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14.06.2024 à 20:37

Royaume-Uni : la princesse Kate va faire son retour en public mais n'est pas "tirée d'affaire"

FRANCE 24

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La princesse Kate a annoncé sur les réseaux sociaux qu'elle ferait samedi sa première apparition officielle depuis des mois, se réjouissant des "bons progrès" de son traitement contre le cancer, tout en ajoutant ne pas être encore "tirée d'affaire".
La princesse Kate a annoncé sur les réseaux sociaux qu'elle ferait samedi sa première apparition officielle depuis des mois, se réjouissant des "bons progrès" de son traitement contre le cancer, tout en ajoutant ne pas être encore "tirée d'affaire".

14.06.2024 à 20:00

Dissolution de l'Assemblé nationale, législatives anticipées et sommet du G7

FRANCE24

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Au sommaire cette semaine : l'écrasante victoire du Rassemblement National aux européennes, la dissolution de l'Assemblée nationale dans la foulée, l'accord Ciotti-RN,  l'accord à gauche aussi. La recomposition du monde politique français est en marche. Au programme, également, le G7 dans les Pouilles. Pour les 7 pays les plus riches du monde, l'objectif est notamment de protéger ses industries, tout en évitant une guerre commerciale ouverte avec Pékin.
Au sommaire cette semaine : l'écrasante victoire du Rassemblement National aux européennes, la dissolution de l'Assemblée nationale dans la foulée, l'accord Ciotti-RN,  l'accord à gauche aussi. La recomposition du monde politique français est en marche. Au programme, également, le G7 dans les Pouilles. Pour les 7 pays les plus riches du monde, l'objectif est notamment de protéger ses industries, tout en évitant une guerre commerciale ouverte avec Pékin.

14.06.2024 à 19:25

Après la dissolution, la France conclut sa pire semaine sur les marchés depuis 2022

