Médias
 GÉNÉRALISTES
Basta ·  Blast ·  Capital ·  France 24 ·  FTVI ·  L'Humanité ·  La Croix ·  LCP ·  Le Monde ·  La Tribune·  Le Figaro ·  The Conversation  ·  Mediapart ·  L'Autre Quotidien ·  Le Media
 MÉDIAS D'OPINION
AOC ·  Acta ·  Acrimed ·  L'Autre France-Presse ·  Issues ·  Les Jours ·  Le Monde Moderne ·  Médias Libres  · Marianne ·  QG ·  Rapports de force ·  Reflets ·  Rézo ·  StreetPress ·  LVSL
 OBSERVATOIRES 
Conspis ·  Inégalités ·  Information ·  Internet ·  Médias ·  Multinationales ·  Culture ·  Présidentielle 2022 ·  Routes de la Soie ·  Fact-checking AFP
+
Issues.fr Média indépendant transdisciplinaire

Accès libre

27.04.2021 à 20:58

La Chine double sa production de centrales au charbon à l’étranger

La Rédaction Issues.fr

La Chine a annoncé qu’elle poursuivra son financement de plusieurs milliards de dollars de centrales à charbon dans les pays en développement. La communauté internationale avait récemment salué la volonté de la Chine de s’engager à sevrer le pays du charbon avec un objectif de pic d’émissions de carbone en 2030 et à attendre la […]

L’article La Chine double sa production de centrales au charbon à l’étranger est apparu en premier sur Issues.fr.

Lire 380 mots

La Chine a annoncé qu’elle poursuivra son financement de plusieurs milliards de dollars de centrales à charbon dans les pays en développement.

La communauté internationale avait récemment salué la volonté de la Chine de s’engager à sevrer le pays du charbon avec un objectif de pic d’émissions de carbone en 2030 et à attendre la neutralité carbone en 2060.

A l’international, la stratégie est tout autre. Selon l’organisation Carbon Brief, la Chine a ouvert les trois quarts des centrales au charbon nouvellement financées dans le monde en 2020 et a représenté 80% des projets d’énergie au charbon nouvellement annoncés.

La Chine joue sur le charbon à l’étranger dans le cadre de son initiative “Belt and Road”, un plan de mille milliards de dollars visant à financer des projets d’infrastructure et à accroître son influence à l’étranger.

En Asie comme en Afrique, des dizaines de centrales à charbon sont financées par Pékin malgré les critiques des militants écologistes locaux. L’administration chinoise justifie ces investissements par la nécessité de développement des pays.

“Nous ne pouvons pas simplement dire que nous cesserons de soutenir les centrales électriques au charbon dans les pays en développement”, a déclaré aux journalistes Li Gao, responsable du bureau du changement climatique au ministère de l’écologie et de l’environnement.

“Lutter contre le changement climatique, c’est aussi permettre aux habitants des pays en développement de mener une vie agréable.”

Au total, les centrales à charbon financées par la Chine relâcheront autour de 115 millions de tonnes de CO2 chaque année dans l’atmosphère. Un nouvel échec pour le respect de l’accord de Paris sur le climat.

L’argent du charbon “amoindrit les efforts des pays en développement pour passer aux énergies propres”, avait déjà signalé Li Shuo, de Greenpeace Chine, fin 2020.

L’article La Chine double sa production de centrales au charbon à l’étranger est apparu en premier sur Issues.fr.


25.04.2021 à 17:54

COVID-19. Cataclysme sanitaire en Inde : les crématoriums débordés alors que le virus «dévore les gens»

La Rédaction Issues.fr

L’Inde fait face à une nouvelle vague épidémique dévastatrice provoquant la mort de milliers de malades chaque jour. Les crématoriums tournent à plein régime alors que le pays a battu pour la quatrième journée consécutive le record mondial quotidien de nouvelles infections. New Delhi a confirmé 349 691 nouveaux cas de Covid-19 pour la seule […]

L’article COVID-19. Cataclysme sanitaire en Inde : les crématoriums débordés alors que le virus «dévore les gens» est apparu en premier sur Issues.fr.

Texte intégral 2214 mots

L’Inde fait face à une nouvelle vague épidémique dévastatrice provoquant la mort de milliers de malades chaque jour. Les crématoriums tournent à plein régime alors que le pays a battu pour la quatrième journée consécutive le record mondial quotidien de nouvelles infections.

New Delhi a confirmé 349 691 nouveaux cas de Covid-19 pour la seule journée de dimanche. Le ministère de la santé a signalé 2 767 décès supplémentaires au cours des dernières 24 heures, ce qui porte le nombre de décès dus au COVID-19 en Inde à 192 311.

