L’ancienne présidente birmane reste une figure populaire dans le pays, même si son image internationale a été écornée par son incapacité à défendre la minorité musulmane rohingya, victime d’exactions de l’armée en 2016 et 2017.
L’ancienne présidente birmane reste une figure populaire dans le pays, même si son image internationale a été écornée par son incapacité à défendre la minorité musulmane rohingya, victime d’exactions de l’armée en 2016 et 2017.