Dans un rapport rendu public mercredi, l’institution estime que les créations de brigades, annoncées en 2023, « n’ont pas permis de renforcer la présence de la gendarmerie nationale au sein des zones urbaines et périurbaines, qui présentent aujourd’hui les plus forts niveaux de tension ».
Dans un rapport rendu public mercredi, l’institution estime que les créations de brigades, annoncées en 2023, « n’ont pas permis de renforcer la présence de la gendarmerie nationale au sein des zones urbaines et périurbaines, qui présentent aujourd’hui les plus forts niveaux de tension ».