Le rachat par un concurrent américain de l’entreprise britannique Tate & Lyle, dernier membre originel encore présent en Bourse du FT-30, l’ex indice des valeurs vedettes britanniques, souligne que, alors qu’elle peine à attirer de nouveaux entrants, la Bourse britannique perd aussi ses fleurons, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
Le rachat par un concurrent américain de l’entreprise britannique Tate & Lyle, dernier membre originel encore présent en Bourse du FT-30, l’ex indice des valeurs vedettes britanniques, souligne que, alors qu’elle peine à attirer de nouveaux entrants, la Bourse britannique perd aussi ses fleurons, observe Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».