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Eurojournalist(e) - Quotidien franco-allemand du Rhin Supérieur

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15.05.2021 à 00:05

« Nous tendons la main à nos jeunes, ici, pas qu’à l’autre bout du monde »

admin
(Marine Dumény) – Priscillia et Loïc portent toute leur attention sur le cours dispensé par leur professeur bénévole. Ils font partie du programme « décrocheur »de l’UNICEF Alsace pour l’insertion professionnelle des jeunes, et arrivent de l’EPIDE (Etablissement pour l’insertion dans l’emploi). Au bout de 6 semaines de formation, ils seront prêts à être accueillis en entreprise. Aujourd’hui, au menu : un peu de savoir-vivre, et de savoir-être, en entreprise. Une méthode qui fait ses preuves – « Depuis 5 ans, nous avons reçu 62 jeunes dans le stage. Seuls 7 n’ont pas complété leur parcours. », expose Alain Touron, directeur du Comité UNICEF de Strasbourg. Soit plus de 90% de réussite pour ce projet. Le déroulé en est simple, et efficace. Pendant 6 semaines, les élèves, sélectionnés auprès de la Mission Locale, des Apprentis d’Auteuil ou de l’EPIDE, suivent un stage de formation pour les préparer à leur insertion en entreprise. Après quoi, ils se présentent en entretien pour des CDD/CDI, et renouvellent -souvent- par la suite ce contrat. La population visée est celle ciblée par le nom du programme, les « décrocheurs ». Arrêt précoce de la scolarité, perte de lien avec le système éducatif, absence de logement… [...]
Texte intégral 685 mots

(Marine Dumény) – Priscillia et Loïc portent toute leur attention sur le cours dispensé par leur professeur bénévole. Ils font partie du programme « décrocheur »de l’UNICEF Alsace pour l’insertion professionnelle des jeunes, et arrivent de l’EPIDE (Etablissement pour l’insertion dans l’emploi). Au bout de 6 semaines de formation, ils seront prêts à être accueillis en entreprise. Aujourd’hui, au menu : un peu de savoir-vivre, et de savoir-être, en entreprise.

Une méthode qui fait ses preuves – « Depuis 5 ans, nous avons reçu 62 jeunes dans le stage. Seuls 7 n’ont pas complété leur parcours. », expose Alain Touron, directeur du Comité UNICEF de Strasbourg. Soit plus de 90% de réussite pour ce projet. Le déroulé en est simple, et efficace. Pendant 6 semaines, les élèves, sélectionnés auprès de la Mission Locale, des Apprentis d’Auteuil ou de l’EPIDE, suivent un stage de formation pour les préparer à leur insertion en entreprise. Après quoi, ils se présentent en entretien pour des CDD/CDI, et renouvellent -souvent- par la suite ce contrat. La population visée est celle ciblée par le nom du programme, les « décrocheurs ». Arrêt précoce de la scolarité, perte de lien avec le système éducatif, absence de logement… Le profil commun réside en un besoin de remettre le pied à l’étrier. Encore faut-il le trouver, cet étrier ! Alors, Alain Touron et ses bénévoles offrent cette opportunité. Après un démarchage d’entreprises pour jauger du nombre de places disponibles, le président du Comité Alsace sélectionne les jeunes, au cours d’un entretien de motivation, en fonction de ces disponibilités.

6 semaines pour une vie – En général, ils sont une dizaine. Avec la crise sanitaire, ils n’en sont plus que 5 ou 6. Priscillia et Loïc assistent aujourd’hui seuls à leur cours en raison de cas contacts dans le groupe. Jean-Thierry Daumont, leur professeur bénévole, est un militaire à la retraite. « Nous avons des retraités de toutes professions, des gens de l’Education Nationale… et beaucoup de jeunes de moins de 26 ans depuis fin 2019 », détaille Alain Touron en parlant de ses effectifs. Certains de ces bénévoles dispensent les « cours » des jeunes « décrocheurs ». Avant d’arriver à l’entretien en entreprise, Priscillia et Loïc passent par plusieurs étapes.

Tout d’abord, ils apprennent à prendre en compte leurs qualités et mettre en valeurs leurs accomplissements. « Lorsqu’ils baissent les bras, on est là pour les faire se raccrocher à cette fierté dont ils nous ont parlé et leur dire qu’ils ont donc les capacités d’y arriver », explique le président du Comité Alsace. Viennent par la suite des formations sur le savoir-vivre, l’expression écrite et orale, la préparation à l’entrée en entreprise, sur les institutions et l’administratif, mais également quelques cours d’éducation à la citoyenneté et d’histoire. Une formation PSC1 (premiers secours) est validée pendant le parcours. « C’est souvent leur premier diplôme », indique Alain Touron, « si vous pouviez voir leur fierté quand ils le reçoivent… C’est important ! ». Et de préciser que le PSC1 n’est pas « financé avec le Fond des Nations Unies, mais avec les subventions de la mairie et des collectivités comme l’Eurodistrict ». A l’issue de ces semaines de stage, c’est le monde de l’entreprise qui attend ces jeunes. Tâche à eux de profiter du rebond pour décrocher un renouvellement de contrat, dans le cas d’un CDD, ou de passer la période d’essai, pour les CDI.

