Après la chute de Bachar Al-Assad, en Syrie, et de Nicolas Maduro, au Venezuela, Vladimir Poutine n’a pu offrir que des paroles de soutien au gouvernement iranien, un « partenaire stratégique global » de Moscou, après la mort du Guide suprême, Ali Khamenei. Moscou pourrait cependant bénéficier de la hausse des prix des hydrocarbures.
Après la chute de Bachar Al-Assad, en Syrie, et de Nicolas Maduro, au Venezuela, Vladimir Poutine n’a pu offrir que des paroles de soutien au gouvernement iranien, un « partenaire stratégique global » de Moscou, après la mort du Guide suprême, Ali Khamenei. Moscou pourrait cependant bénéficier de la hausse des prix des hydrocarbures.