Médias
 GÉNÉRALISTES
Basta  ·  Blast ·  Capital ·  France 24 ·  FTVI ·  L'Humanité ·  La Croix ·  LCP ·  Le Monde ·  La Tribune·  Le Figaro ·  The Conversation ·  Mediapart ·  L'Autre Quotidien ·  Le Media
 MÉDIAS D'OPINION
AOC ·  Acta ·  Acrimed ·  L'Autre France-Presse ·  Issues ·  Les Jours ·  Le Monde Moderne ·  Médias Libres  · Marianne ·  QG ·  Rapports de force ·  Reflets ·  Rézo ·  StreetPress ·  LVSL
 OBSERVATOIRES 
Conspis ·  Inégalités ·  Information ·  Internet ·  Médias ·  Multinationales ·  Culture ·  Présidentielle 2022 ·  Routes de la Soie · Fact-checking:  AFP ·  VRAI ou FAKE ?
+
Eurojournalist(e) - Quotidien franco-allemand du Rhin Supérieur

Accès libre

04.08.2021 à 00:05

La noblesse de la démocratie

admin
(KL) – La « Conférence citoyenne sur le handicap 2021 », organisée lundi soir par le Collectif « Agissons67 » au CSC Marais à Schiltigheim, était un moment d’une intensité et d’une qualité rare. A un moment où la société est sous des tensions extrêmes, cet échange entre citoyens et élus engagés montrait ce que la démocratie a de plus précieux à offrir – la recherche d’améliorer la condition de vie des citoyens ayant le plus besoin de solidarité et de soutien. De nombreux élus et citoyens échangeaient témoignages poignants, explications, idées comment travailler mieux ensemble. Et – il y aura une suite très prometteuse. La conférence, animé de main de maître par Thomas Misslin, expert en communication et souffrant d’un handicap lui-même, réunissait non seulement des représentants d’associations et des personnes directement concernées par le handicap, mais aussi de nombreux élus de tout bord politique. En pleine période de vacances, les responsables politiques suivants participaient à cette conférence : le député Thierry Michels (membre de la commission des affaires sociales à l’Assemblée Nationale), Jean-Philippe Maurer (Vice-président de la CeA et conseiller municipal de la ville de Strasbourg), les conseillers de la CeA Ludivine Quintillet, Fleur Laronze, Françoise Bey et [...]
Texte intégral 924 mots

(KL) – La « Conférence citoyenne sur le handicap 2021 », organisée lundi soir par le Collectif « Agissons67 » au CSC Marais à Schiltigheim, était un moment d’une intensité et d’une qualité rare. A un moment où la société est sous des tensions extrêmes, cet échange entre citoyens et élus engagés montrait ce que la démocratie a de plus précieux à offrir – la recherche d’améliorer la condition de vie des citoyens ayant le plus besoin de solidarité et de soutien. De nombreux élus et citoyens échangeaient témoignages poignants, explications, idées comment travailler mieux ensemble. Et – il y aura une suite très prometteuse.

La conférence, animé de main de maître par Thomas Misslin, expert en communication et souffrant d’un handicap lui-même, réunissait non seulement des représentants d’associations et des personnes directement concernées par le handicap, mais aussi de nombreux élus de tout bord politique. En pleine période de vacances, les responsables politiques suivants participaient à cette conférence : le député Thierry Michels (membre de la commission des affaires sociales à l’Assemblée Nationale), Jean-Philippe Maurer (Vice-président de la CeA et conseiller municipal de la ville de Strasbourg), les conseillers de la CeA Ludivine Quintillet, Fleur Laronze, Françoise Bey et Damien Frémont, des élus municipaux comme Laurence Winterhalter (Schiltigheim) et Alexis Yvon (Bischheim) et une représentante du vice-président de l’Assemblée Nationale Sylvain Waserman, retenu à Paris.

