L’homme affirme être arrivé par hasard à proximité de l’usine Delair, près de Toulouse, et avoir filmé parce qu’il était impressionné par des essais de drones. Cela ne convainc pas la DGSI, qui le suspecte d’être une « petite main » du renseignement russe.
L’homme affirme être arrivé par hasard à proximité de l’usine Delair, près de Toulouse, et avoir filmé parce qu’il était impressionné par des essais de drones. Cela ne convainc pas la DGSI, qui le suspecte d’être une « petite main » du renseignement russe.