Depuis l’attaque américano-israélienne de l’Iran, une onde de choc bouscule le marché des matières premières, en particulier celui des énergies fossiles et des engrais. Mais malgré une légère remontée, le cours du blé n’est toujours pas à la hauteur des coûts de production entraînés sur la pente de l’inflation, constate Laurence Girard, journaliste économique au « Monde ».
Depuis l’attaque américano-israélienne de l’Iran, une onde de choc bouscule le marché des matières premières, en particulier celui des énergies fossiles et des engrais. Mais malgré une légère remontée, le cours du blé n’est toujours pas à la hauteur des coûts de production entraînés sur la pente de l’inflation, constate Laurence Girard, journaliste économique au « Monde ».