Les représentants du monde politique écoutaient attentivement les témoignages poignants de parents d’enfants handicapés, de personnes handicapés, d’une frange de la population qui souffre presque systématiquement non seulement d’un handicap grave, mais également de la précarité qui va avec, des difficultés administratives, de dossiers à peine croyables. Les personnes témoignant de leurs souffrances et difficultés présentaient leurs griefs factuellement, avec un calme surprenant et la tonalité de ces échanges permit finalement de lancer une démarche qui peut mener loin.

C’est ainsi qu’on imagine une démocratie qui fonctionne. Dans le respect mutuel, sans agression, en recherche de solutions et de nouvelles approches. Si les représentants du monde politique découvraient des choses qui se passent en dehors de leur champ de vue, les citoyens découvraient les efforts fournis de part et d’autre pour améliorer des situations indignes dans une société moderne. Pour une fois, le monde politique et la société civile se trouvaient dans le même bateau et cherchaient ensemble la bonne direction.

Ainsi, les participants discutaient de manière constructive de sujets comme l’Allocation Adulte Handicap ; de la prise en charge des dépenses liées aux besoins de première nécessité des personnes en situation d’handicap ; des difficultés administratives que rencontrent les personnes concernées ; de l’inclusion des enfants en situation d’handicap et de l’inclusion des adultes en situation d’handicap.

Un triste constat était dressé dès le début de cette conférence – depuis 2013, aucun « état des lieux » n’a été établi dans la Région Grand Est concernant les réalités des personnes en situation de handicap. Lors de la suite de ces conférences, et il y aura une suite dès la rentrée, il conviendra de se lancer dans une telle étude pour déjà savoir de quoi on parle exactement pour pouvoir remédier aux difficultés liées au handicap. OK Conf petite

Si le député Thierry Michels et le vice-président de la CeA Jean-Philippe Maurer annonçait l’embauche de 32 personnes spécialisées dans les administrations pour accélérer le traitement des dossiers, force est de constater qu’il faudra encore faire un long chemin avant que la question du handicap puisse devenir une « politique prioritaire ». Mais – le top départ a été donné lundi soir, grâce à cette initiative du Collectif « Agissons67 » qui, avec d’autres, s’est distingué pendant toute la pandémie en apportant quotidiennement son soutien concret aux plus démunis, comme par exemple les personnes sans domicile fixe.

La volonté des élus de donner une suite à cette initiative était palpable lundi soir et en vue de la détermination du Collectif « Agissons67 », ce départ vers des échanges réguliers et structurés est plus que prometteur. C’est ainsi que nous imaginons une démocratie dans toute sa noblesse – des élus qui écoutent les citoyens et les citoyens qui fournissent des informations aux élus, le tout dans une perspective d’arriver ensemble à une amélioration de la vie de notre société.

Par les temps actuels, une telle démarche est tout sauf évidente et il convient d’applaudir tous les participants des deux mains. Les organisateurs de cette conférence remarquable, les responsables politiques qui s’engagent pour la question du handicap, les personnes concernées ayant eu le courage de venir témoigner calmement. La deuxième conférence sur le handicap sera organisée à la rentrée et les participants travailleront encore une fois main dans la main, pour canaliser cette énergie positive qui sera transformée en action concrète. Voilà un exemple comment notre vivre-ensemble peut être organisé, même par temps de crise !


