Une juge fédérale a suspendu jusqu’à nouvel ordre les travaux de construction de barrières, de routes de patrouille et d’équipements de surveillance dans ce parc situé à la frontière avec le Mexique. Un chantier à 1,7 milliard de dollars contesté par des organisations environnementales et des acteurs locaux.
Le pays fait face à une flambée inédite du virus mais la présence de groupes armés et la défiance d’une partie des populations locales entravent la riposte. Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, est sur place pour marquer le soutien de Paris aux autorités locales et aux humanitaires.
Dans un communiqué publié vendredi, le groupe de presse propriétaire du quotidien régional estime que « la preuve a été apportée qu’il n’existe aujourd’hui aucun écart significatif de traitement entre les journalistes, quel que soit leur statut ».