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26.10.2021 à 00:05

Que restera-t-il des années Merkel ?

admin
(KL) – « Mutti » est sur le point de partir, le nouveau gouvernement allemand sous le chancelier Olaf Scholz (SPD) semble se constituer plus vite que prévu. Donc, il est temps pour Angela Merkel de faire ses adieux au monde politique qu’elle a marqué de son empreinte pendant presque deux décennies. Lors de ses « dernières visites », comme la semaine dernière à Bruxelles, les superlatifs pleuvent. On pourrait même avoir l’impression que sans Angela Merkel, l’Europe n’aurait pas fonctionné ces 16 dernières années. Pourtant, son bilan n’est pas aussi mirobolant que ça. Le grand mérite d’Angela Merkel se situe surtout au niveau national où elle a su, pendant toutes les années de son règne, d’équilibrer la société allemande, d’éviter les excès extrémistes (même si l’émergence de l’AfD tombe aussi dans ces 16 ans…), elle a su garder le cap dans de nombreuses crises, elle a rassuré les Allemands par sa personnalité « normale » et non bling-bling. Mais en même temps, elle a poursuivi la « germanisation » de l’Union Européenne, tout en empêchant une réforme profonde des institutions européennes, réforme qui pourtant, serait plus que nécessaire. Elle était sereine, Angela Merkel, autant dans ses bonnes décisions (comme celle fin août 2015 autorisant des réfugiés syriens [...]

Texte intégral 716 mots

(KL) – « Mutti » est sur le point de partir, le nouveau gouvernement allemand sous le chancelier Olaf Scholz (SPD) semble se constituer plus vite que prévu. Donc, il est temps pour Angela Merkel de faire ses adieux au monde politique qu’elle a marqué de son empreinte pendant presque deux décennies. Lors de ses « dernières visites », comme la semaine dernière à Bruxelles, les superlatifs pleuvent. On pourrait même avoir l’impression que sans Angela Merkel, l’Europe n’aurait pas fonctionné ces 16 dernières années. Pourtant, son bilan n’est pas aussi mirobolant que ça.

Le grand mérite d’Angela Merkel se situe surtout au niveau national où elle a su, pendant toutes les années de son règne, d’équilibrer la société allemande, d’éviter les excès extrémistes (même si l’émergence de l’AfD tombe aussi dans ces 16 ans…), elle a su garder le cap dans de nombreuses crises, elle a rassuré les Allemands par sa personnalité « normale » et non bling-bling. Mais en même temps, elle a poursuivi la « germanisation » de l’Union Européenne, tout en empêchant une réforme profonde des institutions européennes, réforme qui pourtant, serait plus que nécessaire.

Elle était sereine, Angela Merkel, autant dans ses bonnes décisions (comme celle fin août 2015 autorisant des réfugiés syriens à traverser le Danube et de trouver refuge en Allemagne) que dans ses mauvaises décisions (comme celle d’exsanguer la Grèce dans le cadre « d’aides » qui avaient surtout profité aux banques allemandes et internationales). S’il est vrai qu’Angela Merkel est une Européenne convaincue, l’UE n’a pas beaucoup évoluée pendant ces 16 ans, au contraire. Aujourd’hui, la Grande Bretagne a quitté la famille européenne et l’Europe ne pèse pas sur l’échiquier politique international.

Angela Merkel est une personne avec laquelle les Allemands ont pu s’identifier pendant toutes ces années. Sa « normalité » a fait que les Allemands se soient reconnus en cette femme qui confiait lors d’une interview, qu’elle utilisait les heures creuses la nuit pour faire tourner la machine à laver, histoire d’économiser de l’énergie.

Elle n’a pas vécu dans un palais berlinois, elle habite un appartement dont elle paie le loyer. Elle a un discours simple, compréhensible et, chose rarissime dans le monde politique, elle a passé 16 ans à la tête du gouvernement allemand sans scandale, sans compte en banque en Suisse, sans enrichissement personnel, sans corruption. Dans l’exercice de ses fonctions, elle a fait preuve d’empathie, mais il n’y a pas de raison non plus de glorifier la chancelière sortante.