04.08.2021 à 00:04

Angst essen Seele auf

admin
(KL) – Wenn ein französischer Regionalrat in einem Kommentar auf einen Artikel schreibt „Die Nicht-Geimpften sind Schuld an der Pandemie“, dann erkennt man, wohin momentan die Reise geht. Wir alle lesen diese Art von Kommentaren täglich, gespickt mit Beleidigungen, in denen Geimpfte die Nichtgeimpften als geistig minderbemittelt verunglimpfen und umgekehrt Nicht-Geimpfte die Geimpften als „Schafe“ und anderes beleidigen. Doch diese Aggressivität, mit der die beiden inzwischen getrennten Bevölkerungsgruppen miteinander umgehen, hat Gründe. Daher lohnt es sich zu versuchen zu verstehen, was ansonsten vernünftige Menschen dazu bringt, gegenseitig aufeinander einzuprügeln, statt einen konstruktiven Dialog zu führen. Beide Bevölkerungsgruppen, sowohl die Geimpften als auch die Nicht-Geimpften, werden von Angst getrieben. Die Nicht-Geimpften müssen gerade mit Drohungen (Verlust des Arbeitsplatzes, Ausschluss vom gesellschaftlichen Leben, Ächtung als „egoistische Vaterlandsverräter“) umgehen, während die Geimpften mit einer subtileren Angst zu kämpfen haben, nämlich der Angst, eventuell einen Fehler gemacht zu haben. Diese Gemengelage ist hoch explosiv und die verbale Gewalt, die sich innerhalb kürzester Zeit etabliert hat, kann schon bald in andere Formen der Gewalt umschlagen. Wer heute nicht geimpft ist, gehört inzwischen zu den „Parias“ der Gesellschaft. Wer Fragen stellt, wer Zweifel anmeldet, wer gar gegen die verhängten oder kommenden Maßnahmen ist, zählt inzwischen dank [...]
Texte intégral 897 mots

(KL) – Wenn ein französischer Regionalrat in einem Kommentar auf einen Artikel schreibt „Die Nicht-Geimpften sind Schuld an der Pandemie“, dann erkennt man, wohin momentan die Reise geht. Wir alle lesen diese Art von Kommentaren täglich, gespickt mit Beleidigungen, in denen Geimpfte die Nichtgeimpften als geistig minderbemittelt verunglimpfen und umgekehrt Nicht-Geimpfte die Geimpften als „Schafe“ und anderes beleidigen. Doch diese Aggressivität, mit der die beiden inzwischen getrennten Bevölkerungsgruppen miteinander umgehen, hat Gründe. Daher lohnt es sich zu versuchen zu verstehen, was ansonsten vernünftige Menschen dazu bringt, gegenseitig aufeinander einzuprügeln, statt einen konstruktiven Dialog zu führen.

Beide Bevölkerungsgruppen, sowohl die Geimpften als auch die Nicht-Geimpften, werden von Angst getrieben. Die Nicht-Geimpften müssen gerade mit Drohungen (Verlust des Arbeitsplatzes, Ausschluss vom gesellschaftlichen Leben, Ächtung als „egoistische Vaterlandsverräter“) umgehen, während die Geimpften mit einer subtileren Angst zu kämpfen haben, nämlich der Angst, eventuell einen Fehler gemacht zu haben. Diese Gemengelage ist hoch explosiv und die verbale Gewalt, die sich innerhalb kürzester Zeit etabliert hat, kann schon bald in andere Formen der Gewalt umschlagen.

Wer heute nicht geimpft ist, gehört inzwischen zu den „Parias“ der Gesellschaft. Wer Fragen stellt, wer Zweifel anmeldet, wer gar gegen die verhängten oder kommenden Maßnahmen ist, zählt inzwischen dank einer gezielten Kommunikation der Regierungen zu denjenigen, die unser aller Volksgesundheit gefährden, so zumindest der politische Diskurs, der von vielen unreflektiert übernommen wird. Viele Nicht-Geimpfte meiden inzwischen öffentliche Debatten und haben sich in geschlossene Gruppen mit Gleichgesinnten zurückgezogen. Diesen Mechanismus findet man übrigens in der Entstehungsgeschichte praktisch aller totalitären Systeme der Neuzeit wieder. Doch wenn sich ganze Bevölkerungsschichten aufgrund ihrer Meinungen verstecken müssen, dann haben wir bereits rote Linien überschritten, die eine Demokratie nicht überschreiten darf. Dass die Nicht-Geimpften inzwischen nicht nur Angst und Zweifel aufgrund der Impfungen haben, sondern ebenso viel Angst vor den aggressiven Verhaltensweisen ihrer Mitmenschen, das ist mehr als bedenklich.

