Les eurodéputés ont assorti cette autorisation de garde-fous, conditions suspensives et même d’une clause d’extinction (fixée en mars 2028) pour dénoncer le caractère déséquilibré de cet accord, et montrer leur extrême méfiance envers le président américain, qui utilise les droits de douane comme une arme diplomatique.
Dans un entretien au « Monde des livres », le philosophe et académicien, spécialiste des spiritualités chiites, livre ses réflexions sur la guerre en cours et la « dégénérescence » du régime iranien.
« On nous dit que les Américains ont menacé de boycotter le sommet du G7 si l’Afrique du Sud était invitée », a dit un porte-parole de la présidence à l’AFP.