1998, trois autres éditions n'ont pas eu lieu: en 2001, au lendemain des attentats du 11-Septembre, et en 2020 et 2021 en raison de la crise sanitaire.

07.05.2026 à 17:38

Djamel BELAYACHI
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Une photo obtenue par la rédaction des Observateurs montre que le couvent du village libanais de Yaroun a bien été entièrement détruit par l’armée israélienne, confirmant ce que faisaient apparaître des images satellites. Le sujet fait débat depuis plusieurs jours, à la suite de plusieurs démentis israéliens, désormais contredits par ces images.
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Une photo obtenue par la rédaction des Observateurs montre que le couvent du village libanais de Yaroun a bien été entièrement détruit par l’armée israélienne, confirmant ce que faisaient apparaître des images satellites. Le sujet fait débat depuis plusieurs jours, à la suite de plusieurs démentis israéliens, désormais contredits par ces images.
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