FRANCE24

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"L'incertitude quant à l'issue des élections françaises est extrême", s'inquiètent les analystes de la banque Natixis. Selon un sondage publié mercredi, le RN et l'alliance de gauche pourraient recueillir chacun plus de votes que la majorité présidentielle, qui devrait ressortir affaiblie dans la nouvelle législature. Les élections des 30 juin et 7 juillet pourraient mener à l'entrée au gouvernement du RN, ou bien de membres de l'alliance de gauche Nouveau Front populaire. Mais les programmes politiques des deux camps ne sont pas de nature à plaire aux marchés, entre baisse des taxes à l'extrême droite et abrogation de la réforme des retraite à gauche. Un point commun est identifié par les analystes: le risque d'augmentation des déficits budgétaires, "à un moment où le déficit est élevé et où le taux d'emprunt de l'État a déjà augmenté", rappelle Sylvain Bersinger, analyste de Asterès. La Bourse de Paris souffre L'indice principal de la Bourse de Paris, le CAC 40, a perdu 6,23% depuis le début de la semaine, soit la pire baisse hebdomadaire depuis mars 2022, juste après l'invasion russe de l'Ukraine. Cette semaine de dégringolade a annulé les gains enregistrés au cours de l'année, Le CAC 40 affichant désormais un repli de 0,53% depuis le 1er janvier. Toutes les grandes sociétés affichent un recul du cours de leur action sur la semaine, signe que les investisseurs ont préféré se mettre à l'abri. Banques, victimes collatérales Les banques ont été les actions les plus délaissées par les investisseurs cette semaine, face à "un petit coup de panique" concernant le risque d'éclatement de la zone euro, selon David Benamou. Depuis lundi, Société Générale a perdu 14,87%, BNP Paribas 11,99%, signant leur pire semaine depuis mars 2023, au moment de la crise du secteur bancaire des faillites aux États-Unis et le rachat de Crédit Suisse par UBS. Crédit Agricole a perdu 10,96%, son plus fort repli depuis mars 2022. Les actions des banques sont habituellement les plus sensibles lorsque des inquiétudes apparaissent pour les marchés. De plus, le secteur bancaire européen affiche jusque-là une "rentabilité absolument stratosphérique" et reste en hausse de "plus de 18% depuis le début de l'année" selon M. Benamou. Fortes tensions sur la dette Déjà inquiets de la situation budgétaire de la France avant cette crise politique — l'agence de notation S&P avait dégradé d'un cran la note de crédit du pays en mai —, les investisseurs ont très mal accueilli la possibilité d'un changement de cap du gouvernement. L'agence de notation Moody's a estimé mardi que le parti vainqueur des élections anticipées "n'aurait probablement pas de majorité absolue" et craint "un risque accru d'instabilité politique" en France. Le taux d'intérêt auquel la France emprunte sur les marchés à échéance dix ans a connu de fortes variations: de 3,10% la semaine passée, il est monté jusqu'à 3,31% mardi et redescendait à 3,12%. L'écart entre ce taux et l'équivalent allemand s'est fortement accru. Il était de 0,48 point de pourcentage il y a une semaine et atteint 0,77 point de pourcentage vendredi, au plus haut depuis 2017. Cet écart est un indicateur qui mesure la confiance des investisseurs un pays et dans ses perspectives économiques de long terme. L'euro aussi a réagi et a reculé de près de 1% face au dollar sur la semaine. Audiovisuel et concessions touchés Le RN envisage de privatiser l'audiovisuel public français et de nationaliser les autoroutes. En réaction, les groupe audiovisuels TF1 (-16,99%) et M6 (-11,99%), qui s'inquiètent pour leurs revenus publicitaires, ont reculé sur la semaine. Vinci (-11,39%) et Eiffage (-14,70%) ont aussi cédé du terrain.
Texte intégral (624 mots)
"L'incertitude quant à l'issue des élections françaises est extrême", s'inquiètent les analystes de la banque Natixis. Selon un sondage publié mercredi, le RN et l'alliance de gauche pourraient recueillir chacun plus de votes que la majorité présidentielle, qui devrait ressortir affaiblie dans la nouvelle législature. Les élections des 30 juin et 7 juillet pourraient mener à l'entrée au gouvernement du RN, ou bien de membres de l'alliance de gauche Nouveau Front populaire. Mais les programmes politiques des deux camps ne sont pas de nature à plaire aux marchés, entre baisse des taxes à l'extrême droite et abrogation de la réforme des retraite à gauche. Un point commun est identifié par les analystes: le risque d'augmentation des déficits budgétaires, "à un moment où le déficit est élevé et où le taux d'emprunt de l'État a déjà augmenté", rappelle Sylvain Bersinger, analyste de Asterès. La Bourse de Paris souffre L'indice principal de la Bourse de Paris, le CAC 40, a perdu 6,23% depuis le début de la semaine, soit la pire baisse hebdomadaire depuis mars 2022, juste après l'invasion russe de l'Ukraine. Cette semaine de dégringolade a annulé les gains enregistrés au cours de l'année, Le CAC 40 affichant désormais un repli de 0,53% depuis le 1er janvier. Toutes les grandes sociétés affichent un recul du cours de leur action sur la semaine, signe que les investisseurs ont préféré se mettre à l'abri. Banques, victimes collatérales Les banques ont été les actions les plus délaissées par les investisseurs cette semaine, face à "un petit coup de panique" concernant le risque d'éclatement de la zone euro, selon David Benamou. Depuis lundi, Société Générale a perdu 14,87%, BNP Paribas 11,99%, signant leur pire semaine depuis mars 2023, au moment de la crise du secteur bancaire des faillites aux États-Unis et le rachat de Crédit Suisse par UBS. Crédit Agricole a perdu 10,96%, son plus fort repli depuis mars 2022. Les actions des banques sont habituellement les plus sensibles lorsque des inquiétudes apparaissent pour les marchés. De plus, le secteur bancaire européen affiche jusque-là une "rentabilité absolument stratosphérique" et reste en hausse de "plus de 18% depuis le début de l'année" selon M. Benamou. Fortes tensions sur la dette Déjà inquiets de la situation budgétaire de la France avant cette crise politique — l'agence de notation S&P avait dégradé d'un cran la note de crédit du pays en mai —, les investisseurs ont très mal accueilli la possibilité d'un changement de cap du gouvernement. L'agence de notation Moody's a estimé mardi que le parti vainqueur des élections anticipées "n'aurait probablement pas de majorité absolue" et craint "un risque accru d'instabilité politique" en France. Le taux d'intérêt auquel la France emprunte sur les marchés à échéance dix ans a connu de fortes variations: de 3,10% la semaine passée, il est monté jusqu'à 3,31% mardi et redescendait à 3,12%. L'écart entre ce taux et l'équivalent allemand s'est fortement accru. Il était de 0,48 point de pourcentage il y a une semaine et atteint 0,77 point de pourcentage vendredi, au plus haut depuis 2017. Cet écart est un indicateur qui mesure la confiance des investisseurs un pays et dans ses perspectives économiques de long terme. L'euro aussi a réagi et a reculé de près de 1% face au dollar sur la semaine. Audiovisuel et concessions touchés Le RN envisage de privatiser l'audiovisuel public français et de nationaliser les autoroutes. En réaction, les groupe audiovisuels TF1 (-16,99%) et M6 (-11,99%), qui s'inquiètent pour leurs revenus publicitaires, ont reculé sur la semaine. Vinci (-11,39%) et Eiffage (-14,70%) ont aussi cédé du terrain.

