A la mi-mai, une magistrate a été nommée porte-parole de la juridiction, afin « d’accompagner » ses décisions « dans le débat public et médiatique, dans une démarche pédagogique ». Une initiative sans précédent, qui répond aux attaques contre la justice, après la décision de première instance qui avait condamné la patronne du Rassemblement national.
A la mi-mai, une magistrate a été nommée porte-parole de la juridiction, afin « d’accompagner » ses décisions « dans le débat public et médiatique, dans une démarche pédagogique ». Une initiative sans précédent, qui répond aux attaques contre la justice, après la décision de première instance qui avait condamné la patronne du Rassemblement national.