L’ancien économiste en chef du Fonds monétaire international analyse, dans un entretien au « Monde », les implications de la crise actuelle. Favorable à des aides ciblées aux personnes ou aux entreprises, il n’est pas hostile à la taxation des superprofits, mais souligne qu’il est temps d’accepter enfin la vérité budgétaire.
L’ancien économiste en chef du Fonds monétaire international analyse, dans un entretien au « Monde », les implications de la crise actuelle. Favorable à des aides ciblées aux personnes ou aux entreprises, il n’est pas hostile à la taxation des superprofits, mais souligne qu’il est temps d’accepter enfin la vérité budgétaire.