Valérie Masson-Delmotte, Jean Jouzel ou Christophe Cassou regrettent que les alertes formulées depuis des années par la communauté scientifique sur les conséquences du réchauffement climatique n’aient pas davantage été prises au sérieux.
Les températures anormales des eaux peuvent augmenter les flux d’humidité dans l’atmosphère ou annihiler la brise de mer. Les scientifiques redoutent leurs effets sur la flore et la faune marines.
Un plateau de chaleur plutôt qu’un pic : la canicule va jouer les prolongations à travers le pays jusqu’à la fin de la semaine du 22 juin au moins, exposant plus de 90 % de la population française à des températures extrêmes et exceptionnelles.