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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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07.02.2026 à 18:59

Angleterre: Arsenal au top, Manchester United et Chelsea puissance 4

FRANCE24
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Seul le troisième Aston Villa, parmi les équipes de tête, a marqué le pas sur la pelouse de Bournemouth (1-1). L'équipe d'Unai Emery (3e, 47 pts) tourne au ralenti avec une seule victoire en cinq matches de championnat pendant le mois écoulé, ce qui la relègue à neuf longueurs du leader Arsenal (56 pts). Les Gunners misent maintenant sur une contre-performance de Manchester City (2e, 47 pts) dimanche dans l'affiche de la 25e journée à Liverpool, le champion sortant, pour rendre leur rêve de titre encore plus réel. Les Londoniens ont affiché toutes leurs qualités en grand, samedi à domicile contre les Back Cats de Régis Le Bris: une défense de fer, une attaque en forme et un banc de remplaçants riche en ressources, malgré les absents du jour (Odegaard, Saka, Merino). Entré en seconde période, l'avant-centre Viktor Gyökeres a inscrit un doublé (66e, 90e+3) pour donner le relief mérité à la victoire enclenchée par Martin Zubimendi (42e, 1-0). Sunderland est "un adversaire vraiment coriace", très bon pour "briser votre pressing, conserver le ballon" et contre il est "très difficile de créer une dynamique", a résumé l'entraîneur Mikel Arteta. "Je pense que le premier but a vraiment aidé à débloquer cela. Et puis, les +finisseurs+ sont entrés et ont eu immédiatement un impact énorme". Man Utd sur un nuage Le Manchester United souffreteux sous l'ancien manager Ruben Amorim a laissé place à une machine à gagner plaisante à regarder, comme samedi contre Tottenham (2-0) à Old Trafford, où Michael Carrick a obtenu un quatrième succès en autant de matches. L'ancien joueur emblématique du club a réinstallé une défense à quatre, relancé le jeune milieu Kobbie Mainoo et placé Bruno Fernandes un cran plus haut, dans sa position préférentielle. "Michael est arrivé avec les bonnes idées, il a donné aux joueurs des responsabilités et de la liberté sur le terrain", a résumé le capitaine portugais sur TNT Sports. Le meneur des Red Devils a tiré un corner malin, joué court avec Mainoo, sur le premier but signé Bryan Mbeumo (38e) et s'est chargé du second (81e). Le capitaine adverse, Cristian Romero, a lui abandonné ses coéquipiers, dans tous les sens du terme, en récolant un carton rouge très tôt (29e). La pression devient écrasante pour l'entraîneur Thomas Frank, privé de victoire depuis sept matches en Premier League et coincé à la quatorzième place. Chelsea enchaîne Manchester United (4e, 44 pts) revient lui à trois points d'Aston Villa et resté talonné par Chelsea (5e, 43 pts). Les Blues de Liam Rosenior, l'ex-entraîneur de Strasbourg, ont concassé la lanterne rouge Wolverhampton (3-1) dès la première période avec trois buts, dont deux sur pénalty, signés Cole Palmer (13e, 35e, 38e). Ils auront l'occasion de prolonger la belle dynamique dans les deux prochains matches contre Leeds et Burnley, deux mal-classés. L'avant-dernier Burnley (19e, 15 pts), justement, a perdu 2-0 samedi le match à ne pas perdre contre le premier relégable West Ham (18e, 23 pts), à domicile de surcroît. Les visiteurs ont été mis sur orbite après moins d'un quart par un nouveau but de Crysencio Summerville. L'attaquant néerlandais a marqué dans chacun de ses cinq derniers matches avec West Ham, après n'avoir mis qu'un but dans ses 38 première apparitions. Le club de l'est londonien revient à seulement trois longueurs de Nottingham Forest (17e, 26 pts), première équipe au-dessus de la zone rouge. Everton est venu s'imposer 2-1 à Fulham et apparaît à une surprenante septième place avec 37 points, deux de moins que le rival voisin Liverpool (6e, 39 pts).

