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15.02.2026 à 17:57

Mort de Quentin: le parquet cherche à identifier les "auteurs directs"

FRANCE24
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"Les services de police ont recueilli plusieurs témoignages significatifs. L’enquête s’oriente à présent sur l’identification des auteurs directs des violences correctionnelles et criminelles", annonce le parquet dans un communiqué. Le procureur de Lyon tiendra un point presse lundi à 15H00. Le parquet avait auparavant indiqué avoir ouvert une enquête du chef de coups mortels aggravés et de violences aggravées après la mort de l'étudiant Quentin Deranque, âgé de 23 ans. Ces violences sont aggravées par les circonstances de réunion, d’usage d’arme, et de dissimulation du visage des auteurs des faits. Selon le collectif identitaire Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin aurait été agressé jeudi soir par des militants antifascistes, alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Selon l'avocat de la famille, Me Fabien Rajon, Quentin a été victime d'un "crime", d'"un guet-apens méthodiquement préparé". Tempête politique L'affaire a provoqué une tempête politique avec notamment une forte pression exercée sur La France insoumise, accusée d'avoir nourri la "violence politique" à l'origine de l'agression. "C'est manifestement l'ultragauche qui a tué" le jeune Quentin, a déclaré le ministre de la Justice Gérald Darmanin. Le président Emmanuel Macron, après avoir lancé samedi un appel "au calme, à la retenue et au respect", et souhaité que soient condamnés "les auteurs de cette ignominie", a dénoncé dimanche les "expressions antisémites" d'un parti selon lui "à l'extrême gauche". "Tous les récits qui ont été faits dans les heures qui ont suivi n'ont aucun rapport avec la réalité", a répliqué depuis Montpellier le leader des Insoumis Jean-Luc Mélenchon, qui a également exprimé la "sidération", l'"empathie" et la "compassion" des Insoumis après l'agression du jeune homme. La présence supposée de membres du groupe se revendiquant antifasciste la Jeune Garde - fondé par le député LFI Raphaël Arnault - parmi ses agresseurs a été pointée dans les rangs de l'extrême droite sans que le parquet n'ait établi pour sa part un tel lien à ce stade. La Jeune Garde "ne saurait être tenue pour responsable" de la mort de Quentin à Lyon, "ayant suspendu toutes ses activités", a-t-elle assuré dimanche dans un communiqué. Mis en cause sur les réseaux sociaux, l’assistant parlementaire de M. Arnault, Jacques-Elie Favrot, a indiqué dimanche via son avocat Me Bertrand Sayn qu'il "dément formellement être responsable de ce drame". Il s'est également déclaré "menacé de mort par l'extrême droite dans tout le pays et en Europe". Plusieurs dizaines de personnes se sont par ailleurs rassemblées dimanche après-midi devant l'université de la Sorbonne à Paris pour demander "justice pour Quentin" parmi lesquels des élus et cadres du Rassemblement national, et des personnalités d'extrême droite, dont Marion Maréchal et Eric Zemmour. "Tragédie" Plusieurs des candidats au scrutin municipal de Lyon ont fait part de leur émotion à l'annonce de la mort du jeune homme et indiqué qu'ils suspendaient leur campagne électorale. "J'étais vers chez moi, au bout de la rue, j'entends des cris, ça se frappait avec des barres en fer, etc. Quand je suis venu sur place, j'ai vu des individus en sang", a relaté dimanche pour l'AFP un témoin de l'agression, qui s'est présenté sous le seul prénom de Adem. "D'où j'étais, si on entendait les cris jusque là, c'est que c'était vraiment violent", a-t-il ajouté. Une vidéo présumée de l'agression diffusée par TF1, filmée depuis un immeuble, montre une dizaine de personnes portant des coups à trois personnes gisant à terre, dont deux parviennent à s'échapper. A l'église Saint-Georges, que fréquentait le jeune homme et où il était bénévole pour des oeuvres caritatives, le recteur Laurent Spriet a appelé dimanche à "prier pour le repos de l'âme de Quentin" et à "laisser faire la police et la justice".