Le pays fait face à une vague mettant en cause un nouveau variant que les virologues et généticiens moléculaires désignent sous l’appellation B.1.617. Les infectiologues ne savent pas pour l’instant si l’explosion des cas est due à ce nouveau variant ou au relâchement des mesures sanitaires.

Selon les experts, les chiffres avancés par les autorités indiennes pourraient être largement sous-estimés, car les cas suspects ne sont pas inclus et de nombreux décès dus à l’infection sont attribués à des conditions sous-jacentes.

Des vidéos postées sur les réseaux sociaux montrent des cimetières et des crématoriums dépassés, des hôpitaux bondés et des patients mourant par manque d’oxygène.

Cimetières et crématoriums débordés

Selon l’agence américaine de presse AP, les cimetières de la capitale New Delhi manquent de place et des bûchers funéraires illuminent le ciel nocturne dans d’autres villes durement touchées. La même source indique que l’augmentation de la capacité des crématoriums ne suffit pas à endiguer tous les décès, entraînant des heures d’attente pour être incinérer.

Sur la vidéo ci-dessous du média Sky News, on peut voir une journaliste évoquer la situation dramatique dans la capitale juste devant un crématorium de fortune installé à l’extérieur d’un hôpital.

Les chiffres officiels sont également remis en cause par les travailleurs sur le terrain. Au crématorium Bhadbhada Vishram Ghat de Bhopal, les employés ont déclaré avoir incinéré plus de 110 personnes samedi, alors que les chiffres du gouvernement pour l’ensemble de la ville de 1,8 million d’habitants indiquent que le nombre total de décès dus au virus n’est que de 10.

“Le virus est en train d’avaler les habitants de notre ville comme un monstre”, a déclaré Mamtesh Sharma, un responsable du site.

Face à l’afflux des corps, le crématorium a renoncé aux cérémonies individuelles et aux rituels, qui selon les hindous, libèrent l’âme du cycle des renaissances.

“Nous brûlons simplement les corps à mesure qu’ils arrivent”, a déclaré Sharma. “C’est comme si nous étions au milieu d’une guerre”.

Idem au cimetière musulman de New Delhi où la place pourrait commencé à manquer si davantage de corps arrivent.

“Je crains que nous ne manquions de place très bientôt”, a déclaré Mohammad Shameem, qui gère le plus grand cimetière musulman de la capitale indienne.

Les hôpitaux surchargés

La situation est tout aussi désastreuse dans les hôpitaux, où les gens désespérés meurent dans les files d’attente, parfois sur les routes à l’extérieur, en attendant de voir un médecin.

Les responsables de la santé tentent d’agrandir les unités de soins intensifs et stocker les réserves d’oxygène qui s’amenuisent. Les hôpitaux et les patients se battent pour se procurer les rares équipements médicaux qui sont vendus à un prix exponentiel.

La crise contraste directement avec les affirmations du gouvernement selon lesquelles “personne dans le pays n’a été laissé sans oxygène”, dans une déclaration faite samedi par le Solicitor General de l’Inde, Tushar Mehta, devant la Haute Cour de Delhi.

Cette panne est un échec cuisant pour un pays dont le premier ministre, en janvier seulement, avait annoncé la victoire sur le COVID-19, et qui se vantait d’être la “pharmacie du monde”, un producteur mondial de vaccins et un modèle pour les autres nations en développement.

Le Premier ministre Modi accusé

Le Premier ministre Narendra Modi est de plus en plus critiqué pour avoir autorisé des festivals hindous et participé à des rassemblements électoraux gigantesques qui, selon les experts, ont accéléré la propagation des infections.

Lors d’un de ces rassemblements électoraux, il y a deux semaines, Modi a à peine réussi à cacher sa joie lorsqu’il a déclaré à ses partisans dans l’État du Bengale occidental : “Je n’ai jamais vu des foules aussi énormes.” À cette époque, le virus avait déjà commencé à refaire surface et les experts avertissaient qu’une poussée mortelle était inévitable.

« Il semblait évoluer dans un monde parallèle, sans masque ni distanciation physique », note Rajdeep Sardesai, journaliste à The Hindustan Times, le quotidien anglophone le plus lu dans la capitale New Delhi. 

Le leader ultranationaliste hindouiste, qui se laisse pousser la barbe pour apparaître comme un sage, voit le vent tourner et sa côte de popularité s’effondrer. Sur Twitter, les indiens sont de plus en plus nombreux à demander la démission du président. Les vidéos montrant des civils privés d’oxygène mourir aux abords des hôpitaux débordés provoquent la colère de la population.

