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03.04.2026 à 18:38

Guerre au Moyen-Orient : l'économie mondiale sous pression

Karina CHABOUR
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Après plus d'un mois, la guerre au Moyen-Orient s'enlise. Le très stratégique détroit d’Ormuz reste en grande partie bloqué et le bras de fer entre Washington et Téhéran fait planer une menace directe sur l’approvisionnement mondial en énergie. À qui profite ce nouveau choc énergétique ? Comment les pays européens tentent de s'adapter ?  
Après plus d'un mois, la guerre au Moyen-Orient s'enlise. Le très stratégique détroit d’Ormuz reste en grande partie bloqué et le bras de fer entre Washington et Téhéran fait planer une menace directe sur l’approvisionnement mondial en énergie. À qui profite ce nouveau choc énergétique ? Comment les pays européens tentent de s'adapter ?  

03.04.2026 à 18:35

En Iran, des ingénieurs pleurent leur plus grand pont, bombardé par Trump

FRANCE24
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L'AFP a pu se rendre vendredi sur les lieux lors d'une visite pour la presse organisée par les autorités iraniennes à Karaj, ville périphérique en grande banlieue ouest de Téhéran. Un responsable a affirmé que "12 bombes" avaient été larguées jeudi. Les deux piliers principaux ont résisté et le mot "Iran" écrit en calligraphie domine toujours la structure. Mais la puissance des explosions l'a coupée en deux, en plein milieu. Des frappes supplémentaires ont fini par terrasser ses extrémités. Des tiges d'acier de la structure tortillées et des blocs de béton pendent désormais dans le vide au point que les experts ne savent pas s'il sera possible un jour de le réparer. "Nous avons travaillé dur pour assembler ces éléments, nous avons versé des larmes, nous avons transpiré à grosses gouttes", déclare Roozbeh Yazdi sur le chantier du pont, qui a mobilisé une équipe de 700 personnes et dont l'inauguration était prévue cet été. Deux grues toujours debout montrent que les travaux, débutés il y a plus de deux ans, n'étaient pas terminés. Le pont, connu sous le sigle B1, n'avait d'ailleurs pas encore de nom officiel. "Nous le considérions comme notre enfant, et nous étions très fiers de le voir grandir", raconte M. Yazdi. En contrebas du pont, dans la vallée, des familles pique-niquaient. On aperçoit une villa et des bâtiments résidentiels aux vitres soufflées. Mais aucune installation militaire n'est visible. Selon le dernier bilan de la Fondation des martyrs de la province de l'Alborz dont Karaj fait partie, citée par l'agence Irna, les frappes ont tué 13 civils et fait des dizaines de blessés. "Ils (les Etats-Unis et Israël) s'attaquent uniquement aux infrastructures du peuple et du pays", lance Hamed Zekri, un autre ingénieur de 41 ans, se disant "tellement attristé" par la destruction du pont qu'il ne peut "plus en parler". "Nous le reconstruirons" "Nous avons travaillé sur ce pont pendant deux ans, matin et soir, avec tout notre coeur", confie-t-il. "Nos efforts ont été anéantis en l'espace de trois heures", entre la première et la seconde frappe. Mais "si Dieu le veut, nous le reconstruirons". Donald Trump s'est vanté d'avoir bombardé le pont B1 mais sans expliquer pourquoi s'être attaqué à cette cible. "Le plus grand pont en Iran s'écroule et ne sera plus jamais utilisé", a écrit le président américain dans un message sur son réseau social Truth, accompagné d'une vidéo du pont détruit. "IL EST TEMPS POUR L'IRAN DE CONCLURE UN ACCORD AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD ET QU'IL NE RESTE PLUS RIEN DE CE QUI POURRAIT ENCORE DEVENIR UN GRAND PAYS", a-t-il ajouté en lettres capitales. "Frapper des infrastructures civiles, y compris des ponts inachevés, ne poussera pas les Iraniens à se rendre", a rétorqué sur X le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi. Selon l'agence de presse iranienne Isna, le B1 est l'ouvrage le plus complexe d'Iran en termes d'ingéniérie, s'élevant jusqu'à 176 mètres et mesurant 1.050 mètres de long. Sa construction s'inscrivait dans le cadre d'un vaste projet autoroutier consistant à réduire le temps de trajet entre Téhéran et le nord de l'Iran, destination très prisée notamment pour des week-ends au bord de la mer Caspienne. Après ces frappes américaines, l'agence Fars a publié une liste de "ponts importants de la région susceptibles d'être la cible de représailles iraniennes". On y trouve en tête avec 36 km de long, le pont Cheikh Jaber Al-Ahmad Al-Sabah au Koweït, mais aussi le pont Roi Fahd qui relie l'Arabie saoudite et Bahreïn sur 25 km.
