Depuis un mois et le déclenchement de la guerre américano-israélienne contre l’Iran, c’est toute l’industrie dépendant de la chimie qui subit de plein fouet un choc des prix avec la flambée des cours des hydrocarbures et le quasi-blocage du détroit d’Ormuz.
Les universités canadiennes assurent que les étudiants étrangers sont toujours les bienvenus. Mais s’établir à long terme dans le pays après y avoir étudié est devenu plus difficile, particulièrement au Québec, province de prédilection des Français.