Auf der anderen Seite sind die Geimpften, deren Ängste und Zweifel subtiler sind. Die Vehemenz, mit der viele Geimpfte heute ihre „Wahrheit“ verkünden, dass einzig die Verabreichung von Impfstoffen der Königsweg ist, zeigt nur, dass auch Geimpfte Zweifel haben, ob sie tatsächlich das Richtige getan haben. Das ist verständlich, denn täglich erreichen uns neue Informationen, die das absolute Credo in die Impfkampagnen erschüttern. Nicht zuletzt der Umstand, dass inzwischen klar ist, dass es mindestens dritte Impfdosen geben muss, da die bisher verimpften zwei Dosen zum Teil wirkungslos sind. Um dies nicht hinterfragen zu müssen, brüllen viele Geimpfte nun ihre „Wahrheit“ in die Welt, dass alle diejenigen, die sich nicht wie man selbst haben impfen lassen, „Volksverräter“ sind – das ist nämlich beruhigender als sich die Frage zu stellen, ob man Recht hatte, sich impfen zu lassen. Die eigenen Zweifel lassen sich am besten ausräumen, indem man alle anderen, die ihre Zweifel öffentlich äußern, beleidigt, beschimpft, bedroht und zu „Feinden“ erklärt.

Schaute bislang die Bevölkerung gemeinsam, wie unsere Regierungen die Pandemie managen, sind die politischen Entscheidungsträger inzwischen aus dem Schneider. Dadurch, dass man zwei große Bevölkerungsgruppen aufeinander hetzt, lenkt man die Aufmerksamkeit, aber auch die Verantwortung für das Geschehen weg von der politischen Entscheidungsebene. Das erkennt man beispielsweise in der völlig verantwortungslosen Aussage dieses französischen Regionalrats, nach der „die Nicht-Geimpften für die Pandemie verantwortlich sind“. Abgesehen davon, dass diese Aussage natürlich grundlegend falsch ist, zeigt sie die Strategie der Politik. Sollen sich die Leute doch gegenseitig die Köpfe einschlagen, so lange kritisieren sie wenigstens nicht die politischen Entscheidungsträger…

Angst ist ein schlechter Ratgeber. - Denn sie verhindert eine konstruktive Auseinandersetzung mit einer Problematik, die uns seit anderthalb Jahren das Leben schwer macht. Wir haben es mit einer Pandemie zu tun, die Millionen Menschen getötet hat und die meisten von uns haben Kranke und oft auch Tote im persönlichen Umfeld zu beklagen, wenn wir nicht bereits selbst von der Krankheit betroffen waren. Dass dies Angst macht, ist mehr als verständlich.

Zu dieser existentiellen Angst auch noch die Angst vor gesellschaftlichem Ausschluss hinzugefügt zu haben, die Angst vor Ächtung, Aggression und Schlimmerem, ist seitens der politisch Verantwortlichen noch wesentlich schlimmer als das (nachvollziehbare) Versagen im Management einer in dieser Form unbekannten Pandemie.

Doch der Bruch durch unsere Gesellschaften ist so blitzartig eingezogen worden, dass es schwierig wird sich vorzustellen, über welche Wege und Maßnahmen wieder ein konstruktiver Dialog in der Gesellschaft hergestellt werden kann. Und somit haben wir es ab sofort nicht nur mit einer schlimmen Krankheit und deren Entwicklung zu tun, sondern auch mit der Auseinandersetzung zwischen zwei großen Bevölkerungsgruppen, die sich gegenseitig für die aktuelle Entwicklung verantwortlich machen und deren Bereitschaft steigt, die jeweils andere Gruppe auch mit Gewalt von der eigenen „Wahrheit“ zu überzeugen. Dabei verfügt heute niemand, aber wirklich niemand, über die „Wahrheit“. Doch das einzuräumen, das schafft kaum noch jemand. Also brüllt man, beleidigt man, droht man und vertieft damit täglich weiter diesen hoch gefährlichen Bruch, der mitten durch die Gesellschaft verläuft. Der große Regisseur Rainer Werner Fassbinder hat dies in einem Filmtitel zusammengefasst: „Angst essen Seele auf…“


