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09.06.2026 à 18:10

FRANCE 24
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La police kenyane a abattu un manifestant alors que des centaines de personnes organisaient mardi de nouvelles manifestations contre un centre de quarantaine au Kenya, destiné aux Américains exposés au virus Ebola. Les protestataires estiment que le pays n'est pas "une décharge" pour les Américains malades et préfèrent qu'ils soient soignés aux États-Unis.
La police kenyane a abattu un manifestant alors que des centaines de personnes organisaient mardi de nouvelles manifestations contre un centre de quarantaine au Kenya, destiné aux Américains exposés au virus Ebola. Les protestataires estiment que le pays n'est pas "une décharge" pour les Américains malades et préfèrent qu'ils soient soignés aux États-Unis.

09.06.2026 à 18:05

FRANCE24
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"La situation est dramatique: un enfant de 13 ans, un collégien, est décédé. Le pronostic vital est engagé pour son frère de sept ans, brûlé, hospitalisé. La maman et un autre de ses enfants, de six mois, sont en soins, le père est en état de choc", a déclaré à l'AFP le maire de la ville, Bally Bagayoko, joint au téléphone, alors qu'il se trouvait sur place. Le parquet a fait état d'un bilan provisoire de "quatre victimes: un adolescent mort, un autre enfant transporté en urgence absolue et deux autres blessés moins gravement". Une source policière a fait état, à la mi-journée, d'"une victime décédée, trois blessés graves, deux blessés plus légèrement". "Pour l’instant, l'origine (du feu) n’est pas connue mais nous avons saisi le SDPJ 93 d’(une enquête pour) incendie ayant entraîné la mort", a précisé à l'AFP le procureur de Bobigny, Éric Mathais. "En l'état, on ne sait pas si c’est volontaire ou pas. On retiendra (la qualification d') incendie accidentel ou criminel en fonction des éléments de l'enquête", a ajouté le magistrat. L'incendie s'est produit sur le territoire de l'ancienne commune de Pierrefitte-sur-Seine, ayant fusionné avec Saint-Denis. En milieu d'après-midi, des policiers s'activaient encore sur le site, survolé par un drone, et des pompiers rangeaient leur matériel, au pied de l'immeuble d'une petite cité HLM. Les intérieurs de deux appartements du cinquième et dernier étage apparaissaient calcinés, a constaté une journaliste de l'AFP. Les rares habitants sur place refusaient d'évoquer les faits, un jeune témoin de 18 ans disant avoir été "réveillé par les cris peu après 06H30, être sorti et avoir appelé les pompiers". "D'importants moyens ont été dépêchés" sur place, avec une vingtaine d'engins et 80 sapeurs-pompiers mobilisés, avait indiqué en fin de matinée un porte-parole de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). L'intervention avait été déclenchée vers 06H50, selon cette source et "de nombreux sauvetages ont été effectués". Selon M. Bagayoko, le feu "a pris dans un appartement et a dû se propager à un deuxième. Mais aucun élément d'information sur l'origine du feu n'est disponible". "Le bilan est terrible", a commenté auprès de l'AFP sur place le directeur des services techniques du bailleur social, Pierres et Lumières, visiblement affecté, et ne souhaitant pas être nommé. "On a identifié les trois familles à reloger. On est en train de mettre en sécurité l'ensemble des bâtiments pour remettre en service les réseaux, nous sommes pleinement mobilisés pour accompagner les résidents", a-t-il ajouté.
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"La situation est dramatique: un enfant de 13 ans, un collégien, est décédé. Le pronostic vital est engagé pour son frère de sept ans, brûlé, hospitalisé. La maman et un autre de ses enfants, de six mois, sont en soins, le père est en état de choc", a déclaré à l'AFP le maire de la ville, Bally Bagayoko, joint au téléphone, alors qu'il se trouvait sur place. Le parquet a fait état d'un bilan provisoire de "quatre victimes: un adolescent mort, un autre enfant transporté en urgence absolue et deux autres blessés moins gravement". Une source policière a fait état, à la mi-journée, d'"une victime décédée, trois blessés graves, deux blessés plus légèrement". "Pour l’instant, l'origine (du feu) n’est pas connue mais nous avons saisi le SDPJ 93 d’(une enquête pour) incendie ayant entraîné la mort", a précisé à l'AFP le procureur de Bobigny, Éric Mathais. "En l'état, on ne sait pas si c’est volontaire ou pas. On retiendra (la qualification d') incendie accidentel ou criminel en fonction des éléments de l'enquête", a ajouté le magistrat. L'incendie s'est produit sur le territoire de l'ancienne commune de Pierrefitte-sur-Seine, ayant fusionné avec Saint-Denis. En milieu d'après-midi, des policiers s'activaient encore sur le site, survolé par un drone, et des pompiers rangeaient leur matériel, au pied de l'immeuble d'une petite cité HLM. Les intérieurs de deux appartements du cinquième et dernier étage apparaissaient calcinés, a constaté une journaliste de l'AFP. Les rares habitants sur place refusaient d'évoquer les faits, un jeune témoin de 18 ans disant avoir été "réveillé par les cris peu après 06H30, être sorti et avoir appelé les pompiers". "D'importants moyens ont été dépêchés" sur place, avec une vingtaine d'engins et 80 sapeurs-pompiers mobilisés, avait indiqué en fin de matinée un porte-parole de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP). L'intervention avait été déclenchée vers 06H50, selon cette source et "de nombreux sauvetages ont été effectués". Selon M. Bagayoko, le feu "a pris dans un appartement et a dû se propager à un deuxième. Mais aucun élément d'information sur l'origine du feu n'est disponible". "Le bilan est terrible", a commenté auprès de l'AFP sur place le directeur des services techniques du bailleur social, Pierres et Lumières, visiblement affecté, et ne souhaitant pas être nommé. "On a identifié les trois familles à reloger. On est en train de mettre en sécurité l'ensemble des bâtiments pour remettre en service les réseaux, nous sommes pleinement mobilisés pour accompagner les résidents", a-t-il ajouté.

