Ancien magistrat devenu avocat, Maxime Doliveux s’inquiète, dans une tribune au « Monde », de la multiplication des manœuvres d’intimidation à l’égard des juges. Si la critique d’une décision de justice est libre, la mise en cause personnelle vise à faire trembler les juges et prépare le terrain de la violence physique.
Ancien magistrat devenu avocat, Maxime Doliveux s’inquiète, dans une tribune au « Monde », de la multiplication des manœuvres d’intimidation à l’égard des juges. Si la critique d’une décision de justice est libre, la mise en cause personnelle vise à faire trembler les juges et prépare le terrain de la violence physique.