Le 24 mars, le ministre de l’éducation israélien, Yoav Kisch, s’était opposé à ce que le prestigieux prix Israël soit attribué à la sociologue franco-israélienne, en raison de ses positions critiques envers le pays pour lesquelles il exigeait des excuses. La sociologue réagit, dans une tribune au « Monde », aux pressions dont elle a fait l’objet.
Le 24 mars, le ministre de l’éducation israélien, Yoav Kisch, s’était opposé à ce que le prestigieux prix Israël soit attribué à la sociologue franco-israélienne, en raison de ses positions critiques envers le pays pour lesquelles il exigeait des excuses. La sociologue réagit, dans une tribune au « Monde », aux pressions dont elle a fait l’objet.