L’UNICEF Alsace ne peut malheureusement faire profiter de ce programme que les jeunes de Strasbourg par manque de locaux à Colmar ou Mulhouse pour les semaines de stages. Une salle d’enseignement serait une véritable aubaine pour d’autres « décrocheurs », et encouragerait la réinsertion professionnelle dans la région.

 


15.05.2021 à 00:04

Hoffentlich geht das gut…

admin
(KL) – Es ist soweit. Die Politik öffnet die Schotten, der Frühling ist da, die Menschen sind müde von 15 Monaten Einschränkungen, Katastrophenmeldungen, Krankheit, Tod, Arbeitslosigkeit, Kurzarbeit, Schulschließungen, Telearbeit, Ausgangssperren – also wird jetzt gelockert, was das Zeug hält und als ob es dieses Virus gar nicht gäbe. Alleine in Frankreich sind am langen Himmelfahrts-Wochenende 12 Millionen (!) Menschen unterwegs, an den Strand, in die Berge, zu Freunden und Verwandten. Das ist zwar nachvollziehbar, gleichzeitig könnte dies aber die Vorstufe zur 4. Welle sein, die bereits in wenigen Tagen anrollen kann. Es wirkt fast so, als wolle man die Pandemie per Dekret für beendet erklären. Ob das gut geht? Jetzt geht es Schlag auf Schlag. Nach 15 Monaten der Einschränkungen wird jetzt wieder geöffnet. Der Wunsch nach “Normalität” ist natürlich nachvollziehbar, doch gleichzeitig stellt sich die Frage, was wir da eigentlich seit 15 Monaten erleben. Heute wird überall geöffnet, was vor einem Jahr bei gleichen Inzidenzzahlen geschlossen wurde. Ist das Virus mit seinen Varianten plötzlich ungefährlich geworden? Reichen auf einmal 12 % Vollgeimpfte aus, um uns das schöne Gefühl der kollektiven Immunität zu schenken? Oder folgt die Politik nur einfach der Vox Populi, die am Rande ihrer Belastbarkeit angekommen ist? [...]
Texte intégral 600 mots

(KL) – Es ist soweit. Die Politik öffnet die Schotten, der Frühling ist da, die Menschen sind müde von 15 Monaten Einschränkungen, Katastrophenmeldungen, Krankheit, Tod, Arbeitslosigkeit, Kurzarbeit, Schulschließungen, Telearbeit, Ausgangssperren – also wird jetzt gelockert, was das Zeug hält und als ob es dieses Virus gar nicht gäbe. Alleine in Frankreich sind am langen Himmelfahrts-Wochenende 12 Millionen (!) Menschen unterwegs, an den Strand, in die Berge, zu Freunden und Verwandten. Das ist zwar nachvollziehbar, gleichzeitig könnte dies aber die Vorstufe zur 4. Welle sein, die bereits in wenigen Tagen anrollen kann. Es wirkt fast so, als wolle man die Pandemie per Dekret für beendet erklären. Ob das gut geht?

Jetzt geht es Schlag auf Schlag. Nach 15 Monaten der Einschränkungen wird jetzt wieder geöffnet. Der Wunsch nach “Normalität” ist natürlich nachvollziehbar, doch gleichzeitig stellt sich die Frage, was wir da eigentlich seit 15 Monaten erleben. Heute wird überall geöffnet, was vor einem Jahr bei gleichen Inzidenzzahlen geschlossen wurde. Ist das Virus mit seinen Varianten plötzlich ungefährlich geworden? Reichen auf einmal 12 % Vollgeimpfte aus, um uns das schöne Gefühl der kollektiven Immunität zu schenken? Oder folgt die Politik nur einfach der Vox Populi, die am Rande ihrer Belastbarkeit angekommen ist?

Wir haben alles mitgemacht. Als man uns sagte, dass man auf keinen Fall Gesichtsmasken tragen solle, weil das geradezu gefährlich sei, haben wir keine Masken getragen. Als man uns wenig später mitteilte, dass man unter Strafandrohung (135 € in Frankreich) eine Maske tragen muss, haben wir Masken gekauft und aufgesetzt. Wir haben uns an einen zeitweise auf einen Kilometer um die Wohnung reichenden Lebensbereich reduziert, wir haben uns nicht mit den Menschen getroffen, die uns teuer sind, um diese nicht zu gefährden, wir haben auf Reisen und Feste verzichtet, weil das eben nicht angesagt war. Und das ist jetzt alles nur noch eine sinistre Erinnerung? Ab sofort wieder alles in Ordnung?