09.06.2026 à 17:52

FRANCE24
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Les manifestations xénophobes continuent en Afrique du Sud. Des affrontements ont eu lieu ce lundi dans une petite ville dans la province du Cap. Dans une adresse à la nation, le président Cyril Ramaphosa a demandé la fin de ces violences et annoncé des mesures concrètes, mais ses propos n'ont pas convaincu les étrangers.
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Les manifestations xénophobes continuent en Afrique du Sud. Des affrontements ont eu lieu ce lundi dans une petite ville dans la province du Cap. Dans une adresse à la nation, le président Cyril Ramaphosa a demandé la fin de ces violences et annoncé des mesures concrètes, mais ses propos n'ont pas convaincu les étrangers.

09.06.2026 à 17:49

FRANCE24
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Après une ouverture en baisse puis une journée passée dans le vert, Paris a fini stable stable (+0,05%), Francfort a cédé 0,74% et Milan a grappillé 0,11%. Londres a cédé 1,41%, plombée par ses majors pétrolières qui ont reculé avec les prix du brut.
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Après une ouverture en baisse puis une journée passée dans le vert, Paris a fini stable stable (+0,05%), Francfort a cédé 0,74% et Milan a grappillé 0,11%. Londres a cédé 1,41%, plombée par ses majors pétrolières qui ont reculé avec les prix du brut.