Dotée d’un sens du pouvoir énorme, elle à su chasser pendant 16 ans, tout concurrent ou concurrente potentiel(le), et le résultat de cette omission est la dégringolade de son parti lors des dernières élections. Sans véritable successeur, les Allemands ont préféré voter pour Olaf Scholz (SPD) et on a presque l’impression qu’Angela Merkel préférait son vice-chancelier SPD au candidat de son propre parti, Armin Laschet.

Sous Angela Merkel, l’Allemagne s’est rapprochée un peu du centre-droit, après les aussi longues années sous Helmut Kohl qui lui, avait poussé l’Allemagne de plus en plus vers la droite. Mais est-ce qu’elle a modernisé l’Allemagne ? Est-ce qu’elle a fait plus que d’administrer le statut quo ? Est-ce qu’elle a donné des impulsions pour une restructuration des institutions européennes ?

L’Allemagne en cette année 2021 se trouve dans un état assez étrange. Si on a l’impression que l’économie reprend de l’élan, force est de constater que les infrastructures allemandes sont vétustes, que routes, rails, ponts, écoles, hôpitaux et d’autres infrastructures doivent être refaits ou assainis, et que des travaux herculéens attendent son successeur.

Le bilan des 16 ans Angela Merkel est donc mitigé. Et malgré cela, Angela Merkel manquera dans le paysage politique allemand. Car mine de rien, on s’était habitué à « Mutti »…


26.10.2021 à 00:04

Der Westen geht vor Erdogan in die Knie

admin
(KL) – Die 10 westlichen Botschafter, denen Recep Tayyip Erdogan am Wochenende noch die Ausweisung und Einstufung als „persona non grata“ angekündigt hatte, dürfen nun doch in der Türkei bleiben. Nicht etwa, weil ihre jeweiligen Länder solidarisch und entschlossen auf die Drohungen Erdogans reagiert hätten, sondern weil sie per Tweet ein peinliches „mea culpa“ veröffentlicht haben. „Die Botschafter haben einen Rückzieher gemacht und werden künftig vorsichtiger sein“, tönte der Präsidial-Diktator gestern und man stellt fest, dass es die westlichen Länder Erdogan aber auch zu einfach machen, sie am Nasenring durch die Manege zu führen. Der Tweet, mit dem der Westen seinen kollektiven Kniefall vor dem Präsidial-Diktator machte, besagte, dass sich die westlichen Botschaften auch weiterhin an Artikel 41 des Wiener Abkommens halten wollen, der besagt, dass sich Diplomaten nicht in die inneren Angelegenheiten des Landes einmischen, in dem sie tätig sind. Nur – ist das Anprangern von Verstößen gegen die Menschenrechte eine „Einmischung in innere Angelegnheiten“? Die ersten, die diesen Tweet absetzten, waren die Amerikaner. Dann wurde der Tweet von den anderen betroffenen Botschaften geteilt und einmal mehr erlaubte der Westen Erdogan, sich als „starker Mann an Bosporus“ aufzuführen, der mächtig genug ist, den ganzen Westen nach seiner Pfeife zu [...]

Texte intégral 622 mots

(KL) – Die 10 westlichen Botschafter, denen Recep Tayyip Erdogan am Wochenende noch die Ausweisung und Einstufung als „persona non grata“ angekündigt hatte, dürfen nun doch in der Türkei bleiben. Nicht etwa, weil ihre jeweiligen Länder solidarisch und entschlossen auf die Drohungen Erdogans reagiert hätten, sondern weil sie per Tweet ein peinliches „mea culpa“ veröffentlicht haben.

„Die Botschafter haben einen Rückzieher gemacht und werden künftig vorsichtiger sein“, tönte der Präsidial-Diktator gestern und man stellt fest, dass es die westlichen Länder Erdogan aber auch zu einfach machen, sie am Nasenring durch die Manege zu führen. Der Tweet, mit dem der Westen seinen kollektiven Kniefall vor dem Präsidial-Diktator machte, besagte, dass sich die westlichen Botschaften auch weiterhin an Artikel 41 des Wiener Abkommens halten wollen, der besagt, dass sich Diplomaten nicht in die inneren Angelegenheiten des Landes einmischen, in dem sie tätig sind. Nur – ist das Anprangern von Verstößen gegen die Menschenrechte eine „Einmischung in innere Angelegnheiten“?