Texte intégral (635 mots)
L'AFP a pu se rendre vendredi sur les lieux lors d'une visite pour la presse organisée par les autorités iraniennes à Karaj, ville périphérique en grande banlieue ouest de Téhéran. Un responsable a affirmé que "12 bombes" avaient été larguées jeudi. Les deux piliers principaux ont résisté et le mot "Iran" écrit en calligraphie domine toujours la structure. Mais la puissance des explosions l'a coupée en deux, en plein milieu. Des frappes supplémentaires ont fini par terrasser ses extrémités. Des tiges d'acier de la structure tortillées et des blocs de béton pendent désormais dans le vide au point que les experts ne savent pas s'il sera possible un jour de le réparer. "Nous avons travaillé dur pour assembler ces éléments, nous avons versé des larmes, nous avons transpiré à grosses gouttes", déclare Roozbeh Yazdi sur le chantier du pont, qui a mobilisé une équipe de 700 personnes et dont l'inauguration était prévue cet été. Deux grues toujours debout montrent que les travaux, débutés il y a plus de deux ans, n'étaient pas terminés. Le pont, connu sous le sigle B1, n'avait d'ailleurs pas encore de nom officiel. "Nous le considérions comme notre enfant, et nous étions très fiers de le voir grandir", raconte M. Yazdi. En contrebas du pont, dans la vallée, des familles pique-niquaient. On aperçoit une villa et des bâtiments résidentiels aux vitres soufflées. Mais aucune installation militaire n'est visible. Selon le dernier bilan de la Fondation des martyrs de la province de l'Alborz dont Karaj fait partie, citée par l'agence Irna, les frappes ont tué 13 civils et fait des dizaines de blessés. "Ils (les Etats-Unis et Israël) s'attaquent uniquement aux infrastructures du peuple et du pays", lance Hamed Zekri, un autre ingénieur de 41 ans, se disant "tellement attristé" par la destruction du pont qu'il ne peut "plus en parler". "Nous le reconstruirons" "Nous avons travaillé sur ce pont pendant deux ans, matin et soir, avec tout notre coeur", confie-t-il. "Nos efforts ont été anéantis en l'espace de trois heures", entre la première et la seconde frappe. Mais "si Dieu le veut, nous le reconstruirons". Donald Trump s'est vanté d'avoir bombardé le pont B1 mais sans expliquer pourquoi s'être attaqué à cette cible. "Le plus grand pont en Iran s'écroule et ne sera plus jamais utilisé", a écrit le président américain dans un message sur son réseau social Truth, accompagné d'une vidéo du pont détruit. "IL EST TEMPS POUR L'IRAN DE CONCLURE UN ACCORD AVANT QU'IL NE SOIT TROP TARD ET QU'IL NE RESTE PLUS RIEN DE CE QUI POURRAIT ENCORE DEVENIR UN GRAND PAYS", a-t-il ajouté en lettres capitales. "Frapper des infrastructures civiles, y compris des ponts inachevés, ne poussera pas les Iraniens à se rendre", a rétorqué sur X le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi. Selon l'agence de presse iranienne Isna, le B1 est l'ouvrage le plus complexe d'Iran en termes d'ingéniérie, s'élevant jusqu'à 176 mètres et mesurant 1.050 mètres de long. Sa construction s'inscrivait dans le cadre d'un vaste projet autoroutier consistant à réduire le temps de trajet entre Téhéran et le nord de l'Iran, destination très prisée notamment pour des week-ends au bord de la mer Caspienne. Après ces frappes américaines, l'agence Fars a publié une liste de "ponts importants de la région susceptibles d'être la cible de représailles iraniennes". On y trouve en tête avec 36 km de long, le pont Cheikh Jaber Al-Ahmad Al-Sabah au Koweït, mais aussi le pont Roi Fahd qui relie l'Arabie saoudite et Bahreïn sur 25 km.