07.02.2026 à 18:45

Jack Lang "propose" sa démission de l'Institut du monde arabe, Barrot "prend acte"

FRANCE24
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"Je propose de remettre ma démission lors d’un prochain conseil d’administration extraordinaire", a écrit l'actuel président de l'IMA alors qu'il était convoqué dimanche au Quai d'Orsay. Vendredi, le PNF a ouvert une enquête préliminaire pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée" concernant Jack Lang et sa fille Caroline. Le chef de la diplomatie Jean-Noël Barrot, dont le ministère a la tutelle sur l'IMA, "prend acte" de l'offre de démission de Jack Lang, a-t-il réagi samedi auprès de journalistes. "Je lance la procédure pour désigner son ou sa successeur à la tête de l'IMA et je convoque un conseil d'administration sous 7 jours qui désignera un ou une président(e) par intérim", a-t-il ajouté, de retour à Paris après une tournée internationale. Jack Lang était sur la sellette après la publication fin janvier de nouveaux documents sur le financier américain et criminel sexuel Jeffrey Epstein, qui ont fait apparaître des liens entre les deux hommes. Si aucune charge ne pèse à ce stade contre l'ancien ministre, la mention de son nom à 673 reprises dans des échanges avec Jeffrey Epstein et ses liens d'intérêt avec le financier américain ont poussé de nombreux membres de la classe politique à exiger son départ de l'IMA. "Les accusations portées à mon encontre sont infondées", avait assuré Jack Lang plus tôt samedi dans un communiqué transmis à l'AFP. mng-Dt-fz-dab/frd/

07.02.2026 à 18:22

Affaire Epstein : Jack Lang "propose" sa démission de la présidence de l'Institut du monde arabe

FRANCE 24
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L'ancien ministre de la Culture, Jack Lang, "propose" samedi sa démission de l'Institut du monde arabe (IMA), a affirmé l'AFP après avoir consulté une lettre adressée au ministre des Affaires étrangères. La veille, une enquête a été ouverte par le Parquet national financier pour ses liens supposés avec le financier américain et criminel sexuel Jeffrey Epstein.
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L'ancien ministre de la Culture, Jack Lang, "propose" samedi sa démission de l'Institut du monde arabe (IMA), a affirmé l'AFP après avoir consulté une lettre adressée au ministre des Affaires étrangères. La veille, une enquête a été ouverte par le Parquet national financier pour ses liens supposés avec le financier américain et criminel sexuel Jeffrey Epstein.

07.02.2026 à 18:07

Feuille de route énergétique: Lecornu va signer le décret de publication "en fin de semaine prochaine"

