Quinze figures de la dissidence russe à l’étranger ont été autorisées à siéger à l’assemblée parlementaire de cette organisation internationale, distincte de l’Union européenne, chargée de la promotion des droits de l’homme. Les représentants de Moscou en ont été exclus en 2022, en réaction à l’invasion de l’Ukraine.
L’ancien eurodéputé et ex-numéro deux du parti a dû s’expliquer, lundi, devant la cour d’appel de Paris, sur les tâches de trois assistants parlementaires, dont la secrétaire particulière de Jean-Marie Le Pen et la fille de ce dernier, Yann Le Pen.