Dans sa décision, le juge Darrin P. Gayles, en charge du dossier, se garde de trancher sur l’authenticité du courrier aux tonalités salaces, daté de 2003 et attribué au milliardaire républicain par le média. Il considère en revanche que les journalistes ont dûment enquêté et agi de bonne foi, en publiant son contenu.
Dans sa décision, le juge Darrin P. Gayles, en charge du dossier, se garde de trancher sur l’authenticité du courrier aux tonalités salaces, daté de 2003 et attribué au milliardaire républicain par le média. Il considère en revanche que les journalistes ont dûment enquêté et agi de bonne foi, en publiant son contenu.