04.08.2021 à 00:03

A Funchal, les jeunes se font vacciner

admin
(Jean-Marc Claus) – Le 20 juillet à Funchal, capitale de Madère, une opération « Portes Ouvertes » pour la vaccination anti-Covid-19 ciblant les jeunes, avait connu un franc succès. Ce qui conduisit le gouvernement de l’archipel à réitérer cette opération une semaine plus tard. L’enthousiasme de la jeunesse avait, lors de la première édition, nécessité quelques réajustements organisationnels au pied levé, car aux rendez-vous déjà programmés au centre de vaccination du Madeira Tecnopolo, se sont ajoutés près de 600 jeunes venus, pour certains très tôt le matin. Par exemple, en 2 heures, 385 d’entre eux ont bénéficié d’une première injection du vaccin AstraZeneca. Ce qui représente un peu plus de 3 par minute. Il a donc fallu aménager un accès spécifique pour les non-vaccinés, afin qu’ils ne fassent pas déborder la file d’attente des primo-vaccinés, venus eux, pour leur seconde injection. Une petite vidéo publiée par le Diário de Notícias montre l’affluence, mais aussi le calme dans lequel s’est déroulée cette opération. Madère avait reçu du gouvernement central plus de doses qu’attendues initialement à ce moment-là, d’où cette initiative qui remporta un incontestable succès. Comme ce fut une réussite, malgré quelques petits couacs organisationnels, ne pas la reproduire en mieux, [...]
Texte intégral 543 mots

(Jean-Marc Claus) – Le 20 juillet à Funchal, capitale de Madère, une opération « Portes Ouvertes » pour la vaccination anti-Covid-19 ciblant les jeunes, avait connu un franc succès. Ce qui conduisit le gouvernement de l’archipel à réitérer cette opération une semaine plus tard. L’enthousiasme de la jeunesse avait, lors de la première édition, nécessité quelques réajustements organisationnels au pied levé, car aux rendez-vous déjà programmés au centre de vaccination du Madeira Tecnopolo, se sont ajoutés près de 600 jeunes venus, pour certains très tôt le matin.

Par exemple, en 2 heures, 385 d’entre eux ont bénéficié d’une première injection du vaccin AstraZeneca. Ce qui représente un peu plus de 3 par minute. Il a donc fallu aménager un accès spécifique pour les non-vaccinés, afin qu’ils ne fassent pas déborder la file d’attente des primo-vaccinés, venus eux, pour leur seconde injection. Une petite vidéo publiée par le Diário de Notícias montre l’affluence, mais aussi le calme dans lequel s’est déroulée cette opération.

Madère avait reçu du gouvernement central plus de doses qu’attendues initialement à ce moment-là, d’où cette initiative qui remporta un incontestable succès. Comme ce fut une réussite, malgré quelques petits couacs organisationnels, ne pas la reproduire en mieux, aurait été incompréhensible. C’est ainsi que le 27 juillet, une seconde opération de ce type eut un succès identique, avec en plus une meilleure organisation.

C’est lors de cette Journée Portes Ouvertes, que Pedro Ramos, le Secrétaire Régional à la Santé et à la Protection Civile, a annoncé pour le 31 juillet le lancement à Madère, d‘une campagne de vaccination des 12 à 17 ans. Il a souligné que vacciner les enfants contribue de manière importante à protéger l’ensemble de la population. Pour cette campagne, c’est le vaccin du laboratoire Pfizer qui est choisi par les autorités. Actuellement plus de 50% de la population de la région autonome est vaccinée, et plus de 62% a au moins bénéficié d’une dose.