15.02.2026 à 17:21

JO: Jacquelin offre le record au biathlon français, Jeanmonnot au pied du podium

FRANCE24
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Avec huit médailles au compteur (trois en or, trois en argent et deux en bronze) après les sept première courses (sur onze), le biathlon français réalise d'ores et déjà ses meilleurs JO, effaçant le record de 2022, qui avait culminé à sept (trois en or, quatre en argent). Pour laisser Pékin derrière, Emilien Jacquelin a eu une occasion en or de décrocher le titre olympique de la poursuite, lui qui a été double champion du monde de la spécialité (à Anterselva en 2020 et à Pokljuka en 2021), et qui a été privé vendredi du podium du sprint pour 2/10e de seconde. Le Grenoblois a assuré le spectacle sur la piste et le pas de tir, pour arriver avant son dernier passage derrière la carabine avec une trentaine de secondes d'avance. Mais en manquant deux cibles, il a ouvert une porte, dans laquelle le Suédois Martin Ponsiluoma et le Norvégien Sturla Laegreid se sont engouffrés. "Quand Sturla me passe, je me suis dit que j'allais finir 4e ou 6e. Il est passé tellement vite, que je me suis dit que je n'étais plus du tout dans le rythme. Et finalement, j'ai réussi à +switcher+ (basculer) et me servir de lui pour aller de l'avant", a expliqué Emilien Jacquelin. "Pour moi, c'était son jour. J'y ai cru dur comme fer à cette médaille d'or, mais c'est son jour quand même. Ca fait très longtemps qu'il court après cette médaille Emilien, et je suis tellement heureux pour lui aujourd'hui", a apprécié son entraîneur Simon Fourcade, ému aux larmes. "Peu de regret" pour Jacquelin En fin d'après-midi, Jacquelin est monté sur son premier podium d'une course individuelle aux Jeux olympiques, alors qu'en 2022, il avait pris deux médailles d'argent en relais (mixte et masculin). "Bien sûr, on peut dire que la médaille d'or m'échappe. Mais en finissant 4e à 2/10e de seconde en sprint, la médaille de bronze, on prend. Je suis fier de la manière dont j'ai abordé cette course, l'avant-course, les premiers tours, les tirs. Donc, peu de regret", a-t-il ajouté, portant comme depuis le début des JO-2026 la boucle d'oreille du cycliste italien Marco Pantani, décédé le 14 février 2004 à Rimini. Des regrets, Lou Jeanmonnot et Océane Michelon pourront en nourrir, car elles se sont présentées sur le pas de tir lors du dernier passage debout les cartes en mains pour aller chercher un nouveau podium après le bronze et l'argent du sprint samedi. Devant elles, l'Italienne Lisa Vittozzi a été impériale derrière la carabine avec un 20/20 pour décrocher à 31 ans un premier titre olympique à domicile, mais la Norvégienne Maren Kirkeeide, championne olympique du sprint, a laissé le suspense entier avec deux fautes. Jeanmonnot et Michelon ont malheureusement toutes les deux manqué une cible, contrairement à la Finlandaise Suvi Minkkinen, qui est allée prendre le bronze derrière Kirkeeide, plus rapide sur les skis. Jeanmonnot a finalement fini à la 4e place, une peu "abasourdie", juste devant Michelon, pour la première course de biathlon des JO-2026 sans médaille française. "J'ai vraiment envie de faire une belle course, parce que là sur le pas de tir, ce n'est pas chouette. Sur les skis, ça va très bien, mais je sais que je peux mieux faire sur ce pas de tir", a estimé Jeanmonnot, le regard tourné vers la mass start (12,5 km), la dernière course des Jeux dans six jours (samedi 21 février à 14h15). Les Français seront prétendants au podium sur les quatre dernières courses aux JO, les deux relais et les deux mass starts.