Twitter censure les critiques

Face aux critiques, Twitter a supprimé plus de 50 tweets critiquant la gestion par le gouvernement indien de la pandémie de coronavirus, et l’a fait à la demande du gouvernement indien.

La loi indienne restreint la publication d’informations que le gouvernement considère comme diffamatoires ou qui pourraient inciter à la violence. L’un des tweets censurés en Inde (mais toujours visible à l’extérieur du pays) était celui du ministre d’État du Bengale occidental Moloy Ghatak, accusant le Premier ministre Narendra Modi de minimiser la gravité de la pandémie de coronavirus.

«L’Inde ne pardonnera jamais au PM @narendramodi d’avoir sous-estimé la situation du coronavirus dans le pays et d’avoir laissé tant de gens mourir à cause d’une mauvaise gestion. À un moment où l’Inde traverse une crise sanitaire, le Premier ministre a choisi d’exporter des millions de vaccins vers d’autres pays », lit-on dans le tweet.

Les riches indiens quittent le pays, les vols en provenance d’Inde suspendus

Face au cataclysme sanitaire, les riches quittent le pays et prennent des avions pour Dubaï où près de 3 millions d’indiens y vivent. Les Emirats arabes unis ont indiqué qu’ils suspendront les vols pendant 10 jours avec l’Inde à partir de dimanche. Vendredi et samedi, les billets Bombay – Dubaï s’arrachaient aux alentours de 80 000 roupies (1 000 dollars), soit environ dix fois le prix habituel. Idem pour les vols depuis New Delhi vers Dubaï aux alentours de 50 000 roupies, soit cinq fois le prix habituel.

La location de jets privés a également explosé. Selon un porte-parole d’Air Charter Service India à l’AFP, la demande est “absolument folle”.

“Nous avons 12 vols à destination de Dubaï demain et chacun d’entre eux est complètement plein. Nous avons demandé plus d’avions de l’étranger pour répondre à la demande. Cela coûte 38.000 dollars pour louer un jet de 13 places reliant Bombay à Dubaï et 31.000 dollars pour un appareil de 6 places”, a-t-il déclaré à l’AFP.

De nombreux aéroports ont annoncé la suspension des vols en provenance d’Inde. C’est le cas notamment du Royaume-Uni, où vit une importante diaspora indienne. Le Public Health England a annoncé avoir identifié 103 cas de Covid-19 associés au variant indien en Angleterre. Le pays déjà durement touché par un variant local craint que sa campagne de vaccination massive opérée ces derniers mois ne se retrouve inefficace.

La France a également annoncé qu’elle pourrait suspendre les vols avec l’Inde. Pour l’heure, les voyageurs sont seulement contraints à un isolement obligatoire de dix jours à leur arrivée sur le territoire français. 

L’article COVID-19. Cataclysme sanitaire en Inde : les crématoriums débordés alors que le virus «dévore les gens» est apparu en premier sur Issues.fr.


28.01.2021 à 21:23

Le milliardaire Ray Dalio met en garde contre une “terrible guerre civile” aux Etats-Unis en raison des inégalités

La Rédaction Issues.fr

L’investisseur milliardaire Ray Dalio a lancé une tweetstorm pour avertir de la situation des Etats-Unis qui sont “au bord d’une terrible guerre civile” en raison de l’accroissement des inégalités. Ray Dalio, âgé de 71 ans et fondateur du fonds spéculatif géant Bridgewater Associates, a tweeté dimanche qu’il était satisfait de la rhétorique du discours inaugural […]

L’article Le milliardaire Ray Dalio met en garde contre une “terrible guerre civile” aux Etats-Unis en raison des inégalités est apparu en premier sur Issues.fr.

Texte intégral 668 mots


L’investisseur milliardaire Ray Dalio a lancé une tweetstorm pour avertir de la situation des Etats-Unis qui sont “au bord d’une terrible guerre civile” en raison de l’accroissement des inégalités.

Ray Dalio, âgé de 71 ans et fondateur du fonds spéculatif géant Bridgewater Associates, a tweeté dimanche qu’il était satisfait de la rhétorique du discours inaugural de Biden. Mais le magnat de Wall Street a semblé moins optimiste quant à la rapidité et à la facilité avec lesquelles la nouvelle administration peut réparer les fissures économiques et politiques de la nation.

“Je crois que nous sommes au bord d’une terrible guerre civile”, a-t-il tweeté. “Nous sommes à un point d’inflexion entre entrer dans une sorte d’enfer de combat ou nous retirer pour travailler ensemble à la paix et à la prospérité qui s’attaque aux grandes richesses, aux valeurs et aux écarts d’opportunités que nous constatons actuellement”.

