Pour expliquer l’exclusion de l’Hexagone de services pourtant déjà présents dans 200 pays, l’entreprise invoquait des « obstacles réglementaires » liés aux éditeurs de presse, qu’elle a levés.
Pour expliquer l’exclusion de l’Hexagone de services pourtant déjà présents dans 200 pays, l’entreprise invoquait des « obstacles réglementaires » liés aux éditeurs de presse, qu’elle a levés.