Momentan wird uns das Scheitern der verschiedenen Covid-Strategien als “Erfolg” verkauft und wir werden darauf vorbereitet, dass wir uns in sehr naher Zukunft eben selbst um den weiteren Verlauf der Pandemie kümmern müssen. Die Kurzarbeit wird zum Sommer auslaufen, wir werden keine kollektive Immunität erreichen und künftig werden wir uns eben um unsere eigene sanitäre Sicherheit kümmern müssen. Die “Querdenker” klatschen begeistert Beifall.

Dass wir irgendwann wieder zu einem “normalen” Lebensmodus zurückkehren müssen, ist klar. Doch stellt sich die Frage nach dem Timing. Bisher haben alle “Modellversuche” der vorschnellen Öffnungen gefloppt, siehe Tübingen oder das Saarland. Wie wird es jetzt ablaufen? Wie eingangs gesagt, sind an diesem langen Himmelfahrts-Wochenende 12 Millionen Franzosen unterwegs. Darauf haben alle lange gewartet – Strand, Terrassen, Ausspannen. Dass dabei alleine schon statistisch zahlreiche Virusträger unterwegs sind und munter ihre verschiedenen Varianten mischen werden, erscheint logisch.

Die “Lösungen”, die nun präsentiert werden, sind lokal organisiert. Einzelne Landkreise öffnen bereits heute wieder, während in den Nachbarkreisen nach wie vor eine hohe Inzidenz herrscht. Glaubt jemand ernsthaft, dass die Bewohner von Landkreisen mit hoher Inzidenz, in denen fast alles noch geschlossen ist, nicht die 30 km in die nächste Stadt fahren, in der alles geöffnet ist? Mit lokalen “Lösungen” heizt man die Mobilität der Menschen und damit auch des Virus wieder an.

Die Würfel sind gefallen, ab sofort geht es wieder in Richtung “Normalität”. Wie erfolgreich das sein wird, werden wir schon in wenigen Wochen wissen. Hoffen wir das Beste…


15.05.2021 à 00:02

Pays de Bade : le grand déconfinement

admin
(Inès Tempel) – Bien que les taux d’infection semblent diminuer dans l’ensemble de l’Allemagne, Jens Spahn, le ministre fédéral de la santé, appelle à rester toujours très prudent et à ne pas assouplir trop hâtivement les mesures de restriction. Si le pays semble être aujourd’hui sur la bonne voie, il ne se trouve pourtant pas à l’abri d’une éventuelle – et très probable – flambée du nombre de contaminations. Malgré les recommandations de l’exécutif, les autorités des Landkreise du sud du Pays de Bade, à savoir la ville de Fribourg et les cantons de Lörrach, d’Emmendingen et de Brisgau-Haute-Forêt-Noire, organisent leur déconfinement, qui prend effet dès aujourd’hui. Dans ces régions badoises, où les taux d’incidence sont restés en-dessous de la jauge des 100 nouvelles infections pour 100 000 habitants pendant au moins 5 jours consécutifs, les commerces non-essentiels ainsi que les piscines s’apprêtent à rouvrir leurs portes. Les terrasses, mais aussi les intérieurs des restaurants, seront également à nouveau accessibles au public. Ces espaces recommenceront à accueillir des clients dans le respect d’un nouveau protocole sanitaire, qui comporte, entre autres, des mesures imposant un espacement de 2,5m2 par client en terrasse et de 5m2 par client à l’intérieur des restaurants. [...]
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(Inès Tempel) – Bien que les taux d’infection semblent diminuer dans l’ensemble de l’Allemagne, Jens Spahn, le ministre fédéral de la santé, appelle à rester toujours très prudent et à ne pas assouplir trop hâtivement les mesures de restriction. Si le pays semble être aujourd’hui sur la bonne voie, il ne se trouve pourtant pas à l’abri d’une éventuelle – et très probable – flambée du nombre de contaminations. Malgré les recommandations de l’exécutif, les autorités des Landkreise du sud du Pays de Bade, à savoir la ville de Fribourg et les cantons de Lörrach, d’Emmendingen et de Brisgau-Haute-Forêt-Noire, organisent leur déconfinement, qui prend effet dès aujourd’hui.

Dans ces régions badoises, où les taux d’incidence sont restés en-dessous de la jauge des 100 nouvelles infections pour 100 000 habitants pendant au moins 5 jours consécutifs, les commerces non-essentiels ainsi que les piscines s’apprêtent à rouvrir leurs portes. Les terrasses, mais aussi les intérieurs des restaurants, seront également à nouveau accessibles au public. Ces espaces recommenceront à accueillir des clients dans le respect d’un nouveau protocole sanitaire, qui comporte, entre autres, des mesures imposant un espacement de 2,5m2 par client en terrasse et de 5m2 par client à l’intérieur des restaurants.

