Après deux mois d’une commission d’enquête instruite à charge, les auditions de la ministre de la culture, Rachida Dati, de quatre de ses prédécesseurs, et de l’ancienne directrice de France Inter, Laurence Bloch, ont permis de rendre audibles, au corps défendant du rapporteur ciottiste, des arguments en défense de l’audiovisuel public.
Après deux mois d’une commission d’enquête instruite à charge, les auditions de la ministre de la culture, Rachida Dati, de quatre de ses prédécesseurs, et de l’ancienne directrice de France Inter, Laurence Bloch, ont permis de rendre audibles, au corps défendant du rapporteur ciottiste, des arguments en défense de l’audiovisuel public.