Ces deux Journées Portes Ouvertes entraient dans le cadre plus général de la campagne de vaccination des 18-29 ans, démarrée le 4 juillet dans l’ensemble du pays. Selon une étude de l’École Nationale de Santé Publique de l‘Université Nova de Lisbonne, publiée fin juin, 85,7% des jeunes de 16 à 25 ans veulent se faire vacciner, tandis que 14,3% sont encore indécis.

Au niveau national, ce sont actuellement plus de 100.000 doses qui sont administrées quotidiennement. Parmi les plus de 50 ans, on comptait en juillet 50 à 60% de personnes vaccinées. 85% de la population du pays pourraient, si le processus suit son cours sans incidents, avoir bénéficié au moins d’une première dose d’ici mi-septembre, sachant que début juillet, 32% de la population avaient reçu les deux doses, selon les chiffres fournis par la Direction Générale de la Santé (DGS).


04.08.2021 à 00:02

Covid-19 und Reise-Stornierung

admin
(SR / PM) – Es hätte so schön sein können: Frau A. hatte sich im letzten Jahr ihren Wunsch einer Flusskreuzfahrt erfüllen wollen und schon vor der Pandemie eine solche Reise gebucht. Doch dann kam alles anders und der Schuldige braucht keine weitere Vorstellung: Das Corona-Virus durchkreuzte ihre Pläne. Geschichten wie diese kann inzwischen fast jede*r erzählen. Während die Situation anfangs für alle unbekannt war und Lösungen und Prozesse unternehmensseitig erst einmal neu erdacht werden mussten, konnten Unsicherheit und Verärgerung, bei allem Verständnis und Geduld auf der Verbraucherseite, nicht immer vermieden werden. Frau A.s Kreuzfahrt hätte viele Monate später stattfinden sollen. Geduldig wartete sie die Entwicklungen ab und erkundigte sich regelmäßig bei ihrem Reiseveranstalter, bis sie sich schließlich, bedingt durch ihr hohes Alter und das aktuelle Gesundheitsrisiko, zu einer Stornierung entschloss. Die Anzahlung behielt das Unternehmen jedoch als Stornogebühren ein, da eine Reisewarnung für den Zeitraum der Flusskreuzfahrt zum Zeitpunkt der Stornierung noch nicht absehbar gewesen sei. Nach einigen Versuchen das Geld dennoch zurückerstattet zu bekommen, wandte sich Frau A. an die Universalschlichtungsstelle des Bundes (USS) mit der Bitte um Schlichtung. Schlichtungsverfahren sind eine Möglichkeit außergerichtlich eine Einigung in einem Rechtsstreit zu finden. Verbraucherschlichtungsstellen führen diese Verfahren durch, wenn es [...]
Texte intégral 657 mots

(SR / PM) – Es hätte so schön sein können: Frau A. hatte sich im letzten Jahr ihren Wunsch einer Flusskreuzfahrt erfüllen wollen und schon vor der Pandemie eine solche Reise gebucht. Doch dann kam alles anders und der Schuldige braucht keine weitere Vorstellung: Das Corona-Virus durchkreuzte ihre Pläne. Geschichten wie diese kann inzwischen fast jede*r erzählen. Während die Situation anfangs für alle unbekannt war und Lösungen und Prozesse unternehmensseitig erst einmal neu erdacht werden mussten, konnten Unsicherheit und Verärgerung, bei allem Verständnis und Geduld auf der Verbraucherseite, nicht immer vermieden werden. Frau A.s Kreuzfahrt hätte viele Monate später stattfinden sollen. Geduldig wartete sie die Entwicklungen ab und erkundigte sich regelmäßig bei ihrem Reiseveranstalter, bis sie sich schließlich, bedingt durch ihr hohes Alter und das aktuelle Gesundheitsrisiko, zu einer Stornierung entschloss. Die Anzahlung behielt das Unternehmen jedoch als Stornogebühren ein, da eine Reisewarnung für den Zeitraum der Flusskreuzfahrt zum Zeitpunkt der Stornierung noch nicht absehbar gewesen sei. Nach einigen Versuchen das Geld dennoch zurückerstattet zu bekommen, wandte sich Frau A. an die Universalschlichtungsstelle des Bundes (USS) mit der Bitte um Schlichtung.

