Après de cinq semaines de bombardements, les dysfonctionnements de l’administration Trump et la résilience du régime iranien ont fait du recours à la force écrasante une stratégie à part entière. Et le rapport entre ses coûts et ses bénéfices évolue en sa défaveur, observe, dans sa chronique, Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».
Après de cinq semaines de bombardements, les dysfonctionnements de l’administration Trump et la résilience du régime iranien ont fait du recours à la force écrasante une stratégie à part entière. Et le rapport entre ses coûts et ses bénéfices évolue en sa défaveur, observe, dans sa chronique, Gilles Paris, éditorialiste au « Monde ».