14.06.2024 à 19:19

Après les navires russes et américains, un bateau de guerre canadien à Cuba

FRANCE24

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Le vaisseau canadien est arrivé dans la matinée au port de La Havane, ont constaté des journalistes de l'AFP. Il s'agit de "la première visite de la Marine royale canadienne à La Havane depuis 2016", a indiqué le Commandement des opérations interarmées du Canada sur sa page Facebook. Cette visite, qui doit se poursuivre jusqu'à lundi, marque la "reconnaissance de la relation bilatérale de longue date" entre les deux pays, a ajouté le commandement canadien. Mercredi, le sous-marin russe à propulsion nucléaire "Kazan" est arrivé dans le port de la capitale cubaine, accompagné de la frégate Amiral Gorshkov, ainsi que d'un pétrolier et d'un remorqueur. "Aucun des navires n'est porteur d'armes nucléaires" et ils ne représentent pas "une menace pour la région", avait indiqué la semaine dernière le ministère cubain des Forces armées révolutionnaires (Minfar). L'arrivée de ce bataillon naval à quelque 150 km des côtes de Floride intervient sur fond de tensions croissantes entre les États-Unis et la Russie en raison de la guerre en Ukraine. Un sous-marins nucléaire américain se trouve également à Cuba, a annoncé jeudi le Pentagone. Le sous-marin nucléaire d'attaque USS Helena se trouve dans la baie de Guantanamo, la base américaine navale sur l'île, "dans le cadre d'une visite de routine", a déclaré le commandement Sud des Etats-Unis. Les Etats-Unis ont fait savoir qu'ils surveillaient l'évolution de la situation à Cuba mais déclaré que le déploiement des bâtiments russes ne représentait pas de menace directe. Durant la Guerre froide, Cuba était l'alliée de l'URSS. La découverte de missiles soviétiques à Cuba en 1962 avait déclenché une grave crise qui avait failli dégénérer en guerre entre les Etats-Unis et l'Union soviétique.
Lire plus (305 mots)
Le vaisseau canadien est arrivé dans la matinée au port de La Havane, ont constaté des journalistes de l'AFP. Il s'agit de "la première visite de la Marine royale canadienne à La Havane depuis 2016", a indiqué le Commandement des opérations interarmées du Canada sur sa page Facebook. Cette visite, qui doit se poursuivre jusqu'à lundi, marque la "reconnaissance de la relation bilatérale de longue date" entre les deux pays, a ajouté le commandement canadien. Mercredi, le sous-marin russe à propulsion nucléaire "Kazan" est arrivé dans le port de la capitale cubaine, accompagné de la frégate Amiral Gorshkov, ainsi que d'un pétrolier et d'un remorqueur. "Aucun des navires n'est porteur d'armes nucléaires" et ils ne représentent pas "une menace pour la région", avait indiqué la semaine dernière le ministère cubain des Forces armées révolutionnaires (Minfar). L'arrivée de ce bataillon naval à quelque 150 km des côtes de Floride intervient sur fond de tensions croissantes entre les États-Unis et la Russie en raison de la guerre en Ukraine. Un sous-marins nucléaire américain se trouve également à Cuba, a annoncé jeudi le Pentagone. Le sous-marin nucléaire d'attaque USS Helena se trouve dans la baie de Guantanamo, la base américaine navale sur l'île, "dans le cadre d'une visite de routine", a déclaré le commandement Sud des Etats-Unis. Les Etats-Unis ont fait savoir qu'ils surveillaient l'évolution de la situation à Cuba mais déclaré que le déploiement des bâtiments russes ne représentait pas de menace directe. Durant la Guerre froide, Cuba était l'alliée de l'URSS. La découverte de missiles soviétiques à Cuba en 1962 avait déclenché une grave crise qui avait failli dégénérer en guerre entre les Etats-Unis et l'Union soviétique.