FRANCE24
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L'énergie "est probablement un des dossiers les plus urgents" à traiter, ajoute le Premier ministre dans un entretien à la presse régionale. Il justifie la prise d'un décret "en raison de l’urgence" et parce qu'il estime que "les débats ont largement eu lieu". Attendue depuis deux ans et demi, la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), feuille de route énergétique de la France jusqu'en 2035, avait été retardée en raison de divisions politiques sur le partage entre nucléaire et énergies renouvelables. Cette PPE s'achemine vers un ralentissement de l'éolien terrestre et du solaire parce que l'électrification de l'économie - un des leviers pour réduire les énergies fossiles - avance moins vite que prévu, selon le gouvernement. M. Lecornu confirme que six réacteurs nucléaires EPR "seront inscrits dans la PPE et huit supplémentaires en option", conformément aux promesses du président Emmanuel Macron en 2022 à Belfort. Le gouvernement investira aussi "dans l’éolien en mer, le photovoltaïque, la géothermie" et l’éolien terrestre. Mais cette dernière source d'énergie "est parfois source de conflit localement, la priorité sera donc donnée à la remotorisation des parcs existants avec des turbines plus puissantes pour éviter le mitage des paysages", précise M. Lecornu. Quant au prix de l'électricité, "il n’augmentera pas en France", promet-il, grâce à une "stratégie ambitieuse d’offre". Alors que le gouvernement envisage d'accompagner la publication de la PPE d'un "grand plan autour de l'électrification des usages" (mobilité, bâtiment, industrie), Sébastien Lecornu ajoute qu'il "faudra réfléchir à des incitations pour accélérer" cette électrification afin "d'arriver à ce que 60% de notre consommation en 2030 soit électrique". Sur le plan militaire, le Premier ministre assure que la mise à jour (actualisation) de la loi de programmation militaire "arrivera à l'Assemblée nationale dès avril pour être adoptée avant le discours aux Armées du président de la République, le 13 juillet". Le projet de budget 2026 prévoit 57,2 milliards d'euros pour les armées (+13%), dont 3,5 mds de "surmarche" budgétaire qui n'étaient pas prévus par la LPM actuelle. Le président avait souhaité une autre "surmarche" de 3 mds d'euros pour 2027. Le projet de décentralisation, qui devait faire l'objet d'un seul texte en décembre, sera en fait décliné en "plusieurs textes", sur lesquels "la concertation n’est pas terminée". Le premier portera sur "la vie des collectivités locales, avec une cinquantaine de mesures de simplification et de clarification" et sera présenté "avant les municipales". Le second se penchera sur "la réforme de l'État, la décentralisation et la clarification d'un certain nombre de compétences" et un troisième texte "spécifique, sur la simplification du mille feuilles de la métropole du Grand Paris", sera présenté "après consultation" avec les différents acteurs".
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L'énergie "est probablement un des dossiers les plus urgents" à traiter, ajoute le Premier ministre dans un entretien à la presse régionale. Il justifie la prise d'un décret "en raison de l’urgence" et parce qu'il estime que "les débats ont largement eu lieu". Attendue depuis deux ans et demi, la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), feuille de route énergétique de la France jusqu'en 2035, avait été retardée en raison de divisions politiques sur le partage entre nucléaire et énergies renouvelables. Cette PPE s'achemine vers un ralentissement de l'éolien terrestre et du solaire parce que l'électrification de l'économie - un des leviers pour réduire les énergies fossiles - avance moins vite que prévu, selon le gouvernement. M. Lecornu confirme que six réacteurs nucléaires EPR "seront inscrits dans la PPE et huit supplémentaires en option", conformément aux promesses du président Emmanuel Macron en 2022 à Belfort. Le gouvernement investira aussi "dans l’éolien en mer, le photovoltaïque, la géothermie" et l’éolien terrestre. Mais cette dernière source d'énergie "est parfois source de conflit localement, la priorité sera donc donnée à la remotorisation des parcs existants avec des turbines plus puissantes pour éviter le mitage des paysages", précise M. Lecornu. Quant au prix de l'électricité, "il n’augmentera pas en France", promet-il, grâce à une "stratégie ambitieuse d’offre". Alors que le gouvernement envisage d'accompagner la publication de la PPE d'un "grand plan autour de l'électrification des usages" (mobilité, bâtiment, industrie), Sébastien Lecornu ajoute qu'il "faudra réfléchir à des incitations pour accélérer" cette électrification afin "d'arriver à ce que 60% de notre consommation en 2030 soit électrique". Sur le plan militaire, le Premier ministre assure que la mise à jour (actualisation) de la loi de programmation militaire "arrivera à l'Assemblée nationale dès avril pour être adoptée avant le discours aux Armées du président de la République, le 13 juillet". Le projet de budget 2026 prévoit 57,2 milliards d'euros pour les armées (+13%), dont 3,5 mds de "surmarche" budgétaire qui n'étaient pas prévus par la LPM actuelle. Le président avait souhaité une autre "surmarche" de 3 mds d'euros pour 2027. Le projet de décentralisation, qui devait faire l'objet d'un seul texte en décembre, sera en fait décliné en "plusieurs textes", sur lesquels "la concertation n’est pas terminée". Le premier portera sur "la vie des collectivités locales, avec une cinquantaine de mesures de simplification et de clarification" et sera présenté "avant les municipales". Le second se penchera sur "la réforme de l'État, la décentralisation et la clarification d'un certain nombre de compétences" et un troisième texte "spécifique, sur la simplification du mille feuilles de la métropole du Grand Paris", sera présenté "après consultation" avec les différents acteurs".

