Depuis le revirement institutionnel du 25 juillet, le nouveau Parlement a été présenté comme l'instrument d'une « révolution législative », censée rompre avec les pratiques des assemblées précédentes. Pourtant, son parcours révèle une réalité plus complexe, où la faiblesse de l’initiative législative se conjugue à la nature de ses relations avec le pouvoir exécutif et le contenu des lois adoptées. Entre indicateurs officiels et bilan réel, l'évaluation des performances de l'Assemblée reste essentielle pour comprendre les orientations des politiques publiques, notamment sociale et financière, et mesurer la transformation effective de son rôle.