Si les habitants de ces régions se réjouissent d’un certain retour à la normalité, ces mesures d’assouplissement pourraient bien rapidement être annulées. À juste titre, plusieurs inquiétudes subsistent. Ces nouvelles mesures sanitaires sont-elles suffisantes pour empêcher de nouvelles vagues de contamination ? Comment s’assurer du respect du nouveau règlement sanitaire ? À tout moment, un dépassement pourrait se produire, contraignant alors les autorités à tirer sur le « frein d’urgence », actionné à partir d’une incidence de 100 pour 100 000, et à imposer, une fois encore, la fermeture des entrées des établissements à peine rouvertes.

Certes, les chiffres actuels sont rassurants, mais le sont-ils assez, et depuis assez longtemps, pour organiser un tel déconfinement ? Les autorités du Pays de Bade ont visiblement décidé de tenter le tout pour le tout, quitte à faire subir un effet « yoyo » à coup de confinements puis de déconfinements successifs…


15.05.2021 à 00:01

« INPACT » : la mue d’Alife Project reste résolument ancrée dans sa lancée

admin
(Marine Dumény) – Thomas Loeffler change le nom de sa ligne de vêtements. « Alife Project » s’appelle désormais INPACT. Cependant, le carnet de route reste le même. Petit rappel. « Et si vous pouviez nourrir 750 personnes pendant 1 mois ? » Pour le Yémen, en proie à d’incessants conflits, Thomas Loeffler y croit. Il lance donc la marque en partenariat avec l’association « Mona Relief ». Passionné de voyages, et profondément concerné par la détresse humaine, le jeune entrepreneur cherche, à la fin de son master en business en Colombie, comment agir sur la pauvreté. Son choix s’arrête sur le Yémen, dont la population subit une guerre civile depuis 2014. « Je ne saurais pas expliquer précisément pourquoi, mais leur sort me touche particulièrement », explique Thomas Loeffler. Donner n’est pas un « business model » – Et ce n’est pas à coup de quelques centimes qu’il compte s’acheter une conscience ! Sur les 50 000€ de chiffre d’affaires prévu pour cette première collection, entre 10 à 15% (selon les taxes) partiront à l’association Mona Relief, soit 5 000€. De quoi permettre, comme avancé plus haut, de nourrir 750 personnes pendant 1 mois. Côte transparence, son contrat partenarial [...]
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(Marine Dumény) – Thomas Loeffler change le nom de sa ligne de vêtements. « Alife Project » s’appelle désormais INPACT. Cependant, le carnet de route reste le même. Petit rappel.

« Et si vous pouviez nourrir 750 personnes pendant 1 mois ? » Pour le Yémen, en proie à d’incessants conflits, Thomas Loeffler y croit. Il lance donc la marque en partenariat avec l’association « Mona Relief ». Passionné de voyages, et profondément concerné par la détresse humaine, le jeune entrepreneur cherche, à la fin de son master en business en Colombie, comment agir sur la pauvreté. Son choix s’arrête sur le Yémen, dont la population subit une guerre civile depuis 2014. « Je ne saurais pas expliquer précisément pourquoi, mais leur sort me touche particulièrement », explique Thomas Loeffler.

Donner n’est pas un « business model » – Et ce n’est pas à coup de quelques centimes qu’il compte s’acheter une conscience ! Sur les 50 000€ de chiffre d’affaires prévu pour cette première collection, entre 10 à 15% (selon les taxes) partiront à l’association Mona Relief, soit 5 000€. De quoi permettre, comme avancé plus haut, de nourrir 750 personnes pendant 1 mois. Côte transparence, son contrat partenarial avec l’association permet à Thomas Loeffler d’avoir une vision détaillée de l’utilisation de son don.

Mode éthique – Cette traçabilité, il la met en place jusque dans ses produits. Les vêtements sont produits en Belgique, les bracelets en France. Et l’éthique au rendez-vous ! Le coton bio estampillé GOTS (Global Organic Textile Standard : bannit les substances toxiques dans la fabrication ou l’impression du textile, et garantit le respect basique de conditions de travail décentes) côtoie, chez INPACT, le label Vegan. Disponibles en diverses formes et coloris, les Hoodies, T-shirts et bracelets s’exposent en toute transparence et affichent chacun leur part d’action dans le futur don à Mona Relief.

À terme, Thomas Loeffler espère pouvoir développer son activité de manière solidaire en confiant l’assemblage des bracelets à des employés en situation de handicap, en ESAT. »


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