Dans la forêt de Fontblanche, dans les Bouches-du-Rhône, des chercheurs pratiquent de nombreux tests sur des pins d’Alep et des chênes verts afin d’analyser leur comportement en situation de stress hydrique. Une recherche qui vise à mieux comprendre le changement climatique et à trouver des parades au risque croissant d’incendie.
Avec une température moyenne de 24,9 °C sur l’ensemble du territoire, juillet 2026 est le mois le plus chaud jamais enregistré en France hexagonale depuis le début des mesures à l’entame du XXᵉ siècle. Une situation qui s’accompagne d’un niveau de sécheresse des sols également exceptionnel, alerte Météo-France.
Les fortes chaleurs, les sécheresses persistantes, les nuits plus chaudes et le rejet dans l’atmosphère d’énormes quantités de gaz à effet de serre et d’aérosols contribuent, par leur effet cumulatif, à accroître le risque d’embrasement des massifs forestiers.