L’Iran et les monarchies du Golfe bombardés sont séparés de quelques dizaines de kilomètres par le détroit d’Ormuz, où la circulation maritime est quasi à l’arrêt. Sur les navires, les marins témoignent d’un quotidien d’angoisse.
L’Iran et les monarchies du Golfe bombardés sont séparés de quelques dizaines de kilomètres par le détroit d’Ormuz, où la circulation maritime est quasi à l’arrêt. Sur les navires, les marins témoignent d’un quotidien d’angoisse.