14.06.2024 à 19:03

La Cour suprême des Etats-Unis annule l'interdiction d'un accessoire permettant de tirer en rafale

FRANCE24

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Les appels se sont aussitôt multipliés pour une intervention du Congrès afin de modifier la loi. En toile de fond de cette affaire figure le massacre de Las Vegas (ouest), le pire de l'Histoire américaine moderne, dans lequel 58 personnes avaient été tuées et plus de 500 blessées le 1er octobre 2017. La plupart des 22 fusils de l'auteur du carnage étaient munis de ces crosses amovibles et il avait pu ainsi tirer à une cadence allant jusqu'à neuf balles par seconde. Par six voix contre trois, celles des juges conservateurs contre celles des progressistes, la Cour a affirmé que le Bureau de l'alcool, du tabac, des armes à feu et des explosifs (ATF), une agence fédérale, avait outrepassé son autorité en reclassant en 2018 les "bump stocks" dans la catégorie des mitraillettes, interdites par une loi de 1934. "Nous considérons qu'un fusil semi-automatique équipé d'un bump stock n'est pas une +mitraillette+ parce qu'il ne peut pas tirer plus d'un coup par +une simple pression de la détente+", écrit le juge Clarence Thomas au nom de la majorité, se référant au texte de la loi de 1934, adoptée à l'époque de la Prohibition, bien avant l'invention de cet appareil. "Conséquences mortelles" Le massacre de Las Vegas "a démontré qu'un fusil semi-automatique équipé d'un bump stock peut avoir le même effet létal qu'une mitraillette et a donc conforté les arguments en faveur d'une révision de cette loi", reconnaît de son côté le juge conservateur Samuel Alito. "Mais un événement qui souligne la nécessité d'amender la loi ne change pas à lui seul la signification de la loi", ajoute-t-il, suggérant une intervention du Congrès pour remédier à cette incohérence. Exprimant son désaccord, la juge Sonia Sotomayor, rejointe par ses deux autres collègues progressistes, reproche à la majorité de "rejeter la définition communément admise" des mitraillettes. Elle prévient que cette décision "aura des conséquences mortelles" en "entravant les efforts du gouvernement pour empêcher des tireurs comme celui de Las Vegas d'y avoir accès". L'association Giffords, qui milite pour un renforcement du contrôle des armes individuelles, a déploré une décision "inconsidérée et dangereuse". "Le Congrès doit agir pour réparer les dégâts et établir clairement que tous les appareils de conversion en arme automatique sont illégaux au regard de la loi fédérale", affirme-t-elle dans un communiqué. Le chef du groupe démocrate à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, a dénoncé une décision "dangereuse, catastrophique et profondément dérangeante", appelant ses collègues républicains à voter un texte interdisant les "bump stocks". "Lobby des armes" L'équipe de campagne du président démocrate a pour sa part accusé les juges conservateurs d'avoir statué "en faveur du lobby des armes" et assuré que Joe Biden était "le seul candidat qui interdira les armes d'assaut et les chargeurs à haute capacité". L'influent lobby des armes, la NRA, a en revanche rendu hommage dans un communiqué à la Cour pour avoir "justement cantonné les agences du pouvoir exécutif à leur rôle de faire appliquer la loi, et non de la rédiger". L'autorité fédérale en charge des armes à feu, l'ATF, avait commencé à réviser sa position sur ces crosses amovibles à la suite de la tragédie de Las Vegas. En février 2018, quelques jours après une tuerie dans un lycée de Parkland, en Floride (sud-est), où 17 personnes avaient péri, l'administration du président républicain d'alors, Donald Trump, s'était engagée à interdire les "bump stocks". Coïncidence, les autorités américaines ont commencé vendredi à démolir un bâtiment du lycée en question. En décembre 2018, l'ATF avait annoncé considérer désormais les "bump stocks" comme des mitraillettes, en sommant les détenteurs de les détruire ou de les remettre aux autorités dans les 90 jours. A la suite de décisions contradictoires de juridictions fédérales sur la légalité de cette qualification, la Cour suprême avait accepté de se pencher sur la question.
