Le président américain ose ce que personne jusqu’ici n’avait osé faire dans une démocratie occidentale : intervenir sans complexe dans les arts, brimer, insulter, humilier et le claironner. Une méthode violente qui sert de laboratoire pour d’autres pays, affirme dans sa chronique Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde ».
Le président américain ose ce que personne jusqu’ici n’avait osé faire dans une démocratie occidentale : intervenir sans complexe dans les arts, brimer, insulter, humilier et le claironner. Une méthode violente qui sert de laboratoire pour d’autres pays, affirme dans sa chronique Michel Guerrin, rédacteur en chef au « Monde ».