03.04.2026 à 18:31

Copier les castors pour stopper les inondations

Alexandra RENARD
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Copier les castors pour préserver nos territoires des inondations. Dans la vallée de la Lèze, au sud de la France, des ingénieurs, des scientifiques et des citoyens testent des territoires éponges. Branchages, ruisseaux recréés et piscines naturelles …du 100 % naturel pour protéger les cultures et les habitations des inondations mais aussi des sécheresses. 
Texte intégral (635 mots)
Copier les castors pour préserver nos territoires des inondations. Dans la vallée de la Lèze, au sud de la France, des ingénieurs, des scientifiques et des citoyens testent des territoires éponges. Branchages, ruisseaux recréés et piscines naturelles …du 100 % naturel pour protéger les cultures et les habitations des inondations mais aussi des sécheresses. 

03.04.2026 à 18:31

52 ans plus tard, l'immense espoir en Haïti grâce au Mondial-2026

FRANCE24
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Les yeux rivés sur la télévision, des millions d’Haïtiens ont suivi la qualification historique de leur équipe pour la Coupe du monde 2026. Cinquante-deux ans après leur dernière participation, cet exploit redonne espoir à tout un pays plongé dans une crise profonde et la violence des gangs.
Texte intégral (635 mots)
Les yeux rivés sur la télévision, des millions d’Haïtiens ont suivi la qualification historique de leur équipe pour la Coupe du monde 2026. Cinquante-deux ans après leur dernière participation, cet exploit redonne espoir à tout un pays plongé dans une crise profonde et la violence des gangs.