Die ersten, die diesen Tweet absetzten, waren die Amerikaner. Dann wurde der Tweet von den anderen betroffenen Botschaften geteilt und einmal mehr erlaubte der Westen Erdogan, sich als „starker Mann an Bosporus“ aufzuführen, der mächtig genug ist, den ganzen Westen nach seiner Pfeife zu tanzen. Die türkischen Wähler wissen das zu schätzen.

Dass die Botschafter Deutschlands, Frankreichs, der USA, Kanadas, Dänemarks, Finnlands, der Niederlande, Norwegens, Schwedens und Neuuseelands letzte Woche in einem gemeinsamen Schreiben die Freilassung von Osman Kavalas forderten, war keine „Einmischung“, sondern die Erinnerung, dass der seit 2017 unrechtmäßig inhaftierte Kavala laut einem Urteil des Europäischen Gerichtshofs für Menschenrechte in Straßburg freizulassen sei. Die Erinnerung daran, dass die Türkei trotz ihrer internationalen Verpflichtungen die Urteile des Straßburger Gerichtshofs nicht umsetzt, ist keine Einmischung, sondern das Bestehen auf das Einhalten internationaler Rechtscodes. Kavala ist ein bekannter Regimekritiker und war in der Gezi-Bewegung 2013 in Istanbul aktiv und da der Erbe eines Tabak-Imperiums über die Mittel verfügt, Erdogan gefährlich werden zu können, sitzt er mit der in diesen Fällen üblichen Anklage im Gefängnis: „politische und militärische Spionage“. Mit dieser Anschuldigung verhaftet das Erdogan-Regime jede oppositionelle Stimme, häufig noch erweitert um den Vorwurf der „Unterstützung einer terroristischen Vereinigung“.

Durch diesen diplomatischen Eiertanz stärkt der Westen Erdogan - der sich nach wie vor über alles hinwegsetzt, was für eine respektvolle Zusammenarbeit zwischen Partner nötig wäre. Doch offenbar hat der Westen derart viel Angst davor, dass Erdogan, ähnlich wie Lukaschenko in Belarus, seine Drohung wahrmacht und die Schleusen für die Flüchtlinge aus dem Mittleren und Nahen Osten öffnet.

Der neuerliche Kniefall vor Erdogan ist ein Fehler. Denn damit wird Erdogan erneut innenpolitisch gestärkt, er kann erneut den Westen lächerlich machen und damit auch weiter Punkte in der arabischen Welt sammeln, wo er händeringend nach neuen Freunden sucht.

Langsam müssen Europa und der Westen begreifen, dass das fundamentalistische Erdogan-Regime kein NATO-Verbündeter und „Freund“ ist – undd dementsprechend sollte dieser Präsidial-Diktator auch behandelt werden. Doch leider verfolgt der Westen im Umgang mit Diktatoren immer die gleiche Taktik: Man arbeitet so lange mit diesen Diktatoren zusammen, bis sie von ihrem Volk in die Wüste geschickt werden. Und dann wird auch der Westen wieder lebendig und erinnert sich daran, dass man diesen oder jeden Diktator immer schon nicht leiden konnte.

Wir schreiben das Jahr 2021 – und es wird immer leichter, den Westen lächerlich zu machen. Kaum bellt irgendwo ein Diktator, zuckt der Westen kollektiv und duckt sich. Traurig;


