La firme californienne, en crise, a annoncé son rachat par le géant chinois de la fast-fashion, désireux d’améliorer son image. L’annonce a fait bondir les fashionistas puisque Shein est l’incarnation des dérives environnementales que l’entreprise prétend combattre, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
La firme californienne, en crise, a annoncé son rachat par le géant chinois de la fast-fashion, désireux d’améliorer son image. L’annonce a fait bondir les fashionistas puisque Shein est l’incarnation des dérives environnementales que l’entreprise prétend combattre, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».