03.04.2026 à 18:21

Au Congrès du Bourget, la curiosité et le soulagement des visiteurs musulmans

FRANCE24
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Pour sa première édition depuis 2019, la Rencontre annuelle des musulmans de France (RAMF) a loué l'un des halls du parc des expositions du Bourget (Seine-Saint-Denis), berceau historique du rassemblement organisé par Musulmans de France (MF). Le long de l’allée où les exposants finissent d’installer leur stand, Nassima Bouheraoua, une exposante, arbore un sourire radieux, malgré le retard de plusieurs heures de l'ouverture des portes en raison d'une inspection de la commission de sécurité. "On était convaincus qu’on allait pouvoir ouvrir parce qu’il n’y a pas tant d’enjeux que ça", assure à l'AFP la commerçante de 38 ans, emmitouflée dans un long manteau de laine, devant son étal d’huile d’olives et conserves d’épicerie fine. L'incertitude a plané jusqu'au dernier moment sur la tenue du salon que le préfet de police voulait interdire au nom de la sécurité de la communauté musulmane. La justice administrative a donné son feu vert vendredi midi, estimant que les risques de troubles à l'ordre public n'étaient "pas établis". "Je n'étais pas inquiète mais patiente", explique à l'AFP Amina, 57 ans, frigorifiée par les heures d'attente à l'extérieur. "On m'a appris dans la file d'attente pourquoi il y avait tout ce retard mais je ne suis pas inquiète de menaces, ils sont bien organisés avec la sécurité", ajoute cette femme qui préfère, comme les visiteurs cités par leur seul prénom, taire son nom de famille. Samia, 62 ans, est ravie de revenir au salon. "J'y achète tout ce qui est important pour moi. Des vêtements, des livres et aussi de la nourriture", explique cette grande habituée qui ignorait tout de l'arrêté d'interdiction. "Je préfère laisser la politique de côté..." Dans la salle s'installent des stands clairsemés. Produits alimentaires, voiles ou tapis, mais aussi corans, livres pour enfants et BD didactiques... Plusieurs ONG humanitaires ont fait le déplacement, appelant au soutien de la Palestine ou du Sénégal. De nombreux stands arborent des drapeaux palestiniens. Curiosité Souhir, 29 ans, est un peu déçue devant les premiers stands devant lesquels elle passe. "Tout ça pour ça," soupire la jeune femme venue avec une amie par curiosité "après avoir vu passer des posts sur les réseaux." Elle va "quand même trouver de quoi acheter pour des anniversaires comme celui de (sa) mère le mois prochain". Avec un volet de débats, le congrès du Bourget devrait rassembler aussi auteurs, imams, philosophes et entrepreneurs. Une table ronde s'interrogera sur "Loi séparatisme vs liberté religieuse et associative, l'Etat de droit en danger?", alors que le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a annoncé vendredi un nouveau projet de loi contre le séparatisme. Une autre abordera "la religiosité des jeunes Français musulmans", à l'heure où le ramadan suscite un engouement croissant. Dans l’immense hall d’exposition, Nordine Rahmoune, 60 ans, est impatient de retrouver le public après sept ans d'interruption. "Je suis né en France, ces histoires d’extrême droite me passent au-dessus de la tête", témoigne le producteur de dattes habitué des salons en tous genres. "Au quotidien, je n'en ai jamais rencontrés (de problèmes, ndlr), par contre le gros problème c’est la télé avec leur rabâchage 24h sur 24, musulmans terrorisme tout ça... C’est triste, surtout pour eux", affirme-t-il. La 40e édition marque le retour de ce Congrès du Bourget interrompu par le Covid et des difficultés rencontrées par Musulmans de France, fédération d'associations musulmanes ayant succédé en 2017 à l'Union des organisations islamiques de France (UOIF). Le Congrès avait, selon les organisateurs, attiré jusqu'à 170.000 personnes pour son édition 2013, mais depuis sa fréquentation a décliné.
Texte intégral (642 mots)
Pour sa première édition depuis 2019, la Rencontre annuelle des musulmans de France (RAMF) a loué l'un des halls du parc des expositions du Bourget (Seine-Saint-Denis), berceau historique du rassemblement organisé par Musulmans de France (MF). Le long de l’allée où les exposants finissent d’installer leur stand, Nassima Bouheraoua, une exposante, arbore un sourire radieux, malgré le retard de plusieurs heures de l'ouverture des portes en raison d'une inspection de la commission de sécurité. "On était convaincus qu’on allait pouvoir ouvrir parce qu’il n’y a pas tant d’enjeux que ça", assure à l'AFP la commerçante de 38 ans, emmitouflée dans un long manteau de laine, devant son étal d’huile d’olives et conserves d’épicerie fine. L'incertitude a plané jusqu'au dernier moment sur la tenue du salon que le préfet de police voulait interdire au nom de la sécurité de la communauté musulmane. La justice administrative a donné son feu vert vendredi midi, estimant que les risques de troubles à l'ordre public n'étaient "pas établis". "Je n'étais pas inquiète mais patiente", explique à l'AFP Amina, 57 ans, frigorifiée par les heures d'attente à l'extérieur. "On m'a appris dans la file d'attente pourquoi il y avait tout ce retard mais je ne suis pas inquiète de menaces, ils sont bien organisés avec la sécurité", ajoute cette femme qui préfère, comme les visiteurs cités par leur seul prénom, taire son nom de famille. Samia, 62 ans, est ravie de revenir au salon. "J'y achète tout ce qui est important pour moi. Des vêtements, des livres et aussi de la nourriture", explique cette grande habituée qui ignorait tout de l'arrêté d'interdiction. "Je préfère laisser la politique de côté..." Dans la salle s'installent des stands clairsemés. Produits alimentaires, voiles ou tapis, mais aussi corans, livres pour enfants et BD didactiques... Plusieurs ONG humanitaires ont fait le déplacement, appelant au soutien de la Palestine ou du Sénégal. De nombreux stands arborent des drapeaux palestiniens. Curiosité Souhir, 29 ans, est un peu déçue devant les premiers stands devant lesquels elle passe. "Tout ça pour ça," soupire la jeune femme venue avec une amie par curiosité "après avoir vu passer des posts sur les réseaux." Elle va "quand même trouver de quoi acheter pour des anniversaires comme celui de (sa) mère le mois prochain". Avec un volet de débats, le congrès du Bourget devrait rassembler aussi auteurs, imams, philosophes et entrepreneurs. Une table ronde s'interrogera sur "Loi séparatisme vs liberté religieuse et associative, l'Etat de droit en danger?", alors que le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a annoncé vendredi un nouveau projet de loi contre le séparatisme. Une autre abordera "la religiosité des jeunes Français musulmans", à l'heure où le ramadan suscite un engouement croissant. Dans l’immense hall d’exposition, Nordine Rahmoune, 60 ans, est impatient de retrouver le public après sept ans d'interruption. "Je suis né en France, ces histoires d’extrême droite me passent au-dessus de la tête", témoigne le producteur de dattes habitué des salons en tous genres. "Au quotidien, je n'en ai jamais rencontrés (de problèmes, ndlr), par contre le gros problème c’est la télé avec leur rabâchage 24h sur 24, musulmans terrorisme tout ça... C’est triste, surtout pour eux", affirme-t-il. La 40e édition marque le retour de ce Congrès du Bourget interrompu par le Covid et des difficultés rencontrées par Musulmans de France, fédération d'associations musulmanes ayant succédé en 2017 à l'Union des organisations islamiques de France (UOIF). Le Congrès avait, selon les organisateurs, attiré jusqu'à 170.000 personnes pour son édition 2013, mais depuis sa fréquentation a décliné.
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