Il n'y avait rien à faire pour les Monégasques face à l'actuel meilleur marqueur de la compétition, en très grande forme. Meilleur joueur de la rencontre, Nunn, 37 points et 43 d'évaluation (record battu), a dominé son vis-à-vis Mike James (6 pts), à qui il a fallu 19 minutes pour inscrire ses premiers points.
Si avec 21 victoires, le Panathinaïkos est officiellement qualifié pour les play-offs, Monaco (20 victoires pour 13 défaites), devra attendre les autres résultats de la journée, et certainement remporter son dernier match de la phase régulière, à l'Astroballe contre l'Asvel, le 10 avril.
Après un bon début (11-6, 4e), les Monégasques ont commencé à se heurter au mur du Panathinaikos. Plus solides sur le plan défensif, les Grecs ont également été, à l'image de Konstantinos Mitoglou, adroits à longue distance. Ils ont ainsi inversé aisément la tendance du premier quart-temps, et pris une belle avance, après un panier à trois points de Jerian Grant (9 points, 18-27, 9e).
Avance confortable
La passe ratée de Nick Calathes sur la dernière possession du premier quart-temps a été à l'image de celui-ci. Le +Pana+ et son maître à jouer, Kendrick Nunn (18 points à la pause), ont attendu la dernière seconde pour claquer un nouveau panier primé (21-32, 10e).
Devant plus de 400 supporters, les champions d'Europe ont poursuivi leur récital dans le deuxième quart, et pris 15 unités d'avance, avec Nunn (23-38, 13e), puis 17, avec Hernangomez (25-42, 15e).
Absents en défense et inefficaces en attaque, à l'image de Mike James (trois points marqués et une évaluation de 1 à la pause), les hommes de Vassilis Spanoulis ont coulé, avant de tenter de remonter à la surface. Et le panier d'Elie Okobo, accompagné d'une défense un peu plus rugueuse, a un peu adouci une première période monégasque indigne (41-49).
Après la pause, Monaco a poursuivi son +run+, jusqu'à revenir au contact après un panier d'Alpha Diallo, grâce à un joli 12-0 (48-49, 25e). Mais en face, un grand Nunn s'est chargé de tout. Sept points et une passe décisive plus tard, les Athéniens possédaient de nouveau une avance confortable (48-58, 27e).
Le dernier quart-temps a été très physique. Monaco, qui a enfin défendu au niveau requis, est revenu à -5 sur un panier primé d'Okobo (69-74, 37e). Mais cela n'a pas suffi. Il fallait faire plus et mieux pour espérer battre une équipe capable de garder son titre cette saison.