La loi de finances 2026 a instauré une « contribution pour l’aide juridique due par la partie qui introduit l’instance », provoquant une vive réprobation des avocats. L’accès des salariés à la justice doit-il vraiment résulter d’un arbitrage budgétaire ? interroge Anne Rodier, journaliste au « Monde », dans sa chronique.
La loi de finances 2026 a instauré une « contribution pour l’aide juridique due par la partie qui introduit l’instance », provoquant une vive réprobation des avocats. L’accès des salariés à la justice doit-il vraiment résulter d’un arbitrage budgétaire ? interroge Anne Rodier, journaliste au « Monde », dans sa chronique.