Schlichtungsverfahren sind eine Möglichkeit außergerichtlich eine Einigung in einem Rechtsstreit zu finden. Verbraucherschlichtungsstellen führen diese Verfahren durch, wenn es um einen Streit aus einem Vertrag zwischen Verbraucher*innen und Unternehmen geht, wie im Fall von Frau A. Die Schlichtung ist freiwillig und beide beteiligte Seiten werden gleich behandelt: Wenn sich zum Beispiel das Unternehmen nicht am Verfahren beteiligen möchte, wird kein Verfahren durchgeführt. Frau A. hatte bei einem Reiseveranstalter gebucht, der sich offen gegenüber dieser neutralen Vermittlung durch Dritte zeigte.

Entscheidend im Schlichtungsvorschlag, den die USS zum Abschluss dieses Verfahrens nach einem Austausch von Stellungnahmen unterbreitete, war das Risiko eines Gesundheitsschadens, das bei der Buchung nicht bekannt gewesen war. Mit einem solchen Gesundheitsrisiko musste Frau A. zum Zeitpunkt der Stornierung aufgrund der Pandemie wegen ihres Alters und durch die Kontakte, die auf einer Kreuzfahrt unvermeidbar sind, aber rechnen. Ein Gerichtsurteil aus dem Jahr 2020 liefert genau für solche Fälle die Grundlage. Nachdem die Schlichtungsstelle beide Parteien auf den gleichen Wissensstand gebracht hatte, nahmen Frau A. und das Unternehmen den Vorschlag an und einigten sich auf die Erstattung der Anzahlung.

Insgesamt gibt es 26 branchenspezifische Verbraucherschlichtungsstellen in Deutschland. Der vorliegende Fall konnte von der USS aber nur gelöst werden, weil keine der ansonsten vorrangigen Verbraucherschlichtungsstellen für Reisen zuständig war. Das sind die „söp_Schlichtungsstelle für den öffentlichen Personenverkehr“ und die „Schlichtungsstelle Luftverkehr“ beim Bundesamt für Justiz. Letztere ist nur dann zuständig, wenn es um Fluggastrechte geht und die Airline, die in den Streit verwickelt ist, nicht Mitglied bei der „söp“ ist. Doch die „söp“ deckt neben dem Flugverkehr auch zahlreiche andere Reisebereiche ab. Zuletzt haben sich ihr auch im Bereich Pauschalreisen große Akteure angeschlossen, wie etwa die Expedia Group, Etraveli Group AB oder die HolidayCheck Group AG. Bei Pauschalreiseunternehmen, die nicht bei der „söp“ angeschlossen sind, übernimmt die USS als Auffangstelle die Schlichtung.

Die USS hat übrigens immer auch eine Lotsenfunktion: Fällt ein bei ihr gestellter Antrag doch in den Bereich vorrangiger, spezifischer Stellen wie der „söp“, dann teilt die USS den Antragsteller*innen mit, welche Stelle zuständig ist. Bei insgesamt 26 branchenspezifischen Verbraucherschlichtungsstellen macht es die USS also leicht, immer die richtige zu finden. Doch in fast allen Branchen gibt es mehr oder weniger kleine Lücken – das heißt, keine umfassende branchenspezifische Verbraucherschlichtungsstelle. Immer dann wird die USS selbst schlichtend tätig. Von 3611 Fällen im Jahr 2020 2782 Mal. Ganz einfach, so wie in dem geschilderten Fall von Frau A.

Weitere Informationen zum Konzept der Verbraucherschichtung finden Sie, wenn Sie HIER KLICKEN!


4 / 10

10