John Adams, le deuxième président des Etats-Unis, et Thomas Jefferson, qui lui succède, n’ont pas la même vision de la nature humaine. Le premier, lettré antiesclavagiste du Nord, craint que la démocratie ne périsse sous les coups de la corruption des puissants. La postérité a plutôt retenu les envolées lyriques du planteur du Sud esclavagiste.
John Adams, le deuxième président des Etats-Unis, et Thomas Jefferson, qui lui succède, n’ont pas la même vision de la nature humaine. Le premier, lettré antiesclavagiste du Nord, craint que la démocratie ne périsse sous les coups de la corruption des puissants. La postérité a plutôt retenu les envolées lyriques du planteur du Sud esclavagiste.