« Il y a du silence là où il devrait y avoir des responsabilités, de la distance là où il devrait y avoir de la transparence », estiment dans une lettre ouverte les trois confédérations frondeuses, désavouant un peu plus le patron de la FIFA, Gianni Infantino.
« Il y a du silence là où il devrait y avoir des responsabilités, de la distance là où il devrait y avoir de la transparence », estiment dans une lettre ouverte les trois confédérations frondeuses, désavouant un peu plus le patron de la FIFA, Gianni Infantino.