07.02.2026 à 17:59

Remaniement: Lecornu prévoit un "ajustement" gouvernemental d'ici le 22 février

FRANCE24
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"Ce sera un ajustement, les Français - et les administrations - veulent surtout de la stabilité", a expliqué le Premier ministre. La ministre de la Culture, Rachida Dati, candidate à Paris, avait notamment fait savoir le 18 janvier qu'elle quitterait le gouvernement. Deux autres membres du gouvernement sont candidats en tête de liste: Marina Ferrari (Sports) à Aix-les-Bains et Michel Fournier (Ruralité) aux Voivres (Vosges). "Le sujet, c’est Dati. Rachida, elle n'a pas du tout envie de partir. Et le président aime bien Rachida, il n'a pas envie de la pousser dehors", expliquait cette semaine une source au sein de l'exécutif. Interrogé par ailleurs sur le cas de Gérald Darmanin, M. Lecornu a répondu: "La règle n'a pas changé. Les ministres doivent s’occuper de leurs ministères et des affaires de l’État, non pas d’affaires partisanes. C’est ce que fait Gérald Darmanin". Le garde des Sceaux a notamment expliqué mercredi sur RTL qu'il y avait "urgence à s'entendre" pour que le centre et la droite "'n'aient qu'un seul candidat à l'été" pour la présidentielle. De la séquence budgétaire, qui s'est soldée par le vote du budget de la Sécurité sociale et l'adoption par un 49.3 du budget de l’État, M. Lecornu estime qu'"il existe bien une majorité pour voter des textes de compromis". Quant au 49.3, "ce choix n'était pas confortable, mais il était devenu indispensable pour adopter le budget". "J'ai la conviction que cette période laisse une trace: celles et ceux qui gouverneront après moi, y compris avec des majorités solides, seront contraints à davantage de concertation", "il ne pourra plus y avoir de 49.3 de facilité",estime le chef du gouvernement. "J’ai fait mon devoir, loyalement, jusqu’au bout. J’ai pris des décisions difficiles, parfois contraires à mes convictions personnelles, ce qui est très inconfortable, parce que l’intérêt du pays passait avant tout", a encore déclaré M. Lecornu. "Je ne suis pas candidat à l'élection présidentielle. Je l'ai dit, je le redis", a ajouté le Premier ministre. Quant aux municipales des 15 et 22 mars, interrogé pour savoir s'il irait soutenir des candidats, le locataire de Matignon a estimé que ce n'était pas son rôle "dans ces circonstances particulières". "Mais j’incite les ministres à s’engager sur des listes chez eux" pour ce scrutin, a-t-il ajouté.
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"Ce sera un ajustement, les Français - et les administrations - veulent surtout de la stabilité", a expliqué le Premier ministre. La ministre de la Culture, Rachida Dati, candidate à Paris, avait notamment fait savoir le 18 janvier qu'elle quitterait le gouvernement. Deux autres membres du gouvernement sont candidats en tête de liste: Marina Ferrari (Sports) à Aix-les-Bains et Michel Fournier (Ruralité) aux Voivres (Vosges). "Le sujet, c’est Dati. Rachida, elle n'a pas du tout envie de partir. Et le président aime bien Rachida, il n'a pas envie de la pousser dehors", expliquait cette semaine une source au sein de l'exécutif. Interrogé par ailleurs sur le cas de Gérald Darmanin, M. Lecornu a répondu: "La règle n'a pas changé. Les ministres doivent s’occuper de leurs ministères et des affaires de l’État, non pas d’affaires partisanes. C’est ce que fait Gérald Darmanin". Le garde des Sceaux a notamment expliqué mercredi sur RTL qu'il y avait "urgence à s'entendre" pour que le centre et la droite "'n'aient qu'un seul candidat à l'été" pour la présidentielle. De la séquence budgétaire, qui s'est soldée par le vote du budget de la Sécurité sociale et l'adoption par un 49.3 du budget de l’État, M. Lecornu estime qu'"il existe bien une majorité pour voter des textes de compromis". Quant au 49.3, "ce choix n'était pas confortable, mais il était devenu indispensable pour adopter le budget". "J'ai la conviction que cette période laisse une trace: celles et ceux qui gouverneront après moi, y compris avec des majorités solides, seront contraints à davantage de concertation", "il ne pourra plus y avoir de 49.3 de facilité",estime le chef du gouvernement. "J’ai fait mon devoir, loyalement, jusqu’au bout. J’ai pris des décisions difficiles, parfois contraires à mes convictions personnelles, ce qui est très inconfortable, parce que l’intérêt du pays passait avant tout", a encore déclaré M. Lecornu. "Je ne suis pas candidat à l'élection présidentielle. Je l'ai dit, je le redis", a ajouté le Premier ministre. Quant aux municipales des 15 et 22 mars, interrogé pour savoir s'il irait soutenir des candidats, le locataire de Matignon a estimé que ce n'était pas son rôle "dans ces circonstances particulières". "Mais j’incite les ministres à s’engager sur des listes chez eux" pour ce scrutin, a-t-il ajouté.
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