26.10.2021 à 00:03

Les étudiants de l’ISEG se mobilisent pour Octobre Rose

admin
(AR) -  Cette année encore, l’ISEG soutient Octobre Rose, la campagne de lutte contre le cancer du sein. Un programme rythmé a eu lieu le mercredi 20 octobre 2021  . Décoration de l’école, intervention de la Ligue Contre le Cancer, shooting et collecte de dons on été au rendez-vous.  Un projet décliné en plusieurs activités artistiques.. RETOUR SUR UNE JOURNEE RICHE EN EMOTIONS – C’est une journée qui restera gravée dans les mémoires de l’ISEG tant la démarche est noble et spontanée. Touchés par la problématique d’ « Octobre Rose » – une campagne annuelle de communication destinée à sensibiliser au dépistage du cancer du sein et à récolter des fonds pour la recherche – 6 élèves de l’ISEG ont organisé le 20 octobre 2021 une série de rendez vous au sein même du campus.  Le but : sensibiliser le public au maximum sur ce fléau qui touche 58 000 femmes chaque année, et plus globalement sur les actions menées par les différents instituts de recherche contre le cancer. UNE PEINTURE SOLIDAIRE POUR LA BONNE CAUSE - Une peinture solidaire a été réalisée pendant toute la journée sous le haut parrainage de Jaek El Diablo, street-grapheur international et activiste du mouvement graffiti strasbourgeois [...]

Texte intégral 585 mots

(AR) -  Cette année encore, l’ISEG soutient Octobre Rose, la campagne de lutte contre le cancer du sein. Un programme rythmé a eu lieu le mercredi 20 octobre 2021  . Décoration de l’école, intervention de la Ligue Contre le Cancer, shooting et collecte de dons on été au rendez-vous.  Un projet décliné en plusieurs activités artistiques..

RETOUR SUR UNE JOURNEE RICHE EN EMOTIONS – C’est une journée qui restera gravée dans les mémoires de l’ISEG tant la démarche est noble et spontanée. Touchés par la problématique d’ « Octobre Rose » – une campagne annuelle de communication destinée à sensibiliser au dépistage du cancer du sein et à récolter des fonds pour la recherche – 6 élèves de l’ISEG ont organisé le 20 octobre 2021 une série de rendez vous au sein même du campus.  Le but : sensibiliser le public au maximum sur ce fléau qui touche 58 000 femmes chaque année, et plus globalement sur les actions menées par les différents instituts de recherche contre le cancer.

UNE PEINTURE SOLIDAIRE POUR LA BONNE CAUSE - Une peinture solidaire a été réalisée pendant toute la journée sous le haut parrainage de Jaek El Diablo, street-grapheur international et activiste du mouvement graffiti strasbourgeois depuis 10 ans grâce à des oeuvres et des designs influencés par la culture pop urbaine. Arrivé dans la matinée, l’artiste est venu esquisser un noeud rose sur une toile qu’il a signée. Et c’est éte la journée durant que les Strasbourgeois ont pu apposer leur signature sur cette oeuvre pour 1 euro symbolique. La toile sera remise au service d’oncologie du nouvel hôpital civil.

UNE VENTE DE PATISSERIES - Parallèlement, les étudiants ont vendu des pâtisseries aux couleurs de la Ligue contre le Cancer. Ces mets ont été réalisés par de grandes étoiles issues des plus grands palaces du Grand-Est : Sylvain Scherer – Le Coin à Strasbourg, Bernard Ancel – Le Chasseur à Orbey, Alexis Albrecht – Le Vieux Couvent à Rhinau, Romain Gutleben- Le Froehn à Zellemberg, Roger Bouhassoun – La Chenaudiere, Sebastien Muller – La Choucrouterie PIC, Julien Beulagine – Chez Brillat à Colmar, Sacha Bender – Le Freiberg à Bernai, Eric Girardin – La Maison des Têtes à Colmar, Denis Digel – Le P’tit Marché et le restaurant ” La Belle Marée ” à Rochesson !

UN CYCLE DE CONFERENCE POUR SENSIBILISER - Un cycle de conférences a été mise en place avec l’interventions de différents intervenants; tels que la Ligue contre le Cancer (à la tête du mouvement octobre rose au niveau national) afin de sensibiliser le grand public et les étudiants sur leurs missions. Par ailleurs,l’ICANS – l’Institut de cancérologie Strasbourg Europe – est venu présenter son activité et les projets innovants à venir dans le cadre de la lutte contre la maladie. Un patient était également présent pour raconter son parcours.

Ainsi, grâce à une journée rythmée par plusieurs rendez-vous à la fois conviviaux, artistiques et informatifs; les étudiants de l’ISEG affirment une fois encore leur volonté de sensibilisation autour d’une cause qui leur est chère. Avec le succès au rendez-vous !