Texte intégral (700 mots)
Les appels se sont aussitôt multipliés pour une intervention du Congrès afin de modifier la loi. En toile de fond de cette affaire figure le massacre de Las Vegas (ouest), le pire de l'Histoire américaine moderne, dans lequel 58 personnes avaient été tuées et plus de 500 blessées le 1er octobre 2017. La plupart des 22 fusils de l'auteur du carnage étaient munis de ces crosses amovibles et il avait pu ainsi tirer à une cadence allant jusqu'à neuf balles par seconde. Par six voix contre trois, celles des juges conservateurs contre celles des progressistes, la Cour a affirmé que le Bureau de l'alcool, du tabac, des armes à feu et des explosifs (ATF), une agence fédérale, avait outrepassé son autorité en reclassant en 2018 les "bump stocks" dans la catégorie des mitraillettes, interdites par une loi de 1934. "Nous considérons qu'un fusil semi-automatique équipé d'un bump stock n'est pas une +mitraillette+ parce qu'il ne peut pas tirer plus d'un coup par +une simple pression de la détente+", écrit le juge Clarence Thomas au nom de la majorité, se référant au texte de la loi de 1934, adoptée à l'époque de la Prohibition, bien avant l'invention de cet appareil. "Conséquences mortelles" Le massacre de Las Vegas "a démontré qu'un fusil semi-automatique équipé d'un bump stock peut avoir le même effet létal qu'une mitraillette et a donc conforté les arguments en faveur d'une révision de cette loi", reconnaît de son côté le juge conservateur Samuel Alito. "Mais un événement qui souligne la nécessité d'amender la loi ne change pas à lui seul la signification de la loi", ajoute-t-il, suggérant une intervention du Congrès pour remédier à cette incohérence. Exprimant son désaccord, la juge Sonia Sotomayor, rejointe par ses deux autres collègues progressistes, reproche à la majorité de "rejeter la définition communément admise" des mitraillettes. Elle prévient que cette décision "aura des conséquences mortelles" en "entravant les efforts du gouvernement pour empêcher des tireurs comme celui de Las Vegas d'y avoir accès". L'association Giffords, qui milite pour un renforcement du contrôle des armes individuelles, a déploré une décision "inconsidérée et dangereuse". "Le Congrès doit agir pour réparer les dégâts et établir clairement que tous les appareils de conversion en arme automatique sont illégaux au regard de la loi fédérale", affirme-t-elle dans un communiqué. Le chef du groupe démocrate à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries, a dénoncé une décision "dangereuse, catastrophique et profondément dérangeante", appelant ses collègues républicains à voter un texte interdisant les "bump stocks". "Lobby des armes" L'équipe de campagne du président démocrate a pour sa part accusé les juges conservateurs d'avoir statué "en faveur du lobby des armes" et assuré que Joe Biden était "le seul candidat qui interdira les armes d'assaut et les chargeurs à haute capacité". L'influent lobby des armes, la NRA, a en revanche rendu hommage dans un communiqué à la Cour pour avoir "justement cantonné les agences du pouvoir exécutif à leur rôle de faire appliquer la loi, et non de la rédiger". L'autorité fédérale en charge des armes à feu, l'ATF, avait commencé à réviser sa position sur ces crosses amovibles à la suite de la tragédie de Las Vegas. En février 2018, quelques jours après une tuerie dans un lycée de Parkland, en Floride (sud-est), où 17 personnes avaient péri, l'administration du président républicain d'alors, Donald Trump, s'était engagée à interdire les "bump stocks". Coïncidence, les autorités américaines ont commencé vendredi à démolir un bâtiment du lycée en question. En décembre 2018, l'ATF avait annoncé considérer désormais les "bump stocks" comme des mitraillettes, en sommant les détenteurs de les détruire ou de les remettre aux autorités dans les 90 jours. A la suite de décisions contradictoires de juridictions fédérales sur la légalité de cette qualification, la Cour suprême avait accepté de se pencher sur la question.
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