Après la publication de l’ouvrage, une femme algérienne, Saâda Arbane, a accusé l’auteur franco-algérien d’avoir volé son histoire – elle est rescapée d’un massacre pendant la décennie noire de guerre civile en Algérie (1992-2002), qui a fait 200 000 morts – pour en faire le cœur de son intrigue. Des accusations rejetées par Kamel Daoud.
Après la publication de l’ouvrage, une femme algérienne, Saâda Arbane, a accusé l’auteur franco-algérien d’avoir volé son histoire – elle est rescapée d’un massacre pendant la décennie noire de guerre civile en Algérie (1992-2002), qui a fait 200 000 morts – pour en faire le cœur de son intrigue. Des accusations rejetées par Kamel Daoud.