Le nombre de ruptures conventionnelles recule de 1 % en 2024, essentiellement du fait d’un resserrement du dispositif intervenu en 2023. La tendance devrait se confirmer avec le vote d’une nouvelle loi, étudiée à partir du 16 avril, et dissuadant cette fois les salariés.
Le nombre de ruptures conventionnelles recule de 1 % en 2024, essentiellement du fait d’un resserrement du dispositif intervenu en 2023. La tendance devrait se confirmer avec le vote d’une nouvelle loi, étudiée à partir du 16 avril, et dissuadant cette fois les salariés.