15.02.2026 à 16:05

Ligue 1: Après De Zerbi, Benatia: l'OM s'enfonce dans la crise

FRANCE24
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Tout est parti il y a trois semaines du but insensé d'Anatoli Troubine, gardien de but du Benfica Lisbonne, face au Real Madrid, qui a précipité l'élimination de Marseille de la Ligue des champions. Les Marseillais venaient d'être corrigés à Bruges (3-0) et depuis, dans un étrange effet papillon, le club tombe en morceaux: après la raclée infligée par le Paris SG (5-0), Roberto De Zerbi est parti et, dimanche, Medhi Benatia en a fait de même. "Je pars avec le sentiment d'avoir fait le maximum sur le plan professionnel, mais avec le regret de ne pas avoir réussi à apaiser l'environnement autour du groupe qui, selon moi, a largement les capacités d'atteindre les objectifs demandés", a écrit Benatia sur Instagram et sur X pour expliquer sa démission. "Malgré les récentes déconvenues et certains scénarios cruels sportivement, le projet avance. Mais je ne peux ignorer le climat actuel. Je ressens une insatisfaction croissante, une rupture que je regrette profondément. À Marseille, le résultat est le seul juge de paix", a ajouté Benatia. Le dirigeant franco-marocain était arrivé à l'OM en novembre 2023 en tant que conseiller sportif du président Pablo Longoria. En janvier 2025, il avait ensuite pris le titre de directeur du football, chargé de tout le secteur sportif du club. épargné par les supporters Il était aux côtés de Longoria l'architecte des derniers mercatos, souvent frénétiques. Il a à son crédit quelques beaux succès, notamment les arrivées en début de saison dernière de Mason Greenwood ou Adrien Rabiot. Mais il y a eu des échecs aussi, avec la gestion discutable du départ de ce même Rabiot en août dernier après une bagarre dans le vestiaire, ou les passages express de plusieurs joueurs choisis par lui et qui ne se sont pas imposés (Wahi, O'Riley, Gomes, Brassier...). Benatia (38 ans) restait malgré tout soutenu par les supporters, qui l'ont d'ailleurs épargné samedi avant le match contre Strasbourg au Vélodrome, où des banderoles ont visé Longoria et le propriétaire du club Frank McCourt. Les fans appréciaient notamment son discours récurrent sur la nécessaire professionnalisation d'un club qu'il jugeait encore loin du Bayern Munich ou de la Juventus Turin, deux clubs fréquentés lors de sa remarquable carrière de joueur. Cette volonté de "défendre l'institution" l'a poussé à écarter plusieurs employés du club et à placer des proches à tous les échelons (direction sportive, direction de la communication...). Son départ marque donc une nouvelle aggravation de la crise que vit l'OM, club à l'instabilité chronique, pour ne pas dire structurelle. "C’est un métier épuisant, où l’on laisse beaucoup de soi. Je ne sais pas si je pourrais le faire sur le long terme", avait-il d'ailleurs prévenu au mois de décembre. un coach attendu Puis en janvier, il avait de nouveau laissé entendre qu'il ne s'accrocherait pas indéfiniment. "Dans pas longtemps, vous verrez qu’il y aura d’autres personnes à notre place. Il faudra encore leur laisser le temps de travailler", avait-il dit. Pendant l'automne, plusieurs médias avaient par ailleurs évoqué une relation devenue moins idyllique entre Benatia et Longoria, sans que cela soit confirmé au sein du club. Le président espagnol a en tous cas pris un peu de recul cette saison sur les dossiers sportifs, pilotés en priorité par Benatia. Il se retrouve à nouveau en première ligne, seul, même si l'influence du directeur général italien Alessandro Antonello a grandi ces dernières semaines. Alors que l'OM est 4e du championnat, toujours en course pour une nouvelle qualification en Ligue des champions et encore en lice en Coupe de France, il faut en priorité doter l'équipe d'un entraîneur. Une source interrogée dimanche par l'AFP a estimé que le dossier pourrait aboutir "en milieu de semaine" et a confirmé que l'une des pistes explorées menait à Habib Beye, ancien capitaine de l'OM récemment écarté de son poste d'entraîneur à Rennes.
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