Ray Dalio – dont la richesse nette a été estimée l’année dernière par Forbes à 18,6 milliards de dollars, ce qui fait de lui la 69e personne la plus riche du monde – parle publiquement depuis des années des dangers de l’inégalité croissante des richesses et de la partisannerie enragée, en qualifiant cela d'”urgence nationale”.


Pas plus tard qu’en décembre, Ray Dalio a montré sur son compte LinkedIn que les données économiques prédisaient que le pays “est à un point de basculement où il pourrait passer d’une tension interne gérable à une révolution et/ou une guerre civile”.

“Les bonnes paroles et l’esprit ne suffisent pas”, a tweeté Dalio dimanche. “Les gens devront s’entendre sur la façon de faire grossir le gâteau et de bien le diviser. Cela nécessitera un changement révolutionnaire.”


Depuis qu’il s’est retiré de la gestion quotidienne du fonds Bridgewater de 160 milliards de dollars en 2017, Dalio a assumé le rôle de leader d’opinion, publiant un livre sur sa philosophie de gestion intitulé “Principes” et offrant ses réflexions sur les marchés et l’économie mondiale sur les médias sociaux.

L’humeur de Dalio est sombre ces derniers temps. Son fils Devon, 42 ans, a été tué dans un accident de voiture juste avant Noël dans la ville natale de la famille, Greenwich, Conn.

Cela dit, Dalio a promis à ses adeptes sur Twitter qu’il continuera de rendre compte de la situation et qu’il ferait tout ce qui est en son pouvoir pour éviter une seconde guerre civile américaine.

“Notre pays est toujours dans un état financier terrible et terriblement divisé”, a conclu Dalio à la fin de sa tournée de tweets. “Je surveillerai comment ces bonnes intentions se transforment en bonnes actions et je vous tiendrai au courant”.

Il y a quelques mois, Ray Dalio prévoyait déjà un changement drastique du monde dans lequel nous vivons pour les cinq prochaines années à venir.

L’article Le milliardaire Ray Dalio met en garde contre une “terrible guerre civile” aux Etats-Unis en raison des inégalités est apparu en premier sur Issues.fr.


28.01.2021 à 16:00

Des taxis volants prêts à décoller à Paris en juin pour des tests

La Rédaction Issues.fr

Afin de pallier l’encombrement des routes à l’horizon des JO2024, Paris voit les choses en grand et veut se doter de taxis volants. Ces véhicules ressemblent à des drones et seront dédiés au transport de passagers. De nombreuses sociétés comme Boeing, Rolls-Royce ou Uber souhaitent le développement des taxis volants. Lors du CES 2020, Uber […]

L’article Des taxis volants prêts à décoller à Paris en juin pour des tests est apparu en premier sur Issues.fr.

Lire 346 mots

Afin de pallier l’encombrement des routes à l’horizon des JO2024, Paris voit les choses en grand et veut se doter de taxis volants. Ces véhicules ressemblent à des drones et seront dédiés au transport de passagers.

De nombreuses sociétés comme Boeing, Rolls-Royce ou Uber souhaitent le développement des taxis volants. Lors du CES 2020, Uber avait déclaré vouloir déployer sa flotte de taxis volants pour 2023. Une start-up française avait aussi annoncé vouloir être de la partie avec ses “SeaBubbles“.

Les Jeux Olympiques de Paris 2024 stimulent l’effervescence déjà existante à ce sujet. Les taxis volants seraient la meilleure solution afin de fluidifier les transports et permettre une mobilité adéquate dans la capitale lors de cet événement international.

Pour la France, la fabrication de ces véhicules des airs revient à Airbus et Safran. Pour sa part, Airbus a pris les devants et met au point les “CityAirbus”, son propre taxi volant avec un moteur Rolls-Royce. D’après les premières informations, des entreprises asiatiques devraient venir prêter main forte au développement du projet.

Enfin, question gestion et maintenance des engins, dassault Falcon Services et Air France devraient s’en charger. Thalès se charge, pour sa part, de prévenir tout accident. Reste la question des infrastructures qui recevront la clientèle et la recharge des taxis qui fonctionnent à l’électricité.

Il y a quelques mois, Mobileye et la RATP révélaient créer une flotte de robots-taxis qui se déploieraient dans le monde entier afin de promouvoir la conduite autonome. Le transport est un univers prolifique pour l’innovation technologique.

L’article Des taxis volants prêts à décoller à Paris en juin pour des tests est apparu en premier sur Issues.fr.


4 / 10

10