Le philosophe, un des leaders du mouvement situationniste avec Guy Debord, prônait une liberté d’expression radicale. Dans son « Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations », en 1967, défendu par Raymond Queneau, il règle ses comptes avec le capitalisme. Il resta, jusqu’à la fin de sa vie, un soutien attentif à toutes les alternatives autogestionnaires
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Le philosophe, un des leaders du mouvement situationniste avec Guy Debord, prônait une liberté d’expression radicale. Dans son « Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations », en 1967, défendu par Raymond Queneau, il règle ses comptes avec le capitalisme. Il resta, jusqu’à la fin de sa vie, un soutien attentif à toutes les alternatives autogestionnaires