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01.04.2026 à 22:09

Wall Street termine en hausse, espère une fin du conflit au Moyen-Orient

FRANCE24
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Le Dow Jones a pris 0,48%, l'indice Nasdaq a avancé de 1,16% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,72%.
Le Dow Jones a pris 0,48%, l'indice Nasdaq a avancé de 1,16% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,72%.

01.04.2026 à 22:01

Guerre en Iran et transition énergétique

Audrey RACINE
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Les compagnies pétrolières profiteraient de la guerre en Iran pour réaliser des profits supplémentaires en augmentant leurs marges. L'accusation est portée par l'ONG Greenpeace. Elle recommande aux Etats européens de taxer ces profits pour financer leur transition énergétique et alléger les factures d'énergie. La France confrontée à une augmentation des prix des carburants a d'ailleurs annoncé un plan de décarbonation de son économie financée par les recettes des taxes à la pompe à essence. 
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Les compagnies pétrolières profiteraient de la guerre en Iran pour réaliser des profits supplémentaires en augmentant leurs marges. L'accusation est portée par l'ONG Greenpeace. Elle recommande aux Etats européens de taxer ces profits pour financer leur transition énergétique et alléger les factures d'énergie. La France confrontée à une augmentation des prix des carburants a d'ailleurs annoncé un plan de décarbonation de son économie financée par les recettes des taxes à la pompe à essence. 

01.04.2026 à 21:53

La Banque mondiale s'inquiète des conséquences économiques de la guerre en Iran

FRANCE24
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"Nous sommes très inquiets des conséquences que cela va avoir sur l'inflation, les emplois et la sécurité alimentaire, c'est la raison pour laquelle nous nous préparons à pouvoir apporter de l'aide" aux pays qui en demanderaient, a déclaré M. Donohoe, dans un entretien accordé à l'AFP. L'institution, basée à Washington, garde en particulier un oeil sur la situation des pays africains et asiatiques, particulièrement vulnérables aux hausses de prix de l'énergie et à un choc d'offre. "Nous interrogeons de nombreux gouvernements et pays afin de connaître leurs besoins, je m'attends à ce que nous en sachions plus durant les prochaines semaines", a-t-il ajouté. "Ils appellent concernant le choc d'approvisionnement, et ce que cela va entraîner en termes de disponibilité (...) et forcément les conséquences sur l'alimentation et la disponibilité des engrais sont mises en avant dans nos échanges", a détaillé M. Donohoe. La Banque devrait en particulier profiter de ses Réunions de printemps, qui se tiendront à Washington du 12 au 17 avril, "pour faire le point sur l'ampleur de la réponse potentielle". Dans l'immédiat, "nous cherchons à déterminer quels sont les fonds disponibles et quelles interventions pourraient être nécessaires afin d'aider les pays à faire face aux effets à court terme du conflit en Iran". "Réponse coordonnée" L'aide pourrait ne pas seulement être financière mais également technique, notamment en mettant en avant des réformes à réaliser pour aider à soutenir la reprise économique à moyen terme. "Nous savons qu'au-delà de l'importance d'une intervention (financière) dans la phase intense de la crise, la réponse politique ensuite sera extrêmement importante, nous réfléchissons donc aux conseils que nous pourrons offrir aux pays", a poursuivi Paschal Donohoe. Dans cet esprit, la Banque mondiale a publié mercredi un communiqué commun avec le Fonds monétaire international (FMI) et l'Agence internationale de l'énergie (AIE) annonçant la création d'"un groupe de coordination afin de s'assurer d'une réponse la plus efficace possible" de ces institutions à la crise en cours. Une approche qui pourrait s'étendre à d'autres institutions afin d'apporter une expertise dans différents domaines. "C'est le type de réponse coordonnée dont les pays vont avoir besoin", assure l'ancien ministre irlandais des Finances. L'Iran a de facto bloqué la traversée du détroit d'Ormuz aux Etats-Unis et à Israël, ses adversaires, ainsi qu'à toute personne faisant des affaires avec eux, réduisant quasi à zéro le trafic via cet axe essentiel, où transitent 20% des hydrocarbures mondiaux.
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"Nous sommes très inquiets des conséquences que cela va avoir sur l'inflation, les emplois et la sécurité alimentaire, c'est la raison pour laquelle nous nous préparons à pouvoir apporter de l'aide" aux pays qui en demanderaient, a déclaré M. Donohoe, dans un entretien accordé à l'AFP. L'institution, basée à Washington, garde en particulier un oeil sur la situation des pays africains et asiatiques, particulièrement vulnérables aux hausses de prix de l'énergie et à un choc d'offre. "Nous interrogeons de nombreux gouvernements et pays afin de connaître leurs besoins, je m'attends à ce que nous en sachions plus durant les prochaines semaines", a-t-il ajouté. "Ils appellent concernant le choc d'approvisionnement, et ce que cela va entraîner en termes de disponibilité (...) et forcément les conséquences sur l'alimentation et la disponibilité des engrais sont mises en avant dans nos échanges", a détaillé M. Donohoe. La Banque devrait en particulier profiter de ses Réunions de printemps, qui se tiendront à Washington du 12 au 17 avril, "pour faire le point sur l'ampleur de la réponse potentielle". Dans l'immédiat, "nous cherchons à déterminer quels sont les fonds disponibles et quelles interventions pourraient être nécessaires afin d'aider les pays à faire face aux effets à court terme du conflit en Iran". "Réponse coordonnée" L'aide pourrait ne pas seulement être financière mais également technique, notamment en mettant en avant des réformes à réaliser pour aider à soutenir la reprise économique à moyen terme. "Nous savons qu'au-delà de l'importance d'une intervention (financière) dans la phase intense de la crise, la réponse politique ensuite sera extrêmement importante, nous réfléchissons donc aux conseils que nous pourrons offrir aux pays", a poursuivi Paschal Donohoe. Dans cet esprit, la Banque mondiale a publié mercredi un communiqué commun avec le Fonds monétaire international (FMI) et l'Agence internationale de l'énergie (AIE) annonçant la création d'"un groupe de coordination afin de s'assurer d'une réponse la plus efficace possible" de ces institutions à la crise en cours. Une approche qui pourrait s'étendre à d'autres institutions afin d'apporter une expertise dans différents domaines. "C'est le type de réponse coordonnée dont les pays vont avoir besoin", assure l'ancien ministre irlandais des Finances. L'Iran a de facto bloqué la traversée du détroit d'Ormuz aux Etats-Unis et à Israël, ses adversaires, ainsi qu'à toute personne faisant des affaires avec eux, réduisant quasi à zéro le trafic via cet axe essentiel, où transitent 20% des hydrocarbures mondiaux.
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