Publié par l’association Alter-médias / Basta !
29.04.2026 à 07:00
À l'Assemblée nationale, l'extrême droite a réussi à faire adopter un rapport à charge contre le service public de l'audiovisuel, influencé et soutenu par les médias Bolloré.
Quelques jours plus tôt, c'est la reprise en main par Vincent Bolloré des éditions Grasset - l'une des nombreuses maisons qu'il contrôle depuis son rachat du groupe Hachette - qui faisait la une de l'actualité, provoquant une fronde de nombre de ses auteurs historiques
Côté magazines, les titres Prisma Media (…)
À l'Assemblée nationale, l'extrême droite a réussi à faire adopter un rapport à charge contre le service public de l'audiovisuel, influencé et soutenu par les médias Bolloré.
Quelques jours plus tôt, c'est la reprise en main par Vincent Bolloré des éditions Grasset - l'une des nombreuses maisons qu'il contrôle depuis son rachat du groupe Hachette - qui faisait la une de l'actualité, provoquant une fronde de nombre de ses auteurs historiques
Côté magazines, les titres Prisma Media (Capital, Geo, Femme Actuelle, Voici, Télé-Loisirs), également contrôlés par le milliardaire d'extrême droite, sont soumis au même régime drastique et autoritaire que d'autres médias qu'il a repris en main auparavant.
Depuis la publication de notre enquête Le système Bolloré il y a un an, l'empire médiatique et culturel de Vincent Bolloré s'est étendu, avec la prise de contrôle progressive de UGC en France et la confirmation de l'absorption de MultiChoice en Afrique.
Dans le même temps, le milliardaire d'extrême droite cherche à mobiliser une partie plus importante des titres qu'il contrôle au service de sa croisade politique et culturelle. À Fayard, CNews, Europe 1 et au JDD, s'ajoutent désormais Grasset et certains des titres Prisma, sans parler du rôle joué par certaines entités de Havas ou par les magasins Relay.