La gauche a annoncé, mercredi 28 octobre, le lancement d’une procédure de destitution du ministre de la justice à l’origine de ces remises de peine très critiquées. Le président José Antonio Kast refuse de le démettre de ses fonctions.
Une juge milanaise a ordonné, mercredi, la libération du chercheur italien d’origine marocaine, arrêté quatre jours plus tôt et accusé d’incitation à la violence et d’intentions terroristes. La présidente du conseil italien a dénoncé une décision « honteuse ».
La Préfecture de police de Paris a précisé que ces arrêtés avaient été pris « à la demande du ministre de l’intérieur, au regard des risques de troubles à l’ordre public, notamment à la suite de l’attentat de Trappes ».