09.06.2026 à 17:31

FRANCE24
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Contacté par l'AFP, le groupe a fait savoir qu'il ferait appel de cette décision qu'il juge injustifiée. Depuis fin 2025, le géant américain des réseaux sociaux a banni de WhatsApp les agents conversationnels (chatbots) concurrents de Meta AI. Le groupe avait justifié cette décision par des impératifs techniques et financiers, arguant que ces chatbots généraient un trafic de plus en plus important, mettant ses systèmes à rude épreuve, sans aucune compensation des surcoûts. La Commission européenne avait ouvert l'an dernier une enquête contre Meta pour une possible infraction aux règles de la concurrence liée à cette mesure. Pour tenter d'apaiser la Commission, le groupe de Mark Zuckerberg a accepté en mars de réintégrer les chatbots d'IA à sa messagerie, mais en leur faisant payer désormais des "frais de structure". Une solution que l'UE juge toujours contraire aux règles européennes de la concurrence, comme l'avait précisé Bruxelles en avril. Et selon la Commission, cet accès devenu payant risque de porter "un grave préjudice à la concurrence sur le marché en pleine croissance des assistants d'IA généralistes". Elle a donc décidé d'imposer à Meta le rétablissement des conditions d'accès antérieures aux agents d'IA, en attendant que son enquête soit terminée. "Préserver le choix des citoyens" "Meta doit se conformer à ces mesures dans un délai de cinq jours ouvrables", a prévenu Bruxelles. Faute de quoi, le groupe s'exposerait à une amende potentielle pouvant aller jusqu'à 10% de son chiffre d'affaires annuel. "Nous ne pouvons pas laisser les grands acteurs numériques historiques tirer profit de leur domination existante pour dicter qui, en Europe, a le droit de rivaliser et d'innover dans le domaine de l'IA", a expliqué à la presse la vice-présidente de la Commission chargée de la Concurrence, Teresa Ribera. Selon elle, cela va également "préserver le libre choix des citoyens en Europe, quant aux assistants d'IA qu'ils préfèrent utiliser dans WhatsApp". C'est la première fois depuis 2019 que l'UE ordonne une mesure de cette nature, une décision jugée totalement infondée par la maison mère de WhatsApp. "La Commission européenne a décidé qu'OpenAI (l'éditeur de ChatGPT, NDLR) et certaines des plus grandes entreprises du monde pouvaient utiliser gratuitement les fonctions payantes de WhatsApp. Il s'agit d'un abus de pouvoir (...) et nous allons en faire appel", a précisé à l'AFP une porte-parole de Meta. Des bras de fer avec Google et Apple Meta n'est pas le seul groupe américain dans le collimateur de Bruxelles, au nom de la préservation et du développement de la concurrence dans le secteur de l'IA. L'UE veut ainsi forcer Google à renforcer l'accès des assistants d'IA concurrents dans Android, son système d'exploitation pour les téléphones et tablettes. Le géant de la tech a vivement critiqué cette procédure, expliquant que mettre en oeuvre ces préconisations saperait la sécurité de son système d'exploitation, au détriment des utilisateurs. "Android est déjà pleinement ouvert et interopérable, mais nous ne pouvons pas compromettre la sécurité des appareils", a expliqué la semaine dernière à des journalistes Dave Kleidermacher, responsable de la sécurité d'Android chez Google. Et Apple a accusé lundi la Commission de l'obliger à retarder le lancement dans l'UE de son futur assistant d'IA, Siri AI, en raison d'une application intransigeante de la règlementation européenne qui nuirait, là aussi, à la sécurité et la confidentialité des données de ses utilisateurs. Ces critiques d'Apple ont été rejetées catégoriquement par la Commission. "La loi européenne n'est pas négociable. La Commission ne peut pas accorder de passe-droit, tout comme un policier ne peut pas laisser un conducteur violer les limitations de vitesse", a répondu mardi Thomas Regnier, porte-parole de l'UE en matière de numérique.
Texte intégral (662 mots)
Contacté par l'AFP, le groupe a fait savoir qu'il ferait appel de cette décision qu'il juge injustifiée. Depuis fin 2025, le géant américain des réseaux sociaux a banni de WhatsApp les agents conversationnels (chatbots) concurrents de Meta AI. Le groupe avait justifié cette décision par des impératifs techniques et financiers, arguant que ces chatbots généraient un trafic de plus en plus important, mettant ses systèmes à rude épreuve, sans aucune compensation des surcoûts. La Commission européenne avait ouvert l'an dernier une enquête contre Meta pour une possible infraction aux règles de la concurrence liée à cette mesure. Pour tenter d'apaiser la Commission, le groupe de Mark Zuckerberg a accepté en mars de réintégrer les chatbots d'IA à sa messagerie, mais en leur faisant payer désormais des "frais de structure". Une solution que l'UE juge toujours contraire aux règles européennes de la concurrence, comme l'avait précisé Bruxelles en avril. Et selon la Commission, cet accès devenu payant risque de porter "un grave préjudice à la concurrence sur le marché en pleine croissance des assistants d'IA généralistes". Elle a donc décidé d'imposer à Meta le rétablissement des conditions d'accès antérieures aux agents d'IA, en attendant que son enquête soit terminée. "Préserver le choix des citoyens" "Meta doit se conformer à ces mesures dans un délai de cinq jours ouvrables", a prévenu Bruxelles. Faute de quoi, le groupe s'exposerait à une amende potentielle pouvant aller jusqu'à 10% de son chiffre d'affaires annuel. "Nous ne pouvons pas laisser les grands acteurs numériques historiques tirer profit de leur domination existante pour dicter qui, en Europe, a le droit de rivaliser et d'innover dans le domaine de l'IA", a expliqué à la presse la vice-présidente de la Commission chargée de la Concurrence, Teresa Ribera. Selon elle, cela va également "préserver le libre choix des citoyens en Europe, quant aux assistants d'IA qu'ils préfèrent utiliser dans WhatsApp". C'est la première fois depuis 2019 que l'UE ordonne une mesure de cette nature, une décision jugée totalement infondée par la maison mère de WhatsApp. "La Commission européenne a décidé qu'OpenAI (l'éditeur de ChatGPT, NDLR) et certaines des plus grandes entreprises du monde pouvaient utiliser gratuitement les fonctions payantes de WhatsApp. Il s'agit d'un abus de pouvoir (...) et nous allons en faire appel", a précisé à l'AFP une porte-parole de Meta. Des bras de fer avec Google et Apple Meta n'est pas le seul groupe américain dans le collimateur de Bruxelles, au nom de la préservation et du développement de la concurrence dans le secteur de l'IA. L'UE veut ainsi forcer Google à renforcer l'accès des assistants d'IA concurrents dans Android, son système d'exploitation pour les téléphones et tablettes. Le géant de la tech a vivement critiqué cette procédure, expliquant que mettre en oeuvre ces préconisations saperait la sécurité de son système d'exploitation, au détriment des utilisateurs. "Android est déjà pleinement ouvert et interopérable, mais nous ne pouvons pas compromettre la sécurité des appareils", a expliqué la semaine dernière à des journalistes Dave Kleidermacher, responsable de la sécurité d'Android chez Google. Et Apple a accusé lundi la Commission de l'obliger à retarder le lancement dans l'UE de son futur assistant d'IA, Siri AI, en raison d'une application intransigeante de la règlementation européenne qui nuirait, là aussi, à la sécurité et la confidentialité des données de ses utilisateurs. Ces critiques d'Apple ont été rejetées catégoriquement par la Commission. "La loi européenne n'est pas négociable. La Commission ne peut pas accorder de passe-droit, tout comme un policier ne peut pas laisser un conducteur violer les limitations de vitesse", a répondu mardi Thomas Regnier, porte-parole de l'UE en matière de numérique.
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